12/10/2010

APPEL À L’ACTION URGENTE ! Signez la pétition pour libérer Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

 


AUX AUTORITÉS GENEVOIS, SUISSES, AUX DÉPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPÉEN, DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MÉDIAS.

APPEL À L’ACTION URGENTE

Arrêt immédiat de l’expulsion forcée !

Libérez Onur Yürüklü

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 


Il y a une nouvelle expulsion forcée à l’ordre du jour.

 

Passé par la Grèce pour arriver en Suisse il y a 7 mois, Onur Yürüklü a été arrêté dans son centre d’accueil le 7 octobre pour être placé dans une prison destinée aux expulsions forcées. Les autorités helvétiques veulent renvoyer en Grèce Onur Yürüklü, condamné à 3 ans de prison ferme en Turquie pour des raisons politiques et en attente d’un jugement pour 20 ans supplémentaires pour d’autres dossiers.

Actuellement détenu en prison à Genève et en grève de la faim, Onur Yürüklü est en train de se faire expulsé en contradiction du droit international. Alors que récemment un demandeur d’asile nigérian à été assassiné par la police à Zurich lors de son expulsion par la force, de nouveau un demandeur d’asile est expulsé par la même méthode. Ce comportement contre les droits humains doit immédiatement cesser.

Onur Yürüklü a subi des pressions lors de son passage par la Grèce, il a été insulté par les autorités locales malgré le fait qu’il a affirmé qu’il ne voulait pas faire une demande d’asile et qu’il voulait partir vers la Suisse. Malgré les déclarations faites par les autorités helvétiques, son expulsion vers la Grèce la Grèce est illégale. C’est une violation des droits humains.

Le refoulement vers la Grèce de Onur Yürüklü, uniquement enregistré en Suisse, est contraire aux Conventions de Genève. La Suisse doit cesser immédiatement ces pratiques. Onur Yürüklü doit être libéré immédiatement et sa situation doit être garantie par la loi.

Nous les signataires, privés et publics, demandons la libération de Onur Yürüklü. Son processus de demande d’asile doit se poursuivre et nous voulons que ce droit lui soit accordé.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Les signataires : IGIF, MAISON POPULAIRE GENEVE et BERNE, CCA(Centre Culture Anatolienne), BEKSAM, ZEKM

 

Maıson Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

assmp@assmp.org

www.assmp.org

 

13:17 Publié dans Solidarité | Tags : paıx | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | | | |

Commentaires

Je veux bien que vous preniez la défense de ce monsieur. Par contre, évitez de mettre des conneries dans vos blogs car la police zürichoise n'a pas tué le ressortissant nigérien.

Écrit par : davide | 12/10/2010

J'ai oublié de vous dire qu'avant de parler des droits des gens il ne faut pas oublié qu'ils ont aussi des DEVOIRS. Si ces devoirs ne sont pas respectés, alors on les expulse. C'est aussi simple que ça. Arrêtez de faire croire à tout le monde que c'est nous les méchants.

Écrit par : davide | 12/10/2010

A Zurich, un Nigérian meurt lors de son expulsion forcée

Par Ariane Gigon | La Liberté | 21/03/2010 | 12H51


(De Zurich) Un demandeur d'asile débouté est décédé à l'aéroport de Zurich mercredi en fin de soirée, avant le décollage d'un avion de rapatriement vers Lagos. Deux Nigérians témoignent et critiquent la police zurichoise, qualifiée d'« inhumaine ».
On ne sait pas grand chose de lui, si c'est n'est qu'il avait 29 ans, qu'il était nigérian, en Suisse depuis 2005. Il avait été condamné à une peine de prison ferme et il refusait de s'alimenter depuis quelques jours.
Mercredi soir, cet homme est mort à l'aéroport de Zurich au moment où il allait être embarqué dans un vol spécial qui devait le ramener, avec quinze autres compatriotes, à Lagos.
Selon le communiqué de la police cantonale zurichoise :
« Il a essayé de s'opposer à l'expulsion et n'a pu être attaché que par la force. Peu de temps après, il a soudain rencontré des problèmes de santé et ses entraves ont été défaites. »

Malgré l'intervention des secours sanitaires, il est décédé sur le tarmac. Le vol a été annulé.
Interrogée, la police n'en dit pas beaucoup plus. Quels problèmes de santé ? « Il n'était pas blessé, mais comme léthargique. On ne pouvait que difficilement lui parler, et son état a empiré rapidement », répond laconiquement le porte-parole Marcel Strebel. Il ne sait pas depuis combien de temps l'homme refusait de s'alimenter.
Le parquet de Winterthour a ouvert une enquête, mais rien n'a filtré des premiers interrogatoires, jeudi. L'Office fédéral des migrations a provisoirement suspendu tous les vols spéciaux.
« On nous traite comme des animaux »
Julius et Emmanuel, de leur côté, ont presque tout vu. Ils en sont traumatisés. Ces deux Nigérians auraient dû quitter la Suisse dans ce vol de nuit (les avions partent aux alentours de minuit) au départ de Zurich.
De retour au Centre de détention administrative romand de Frambois, dans le canton de Genève, ils témoignent de ce qu'ils ont vu à Zurich. « On nous a traités comme des animaux », répète, encore apeuré, Emmanuel.
Julius et Emmanuel expliquent comment « plus de 60 policiers » -pour 16 hommes à expulser- les ont accueilli vers 22 heures à Zurich-Kloten :
« Ils nous ont attaché les pieds, les genoux, les mains, les hanches, les bras, le torse et mis un casque comme ceux des boxeurs. On ne pouvait absolument pas bouger. »

Julius, un grand gaillard d'une quarantaine d'années, dit avoir parlé avec son compatriote décédé, qu'il ne connaissait pas, dans la salle où tous les requérants déboutés sont entravés, avant d'être isolés dans des cabines. « Il avait l'air en forme », dit Julius, surnommé « le médiateur du carcéral ».
Porté sur une chaise
Julius a été attaché sur une chaise et porté par trois policiers dans l'avion. Mais il est tombé et s'est blessé dans la chute. Emmanuel, lui, a marché, avec ses entraves, jusqu'à l'avion. Effrayé, il dit ne pas avoir parlé avec les autres dans la salle commune. Dans l'avion, les hommes sont détachés des chaises et à nouveau attachés aux sièges.
Les deux hommes, s'ils avaient, jusque là, refusé de partir volontairement, avaient finalement accepté -c'est aussi le rôle du Centre de Frambois- le retour au Nigéria. « Je voulais retrouver la liberté », dit Julius, « je n'avais jamais été en prison avant cela. »
Julius et Emmanuel ne comprennent pas qu'on attache des gens qui sont d'accord pour partir :
« Les policiers ont serré les entraves si fort que cela faisait mal. Les policiers vaudois qui nous accompagnaient les ont desserrées en cachette. »

D'autres Nigérians pleuraient ou criaient de douleur, selon Julius et Emmanuel.
« Pour leur sécurité »
La police zurichoise rejette ces critiques :
« Les policiers sont des professionnels. Ils attachent sur des chaises seulement ceux qui résistent à l'embarquement ou qui sont trop faibles. Les autres marchent jusqu'à l'avion. »

Selon Marcel Strebel, les entraves et les casques sont destinés à « protéger les hommes contre le mal qu'ils pourraient se faire à eux-mêmes en résistant ».
« Et vous savez, nous sommes habitués aux critiques. Nous avons une tâche désagréable à accomplir, et c'est parfois un grand écart entre sécurité et humanité. »

En attendant les premiers résultats d'enquête, l'ODM indique ne pas remettre les vols spéciaux en question. « C'est la seule possibilité, utilisée en dernier recours, pour les personnes qui refusent tout retour volontaire », explique Urs von Arb, chef de la division retour.
Observateurs indépendants
De son côté, Amnesty International se dit « consterné » par le décès du Nigérian. L'organisation de défense des droits humains exige la présence d'observateurs indépendants. Urs von Arb précise :
« La Suisse est obligée de les mettre en place. Selon la directive de renvoi de l'Union européenne, nous avons jusqu'au printemps 2011 pour nous doter d'un “monitoring” [un dispositif de surveillance, ndlr]. »

« Quelle que soit la solution que nous retiendrons, il y aura de toute façon des observateurs extérieurs à la police et à notre office », conclut Urs von Arb. Ce qui ne changera plus rien pour le Nigérian décédé mercredi soir, dont le destin tragique ne porte encore ni nom ni prénom.



http://www.rue89.com/2010/03/21/la-suisse-confrontee-a-la-mort-dun-nigerian-lors-de-son-expulsion-forcee-143672

Écrit par : liberte | 12/10/2010

C'est très bien votre article mais reflète t-il vraiment la réalité. Posez-vous la question de savoir pourquoi ces personnes ont été expulsées... Je ne pense pas que nos autorités expulsent des gens aux hasards, peut-être ont ils tout simplement trop tiré sur la corde et abusé de notre hospitalité.

Écrit par : davide | 13/10/2010

C'est très bien votre article mais reflète t-il vraiment la réalité. Posez-vous la question de savoir pourquoi ces personnes ont été expulsées... Je ne pense pas que nos autorités expulsent des gens aux hasards, peut-être ont ils tout simplement trop tiré sur la corde et abusé de notre hospitalité.

Écrit par : davide | 13/10/2010

Israël, allié des Kurdes

A. SOUED | 11 Octobre 2010

Il est tôt le matin à Irbil, capitale du Kurdistan Irakien. Quelques hommes sont rassemblés autour d'un petit kiosque où des dizaines de journaux et de magazines en arabe et en kurde sont soigneusement entassés au sol sur un morceau de tissu. La caméra "zoome" sur un homme tenant un magazine illustré portant sur la couverture une énorme étoile de David. Et le sujet n'est pas une illustration de plus de la politique d'Israël à l'égard de Gaza ou de la Cisjordanie.

Le titre est "Israël-Kurde" et l'ensemble du texte est dédié aux relations enter la nation kurde et l'Etat d'Israël. Celui qui nous lit l'introduction de l'article en question est celui qui soutient Al Hourra-TV, financé par les Etats-Unis, et il semble aussi étonné que les clients du kiosque. En effet ce n'est pas tous les jours que vous voyez le nom d'Israël apparaître autrement que dans le contexte du conflit arabo-israélien.

En Irak, éditer un magazine avec le mot Israël sur la couverture est une affaire risquée, l'attitude envers Israël et ceux qui, dans le monde arabe, cherchent à se rapprocher de lui étant généralement négative. "L'an dernier nous étions souvent intimidés et menacés par diverses personnes qui n'aimaient pas ce que nous faisons, mais cette année, il semble que nous soyons mieux compris et les gens s'intéressent à notre publication" dit Hawar Bazian, le directeur du magazine.

Bazian est un Kurde né en Iran qui a fui son pays avec sa famille, et qui a trouvé un refuge à Irbil. Bien qu'il ait vécu ici pendant de nombreuses années et qu'il ait été diplômé de littérature anglaise à l'Université d'Irbil, il n'a pas de citoyenneté irakienne et il n'a pas pu poursuivre ses études. Bazian considère qu'il y a de nombreuses similitudes entre Kurdes et Israéliens. Créée il y a 2 ans, sa publication a pour but de jeter un pont culturel entre les 2 nations. Il est évident que tout le monde dans la région n'adhère pas à ses idées, ni à celles de son patron, Mawlood Afand, le fondateur du magazine. En plus des menaces et des intimidations, le site web a été attaqué deux fois par des turcs et les autorités ne lui ont pas donné un permis de travail.

Bazian dit qu'"il y a 2 approches d'Israël dans le Kurdistan Irakien: ceux qui sont très intéressés par des relations et qui cherchent à apprendre plus et ceux qui ont un point de vue négatif sous l'influence de l'idéologie de l'Islam radical, pensant qu'Israël est l'ennemi"

Comme l'association Israël-Kurde n'a pas encore reçu des autorités irakiennes le permis d'opérer, alors elle n'a pas de bureaux, d'ordinateurs, de fax; elle publie simplement un mensuel en kurde et un site web, également dans les langues arabe, turque et anglaise. Certains articles sont disponibles même en hébreu. La bannière annonce "Faisons connaissance avec Israël tel qu'il est", promettant un aperçu de la société israélienne et de son histoire. Le site web offre principalement des nouvelles du monde kurde et d'Israël et des chroniques, des analyses sur la situation au Moyen Orient, à travers des contributions de Kurdes, Israéliens et Américains. "Nous sommes le résultat de souffrances historiques, du fait des Perses, des Arabes et des Turcs contre les Kurdes, qui ont perdu leurs droits nationaux, religieux et culturels partout. Ces ennemis cherchent à détruire notre avenir, comme ils l'ont fait pour notre passé. L'Institut Israël-Kurde essaie de montrer les relations historiques entre Kurdes et Juifs, sans connotation idéologique ni religieuse. Notre message est clair et parle du niveau de qualité des relations judéo-kurdes, ceci à la lumière de nos aspirations nationales, pour l'information de nos compatriotes, notamment dans la rubrique "A notre propos""

"Nous n'avons pas seulement des liens historiques, des intérêts communs, mais aussi les mêmes ennemis" dit Bazian et il compte sur ses doigts: Iran, Syrie, Turquie… les Arabes, presque tout le monde au Moyen Orient. C'est pourquoi il pense que 2 nations très anciennes qui ont enduré dans le passé d'énormes souffrances et qui ont été souvent dépouillées de leurs droits naturels doivent réunir leurs forces et coopérer.

Certains dans le groupe qui contribue au magazine vont plus loin et suggèrent que les Juifs devraient venir au Kurdistan pour aider les Kurdes à construire leur nation…

"Le Kurdistan deviendrait la seconde patrie des Juifs après Israël" pense Hamma Mirwaisi, auteur de "Le retour des Mèdes". "Depuis l'empire des Mèdes, les Kurdes ont toujours traité les Juifs comme des partenaires égaux au Kurdistan. Peut-être du fait d'Abraham, le patriarche de la nation juive, qui, d'après moi était un Kurde indo-européen et non un sémite Africain comme certains érudits Juifs l'affirment, du fait que Moïse était né en Egypte. De même une grande proportion de la population kurde descend des 10 tribus juives perdues, exilées par l'Empire assyrien au Kurdistan. Quelle que soit la raison, les Kurdes ont toujours traité les Juifs en égaux, alors que les sheikhs musulmans les encourageaient dans la discrimination (dhimmi)".

"Le Kurdistan peut absorber des millions de Juifs, car c'est un territoire immense qui a besoin du savoir juif. Chaque nation pourrait être une bénédiction pour l'autre, et vivre en paix et prospérité pour les générations à venir"

D'autres articles et chroniques qui paraissent dans le journal traitent de la détérioration récente des relations entre la Turquie et Israël. On note "Le 1er ministre turc Erdogan décrit les soldats israéliens comme des assassins et des barbares… alors que c'est l'inverse. Les soldats turcs sont de vrais meurtriers, et pas les Israéliens. Ceux-ci défendent la vieille Terre Sainte, mais la Turquie occupe la Sainte Terre des Mèdes, le Kurdistan. Ce sont des occupants et des assassins"

"La Turquie devrait être responsable pour tous les dommages causés à Israël durant les récents événements de la flottille, soutenus par le Hamas, au même titre qu'elle est responsable des exactions commises contre les Kurdes. Il faut savoir que malgré l'aide reçue des Etats-Unis et du gouvernement israélien, la Turquie ne parvient pas à s'opposer au PKK (Combattants kurdes pour la Liberté). J'espère que maintenant le gouvernement israélien nous soutiendra contre celui de la Turquie pour mettre fin à la violence que subit le peuple kurde".

Bazian partage ce point de vue et approuve la réaction d'Israël dans l'affaire de la flottille, compréhensible et appropriée. "Nous avons suivi de près cette affaire et nous avons été étonnés par les réactions dans le monde. Après tout, Israël a le droit légitime de défendre ses frontières. Israël n'est pas l'Iran qui est un pays provocateur; dans la même situation, on pourrait comprendre une condamnation de l'Iran, mais pas d'Israël."

Bazian dit qu'il aimerait un jour visiter Israël, pour le moment un rêve irréel, du fait de l'absence de relations diplomatiques entre l'Irak et Israël. Mais les Kurdes sont patients et, comme dit le proverbe "les bonnes choses arrivent à ceux qui savent attendre".

"Tout se fait par étapes. D'abord la communication et les ponts culturels, et c'est ce que nous faisons. Cela prendra du temps avant que les choses ne changent, mais Israël doit savoir qu'il a un bon ami au Moyen Orient, peut-être son seul ami" conclut-il.


Source : Par Ksenia Svetlova, Jerusalem Post éd Internationale – 7/9/10
Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com

Écrit par : Corto | 17/10/2010

Demïr, comment pouvez soutenir votre peuple que j'admire et en même temps rouler pour la gauche, souvent d'origine stalinienne ?

Savez-vous que vos "camarades" soutiennent des régimes, iraniens, syriens et maintenant turques, qu'ils les affranchissent de tous leurs crimes dans les médias en s'attaquant à Israël.

Il y a quelque chose qui sonne faux dans votre discours !

Surtout depuis que les ex du kgb ont pris le pouvoir en Russie !

Écrit par : Corto | 20/10/2010

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