29/04/2010

Murad AKINCILAR aurait voulu aussi manifeste avec nous ce samedi 1er mai 2010

 

 

Appel à Soutien à Murad AKINCILAR

 

 

 

Notre ami Murad AKINCILAR  aurait voulu aussi manifeste avec nous ce samedi 1er mai 2010

 

Mais, il reste enfermé dans une cellule de prison en Turquie et cela depuis 222 jours

 

Cette année au parc des Bastions, le comité de soutien à Murad AKINCILAR récoltera des fonds, afin de financer la dépense de ce collègue,

emprisonné injustement en Turquie depuis le 30 septembre 2009.

 

Venez trinquer sur les stands Unia et Maison Populaire de Genève à la santé de la solidarité et pour respect des droits humains et syndicaux.

murad-akincilar-syndicaliste-unia-emprisonne-turquie.jpg
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

1 Mai Journée revendicative internationale des travailleuses et travailleurs

 


Journée revendicative internationale des travailleuses et travailleurs

samedi 1er mai 2010

11h à la Pierre, monument à la mémoire du 9 novembre 1932, plaine de Plainpalais, allocutions de Nicole Valiquer du Parti socialiste, puis d’un-e représentant-e de la Communauté genevoise d’action syndicale, apéritif offert

15h départ du cortège du boulevard James-Fazy empruntant place des 22-Cantons, rue de Chantepoulet, rue et pont du Mont-Blanc, place du Port, place Longemalle, rues Basses, rue de la Corraterie, place Neuve, puis finalement parc des Bastions


15h45 fontaine du Molard, allocutions de Ueli Leuenberger (Les Verts), de Melik Özden du Comité de soutien à Murad Akincilar qui s’exprimera en faveur des droits humains et syndicaux de par le monde, puis d’un-e syndicaliste (audibles également sur la radio de votre mobile ou apportez une radio pour les y entendre sur 93.8Mz)

17h parc des Bastions, partie festive

– dès 12h et jusqu’à 24h, restauration avec plus de 40 stands et un manège

– au crépuscule,La Grève, film de Sergueï Eisenstein (projection organisée par Spoutnik sur une musique originale de Christophe Polese, musicien genevois)

Apporter des réponses aux préoccupations des travailleurs et travailleuses revient à faire pièce aux idées populistes et à réaffirmer le principe d’une société fondée sur des liens de solidarité. Pour la création d’emplois dans les services publics, dans les secteurs pouvant contribuer à la protection de l’environnement (y.c. le bâtiment), dans l’agriculture de proximité, dans la reconversion industrielle,résistance !

La précarité augmente. Selon l’Enquête sur la structure des salaires et celle sur la population active de 2006, 320’000 salarié-e-s dont 68,6% de femmes sont considérés comme occupant un emploi à « bas salaire » et le nombre de working poors atteint 146’000. Pour l’instauration d’un salaire minimum légal de 4000 francs par mois, modulable selon le coût de la vie des régions, résistance !

La liberté syndicale est un droit fondamental. Comme le mentionnent la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention européenne des droits de l’homme, « toute personne a droit à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association, y compris le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêt ». La liberté syndicale est pourtant loin d’être garantie : les délégué-e-s syndicaux peuvent êtres licenciés trop facilement. Pour le respect des libertés syndicales et l’interdiction de licenciement pour motif syndical, résistance !

A l’heure où le parlement s’attaque aux prestations de l’assurance-chômage, nous réaffirmons notre participation au référendum contre le démantèlement de la Loi sur l’assurance chômage et intempéries (LACI). Pour lutter contre le chômage, pas contre les chômeurs et les chômeuses, résistance !

Face aux menaces répétées d’une certaine droite d’élever l’âge de la retraite à 67 ans, voire à 70 ans, sans prendre en compte les inégalités sociales, et face aux propositions visant à relever l’âge de la retraite des femmes malgré les promesses de retraite flexible pour tous et toutes lors de la 10e révision, nous rappelons notre opposition au démantèlement de l’AVS. Pour assurer aux aîné-e-s une qualité de vie quotidienne, résistance !

Aujourd’hui, la plupart des femmes savent qu’elles ne toucheront que de petites rentes du deuxième pilier et qu’elles ne peuvent donc pas se permettre de prendre une retraite anticipée. Celle-ci reste le privilège d’hommes gagnant très bien leur vie. Près de 50% des femmes âgées ont pour unique revenu l’AVS, alors que cette proportion s’élève à 15,3% chez les hommes. Pour corriger ces inégalités entre hommes et femmes, résistance !

La situation du personnel de la vente est aujourd’hui déjà précaire. Des horaires de travail qui varient d’un jour à l’autre et d’une semaine à l’autre, rendent difficile - voire impossible - toute organisation du temps non contraint. La flexibilité augmente et le travail dans ce secteur s’apparente de plus en plus au travail sur appel. Face au projet de fermeture des magasins à 20h tous les soirs et à 19h le samedi, ainsi que d’ouverture quatre dimanches par année, résistance !

Le taux de vacance des logements à Genève demeure dramatiquement bas (0,21% au 1er juin 2009). Aux Communaux d’Ambilly, à la Chapelle - les Sciers, aux Vergers à Meyrin, les grues promises lors de la législature précédente se font attendre. La crise du logement s’accentue ! Pour une politique du logement volontariste sur l’ensemble de l’agglomération, avec les partenaires français et vaudois, résistance !

 

En ce joli mois de mai, un vent de résistance !


Comité d’organisation des manifestations du 1er mai (022 731 84 30 info@cgas.ch), constitué par CGAS Communauté genevoise d’action syndicale, Parti du Travail, Parti socialiste genevois, solidaritéS, Les Verts ; soutenu par AVIVO, les Indépendants de Gauche, Comité Amérique centrale, OSEO OEuvre suisse d’entraide ouvrière, CCSI Centre de Contact Suisses-Immigrés Genève, ASSMP Association Maison Populaire de Genève, MPF Mouvement populaire des familles, LSDH Ligue Suisse des Droits de l’Homme, ATTAC Genève, CUP Collectif urgence Palestine, JSG Jeunesse socialiste genevoise

 

17:36 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

28/04/2010

Jeunes contre la 4ème révision de l'assurance chômage (LACI)

 

4e révision de la Loi sur le chômage : Les moins de 30 ans exclus defacto de l'assurance-chômage!

Pour « assainir» l'assurance-chômage, dont le déficit s'élève à 700 millions de francs l, les Chambres fédérales ont voté une nouvelle révision particulièrement injuste de la LACI :

· nouvel allongement de la période de cotisation donnant droit à l'assurance

· nouvelle réduction de la durée d'indemnisation

· Introduction d'une sévère discrimination fondée sur l'âge (la protection contre le dumping et la déqualification supprimée pour les moins de 30 ans et la durée d’indemnisation réduite de moitié pour les moins de 25 ans, indépendamment du temps de cotisation!)

 

· durée d'indemnisation réduite de deux tiers pour les «personnes libérées de l'obligation de cotiser » (jeunes diplômés, mères/pères au foyer souhaitant reprendre une activité, etc.).

 

· aggravation des «pénalités» à l'inscription, indépendamment de toute faute (renforcement de la culpabilisation des demandeur d’emploi)

· transfert des chômeurs de longue durée vers l’aide sociale (renforcement de l’exclusion)

 

Les crises économiques commandent de renforcer l'assurance-chômage, pas de la détruire! Si la révision est rejetée, la loi actuelle prévoit dès janvier 2011 un autre système d'assainissement: augmenter modérément les cotisations (de 2 à 2,5%) et soumettre la part des hauts salaires comprise entre 125'000 et 315'000 francs à une cotisation de 1 % (au lieu de l'exonération actuelle).

 

Faire payer les responsables de la crise, pas ses victimes ! La crise actuelle a vu le nombre de chômeurs doubler. Le chômage des jeunes est monté en flèche. A Genève, près de 2000 personnes s'inscrivent chaque mois. C'est dire qu'une partie significative de la population est susceptible d'effectuer un passage au chômage. Le démantèlement de l'assurance-chômage ne réduira pas le nombre des demandeurs d'emploi, mais seulement le nombre de ceux qui sont aidés à (re)trouver un emploi.

En quelques jours, la Confédération a pu débloquer 68 milliards pour sauver une banque; elle refuse d'allouer 700 millions pour assainir l'assurance-chômage. Ce sont les victimes de la crise, travailleurs licenciés ou confrontés au manque de débouchés dans leur secteur, qui sont sommés de passer une seconde fois à la caisse. Quant aux sociétés qui licencient à tour de bras pour augmenter -même en temps de crise -les bénéfices de leurs actionnaires, elles ne paieront pas un centime ! Dans un pays qui, en comparaison européenne, ne connaît pas de protection contre les licenciements, la moindre des choses est d'avoir une assurance-chômage décente.

Le passage à l'emploi: une période de vulnérabilité. Au sortir de l'école, d'un apprentissage ou des études, il n'est pas toujours facile de trouver du travail. Les employeurs exigent des jeunes qu'ils aient déjà une expérience professionnelle avant de leur proposer un contrat de travail. Pour échapper au paradoxe, les jeunes travailleurs offrent gratuitement leurs compétences aux employeurs dans le cadre de « stages» non-rémunérés en entreprise, financés par le chômage. A défaut d'une assurance-chômage digne de ce nom, ce seront les familles, voire les jeunes eux-mêmes (par leurs économies ou en s'endettant) qui assumeront la « rémunération» de ces stages. L'assurance-chômage protège les jeunes travailleurs des classes moyennes et inférieures, et renforce leur position par rapport aux employeurs !

 

Or la 4e révision exclut pour ainsi dire les jeunes de l'assurance-chômage. L'assurance-chômage protège les jeunes travailleurs des classes moyennes et inférieures, et renforce leur position par rapport aux employeurs !Tout travailleur sans enfant, âgé de moins de 30 ans et frappé par le chômage -que ce soit au sortir des études ou suite à un licenciement ­devra désormais accepter n'importe quel travail. Autrement dit, il sera immédiatement chassé de l'assurance-chômage -à laquelle il cotise! -et contraint de financer lui-même les coups durs. Effets pervers: la perte durable de qualification dans le passage à l'emploi pour les jeunes ayant suivi une formation, l'augmentation drastique de la concurrence dans les emplois moins qualifiés et l'affaiblissement général de la position des jeunes sur le marché du travail (baisse des salaires, etc.). Cette révision enferme la nouvelle génération dans la mentalité du chacun pour soi, qui laisse les individus seuls et sans protection face aux aléas de l'économie.

P1010765.JPG
P1010766.JPG

P1010768.JPG

 

P1010763.JPG

 

P1010771.JPG
P1010773.JPG
P1010777.JPG
P1010792.JPG
P1010793.JPG
P1010796.JPG
P1010799.JPG
P1010801.JPG
P1010803.JPG
P1010805.JPG
P1010806.JPG
P1010810.JPG
Demir contre LACI.jpg

Signons et faisons signer le référendum fédéral contre la

révision de la LACI!

 


Le Comité genevois de soutien au référendum est appuyé par les organisations

 

suivantes : Comité Unitaire Genevois,Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), UNIA, SIT, SSP/VPOD, Comedia, SEV, Association de défense des chômeurs (ADC-GE), AVIVO, solidaritéS, PSG, MPS, Verts... (Liste non-exhaustive) et par divers étudiant-e-s impliqué-e-s dans la politique universitaire.


LogoJSG- ok.jpgunia jeunes.jpg

 

 

 

19:31 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

27/04/2010

On était tous enfant

On était tous enfant

 

Le mardi 20 Avril 2010 pour la 18e année de suite, le collège de la Planta a organisé son forum annuel. Une simulation de l’assemblée générale de l’ONU à laquelle ont participé près de cent élèves qui représentaient les différents états. Cette année un des sujets traités portait sur « les droits des enfants ».

 

Comme tous les états, la délégation de la Turquie que je présentais avec mes deux amis, s’était préparée rigoureusement. Récemment avec les changements de lois qui touchent directement les enfants kurdes, La République de Turquie attirait l’attention de la plupart des pays occidentaux et de plusieurs ONGs. Etant un élève d’origine kurde, je ne voulais pas être complètement insensible à ce sujet donc j’ai décidé de faire une protestation pacifique dans mon entourage. Suite à cette décision, pendant le droit de parole accordé à la Turquie et juste après de mes deux camarades qui ont défendu les intérêts de l’état turc comme prévu, j’ai pris la parole et j’ai commencé mon discours en disant : « Aujourd’hui je vais parler au nom de mon vrai peuple, non pas pour le Ministère des affaires Etrangères Turque ! ». Pendant que le public et le jury formé par deux diplomates suisses essayaient de comprendre ce qu’il se passait, j’ai parlé des enfants kurdes injustement emprisonnés et des changements de lois qui ne s’associent pas avec la convention internationale des droits de l’enfant. Puis j’ai présenté ma démission, fictive, au ministère turc. Suite à ma démission j’ai quitté la salle dans le brouhaha du public.

 

À l’extérieur de la salle, en négociant avec la sécurité du FAP, j’ai fait distribuer un texte soumis à signature. Une mini résolution, qui s’adresse aux autorités turques. Ayant reçu une copie de ce texte, la présidente m’a réinvité au podium pour que je puisse motiver les élèves présents à signer ces feuilles.

 

Devant le public, j’ai dénoncé une deuxième fois les horreurs de la Turquie envers les enfants Kurdes. En rappelant aux élèves que ces documents seraient envoyés à l’état turc, j’ai demandé à tout le monde de les signer. En descendant du podium j’ai été honoré par un standing ovation et je fus heureux de remarquer que tous étaient touchés par cette abomination.

 

À la fin de la journée, le jury nous a récompensés par un prix d’originalité.

 

Par ce texte je vous demande de comprendre que même si vous êtes un simple étudiant d’une petite ville suisse entourée par les alpes, vous pouvez toujours faire quelque chose contre les injustices de notre monde. J’aimerais que cette protestation soit la voix de nous tous, que vos voix résonne dans les montagnes avec moi pour faire encore plus de bruit !

 

N’oublions pas qu’il est tout à fait possible que la crise économique, les éruptions des volcans et les annulations des vols, ou la coupe du monde qui s’approche, n’intéressent pas tout le monde, mais tous sont touchés par l’injustice envers les enfants, parce qu’on était tous enfant, on a tous des enfants et on aura tous des enfants…

 

OZAN /Le collège de la Planta /Sion

09:26 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

25/04/2010

Le 24 avril a été commémoré pour la première fois à Istanbul

Lire la suite

12:57 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | | |

23/04/2010

Il était une fois des jeunes…de la responsabilité des élèves du Lycée – Collège de la Planta / Sion - Suisse

 

 

Lire la suite

11:34 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

22/04/2010

En solidarité avec les enfants du séisme en Haïti

SOS CRIS D’ENFANTS – GRITOS DE LOS NIÑOS



Genève, le 20 avril 20010


En solidarité avec les enfants du séisme en Haïti

« La solidarité c’est la tendresse des peuples »


Concerne
: Remerciements et Invitation



Mesdames et Messieurs,



Le 16 janvier 2010 vous avez  été invité à exprimer votre solidarité envers Haïti, en particulier avec les personnes touchées part le tremblement de terre, qui a eu lieu dans les Caraïbes, pendant le mois de janvier.



Beaucoup d'entre vous ont répondu positivement à notre appel, qui a permis à la fois les collectes, aides pour remplir un conteneur de 40Box, ainsi que les fonds pour amener à bien cette aide Humanitaire. À cet égard, l'Association SOS Cris d’Enfants, en sa qualité de coordonnatrice et dépositaire de la confiance portée à toutes les associations et personnes, qui forment le parti du « Séisme Haïti-Suisse », tient à vous remercier le geste de solidarité et de confiance exprimée.



Dans ce sens nous tenons à vous remerciez et vous dire que votre aide nous a été précieuse. En même temps, nous tenons à vous inviter à prendre part à notre réunion où nous présenterons le rapport et témoignages de la distribution de cette aide, ainsi que la continuité de nos engagements envers les enfants d’Haïti,

Le samedi 24 avril dès 18h00

à l’Espace Grosselin

30, rue Jacques-Grosselin

1227 Carouge


Programme de la soirée:


Présentation de SOS Cris d’Enfants 18h30

Rapport voyage en Haïti 18h45

Apéritif 19h30

Soirée conviviale 21h00 - 24h00



Espérant de vous compter parmi nous samedi, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, à l’expression de nos salutations distinguées.

 

EN SOLIDARITE AVEC HAITI[3] 4.gif


_______________________________

 

Amos Cherfils Dubois

Président Fondateur SOS Cris d’Enfants

 

08:57 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

21/04/2010

Arrestations mortelles: la Turquie devra payer plus de 100.000 euros

Arrestations mortelles: la Turquie devra payer plus de 100.000 euros

 



La Turquie devra verser 100.000 euros de dommages et intérêts à deux plaignantes dont le mari et le frère ont été tués à leur domicile lors d'une opération policière, a jugé mardi la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg.

Elles dénonçaient le meurtre de Murat Bektas et d'Erdinç Arslan, respectivement leur mari et leur frère, au cours d'une opération anti-terroriste de la police en 1999 dans l'immeuble où les deux hommes habitaient.

Dans une seconde affaire, seize plaignants alléguaient qu'un proche parent, Ylmaz Özcan, 42 ans, avait été roué de coups puis tué d'une balle dans la nuque le 24 septembre 2000 par des gendarmes qui s'étaient rendus à son domicile pour l'arrêter.

Les juges de Strasbourg leur ont alloué des dommages et intérêts allant de 2.000 à 10.000 euros.

La CEDH a estimé que le droit à la vie des trois victimes avait été violé alors qu'un recours à la force n'était pas nécessaire.

Le gouvernement turc peut faire appel. (AFP, 20 avr 2010)

09:52 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

19/04/2010

Turquie :Mobilisation en faveur d'enfants kurdes lourdement condamnés pour terrorisme


 

Berivan, une jeune Kurde de 16 ans accusée d'avoir participé à une manifestation où on lançait des pierres, pourrait rester sept ans en prison si le gouvernement turc oublie sa promesse de changer la loi comme le réclament des organisations humanitaires.

 

 

berivan-batman1 .jpg
BERIVAN S, elle a 16 ans

 

 

 

"Ils m'ont mis un foulard sur le nez (la loi interdit de se cacher le visage lorsqu'il y a une manifestation), ils m'ont prise en photo, m'ont menacée et je n'ai rien pu dire": c'est le message que cette jeune fille a, de sa prison, fait passer à sa mère, explique Kezban Yilmaz, l'avocate de l'Association des droits de l'homme (IHD), basée à Diyarbakir, la grande ville du sud-est.

 

Comme des centaines d'enfants ou d'adolescents mineurs kurdes, Berivan a été jugée comme une adulte, selon la loi antiterroriste, après une interpellation lors des nombreuses manifestations souvent violentes dans les régions kurdes de Turquie.

 

C'était le 9 octobre 2009: on manifestait dans plusieurs villes du sud-est contre la détention du chef du mouvement rebelle kurde PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), Abdullah Öcalan, et Berivan était de passage à Batman, en visite chez sa tante...

 

"Elle n'a rien d'une terroriste. C'est une enfant. Chaque fois que quelqu'un vient la voir, elle croit qu'on vient la chercher pour la sortir de prison!", ajoute Me Yilmaz.

 

Selon l'IHD, en 2009, 1.300 enfants ont été arrêtés à Diyarbakir, et 100 ans de prison ont été requis contre 13 mineurs détenus actuellement à la prison de Midyat.

 

"Je connais 450 dossiers de mineurs en cours de jugement dans le cadre de la loi antiterroriste", indique Me Yilmaz.

 

F.G., 16 ans au moment des faits, a été arrêté en juillet 2008 après une manifestation de colère parce qu'on avait "rasé la tête" du détenu Öcalan, explique son père.

 

Il a été condamné à sept ans et demi de prison pour jets de pierre sur les forces de sécurité lors de cette manifestation et d'une précédente, le 28 mars 2006.

 

"Membre ou pas du PKK, on considère qu'il a agi en faveur du PKK", explique son père.

 

"Quand ils sortent de prison, ce sont des militants. Ils se disent: pourquoi est-ce que je suis là? C'est parce que je suis kurde!", affirme le père de M.U., lui aussi condamné pour les mêmes faits à 7 ans de prison, mais en liberté conditionnelle après 10 mois de détention.

 

"Mon fils n'avait rien à voir avec le PKK, mais il s'est radicalisé. Il a été battu par la police", raconte-t-il avant d'ajouter: "Je préfère qu'il soit dans la montagne (avec le PKK) plutôt qu'en prison..."

 

"Les gamins voient leurs parents harcelés, battus par la police, c'est pour ça qu'ils lancent des pierres", accuse Behcet Kaya, 55 ans, un des milliers de déplacés par le conflit, qui habite la banlieue de Diyarbakir.

 

Dans son rapport 2009 sur la Turquie, Amnesty International souligne, en citant les archives officielles, que "des enfants dès 12 ans ont été jugés par des tribunaux pour adultes, selon la même procédure que les adultes, en contravention avec la loi turque de protection de l'enfance et la convention de l'ONU sur les droits des enfants".

 

Amnesty demande que la loi soit changée et signale aussi des périodes de détention préventive de mineurs qui ont duré plus d'un an, et des témoignages de torture sur mineurs.

 

Fin 2009, le gouvernement a commencé à discuter avec l'opposition d'une modification de la loi.

 

Les mineurs ne seraient plus jugés par des tribunaux pour adultes et, au cas par cas, les peines de prison seraient commuées en amendes ou réduites.

 

Mais le processus est en panne, tout comme un plan annoncé en novembre par le gouvernement pour octroyer plus de droits à la minorité kurde.

(AFP, Michel SAILHAN, 15 avr 2010)
hakkarideki cocuk 2.jpg

 

 

hakkari_cocuk_iskence2.jpg

 

 

 

------------------------------------------

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

 

12:56 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

17/04/2010

Journée Internationale des luttes paysannes

 

Une Agriculture de proximité pour rafraichir la Terre !

La Coordination Climat Justice Sociale soutient avec enthousiasme les revendications d'Uniterre pour la souverainté alimentaire et pour le développement de l'agriculture de proximité dans le canton de Genève.


En effet, après l’échec de Copenhague, il est clair que nous ne pouvons plus attendre que les « responsables » et autorités étatiques se décident à prendre l’avenir de notre biosphère au sérieux.

Nous devons agir à la base partout et dans tous les domaines pour imposer un changement de paradigme : d’autre façons de habiter, de se déplacer et de produire. Objectif incontournable selon les scientifiques, si nous voulons éviter un emballement incontrôlable du réchauffement : moins 40% d’émissions de CO2 d’ici 2020. Comment relever ce défi ?

L’agriculture peut jouer un rôle clé, puisqu'elle est responsable pour 15% des émissions à effet de serre, en particulier à cause de la dépendance de l’agriculture industrielle sur les énergies fossiles. Les engrais à base de pétrole, en particulier, relâchent une puissante gaz à effet de serre.

Selon Via Campesina,  l’industrie de l'alimentation est même responsable pour la moitié des émissions totales, si on tient compte des déforestations, du transport, conditionnement et transformation de la nourriture et des gaspillages de matières organiques.

La politique agricole suisse actuelle reste dans cette logique de mort: « libre » échange, faillite des petites exploitations, dictature de la grande distribution, tomates du Maroc et pommes du Chili!


Les pays riches, doivent réduire drastiquement leurs émissions. Il faut agir localement, et pas seulement dans l'agriculture! Par rapport au transports, par exemple: les voitures suisses, toujours plus gourmandes, sont le plus polluantes au kilomètre d’Europe. Il faut passer la deuxième, question mobilité douce ! Chauffage des bâtiments, repenser la ville, aéroport de Genève... Il faut fédérer les efforts faits dans tous ces domaines.


Les pays riches doivent aussi reconnaître notre dette écologique énorme envers les pays du Sud.  En effet, avec 15 % de la population mondiale nous avons crée les trois quarts du problème climatique. Pour leur permettre de se développer autrement - et de s'adapter au changements climatiques déjà enclenchés - nous leur devons le financement et les transferts de technologies nécessaires.



NON aux fausses « solutions » :

Nous devons aussi nous opposer aux fausses – mais très profitables - « solutions » qui ne bénéficieront qu'aux entreprises transnationales et la finance. En particulier:


– Les agrocarburants produits de monocultures industrielles (soja et arbres OGM, palme africaine, jatropha, canne) sont eux-mêmes des désastres environnementaux, qui généralement contribuent autant à l’effet de serre que le pétrole et qui provoquent déforestations, déplacements, famines et massacres au Sud. Il faut s'opposer aux quotas (subventions) pour ces carburants et l'implantation d'usines d'agrocarburants (à Délémont, par exemple) !


– Le marché du CO2 et les « compensations » à l'étranger se sont révélés un tour de passe-passe aussi inefficace qu'injuste. Ce marché, est déjà l'otage de la spéculation et de la corruption. La plupart des « compensations » au Sud ne réduisent pas réellement les émissions, mais enrichissent les intermédiaires financiers... et justifient l'inaction par rapport aux pollutions au Nord. Et beaucoup – plantations, mega-barrages, etc. – constituent de nouvelles spoliations par rapport aux paysans et les peuples indigènes.


– Le changement climatique ne doit pas non plus être l'occasion d'un retour du nucléaire, technologie dépassée qui menace aussi notre avenir. Nous devons enfin nous engager de façon radicale pour les énergies renouvelables et les économies énergétiques!   

Climat et Justice Sociale

 

Climat Justice Sociale est une coordination d’organisations et d’individus participant au mouvement mondial pour une action réelle contre le chaos climatique grandissant.

Nous rejetons les fausses (mais très profitables) solutions qui cherchent une fois de plus à faire payer les pays du Sud. La seule vraie solution implique une réduction massive des émissions des pays riches, et des changements fondamentaux dans nos modes de vie et de production (agricole entre autres).

Face à l’urgence et à la faillite des négociations étatiques, un peu partout le mouvement doit agir à la base. Nous voulons mettre en synergie toutes les initiatives dans la région lémanique qui peuvent nous aider à passer sous la barre fixée par les scientifiques : moins 40% d’émissions en 2020. C'est pourquoi nous soutenons les revendications d'Uniterre, et pourquoi nous vous proposons d'autres rendez-vous:



– Retour de Copenhague, projection et débat participatif avec le réseau Cohérence.

Au Moloko (Usine),

4 Place des Volontaires,

ce dimanche 18 avril, 16 heures.

 

– Venez suivre, sur grand écran et en directe via internet (espagnol et anglais), la conférence des mouvements sociaux sur le climat, convoquée par la Bolivie à Cochabamba.

Mardi 20 avril, dès 19H à Tierra Incognita, 6 Rue Charles Humbert.

 

Görüntü0044.jpg

 

– Conférence-débat, « Développement durable ou Décroissance ? » avec Serge Latouche,

Görüntü0048.jpg

 

Görüntü0045.jpg
Görüntü0046.jpg


Jeudi 29 avril à 20h, Auditoire 380 - Uni-Mail à Genève

Görüntü0043.jpg

 

Görüntü0042.jpg

 

 

Görüntü0037.jpg

 

Görüntü0039.jpg

 

Görüntü0041.jpg

 

 

Görüntü0038.jpg

 

photo.jpg
photo 2.jpg
photo 4.jpg
photo 5.jpg
photo 6.jpg
photo 7.jpg
photo 8.jpg
photo 9.jpg
photo 10.jpg
photo 11.jpg
photo 12.jpg

photo 14.jpg
photo 16.jpg
photo 17.jpg
photo 18.jpg
photo 20.jpg
photo 21.jpg



22:59 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

14/04/2010

Un enfant kurde victime de la violence policière

Manifestation à Hakkari: un enfant kurde victime de la violence policière

13 avril 2010

 

Pour protester et dénoncer l’agression d’Ahmet Türk, des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Hakkari (Kurdistan). Les manifestants se sont opposés aux forces de l’ordre qui, aux cailloux lancés, ont répondu par des jets d’eau, des gazs lacrymogènes et n’ont pas hésité à faire usage de la violence contre des gamins kurdes.

 



Un jeune kurde de 14 ans, Hatip Kurt, a été arrêté par les forces de l’ordre et violenté sous l’oeil de sa mère qui n’a rien pu faire pour éviter les coups. La mère, Güllü Kurt, raconte que son fils rentrait de l’école et qu’elle partait le chercher en chemin quand les heurts entre les forces de l’ordre et les manifestants ont commencé.

Mon fils de 14 ans, Hatip Kurt, revenait de l’école. Je suis sortie pour aller le chercher. C’est à ce moment que les heurts ont commencé. J’ai vu que les policiers emmenaient mon fils. Je les ai suppliés pour qu’il le relâche mais ils n’en ont rien fait. Ils nous ont emmenés, mon fils et moi, à l’hôpital. Même sur la route vers l’hôpital, ils m’ont bousculée et insultée. Mon fils reçoit actuellement des soins à l’hôpital” a expliqué Güllü Kurt au journal Yuksekova Haber.

 

40816.jpg

 

 

D’après Yüksekova Haber.com, l’enfant est le fils de l’ancien maire de Hakkari, Kazim Kurt, actuellement en prison pour des raisons politiques.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La responsabilité des forces de l’ordre turc dans l’agression

d’Ahmet Türk


Les preuves se rassemblent, progressivement, et donnent sens aux accusations portées par les députés kurdes qui dénonçaient au mieux l’incompétence des forces de l’ordre, au pire leur participation à l’agression d’Ahmet Türk. Et c’est, comme d’habitude, le pire qui se révèle être exacte.

La question est inéluctable: comment un homme a-t-il pu approcher Ahmet Türk en présence de policiers venus en grande nombre pour appliquer des mesures de sécurité et de prévention?

La réponse est simple et nul besoin de tourner autour du pot: l’homme se trouvait là il n’aurait pas du être s’il n’avait pas eu une autorisation: parmi les journalistes, seuls autorisés à approcher Ahmet Türk, et aux côtés d’agents chargés d’assurer la sécurité. L’agresseur, Ismail C. âgé de 27 ans, attendait près de la voiture du député kurde. Tous sont formels: l’homme n’aurait jamais pu accéder aux journalistes s’il n’avait pas eu une autorisation préalable. Qui, alors, a accordé l’autorisation?

thumb3381

Le préfet de Samsun, Hasan Basri Güzeloğlu, a informé la presse de la suspension temporaire de deux responsables de la sécurité, Cemal Issi et Murat Alkan, le temps d’une enquête.

Autre preuve de l’implication malheureuse des forces de l’ordre turc dans l’agression de M. Türk? Sirri Sakik, député kurde de Muş, l’explique: “une des vitres de la voiture a été brisée par un talkie-walkie”.

Des foyers fascistes, il y en a partout en Turquie. Il y en a des gens qui veulent attiser la haine entre les peuples. Nous les connaissons. Mais il y avait là bas des fonctionnaires qui étaient en fonction et qui sont restés spectateurs. Nous n’avons pas compris ce qu’ils ont voulu faire. Une vitre de notre voiture a été brisée par un talkie-walkie“. a-t-il déclaré à la presse.

Les forces de l’ordre turc laxistes et responsables d’agressions? Rien de nouveau sous le soleil, a-t-on envie de dire.

 

13 avril 2010

http://bersiv.com/4187-la-responsabilite-des-forces-de-lordre-turc-dans-lagression-dahmet-turk

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org


 

10:22 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

06/04/2010

Guatemala : Le prix de la liberté

 

Appel Urgent : je signe

Message à Alvaro Colom C. - President de la République

 

http://www.peuples-solidaires.org/je-signe/?appel=1697

 

 

 

guetemala 1.jpg

 

 

Trois militants de la FRENA, organisation qui dénonce la politique d’une entreprise de distribution électrique et revendique une gestion publique de l’électricité à San Marcos, ont été assassinés ces derniers mois. Ces meurtres illustrent une nouvelle fois la violence qui règne à l’encontre des leaders sociaux et le climat d’impunité dans lequel elle s’exerce. Les organisations locales en appellent à la solidarité internationale pour faire pression sur les autorités.

Union Fenosa est une entreprise multinationale de capital espagnol. Elle est présente au Guatemala depuis 1998 (année de la privatisation de la distribution de l’énergie électrique du pays) à travers deux filiales : la DEOCSA et la DEORSA. Depuis plusieurs années, des milliers d’usagers dénoncent la mauvaise qualité du service et les tarifs excessifs pratiqués. Selon le registre de la Commission nationale d’Énergie Électrique (CNEE), plus de 90 000 plaintes ont été déposées contre la DEOCSA et la DEORSA entre janvier et mai 2009. Le Procureur des droits de l’Homme a également reçu, dans la même période, 37 plaintes contre DEORSA et 41 contre DEOCSA. Pour faire valoir leurs droits, les habitants du département de San Marcos ont commencé à s’organiser au sein du FRENA, Front de résistance dans la défense des ressources naturelles et des droits des peuples. A la base des revendications du mouvement : les tarifs élevés pratiqués par l’entreprise et la volonté de créer une entreprise municipale afin que l’électricité devienne un service public accessible à tous(1).

L’escalade de la violence : des menaces aux assassinats

Dès les débuts du mouvement, les leaders du FRENA ont reçu des menaces et subi des agressions en raison de leur engagement. L’escalade de la violence ne va malheureusement pas s’arrêter là.

Le 24 octobre 2009, Victor Galvez, leader du FRENA dans la ville de Malacatan qui avait déjà été violemment agressé en juillet 2009, est assassiné par balles en plein jour.

Le 11 janvier 2010, une délégation du FRENA se rend à la capitale Guatemala Ciudad pour participer à des rencontres avec la société civile et le gouvernement. Une fois la série de réunions terminée, les militants  repartent à San Marcos. Mais sur le chemin du retour, ils sont pris en filature par une voiture avec deux hommes à bord. Vers 20h30, cette voiture leur coupe la route et des coups de feu sont tirés depuis un troisième véhicule, qui s’est arrêté derrière la voiture du FRENA. Les balles atteignent trois militants dont Evelinda Ramirez Reyes, touchée en pleine poitrine. Elle succombera à ses blessures en quelques minutes. Âgée de 26 ans et mère célibataire d’un petit garçon de 5 ans, Evelinda était aussi présidente du Conseil d’administration de la commune de Chiqurines de Ocos, dans le département de San Marcos.

Enfin, le 17 février 2010, Octavio Roblero, un autre dirigeant du FRENA trouve la mort dans des circonstances non élucidées(2).

Le gouvernement aux abonnés absent

Lors de sa prise de fonction en 2008, le nouveau Président de la République guatémaltèque, Álvaro Colom, s’était engagé à lutter contre l’impunité. Mais dans les faits, les promesses tardent à se concrétiser.

Parfois, le gouvernement choisit même d’étouffer la contestation plutôt que de dialoguer. Le 22 décembre 2009, en réponse à la colère et aux blocages de route suscités par la mort de Victor Galvez – le gouvernement a ainsi choisi de décréter l’état d’urgence(2) dans le département de San Marcos. Toujours en vigueur, l’état d’urgence restreint fortement les libertés constitutionnelles telles que le droit à la libre expression, le droit à se réunir et à manifester.

D’après le MSICG – Mouvement syndical indigène et paysan du Guatemala(3) – la violence a augmenté depuis 2005 et l’impunité persiste. Les organisations guatémaltèques demandent au gouvernement de lancer des enquêtes indépendantes et transparentes sur les assassinats et, d’une manière générale, sur les actes de violence à l’encontre des leaders sociaux. Elles exigent que les responsables soient recherchés, jugés et sanctionnés et que la sécurité des défenseurs des droits humains soit garantie sur le territoire. Et, afin de donner plus de poids à leurs revendications, elles en appellent à la solidarité internationale.

Notes :

(1) Frente Nacional de Lucha-FNL, 11 mars 2008, “Nacionalización de Deorsa et Deocsa

(2)
(2) El Periódico, 8 mai 2008, “¿Qué es un Estado de Prevención?
(3) Movimiento Sindical, Indígena y Campesino Guatemalteco. Le MSICG regroupe plusieurs organisations dont le FRENA, mais aussi le SITRABI et UNISITRAGUA, partenaires de Peuples Solidaires affiliés à la coordination latino-américaine des travailleurs/ses de la banane (COLSIBA)

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Maiosn Populaire de Genève

www.assmp.org

 

21:23 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |