21/06/2017

Grève de la faim depuis 103 jours!

Appel urgent sur la situation de deux enseignants turcs en grève de la faim depuis 103 jours  

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Le Centre Europe Tiers-Monde (CETIM) et l’Association Internationale des Juristes Démocrates (IADL) attirent l’attention sur les conditions de santé critiques de deux professeurs turcs, en grève de la faim depuis plus de trois mois.
Les deux organisations sont intervenues auprès des détenteurs de mandat des Procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme de l’ONU afin qu’ils prennent toute initiative nécessaire d’urgence afin de sauver la vie de ces deux défenseurs des droits fondamentaux.
 
Comme il est bien connu, suite au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, le gouvernement turc a mené de vastes purges dans l’administration, l’enseignement, la justice, l’armée, les milieux d’affaires, la police, la presse, etc. En tout, pas moins de 200 000 fonctionnaires ont perdu leur travail par vagues successives sous l’accusation de liens avec la confrérie de Fethullah Gülen, accusée d’avoir orchestré le putsch, ou le soutien au terrorisme.

Parmi eux, Mme Nuriye Gülmen, professeure de littérature, et M. Semih Özakça, enseignant dans une école primaire, se battent depuis des mois, à l’aide de moyens pacifiques, pour revendiquer leur réintégration professionnelle. Mme Gülmen a commencé son action en novembre 2016 par un sit-in au pied du monument aux droits de l’homme à Ankara. Chaque jour, elle a été arrêtée par la police. Après chaque remise en liberté, elle a poursuivi son action symbolique.

Après des mois d’actes de protestation symboliques, face à l’indifférence et à la violence des autorités, le 11 mars 2017, Mme Gülmen et M. Özakça entrent en grève de la faim.

Peu à peu, leur action devient le lieu de rendez-vous de tous les opposants au gouvernement Erdogan. La police finit par disperser tout rassemblement public de soutien à Nuriye et Semih et installe une barrière autour du monument aux droits de l’homme. Même les T-shirts à l’effigie de Nuriye Gülmen et Semih Özakça sont déclarés illégaux.


Le 23 mai 2017, la justice turque décide d’envoyer les deux grévistes de la faim en prison sous prétexte de liens avec une organisation terroriste.

Aujourd’hui, 16 juin 2017, Nuriye Gülmen et Semih Özakça en sont à leur 100e jour de grève de la faim. Les deux grévistes peuvent mourir à tout moment. Ainsi donc, après avoir perdu leur travail, leur santé et leur liberté, ils sont sur le point de perdre leur vie.
Nous appelons tous les États et institutions concernés d’intervenir auprès des autorités turques en faveur de Mme Nuriye Gülmen et M. Semih Özakça.

COMMUNIQUE DE PRESSE,  Genève, le 19 juin 2017

 

18/06/2017

Les femmes genevoises se mobilisent pour les droits des femmes en Arabie Saoudite

Des femmes genevoises engagées pour les droits humains se battent pour la promotion des droits des femmes, aussi en Arabie Saoudite, et pour la moralisation des relations internationales.DEM_3710.jpg


L'Arabie saoudite a été élue membre de la Commission des droits de la femmes à l'ONU le 21 avril 2017 pour une période de quatre ans. Dans un vote secret, le Conseil économique et social de l'ONU permet ainsi au royaume wahhabite de siéger au sein de cette commission composée de 45 États dont le mandat est de promouvoir les droits des femmes et de veiller à leur autonomie. Cette élection intervient alors que les femmes doivent encore se battre pour y faire reconnaître leurs droits les plus élémentaires y compris dans la banalité de la vie quotidienne.
Cette nomination est indigne et inacceptable. Ne fermons pas les yeux !

Nous avons une pensée également pour Rafi Badawi, blogger emprisonné depuis 5 ans exactement aujourd'hui qui a été condamné à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet en raison d'un simple blog. Rappelons que cela n'a pas empêché l'Arabie saoudite d'être nommée à la commission des droits de l'homme.

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11/06/2017

La communauté afghane dénonce les attaques terroristes !

À l’appel des associations afghanes (Action for Development , Associations des Afghans en Suisse – Fribourg , Association des Afghans en Suisse et Afghanischer Kulturverein in der Schweiz) de Suisse, plus deux centaine de manifestants se sont réunis le samedi 10 juin 2017 à la Place des Nations à Genève afin de dénoncer les attaques terroristes en Afghanistan et rendre hommage aux victimes des attentats de Kaboul et de Herat.

La manifestation vise à:

Rappeler au gouvernement afghan qu’il doit assurer la sécurité des citoyens lors des manifestations et non de les attaquer

Sensibiliser et mobiliser la communauté internationale à la situation plus qu’alarmante en Afghanistan.


Demander aux pays européens de suspendre immédiatement le retour forcé des migrants afghans dont les chances d’obtenir le droit d’asile sont très limitées, alors que les derniers événements montrent clairement l’instabilité dans les villes considérées comme sûres (Herat et Kaboul) par la communauté internationale.

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08/06/2017

Célébration du Nouveaux Maire de la Ville de Genève Mr.Rémy Pagani

Célébration du Nouveaux Maire de la Ville de Genève Mr.Rémy Pagani

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Cérémonie d’investiture du mercredi 7 juin 2017
Discours de M. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève
Mesdames et Messieurs, Chers amis,

C’est un honneur et un plaisir pour moi de vous accueillir aujourd’hui toutes et tous sur la promenade de la Treille pour fêter ensemble l'investiture comme nouveau Maire de Genève.

C’est d’ailleurs un honneur et un plaisir renouvelés puisque c’est la troisième fois que je suis au service de ce poste prestigieux, traversé par un sentiment de responsabilité bien sûr, mais surtout d'audace.

Comment en effet ne pas apprécier à sa juste valeur le fait de pouvoir pendant une année représenter Genève, notre ville, cette ville qui possède tant d’atouts et de valeurs à transmettre et à partager.

J’ai d’ailleurs eu, à maintes reprises, l’occasion de m’en rendre compte lors de rencontres à Genève, en Suisse et de par le monde.

Le simple fait d’évoquer le nom de Genève et les regards de vos interlocuteurs changent. Ils s’éclairent d’un seul coup !

Parce que Genève, notre ville, ville d’ouverture envers toutes les cultures, toutes les nationalités, toutes les origines, est la ville de la paix et des droits humains, et elle est porteuse d’un immense espoir pour les peuples du monde entier.

Cet espoir, c’est celui de voir l’humanité trouver un jour des stratégies renouvelées en vue de régler les conflits, de trouver des solutions par le dialogue. Qu'advienne enfin la justice sociale, le respect de l’autre et la solidarité face aux atrocités et à la férocité du monde.

La tradition d’accueil de notre ville, sa longue histoire forgée à l’aune des valeurs de solidarité et d’humanité représentent toujours une promesse et une espérance pour toutes celles et tous ceux qui sont forcés de quitter leur pays, leur maison et leur famille.

Nous ne le mesurons sans doute pas assez ici, mais toutes les activités internationales qui se déroulent à Genève ont aujourd’hui un impact direct sur l’ensemble de la planète.

Et dans un monde qui est devenu plus complexe et plus imprévisible, plus incertain et plus fragile, mais aussi plus redoutable, un monde marqué en ce début de 21e siècle par le drame des migrants dû principalement à des guerres, par la montée des autoritarismes, par le fascisme religieux, par le fossé qui ne cesse de se creuser entre les riches et les pauvres, il faut tout mettre en œuvre pour que Genève représente encore et toujours une solution pour un monde meilleur, plus juste.

Genève, Mesdames et Messieurs, sera toujours du côté de la solidarité et des droits humains !

Et je compte bien faire reposer cette année de mairie sur ces valeurs-là – celles qui ont fondé ce qu’on a appelé l’esprit de Genève.

En effet, je suis convaincu que cet esprit de Genève continue de souffler aujourd’hui et qu’il n’a jamais été d’une nécessité plus urgente.

Je vais donc m’efforcer durant toute cette année de le mettre en lumière pour montrer à quel point cette ville est un rempart contre l’intolérance, contre l’injustice et les inégalités, combien elle est solidaire et généreuse, et qu’elle n’oublie jamais toutes celles et tous ceux qui vivent des situations difficiles, ici ou ailleurs, en s’engageant résolument contre la précarité et l’exclusion, mais aussi contre la baisse du pouvoir d'achat de toute la population.

Genève doit être capable de participer encore mieux et encore plus à l’élaboration d’un monde meilleur, mais elle doit aussi tout faire pour qu’ici, chacune et chacun puissent avoir la meilleure existence possible, pour que personne ne soit laissé sur le côté du chemin.

Il existe en effet une autre Genève, celle des défavorisés et des plus modestes, celle que la vie n’a pas ménagé et qui aujourd’hui subit la crise et se retrouve toujours plus en difficulté.

Il faut ici aussi parler de la Genève de l'écrasante majorité des habitants, Mesdames et Messieurs, cette Genève qui éprouve de plus en plus de peine à boucler ses fins de mois, à trouver un logement abordable, un travail bien payé, une place en crèche ou des transports publics bon marché et efficaces, cette Genève-là doit également être l’une de nos principales préoccupations.

Et le Maire se doit d’être aux côtés de toute la population pour faire face à cette dégradation des conditions de vie et, évidemment, pour proposer et mettre en œuvre des solutions. J'entends bien être au coude-à-coude avec celles et ceux qui créent tous les jours la vraie richesse de notre région et qui n’en récoltent pas les fruits.

Plusieurs actions sont d’ailleurs prévues pendant cette année pour relever tous ces défis, notamment en créant et en soutenant la promotion des emplois dans le domaine des énergies renouvelables et la baisse des loyers généralisée. En poursuivant la création de nouvelles places en crèches ou en se donnant les moyens nécessaires pour garantir des structures de santé accessibles et donc une meilleure qualité de vie pour toutes et tous.

Et puis, en cette période marquée par des conflits internationaux très graves, Genève devra continuer à porter des messages de paix et à défendre les droits humains à travers le monde.

A mes yeux, il est fondamental que la défense des principes inscrits dans les Conventions de Genève reste l’une de nos préoccupations majeures.
Et le Maire de Genève doit pouvoir incarner cet objectif, en soutenant des démarches et des processus qui conduisent à la paix.

Je m’y efforcerai !

Mesdames et Messieurs,

Au fil des siècles, Genève s’est construite un destin exceptionnel qui repose sur l’idée que le monde forme une seule et même communauté qui partage des valeurs d’humanité, de solidarité et de justice sociale et de protection de la planète.

En d’innombrables occasions, Genève a montré sa capacité à défendre l’idée que la paix passe obligatoirement par le respect des droits humains, notamment la justice et la dignité humaine.

Aujourd’hui, ici à Genève et partout dans le monde, nous devons continuer à défendre avec audace et détermination ces idées.

Et grâce à l’engagement et à la solidarité de toutes et de tous, je suis convaincu qu’elles pourront continuer à résonner avec force et conviction.

Voilà le message auquel je souhaitais vous associer aujourd’hui.

Et maintenant, place au partage et à l’amitié !

Place à la fête, sur les rythmes endiablés de la Fanfare Revuelta !

Je vous remercie toutes et tous pour votre présence et vous souhaite une très très belle soirée.

Rémy Pagani
Maire de Genève

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ALLOCUTION DU PRESIDENT DU CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE GENEVE, M. JEAN CHARLES LATHION A L’OCCASION DE L’INVESTITURE DU NOUVEAU MAIRE, M. REMY PAGANI

Mesdames et Messieurs,

Chers concitoyens et concitoyennes,

Les salutations protocolaires ayant été faites, je souhaite féliciter chaleureusement M. Rémy Pagani de son accession à la mairie de Genève. Mes félicitations vont également à Mme Sandrine Salerno qui assumera, durant cette année législative, la vice-présidence du Conseil administratif.

C’est pour moi l’occasion de remercier le maire sortant, Guillaume Barazzone, du travail effectué durant son année de mairie. Notre système démocratique fait qu’un maire n’est élu que pour une année et qu’il passe ensuite le témoin à l’un ou l’une de ses 4 collègues. Il conserve durant cette année son dicastère, ce qui constitue une double charge. C’est l’année où le magistrat-maire se trouve sous la loupe de ses concitoyens. Notre maire sortant a dû répondre aux nombreuses sollicitations qu’impose la ville internationale qu’est Genève.

En outre, fort des compétences de son département de l’environnement urbain et de la sécurité, il s’est employé – et c’était normal, il va continuer à le faire – à embellir notre ville, en améliorant la qualité de nos parcs, en amenant de la verdure dans nos quartiers très urbains. Il a planté ses petites graines, qui se transformeront à l’automne en tournesols magnifiques dans toute notre ville. Il nous a fait rêver à une nouvelle rade en organisant un concours d’idées qui a suscité pas moins de 70 propositions, dont celles qui ont été retenues par un jury international sont présentées jusqu’au 30 juin sur les quais des deux rives. Au politique de la Ville et de l’Etat de se saisir du dossier pour faire en sorte que les meilleures idées puissent se concrétiser dans la réalité !

Cher Rémy Pagani, pour la troisième fois, vous êtes élu Maire de Genève. Vous avez manifesté votre souci d’une Genève plus solidaire aux côtés des Genevois qui subissent la crise et qui sont de plus en plus nombreux. Nous avons tous dans nos familles un enfant qui peine à trouver du travail, un parent qui l’a perdu et qui, à plus de 50 ans, peine à en retrouver.

La Ville de Genève a un budget de plus d’un milliard. Elle bénéficie d’un tissu associatif très dense. Vous êtes de plus à la tête d’un département des constructions et de l’aménagement qui, à travers les nombreux chantiers activés, permet de fournir de l’emploi, contribuant ainsi à l’essor de notre économie. Nous vous souhaitons le plus grand des succès dans les projets qui sont les vôtres pour améliorer une société qui se dit prospère, mais où l’égoïsme et l’individualisme des uns et des autres peuvent conduire à la misère.

Mais foin de la morosité !

Mesdames et Messieurs,

Vous êtes aujourd’hui dans la Vieille-Ville, sur la Treille qui, de génération en génération, entend bruire les enfants du quartier sous l’œil attentif des mamans et des papas qui s’y retrouvent volontiers. A côté du légendaire marronnier annonçant le printemps, vous pouvez vous asseoir sur le plus long banc existant au monde (120,21 mètres au Guiness Book !). Cette Treille, située juste sous les fenêtres du Conseil d’Etat, surplombe le Parc des Bastions où les Réformateurs veillent sur la population et les touristes. Comme l’écrit si justement la présidente de l’Association des Habitants du Centre et de la Vieille-Ville, Madame Sira Montero Aparicio, dans l’éditorial du dernier Journal de l’AHCVV : « La réalité que nous percevons est conditionnée par notre propre regard. Sachons apprécier la chance que nous avons de vivre ou de travailler dans ce quartier d’une beauté et d’une animation particulière. La vie culturelle y est d’une grande richesse». Calvin, Rousseau, Voltaire hantent ce quartier et l’imprègnent de leur histoire. Ils y ont leur rue, leur maison, leurs livres…Il suffit de lever la tête lorsque l’on s’y promène pour y retrouver toute l’histoire de Genève et y rencontrer les illustres familles qui en sont encore les vivants acteurs.

A lui seul le centre-ville est un quartier d’animation, de culture et d’histoire. Il symbolise aussi ce qu’est la Ville de Genève avec ses nombreuses associations d’habitants, de parents d’élèves, ses maisons de quartiers, son partenariat social sans nul autre pareil. Vivre dans ce quartier est un choix de sociabilité, d’échange, de partage et de tolérance, nous rappelle la présidente de l’AHCVV.
 
Notre Ville est belle ! Le devoir des autorités est de la préserver et de l’améliorer sans cesse, non seulement physiquement en sachant l’embellir, mais aussi socialement et culturellement en la rendant toujours mieux vivable et agréable pour tous.
 
Voilà ce que les citoyens attendent de nous au-delà des clivages de la gauche et de la droite. Sachons les écouter et honorer leur confiance...

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03/06/2017

Manifestation « Chiens et Propriétaires" devant l'Hôtel de Ville

Le 2 juin 2017 avant l'entrée des députés dans l'enceinte du Grand Conseil genevois, des manifestants pour la cause des chiens dans l'espace public ont tenu à rencontrer ces derniers et de s'entretenir sur le sujet de la pétition. 

Ils y ont déposé une pétition composée de 5'337 signatures.


Ces manifestants étaient composés de chiens et de propriétaires.


Le MDPCG Mouvement de Défense des Propriétaires de Chiens de Genève va entreprendre encore au mois de juin à plusieurs mesures qui auront comme but d’exiger des autorités des actions correctives dans le domaine des chiens dans l'espace public ; mais dans le sens en faveur cette fois-ci des propriétaires de chiens.

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pour voir suite des photos

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02/06/2017

Le Prix PEC 2017 est décerné à la Plateforme pour un Journalisme Indépendant en Turquie

 Prix PEC 2017 pour la protection des journalistes

Le Prix PEC 2017 est consacré à la liberté d'expression en Turquie. Le comité du Prix PEC pour la protection des journalistes a été remis jeudi à Genève à Hasan Cemal, président et fondateur de la Plateforme pour un Journalisme Indépendant en Turquie P24

Le comité de la PEC a sélectionné la Turquie en raison de la détérioration de la liberté de la presse et des risques pris par les journalistes dans ce pays ces derniers mois. La PEC veut exprimer sa solidarité avec les journalistes détenus arbitrairement et soutenir le combat courageux de beaucoup d'autres pour la liberté d'expression.

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"Nous demandons aux autorités turques de libérer rapidement tous les travailleurs des médias détenus et de réouvrir les médias qui ont été fermés. Des journalistes turcs sont victimes d'accusations absurdes et de pressions intolérables. Cela nous ramène à des situations qui ont prévalu le siècle dernier dans les dictatures en Grèce, en Espagne et au Portugal ainsi que dans les pays communistes d'Europe de l'Est", a déclaré le secrétaire général de la Presse Emblème Campagne (PEC) Blaise Lempen à la cérémonie de remise du prix au Club suisse de la presse.

La PEC demande en particulier aux autorités turques de libérer sans retard le photographe français Mathias Depardon détenu sans charge dans le sud-est de la Turquie depuis le 8 mai ainsi que les deux journalistes allemands Deniz Yücel et Mesale Tolu dont la détention prolongée n'a aucune justification.

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Punis pour avoir dit la vérité

"Je suis journaliste depuis près de 50 ans et évidemment je garde beaucoup de souvenirs. Mais une chose que je puisse me rémémorer est une période au cours de laquelle la Turquie a été un plus répressive et plus intolérante que celle que nous vivons actuellement", a affirmé Hasan Cemal en recevant le prix à Genève.

"Les journalistes turcs sont punis pour avoir dit la vérité, pour avoir dit des choses que les gens au pouvoir ne veulent pas entendre. Il y a 165 journalistes derrière les barreaux ce qui fait de la Turquie le pays qui persécute le plus de journalistes au monde", a ajouté Hasan Cemal.

"La plateforme P24 a été créée pour soutenir l'intégrité des médias et l'échange libre des idées. Mais récemment nous avons dû nous mobiliser pour défendre les journalistes victimes d'arrestations arbitraires et de poursuites. Quatre des cas pour lesquels nous sommes actifs ont été transmis à la Cour européenne des droits de l'homme", a-t-il précisé.

"Le Prix PEC signifie beaucoup pour nous - spécialement parce que c'est une distinction décernée par d'autres journalistes et dont le travail est de rapporter les violations des droits de l'homme et de les défendre. Nous sommes sensibles au fait que ce prix n'est pas seulement un hommage au travail que nous essayons de faire, mais aussi à la situation critique de ceux que nous défendons", a conclu le président de P24.

La présidente de la PEC Hedayat Abdelnabi a affirmé qu'en évoquant la mémoire de nos collègues tués dans l'exercice de leur profession et en reconnaissant l'excellent travail réalisé par d'autres la PEC contribue de manière symbolique à la protection des défenseurs de la liberté d'expression et aux efforts continus d'amélioration de la sécurité des journalistes sur le terrain en particulier dans les zones de conflit et dans les pays victimes d'une répression brutale.

Une initiative opportune

La Plateforme pour un Journalisme Indépendant P24 (www.platform24.org) est une initiative lancée à un moment opportun pour soutenir et promouvoir l'indépendance de la presse turque. C'est une organisation de la société civile à but non lucratif qui comporte parmi ses fondateurs plusieurs membres expérimentés de la presse turque. Elle a démarré avec une large mission de renforcer les capacités des médias turcs, de créer un soutien public à l'indépendance des médias, de définir et promouvoir les meilleures pratiques journalistiques et d'encourager de manière plus spécifique la transition au journalisme online. Le président fondateur de la P24 est Hasan Cemal. Les autres membres fondateurs sont Doğan Akın, Yavuz Baydar, Yasemin Çongar, Andrew Finkel, Hazal Özvarış and Murat Sabuncu.

Murat Sabuncu, rédacteur en chef du journal Cumhuriyet, est en détention préventive depuis plus de 200 jours depuis l’été dernier.

La PEC défend tous les journalistes quelle que soit leur nationalité ou leur affiliation politique. Au cours de l'an dernier, 156 journalistes ont été tués dans 33 pays dans le monde, un nombre record. Depuis le début de 2017, au moins 41 autres travailleurs des médias ont subi le même sort (consultez notre page Casualties).

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SPEECH DELIVERED BY HASAN CEMAL, founding President of the Platform for Independent Journalism P24 at the Swiss Press Club in Geneva


"I have been a journalist for nearly 50 years, and of course I have many memories. But the one thing I cannot remember is a period in Turkey more repressive and more intolerant of dissent than the one we are living through today. In 1981, I became the editor of Cumhuriyet newspaper. It was a grim time in Turkey. The country was under martial law. Turkish newspapers were not free. But we were freer than we are today.


Cumhuriyet, my old paper, now has an on-line edition The editor is Oğuz Güven. We were alarmed to read his tweet the other day that police had arrived to take him into custody. We were even more alarmed to learn that he was subsequently charged with making propaganda for a terrorist organisation. How on earth does an editor of a respected publication do that? I hear you ask. The answer is that he made another tweet. And what did that tweet say? It gave news of the death of a public prosecutor in a car accident.


Oğuz is of course not a terrorist. He is a member of a profession that is itself being terrorised. Turkish journalists are being punished for telling the truth, for saying things those in power do not want to hear.


Oğuz now joins 12 of his fellow journalists from Cumhuriyet in prison. Each charge is more ridiculous than previous. Musa Kart is charged with the complex crime, and I quote, of “aiding a terrorist organisations of which he not a member”. That makes him sound like a gun-runner. In fact, he is a cartoonist – and a damned good one too. One his inmates is the foreign affairs columnist Kadri Gürsel. Kadri is also the Turkish representative to the International Press Institute – a well-known breeding ground for terror. Ahmet Şık is a UNESCO World Press Freedom Prize winner but according the prosecutor he has been aiding terror groups and, I quote, “without being a member”. Murat Sabuncu is also in jail and just happens to be Cumhuriyet’s editor-in-chief. He also happens to be one of the founding members of P24. He succeeded Can Dundar who is not in jail. He is in exile. His wife has had her passport cancelled and cannot join him.


The list goes on. And on. In fact there are 165 Turkish journalists in jail, making Turkey not just the world’s most vicious prosecutor of journalists but worse than habitual offenders like China, Russia and Iran all put together.


Those behind bars are not all from Cumhuriyet. They come in all shapes and sizes: there are Kurdish nationalists, Turkish nationalists, atheists and firm believers, men and women in their seventies and those in their twenties, liberals, conservatives, radicals and reactionaries. Put them all in the same room and they’d be arguing and shouting and shaking their fists in the air. (I don’t live in Switzerland after all!). But, of course, that’s what journalists do. Their job is to be a professional pain in the ass.


I feel very deeply for my friend Ahmet Altan – a novelist and another former editor in chief who has been in jail since September. He is there with his brother Mehmet – an economist as well as a popular columnist. They are being accused of… well, nothing really. They are just in jail. They were first arrested for giving subliminal messages to the 15 July coup plotters. Believe me, there is nothing subliminal about what Ahmet writes. He says what he means.


The motto of The Washington Post is “Democracy dies in darkness.” We know the other side of that coin: tyranny shuns the light.


P24 is extremely grateful to the PEC for this award. We call ourselves the Platform for independent journalism. And independent journalism is what we set out to support. But we are quickly becoming the platform for angry journalists. We are all filled with that deep, slow-burning anger at the sight of so much betrayal. We are angry at the newspapers and television stations who have betrayed their audience—who collude with government and power for financial gain. We are angry at politicians who would criminalise those who do not share their beliefs. We feel betrayed at just how low they will stoop just to cling to power.


But we are also sad to see vanish the very freedoms that we have spent our lives trying to defend, in the country that we love.


P24 was founded to support media integrity and the free exchange of ideas. Yet in recent times it has been fighting to defend journalists themselves from arbitrary arrest and prosecution. Four of the cases we are fighting have been fast tracked in the European Court of Human Rights.


We are proud of this, but only up to a point. Defending journalists in court is not the work we want to be doing. We are an organisation founded by journalists for journalists. Not lawyers. For a start, law is expensive, and we spend far too much time trying to raise cash. By the way, that’s a hint for anyone in the audience who might be thinking of buying a second Porsche.


What we at P24 want to be doing is the thing we do best: Journalism. We want to be encouraging talented people – and so many of the really talented people are young. We want to support journalists to be out in the community, looking under every stone, holding power to account and getting readers to think about what is best for themselves, their families, their countries and the world.
So, this award means a great deal to us – particularly as it is an award from other journalists and whose job it is to report and defend human rights and freedom of expression. We are aware that that it does not simply recognise the work P24 is trying to do but the plight of those we are trying to defend.


On our behalf and on their behalf, we thank you for your kindness, your generosity, and for your support. Thank you.

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Discours de Blaise Lempen, secrétaire général de la PEC - Remise du prix PEC 2017 au Club suisse de la presse.

Chaque année depuis 2009, la PEC remet un prix à une personnalité ou une organisation qui a travaillé au cours des mois précédents pour la protection des journalistes. Nous changeons de région du monde et de pays selon l'actualité.

Cette année, le comité de la PEC a décidé de consacrer le prix à la situation de la presse en Turquie, où elle est victime d'une répression sans précédent depuis près d'un an. A l'heure qu'il est, 165 journalistes sont en prison en Turquie, les medias indépendants sont victimes d'accusations absurdes, comme de soutenir des organisations terroristes, et de pressions intolérables.
Cela nous ramène à une situation que nous n'avions plus connue en Europe depuis le siècle dernier, qu'il s'agisse des dictatures en Grèce, Espagne et Portugal ou des régimes communistes en Europe de l'Est.

Ce retour en arrière est des plus préoccupants. Il faut se mobiliser pour éviter qu'il ne s'aggrave et ne se propage à d'autres pays.
La Turquie a un rôle stratégique clé en première ligne des conflits irakien et syrien et est exposée à des actes terroristes répétés. Elle en a tiré prétexte pour rompre le dialogue avec la minorité kurde et privilégier l'option militaire. L'an dernier, cinq journalistes ont été tués en Turquie suite à ce regain de tension. Nous nous joignons aujourd'hui à d'autres organisations pour demander la libération immédiate du photographe français Mathias Depardon arrêté le 8 mai.

La plateforme pour un journalisme indépendant en Turquie ou P24, présidée par Hasan Cemal (prononcé Hassan Djemal), ici présent, est une initiative remarquable qui a pour but de soutenir et promouvoir l'indépendance des médias turcs. Ses membres se mobilisent pour défendre les journalistes injustement derrière les barreaux. Quatre des cas pour lesquels ils sont actifs ont été portés devant la Cour européenne des droits de l'homme. Je vous recommande leur site internet pour être au courant des derniers développements.

Ils ont besoin de notre soutien moral et financier.

Hasan Cemal est un journaliste engagé avec une longue expérience que nous sommes fiers d'accueillir aujourd'hui à Genève. Né en 1944 à Istanbul, il a été le rédacteur en chef de Cumhuriyet de 1981 à 1992, et de Sabah de 1992 à 1998, avant d'écrire pour le Milliyet. En 2013, il doit démissionner du journal Milliyet, après que le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan ait critiqué son article soutenant la publication par le quotidien du procès-verbal d'une visite parlementaire de Abdullah Öcalan.

Hasan Cemal a reconnu le génocide arménien et s'en est excusé dans un best-seller publié en 2012, écrit aussi en réponse à l'assassinat en 2007 de son ami Hrant Dink (intitulé en français: 1915 : Génocide Arménien).

Malgré des progrès sur le plan de la sensibilisation des gouvernements à la sécurité des journalistes, le bilan des journalistes tués en exerçant leur profession reste beaucoup trop élevé. L'an dernier, 156 journalistes ont été tués dans 33 pays, une année record selon nos statistiques. Depuis le début de cette année, en cinq mois, au moins 36 autres travailleurs des médias ont péri en faisant leur métier.

L'impunité doit être combattue avec la plus grande fermeté. La PEC demande à tous les gouvernements de faire en sorte que ces meurtres soient rapidement l'objet d'enquêtes indépendantes et impartiales et que leurs auteurs soient poursuivis en justice.

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29/05/2017

GUILLAUME BARAZ"ZONE INTERDITE" EXPOSITION SUR L’ÎLE JEAN-JACQUES ROUSSEAU!

LETTRE OUVERTE

GUILLAUME BARAZZONE INTERDIT EN VILLE DE GENEVE UNE EXPOSITION SUR L’ÎLE JEAN-JACQUES ROUSSEAU

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APRÈS PLUS DE DEUX SIÈCLES, LE CÉLEBRE PHILOSOPHE GENEVOIS N’EST TOUJOURS PAS RÉHABILITÉ DANS SA VILLE NATALE

 

Mon projet, consistant à exposer 112 photographies prises entre 2010 et 2016 en Ville de Genève et portant sur des luttes sociales concernant les conditions de vie de personnes résidant sur ce territoire et bien d’autres, a récemment été refusé par M. Guillaume Barazzone, Maire de Genève, sans motivation.

 

En effet, intitulé « La lutte sociale continue », hommage à Jean-Jacques Rousseau, à l’occasion du 255ème anniversaire de la publication de son célèbre « Contrat social », mon exposition constitue un témoignage historique et un outil pédagogique pour toute la population genevoise et ceux·celles qui la visitent.

 

Ce projet entravé bénéficie pourtant déjà du soutien de plusieurs communes et d’organisations genevoises - telles que les Villes de Lancy, de Vernier, de Meyrin, de Grand-Saconnex, la Société Jean-Jacques Rousseau SJJR, la CGAS (Communauté genevois d’action syndicale), Unia, le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, le Syndicat des Services Publics SSP, Sydicom, la Fédération des Associations des Maîtres du Cycle d’Orientation, la Maison Populaire de Genève, le Centre Europe-Tiers Monde, le Théatre de Saint-Gervais...

« Il n’est pas bon que celui qui fait les lois les exécute, ni que le corps du peuple détourne son attention des vues générales pour les donner aux objets particuliers. Rien n’est plus dangereux que l’influence des intérêts privés dans les affaires publiques… » Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat Social ou Principes du droit politique (1ère édition, Amsterdam, 1762).

Dès lors, comment comprendre ou interpréter la décision de M. Barazzone ?

Ignore-t-il l’héritage de Jean Jacques Rousseau ?

Souhaite-il l’effacer ?

Où s’agit-il d’une tentative de censure de certains faits politiques ?

Dans ce dernier cas, il faut se demander si un élu peut, tout seul et dans un système démocratique, prendre des décisions arbitraires, avec effet ostracisant ?

J’attends les réactions et le soutien des genevois pour la tenue de l’exposition sur Jean-Jacques Rousseau face à la décision peu mesurée de Guillaume Barazzone.

 

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Demir SÖNMEZ

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26/05/2017

GUILLAUME BARAZZONE INTERDIT EN VILLE DE GENEVE UNE EXPOSITION SUR l’île JEAN JACQUES ROUSSEAU

 

LETTRE OUVERTE

GUILLAUME BARAZZONE INTERDIT EN VILLE DE GENEVE UNE EXPOSITION SUR L’ÎLE JEAN-JACQUES ROUSSEAU

 

APRÈS PLUS DE DEUX SIÈCLES, LE CÉLEBRE PHILOSOPHE GENEVOIS N’EST TOUJOURS PAS RÉHABILITÉ DANS SA VILLE NATALEBARAZZONE INTERDIT_ FACEBOOK.jpg

Mon projet, consistant à exposer 112 photographies prises entre 2010 et 2016 en Ville de Genève et portant sur des luttes sociales concernant les conditions de vie de personnes résidant sur ce territoire et bien d’autres, a récemment été refusé par M. Guillaume Barazzone, Maire de Genève, sans motivation.

En effet, intitulé « La lutte sociale continue », hommage à Jean-Jacques Rousseau, à l’occasion du 255ème anniversaire de la publication de son célèbre « Contrat social », mon exposition constitue un témoignage historique et un outil pédagogique pour toute la population genevoise et ceux·celles qui la visitent.

Ce projet entravé bénéficie pourtant déjà du soutien de plusieurs communes et d’organisations genevoises - telles que les Villes de Lancy, de Vernier, de Meyrin, de Grand-Saconnex, la Société Jean-Jacques Rousseau SJJR, la CGAS (Communauté genevois d’action syndicale), Unia, le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, le Syndicat des Services Publics SSP, Sydicom, la Fédération des Associations des Maîtres du Cycle d’Orientation, la Maison Populaire de Genève, le Centre Europe-Tiers Monde, le Théatre de Saint-Gervais...

Dès lors, comment comprendre ou interpréter la décision de M. Barazzone ?

Ignore-t-il l’héritage de Jean Jacques Rousseau ?

Souhaite-il l’effacer ?

Où s’agit-il d’une tentative de censure de certains faits politiques ?

Dans ce dernier cas, il faut se demander si un élu peut, tout seul et dans un système démocratique, prendre des décisions arbitraires, avec effet ostracisant ?

J’attends les réactions et le soutien des genevois pour la tenue de l’exposition sur Jean-Jacques Rousseau face à la décision peu mesurée de Guillaume Barazzone.

Demir SÖNMEZ

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17/05/2017

Jean Ziegler, soutien aux peuples de la Palestine et aux prisonniers palestiniens en grève de la faim

Comme chaque mardi à 17h30 à Genève, devant la fontaine en bas de la rue de la Cité, les militants du Collectif urgent Palestine et ses amis se sont rassemblés en soutien pour les peuples de Palestine et  en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis 29 jours.

M. Jean Ziegler a participé à ce rassemblement et a apporté son soutien aux peuples de la Palestine et aux prisonniers palestiniens en grève de la faim.

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Les prisonniers palestiniens luttent pour rendre à tout un peuple son humanité, sa dignité et sa liberté

La grève de la faim de plus de 1500 prisonniers palestiniens nous angoisse et nous interpelle depuis un mois. D’après les échos qui nous parviennent de Palestine, cette grève suscite de très nombreuses actions de solidarité, comme les campements et tentes installées dans les villes et villages de Cisjordanie et la Bande de Gaza, ainsi que des manifestations qui sont systématiquement et très brutalement réprimées, notamment en Cisjordanie. Un exemple parmi les plus récents: le 13 mai l’armée israélienne a tué un jeune manifestant  civil et en a grièvement blessé trois autres à l’entrée du village de al-Nabi Saleh alors qu’ils manifestaient pour les prisonniers.

Des bribes d’informations sur le déroulement quotidien de la grève qui arrivent à l’extérieur grâce à quelques très rares visites d’avocats ne peuvent qu’augmenter l’inquiétude, à trente jours du déclenchement de la grève. L’état de santé des grévistes se détériore gravement alors que les conditions carcérales accélèrent leur état d’épuisement: violences physiques durant les fouilles, nombreux transferts de cellule ou de prison, l’isolement prolongé pour certains et sur-occupation des cellules (une dizaine de prisonniers par cellule). Nous sommes aussi sans nouvelles concernant les méthodes employées pour les alimenter de force, d’autant plus que pour beaucoup de prisonniers en grève les possibilités de communiquer avec l’extérieur se sont réduites drastiquement.

Alors que la détention même de personnes des Territoires Occupés dans des prisons situées sur le territoire de la puissance occupante constitue une violation de l’art. 76 de la Quatrième Convention de Genève, il peut paraître étonnant que cette grève, qui peut se révéler fatale pour certains prisonniers, porte sur des revendications qui se limitent aux conditions de détention: l’augmentation de la fréquence et des personnes autorisées à rendre des visites; l’amélioration de l’accès aux soins médicaux; la fin de la détention en isolement et la fin des détentions administratives qui autorisent, sans jugement, l’incarcération durant 6 mois, renouvelable indéfiniment. En limitant leurs revendications aux conditions de vie carcérale qui leur sont imposées, les prisonniers palestiniens donnent le sens ultime à leur combat: être considéré et traité comme tout autre prisonnier – à l’occurrence des israéliens- qui se trouvent parfois dans les mêmes prisons.

Les grévistes de la faim demandent en effet qu’Israël reconnaisse aux prisonniers palestiniens le  minimum en matière de droits humains, le respect et l’application des conventions internationales et des droits des personnes détenues qui constituent des obligations auxquelles aucun pays ne peut se soustraire. En cela la lutte des grévistes de la faim s’identifie totalement avec celle que mène le peuple palestinien depuis septante ans contre la volonté d’un Etat colonial, raciste et occupant pour l’effacer de la communauté humaine, pour détruire son territoire, pour le rayer de l’histoire.

La reconnaissance pour les prisonniers palestiniens de la dignité et des droits accordés à tout être humain tout comme pour le peuple palestinien dans son ensemble, y compris  les réfugiéEs et les palestinienNEs citoyenNEs d’Israël est une exigence fondamentale pour envisager une paix dans la justice.

Il y a encore beaucoup à faire, individuellement et collectivement, notamment avec les campagnes de boycotts, de désinvestissements et de sanctions que nous soutenons pour exercer une pression afin qu’Israël reconnaisse les droits du peuple palestinien et applique le droit international. Aux côtés des actions  de boycott individuel il devient toujours plus urgent de développer des actions de désinvestissement collectif. Il serait grand temps que nous interpellions nos banques pour faire savoir à combien s’élèvent leurs participations dans des entreprises qui œuvrent pour, ou qui profitent directement de la colonisation, de la répression et de la négation des droits élémentaires du peuple palestinien. Ensuite il faudrait appeler à retirer l’argent placé dans ces banques. Il serait grand temps également d’interpeller la Confédération, les cantons et les communes afin que nos collectivités publiques sanctionnent, au lieu de soutenir, la politique d’oppression coloniale de l’Etat d’Israël.

La négation du droit d’un peuple à son humanité, à la dignité et à la liberté enlève ces mêmes droits à l’humanité toute entière.

COLLECTIF URGENCE PALESTINE - GENEVE

15/05/2017

Vernissage: “Place des Nations, place des peuples l’honneur de Genève”

 

Chères lectrices, chers lecteurs,
 
J’ai le plaisir de vous inviter au vernissage de mon livre
 
“Place des Nations, place des peuples l’honneur de Genève”
 
de Demir Sönmez

 

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Mercredi 17 mai 2017 de 18h à 20h
au Café Slatkine
(5, rue des Chaudronniers) à Genève.

 

Je saisis cette occasion pour vous remercier encore une fois pour votre soutien précieux.

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes plus sincères salutations.

11/05/2017

Une jeune-femme polyhandicapée genevoise a besoin d’être entendue!

Aujourd’hui, le 11 mai, le Comité de solidarité avec Laetitia, jeune-femme polyhandicapée genevoise qui ne touche pas son assurance invalidité ni sa rente d’impotence depuis 6 ans, s’est rassemblé devant l’Hôtel de Ville pour informer les parlementaires et les conseillers d’état sur cette situation inhumaine et scandaleuse à Genève.

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Voici ses paroles: « MOI, Laetitia Ponthet, 18 ans, jeune-femme polyhandicapée genevoise, je suis allé aujourd’hui avec ma famille et les personnes qui me soutiennent, devant le GRAND CONSEIL et j’ai CRIÉ. Oui, j’ai crié parce que j'ai besoin d'être entendue par les parlementaires car cela fait 6 ANS que je ne touche pas mon Assurance Invalidité et ma Rente d'Impotence. OUI, aujourd’hui j’ai CRIÉ devant le parlement car JE VEUX ETRE ENTENDUE !"

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Plus de 60 jours de grève de la faim en soutien à des milliers de personnes licenciées par la dictature d'Erdogan

Cet après-midi des dizaines d'universitaires, d'académiciens, de chercheurs, d'intellectuels et de manifestants se sont rassemblés devant l'Uni-Mail à Genève pour soutenir les enseignants Nuriye Gülmen et Semih Özakça qui font la grève de la faim depuis le 11 mars dernier, et qui se sont faits licenciés dans le cadre des purges politiques menées par Erdogan en novembre 2016. Lors de ce rassemblement, un premier discours fut prononcé par M. Pagani, conseilleur administratif de la Ville de Genève, et un second discours fut aussi prononcé par les Universitaires pour la Paix de Suisse.

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Discussion de M. Pagani à l'occasion du

Rassemblement en solidarité pour Nurriye et Semih,

enseignants turcs, ayant entamé une grève de la faim

11 mai 2017 à 17h00, devant l'Uni-Mail

 

Chers étudiants, chercheurs et enseignants,

Merci à toutes et tous d'être venus aujourd'hui.

Nous sommes rassemblés ici pour manifester notre solidarité avec les deux enseignants turcs, Nurriye et Semih, qui ont été licenciés en novembre 2016 par les autorités turques.

Depuis 2015, l'armée et la police turque s'attaquent à sa propre population partout dans le pays et surtout au Kurdistan. Ce n'est pas tout! Plus de 4800 universitaires ont perdu leur travail. Le Président Erdogan leur reproche de soutenir le terrorisme alors qu'ils s'opposent aux crimes commis par le régime turc! Ils veulent la paix dans les régions, la démocratie et un Etat de droit!

Durant ces deux dernières années, j'ai visité à plusieurs reprises la Turquie. J'ai pu constater comment les militaires continuent à détruire la vieille ville de la capitale kurde «Dyiarbakir», malgré le fait que les murailles de cette ville soient protégées par l'UNESCO. Lors de mon dernier déplacement en avril pour assister au procès de la maire de Dyiarbakir, j'ai pu constater que celui-ci était une mascarade et ne respectait pas le droit des personnes.

Aujourd'hui, je suis solidaire avec Semih et Nurriye qui font la grève de la faim depuis le 11 mars. Leur grève de la faim est un combat – un combat pour la justice, la dignité et la démocratie. Leur grève de la faim doit nous faire agir. Le droit à la vie est le droit le plus fondamental. Il est inacceptable que des personnes licenciées ne puissent trouver d'autres recours que de mettre leur vie en danger.

 

En tant que membre du gouvernement de la Ville de Genève, je demande aux autorités turques de revenir à un Etat de droit. Les personnes licenciées doivent retourner sur leur lieu de travail. Le processus de paix doit reprendre. Aujourd'hui et maitenant!

Je remercie l'Université de Genève pur l'accueil des chercheurs et chercheuses menacés en Turquie.

Je salue toute solution durable et digne pour garantir à ces personnes courageuses de refaire leur vie en Suisse.

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Déclaration des “Universitaires pour la paix” exilés en Suisse

Nuriye et Semih, ont besoin de votre soutien !

Les enseignants limogés Nuriye Gülmen et Semih Özakça sont entrés dans une phase critique de leur grève de la faim. Nos amies ont décidé de faire une grève de la faim depuis plus de 60 jours pour s’opposer à leur licenciement depuis les vagues de purges en Turquie, en raison des nouveaux décrets déclarés par le gouvernement et ils dénoncent l’attitude des autorités totalitaires du gouvernement d’Erdoğan.

Les autorités turques ont limogé plus de 4 464 enseignants dans le cadre des purges lancées après la tentative de coup d’Etat en juillet, selon un décret-loi publié, devenu un mode d’exercice de pouvoir autoritaire d’Erdoğan menaçant les opposants et les Kurdes du pays. Depuis l’année 2015, le gouvernement a perpétré un “massacre” au Kurdistan de Turquie avec la déclaration de la guerre contre les forces kurdes. Des crimes contre l’humanité se produisent désormais quotidiennement au Kurdistan dans un silence assourdissant sur lesquels les Universitaires pour la paix ont attiré l’attention, en portant le regard sur les massacres et l’exercice de la violence étatique en Turquie, et spécialement dans la région kurde. Nous disions : “Nous exigeons que cessent les massacres et l’exil forcé qui frappent les Kurdes et les peuples de ces régions, la levée des couvre-feux, que soient identifiés et sanctionnés ceux qui se sont rendus coupables de violations des droits de l’homme, et la réparation des pertes matérielles et morales subies par les citoyens dans les régions sous couvre-feu.”. Nous proposions au gouvernement d’arrêter le massacre, la domination totalitaire et retourner au processus de la paix. Pour cela, nous avons déclaré que “Bu Suça Ortak Olmayacağız” “Nous, enseignants-chercheurs de Turquie, "nous ne serons pas complices de ce crimes!” perpétré au Kurdistan.

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Depuis notre pétition, puis les purges, le gouvernement a commencé à cibler les universitaires comme d’ailleurs les autres citoyens. Les universitaires et les enseignants ont subi un limogeage massif. Depuis le coup d’Etat manqué, plus de 41 000 personnes ont été arrêtées en Turquie et plus de 100 000 limogées ou suspendues, notamment des professeurs, des enseignants et des magistrats. Des dizaines de médias et d’associations ont par ailleurs été fermés et de nombreux journalistes licenciés, emprisonnés. Depuis 2015, le gouvernement AKP s’érige en totalitarisme, aboutissant à ce que des citoyens limogés, ciblés, menacés, emprisonnés sur le sol de la Turquie, en viennent à «une mort lente », en utilisant la grève de la faim.

Nuriye et Semih sont en grève de la faim depuis le 9 mars à Ankara. Ils-elles sont entré-es en résistance dès le mois de novembre 2016, après leur licenciement en novembre 2016. Comme des milliers de fonctionnaires, enseignant-es du primaire à l’université, ou appartenant à d’autres services publics, syndiqué-es ou non, Nuriye et Semih ont été licencié-es dans le cadre des purges politiques menées par Erdoğan. Nombre d’entre eux /elles ont subi l’exil politique et elles ont refusé de se taire et de se soumettre. Ils-elles se sont révolté-es contre les licenciements massifs, contre l’État d’urgence et plus largement contre la répression. Tabassé-es, arrêté-es, placé-es en garde-à-vue, de multiples fois, ils-elles n’ont pas renoncé.L’histoire de résistance de Nuriye Gülmen commence par un sit-in le 9 novembre 2016, à Ankara, sur le boulevard Yüksel. Pour une vingtaine de soutiens et une seule manifestante, plus d’une centaine de policiers anti-émeute ont été déployés, à peine avait-elle commencé à prononcer la première phrase de son communiqué “Je suis une universitaire licenciée”. Nos amies Nuriye Gülmen net Semih Özakça comme nous et les autres collègues, se sont retrouvés au chômage subitement, comme des centaines de milliers de fonctionnaires licenciés par décret, et projetés dans la précarité, et donc ont décidé de faire une grève de la faim contre le licenciement et l’inégalité gouvernementale depuis plus de 60 jours maintenant. Ces enseignant-es, sont entrée en résistance et après avoir manifesté d’abord seul-es, ont ensuite réuni leurs forces. Ils, elles ont été molestées, frappées, traînées, de nombreuses fois arrêtées, mis-es en garde-à-vue, mais dès qu’ils, elles retrouvent leur libertés, se rendent au lieu de rendez-vous, à Ankara, et recommencent avec détermination leur grève de la faim.

Cette décision de nos ami-es collègues questionne nécessairement la pratique du pouvoir étatique et son langage extravagant et typique qui assume la domination raciale, le crime de guerre, l’enfermement autoritaire, la violence paramilitaire et la torture face à ses citoyens. Leur résistance est emblématique de la situation des opposant-es en Turquie. Des milliers de personnes, syndicalistes, féministes, kurdes ou simplement révolté-es, sont enfermées dans les geôles turques. La réalité de la répression pourrait encore s’aggraver maintenant après le référendum qui donne les pleins pouvoirs à Erdoğan et qui lui permettra de gouverner par décret, le parlement n’étant alors plus qu’une simple chambre d’enregistrement.

Nos collègues annoncent qu’ils n’abandonneront pas les exigences de la grève de la faim sans engagements concrets de la part du gouvernement. Chaque jour que nos amiEs sont contraints de passer en risquant la mort pour leurs droits rapproche un peu plus d’une issue fatale, nous pensons que nous perdons là notre humanité.

C’est une lutte pour la vie, et non pour la mort. Nous invitons tout le monde à réagir.

Ils nous appellent :

“Si vous voulez faire quelque chose pour nous, élevez notre voix!”

Faites cesser les licenciements illégaux et arbitraires.

Nuriye et Semih, ont besoin de votre soutien !

Universitaires pour la Paix • Suisse

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10/05/2017

Plus grands Violonistes de notre temps!

Pour son prochain concert le 18 mai à 20h au Victoria Hall, l'Association AVETIS accueille le grand violoniste Maxim VENGEROV! Une soirée magique, à ne pas manquer!!!!

DEPUIS PLUS DE 20 ANS MAXIM VENGEROV EST RECONNU COMME L'UN DES PLUS GRANDS VIOLONISTES DE NOTRE TEMPS!

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Il apparaît dans toutes les grandes salles de concert du monde, avec des orchestres et chefs d'orchestre les plus renommés. Violoniste participe régulièrement à des festivals prestigieux tels que Salzbourg, Verbier, BBC Proms et beaucoup d’autres.

Au fil des ans, Vengerov a publié plus de 30 CD (Teldec, EMI, Warner) avec des enregistrements d’œuvres de Beethoven, Brahms, Bruch, Glazounov, Dvorak, Schubert, Franck, Mozart, Mendelssohn, Paganini, Saint-Saëns, Tchaïkovski, Shostakovich,...

Vengerov - lauréat du prestigieux prix internationaux dans le domaine de l'enregistrement, y compris - quatre Gramophone Award au Royaume-Uni, deux Edison Award; Prix ​​Echo Klassik; Prix ​​Amadeus Meilleur enregistrement; Prix ​​de la Nouvelle; Académie du disque Victoires de la Musique; Prix ​​Sienne de l'Accademia Musicale; deux Diapason d'Or; RTL d'OR; Grand Prix des Discophiles; . Ritmo, etc. En Février 2004, il a reçu un Grammy dans la catégorie « Best Instrumental Solo avec l'Orchestre" pour l'exécution du Concerto pour violon et Walton Viola Concerto de Britten.

Vengerov est largement connu pour son travail de charité, en 1997, il est devenu le premier musicien - Messenger UNISEF.
Maxim Vengerov joue un instrument unique - un violon Stradivarius (1727), appelé « Kreutzer", en mémoire du grand violoniste.


Les billetterie:

http://billetterie-culture.ville-ge.ch/spectacle?id_spect...

http://www.ch.fnacspectacles.com/ficheManifestation.do?re...

06/05/2017

Deniz Gezmiş, Yusuf Aslan et Hüseyin İnan.Ils ont été pendus le 6 mai 1972 par l’état fasciste Turc

Commémoration du 45ème anniversaire de l’exécution de Deniz Gezmiş,Hüseyin İnan et Yusuf Aslan

 

Deniz Gezmiş,Hüseyin İnan et Yusuf Aslan avaient été condamnés à mort par un tribunal militaire. Ils ont été pendus le 6 mai 1972 par l’état fasciste Turc

"La peine de mort qui a été prononcée à leur égard résulte des conditions extraordinaires que connaissait le pays à cette époque. Ces condamnations étaient injustes."

 

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6 mai 1972... Minuit... La prison centrale d’Ankara était illuminée à l’intérieur et à l’extérieur. Toutes les routes qui y menaient étaient barrées. La ville était cernée par les troupes et la prison soumise à un contrôle militaire très strict.

A une heure du matin, deux avocats furent introduits dans la prison.
(1) Le Procureur de la République, sans leur présenter aucun document écrit, les informa que leur dernier appel avait été rejeté par la Cour militaire de cassation.

Ainsi débuta l’exécution de trois jeunes révolutionnaires de Turquie. Deniz Gezmis, 25 ans, Yusuf Arslan, 25 ans, et Hüseyin Inan, 23 ans, avaient été condamnés à mort par un tribunal de la loi martiale à Ankara sous l’inculpation de “tentative de renversement du régime constitutionnel”.
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Quoique la condamnation à mort prononcée par la cour militaire ait suscité de très violentes protestations, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger, l’autorité militaire ne s’en soucia nullement et les sentences de mort furent votées par le parlement. Bien avant le vote, les bourreaux avaient tenté d’utiliser leur piège bien connu: les trois jeunes gens seraient graciés de leur peine de mort s’ils avouaient leurs “erreurs” et s’ils acceptaient de dénoncer leurs camarades.

Mais les trois révolutionnaires se proclamèrent à nouveau fiers de mener leur combat légitime pour la libération du peuple turc et ils refusèrent catégoriquement tout marché. Dès lors, Gezmis, Arslan et Inan furent privés de tout contact avec le monde extérieur. Ils n’attendaient plus que les bourreaux qui pouvaient venir à tout moment.

Dans la prison, les avocats virent d’abord Deniz Gezmis. Il était assis dans le bureau du gardien en chef, menottes aux poings et enchaîné. Il accueillit les avocats avec un sourire aux lèvres et leur dit: “Je souhaite que vous voyiez comment nous marcherons à la mort, afin que les générations futures le sachent.

Embrassez pour moi tous les révolutionnaires emprisonnés.”Puis, Gezmis dicta une lettre à son père. Pendant ce temps, les procureurs, le chef de la police militaire et le général Ali Elverdi
(3) qui les avait condamnés à mort se préparaient dans une autre chambre.

Pendant 15 minutes, les bourreaux essayèrent vainement de désenchaîner le condamné. L’un des bourreaux a dû y renoncer.
“Nous devons être prudents jusqu’à ce que nous l’emmenions vers la potence,” dit-il. Le procureur ordonna finalement  que les chaînes lui soient retirées, après quoi Deniz Gezmis fut revêtu de la “robe blanche” des exécutions.

Le sourire aux lèvres, il regarda alors ses bourreaux, ses yeux exprimaient de la pitié pour eux. D’un pas ferme, il marcha vers la potence, il grimpa sur l’escabeau avec l’aide des gardiens car il portait toujours ses menottes et la longue robe des exécutions qui entravait ses mouvements. Puis il plaça luimême sa tête dans le noeud coulant et s’écria:

 

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“ Vive la lutte du peuple de Turquie pour l’indépendance!
“Vive le marxisme-léninisme!
“Vive la lutte révolutionnaire des peuples turc et kurde!
“A bas l’impérialisme!
“A bas le fascisme!”

Pris de panique en entendant ces mots, le procureur général cria aux bourreaux: “Repoussez le tabouret!” Ce qu’ils firent. Mais les pieds de Deniz Gezmis touchaient encore la table. Les bourreaux la retirèrent aussi et le corps de Deniz Gezmis bougea, tourna sur lui-même, la corde se tordit puis s’arrêta.
Il était 1 h 25 du matin.

Cette scène se répéta encore deux fois, pour les deux autres révolutionnaires condamnés.

Yusuf Arslan, le deuxième condamné, après avoir pris congé de ses avocats, marcha vers la potence d’un pas ferme, grimpa sur le tabouret, mit sa tête dans le nœud coulant et s’écria:

 

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“Je meurs d’une mort honorable, pour l’indépendance et la prospérité de mon peuple. (Puis, montrant les soixante colonels autour de lui) Vous, qui nous pendez, vous mourrez chaque jour pour votre malhonnêteté. Nous sommes au service de notre peuple, mais vous, vous êtes les valets des Etats-Unis.

“Vivent les révolutionnaires!
“A bas le fascisme!”

Finalement, les bourreaux conduisirent Hüseyin Inan vers la potence. En passant devant ses avocats, il leur dit adieu en ajoutant: “Cette lutte ne cessera pas avec nos exécutions.”
Il monta sur la table et s’écria:

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“J’ai lutté pour l’indépendance et la prospérité de mon peuple, sans me soucier de mon propre intérêt. Jusqu’à ce jour, j’ai porté honorablement la bannière, à présent je la passe au peuple de Turquie.

“Vivent les ouvriers et les paysans!
“Vivent les révolutionnaires!
“A bas l’impérialisme et le fascisme!”

Puis Hüseyin Inan monta sur le tabouret et mit sa tête dans le noeud coulant. Il repoussa lui-même le tabouret. Ils emmenèrent Yusuf Arslan à 2 h 50 et Hüseyin Inan à 3 h 25.

Les deux avocats des jeunes révolutionnaires quittèrent la prison vers 4h. Ce fut la fin de l’obscurité et le début d’un jour nouveau.

Quatre jours plus tard, des journaux datés du 10 mai 1972 donnaient la nouvelle suivante: “Un fonctionnaire a été arrêté à Ankara pour avoir déposé trois roses sur les tombes des trois révolutionnaire exécutés, Deniz Gezmis, Yusuf Arslan et Hüseyin Inan.”


1) Ces deux avocats, Mukerrem Erdogan et Halit Celenk, comme d'autres avocats défendant de jeunes révolutionnaires, furent aussi emprisonnés et condamnés. L'avocat Mukerrem Erdogan fut même torturé brutalement et il révéla les tortures qui lui furent appliquées à deux équipes de TV étrangères. Ces programmes passèrent sur les TV britanniques, suédoise et néerlandaise. Ces notes sur les exécutions sont basées sur les observations des avocats qui y assistaient.

2) Les trois révolutionnaires sont des membres de l'Armée Populaire de Libération de Turquie (THKO).

3)Général Ali Elverdi: Il présida la Cour militaire N°1 du Quartier Général de la loi martiale d'Ankara. Bien qu'il ne soit pas juriste, mais conformément au Code de Procédure Criminelle Militaire, les cours militaires étaient présidées par des officiers de l'armée. En fait, ce tribunal condamna les 18 jeunes progressistes à mort, mais les 15 condamnations furent annulées par la Cour militaire de Cassation.

http://www.info-turk.be/163.F.htm

04/05/2017

Un Refuge qui a du chien et du chat! Les Suisses se mobilisent à Kiev!

Anniversaire des 20 ans du Refuge de SOS-Animals Kiev de Tamara Tarnawska, célébré par le Maire de Kiev Vitali Klitschko!

Chaque année, le troisième samedi d'août, a lieu l'International Homeless Animals Day (Journée Internationale des Animaux sans Foyer) à Neuchâtel. Pour cette Journée, Tomi Tomek et sa compagne Elisabeth invitent notamment des politiques et des représentant-e-s de la culture et du sport, ainsi que leur amie ukrainienne Tamara que la Fondation de SOS Chats Noiraigue soutient depuis de très nombreuses années.

A l'occasion des 20 ans du Refuge SOS Animals de Kiev, qui réunit plus de 1'000 chiens et 400 chats sauvés de la mort et de mauvais traitements, une délégation suisse composée de la conseillère nationale Laurence Fehlmann Rielle, du député au grand Conseil genevois Jean-Charles Rielle, de Jennifer Cardle de l'Association Auxan, du journaliste Victor Fingal du journal Le Matin et du photographe et blogueur Demir Sönmez, a participé vendredi 21 avril 2017, à la Réception au City Hall, du Maire de Kiev Vitali Klitschko, célèbre boxeur champion du monde des lourds et allié du Président ukrainien pro-occidental Petro Porochenko (dès le 7 juin 2014). 

Nous avons aussi pu saluer le premier Président de l'Ukraine indépendante (5 décembre 1991-19 juillet 1994), Leonid Kravtchouk et l'adjoint au Maire Andriy Fishchuk, Directeur du Département de l'écologie.

Réception chaleureuse, où il a été rappelé au Maire de Kiev, que la Suisse a été un des premiers pays, en 1991, à reconnaître l'indépendance de l'Ukraine, en ouvrant immédiatement une ambassade à Kiev, l'Ukraine faisant de même en Suisse.

Laurence Fehlmann Rielle a saisi l'occasion de cette rencontre pour remettre au Maire de Kiev l'ouvrage de Demir Sönmez "Place des Nations, Place des Peuples, L'Honneur de Genève", nouvellement paru aux Editions Slatkine.

Cela a aussi été l'occasion de saluer l'exceptionnel champion de boxe qu'est Vitali Klitschko et de le féliciter pour son actuelle carrière politique. A l'instigation de Tomi Tomek, nous lui avons transmis une invitation à se rendre en Suisse, à Neuchâtel, le 19 août prochain, voyage qui pourrait aussi se poursuivre à Genève, ville qui allie politique, culture et sport l

Il a été aussi et surtout rappelé au Maire que le Refuge de Tamara avait besoin de lui, de la Ville de Kiev et méritait tout son soutien!

En fin de cérémonie, des distinctions du Maire de Kiev ont été remises à différents partenaires suisses, Jennifer Cardle et Victor Fingal, et étrangers, pour le large soutien accordé au Refuge durant ces dernières années. 2 distinctions ont été aussi confiées à la Délégation suisse pour être remises en Suisse à Tomi Tomek et à sa compagne Elisabeth, qui n'avaient pu faire le déplacement. Ces distinctions leurs seront remises prochainement.

L'après-midi a été réservée à la visite du Refuge. Moments exceptionnels au milieu de 1'000 chiens et 400 chats recueillis par Tamara et son Equipe de collaborateur-trice-s et de bénévoles. Beaucoup d'aboiements, de recherche de tendresse et aucune peur, dans le respect de la vie animale.

Nous avons profité de ce voyage pour apporter au Refuge du Carbésia, offert par la Fondation SOS Chats Noiraigue et nous-mêmes, un antiparasitaire en injection intramusculaire, bien utile pour lutter contre la babésiose (piroplasmose), causée par un parasite infectant les globules rouges.  C’est une maladie dite vectorielle, c’est-à-dire qu’elle est transmise via un intermédiaire animal, en l’occurrence une tique.  En Europe, deux tiques sont des potentiels vecteurs de Babesia canis : Rhipicephalus sanguineus et Dermacentor reticulatus.  Si l’une d’elles s’attaque à votre chien, elle est alors susceptible de lui transmettre le parasite.

Kiev est une belle ville moderne, avec une population accueillante, qui offre le week-end certaines artères piétonnes et animées, en contraste avec une circulation automobile dense en semaine. Restaurants sympa avec des spécialités culinaires ukrainiennes assorties d'excellents vins ukrainiens et géorgiens et de riches desserts!

3 jours exceptionnels en soutien à la cause animale et à la découverte d'une magnifique capitale ukrainienne! A 3 heures d'avion de Genève, en vol direct 1x/jour, avec Ukranian International Airlines-UIA.

Références:

-Article du journal Le Matin du 4 mai 2017

http://www.rielle.info/lematin040517.pdf

- Site du Refuge de Kiev (en ukrainien)

http://www.sosanimals.info

- Site Facebook du Refuge de Kiev (en anglais)

https://www.facebook.com/FriendsofSosKievShelteranimals/

- Site de la Fondation SOS-Chats Noiraigue

http://www.soschats.org

- Site de l'Association Auxan http://www.auxan.org/fr/

- Site Wikipédia du Maire de Kiev Vitali Klitschko

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitali_Klitschko

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02/05/2017

La journée internationale des travailleuses et travailleurs à Genève

Plus 3000 personnes ont défilé lundi à Genève pour la journée internationale des travailleuses et travailleurs à Genève.

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Pour voir la suit des photos: 99 photos

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25/04/2017

102 ans après, la communauté arménienne commémore le génocide

La communauté arménienne Genève étaient présents pour la commémoration du génocide arménien du 24 avril 1915. Ils réclamaient la reconnaissance de ce génocide par le gouvernement turc.

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22/04/2017

"Place des Nations, Place des peuples: honneur de Genève"

Madame, Monsieur,

J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon livre intitulé "Place des Nations, Place des peuples: L'honneur de Genève", publié aux éditions Slatkine. Une première depuis la fondation de l'ONU, ce livre, dont le texte de Jean Ziegler et le préface de Sami Kanaan viennent introduire les 64 photos relatant les manifestations tenues sur cette historique Place des Nations à Genève, pour la paix, la justice sociale et pour le respect des droits humains. Il sera disponible dès cette semaine dans les librairies et au stand des éditions Saltkine numéro E567 au salon du livre à Palexpo (Genève) entre le 26 et le 30 avril 2017.

Je saisis cette occasion pour remercier chaleureusement toutes les personnes et institutitons qui ont contribué à la réalisation de mon ouvrage.

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Quelques photos extraites de mon livre!

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2016-06-06 Manifestation en soutien aux prisonniers au Cambodge_.jpg

2016-04-24 Génocide Arménien 1894 à 1923 perpétré contre les Arméniens en Arménie-Occidentale.jpg 

 

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15/04/2017

Voyage au cœur de l'histoire en Arménie

Du 28 mars au 7 avril, j'ai voyagé en Arménie pour suivre les élections parlementaires. J'ai visité plusieurs lieux historiques et je partage, maintenant, avec vous  les photos de la richesse culturelle de ce pays.

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Pour voir la suit des photos 

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26/03/2017

Manifestation contre le dictateur Erdogan à Berne et Erdogan menace la Suisse....

Plus cinq milles personnes ont manifesté contre le dictateur Erdogan samedi après-midi sur la Place fédérale à Berne. Elles demandaient la liberté, l'Etat de droit et plus de démocratie en Turquie.

 

Erdogan menace la Suisse....

Aujourd'hui Erdogan a menacé la suisse et son peuple. Comme toujours à chaque fois que Erdogan menace un pays il y eu un attentat les jours suivants sa menace. Nous avons vu le même scénario à Nice, à Paris, à Berlin, à Bruxelles,... et il y a quelques jours à Londres ! Le tour est il venu à la Suisse ?

La titre le journale Tribune de Genève

ERDOGAN: "Vous récolte  ce que vous avez semé"

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25/03/2017

Prix 2017 de la Fondation pour Genève à Michael MØLLER

Prix 2017 de la Fondation pour Genève à Michael MØLLER

Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève

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Tout ce qui est fait, ici à l’ONU à Genève, a un impact sur chacun de nous, 24 heure sur 24 »

« Genève est un lieu neutre, où tout le monde peut se retrouver et être sûr d’être écouté.»

(Michael Møller)

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Depuis 1976, le Prix de la Fondation pour Genève, honore des Genevois de souche ou d’adoption ou des institutions qui participent au rayonnement de Genève en Suisse et dans le monde dans les domaines scientifique, politique, économique, culturel ou humanitaire.

Désignés par le Conseil de Fondation, les lauréats sont distingués dans des lieux symboliques de Genève lors d’une cérémonie à laquelle participent les autorités ainsi que des personnalités genevoises.

En choisissant Michael Møller pour sa cuvée 2017, le Prix de la Fondation pour Genève a décidé de récompenser celui qui, mieux que quiconque, incarne l’esprit de Genève. A l’heure où le droit international et les règles de gestion internationale sont trop souvent bafoués, l’infatigable patron de la Genève Internationale déploie son action dans trois domaines principaux :

  • en cultivant des liens étroits entre l’ONUG, les organisations internationales, et la société civile suisse et genevoise dont il ne cesse de mettre en valeur l’apport à la vie internationale.
  • maître d’œuvre des travaux de réfection du Palais des Nations, élément caractéristique du patrimoine architectural et artistique de Genève, il a en outre réformé le fonctionnement de l’ONU à Genève ainsi que les rapports des institutions spécialisées entre elles et avec l’ONUG.
  • enfin Michael Møller a renouvelé la communication de l’ONU, mettant en avant l’importance et la qualité de Genève pour la recherche de la paix et la médiation internationale, la coopération multilatéraliste, le secteur humanitaire et les droits de l’homme. A noter que Genève est le haut lieu de la mise en œuvre des 17 objectifs du développement durable que s’est assignés le système des Nations Unies. Pour cette action, il a reçu la médaille « Genève reconnaissante » en 2016 des mains d’Esther Alder, Maire de Genève. La même année, il devait également recevoir le Prix d’Excellence en Communication de l’Union Suisse des Attachés de Presse.

Michael Møller a pour credo “Tout ce qui est fait ici à l’ONU à Genève a un impact sur chacun de nous, 24 heure sur 24 ». C’est ainsi qu’il a pris son bâton de pèlerin pour se rendre à la rencontre des divers publics composant notre ville et notre région. Présent dans une multitude de milieux, comme les associations professionnelles, les milieux politiques et associatifs, les écoles, les universités, les fêtes et les commémorations locales ou régionales, Michael Møller a inscrit son action dans une démarche à la fois proactive et cohérente. Il fallait que cette « présence » réponde à une véritable stratégie de communication, ce que M. Møller a fait au travers d’une opération d’envergure, le « Perception Change Project ». Avec notamment l’édition d’un livre qui a eu un très grand impact, intitulé La Paix, les droits et le bien-être, une Journée Portes Ouvertes, des soirées Mix & Mash très festives conviant les communautés locale et internationale, l’ouverture du parc de l’ONU pour l‘entrainement à la course de l’Escalade. M. Møller a concrètement souhaité modifier la perception mutuelle des communautés.

Le directeur général a ainsi transformé l’image de l’ONU, soulignant l’impact du travail normatif de l’ONU et des agences spécialisées sur la vie quotidienne de chacun d’entre nous. Il a sensibilisé et motivé ses collaborateurs et ses partenaires, rouages essentiels du multilatéralisme.

Biographie

Møller compte plus de trente-cinq années d’expérience en tant que fonctionnaire international au sein des Nations Unies. Sa carrière a commencé en 1979 avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et il a ensuite occupé diverses fonctions avec le HCR à New York, en Iran, au Mexique, en Haïti et à Genève.

De 1997 à 2001, il a été chef du bureau du Secrétaire général adjoint aux affaires politiques au siège de l'ONU puis Directeur chargé des affaires politiques, affaires de maintien de la paix et affaires humanitaires au Cabinet du Secrétaire général de 2001 à 2006, période au cours de laquelle il a également été Chef de cabinet adjoint pendant deux ans.

Møller a aussi été Représentant spécial du Secrétaire général pour Chypre de 2006 à 2008 et le Directeur exécutif de la Fondation Kofi Annan de 2008 à 2011.

Né en 1952 à Copenhague, M. Møller a obtenu une maîtrise en relations internationales à l'Université Johns Hopkins et il détient une licence en relations internationales de l'Université du Sussex, au Royaume-Uni.

 

La promotion de Genève

En 2013, M. Møller devient le Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève (ONUG). Il est responsable pour les opérations de l’ONUG et représente le Secrétaire général de l’ONU auprès des organisations basées à Genève et en Europe, ainsi qu’auprès des autorités fédérales et cantonales de la Confédération suisse. M. Møller assume également les fonctions de Secrétaire général de la Conférence du désarmement et de représentant personnel du Secrétaire général de l’ONU à cette conférence.

En tant que Directeur général de l’ONUG, M. Møller s’est engagé personnellement depuis sa nomination à démontrer l’importance de la Genève internationale pour la paix, les droits et le bien-être et dans la promotion du rôle central de Genève sur la scène globale.

Début 2014, M. Møller lance le Projet de changement de la perception de la Genève internationale pour mettre en avant les atouts et les ressources que Genève offre aux nations. Les résultats prometteurs de ce projet de relations publiques innovant lui ont permis d’obtenir le soutien de plus de 85 partenaires.

Auprès du public et de ses collègues, M. Møller promeut Genève comme la plaque tournante opérationnelle du système international et particulièrement de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Le Directeur général s’est aussi dédié à l’objectif d’ouvrir le Palais des Nations aux Genevois et d’ouvrir Genève aux Onusiens, par exemple pour la journée portes ouvertes ou l’entrainement de la Course de l’Escalade. M. Møller est aussi l’élément moteur du Plan stratégique patrimonial, un projet ambitieux de rénovation du Palais des Nations de 836,5 million de francs suisse qui témoigne de l’engagement de l’ONU envers Genève.

 

Actions clé du directeur général de l’ONUG

* Une plus grande ouverture du Palais : Plus de 110,000 personnes le visitent chaque année. Michael Møller a souhaité rapprocher l’ONU de la communauté genevoise. Journée portes ouvertes en 2015 pour les 70 ans de l’ONU (plus de 20,000 visiteurs). Une autre sera organisée en 2017 pour les 15 ans de l’adhésion de la Suisse à l’ONU. Le Palais et le parc servent aussi de lieu d’entraînement public pour la Course de l’Escalade.

* Projet de changement de la perception de la Genève internationale (PCP) : Michael Møller a lancé le PCP au début de 2014 ; fort d’une centaine de partenaires, le projet a plusieurs réalisations clés à son actif, et a donné un coup d’accélérateur au travail de sensibilisation aux Objectifs de développement durable (ODD).

* GVADATA : portail internet exhaustif qui réunit les données sur le travail de la Genève internationale pour la mise en œuvre des Objectifs de développement durable. Inauguré en 2016 avec le soutien du canton de Genève. La plateforme est disponible pour les agences onusiennes, les organisations internationales, le monde académique et les ONG.

* Plan stratégique patrimonial : Michael Møller s’est investi pour la préservation du Palais et son adaptation aux nouveaux besoins de la communauté internationale. Les travaux dureront de 2017 à 2023.

* Semaine de la paix : Tous les ans depuis 2014 se tient à l’ONUG, avec le soutien du directeur général, la « Semaine de la Paix », co-organisée par l’ONUG, l’Institut de Hautes études internationales et du développement et le Geneva Peacebuilding Platform en collaboration avec la Confédération helvétique.

* La médiation : Sous la direction de Michael Møller, l’ONUG a notamment accueilli trois vagues de pourparlers intra-Syriens, ainsi que les pourparlers sur Chypre. Les deux processus se poursuivront en 2017.

* Le désarmement/ inclusion de la société civile : Michael Møller s’est fortement engagé en faveur d’une plus grande inclusion de la société civile dans le débat sur le désarmement. Par exemple à travers du Forum informel de la Conférence du Désarmement et de la société civile, organisé chaque année depuis 2015.

* SDG Lab : Le SDG Lab est un facilitateur et un catalyseur pour mettre en pratique les connaissances et l’expertise en matière des ODD réunies à Genève, en permettant l’échange de bonnes pratiques entre différents acteurs.

* International Gender Champions : Plus de 20 ans après la Déclaration de Pékin, la parité hommes-femmes au sein des instances internationales n’est toujours pas atteinte. Pour accélérer le changement à Genève, Michael Møller a été un des promoteurs, en 2015, des « International Gender Champions », un réseau de dirigeants œuvrant à promouvoir l’égalité hommes-femmes au sein de leurs institutions.

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21/03/2017

La flamme du Newroz a été allumé contre le dictateur Erdogan à Genève

Plus une centaines Kurdes se sont rassemblée à la zone piéton du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses. Ils ont également scandé des slogans contre l’Etat turc et son Président “l’Etat turque fasciste ! Erdogan assassin ! Libérer Öcalan ! Liberté et vie au Kurdistan”

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19/03/2017

Les oscars des droits de l'homme rendu à Genève

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GRAND PRIX DE GENEVE ( CHF 10’000 )
Offert par la Ville et l’Etat de Genève
The War Show de Obaidah Zytoon and Andreas Dalsgaard
« Film de mémoire, film de combat The War Show porte haut les valeurs de la liberté. Obaidah Zytoon et Andreas Dalsgaard racontent de l’intérieur le courage d’une génération. Ce film reste marqué en nous pour nous rappeler la beauté de l’engagement. C’est aussi un magnifique hommage à ceux que la répression a englouti. »

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PRIX GILDA VIEIRA DE MELLO EN HOMMAGE A SON FILS SERGIO VIEIRA DE MELLO ( CHF 5’000 )
Offert par la Fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation
I Am Not Your Negro de Raoul Peck
« En réveillant la figure de l’écrivain James Baldwin, le film donne à entendre l’intelligence face à la brutalité. Le mariage des voix, des images d’archive, de la musique forme un objet artistique puissant et envoûtant. Dans une période où les préjugés et le racisme s’expriment sans honte à visage découvert, la voix de Raoul Peck nous rappelle l’urgence de ce long combat pour l’égalité. »
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PRIX DU JURY DES JEUNES ( CHF 500 )
Offert par la Fondation Eduki
The Good Postman de Tonislav Hristov
« En racontant l’histoire d’un postier dans un village bulgare qui s’engage en faveur de l’accueil des migrants, Tonislav Hristov transmet avec émotion et humour le projet utopique de ce héros atypique. Une thématique au cœur de l'actualité qui représente avec brio les enjeux qui s'opposent à nos frontières. La forme originale du film, se rapprochant parfois de la fiction, ainsi que l’esthétisme des images contribuent à poétiser cette quête perdue. » 
Jury : Adrien Zulet, Noémi Aeschimann, Sophie Oltramare, Damien Luyet, Awino Mbeche et Enzo Samy Ferrao
 Section Fiction et droits humains
Le Jury International Fiction et droits humains était présidé par mounir fatmi, aux côtés de Pınar Selek, Farzana Wahidy et Clarisse Colliard.

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GRAND PRIX FICTION ET DROITS HUMAINS  ( CHF 10’000 )
Offert par la Fondation Hélène et Victor Barbour
Burning Birds de Sanjeewa Pushpakumara
« Le jury a décidé à l'unanimité de décerner le prix de la Fondation Hélène et Victor Barbour au film Burning Birds (Sri Lanka/France/Pays-Bas/Qatar) de Sanjeewa Pushpakumara.
En utilisant le cinéma avec talent et engagement au service des droits humains, le réalisateur dévoile la situation au Sri Lanka et dénonce avec courage la réalité des femmes dans les contextes de guerre. »

MENTION SPECIALE DU JURY FICTION INTERNATIONAL
Era O Hotel Cambridge de Eliane Caffé
« Le jury a également décidé de donner une mention spéciale à Era O Hotel Cambridge de Eliane Caffé (Brésil, France, Espagne) pour l'originalité, la maîtrise et l'empathie autour de l'urgente situation des réfugiés au niveau mondial. »

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PRIX DU JURY DES JEUNES ( CHF 500 )
Offert par les Peace Brigades International
Burning Birds de Sanjeewa Pushpakumara
« La condition d'une femme seule face aux inégalités et son image dans la société, face à la pauvreté et face à un pouvoir politique totalitaire et corrompu a provoqué chez le jury des sentiments de révolte et d'indignation. Il a décidé de récompenser ce film fort, révolté et à l’esthétique puissante, soulignant notamment les paysages, les couleurs et les tons lumineux, les contrastes magnifiques ainsi que la récurrence de différents plans. »

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MENTION SPECIALE DU JURY DES JEUNES COMPETITION FICTION
Mimosas, la voie de l'Atlas de Oliver Laxe
« Nous voulons donner une mention spéciale à Mimosas, la voie de l'Atlas de Oliver Laxe, qui nous a frappé par la force de son message sur la spiritualité et nous a émerveillé par la beauté du cadre, des paysages et des costumes. »
 
Jury : Victor Carranza Martinez, Aijan Muktar, Aurélien Puntos, Collège Claparède - 3e année
Prisca Rickenbacher, Thorens, Vorms

Section OMCT
Décerné par le Jury de l’OMCT, attribué à un.e cinéaste dont le film témoigne de son engagement en faveur des droits humains, pour soutenir l’écriture de son prochain film.

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GRAND PRIX DE L’ORGANISATION MONDIALE CONTRE LA TORTURE (OMCT) ( CHF 5’000 )
Silent War de Manon Loizeau
« Silent War traite avec subtilité, pudeur et une incroyable puissance la thématique du viol utilisé comme arme de guerre qui, bien qu'elle soit trop souvent ignorée et reléguée au second plan, continue d'affliger nombre de femmes, communautés et de pays dans le monde. Et la double peine qui pèse sur la victime est le comble de l'horreur. En plus d'être convaincant et factuel sans montrer une seule scène des atrocités infusibles, l'appel au secours de ce film est une œuvre d'art digne d’être connue du plus grand nombre. »

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PRIX DU JURY DE LA BRENAZ
Le gagnant de cette 1ère édition à la Brenaz est le film documentaire de Nicolas Wadimoff, Jean Ziegler, l’optimisme de la volonté.
 
«Nous avons découvert le portrait personnel d’un homme d’une constance inébranlable dans ses convictions, dans ses combats et pour son courage. Nous avons été particulièrement touché par la force et l’amour qui unissent à travers l’image Jean Ziegler et son épouse Erika Dauber. Nous remercions chaleureusement Jean Ziegler et Erika Dauber d’être venus à notre rencontre en prison pour échanger avec nous. Ce fût un honneur, merci.»
 

Section Documentaires de création
Le Jury International documentaires de création était présidé par Deeyah Khan, aux côtés de Laurent Gaudé, Farahnaz Sharifi, Wu Wenguang et Elena Fortes.

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13/03/2017

87ème Salon International de l'Automobile de Genève

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10/03/2017

Deux salons: face à face voitures et chaussures!

La journée de l’inauguration du 87ème Salon International de l’Automobile de Genève et de l’Autre Salon.

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Le 87ème Salon International de l’Automobile de Genève présente les derniers modèles de voitures des plus grandes marques mondiales. Cette année, les modèles se démarquant sont caractérisés par l‘utilisation de l’énergie propre et d’une plus grande autonomie.

L’Autre Salon a ouvert ses portes en ayant comme slogan « LA BAGNOLE C’ÉTAIT MIEUX AVANT : IL Y EN AVAIT MOINS ET SURTOUT EN VILLE ». Cet esprit s’est manifesté jeudi soir, lors de l’inauguration, par la présentation d’un défilé de chaussures. Le but est de promouvoir l ‘esprit de la chaussure ou du retour à la marche. Les organisateurs soulignent que : « Marcher peut avoir du style, et exprimer une personnalité, de la même manière que le détenteur d’une voiture de sport paradera fièrement au volant. Marcher est si évident, si quotidien, que l’on oublie souvent que c’est aussi un moyen efficace de se déplacer en ville. Un moyen par ailleurs bon pour la santé et économique. ».

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09/03/2017

Les femmes sont en colère! 65 ans: C'est NON

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Communiqué de presse - Genève - 8 mars 2017

1000 manifestantes à Genève pour un féminisme révolutionnaire et inclusif

A l’appel de solidaritéS jeunes, de la Slutwalk Suisse et de diverses organisations féministes, plus de mille personnes ont manifesté à l’occasion du 8 mars ce soir à 20h00 à Genève. Cette manifestation faisait écho aux mouvements et grèves féministes internationaux, et visait à se réapproprier la rue.

Les manifestantes, en grande partie des jeunes, ont défilé pour un « féminisme révolutionnaire et inclusif ». La manifestation visait en effet à mettre au centre les oppressions multiples et variées du patriarcat et du capitalisme. L’importance de tenir compte de l’intersectionalité des luttes a donc été rappelée. « Femmes migrantes, mères de familles arc-en-ciel, femmes racisées, femmes* du monde entier : nous revendiquons le droit de nous établir où bon nous semble, le droit d’affirmer librement nos orientations sexuelles et identités de genre, le droit de nous vêtir et nous dévêtir, le droit à une vie digne et loin de la précarité et, plus globalement, les droits de toutes les victimes du patriarcat, parce que ce soir il s’agit d’un féminisme pour toutes », tonne Zoé Bon, militante de solidaritéS Jeunes.

Cette manifestation était également l’occasion de dénoncer les attaques faites aux femmes en Suisse, en première ligne le paquet Berset. « Alors que les femmes sont discriminées tout au long de leur vie privée et professionnelle, c’est encore elles que l’on veut faire trinquer avec l’élévation de l’âge de la retraite et la baisse du taux de conversion des rentes », conclut Zoé Bon.

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05/03/2017

Congrès du Parti Socialiste Genevois 2017

 

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01/03/2017

Femmes en noir contre la guerre en Syrie!

Cet après-midi plus d’une vingtaine de personnes se sont réunies sur place de Bel-Air sous la pluie et le froid contre la guerre en Syrie

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LA BARBARIE A ASSEZ DURÉ !
HALTE A LA GUERRE EN SYRIE

Depuis 2011, la guerre en Syrie a déjà fait plus de 400'000 morts, 300'000 prisonniers, 65'000 disparus, 8 millions de déplacés intérieurs, et 4'600'000 réfugiés (pour l'essentiel en Turquie, 2,5 millions, au Liban, 1,1 million, en Jordanie, 635'000, en Irak, 245'000).

Au nom de la "guerre contre le terrorisme", le monde entier a assisté sans réagir aux crimes de guerre du régime Assad et de ses alliés, aux interventions étrangères de tous bords, à la liquidation et à la criminalisation des forces d'opposition démocratique, à la destruction de la ville d'Alep et au déplacement forcé d'une partie de sa population.

Les Femmes en Noir de Genève, qui se sont mobilisées dans les années 1990 contre la guerre en ex-Yougoslavie, contre le militarisme, les nationalismes et les viols de guerre, et qui protestent régulièrement contre la poursuite de l'occupation des territoires palestiniens et contre leur colonisation par Israël, lancent aujourd'hui un appel pour mettre fin à la guerre en Syrie, pour protéger les civils, et soutenir les forces démocratiques en Syrie qui luttent pour la justice sociale et contre toutes les formes d'oppression.

Les femmes sont les premières victimes du militarisme, du nationalisme à outrance et des fondamentalismes religieux, comme elles sont les premières victimes dans tous les conflits armés. C'est pourquoi nous affirmons notre solidarité avec les femmes syriennes et demandons qu'elles soient pleinement associées, au travers des organisations qui les représentent, à la recherche d'une issue pacifique au conflit et à la reconstruction d'une société démocratique.

Par ailleurs, nous demandons que la Suisse ouvre plus largement ses portes aux personnes, notamment aux femmes et aux enfants, qui fuient la guerre en Syrie et les conséquences de celle-ci. En effet, d’après un article publié dans la presse en octobre 2016, il y a depuis le début de la guerre en mars 2011 près de 14000 migrants fuyant la Syrie qui ont demandé l’asile en Suisse, 3540 ont obtenu le statut de réfugiés, et 7000 ont été accueillis à titre provisoire. On pourrait attendre davantage d’un pays qui se réclame constamment de sa tradition humanitaire!

Pour rompre avec l’indifférence, la résignation et la démobilisation dues non seulement à la complexité des enjeux de la guerre en Syrie, mais également à la confusion entretenue par le discours dominant prônant la "guerre contre le terrorisme", alors que la plupart des victimes de la guerre en Syrie sont de simples civils.

Femmes en Noir

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20/02/2017

Manifestation des stagiaires de l'ONU

 

La coalition globale des stagiaires demande que les employeurs proposent des stages de qualité qui soient accessibles à tous, indépendamment de leur condition socio-économique.

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Une centaine de stagiaires des Nations unies ainsi que leurs sympathisants ont manifesté lundi devant le siège de l’organisation à Genève, dans le cadre d’une initiative mondiale pour attirer l’attention sur les difficultés de celles et ceux qui accomplissent ces stages non payés. Des manifestations similaires ont eu lieu à New York, Washington, Bruxelles et Vienne.


A Genève, les stagiaires de l’ONU, de différentes agences internationales et organisations non gouvernementales se sont réunis peu après midi sur la Place des Nations avec d’autres employés, des syndicalistes et des étudiants pour appeler à un «accès égal à des stages équitables et de qualité».


«Je manifeste en signe de solidarité avec les gens qui ne peuvent pas se permettre d’être ici», explique Jaime, Britannique de 22 ans qui accomplit un stage de trois mois à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). «Nous avons besoin de nous faire entendre et de montrer le niveau de soutien que nous avons de différents secteurs. Et aussi de montrer qu’en tant que personnel employé, nous avons des droits fondamentaux».

En 2014, les Nations unies employaient environ 4000 stagiaires entre New York et Genève, la plupart non payés. Une enquête de 2013 menée par l’association des stagiaires à Genève a montré que 68% d’entre eux ne percevaient pas le moindre salaire.


Une poignée d’agences onusiennes à Genève, comme l’Organisation internationale du Travail (OIT), paient leurs stagiaires (l’OIT donne 2200 francs suisses par mois, moins que le salaire d’une caissière de supermarché), mais elles sont une minorité. Et la vie à Genève est très chère. Un stage non payé de six mois peut demander un budget d’au moins 8000 francs, avec pour conséquence que seuls les plus riches postulent.


«Le système est injuste, car seuls des gens comme moi ont les moyens d’être ici, alors qu’il y a plein de gens plus pauvres avec différents bagages qui le mériteraient tout autant», dénonce Jaime, ajoutant quand même que quand son stage non payé se terminera, il ne pourra pas se permettre d’en faire un autre.

Mouvement organisé

Depuis quelques années, le mouvement de protestation n’a cessé de prendre de l’ampleur et de s’organiser. Lundi, les stagiaires de Genève ont été rejoints par des membres du parti des Verts et du Parti socialiste ainsi que par des syndicalistes locaux et étrangers, y compris de l’organisation du personnel des Nations unies.


Les offices onusiens, incapables d’augmenter leurs budgets et de recruter du personnel, se tournent de plus en plus vers de jeunes diplômés qui acceptent de travailler gratuitement pour deux à six mois. Les Nations unies affirment qu’elles aimeraient payer leurs stagiaires mais disent avoir les mains liées par une résolution adoptée en 1997 qui interdit de payer les gens qui ne sont pas membres du personnel. Pour l’ONU, se serait aux Etats membres de changer les choses. Pour autant, ni l’organisation ni aucun de ses Etats membres n’a pris le moindre engagement.


Les manifestants critiquent l’emploi de stagiaires comme main-d’œuvre bon marché ou gratuite, qui serait devenu une tendance dans de nombreux secteurs de l’économie, et pas seulement dans les organisations internationales. Alors qu’en 1980, 3% seulement des diplômés universitaires américains faisaient un stage à la sortie de leurs études, le chiffre est passé à 75% aujourd’hui. Les syndicats affirment que ces stages à statut précaire sont en train de remplacer les premiers emplois, au moment même où le chômage des jeunes explose dans le monde.

http://bit.ly/2lnTiUH

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FREE THE INTERNS!

Travailler sans rémunération est la forme la plus sévère d’exploitation. Le présenter comme un « investissement nécessaire » dans une carrière future est hypocrite et souvent un pur mensonge. Ce qui intéresse principalement les entreprises, OIs et ONGs est la main d’œuvre gratuite. Pas tant parce qu’elles sont méchantes ou ignorantes, mais parce qu’elles font partie du système capitaliste. Nous ne nous battons pas pour un « 500.- serait mieux que rien ». Nous luttons pour libérer les la jeunesse des chaînes du capitalisme afin de leur permettre de vouer leur énergie à résoudre de vrais problèmes et construire une meilleure société pour l’humanité.

« Un investissement nécessaire »

Tout d’abord, les stages non rémunérés renforcent les inégalités sociales et économiques. Selon le UN interns survey de 2015, 78% des stagiaires n’auraient pas pu se permettre le stage sans support familial et 76% des stagiaires non rémunérés viennent de pays à hauts revenus. Plus vous êtes riche, plus vous pouvez « investir » dans la carrière de votre enfant. Par le passé, ces « investissements » « portaient leurs fruits » pour ceux qui pouvaient se les permettre. Les connaissances et compétences développées peuvent être un avantage éducationnel décisif dans le marché concurrentiel du travail et mener aux carrières désirées. La même étude, cependant, nous dit que 81% des stagiaires ont eu plus d’expérience de travail que d’expérience instructive. De plus, le UN Youth report de 2016 affirme que, ces dernières années, il y a eu une tendance des employeurs d’offrir des stages non rémunérés sans possibilité d’avancement professionnel au sein de l’organisation. Aujourd’hui, les stages non rémunérés peuvent rendre la situation économique des jeunes pire que s’ils/elles n’avaient jamais fait le stage. Nous voyons que les « investissements » dans des stages non payés mènent de moins en moins au résultat attendu

L’exploitation depuis 2008

Afin de comprendre pourquoi il en est ainsi nous devons analyser la logique derrière cette exploitation. Dans le capitalisme, les entreprises mais également les départements du secteur public se voient forcés d’exploiter leurs travailleurs/travailleuses au plus haut taux possible. L’ONU, étant un instrument des Etats-nations capitalistes (et financée par ceux-ci), est liée à la même pression. Le premier programme de stagiaires de l’ONU en 1958 par exemple, déclare comme un de ses buts de « maintenir l’efficacité maximale en réduisant les coûts ». Cette logique s’applique donc depuis les débuts des stages à l’ONU. Néanmoins, depuis la crise de 2008, il y a eu un changement dans le rôle des stages. Selon le « UN Youth report 2016 », il y a un nombre croissant d’entreprises et d’organisations qui offrent des stages non-payés à plein-temps. Dans beaucoup de cas, le travail des jeunes stagiaires remplace celui du personnel régulier. Avec la crise de 2008, une quantité massive d’emplois a été détruite et de lourdes mesures d’austérité ont été appliquées. Plus de 20% de la jeunesse en Europe est au chômage et, dans plusieurs pays, ce sont même plus de 40%. Dans une telle période, de la main d’œuvre gratuite devient un moyen efficace et donc important de renforcer la productivité en réduisant les coûts. Comme des contrats de travail à long terme payés deviennent de plus en plus rares, il y a moins besoin de former de futurs travailleurs/ travailleuses.

Nos demandes:


Une grande partie de la jeunesse en Europe n’a pas de perspectives. Des “investissements” dans des stages non-payés ne rapportent pas mais, dans leur situation désespérée, beaucoup de jeunes ne voient pas d’alternatives et acceptent de travailler gratuitement.

Nous donnons les alternatives et revendiquons ce qui suit :


- Tous les stages doivent être liés à un cursus d’étude reconnu.
- Les stagiaires doivent obtenir les salaires aux taux, conditions et droits syndicaux.
- Tous les stages doivent fournir une voie explicite vers un travail à plein-temps.

Le capitalisme ne peut pas apporter les solutions à ces problèmes. La crise profonde actuelle en est une preuve très nuisible pour une grande partie des jeunes et des salarié-e-s. Seul le socialisme fournit la solution à ces problèmes et libérera les étudiant-e-s de la pression d’incertitudes économiques et de dettes. Joins-toi à nous dans notre combat pour le socialisme ! Libérons les stagiaires du capitalisme !

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13/02/2017

Votations fédérales: les gagnants et les perdants !

Messager à Davos; si vous ne partagez pas les richesses, vous vous plierez a ses conséquences!

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