28/10/2009

86e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie et Murad Akincilar est en détention !

 

image001.jpg

 Genève, 29 octobre 2009

 Monsieur Murad Akincilar (né en 1962) a été arrêté mercredi 30 septembre devant son domicile à Istanbul, par des policiers en civil.

 Murad est secrétaire syndical d'Unia, en Suisse. Il y défend les intérêts des travailleurs des métiers du second œuvre de Genève et siège dans plusieurs commissions paritaires et tripartites. Il est aussi un militant des droits humains. Docteur en économie, ancien professeur à l’université populaire d’Istanbul, Murad est un intellectuel connu et apprécié.

 En congé de courte durée, Murad a repris contact en Turquie avec ses collègues syndicalistes, et a rédigé quelques articles pour la presse. Nous avons toujours apprécié son intégrité morale et son attachement à la justice sociale.

 Notre espoir est qu'en l'occurrence la police turque ne fasse que se livrer à une manœuvre d'intimidation des syndicalistes, et que Murad sera rapidement libéré. Il aura alors la possibilité de retrouver son emploi de secrétaire syndical à Unia Genève.

 Durant sa détention, il a été soudainement hospitalisé avec des atteintes graves à la vue qui ont nécessité des opérations le 21 octobre. D’après les informations obtenues par les autorités, Murad a été opéré des deux yeux et il serait en train de récupérer sa capacité visuelle de l’œil gauche. La situation de son œil droit resterait toutefois incertaine. Le retard de l’intervention médicale, tout comme les raisons de son état de santé, restent inexplicables.

 En 1993, la Turquie a signé la convention 87 de l’OIT garantissant la liberté d’association. L’arrestation de Murad est une violation de cet engagement international.

 Murad doit bénéficier des droits élémentaires, à savoir les contacts avec sa famille et son avocat, connaître les charges retenues contre lui et avoir des conditions de détentions décentes, conformément aux engagements internationaux de la Turquie.

 

  Libérez Murad Akincilar !

 

86th anniversary of the proclamation of the Republic of Turkey, Murad Akincilar is in custody !


Geneva, 29th October 2009



Mr Murad Akincilar (born in 1962) was arrested Wednesday 30th September outside his home in Istanbul, by civilian policemen.

Murad is a secretary of the Trade union Unia, in Switzerland. He defends the interests of construction workers in the Geneva headquarters and is member of several official committees. He is also a human rights activist. PhD in economics, former professor at People's University of Istanbul, Murad is an intellectual known and appreciated.

In short leave, Murad resumed contact in Turkey with his trade union colleagues, and has written several articles for the press. We have always appreciated his integrity and his moral commitment to social justice.

Our hope is that the Turkish police is just using intimidation on trade unionists, and that Murad will be released soon. He will then be able to regain his job as secretary to Unia Geneva.

During his detention, he was suddenly brought to hospital with serious injury to the view that required operations on the 21st October. According to information obtained by the authorities, Murad had surgery on both eyes and he would be retrieving the visual capacity of the left eye. The situation in his right eye remains uncertain. The delay in medical intervention, and the reasons for his health deterioration, remain unexplained.

In 1993, Turkey signed the Convention 87 of ILO guaranteeing freedom of association. Murad's arrest is a violation of this international commitment.

Murad must enjoy basic rights, namely the contact with his family and his lawyer about the charges against him and have decent conditions of detention in accordance with international commitments of Turkey.



Free Murad Akincilar !

 Comité de soutien

5, ch. Surinam – CP 288

 1211 Genève 13                                                                                                                                           

 

T : 022 949 1200

geneve@unia.ch

19:42 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

25/10/2009

LA JOURNEE D'ACTION AUTOUR DU CLIMAT A GENEVE

Le Plan - 24 octobre

 

clima 1.jpg

Nous faisons appel aux gens du monde entier pour qu’ils organisent, le 24 octobre, une journée d´action 350 dans un endroit emblématique de leur communauté et qu’ils mettent une photo de l´événement sur le site de 350.org. Nous récolterons les photos du monde entier, et avec votre aide, nous les enverrons aux médias et aux leaders de chaque pays de la planète. En une seule journée, nous montrerons l’ampleur, la beauté et l´unification de notre mouvement à notre monde et à ses responsables politiques.

 

climat 3.jpg

Afin de vous aider à participer à la journée mondiale autour du climat le 24 octobre, nous allons réaliser les activités suivantes :

 

climat 5.jpg
  • Nous allons mettre en place un programme de sensibilisation du public visant à prouver le besoin d´un traité climatique afin d´atteindre 350 ;

 

climat 6.jpg
  • Nous aiderons à créer une coalition de milliers d´organisations engagées dans cette vision d´un monde plus durable ;

 

climat 12.jpg
climat 11.jpg
  • Nous vous mettrons en relation avec d´autres gens de votre communauté et de la planète qui participent à ce mouvement;

 

photo 3.jpg
  • Nous vous fournirons des ressources en ligne et des outils qui faciliteront le regroupement de personnes pour votre événement.

 

climat 10.jpg
photo 4.jpg
  • Nous établirons un lien entre votre événement du 24 octobre et des milliers d´autres actions ayant lieu dans des endroits emblématiques autour du monde;

 

climat 9.jpg
photo 5.jpg
  • Et nous allons faire de cette journée d´action le levier d’un changement politique significatif.
photo 6.jpg

350.org est une campagne « open-source »: ce sont vos idées, votre investissement personnel, et votre énergie qui vont faire du 24 octobre et de ce mouvement pour le changement un succès.

 

 

photo 7.jpg

10:46 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

23/10/2009

L’ETAT TURC CONTUNIE A TUE ! Y - A –T - IL QUELQU’UN POUR ARRÊTER ?

Un membre du DTP meurt dans un poste de police

 

A Idil, les forces spéciales de la police sont tenues pour responsable de la mort de Resul Ilçin (52 ans et père de 8 enfants), membre du DTP (parti politique pro kurde en Turquie) retrouvé sans vie après seulement 15 minutes passées au poste de police. Selon les déclarations de la police, à l’origine du traumatisme crânien du défunt une chute grave tandis que les proches concluent à un assasinat.

Selon une information du journal Ozgür Politika, Resul Ilçin, membre du DTP, serait décédé d’un traumatisme crânien 15 minutes après être entré dans le poste de police. L’homme aurait reçu plusieurs coups sur la tête. ” Ils l’ont emmené à l’intérieur et 15 minutes plus tard ils m’ont dit que mon oncle était mort. Je suis parti le voir, il baignait dans son sang” a déclaré Mehmet Ilgin, membre du conseil municipal de Idil (Şırnak) arrêté en même temps que Resul Ilçin.

 

L’homme âgé de 52 ans partait, en compartie de Mehmet Ilgin, à Batman quand ils se font arrêtés, à 23h30, par les forces spéciales de la police qui, les jugeants suspects, décident de les emmener au poste de police d’Idil où ils se seront séparés. 15 minutes plus tard, Resul Ilçin meurt à la suite des coups qu’il aurait reçu sur le corps et la tête. Après une autopsie à la morgue de l’hospital public de Diyarbakir, le corps du défunt a été envoyé à sa famille, à Batman, pour être y enterré.

Le corps du défunt présentant la trace des coups portés sur son corps et sa tête, les membres de la famille de Mr Resul Ilçin contestent la version des forces de police et dénoncent son assassinat. Malgré les témoignages et les photos qui attestent du contraire, les forces de police persistent et leur version est confirmée par le Préfet de Şırnak qui, sur le site internet de la préfecture, se contente de relater les faits tels qu’énoncés par la police.

 

Averti de la mort de Mr Resul Ilçin, les députés Aysel Tuğluk, Ayla Akat Ata, Sevahir Bayındır ainsi que Firat Anli et Resul Sadak, tous membres du DTP, se sont rendus à l’hopital. ” On parle de processus de paix mais les pratiques restent les mêmes à Şırnak. C’est presque une République de Şırnak qui s’est créée. Quand bien même certains créateurs de cette République de Sirnak comme le JITEM ou Cemal Temizöz seraient jugés, ceux qui sont à l’heure actuelle à la tête du régime bénéficient d’une impunité. Il faut que la Justice montre aux citoyens qu’elle les protège de ce genre de conduite. Pour que ces cas ne soient plus, il faut en punir les responsables. Les Kurdes sont toujours traités comme des terroristes potentiels à la manière de faire de Devlet Bahçeli [NDLR: Président du MHP, parti turc ultra nationaliste et violent] ” a déclaré Firat Anli.

 

Sevahir Bayindir a quant à elle rappelé l’obligation, pour les autorités publiques, de mener l’enquête lorsqu’un citoyen meurt dans un poste de police et a rappelé que deux membres du DTP avaient été assassinés le 25 juillet suite au festival Berxbir et qu’aucune enquête n’avait été menée.


Source: Ozgur politika

 

 

 http://bersiv.com/zoom-sur-les-droits-de-lhomme-en-turqui...

 

resul_ilcin_idil_poliskatletti.jpg
resul_ilcin_idil_poliskatletti2.jpg

 

Mort suspect d'un prisonnier dans les geôles turques

 

 Condamné à 12 ans de prisons et incarcéré depuis 11 mois dans la prison fermée de type E d'Iskenderun (anciennement Alexandrette), M. Ekrem BARDAKÇI est décédé deux jours après son hospitalisation (21 octobre 2009) à l'hôpital de Numune d'Adana. Selon l'officier chargé des exécutions des peines de la prison d'Iskenderun, un tumeur -non traité à temps- dans le cerveau de M. BARDAKÇI serait la cause de son décès. Quant à la famille de M. BARDAKÇI, elle a déclaré que leur fils ne souffrait d'aucun problème de santé et qu'elle a constaté des contusions sur ses bras et jambes. Une autopsie est prévue pour déterminer la cause du décès de M. BARDAKÇI.

 

 

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

 

 

15:55 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

LETTRE OUVERTE AUX AUTORITES TURQUES !

LETTRE OUVERTE AUX AUTORITES TURQUES !

 

DETENTION ARBITRAIRE ET MENACE SUR

L’ETAT DE SANTE

ET DE VIE DE M. MURAD AKINCILAR

 

Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,

Messieurs les Ministres,

 

Nous sommes alarmés par la récente information concernant l’état de santé de M. Murad AKINCILAR (47 ans), arrêté injustement le 30 septembre dernier par les forces de l’ordre de votre pays. Depuis, il a été incarcéré avec des accusations fallacieuses.

 

En effet, nous venons d’apprendre que notre collégue serait hospitalisé, aurait déjà subi une opération à l’Hôpital d’Edirne (Edirne Tip Fakültesi) et aurait perdu la vue à hauteur de 95 %. Or, lors que Murad travaillait à Genève et quand il est parti pour son voyage en Turquie, il ne souffrait d’aucun mal.

 

Tous les amis et collègues de Murad, en Suisse et en Turquie, sont extrêmement inquiets, car il a déjà passé plusieurs années en prison et a été torturé en Turquie pour ses activités syndicales.

 

Bénéficiaire d’une autorisation de séjour illimitée en Suisse (permis C), Murad est secrétaire syndical d’Unia à Genève. Il est aussi un militant des droits humains. Docteur en économie, ancien professeur à l’Université d’Istanbul, Murad est un intellectuel connu et apprécié.

 

Nous craignons sérieusement pour sa vie, sachant que les conditions de détention dans vos prisons ne sont pas rassurantes.

 

Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,

Messieurs les Ministres,

 

A l’instar de tout gouvernement démocratique, votre gouvernement est tenu de veiller sur l’état de santé de tout détenu. Nous vous tenons responsable donc de la détérioration de l’état de santé de M. AKINCILAR. Nous osons espérer que votre gouvernement honorera ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme qui consiste, entre autres, à la présomption d’innocence, au droit à la défense et aux conditions de détention digne.

 

Nous sommes convaincus de l’innocence de M. AKINCILAR et nous attendons sa libération immédiate.

 

Nous vous informons d’ores et déjà que, en cas de non action de votre part, nous porterons le cas de Murad AKINCILAR devant les instances internationales.

 

En comptant sur votre compréhension pour nos craintes à propos de la vie et de la santé de M. AKINCILAR, nous vous prions de recevoir l’expression de notre haute considération.

 

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

 

 

 

15:32 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

21/10/2009

La Turquie est tombée au 122e rang dans le classement de la liberté de la presse

La Turquie est tombée au 122e rang dans le classement de la liberté de la presse !




Le classement mondial de la liberté de la presse est établi comme chaque année par Reporters sans frontières, grâce aux centaines de journalistes et experts des médias qui ont répondu à son questionnaire. Il prend en compte les violations de la liberté de la presse commises entre le 1er septembre 2008 et le 31 août 2009.

 

En un an, la Turquie est tombée de 20 places, passant du 102e au 122e rang. Selon RSF, la raison de la chute de la Turquie est l’augmentation des pratiques de censure contre les médias défendant les droits du peuple kurde et des autres minorités ainsi que la dominance de l’Armée dans le domaine des communications.

Selon la Plateforme pour la solidarité avec les journalistes en prison en Turquie, actuellement 33 journalistes dont 8 rédacteurs en chef se trouves dans la prison. La fin du modèle européen ?

L’Europe a longtemps été exemplaire en matière de respect de liberté de la presse, mais cette année, plusieurs pays européens reculent très nettement. Même si les treize premières places restent occupées par des Etats européens, d’autres tels que la France (43e), la Slovaquie (44e) ou l’Italie (49e), continuent leur descente, perdant respectivement huit, trente-sept et cinq places. Ils se font distancer par de jeunes démocraties africaines (Mali, Afrique du Sud, Ghana) ou latino-américaines (Uruguay, Trinidad et Tobago). Des journalistes sont encore menacés physiquement, en Italie, en Espagne (44e), mais aussi dans les Balkans, notamment en Croatie (78e) où le 23 octobre 2008 le propriétaire et le directeur marketing de l’hebdomadaire Nacional ont été tués dans un attentat à la bombe. Mais la principale menace, plus grave à long terme, vient des nouvelles législations en vigueur. De nombreuses lois promulguées depuis septembre 2008 viennent remettre en cause le travail des journalistes. En Slovaquie (44e), elle a permis d’introduire la notion dangereuse de droit de réponse automatique et accroît fortement l’influence du ministre de la Culture dans les publications. (RSF-TGDP, 20 octobre 2009)

 

La Turquie condamnée à Strasbourg pour la suspension de journaux

 

La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné la Turquie pour la suspension jugée abusive de quatre quotidiens pour propagande en faveur d’une "organisation terroriste", le PKK/Kongragel (Parti des travailleurs du Kurdistan).

A l’époque des faits, les requérants, 26 ressortissants turcs, étaient propriétaires, directeurs généraux, rédacteurs en chef, directeurs du service de l’information et journalistes du Ulkede Ozgur Gundem, du Gundem, du Guncel et du Gercek Demokras.

Entre novembre 2006 et octobre 2007, la parution de ces quatre journaux fut régulièrement suspendue pour des périodes allant de 15 jours à un mois par la cour d’assises d’Istanbul.

Celle-ci conclut que ces publications faisaient de la propagande en faveur du PKK/Kongragel et cautionnaient les crimes commis par cette organisation et d’autre part divulguaient l’identité de fonctionnaires engagés dans la lutte antiterroriste, faisant ainsi de ces personnes de cibles d’attaques terroristes.

De plus, certains des requérants firent l’objet de poursuites pénales pour les mêmes infractions que celles reprochées aux journaux. Ainsi, Ali Gurbuz, propriétaire du Ulkede Ozgur Gundem, fut condamné au versement d’une somme de 217.000 euros environ.

Les juges de Strasbourg ont rappelé que "l’information est un bien périssable et qu’en retarder la publication, même pour une brève période, risque fort de la priver de toute valeur et de tout intérêt".

La Cour conclut, à l’unanimité, qu’en suspendant la parution de journaux dans leur intégralité, même pendant une courte période, les autorités ont apporté des limitations injustifiées au rôle indispensable de "chien de garde" que joue la presse dans une société démocratique, en violation de l’article 10 (liberté d’expression et d’information).

Elle a alloué aux requérants des sommes allant de 5.000 à 40.000 euros pour dommage matériel et une somme de 1.800 euros à chacun d’entre eux pour dommage moral. (AFP, 20 oct 2009)

 

http://www.info-turk.be/374.htm#122e


14:19 Publié dans Monde | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

20/10/2009

34 membres d’un "groupe de paix" sont entrés en Turquie !

34 membres d’un "groupe de paix" sont entrés en Turquie !


Les autorités turques ont libéré mardi 34 civils et rebelles kurdes qui 34 membres du "groupe de paix" se sont présentés lundi au poste frontière de Habur pour soutenir le projet de réformes d’Ankara et ont été libérés après des interrogatoires par des procureurs.


34 membres d’un "groupe de paix" sont entrés en Turquie

Les autorités turques ont libéré mardi 34 civils et rebelles kurdes qui 34 membres du "groupe de paix" se sont présentés lundi au poste frontière de Habur pour soutenir le projet de réformes d’Ankara et ont été libérés après des interrogatoires par des procureurs.

Huit rebelles venant d’une base du PKK dans les monts Kandil (nord de l’Irak), se sont présentés, sans armes, .

Ils étaient accompagnés d’un second "groupe de paix" composé de 26 civils, dont femmes et enfants, en provenance du camp de réfugiés kurde de Makhmour (nord de l’Irak), où résident depuis les années 1990 quelque 12.000 kurdes exilés de Turquie sous la supervision du PKK.

Dès leur arrivée en territoire turc, les 34 personnes ont été interrogées à Silopi, ville du sud-est anatolien proche de la frontière irakienne, par des procureurs pour déterminer s’ils ont commis des crimes afin éventuellement de les incarcérer.

Plus de 40 avocats devaient assister aux interrogatoires, dans une caserne de l’armée.

Les responsables turcs ont affirmé que les membres du groupe étaient les bienvenus s’ils venaient en Turquie pour se rendre, mais Murat Karayilan, un des principaux dirigeants du PKK, a affirmé à l’agence de presse Firat News que leur geste ne constituait pas une reddition.

Des manifestation de soutien à l’initiative du PKK ont eu lieu dans plusieurs villes, à l’appel du principal parti prokurde de Turquie, le Parti pour une société démocratique (DTP). A Diyarbakir, la principale ville du sud-est anatolien, peuplé en majorité de Kurdes, quelque 5.000 personnes ont manifesté sur une place du centre-ville aux cris de "les émissaires de paix sont notre honneur" et "main dans la main pour une paix honorable" et ont scandé des slogans favorables à Abdullah Öcalan, le chef emprisonné du PKK.

Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs autres villes de la région : Mus, Batman, Mardin, Tunceli et Van. A Istanbul, métropole de l’ouest du pays accueillant une importante communauté kurde, entre 2.000 et 2.500 manifestants, selon la police, ont défilé sur l’avenue Istiklal, une artère commerciale du centre-ville.

Rassemblés derrière une banderole affirmant "ouvrez la voie à la paix", les manifestants, qui faisaient avec la main le "V" de la victoire, ont scandé des slogans tels que "bravo au PKK, le peuple est avec toi" ou "l’ambassadeur de la paix est à Imrali", faisant référence à l’île prison d’Imrali, où est écroué Öcalan.

Le PKK a annoncé la semaine dernière qu’il allait envoyer en Turquie des "groupes de paix" provenant d’Irak et d’Europe à l’appel de son chef emprisonné Abdullah Öcalan, pour soutenir les efforts menés par le gouvernement turc en direction d’une résolution du conflit kurde.

Firat News a rapporté que les groupes étaient porteurs d’une liste de demandes à remettre aux autorités turques, comprenant la fin des opérations de l’armée kurde contre les rebelles, des négociations, une reconnaissance constitutionnelle de l’identité kurde et d’avantage de droits culturels pour les membres de cette minorité. (AFP, 20 oct 2009)

 

http://www.info-turk.be/374.htm#34

 

mardi 20 octobre 2009, par Maison du Peuple de Genève et Maison Populaire de Genève

 

 

16:51 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

19/10/2009

"Groupes de Paix"

Les premiers "Groupes de Paix" se présenteront lundi à Silopi

Suite à l'appel d'Abdullah Ocalan, Leader du Peuple kurde, les deux "Groupes de Paix", venant l'un de Maxmur, l'autre du Mont de Qandil, vont se rendre à Silopi, district de Sirnak, le 19 octobre 2009. Le bureau de DTP de la ville de Sirnak en a donné l'information lors d'une conférence de presse, en précisant que les "Groupes de Paix" seront accueillis à 10h par la population à Tilqebin, et en appelant les habitants de Botan à participer à la cérémonie d'accueil.


Il a souligné l'importance de l'arrivée de ces "Groupes de Paix" dont le but est de montrer la sincérité du peuple kurde quand il préconise une solution pacifique à la question kurde : " ils sont les messagers du peuple kurde et de ceux qui militent en faveur d'une paix honorable ; nous sommes prêts, nous aussi, à faire tout ce qu'il faudra pour la paix".


Déclaration de la présidence du Conseil Exécutif du KCK:


"Lors de son entretien historique du 9 octobre 2009, le Président Abdullah OCALAN, a appelé notre mouvement à mettre sur pieds de nouveaux « groupes pour la paix » afin d'outrepasser l'impasse causée dans la résolution de la question par les solutions militaires et politiques inadéquates et de d'ouvrir la voie à une solution politique s'insérant dans le cadre d'une nouveau processus démocratique. Hier, cet appel a été relayé à l'opinion publique par la presse. La direction de notre Mouvement ayant analysé la proposition de notre Leader a trouvé l'appel parfaitement fondé et opportun. Ainsi pour répondre à cette invitation et aux attentes formulées par certains de nos amis, nous avons décidé d'envoyer trois « groupes pour la paix » en Turquie. "


"Le but de ces trois groupes, l'un partant du Mont Qandil, l'autre du camp de réfugiés de Makhmur et le dernier d'Europe, est d'accélérer le processus pacifique en Turquie, d'apaiser le climat actuel et de permettre le développement d'une atmosphère psychologique favorable à la paix. Ce geste fait, sur appel de notre Président, est aussi un appel et un message adressés à l'Etat turc. En répondant à cet appel, nous réitérons une fois encore notre volonté et notre détermination dans l'obtention d'une résolution démocratique et pacifique. Ce positionnement est lié à notre attachement à nos peuples et au droit à une vie libre et démocratique. Nous espérons que ce pas contribuera au développement positif du processus actuel.


Malheureusement, ces derniers temps notre Leader a été une nouvelle fois condamné à une peine d'isolement alors qu'il est le seul détenu de l'Île-prison d'Imrali. Les opérations militaires se sont multipliées. Les arrestations et la diffamation à l'encontre des hommes politiques kurdes se développent. Les provocations de certains milieux qui trouvent leur intérêt non pas dans la paix mais dans un affrontement contrôlé se font de plus en plus incessantes. Nous avons pu voir à Caldiran encore un exemple d'assassinat sommaire, avec le cas de Ceylan Onkol. La déclaration officielle à ce sujet s'est contentée de dire « elle n'a pas été tuée par un obus de mortier, nous ne sommes donc pas responsables ». Vu ce climat délétère, il faut que chacun comprenne à sa juste valeur l'envoie de ces groupes par notre Mouvement. Par cette avancée, nous aspirons à débloquer la situation, évoluer les mentalités et nous tenir aux côtés des peuples dont la seule volonté est de voir une solution démocratique.


Le processus d'ouverture démocratique initié par notre Mouvement à travers la déclaration de non-affrontement du 13 avril 2009 et repris par la suite sous différentes appellations par le gouvernement a République de Turquie est à l'heure actuelle dans une impasse. Malgré toutes les annonces des dirigeants de l'AKP, le processus est en train de ralentir et par la même de laisser présager de futurs problèmes et dangers. Les approches dénuées de sérieux et provocatrices mettent ouvertement en danger le processus de paix. Il faut bien comprendre que notre but premier est d'éviter de possibles violents affrontements et les pertes humaines.


Tous les pacifistes et démocrates doivent s'impliquer d'avantage et fournir plus d'efforts pour que nous puissions outrepasser cette impasse et progresser. De même, au niveau national comme international l'opinion publique et tous les partisans de la paix et de la stabilité doivent prendre leur responsabilité pour soutenir le processus. Nous appelons toutes les puissances concernées à faire plus d'efforts en vue de la concrétisation d'une solution démocratique.


Il faut que notre Peuple patriote et dévoué analyse correctement ce geste de notre Président Apo et qu'il participe avec ferveur à ce processus. Il doit s'approprier les groupes pour la paix et les recevoir comme des émissaires de paix afin de démonter à tous son attachement et sa détermination dans la résolution démocratique de la question kurde. Tout le peuple kurde doit savoir que nous ne sommes pas dans une phase d'accalmie et qu'au contraire nous sommes au seuil d'une ère très critique, qui nécessite de sa part une plus grande lutte et donc une plus grande vigilance, une meilleure capacité d'autodéfense et surtout de plus grandes actions civiles pour réussir à contrer les partisans de la guerre.


Nous appelons toutes les organisations et instituons démocratiques du Kurdistan et de la Turquie à s'approprier les groupes pour la paix et à œuvrer activement. "(Kurdish Info, 17 octobre 2009)

 

www.assmp.org

 

09:45 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

15/10/2009

JUSQU'À LA LIBERATION DE MURAD AKINCILAR

Libérez Murad Akincilar !

 

à signer l'appel en

ligne en faveur de Murad Akincilar sur le site d'Unia.

 

 

http://www.unia.ch/Appel-de-solidarite.3856.0.html?&L=1

 

 

 

Monsieur Murad Akincilar (né en 1962) a été arrêté mercredi 30 septembre à son domicile à Istanbul, par des hommes en civil.

 

Depuis 2 semaines (soit 20'160 minutes), Murad a eu seulement droit à 25 minutes d’entretien avec Eylem Akincilar Pamukci son épouse.

 

Il connaît Genève pour y avoir participé aux sessions de l'OIT, lors desquelles il représentait les salariés dans la délégation tripartite turque.

 

Tous les collègues de Murad, en Suisse et en Turquie, sont extrêmement inquiets !

 

Murad Akincilar, après plusieurs années de prison et de tortures en Turquie, pour activités syndicales, s'est réfugié en Suisse au début des années 2000.

 

Il a obtenu en Suisse le statut de réfugié, puis le permis C, de même que son épouse Eylem Akincilar Pamukci, qui a suivi le même parcours que son mari dans les prisons de son pays, pour les mêmes motifs.

 

Murad est secrétaire syndical d'Unia, en Suisse. Il y défend les intérêts des travailleurs des métiers du second œuvre de Genève et siège dans plusieurs commissions paritaires et tripartites. Il est aussi un militant des droits humains.

 

Docteur en économie, ancien professeur à l’université d’Istanbul, Murad est un intellectuel connu et apprécié.

 

Au début de l'été dernier, Murad a demandé à Unia un congé sabbatique, dans l'intention de rendre visite à sa vieille mère malade. Il avait en effet obtenu des garanties de la part de la justice turque qu’aucune poursuite n’existait contre lui. C'est dans cette phase qu'il a été arrêté sans raison, malgré les garanties qu'il avait obtenues.

 

Nous connaissons très bien notre collègue, assez pour être certains que Murad ne s'est livré à aucune activité illégale. Il a repris contact en Turquie avec ses collègues syndicalistes, et a rédigé quelques articles pour la presse de gauche. Nous sommes convaincus de l'innocence totale de Murad, eu égard à son esprit civique. Nous avons toujours apprécié son intégrité morale et son attachement à la justice.

 

Son épouse Eylem se trouve à Istanbul, mais conserve ses papiers déposés à Genève. Elle a subi 8 ans d’emprisonnement en Turquie avant l’obtention de son statut de réfugiée politique en Suisse. Sa détention a été des plus dures. Eylem Akincilar Pamukci a enduré des tortures dont elle porte encore des séquelles.

 

Le 29 octobre 2009, plusieurs cérémonies vont marquer le 86e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie en Suisse.

 

En 1993, la Turquie a signé la convention 87 de l’OIT garantissant la liberté d’association. L’arrestation de Murad est une violation de cet engagement international.

 

La diaspora turque résidente en Suisse est une forte communauté qui par son travail aide chaque année par des millions de francs à l’économie de son pays d’origine.

 

Notre espoir est qu'en l'occurrence la police turque ne fasse que se livrer à une manœuvre d'intimidation des syndicalistes, et que Murad sera rapidement libéré. Il aura alors la possibilité de retrouver son emploi de secrétaire syndical à Unia-Genève.

 

Nous craignons cependant, pour connaître quelques précédents (dont ceux de Eylem et de Murad avant qu'ils n'obtiennent l'asile politique en Suisse…), que de telles arrestations puissent conduire à des emprisonnements de très longues durées, et à des mauvais traitements.

 

C'est pourquoi nous exigeons la libération immédiate de Murad Akincilar.

 

Murad doit bénéficier des droits élémentaires, à savoir les contacts avec sa famille et son avocate, connaître les charges retenues contre lui (que nous ignorons à ce jour) et avoir des conditions de détentions décentes, conformément aux engagements internationaux de la Turquie.

 

 

 

Comité de soutien à Murad Akincilar, 12 octobre 2009, Jamshid Pouranpir

Unia, Sit, Syna, SSP, Comedia, SSM, Syndicom, Jean Ziegler (rapporteur de l’ONU), Robert Cramer (conseiller d’Etat), Andi Gross (conseiller national), Jacques Robert (secrétaire national Unia), Amélia Christinat-Petralli (conseillère nationale), Carlo Sommaruga (conseiller national), Maria Roth-Bernasconi (conseillère nationale), Ueli Leuenberger (président des Verts et conseiller national), Jean-Charles Rielle, conseiller national et médecin, Loly Dolores Bolay (députée), Nicole Valiquer (conseillère municipale), General Centrale of the Branshed Unions in Bulgaria, René Longet (président PSG et maire d’Onex), Maria Casares (conseillère municipale), Parti du Travail, Laurence Fehlmann Rielle députée Genève, Fédération des Travailleurs Immigrés en Suisse (IGIF), UITBB, Albert Rodrik ancien député Genève, Andreas Rieger Co-Président Unia, Matteo Pronzini Unia Tessin, Jean-Michel Dolivo avocat Lausanne, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti socialiste genevois, Solidarités, Vasco Pedrina vice-président de l’IBB (Fédération internationale du Bâtiment et du Bois), Demir SÖNMEZ président de la Maison du peuple de Genève, GSsA, Alessandro Pelizzari secrétaire régional Unia Genève, SIT, L’Autre Syndicat, Gauche anticapitaliste, CETIM, Romolo Molo avocat, Olivier Baud, président SPG, Yves Gurando, Montano José, Michèle Künzler députée, Charles Lichtschlag, Drahusak Boris, Bayram Bozkurt, Temel Muharrem, Hubert Nimian, Domba Kasohgo, Alfa Dramé, Didié Nsasa, Jean Batou, Paolo Gilardi historien et syndicaliste, Gilles Godinat, Jelk-Peila Andrée (IEtat), Meierhofer Charlotte, Gérard Scheller, Hemmeler Maïga Valentina, Roger Deneys député, Gilliéron Patrich Lopreno, Daniel Kunzi, Eolo Morenzoni, Alfredo Camelo, Vera Figurek présidente du Conseil municipal, Manuela Baud, Fabrice Chaperon, Jamshid Pouranpir, Anahid Pasha Khani, Manuel Fazendeiro, Joël Varone, Charles Simon, Marisa Pralong présidente Unia Genève, Cédric Kamerzin, Olivia Chaperon, Jacquelin Roiz, Micheline Lichtschlag, Régis de Battista, Véronique Pürro, Catherine Metford Perroulaz administratrice Unia, Michalis Papanicolaou General Secretary Cyprus Building, Wood, Mine & General Workers Trade Union PEO, John Sutton National Secretary Construction, Forestry, Mining and Energy Union of Australia, Dario Lopreno enseignant SSP, MPS, René Simon Meyer (vice-président CGAS), Dan Gallin, Global Labour Institute, Hans Oppliger, Luisa Crivellin, Jean-Hubert Lichtschlag ; Christiane Brunner (ancienne conseillère aux Etats), LAB

Nous vous rappelons par ailleurs qu'une pétition électronique pour la libération de Murad est en ligne sur le site www.unia.ch <file://www.unia.ch> et que les comités de soutien se réunissent tous les lundis à 18h au syndicat Unia, 5 ch. Surinam (bus 6, 10 et 19 arrêt Charmilles) à Genève, et ce JUSQU'À LA LIBERATION DE MURAD AKINCILAR.


Meilleures salutations.

 

 

10:14 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

13/10/2009

Le Ministère de la Justice refuse les soins hospitalier à un prisonnier kurde de 15 ans

Le Ministère de la Justice refuse les soins hospitalier à un prisonnier kurde de 15 ans

En Turquie, alors que le gouvernement turc a annoncé  des modifications dans le domaine de la représsion des mineurs accusés de terrorisme et une amélioration de leurs conditions de vie dans les prisons - le gouvernement prévoit notemment un allégement des peines et la comparution des mineurs devant le tribunal pour enfants ce qui n’est actuellement pas le cas- l’agence de presse kurde Firat News Agency nous informe que le Ministère de la justice a refusé le transfert à l’hopital de l’enfant T.N atteint de quelques difficultés respiratoires en raison de gonflements au niveau de la gorge.

Selon une information de l’agence de presse kurde, l’enfant T.N (15 ans), en prison depuis maintenant 1 an et demi pour avoir jeté des pierres et en attente de son procès qui aura lieu devant la sixième chambre de la Cour d’assises de Diyarbakir, n’est effectivement pas autorisé à bénéficier de soins médicaux à l’hopital en raison du refus du Ministère de la Justice.

Arrêté en février 2008 lors d’une manifestation à Cizre ( Şırnak) et placé dans la prison de Mardin, l’enfant âgé de 15 ans est accusé d’appartenance à une “organisation terroriste” (PKK) et risque une peine d’emprisonnement de 15 ans.

Depuis le mois de juillet 2009, en raison des gonflements au niveau de la gorge, l’enfant peine à parler et à respirer. Des difficultés qui l’empêchent notamment de dormir la nuit et qui exigent l’intervention fréquente de ces compagnons de chambre.

Son état de santé se dégradant au mois de juillet, l’enfant a été transporté à la Faculté de médecine de Diyarbakir. Les gonflements étaient devenus particulièrement importants et l’équipe médicale a dû saisir quelques morceaux pour identifier le problème. Les examens terminés, les médecins ont demandé à revoir l’enfant.

Problème: le Ministère de la Justice a refusé le transfert de l’enfant à l’hopital dans la mesure où il ne s’agissait pas d’un recours urgent.

Selon les parents de l’enfant, les gonflements persistent pourtant, s’aggravent et ont raison de ses difficultés respiratoires et de ses douleurs.

Seulement, le transfert de l’enfant ne serait possible qu’avec l’autorisation du Ministère de justice qui n’accorde l’autorisation que pour les maladies graves. Or, le problème dont souffre l’enfant T.N n’a pas été identifié comme une maladie grave.

L’association des droits de l’Homme de Mardin (IHD) a réagit à la réaction du Ministère de la Justice en rappelant les conditions de vie des enfants kurdes emprisonnés à de lourdes peines pour de minces “délits”, a demandé le transfert immédiat de l’enfant T.N à l’hopital pour bénéficier de soins médicaux et a exigé sa libération.

(Bersiv.com-Firat News Agency, 11 octobre 2009)

 

http://www.info-turk.be/374.htm#Justice

 

 

www.assmp.org

 

 

 

 

 

11:26 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

11/10/2009

Les accords turco-arméniens signés dans une grande confusion de dernière minute

Les accords turco-arméniens signés dans une grande confusion de dernière minute

La Turquie et l'Arménie ont signé samedi à Zurich (Suisse) des accords historiques visant à normaliser leurs relations, hantées depuis près d'un siècle par le souvenir des massacres d'Arméniens. Toutefois, une confusion a régné jusqu'au bout lors de la cérémonie à l'Université de Zurich et la signature a été retardée de près de trois heures et demie en raison d'une "difficulté de dernière minute" soulevée par la délégation arménienne concernant le discours que devait prononcer M. Davutoglu.

Finalement, pour régler le problème, il a été décidé qu'aucune allocution ne serait prononcée: le choix était "de tuer le processus ou de ne faire aucun discours".

Le litige a provoqué une valse-hésitation durant l'après-midi: peu avant 17h00 locales (15h00 GMT), l'heure prévue pour la cérémonie, la voiture transportant la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton vers l'Université a fait demi-tour pour revenir à l'hôtel où elle avait établi ses quartiers.

Des conciliabules se sont alors engagés avec le secrétaire d'Etat adjoint américain pour les affaires européennes et eurasiennes Phil Gordon.

Le ministre arménien et Mme Clinton sont finalement arrivés à l'Université de Zurich avec deux heures de retard sur l'horaire prévu. Le ministre turc et toutes les autres délégations les attendaient: la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey, leurs homologues russes Sergueï Lavrov et français Bernard Kouchner et le chef de la diplomatie européenne Javier Solana.

Il a fallu attendre encore près d'une heure et demie pour que la cérémonie puisse avoir lieu, à 20h20 locales (18h20 GMT).

Outre la question de génocide d'Arméniens, le conflit du Nagorny-Karabakh a envenimé le contentieux entre les deux pays. Au terme d'une guerre de six ans (de 1988 à 1994), Erevan a pris le contrôle de cette enclave peuplée d'Arméniens en Azerbaïdjan, allié de la Turquie qui a fermé en 1993 sa frontière avec l'Arménie en guise de représailles.

Les accords signés samedi prévoient notamment la réouverture de la frontière dans les deux mois suivant leur entrée en vigueur.

Après avoir signé ces accords, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu et son homologue arménien Edouard Nalbandian se sont serré la main froidement avant de se congratuler avec les chefs des délégations européenne, française, suisse, américaine et russe.

Pour entrer en vigueur, les accords doivent encore être ratifiés par les parlements des deux pays, un processus qui pourrait traîner en longueur en raison de l'hostilité de nombreux députés à Ankara et à Erevan.

Dans ce contexte de ressentiments et de conflit, le rapprochement se heurte en effet à de profondes résistances dans les populations des deux pays ainsi que dans la diaspora arménienne.

S'adressant solennellement à la nation, le président arménien Serge Sarkissian a assuré samedi qu'il n'y avait "pas d'alternative" aux accords, au lendemain d'une manifestation à Erevan de plusieurs milliers d'adversaires du rapprochement avec Ankara.

Les Etats-Unis et l'Union européenne se sont au contraire réjouis.

Ces accords sont "historiques" et mettent fin à "des décennies d'hostilité et de division", a déclaré Phil Gordon.

La Commission européenne s'est félicitée "d'un pas courageux (...) vers la paix et la stabilité dans la région du sud du Caucase". La présidence suédoise de l'UE a aussi jugé que la normalisation contribuerait "à la sécurité, la stabilité et la coopération" dans la région.

Retard causé par le projet de discours turc

Des "formulations inacceptables" dans le discours que devait prononcer la partie turque sont la cause du retard de plus de trois heures de la signature de l'accord entre Ankara et Erevan samedi à Zurich (Suisse), a déclaré le ministère arménien des Affaires étrangères.

"Il y avait des formulations inacceptables pour la partie arménienne dans cette déclaration. Au cours de négociations, il a été décidé que les discours ne seraient pas prononcés et que la cérémonie de signature se déroulerait sans eux", a déclaré le porte-parole du ministère arménien, Tigran Balayan, cité par l'agence de presse Novosti-Armenia.

M. Balayan, qui s'exprimait à Zurich, a refusé de spécifier quelles étaient les parties contestées du discours turc.

L'opposition arménienne: L'Arménie court "de grands risques" après l'accord avec Ankara

L'Arménie court "de grands risques" après son accord avec la Turquie ouvrant la voie à une normalisation des relations entre les deux pays, a affirmé dans la nuit de samedi à dimanche un des leaders de l'opposition arménienne.

"Avec la signature de ces protocoles, nous sommes entrés dans une période de grands risques et de lourdes incertitudes", a déclaré à l'AFP Stepan Safarian, un des dirigeants du parti Heritage.

Les adversaires des accords accusent le gouvernement arménien d'avoir fait des concessions à la Turquie, en particulier en acceptant la création d'une commission chargée d'étudier les différends historiques entre les deux pays.

Près de 10.000 personnes ont manifesté vendredi à Erevan pour protester contre les accords.

L'opposition turque: Une abdication d'Ankara

L'opposition turque a déploré la signature samedi par la Turquie et l'Arménie de deux protocoles ouvrant la voie à une normalisation des relations entre les deux pays, dénonçant une "abdication" d'Ankara.

"Je suis très triste. C'est un exemple d'abdication (du gouvernement turc) face aux pressions extérieures, c'est très inquiétant pour l'avenir de notre pays", a affirmé Onur Öymen, vice-président du principal parti d'opposition, le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), sur la télévision CNN-Türk.

Regrettant l'absence, dans les documents signés samedi à Zurich (Suisse) par les ministres turc et arménien des Affaires étrangères, de toute référence à la question du Nagorny-Karabakh, M. Öymen a assuré que sa formation voterait contre leur ratification.

"Ce jour est un jour noir pour la Turquie. La Turquie a fait un pas qui met en danger l'alliance stratégique avec nos frères d'Azerbaïdjan", a pour sa part déclaré Mehmet Sandir, vice-président du groupe parlementaire du Parti de l'action nationaliste (MHP, nationaliste). (AFP, 10 oct 2009)


http://www.info-turk.be/374.htm#accords

www.assmp.org

11:06 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

10/10/2009

Candidat au Grand Conseil ÖZDEN Melik !

ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil


(liste n° 3, Les socialistes)

 

Madame, Monsieur,

Cher-e-s ami-e-s,

Nous nous permettons vous adresser le présent message afin de solliciter votre soutien à la candidature de ÖZDEN Melik au Grand Conseil genevois le 11 octobre 2009. Militant socialiste et de solidarité international, défenseur des droits des plus démunis (jeunes, personnes âgées, migrants, sans-emplois, « sans-papiers »...) et porte-voix des peuples opprimés auprès du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, nous sommes témoins (depuis plus de 20 ans) de l'engagement de ÖZDEN Melik dans ces luttes.

Nous vous remercions d'avance de votre soutien à sa candidature.

 

Maison Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

ÖZDEN Melik-400×600.jpg

 

Melik Özden, candidat au Grand Conseil (liste n° 3, Les socialistes)

Membre du Parti socialiste genevois et engagé depuis 25 ans dans le milieu associatif (membre fondateur de la Maison des associations entre autres), je milite activement pour des relations pacifiques, respectueuses et solidaires entre les pays ; le respect et la promotion des droits humains, en particulier des droits économiques, sociaux et culturels (droits à l’alimentation, au logement, à l’éducation, etc.) ; la justice sociale et pour un développement harmonieux et durable.

 

J'estime que l'engagement politique est indispensable pour contribuer à la construction d'un monde meilleur. A part mes engagements

associatifs, je suis conseiller municipal dans la commune de Confignon.

Election du Grand Conseil de Genève

Le 11 octobre 2009, les genevois éliront les membres de leur Grand Conseil. Dans un contexte de crises multiples (économique, financière, environnementale, sociale...) et de mutation, Genève est confronté à de nombreux défis. Si les problèmes posés paraissent complexes à certains égards, les attentes principales des citoyens et citoyennes sont simples et légitimes: une éducation et formation de qualité, un logement adéquat, un emploi offrant des conditions respectueuse de la dignité humaine, un accès aux soins de santé et aux prestations sociales de qualité.

Pourtant, les orientations politiques suivies ces dernières années ont exacerbé les inégalités et les discriminations. Elles ont en même temps permis l'envahissement de l'espace politique par des discours populistes prônant l'exclusion, la discrimination et la répression comme seule réponse à une population aux abois.

Les citoyens et citoyennes d'une cité disposant d'un héritage culturel remarquable, d'une société multiculturelle pleine de richesse et de moyens non négligeables (à tous les niveaux) ne peuvent pas céder aux sirènes des marchands du temple. C'est pourquoi, il est temps de choisir un Grand Conseil de gauche le 11 octobre prochain.

En effet, il est impératif qu'une majorité de gauche reconquière le parlement genevois qui est capable d'élaborer et de surveiller la mise en oeuvre des lois en faveur de la justice sociale et d'une société solidaire.

 

Votez et faites voter pour la liste no 3 et les candidat-e-s de gauche !

18:02 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

07/10/2009

le FMI et la violence policière à Istanbul !

Manifestation de la jeunesse contre le FMI et la violence policière à Istanbul

La police turque a fait usage de gaz lacrymogène et de canons à eau pour disperser mardi à Istanbul près de 2.000 jeunes et en a arrêté près de 80 au cours d'une manifestation émaillée d'incidents contre le FMI et la Banque mondiale, qui ont leur réunion annuelle dans la capitale économique de la Turquie.

IMF.jpg

Aux cris de "Vive la liberté!" et "FMI, casse-toi de notre ville!", les manifestants s'étaient rassemblés sur la place Taksim, près du centre de conférences où se déroulait la séance inaugurale. Des unités de la police anti-émeutes ont chargé pour les repousser.

Certains jeunes ont érigé des barricades avec des poubelles métalliques et des chariots de supermarchés, tirant sur la police avec des frondes.
IMF 2.jpg

Embedding disabled by request
En fin de matinée, environ 300 jeunes ont saccagé, et dans certains cas pillé, au moins sept agences bancaires et deux supermarchés, dans le centre-ville, tandis que des passants et habitants du quartier avaient trouvé refuge dans deux hôpitaux proches.

IMF 3.jpg


Le gouverneur d'Istanbul, Muammer Güler, a fait état d'environ 80 arrestations et d'un policier blessé dans les heurts sporadiques qui se sont déroulés toute la journée.

IMF 4.jpg


"Aujourd'hui, les syndicats ont fait des déclarations sur la place Taksim. C'était leur droit, mais des groupes clandestins ont jeté des coktails Molotov (...) sur la police pour créer un incident. C'est dans ce contexte que la police a utilisé la force", a déclaré M. Güler, cité par l'agence de presse Anatolie.

IMF 5.jpg



Un homme âgé de 55 ans qui se trouvait dans la zone des manifestations a par ailleurs succombé à un malaise cardiaque, a rapporté Anatolie.

IMF 8.jpg

15:15 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

SIGNEZ LA PETITION EN FAVEUR DE MURAD AKINCILAR ! LIBEREZ MURAD AKINCILAR !

Un syndicaliste et militant des droits humains détenu

injustement en Turquie :

LIBEREZ MURAD AKINCILAR !

SIGNEZ LA PETITION EN FAVEUR DE Murad AKINCILAR

 

Il faut cliquer sur ce lien

http://www.unia.ch/Appel-de-solidarite.3856.0.html ?&L=1

 

LIBEREZ MURAD AKINCILAR !

Rassemblement vendredi 9 octobre à 12h00,

au Place des Nations, au pied de la Chaise,

Ensuite une délégation se rendra à la Mission Turquie à 12h45. Venez

nombreux-ses pour exiger la libération immédiate et sans conditions de

notre collègue et ami Murad Akincilar !

 

 

LIBEREZ MURAD AKINCILAR !

Rassemblement vendredi 9 octobre à 12h00,

au Place des Nations, au pied de la Chaise,

Ensuite une délégation se rendra à la Mission Turquie à 12h45. Venez

nombreux-ses pour exiger la libération immédiate et sans conditions de

notre collègue et ami Murad AKINCILAR  !

 

 

Pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Murad Akincilar !

 

antic 056.jpg
LIBEREZ MURAD AKINCILAR !

Le mercredi 30 septembre 2009, notre collègue monsieur Murad Akincilar a été arrêté à Istanbul à son domicile par des agents en civil. Son épouse a été témoin de son arrestation.

 

Murad Akincilar est un syndicaliste et militant des droits humains connu et engagé en Turquie comme ailleurs en Europe. Il a notamment travaillé durant de nombreuses années comme secrétaire syndical Unia à Genève. Citoyen de Genève, au bénéfice d’un permis C, il est retourné en juillet dans son pays natal, la Turquie, afin d’y poursuivre ses engagements syndicaux et d’y faire progresser les droits humains.

 

Aucun motif n’a été donné à son épouse et nos tentatives pour rentrer en contact avec les autorités pénitentiaires sont restées vaines. Son avocate à Istanbul a finalement pu s’entretenir avec son client après plus de 30 heures de détention. Monsieur Murad Akincilar n’a pas été autorisé à contacter les siens. Après plus de 48 heures, son épouse a pu s’entretenir pendant 10 minutes avec Murad. Nous sommes d’autant plus inquiets que son épouse se trouve dans une situation périlleuse et le sort de notre collègue pourrait avoir des conséquences tragiques sur la santé de sa famille.

 

Nous sommes convaincus de l’innocence totale de monsieur Murad Akincilar eu égard de son respect pour les lois turques et pour son esprit civique. Nous avons toujours apprécié son intégrité morale et son attachement à la justice.

 

Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de monsieur Murad Akincilar. Murad doit bénéficier des droits élémentaires à savoir contact avec sa famille et son avocate, connaître les charges retenues contre lui, avoir des conditions de détention décentes conformément aux engagements internationaux de la Turquie.

 

Appel soutenu jusqu’à présent par :
Unia, Sit, Syna, Parti du Travail, Laurence Fehlmann Rielle députée Genève, Fédération des Travailleurs Immigrés en Suisse (IGIF), UITBB, Albert Rodrik ancien député Genève, Andreas Rieger Co-Président Unia, Matteo Pronzini Unia Tessin, Jean-Michel Dolivo avocat Lausanne, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti socialiste genevois, Solidarités, Vasco Pedrina vice-président de l’IBB (Fédération internationale du Bâtiment et du Bois), Maison du peuple de Genève, GSsA, Alessandro Pelizzari secrétaire régional Unia Genève, SIT, L’Autre Syndicat, Gauche anticapitaliste, CETIM, Romolo Molo avocat, Olivier Baud, président SPG.

 

Rassemblement vendredi 9 octobre à 12h devant la Mission

 

de Turquie,

Ch. du Petit-Saconnex 28,

(en face de l’Hôtel Intercontinental),

Pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de

 

Murad Akincilar !

 

Comité de soutien : Unia Genève, 5 ch. Surinam, cp 288, 1211 Genève 13 / tél : 022 949 12 00

 

 

15:00 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

04/10/2009

ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil (liste n° 3, Les socialistes)

  

ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil


(liste n° 3, Les socialistes)

 

ÖZDEN Melik-400×600.jpg

  

 

ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil

 

(liste n° 3, Les socialistes)

 

Madame, Monsieur,

Cher-e-s ami-e-s,

Nous nous permettons vous adresser le présent message afin de solliciter votre soutien à la candidature de ÖZDEN Melik au Grand Conseil genevois le 11 octobre 2009. Militant socialiste et de solidarité international, défenseur des droits des plus démunis (jeunes, personnes âgées, migrants, sans-emplois, « sans-papiers »...) et porte-voix des peuples opprimés auprès du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, nous sommes témoins (depuis plus de 20 ans) de l'engagement de ÖZDEN Melik dans ces luttes.

Nous vous remercions d'avance de votre soutien à sa candidature.

 

Maison Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

 

 

 

 

Melik Özden, candidat au Grand Conseil (liste n° 3, Les socialistes)

 

Membre du Parti socialiste genevois et engagé depuis 25 ans dans le milieu associatif (membre fondateur de la Maison des associations entre autres), je milite activement pour des relations pacifiques, respectueuses et solidaires entre les pays ; le respect et la promotion des droits humains, en particulier des droits économiques, sociaux et culturels (droits à l’alimentation, au logement, à l’éducation, etc.) ; la justice sociale et pour un développement harmonieux et durable.

 

J'estime que l'engagement politique est indispensable pour contribuer à la construction d'un monde

meilleur. A part mes engagements associatifs, je suis conseiller municipal dans la commune de

Confignon.

 

Election du Grand Conseil de Genève

 

Le 11 octobre 2009, les genevois éliront les membres de leur Grand Conseil. Dans un contexte de crises multiples (économique, financière, environnementale, sociale...) et de mutation, Genève est confronté à de nombreux défis. Si les problèmes posés paraissent complexes à certains égards, les attentes principales des citoyens et citoyennes sont simples et légitimes: une éducation et formation de qualité, un logement adéquat, un emploi offrant des conditions respectueuse de la dignité humaine, un accès aux soins de santé et aux prestations sociales de qualité.

 

Pourtant, les orientations politiques suivies ces dernières années ont exacerbé les inégalités et les discriminations. Elles ont en même temps permis l'envahissement de l'espace politique par des discours populistes prônant l'exclusion, la discrimination et la répression comme seule réponse à une population aux abois.

 

Les citoyens et citoyennes d'une cité disposant d'un héritage culturel remarquable, d'une société multiculturelle pleine de richesse et de moyens non négligeables (à tous les niveaux) ne peuvent pas céder aux sirènes des marchands du temple. C'est pourquoi, il est temps de choisir un Grand Conseil de gauche le 11 octobre prochain.

 

En effet, il est impératif qu'une majorité de gauche reconquière le parlement genevois qui est capable d'élaborer et de surveiller la mise en oeuvre des lois en faveur de la justice sociale et d'une société solidaire.

 

Votez et faites voter pour la liste no 3 et les candidat-e-s de gauche !

 

 

 

 

15:05 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

02/10/2009

Emprisonnement d'un syndicaliste Unia en Turquie ! MURAD AKINCILAR

UN SYNDICALISTE D’UNIA ET MILITANT DES DROITS DE L’HOMME

DETENU ARBITRAIREMENT EN TURQUIE


 
antic 056.jpg

 

 

                                           

                                                                                                                                    MURAD AKINCILAR

 

 

 

 

Le mercredi 30 septembre 2009, notre collègue monsieur Murad Akincilar a été arrêté à Istanbul à son domicile par des agents en civil. Son épouse a été témoin de son arrestation.

 

 

Aucun motif n’a été donné à son épouse et nos tentatives pour rentrer en contact avec les autorités pénitentiaires sont restées vaines. Nous savons seulement qu’un grand poste de police pourrait nous donner des nouvelles. Son avocate à Istanbul n’a pas pu s’entretenir avec son client et monsieur Murad Akincilar n’a pas été autorisé à contacter les siens.

 

 

Nous sommes d’autant plus inquiets que son épouse est enceinte et la situation de notre collègue pourrait avoir des conséquences tragiques sur la santé de la famille.

 

 

Nous sommes convaincus de l’innocence totale de monsieur Murad Akincilar eu égard de son respect pour les lois turques et pour son esprit civique. Nous avons toujours apprécié son intégrité morale et son attachement à la justice.

 

 

Les évolutions politiques de Turquie durant ces dernières années donnent un immense espoir à tous les démocrates et montrent un exemple pour toute la région du moyen orient. Il serait extrêmement dommageable pour la Turquie d’entacher sa réputation par de tels procédés arbitraires.

 

 

Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de monsieur Murad Akincilar. Murad doit bénéficier des droits élémentaires à savoir contact avec sa famille et son avocate, connaître les charges retenues contre lui, avoir des conditions de détention décentes conformément aux engagements internationaux de la Turquie.

 

 

D’ores et déjà, un comité de soutien va se constituer afin d’organiser cette campagne pour la libération de notre collègue. La première réunion se tiendra le

 

 

Lundi 5 octobre à 18h

Au syndicat Unia

5 ch. Surinam (bus 6, 10 et 19 arrêt Charmilles)

 

 

Unia Genève, 5 ch. Surinam, cp 288, 1211 Genève 13 / tél 022 949 12 00

 

 

 

Maison du Peuple de Genève

 

Maison Populaire de Genève

 

www.assmp.org

 

07:55 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

01/10/2009

UN SYNDICALISTE D’UNIA ET MILITANT DES DROITS DE L’HOMME DETENU ARBITRAIREMENT EN TURQUIE

UN SYNDICALISTE D’UNIA ET MILITANT DES DROITS DE L’HOMME DETENU ARBITRAIREMENT EN TURQUIE

 

antic 056.jpg

 

Le mercredi 30 septembre 2009, notre collègue monsieur Murad Akincilar a été arrêté à Istanbul à son domicile par des agents en civil. Son épouse a été témoin de son arrestation.

 

 

Aucun motif n’a été donné à son épouse et nos tentatives pour rentrer en contact avec les autorités pénitentiaires sont restées vaines. Nous savons seulement qu’un grand poste de police pourrait nous donner des nouvelles. Son avocate à Istanbul n’a pas pu s’entretenir avec son client et monsieur Murad Akincilar n’a pas été autorisé à contacter les siens.

 

 

Nous sommes d’autant plus inquiets que son épouse est enceinte et la situation de notre collègue pourrait avoir des conséquences tragiques sur la santé de la famille.

 

 

Nous sommes convaincus de l’innocence totale de monsieur Murad Akincilar eu égard de son respect pour les lois turques et pour son esprit civique. Nous avons toujours apprécié son intégrité morale et son attachement à la justice.

 

 

Les évolutions politiques de Turquie durant ces dernières années donnent un immense espoir à tous les démocrates et montrent un exemple pour toute la région du moyen orient. Il serait extrêmement dommageable pour la Turquie d’entacher sa réputation par de tels procédés arbitraires.

 

 

Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de monsieur Murad Akincilar. Murad doit bénéficier des droits élémentaires à savoir contact avec sa famille et son avocate, connaître les charges retenues contre lui, avoir des conditions de détention décentes conformément aux engagements internationaux de la Turquie.

antic 003.jpg

 

D’ores et déjà, un comité de soutien va se constituer afin d’organiser cette campagne pour la libération de notre collègue. La première réunion se tiendra le

 

 

Lundi 5 octobre à 18h

Au syndicat Unia

5 ch. Surinam (bus 6, 10 et 19 arrêt Charmilles)

 

Unia Genève, 5 ch. Surinam, cp 288, 1211 Genève 13 / tél 022 949 12 00

 

 

Demir SÖNMEZ

 

www.assmp.org

 

18:41 Publié dans Associations | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |