30/09/2010

Drapeau Genevois, Le Palais Fédéral et Les Chômeurs

Ne jetez plus d'huile sur le feu !

 

Le Conseil fédéral décide bientôt du moment de la mise en vigueur de la révision de l'assurance-chômage

 

 

 

P9300032.JPG
P9300034.JPG
P9300040.JPG
P9300042.JPG
P9300043.JPG
P9300044.JPG

 

P9300051.JPG
P9300052.JPG
P9300053.JPG
P9300054.JPG
P9300056.JPG
P9300060.JPG
P9300061.JPG
P9300063.JPG
P9300064.JPG
P9300070.JPG
P9300073.JPG
P9300075.JPG
P9300076.JPG
P9300079.JPG
P9300080.JPG
P9300081.JPG
P9300082.JPG
P9300084.JPG
P9300086.JPG
P9300087.JPG

 

P9300096.JPG
P9300093.JPG
P9300103.JPG
P9300100.JPG
P9300099.JPG
P9300097.JPG
P9300094.JPG
P9300085.JPG P9300031.JPG

Les photos : Demir SÖNMEZ

 

La Suisse latine a massivement voté contre la révision de l'assurance-chômage. Le Gouvernement doit maintenant tenir compte de la réalité économique des cantons romands et user de sa marge de manoeuvre pour l'entrée en vigueur de la nouvelle loi.

Après l'affront subi le 26 septembre par la Suisse romande minorisée par la Suisse alémanique nettement moins touchée par le chômage, les citoyens des cantons romands refusent d'être pénalisés une deuxième fois. Ils exigent que le Conseil fédéral ait de la considération pour un vote exprimé en connaissance de cause.

Si la loi sur l'assurance-chômage entrait en vigueur maintenant, elle aurait des répercussions dramatiques: des milliers de personnes ne toucheraient plus d'indemnités journalières, du jour au lendemain.

C'est inacceptable alors que ces régions subissent encore la crise de plein fouet et que les perspectives sur le marché de l'emploi sont complètement bouchées.

Nous exigeons donc que le Conseil fédéral fasse usage de sa marge de manoeuvre dans l'application de la loi. Il doit absolument:


• Reporter l'entrée en vigueur de la LACI jusqu'à ce que le chômage baisse significativement, donc ne pas réduire les prestations en pleine crise.

• Ne pas changer les règles du jeu au milieu du jeu, donc garantir le maintien des droits acquis pour les délais-cadres ouverts.

• Garantir un financement équitable de l'assurance-chômage, donc faire davantage contribuer les hauts revenus.

Réduire les prestations alors que les gens en ont le plus besoin est proprement scandaleux !

Citoyens en colère des cantons fortement touchés par la crise

 

18:46 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

29/09/2010

Mapuche: 77 jours de grève de la faim

LE MERCREDI 29 SEPTEMBRE, MANIFESTATION DEVANT LA MISSION CHILIENNE POUR SOLIDARITÉ AVEC LES 34 PRISONNIERS

POLITIQUES  MAPUCHE EN GRÈVE DE LA FAIM !

Mapuche: 77 jours de grève de la faim


CHILI : OUI A LA VIE ET A LA JUSTICE !

 

P9290011.JPG
P9290016.JPG
P9290014.JPG
P9290017.JPG
P9290019.JPG
P9290020.JPG
P9290025.JPG
P9290023.JPG

P9290026.JPG

P9290027.JPG

P9290028.JPG



Coordination des associations genevoises en appui à la Grève de la Faim des Prisonniers Mapuche

 

 

SOLIDARITÉ AVEC LES 34 PRISONNIERS POLITIQUES MAPUCHE

EN GRÈVE DE LA FAIM !

 

Au sud du Chili, 34 Prisonniers Politiques Mapuche sont en grève de la faim depuis plus de 77 jours, répartis dans six prisons, pour faire connaître et aboutir leurs revendications.

Les médias ont fait connaître au monde entier la situation dramatique des 33 mineurs chiliens prisonniers des entrailles de la terre. Au même moment, 34 Prisonniers Politiques Mapuche risquent leur vie dans une inacceptable indifférence. Ils se battent ainsi que leurs familles pour dénoncer le silence des médias et le mépris des autorités pour leurs revendications.

Injustement victimes de la loi antiterroriste héritée de l'époque Pinochet, ils ont pris l'ultime des décisions pour se faire entendre.

 

 

21:04 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

28/09/2010

S.O.S NESSMA, REFUGIEE LIBYENNE LESBIENNE

NESSMA, REFUGIEE LIBYENNE LESBIENNE, DOIT RESTER EN

FRANCE !

NESSMA, REFUGIEE LIBYENNE LESBIENNE, DOIT RESTER EN FRANCE !

Dénonciation publique et harcèlement

Nessma a fuit son pays d’origine, la Libye, pour cause de persécution avérée en raison de son orientation sexuelle. Elle poursuivait en Libye de brillantes études supérieures, qu’elle a dû interrompre pour échapper au harcèlement dont elle était victime depuis la dénonciation publique de son homosexualité sur le web. Depuis deux ans, les agressions n’ont pas cessé : vandalisme à son domicile, menaces, insultes, pressions sur sa famille …

Risque de 3 à 5 ans de prison, chantage, abus et viols par un haut fonctionnaire

En Libye, l’homosexualité est passible de 3 à 5 ans d’emprisonnement. Nessma a également été dénoncée auprès des services de sécurité. Elle a été arrêtée, emprisonnée, insultée, brutalisée, et inculpée pour homosexualité. Elle a en outre été soumise à un odieux chantage par un haut fonctionnaire, qui l’a tenue à sa merci avec la menace d’emprisonnement et l’a violée à de multiples reprises pendant deux ans. Par ailleurs, sa famille a voulu la contraindre à un mariage forcé et n’a pas renoncé à ce projet.

Demande d’asile : le parcours du combattant

Nessma a vainement tenté à plusieurs reprises d’obtenir un visa français. Elle a pourtant fourni à chaque fois tous les justificatifs nécessaires, y compris le certificat d’hébergement fourni par des ami-e-s français-e-s déterminé-e-s à l’aider, l’accueillir, l’héberger et à pourvoir à ses besoins matériels le temps nécessaire. Pour pouvoir fuir la Libye, elle a fini par demander un visa Italien qu’elle a obtenu rapidement. Il y a 6 mois, après une escale de quelques heures en Italie, Nessma a rejoint ses amis en France. Elle s’est rendue immédiatement à la Préfecture de Moselle pour y déposer une demande d’asile. En vertu de la réglementation Dublin II qui stipule que sa demande doit être instruite par le pays européen qui lui a délivré le visa, la Préfecture de Moselle a entamé une procédure de réadmission vers l’Italie. Toutefois, la législation Dublin II, autorise la France à statuer sur sa demande d’asile.

Nessma doit rester en France !

Nessma est sous le choc des violences graves qu’elle a subi ces deux dernières années. Elle est aussi lourdement affectée par le fait d’avoir du tout abandonner : ses études, ses ami-e-s, sa famille, ses racines … En France, elle est entourée et hébergée par ses ami-e-s, qui lui apportent stabilité affective et matérielle, et elle est soutenue par un large réseau associatif. Elle a entamé un suivi médical et prend des cours de français. Elle trouve ici les conditions propices à sa reconstruction. La renvoyer en Italie revient à lui imposer un deuxième exil, une précarité et un isolement qui menaceront son équilibre déjà très fragilisé. En outre, Nessma est terrorisée à l’idée d’aller en Italie, où vit un membre de sa famille qui peut la contraindre à se plier à la volonté familiale. Elle redoute également une expulsion vers la Libye. Plusieurs rapports émanent d’ONG (FIDH, Migreurop) et du Haut Commissiariat aux Réfugiés sont alarmants quand à la situation catastrophique des demandeurs d’Asile en Italie depuis la signature d’un accord de réadmission avec la Libye.

Nous demandons :

- Que les autorités Françaises opposent la clause de souveraineté au règlement Dublin II
- Qu’elles accordent une protection durable à Nessma et lui permettent ainsi de reconstruire sa vie en France



PREMIERES ORGANISATIONS SIGNATAIRES

ADHEOS Centre LGBT de Charente-Maritime (Saintes-La Rochelle), Affinités Colmariennes , Angel 91 (Massy), ARDHIS - Association pour la Reconnaissance des personnes Homosexuelles et transexuelles à l'Immigration et au Séjour (National), Association des Parents Gais et Lesbiens - APGL - Grand Est (Metz), Bagdam espace lesbien (Toulouse), Centre LGBTI Alsace (Strasbourg), Centre LGBT Paris-Ile-de-France , Chrysalide (Lyon), Collectif Uni(e)s Contre une Immigration Jetable - Moselle (Metz), Comité IDAHO - International Day Against Homophobia (International) Coordination Interpride France (National), Couleurs Gaies (Metz), David et Jonathan Cher (Bourges), Editions Dans L'engrenage (Mont de Marsan), Fédération Anarchiste de Metz , Fédération LGBT (National), Fier-e-s et Révolutionnaires - collectif du PCF contre les discriminations des personnes LGBT (National), Forum Gai et Lesbien (Lyon), F.R.I.S.S.E (Lyon), Groupe Action Gai et Lesbien - Loiret (Orléans), Homogêne 72 Centre Gay et Lesbien du Mans , Homos Musulmans de France (National), La Lune (Strasbourg), La quincaillerie lesbienne et féministe (Lyon), Le Nouveau Phare (Strasbourg), Le Refuge (National), LesBienNées (Nancy) Le Torchon Brûle Toujours (national), LeZ Strasbourgeoises (Strasbourg), Maison des diversités - Centre LGBT de Normandie (Caen), Mouvement des Jaunes Socialistes de Charente Maritime , Mouvement Français Pour le Planning Familial - Côte d'Armor (St Brieuc), Nouveau Parti Anticapitaliste - Moselle (Metz), Obectif Respect Trans' (Paris), Paris-T (National), Quazar - Centre LGBT d'Anger , Respaix (Paris), SOS homophobie (National), Support Transgenre Strasbourg, TaPaGeS 67 (Strasbourg), Trans Europe (international/Poissy), Vendredi 13 Groupe Trans Féministe (Nontron), Vigilance LGBTI Aix (Aix-en-Provence), Yagg (National), Zerose (Toulouse)




POUR SIGNER LA PETITION



POUR LES ORGANISATIONS SIGNATAIRES :
Merci d'envoyer un mail à scumlambda@no-log.org en indiquant le nom exact de l'organisation, la localité et le site web.

13:45 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

24/09/2010

"Barbarie en plein coeur d'Istanbul"

Des galeries d'art servant de l'alcool attaquées à Istanbul: 5 blessés



Cinq amateurs d'art ont été blessés mardi soir lorsque des habitants en colère du centre-ville d'Istanbul se sont attaqués aux nombreux invités d'une exposition d'art parce qu'ils consommaient de l'alcool dans la rue, ont rapporté les médias.

L'incident s'est produit dans le quartier historique de Beyoglu (rive européenne), centre de la vie nocturne d'Istanbul, capitale européenne de la culture 2010, et le plus actif dans le domaine de l'art et du spectacle.

Une quarantaine d'hommes armés de couteaux, bâtons, barres de fer et d'aérosols de gaz paralysant se sont attaqués à des centaines de personnes qui assistaient à un vernissage collectif dans plusieurs galeries contiguës de la zone de Tophane, selon Nazim Dikbas, le curateur de l'un des établissements.

"C'était une attaque organisée et planifiée", a-t-il dit devant la presse, accompagné d'autres collègues.

"Ils nous ont attaqués sans aucun avertissement parce qu'on buvait dans la rue, juste devant la porte des galeries. Ils criaient Allah Akbar", a expliqué une invitée à la chaîne de télévision privée NTV.

Outre les cinq personnes hospitalisées pour coups et blessures, plusieurs autres invités ont été frappés, selon différents témoignages.

Les manifestants ont poussé les gens dans les galeries à coup de bâtons et de gaz lacrymogène, brisant les vitres, a souligné M. Dikbas.

"Barbarie en plein coeur d'Istanbul", a titré le journal libéral Radikal.

Sept personnes ont été arrêtées, selon le gouverneur de la ville, Hüseyin Avni Mutlu.

Interrogé par les journalistes sur les mobiles des assaillants, le responsable est resté vague, affirmant que "le bruit ou l'alcool" pouvaient en être la cause. Il a assuré que cet acte criminel ne resterait pas impuni.

Sur un site internet consacré aux habitants de Tophane, autrefois zone résidentielle populaire mais aujourd'hui en pleine restauration, on peut notamment lire que les cafés, galeries d'art et hôtels qui ont commencé à peupler les rues "dérangent les familles" et que les "habitants se sont retroussés les manches pour dire non a ce mode de vie immoral".

Depuis l'arrivée au pouvoir en 2002 du Parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), la question de la consommation d'alcool en Turquie cristallise les tensions entre laïques et musulmans conservateurs.

Selon des études, les lieux de consommation se sont réduits en Anatolie et dans les grandes villes en raison de la "pression du quartier", exercée par ceux qui veulent imposer un mode de vie musulman.

(AFP, 22 sept 2010)

http://www.info-turk.be/385.htm#galeries

16:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | | | |

21/09/2010

L’UDC TEINTE DE RACISME LA REVISION DE LA LACI 
NON A CETTE REVISION ANTISOCIALE! NON AU RACISME!



Communiqué de presse d’ACOR SOS Racisme


Le camp bourgeois s’est rassemblé pour cette importante bataille antisociale.

Le 26 septembre 2010, citoyennes et citoyens suisses se prononceront sur la révision de  la LACI (assurance-chômage) que souhaitent le Conseil fédéral, les Chambres, le PLR, les verts libéraux, le PBD, l'UDC et les milieux économiques: précariser les plus fragiles, les jeunes, les aînés.

Le 7 mars 2010, ces milieux ont subi un cinglant échec. Ils craignent de perdre à nouveau. Ils avaient investi des millions pour baisser les retraites des plus pauvres, et 3 électeurs sur 4 ont balayé leur projet.

Christophe Darbellay, Fulvio Pelli et Toni Brunner, respectivement présidents du PDC, du PLR et de  l’UDC ont donc réuni un comité «Oui à une assurance chômage sûre et solidaire» formé de 116 de leurs députés (45 UDC, 35 PLR, 32 PDC, 1 UDF, 1 Verts Libéraux, 1 PBD, 1 CVP). Dans une bataille antisociale d’importance, le camp bourgeois est uni: ce comité est coprésidé par 2 PDC, 1 Verts Libéraux, 4 PLR, 3 UDC, 1 PBD.

Le problème? La campagne de terrain que mène l’UDC, elle est raciste.

Bien loin d’être dans l’opposition, l'UDC investit son argent et son savoir-faire dans cette campagne. Elle ment aux électrices et aux électeurs. Son affiche «social-raciste» escalade une marche de plus. Pour l’UDC, le chômeur «c'est l'étranger qui vient en Suisse profiter de nos assurances sociales» (sic). Son affiche illustre un «étranger» qui se prélasse dans un hamac frappé des couleurs suisses, qui joue hilare avec la pile de gros billets obtenus de l'assurance-chômage.
Un étranger? De couleur sombre il a les yeux bridés, une grosse moustache, le nez camus, la mâchoire carnassière. Est-il africain, arabe, chinois, latino, philippin? Il n'est pas blanc, c'est donc un  «étranger».

Ils font campagne avec un parti raciste!

Soixante et onze députés des autres partis bourgeois se sont associés à l’UDC qui conduit une campagne raciste. Les députés libéraux-radicaux genevois et vaudois Martine Brunschwig-Graf, Hugues Hiltpold et Claude Ruey, le démocrate-chrétien genevois Luc Barthassat participent à ce comité. Récemment encore ils s’opposaient au racisme et à la xénophobie.

Le racisme nourrit la politique antisociale! Il faut le combattre!

Yvan Perrin, un des animateurs de cette nouvelle campagne, expliquait à la TSR (Télévision suisse-romande) les provocations de son parti à la veille du succès de l'initiative antiminarets «Nous irons aussi loin que la loi nous le permet» (InfraRouge, 9 octobre 2009). ACOR SOS Racisme dénonce ce que l'UDC veut accréditer, à savoir la prétendue existence d'une délinquance qui serait tout à la fois pénale, sociale, raciale. 
Maître du calendrier politique, l’UDC a obtenu que son initiative contre les «délinquants étrangers» soit votée, le 29 novembre 2010, elle ouvre la voie à une révision raciste du code de la nationalité.

Le gouvernement suisse a opposé un contre-projet à cette initiative. Il a ainsi donné aux citoyennes et citoyens suisses à choisir entre la peste et le choléra.
Pionnière en 1893 dans l'institutionnalisation de l'antisémitisme, la Suisse de 2009 a été, avec l'initiative antiminarets, pionnière dans celle de l'islamophobie.
La France de Nicolas Sarkosy comme l'Allemagne de Thilo Sarrasin nous donnent une idée des nuages qui s'accumulent.

Il est encore temps d'agir pour éviter l'orage.

Karl Grünberg
ACOR SOS Racisme
079 771 68 47

Ci-dessous, l'annonce de l'UDC publiée le 18 septembre 2010 par Le Matin

 

Sans titre1.png

 

 

 

 

13:26 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | | | |

20/09/2010

Appel à boycotter les écoles en Turquie

Semaine revendicative pour la défense de la langue kurde


Le Mouvement pour la langue kurde et pour l’éducation (TZP-Kurdi) appelle toutes les familles kurdes, à l’issue de sa conférence de Diyarbakir, à ne pas envoyer leurs enfants à l’école la semaine du 20 au 25 septembre prochains. Il entend ainsi protester contre l’attitude de la République de Turquie qui continue à nier l’identité kurde : "il n’y a aucune reconnaissance officielle de la langue kurde dans la constitution, déclare Adil Ercan, porte parole de TZP-Kurdi, et la culture kurde est, de ce fait, en danger de mort ; si une langue meurt, c’est une nation tout entière qui agonise". Les étudiants kurdes sont appelés à faire la grève des cours et les familles à soutenir le mouvement en gardant à la maison leurs enfants, y compris ceux qui fréquentent les jardins d’enfants (ouverts aux moins de six ans), "des outils d’assimilation pour Etat turc", précise-t-on.

L’assimilation ? – "c’est un crime contre l’humanité" pour le bouillant Premier Ministre turc Erdogan, quand il s’agit de défendre l’identité turque à l’étranger, comme il l’a déjà fait en 2008 à Cologne et en 2010 à Paris ; que ne met-il en pratique cette même détermination quand il s’agit de faire respecter la diversité culturelle dans son propre pays !

Le succès de son référendum, que nul ne conteste, lui donne quelques avantages sur les partisans du "non", c’est évident, mais lui confère aussi des devoirs, sous peine d’être accusé de forfaiture, vis-à-vis des Kurdes qui, eux aussi, ont, en réussissant le boycott de la consultation référendaire, renforcé leur position ; ce résultat impose au chef de gouvernement d’ouvrir de vraies négociations sur la question kurde, avec, comme corollaire, le vote d’une nouvelle constitution garantissant les droits culturels et politiques de tous les citoyens de Turquie, quelle que soit leur origine.

Cette revendication est soutenue par tout un peuple qui se sent différent au sein de ce pays, précise, dans une interview au quotidien anglophone pro-gouvernemental "Todays Zaman", Ahmet Türk, co-président, avec Aysel Tugluk, du Congrès pour une société démocratique (DTK) : "un peuple qui n’accepte plus que soient ignorées sa langue, sa culture et son identité".

"La reconnaisse de l’identité kurde, dit encore Ahmet Türk, ne relève d’aucune faveur particulière ; ce faisant, l’État et son gouvernement ne feraient que prendre acte d’une réalité politique que les luttes menées par le peuple kurde leur imposent".

André Métayer

http://akbdrk.free.fr/spip.php ?article284

12:10 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

18/09/2010

Actions de soutien aux grévistes d’ISS Aviation dans toute la Suisse


Mesdames, Messieurs,


Le Syndicat des services publics (SSP) et les comités de soutien aux grévistes d’ISS Aviation ont organisé ce jour des moments d'information et d'action dans plusieurs villes de Suisse afin de sensibiliser la population aux enjeux de ce conflit et de discréditer les manœuvres d’ISS visant à faire passer sa politique de dumping salarial.


Dans le canton de Vaud, des militants syndicaux et associatifs ont investi les locaux d’ISS à Crissier afin de transmettre à la direction de cette entreprise, par le biais des responsables de ce site, les exigences des grévistes. Une action similaire a eu lieu au siège d’ISS à Fribourg, où les manifestants ont fait part de la même demande aux responsables locaux d’ISS.

A Genève, une occupation symbolique de Goldman Sachs a eu lieu en ce début d’après-midi. Cette banque privée états-unienne contrôle, avec EQT Partners, la société internationale ISS Holding SA.

( Pour plus info et photo: http://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2010/09/17/manif... )


Un rassemblement de soutien aux grévistes aura par ailleurs lieu
cet après-midi, dès 17 h 30, à Zurich devant le quartier général de Goldman Sachs.



De plus, le SSP a distribué un dépliant d’information à la population dans plusieurs villes, dont Delémont.



Signalons, enfin, que des motions et interpellations sont déposées ces jours aux Grands Conseils de Bâle-Ville, du Tessin et de Fribourg. Ils visent à ce que les exécutifs de ces cantons suivent l’exemple du Conseil administratif de la Ville de Genève, qui a invité ISS à stopper sa politique de dumping salarial à défaut de quoi il remettra en cause les mandats qu’il lui a attribués.

Rappelons que les grévistes d’ISS Aviation demandent que les conventions collectives de travail (CCT) en vigueur jusqu’au 30 juin dernier soient reconduites ou, à défaut, qu'on applique dans leur entreprise la CCT de Swissport, qui sous-traite le nettoyage des avions à ISS Aviation.



Au lieu de répondre à cette demande légitime, ISS Aviation a multiplié les manœuvres visant à faire passer sa politique de dumping salarial. Elle vient ainsi de conclure, à la sauvette et dans le plus grand secret, une CCT avec PUSH, une association bidon qui se fait passer pour un syndicat et qui ne comptait aucun membre chez ISS Aviation avant le début de la grève! Le SSP a évidemment été sciemment écarté de ce processus.  

Cette CCT entérine la politique de dumping salarial d’ISS. Un nettoyeur débutant perdrait, chaque mois, 158,10 francs par rapport à ce que prévoyait la CCT en vigueur jusqu’au 30 juin dernier, tandis qu’un nettoyeur en fin de carrière perdrait 1047,75 francs. Quant aux «auxiliaires», leur tarif horaire passerait de 20,85 francs l’heure à 20,50 francs l’heure.

Les grévistes poursuivent ainsi leur mouvement de lutte.



Nous vous prions d'agréer, Mesdames, Messieurs, nos meilleures salutations.



Yves Mugny, secrétaire SSP - Région Genève, 076 731 29 12

 

Comité de soutien aux grévistes d’ISS Aviation

CGAS, UNIA, SIT, Comedia, SEV, SSP – Parti socialiste genevois, Les Verts, solidaritéS, Parti du Travail, Les Communistes, La Gauche anticapitaliste, Mouvement pour le socialisme – Collectif 14 juin, Maison populaire de Genève, Marche mondiale des femmes

 

=======================================================================================


ISS – Goldman Sachs (banque privée américaine) : une association de malfaiteurs !

Depuis maintenant 71 jours, une grève se poursuit à l’aéroport de Genève, dans l’entreprise ISS Aviation. ISS a cassé les Conventions Collectives de Travail (CCT) et veut opérer un dumping, avec une grille de salaires dont les montants seraient baissés de 200.- CHF à 1'300.- CHF par mois. ISS agit ainsi pour financer ses propriétaires : Goldman Sachs et EQT Partners, qui veulent s’offrir une belle entrée en bourse… sur le dos du personnel.

En 2005, Goldman Sachs et EQT Partners achetaient ISS pour 2.95 milliards d’euros. 5 ans plus tard, ils la remettent en bourse pour… 6 milliards d’euros ! Mais d’où viennent les 3.05 milliards d’euros de profit en seulement 5 ans ? Réponse : des employés. Payer moins, travailler plus : voilà la logique d’ISS pour son personnel. C’est de cette manière, qu’ils ont fait de la Suisse le royaume des bas salaires et des hauts profits. Explications.

Goldman Sachs ? Des habitués de l’arnaque

Vous vous rappelez le scandale des subprimes ? Eh bien c’est eux. Goldman Sachs a arnaqué des pays entiers et gagné des milliards. Pour ses magouilles, les Tribunaux ont condamné la banque un peu partout. Il y a deux mois en Amérique, ils ont dû payer à la justice 550 millions de dollars d’amende. Et voici que l’Angleterre condamne aujourd’hui ce même Goldman Sachs à une amende de 27 millions de francs (voir l’article au verso).

Goldman Sachs s’empare d’ISS

En 2005, Goldman Sachs trouve un partenaire ( EQT Partners) pour acheter ISS et réaliser une opération juteuse, en gonflant très vite les profits du groupe. Comment ? Mais en augmentant la « profitabilité » des employés. En clair, ça veut dire faire travailler le personnel davantage en le payant moins.

La Suisse : un cas d’école

On croit souvent que la Suisse est trop chère pour les entreprises, et qu’elles réaliseraient plus de profits ailleurs. C’est faux. La Suisse a très peu de gardes fous pour protéger les salaires, une culture de paix du travail où la grève est souvent mal vue… bref : notre pays peut être un paradis pour exploiteurs. Goldman Sachs & Partners l’ont très vite compris et font de la Suisse leur modèle. Particulièrement avec ISS Aviation : ils cassent les salaires à Zurich et, ayant réussi leur coup, veulent doubler la mise à Genève. Malheureusement pour eux, au bout du lac ils rencontrent un os : nous !

Les records helvétiques

Il n’empêche que leur opération en Suisse a réussi : la part de profit par employé est plus forte ici qu’ailleurs. En clair, le personnel suisse est le moins payé par rapport aux profits d’ISS. Des exemples ? En 2009, l’Allemagne a une part de profit par employé de 1.8%, l’Angleterre de 6.9%, Hong-Kong de 7.5%, mais la Suisse les bat tous avec 8.2% ! Un record mondial, obtenu grâce aux salaires extrêmement bas qu’ISS verse dans notre pays, comparé aux bénéfices énormes qu’ils y font. Il est temps que cette entreprise verse des salaires décents à son personnel et commence par respecter les CCT au lieu de les dénoncer.

www.sspta.ch Signez votre soutien en ligne: www.ssp-greve.ch

 

 

Comité de soutien aux grévistes d’ISS Aviation

CGAS, UNIA, SIT, Comedia, SEV, SSP – Parti socialiste genevois, Les Verts, solidaritéS, Parti du Travail, Les Communistes, La Gauche anticapitaliste, Mouvement pour le socialisme – Collectif 14 juin, Maison populaire de Genève, Marche mondiale des femmes

 

 

 

00:19 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

16/09/2010

L'OSCE demande à la Turquie de libérer les journalistes emprisonnés



L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a demandé mardi à la Turquie de remettre en liberté les journalistes emprisonnes et de réformer sa législation sur les médias.

"Actuellement, plus de 40 journalistes sont emprisonnés et des centaines d'autres sont poursuivis en justice et risquent la prison en cas de condamnation", a dénoncé la représentante de l'OSCE pour la liberté des médias, Dunja Mijatovic, dans une lettre au ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, citée dans un communiqué.


"Mes services observent avec une inquiétude croissante l'augmentation du nombre d'actions en justice qui menacent de prison les journalistes en Turquie", a-t-elle écrit.

Des reporters sont souvent condamnés pour avoir traité de sujets sensibles, publié des informations secrètes ou critiqué les autorités, décourageant ainsi tout journalisme critique, a relevé Mme Mijatovic.

L'OSCE "reconnaît pleinement la menace à la sécurité nationale que représente le terrorisme et la nécessité de lutter contre", a-t-elle précisé.

"Dans le même temps, nous insistons aussi sur le droit du public d'être informé sur les sujets d'importance publique", a indiqué Mme Mijatovic.

"La lutte contre le terrorisme ne doit pas être utilisée par les gouvernements pour restreindre la liberté des médias", a-t-elle souligné.

Seuls les fonctionnaires devraient être tenus pour responsables de la publication de documents classés secret, pas les journalistes, a ajouté Mme Mijatovic.

"La criminalisation de la violation du secret commise par des non-fonctionnaires, dont des journalistes, pourrait priver la population d'informations importantes d'intérêt public et elle met ainsi en péril le journalisme d'investigation", a conclu Mme Mijatovic. (AFP, 14 sept 2010)

http://www.info-turk.be/385.htm#OSCE

13:21 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

15/09/2010

Assassinat de Hrant Dink : la Turquie condamnée par la CEDH

La Turquie a été condamnée mardi dans le cadre de l'assassinat en 2007 du journaliste Hrant Dink, la Cour européenne des droits de l'Homme estimant notamment que Ankara n'avait pas protégé le journaliste assassiné par un nationaliste.

La décision a été saluée par les proches du journaliste turc d'origine arménienne, assassiné le 19 janvier 2007 alors qu'il dirigeait à Istanbul l'hebdomadaire bilingue turco-arménien Agos. Ankara a pour sa part promis de faire amende honorable et a renoncé à faire appel.

arton20752-480x451.jpg


La publication dans ce journal d'articles sur la question de l'identité des citoyens turcs d'origine arménienne, avait valu à Hrant Dink d'être reconnu coupable en 2006 de "dénigrement de l'identité turque".

Le journaliste s'était notamment attiré la colère des nationalistes pour avoir qualifié de génocide les massacres d'Arméniens commis en Anatolie entre 1915 et 1917, un terme rejeté par Ankara.

Il avait été assassiné de trois balles dans la tête à la sortie des bureaux d'Agos par un jeune nationaliste.

Invoquant le droit à la vie, les plaignants affirmaient devant la CEDH que l'Etat turc a failli à son obligation de protéger la vie du journaliste. Selon eux, le jugement de culpabilité à son égard aurait fait de lui une cible pour les groupes ultranationalistes.

L'arrêt de la CEDH observe que "l'on peut raisonnablement considérer que les forces de l'ordre étaient informées de l'hostilité intense des milieux ultranationalistes contre l'intéressé".
"Elles auraient dû savoir qu'il était tout particulièrement susceptible de faire l'objet d'une agression fatale et ce risque pouvait passer pour réel et imminent", selon les juges de Strasbourg.

Ils ont par ailleurs conclu que la confirmation du verdict de culpabilité pris à l'encontre de Hrant Dink par les juridictions pénales "a constitué une atteinte injustifiée à son droit à la liberté d'expression".

La CEDH a alloué 105.000 euros aux plaignants pour dommage moral.

Le ministère turc des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué que la Turquie ne ferait pas appel de la décision.

"Des travaux seront menés pour appliquer les attendus de la décision et toutes les mesures seront prises pour qu'à l'avenir de telles violations se produisent", a-t-il poursuivi.

Réunis devant les locaux d'Agos, les proches de Hrant Dink ont salué le verdict.

"Après cette décision, nous voulons croire que beaucoup de choses vont changer sur le plan de la justice et de la politique en Turquie", a déclaré la veuve du journaliste, Rakel Dink.

"Nous espérons que l'Etat turc (...) abandonnera son attitude de condamnation de l'innocent et accomplira les premiers pas vers le comportement d'un Etat digne de la confiance de la société", a-t-elle ajouté, en larmes, tandis que l'avocate Fethiye Cetin décrivait l'arrêt comme un "document de la honte pour la justice turque".(AFP, 14 sept 2010)

 

http://www.info-turk.be/385.htm#Assassinat

12:53 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

13/09/2010

Référendum en Turquie : la montagne accouche d’une souris


lundi 13 septembre 2010



Ce referendum est tout-à-fait significatif de la vie politique en Turquie : alors que tous les acteurs politiques turcs, les intellectuels et les observateurs étrangers s’accordent pour dire que la question kurde est celle que la Turquie contemporaine se doit de résoudre impérativement et que la démocratisation de la Turquie passe par l’obligation de changer la constitution - héritage du coup d’état militaire de 1980 - les questions posées par voie référendaire ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Les forces politiques, nationalistes d’un côté, islamistes de l’autre, s’affrontaient autour d’une réformette constitutionnelle qui ne résoudra rien d’essentiel ; ceci est si vrai que le parti pro kurde BDP (Parti pour la Paix et la Démocratie) n’a pu faire d’autre choix que d’appeler au boycott pour dire que les réformes proposées sont "cosmétiques", sans portée réelle, et qu’elles ne donnent aucune réponse aux questions que le peuple kurde pose légitimement depuis des décennies.

Que les instances politico-judiciaires, qui sont sous la coupe des "laïcs" nationalistes de "gauche" et d’extrême droite, passent sous la coupe du parti islamiste, ne fera pas avancer la démocratie dans le pays, n’en déplaise aux institutions européennes qui, avant même d’en connaître le résultat, saluaient déjà cette révision constitutionnelle comme "un pas dans la bonne direction".

Il est bien sûr intéressant que la dissolution des partis politiques soit soumise au contrôle du Parlement, mais ce parlement turc ne sera pas pleinement représentatif du peuple tant que les voix des partis qui n’ont pas atteint le seuil des10% viendront renforcer mécaniquement le parti majoritaire, l’AKP en l’occurrence.

Que les auteurs du coup d’État militaire de 1980 puissent être jugés est une décision qui va "dans la bonne direction" mais quoi de plus normal ? C’est l’inverse qui était inconcevable !
L’enjeu de cette révision constitutionnelle est tout autre : il est purement politicien et chaque camp avance ses pions pour gagner les prochaines échéances électorales. A ce petit jeu l’AKP, qui a mis tous les moyens d’État à contribution dans une campagne très agressive, est sorti vainqueur, c’est incontestable, mais où sont les perspectives politiques à plus long terme ?

Le boycott kurde mérite d’être étudié de près ; dès l’annonce du résultat, Selahattin Demirtaş, co-président de BDP, a estimé que le pari était gagné et le BDP renforcé : "le boycott est une victoire historique pour les Kurdes", a-t-il notamment déclaré.

L’agence ANF (Agency News Firat) note que plus de 50% des électeurs ont boycotté le scrutin dans les villes où le BDP était arrivé en tête aux dernières élections de 2009.
Dans un pays où le vote est obligatoire, sous peine d’une lourde amende de 22 LT (ce que le gouvernement n’avait pas manqué de rappeler tout au long de la campagne), 65 % des électeurs de Diyarbakir, note encore ANF, ne se sont pas déplacés et se sont abstenus de voter, 33% à Tunceli, 46% à Mus, 50% à Siirt et Igdir, 57 % à Van et à Mardin, 63% à Batman, 78% à Sirnak ; la palme revient à Hakkari avec 93% ; le boycott est également massif dans les quartiers peuplés à majorité de Kurdes de grandes métropoles turques comme Istanbul, Adana et Mersin.

"Les Kurdes ont donné une leçon de démocratie, il faut travailler dès maintenant pour proposer une nouvelle constitution“ martèle Selahattin Demirtaş, délibérément offensif.
"Le modèle espagnol en matière d’autonomie régionale est celui que nous cherchons", déclare, de son côté, le PKK qui, d’après une dépêche de l’AFP, "déposerait les armes si la Turquie adoptait un modèle de régions autonomes comparable à celui de l’Espagne <http://www.institutkurde.org/info/depeches/le-pkk-deposer...> ".

André Métayer

Les Amitiés kurdes de Bretagne <http://akbdrk.free.fr/spip.php?auteur1>

 

23:18 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

2ème Tournoi de Water Polo en l'Honneur des Frère HORA

2ème Tournoi de Water Polo en l'Honneur de Frère HORA (Christophe et Michaël HORA)

n111272768914291_6720.jpg

 

 

Tournoi organise par l'équipe de Water Polo de Carouge le 11 - 12 septembre à la Piscine de la Fontenette

1. LUGANO

2. Genève NATATION

3. BALE

4. Carouge NATATION

 

Photo: Azzedine El MehrekMichaël et Cristophe.jpgP1020857.JPGP1020859.JPG

P1020865.JPG
P1020871.JPG
P1020872.JPG

 

P1020880.JPG
P1020883.JPG
P1020884.JPG

 

P1020885.JPG
P1020896.JPG

1. LUGANO CHAMPIONNE

 

 

P1020910.JPG
P1020914.JPG
P1020915.JPG

 

2.GENEVE NATATION

 

P1020898.JPG
P1020899.JPG

 

P1020906.JPG
P1020920.JPG

4 CAROUGE NATATION

 

P1020921.JPG

 

 


 

 

 

 

13:21 Publié dans Sports | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

11/09/2010

12 septembre 2010 30e anniversaire noir du coup d'Etat militaire de 1980 en Turquie, d’un référendum controversé

Une véritable démocratisation doit se réaliser par une suppression totale de la Constitution de 1982 et non par quelques changements cosmétiques

Le 12 septembre 2010 marque le 30èmeanniversaire noir du coup d'Etat militaire de 1980, deuxième phase d’un processus de militarisation dans tous les domaines du pays.  Il s'agit également de la date d'un référendum controversé portant sur la révision partielle de la Constitution imposée par la junte il y a 28 ans.


Avec une campagne qui traîne depuis des mois, ce référendum a entièrement polarisé la vie politique de la Turquie. Deux principaux partis nationalistes, le CHP et le MHP, font campagne contre les amendements. L'AKP et les autres partis et groupes de tendance islamiste les soutiennent. Les partis ou groupes de gauche sont divisés, les uns estimant qu'il vaut mieux des progrès minimes que rien du tout, tandis que les autres pensent qu'une réforme constitutionnelle aussi timide pourrait empêcher une véritable réforme. En réaction au refus de l'AKP de baisser le seuil national du scrutin, le parti pro-kurde BDP appelle au boycott du référendum.


Comme souligné dans les médias, la campagne de trois partis, AKP, CHP et MHP, s’enlise dans des querelles de personne et des propos manichéens, qui sont loin d’éclairer le citoyen sur les enjeux réels du scrutin.


Une chose est évidente: Quelle que soit l'issue de ce référendum, cette constitution militariste reste toujours en vigueur avec ses articles fascistes et racistes imposant la supériorité de la race turque et niant les droits fondamentaux du peuple kurde et des autres minorités nationales et religieuses.

C'est la raison pour laquelle, la Fondation Info-Türk tient à publier en français Le Livre Noir de la "démocratie" militariste en Turquie <http://www.info-turk.be/livrenoir.htm> , publié déjà en anglais il y a plus de 20 ans pour dire qu'une véritable démocratisation doit se réaliser par une suppression totale de la Constitution de 1982 et non par quelques changements cosmétiques.


Auparavant, le coup d'Etat du 12 mars 1971 avait déjà aboli ou détruit plusieurs droits et institutions démocratiques par l'application d'une répression sans précédent. Le coup d'Etat de 1980 a complété la militarisation en imposant au pays une constitution raciste et despotique après une répression encore plus sauvage.


La constitution de 1982 nie les droits fondamentaux du peuple kurde et des minorités arménienne, assyrienne et grecque de Turquie. Les articles 3, 42 et 66 prônent la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques. L'article 4 déclare que l'article 3 ne pourra jamais être modifié et que même sa modification ne pourra jamais être proposée.


Depuis 30 ans, malgré les manifestations des forces démocratiques, les pouvoirs politiques ont toujours passé sous silence la demande de traduire devant la justice les auteurs de ce putsch criminel. Les gouvernements successifs gèrent le pays en se soumettant toujours aux menaces et chantages de la hiérarchie militaire.


Rappelons qu'en plus des coups d'Etat de 1971 et 1980, l'armée turque a effectué depuis treize ans deux autres interventions directes dans la politique, le 28 février 1997 et le 27 avril 2007. Par ailleurs, comme il est constaté à la lecture de l'acte d'accusation du procès d'Ergenekon, les officiers auraient préparé trois plans d'intervention en 2003 et 2004.

 

Alors que ces derniers sont actuellement jugés simplement pour tentative de coup d'Etat, les militaires qui ont réalisé les coups d'Etat de 1971 et 1980 ainsi que les interventions directes de 1997 et 2007 restent toujours immunisés contre toute poursuite judiciaire.



Bien que le changement constitutionnel lève l'article interdisant l'inculpation des auteurs du coup d'Etat de 1980, ils bénéficieront cette fois-ci du droit à la prescription selon une autre loi.

C'est la raison pour laquelle, à l'occasion du 30e anniversaire du coup d'Etat militaire de 1980, plusieurs manifestations sont organisées dans les grandes villes de Turquie.


Les organisations démocratiques réclament que les putschistes de 1980 soient jugés pour les crimes suivants commis  après le coup d'Etat:

 

  • Plus de 650.000 personnes ont été arrêtées.
  • Des dizaines de milliers de personnes ont subi la torture et de mauvais traitements.
  • Des fichiers ont été ouverts sur 1.683.000 personnes.
  • 210.000 procès politiques ont été ouverts devant les cours militaires.
  • 98.404 personnes ont été jugées en raison de leurs opinions.
  • 71.500 personnes ont été jugées sous les articles 141, 142 et 163 de l'ancien code pénal
  • 6.353 personnes ont été jugées sous menace de la peine capitale.
  • 517 personnes ont été condamnées à la peine capitale. 50 personnes (18 de gauche, 8 de droite, 1 militant d'Asala et 23 de droit commun) ont été exécutées.
  • 21.764 personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison.
  • 171 personnes ont perdu la vie sous la torture.
  • 299 personnes ont perdu la vie en prison en raison de mauvais traitements ou lors d’une grève de la faim.
  • 348.000 personnes se sont vues refuser l'obtention de passeports.
  • 30.000 personnes ont demandé l'asile politique à l'étranger.
  • 14.000 personnes ont été déchues de leur citoyenneté.
  • Les universités ont été placées sous l'autorité du Conseil Suprême de l'Education (YOK), dépendant du pouvoir politique.
  • Plus de 4.000 enseignants et professeurs d'université ont été chassés de leurs postes.
  • Tous les partis politiques ont été dissous.
  • Les activités de 23.667 associations ont été arrêtées.
  • La presse a été soumise à la censure.
  • 4.509 personnes ont été déportées par les commandants de la loi martiale.
  • 937 films ont été interdits.
  • 2.792 auteurs, traducteurs et journalistes ont été traduits devant les tribunaux.
  • Le total des peines de prison prononcées contre des journalistes et écrivains s'élevait à 3.315 ans et 3 mois.
  • 31 journalistes ont été emprisonnés, des centaines de journalistes attaqués et trois abattus.
  • 113.607 livres ont été brûlés.
  • 39 tonnes de livres, de revues et de journaux ont été détruites par des usines de papier de l'Etat.

 

La dernière initiative timide lancée en 2009 par le gouvernement sous l'appellation "ouverture démocratique" était tout à fait ridicule, car elle ne prévoit rien pour une véritable démocratisation digne des normes européennes par la modification radicale de la constitution de 1982.

Comme annoncé depuis des décennies par des organisations démocratiques, une des premières choses à faire dans le processus de démilitarisation est de soumettre le chef d'Etat-major à l'autorité du ministre de la défense nationale, de raboter les pouvoirs excessifs du Conseil de Sûreté Nationale (MGK) et du Conseil Militaire Supérieur (YAS).

 

Les mesures suivantes doivent être prises pour éradiquer tous les vestiges de la dictature fascisante de l'Armée:

  • Inculpation des responsables des coups d'Etat pour crimes contre l'humanité.
  • Interdiction de l'ingérence des commandants actuels dans la vie politique, sociale et culturelle du pays.
  • Eloignement immédiate de leurs postes des commandants qui poursuivent leurs menaces et provocations.
  • Entière modification de la constitution actuelle imposée par les militaires; suppression des articles 3, 4, 42 et 66 prônant la supériorité et le monopole de la race et de la langue turques.
  • Diminution du budget des dépenses militaires utilisé pour opprimer le peuple kurde et menacer les pays avoisinants.
  • Modification radicale du système électoral imposant un seuil national de 10% au détriment des partis politiques représentant des opinions différentes, notamment pro kurde ou de gauche.
  • Une amnistie générale doit être déclarée pour tous les prisonniers ou inculpés politiques.
  • Suppression de tous les articles anti-démocratiques du code pénal turc et de la loi anti-terreur et d'autres lois répressives.
  • Arrêt des poursuites judiciaires contre des journalistes, écrivains, artistes, enseignants.
  • Reconnaissance sans exception et sans restriction des droits fondamentaux du peuple kurde et des minorités assyrienne, arménienne et grecque.
  • Reconnaissance du génocide commis au début du siècle contre les Arméniens et les Assyriens.
  • Arrêt de toute ingérence d'Ankara dans la vie politique et sociale des pays accueillant des ressortissants de Turquie.

 

Ceci est également un rappel aux dirigeants de l'Union européenne et des pays membres qui flirtent toujours avec le pouvoir politique en Turquie. Pour des intérêts stratégiques, économiques et commerciaux, ils n'hésitent pas à promouvoir les serviteurs du lobby turc dans les partis politiques et dans les organes législatifs et exécutifs au détriment des valeurs démocratiques acquises grâce aux luttes historiques des peuples européens.

 

Source :http://www.info-turk.be/385.htm#dimanche

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org


15:45 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

10/09/2010

Manifestation contre la présence d'Henry Kissinger à Genève

 

P1020744.JPG
P1020747.JPG
P1020749.JPG

 

P1020753.JPG
P1020755.JPG
P1020758.JPG
P1020765.JPG
P1020768.JPG

 

P1020770.JPG
P1020771.JPG
P1020772.JPG

 

P1020775.JPG
P1020780.JPG
P1020786.JPG
P1020790.JPG
P1020794.JPG
P1020799.JPG
P1020804.JPG
P1020814.JPG
P1020825.JPG
P1020826.JPG ot; src="http://demirsonmez.blog.tdg.ch/media/01/00/804296601.JPG" />
P1020827.JPG
P1020830.JPG
P1020834.JPG
P1020838.JPG
P1020843.JPG
P1020844.JPG
P1020845.JPG
P1020846.JPG
P1020840.JPG

Déclaration

LE CRIMINEL REAPPARAIT 37 ANS APRÈS SON FORFAIT, JOUR POUR JOUR :

 

KISSINGER SERA À GENÈVE CE 11 SEPTEMBRE 2010

L’indécence et le cynisme portent un nom : c’est celui d’Henry Kissinger, ancien secrétaire d’Etat américain sous Richard Nixon, et l’un des principaux responsables du Coup d’Etat militaire au Chili en 1973, justement un 11 septembre; cela fera cette semaine  37 ans jour pour jour.  Il est presque superflu de présenter le personnage : quoiqu’impliqué dans le coup d’Etat au Chili, acoquiné avec le régime sanglant des militaires argentins, artisan des « bombardements secrets » des populations du Cambodge, Kissinger a échappé à toutes tentatives de le faire comparaître devant un tribunal. Jouissant de multiples protections,  Kissinger s’est bâti une deuxième carrière – très rentable- comme consultant et comme conférencier international.

Propriétaire d’une prospère étude d’avocats,  Kissinger Associates Inc, il maintient de liens étroits avec les milieux de la science politique, comme l’IISS  (International Intitute for Strategic Studies), basé à Londres.  C’est a ce titre que ce vendredi 10 septembre à 19h30 il prononcera une conférence lors de  la 8ème Réunion annuelle de l’IISS, à l’Hôtel Intercontinental de Genève.  Il était prévu que la Conseillère Fédérale Micheline Calmy-Rey, cheffe du Département fédéral des Affaires Etrangères (DFAE) prenne la parole, juste avant Kissinger, mais elle a annulé sa présence, sans être remplacée, il y a 3 jours. Nous considérons que cela a été un effet de la mobilisation à Genève, dès que cette nouvelle a été connue.

L’Association Comité Mémoire et Justice de Genève, ainsi que d’autres organisations de Droits de l’Homme, considérons que la présence de Henry Kissinger à Genève constitue un scandale et une provocation. D’autant plus que cela se produit justement un 11 septembre, 37 ans après le coup d’Etat militaire promu par Kissinger et Nixon, et qui coûta la vie au Président Salvador Allende et à des milliers de Chiliens.

S’il est regrettable que la justice internationale soit impuissante pour le faire comparaître devant un tribunal, nous pouvons, en tant que citoyens exprimer notre rejet à ce personnage par différents moyens, à savoir :

1.Faire des démarches auprès de la Confédération (notamment du DFAE,  Département Fédéral des Affaires Etrangères) pour que Henry Kissinger soit déclaré persona non grata sur territoire helvétique

2.Remettre, le vendredi 10, une lettre aux responsables. Prendre contact avec l’International Institute of Strategic Studies (IISS) afin de leur signaler que l’invitation qu’ils ont délivrée a H.Kissinger éveille beaucoup de rejet à Genève. Par ailleurs, nous considérons comme inconvenant qu’un tel personnage, qui viola aussi bien les droits de l’homme que les règles du droit international, soit associé à des discussions sur la sécurité internationale.

3.Diffuser auprès de la presse de Genève et des représentants des medias internationaux, notre rejet de cette visite.

4.Manifester le vendredi 10 septembre devant l’Hôtel Intercontinental, au moment précis où Kissinger prendra la parole à son symposium. Le rassemblement est prévu dès 18.15 à la Place des Nations, d’où nous nous dirigerons vers l’Hôtel Intercontinental, pour y établir un piquet et une chaîne humaine le long du trottoir de la Rte de Ferney, afin de symboliser une barrière contre ce personnage et ce qu’il représente. Cette manifestation est autorisée, et est soutenue par la CGAS (syndicats) et le Parti Socialiste Genevois, entre autres.

Genève, le 10 septembre 2010

Association Comité Mémoire et Justice : Chili-Suisse-Amérique latine
Case Postale 468   1211 Genève 4  - e-mail : memojustginebra@yahoo.com

 

22:33 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | | |

09/09/2010

APPEL À MANIFESTER PUBLIQUEMENT CONTRE LA PRÉSENCE DE HENRY KISSINGER A GENÈVE

APPEL À MANIFESTER PUBLIQUEMENT CONTRE LA PRÉSENCE DE HENRY KISSINGER A GENÈVE

VENDREDI 10 SEPTEMBRE 2010  à 18h15 PLACE DES NATIONS

Le Comité Mémoire et Justice de Genève, avec le soutien de la CGAS (Communauté Genevoise d'Action Syndicale) ainsi que d'autres organisations et des personnes qui ont adhéré à notre appel, CONVOQUE pour ce vendredi 10 septembre à une manifestation publique contre Kissinger.
Le rendez-vous est à la Place des Nations à partir de 18h15. Des brèves interventions souligneront le but de cette manifestation.
Peu avant 19 h. nous nous dirigerons, en marchant sur les trottoirs, pour nous installer sur le trottoir d'en face l'Hotel Intercontinental (Petit Saconnex), avec des pancartes.  Suivant le nombre de participants, nous formerons une chaîne humaine autour de l'Hôtel, le long du trottoir par la route de Ferney, symbolisant ainsi une ligne isolant ce personnage.
La manifestation se dissoudra à 20h00.-

LORSQUE A 19h30 KISSINGER PRENDRA LA PAROLE DANS SON BUNKER DE LUXE, IL DOIT SAVOIR QU'À QUELQUES DIZAINES DE MÈTRES DES HABITANTS DE GENÈVE SONT LÀ POUR  RAPPELER HAUT ET FORT

SES CRIMES.

Il s'agit d'une manifestation pacifique destinée à sensibiliser la population de Genève sur ce que représente ce personnage. Il ne doit pas y avoir des dégâts, ni obstruction de la circulation, ni tentative de pénétrer dans de domaine de l'Hotel. Une lettre sera remise sur place aux représentants de l'IISS, organisateurs de la rencontre, critiquant le choix qu'ils ont fait d'inviter Kissinger.
Pour le CMJ
Fernando RUIZ Président ,  Ariel SANZANA Secrétaire


Adriana Auderset
CH-1203 Geneva
+4122 345 3256
+4176 327 3256
skype:   aauderset

=======================================================================

Maison Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org


12:44 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | | | |

08/09/2010

Requête urgente de la Maison Populaire de Genève pour l’envoi d’observateurs au Procès de Diyarbakir le 18 octobre 2010

Requête urgente de la Maison Populaire de Genève pour l’envoi d’observateurs  au Procès de Diyarbakir le 18 octobre 2010

Aux Deputes-es du Parlement Européen,

Aux Organisation Internationale,

Aux Autorités Genevoises  et de la Confédération helvétique,

Aux Défenseurs des droits de l’homme,  

Aux Medias et la Presse et

A l’opinion publique,


Genève le, 07 septembre 2010


Madame, Monsieur,

Nous vous prions de bien vouloir considérer au plus vite notre requête pour que le procès de Diyarbakir se déroule conformément au droit international et respecte rigoureusement les droits des accusés dont le sort nous préoccupe vivement. Il s’agit en effet d’une procédure pénale qui est dirigée contre des représentants de la société civile, des maires, des politiciens kurdes et des défenseurs des droits humains.

D'avril 2009 à ce jour, plus de 2000 représentants de la société civile, personnes politiques et syndicalistes kurdes ont été mis en détention en Turquie. Parmi eux, on se rappelle l'avocat Muharrem Erbey, vice-président national de l'Association pour les droits de l'homme (IHD) et le maire de Sur, Abdullah Demirbas, libéré après plusieurs mois d'emprisonnement et de graves dommages portés à sa santé déjà précaire auparavant.

Le réquisitoire de 7578 pages établi par le Procureur de la République de Diyarbakir a été validé le 18 juin 2010 par la 6ème chambre de la Cour d’assises de Diyarbakir. Il requiert des peines d’emprisonnement allant de 15 ans à la perpétuité, contre 151 personnes, dont 103 sont détenues. Parmi les prévenus, on compte 28 dirigeants du Parti pour une Société Démocratique (DTP) qui a été interdit, 12 maires, dont Osman Baydemir, maire de Diyarbakir, 2 présidents de Conseils Généraux et 2 conseillers municipaux. Le réquisitoire a donné lieu à d’abondants débats qui vont sans doute s’amplifier avec l’ouverture du procès. Une analyse générale du réquisitoire contre le KCK permet de dégager les observations ci-dessous :



Le réquisitoire de la 6ème chambre de la Cour d’assises de Diyarbakir confirme le refus de la justice turque de reconnaître le droit à l’existence d’une communauté, à l’organisation de sa société civile, et le fait qu’un parti politique kurde puisse être à l’origine d’un processus de paix. Le 18 octobre 2010 va commencer le procès des maires kurdes et des représentants de  la société civile.

Nous faisons donc appel à tous les démocrates et artisans de la paix  pour qu’ils soutiennent par leur présence dans la salle d’audience la lutte pour la démocratie menée par les prévenus kurdes.

Rappelons que 45.000 personnes  d’origine turque et kurde sont déjà des citoyens suisses naturalisés. Le drame qui se joue au cours de ce procès d’octobre à Diyarbakir les affecte directement c’est pourquoi nous vous prions instamment de soutenir l’envoi d’observateurs afin que les droits des 151 accusés, dont 103 sont détenus, soient réellement  défendus.

En vous remerciant de votre intérêt pour cette cause pour laquelle vous vous êtes déjà souvent engagés, nous vous prions de recevoir, Mesdames et Messieurs, l’assurance de nos meilleurs sentiments.

Au nom du Maison Populaire de Genèe

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

11:46 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

07/09/2010

George Soros s’engage à verser 100 millions de dollars à Human Rights Watch

 

Cette « subvention - défi » octroyée par Open Society Foundations permettra à Human Rights Watch d’élargir sa présence au niveau mondial

SEPTEMBRE 7, 2010

« Human Rights Watch est l’une des organisations les plus efficaces parmi celles que je soutiens. Les droits humains servent de base à nos plus grandes aspirations : ils sont au cœur des sociétés ouvertes. »

 

2010-09-07 George SOROS.jpg

George Soros, fondateur et président d’Open Society Foundations.

(New York, le 7 septembre 2010) - George Soros, philanthrope et financier, a annoncé aujourd'hui l'attribution à Human Rights Watch d'une « subvention-défi » (« challenge grant ») d'un montant de 100 millions de dollars sur 10 ans. La subvention par Open Society Foundations, la plus importante que cette fondation ait jamais octroyée à une organisation non gouvernementale, sera employée à élargir et approfondir la présence de Human Rights Watch au niveau mondial, afin de protéger et de promouvoir plus efficacement les droits humains dans le monde entier.

Cette subvention est assortie d'un défi pour Human Rights Watch, qui n'accepte aucun financement de la part de gouvernements, et qui s'engage à tâcher de collecter une somme équivalente de 100 millions de dollars en contributions privées pour égaler le don d'Open Society Foundations. Human Rights Watch espère que la combinaison de la subvention et des fonds de même hauteur devant être levés, ainsi que d'autres actions de collecte de fonds, lui permettront de mettre en œuvre un plan stratégique pour devenir une organisation réellement mondiale. Ce plan exigera de Human Rights Watch une augmentation de son budget annuel de 48 millions de dollars à 80 millions de dollars dans les cinq ans à venir.

« Human Rights Watch est l'une des organisations les plus efficaces parmi celles que je soutiens », a déclaré Soros, fondateur et président d'Open Society Foundations. « Les droits humains servent de base à nos plus grandes aspirations : ils sont au cœur des sociétés ouvertes. »

George Soros a indiqué qu'il est particulièrement intéressé à encourager les philanthropes au delà de la communauté des partisans traditionnels des droits humains en Europe et en Amérique du Nord.

La subvention est destinée à soutenir le développement international de Human Rights Watch, en lui permettant de doter en personnel des bureaux de défense des droits humains dans les capitales régionales clés du monde entier et de renforcer la présence de ses chercheurs dans les pays concernés. Human Rights Watch prévoit en particulier d'accroitre sa capacité à influencer les puissances émergentes dans l'hémisphère Sud afin de promouvoir des politiques en faveur  des droits humains.

« Human Rights Watch peut avoir un impact encore plus grand en acquérant une portée réellement internationale », a ajouté George Soros. « L'organisation doit être présente dans les capitales mondiales, en s'attaquant aux problèmes locaux, en collaboration avec les groupes locaux de défense des droits humains et en rencontrant les représentants locaux des gouvernements. D'ici cinq ans, Human Rights Watch a pour objectif que la moitié de ses ressources et une majorité des membres de son comité directeur soient issus de l'extérieur des États-Unis. »

En attirant l'attention internationale sur les situations où les droits humains sont violés, Human Rights Watch donne une voix aux opprimés et exige que les oppresseurs répondent de leurs crimes. Les enquêtes objectives et rigoureuses de Human Rights Watch, ainsi qu'un plaidoyer ciblé et stratégique, permettent d'exercer une pression intense en faveur du changement et accroissent le prix à payer pour les auteurs d'atteintes aux droits humains. Depuis 1978, Human Rights Watch lutte pour des améliorations profondes des pratiques en matière de droits humains et contribue à apporter plus de justice et de sécurité aux peuples du monde entier.

« Dans un monde de plus en plus multipolaire, nous devons veiller à ce que le message de Human Rights Watch résonne dans les capitales les plus influentes du monde », a déclaré Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch. « Mettre fin aux pires abus exige de générer des pressions de la part de tout gouvernement influent, notamment les puissances émergentes de l'hémisphère Sud. »

Disposant d'une équipe de près de 300 collaborateurs qui étudient la situation des droits humains dans environ 90 pays, Human Rights Watch publie chaque année une centaine de rapports et plusieurs centaines de communiqués de presse. La subvention de type « challenge grant » permettra à Human Rights Watch d'investir des ressources supplémentaires pour combler des lacunes significatives dans ses zones de recherche, notamment dans certaines régions de l'Afrique et de l'Asie. La subvention permettra aussi à Human Rights Watch d'approfondir ses recherches concernant des thèmes actuellement traités par un nombre insuffisant de chercheurs.

En outre, afin d'accroître l'impact de ses recherches, Human Rights Watch augmentera le nombre de ses collaborateurs dont le rôle sera d'une part de contribuer efficacement au plaidoyer auprès de divers gouvernements nationaux à propos de questions locales et régionales préoccupantes, et d'autre part de développer des relations avec certains journalistes afin de toucher les populations locales. En accroissant le nombre de chercheurs et de chargés de plaidoyer dans divers pays clés, Human Rights Watch sera mieux placé pour rencontrer des représentants de gouvernements, des journalistes ainsi que des membres de la société civile, et sera mieux à même d'obtenir des changements positifs.

« Nous espérons que l'exemple donné par George Soros bénéficiera à l'ensemble du mouvement des droits humains au niveau mondial, en encourageant d'autres philanthropes à investir dans les idéaux des droits humains », a conclu Kenneth Roth.

 

http://www.hrw.org/fr/news/2010/09/07/george-soros-s-enga...

23:30 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Appel à boycotter les tpg pour mettre un signal fort contre la hausse des tarifs ! 


