30/09/2009

ELECTION DU GRAND CONSEIL GENEVOIS

ELECTION DU GRAND CONSEIL

 

GENEVOIS

 

DU 11 OCTOBRE 2009

 

 

VOTEZ POUR

 

UNE GENEVE SOCIALE, DEMOCRATIQUE, ECOLOGIQUE,

 

ANTINUCLEAIRE, ACCUEILLANTE ET GENEREUSE, SOLIDAIRE AVEC

 

LE TIERS-MONDE, ANTIMILITARISTE ET OUVERTE SUR LE MONDE

 

ET SES CULTURES…

 

 

 

Genève le, 29 septembre 2009


 


 

 

Ce 11 octobre, les citoyennes et citoyens Genevois seront appelés à élire leurs autorités.

En ce début du troisième millénaire, notre cité est confrontée à des défis de tailles. Nous constatons que les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Dans un tel contexte, on ne peut pas parler de la justice sociale. La crise économique et financière en cours, si on ne prend pas de bonnes options, risque d'accentuer le fossé entre les riches et pauvres.

 

 

Nous, les travailleurs, salariés, migrants, jeunes, étudiants, pauvres, retraités, handicapés et « sans-papiers », n'avons pas besoin de candidat-e-s qui se rappellent à nous uniquement en périodes électorales. Nous avons besoin de candidat-e-s qui empoignent nos problèmes et proposent des solutions, tout en étant artisans de la mise en œuvre réelle de ces propositions.

 

 

Il n'est pas admissible, ni moralement, ni politiquement, que la facture des crises économiques soit payée sur le dos des pauvres ou que les coupes soient faites, en particulier, dans les prestations des retraités, d'handicapés ou de toutes personnes dans le besoin.

 

 

Il n'est pas admissible non plus, ni moralement, ni politiquement, que l'Etat fasse la sous-enchère salariales au moment où la disparité sociale se creuse de plus en plus dans notre canton. Le système dit des « emplois de solidarité » s'inscrit dans cette catégorie. Quelque soit l'intention, le résultat de ce système inique est la sous-enchère salariale au grand bonheur du patronat, étant donné qu’une personne au chômage doit accepter  l’équivalent de  prés de 50% de son dernier salaire (3.000 à 3.500.- brut  par mois) ! A n’en pas douter cela revient à condamner les chômeurs en fin de doit à l’assistance. Par ailleurs, il est évident que ce système n’est pas une réponse au chômage. Il faut créer de vraies places de travail.

 

 

 

L'Histoire récente nous démontre que les gouvernements successifs dans notre canton n'ont pas apporté de réelles solutions aux problèmes sociaux. Au contraire, ils les ont exacerbés.

 

 

C'est pourquoi, nous attendons que les partis politiques respectent et relayent les revendications des citoyens qu'ils sont sensés représentés.

 

 

Nous souhaitons voir les partis politiques au service de la société et des citoyens.

 

 

Les genevois doivent choisir des candidat-e-s qui sont capables de s'attaquer à des problèmes de fonds.

 

 

Si l'on veut que Genève retrouve sa réputation et sa vocation  de «  Ville de Paix »;

 

 

Si l'on veut une Genève qui refuse non seulement la guerre, mais aussi la misère, la haine et la destruction de l’environnement;

 

 

Si l'on veut que Genève s’engage pour le respect de l’Autre, de sa culture, ses opinions;

 

 

Si l'on veut que Genève continue à accueillir les opprimés du monde entier, qu’elle s’engage contre la torture, les disparitions et contre toute pratique arbitraire;

 

 

Si l'on veut que Genève soit une ville de progrès social où chacun-es, quel que soit son âge, son sexe ou sa nationalité, ait réellement droit au logement, aux prestations sociales et au respect;

 

 

Si l'on veut que Genève redoivent une ville internationale qui lutte pour un avenir de l’Humanité autre que celui de la misère, la famine, les épidémies et la guerre : un avenir pour nos enfants;

 

 

Votez pour les candidat-e-s qui défendent ces valeurs.

 

 

Cette Genève-là, ce sont TOUS les partis de gauche qui la représentent. En effet, d’expérience, nous savons que de la droite et de la gauche ce sont les militant-es de cette dernière qui défendent le mieux les intérêts des travailleuses et travailleurs, des chômeurs et retraités, mais aussi les droits des étrangers et immigrés.

 

 

D'expérience, nous savons aussi que ce n’est que lorsque la gauche a été majoritaire que nos valeurs de justice ont été les mieux défendues, que les droits, prestations sociales et la culture ont progressé.

 

 

C'est pourquoi, l’association Maison populaire de Genève vous invite à voter pour les candidat-es des listes de la gauche genevoise, dont elle a pu mesurer la valeur durant ces dernières années.



Ce sont des militant-e-s associatifs et politiques engagé-e-s. La défense des droits humains, ceux de la population immigrée et de l’environnement guident leur action.

 


Genève a besoin de gens comme ceux et celles-là.

 

 

 

Pour une Genève sociale, démocratique, écologique, antinucléaire, accueillante et généreuse, solidaire avec le Tiers-monde, antimilitariste et ouverte sur le monde et ses cultures, votez pour les listes :


 


 

 

 

LES SOCIALISTES                                                                        Liste       3

 

 

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SOLIDARITÉS – PARTI DU TRAVAIL                                         Liste       4

 

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LES VERTS                                                                                    Liste       5

 

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DÉFENSE DES AÎNÉS, DES LOCATAIRES, DES L’EMPLOI

ET DU SOCIAL                                                                              Liste       8

 

 
 
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Pour la Maison populaire de Genève

 

Demir Sönmez,

 

www.assmp.org

assmp@assmp.org

 

  

L’Association Maison Populaire de Genève lutte pour l’intégration des communautés turques et kurdes dans la société genevoise, pour la défense des

 

droits de l’Homme, pour l’environnement, pour la paix et la diversité culturelle.

 

 

 

 

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28/09/2009

Marche des candidates pour le Grand Conseil

09:38 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

27/09/2009

Le réve des femmes ! 50% au Grand Conseil

"Marche des candidates pour le Grand Conseil"

le 26 septembre 2009 à Genève

 

 

 

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25/09/2009

63 victimes de la police turque selon la Fondation BARANSAV

Selon le rapport de la Fondation des victimes de la police nommée Fondation Baran Tursun(BARANSAV), 63 personnes ont été tuées, blessées ou handicapées par des policiers turcs entre 2007 et 2009. La fondation précise dans ce rapport que les policiers responsables n’ont pas été poursuivis pour l’essentiel des cas, qui par ailleurs n’ont pas été médiatisés. La fondation rapporte quelques cas parmi lesquels:

Lire la suite

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21/09/2009

Nous sommes 30 000 dans les rues de Berne !

 

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20/09/2009

Nous sommes plus 30 000 dans les rues de Berne !

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18/09/2009

Candidature, candidatures aux Grand Conseil,

 Candidature, candidatures aux Grand Conseil,
 
Nous vous invitons à la participation et mobilisation pour la grande

 

Manifestation du 19 septembre à Berne contre la crise, avec les

 

travailleurs –es



Un rendez-vous général est donné au 19 septembre

 

2009 à 8h30 à la Place du  Molard

 

 

 

Départ du train à Cornavin 10h51

 

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Salutations

Demir SÖNMEZ

 

 

 

 

 

D’appel aux Genevois pour la manifestation du 19 septembre à Berne !

 

 

 

D’appel aux Genevois pour la manifestation du 19 septembre à Berne

 

Un rendez-vous général est donné au 19

septembre 2009 à 8h30 à la place du

Molard,

 

nous nous déplacerons vers Cornavin en

cortège pour prendre le train spécial de

10h51 (train de retour en partance de Berne à 16h40)

 

 

 

Le système capitaliste est frappé par une crise sans précédent dont l’aspect le plus brutal est l’augmentation massive du chômage partout dans le monde. En Suisse, le premier semestre de l’année a vu le nombre de chômeurs-euses croître de 40% ; les prévisions officielles nous annoncent plus de 200’000 demandeurs d’emploi d’ici la fin de l’année. Le chômage technique a littéralement explosé : 50’000 personnes sont aujourd’hui touchées, contre 760 l’année passée. Il va sans dire que cette situation pèse lourd sur les conditions de travail de ceux qui en ont encore : le patronat annonce que le maintien de postes de travail se monnaiera au prix d’une baisse des salaires réels.

 

Face aux conséquences néfastes de cette crise sur les conditions de vie des travailleurs-euses, que font les autorités politiques ? Le gouvernement suisse a aligné une série de modestes « programmes conjoncturels » dont les montants et la portée (ca. 2 milliards de francs) relèvent de l’indécence face au plan de sauvetage débloqué pour l’UBS : plus de 68 milliards d’argent public, alors que la grande banque licencie des centaines de travailleurs-euses. C’est inacceptable !

 

Pire encore, le gouvernement suisse semble vouloir utiliser cette crise pour renforcer la politique néolibérale des dernières décennies : au nom du renforcement de la place financière suisse, une série de réformes fiscales en faveur des nantis et du capital sont actuellement en préparation. Cela ne fera que creuser le déficit public, prévu pour les années qui suivent à plusieurs milliards de francs, qui sera reporté sur le dos des travailleurs-euses à travers des plans de démantèlement massifs des services publics et l’accélération de la politique de privatisation, notamment à la Poste.

 

Mais le Conseil Fédéral et la majorité de droite aux Chambres fédérales ont pris aussi les droits sociaux des salariés en ligne de mire : après la décision de baisser de 10% des rentes LPP pour éponger les pertes des spéculateurs, ce sont toutes les assurances sociales qui sont désormais attaquées : AI, AVS, assurance chômage, sans parler des hausses scandaleuses de l’assurance maladie !

 

A Genève, le Conseil d’Etat en collaboration avec les partis bourgeois proposent d’exonérer les grandes fortunes et les grandes entreprises. Résultat prévu : une réduction de plus de 400 millions par an des revenus de l’Etat. Qui va en bénéficier ? Certainement pas les jeunes en recherche d’emploi, les chômeurs-euses, les travailleurs-euses précaires, les retraités, etc. C’est pourquoi il faudra voter NON le 27 septembre !

 

La Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) et le collectif genevois anti-crise appellent les travailleuses et travailleurs à se mobiliser massivement le samedi 19 septembre contre cette politique inique de « gestion » de la crise et pour exiger un véritable changement de cap.

 

A Genève, une large coalition de syndicats, mouvements sociaux et partis politiques appellent également à manifester pour exiger :

 

La création et la garantie des emplois pour répondre aux besoins des plus démunis

 

• Non aux licenciements, notamment dans les entreprises qui continuent à faire des bénéfices ou qui bénéficient d‘aide étatique, de rabais fiscaux ou du chômage partiel ;

 

• Pour la réduction générale du temps de travail sans réduction de salaire ;

 

• Pour le maintien du pouvoir d’achat par une hausse des salaires et l’instauration d’un salaire minimum légal ainsi que le refus de toute forme de précarité et de sous-enchère salariale ;

 

• Pour une politique volontariste en matière de création d’emplois : à travers le développement des services publics (crèches, assistance aux personnes âgées, soutien scolaire, etc.), la construction de logements et la rénovation écologique des bâtiments existants ;

 

• Pour le renforcement des droits syndicaux sur les lieux de travail (protection contre les licenciements des représentants des salariés).

 

Un véritable plan de sauvegarde des travailleurs-euses en lieu et place des cadeaux aux spéculateurs

 

• Pour l’augmentation des prestations de chômage et de leur durée à 540 jours et l’abolition des délais d’attente ;

 

• Pour le maintien de prestations sociales qui permettent un niveau de vie digne et l’augmentation de l’aide sociale ;

 

• Pour le renforcement des formations professionnelles de base et continue ainsi que des vrais programmes de retour à l’emploi liés à des formations ;

 

• Pour le maintien des rentes (LPP et AVS), et de mesures d‘assainissement à la charge des employeurs ;

 

• Pour l’augmentation des allocations familiales, pour des primes des caisses maladie en fonction des revenus ;

 

• Pour la baisse immédiate des loyers et la gratuité des services élémentaires (transports, etc.).

 

PS : Premiers signataires : Communauté genevoise d’action syndicale CGAS avec notamment APC, Comedia, Communication, SIT, SSP/VPOD, Syna, Unia, puis solidaritéS, Parti socialiste genevois PSG, Parti du Travail PdT, Attac, Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, Gauche anticapitaliste, IGIF (Fédération des travailleurs immigrés kurdes de Suisse), Les Communistes, Association « 25 de Abril » de Genève, Jeunesses socialistes, United Black Sheep, Maison du Peuple de Genève, Comité du FSL, Mouvement pour le socialisme MPS, Comité Interdiction des Licenciements

 

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16/09/2009

A L'ATTENTION DES ASSOCIATIONS, ORGANISATIONS, MOUVEMENTS MULTICULTURELS,

A L'ATTENTION DES ASSOCIATIONS, ORGANISATIONS, MOUVEMENTS MULTICULTURELS, 
 
Venez fêter ensemble la diversité culturelle de Genève. 

 

 

L'ASSMP de Genève vous invite à la Fête multiculturelle  et au débat sur l’intégration avec le Conseiller d’Etat Charles Beer et la Députée Véronique Pürro, le Président du Parti socialiste genevois René Longet, l’anthropologueNinian Hubert Van Blyenburgh, et les communautés étrangères de Genève. 

 

 

 

 

 
Entrée libre. Merci de confirmer votre présence à cet événement à : psg@ps-ge.ch
 
Demir SÖNMEZ


Samedi 26 septembre 

de 11h30 à 15h30 

à la Fumisterie 

Rue des Noirettes 21 - Acacias

Trams 15 et 17, arrêt Industrielle 

Venez fêter ensemble la diversité culturelle de Genève. 

Programme: 
  •  
    • 11h30 Débat sur l’intégration avec le Conseiller d’Etat Charles Beer et la Députée Véronique Pürro, le Président du Parti socialiste genevois René Longet, l’anthropologue Ninian Hubert Van Blyenburgh, et les communautés étrangères de Genèv
    • 12h30 Spécialités culinaires préparées par Camarada
    • 13h15 Musique afro-acoustique avec Kara
    • 14h15 Musique mexicaine avec Mariachi Quetzal
    • entrée libre

Vous trouverez ci-joint le flyer de la fête avec le détail du programme. 
N'hésitez pas le diffuser autour de vous !!!




IMPORTANT 
Afin de faciliter la logistique pour le repas, 
merci à celles et ceux qui souhaitent venir 
de bien vouloir nous confirmer votre présence à cet événement par courriel à : 
psg@ps-ge.ch 


Au plaisir de vous retrouver prochainement et avec nos meilleurs messages 

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13/09/2009

Les bourreaux de Cüneyt Ertuş toujours en liberté

Les bourreaux de Cüneyt Ertuş toujours en liberté

 

Les bourreaux de Cüneyt Ertuş toujours en liberté

 

En Turquie, l’immunité dont bénéficie les forces de l’ordre est toujours d’actualité. Protégé par le système judiciaire, qui fait de la protection de l’Etat et de l’idéologie officielle son principale combat, les fonctionnaires armés peuvent officier sans recevoir le moindre signe de remontrance ou de pénalité.

 

De cette façon, les agents de force de l’ordre - qui avaient, le 22 mars 2008, lors des festivités du Newroz à Hakkari, brisé le bras d’un jeune kurde âgé de 14 ans, et ce devant les caméras - ne seront pas poursuivis en justice puisque la plainte portée par les avocats du jeune enfant, pour mauvais traitements, a été rejetée selon l’information de l’agence kurde Firat News Agency.

 

Pour rappel, le 22 mars 2008, à Hakkari, des affrontements avaient eu lieu entre les forces de l’ordre et la population locale qui avait décidé de fêter le nouvel an kurde bien que les festivités organisées par le DTP avaient été interdites. Lors de ces évènements, un jeune enfant, Cüneyt Ertuş, avait été arrêté par des policiers en civils qui, devant la caméra, lui ont brisé le bras. Arrêté et conduit dans les prisons de Hakkari, l’enfant n’a cessé de recevoir de mauvais traitements. La famille de l’enfant a alors porté plainte contre le comportement arbitraire du personnel pénitencier, des policiers, du directeur de la prison et du médecin qui sont dénoncés pour avoir détourner et fait mauvais usage de leurs fonctions.

 

 

Vous pouvez voir comment un membre d´une unité spéciale en civil fracture le bras à Cüneyit Ertus qui a 15 ans !

Voir le vidéo

 

 

 

 

La décision de rejet de la plainte, qui intervient 19 mois après l’évènement, atteste non seulement de l’immunité accordée par l’appareil judiciaire aux fonctionnaires pourtant à l’origine de mauvais traitements et de tortures sur des citoyens mais également de la lenteur de la justice dans ce genre d’affaire.

 

Après avoir rappelé que les bourreaux de l’enfant responsables de son bras cassé avaient été récompensés, l’avocat de Cüneyt Ertuş, Maitre Fahri Timur, a déclaré que le rejet de la plainte pour ce qui concerne les mauvais traitements subis en prison allait être contesté par voie de droit et qu’il n’était pas valable eu égard à toutes les preuves apportées mais rejetées, parmi lesquels des rapports médicaux de la TIHV (Fondation pour les Droits de l’Homme) qui attestent et prouvent l’existence de mauvais traitements subis par l’enfant. L’avocat a également ajouté que la présente décision de rejet n’était pas conforme, sinon contradictoire, avec l’ “ouverture démocratique” dont se vente le gouvernement turc actuel.


Source: Firat News Agency

 

Maison du Peuple de Genève

 

www.assmp.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12:55 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

12/09/2009

Le 29e anniversaire du coup d'état du 12 septembre: L'armée turque est toujours au pouvoir

Le 29e anniversaire du coup d'état du 12 septembre: L'armée

turque est toujours au pouvoir



Le communiqué de la Fondation Info-Türk:



Le 12 septembre 2009 est le 29e anniversaire noir du coup d'état militaire de 1980 qui était la deuxième phase d’un processus de militarisation dans tous les domaines du pays. Auparavant, le coup d'état du 12 mars 1971 avait déjà aboli ou détruit plusieurs droits et institutions démocratiques par l'application d'une répression sans précédent. Le coup d'état de 1980 a complété la militarisation en imposant au pays une constitution raciste et despotique après une répression encore plus sauvage.


La constitution de 1982 nie les droits fondamentaux du peuple kurde et des minorités arménienne, assyrienne et grecque de la Turquie. Les articles 3, 42 et 66 prônent la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques. L'article 4 déclare que l'article 3 ne pourra jamais être modifié, même la modification de cet article ne pourra jamais être proposée.


Depuis 29 ans, malgré les manifestations des forces démocratiques, les pouvoirs politiques ont toujours passé sous silence la demande de traduire devant la justice les auteurs de ce putsch criminel. La constitution imposée par la junte reste toujours en vigueur. Les gouvernements successifs gèrent le pays en se soumettant toujours aux menaces et chantages de la hiérarchie militaire.


Rappelons qu'en plus des coups d'état de 1971 et 1980, l'armée turque a effectué depuis douze ans deux autres interventions directes dans la politique, le 28 février 1997 et le 27 avril 2007. D'ailleurs, comme il est constaté à la lecture de l'acte d'accusation du procès d'Ergenekon, les officiers auraient préparé trois plans d'intervention en 2003 et 2004.


Alors que ces derniers sont actuellement jugés simplement pour la tentative de coup d'état, les militaires qui ont réalisé les coups d'état de 1971 et 1980 ainsi que les interventions directes de 1997 et 2007 restent toujours immunisés contre toute poursuite judiciaire.



C'est la raison pour laquelle, à l'occasion du 29e anniversaire du coup d'état militaire de 1980, plusieurs manifestations sont organisées dans les grandes villes de Turquie.



Vendredi à Ankara, plusieurs organisations démocratiques organisent une marche contre l'Ambassade des Etats-Unis afin de protester le rôle de Washington dans ce coup d'état.



Samedi 12 septembre auront lieu plusieurs meetings notamment à Ankara, Istanbul, Izmir et Adana.



A Izmir, après un panel sur le coup d'état militaire du 12 septembre, les participants marcheront vers la résidence de l'ancien général Kenan Evren, putschiste principal de l'époque.



Les organisations démocratiques réclament que les putschistes de 1980 soient jugés pour les crimes suivants qu'ils ont commis après le coup d'état:

 

·        En deux ans, plus de 650.000 personnes ont été arrêtées et soumises à la torture.

 

 

·        Des fichiers ont été ouverts sur 1.683.000 personnes.

 

 

·        210.000 procès politiques ont été ouverts devant les cours militaires.

 

 

·        98.404 personnes ont été jugées en raison de leurs opinions.

 

 

·        71.500 personnes ont été jugées sous les articles 141, 142 et 163 de l'ancien code pénal

 

 

·        6.353 personnes ont été jugées sous la menace de la peine capitale.

 

 

·        517 personnes ont été condamnées à la peine capitale.

 

 

 

·        50 personnes ont été exécutées à l'issue des procès politiques.

 

 

·        21.764 personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison.

 

 

·        171 personnes ont perdu la vie sous la torture.

 

 

·        299 personnes ont perdu la vie en prison en raison de mauvais traitements ou lors d’une grève de la faim.

 

 

·        348.000 personnes se sont vues refuser l'obtention de passeports.

 

 

·        30.000 personnes ont cherché asile politique à l'étranger.

 

 

·        14.000 personnes ont été déchues de leur citoyenneté.

 

 

·        Les universités ont été placées sous l'autorité du Conseil Suprême de l'Education (YOK), dépendant du pouvoir politique.

 

 

·        15.509 personnes ont été chassées de leurs postes universitaires sous la loi N°1402.

 

 

·        3.854 enseignants ont été licenciés.

 

 

·        Tous les partis politiques ont été dissous.

 

 

·        Les activités de 23.667 associations ont été arrêtées.

 

 

·        La presse a été soumise à la censure.

 

 

·        4.509 personnes ont été déportées par les commandants de la loi martiale.

 

 

·        937 films ont été interdits.

 

 

·        2.792 auteurs, traducteurs et journalistes ont été traduits devant les tribunaux.

     

·        Le total des peines de prison prononcées contre journalistes et écrivains s'élevait à 3.315 ans et 3 mois.

 

 

·        31 journalistes ont été emprisonnés, des centaines de journalistes attaqués et trois abattus.

 

 

·        113.607 livres ont été brûlés.

 

 

·        39 tonnes de livres, de revues et de journaux ont été détruites par des usines de papier de l'Etat.

 


La dernière initiative timide lancée par le gouvernement sous l'appellation "ouverture démocratique" est tout à fait ridicule, car elle ne prévoit rien pour une véritable démocratisation digne des normes européennes par la modification radicale de la constitution de 1982.



Comme nous avons annoncé depuis des décennies, une des premières choses à faire dans le processus de démilitarisation est de soumettre le chef d'état-major à l'autorité du ministre de la défense nationale, de raboter les pouvoirs excessifs du Conseil de Sûreté Nationale (MGK) et du Conseil Militaire Supérieur (YAS).


Les mesures suivantes doivent être prises pour l'éradication de tous les vestiges de la dictature fascisante de l'Armée:

 

 

·        Inculpation des responsables des coups d'état pour crimes contre l'humanité.

 

 

·        Interdiction de l'ingérence des commandants actuels dans la vie politique, sociale et culturelle du pays.

 

 

·        Eloignement immédiate de leurs postes des commandants qui poursuivent leurs menaces et provocations.

 

 

·        Entière modification de la constitution actuelle imposée par les militaires; suppression des articles 3, 4, 42 et 66 prônant la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques.

   

·        Diminution du budget des dépenses militaires utilisé pour opprimer le peuple kurde et menacer les pays avoisinants.

 

 

·        Modification radicale du système électoral imposant un seuil national de 10% au détriment des partis politiques représentant des opinions différentes, notamment pro kurde ou de gauche.

 

 

·        Une amnistie générale doit être déclarée pour tous les prisonniers ou inculpés politiques.

 

 

·        Suppression de tous les articles anti-démocratiques du code pénal turc et de la loi anti-terreur et d'autres lois répressives.

 

 

·        Arrêt des poursuites judiciaires contre des journalistes, écrivains, artistes, enseignants.

 

 

·        Reconnaissance sans exception et sans restriction des droits fondamentaux du peuple kurde et des minorités assyrienne, arménienne et grecque.

 

 

·        Reconnaissance du génocide commis au début du siècle contre les Arméniens et les Assyriens.

 

 

·        Arrêt de toute ingérence d'Ankara dans la vie politique et sociale des pays accueillant des ressortissants de Turquie.

 

  

Ceci est également un rappel aux dirigeants de l'Union européenne et des pays membres de l'UE qui flirtent toujours avec le pouvoir politique en Turquie pour des intérêts stratégiques, économiques et commerciaux et n'hésitent pas à promouvoir les serviteurs du lobby turc dans les partis politiques et dans les organes législatifs et exécutifs au détriment des valeurs démocratiques acquises grâce aux luttes historiques des peuples européens.

 

http://www.info-turk.be/373.htm#29e

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www.assmp.org

 

 

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08/09/2009

SAUVONS LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS ! MISE AU POINT

Référendum municipal

SAUVONS LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS !

 

MISE AU POINT

 

Maison Populaire de Genève est contre toute suppression et/ou menace de fermeture des foyers culturels à Genève. C'est pourquoi, nous avons soutenu le comité référendaire (SAUVONS LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS) contre la suppression des subventions du Centre pour l’image contemporaine (CIC) qui la condamne à la fermeture.

 

Les votations du 27 septembre prochain portent sur l'avenir des subventions municipales de la Ville de Genève concernant le CIC. Cette votation ne concerne pas le THÉATRE DE SAINT-GERVAIS.

 

Dans leur récente déclaration, Mme Renata Cornu, Présidente de la Fondation Saint-Gervais, et M. Philippe Macasdar, Directeur du Théâtre de Saint-Gervais, indiquent que LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS n'est pas menacée. La déclaration de M. Macasdar est pour nous significative.

 

Nous avons participé à l'organisation de la manifestation Mémoires blessées, tenue au THEATRE SAINT-GERVAIS du 7 au 28 février 2009. Nous souhaitons poursuivre notre collaboration avec le THEATRE SAINT-GERVAIS dans les années à venir. C'est pourquoi nous ne pouvons accepter que l'existence du THEATRE SAINT-GERVAIS soit menacée.

 

Nous ne voulons pas croire que la Ville de Genève et M. Patrice MUNGY mettrons en danger l'avenir de LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS.

 

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Nous saluons tout-e-s les militant-e-s luttant en faveur des centres culturels, car menacer ces institutions c'est menacer l'avenir des peuples.

 

 Demir SÖNMEZ

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07/09/2009

siwan perwer - oy naze naze

22:46 | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

04/09/2009

Lettre de la prisonnière politique Güler Zere, peut-être la dernière !

 

Lettre de la prisonnière politique

Güler Zere,

peut-être la dernière !

 

GulerZere2.jpg

 

Lettre de Güler Zere

Bonjour,

 

 

En ce moment, quelque part dans la nuit, j’entends votre voix, une fois de plus.

 

 

Comme votre voix me parvient, je sais que vous entendez la mienne. Vos battements de cœur se mêlent aux miens. Et c’est un cœur immense qui naît sous mon flanc gauche.

 

 

Le cœur… comme il est plein notre cœur… Que n’avons-nous pas réussi à contenir dans nos coeurs.

 

 

Dans mon cœur, il y a tant de choses. Tout d’abord, le grand bien aimé, puis nos parfums d’œillets, ceux qui sont à mon chevet et dont l’odeur s’est mêlée à celui des fleurs des montagnes, vous, les âmes qui me sont chères, tous ceux que j’aime, toutes les choses que j’ai laissées à moitié, tous ceux dont je ressens l’affection...

 

 

A chaque fois que mon cœur se resserre, que mon corps se tord de douleur, je vous ressens au bout de mes doigts, vos yeux effleurent les miens, cette petite cellule se mêle à la multitude et une polyphonie vocale en jaillit. J’en demeure pétrifiée. Je réponds à chaque son par un sourire. De manière involontaire, spontanée. Et vous accueillez chaque râle qui s’arrache de mes entrailles avec vos yeux souriants.

 

 

Que vous soyez à mon chevet, sur le pas de ma porte, à un pas de moi, dans la rue, dans n’importe quelle ville, que vous soyez assis devant l’Institut médicolégal ou ailleurs, je vous ressens. Votre chaleur, votre force et vos voix m’enlacent. C’est pour cela que je garde la tête haute à chaque fois que le mal me traque. C’est grâce à cela que je me prête à lui faire un croche-pied. Vous êtes avec moi, dès lors, qu’importe le reste !

 

 

Lorsqu’au détour d’un court chemin, vos yeux croisent les miens, mon cœur s’affole comme un moineau.

 

 

Oui, c’est de vous que je parle, mes cœurs braves aussi ardents que les canicules d’Adana aux yeux aussi étincelants que le reflet de la lune dans le fleuve Seyhan. Je vous aime. Vous ne campez pas devant ma porte, mais au beau milieu de mon coeur.

 

 

Et puis il y a ceux qui attendent, assis, dans la ville de mon combat. Vous êtes là depuis des jours et qui sait le nombre de fois que je me suis étendue vers vous ? Je m’allonge et vous atteins en touchant votre espérance. Vous savez, cet état de sublimation où la voix de vos cœurs se mêle à la sueur de vos yeux. Je suis sans cesse avec vous. A tel point que c’est en me multipliant que je m’en retourne à ma cellule. Et à chaque fois, c’est avec votre force que je terrasse ma cellule. J’enlace vos mains de tout mon cœur, de toutes mes forces.

 

 

Et puis il y a ceux qui se trouvent dans les profondeurs tumultueuses de mon âme. Ceux qui inlassablement viennent à moi, la plume chargée de tendresse, de camaraderie, d’amitié. Eux, les coursiers de l’espoir. Ces camarades qui sont l’âme de mon âme. Comment exprimer la douleur engendrée par votre absence ? Vous me manquez tant. Je vous aime tant...

 

 

Et puis, il y a tous nos amis dans ce combat. Vous, dont le cœur amical a toujours été à mes côtés. Vous n’avez cessé de faire ressentir votre présence. En joignant votre voix à la mienne, vous m’avez empli de ce sentiment particulièrement réconfortant que procure la présence d’un ami dans le combat. Je vous envoie un sourire amical empli d’amour et de lutte... Saluts à vous tous.

 

 

Quoique je dise ou que je fasse, cela sera insuffisant, incomplet, je le sais. Le mieux est donc que je prenne congé de vous ici même. Mais je garde les yeux plantés dans les profondeurs de vos yeux afin que vous voyiez la profondeur de l’amour que je vous porte. En finissant ma lettre, je veux le redire : je vous aime, je vous aime tant !

 

 

Güler Zere

 

 

1er septembre 2009

 

Hôpital de Balcali, Adana

 

 

 

 

 

Nous publions une lettre de Güler Zere, prisonnière du DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple), d’origine kurde, âgée de 37 ans, capturée en 1995 lors d’une opération de ratissage de l’armée visant la guerilla du DHKP-C dans les montagnes du Dersim, condamnée par la Cour de sûreté de l’Etat (DGM) de Malatya à perpétuité en tant que membre du mouvement marxiste, incarcérée depuis 14 ans, atteinte d’un cancer terminal à la bouche et libérable pour raisons de santé mais arbitrairement maintenue en détention alors que les militaires putschistes du réseau fasciste « Ergenekon » accusés de vouloir renverser le gouvernement AKP ont récemment été libérés pour de simples maux de tête après seulement quelques semaines de détention.

 

 

Güler Zere a écrit cette lettre le 1er septembre 2009 depuis l’hôpital de Balcali (Adana, sud de la Turquie) où elle est soignée en captivité. Cette lettre est adressée avant à ces amis et camarades qui campent devant l’hôpital, à ceux qui tiennent un sit-in devant l’Institut médico-légal à Istanbul mais aussi à ces innombrables soutiens qui luttent pour sa libération.

 

Güler est mourante. Güler ne peut plus se nourrir. Güler ne peut plus parler.

 

 

Elle peut encore juste nous écrire. Mais pour combien de temps encore ?

 

 

A cet Etat cruel qui l’a laissé mourir à petits feux, nous disons haut et fort :

 

 

Laissez-là au moins mourir sans menottes aux poings !

 

 

Laissez-là mourir libre !

 

 

(comitedeslibertes@gmail.com, le 3 septembre 2009)

 

 

http://www.info-turk.be/373.htm#Lettre

 

 

www.assmp.org

 

 

13:58 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

02/09/2009

Les kurdes veulent une paix honorable !

Manifestation de Kurdes pour réclamer une paix "honorable"

 

 

 

Des milliers de Kurdes se sont rassemblés mardi sur une place de Diyarbakir (sud-est), la principale ville kurde de Turquie, pour réclamer une paix "honorable" dans l’attente de réformes promises par le gouvernement pour mettre fin au conflit kurde.

 

Venus des provinces du sud-est anatolien, peuplé majoritairement de Kurdes, à l’appel du Parti pour une société démocratique (DTP, pro-kurde), les manifestants dansaient aux mélodies des chants folkloriques sur la place de la gare, en centre-ville, a constaté l’AFP.

 

Les Kurdes de Turquie fêtent le 1er septembre comme une journée de la paix.

Les manifestants portaient des effigies du chef rebelle kurde emprisonné Abdullah Öcalan et arboraient des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire : "La solution du problème kurde ne peut être reportée".

 

La manifestation, baptisée "Oui à une paix honorable", intervient alors que le gouvernement turc mène depuis juillet une campagne politique pour venir à bout d’une rébellion armée kurde vieille de 25 ans et qui a coûté la vie à 45.000 personnes.

 

Une manifestation similaire était organisée par le DTP à Istanbul où environ 5.000 personnes se sont rassemblées sur la place de Kadiköy (sur la rive asiatique), selon les médias.

 

L’opposition parlementaire est très hostile aux efforts du gouvernement, craignant pour l’unité du pays tandis que les milieux kurdes, dont le DTP, jugent qu’ils n’iront pas assez loin.

 

Le chef du PKK Öcalan devrait de son côté annoncer depuis sa prison une "feuille de route" pour la question kurde. (AFP, 1 sept 2009)

 

 

 

http://www.info-turk.be/373.htm#Manifestation

www.assmp.org

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