Le blog de Demir SÖNMEZ

  • Deux rassemblement contre les féminicides à Genève

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    La journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes deux rassemblement à Genève, premier rassemblement sur la place des Nations à midi et deuxième rassemblement sur la passage de la monnaie - place Bel-Air

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    Plus deux cents des femmes de différentes régions du monde se sont rassemblées sur la place des Nations Unies à Genève pour organiser un rassemblement contre de l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
     
    Dans l’action des photos des femmes violente et massacrées par des hommes ont été montrée à différents moments. La journée à été aussi marqués par un moment de silence à la mémoire des femmes qui ont perdu la vie. Toutes sortes de violences contre les femmes ont été dénoncé en Palestine, Iran, Chili, Bolivie, Brésil, en toute l'Amérique latine, en en l'Europe, en l'Asie, en extrême Oriente, en Rojava et en Kurdistan.
     
    Dans les discours prononcés par des organisations de femmes et des organisations de différents peuples, l’importance de la résistance des femmes à la violence dominée par les hommes a été soulignée.
     
    S'exprimant au nom du Bloque Amérique Unie, Silvia Mariño, a dénonce le coup d’Etat en Bolivie ainsi que la violence qui suivissent les Femmes en Bolivie dans ce moment, en Chile et en Toute l’Amérique Latine. Pour Grito, Gil a dénoncé l’asesinat de Marielle Franco en Brasil ainsi que la violation qui suivissent les femmes noire, le mouvement LGTB et toutes les minorités sur le régiment de Bolsonaro, pour le Mouvement des femmes kurdes européennes, le politicien Besime Konca a déclaré: «Les femmes kurdes ont pris leur place dans l'histoire de la révolution mondiale. Personne ne devrait douter que la violence du pouvoir de la mentalité dominante sera vaincue face à la résistance des femmes. ”
     
    Après les discours, les femmes qui voulaient se rendre à l’ONU après l’intervention de la police ont bloqué la route pendant une longue période en scandant des slogans. Une fois que l’action a était terminé la manifestation a été dispersé.

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    Appel à la Manifestation
     
    Les féministes de la résistance internationaliste font appel à l’international journée contre la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre à midi pour protester à devant l'ONU! Nous ne venons pas faire des demandes, mais nous appelons à une procès féministe devant l'ONU!
     
    Toutes les femmes * collectifs de grève, femmes organisées et non organisées *,lesbiennes, personnes trans, inter et non binaires, migrants et réfugiés-- Rejoignez-nous! Portez vos propres accusations (contenu de vos luttes) pour le public - traduisez la violence de l'État en justice.
     
    Avec vos voix comme un court discours et avec vos affiches, que nous avons tous accrocher sur la clôture du palais patriarcal des Nations Unies, nous allons faire l'état violence visible.
     
    Au Chili, les militaires violent les militants. À Rojava, l'armée turque mutile les combattants kurdes. En Suisse, les femmes * sont exposées à agressions sexuelles dans des camps d’asile et des prisons. Toutes les deux semaines femme * est assassinée en Suisse par son (ex) partenaire. Le sexiste la violence doit cesser!
     
    Alors que le patriarcat assassine, tous les États sont assis confortablement ensemble à la table des Nations Unies à Genève. Pour nous, l'ONU est donc représentant de la violence mondiale et patriarcale. Celles-ci Les structures étatiques font partie du système et du problème que nous combattons.
     
    Aujourd'hui, nous continuons la résistance des soeurs Mirabal contre l’Etat répression. Ils se sont battus contre la dictature militaire dominicaine et ont été assassinés par elle le 25 novembre 1960. La lutte contre la violence à femmes * et lesbiennes, personnes trans, inter et non binaires -partout et aussi ici à Genève.
     
    Notre solidarité féministe et internationaliste les unes avec les autres est un clôture collective de défense et de résistance pour la liberté!
     
    Ne touchez pas notre corps! Une attaque sur l'un est une attaque sur tous!
     
    L'ONU défend le patriarcat.
     
    Féministes, défendez le combat pour la liberté!

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    Discours d'Union des femmes Kurdes en Suisse

    L’OCCUPATION EST VIOLENCE

    Avec l’esprit de résistance de Hevrin, 

    Nous vaincrons l’occupation et le fascisme

    En tant que femmes dévouées dans la défense des valeurs créées par des milliers de femmes pour mettre un terme aux politiques et attaques d'un système de domination masculin, nous accueillons ce 25 novembre avec une grande détermination, notre lutte et notre résistance. 

    59 années se sont écoulées depuis les viols et assassinats des soeurs Mirabal par les forces armées sous la dictature de Trujilo, en République Dominicaine. Aujourd'hui encore, dans la plupart des pays du monde, que ce soit en Amérique latine, au Moyen-Orient, en Asie ou en Europe, les violences infligées aux femmes par les Etats et le système patriarcal perdurent sous différentes formes. Nous les femmes du Rojava, nous sommes fières de commémorer la mémoire des soeurs Mirabal en cette journée du 25 novembre, date symbolique de la lutte contre les violences faites aux femmes. Ces mots de Maria Mirabal sont comme un phare qui illumine notre chemin pour la libération : 

    "Peu importe combien nous pouvons être proches de la mort, nous n'avons pas peur. Nous allons continuer à nous battre pour tout ce qui est juste ». 

    Aujourd'hui, nous sommes aussi en lutte contre le régime fasciste et sexiste d'Erdogan, qui est l'ennemi des femmes, des peuples, des minorités religieuses et ethniques, de la nature, des travailleurs et travailleuses. C'est en ce XXIème siècle que nous avons été témoins des femmes yézidies qui s'organisaient de façon autonome pour libérer d'autres femmes yézidies vendues sur des marchés d'esclaves. Nous avons été témoins de la chute de l'Etat Islamique autoproclamé à Sinjar, Raqqa, Kobane et Deir ez-Zor par le combat acharné de femmes déterminées. Cela fait des années maintenant que nous voyons des femmes oeuvrer pour un changement et une transformation dans toutes les sphères de la vie politique et sociale au Rojava. Des femmes du monde entier ont perdu leur vie pour défendre la révolution en cours. Les femmes sont une force créative essentielle du confédéralisme démocratique qui est devenu désormais un espoir pour des peuples du monde entier. Les femmes sont maintenant une véritable force et les actrices principales pour résoudre les problèmes sociaux grâce à leur capacité à créer des alternatives dans les domaines politiques, économiques, de la justice, de l'auto-défense, de l'éducation, de la culture et de l'écologie. 

    Les femmes du Rojava sont sur le point de vaincre la violence à sa source en créant un système alternatif au triangle de la modernité capitaliste, du patriarcat et de l'Etat. La plus grande peur du système de domination masculin est que les femmes du monde entier puissent prendre conscience de leur propre force et de leur volonté de s'auto organiser. La tentative d'occupation du Nord et de l'Est de la Syrie par l'Etat turc est fondamentalement conduite par cette rage patriarcale. Le meurtre de Hevrin Khalef et les crimes brutaux commis contre les cadavres des combattantes du YPJ sont un message contre les femmes du monde entier. Les attaques contre les acquis de la révolution des femmes sont l'expression la plus explicite de notre constat selon laquelle "les violences contre les femmes sont politiques". Peu importe les mots utilisés ; impérialisme, djihadisme, colonialisme, État-Nation, le système de dominance masculin qui tente de détruire l’avenir des femmes du Moyen-Orient sera confronté à la résistance de plus en plus grande des femmes. 

    Nous n'avons qu'une seule réponse à donner à ce système de domination masculin : RESISTANCE ! Nous l'exprimons concrètement dans le cadre de notre campagne 

    « Toi aussi, lève-toi pour le changement et la liberté ! ». 

    Ce 25 novembre, nous marcherons pour l'ère des femmes avec le slogan "Femmes défendons le Rojava!”. Nous marcherons aux noms de Hevrin Khalef, Amara Renas, et la mère Aqide, pour dire NON à toutes formes de féminicides. 

    Union des femmes Kurdes en Suisse

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    Plus de trois cents femmes se sont rassemblées sur la passage de la monnaie -Bel-Air pour protester contre les féminicides, la culture du viol et toutes les autres violences que les femmes, les trans et les personnes non-binaires subissent. Cette rassemblement a été organisé par Grève des femmes et grèves féministes Genève.

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  • Grand succès de La Fête de l’AVIVO

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    Samedi, plusieurs centaines de personnes se sont réunies à l’appel de l’AVIVO Genève pour fêter les 70 ans de l’association de défense et de détente des retraités et futurs retraités, en présence des autorités du canton, de la Ville de Genève et de plusieurs autres communes. Pendant la partie officielle, encadrée par les prestations musicales des Cadets de Genève, Jean Spielmann et Christiane Jaquet-Berger, respectivement à la présidence de l’AVIVO Genève et Suisse ainsi que les Conseillers administratifs Esther Alder et Sami Kanaan, ainsi que le Conseiller d’Etat Thierry Apothéloz se sont adressé à l’assemblée.

    Un riche programme culturel, entrecoupé par les interventions très remarquées du prix Nobel de chimie et militant Jacques Dubochet et de la benjamine du Grand Conseil Katia Leonelli ont ravis le public. Ueli Leuenberger, vice-président de l’AVIVO et coordinateur de La Fête à dans son discours de clôture a lancé un appel vibrant à la solidarité intergénérationnelle et a appelé les retraités et futurs retraités de rester ou de devenir actifs pour la défense de leurs intérêts.

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    Pour voir la suite des photos

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  • Le lac Genève dans les cieux

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    Dans son éditions de novembre - décembre 2019 consacré à l'histoire de l'eau, ENJOY magazine a choisi une des mes photos (prise lors de la Coupe de Noël décembre 2017) pour sa couverture. C'est une histoire qui raconte le lac Léman.

    Bonne lecture aux passagers du groupe Aire France/KLM oui pressentes des centaines des millions de personnes.

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  • Genève en solidarité avec le peuple chilien !

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    Vendredi de 18h00 sur la place des nations, plus de 300 Chiliennes et leurs amies se sont rassemblés pour condamner l'intervention militaire et la répression des mouvements populaires au Chili. Pour les droits démocratiques et contre la précarisation.

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  • Les Kurdes mettent feux à leurs corps ! et que fait l’ONU ?

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    Environ 300 cents kurdes et leur amis se sont rassemblée devant une grand bandrôle  « Les Kurdes mettent feux à leurs corps ! et que fait l’ONU ? » Ali Wazir, qui a tenté de s’immoler par le feu face au HCR  pour protester contre le silence des nations unis et des organisations international face à l’intervention du régime d’Erdogan en Syrie au Rojava, et au pays continuant leurs alliances avec celui ci.

    "Le frère de Wazir a déclaré qu’Ali a mené une action contre le silence des forces internationales, en particulier de l'ONU. Il y a des centaines de jeunes comme Ali.

    Il y a beaucoup de jeunes prêts à mettre le feu à leurs corps en ce moment, donc l'Europe et le monde doivent savoir."

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    Témoignage de frère d’Ali Wazir

    Ali Wazir a incendié son corps devant le bureau des Nations Unies à Genève pour protester contre le silence des Nations Unies et des forces internationales sur l'invasion de l'État turc et les attaques de nettoyage ethnique dans le nord-est de la Syrie.

    Mon frère Ali a été très perturbé par les attaques d'invasion du Rojava par l'État turc et par le silence des forces internationales, en particulier de l'ONU. 

    Il a ajouté : Mon frère est venu récemment d'Allemagne nous rendre visite avec sa famille. Il était très en colère contre les attaques de l'Etat turc contre le Rojava. Il a passé tout son temps à suivre ce qui s'est passé à Rojava. Il y a beaucoup de martyrs à Serêkaniyê, Erdogan tue des civils, des enfants, des femmes, des personnes âgées. Ils déplacent des gens.

    Le frère a poursuivi : Ali regardait les photos de ses amis martyrisés ainsi que des photos de civils et était très contrarié. Il a passé toute sa journée comme ça. Depuis que les mercenaires ont essayé d'entrer à Serêkaniyê, il n'a jamais dormi. Il lui était très difficile de ne rien faire et de regarder ce qui se passait.

    Ali, la veille de l'action, m’a interrogé à propos de l'ONU et a déclaré que l'ONU restait silencieuse sur ce qui se passait à Rojava. Mais nous n'avions jamais pensé que cela prendrait une telle mesure. Nous avons dormi tard et nous nous sommes réveillés très tôt le matin. Il m’a dit qu'il allait bien. Moi, je me suis rendormi. Quelques heures plus tard, je me suis réveillé avec le son de l'ambulance et de la police. Quand nous sommes sortis avec mon frère Lezgin, nous avons vu les policiers et les ambulanciers. Lorsqu’on a demandé qu’est-ce qui s’est passé ? on a reçu la réponse suivante de la police : il y a quelqu’un qui s’est immolé par le feu en versant de l'essence sur lui. La police nous a dit que les derniers mots de mon frère étaient, j'ai mis le feu à mon corps pour Rojava.

    Le frère s’est prononcé, ce n'est pas le moment de s'asseoir et d'attendre. Tout le monde doit se lever contre cette occupation et ces massacres. Combien de temps resterons-nous silencieux lorsque des personnes sacrifieront leur vie ? Personne ne devrait dire : il n'y a que la guerre à Rojava, nous vivons en Europe tous les jours et nous faisons partie de cette guerre. 

    Le frère de Wazir a déclaré qu’Ali a mené une action contre le silence des forces internationales, en particulier de l'ONU. Il y a des centaines de jeunes comme Ali.

    Il y a beaucoup de jeunes prêts à mettre le feu à leurs corps en ce moment, donc l'Europe et le monde doivent savoir.

    Source:

    https://anfkurdi.com/ewropa/gotina-dawi-ya-wazir-min-ji-bo-rojava-bedena-xwe-da-ber-egir-119980?fbclid=IwAR10nFutTEdW-WRqtRelyDrZQe1jvZthsJyO054lmmSdHvqAQhlvPTFcvjQ

    *Traduction du kurde au français par Mme. Latcheen MaslamaniDSC_6580.jpg

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    Discours au nom du Centre Société Démocratique Kurde de Genève :

    Nous sommes ici pour exprimer notre solidarité avec la famille d'Ali Wazir et exprimer notre douleur commune en tant que peuple kurde.

    Nous tenons a particulièrement porter à l'intention des instance de l'ONU et de l'opinion publique que Monsieur Ali Wazir, père de de 2 enfants, n'a pas vue d'autre issu que de s'immoler pour attirer l'intention sur l'injustice dont son peuple est victime.

    Il est évident qu'il s'est immolé le 23 octobre 2019 pour faire appel à la communauté international avant tout.

    C'est un appel de solidarité et de respect des valeurs humaines fondamentales.

    Ses intentions sont évidentes. Elles sont humaines

    Nous avons pour principe de ne pas faire l'éloge des souffrances et de respecter la vie. En aucune façon nous n'encourageons un tel acte.

    Permettez-nous de citer les dires de son propre frère: "Ali WAZIR vivait comme s'il était toujours au Rojava"

    Ces mots suffisent à rendre compte des raisons de son acte de protestation contre le silence, l'hypocrisie et la trahison des grandes puissances.

    Nous lui souhaitons un bon rétablissement au plus vite et nous tenons à particulièrement faire part à sa famille et aux peuples du Rojava de notre solidarité en ces jours difficiles."

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  • Les libanais de Genève manifestent leurs solidarités

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    Environ 300 Libanais de Suisse se sont rassemblés sur la Place des Nations pour soutenir les revendications de leurs concitoyens.

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    Déclaration des expatriés libanais à Genève lors de la manifestation de solidarité

    Nous, le peuple libanais, sommes venus aujourd'hui pour exprimer notre solidarité avec nos frères et soeurs libanais(es) du monde entier.

    Depuis des décennies, nous sommes gouvernés par des politiciens corrompus qui n'ont rien accompli autre que voler nos moyens de subsistance, nous éloigner de chez nous et nous dépouiller même de notre identité libanaise. Pendant des décennies, nous avons gardé patience et ténacité. Durant ce temps ils ont réussi à conduire le Liban à la ruine et ont détruit systématiquement notre unité, notre fierté et notre avenir, tout en remplissant leurs poches et leurs comptes bancaires.

    Mais maintenant et pour la première fois, nous, le peuple libanais, sommes unis pour prendre notre avenir en main et changer le destin de notre pays, de nos vies et la vie de nos enfants. Cette fois, nous ne céderons pas et nous refusons d'être réprimés par les vaines promesses des politiciens qui continuent de mentir pour nous faire taire et agissent comme s'ils voulaient gagner notre confiance.

    Mes chers frères et soeurs, nous sommes en colère, nous en avons marre, et nos protestations sont justes, dignes et doivent être entendues.

    Nous sommes unis ici à la Place des Nations à Genève pour faire entendre la frustration des citoyens libanais au Liban et dans le monde entier, faire entendre leurs demandes et, plus précisément, transmettre leur demande aux autorités, institutions et citoyens suisses.

    Leur demande, qui est clairement la nôtre aussi, est assez simple, humaine et juste: supprimer le secret bancaire des politiciens corrompus pour qu’ils arrêtent de miser sur notre sang, mettant notre pays en faillite et nous volant en secret.

    Nous exigeons le gel des avoirs de tous les politiciens libanais ainsi que de leurs proches en Suisse.

    Malgré les risques encourus, certaines banques suisses n’ont pas hésité à flirter avec les riches ressortissants du Liban. Ces politiciens ont abusé de leur pouvoir pour s’approprier des valeurs patrimoniales par des actes de corruption ou d’autres crimes et il les ont détournés ensuite vers des banques suisses.

    Nous réclamons l’ouverture de procédures d’investigation pénales contre toutes les personnes politiques libanaises ayant des comptes en Suisse. Ces procédures devront aboutir à la restitution des fonds publics à l’État Libanais.

    Nous demandons à la Suisse de nous aider à réaliser la renaissance du Liban afin qu’il redevienne la Suisse du Moyen Orient.

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  • Manifestation de solidarité avec le Rojava

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    Plus de milles de Kurdes et plusieurs personnalités politiques se sont rassemblées sur le square de Chantepoulet pour manifester contre l'invasion turque au nord et à l'est de la Syrie, au Rojava. 

    Les manifestants à Genève ont dénoncé l'utilisation des armes chimiques par la Turquie au Rojava contre les Kurdes. Le Président turc Erdogan doit être jugé pour crimes de guerre devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

    Parti du square de Chantepoulet, le cortège a rejoint la Place des Nations sans aucun incident. Les manifestant scandaient des slogans tels que « Erdogan terroriste », « «Solution politique pour le Kurdistan!» « Erdogan jugé par la Cour Pénale Internationale », etc.

    Les Kurdes ont gagné les coeurs des peuples du monde entier !

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    Discours au nom du Collectif genevois pour la grève féministe

    Depuis 10 jours, le régime d’Erdogan sème la mort et la terreur dans le Rojava. Le Collectif genevois pour la grève féministe a entendu l’appel du Conseil des femmes kurdes du Nord et de l’Est de la Syrie.

    La Turquie nie la volonté des peuples de la région à vivre pacifiquement ensemble dans le cadre d’une région démocratiquement auto-administrée. Les attaques turques sont dirigées contre les acquis de la révolution des femmes au Rojava, qui est devenue une source d’inspiration pour les femmes du monde entier. Les femmes qui ont été à l’avant-garde en construisant un modèle de société alternative, démocratique, écologique basée sur la libération des femmes sont maintenant visées par les groupes djihadistes. La co-présidente du Parti pour le futur de la Syrie (Future Party Syria), Hevrin Xelef a été assassinée dans une embuscade le 12 octobre alors qu’elle était en route pour rendre visite aux personnes déplacées et aux blessé-e-s dans la région de Til Temir.

    Le 14 juin 2019, les femmes cis, trans et les personnes non-binaires de Suisse sont descendues dans la rue pour lutter pour leurs droits. Nos soeurs kurdes étaient à nos côtés, toutes ensemble nous avons fièrement arboré le violet des luttes féministes internationales et ensemble nous avons crié en kurde "gine, giane, azadi", "la femme, la vie, la liberté". Les femmes du Rojava l’ont toujours souligné :

    « Nous avons défendu la révolution des femmes avec nos sacrifices. Nous menons notre combat au nom des femmes du monde entier. »

    Dans une perspective de solidarité féministe internationale, le collectif relaie aujourd'hui et appuie les revendications de nos soeurs. L’offensive militaire que mène le régime turc au Rojava et dans le nord de la Syrie doit être stoppé. Les femmes sont toujours ciblées, particulièrement dans les guerres.

    Ce sont les femmes qui se font violer, elles qui fuient, accompagnées des enfants.

    Aujourd’hui, au Rojava, les femmes sont sur les routes avec les enfants et les femmes sont au combat. La guerre turque contre les femmes et les peuples du nord-est de la Syrie sont une agression contre nous toutes et tous.

    Elle vise les acquis et les valeurs de nos combats pour les droits des femmes, la liberté et la justice, où que ce soit dans le monde.

    Le 14 juin, notre banderole de tête et nos cris disaient : fortes, fières, féministes et en colère !

    Les femmes kurdes sont fortes

    Les femmes kurdes sont fières

    Et nous sommes tellement fières de votre combat

    Féministes elles sont, et féministes nous sommes

    Soeurs dans la lutte, nous sommes terriblement en colère

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    Au nom de solidaritéS et d'Ensemble à Gauche je suis venu ici vous apporter notre solidarité et pour porter une dénonciation sans équivoque de l'agression militaire sauvage du régime autoritaire d’Erdogan.
     
    il ne faut pas se laisser berner par les pseudo accords de cesser le feu actuellement les conflits se poursuivent, il y a des accusations très grave d'utilisation d'arme non conventionelles y compris du phosphore blanc de la part des troupes de l'état turques. Cette agression militaire n'est pas un élément isolé, elle s'inscrit dans la continuité de la guerre permanente menée par le régime autoritaire d'Erdogan contre les kurdes, contre droits démocratique, contre droits culturels, contre les droits politiques de toutes minorités et contre toutes les forces démocratiques en Turquie et dans la région.
     
    La Suisse ne peut pas s’abriter derrière un statut neutre pour rester inactive et doit maintenant allez au-delà des timides déclarations du Conseil fédéral pour dénoncer cette agression sauvage, il faut commencer par mettre en cause les accords qui ont été signée par la Suisse avec la Turquie. Je veux parler notamment de l'accords de libre-échange signé l'été dernier par le Conseil national. De même, il est invraisemblable qu'un pays dit neutre comme la suisse exporte du matériel de guerre vers la Turquie, il est impératif d’arrêter immédiatement ces exportations. Il faut dénoncer également l'accords signé entre l'Union Européenne et la Turquie pour empêcher les migrant-e-s d’entrer dans l’Europe forteresse. Un accord qui a été soutenu par la Suisse. Au nom de cet accord, la Suisse et l'Europe subventionnent le régime d'Erdogan qui construit des camps dans lesquels sont enfermé des personnes innocentes. Voilà la politique menée par la Suisse et l'Union Européenne, au nom d'une xénophobie dégoûtante, elles soutiennent activement et financièrement le régime d'Ergdogan. 
     
    A Genève aussi, les autorités doivent prendre position. Nous avons déposé au Grand Conseil une motion demandant au Conseil d'Etat de soutenir les droits démocratiques du peuple kurde alors qu’encore récemment le gouvernement a interdit au peuple kurde de se rassembler sur la Place des Nations lorsque l'un des leurs était en grève de la faim pour dénoncer les incarcération politique mené par le gouvernement turc depuis des années et qui se sont multipliées dernièrement.
     
    Il faut également dénoncer l'hypocrisie de Donald Trump, ses gesticulations ne doivent tromper personne, c'est lui qui a autorisé la Turquie à rentrer dans le Rojava, c'est lui qui a laisser faire cette barbarie. Cela démontre le cynisme des puissances impérialistes qui, après avoir utilisé les kurdes pour mener la lutte contre daesh, les laissent tomber, les laissent aux mains des pires forces barbares de la région. Les kurdes sont considérés par les forces impérialiste comme des vulgaires pions qui peuvent être utilisé un jour et jeter le lendemain. Contre ce cynisme des puissances impérialiste, nous sommes ici pour porter la solidarité sincère et réel des peuples, à l'image des nombreuses manifestations qui sont déroulées dans le monde entier en soutien avec les kurdes, les assyriens et toutes les populations du nord-est syrien.
     
    Nous sommes là pour exiger des droits démocratiques pour les Kurdes et les autres populations, le droit fondamental à l'auto-détermination, systématiquement nié par Erdogan et son régime.
     
    Il faut maintenant par la mobilisation des kurdes mettre en échec cette politique cynique des puissances impérialistes qui ne cesse de semer partout la mort, la dévastation et la misère !

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  • Erdogan : hors de Syrie ! Stop le massacre !

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    Des Centaines de kurdes se sont assemblés avec ses alliés du parti Vert, socialiste et solidarité le 10 octobre à 19h à la place de Neuve contre les bombardements et l’offensive de l’Etat turc sur la population de Rojava

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    "Nous sommes ici ce soir afin de soutenir le Rojava. Depuis hier les forces armées turques et leurs alliés islamistes mènent une guerre contre le nord-est de la Syrie. Après avoir tout donné dans la lutte contre Daesh, les peuples du Rojava sont abandonnés au jeu des grandes puissances impérialistes. L'état fasciste turc tente de détruire par tous les moyens une soit disante menace à sa frontière. Cette menace est en fait un projet révolutionnaire concret, démocratique, féministe et écologiste.

    Nous devons réaliser que cette guerre qui parait si lointaine commence ici, en Occident. Nombre de multinationales, banques ou autres entités capitalistes profitent de cette situation. En Suisse, le fabricant d'armes RUAG ou le Crédit Suisse et UBS qui investissent dans le commerce d'arme en sont les principaux bénéficiaires. Il y a beaucoup d'autres exemples et c'est  pour cela qui nous devons agir ici en occident. En agissant ici nous pouvons enrayer la machine de guerre.

    La résistance des peuples du Rojava est la nôtre, car la révolution au Rojava nous appartient aussi. Elle nous prouve que les révolutions de sont pas seulement dans les livres d'histoire. Elle nous montre le chemin et doit nous servir d'exemple. Pour cela, nous nous devons de défendre et soutenir le Rojava par tout les moyens.

    Longue vie au Rojava, à bas le fascisme turc, à bas l'impérialisme !

    Biji bexwedana Rojava ! Serkeftin jibo Rojava !"

    Secours Rouge Genève
     
     

    Erdogan : hors de Syrie !

    Un autre drame se profile à l'horizon dans le nord de la Syrie aux yeux de l'opinion publique mondiale. Après le retrait précipité des troupes américaines, le président turc Erdogan a lancé une nouvelle action militaire sur territoire syrien, aggravant ainsi la guerre de huit ans qui a fait plus d'un demi-million de morts et presque sept millions de fugitifs. Alors que les forces kurdes ont assumé pendant des années le sale boulot de l'Occident dans la lutte contre les terroristes de l'Etat islamique , elles sont maintenant plongées dans un nouveau conflit.

     
    Dans le jeu des puissants, le peuple kurde a toujours été utilisé et trahi. Dans ce contexte, il est indispensable que la communauté internationale soutienne les Kurdes par tous les moyens diplomatiques, politiques et économiques. La mise sous pression de la Turquie est indispensable. Il faut empêcher que les Kurdes redeviennent victimes de violence et d'arbitraire. La Suisse doit elle aussi élever la voix contre tous ceux qui ordonnent à des les chars d'assaut d'entrer en Syrie dès lors que cela provoquera encore plus de souffrances.
     

    L'escalade de la violence accable les grandes puissances responsables par leurs jeux stratégiques et tactiques du chaos sanglant en Syrie. C'est pourquoi il est d'autant plus important que la Suisse joue un rôle actif et s'engage en faveur du droit international. Le 20 mars 2018, à la demande du PS, le Conseil national a adopté la déclaration suivante intitulée "Stop aux crimes de guerre en Syrie", qui n'a rien perdu de son urgence :

    « Le Conseil national, 
    rappelant la résolution 2401 (2018) du Conseil de sécurité de l'ONU du 24 février 2018, qui demande à toutes les parties au conflit de cesser les hostilités immédiatement et pour une durée d'au moins 30 jours consécutifs; 
    se fondant sur l'art. 32 de son règlement (RCN; RS 171.13); 

    1. condamne avec la plus grande fermeté les nombreuses cruautés et violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire commises dans le conflit syrien; 
    2. rappelle aux parties au conflit que, en vertu du droit international, elles portent la responsabilité des crimes abjects commis en Syrie et que ceux qui, Etats ou individus, se rendent coupables de tels crimes devront en répondre; 
    3. c. appelle toutes les parties concernées à cesser immédiatement leur intervention militaire, contraire au droit international, et à retirer leurs troupes de la Syrie; 
    4. invite le Conseil fédéral à faire tout ce qui est dans le pouvoir de la Suisse pour que l'ONU appelle à nouveau à un cessez-le-feu immédiat en Syrie et engage un processus de paix incluant toutes les parties au conflit, y compris les Kurdes. » 

    Le Conseil fédéral doit tenir compte de cette déclaration, faire entendre sa voix contre l’invasion et utiliser toutes les possibilités de politique de paix - y compris les sanctions - pour revenir à l'ordre juridique international et cesser toute coopération avec les responsables.

    Un autre massacre en Syrie doit être évité à tout prix

    https://www.sp-ps.ch/fr/publications/blog/erdogan-hors-de-syrie

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    APPEL A LA GRAND MANIFESTATION SUR LA PLACE DES NATIONS UNIES

    vendredi le 11 octobre 2019 de 15h à 17h 

    L’état Turc attaque la population du nord de la Syrie depuis 48h. 

    Erdogan n’a toujours pas cessée le feu.
     
    Une guerre écologique et ethnique que l’Etat turc veut mener au nom « d’une zone de sécurité » 
     
    C’est pourquoi, la communauté internationale peut et doit se mobiliser davantage pour dire stop au génocide du peuple au nord de la Syrie, notamment les Kurdes.
    N’oublions pas les 11 000 personnes qui ont perdu leur vie contre la lutte d’Etat Islamique.
     
    L'attitude des Américains, qui ont poignardé les Kurdes dans le dos, doit être condamné « La jeunesse de la diaspora kurde à Genève appelle ce vendredi le 11 octobre 2019 de 15h à 17h à se manifester contre l’offensive turque au nord de la Syrie à la place des Nations » sollicite aussi Latcheen MASLAMANI 
     
    une des organisatrices de la manifestation (au nom de la jeunesse kurde de Genève) les partis politiques; Socialistes, Vert et Solidarité à descendre dans les rues et briser le silence pour défendre les personnes qui sont mortes pour la sécurité internationale contre Daech.

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  • Le drame humanitaire des exilés africains en Libye: sauver les réfugier !

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    Vendredi de 12h à 16h sur la place des nations plus de 200 Erythréens se sont rassemblés pour dénoncer les conditions des érythréennes, somaliennes, éthiopiennes, soudanaises vivant dans les camps de réfugier en Lybie,

    DSC_2091.jpgils appellent la communauté international à accorder un couloir humanitaire de toute urgence jusqu’à ce que ces personnes en exil trouvent refuge dans d’autres pays.

    Solidarité avec les personnes sur les routes de l’exil  bloquées en Libye

    Aujourd’hui des gens côtoient des cadavres du matin au soir
    De nos soeurs et de nos frères bloqué.e.s en Libye, nous, établi.e.s ici en Europe et en Suisse, recevons des récits d’une telle violence et des images tellement choquantes. Des personnes érythréennes, somaliennes, éthiopiennes, soudanaises et provenant d’autres régions d’Afrique survivent captives en Libye, dans des zones où l’insécurité permanente règne. Même les camps mis en place par le HCR pour offrir une protection ne sont plus des espaces où trouver la sécurité. Le degré de misère, de détresse et de violence auquel ces personnes bloquées aux portes de l’Europe sont soumises, nul ne pourrait le souhaiter à des êtres humains. Capturées par des passeurs ou des milices, leur souffrance prend trop de formes : des viols et des tortures ont lieu jours et nuits. Dans une vidéo reçue cet été, des femmes captives en Libye nous suppliaient : « Parlez de nous ! On est torturées. On est violées. On est vos soeurs et vos filles ! » La douleur que cela engendre chez nous est difficile à décrire.

    Cela en devient irréel. (...)

    Responsabilités

    Comment est-ce possible qu’au 21e siècle des personnes ayant pris les chemins de l’exil subissent encore maltraitance, tortures et viols ? (...) Ces pratiques d’une violence inouïe sont en train d’être banalisées par le silence complice des pays européens et des organisations internationales impliquées dans la migration. Ces mêmes acteurs portent une responsabilité indéniable dans ce qui a mené à créer cette situation. Leur responsabilité prend plusieurs formes. Les politiques migratoires des États européens ont mené à la fermeture de leurs frontières et aux drames humains en Méditerranée. Leur financement de la gestion par le gouvernement libyen des routes d’accès à l’Europe engendre les atrocités perpétrées actuellement dans les terres et sur les côtes libyennes. On normalise ces faits. Devenons-nous aveugles ? (...)

    Nous appelons

    • la communauté internationale, à accorder un couloir humanitaire de toute urgence jusqu’à ce que ces personnes en exil trouvent refuge dans d’autres pays. La communauté internationale doit prendre sa responsabilité face à ces populations.
    • la Suisse et les pays européens à ouvrir leurs portes aux personnes fuyant la persécution et cherchant une vie digne. La Suisse et l’Europe doivent cesser de fermer les yeux sur ce qui se passe en Libye.
    • les gouvernements européens à cesser de soutenir le gouvernement libyen en lui sous-traitant leur politique migratoire, car ce faisant ils sont responsables des atrocités qui ont lieu là-bas.

    Mouvement érythréen de Genève - mouvement.erythreen.geneve@gmail.com

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  • Des milliers jeunes ont manifesté pour le climat dans les rues de Genève

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    Des milliers jeunes ont manifesté pour le climat dans les rues de Genève

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    Discours Grève pour le climat 27 septembre 2019 :

    1ère partie :

    Le système capitaliste ne laisse aucune autre alternative, à la jeunesse et aux autres générations, que de se dresser contre le bouleversement climatique qu’il engendre.

    C’est de la pure hypocrisie et de la lâcheté, que de retourner la responsabilité de la crise climatique sur la jeunesse, et plus largement sur chacun de nous.

    Depuis le plus jeune âge, ce système institutionnalisé conditionne les adultes de demain pour son propre profit. Il asservit la population mondiale pour les intérêts économiques et politiques d’une poignée de personnes avides et irresponsables.

    Il ne laisse aucune place pour un autre modèle de vie, un modèle aspirant à la sobriété, à l’égalité et à la liberté.

    2ème partie :

    Le capitalisme néolibéral qui domine le monde aujourd’hui, nous met face à un véritable conflit entre l’avenir de la planète et les états, sous-fifres des multinationales. Celles-là même qui asservissent sans aucun contrôle, non seulement les pays industrialisés où elles sont implantées, mais également les pays

    en voie de développement.

    Il est donc fondamental de forger une alliance entre tous ceux qui subissent les dominations, les oppressions et les exploitations de la part de ce système.

    Le capitalisme néolibéral est basé sur des instruments de marché qui sont par essence socialement injustes et destructeurs pour la planète.

    Nous demandons donc que le marché du Carbone soit révolu et par conséquent l’arrêt immédiat des subsides aux énergies fossiles afin de mettre les pays capitalisés face à leurs responsabilités.

    La Suisse en fait partie ! Par son inaction, elle protège les plus grands criminels climatiques tels que UBS et Crédit Suisse.

    Nous le savons. Ces entreprises investissent des milliards dans la destruction de l’environnement et cela en toute impunité.

    Notre État préfère réprimer les activistes qui dénoncent ces crimes ! L'heure est à l'action. Nous ne nous tairons pas face à la répression.

    Nous demandons que cessent le génocide et le pillage des terres à l’encontre des peuples autochtones. Il est plus que temps que ces peuples soient reconnus comme nations à part entière et comme légitimes de leurs terres.

    Il est plus que temps aussi, que les pays industrialisés cessent leur paternalisme envers ces populations sous prétexte que seul le modèle occidental est valable, alors qu’aujourd’hui le réchauffement climatique prouve que ce modèle est en train de tous nous pousser dans le précipice.

    3ème partie :

    Nous demandons une transition écologique juste, équitable et financièrement soutenue. La banque centrale européenne utilise des milliards d’euros chaque mois en spéculations, nous exigeons que cet argent soit utilisé pour financer la transition écologique et sociale sous le décret de la crise climatique.

    Mais nous nous devons de rester vigilant car ceux-là même que nous dénonçons aujourd’hui ont senti le vent tourner et sont déjà en train de se partager le gâteau du nouveau marché mondial : le développement durable.

    Le développement économique n’est pas compatible avec la durabilité et procéder à un profond changement du système signifie changer radicalement de mode de production et de consommation.

    Que les dirigeants de la Suisse et du monde entier se le tiennent pour dit : nous sommes dans la rue, le peuple est dans la rue, la jeunesse à l’international est dans la rue et nous ne bougerons pas tant que nous n’obtiendrons pas une société socialement juste et écologiquement soutenable.

    Enfin, nous devons garder confiance en nous, en notre lutte, car au travers de la cause climatique, il s’agit de défendre de grandes valeurs de l’humanité, et ces grandes valeurs ne pourront être détruites.

    Par ce fait, la lutte pour le climat devra tôt ou tard s’unir à la lutte sociale pour que demain, nous construisions ensemble, un monde meilleur pour tous !

    Grève du climat Genève

     

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  • Le Jet d'eau en rouge pour les 70 ans des Conventions de Genève

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    Le Jet d'eau s'est illuminé en rouge pour les 70 ans des Conventions de Genève qui régissent le droit international humanitaire (DIH).

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  • Le grand feu d'artifice de Genève 2019

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    Le grand feu d'artifice de Genève 2019

     

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    Lien permanent Catégories : Culture, Fête, Région 0 commentaire
  • Fête Nationale 2019

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    Solidarité, respect des différences, ouverture au monde: les valeurs suisses énoncée dans le préambule de la Constitution fédérale et qui font la fierté de notre pays. Merci à celles et ceux, très nombreux, qui étaient présents et heureux ce soir au parc la Grange. Vive Genève et vive la Suisse.

    Sandrine Salerno, Maire de Genève

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  • Rassemblement Lights for Liberty à Genève

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    Rassemblement Lights for Liberty devant le Palais des Nations. Genève manifeste simultanément avec plusieurs centaines de villes dans le monde pour dénoncer la politique migratoire de Donald Trump et la détention des migrants mineurs.

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    Nous sommes présents aujourd’hui sur les quatre continents, dans plus de 500 villes du monde, pour exprimer notre dégoût envers la politique migratoire de Donald Trump

    Nous voulons  exprimer notre solidarité envers les migrants mineurs et leurs familles.

    Nous ne pouvons pas accepter les récits qui nous parviennent de sources sûres jusqu’ici à Genève, capitale internationale des droits humains, sur la situation à la frontière du Mexique et dans les centres de détention, en particulier au Texas.

    Non seulement les mineurs non accompagnés ne devraient pas être détenus et séparés longuement de leurs familles, mais ils devraient être traités de façon digne et respectueuse.

    Des conditions sanitaires minimales, un accompagnement social et éducatif ainsi qu’une prise en charge psychologique doivent être garantis pour les mineurs isolés.

    Or, les récits qui nous parviennent des défenseurs des droits humains aux Etats-Unis sont absolument horrifiants.

    Nous sommes d’autant plus solidaires des migrants et de ceux qui les soutiennent que des politiques exclusionnaires et discriminatoires touchent aussi d’autres continents. Le populisme d’extrême-droite qui choisit et cible l’étranger comme bouc-émissaire fait des émules partout.

    Nous allumons donc une bougie pour exprimer notre attachement indéfectible aux valeurs de liberté et de solidarité, mais aussi pour dénoncer le populisme d’extrême-droite partout où il essaie de semer la haine et la division – aux Etats-Unis comme plus près de chez nous en Italie, en France, en Hongrie, en Pologne - en se prenant aux populations les plus précarisées et notamment les migrant-e-s.

    DONT LOOK AWAY

    LIGHTS FOR LIBERTY

    LIGHTS FOR FREEDOM

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  • Geneva Pride 2019 - La Marche des Fiertés de Genève 2019

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    Environ 35 000 personnes sont descendues dans les rues de Genève samedi pour assister à un défilé LGBTIQ, point culminant d'une semaine d'activités.

    La marche des fiertés de Suisse Romande est organisée dans la ville de Genève pour fêter toutes personnes se sentant concernées par la communauté LGBTQI+.

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    Discours de Didier Bonny

    Discours que j'ai prononcé en tant que co-président de la Fédération romande des associations LGBT à l'arrivée de la Marche des Fiertés au parc des Bastions le 6 juillet dans le cadre de la Geneva Pride 2019. Cette manifestation a connu un énorme succès avec, notamment, 35 000 personnes qui ont défilé, un record. Bravo à toutes celles et ceux qui ont œuvré pour que cet événement, qui n'était pas revenu à Genève depuis 2011, soit une réussite.

    C’est un grand honneur, au nom de la Fédération romande des associations LGBT dont j’assure la co-présidence avec Maya Burkhalter, de prendre la parole pour clore les discours dans le cadre de cette Pride romande 2019.

    L’année dernière, les associations romandes LGBT ont décidé de se fédérer afin que leur voix ait plus de poids, notamment, sur le plan politique. L’union fait la force, c’est bien connu. Je voudrais profiter de cette prise de parole pour remercier toutes les associations qui font, jour après jour, et souvent avec des moyens financiers fort limités, un formidable travail pour que les personnes LGBTIQ aient des lieux où elles peuvent, entre autres, se rencontrer, avoir des conseils, être soutenues, assister à des événements ou encore s’engager pour, qu’enfin, leurs droits soient les mêmes que pour tout le monde. Nous ne sommes pas des citoyens et des citoyennes de deuxième catégorie !

    Permettez-moi de rendre tout particulièrement hommage aux associations membres de la Fédération romande en les citant par ordre alphabétique : Alpagai, Asile LGBT, Dialogai, EPICENE, Juragai, Les Klamydia’s, Le PAV, Lestime, Lilith, LWork, Sarigai, Togayther, Vogay, Think Out et 360. Je n’oublie pas toutes les autres, à commencer par les faitières nationales qui sont membres consultatifs de la Fédération.

    Toutes et tous ensemble, avec le soutien indispensable de nos allié.e.s, nous allons devoir nous mobiliser prochainement pour que le 9 février 2020 soit un jour à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire des droits LGB : gagner le plus largement possible la votation sur la révision de la norme pénale antiraciste qui inclue dorénavant l’orientation sexuelle, mais, hélas, pas l’identité de genre. Elle a été attaquée par référendum par un petit parti réactionnaire qui a utilisé des méthodes malhonnêtes pour arriver à ses fins.

    Montrons aux référendaires que la Suisse d’aujourd’hui est prête à faire, à une large majorité, un nouveau pas en direction de l’égalité des droits pour toutes et tous. Merci d’avance pour votre soutien engagé, que vous pouvez apporter financièrement dès aujourd’hui en mettant de l’argent dans des urnes qui se trouvent sur plusieurs stands, et un seul mot d’ordre : « Mêmes devoirs, mêmes droits ! ».

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  • Les militants des droits humains manifestent leur soutien à Carola Rackete à Genève

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    Plusieurs dizaines de militants et syndicalistes de la CGAS - Communauté genevoise d'action syndicale -, ainsi que les membres des partis et des associations d’Italiens à Genève se sont rassemblés mercredi midi devant la Consulat d’Italie à Genève pour exprimer leur solidarité envers Carola Rackete.

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    Nous militants et syndicalistes de la CGAS - Communauté genevoise d'action syndicale -, ainsi que les membres des partis et des associations d’Italiens à Genève sommes profondément choqués et révoltés par la politique migratoire de l’actuel gouvernement italien qui continue à mépriser les règles les plus élémentaires du droit international.  Cette conduite dangereuse ne fait que mettre à mal l’état de droit de la république italienne dans un moment rendu très délicat aussi par les propos xénophobes tenus par certains représentants des formations politiques au pouvoir à Rome.

    Nous vous demandons donc de transmettre au président du gouvernement italien, Maitre Giuseppe Conte, notre demande de:

    • S’engager à respecter toutes les traités et conventions internationales ratifiées par l’Italie en matière de migrations, droits de l’Homme et droit maritime international.
    • Ouvrir des corridors humanitaires en Méditerranée pour mettre fin aux nombreuses tragédies de ces dernières années.
    • Considérer la Libye comme une zone de guerre et tous ses ports comme des ports non sécurisés.
    • Permettre à tous les ports italiens d’accueillir tous les bateaux ayant effectué des opérations de sauvetage.
    • Demander les démissions du ministre Matteo Salvini.

    Umberto Bandiera, Secrétaire syndical - Unia Région Genève

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    Discours de Julien Repond, Ensemble à Gauche

    Comment en est-on arrivé là ? Comment des personnes qui prêtent secours à d’autres personnes en danger de mort peuvent-elles finir derrière des barreaux et être traduites en justice ?

    Ces dernières années ont vu un nombre sans précédent de personnes jetées sur les chemins de l’exil, fuyant la guerre, la violence ou luttant pour leur survie. Face à cette tragédie, l’accueil d’une infime partie de ces réfugiés en Europe pose problème. Ce « problème » reflète une crispation identitaire croissante et très inquiétante de l’Europe, phénomène dans lequel nous voyons ce continent sombrer depuis plusieurs années déjà !

    Dans le sillage de leurs prétentions nationalistes, les extrêmes droites européennes ont banalisé la haine de l’étranger. Devant le succès de la recette, une droite « décomplexée » les a suivis et, jusque dans les rangs des formations sociales-démocrates aux quatre coins de l’Europe, des voix soit disant « pragmatiques » se sont levées et ont offert un écho à ces discours pour l’ériger en système.

    Au fil de ces dernières décennies, l’Europe s’est dotée de politiques migratoires communes, qui l’ont transformée en une forteresse impénétrable, au travers des accords de Dublin. Un système inhumain qui réduit comme peau de chagrin le droit d’asile.

    Des élites responsables de cette situation aux populations, dans nos quotidiens, nombreux sont ceux qui ont adopté ce discours. Alors que leur haine face à une précarisation croissante est légitime, ils se trompent d’ennemi et concentrent leurs coups sur celui qu’on leur a servi en pâture : le migrant, la migrante et tous ceux qui refusent cette fatalité et leur viennent en aide. Et cette haine a depuis longtemps dépassé le champ du verbal. En Italie, des centres sociaux logeant des migrants brûlent et les agressions racistes appartiennent désormais au quotidien ! Dans les médias sociaux, ils sont désormais des milliers à se réjouir de voir des vies englouties par les flots.

    Si nous connaissons toutes et tous ici trop bien cet historique, il n’est pas inutile de se le remémorer. Car les nouvelles lois anti-migrations votées par l’Italie, l’interdiction de reprendre la mer pour l’Aquarius ou les arrestations de Carola Rakete et de Pia Klemp pour lesquelles nous sommes toutes réunies aujourd’hui ne représente pas l’avènement d’un nouveau système dont Salvini serait le seul responsable. Ils s’inscrivent dans une suite logique. Si le gouvernement Salvini - Di Maio est le pire et qu’il a fait monter d’un degré supplémentaire l’atrocité, il ne faut pas oublier qu’il s’inscrit dans la continuité sordide d’une pente sur laquelle nous sommes depuis longtemps engagés… et dont une large part du spectre politique est responsable.

    En Italie, le traitement de l’immigration est depuis des annéesparmi les plus durs de toute l’Union européenne. On peut notamment rappeler ici que c’est à un ministre de l’intérieur du PD, Minniti, que l’on doit une des premières fermetures des ports aux navires des ONG, en juin 2017. La rue l’avait fait à l’époque reculer… Mais l’époque a changé.

    Arrivés au pouvoir, la LEGA et le M5S n’ont fait que taper plus fort encore sur le même clou qui avait déjà été enfoncé par tous leurs prédécesseurs.

    Avec le « Décret sur la sécurité et l’immigration », la LEGA et le M5S ont fait passé parmi les dispositions les plus autoritaires et réactionnaires de toute l’histoire de l’Italie. Devenu loi en novembre 2018, ce décret prévoit entre autres choses l’abrogation du permis de séjour pour motif humanitaire, le doublement des jours de détentions dans les Centres administratifs, l’impossibilité faite aux demandeurs d’asile d’être inscrits dans les registres d’état civil et donc d’accéder au droit de résidence. En termes de « sécurité », le décret autorise l’expérimentation de l’utilisation de taser dans les Communes de plus de 100'000 habitants et, entre autres choses, des sanctions plus lourdes pour celles et ceux qui promeuvent l’occupation de terrains ou d’édifice… allant jusqu’à deux ans de prison.

    Comme si tout cela ne suffisait pas, un Décret sur la sécurité bis a été voté au mois de juin de cette année. C’est d’ailleurs en vertu de ce décret bis que Carola Raketea été arrêtée ! Toute forme de solidarité envers des migrants est désormais considérée comme un délit. Et même si Carolaa été libérée, cela ne constitue qu’une petite victoire qui ne change fondamentalement rien ni au fait que des milliers de migrant-e-s se noient, ni au fait que les politiques migratoires tuent à petit feu.

    Quelle sera la prochaine étape ? Qu’opposer à cette barbarie, alors même que la vision de corps vomis sans vie par la mer ne parvient pas à la raisonner ? La réponse semble aujourd’hui introuvable.

    Face à la responsabilité historique coloniale de l’Europe, face à sa responsabilité impérialiste dans les conflits sociaux ou armés qui embrasent ou ont secoué ces dernières années le pourtour de la Méditerranée, face à sa responsabilité climatique dans la dégradation des conditions de vie des personnes jetées sur les chemins de l’exil où bon nombre d’hommes, de femmes et d’enfants subissent des violences sexuelles ou sont réduits à l’esclavage, la lutte en faveur d’un accueil inconditionnel est désormais devenu une obligation.

    Et cette lutte ne connaît ni compromis ni moindre mal. En menant des politiques d’asile restrictives et répressives, la droite modérée et les sociaux-démocrates ont créé le terreau fertile à la situation face à laquelle nous sommes aujourd’hui. Cela n’est plus possible aujourd’hui, en Italie comme en Suisse !

    Plus un seul centimètre de terrain ne doit être lâché à ces monstres. Ce n’est qu’en avançant ensemble et inflexibles que nous pouvons espérer reconquérir l’humanité si menacée qui fait que nous sommes réuni-e-s aujourd’hui !

    Merci beaucoup 

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  • L'orage de grêle a frappé Genève

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    L'orage de grêle a frappé Genève

     

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  • La finale du Geneva Open: la victoire d'Alexander Zverev face à Nicolas Jarry

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    Alexander Zverev est le nouveau champion  Le n° 5 mondial est sorti victorieux d’un superbe bras de fer en finale. Il s’est imposé 6-3 3-6 7-6 (10/8) face à Nicolas Jarry lors d’une rencontre interrompue à deux reprises par la pluie.

    Les spectateurs ont eu mille fois raison de braver les intempéries. Ils ont, en effet, suivi une finale qui s’est apparentée à un véritable «thriller». Alexander Zverev s’est imposé sur sa quatrième balle de match après en avoir écarté deux. Le scénario de ce jeu décisif explique pourquoi Nicolas Jarry n’a pu retenir ses larmes après la finale. Le Chilien a, en effet, commis deux erreurs sur les deux balles de match en sa faveur, sur une volée en revers et sur un coup droit, alors qu’il avait le point pratiquement gagné.

    Alexander Zverev succède au palmarès du Banque Eric Sturdza Geneva Open à Thomaz Bellucci (2015), Stan Wawrinka (2016 et 2017) et Marton Fucsovics (2018). «Je repars de Genève avec le titre et une nouvelle confiance», se réjouit l’Allemand qui a également «vengé» son frère Mischa, battu il y a deux ans par Stan Wawrinka en finale de ce même Banque Eric Sturdza Geneva Open.

    Oliver Marach et Mate Pavic ont conservé leur couronne. Titrés l’an dernier au Parc des Eaux-Vives, l’Autrichien et le Croate se sont imposés 6-4 6-4 en finale devant la paire formée par l’Australien Matthew Ebden et le Suédois Robert Lindstedt. Ils ont ravi à trois reprises le service de leurs adversaires pour conclure cette finale en 1h15′.

    Têtes de série n° 1 du tableau, Oliver Marach et Mate Pavic ont cueilli leur sixième titre, le premier depuis leur succès l’an dernier dans ce même Banque Eric Sturdza Geneva Open. On rappellera que les deux hommes, victorieux de l’Open d’Australie en 2018, ont enlevé l’an dernier la Race qui sacre la meilleure équipe de double.

    Avec ce succès à Genève qui n’a tenu qu’à un fil – la paire fut à un point de la défaite vendredi devant le Français Fabrice Martin et l’Allemand Andreas Mies –, Oliver Marach et Mate Pavic arrivent parfaitement «lancés» pour le rendez-vous suprême de Roland-Garros.

     
    https://banqueericsturdzagenevaopen.com/2019/05/25/alexander-zverev-un-beau-et-un-grand-champion/
    https://banqueericsturdzagenevaopen.com/2019/05/25/oliver-marach-et-mate-pavic-ont-conserve-leur-couronne/

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  • Suicide au foyer de l’Etoile : ALI REZA, ON NE T’OUBLIE PAS !

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    Requérants mineurs non accompagnés : UN ACCUEIL DIGNE TOUT DE SUITE ! 

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    Ce samedi 4 avril, près de 400 personnes se sont rassemblées au Parc Gourgas pour défiler jusqu'à la place Subilia derrière le Foyer de l'Etoile afin de rendre hommage à Ali.

    Le 27 mars dernier, Ali Reza, jeune immigré afghan, s'est donné la mort au foyer de l'Etoile. Suite à ce décès, les amis d’Ali Reza ont exposé au grand jour leurs conditions de vie : manque d’encadrement et d’accompagnement, conditions d’hébergement dégradées voire insalubres, actes de violences et abus d’autorité de la part des agents de sécurité, etc.

    Aujourd’hui, c’est à la demande des amis d’Ali Reza que nous sommes rassemblés pour lui dire un dernier au revoir. Nous sommes également là pour apporter tout notre soutien et notre affection à ses amis, camarades, qui ont vécu cet événement au plus profond d’eux-mêmes et qui, pour certains, résident encore dans le foyer de l’Etoile. Nous adressons aussi nos plus sincères condoléances et notre soutien à sa famille au loin. Enfin, nous témoignons notre solidarité au personnel du foyer de l’Etoile, qui doit faire face avec des moyens trop limités à des situations humaines particulièrement délicates.

    En tant que citoyens-ennes et résident-e-s de ce canton, nous dénonçons l’incompétence, l’irresponsabilité et le mépris de nos autorités face à la situation de tous ces enfants et jeunes adultes, eux qui sont contraints de vivre dans des conditions de souffrances psychologiques et physiques qui leur enlèvent tout espoir pour l’avenir.

    L’été dernier, c’était Yemane, jeune immigré érythréen, qui nous quittait en mettant fin à ses jours. En moins d’une année, 2 jeunes à peine majeurs se suicident pour les mêmes raisons fondamentales : le rejet, la perte de l’espoir d’une vie meilleure. C’est intolérable !

    IL Y A URGENCE : pour des foyers à taille humaine avec un encadrement adéquat et SANS agents de sécurité !

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    Lien permanent Catégories : Hommage 3 commentaires
  • 1ère Mai: la journée internationale des travailleuses et travailleurs

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    1er mai, plus 4000 manifestants dans les rues de Genève de la journée revendicative internationale des travailleuses  et travailleurs pour l’égalité, la justice sociale et le climat.

    Ensemble, le 19 mai, contre la casse sociale

    Réforme de la fiscalité des entreprises, travail du dimanche dans le commerce de détail, retraites des 46'000 salarié-e-s affilié-e-s à la CPEG, le 19 mai prochain est un dimanche de votations cruciales pour les travailleurs-euses.

    RIE3, RFFA, NON c’est NON

    Deux ans après le refus cinglant de la RIE3 en vo- tation populaire, cette réforme inique revient pra- tiquement inchangée devant le peuple. S’y ajoute cette fois-ci son volet cantonal, tout aussi inaccep- table que la réforme fédérale, et des « compensa- tions sociales » qui n’en sont pas, et qui ne met- tront pas la population à l’abri des violentes politiques d’austérité qui découleront de ces ca- deaux aux grandes entreprises.

    Pas d’ouverture le dimanche sans protection des salarié-e-s
    Alors que le patronat du commerce de détail contourne allègrement les syndicats représentatifs du secteur et s’apprête à instrumentaliser les me- sures d’accompagnement pour arriver à ses fins, ses relais politiques, PLR in primis, ont adopté une loi contraire à la volonté populaire exprimée en 2016 et permettant l’ouverture de trois dimanches supplémentaires par année sans aucune forme de protection des travailleurs-euses.

    Préserver les rentes de la CPEG et construire du logement


    Contrainte de recapitaliser la CPEG par une loi fé- dérale qu’elle a elle-même adoptée en 2010, la droite soutient une loi prévoyant de faire passer le per- sonnel à la caisse, après 17% de rentes déjà per- dues ces cinq dernières années. Et ceci alors qu’une majorité du Grand Conseil, emmenée par la gauche, avait précédemment adopté un projet préservant les rentes via le transfert de terrains du PAV à la caisse afin d’y construire du logement en le soustrayant à la spéculation privée.

    Le 1er mai, nous serons donc dans la rue pour appeler la population à dire NON à la casse sociale!

    Ensemble, le 14 juin, contre les inégalités et les discriminations !

    Nous les femmes*, sommes toutes exposées au sexisme, aux discriminations, aux stéréotypes et aux violences, sur le lieu de travail, à la maison, aux études ou dans la rue. Des oppressions spécifiques basées sur l’apparte- nance de race, de classe ou sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre se combinent, si bien que certaines d’entre nous peuvent subir des discriminations multi- ples. Faire vivre la solidarité entre les femmes* du monde entier, c’est un des objectifs de notre grève.

    Nos conditions de travail se dégradent

    Durant ces vingt dernières années, nous avons assisté à la montée des politiques néolibérales: les services pu- blics ont été remis en cause, les prestations ont été ré- duites, des secteurs comme la santé ont été soumis à la logique marchande, les conditions de travail et de re- traite ont été péjorées. L’économie capitaliste veut maxi- miser les profits au détriment de l’être humain et de l’équilibre écologique. Nous sommes les premières à en souffrir en tant que travailleuses précaires, migrantes ou encore mères, souvent seules responsables du foyer et des enfants.

    Nous sommes précarisées, même à la retraite

    A cause des inégalités, nous les femmes*, subissons da- vantage la précarité, le chômage et la pauvreté. Nous sommes majoritaires dans les emplois précaires et mal payés, mais peu nombreuses à accéder aux postes à res- ponsabilité. Nous voulons un salaire égal, ainsi qu’une révision de la loi sur l’égalité, comprenant des contrôles et des sanctions. Nous voulons l’instauration d’un sa- laire minimum légal de 23.-/heure. Nous voulons la re- connaissance de la valeur et de l’indispensabilité du tra- vail de care non rémunéré et rémunéré, y compris pour les employées des ménages privés. Nous voulons des rentes qui nous permettent de vivre dignement ; des as- surances sociales qui tiennent compte de nos besoins et de notre réalité, notamment dans la prévoyance vieillesse.

    Pour toutes ces raisons et d’autres encore, nous ferons grève le 14 juin 2019 !

    *toute personne qui n’est pas un homme cisgenre (soit un homme qui se reconnaît dans le genre qui lui a été assigné à la naissance).

    Ensemble, contre l’accord- cadre avec l’UE et pour la libre circulation des personnes

    Depuis le début de l’année, le résultat des négocia- tions entre le Conseil fédéral et la Commission euro- péenne sur l’accord-cadre est connu. Les syndicats et les partis de gauche s’y opposent.

    Une attaque sans précédent contre la protection des salaires


    L’accord s’attaque aux pierres angulaires des mesures de protection des salaires, qui ont été décisives pour que les syndicats, et avec eux une large majorité de la population, acceptent la libre circulation des per- sonnes. Le principe de base : en Suisse, on verse des salaires suisses, même aux salarié-e-s venant des pays de l’UE. La Commission européenne les qualifie dés- ormais d’« entraves disproportionnées à l’accès au marché ».

    pas une question nationale ou européenne, mais une question sociale


    Les termes du débat ne se posent pas entre « la fer- meture » et « l’ouverture » de la Suisse. Cet accord a des effets très concrets sur les travailleurs, et notam- ment une inévitable baisse du coût de la main-d’œu- vre en Suisse. C’est voulu par les employeurs des pays détachant du personnel en Suisse d’abord. Mais par de nombreux employeurs suisses également, pour qui les mesures d’accompagnement, qui sont parmi les rares avancées dont ont bénéficié les salarié-e-s ces dernières années pour lutter contre leur précarisation et appauvrissement, ont toujours été un mal à com- battre.

    refuser l’accord-cadre, c’est dire OUI à la libre circulation des personnes

    Une chose est claire : le moindre glissement salarial provoqué par l’accord-cadre fera grossir les rangs de l’UDC et augmentera le risque que son initiative qui veut mettre un terme définitif à la libre circulation des personnes sera acceptée en votation populaire. C’est pourquoi la défense des droits des travailleuses et tra- vailleurs immigré-e-s, de leur liberté de travailler à des conditions de travail décent dans notre pays passe par un renforcement des mesures de protection des salaires en Suisse. Et donc par un refus de cet accord- cadre. 

    Ensemble, le 24 mai, pour la justice climatique !

    Le mouvement pour le climat n'est lié à aucun parti ou organisation. Il a sa propre dynamique et est porté par des centaines de personnes motivées. Nous nous voulons un mouvement de pression. Nous sommes apartisan.e.s, n'acceptons pas de financement des partis et travaillons en dehors de la politique insti- tutionnelle.

    Nous exigeons que la Suisse déclare l'État d’ur- gence climatique national: « La Suisse reconnaît la catastrophe climatique comme une crise à traiter. Elle doit donc réagir à la crise et informer la société de celle-ci. »

    Nous exigeons que la Suisse réduise ses émissions nettes de gaz à effet de serre à 0 d'ici 2030, sans utiliser des technologies de compensa- tion.

    Nous exigeons la justice climatique.

    Puisque ces revendications restent inaccessi- bles dans notre système politique et économique actuel, un changement de système est indispensable.

    Cependant, malgré le fait que nous ayons été perçu.e.s comme un mouvement étudiant, ce ne peut plus être le cas. Nous la jeunesse, qui avons milité jusqu'ici, ne pouvons pas continuer seul.e.s ce com- bat. Nous ne disposons pas de moyens de pression suffisants pour faire plier nos gouvernements, les entreprises et celleux qui sont responsables de la crise climatique. Mais chaque travailleur.euse a le pouvoir, en se mobilisant avec nous, de permettre à ces revendications de voir le jour. Vous avez le pou- voir d'exiger de vos entreprises qu'elles prennent conscience des dégats qu'elles causent à l'environ- nement, qu'elles réduisent leur impact sur notre Terre avant qu'il ne soit trop tard ! Sans vous, vos patrons.ne.s et leurs entreprises ne sont rien.

    Le vendredi 15 mars nous étions plus de 60'000 à participer en Suisse à la grève internationale pour le climat qui s'est tenue dans plus de 100 pays à tra- vers le monde.

    Le 24 mai et le 27 septembre auront lieu de nou- velles grèves mondiales pour le climat et Genève y participera naturellement, vous êtes tous.te.s invité.e.s à y participer. 

    Comité d’organisation des manifestations du 1er mai (022 731 84 30 info@cgas.ch), constitué par CGAS Communauté genevoise d’action syndicale, Parti du Travail, Parti socialiste genevois, solidaritéS, Les Verts, Syndicat du personnel du BIT, Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné et les associations de personnel du CERN, de l’OIM, de l’OMPI, de l’OMS et de l’UIT, FICSA Fédération des associations de fonctionnaires internationaux. Soutenu par AVIVO, OSEO Œuvre suisse d’entraide ouvrière, CCSI Centre de Contact Suisses-Immigrés Genève, ASSMP Association Maison Populaire de Genève, MPF Mouvement populaire des familles, ATTAC Genève, CUP Collectif urgence Palestine, JSG Jeunesse socialiste genevoise, DAL Défense des Aîné-e-s des Locataires de l'Emploi et du Social, La Gauche-Genève, PCG Parti communiste genevois, ADC Association de défense des chômeurs, Gauchebdo, ACRG Association chilienne de Genève, ADTS Association de défense des travailleuses du sexe, AKM Association Centre culturel des Alévis de Genève, Les Jeunes vert-e-s, Association du personnel du CICR, CSS(r) Centrale Sanitaire Suisse romande

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    Pour voir la suit des photos du 1ère Mai 2019

    http://www.photographygeneva.com/lens_galleries/la-journee-internationale-des-travailleuses-et-travailleurs-1-mai-2019/

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  • Manifestation contre les massacres des Peulhs au Mali, Burkina, Niger, Guinée: Plus jamais ça

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    La communauté Peulhe présente à Genève, par le biais du collectif Baka Am Walla a organisé un rassemblement de soutien ce samedi à la place des Nations à 14h pour dénoncer les massacres perpétrés récemment des Peulhs au Mali, au Burkina, au Niger, au Guinée.

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    Le 23 mars dernier, au moins 160 personnes, dont des femmes et des enfants, ont été massacrées à Ogossagou un village peulh, dans le centre du Mali.

    Depuis 2018 près de 1000 morts au Burkina, 1500 morts au Mali, des milles en Centre Afrique milliers d’expatriées en Guinée.

    La violence de ce massacre est indescriptible et si l’attaque n’a pour l’instant pas été revendiquée, pour les représentants de la communauté peulhe il ne fait aucun doute que les responsables sont des milices de chasseurs présumés dogons, proche du gouvernement.

    Cet acte contre le peuple peulh ne semble pas être isolé puisqu’au Burkina Faso, ou encore en Guinée, les peuls sont aussi victimes d’actes de violences.

    Pour rappel, les peulhs sont établis dans toute l’Afrique de l’Ouest dans une quinzaine de pays, principalement au Nigeria, au Niger, au Mali, au Cameroun, au Sénégal et en Guinée. Ils sont minoritaires dans la plupart de ces pays, et subissent des discriminations du fait de leur appartenance au peuple peulh.

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  • Nûri Mehmûd, YPG Spokesman : World Community should assume it’s responsibility. ISIS prisoners of war should be judged by an International Tribunal.

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    Question : Because I cannot speak Kurdish I have to conduct this interview in Turkish, for which I apologise.

    Mahmud : There is nothing wrong in communicating in Turkish as that is also the language of a nation. In Rojova Kurds, Arabs, Armenians, Turkmens, Circassians, everbody, talk in their own language freely. We respect differences and freedom here. We see them as wealth, our wealth. In this respect Rojova believes in freedom…

    Question : I would like to start with a topic which is also on the agenda of the West. How many ISIS militants and their families are in your prisons and in the camps under your control?

    Mahmud : We cannot give you an exact number these days as their surrender continues. The war in Bahoz is ongoing and thousands of ISIS members who participated in the foundation of ISIS continue to get out of there. Before we had identified more than 800 captives from 48 different countries. Today the number has increased even more. We have thousands of terorists from a lot of countries. With their families and children.  Again many surrendered in Bahoz yet none of them are Bahoz locals. All have settled there from outside regions. Only terorists and their families surrendered or were captured.

    Question : As you know most of the countries are not keen on taking any action about the captives you have and this has turned into an international crisis. A very serious situation indeed as they do not want to take any sort of responsibility for their citizens. How do you appraise this situation ? How do you intend to overcome this crisis?

    Mahmud : We were alone in fighting against this terror especially until Kobani. Following Kobani we collaborated with the international coalition in the fight against this terror. They stood by us. Except that until now, the international community has not fulfilled its responsibilities despite international law. We have terrorists who have been involved in acts of terror in Asia, in Europe and in the USA. We know that the ISIS terorists in our custody have international court cases.
     

    That is why this issue requires serious attention and international involvement. Most of the governments think of their national interests, rather than the benefits of their countries or peoples. At this point they are unable to put international regulations and laws into practice. We expect international forces to assume their responsibility in accordance with the framework of the alliance.

    Question : How many countries have applied for the return of their captured citizens until now ? Have any actually returned ?

    Mahmud : In the past some families came and, as YPG, we sent some individuals who were not involved in acts of terrorism back to their countries. Russia for instance took back some of its citizens. They were women and children. But until now no country has officially requested the return of their citizen terrorists.

    Question : Most of the countries have not claimed their ISIS member citizens. Why do you think they do not want to take these people into their country?

    Mahmud : To be honest the responsibility Rojova and Northern Syria has with regard to this problem is very heavy. Today everybody knows that we are at war against a form of terrorism which is a curse for the whole world. The International coalition took its place by our side in this war.
     

    However the political, economic and legal embargo against Rojava is unfortunately still in force. Up until now international forces have not established a relationship with legal scope towards Rojava and northern Syria. In this respect we have been left alone.
     

    The important issue of prisoners has been put on the shoulders of a community which has had a very hard time building itself up by its own means. Rojova and the Northern Syrian administration covers 32% of Syrian territory. These regions amount to 40% of the Syrian population. People who live here are also Syrian citizens. They need to form their own institutions in order to solve the problems they face. Here also international forces have important duties. I mean they should take control over the issue of ISIS prisoners of war and assume a role in solving this problem.
     

    Unfortunately, however, no positive action has been taken on this matter until today. Countries still think in terms of the interests of their governments. They do not want to take action for judging ISIS member citizens. They act on the basis of their own self interest.
     

    Most of the terrorists we have here are dangerous. If they ever get the chance to organize they would do the same thing again; as the wives of most of them have emphasized. These women declared that they would raise their children, and also the children of their children for this cause.
     

    Frankly the world has to learn its lesson and take its responsibility. For the sake of the future of their countries as well as for the future of their citizens. How this terror has come into existence and how it has come to this level should be analysed well, in all its aspects, psychologically, socially, etc.
     

    However, as we mentioned, governments act on behalf of their daily interests. They are not acting in accordance with existing international practices and their allied responsibilities.

    Question : There are claims that the prisoners in your custody are guilty of war crimes and crimes against humanity. Where are these people? How, where and by which courts will they be judged ? Can you share your opinions and recommendations with us ?

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    Mahmud : After the revolution in Syria, especially after the resurgence of nationalist or terrorist groups, communities became  organized, especially in Rojova cities. They discussed the kind of revolution they desired. At that time legislative and judicial institutions and constitutional (legal) councils were established in community centres. First in neighborhoods and villages, and later at the level of cantons. Today there is a constitution in Northern Syria. The community discusses and takes decisions at the communal level. Rojova and Northern Syrian courts act within this framework.
     

    In accordance with international law and the framework of the alliance these institutions act on behalf of human rights in the service of truth and humanity. In this respect our laws or the laws prevailing in Rojova constitute the Constitution of Northern Syria. In other words, the Canton of Kobani, the Canton of Cizire, the Rakka Civil Congress, the Tabka Civil Congress and the Deyrezor Civil Congress form a legal system within the Syrian Autonomous Administration.
     

    However, this is not sufficient. In order to judge terrorists in court we need international law practices. This is required for the condemnation of terorism. Our law system is a regional one. But these terrorists are terrorists of the world. They have undertaken acts of terrorism in Europe, Asia, the USA and in the Middle East and they have cases filed against them in various countries.
     

    This is why international law is needed. An International court is required so that they may receive fair judgement. The trials we have conducted are more like first base trials.
     

    However in order for the truth to emerge the world has to intervene. On financial, security, legal and moral grounds. To comfort the conscience of people who have suffered from international terrorism, like us, like people in Paris, Berlin, Washington and Moscow among others, the world has to take responsibility for the trial of these terrorists. 

    We do not want to put ourselves in the place of other victims and pass judgement. What we want is for the world to take responsibility. Therefore an international court where everyone can seek justice has to be established. This court will also acknowledge the victory won against ISIS.
     

    At the same time all parties have to assume legal, security, economic and ethical responsibility in this matter. In Northern Syria we defended everyone. This is why cooperation is required.  We have succeeded in ending terror.

    Question : An interesting situation indeed. Many countries in the world have capital punishment but there is no capital punishment in Rojova. Will thousands of people be given a fair defense? An organisation which has commited crimes against humanity will be tried. This will be the trial of the century perhaps. Do you have the sufficient conditions for an international court to be established here ? We are speaking of a court where thousands of people from different countries are to be judged.

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    Mahmud : You are undoubtly right. This is exactly what we are talking about. We do not have sufficient resources to realize this. There is political, economic and legal embargo against Northern Syria. We are also subject to a diplomatic embargo. We are surrounded by the Syrian regime, Turkey, the Kurdistan Region and we are under their diplomatic embargo. All sides are closed to us and therefore Rojova and Northern Syria do not have sufficient facilities to judge these terrorists. Trials should comply with international law standards.

    We consider the courts we have as preliminary courts. Thus we appeal to the world to come forward. In order to resolve this issue we need to act jointly.

    In order to appease both our and the world’s conscience, and in order to render this terror meaningless, the international community needs to come together on this issue.
     

    Fascism, which pits people from one religion against another has to be counteracted. Such a trial can be the trial of the century in which the leaders who conducted the ISIS attack - just like the Mongol invasions of the past -  will be judged. It should be treated in accordance with its priority. Mongols and ISIS have similar moral characteristics. The world has to see this. The Northern Syrian administration is making huge sacrifices. This teror should be taken under control and prevented from reorganizing. They have the potential to reorganize. Only the cooperation of the world powers can prevent this.

    Question : The prisoners you hold, the prisoners of war, have some rights, some of these rights are carried out by your administration (accomodation, health, food, communication needs, etc) which require serious financial assistance. How do you do it? Do you get support from international organisations or have you applied for support from organisations such as the Red Cross or the Red Crescent?

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    Mahmud : As I said before, communities should be able to form their institutions by their own means and abilities. In Rojova and Northern Syria these institutions were formed to solve their own economic, legal, and defense problems. They were sustained by their own strength. With the presence of these institutions we managed to control terrorism. However this is a very heavy burden for us to keep on bearing. These terrorists have health problems, they need rehabilitation because they are mentally ill. Their children have to be educated, they have to be prevented from growing up under their fathers’ culture.
     

    On the other hand there is also the legal side. We can’t keep them away from terrorism just by providing food for them. To this effect we are trying to build a relationship with the UN and the Red Cross but they are developing a  relationship with us via Syria. They do not establish a direct relationship with Northern Syria. They come to Northern Syria only if Damascus allows them. If  Damascus doesn’t then they don’t come. Institutions in Damascus are under the control of the Baas regime. Although 40% of the population lives in Northern Syria they do not benefit from any services. Only the Baas regime gets these services. All state institutions provide service for the Baas regime. International institutions only address Damascus. 

    Relationships need to be built with the communities in Northern Syria. However up until now this region has not been addressed directly. Their relationship with us is not in accordance with international law. Rather, it has been somewhat shy.
     

    We take this opportunity to launch an appeal to the UN and to other international bodies to act in accordance with international law and criteria in educating these people, in their rehabilitation and other related areas. The Red Cross is visiting prisons but they take Damascus as the basis. We expect them to strengthen their relationship with this Region as well.

    Question : You have citizens of Switzerland in your prisons and camps. This issue and their future is being heavily debated in the Swiss media nowadays. There are intensive arguments but the general opinion regarding their return to the country is negative. A persona non grata situation. Has there been an official or indirect attempt on the part of Switzerland on this subject ? Or have you made any attempts yourself? What is your opinion on the future of Swiss prisoners of war ?

    Mahmud : Neither Switzerland nor any other country has taken responsibility for their citizens until now. People in this region wanted a life without terror, they wanted a democratic, free, equal and peaceful way of life, just like in Switzerland. So these countries have to assume their responsibility. This community knew how to make a great sacrifice for the world. So these countries in turn cannot say, ‘we do not want to take our citizens back’. We can host an international court here. We can host a fair trial, in accordance with human rights in order to punish the terrorists. People here paid a great deal, made great sacrifices. Therefore, once more, we ask the world to take responsibility to end the terror.

    Question : Switzerland is a neutral country, especially the Geneva Canton hosts the European Headquarters of the United Nations, the International Red Cross and more than 500 international institutions and NGOs. As you know Geneva also hosts Syria’s peace negotiations. Taking all these into consideration, how can Geneva take part in the issue of the future of the prisoners of war in your custody which interests a lot of countries?

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    Mahmud : Undoubtly the problems in Syria as well as many other issues have been discussed in Geneva. The terror problem is also an international problem.
     

    The opposition in Northern Syria should be taken into consideration in Geneva. This is an important agenda. If Geneva and the international powers do not take this responsibility, the potential for terror can be relived once again.
     

    Governments seeking status quo in the region benefit from this terror. The terrorists in our custody have the potential to serve these powers. There are powers supporting these terrorists indirectly. The AKP government in Turkey supports ISIS indirectly. The attack in Afrin almost brought our war against terror to an end. Again threats against Kobane and Rojova served to stop our war against terror. Declarations of war weakened our challenge against ISIS.
     

    These forces were helping ISIS in reorganizing and spreading their forces around the world. If Geneva does not take responsibility with its international power, this burden will be too heavy for Northern Syria to carry.
     

    ISIS can trouble the world just like it did before. The heads of this organisation have not been captured yet, el Bagdadi is still at large. This is a very serious threat, Bagdadi might have gone to Idlib.
     

    He might have gone to some other place where he can reorganize. Many of his leaders and subordinates are in our prisons. They are the ones who administered the ISIS terror, therefore the danger potential is big. If courts are not established to try and rehabilitate them they are capable of causing great danger. In this respect Geneva and the UN should seek an international response against these terorists.

    Question : What do you plan to do if no country responds to the calls or attempts you make for the trial of the prisoners ?

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    Mahmud : We cannot say that we have not received any responses until now but we can say that we received shy responses. Some things exist at the level of discussion. But this is not sufficient. We have been left alone to face this burden until now. As I mentioned before there exists economic and legal embargos in the international arena. We only have a military relationship with the international community. This is not sufficient to hold the terrorists under control. Each country has to take up its responsibility in this matter.
     

    As per the goals of the revolution, we will fight against terrorism with all our power in order to protect our community, the communities of Northern Syria and our children. We will assume humanitarian responsibility, but we also expect the world to assume its own responsibility.  

    Undoubtedly Kurds are playing a leading role in the war against terrorism in Syria. The World has seen this, the people of the world have seen it. In the end we cooperated with the West to fight against terror. In this respect we do not owe gratitude to anyone and noone owes gratitude to us.
     

    We took this decision in accordance with our own means. It was a decision which served the world and humanity and it was realized. Just as we have fulfilled our responsibility towards humanity, no doubt the world needs to fullfill its responsibility as well. Our struggle will continue until the rights of the Kurds and other societies are accepted.
     

    Kurds have been living on this land since the beginning of history and have succeeded in protecting their existence against all forms of cruelty.

    Therefore our struggle will continue until our most basic right to rule ourselves and to live freely in our own land is guaranteed.

    Demir SÖNMEZ
    Qamichli, 17 mars 2019

    Fotoğraflar: Ersin Çaksu

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  • Demir SÖNMEZ "une victoire pour la liberté d'expression"

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    Chère Madame, Cher Monsieur,

    Demir Sönmez est un photographe de presse bien connu des Genevois-es. Ses clichés figurent régulièrement dans la presse d’information, associative, politique, culturelle et syndicale.

    Il couvre la plupart des manifestations à Genève.

    Son objectif permet notamment de porter le message de celles et ceux qui se battent pour leurs droits.

    Le travail de Demir Sönmez est donc un élément important de la vie démocratique de Genève.

    Or, depuis qu'il a couvert une manifestation ayant donné lieu à une intervention musclée à l'Aéroport, Demir Sönmez fait l'objet de tracasseries policières (cf. question écrite du député Jean-Charles Rielle 423 disponible sur le site Internet du Grand Conseil http://ge.ch/grandconseil/search?search=423)

    Un tournant a eu lieu lors de la manifestation organisée par les syndicats de la fonction publique le 14 décembre 2017 devant l'Hôtel de Ville.

    Demir Sönmez a été accusé d’avoir entravé l'action de la police et a reçu une condamnation pénale du Service des contraventions.

    Il a contesté cette sanction auprès du Tribunal de police qui l’a acquitté lors d’une audience qui s’est tenue cet après-midi.

    Demir Sönmez remercie les nombreux soutiens dont il a bénéficié et se réjouit de continuer à œuvrer en faveur des droits et de la dignité humaine.

    En vous remerciant de votre attention, je vous transmets mes meilleures salutations.

    Christian Dandrès (079 738 23 66)

     

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    L'ACTIVISTE DEMIR SÖNMEZ BLANCHI

    Le 14 décembre 2017, Demir Sönmez travaillait lors d’une manifestation syndicale. Le photographe a été mis à l’écart par plusieurs policiers, car il entravait à leur action en “prenant des photographies par dessus leur épaule”, comme en témoigne le rapport.

    Cette après-midi, Demir a formé opposition contre son amende de 300 francs en paraissant au palais de justice.

    Le photographe ne comprend pas cette amende. Habitué du milieu militantiste, il voit cette bûche comme une menace pour son travail. Selon lui, son activité journalistique “dérange la police genevoise”.

    Des amis et associations syndicales sont venus le soutenir. Ils scandaient “Informer n’est pas un délit”. Pour eux, cette amende est une forme de répression, anormale à Genève.

    Il a finalement été acquitté, après plus d’une heure et demie à la barre.

    Vidéo

    http://www.lemanbleu.ch/fr/News/L-activiste-Demir-Sonmez-blanchi.html#

     

    Journal le Courrier 

    Le photographe Demir Sönmez acquitté

    https://lecourrier.ch/2019/04/11/le-photographe-demir-sonmez-acquitte/

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  • Journée Mondial liberté pour Lula

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    Environ 200 personnes se sont rassemblées sur la place des Nations Unies à Genève en faveur de La Liberté de Lula et pour le respect des Droits Humains au Brésil. Nous somme à un année d'injustice, 365 jours de prison politique pour Lula et un pays qui chaque jour s'éloigne de plus en plus des pratiques démocratiques, de la justice sociale et de l'égalité. Le Peuple de Brésil souffre, les populations les plus démunies sont de plus en plus précarisés, les violences contre les noirs, les femmes et les indigènes explosent. Le sang du peuple coule à cause des violences du gouvernement de Bolsonaro chaque jour; C’est pour cela que nous affirmons que Lula incarne l'opposition et la voix du peuple. Ils veulent nous faire taire, mais nous sommes des millions de Lula aujourd’hui et ils ne nous tairont pas notre voix.

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    Acte Lula Livre -Journée Mondial Lula Livre

    Nous sommes là aujourd’hui, devant l’ONU, pour manifester contra un an de prison politique de Lula. Le 7avril 2018, le Président Lula a été arrêté et est devenu prisonnier politique après la condamnation sans preuves valables et concrètes.

    Lula a été injustement accusé et condamné pour possession présumée d'un appartement, sans aucune preuve matérielle. Cet appartement n'a jamais été utilisé par lui, il n'a jamais été le sien et il a été prouvé qu'il appartenait à une entreprise à l'époque, l'OAS.

    L'accusation de corruption qui pèse contre LULA est une autre aberration de la justice brésilienne, car selon la sentence, il s'agit de "faits indéterminés". Mais pour empêcher Lula de se présenter aux élections de 2018, tout à était permis.

    EN EFFET      Qui est Lula ?

    Métallurgiste et syndicaliste de formation, Lula était élu président du Brésil à deux reprises.

    Ses deux gouvernements ont été marqués par de grands progrès sociaux.

    Pendant ses deux mandats, le Brésil est devenu plus indépendant sur le plan international.

    Lula a été incarcéré pour des questions politiques et économiques.  La découverte d'une gigantesque réserve pétrolière, appelé PRE SAL, fruit des investissements à des recherche technologique faite par le gouvernement de LULA, a suscité l’avidité des gouvernements d’autres pays qui se sont ingérés dans les processus démocratiques du Brésil en envisageant les richesses brésiliennes. Pour avoir la possibilité de prendre les richesses du Brésil au point d’interférer dans la participation de Lula aux élections de 2018 avec son emprisonnement.  LULA EST DONC UN PRISIONER POLITIQUE !

    L’ascension au pouvoir d’un gouvernement de l'extrême droite est directement liée à la persécution et à l'emprisonnement politique de Lula. Les actes qui se succèdent le démontrent. Le juge Sérgio Moro, qui l’a persécuté et condamné, est maintenant ministre de la Justice, de ce nouveau gouvernement.

    Libérer Lula, c'est affronter les forces qui étranglent l'autonomie brésilienne et latino-américaine. C’est affronter les forces qui privent les travailleurs de leurs droits fondamentaux. C’est affronter les forces qui persécutent et menacent les dirigeants populaires non seulement au Brésil, mais aussi dans plusieurs pays d'Amérique latine.

    Libérer Lula, c'est relancer et réarticuler la lutte contre le gouvernement actuel au Brésil en défendant principalement les plus vulnérables du pays. C'est un pas fondamental vers la reprise de la démocratie au Brésil.

    TOUS ENSEMBLE POUR LULA

    LULA LIBRE

    NOBEL DE LA PAIX POUR LULA

    Comité International Lula Libre - Genève 

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  • Des milliers de militants de l'Etat islamique seront jugés par un tribunal international

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    "Tout comme nous nous sommes acquittés de notre responsabilité à l’égard de l’humanité, le monde doit aussi s’acquitter de sa responsabilité. Notre lutte continuera jusqu'à ce que les droits des Kurdes et des autres sociétés soient acceptés". Nûri Mehmûd  

    Je me suis rendu à Rojava (Kurdistan du Sud) et entretenu avec M. Nûri Mehmûd, porte-parole du YPG (Yekîneyên Parastina Gel – Brigades de Protection du Peuple) à propos de l'avenir des prisonniers de guerre d'origines suisses et européennes qui ont combattu dans les rangs de djihadistes. Lors de mon entretien, je lui ai demandé comment il voyait le jugement de ces prisonniers détenus par le YPG : « selon vous, où, comment, par qui, avec quelles lois et par quel tribunal ces prisonniers de guerre pourraient être jugés équitablement ? » 

    J'ai eu un entretien de 35 minutes avec M. Nûri Mehmûd du 17 mars 2019 à Qamichli  au Rojawa (Syrie). Enregistrement vidéo disponible. Si cela vous intéresse, j'attends vos suggestions. 

    Nûri Mehmûd a répondu aux questions suivante :

    Combien de prisonniers de guerre et combien de leurs familles sont détenus dans des camps ? Ensemble, ces derniers représentent combien de nationalités 

    Les États d'origines de ces prisonniers de guerre ont-ils fait des démarches auprès de vous ? Si oui, lesquelles ?

    Combien d'États sont intervenus jusqu'ici pour récupérer leurs ressortissants ?

    Comme vous le savez, plusieurs États ne souhaitent pas récupérer leurs ressortissants détenus ici. Cela est devenu une crise internationale. C'est très grave. Ainsi, certains États ont totalement abandonné leurs ressortissants. Comment analysez-vous cette situation ? Avez vous des projets pour surmonter cette crise ?

    Il y a des allégations sérieuses sur la commission des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité à l'égard des prisonniers de guerre que vous détenez. À votre avis, où, comment, par qui, avec quelles lois et par quel tribunal ces prisonniers de guerre pourraient être jugés équitablement ? Pourriez-vous partager avec nous votre analyse et propositions sur ce sujet ?

    Vous détenez des prisonniers de guerre. De ce fait, ces derniers ont des droits, conformément au droit international humanitaire. Pour le moment, c'est vous qui assurez leurs besoins essentiels (logement, alimentation, soin de santé, communication, etc.). Cela représente des dépenses importantes. Comment faites-vous pour couvrir ces dépenses ? À ce propos, recevez-vous des soutiens financiers des institutions internationales ? Ou, avez-vous solliciter le soutien de la Croix-Rouge ou le Croissant-Rouge ? 

    Parmi les prisonniers de guerre que vous détenez figurent des citoyens suisses. Il y a d'intenses débats dans les médias suisses sur le sort de ces derniers. L'opinion publique suisse semble être plutôt contre la venue de ces personnes en Suisse. Est-ce que les autorités suisses, de  manière directe ou indirecte, sont intervenues auprès de vous concernant ces prisonniers de guerre ? Ou bien, vous-même, êtes-vous intervenu auprès du gouvernement suisse ? Quel est votre avis et quelles sont vos propositions concernant le sort des ressortissants suisses détenus ici ?

    Une dernière question. La Suisse est un État neutre et le Canton de Genève abrite non seulement le siège européen de l'ONU mais aussi le siège de la Croix-Rouge internationale et plus de 500 ONG. Tenant compte de ces éléments, selon vous, quel rôle pourrait jouer la Suisse et le Canton de Genève en particulier sur le sort des prisonniers de guerre qui concernent plusieurs États.

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    Photos:Ersin Çaksu

     

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  • Silence absolu de la Genève internationale au sujet du 38 jours de la grève de la faim

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    Depuis le 20 janvier 2019 Mr. M. Ali Koçak d’origine kurde a entamé une grève de la faim à Genève, respectivement sur la Place des Nations et à la maison des associations.

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    Le but principal de cette grève est de soutenir la députée du HDP, Madame Leyla Guven qui a entamé une grève de la faim afin que cesse l’isolement imposé à Monsieur Abdullah Öcalan qui est détenu sur l’Ile Prison d’Imrali depuis 1999. Cela fait déjà 142 jours que cette grève a débuté.

    Ce mouvement de la grève de lafaim s’est élargi sur l’ensemble de la Turquie et en Europe.

    Ainsi, 7000 détenues politique dans les prisons turques ont eux aussi décidé de soutenir Leyla Guven dans ses réclamations en vue de la résolution par les voies démocratiques de la question kurde.

    Interrogé sur les motivations de sa participation à cette grève de la faim, Mr. M. Ali Koçak répond : «  Leyla Guven a clairement formulé que  nous voulons la fin de l’isolement d’Abdullah Öclan et la reprise du processus du dialogue afin que la paix sociale entre les minorités ethniques et religieuses soit possible en Turquie. Il atiré l’intention sur le fait que l’arrestation d’une dizaine de député du HDP dont les co-présidents Monsieur Selhattin Demirtas et Madame Figen Yüksekdag. Il persiste sur le fait que plus d’une dizaine de villes kurdes ont était détruites avec un armement lourds par les forces militaires turques.

    Ainsi il note que tous les co-maires et maires élus dans 101 municipalités kurdes ont été délogés et des personnes non élues démocratiquement ont été nommées d’office à leur place par le gouvernement antidémocratique d’Erdogan. Il insiste sur le fait que cette politique fasciste et totalitaire a été mise en place juste après l’arrêt des pourparlers du gouvernement turc avec Monsieur Abdullah öcalan. Pour ce qui concerne notre détermination à ce sujet, nous tenons particulièrement à souligner que ni les pressions du gouvernement islamo fasciste ni la politique d’extermination ne pourra nous lasser de résister et nous faire reculer.

    Car nous ne demandons rien de plus que les droits élémentaires pour un peuple et les droits de visite de la famille et des avocats d’Öcalan et des autres prisonniers politique dans les prisons.  

    Pour finir lors de la déclaration de presse organisé communément dans les locaux du parti du travail, le 29 mars 2019 à 11 h 00, il a lancé un appel de solidarité avec le peuple kurde et à dit ne pas vraiment comprendre pourquoi la presse Genevoise restait si silencieuse sur ce sujet.

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  • Manifestation contre le président Bouteflika à Genève

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    Manifestation pour protester le président Bouteflika et sa candidature annoncée à un cinquième mandat, Plus une centaines Algériens à Genève se sont rassemblées en face de la palais de Wilson contre le président Monsieur Bouteflika qui est soigné aux Hôpitaux universitaires de Genève. Un manifestant en colère crié« Bouteflika assassin ! Bouteflika criminel! Le peuple Algériens en a marre de ses pouvoir,  marre de cette dictature ! le président est finis, qu’il reste bien se faire soigner à l’hôpital en suisse, C’est tout! »

     
    Les manifestants veulent:
     
    Non à la mafiocratie, Oui pour  une  assemblée constituante, Non aux élections Truquées
     
    Oui changement radical du régime corrompu et criminel en Algérie                
     
    Oui pour une nouvelle Algérie avec une bonne gouvernance, Non à une régime militaire!

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    Nous sommes contre la dictature nous voulons la démocratie, pensez à la jeunesse, à la vie future . Le peuple est en colère nous voulons le changement intégral du système utilisé à l'heure actuelle, le système est corrompu par des hommes politiques qui en profitent pour le besoin personnel oubliant le peuple algérien. leurs comptes en banques sont remplies en Suisse on pourrait les comparer à "Ali Baba et les 40 voleurs",mais que pensent le peuple?
     
    Le peuple est l'avenir, la jeunesse est l'avenir, nous voulons une vie meilleure, pouvoir vivre dans notre pays d'origine sans vouloir constamment chercher à émigrer vers les pays Occidentaux et développés, beaucoup de jeunes algériens émigrent vers l'Europe dans de conditions très difficiles sans savoir s'ils vont survivre ou non pour pouvoir avoir une vie meilleure, un avenir assuré.
     
    Nous voulons la liberté et une Algérie démocrate.
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  • Tous à Genève pour la Paix et la souveraineté de l’Amérique latine !

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    Plus de deux cents personnes se sont rassemblées sur place des Nation Unies pour défendre la paix en Amérique latine et contre la menace d’intervention des états unis au Venezuela.

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    Alba-Suisse condamne la politique américaine d'agression et d'ingérence militaire contre la République bolivarienne du Venezuela. 

    Contrairement aux mensonges des médias contre le Venezuela, la majorité de sa population est contre la guerre et pour une solution pacifique des conflits. Le peuple vénézuélien soutient, sans condition son président constitutionnel et légitime, Nicolás Maduro, qui a remporté avec 67% les élections présidentielles en mai 2018. Son gouvernement est soutenu par les autres branches de l'État, les forces armées bolivariennes et les milices populaires bolivariennes qui, dans l'unité civico-militaire, sont prêtes à défendre leur patrie contre toute action béliciste menée par le gouvernement des États-Unis.

    Sans aucun doute, une invasion du Venezuela signifierait une guerre de grande ampleur, avec des millions de victimes, en raison de la puissance militaire criminelle de l’impérialisme étatsunien et de la résistance inhébranlable du peuple au Venezuela avec son gouvernement et ses forces armées bolivariennes.

    Alba-Suisse condamne le blocus économique et financier des États-Unis contre la vie du peuple vénézuélien et dont ils sont les objectifs :

    1. s'approprier ses ressources stratégiques, telles que le pétrole, l'or, le coltan, l'eau douce, etc ;
    2. exterminer le socialisme comme projet de vie alternatif au capitalisme ;
    3. expulser les investissements chinois et russes, puissances économiques qui contestent le marchéaméricain en Amérique latine ; et,
    4. renverser le gouvernement dirigé par Nicolás Maduro, qu'il accuse, à tort, de dictature.

    L'agression militaire contre le Venezuela n'a rien à voir avec la défense de la démocratie et l'application des droits de l'homme, comme le gouvernement américain, les grands groupes de médias, le bloc complice de l'Union européenne, le cartel de Lima et l'OEA, tentent à tort de le faire croire. L'agression s'explique par la même politique impérialiste des Etats-Unis, qui tente de faire capituler tous les processus d'indépendance et de souveraineté en Amérique latine afin de piller, sans vergogne, les énormes ressources que possèdent des pays comme le Venezuela.

    Depuis la Suisse, nous condamnons fermement la menace d'une invasion étasuinienne contre la République bolivarienne du Venezuela. Nous faisons partie des forces progressistes, démocratiques et révolutionnaires qui, partout dans le monde, font campagne pour éviter la guerre au Venezuela. Alba-Suisse se joint à l'appel pour la construction d'un large mouvement mondial condamnant l'impérialisme américain et pour la paix au Venezuela.

    PAS D'INGÉRENCE IMPÉRIALISTE AU VENEZUELA !

    ARRÊTEZ L'INTERVENTION MILITAIRE AMÉRICAINE AU VENEZUELA !

    UNISSONS-NOUS POUR DÉFENDRE LA PAIX ! 

    Genève, 23 février 2019

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  • Journée internationale de l’action contre les stages non-payés

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    Une centaine de stagiaires des Nations unies ont manifesté mercredi devant le siège de l’organisation à Genève, dans le cadre d’une initiative mondiale pour attirer l’attention sur les difficultés de celles et ceux qui accomplissent ces stages non payés.

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    Grève mondiale des stagiaires – Journée internationale de l’action contre les stages non-payés 
     
     
    Le 20 février 2019 marque la 3ème grève mondiale des stagiaires organisée par la coalition générale des stagiaires. La jeunesse internationale s’unit pour s’opposer à la tendance inquiétante et grandissante de l’exploitation, l’exclusion et les stages non-payés. 
     
    A Genève, les stagiaires et les jeunes travailleurs des organisations de l’ONU prennent part à la manifestation « UNpaid is UNfair » Elle a pour but de montrer sa solidarité avec les jeunes à travers le monde qui se voient refusés d’entreprendre un stage car ils ne peuvent pas se payer le luxe de travailler gratuitement. 
     
    La manifestation est soutenue par un certain nombre de comités de stagiaires à Genève, l’association des stagiaires de Genève, le syndicat Public Service International, le syndicat de l’ONUG, le parti des Verts de Genève, les Jeunes Vert-e-s Suisse, la Jeunesse Socialiste Genevoise, le Parti Socialiste Genevois, solidaritéS, le SIT (Syndicat Interprofessionnel des travailleuses et travailleurs). 
     
    La grève générale des stagiaires été composée d’une série d’évènements organisés par des groupes locaux d’à travers le monde, dans des villes telles que Genève, New York, Bangkok, Montréal, Bruxelles et Copenhague. Les actions incluront des sit-ins, des walkouts, des marches et des débats. L’action se déroulera sous la bannière d’une grève pour démontrer l’organisation ascendante de la force de travail des stagiaires et pour appuyer sur le fait que des stages justes sont un problème vital pour la jeunesse. 
     
    Les organisations soutenant l’action demandent un accès égal à des stages justes et de qualité. 
     
    Égal : les stages doivent être payés pour les rendre accessibles à tous, c’est-à-dire qu’ils doivent être indépendants de la provenance sociale ou économique de la personne. 
    Juste : les stagiaires doivent recevoir des droits au travail de base, tels que la protection contre le harcèlement et des conditions de travail justes. 
    Qualité : les stages doivent offrir une expérience significative qui aide les jeunes à transiter avec succès de l’éducation à l’emploi. 
     
    Les stages non-payés sont les plus souvent associés avec les professions liées à l’industrie, telles que les affaires publiques, les finances et les secteurs médiatiques. Toutefois, ils grandissent en nombre dans d’autres secteurs dans le monde. En Europe, il est estimé qu’il y a plus de trois millions de jeunes par année qui travaillent en tant que stagiaires non-payés, ce qui équivaut à l’entièreté la force de travail du Danemark. Pendant que les défenseurs de stages non-payés soutiennent que ceux-ci sont une « expérience d’apprentissage », les stagiaires réalisent un travail qui aurait pu être accompli par un employé ou un consultant, qui pourtant reçoivent déjà qu’une maigre rémunération ou une pauvre protection au travail. De plus, comme les stages sont devenus un tremplin pour accéder au marché du travail, ceux qui ne peuvent pas se permettre de travailler gratuitement sont laissés à l’abandon. Ceci réduit la mobilité sociale, augmente les inégalités et gâche les talents de nombreux jeunes, alors que l’ONU prêche exactement le contraire. 
     
    A Genève, où les organisations internationales accueillent des centaines de stagiaires et dont environ 80% restent impayés, en comparaison à d’autres lieux d’affectations, la situation est aggravée par les coûts exorbitants de la vie quotidienne. En général, seuls ceux et celles ayant le soutien financier de leur famille (ou autres financements) peuvent se permettre d’intégrer l’une des organisations de l’ONU. Selon un rapport publié par le Fair Internship Initiative, la participation de personnes moins privilégiées à des stages non-payés est 3,5 fois moins représentée que pour les stages payés. La moitié de ceux acceptant un stage non-payé à l’ONU admettent que ce dernier a causé des difficultés financière à eux-mêmes ou à leur famille, ou a impacté de manière négative leurs conditions de vie (certains incluant même des cas d’impacts permanents sur leur santé). L’ONU affirme combattre la discrimination, promeut l’égalité des opportunités et la valorisation de la jeunesse désavantagée, alors que ses pratiques internes démontrent exactement le contraire.
     
    Entre 2017 et 2018, l’UNICEF et l’HCR ont commencé à payer un léger salaire à ses stagiaires, bien que ce dernier reste inadéquat pour ce qui est de couvrir les dépenses de la vie quotidienne. En même temps, les Etats membres de l’OMS ont formellement demandé en 2018 que l’organisation paie ses stagiaires avant 2020, mais son exécution est encore peu claire. 
     
    Le Joint Inspection Unit of the UN system a publié un rapport compréhensible en juin 2018 avec de nombreuses recommandations, telles que payer ses stagiaires. Le rapport sera étudié en automne 2019 par l’Assemblée générale de l’ONU à New York.
     
    En décembre 2018, un rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés a clairement exprimé que « les stages non-payés (…) excluent de facto les plus marginalisés qui ne peuvent pas se permettre de travailler sans rémunération » et « limitent la liberté de choix de la jeunesse ». Pour cette raison, selon le rapport, les stages « devraient être remplacés par des stages payés », malgré le fait que cette organisation elle-même ne paie pas ses stagiaires. 
     
    En avril 2019, les agences de l’ONU débattront d’une réforme à la Haute Commission sur le Management de l’ONU. Le Fair Internship Initiative demande à tous les Etats membres et à l’ONU d’entièrement appliquer les recommandations du Joint Inspection Unit
     
    La grève générale des stagiaires a déjà reçu l’appui d’un certain nombre d’organisations et de leaders tels que des syndicats, des politiciens, des avocats, des ONGs et du monde académique. L’élan s’est aujourd’hui amplifié, les jeunes s’étant unis pour demander aux employeurs et aux politiciens de reconnaître la valeur du travail des stagiaires, ainsi que des dangers découlant des stages non-payés et de qualité médiocre. 

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