 

transportspublicsgratos.png

Comme pour la Loi sur l'Energie, ce sont encore les plus démunis qui passeront à la caisse.

L'augmentation des tarifs des TPG se fera davantage ressentir parmi ces couches de la population qu'auprès des habitant-e-s des riches communes.

...
C'est pourquoi cette augmentation tarifaire est non seulement anti-écologique mais également anti-sociale.

Nous, la JSG, allons nous battre jusqu'au 12 décembre pour mobiliser la population genevoise afin de
résister à cette mesure injuste et injustifiable. Nous allons mener une campagne déterminée aux moyens d'actions choques.

C'est pourquoi, notre premier acte est de lancer un appel à l'ensemble de la population genevoise, aux partis politiques et à toutes autres organisations et associations pour une journée de boycotte des TPG (Journée sans TPG) le vendredi 10 décembre 2010. Un rassemblement sera organisé à la fin de la journée afin de montrer le mécontentement populaire contre la hausse des tarifs des TPG.

 

Rejoignez l'événement facebook :

http://www.facebook.com/event.php?eid=147885351909860...

 

Signer la pétition contre la hausse des tarifs tpg:

 

http://www.ps-geneve.ch/tpg

 

Cet appel est signé par:

Jeunesse Socialiste Genevoise

lire communiqué de presse Jeunesse Socialiste Genevoise "Appel au boycott de Tpg ! "

http://www.js-ge.ch/

 

Jeunes Vert-e-s Genève

http://www.jvge.ch/

lire notre communiqué : 
NON à la hausse injuste des tarifs des TPG !
OUI à un financement assuré par ceux qui congestionnent le trafic en ville !

http://img28.xooimage.com/files/6/6/2/communiqu-jvg-boy.....

 

Retrouvez les Jeunes Vert-e-s Genève sous :

http://www.jvge.ch

Les Verts genevois :

<http://www.verts-ge.ch/>

La Décroissance : www.decroissance.ch

<http://www.decroissance.ch/>

 

16:37 Publié dans Economie | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | | | |

06/09/2010

Intervention de Rémy Pagani, Conseiller administratif de la Ville de Genève qui soutient les grévistes d’ISS Aviation à l’Aéroport International de Genève (AIG)

Intervention de Rémy Pagani, Conseiller administratif de la Ville de Genève qui soutient

les grévistes d’ISS Aviation à l’Aéroport International de Genève (AIG)

 

 

Remy Pagani.jpg

 

 

 

Chères amies, chers amis,

Camarades

Quoi qu’en disent les employeurs de ISS et le Conseil d’Etat, le problème mis en lumière par cette grève est une opération de sous enchère salariale, organisée sur les plus bas salaires d’un personnel presque exclusivement féminin.

Deux conventions collectives subsistaient avant la décision unilatérale des responsables de l’entreprise ISS de dénoncer ces contrats collectifs au profit de contrats individuels. La première, issue de la filialisation du groupe Swissair en de multiples entités notamment Swissport, qui elle-même a sous-traité à HASCO puis à ISS, le nettoyage des avions, et la seconde convention qui visait à canaliser le travail effectué par une majorité d’auxiliaires engagés à l’heure pour contourner la première convention collective.

A terme, en ne reconduisant pas la convention collective de travail cette entreprise tente de soumettre l’ensemble de son personnel aux conditions sociales et salariales les plus basses qu’elle offre, soit la convention collective du nettoyage alors que les conditions de travail du personnel qui nettoie les avions sont autrement plus complexes et astreignantes. Ceci est inacceptable et nous devons nous engager à y mettre un terme, le Conseil administratif avec moi sommes avec vous les grévistes et votre organisation syndicale. Les mesures de «réduction de coûts» par l’entreprise ISS, comme en ont été victimes les salarié-e-s d’ISS à Cointrin, servent à préparer le terrain pour un juteux lancement en bourse d’ISS par ses propriétaires.

Il faut savoir que la Ville de Genève attribue régulièrement des travaux à l’entreprise ISS en exigeant qu’elle se soumette aux conventions collectives qui régissent les métiers qu’elle fait exercer par le personnel qu’elle emploie, notamment le nettoyage des abris bus pour le Département des constructions et de l’aménagement.

.

Pour cette année

 

2010 : 250'208 CHF (à ce jour) soit environ 500'000 CHF

2009 : 319'604 CHF

et plus particulièrement le Département des constructions et de l’aménagement que j’ai l’honneur de présider :

2010:100'869CHF
(à ce jour y compris les abris bus représentant 12'057 CHF/mois)

2009 : 37'107 CHF

 

Il n’est pas tolérable que nous poursuivions dans la durée nos relations contractuelles avec cette entreprise alors qu’elle pratique, qui plus est dans une régie publique comme l’Aéroport, le dumping salarial.

 

 

P1020677.JPG

 

 

Notre alternative (PS, Vert, AGT) s’est toujours déclarée opposée à la sous enchère salariale. Le risque que nous prenons c’est de voir des partis politiques populistes s’emparer de cette problématique pour exiger des mesures racistes et xénophobes contre les travailleuses et travailleurs étrangers qui accepteront à terme de travailler à moindre coût. Nous devons donc être intransigeants quant au respect des conventions collectives. C’est une question de positionnement politique décisif en faveur de la protection des travailleuses et travailleurs, qui s’impose indépendamment de cette période pré-électorale.

Nous avons donc décidé d’envoyer une lettre destinée à l’entreprise ISS en l’invitant à maintenir les conventions collectives de travail qui existent à ISS Aviation depuis quinze ans ou, à défaut, de faire appliquer la convention collective de travail de Swissport, qui détient la concession et fait sous-traiter le nettoyage des avions par ISS Aviation

Nous avons encore décidé d’adresser une lettre destinée au Conseil d’Etat qui est responsable de la politique salariale menée par l’Aéroport International de Genève pour qu’il impose à Monsieur François Longchamp Conseiller d’Etat et président du Conseil d’administration de l’AIG d’inviter Swissport à changer de sous-traitant et de faire appliquer par le repreneur les conditions de la convention collective de travail de Swissport.

Enfin si dans les 15 jours des mesures ne sont pas prises pour mettre fin à ce conflit de travail d’entamer immédiatement une procédure de désengager de la Ville de ces rapports contractuels avec l’entreprise ISS.

Il nous faut être déterminé dans cette lutte et nous sommes à vos côtés, non au dumping salarial, non à la xénophobie non au racisme, tous unis nous sommes fort.

 

Rémy Pagani, Conseiller administratif de la Ville de Genève

Genève le, 02 août 2010

 

16:32 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Don't Forget The 6-7 Sept 1955 Pogrom

Don't Forget The 6-7 Sept 1955 Pogrom

Today is the 55th anniversary of the beginning of the 6-7 September 1955 Pogrom in Turkey against Greeks and other Non-Muslim minorities. As the propaganda campaign related to the referendum on the new modification of the 1980 Constitution is being turned into a ridiculous circus show, either by the partisans or the opponents of this cosmetic changes, nobody among political leaders reminds this tragedy of the Republican period of Turkey. The Sept. 6-7, 1955 pogrom resulted in many deaths, huge property damage in Istanbul and Izmir, and precipitated the exodus of thousands of Istanbul’s ethnic Greek minority. Below is the extract of an article reported by Yorgo Kirbaki in Athens and  published on September 5, 2010, by the daily Radikal in Turkey:



On this occasion, one of the Greece's best-selling newspapers, Ta Nea, has marked the date with the distribution of a movie on the events,
“Pains of Autumn,” made by Turkish film director Tomris Giritlioğlu.

“We – filmmakers – should work more for the two peoples’ wounds to be healed. For this [to be achieved], four films were made in the scope of Turkish cinema, of which two are mine. Unfortunately we do not see such examples from Greek Cinema. I expect similar works from Greek colleagues who share my artist sensitivity,” said Tomris Giritlioğlu.


Ta Nea devoted four pages to covering the pogrom, in which it featured memories from Greece’s top-selling crime fiction novelist and screenwriter, Petros Markaris.

Markaris, who was 18 at the time, spoke about the events at Heybeliada Island, where he was on holiday.

“The commander of the Marine School on Heybeliada convinced the police chief not to let demonstrators set foot on the island. The police chief pulled his gun and halted the demonstrators when they arrived. I faced total devastation the following day when I went to the Beyoğlu, Fener and Kurtuluş [neighborhoods of Istanbul]. Wherever Greeks lived, that neighborhood’s school and church had been destroyed. It was impossible to walk in Beyoğlu because of the broken glass from shop windows and the rolls of fabric that had been thrown onto the street,” he said.

“It is wrong to say that all Turks took part in or supported the events. There were Turks who helped their Greek neighbors, who protected and hid them,” he said.

Reminiscing over some of his friends at the Austrian High School, he remembers being told, “‘Tell your complaints to Greece.’” Another student, however, said, “‘We do not approve of what has been done.’”

Markaris said he never forgot his literature teacher telling him, “‘Petro, I want you to know, I am ashamed in the name of my people. I am apologizing to you.’ What my then 27-year-old literature teacher said, Turkey repeated 50 years later.”

The atmosphere in Istanbul had been tense in the lead-up to the pogrom, especially because of Cyprus and demands from some for “Enosis,” or union, with Greece.

“The word ‘Enosis’ was perceived as a curse by the Turks. The Greeks sensed they would be the scapegoats in this matter. The slogan ‘Speak Turkish, Citizen’ was becoming popular in Istanbul,” he said.

“They blamed Adnan Menderes [first PM of Turkey in the multi-party era] for the Sep 6-7 events. However, we now understand years later that is not really an accurate reflection of what was happening. The Greek, Armenian and Jewish minorities who dominated trade in Istanbul had been living in fear since the start of World War II. There was an evil person who wanted to ‘reset’ those minorities: İsmet İnönü.”

Markaris said President İnönü was a fan of the Germans and accused him of intending to emulate the Nazis and cleanse Istanbul of religious minorities.

“The ‘20th Draw Safeguards’ in 1941, and the ‘Wealth Tax’ in 1942, were implemented in this scope,” Markaris said, in reference to various official policies essentially designed to economically impoverish non-Muslims.

İnönü, however, was forced to loosen the measures after the Nazis were defeated at Stalingrad, giving religious minorities some time to recover, he said.

As for Menderes, Markaris said he supported a liberal economy. “He let the minorities take initiative. The same Prime Minister Adnan Menderes, who the Istanbul Greeks saw as a ‘savior,’ left those people to the mercy of the mob.”

Whether Turkey’s then-prime minister was notified of the pogrom beforehand or not, or whether the attack was a conspiracy from the secret services remains unknown.

“The Greeks of Istanbul held Greece and Cyprus [responsible] for what happened to them. The generation that experienced those events has no sympathy for Greek Cypriots because of this,” he said.

 

http://www.info-turk.be/385.htm#Forget

11:40 Publié dans Histoire | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

05/09/2010

Sami KANAAN soutien aux grévistes d’ISS de l’Aéroport

 

Sami Kanaan, candidat socialiste au Conseil administratif de la Ville de Genève
P1020666.JPG

Dès le 10 juillet, le PSG a clairement soutenu la grève légitime des travailleuses et travailleurs d’ISS Aviation, qui, après les salariés de SWISSPORT, ont dû se mettre en grève suite à la décision de leur employeur de dénoncer la convention collective de travail (CCT) qui régissait leurs horaires et leurs conditions salariales.

Jean-Charles Rielle, conseiller national socialiste, l’a d’ailleurs clairement rappelé lors de la dernière manifestation, tenue il y a deux semaines, et je ne ferai donc que rappeler le soutien du parti socialiste à ce combat légitime, et le réaffirmer haut et fort. C’est essentiel, alors que la grève se prolonge, avec tout qu’un mouvement représente comme charge pour vous, pour les personnes concernées et leurs familles, et que vous devez faire face à des tentatives de division et d’intimidation !

Nous sommes fondamentalement attachés au respect des Conventions collectives de travail, leur extension et leur amélioration constantes.

Ceci est encore plus valable dans des branches où les salaires sont bas, parfois même trop bas pour assurer un revenu décent aux travailleurs et travailleuses, à des familles modestes, avec une majorité de femmes, et souvent des familles monoparentales.

Le fait de vouloir généraliser des salaires trop bas est inacceptable car cela reviendrait à multiplier des « working poors » dans un canton comme Genève, dont on connaît les coûts élevés de la vie ; nous ne pouvons accepter des salaires situés en-dessous du seuil de pauvreté !

Nous devons d’autant plus le refuser que, dans ce canton, l’écart des revenus en fait qu’augmenter, accentuant ainsi les disparités sociales. Ces dernières années, le revenu des personnes les plus pauvres a diminué de 27% alors que le revenu des personnes les plus riches a augmenté de 5%, selon des données de l’Office fédéral de la statistique. Ainsi les riches deviennent encore plus riches alors que les personnes à bas revenus voient leur situation devenir plus difficile. Non, ce n’est pas une fatalité !!! C’est aussi pour cette raison que le combat des grévistes d’ISS est légitime.

Nous exigeons que de véritables négociations aient enfin lieu, que ISS entre en matière sur les revendications des travailleurs et travailleuses et qu’une CCT digne soit rétablie !

Nous exigeons que les régies publiques se comportent de manière exemplaire sur les sites dont elles ont la responsabilité, y compris pour les sous-traitants !

Nous exigeons aussi que le Conseil d’Etat joue son rôle d’arbitre et de garant de conditions décentes sur le marché du travail, respectant ainsi l’engagement de combattre le dumping salarial.

 

P1020671.JPG
Sami Kanaan, candidat socialiste au Conseil administratif de la Ville de Genève
Genève, le 2 septembre 2010

 

14:44 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Sami KANAAN soutien aux grévistes d’ISS de l’Aéroport .

Sami Kanaan, candidat socialiste au Conseil administratif de la Ville de Genève

 

P1020671.JPG


Dès le 10 juillet, le PSG a clairement soutenu la grève légitime des travailleuses et travailleurs d’ISS Aviation, qui, après les salariés de SWISSPORT, ont dû se mettre en grève suite à la décision de leur employeur de dénoncer la convention collective de travail (CCT) qui régissait leurs horaires et leurs conditions salariales.


Jean-Charles Rielle, conseiller national socialiste, l’a d’ailleurs clairement rappelé lors de la dernière manifestation, tenue il y a deux semaines, et je ne ferai donc que rappeler le soutien du parti socialiste à ce combat légitime, et le réaffirmer haut et fort. C’est essentiel, alors que la grève se prolonge, avec tout qu’un mouvement représente comme charge pour vous, pour les personnes concernées et leurs familles, et que vous devez faire face à des tentatives de division et d’intimidation !

Nous sommes fondamentalement attachés au respect des Conventions collectives de travail, leur extension et leur amélioration constantes.

Ceci est encore plus valable dans des branches où les salaires sont bas, parfois même trop bas pour assurer un revenu décent aux travailleurs et travailleuses, à des familles modestes, avec une majorité de femmes, et souvent des familles monoparentales.

Le fait de vouloir généraliser des salaires trop bas est inacceptable car cela reviendrait à multiplier des « working poors » dans un canton comme Genève, dont on connaît les coûts élevés de la vie ; nous ne pouvons accepter des salaires situés en-dessous du seuil de pauvreté !

Nous devons d’autant plus le refuser que, dans ce canton, l’écart des revenus en fait qu’augmenter, accentuant ainsi les disparités sociales. Ces dernières années, le revenu des personnes les plus pauvres a diminué de 27% alors que le revenu des personnes les plus riches a augmenté de 5%, selon des données de l’Office fédéral de la statistique. Ainsi les riches deviennent encore plus riches alors que les personnes à bas revenus voient leur situation devenir plus difficile. Non, ce n’est pas une fatalité !!! C’est aussi pour cette raison que le combat des grévistes d’ISS est légitime.

Nous exigeons que de véritables négociations aient enfin lieu, que ISS entre en matière sur les revendications des travailleurs et travailleuses et qu’une CCT digne soit rétablie !

Nous exigeons que les régies publiques se comportent de manière exemplaire sur les sites dont elles ont la responsabilité, y compris pour les sous-traitants !

Nous exigeons aussi que le Conseil d’Etat joue son rôle d’arbitre et de garant de conditions décentes sur le marché du travail, respectant ainsi l’engagement de combattre le dumping salarial.

 

 

P1020666.JPG

 

Genève, le 2 septembre 2010

Sami Kanaan, candidat socialiste au Conseil administratif de la Ville de Genève

 

11:39 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

04/09/2010

Jeunesse Socialiste Genevoise de soutien aux grévistes d'ISS Aviation

 

Discours  Olga Baranova  soutien aux grévistes d'ISS Aviation au nom  de la Jeunesse Socialiste Genevoise

olga 1.jpg

 

« C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète. »

Simone de Beauvoir

 

Filles, femmes, mères, travailleuses: nous sommes la colonne vértébrale de la société, non reconnues depuis des siècles mais fortes de la lutte pour nos droits et libertés. Aujourd'hui nous affrontons un problème majeur: celui du non-respect de nos conditions salariales, de la vraie valeur de notre travail.

 

Le seuil de pauvreté pour une mère élevant ces deux enfants seule est de 3 800 francs par mois. Vouloir fixer un salaire en-dessous de ce seuil est une insulte claire à nos yeux, une attaque frontale contre toutes les travailleuses et travailleurs de notre canton. La motivation cynique est claire: augmenter les bénéfices à tout prix en précarisant tous ceux qui sont le corps et l'âme du travail et qui n'ont pas d'autres richesses que leur force de travail.

 

Pour combien de temps encore l'Etat restera-t-il à genou devant les intérêts économiques, creusant l'écart entre les riches et les pauvres, créant des working poors et ainsi une injustice sociale qui gèle notre pays?

 

Pour combien de temps encore accepterons-nous, femmes, hommes, vieux, jeunes, la détérioration de nos conditions de travail et ainsi des conditions de vie? Pas une seconde de plus! C'est pourquoi nous nous sommes réunis ici, pour donner un signal fort contre l'esclavagisme économique pratiqué par ISS.

 

Nous, les jeunes socialistes menons chaque jour le combat pour une société plus juste, contre le primat de l'économie sur les besoins des salariés. Nous revendiquons au même titre le salaire minimal qu'un écart maximal entre les salaires au travers de notre initiative 1:12. C'est uniquement grâce à une volonté politique conséquente que nous arriverons à changer durablement le rapport des forces en mettant les humains au centre des préoccupations économiques.

 

Le nombre des personnes réunies aujourd'hui pour soutenir les grévistes donne du courage pour ce combat dur et indispensable, dans un monde nécessitant un renouveau.

 

Au nom de la Jeunesse Socialiste Genevoise, j'aimerais bien exprimer tout notre soutien aux grévistes et remercier tous ceux qui participent à cette mobilisation.

Merci pour votre attention

Olga Baranova

olga 2.jpg
jsg.jpg

15:59 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

01/09/2010

Quelqu’un peut-il vivre à Genève avec 3’200.- CHF? Ou avec 3’550.- CHF en fin de carrière?

Bonjour à toutes et à tous,

Nombre d’entre vous le savent peut-être déjà, jeudi 2 septembre les grévistes d’ISS et le comité de soutien qui s’est constitué autour d’eux, les syndicats dont bien sûr le SSP, organisent une nouvelle manifestation. Cette manifestation est soutenue par solidaritéS.

Quelqu’un peut-il vivre à Genève avec 3’200.- CHF? Ou avec 3’550.- CHF en fin de carrière? Ce combat est celui de tous les bas salaires, contre l’avidité de ceux qui voudraient réduire encore celui des plus mal payés d’entre nous. Ceci alors que, dans un même temps, ISS annonce une année de bénéfices records, particulièrement en Suisse.

Jeudi 2 septembre les travailleuses et les travailleurs entameront leur 9e semaine de grève, et pourquoi? Pour le respect de leur convention collective que leur employeur a dénoncée.

Pour ceux qui ne l’auraient pas déjà reçu, voici le tract d’appel à notre manifestation, ce jeudi à 18h devant les canons.


 

Manifestation contre le dumping salarial

Jeudi 2 septembre à 18 h

Devant le Grand Conseil (Rue de l'Hôtel-de-Ville 2)

Comité de soutien 2.9.pdf


Le Conseil d’Etat a déjà laissé pourrir la situation pratiquement 2 mois. Il est temps que le Grand Conseil agisse.  Merci de distribuer largement ce tract autour de vous.  Merci surtout de venir, et de venir accompagné de tou-te-s celles et ceux que vous connaissez.

Cordialement

Karl Grünberg