• Manifestation soutien les prisonniers politiques en Turquie

    Imprimer

     

     

    Manifestation soutien les prisonniers politiques en Turquie

    le 27 mars à 14h00 à la zone piétonne de la rue du Mont-Blanc

    Le Comité de soutien à Murad Akincilar a réuni

     

    samedi sur la zone piétonne du Mont-Blanc un

     

    large éventail militant pour exiger la «libération immédiate et

    inconditionnelle» de leur camarade

    et

     

    les prisonniers politiques en Turquie


     

    49247a8b-2.jpg

     

    98b0aaba-4.jpg

     

    d60365a5-3.jpg

     

     

    9d8053cc-1.jpg

     

     

    P1010695.JPG
    P1010696.JPG
    P1010698.JPG
    P1010699.JPG
    P1010701.JPG
    P1010702.JPG
    P1010703.JPG
    P1010705.JPG
    P1010707.JPG
    P1010709.JPG
    P1010711.JPG
    P1010712.JPG
    P1010713.JPG
    P1010714.JPG
    P1010715.JPG
    P1010716.JPG
    P1010717.JPG
    P1010718.JPG
    P1010719.JPG
    P1010720.JPG
    P1010721.JPG
    P1010722.JPG
    P1010724.JPG
    P1010726.JPG
    P1010732.JPG
    P1010734.JPG
    P1010736.JPG
    P1010693.JPG

    Comité de soutien à Murad Akincilar, Unia, MPS, NPA, Maison populaire de Genève, SSP/VPOD, l’Autre syndicat, SIT, GaucHebdo, PSG, Fédération syndicale mondiale (FSM), Jean Ziegler (vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l’homme des Nations-Unies), solidaritéS, CETIM, GSsA, Centre kurde des droits de l’homme, Initiative de lutte contre la peine de mort, les Verts, Rémy Pagani (maire de Genève), APC, CGAS, Fédération des travailleurs immigrés en Suisse (IGIF), MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), Fédération des droits democratique en Suisse (İDHF)

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • L'APPEL MANIFESTATION LE 27 MARS 14H00 !

    Imprimer



    Le Comité de soutien à Murad Akincilar

    convoque une manifestation de soutien pour ce

    camarade et les

    prisonniers politiques en Turquie

    le 27 mars à 14h00 à la zone  piétonne de la rue du Mont-Blanc.


    Nous attendons votre soutien et votre participation active à cet événement.

    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org

    murad.jpg

     





     

    Invitation à la presse


    Rassemblement pour les prisonniers politiques en Turquie



    En Turquie, près de 13’000 personnes ont été arrêtées en 2009 pour des motifs politiques ou syndicaux. Actuellement, on compte dans les prisons turques quelque 1’500 dirigeants, cadres et élus du parti pro-kurde, de même que des journalistes et écrivains. Ainsi que plus de 2'600 mineurs (entre 12 et 18 ans), dont certains risquent 25 ans de prison ferme. Toutes ces personnes sont victimes d’une politique de criminalisation des opposants politiques.


    Dans ce contexte, les organisations mentionnées ci-dessous organisent un piquet de protestation


    le 27 mars à 14h00 à la zone piétonne de la rue du Mont-Blanc


    Le cas bien connu en Suisse est celui du syndicaliste genevois d’Unia Murad Akincilar, arrêté le mercredi 30 septembre 2009 à Istanbul. Murad est actuellement incarcéré à la prison de type F d’Edirne. D’après l’acte d’accusation déposé, il est inculpé d’appartenance à une organisation illégale. Pour ses avocats qui ont examiné le dossier, aucune raison ne peut justifier l’arrestation ni la détention de Murad qui doit être libéré au plus vite.



    Les détenus ne reçoivent pas de soins adéquats dans les prisons et leur état de santé s’aggrave de jour en jour. Murad Akincilar a été opéré des deux yeux en octobre 2009. S’il a pu récupérer sa capacité visuelle de l’oeil gauche, ce n’est toujours pas le cas pour son oeil droit.



    Plus récemment, Me Muharrem Erbey, vice-président nationalet président  de la section de Diyarbakir de l’Association des droits de l’homme de Turquie, a été incarcéré le 24 décembre 2009 pour avoir dénoncé les violations des droits humains au Kurdistan turc lors d’une conférence au Palais des Nations à Genève en septembre 2009.



    Comité de soutien à Murad Akincilar, Unia, MPS, NPA, Maison populaire de Genève, SSP/VPOD, l’Autre syndicat, SIT, GaucHebdo, PSG, Fédération syndicale mondiale (FSM), Jean Ziegler (vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l’homme des Nations-Unies), solidaritéS, CETIM, GSsA, Centre kurde des droits de l’homme, Initiative de lutte contre la peine de mort, les Verts, Rémy Pagani (maire de Genève), APC, CGAS, Fédération des travailleurs immigrés en Suisse (IGIF), MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)


    Contact:
    Jamshid Pouranpir, secrétaire syndical à Unia


    Genève: 079 827 86 27

     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 1 commentaire
  • 4 millions de Kurdes rassemblés pour célébrer le Newroz !

    Imprimer

     

     

    adana3.jpg
    ADANA
    amed3.jpg
    AMED (DIYARBEKIR)
    amed11.jpg

    AMED (DIYARBEKIR)
    amed15.jpg
    AMED (DIYARBEKIR)
    aydin.jpg
    AYDIN
    baskale.jpg
    BASKALE
    batman.jpg
    BATMAN
    batman2.jpg
    BATMAN
    bazit8.jpg
    BAZIT
    beytusebap.jpg
    BEYTUSEBAP
    bismil.jpg
    BISMIL
    cukurca2.jpg
    CUKURCA
    dargecit2.jpg
    DARGECIT
    derik.jpg
    DERIK
    derik3.jpg
    DERIK
    gever1.jpg
    GEVER
    gever2.jpg
    GEVER
    gever5.jpg
    GEVER
    gever8.jpg
    GEVER
    gever10.jpg
    GEVER
    gever13.jpg
    GEVER
    gever14.jpg
    GEVER
    hakkari.jpg
    HAKKARI
    hatay.jpg
    HATAY
    idil.jpg
    IDIL
    istanbul7.jpg
    ISTANBUL
    istanbul8.jpg
    ISTANBUL
    izmir2.jpg
    IZMIR
    kadifekale.jpg
    KADIFEKALE
    kiziltepe1.jpg
    kiziltepe3.jpg
    KIZILTEPE
    kiziltepe7.jpg
    KIZILTEPE
    mardin.jpg
    MARDIN
    midyat4.jpg
    MIDYAT
    midyat6.jpg
    MIDYAT
    mugla.jpg
    MUGLA
    mus.jpg
    MUS
    nine_ve_torunu.jpg
    nusaybin1.jpg
    NUSAYBIN
    nusaybin4.jpg
    NUSAYBIN
    patnos.jpg
    PATNOS
    semdinli.jpg
    SEMDINLI
    semdinli2.jpg
    SEMDINLI
    siirt1.jpg
    SIIRT
    siirt3.jpg
    SIIRT
    silop4.jpg
    SILOPI
    silopi1.jpg
    SILOPI
    silopi2.jpg
    SILOPI
    silopi5.jpg
    SILOPI
    silopi7.jpg
    SILOPI
    sirnak.jpg
    SIRNAK
    siverek.jpg
    SIVEREK
    urfa1.jpg
    URFA
    urfa2.jpg
    URFA
    urfa3.jpg
    URFA
    urfa5.jpg
    URFA
    van1.jpg
    VAN
    van4.jpg
    VAN
    van5.jpg
    VAN
    van6.jpg
    VAN
    van10.jpg
    VAN
    van11.jpg
    VAN
    van13.jpg
    VAN
    vanhelikopter1.jpg
    VAN
    viransehr.jpg
    VIRANSEHIR
    viransehr2.jpg

     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • Newroz Piroz Bé ! je vous félécite fête de newroz !

    Imprimer

     

     

    Newroz Piroz Bé ! je vous  félécite fête de newroz !

    Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis 612 ans avant J.C. C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Persans, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.

    Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

    Dans l’histoire de l’humanité on voit bien qu’elle s’est muée en civilisation par le feu. Les torches de notre peuple montrent bien que nos marches sont toujours dirigées vers la Civilisation. Cela est toujours un objectif dans les efforts de la lutte de liberté et de la Démocratie chez des Kurdes.

     

    nevroz 2.jpg

    La fête traditionnelle kurde le Newroz est la résurrection de la nature. Elle est la révolte, la lutte pour la liberté contre tous les régimes qui colonisent le Kurdistan. C’est le refus de vivre en étant divisé entre quatre pays. Ce jour sacré nous permet de nous remémorer les génocides subis par notre peuple. Dans tous les processus, le Newroz a eu un espoir à apporter la paix et jouer le rôle d’un pont entre les peuples pour la fraternité.

     

    newrozkutlamabismil1222.jpg

    La fête de Newroz est célébrée, chaque année le 21 Mars, pas seulement par les Kurdes mais aussi par plusieurs peuples du Moyen Orient. Elle est donc devenu le symbole de la paix et la fraternité entre les peuples. Le Newroz est un jour où des peuples crient la liberté et demandent la fraternité. C’est pourquoi elle n’est pas seulement la fête des Kurdes, elle est aussi la fête des Afghans, des Persans, des Assyriens, des Arméniens et des Arabes. En même temps le Newroz marque l’arrivée du printemps et il est la résurrection de la nature.

     

    nevroz 3.jpg

    Depuis 1984, année où la lutte armée a commencé, les Kurdes de Turquie célèbrent cette journée dans plusieurs villes. Malgré toute la pression faite par l’état turc, les Kurdes de Turquie célèbrent cette fête dans de très nombreuses villes et citées. Lors de ces festivités des dizaines de milliers de personnes se réunissent pour allumer les traditionnels bûchers du Newroz, célébrant l’arrivée du printemps et la victoire de la lutte pour la liberté. Lors de ces festivités, beaucoup de manifestants brandissent des drapeaux aux couleurs verte, jaune et rouge qui sont les couleurs traditionnelles kurdes.

     

    newroz 4.jpg

    En Turquie et au Nord du Kurdistan souvent les festivités de cette fête sont encadrées par des policiers soutenus par des véhicules blindés et des gendarmes. Ce jour là, des milliers de soldats turcs sont maintenus en état d’alerte à proximité des lieux des festivités. Chaque année des centaines de Kurdes sont arrêtés sous prétexte de participer à ces festivités. Des milliers de Kurdes ont été condamnés à cause d’avoir participé aux festivités de cette journée sacrée. La Turquie ne permet toujours pas aux Kurdes de vivre pleinement la joie de cette fête traditionnelle.

     

    Newroz Piroz Bé

    je vous  félécite fête de newroz

     

    Maison Populaire de Genève

    assmp@assmp.org

    Lien permanent Catégories : Solidarité 1 commentaire
  • Newroz Piroz Bé je vous félécite fête de newroz

    Imprimer

     



    Newroz Piroz Bé ! je vous  félécite fête de newroz !

     

    Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis 612 ans avant J.C. C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Persans, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.

    Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

    Dans l’histoire de l’humanité on voit bien qu’elle s’est muée en civilisation par le feu. Les torches de notre peuple montrent bien que nos marches sont toujours dirigées vers la Civilisation. Cela est toujours un objectif dans les efforts de la lutte de liberté et de la Démocratie chez des Kurdes.

     

    nevroz 2.jpg

    La fête traditionnelle kurde le Newroz est la résurrection de la nature. Elle est la révolte, la lutte pour la liberté contre tous les régimes qui colonisent le Kurdistan. C’est le refus de vivre en étant divisé entre quatre pays. Ce jour sacré nous permet de nous remémorer les génocides subis par notre peuple. Dans tous les processus, le Newroz a eu un espoir à apporter la paix et jouer le rôle d’un pont entre les peuples pour la fraternité.

     

    newrozkutlamabismil1222.jpg

    La fête de Newroz est célébrée, chaque année le 21 Mars, pas seulement par les Kurdes mais aussi par plusieurs peuples du Moyen Orient. Elle est donc devenu le symbole de la paix et la fraternité entre les peuples. Le Newroz est un jour où des peuples crient la liberté et demandent la fraternité. C’est pourquoi elle n’est pas seulement la fête des Kurdes, elle est aussi la fête des Afghans, des Persans, des Assyriens, des Arméniens et des Arabes. En même temps le Newroz marque l’arrivée du printemps et il est la résurrection de la nature.

     

    nevroz 3.jpg

    Depuis 1984, année où la lutte armée a commencé, les Kurdes de Turquie célèbrent cette journée dans plusieurs villes. Malgré toute la pression faite par l’état turc, les Kurdes de Turquie célèbrent cette fête dans de très nombreuses villes et citées. Lors de ces festivités des dizaines de milliers de personnes se réunissent pour allumer les traditionnels bûchers du Newroz, célébrant l’arrivée du printemps et la victoire de la lutte pour la liberté. Lors de ces festivités, beaucoup de manifestants brandissent des drapeaux aux couleurs verte, jaune et rouge qui sont les couleurs traditionnelles kurdes.

     

    newroz 4.jpg

    En Turquie et au Nord du Kurdistan souvent les festivités de cette fête sont encadrées par des policiers soutenus par des véhicules blindés et des gendarmes. Ce jour là, des milliers de soldats turcs sont maintenus en état d’alerte à proximité des lieux des festivités. Chaque année des centaines de Kurdes sont arrêtés sous prétexte de participer à ces festivités. Des milliers de Kurdes ont été condamnés à cause d’avoir participé aux festivités de cette journée sacrée. La Turquie ne permet toujours pas aux Kurdes de vivre pleinement la joie de cette fête traditionnelle.

     

    Newroz Piroz Bé

    je vous  félécite fête de newroz

     

    Maison Populaire de Genève

    assmp@assmp.org


     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • Invitation à la soupe populaire

    Imprimer

    lutter contre le chômage et pas contre les chômeurs

    pour la prolongation de 120 jours du droit aux indemnités

    fédérales de chômage pour tous 


    la soupe populaire

    jeudi 18 mars dès 17h à la Treille



    Mesdames et Messieurs, chères et chers collègues,

    La pétition lancée par les syndicats genevois pour demander les 120 indemnités supplémentaires prévues par la LACI pour les cantons durement touché par le chômage a remporté un vif succès. Plus de 2100 signatures ont été récoltées ce jour et d¹autres sont encore attendues d¹ici au 18 mars.

    Le Conseil d¹Etat a finalement accepté d¹entrer en matière et a fait la demande à Berne pour la prolongation des indemnités pour les plus de 30 ans.
    C'est une belle victoire pour notre campagne et cela montre que la mobilisation des personnes sans emploi est certes difficile, mais elle paie !

    Pourtant, parce qu¹une fois de plus les jeunes sont dénigrés


    et discriminés,  nous avons décidé de maintenir


    la soupe populaire


    jeudi 18 mars dès 17h à la Treille


    A cette occasion nous remettrons une lettre ouverte aux membres du Grand Conseil lors de la prochaine session de mars, laquelle sera également remise au Conseil d¹Etat accompagnée des signatures pétitionnaires. Par une brève^prise de parole, nous ferons le lien entre les 120 jours et la quatrièmerévision de la LACI actuellement en discussion aux Chambres fédérales.

    En espérant que vous nous ferez l¹honneur de votre participation, nous vous prions de croire à l¹assurance de notre parfaite considération.

    état pétitionnaire à la rubrique
    http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article1507

    Pour contact:
    PELIZZARI Alessandro UNIA 079 817 29 04
    CATTANI Manuela SIT 079 29 28 490

    Claude REYMOND, secrétaire syndical CGAS

    Maison Populaire de Genève

     

    Lien permanent Catégories : Politique 3 commentaires
  • Manifestation nationale des femmes

    Imprimer

    Discrimination et violence assez !  Egalité et justice sociale maintenant  !

     

     

    IMG_2799.JPG
    IMG_2803.jpg
    IMG_2809.JPG
    IMG_2811.jpg
    IMG_2815.JPG
    IMG_2821.JPG
    IMG_2823.JPG
    IMG_2832.JPG
    IMG_2833.JPG
    IMG_2839.JPG
    IMG_2845.jpg
    IMG_2852.JPG
    IMG_2853.JPG
    IMG_2856.JPG
    IMG_2859.JPG
    IMG_2860.jpg
    IMG_2870.jpg
    IMG_2877.JPG
    IMG_2891.JPG
    IMG_2906.JPG
    IMG_2914.JPG
    La marche mondiale des femmes et les Polices ...
    IMG_2920.JPG

    IMG_2936.JPG
    IMG_2937.jpg
    IMG_2940.JPG
    IMG_2944.JPG
    IMG_2953.JPG
    IMG_2954.JPG
    IMG_2956.jpg
    IMG_2957.JPG
    IMG_2958.jpg
    IMG_2959.jpg
    IMG_2960.JPG
    IMG_2962.JPG
    IMG_2965.JPG
    IMG_2968.JPG
    IMG_2969.JPG
    IMG_2971.JPG
    Lien permanent Catégories : Femmes 1 commentaire
  • Action de protestation contre la fermeture du centre coursier de Genève

    Imprimer

    Les facteurs d’express défilent au pas dans le centre-ville de Genève

    pour sauver leurs emplois !

     

    IMG_2548.jpg

     

    IMG_2549.jpg

     

    IMG_2554.jpg
    IMG_2562.jpg
    IMG_2563.jpg

     

    IMG_2564.jpg
    P1010547.JPG

     

    IMG_2545.jpg

     

     

    IMG_2566.jpg
    IMG_2571.jpg
    IMG_2573.jpg
    IMG_2574.jpg
    IMG_2576.jpg
    IMG_2580.jpg
    IMG_2583.jpg
    IMG_2584.jpg
    IMG_2587.jpg
    IMG_2589.jpg
    Merci pour les photos haykel

    2010-03-11- photos haykel - 2.jpg
    Merci pour les photos haykel
    2010-03-11- photos haykel-1.jpg
    Merci pour les photos haykel
    2010-03-11-photos haykel.jpg
    IMG_2593.jpg
    IMG_2594.jpg
    IMG_2597.jpg
    IMG_2603.jpg
    IMG_2609.jpg
    IMG_2615.jpg
    IMG_2624.jpg
    IMG_2626.jpg
    IMG_2629.jpg
    IMG_2632.jpg
    IMG_2640.jpg
    IMG_2641.jpg
    IMG_2645.jpg
    IMG_2646.jpg
    IMG_2650.jpg
    IMG_2651.jpg
    IMG_2653.jpg
    IMG_2658.jpg
    IMG_2660.jpg
    IMG_2664.jpg
    IMG_2669.jpg
    IMG_2678.jpg
    IMG_2681.jpg
    IMG_2684.jpg
    IMG_2691.jpg
    IMG_2697.jpg
    IMG_2699.jpg
    IMG_2706.jpg
    IMG_2708.jpg
    IMG_2710.jpg
    IMG_2712.jpg
    IMG_2713.jpg
    IMG_2714.jpg
    P1010587.JPG
    P1010573.JPG
    IMG_2719.jpg
    IMG_2721.jpg
    IMG_2723.jpg
    IMG_2724.jpg
    IMG_2725.jpg
    IMG_2729.jpg
    IMG_2735.jpg
    IMG_2738.jpg
    IMG_2739.jpg
    P1010590.JPG
    P1010595.JPG
    P1010596.JPG
    P1010600.JPG
    P1010602.JPG
    P1010608.JPG

    IMG_2734.jpg
    Lien permanent 2 commentaires
  • Un fort séisme dans l'est de la Turquie fait 57 morts

    Imprimer

     

    galeri371EB3F69E1E98EDC1_b.jpg



    Cinquante-sept personnes ont été tuées et une cinquantaine blessées dans un séisme de magnitude 6 qui a frappé tôt lundi plusieurs villages dans une province de l'est de la Turquie, a annoncé le vice-Premier ministre turc Cemil Ciçek.

    Les victimes, dont plusieurs enfants, ont été recensées dans cinq villages aux maisons de terre séchée, proches de l'épicentre localisé à Karakoçan, dans la province d'Elazig, traversée par la faille sismique active d'Anatolie orientale.

    "J'ai eu très peur, les meubles de la maison ont été renversés et la télévision a explosé lors des secousses", a raconté Zeynep Yüksel, une jeune adolescente, réfugiée avec sa famille dans une tente du Croissant rouge.

    Dans ces villages, les maisons sont généralement construites en pisé et peu résistantes aux secousses telluriques pourtant fréquentes. Ce sont justement ces maisons qui se sont écroulées, alors que celles construites en béton ont mieux résisté.

    Le séisme, de magnitude 6 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit à 04H32 locales (02H32 GMT), surprenant les villageois dans leur sommeil et provoquant un mouvement de panique.

    "Malheureusement il y a 57 morts", a déclaré à la presse le vice-Premier ministre, arrivé dans la matinée sur les lieux, accompagné de trois autres ministres, pour une mission d'inspection.

    Un précédent bilan officiel faisait état de 51 morts.

     

     

    galeri491EB40F7B1E98EDC2_b.jpg


    Après le séisme, une vingtaine de répliques ont été enregistrées dans la région, dont la plus puissante de magnitude 5,5.

    Le gouverneur local, Muammer Erol, cité par les télévisions, a déclaré que les secouristes étaient parvenus jusqu'aux zones sinistrées.

    "Il n'y a pas de problème de communication et des secours ont été envoyés dans ces villages", a dit le gouverneur sur la chaîne d'information NTV.

    "Le fait de construire des maisons en pisé a provoqué une lourde facture", a regretté à Ankara le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, soulignant que l'Etat avait mis tout en oeuvre pour venir en aide aux sinistrés.


    galeri591EB76BAE1E98EDC7_b.jpg

    Des équipes de secouristes sont arrivées lundi matin dans les zones sinistrées et ont mené pendant plusieurs heures des recherches pour retrouver des survivants, a rapporté un journaliste de l'AFP à Okcular, l'un des villages frappés par le séisme, où 18 morts ont été dénombrés.

    Les larmes aux yeux, les habitants suivaient les opérations de recherche, qui ont pris fin lundi matin dans ce village de 860 habitants peuplé de Kurdes, où de nombreuses maisons se sont écroulées.

    Des ambulances ont évacué des blessés vers les hôpitaux d'Elazig.

    Une équipe du Croissant rouge turc est arrivée dans le village, commençant à distribuer des couvertures et des repas chauds aux villageois qui ont participé eux aussi aux secours, bravant le froid.

    Des femmes et des enfants étaient réunis autour d'un brasero pour se réchauffer, observant les décombres de leurs maisons.

    Les morts devaient être enterrés dans la journée, comme le veut la tradition musulmane.

    L'école primaire d'Okçular est restée intacte et le Croissant rouge a établi ses quartiers dans sa cour, alors qu'une unité de gendarmes assurait la sécurité autour de ce village, situé à flanc d'une montagne, à 1.800 mètres d'altitude.


    galeri641ED030251E98EDD0_b.jpg


    De nombreuses animaux ont également péri.

    Les tremblements de terre meurtriers sont fréquents en Turquie, un pays traversé par plusieurs failles sismiques actives. Deux séismes avaient fait 20.000 morts en août et novembre 1999 dans le nord-ouest du pays. (AFP, 8 mars 2010)

     

    www.assmp.org

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • La démocratie européenne agresse les Kurdes

    Imprimer

    La démocratie européenne agresse les Kurdes

     

     

     

    b6d1ed99-2.jpg

     

     

    Ces derniers mois, une répression systématique et coordonnée s’abat sur les politiciens et institutions kurdes en Europe. En effet, des opérations de police ont été lancées en Allemagne, en France, en Italie et en Belgique, aboutissant à l’arrestation de près d’une centaine d’activistes, politiciens et journalistes kurdes. Tout indique que ces opérations ont été menées en concertation avec les autorités turques et même avec la participation des agents turcs en Europe.

     

    33900a94-4.jpg

     

     

    La plus récente vague d’arrestation s’est déroulée en Belgique. Lors d’une descente spectaculaire le 4 mars 2010, 300 policiers belges ont effectué des descentes à Bruxelles, Anvers, Charleroi, Namur et Verviers. Le siège de Roj TV (télévision en langue kurde émettant depuis l’Europe), à Denderleeuw (Flandre, nord), a également été perquisitionné. Parmi les personnes interpellées figurent deux anciens députés kurdes, Zubeyir Aydar et Remzi Kartal, réfugiés politiques depuis 1994 en Europe. S’en est suivi l’arrestation, le 5 mars 2010 à Cologne, le Président du Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK-Kurdistan iranien) M. Haci Ehmedi.

     

    fdf5acdf-baskin6.jpg

     

     

    Le recours à des méthodes anti-démocratiques pour empêcher la liberté d’opinion et d’expression d’un peuple opprimé n’est pas acceptable. Le fait que ces événements se déroulent au cœur de l’Europe signifie que les gouvernements européens font peu de cas de leurs principes démocratiques et des droits humains lors qu’il s’agit des intérêts économiques et politiques.

     

     


     

     

    Les institutions victimes d’opération policière sont l’œuvre acharné d’un peuple sans Etat et à qui on nie son identité, sa langue, sa culture, ses droits à la liberté d’opinion et d’expression, d’association… bref ses droits fondamentaux. Le fait de prendre comme cible ces institutions, c’est viser l’anéantissement tout un peuple. En effet, comment expliquer la fermeture de la Roj TV qui est devenue la voix de 1,5 million de Kurdes en Europe et plus de 20 millions en Turquie ?

     

    Le sort réservé hier aux peuples arméniens et juifs ne doit pas être infligé au peuple kurde. Ces répressions reviennent par ailleurs à cautionner des régimes islamistes totalitaires qui règnent en Turquie et en Iran.

     

    aad1f106-baskin7.jpg

     


    Les gouvernements européens et nord-américain ne doivent pas sacrifier le peuple kurde au nom de leurs intérêts économico-politiques avec la Turquie et l’Iran.


     

    fdf5acdf-baskin6-y.jpg

    Les gouvernements européens, nord-américain, turc, iranien et les autres régimes réactionnaires du Moyen-Orient doivent renoncer leur agression à l’égard du peuple kurde et doivent reconnaître les droits élémentaires de ce peuple.

     

     

    745620c9-3.jpg


     

    bruxselle 2010 03 06.jpg

     

    Demir SÖNMEZ

     

    Genève le, 6 mars 2010

     

    Maison Populaire de Genève

     

    www.assmp.org


    Lien permanent Catégories : Politique 2 commentaires
  • Convention contre les disparitions forcées : le Parlement doit la ratifier au plus vite !

    Imprimer


    Plusieurs représentants d’ONG accompagnés de parlementaires fédéraux ont remis aujourd’hui une pétition au Conseil fédéral, exigeant que la Suisse signe et ratifie la Convention internationale contre les disparitions forcées. Le dépôt de plus de 8’000 signatures a été précédé d’une action symbolique sur la Place fédérale, où des personnes portant des photos de disparus de plusieurs régions du monde ont effectué des rondes silencieuses. Cet acte avait pour ambition de rappeler les rondes hebdomadaires effectuées par les Mères de la Place de mai, une association de femmes argentines qui s’est battue, et se bat toujours, pour obtenir la vérité sur la disparition de leurs enfants entre 1976 et 1983. Après plusieurs années de négociations, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 20 décembre 2006 la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.

     

    Une coalition d’ONG vient de remettre au Conseil fédéral une pétition demandant à la Suisse de signer et ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées

    Berne, le 1er mars 2010,

    Cette convention revêt une très grande importance ; en effet elle prévoit des mesures fondamentales comme :

    Prévenir, enquêter et sanctionner. Elle crée deux nouveaux droits humains :

    Le droit de ne pas être soumis à des disparitions forcées et Le droit des proches des personnes disparues à connaître la vérité Pour que celle-ci entre en vigueur, il est nécessaire que 20 États la ratifient.

    À ce jour, 18 États l’ont ratifiée et la Suisse n’en fait pas partie, alors qu’elle a pourtant activement participé à son élaboration.

    Les signataires de la pétition demandent à ce que la Suisse signe immédiatement la Convention contre les disparitions forcées et qu’elle prenne toutes les mesures pour que l’Assemblée fédérale puisse la ratifier dans les plus brefs délais. Par sa ratification, la Suisse démontrerait sa volonté de faire en sorte que cette pratique abominable, à laquelle ont encore recours des dizaines d’Etats, ne soit plus ignorée et soit efficacement combattue par la communauté internationale.

    Nous demandons au gouvernement suisse d’accélérer la procédure en cours pour que la Suisse contribue maintenant à ce que cette Convention tant attendue puisse entrer en vigueur.

    Il a fallu cinquante ans à la Suisse pour ratifier la Convention de 1948 contre le génocide !

    N’attendons pas cinquante ans pour adhérer à la Convention contre les disparitions forcées !

    Rundschau vom 03.03.2010

    Les organisations signataires, sur l’initiative de l’Association Jardin des Disparus :

    Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-Suisse), Amnesty Internationale, Section Suisse (AI), Asamblea Permanente por los Derechos Humanos (APDH), Association pour la prévention de la torture (APT), Association des chiliens résidents à Genève, Association Maison Populaire de Genève (ASSMP), Centre Europe-Tiers Monde (CETIM), Centre de conseils et d’appuis pour les jeunes en matière de Droits de l’Homme (CODAP), Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), Comité « Memoria y Justicia » (CMJ), Donde están, Fédéralistes mondiaux de Suisse (FMS), Humanrights.ch / MERS, IBUKA Mémoire et Justice – Section Suisse, Jardin des Disparus – Association des victimes de la disparition forcée, Juristes démocrates Suisses (JDS), Ligue suisse des Droits de l’Home, Section Genève (LSDH), Organisation mondiale contre la torture (OMCT), Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR), Section Suisse de la Commission internationale de juristes (ICJ-CH), Société pour les peuples menacés-Suisse (SPM), Solidarité sans frontières (Sosf), TRIAL (Track Impunity Always-Association suisse contre l’impunité)

    La pétition :

    Pétition au Conseil fédéral « La Suisse doit signer et ratifier rapidement la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées »

    L’Assemblée générale de l’ONU a adopté, le 20 décembre 2006, la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. La disparition forcée de personnes représente une violation grave des droits humains. Ce qui est particulièrement insupportable dans ce crime est précisément l’incertitude quant au sort de la personne disparue.

    La Convention est un instrument efficace pour la prévention et la répression de ce crime qui reste encore trop souvent impuni. Or, son entrée en vigueur est conditionnée à sa ratification par vingt Etats. Plus de deux ans après son adoption, nous sommes malheureusement encore loin du compte.

    La Suisse, qui a pourtant activement participé à l’élaboration de la Convention, déçoit aujourd’hui les organisations de défense des droits humains et les familles des disparus dans le monde. Elle n’a toujours pas signé et ratifié la Convention et s’apprête à suivre une très longue procédure de questionnements, de réflexion, de clarifications et de consultations. Aucun calendrier n’a encore été fixé pour la signature et la ratification. Tout cela laisse craindre un report de la signature aux calendes grecques.

    Les personnes signataires demandent par conséquent au Conseil fédéral de signer immédiatement la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et de prendre toutes les mesures pour que l’Assemblée fédérale puisse ensuite ratifier cette Convention dans les plus brefs délais. Dans l’intervalle, elles demandent au Conseil fédéral d’informer régulièrement l’opinion publique sur l’avancée de la procédure.

    Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées :

    Préambule

    Les États parties à la présente Convention,

    Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux États l’obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales,

    S’appuyant sur la Déclaration universelle des droits de l’homme,

    Rappelant le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et les autres instruments internationaux pertinents dans les domaines des droits de l’homme, du droit humanitaire et du droit pénal international,

    Rappelant également la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 47/133 du 18 décembre 1992, Conscients de l’extrême gravité de la disparition forcée, qui constitue un crime et, dans certaines circonstances définies par le droit international, un crime contre l’humanité,

    Déterminés à prévenir les disparitions forcées et à lutter contre l’impunité du crime de disparition forcée,

    Ayant présents à l’esprit le droit de toute personne de ne pas être soumise à une disparition forcée et le droit des victimes à la justice et à réparation,

    Affirmant le droit de toute victime de savoir la vérité sur les circonstances d’une disparition forcée et de connaître le sort de la personne disparue, ainsi que le droit à la liberté de recueillir, de recevoir et de diffuser des informations à cette fin,

    Sont convenus des articles suivants :

    Première partie

    Article premier

    1. Nul ne sera soumis à une disparition forcée.

    2. Aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu’elle soit, qu’il s’agisse de l’état de guerre ou de menace de guerre, d’instabilité politique intérieure ou de tout autre état d’exception, ne peut être invoquée pour justifier la disparition forcée.

    Article 2

    Aux fins de la présente Convention, on entend par « disparition forcée » l’arrestation, la détention, l’enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l’État ou par des personnes ou des groupes de personnes qui agissent avec l’autorisation, l’appui ou l’acquiescement de l’État, suivi du déni de la reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du sort réservé à la personne disparue ou du lieu où elle se trouve, la soustrayant à la protection de la loi.

    Pour plus d’informations :

    http://www2.ohchr.org/french/law/disappearance-convention.htm

     

    -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org


     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • L'Opération policière anti-kurde en Belgique

    Imprimer



    A la suite d'une série de marchandages à haut niveau entre les dirigeants de Bruxelles et d'Ankara, la police belge a lancé jeudi une série de perquisitions dans les milieux kurdes à travers toute la Belgique, procédant à une vingtaine d'interpellations.



    Selon la radio publique francophone, la RTBF, 300 policiers ont effectué des descentes dans des villes comme Bruxelles, Anvers, Charleroi, Namur et Verviers. Le siège de Roj TV, à Denderleeuw (Flandre, nord), a également été perquisitionné par les policiers.

    Parmi les personnes interpellées figurent deux anciens députés kurdes, Zubeyir Aydar et Remzi Kartal, qui se trouvent en Belgique en tant que réfugiés politiques.

    Les pourparlers à ce sujet avaient déjà débuté lors d'une visite du président de la République de Turquie, Abdullah Gül, au Roi Albert II à Bruxelles en mars 2009.

     


    Tout récemment lors d'une visite non-médiatisée à Ankara, le premier ministre belge Yves Leterme a promis aux dirigeants turcs une collaboration étroite des polices belge et turque pour museler toute opposition kurde en Belgique, notamment les émissions de la Roj TV.

    Finalement, le nouvel ambassadeur turc en Belgique, Murat Ersavci, a été reçu à Bruxelles par le ministre de la Justice Stefan de Clerck et le premier ministre Yves Leterme pour le lancement d'une opération répressive contre la Roj TV ainsi que les institutions kurdes situées en Belgique.

    Des membres du personnel de la chaîne de télévision en langue kurde, Roj TV, font aussi partie des personnes interpellées jeudi en Belgique, dont certains seraient journalistes.

    Les travailleurs de la Roj TV ont signalé que parmi les policiers cagoulés pénétrant dans le siège de la télévision se trouvaient des individus turcophones.

    Après l'opération, la Turquie a exprimé sa satisfaction. "Je voudrais féliciter les autorités belges. Nous apprécions leur détermination et leur sens des responsabilités", a déclaré à la presse le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, rappelant que des opérations similaires ont déjà eu lieu en Italie et en France.

    A propos de l'extradition éventuelle de MM. Kartal et Aydar, le chef de la diplomatie turque a répondu qu'Ankara y réfléchirait après la fin de l'opération belge.

    Roj TV, créée en 1994 et qui diffuse des programmes notamment d'actualité, culturels ou sportifs, destinés essentiellement aux Kurdes du Kurdistan et de la diaspora, avait dans le passé déjà fait l'objet de perquisitions de la police belge.

    Dix-sept personnes, pour la plupart kurdes, avaient été poursuivies en Belgique au milieu des années 1990 suite à des perquisitions pour blanchiment d'argent, faux en écriture, détention illégale d'armes et embauches de clandestins. Mais la justice belge avait finalement considéré en 2007 que les faits étaient prescrits, onze ans après le début de l'instruction.

    La KCK appelle à des manifestations après les interpellation en Belgique

     

    Tous les kurdes d Europe appelés à manifester.jpg

     


    L'Union des communautés kurdes (KCK) a appelé jeudi les Kurdes à manifester à Bruxelles après les interpellations effectuées par la police belge dans les milieux kurdes, selon l'agence Firat.

    "Tous les Kurdes vivant en Europe" sont appelés à se rassembler à Bruxelles et à organiser des actions de protestation "contre cette attaque hostile", selon un communiqué diffusé par le KCK.

    Le texte appelle également à des manifestations "dans l'ensemble du Kurdistan", faisant référence aux régions à population kurde en Turquie, en Irak, en Iran et en Syrie.

     

    www.assmp.org

     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • Agissez maintenant !

    Imprimer





    Agissez maintenant !
    Turquie : Libérez Seher Tümer, syndicaliste

    emprisonnée

     

    meryem_ozsogut.jpg


    Agissez maintenant envoyez une lettre de protestation en ligne

     

    http://www.labourstart.org/cgi-bin/solidarityforever/show_campaign.cgi?c=631





    Seher Tümer, militante et secrétaire du syndicat de la branche Santé/Social affiliée à PSI (employés des services sociaux et de la santé publique), pourrait passer la Journée Internationale de la Femme 2010 en prison… Sauf si la solidarité internationale la libère.

    Seher Tümer est détenue dans une prison de type F depuis près d’un an alors qu’aucune accusation claire n’est portée contre elle. PSI est convaincu que son arrestation est liée à ses activités dans les mouvements ouvrier et féminin, dont sa participation aux activités de Journée Internationale des Femmes l'année dernière.

    Seher Tümer, d’origine Kurde, a été arrêtée et emprisonnée en avril 2009. Son cas ressemble étrangement à celui du leader syndical, Meryem Özsöðüt, accusée d’appartenir à une organisation terroriste. Elle fût libérée après huit mois de prison à la suite d’une campagne de protestation internationale par livre par PSI).

    PSI suit cette affaire de près. Sher Tümer comparaîtra à nouveau en justice le 9 mars. PSI et EPSU ont envoyé une lettre de protestation au premier ministre turc exigeant l’abandon des poursuites et sa libération immédiate.

    PSI appelle les syndicats et leurs membres à la solidarité internationale et les invite à participer à la campagne organisée sur Labourstart en envoyant un message de protestation dès maintenant.

    Les droits syndicaux sont des droits des femmes
    Déclaration de solidarité ~ Journée internationale de la femme
    8 mars 2010


    C’est en prison que l’activiste syndicale turque Seher Tümer <http://www.world-psi.org/tumer>  passera la Journée internationale de la femme. Mais la solidarité internationale pourrait lui ouvrir les portes de la liberté.



    «J’appelle instamment mes sœurs et frères du mouvement syndical partout dans le monde à faire entendre leur voix et à réclamer la libération de Seher Tümer», a déclaré Ylva Thorn, présidente de l’Internationale des Services Publics (ISP).



    «Exigez que le gouvernement turc abandonne toutes les charges et libère Tümer immédiatement. Envoyez votre lettre sans plus attendre et, si possible, assistez à la comparution de Tümer le 9 mars à Ankara, la capitale turque.»



    Selon l’ISP, Tümer, secrétaire de branche du syndicat des personnels publics de la santé et des services sociaux affilié à l’ISP, est sanctionnée par les autorités à cause de son militantisme au sein du mouvement syndical et du mouvement de défense des femmes en Turquie, notamment pour sa participation aux activités de la Journée internationale de la femme de l’année dernière. Tümer, qui est kurde, a été arrêtée et incarcérée en avril 2009. Cette affaire rappelle celle de sa camarade syndicale Meryem Özsögüt <http://www.world-psi.org/meryem> , accusée d’appartenir à une organisation terroriste. (Özsöğüt a été libérée après huit mois d’emprisonnement sous la pression d’une vaste campagne internationale orchestrée par l’ISP.)  

    «Pour de nombreuses femmes, s’affilier à un syndicat est le premier pas crucial vers l’égalité», explique Kuini Lutua, présidente du Comité mondial des femmes de l’ISP. «Quand les droits des travailleurs et travailleuses sont bafoués, les organisations syndicales pèsent de tout leur poids collectif pour que justice soit faite. C’est le cas ici. Nous devons réagir pour aider Seher Tümer. Notre voix compte !»

    Trente membres de l’ISP feront partie de la délégation syndicale internationale qui se réunira à New York cette semaine à l’occasion de la 54ème session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies <http://unioncsw.world-psi.org/> . La délégation appelle les gouvernements du monde entier à respecter les normes internationales du travail et à garantir aux femmes le plein exercice de leurs droits humains et syndicaux.

    Agissez maintenant! Envoyer une lettre de protestation en-ligne <http://www.labourstart.org/cgi-bin/solidarityforever/show_campaign.cgi?c=631> exigeant la libération de Mme Seher Tümer


    http://www.labourstart.org/cgi-bin/solidarityforever/show_campaign.cgi?c=631

     

    ==================================

    Maison Populaire de Genève

    www,assmp.org


     

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire