13/09/2017

Grand débat de la Tribune de Genève sur Prévoyance 2020

Grand débat de la Tribune de Genève sur Prévoyance 2020

 

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11/09/2017

Vive l’indépendance du Kurdistan !

Le Dimanche 10 septembre 2017 des millier de Kurdes se sont rassemblés à Genève sur la Place des Nations afin de montrer leur soutien et d’obtenir le soutien de la Suisse au référendum d'autodétermination dans leur région. Il s’agit d’une décision historique prise au mois de juillet de cette année. Les kurdes irakiens sont sur le point de faire un pas irréversible dans le processus politique ; un référendum comme une première étape de leur indépendance. Lors de ce rassemblement M. Carlo Sommaruga, conseiller national, M. Sylvain Thévoz, conseiller municipal de la ville de Genève au nom du Parti Socialiste, ainsi que M. Alfonso Gomez Cruz du parti Vert ont pris la parole et ont montré leur soutien au référendum du peuple kurde.

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Discours de Sylvain Thévoz, Conseiller municipal Ville de Genève, Parti socialiste. 

Biji Kurdistan !

Chers ami-e-s Kurdes,

Je vous remercie chaleureusement pour cette invitation à venir manifester avec vous et dire quelques mots dans la perspective du référendum sur l’indépendance du Kurdistan en Irak le 25 septembre prochain.

Ce qui se passe au Kurdistan Irakien nous concerne directement. Une partie de son avenir dépendra d’ailleurs aussi directement des discussions qui ont eu lieu et auront lieu ici, à Genève, au sein de l’ONU et des instances internationales. Genève, en tant que capitale des droits humains, ville hôte des conventions de Genève, ne peut minimiser sa responsabilité et refuser de prendre position sur des sujets internationaux. Ce qui se passe aujourd’hui en Irak nous concerne toutes et tous. Etre présent avec vous ce dimanche 10 septembre sur la place des Nations, a donc une importance particulière.

Genève a le devoir moral de s'exprimer lorsque des droits humains sont attaqués, où que ce soit dans le monde. En tant que socialiste, nous devons aussi assumer un rôle d’aiguillon et de lanceurs d’alertes afin que les autorités, mais aussi les genevois-e-s prennent pleinement conscience de cette responsabilité particulière. Nous avons la chance de vivre à Genève et avons la capacité de nous s’engager afin de faire changer la situation sur le terrain. Faire pression, aux côtés des ong, des associations et des miliant-e-s, pour que la demande légitime du peuple kurde à vivre en paix soit assurée est de la responsabilité de chacun-e, d’autant plus quand on vit à Genève, qui est, comme chacun le sait, un centre mondial de décision. Notre engagement fait la différence. Nous devons gagner la bataille des idées.

En tant que socialistes, nous avons récemment demandé la libération de Taner Kiliç, président d'Amesty International Turquie placé arbitrairement en détention depuis le 9 juin. Nous avons aussi déposé une motion demandant à la Turquie de ne pas violer les droits humains, la démocratie et les droits du peuple kurde. Exiger le respect des droits humains et des droits démocratiques, ainsi que la libération immédiate des personnes arbitrairement détenues est une exigence humaine universelle. Si la distance semble parfois rendre cotonneuses des situations terribles, l’éloignement ne doit en aucun cas être une excuse pour renoncer à comprendre et agir. Dans un monde globalisé, il n’y a pas que la terreur qui doit être générale, mais surtout les actions de solidarité et la défense des droits humains.

La Ville de Genève, en tant que dépositaire des Conventions auxquelles elle a donné son nom, a une responsabilité particulière, et un devoir moral de se positionner lorsque les droits humains sont en danger. Personne ne peut demeurer silencieux lorsque des droits fondamentaux sont violés. Il dépend de nous de dépasser le cynisme qui refuse de prendre position. A quelques centaines ou milliers de kilomètres de la Suisse, des personnes subissent des exactions, voient leur vie menacée, et sont injustement pourchassées. Cela, nous ne l’accepterons jamais.

La défense des droits humains, le droit à l’autodétermination, et la protection des minorités sont des valeurs cardinales. Elles requièrent toute notre attention et défense, et nous sommes engagés, à la mesure de nos forces, pour leur pleine réalisation, au niveau local comme au niveau global.

Pour conclure, nous avons, en Suisse, une longue tradition d’exercice des droits populaires. Nous sommes coutumiers des referendums, initiatives et des votes populaires. Que le Kurdistan irakien vote le 25 septembre 2017 pour son indépendance, que le peuple kurde soit appelé à se prononcer sur son destin est un acte démocratique important qui aura des impacts sur la région et sur le monde. Nous appelons à ce que le cadre institutionnel légal de cette votation soit garanti et la décision du peuple kurde pleinement respectée.

Sylvain Thévoz, Conseiller municipal Ville de Genève, Parti socialiste.  

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 Message du Comite soutien du référendum sur

indépendance du Kurdistan

Mesdames et Messieurs,

Chères et chers amis,

Défenseurs des droits de l’homme et de la liberté,

Chers compatriotes,

Le comité de soutien au référendum sur l’indépendance du Kurdistan de la diaspora Kurde en Suisse vous remercie vivement d’avoir répondu à son appel pour se rassembler aujourd’hui. C’est un acte de soutien à la décision historique des dirigeants du gouvernement régional du Kurdistan d’Irak.

La nation kurde estimée à 45 millions de personnes est le dernier plus grand peuple au monde à ne pas avoir un Etat indépendant, un droit fondamental et légitime de tout peuple.

Devant nous et sur cette place des nations, parmi les drapeaux, il en manque toujours un, c’est celui de notre cher Kurdistan.

Le malheur des Kurdes est le fruit des accords « Sykes-Picot » et l’entente secrète entre la France et la Grande-Bretagne suite à la défaite de l’empire Ottoman. Ces traités ont eu pour conséquence la séparation forcée des Kurdes en 4 parties (Iran, Irak, Turquie et Syrie).

Les nouveaux occupants territoriaux du Kurdistan ont essayé à maintes reprises de briser le rêve kurde. Les systèmes despotiques mis en place n’ont cessé de bafouer les droits de peuple kurde. Ces quatre Etats ont tout mis en œuvre pour effacer la trace de l’identité de cette grande nation.

Durant plusieurs générations, les Kurdes ont été soumis à des répressions. L’histoire des Kurdes en est l’une des plus sanguinaire et tragique. C’est une histoire faite d’atrocités, de déportations, d’injustices ; un génocide. Les Kurdes n’avaient pas même le droit de parler la langue de leurs parents. Malgré ces douloureuses épreuves, les Kurdes ont fièrement maintenu leur coutume. Ils ont résisté corps et âme face aux puissances qui rêvaient de les voir disparaître.

Après la guerre du Golfe en 1991, la région du Moyen-Orient s’est trouvée face à des changements politiques sans précédent. Ces nouveaux éléments ont ravivé la flamme qui sommeillait en chacun afin de conduire le Kurdistan vers sa liberté. Les Kurdes ont profité de cette nouvelle opportunité pour créer leur gouvernement régional ainsi que leur parlement.

En 2005, le gouvernement kurde a activement contribué à l’instauration d'une nouvelle constitution en Irak, garantissant la démocratie, le fédéralisme et les principes d’un vrai partenariat. Les autorités au pouvoir à Bagdad ont vite ignoré la constitution, ainsi que leur engagement concernant l’article 140 qui stipulait le retour des populations kurdes dans leur territoire d’origine, connue sous le nom de « zones disputées ». Bagdad a même décidé de ne plus verser la dotation financière allouée à la région du Kurdistan représentant 17 % du budget irakien.

Lors de l’agression de la région par Daech il y a deux ans, l’armée nationale irakienne a totalement abandonné la région. Elle a également laissé à Daesh les armes et les équipements les plus modernes fournis par les Etats-Unis. Afin de déstabiliser le gouvernement régional du Kurdistan et combattre son système démocratique, le Kurdistan a été envahi par les Islamistes de Daesh.

Face à Daesh lourdement armé, le gouvernement de Bagdad a refusé de fournir du matériel de défense aux peshmergas. Les combattants kurdes avec leur volonté, leur foi et leur détermination ont pu défendre la population civile. Les peshmergas ont finalement réussi à stopper ce mouvement de barbare, à le repousser et finalement à libérer le Kurdistan. Ils sont même parvenus à expulser Daesh de plusieurs régions des « zones disputées ». En effet, les peshmergas ont mené une lutte acharnée contre Daech, lourde en sacrifice humain, afin de protéger la population de cette région et défendre les valeurs progressistes dans le reste du monde. Par leur abnégation pour les principes démocratiques, les peshmergas sont devenus un symbole international de justice, de liberté et de valeurs démocratiques.

Les agissements du gouvernement irakien ont eu pour conséquence de rompre la confiance déjà très fragile entre le peuple kurde et les dirigeants de Bagdad. En effet, plusieurs facteurs aujourd’hui menacent la jeune démocratie kurde.

Les profondes plaies infligées au Kurdistan par le régime de Saddam Hossein ne sont pas encore guéries. Et les Kurdes ont subi les atrocités de Deash ou de l'Etat Islamique. Ils n’en ont pas encore fini avec l’Etat autoproclamé de Daesh. Les Kurdes se sentent menacés par les milices idéologiques de Hachd Cha'bi (mobilisation populaire), soutenus par des pays hostiles aux Kurdes.

Ce statut quo du gouvernement régional ne lui permettrait pas de garantir la sécurité de sa population. Il dirigerait le Kurdistan vers un avenir inconnu et en ferait la proie de toutes les convoitises des pays hostiles.

L’expérience des décennies passées montre que l'Irak chercherait à homogénéiser sa société en niant les droits des autres minorités ethniques et religieuses et se dirigerait finalement vers une guerre sectaire.

En revanche, le Kurdistan est devenu un facteur de stabilité pour la région. C’est pourquoi plus d'un million 800 mille réfugiés, des déplacés internes et des pays voisins, ont cherché la protection au Kurdistan. Par une stratégie élaborée, le gouvernement régional du Kurdistan travaille à renforcer la diversité culturelle et religieuse. Il a officiellement reconnu plusieurs religions menacées par des groupes intégristes.

Par conséquent, pour protéger le peuple kurde contre d’éventuelles provocations ou agressions ou encore d’actes de guerres contre la souveraineté du peuple kurde, le gouvernement régional du Kurdistan croit à la construction d’un foyer de reconnaissance de l’autodétermination pour le peuple kurde. Il demande que les Kurdes prennent démocratiquement leur destin en main. Il demande tout simplement le référendum sur l'indépendance comme cela est précisé dans la charte des Nations Unies, chapitre 1, article 1, point 2 qui est le respect de principe de l’égalité de droit des peuples. Pour les Kurdes, c’est le moment de profiter, comme les autres nations, de ce droit démocratique.

L’histoire des Kurdes souligne sa tolérance et sa capacité à accepter les différences de chacun. Après plus d’un quart de siècle d’existence, le gouvernement régional kurde et les principes démocratiques qu’il prône prouvent le rôle stabilisateur des Kurdes dans la région. Par conséquent, la reconnaissance d’un état kurde pourrait être un atout pour l’équilibre, la stabilité et finalement la paix dans la région.

Mesdames, Messieurs,

L’indépendance du Sud du Kurdistan n’est pas seulement liée à cette partie du Kurdistan, mais à l’identité et à la personnalité de chaque Kurde, où qu’il soit.

Le comité de soutien au référendum sur l’indépendance du Kurdistan de la diaspora kurde en Suisse demande :

  • A l’organisation des Nations unies, aux organisations non gouvernementales, aux autorités et partis politiques Suisse, aux femmes et hommes épris de liberté, de soutenir cette action démocratique.
  • A tous les partis et organisations politiques kurdes, à toutes les ethnies et religions de la région de se mobiliser pour que le référendum du 25 septembre 2017 soit un succès pour la démocratie.
  • A l’électorat de l’ensemble du territoire kurde du Sud, y compris la zone disputée de participer massivement à cette votation et de voter « oui pour l’indépendance » afin de marquer ce jour historique !

Vive la démocratie !

Vive le peshmerga, symbole des défenseurs des valeurs démocratiques !

Vive la cohabitation des peuples dans la paix et la fraternité !

Vive l’indépendance du Kurdistan !

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Message de M. Masoud BAREZANI du  président du gouvernement régional du Kurdistan. 

Au nom de Dieu le tout Miséricordieux le très Miséricordieux

Mesdames, Messieurs, cher-ères participant-es,

Je vous remercie du fond du cœur de votre présence pour soutenir le référendum et le droit à l’autodétermination du peuple kurde. Votre soutien et votre voix sont un grand appui pour une nation dont les droits légitimes sont déniés de diverses manières depuis une centaine d’années. La volonté à l’indépendance du Kurdistan est demandée légitime et n’est en aucune façon contradictoire aux principes sur lesquels l’humanité est construite. Notre peuple tout comme tous les peuples du monde a le droit de disposer de son autodétermination et de marcher vers le progrès.

Notre expérience durant les cent dernières années avec l’Irak déborde de malheur, de désastre et de génocide. Durant cette longue période, le gouvernement irakien ne jamais véritablement eu la volonté de partage avec le peuple kurde et n’a eu de cesse de répondre par la guerre et par l’oppression le droit à la participation du peuple kurde.

Après la chute du régime du Baas et le début d’une nouvelle ère pour l’Irak, la politique de dénie et de marginalisation du peuple kurde a été perpétuée ; ni la constitution ni les accords ont été respectés, et le budget du peuple du Kurdistan a été coupé. Par ailleurs, lors de la guerre contre les terroristes de Daesh, l’Etat irakien n’a pas participé à la protection du Kurdistan contre la menace du terrorisme. Nous ne voulons point que ces terribles expériences se réitèrent, et afin de se maintenir à l’écart des guerres et d’assurer la paix nous souhaitons constituer un futur bon voisin pour l’Irak.

Ainsi, le peuple du Kurdistan s’est résolu à recourir à des moyens pacifiques afin d’obtenir son droit à l’autodétermination et de faire entendre cette volonté au monde entier par le référendum.

Je vous demande donc de soutenir la volonté de notre peuple en votant oui.

Je vous remercie et je salue votre attitude patriotique. J’aimerais également remercier les organisateurs de ce rassemblement, le comité du soutien au référendum, les partis politiques du Kurdistan en Suisse, ainsi que les partis politiques et les personnalités suisses de leur présence ici et de leur soutien pour le référendum du Kurdistan.

Vive le Kurdistan

Béni soit l’âme des martyres de la liberté

Masoud BAREZANI

 

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09/09/2017

Journée mondiale de la transplantation

9 septembre: Journée nationale, européenne et mondiale pour le don et la transplantation d’organe

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07/09/2017

La diaspora Kurde en Suisse demande l’indépendance du kurdistan

Les diaspora Kurde en Suisse se réuniront pour des festivité sur la place des Nations le 10 septembre 2017 à 13h et pour montrer leur soutien au référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien.

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Rassemblement de soutien pour le Référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien.jpg

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03/09/2017

La fête de lancement de la campagne cantonale du Parti Socialiste genevois

 

Le 2 septembre 2017. "Le Chalet" route du Bout-du-Monde Genève. La fête de la  lancement de la Campagne PSG Conseil d'Etat et Grand Conseil 2018.

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02/09/2017

Fête du Syndicat Sit : Pour se rencontrer de manière conviviale

Fête du Syndicat Sit : Pour se rencontrer de manière conviviale

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01/09/2017

20 ans du Club suisse de la presse: histoire d’une voix

Hier soir le Club suisse de la Presse ont fêté leurs 20 ans en présence des représentant de la Genève international, les autorités; fédérale, cantonal, communal, les journalistes et les invités. 

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21/08/2017

La Journée internationale des animaux sans foyer

Samedi 19 août 2017, sur la Place Pury à Neuchâtel et à l'occasion de la Journée internationale des animaux sans foyer, SOS Chats Noiraigue et Tomi Tomek et ses collaboratrices et autres bénévoles ont tenu des stands.

Des invités ukrainiens de Kiev, dont Tamara Tarnawska du Foyer pour chiens et chats , Andriy Fishchuk adjoint au Maire de Kiev Vitali Klitschko, Salyar Ali Journaliste à Radio Liberty, Алексей Новиков, Conseiller municipal Ville de Kiev et son épouse Julia Novikova ont honoré de leurs présences cet évènement.


Des politiques suisses ont aussi répondu présents dont le conseiller d'Etat Luc Barthassat (GE) accompagné de son fils, la conseillère nationale Laurence Fehlmann Rielle (GE), le député au Grand Conseil et ancien conseiller national Jean-Charles Rielle (GE), l'ancien conseiller national et syndic de Morges Eric Voruz (VD), l'ancien conseiller national Jean-Pierre Graber (NE) et la députée au Grand Conseil Anne-Caroline Graber (BE).

Ont aussi participé la chanteuse Annie Ott et le Journaliste Victor Fingal (Le Matin).

Une magnifique journée et une superbe réussite pour La défense des animaux!

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19/08/2017

Jet d'eau aux couleurs de l'Espagne en hommage aux victimes de Barcelone.

Cette nuit le jet d’eau c’est illuminé en rouge et jaune pour les victimes de l’attentat de Barcelone.

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 Communiqué de presse du Conseil d’Etat 

 Hommage aux victimes des attentats en Espagne 

Le Conseil d’Etat a adressé ses condoléances à S.E. M. l'ambassadeur Victorio Redondo Baldrich, représentant permanent adjoint de l'Espagne auprès de l'ONU à Genève, et à M. Juan Pablo de Laiglesia Gonzalez de Peredo, consul général d'Espagne, suite aux actes terroristes qui ont frappé l’avenue de La Rambla à Barcelone ainsi que la ville de Cambrils jeudi 17 août. 

Le gouvernement genevois s'associe à la douleur qui touche le peuple espagnol et adresse toutes ses condoléances aux familles des victimes ainsi que ses voeux de rétablissement aux blessés. 

Vendredi 18 août dès la tombée de la nuit, le jet d’eau sera symboliquement illuminé en rouge et jaune en hommage aux victimes. Genève, le 18 août 2017

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13/08/2017

Le grand feu d'artifice des Fêtes de Genève en 2017

Le grand feu d'artifice des Fêtes de Genève en 2017

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10/08/2017

Manifestation contre les attaques militaires d'Erdogan et ses groupes djihadistes contre le canton d'Afrin en Syrie


Des dizaines de kurdes se sont rassemblées le 9 août 2017 sur la place des Nations, pour dénoncer les attaques militaires d'Erdogan et ses groupes djihadistes contre le canton d'Afrin au nord de la Syrie.

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Ne laissons pas Afrin aux loups enragés !

Au Moyen-Orient, les revendications légitimes des peuples pour la liberté, la démocratie ainsi que leur lutte contre la dictature et le despotisme se sont transformées en drame, non seulement pour ces peuples mais aussi pour l’ensemble de l’humanité : désormais les civils sont frappés partout, en Europe, aux Etats-Unis, en Afrique et en Asie.

La principale raison de cette tragédie est bien connue : l’extrémisme islamiste (que ce soit sous la forme de Daech, d’Al-Nostra ou des dizaines de fractions djihadistes similaires) utilisé comme instrument des ambitions de la Turquie et de certains pays du Golfe.

Cet instrument islamiste a semé la destruction et la mort partout où il a été utilisé.

En Syrie, la destruction de nombreuses villes et de leurs alentours est imputable non seulement à la Turquie et aux autres puissances utilisant l’extrémisme islamiste mais aussi au régime (comme Damas, Homs, Alep, Hassakieh, Serê- Kaniyê, Kobanê, Tel-Abyad, Raqqa, Manbij, El-Bab, Idlib etc.). Très peu de villes ont été épargnées. La ville kurde d’Afrin en fait partie : elle s’est débarrassé du régime en 2012 et elle a pu se protéger de la menace djihadiste instrumentalisé par la Turquie, ce qui n’est pas sans provoquer la fureur du régime turc, ne supportant pas qu’une ville kurde et sa région soit ainsi sauve. Ne parvenant pas à ses fins grâce à l’instrument djihadiste, la Turquie espère y arriver en utilisant ses propres soldats et ses armes redoutables.

L’ensemble de la population d’Afrin (Kurdes, Arabes, Turkmènes etc.) est déterminé à sauvegarder sa dignité et à ne pas se soumettre au joug de la Turquie et de ses djihadistes : la population d’Afrin ne veut pas faire partie du sultanat ottoman. La population d’Afrin ne veut pas non plus se soumettre au despotisme du Baas, ni servir de monnaie d’échange dans les tractations entre les chancelleries russes et iraniennes. Elle ne veut pas non plus être sacrifiée au nom des transactions en cours dans l’intérêt des fortunes du Golfe. La vie commune, libre, démocratique et digne choisie par la population d’Afrin est plus chère que tout.

En soutenant la population d’Afrin et ses aspirations, nous accomplissons notre devoir au nom de l’humanité. Nous appelons toutes les forces qui soutiennent la démocratie la liberté et les droits de l’homme à nous rejoindre et à prendre position aux côtés de la population d’Afrin : ne laissons pas Afrin aux loups enragés !

À bas le terrorisme, à bas ceux qui le soutiennent !


A bas les dictatures et le despotisme !


Vive la fraternité des peuples et la démocratie !


Tous ensemble pour construire un monde de paix, de liberté et de

dignité humaine !

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05/08/2017

Manifestation contre le régime iranien à Genève

Vendredi après midi, une dizaine d’Iraniens se sont rassemblés sur la place des nations unis pour condamner le massacre de 1988 en Iran et appeler à traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.

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Appel de prisonniers politiques pour traduire en justice les responsables du massacre de 1988 en Iran

CNRI – Un groupe de prisonniers politiques iraniens a publié une déclaration, le 30 juillet 2017, pour condamner le massacre de 1988 en Iran et appeler à traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.

Voici le texte de la déclaration venant de la prison de Gohardasht (banlieu de Téhéran) :

Au jour de l’anniversaire du massacre des prisonniers politiques en juillet 2017, ses responsables et instigateurs ont de hauts postes au gouvernement et ont avoué ouvertement leurs crimes et se sont dits fiers de cette tuerie. Des meurtriers comme l’ancien ministre des Renseignements, Ali Fallahian, ont déclaré que même quelqu’un qui n’avait fait que lire un journal d’opposition était condamné à mort. Malheureusement, le monde reste muet à ce sujet.

Nous, un groupe de prisonniers politiques, témoins de violations des droits de l’Homme dans les prisons de ce régime, sommes sincèrement reconnaissants envers les efforts inlassables des acteurs du mouvement pour la justice, et notamment les efforts sans relâche de Mme Radjavi pour traduire en justice les responsables de ce massacre barbare. Ainsi, nous demandons l’aide de nos concitoyens qui pourraient fournir des preuves, des photographies et des informations sur les martyrs de cette tragédie et le lieu exact des tombes collectives où ils sont enterrés. En bref, toute aide ou information qui pourrait servir à ce « mouvement pour la justice ».

La réalité est que l’absence de poursuites contre les responsables de ce massacre a encouragé le régime à utiliser la peine de mort et les atteintes aux droits de l’Homme comme un mode de gouvernance aujourd’hui.

Il n’y a pas un jour où nous ne sommes pas témoins d’exécutions de nos codétenus ou de l’annonce d’une exécution à venir. De même, chaque ouverture de porte dans chaque section de la prison « peut sonner le glas » et le seul sens qu’a le temps est l’attente horrible de l’exécution.

Ainsi, notre appel à nos compatriotes et activistes du « Mouvement pour la justice » est de contribuer à ce que les responsables soient traduits en justice.

Les sanctions récentes imposées contre le corps des gardiens de la révolution (Pasdaran) sont une punition envers le principal levier d’oppression et de répression dans le pays. Sanctionner les Pasdaran empêchera l’utilisation des ressources du peuple iranien pour perpétuer leur règne infâme en Iran, un développement heureux qui fait la joie de tout Iranien épris de liberté.

Alors que la Résistance iranienne a transformé le programme nucléaire malveillant du régime iranien en piège nucléaire pour le régime lui-même, Mme Radjavi a déclaré dans sa campagne pour la justice qu’elle espérait que les nœuds coulants le régime a utilisé contre la jeunesse iranienne se transformeront en cercle de feu autour du cou des responsables de ce crime et en une épopée émancipatrice dont l’histoire se souviendra.

Un groupe de prisonniers politiques de la prison de Gohardasht à Karaj

Le 30 juillet 2017

http://www.ncr-iran.org/fr/actualites/droits-humains/20030-appel-de-prisonniers-politiques-pour-traduire-en-justice-les-responsables-du-massacre-de-1988-en-iran

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04/08/2017

Vive fêtes de Genève pour tous

Discours de M. Rémy Pagani, Maire de Genève, à l’occasion de l’inauguration officielle des Fêtes de Genève, 3 août 2017

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Monsieur le Président,
Monsieur le Directeur,
Monsieur le Conseiller d’Etat,
Madame la Conseillère nationale,
Messieurs les Conseillers administratifs,
Chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Chères amies, chers amis,


Je vous remercie de votre invitation et surtout des efforts que vous déployez pour animer notre Ville dans les chaleurs qui l’assoupissent en ce début du mois d’août. La « molle du lac » ne vous empêche pas de vous activer pour que les rayons du soleil reflétés par notre belle rade pénètrent les consciences des touristes qui nous font l’honneur de venir séjourner dans notre région.

De son côté, depuis dix années, notre Ville ne ménage pas ses efforts, elle aussi, pour revisiter et embellir ce merveilleux panorama que nous avons la chance de contempler chaque jour. Un panorama changeant au gré des contingences naturelles.
 
Je pense ici à la rénovation de l’île Rousseau avec son petit kiosque sur laquelle nous nous trouvons, à la rénovation du pont de la Machine et la construction de la plateforme qui lui est aujourd’hui organiquement liée, au banc circulaire de la place du Rhône, à la très belle place Longemalle, au quai des Bergues en travaux et son aménagement piétonnier futur, au phono-absorbant qui rend silencieuse notre Ville, à la place minérale de St-Gervais, au grand nettoyage et à la disparition sur le quai bas des Pâquis des containers des Mouettes Genevoise et du parking, à l’élimination des nombreux panneaux publicitaires qui obstruaient la vue sur ce panorama exceptionnel. Sans oublier les investissements de plus de quarante millions qui, dans une année, grâce au pompage de l’eau du lac, rafraichiront en été et réchaufferont en hivers non seulement tous les hôtels prestigieux de la rade, mais également plus de cinq milles logements dans le quartier de la Jonction. Expérience écologique qui, si elle est réussie, sera multipliée par cinq dans notre Cité. Ce qui portera notre Ville au-devant de la scène internationale dans le combat mené au niveau planétaire contre le dérèglement climatique.

Pour que le tableau soit complet, il faut relever le concours d’idée que nous avons lancé, ainsi que la construction du grand port à la Nautique et de la plage qui lui sera attenante réalisée par le canton de même que le U cyclable et la passerelle piétonne devant le pont du Mont-blanc et sans oublier le tram qui devrait enfin passer sur le pont du Mont-Blanc.

Mesdames et Messieurs, Genève bouge. On le voit bien par le tableau que je viens de vous dresser et celles et ceux qui croient que tout restera comme avant se trompent lourdement. Pour s’en persuader il suffit de rappeler ici, par exemple, la votation qui nous attend en cette fin d’année et les enjeux qu’elle sous-entend. Des Fêtes de Genève réduites à 7 jours, et les forains déplacés sur la Plaine de Plainpalais, par exemple.

Voilà, Mesdames et Messieurs, je n’ai pas de baguette magique, encore moins de recettes miracles, mais je sais qu’en fédérant toutes les bonnes volontés, nous sommes capables d’imaginer et de réaliser de beau projets. Je vous souhaite de très belles fêtes.

Merci de votre attention et vive Genève
Rémy Pagani
Maire de la Ville de Genève

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02/08/2017

Les fêtes nationales de la Suisse et du Bénin

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Discours de M. Rémy Pagani, Maire de Genève, à l’occasion de la célébration de la fête nationale, parc La Grange, 1er août 2017


« Organisons nous pour imposer l’égalité de chaque citoyenne et citoyen »

Mesdames et Messieurs,

Les salutations protocolaires ayant été faites, je vous prie de bien vouloir m’en dispenser.

Au nom des autorités de la Ville de Genève, j’ai le grand plaisir de vous souhaiter à toutes et à tous une très cordiale bienvenue à l'occasion de la cérémonie du 1er août.

Je le fais cette année en invitant pour la première fois comme hôte d’honneur un pays – et c’est une heureuse similitude – qui célèbre lui aussi sa fête nationale le 1er août.

Ce pays, c’est la République du Bénin avec sa diversité culturelle et son envie de partager avec nous et d’imaginer ensemble ce moment festif.

C’est une première pour Genève et la Suisse et j’en suis très honoré.

 

En ce jour mémorable et historique, c’est donc pour moi un grand privilège de pouvoir m’exprimer devant vous et devant nos amis béninois et béninoises.

Côte à côte, nous avons échangé, imaginé, discuté et réalisé cette journée. Un véritable exemple de collaboration d’égal à égal. Nous avons montré que cela est possible.

Je remercie personnellement toutes celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cet évènement qu’ils soient suisses ou béninois.

 

La fête nationale de chaque pays est l'occasion de s'interroger sur la signification que l'on veut attribuer à cette date.

Ainsi, cette célébration du 1er aout est d’abord l’occasion de rappeler les valeurs d’égalité et de liberté qui fondent notre volonté de vivre ensemble, de forger un destin commun pour tous les habitants de cette planète.

Par ailleurs, dans le rappel de cet événement si particulier, qui inscrit les fondements d'un pays dans la mémoire de tous, il y a de façon très claire l'expression de la volonté de cheminer ensemble et l'envie de montrer notre attachement à ces valeurs.

 

Vous le savez, Mesdames et Messieurs, la Suisse est un cas très particulier puisque ce pays est parvenu à se construire, au fil du temps, une identité et une image, grâce aux populations et aux mentalités très différentes qui la composent. Il en va de même pour le Bénin.

Si cette approche historique demeure bien sûr fondamentale, elle n'a pourtant pas d’intérêt si elle ne doit servir qu'à se retourner en se réclamant du passé avec nostalgie.

 

Dans son histoire, la Suisse a su prouver que l’égalité et la liberté ne sont pas de vains mots. Aujourd’hui pourtant, l’égalité s’est transformée ; on parle désormais d’inclusion et d’exclusion. Comme s’il fallait être dedans ou dehors du cercle, dans le cercle se trouvent les gagnants et hors du cercle, les perdants, comme s’il fallait se soumettre au dictat du néolibéralisme ambiant qui ne parle plus que de concurrence et de liberté individuelle à celles et ceux qui veulent être intégrés dans le cercle. Cette dérive conceptuelle désintègre ce qui nous est cher : le bien-vivre ensemble.

 

Pourtant les habitants de ce pays ont édifié, patiemment, un système qui permet à chacune et à chacun de s'exprimer à égalité dans un cadre de liberté, de démocratie semi-directe, de fédéralisme et de droit des minorités tout en combattant pour leurs idées.

 

Ce moment de souvenir et de partage qu’est la fête nationale, nous permet de remettre au-devant de la scène, l’égalité de toutes et tous. Et ce qui fonde cette égalité, notamment, le droit à un salaire digne pour toutes et tous, égale entre homme et femme, le droit à un logement décent et bon marché, le droit à un revenu, le droit d’être d’un genre différent. Et pourtant, ce n’est manifestement plus le cas aujourd’hui pour bon nombre d’entre nous.

 

Il ne faut donc pas avoir peur d’énoncer clairement une réalité de la Suisse.

 

Ainsi dans notre pays et dans notre ville, il existe, et je le regrette vivement, de plus en plus d’exclusion, d’islamophobie, de xénophobie et de racisme, bref de rejet de l’autre comme si face à la mondialisation, la marchandisation, face à la mise en concurrence de tous contre tous, nous devions construire des frontières discriminant l’autre, stigmatisant l’autre, le renvoyant en dehors du cercle, frappant ainsi au cœur la démocratie.
Pour pouvoir nous projeter vers l’avenir, vers demain, nous devons nous interroger non seulement sur ce que nous sommes et pourquoi nous sommes là, mais surtout sur ce que nous voulons devenir avec nos différences.

 

Pourquoi la majorité des membres de notre communauté n’arrive plus à boucler ses fins de mois, par exemple ? En effet, le système dans lequel nous vivons ne laisse plus la place à l’entre-deux. Si vous êtes riche, on vous considèrera beaucoup mieux qu’un employé qui n’arrive pas à vivre de son salaire. Pire même s’il a un permis B, il risque d’être expulsé de ce pays. Dans cette situation nous devons nous organiser pour imposer l’égalité de chaque citoyenne et citoyen. Si l’on part du constat que la richesse produite dans cette région ne profite pas à tous, qu’elle est accaparée et que cette mainmise est encouragée par le gouvernement qui tente de réduire encore plus les impôts, par exemple, sous prétexte de consolider ou maintenir un système qui ne crée pas des emplois pour tous, alors nous devons combattre.
Je crois fermement que la Suisse, pays au cœur de l’Europe, se doit d'inscrire son action dans les grands enjeux, les grands défis auxquels l’humanité est confrontée au 21e siècle et ils sont nombreux.


Ce combat passe notamment :
par une juste redistribution des richesses ;
par des services publics de qualité qui respecte chaque citoyen à égalité ;
par la diminution de l'écart qui sépare les plus riches des plus pauvres,
et plus généralement :
par le renforcement de la solidarité entre les peuples ;
par l’autodétermination des peuples.
par une véritable égalité dans nos relations avec les Etats et les populations des pays du Sud ;
par l’arrêt de la concurrence fiscale internationale, nationale, et inter cantonale ;
par l’indispensable protection de la planète contre les dérèglements climatiques.

 

Genève, notre ville, ville d’ouverture envers toutes les cultures, toutes les religions, toutes les nationalités, toutes les origines, Genève est la ville de la paix, des droits humains et de la solidarité.

 

C’est dans cet esprit - cet esprit de Genève - que cette année, j’ai souhaité marquer la fête nationale en célébrant l’ouverture au monde de notre ville dans une démarche d’égalité avec les autres peuples. Il est très important de le manifester aussi dans les moments de fête.

Mais revenons à cette soirée, c'est donc l'occasion de se retrouver pour partager ensemble un moment de joie, pour faire la fête et danser, si le cœur vous en dit, jusque tard dans cette belle soirée d'été.

 

Pour conclure, je tiens encore une fois à saluer et à remercier très chaleureusement le Bénin pour son engagement et sa collaboration dans la réalisation de cette journée, de même que les autorités béninoises, ainsi que la Communauté Béninoise de Genève et de Suisse qui a participé activement à la mise en œuvre de cette fête. Sans oublier tous les collaborateurs et collaboratrices ainsi que les nombreuses personnes de la Ville de Genève suisses et venus d’horizons lointains.

 

Grâce à vous toutes et tous et y compris - la République du Bénin et la Communauté Béninoise de Suisse - nous avons aujourd’hui pour cette commémoration un programme très riche : des stands de restauration, d’artisanat, des performances artistiques et de la musique. Un grand merci encore !

Que la fête soit belle et longue !

 

Je vous remercie pour votre attention et, au nom des autorités de la Ville de Genève, je vous souhaite à toutes et à tous une très belle fête nationale… suisse et béninoise !

Vive Genève

Vive le Bénin !

Vive la Suisse !

Rémy Pagani
Maire de Genève

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23/07/2017

Libérez la mosquée Al-Aqsa!

Ce samedi après-midi environ 300 personnes se sont rassemblées sur la place des Nations-Unies pour dire NON à l'agression aveugle de l'armée sioniste contre la mosquée Al-Aqsa en interdisant aux fidèles palestiniens de s'y rendre pour leurs prières quotidiennes ainsi que celle du vendredi.

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À cette occasion les noms des jeunes martyrs assassinés sur l'Esplanade des mosquées ont été rappelés.

La foule a observé une minute de silence et la Fatiha a été récitée à l’unisson en leur mémoire.

Nous sommes tous des palestiniens, Viva Viva Palestina et Free free Palestine ont été scandés après chaque prise de parole qui dénonçaient la barbarie des soldats israéliens et l’impuissance et le silence complices des instances internationales qui ont été sommées ainsi que des pays arabes traitres à la cause palestinienne de sortir de leur criminelle indifférence.

Les drapeaux suisses, marocains, algériens, turcs et tunisiens encadraient les drapeaux palestiniens qui étaient présents partout au milieu des manifestants.

Ce rassemblement qui a eu lieu dans plusieurs villes du monde démontre l’engagement ferme et absolu des femmes et des hommes de bonne foi et de bonne volonté à refuser la domination de la politique sioniste sur la Palestine et sur ses lieux saints.

Les instances internationales ont été appelées à mettre fin à cette colonisation et á rétablir d'urgence les droits des palestiniens à disposer de leur patrie: la Palestine.

El-Aqsa=la Palestine et la Palestine=El-Aqsa c’est sur ce rappel fort de la résistance qu'a pris fin cette noble et pacifique manifestation....

Il est à regretter de constater encore une fois que pour une cause comme celle-lâ, les médias étaient aux abonnés absents.

Merci à toi à Demir d'être toujours sur le terrain pour défendre la justice, la dignité et la paix des peuples opprimés.

Hafid Ouardiri
Fondation pour l’Entre-connaissance

 

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Communiqué de presse

Rassemblement contre l'occupation de la mosquée Al-Aqsa par l'armée israélienne, ce qui est contraire au droit international.

Genève le 22 juillet 2017

Les ONG ci-dessous citées suivent avec une extrême inquiétude les événements qui se succèdent à Jérusalem et les violations par les autorités d’occupation israélienne des libertés de croyance et de mouvement des palestiniens, ainsi que la désacralisation de la Mosquée sainte d’Al Aqsa par des soldats armés, face aux habitants de Jérusalem, qui luttent pour la préservation des lieux saints et monuments historiques par des manifestations non violentes dans leur ville occupée.

Nous protestons contre la fermeture de la Mosquée sainte et son occupation par des forces armées, acte que nous considérons plus graves que l’incendie criminel perpétré à l’esplanade par un terroriste intégriste de l’extrême droite religieuse israélienne en 1969.

Cela étant, tout en appuyant le droit du peuple palestinien à l’autodétermination, sa lutte contre l’occupation israélienne, ainsi que son droit de préserver ses lieux de culte musulmans et chrétiens :

1- Nous signalons l’extrême gravité de la fermeture de la mosquée sainte Al Aqsa et condamnons l’interdiction des prières, actes suivis par d'autres mesures répressives et provocantes au sein des lieux saints musulmans et chrétiens en Palestine.
2- Nous réclamons la mainlevée immédiate sur les lieux saints chrétiens et musulmans et la préservation des libertés de culte et de croyance dans les territoires palestiniens occupés.
3- Nous demandons aux citoyens libres du monde de condamner l’assassinat à sang froid d’un palestinien arrêté et non armé, à l’enceinte même de l’esplanade d’Al Aqsa, acte qualifiable de crime de guerre.
4- Nous demandons aux Nations Unis, ainsi qu'à toutes les organisations internationales, d’appeler les autorités occupantes afin qu'elles se conforment à ses engagements régionaux et internationaux, notamment de respecter la liberté de croyance et la gestion autonome des lieux saints par les palestiniens, sans ingérence aucune de sa part.
5- Nous demandons à la Confédération suisse, aux organes de l'Union européenne et au Conseil de l’Europe, d’agir auprès des forces occupantes israéliennes pour respecter les libertés de culte et de croyance et, cas échéant, d’interdire toute vente d'armes et toute coopération militaire avec l’Etat hébreu.
6- Nous dénonçons les positions dégradantes des pays arabes qui coopèrent avec Israël dans le sens de limiter les droits humains fondamentaux en territoires occupés.
8- Nous invitons les citoyens libres du monde, ainsi que les organisations de la société civile de soutenir le peuple palestinien et de coordonner leurs efforts pour lutter contre les agressions des forces occupantes israéliennes.

Organisations signataires :
1- Droit Pour Tous
2- Association des victimes de la torture en Tunisie- Genève
3- Conseil pour la Justice l'Egalité et la Paix-COJEP International
4- Alliance international des droits de l’homme et de développement
5- Organisation Suisse pour la Protection des Droits de l'Homme – SPH
6- Association Voix libre-Paris
7- Ligue des Musulmans de Suisse
8- Association Ezzeitouna
9- Solidarité pour les droits de l'homme -Genève
10- Association Al Muktar

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17/07/2017

Les défenseurs des droits de l’homme en détention provisoire ne sont pas seuls !

 Les défenseurs des droits de l’homme en détention provisoire ne sont pas seuls ! Ilknur, Özlem, Idil, et tous les défenseurs des droits humains doivent être libérés immédiatement !

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Le 5 juillet 2017, 10 défenseurs des droits de l’homme, dont nos amies Ilknur Üstün et Nalan Erkem, membres de la Coalition des Femmes, ont été mis en détention provisoire alors qu’elles participaient à une cession de formation sur la société civile.   Lors de leur détention, nos amies Ilknur, Özlem et Idil qui, pendant de nombreuses années, ont lutté pour les droits des femmes et se sont mobilisées pour des transformations au bénéfice des femmes, ont été sujettes à des traitements illégaux. Par exemple, alors qu’elles avaient été arrêtées à 9h30, la décision de détention provisoire n’a été ordonnée qu’à 14h30. Nos amies n’ont pas pu contacter leurs familles ou leurs avocats pendant 24 heures ; durant cette période aucune information concernant le lieu et les conditions de leur détention n’a été communiquée à ces derniers. Après avoir été présentées comme « membres d’une organisation terroriste » par certains médias et personnages politiques, la période initiale de détention provisoire de 7 jours a été allongée de 7 jours supplémentaires le 11 juillet.

Nous sommes les témoins des défenseurs des droits de l’homme!

Nous savons que les accusations faites à nos amies et que les nouvelles publiées dans les médias discréditant les défenseurs des droits humains sont mensongères et sans fondement. Nous considérons ces accusations comme des agressions contre notre mouvement et contre toutes les femmes qui vivent en Turquie. Les défenseurs des droits de l’homme, comme tous les membres des organisations de femmes et LGBT+ dont la signature figure dans ce texte investissent tous leurs efforts pour le droit à l’égalité et la justice.

Ilknur Üstün est l’une des fondatrices et la coordinatrice générale de la Coalition des Femmes qui réunit plus de 120 organisations de femmes en Turquie. Elle est l’une des fondatrices et la coordinatrice de la branche turque du European Women’s Lobby qui regroupe plus de 2000 organisations de femmes en Europe. Ilknur a travaillé dans de nombreux projets avec de nombreuses associations pour la défense des droits des femmes au sein du mouvement féministe en Turquie ; elle a été présidente de KADER-Ankara. Elle a lutté pour la participation des femmes à la vie politique et toute forme de gouvernances locales comme des citoyennes à part entière, pour leur implication dans tous les domaines de la vie, et enfin, pour dénoncer les violences faites à leur encontre. Ilknur est une défenseuse des droits qui nous a permis de ressentir profondément ce qu’est la solidarité entre femmes, et elle est avant tout notre amie.   Les accusations faites à son encontre n’ont aucun fondement, et sont en réalité des stratégies qui visent à menacer toutes les défenseuses des droits des femmes.

Nalan Erkem est engagée dans la lutte pour les droits humains depuis des années. Dans ses travaux sur les droits des enfants, elle se penche notamment sur la défense et le suivi des enfants « poussés à la délinquance ». Nalan s’est engagée dans de nombreuses actions pour empêcher et documenter les violences faites aux femmes, et plus largement pour prévenir la torture. Elle s’est également impliquée dans les actions de la Coalition des Femmes pour la participation des femmes à la vie politique locale.

Özlem Dalkıran, a contribué à de nombreuses études sur la violation des droits des femmes, et a investi de nombreux efforts dans le mouvement des femmes. Elle est l’une des fondatrices de l’Assemblée Européenne des Citoyens (AEC, HCA). Özlem a aussi été une des initiatrices de la création d’Amnesty International Turquie, où elle a été directrice pendant deux mandats, et représentante média. Elle travaille sur les droits des migrants et de nombreux autres domaines.

Directrice de Amnesty Internationale Turquie, Idil Eser a également travaillé dans de nombreuses associations pour la défense des droits humains, tel que Tarih Vakfi (la Fondation pour l’Histoire), l’Assemblée Européenne des Citoyens, Médecins sans frontières. Avec ses connaissances et ses expériences, Idil a largement contribué au développement de la société civile en Turquie. C’est une défenseuse des droits humains.

Ilknur Üstün, Nalan Erkem, Özlem Dalkıran, Idil Eser ont investis tous leurs efforts pour la réalisation des droits et des libertés au niveau national et international. Elles doivent être libérées immédiatement, avec tous les autres défenseurs des droits humains dont les libertés sont bafouées et les réputations entachées.

Nous sommes aux côtés de nos amies !

Nous, associations des femmes et LGBTI+ (138 associations et organisations) , dont les signatures figurent ci-dessous, répétons une fois de plus avec détermination que nous sommes aux côtés de nos amies. Nous exigeons que ce processus illégal et arbitraire qui est une violation de la Constitution et des traités internationaux prenne fin immédiatement et appelons à ce que nos amies retrouvent leur liberté. La Turquie doit au plus vite revenir sur cette faute qui ne sied pas à un état de droit et doit immédiatement libérer nos amies.

 

Signatures :

 

17+ Alevi Kadınlar/ 17+ Alevi Women

78’liler Federasyonu’ndan Kadınlar

Adana Kadın Dayanışma Merkezi ve Sığınma Evi Derneği (AKDAM)/ Adana Women’s Solidarity Center and Shelter

Adana Kadın Platformu/ Adana Women’s Platform

Ankara Feminist Kolektif/ Ankara Feminist Collective

Ankara Kadın Platformu/ Ankara Women’s Platform

Antakya Kadın Dayanışması

Antalya Kadın Danışma Merkezi ve Dayanışma Derneği/ Antalya Women’s Solidarity Center and Shelter

Avrupa Kadın Lobisi Türkiye Koordinasyonu/ European Women’s Lobby, Turkey

Ayvalık Bağımsız Kadın İnisiyatifi/ Ayvalık Independent Women’s Initiative

Bağımsız Kadın Derneği/ Independent Woman Association

Bağımsız Kadın İnisiyatifi/ Independent Women’s Initiative

Bakırköy Kadın Dayanışması

Barış İçin Kadın Girişimi

Bartın Kadın Dayanışma Derneği

Bodrum Kadın Dayanışma Derneği/ Bodrum Women’s Solidarity Association

Buca Evka-1 Kadın Kültür ve Dayanışma Derneği (BEKEV)/ Buca Evka-1 Women’s Culture and Solidarity

Cinsel Şiddetle Mücadele Derneği/ Association for Struggle Against Sexual Violence

Çağdaş Yaşamı Destekleme Derneği Çukurova Şubesi

Demir Leblebi Kadın Derneği/ Demir Leblebi Women’s Associaiton

Demokratik Kadın Hareketi/ Democratic Women’s Movement

Disk-Emekli-Sen Kadın Sekreterliği

Divriğili Kadınlar Derneği

Ekmek ve Gül

El Emeği Üreticileri

Emekli Kadınlar Grubu - İzmir

Engelli Kadın Derneği/ Association of Women With Disabilities

Erktolia

Erzincan Katre Kadın Oluşumu

Esenyalı Kadın Dayanışma Derneği

EŞİTİZ - Eşitlik İzleme Kadın Grubu/ Equality Watch Women’s Group

Eşitlik Platformu

Eşit Yaşam Derneği/ Equal Life Association

Ev Eksenli Çalışan Kadınlar Çalışma Grubu/ Home Based Working Women Study Group

Ev Kadınları Kültür ve Dayanışma Derneği (EVKAD)/ Housewives Solidarity and Development Association EVKAD

FeminAmfi

Femin Art

Feminist Çukurova

Feminizm Derneği

Fethiye Kadın Dayanışma Grubu

Filmmor Kadın Kooperatifi/ Filmmor Women’s Cooperative

Foça Barış Kadınları

Genel-İş Sendikalı Kadınlar

Gülsuyu Gülensu Kadın Dayanışma Evi Derneği

Günebakan Kadın Derneği

Halkevci Kadınlar

Hevi LGBTİ

İlerici Kadınlar Meclisi

İmece-Der’li Kadınlar

İmece Ev İşçileri Sendikası

İnsan Hakları Derneği Kadın Komisyonu

İRİS Eşitlik Gözlem Grubu

İstanbul İnsan Hakları Derneği Kadın Hakları Komisyonu

İstanbul LGBTİ

İzmir Amargi

İzmir Çiğli Kadın Emeğini Değerlendirme Dayanışma ve Kültür Evi Derneği (ÇEKEV)/             Çiğli Evka 2 Women’s Culture House Association / Çekev

İzmir Kadın Dayanışma Derneği

Jineoloji Dergisi

KADER Genel Merkezi/Association for Support of Women Candidates

KADER Adana/ Association for Support of Women Candidates Adana

KADER Ankara/ Association for Support of Women Candidates Ankara

KADER İzmir/ Association for Support of Women Candidates İzmir

Kadın Cinayetlerini Durduracağız Platformu/ We Will Stop Femicides Platform

Kadın Çalışmaları Derneği

Kadın Dayanışma Vakfı/ The Foundation for Women’s Solidarity

Kadınlarla Dayanışma Vakfı (KADAV)/ Women’s Solidarity Foundation

Kadın Eğitim ve İstihdam Derneği

Kadın Emeği Çalışan Feminist Araştırmacılar Grubu (KEFA)/   Feminist Researchers Studying Women’s Labor KEFA

Kadın Emeği Kolektifi

Kadın Emeği ve İstihdamı Girişimi (KEİG)

Kadın Erkek Eşitliği Derneği (KAZETE-DER)/

Kadına Şiddete Karşı Müslümanlar İnisiyatifi

Kadın Koalisyonu/ Women’s Coalition

Kadın Özgürlük Meclisi (KÖM)

Kadın Partisi/ Women’s Party

Kadın Yazarlar Derneği

Kadının İnsan Hakları - Yeni Çözümler Derneği/ Women for Women’s Human Rights (WWHR) - New Ways

KAMER Vakfı

Kampüs Cadıları/ Campus Witches

Kaos GL Derneği/ KAOS GL Association

Kapadokya Kadın Dayanışma Derneği/ Kapadokya Women's Solidarity Association

Karadeniz Kadın Dayanışma Derneği/ Karadeniz Women’s Solidarity Association

Karya Kadın Derneği/ Karadeniz Women’s Solidarity Association

KAZETE - Bağımsız Kadın Gazetesi/ KAZETE Independent Women’s Newspaper

KESK Kadın Meclisi/ Confederation of Public Workers Union (KESK) Women’s Assembly

Keskesor LGBTİ Diyarbakır Oluşumu

Kırmızı Biber Derneği/ Red Pepper Association

Kırmızı Şemsiye Cinsel Sağlık ve İnsan Hakları Derneği/ Red Umbrella Sexual Health and Human Rights Association

Kocaeli Kadın Platformu/ Kocaeli Women’s Platform

Koza Kadın Derneği/ Koza Women’s Association

Körfez Bağımsız Kadın Dayanışması

Lambdaistanbul LGBTİ

Lezbiyen Biseksüel Feministler /Lesbian Bisexual Feminists

LGBTİ+ Barış Girişimi

Maraş Kadın Girişimciler Derneği

Mavi Göl Kadın Derneği

Mersin Kadın Platformu

Mersin LGBT 7 Renk Derneği

Menteşe Kent Konseyi Kadın Meclisi

Mezopotamya Kadın Gazeteciler Platformu

Mezopotamya Kadın Kooperatifi

Mor Çatı Kadın Sığınağı Vakfı/ Mor Çatı Women’s Shelter Foundation

Mor Dayanışma/ Purple Association for Women’s Solidarity

Mor Kampüs

Mor Salkım Kadın Dayanışma Derneği

Muğla Emek Benim Kadın Derneği

Muğla Kadın Dayanışma Grubu

Muğla Sekibaşı Kadın Dayanışma

Nor Zartonk Kadın Meclisi

Özgürlükçü Hukukçular Platformu (ÖHP) Kadın Komisyonu

Özgür Genç Kadın

Pembe Hayat LGBTT Dayanışma Derneği

Pendik Kadın Dayanışma Derneği

Sakarya LGBTİ İnisiyatifi

Samandağ Kadın Dayanışma Derneği

SES Genel Merkezi Kadın Meclisi

Seyhan Kadın-Çocuk Dayanışma Eğitim ve Kültür Derneği

Sınır Tanımayan Kadınlar

Sosyal Dayanışma Ağı (SODA)

Sosyal Politikalar Cinsiyet Kimliği ve Cinsel Yönelim Çalışmaları Derneği (SPoD)/           Social Policy, Gender Identity and Sexual Orientation Works Association

Şiddetsizlik Merkezi’nden Kadınlar

TMMOB İstanbul İKK Kadın Komisyonu

TMMOB İzmir Kadın Çalışma Grubu

Toplumsal Dayanışma İçin Psikologlar Derneği (TODAP) Kadın Komisyonu

TTB Kadın Hekimlik ve Kadın Sağlığı Kolu/ Turkish Medical Association Women Medicine and Woman and Health Branch

Tüm Kadın Lobisi Derneği (TÜKAL)

Türk Kadınlar Birliği/ Turkish Women’s Union

Türkiye Kadın Dernekleri Federasyonu/ Federation of Women’s Associations of Turkey

Uçan Süpürge/ Flying Broom

Üniversiteli Kadın Kolektifi

WINPEACE - Kadın Barış Girişimi

Yaşam Evi Kadın Dayanışma Derneği

Yeni Demokrat Kadın

Yeniyol’dan Kadınlar

Yeryüzü Kadınları

Yeşil Feministler

Yeşilpınar Kadınları Sosyal Yardımlaşma ve Dayanışma Derneği

Yoğurtçu Kadın Forumu  

15/07/2017

Erdogan poursuivi en Suède pour "génocide"

Des parlementaires suédois ont saisi lundi la justice de leur pays contre le président turc Recep Tayyip Erdogan qu'ils accusent de "génocide" dans les régions kurdes depuis la reprise en 2015 des combats entre l'armée et les séparatistes.

Cinq élus du Parti écologiste et du Parti de gauche ont déposé une plainte devant la Chambre internationale du parquet à Stockholm pour "génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre", a déclaré Annika Lillemets, une députée des Verts, au cours d'une conférence de presse.

Erdogan dictateur et Terroriste ! Jugeons le pour ses crimes ! Pour la paix, la justice sociale et la démocratie _.jpg

Erdogan visé
Cette plainte "met en cause le président turc Recep Tayyip Erdogan ainsi que plusieurs de ses ministres", parmi lesquels le Premier ministre et les ministres de l'Intérieur et de la Défense, a-t-elle ajouté.

"Agression" turque
Invoquant des rapports du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (HCDH) et de l'ONG Amnesty International, les députés suédois affirment que "de vastes parties du Kurdistan turc ont subi une agression militaire et la destruction du fait de l'Etat/gouvernement turc" entre juillet 2015 et décembre 2016.

"Exécutions"
Dans son rapport publié en mars, le HCDH dénonce "les exécutions extrajudiciaires et le recours excessif à la force" et affirme avoir recensé de "nombreux cas de disparitions, de tortures, de destructions d'habitations et d'édifices du patrimoine culturel".

Compétence universelle
Les élus à la manoeuvre s'appuient sur une loi de 2014 précisant les qualifications de génocide, crime contre l'humanité et crime de guerre, ainsi que sur la compétence universelle de la justice suédoise qui ces dernières années a ouvert plusieurs enquêtes sur des faits présumés commis en Syrie.

"Effet sur sa politique"
Carl Schlyter, un élu écologiste, dit espérer que d'autres parlementaires en Europe les imiteront. "Si (Erdogan) est empêché de parcourir l'Europe et d'influencer les pays européens comme il veut, j'espère que cela aura un effet sur sa politique", a-t-il fait valoir.

"Cela peut prendre du temps"
Le parquet a confirmé avoir reçu la plainte des parlementaires. "La police va traiter la plainte et nous déciderons ensuite d'ouvrir ou non une enquête préliminaire, cela peut prendre du temps", a indiqué un représentant de la chancellerie.

Conflit
Le sud-est de la Turquie est le théâtre d'un conflit entre les séparatistes kurdes et Ankara qui a fait plus de 40.000 morts depuis 1984. Les combats ont repris en 2015 après la rupture d'une trêve qui a sonné le glas des pourparlers de paix avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3205...

11/07/2017

Les genevois réclament la libération des deux dirigeants d’Amnesty Turquie.

A l’appel d’Amnesty Genève, des dizaines de personnes se sont rassemblées sur la Place des Nations pour soutenir M. Taner Kiliç, emprisonné depuis le 6 juin, et Mme Idil Eser, arrêtée le 8 juillet, respectivement Président et Directrice d'Amnesty

Turquie. Une pétition est lancée pour exiger la libération de ces deux militants de la cause des droits de l’homme.

Actuellement, la chasse aux opposant-e-s d’Erdogan se poursuit en Turquie. 

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10/07/2017

Lake Parade à Genève 2017

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Pour voir la suit des photos

http://www.photographygeneva.com/gallery/lake-parade-a-ge...

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09/07/2017

Appel urgent avec soutien défenseur des droits de l'homme en Turquie

Manifestation au place des Nations de 17h à 18h lundi 10 juillet en soutien à Taner Kiliç, président d'Amnesty Turquie, emprisonné depuis le 6 juin, et à Idil Eser, directrice d'Amnesty Turquie, dont nous avons appris l'arrestation avant-hier!

Idil Eser, directrice d'Amnesty International Turquie, a été arrêtée le 5 juillet, moins d'un mois après l'arrestation du président d'Amnesty International Turquie,.jpeg

Venez nombreux-ses, diffusez l'info dans vos réseaux, sociaux ou autres, bref tous azimuts, que la mobilisation soit conséquente malgré la période de vacances!

D'avance merci pour votre collaboration!

AMNESTY INTERNATIONAL CH.

Maison Populaire de Genève a soutien avec cette manifestation

www.assmp.org

28/06/2017

«L’Histoire des nôtres» du photographe des peuples Demir Sönmez

«L’Histoire des nôtres» du photographe des peuples Demir Sönmez

İsmail Şimşek s’est entretenu avec le photographe Demir Sönmez à propos de son livre comprenant 64 planches de photos, qui vient d’être publié en version bilingue, français-anglais

İsmail Şimşek

Jean Ziegler: “A la base de chaque planche de photos dans le livre de Demir se trouve un même sentiment: L’espoir”

Salon du livre avec le Camarde Jean Ziegler, qui a écris la belle préface de mon livre présenté à cette occasion ! Je remercie pour son soutien Jean Ziegler qui m'a aidé à réaliser mon projet ! - copie.jpg

Le livre de Demir Sönmez comprenant 64 planches de photos exposées devant le bâtiment des Nations Unies en 2016, “Place des Nations, Place des Peuples, l’honneur de Genève” vient d’être publié en français et en anglais par la maison d’édition suisse Slatkine. Nous nous sommes entretenus avec Sönmez à propos de son livre, les réactions qu’il a suscitées et les développements qui ont suivi l’exposition en 2016. Sönmez a dit: “Dans mon livre j’ai fait place à l’histoire des nôtres. Si le bâtiment des Nations Unies leur appartient, la Place appartient aux peuples opprimés, marginalisés, humiliés qui ne peuvent pas faire entendre leur voix. Il s’agit d’un document, d’un témoignage de la lutte des peuples pour la paix et la liberté”. 

“J’AI DIT QUE CETTE HISTOIRE APPARTIENT A NOUS TOUS”

Pouvez-vous nous dire ce que raconte ce livre? Pourquoi un livre et pourquoi la Place devant les Nations Unies?

“Au fait le livre raconte notre histoire. C’est l’histoire de notre lutte. C’est l’histoire des peuples du monde, de ceux qui sont opprimés. La Place des Nations est une place célèbre, sans pareille. A Genève vivent des gens de 190 pays. C’est une ville cosmopolite. Si d’une part nous pouvons évoquer New York, nous avons Genève sur la rive européenne.

Dans une ville où vivent des citoyens de 190 pays, dans des périodes où les problèmes de ces citoyens sont débattus au sein des Nations Unies, ces derniers organisent diverses manifestations sur cette place. Il ne s’agit pas uniquement des peuples opprimés, mais également des écologistes, des homosexuels, des protecteurs des droits des animaux, des pacifistes, des défenseurs de la paix, ceux qui luttent pour le désarmement des objecteurs de conscience. La source d’inspiration de ce livre était d’archiver les événements que j’ai suivis d’une part, et d’en faire un legs aux générations futures, d’autre part. J’ai dit que “Cette histoire appartenait à nous tous”. Genève n’est pas uniquement la ville des banques, des magasins de luxe, des demeures habitées par les riches de ce monde dans l’arc lémanique. Ce que je vuex dire par là c’est qu’il ne s’agit pas d’un endroit où il n’y a aucun problème. En réalité, beaucoup de problèmes y sont vécus et discutés. De même, un des objectifs est de partager ces problèmes avec l’opinion publique genevoise, suisse et internationale. Voilà ce que raconte le livre.”

Vous avez publié votre livre en deux langues: anglais et français. La même planche contenant la photo de Berkin Elvan comporte également une légende en anglais.

“Oui, il s’agissait d’une exposition bilingue. Mais la pancarte était en français. Berkin Elvan a été une nouvelle fois commémoré. Nous n’avons pas seulement commémoré Berkin Elvan que nous avons perdu pendant les événements de Gezi, mais tous les autres êtres également. Nous avons fait revivre l’ame de résistence de Gezi.”

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ceux qui ont préfacé le livre? Qui sont Sami Kanaan et Jean Ziegler?

“Deux personnes ont préfacé mon livre. L’un d’eux est membre du Conseil administratif genevois, un ancien maire, à l’heure actuelle à la tête du département de culture de la mairie, Sami Kanaan. D’autre part, le livre est préfacé par Jean Ziegler, de réputation mondiale, l’un des plus importants révolutionnaires et sociologues que la Suisse ait produit. Comme tu sais, Jean Ziegler est un représentant en vie de la génération des soixante-huitards. Il a entretenu une amitié profonde avec Che Guevara. Il s’est tenu personnellement à côté de Che Guevara lorsque ce dernier a pris la parole devant la tribune des Nations Unies à Genève. Il lui a fait visiter Genève. Comme il le mentionne dans ses mémoires, ce révolutionnaire aurait voulu aller à Cuba avec Che Guevara et y prendre part à la révolution. Che Guevara lui aurait dit: “Jean, ici se trouve le cerveau du capitalisme mondial. Nous avons besoin de gens qui possèdent un cerveau comme le tien. Nous suggérons que tu restes ici. Tu nous seras plus utile ici”. Je suis très fier qu’un révolutionnaire de cet accabit ait préfacé mon ouvrage.”

En même temps, le second titre du livre est “La Place des Nations”, mais Jean Ziegler a rajouté la Place de la fierté. En vérité, aujourd’hui cette place représente une fierté pour Genève.

“LA PLACE DES PEUPLES”

Est-ce qu’il serait juste de dire que le livre contient également des solutions proposées par les peuples?

“Oui, nous pouvons le dire sans autre. Car cette place est celle où les cris des opprimés, les exclamations de paix et de liberté se font entendre. Aucune question débattue à l’intérieur du bâtiment des Nations Unies n’aboutit à une résolution en faveur des des peuples et des opprimés. Les Nations Unies se sont très éloignées pour aboutir à des solutions en faveur des peuples. Elles prennent des décisions plutôt en faveur des Etats qui ont des positions dominantes. Les interlocuteurs des vrais problèmes crient leurs propositions sur cette place qui se trouve devant le bâtiment des Nations Unies. Les propositions des peuples et des opprimés ne sont pas prises en compte, mais les vraies solutions sont exprimées par les peuples sur cette Place. Même s’il n’y a pas encore un développement officiel, dans le language des nôtres, c’est-à-dire des peuples opprimés, cette place est évoquée en tant que “Place des peuples”. Lors de nos conversations avec plusieurs personnes, il a été fait mention du fait que j’ai changé le nom de cet emplacement, vieux de 70 ans. Dorénavant la Place des Nations Unies sera souvenue comme la Place des peuples opprimés.”

“LA PHOTO EST UN MOYEN DE LUTTE”

Pouvons-nous dire que vous avez atteint votre but? Pour vous, la photographie était quelque chose au delà d’un métier...

“C’est-à-dire, pour moi la photographie est un moyen de lutte, un outil de témoignage. Je la conçois comme un moyen de transmission de la lutte aux générations futures. Je crois en la force de la photo. Parfois tout raconter par les mots en utilisant des mots n’est pas possible. Mais une planche de photo reste dans les mémoires pendant des années, des dizaines d’années, voire des siècles. Parfois le message véhiculé par une planche de photo peut entrainer des dizaines et des centaines de milliers de personnes dans les rues. C’est pour cela qu’il est significatif. Par exemple, ces dernières années, la photo du bébé Aylan, l’image d’un enfant syrien échoué sur le rivage a créé une vague d’indignation dans le monde entier. De même, l’indignation créé par l’image du canon appuyé sur la tête d’un être humain pendant la guerre du Vietnam et encore la photo d’une personne brûlée au gaz à Hiroshima et la photo de la petite fille brûlée par la bombe de napalm, ainsi que le portrait célèbre du grand révolutionnaire Che Guevara, accrochée dans les pièces et les salons de milliards de personnes à travers le monde entier ou placardée sur les places des villes me font croire en la force de la photo. La photo est un moyen de lutte. Je dirais un moyen très important.” 

“POUR MOI, LE BONHEUR NE M’OUVRE PAS LA PORTE DE LA RENTE”

Que voulez-vous dire en guise de conclusion?

“Comment le dire, bien sûr que cela ne représente pas pour moi quelque chose dont je je peux tirer une fieté et dont je peux me vanter, une réalisation importante. Comme raconté dans le livre, il s’agit de narrer et de documenter l’histoire des nôtres à travers cet ouvrage. Voilà le devoir qui m’incombe. Peut-être que j’ai eu un peu de chance, peut-être que j’ai pu capter et mettre en images ce que mes autres camarades photograpes n’ont pas pensé à faire ou que cela leur a échappé. Mais c’est une belle chose. Par contre ce bonheur ne m’ouvre pas les portes de la rente.

C’est-à-dire, dans l’histoire des nôtres, mon lot est d’avoir pu capter et photographier ces moments-là. Peut-être que j’utiliserai un grand mot, mais c’est de les immortaliser. L’histoire des nôtres, les demandes de paix et de liberté des peuples opprimés, les histoires des marginalisés et des travailleurs ont pu être illustrées par des photos par des travailleurs comme nous.”

Traduit du turc

Le reportage réalisé par journaliste Ismail simsek du journal « Evrensel » a publié le 13 juin 2017 son reportage sur le livre de Demir Sönmez « Place des Nations place des Peuples, l’Honneur de Genève »

https://www.evrensel.net/haber/323261/halklarin-fotografc...

Je partage la version française avec vous.

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21/06/2017

Grève de la faim depuis 103 jours!

Appel urgent sur la situation de deux enseignants turcs en grève de la faim depuis 103 jours  

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Le Centre Europe Tiers-Monde (CETIM) et l’Association Internationale des Juristes Démocrates (IADL) attirent l’attention sur les conditions de santé critiques de deux professeurs turcs, en grève de la faim depuis plus de trois mois.
Les deux organisations sont intervenues auprès des détenteurs de mandat des Procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme de l’ONU afin qu’ils prennent toute initiative nécessaire d’urgence afin de sauver la vie de ces deux défenseurs des droits fondamentaux.
 
Comme il est bien connu, suite au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, le gouvernement turc a mené de vastes purges dans l’administration, l’enseignement, la justice, l’armée, les milieux d’affaires, la police, la presse, etc. En tout, pas moins de 200 000 fonctionnaires ont perdu leur travail par vagues successives sous l’accusation de liens avec la confrérie de Fethullah Gülen, accusée d’avoir orchestré le putsch, ou le soutien au terrorisme.

Parmi eux, Mme Nuriye Gülmen, professeure de littérature, et M. Semih Özakça, enseignant dans une école primaire, se battent depuis des mois, à l’aide de moyens pacifiques, pour revendiquer leur réintégration professionnelle. Mme Gülmen a commencé son action en novembre 2016 par un sit-in au pied du monument aux droits de l’homme à Ankara. Chaque jour, elle a été arrêtée par la police. Après chaque remise en liberté, elle a poursuivi son action symbolique.

Après des mois d’actes de protestation symboliques, face à l’indifférence et à la violence des autorités, le 11 mars 2017, Mme Gülmen et M. Özakça entrent en grève de la faim.

Peu à peu, leur action devient le lieu de rendez-vous de tous les opposants au gouvernement Erdogan. La police finit par disperser tout rassemblement public de soutien à Nuriye et Semih et installe une barrière autour du monument aux droits de l’homme. Même les T-shirts à l’effigie de Nuriye Gülmen et Semih Özakça sont déclarés illégaux.


Le 23 mai 2017, la justice turque décide d’envoyer les deux grévistes de la faim en prison sous prétexte de liens avec une organisation terroriste.

Aujourd’hui, 16 juin 2017, Nuriye Gülmen et Semih Özakça en sont à leur 100e jour de grève de la faim. Les deux grévistes peuvent mourir à tout moment. Ainsi donc, après avoir perdu leur travail, leur santé et leur liberté, ils sont sur le point de perdre leur vie.
Nous appelons tous les États et institutions concernés d’intervenir auprès des autorités turques en faveur de Mme Nuriye Gülmen et M. Semih Özakça.

COMMUNIQUE DE PRESSE,  Genève, le 19 juin 2017

 

18/06/2017

Les femmes genevoises se mobilisent pour les droits des femmes en Arabie Saoudite

Des femmes genevoises engagées pour les droits humains se battent pour la promotion des droits des femmes, aussi en Arabie Saoudite, et pour la moralisation des relations internationales.DEM_3710.jpg


L'Arabie saoudite a été élue membre de la Commission des droits de la femmes à l'ONU le 21 avril 2017 pour une période de quatre ans. Dans un vote secret, le Conseil économique et social de l'ONU permet ainsi au royaume wahhabite de siéger au sein de cette commission composée de 45 États dont le mandat est de promouvoir les droits des femmes et de veiller à leur autonomie. Cette élection intervient alors que les femmes doivent encore se battre pour y faire reconnaître leurs droits les plus élémentaires y compris dans la banalité de la vie quotidienne.
Cette nomination est indigne et inacceptable. Ne fermons pas les yeux !

Nous avons une pensée également pour Rafi Badawi, blogger emprisonné depuis 5 ans exactement aujourd'hui qui a été condamné à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet en raison d'un simple blog. Rappelons que cela n'a pas empêché l'Arabie saoudite d'être nommée à la commission des droits de l'homme.

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11/06/2017

La communauté afghane dénonce les attaques terroristes !

À l’appel des associations afghanes (Action for Development , Associations des Afghans en Suisse – Fribourg , Association des Afghans en Suisse et Afghanischer Kulturverein in der Schweiz) de Suisse, plus deux centaine de manifestants se sont réunis le samedi 10 juin 2017 à la Place des Nations à Genève afin de dénoncer les attaques terroristes en Afghanistan et rendre hommage aux victimes des attentats de Kaboul et de Herat.

La manifestation vise à:

Rappeler au gouvernement afghan qu’il doit assurer la sécurité des citoyens lors des manifestations et non de les attaquer

Sensibiliser et mobiliser la communauté internationale à la situation plus qu’alarmante en Afghanistan.


Demander aux pays européens de suspendre immédiatement le retour forcé des migrants afghans dont les chances d’obtenir le droit d’asile sont très limitées, alors que les derniers événements montrent clairement l’instabilité dans les villes considérées comme sûres (Herat et Kaboul) par la communauté internationale.

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08/06/2017

Célébration du Nouveaux Maire de la Ville de Genève Mr.Rémy Pagani

Célébration du Nouveaux Maire de la Ville de Genève Mr.Rémy Pagani

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Cérémonie d’investiture du mercredi 7 juin 2017
Discours de M. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève
Mesdames et Messieurs, Chers amis,

C’est un honneur et un plaisir pour moi de vous accueillir aujourd’hui toutes et tous sur la promenade de la Treille pour fêter ensemble l'investiture comme nouveau Maire de Genève.

C’est d’ailleurs un honneur et un plaisir renouvelés puisque c’est la troisième fois que je suis au service de ce poste prestigieux, traversé par un sentiment de responsabilité bien sûr, mais surtout d'audace.

Comment en effet ne pas apprécier à sa juste valeur le fait de pouvoir pendant une année représenter Genève, notre ville, cette ville qui possède tant d’atouts et de valeurs à transmettre et à partager.

J’ai d’ailleurs eu, à maintes reprises, l’occasion de m’en rendre compte lors de rencontres à Genève, en Suisse et de par le monde.

Le simple fait d’évoquer le nom de Genève et les regards de vos interlocuteurs changent. Ils s’éclairent d’un seul coup !

Parce que Genève, notre ville, ville d’ouverture envers toutes les cultures, toutes les nationalités, toutes les origines, est la ville de la paix et des droits humains, et elle est porteuse d’un immense espoir pour les peuples du monde entier.

Cet espoir, c’est celui de voir l’humanité trouver un jour des stratégies renouvelées en vue de régler les conflits, de trouver des solutions par le dialogue. Qu'advienne enfin la justice sociale, le respect de l’autre et la solidarité face aux atrocités et à la férocité du monde.

La tradition d’accueil de notre ville, sa longue histoire forgée à l’aune des valeurs de solidarité et d’humanité représentent toujours une promesse et une espérance pour toutes celles et tous ceux qui sont forcés de quitter leur pays, leur maison et leur famille.

Nous ne le mesurons sans doute pas assez ici, mais toutes les activités internationales qui se déroulent à Genève ont aujourd’hui un impact direct sur l’ensemble de la planète.

Et dans un monde qui est devenu plus complexe et plus imprévisible, plus incertain et plus fragile, mais aussi plus redoutable, un monde marqué en ce début de 21e siècle par le drame des migrants dû principalement à des guerres, par la montée des autoritarismes, par le fascisme religieux, par le fossé qui ne cesse de se creuser entre les riches et les pauvres, il faut tout mettre en œuvre pour que Genève représente encore et toujours une solution pour un monde meilleur, plus juste.

Genève, Mesdames et Messieurs, sera toujours du côté de la solidarité et des droits humains !

Et je compte bien faire reposer cette année de mairie sur ces valeurs-là – celles qui ont fondé ce qu’on a appelé l’esprit de Genève.

En effet, je suis convaincu que cet esprit de Genève continue de souffler aujourd’hui et qu’il n’a jamais été d’une nécessité plus urgente.

Je vais donc m’efforcer durant toute cette année de le mettre en lumière pour montrer à quel point cette ville est un rempart contre l’intolérance, contre l’injustice et les inégalités, combien elle est solidaire et généreuse, et qu’elle n’oublie jamais toutes celles et tous ceux qui vivent des situations difficiles, ici ou ailleurs, en s’engageant résolument contre la précarité et l’exclusion, mais aussi contre la baisse du pouvoir d'achat de toute la population.

Genève doit être capable de participer encore mieux et encore plus à l’élaboration d’un monde meilleur, mais elle doit aussi tout faire pour qu’ici, chacune et chacun puissent avoir la meilleure existence possible, pour que personne ne soit laissé sur le côté du chemin.

Il existe en effet une autre Genève, celle des défavorisés et des plus modestes, celle que la vie n’a pas ménagé et qui aujourd’hui subit la crise et se retrouve toujours plus en difficulté.

Il faut ici aussi parler de la Genève de l'écrasante majorité des habitants, Mesdames et Messieurs, cette Genève qui éprouve de plus en plus de peine à boucler ses fins de mois, à trouver un logement abordable, un travail bien payé, une place en crèche ou des transports publics bon marché et efficaces, cette Genève-là doit également être l’une de nos principales préoccupations.

Et le Maire se doit d’être aux côtés de toute la population pour faire face à cette dégradation des conditions de vie et, évidemment, pour proposer et mettre en œuvre des solutions. J'entends bien être au coude-à-coude avec celles et ceux qui créent tous les jours la vraie richesse de notre région et qui n’en récoltent pas les fruits.

Plusieurs actions sont d’ailleurs prévues pendant cette année pour relever tous ces défis, notamment en créant et en soutenant la promotion des emplois dans le domaine des énergies renouvelables et la baisse des loyers généralisée. En poursuivant la création de nouvelles places en crèches ou en se donnant les moyens nécessaires pour garantir des structures de santé accessibles et donc une meilleure qualité de vie pour toutes et tous.

Et puis, en cette période marquée par des conflits internationaux très graves, Genève devra continuer à porter des messages de paix et à défendre les droits humains à travers le monde.

A mes yeux, il est fondamental que la défense des principes inscrits dans les Conventions de Genève reste l’une de nos préoccupations majeures.
Et le Maire de Genève doit pouvoir incarner cet objectif, en soutenant des démarches et des processus qui conduisent à la paix.

Je m’y efforcerai !

Mesdames et Messieurs,

Au fil des siècles, Genève s’est construite un destin exceptionnel qui repose sur l’idée que le monde forme une seule et même communauté qui partage des valeurs d’humanité, de solidarité et de justice sociale et de protection de la planète.

En d’innombrables occasions, Genève a montré sa capacité à défendre l’idée que la paix passe obligatoirement par le respect des droits humains, notamment la justice et la dignité humaine.

Aujourd’hui, ici à Genève et partout dans le monde, nous devons continuer à défendre avec audace et détermination ces idées.

Et grâce à l’engagement et à la solidarité de toutes et de tous, je suis convaincu qu’elles pourront continuer à résonner avec force et conviction.

Voilà le message auquel je souhaitais vous associer aujourd’hui.

Et maintenant, place au partage et à l’amitié !

Place à la fête, sur les rythmes endiablés de la Fanfare Revuelta !

Je vous remercie toutes et tous pour votre présence et vous souhaite une très très belle soirée.

Rémy Pagani
Maire de Genève

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ALLOCUTION DU PRESIDENT DU CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE GENEVE, M. JEAN CHARLES LATHION A L’OCCASION DE L’INVESTITURE DU NOUVEAU MAIRE, M. REMY PAGANI

Mesdames et Messieurs,

Chers concitoyens et concitoyennes,

Les salutations protocolaires ayant été faites, je souhaite féliciter chaleureusement M. Rémy Pagani de son accession à la mairie de Genève. Mes félicitations vont également à Mme Sandrine Salerno qui assumera, durant cette année législative, la vice-présidence du Conseil administratif.

C’est pour moi l’occasion de remercier le maire sortant, Guillaume Barazzone, du travail effectué durant son année de mairie. Notre système démocratique fait qu’un maire n’est élu que pour une année et qu’il passe ensuite le témoin à l’un ou l’une de ses 4 collègues. Il conserve durant cette année son dicastère, ce qui constitue une double charge. C’est l’année où le magistrat-maire se trouve sous la loupe de ses concitoyens. Notre maire sortant a dû répondre aux nombreuses sollicitations qu’impose la ville internationale qu’est Genève.

En outre, fort des compétences de son département de l’environnement urbain et de la sécurité, il s’est employé – et c’était normal, il va continuer à le faire – à embellir notre ville, en améliorant la qualité de nos parcs, en amenant de la verdure dans nos quartiers très urbains. Il a planté ses petites graines, qui se transformeront à l’automne en tournesols magnifiques dans toute notre ville. Il nous a fait rêver à une nouvelle rade en organisant un concours d’idées qui a suscité pas moins de 70 propositions, dont celles qui ont été retenues par un jury international sont présentées jusqu’au 30 juin sur les quais des deux rives. Au politique de la Ville et de l’Etat de se saisir du dossier pour faire en sorte que les meilleures idées puissent se concrétiser dans la réalité !

Cher Rémy Pagani, pour la troisième fois, vous êtes élu Maire de Genève. Vous avez manifesté votre souci d’une Genève plus solidaire aux côtés des Genevois qui subissent la crise et qui sont de plus en plus nombreux. Nous avons tous dans nos familles un enfant qui peine à trouver du travail, un parent qui l’a perdu et qui, à plus de 50 ans, peine à en retrouver.

La Ville de Genève a un budget de plus d’un milliard. Elle bénéficie d’un tissu associatif très dense. Vous êtes de plus à la tête d’un département des constructions et de l’aménagement qui, à travers les nombreux chantiers activés, permet de fournir de l’emploi, contribuant ainsi à l’essor de notre économie. Nous vous souhaitons le plus grand des succès dans les projets qui sont les vôtres pour améliorer une société qui se dit prospère, mais où l’égoïsme et l’individualisme des uns et des autres peuvent conduire à la misère.

Mais foin de la morosité !

Mesdames et Messieurs,

Vous êtes aujourd’hui dans la Vieille-Ville, sur la Treille qui, de génération en génération, entend bruire les enfants du quartier sous l’œil attentif des mamans et des papas qui s’y retrouvent volontiers. A côté du légendaire marronnier annonçant le printemps, vous pouvez vous asseoir sur le plus long banc existant au monde (120,21 mètres au Guiness Book !). Cette Treille, située juste sous les fenêtres du Conseil d’Etat, surplombe le Parc des Bastions où les Réformateurs veillent sur la population et les touristes. Comme l’écrit si justement la présidente de l’Association des Habitants du Centre et de la Vieille-Ville, Madame Sira Montero Aparicio, dans l’éditorial du dernier Journal de l’AHCVV : « La réalité que nous percevons est conditionnée par notre propre regard. Sachons apprécier la chance que nous avons de vivre ou de travailler dans ce quartier d’une beauté et d’une animation particulière. La vie culturelle y est d’une grande richesse». Calvin, Rousseau, Voltaire hantent ce quartier et l’imprègnent de leur histoire. Ils y ont leur rue, leur maison, leurs livres…Il suffit de lever la tête lorsque l’on s’y promène pour y retrouver toute l’histoire de Genève et y rencontrer les illustres familles qui en sont encore les vivants acteurs.

A lui seul le centre-ville est un quartier d’animation, de culture et d’histoire. Il symbolise aussi ce qu’est la Ville de Genève avec ses nombreuses associations d’habitants, de parents d’élèves, ses maisons de quartiers, son partenariat social sans nul autre pareil. Vivre dans ce quartier est un choix de sociabilité, d’échange, de partage et de tolérance, nous rappelle la présidente de l’AHCVV.
 
Notre Ville est belle ! Le devoir des autorités est de la préserver et de l’améliorer sans cesse, non seulement physiquement en sachant l’embellir, mais aussi socialement et culturellement en la rendant toujours mieux vivable et agréable pour tous.
 
Voilà ce que les citoyens attendent de nous au-delà des clivages de la gauche et de la droite. Sachons les écouter et honorer leur confiance...

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03/06/2017

Manifestation « Chiens et Propriétaires" devant l'Hôtel de Ville

Le 2 juin 2017 avant l'entrée des députés dans l'enceinte du Grand Conseil genevois, des manifestants pour la cause des chiens dans l'espace public ont tenu à rencontrer ces derniers et de s'entretenir sur le sujet de la pétition. 

Ils y ont déposé une pétition composée de 5'337 signatures.


Ces manifestants étaient composés de chiens et de propriétaires.


Le MDPCG Mouvement de Défense des Propriétaires de Chiens de Genève va entreprendre encore au mois de juin à plusieurs mesures qui auront comme but d’exiger des autorités des actions correctives dans le domaine des chiens dans l'espace public ; mais dans le sens en faveur cette fois-ci des propriétaires de chiens.

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pour voir suite des photos

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02/06/2017

Le Prix PEC 2017 est décerné à la Plateforme pour un Journalisme Indépendant en Turquie

 Prix PEC 2017 pour la protection des journalistes

Le Prix PEC 2017 est consacré à la liberté d'expression en Turquie. Le comité du Prix PEC pour la protection des journalistes a été remis jeudi à Genève à Hasan Cemal, président et fondateur de la Plateforme pour un Journalisme Indépendant en Turquie P24

Le comité de la PEC a sélectionné la Turquie en raison de la détérioration de la liberté de la presse et des risques pris par les journalistes dans ce pays ces derniers mois. La PEC veut exprimer sa solidarité avec les journalistes détenus arbitrairement et soutenir le combat courageux de beaucoup d'autres pour la liberté d'expression.

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"Nous demandons aux autorités turques de libérer rapidement tous les travailleurs des médias détenus et de réouvrir les médias qui ont été fermés. Des journalistes turcs sont victimes d'accusations absurdes et de pressions intolérables. Cela nous ramène à des situations qui ont prévalu le siècle dernier dans les dictatures en Grèce, en Espagne et au Portugal ainsi que dans les pays communistes d'Europe de l'Est", a déclaré le secrétaire général de la Presse Emblème Campagne (PEC) Blaise Lempen à la cérémonie de remise du prix au Club suisse de la presse.

La PEC demande en particulier aux autorités turques de libérer sans retard le photographe français Mathias Depardon détenu sans charge dans le sud-est de la Turquie depuis le 8 mai ainsi que les deux journalistes allemands Deniz Yücel et Mesale Tolu dont la détention prolongée n'a aucune justification.

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Punis pour avoir dit la vérité

"Je suis journaliste depuis près de 50 ans et évidemment je garde beaucoup de souvenirs. Mais une chose que je puisse me rémémorer est une période au cours de laquelle la Turquie a été un plus répressive et plus intolérante que celle que nous vivons actuellement", a affirmé Hasan Cemal en recevant le prix à Genève.

"Les journalistes turcs sont punis pour avoir dit la vérité, pour avoir dit des choses que les gens au pouvoir ne veulent pas entendre. Il y a 165 journalistes derrière les barreaux ce qui fait de la Turquie le pays qui persécute le plus de journalistes au monde", a ajouté Hasan Cemal.

"La plateforme P24 a été créée pour soutenir l'intégrité des médias et l'échange libre des idées. Mais récemment nous avons dû nous mobiliser pour défendre les journalistes victimes d'arrestations arbitraires et de poursuites. Quatre des cas pour lesquels nous sommes actifs ont été transmis à la Cour européenne des droits de l'homme", a-t-il précisé.

"Le Prix PEC signifie beaucoup pour nous - spécialement parce que c'est une distinction décernée par d'autres journalistes et dont le travail est de rapporter les violations des droits de l'homme et de les défendre. Nous sommes sensibles au fait que ce prix n'est pas seulement un hommage au travail que nous essayons de faire, mais aussi à la situation critique de ceux que nous défendons", a conclu le président de P24.

La présidente de la PEC Hedayat Abdelnabi a affirmé qu'en évoquant la mémoire de nos collègues tués dans l'exercice de leur profession et en reconnaissant l'excellent travail réalisé par d'autres la PEC contribue de manière symbolique à la protection des défenseurs de la liberté d'expression et aux efforts continus d'amélioration de la sécurité des journalistes sur le terrain en particulier dans les zones de conflit et dans les pays victimes d'une répression brutale.

Une initiative opportune

La Plateforme pour un Journalisme Indépendant P24 (www.platform24.org) est une initiative lancée à un moment opportun pour soutenir et promouvoir l'indépendance de la presse turque. C'est une organisation de la société civile à but non lucratif qui comporte parmi ses fondateurs plusieurs membres expérimentés de la presse turque. Elle a démarré avec une large mission de renforcer les capacités des médias turcs, de créer un soutien public à l'indépendance des médias, de définir et promouvoir les meilleures pratiques journalistiques et d'encourager de manière plus spécifique la transition au journalisme online. Le président fondateur de la P24 est Hasan Cemal. Les autres membres fondateurs sont Doğan Akın, Yavuz Baydar, Yasemin Çongar, Andrew Finkel, Hazal Özvarış and Murat Sabuncu.

Murat Sabuncu, rédacteur en chef du journal Cumhuriyet, est en détention préventive depuis plus de 200 jours depuis l’été dernier.

La PEC défend tous les journalistes quelle que soit leur nationalité ou leur affiliation politique. Au cours de l'an dernier, 156 journalistes ont été tués dans 33 pays dans le monde, un nombre record. Depuis le début de 2017, au moins 41 autres travailleurs des médias ont subi le même sort (consultez notre page Casualties).

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SPEECH DELIVERED BY HASAN CEMAL, founding President of the Platform for Independent Journalism P24 at the Swiss Press Club in Geneva


"I have been a journalist for nearly 50 years, and of course I have many memories. But the one thing I cannot remember is a period in Turkey more repressive and more intolerant of dissent than the one we are living through today. In 1981, I became the editor of Cumhuriyet newspaper. It was a grim time in Turkey. The country was under martial law. Turkish newspapers were not free. But we were freer than we are today.


Cumhuriyet, my old paper, now has an on-line edition The editor is Oğuz Güven. We were alarmed to read his tweet the other day that police had arrived to take him into custody. We were even more alarmed to learn that he was subsequently charged with making propaganda for a terrorist organisation. How on earth does an editor of a respected publication do that? I hear you ask. The answer is that he made another tweet. And what did that tweet say? It gave news of the death of a public prosecutor in a car accident.


Oğuz is of course not a terrorist. He is a member of a profession that is itself being terrorised. Turkish journalists are being punished for telling the truth, for saying things those in power do not want to hear.


Oğuz now joins 12 of his fellow journalists from Cumhuriyet in prison. Each charge is more ridiculous than previous. Musa Kart is charged with the complex crime, and I quote, of “aiding a terrorist organisations of which he not a member”. That makes him sound like a gun-runner. In fact, he is a cartoonist – and a damned good one too. One his inmates is the foreign affairs columnist Kadri Gürsel. Kadri is also the Turkish representative to the International Press Institute – a well-known breeding ground for terror. Ahmet Şık is a UNESCO World Press Freedom Prize winner but according the prosecutor he has been aiding terror groups and, I quote, “without being a member”. Murat Sabuncu is also in jail and just happens to be Cumhuriyet’s editor-in-chief. He also happens to be one of the founding members of P24. He succeeded Can Dundar who is not in jail. He is in exile. His wife has had her passport cancelled and cannot join him.


The list goes on. And on. In fact there are 165 Turkish journalists in jail, making Turkey not just the world’s most vicious prosecutor of journalists but worse than habitual offenders like China, Russia and Iran all put together.


Those behind bars are not all from Cumhuriyet. They come in all shapes and sizes: there are Kurdish nationalists, Turkish nationalists, atheists and firm believers, men and women in their seventies and those in their twenties, liberals, conservatives, radicals and reactionaries. Put them all in the same room and they’d be arguing and shouting and shaking their fists in the air. (I don’t live in Switzerland after all!). But, of course, that’s what journalists do. Their job is to be a professional pain in the ass.


I feel very deeply for my friend Ahmet Altan – a novelist and another former editor in chief who has been in jail since September. He is there with his brother Mehmet – an economist as well as a popular columnist. They are being accused of… well, nothing really. They are just in jail. They were first arrested for giving subliminal messages to the 15 July coup plotters. Believe me, there is nothing subliminal about what Ahmet writes. He says what he means.


The motto of The Washington Post is “Democracy dies in darkness.” We know the other side of that coin: tyranny shuns the light.


P24 is extremely grateful to the PEC for this award. We call ourselves the Platform for independent journalism. And independent journalism is what we set out to support. But we are quickly becoming the platform for angry journalists. We are all filled with that deep, slow-burning anger at the sight of so much betrayal. We are angry at the newspapers and television stations who have betrayed their audience—who collude with government and power for financial gain. We are angry at politicians who would criminalise those who do not share their beliefs. We feel betrayed at just how low they will stoop just to cling to power.


But we are also sad to see vanish the very freedoms that we have spent our lives trying to defend, in the country that we love.


P24 was founded to support media integrity and the free exchange of ideas. Yet in recent times it has been fighting to defend journalists themselves from arbitrary arrest and prosecution. Four of the cases we are fighting have been fast tracked in the European Court of Human Rights.


We are proud of this, but only up to a point. Defending journalists in court is not the work we want to be doing. We are an organisation founded by journalists for journalists. Not lawyers. For a start, law is expensive, and we spend far too much time trying to raise cash. By the way, that’s a hint for anyone in the audience who might be thinking of buying a second Porsche.


What we at P24 want to be doing is the thing we do best: Journalism. We want to be encouraging talented people – and so many of the really talented people are young. We want to support journalists to be out in the community, looking under every stone, holding power to account and getting readers to think about what is best for themselves, their families, their countries and the world.
So, this award means a great deal to us – particularly as it is an award from other journalists and whose job it is to report and defend human rights and freedom of expression. We are aware that that it does not simply recognise the work P24 is trying to do but the plight of those we are trying to defend.


On our behalf and on their behalf, we thank you for your kindness, your generosity, and for your support. Thank you.

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Discours de Blaise Lempen, secrétaire général de la PEC - Remise du prix PEC 2017 au Club suisse de la presse.

Chaque année depuis 2009, la PEC remet un prix à une personnalité ou une organisation qui a travaillé au cours des mois précédents pour la protection des journalistes. Nous changeons de région du monde et de pays selon l'actualité.

Cette année, le comité de la PEC a décidé de consacrer le prix à la situation de la presse en Turquie, où elle est victime d'une répression sans précédent depuis près d'un an. A l'heure qu'il est, 165 journalistes sont en prison en Turquie, les medias indépendants sont victimes d'accusations absurdes, comme de soutenir des organisations terroristes, et de pressions intolérables.
Cela nous ramène à une situation que nous n'avions plus connue en Europe depuis le siècle dernier, qu'il s'agisse des dictatures en Grèce, Espagne et Portugal ou des régimes communistes en Europe de l'Est.

Ce retour en arrière est des plus préoccupants. Il faut se mobiliser pour éviter qu'il ne s'aggrave et ne se propage à d'autres pays.
La Turquie a un rôle stratégique clé en première ligne des conflits irakien et syrien et est exposée à des actes terroristes répétés. Elle en a tiré prétexte pour rompre le dialogue avec la minorité kurde et privilégier l'option militaire. L'an dernier, cinq journalistes ont été tués en Turquie suite à ce regain de tension. Nous nous joignons aujourd'hui à d'autres organisations pour demander la libération immédiate du photographe français Mathias Depardon arrêté le 8 mai.

La plateforme pour un journalisme indépendant en Turquie ou P24, présidée par Hasan Cemal (prononcé Hassan Djemal), ici présent, est une initiative remarquable qui a pour but de soutenir et promouvoir l'indépendance des médias turcs. Ses membres se mobilisent pour défendre les journalistes injustement derrière les barreaux. Quatre des cas pour lesquels ils sont actifs ont été portés devant la Cour européenne des droits de l'homme. Je vous recommande leur site internet pour être au courant des derniers développements.

Ils ont besoin de notre soutien moral et financier.

Hasan Cemal est un journaliste engagé avec une longue expérience que nous sommes fiers d'accueillir aujourd'hui à Genève. Né en 1944 à Istanbul, il a été le rédacteur en chef de Cumhuriyet de 1981 à 1992, et de Sabah de 1992 à 1998, avant d'écrire pour le Milliyet. En 2013, il doit démissionner du journal Milliyet, après que le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan ait critiqué son article soutenant la publication par le quotidien du procès-verbal d'une visite parlementaire de Abdullah Öcalan.

Hasan Cemal a reconnu le génocide arménien et s'en est excusé dans un best-seller publié en 2012, écrit aussi en réponse à l'assassinat en 2007 de son ami Hrant Dink (intitulé en français: 1915 : Génocide Arménien).

Malgré des progrès sur le plan de la sensibilisation des gouvernements à la sécurité des journalistes, le bilan des journalistes tués en exerçant leur profession reste beaucoup trop élevé. L'an dernier, 156 journalistes ont été tués dans 33 pays, une année record selon nos statistiques. Depuis le début de cette année, en cinq mois, au moins 36 autres travailleurs des médias ont péri en faisant leur métier.

L'impunité doit être combattue avec la plus grande fermeté. La PEC demande à tous les gouvernements de faire en sorte que ces meurtres soient rapidement l'objet d'enquêtes indépendantes et impartiales et que leurs auteurs soient poursuivis en justice.

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29/05/2017

GUILLAUME BARAZ"ZONE INTERDITE" EXPOSITION SUR L’ÎLE JEAN-JACQUES ROUSSEAU!

LETTRE OUVERTE

GUILLAUME BARAZZONE INTERDIT EN VILLE DE GENEVE UNE EXPOSITION SUR L’ÎLE JEAN-JACQUES ROUSSEAU

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APRÈS PLUS DE DEUX SIÈCLES, LE CÉLEBRE PHILOSOPHE GENEVOIS N’EST TOUJOURS PAS RÉHABILITÉ DANS SA VILLE NATALE

 

Mon projet, consistant à exposer 112 photographies prises entre 2010 et 2016 en Ville de Genève et portant sur des luttes sociales concernant les conditions de vie de personnes résidant sur ce territoire et bien d’autres, a récemment été refusé par M. Guillaume Barazzone, Maire de Genève, sans motivation.

 

En effet, intitulé « La lutte sociale continue », hommage à Jean-Jacques Rousseau, à l’occasion du 255ème anniversaire de la publication de son célèbre « Contrat social », mon exposition constitue un témoignage historique et un outil pédagogique pour toute la population genevoise et ceux·celles qui la visitent.

 

Ce projet entravé bénéficie pourtant déjà du soutien de plusieurs communes et d’organisations genevoises - telles que les Villes de Lancy, de Vernier, de Meyrin, de Grand-Saconnex, la Société Jean-Jacques Rousseau SJJR, la CGAS (Communauté genevois d’action syndicale), Unia, le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, le Syndicat des Services Publics SSP, Sydicom, la Fédération des Associations des Maîtres du Cycle d’Orientation, la Maison Populaire de Genève, le Centre Europe-Tiers Monde, le Théatre de Saint-Gervais...

« Il n’est pas bon que celui qui fait les lois les exécute, ni que le corps du peuple détourne son attention des vues générales pour les donner aux objets particuliers. Rien n’est plus dangereux que l’influence des intérêts privés dans les affaires publiques… » Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat Social ou Principes du droit politique (1ère édition, Amsterdam, 1762).

Dès lors, comment comprendre ou interpréter la décision de M. Barazzone ?

Ignore-t-il l’héritage de Jean Jacques Rousseau ?

Souhaite-il l’effacer ?

Où s’agit-il d’une tentative de censure de certains faits politiques ?

Dans ce dernier cas, il faut se demander si un élu peut, tout seul et dans un système démocratique, prendre des décisions arbitraires, avec effet ostracisant ?

J’attends les réactions et le soutien des genevois pour la tenue de l’exposition sur Jean-Jacques Rousseau face à la décision peu mesurée de Guillaume Barazzone.

 

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Demir SÖNMEZ

http://www.photographygeneva.com

26/05/2017

GUILLAUME BARAZZONE INTERDIT EN VILLE DE GENEVE UNE EXPOSITION SUR l’île JEAN JACQUES ROUSSEAU

 

LETTRE OUVERTE

GUILLAUME BARAZZONE INTERDIT EN VILLE DE GENEVE UNE EXPOSITION SUR L’ÎLE JEAN-JACQUES ROUSSEAU

 

APRÈS PLUS DE DEUX SIÈCLES, LE CÉLEBRE PHILOSOPHE GENEVOIS N’EST TOUJOURS PAS RÉHABILITÉ DANS SA VILLE NATALEBARAZZONE INTERDIT_ FACEBOOK.jpg

Mon projet, consistant à exposer 112 photographies prises entre 2010 et 2016 en Ville de Genève et portant sur des luttes sociales concernant les conditions de vie de personnes résidant sur ce territoire et bien d’autres, a récemment été refusé par M. Guillaume Barazzone, Maire de Genève, sans motivation.

En effet, intitulé « La lutte sociale continue », hommage à Jean-Jacques Rousseau, à l’occasion du 255ème anniversaire de la publication de son célèbre « Contrat social », mon exposition constitue un témoignage historique et un outil pédagogique pour toute la population genevoise et ceux·celles qui la visitent.

Ce projet entravé bénéficie pourtant déjà du soutien de plusieurs communes et d’organisations genevoises - telles que les Villes de Lancy, de Vernier, de Meyrin, de Grand-Saconnex, la Société Jean-Jacques Rousseau SJJR, la CGAS (Communauté genevois d’action syndicale), Unia, le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, le Syndicat des Services Publics SSP, Sydicom, la Fédération des Associations des Maîtres du Cycle d’Orientation, la Maison Populaire de Genève, le Centre Europe-Tiers Monde, le Théatre de Saint-Gervais...

Dès lors, comment comprendre ou interpréter la décision de M. Barazzone ?

Ignore-t-il l’héritage de Jean Jacques Rousseau ?

Souhaite-il l’effacer ?

Où s’agit-il d’une tentative de censure de certains faits politiques ?

Dans ce dernier cas, il faut se demander si un élu peut, tout seul et dans un système démocratique, prendre des décisions arbitraires, avec effet ostracisant ?

J’attends les réactions et le soutien des genevois pour la tenue de l’exposition sur Jean-Jacques Rousseau face à la décision peu mesurée de Guillaume Barazzone.

Demir SÖNMEZ

  http://www.photographygeneva.com

17/05/2017

Jean Ziegler, soutien aux peuples de la Palestine et aux prisonniers palestiniens en grève de la faim

Comme chaque mardi à 17h30 à Genève, devant la fontaine en bas de la rue de la Cité, les militants du Collectif urgent Palestine et ses amis se sont rassemblés en soutien pour les peuples de Palestine et  en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis 29 jours.

M. Jean Ziegler a participé à ce rassemblement et a apporté son soutien aux peuples de la Palestine et aux prisonniers palestiniens en grève de la faim.

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Les prisonniers palestiniens luttent pour rendre à tout un peuple son humanité, sa dignité et sa liberté

La grève de la faim de plus de 1500 prisonniers palestiniens nous angoisse et nous interpelle depuis un mois. D’après les échos qui nous parviennent de Palestine, cette grève suscite de très nombreuses actions de solidarité, comme les campements et tentes installées dans les villes et villages de Cisjordanie et la Bande de Gaza, ainsi que des manifestations qui sont systématiquement et très brutalement réprimées, notamment en Cisjordanie. Un exemple parmi les plus récents: le 13 mai l’armée israélienne a tué un jeune manifestant  civil et en a grièvement blessé trois autres à l’entrée du village de al-Nabi Saleh alors qu’ils manifestaient pour les prisonniers.

Des bribes d’informations sur le déroulement quotidien de la grève qui arrivent à l’extérieur grâce à quelques très rares visites d’avocats ne peuvent qu’augmenter l’inquiétude, à trente jours du déclenchement de la grève. L’état de santé des grévistes se détériore gravement alors que les conditions carcérales accélèrent leur état d’épuisement: violences physiques durant les fouilles, nombreux transferts de cellule ou de prison, l’isolement prolongé pour certains et sur-occupation des cellules (une dizaine de prisonniers par cellule). Nous sommes aussi sans nouvelles concernant les méthodes employées pour les alimenter de force, d’autant plus que pour beaucoup de prisonniers en grève les possibilités de communiquer avec l’extérieur se sont réduites drastiquement.

Alors que la détention même de personnes des Territoires Occupés dans des prisons situées sur le territoire de la puissance occupante constitue une violation de l’art. 76 de la Quatrième Convention de Genève, il peut paraître étonnant que cette grève, qui peut se révéler fatale pour certains prisonniers, porte sur des revendications qui se limitent aux conditions de détention: l’augmentation de la fréquence et des personnes autorisées à rendre des visites; l’amélioration de l’accès aux soins médicaux; la fin de la détention en isolement et la fin des détentions administratives qui autorisent, sans jugement, l’incarcération durant 6 mois, renouvelable indéfiniment. En limitant leurs revendications aux conditions de vie carcérale qui leur sont imposées, les prisonniers palestiniens donnent le sens ultime à leur combat: être considéré et traité comme tout autre prisonnier – à l’occurrence des israéliens- qui se trouvent parfois dans les mêmes prisons.

Les grévistes de la faim demandent en effet qu’Israël reconnaisse aux prisonniers palestiniens le  minimum en matière de droits humains, le respect et l’application des conventions internationales et des droits des personnes détenues qui constituent des obligations auxquelles aucun pays ne peut se soustraire. En cela la lutte des grévistes de la faim s’identifie totalement avec celle que mène le peuple palestinien depuis septante ans contre la volonté d’un Etat colonial, raciste et occupant pour l’effacer de la communauté humaine, pour détruire son territoire, pour le rayer de l’histoire.

La reconnaissance pour les prisonniers palestiniens de la dignité et des droits accordés à tout être humain tout comme pour le peuple palestinien dans son ensemble, y compris  les réfugiéEs et les palestinienNEs citoyenNEs d’Israël est une exigence fondamentale pour envisager une paix dans la justice.

Il y a encore beaucoup à faire, individuellement et collectivement, notamment avec les campagnes de boycotts, de désinvestissements et de sanctions que nous soutenons pour exercer une pression afin qu’Israël reconnaisse les droits du peuple palestinien et applique le droit international. Aux côtés des actions  de boycott individuel il devient toujours plus urgent de développer des actions de désinvestissement collectif. Il serait grand temps que nous interpellions nos banques pour faire savoir à combien s’élèvent leurs participations dans des entreprises qui œuvrent pour, ou qui profitent directement de la colonisation, de la répression et de la négation des droits élémentaires du peuple palestinien. Ensuite il faudrait appeler à retirer l’argent placé dans ces banques. Il serait grand temps également d’interpeller la Confédération, les cantons et les communes afin que nos collectivités publiques sanctionnent, au lieu de soutenir, la politique d’oppression coloniale de l’Etat d’Israël.

La négation du droit d’un peuple à son humanité, à la dignité et à la liberté enlève ces mêmes droits à l’humanité toute entière.

COLLECTIF URGENCE PALESTINE - GENEVE