29/10/2010

Grâce à votre soutien, M. Onur YÜRÜKLÜ a été libéré !

Madame, Monsieur,

Chère amie, cher ami,

Nous avons l’immense joie de vous annoncer que M. Onur YÜRÜKLÜ a été libéré en ce jour du 29 octobre 2010.

Grâce à votre soutien et à l’action d’élus cantonaux et fédéraux (Mme Bolay Loly, Mme Arx-Vernon von Anne-Marie, Mme Moyard Marie Salima, Mme Mahrer Anne, M.René Longet, M.Jean Charles Rielle, M.Carlos Sommaruga, M.Josef Zisyadis, Christian Dandrès,) ou de responsables syndicaux, écrivains, défenseurs des droits de l’homme, organisations humanitaires...

Ainsi notre camarade échappe à la prison et à la torture qui l’attendait en Turquie.

Nous adressons nos plus vifs remerciements à tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisées par solidarité.

 

M.Onur YÜRÜKLÜ

M.Onur YÜRÜKLÜ

 

Demir SÖNMEZ et M.Onur YÜRÜKLÜ

 

Comité de Soutien à M.Onur YÜRÜKLÜ

Claude REYMOND     Demir SÖNMEZ

 

 

Maison Populaire de Genève

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23ème jour la grève de la faim à la prison de Frambois à Genève Silence ne sauvera pas la vie de M. Yürüklü. Réagissez !

20ème jour la grève de la faim à la prison de Frambois à Genève

Silence ne sauvera pas la vie

de M. Yürüklü. Réagissez !

M. Yürüklü poursuit une grève  de la faim depuis le 7 octobre 2010 à Frambois (Genève)

pour protester contre son renvoi de Suisse.

 

AUX AUTORITÉS GENEVOIS, SUISSES, AUX DÉPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPÉEN, DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MÉDIAS.


Arrêt immédiat de l’expulsion forcée !

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Il y a une nouvelle expulsion forcée à l’ordre du jour.

Passé par la Grèce pour arriver en Suisse il y a 7 mois, Onur Yürüklü a été arrêté dans son centre d’accueil le 7 octobre pour être placé dans une prison destinée aux expulsions forcées. Les autorités helvétiques veulent renvoyer en Grèce Onur Yürüklü, condamné à 3 ans de prison ferme en Turquie pour des raisons politiques et en attente d’un jugement pour 20 ans supplémentaires pour d’autres dossiers.

Actuellement détenu en prison à Genève et en grève de la faim, Onur Yürüklü est en train de se faire expulsé en contradiction du droit international. Alors que récemment un demandeur d’asile nigérian à été assassiné par la police à Zurich lors de son expulsion par la force, de nouveau un demandeur d’asile est expulsé par la même méthode. Ce comportement contre les droits humains doit immédiatement cesser.

Onur Yürüklü a subi des pressions lors de son passage par la Grèce, il a été insulté par les autorités locales malgré le fait qu’il a affirmé qu’il ne voulait pas faire une demande d’asile et qu’il voulait partir vers la Suisse. Malgré les déclarations faites par les autorités helvétiques, son expulsion vers la Grèce la Grèce est illégale. C’est une violation des droits humains.

Le refoulement vers la Grèce de Onur Yürüklü, uniquement enregistré en Suisse, est contraire aux Conventions de Genève. La Suisse doit cesser immédiatement ces pratiques. Onur Yürüklü doit être libéré immédiatement et sa situation doit être garantie par la loi.

Nous les signataires, privés et publics, demandons la libération de Onur Yürüklü. Son processus de demande d’asile doit se poursuivre et nous voulons que ce droit lui soit accordé.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Les signataires : IGIF, MAISON POPULAIRE GENEVE et BERNE, CCA(Centre Culture Anatolienne), BEKSAM, ZEKM

 

Maıson Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

assmp@assmp.org

www.assmp.org


17:22 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

FEJ: La prison pour faire taire les Kurdes

FEJ: La prison pour faire taire les Kurdes

 

Joignez-vous à la FEJ et à son organisation affiliée, le Syndicat des journalistes de Turquie (TGS), pour demander la remise en liberté immédiate et inconditionnelle des journalistes prisonniers. Signez et envoyez une carte postale électronique au Premier ministre Erdogan à :

http://www.ifj.org/en/pages/set-turkish-journalists-free...

 

En dépit de l’intérêt renouvelé du Premier ministre de la Turquie pour une paix permanente avec la population kurde du pays, quiconque se prononce au nom de la minorité ethnique risque toujours d’incroyables peines de prison, selon ce que rapportent la Fondation de Communication IPS (BIANET) et d’autres sources d’informations.

 

Par exemple, le populaire chanteur kurde Ferhat Tunc risque jusqu’à quinze ans de prison pour avoir diffusé de la propagande en faveur du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit, dans un discours qu’il a prononcé l’an dernier lors d’un festival culturel qui s’est tenu dans la province de Siirt, au sud-est du pays, rapporte BIANET. Dans son discours, Tunc s’était dit enthousiasmé à la perspective de paix avec la Turquie après 25 ans d’un conflit sanglant. Plus de 1 000 personnes ont signé une pétition pour exiger l’abandon des accusations portées contre lui.

 

Par ailleurs, si le procureur public a gain de cause, Gurbet Cakar, directrice de la rédaction du seul et unique magazine de Turquie pour les femmes, « Renge Heviya Jine », devra passer les vingt prochaines années derrière les barreaux parce qu’elle aurait répandu « de la propagande organisationnelle, comme si le magazine était un organe de publication du PKK ».

 

Dans une autre affaire, plus de 50 politiciens de la Société Démocratique (DTP), pro-kurde, ont vu le mois dernier leur sentence être confirmée pour avoir protesté contre la fermeture de la station kurde « Roj TV », une chaîne diffusant par satellite des émissions en provenance du Danemark. En avril 2008, ils ont été reconnus coupables « d’avoir louangé un crime et un criminel » et doivent donc acquitter chacun une amende de près de 600 $US.

 

Et dans une autre affaire encore, Aziz Ozer, directeur de la rédaction du magazine « Guney », est passible de sept ans et demi de prison pour avoir publié un compte rendu d’un membre du PKK et une caricature jugée sympathique à la violence du PKK.

 

Selon les dépêches, les peines de prison infligées surviennent au moment où le gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan tente de se gagner la faveur des Kurdes de Turquie - qui représentent 20 pour 100 de la population du pays - en leur accordant davantage de droits culturels. Apparemment, les officiels turcs auraient tenu des pourparlers secrets avec un chef rebelle kurde emprisonné afin de tenter de mettre fin au sanglant conflit qui oppose le pays à ses rebelles en quête d’autonomie.

 

D’après les observateurs britanniques qui assistent au procès, la meilleure explication de l’appui du gouvernement turc aux poursuites, c’est qu’un grand nombre des défendeurs appartiennent à l’opposition - et que l’année prochaine est une année d’élection.

Au pire, ces procès sont entièrement politiques « et visent à détruire ou à restreindre toutes les activités et les initiatives mises en oeuvre au sein de la population kurde, et à démolir ses principales institutions et les organisations vitales de la société civile », a déclaré la délégation britannique, composée de députés, d’avocats et de défenseurs des droits de la personne.

Le groupe rebelle kurde a proclamé récemment un cessez-le-feu unilatéral dans l’espoir d’entamer un dialogue, mais la Turquie n’en a tenu aucun compte.

Quarante journalistes turcs sont actuellement en prison en attente de procès pour des accusations d’avoir violé le code pénal turc ou les lois antiterroristes dans le cadre de leur travail de journalistes, indiquent la Fédération européenne des journalistes (FEJ), la section européenne de la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Plus de 700 journalistes turcs sont susceptibles de poursuites judiciaires et de congédiement, en plus de la menace d’emprisonnement.


Joignez-vous à la FEJ et à son organisation affiliée, le Syndicat des journalistes de Turquie (TGS), pour demander la remise en liberté

immédiate et inconditionnelle des journalistes prisonniers. Signez et envoyez une carte postale électronique au Premier ministre

Erdogan à :

http://www.ifj.org/en/pages/set-turkish-journalists-free...

 

 

 

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25/10/2010

20ème jour la grève de la faim à la prison de Frambois à Genève Silence ne sauvera pas la vie de M. Yürüklü. Réagissez !

20ème jour la grève de la faim à la prison de Frambois à Genève

Silence ne sauvera pas la vie

de M. Yürüklü. Réagissez !

M. Yürüklü poursuit une grève  de la faim depuis le 7 octobre 2010 à Frambois (Genève)

pour protester contre son renvoi de Suisse.

 

AUX AUTORITÉS GENEVOIS, SUISSES, AUX DÉPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPÉEN, DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MÉDIAS.


Arrêt immédiat de l’expulsion forcée !

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Il y a une nouvelle expulsion forcée à l’ordre du jour.

Passé par la Grèce pour arriver en Suisse il y a 7 mois, Onur Yürüklü a été arrêté dans son centre d’accueil le 7 octobre pour être placé dans une prison destinée aux expulsions forcées. Les autorités helvétiques veulent renvoyer en Grèce Onur Yürüklü, condamné à 3 ans de prison ferme en Turquie pour des raisons politiques et en attente d’un jugement pour 20 ans supplémentaires pour d’autres dossiers.

Actuellement détenu en prison à Genève et en grève de la faim, Onur Yürüklü est en train de se faire expulsé en contradiction du droit international. Alors que récemment un demandeur d’asile nigérian à été assassiné par la police à Zurich lors de son expulsion par la force, de nouveau un demandeur d’asile est expulsé par la même méthode. Ce comportement contre les droits humains doit immédiatement cesser.

Onur Yürüklü a subi des pressions lors de son passage par la Grèce, il a été insulté par les autorités locales malgré le fait qu’il a affirmé qu’il ne voulait pas faire une demande d’asile et qu’il voulait partir vers la Suisse. Malgré les déclarations faites par les autorités helvétiques, son expulsion vers la Grèce la Grèce est illégale. C’est une violation des droits humains.

Le refoulement vers la Grèce de Onur Yürüklü, uniquement enregistré en Suisse, est contraire aux Conventions de Genève. La Suisse doit cesser immédiatement ces pratiques. Onur Yürüklü doit être libéré immédiatement et sa situation doit être garantie par la loi.

Nous les signataires, privés et publics, demandons la libération de Onur Yürüklü. Son processus de demande d’asile doit se poursuivre et nous voulons que ce droit lui soit accordé.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Les signataires : IGIF, MAISON POPULAIRE GENEVE et BERNE, CCA(Centre Culture Anatolienne), BEKSAM, ZEKM

 

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22/10/2010

Carlo Sommaruga est de retour de sa mission d'observation à Diyarbakir au procès des leaders politiques et sociaux du peuple kurde

Carlo Sommaruga est de retour de sa mission

d'observation à Diyarbakir au procès des leaders politiques

et sociaux du peuple kurde et vous invite à lire son rapport

publié ce jour par Le Courrier.

425px-Carlo_sommaruga.jpgSOLIDARITE INTERNATIONALE : Gigantesque procès politique contre le peuple kurde


21 octobre 2010 - Le Courrier

Cent cinquante et une personnes risquent une forte condamnation. Leur crime : s’être engagés en faveur des droits du peuple kurde.

Depuis le 18 octobre 2010 à Diyarbakir en Turquie, 151 femmes et hommes se retrouvent dans le box des accusés d’une gigantesque, luxueuse et flambant neuve salle d’audience d’un palais de justice de province particulièrement déglingué. Ce sont des élus locaux en fonction - comme Osman Baydemir, le très populaire maire de Diyarbakir - d’anciens maires ou députés, des avocats, des défenseurs des droits de l’homme, des syndicalistes, des féministes, des fonctionnaires, des retraités parmi lesquels un militaire ou de simples militants. Femmes ou hommes, jeunes ou âgés, les accusés sont des citoyennes et des citoyens qui se sont engagés pour la reconnaissance des droits du peuple kurde et l’affirmation de son identité culturelle.

Nombre d’entre eux ont déjà connu la prison et, pour certains, la torture. À leur côté, plus de 300 avocats. Une majorité de Kurdes. Mais aussi des ténors de la défense des droits de l’homme de toute la Turquie. Dans le public, les familles des détenus ont laissé la place aux délégations étrangères venues observer le déroulement du procès et apporter leur solidarité à toutes celles et tous ceux qui subissent la répression de l’Etat turc. Il y a des délégations de Suède, d’Allemagne, d’Italie, de Grande-Bretagne, de Suisse. Pour ce qui est des Suisses, j’ai retrouvé à mes côtés des représentants d’autres forces politiques de gauche, de la Schweizerisch-Kurdischen Gemeinschaft Basel, d’ONG porteuses de projets de solidarité, d’anciens réfugiés et de simples citoyens suisses soucieux du respect des droits humains.

Il s’agit d’un procès de masse, comme on en a plus vu depuis les purges staliniennes. Plus important procès qu’ait connu la Turquie moderne, ce procès durera des semaines. Mais c’est surtout un procès politique qui vise à briser toute forme d’organisation de la société civile kurde. L’objectif est d’annihiler d’une part les structures du BDP, le Parti de la paix et de la démocratie - parti kurde qui a remplacé le DTP interdit il y a plus d’une année, lequel avait déjà remplacé le DEHAP, également interdit - et d’autre part celles des mouvements sociaux tels que ceux des femmes, des travailleurs, de défense des droits de l’homme ou encore de soutien des familles des détenus ou des disparus. Ces 151 inculpés, pour la plupart détenus depuis 18 mois, ne sont qu’une partie des 1’700 membres ou sympathisants du BDP arrêtés à la suite du massif succès du parti aux élections municipales du 29 mars 2009. Le BDP avait gagné les élections avec des taux de 65% à 80% dans la région kurde et le nombre de municipalités remportées parle BDP est passé de 55 à 99.


Des manifestants au procès de Diyarbakir from Ville de Rennes on Vimeo.

 



Ce procès est un monstre judiciaire. L’acte d’accusation de plus de 7’500 pages, fondé sur des écoutes téléphoniques illégales et des témoignages secrets, a été remis aux inculpés et avocats seulement soixante jours avant l’audience. Les règles de procédure ne respectent pas les standards minima de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) à laquelle la Turquie s’est pourtant soumise. Malgré une demande fondée sur les dispositions des conventions internationales auxquelles est aussi soumise la Turquie, sur la CEDH et sur une interprétation conforme possible des dispositions de droit interne, il a été refusé aux inculpés de se défendre en langue kurde. La parole leur est coupée à chaque intervention en kurde. Tout est mis en oeuvre pour que le procès aboutisse à l’issue attendue par le pouvoir : une condamnation pour terrorisme de tous les représentants légitimement élus et des cadres du peuple kurde alors qu’aucun des inculpés n’a jamais incité à la violence et n’a jamais fait usage de violence, et qu’aucune arme ou autre matériel de guerre n’a été retrouvé chez eux.

Ce procès est également une aberration politique. Alors que le BDP, par ses dirigeants, son groupe parlementaire, ses maires et l’ensemble des militants des organisations affiliées, cherche à consolider la société civile et l’espace démocratique dans le but d’un dialogue avec le gouvernement afin de sortir enfin de la logique de l’affrontement militaire, le pouvoir d’Ankara tente de refermer les espaces politiques et de laisser le peuple kurde orphelin de toute direction politique et sociale. Cela n’aura qu’une conséquence, celle de faire monter la colère de la jeunesse et le ressentiment de tout un peuple et de renvoyer les forces vives du peuple kurde vers la lutte armée. Or, cette logique est sans issue et pleine de souffrance tant pour l’Etat turc que pour le peuple kurde. Mais politiquement le gouvernement pourra se prévaloir de cette guérilla pour refuser de démocratiser la société turque et refuser de donner aux Kurdes le droit de vivre et s’organiser en paix.

Il reste toutefois une possibilité au pouvoir turc de redonner un espoir à la paix et de rendre sa dignité au peuple kurde. Que le tribunal prononce un non-lieu pour l’ensemble des 151 inculpés.

Carlo Sommaruga, Conseiller national, membre d’une délégation internationale d’observateurs

http://www.carlosommaruga.ch/spip.php?article373

 

http://www.assmp.org/spip.php?article523




Requête urgente de la Maison Populaire de Genève pour l’envoi d’observateurs  au Procès de Diyarbakir le 18 octobre 2010

Aux Deputes-es du Parlement Européen,

Aux Organisation Internationale,

Aux Autorités Genevoises  et de la Confédération helvétique,

Aux Défenseurs des droits de l’homme,  

Aux Medias et la Presse et

A l’opinion publique,


Genève le, 07 septembre 2010


Madame, Monsieur,

Nous vous prions de bien vouloir considérer au plus vite notre requête pour que le procès de Diyarbakir se déroule conformément au droit international et respecte rigoureusement les droits des accusés dont le sort nous préoccupe vivement. Il s’agit en effet d’une procédure pénale qui est dirigée contre des représentants de la société civile, des maires, des politiciens kurdes et des défenseurs des droits humains.

D'avril 2009 à ce jour, plus de 2000 représentants de la société civile, personnes politiques et syndicalistes kurdes ont été mis en détention en Turquie. Parmi eux, on se rappelle l'avocat Muharrem Erbey, vice-président national de l'Association pour les droits de l'homme (IHD) et le maire de Sur, Abdullah Demirbas, libéré après plusieurs mois d'emprisonnement et de graves dommages portés à sa santé déjà précaire auparavant.

Le réquisitoire de 7578 pages établi par le Procureur de la République de Diyarbakir a été validé le 18 juin 2010 par la 6ème chambre de la Cour d’assises de Diyarbakir. Il requiert des peines d’emprisonnement allant de 15 ans à la perpétuité, contre 151 personnes, dont 103 sont détenues. Parmi les prévenus, on compte 28 dirigeants du Parti pour une Société Démocratique (DTP) qui a été interdit, 12 maires, dont Osman Baydemir, maire de Diyarbakir, 2 présidents de Conseils Généraux et 2 conseillers municipaux. Le réquisitoire a donné lieu à d’abondants débats qui vont sans doute s’amplifier avec l’ouverture du procès. Une analyse générale du réquisitoire contre le KCK permet de dégager les observations ci-dessous :



Le réquisitoire de la 6ème chambre de la Cour d’assises de Diyarbakir confirme le refus de la justice turque de reconnaître le droit à l’existence d’une communauté, à l’organisation de sa société civile, et le fait qu’un parti politique kurde puisse être à l’origine d’un processus de paix. Le 18 octobre 2010 va commencer le procès des maires kurdes et des représentants de  la société civile.

Nous faisons donc appel à tous les démocrates et artisans de la paix  pour qu’ils soutiennent par leur présence dans la salle d’audience la lutte pour la démocratie menée par les prévenus kurdes.

Rappelons que 45.000 personnes  d’origine turque et kurde sont déjà des citoyens suisses naturalisés. Le drame qui se joue au cours de ce procès d’octobre à Diyarbakir les affecte directement c’est pourquoi nous vous prions instamment de soutenir l’envoi d’observateurs afin que les droits des 151 accusés, dont 103 sont détenus, soient réellement  défendus.

En vous remerciant de votre intérêt pour cette cause pour laquelle vous vous êtes déjà souvent engagés, nous vous prions de recevoir, Mesdames et Messieurs, l’assurance de nos meilleurs sentiments.

Au nom du Maison Populaire de Genèe

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org


 

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21/10/2010

16ème jour la grève de la faim à la prison de Frambois à Genève

16ème jour la grève de la faim à la prison de Frambois à Genève !

M. Yürüklü poursuit une grève  de la faim depuis le 7 octobre 2010 à Frambois (Genève)

pour protester contre son renvoi de Suisse.

 

AUX AUTORITÉS GENEVOIS, SUISSES, AUX DÉPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPÉEN, DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MÉDIAS.


Arrêt immédiat de l’expulsion forcée !

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521...

 

Il y a une nouvelle expulsion forcée à l’ordre du jour.

Passé par la Grèce pour arriver en Suisse il y a 7 mois, Onur Yürüklü a été arrêté dans son centre d’accueil le 7 octobre pour être placé dans une prison destinée aux expulsions forcées. Les autorités helvétiques veulent renvoyer en Grèce Onur Yürüklü, condamné à 3 ans de prison ferme en Turquie pour des raisons politiques et en attente d’un jugement pour 20 ans supplémentaires pour d’autres dossiers.

Actuellement détenu en prison à Genève et en grève de la faim, Onur Yürüklü est en train de se faire expulsé en contradiction du droit international. Alors que récemment un demandeur d’asile nigérian à été assassiné par la police à Zurich lors de son expulsion par la force, de nouveau un demandeur d’asile est expulsé par la même méthode. Ce comportement contre les droits humains doit immédiatement cesser.

Onur Yürüklü a subi des pressions lors de son passage par la Grèce, il a été insulté par les autorités locales malgré le fait qu’il a affirmé qu’il ne voulait pas faire une demande d’asile et qu’il voulait partir vers la Suisse. Malgré les déclarations faites par les autorités helvétiques, son expulsion vers la Grèce la Grèce est illégale. C’est une violation des droits humains.

Le refoulement vers la Grèce de Onur Yürüklü, uniquement enregistré en Suisse, est contraire aux Conventions de Genève. La Suisse doit cesser immédiatement ces pratiques. Onur Yürüklü doit être libéré immédiatement et sa situation doit être garantie par la loi.

Nous les signataires, privés et publics, demandons la libération de Onur Yürüklü. Son processus de demande d’asile doit se poursuivre et nous voulons que ce droit lui soit accordé.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Les signataires : IGIF, MAISON POPULAIRE GENEVE et BERNE, CCA(Centre Culture Anatolienne), BEKSAM, ZEKM

 

Maıson Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

assmp@assmp.org

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17/10/2010

M. Yürüklü poursuit une grève de la faim depuis le 7 octobre 2010 à Frambois (Genève)

M. Yürüklü poursuit une grève  de la faim depuis le 7 octobre 2010 à Frambois (Genève)

pour protester contre son renvoi de Suisse.

 

AUX AUTORITÉS GENEVOIS, SUISSES, AUX DÉPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPÉEN, DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MÉDIAS.


Arrêt immédiat de l’expulsion forcée !

Libérez Onur Yürüklü

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521...

 


Il y a une nouvelle expulsion forcée à l’ordre du jour.

 

Passé par la Grèce pour arriver en Suisse il y a 7 mois, Onur Yürüklü a été arrêté dans son centre d’accueil le 7 octobre pour être placé dans une prison destinée aux expulsions forcées. Les autorités helvétiques veulent renvoyer en Grèce Onur Yürüklü, condamné à 3 ans de prison ferme en Turquie pour des raisons politiques et en attente d’un jugement pour 20 ans supplémentaires pour d’autres dossiers.

Actuellement détenu en prison à Genève et en grève de la faim, Onur Yürüklü est en train de se faire expulsé en contradiction du droit international. Alors que récemment un demandeur d’asile nigérian à été assassiné par la police à Zurich lors de son expulsion par la force, de nouveau un demandeur d’asile est expulsé par la même méthode. Ce comportement contre les droits humains doit immédiatement cesser.

Onur Yürüklü a subi des pressions lors de son passage par la Grèce, il a été insulté par les autorités locales malgré le fait qu’il a affirmé qu’il ne voulait pas faire une demande d’asile et qu’il voulait partir vers la Suisse. Malgré les déclarations faites par les autorités helvétiques, son expulsion vers la Grèce la Grèce est illégale. C’est une violation des droits humains.

Le refoulement vers la Grèce de Onur Yürüklü, uniquement enregistré en Suisse, est contraire aux Conventions de Genève. La Suisse doit cesser immédiatement ces pratiques. Onur Yürüklü doit être libéré immédiatement et sa situation doit être garantie par la loi.

Nous les signataires, privés et publics, demandons la libération de Onur Yürüklü. Son processus de demande d’asile doit se poursuivre et nous voulons que ce droit lui soit accordé.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Les signataires : IGIF, MAISON POPULAIRE GENEVE et BERNE, CCA(Centre Culture Anatolienne), BEKSAM, ZEKM

 

Maıson Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

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16/10/2010

9ème jour la grève de la faim à Frambois

 

Menacé d’expulsion, il fait la grève de la faim à Frambois

 

ASILE - Au nom des Accords de Dublin, le statut de réfugié politique est refusé à un militant de gauche turc qui craint incarcération et torture.


Une pétition lancée par la Maison populaire de Genève demande la libération de Monsieur Y., requérant d'asile turc détenu au centre de Frambois. Risquant l'expulsion forcée, il fait la grève de la faim depuis huit jours. Selon Nadine Mudry, secrétaire adjointe au Département de la sécurité, de la police et de l'environnement, «il reçoit le suivi médical requis par la procédure». M. Y. a déposé une demande d'asile en mars dernier. L'Office fédéral des migration a pris la décision de non-entrée en matière en juin. Contrairement à ce qu'affirment les pétitionnaires, Henri Rothen, chef du service de la population de l'Etat de Vaud, certifie que M. Y. a déjà déposé une demande d'asile en Grèce le 29 octobre 2008. Liée par les accords de Dublin qui visent à empêcher qu'une requête d'asile soit examinée simultanément dans plusieurs pays membres, la Suisse exige le retour du requérant en Grèce.




«Une procédure correcte»



«La procédure a été très correcte, explique M. Rothen. Nous favorisons toujours le départ volontaire du requérant débouté. M. Y. a été avisé qu'il irait en prison s'il refusait de quitter la Suisse.» Il a donc été arrêté le 7 octobre dernier au centre d'accueil de Lausanne. «S'il refuse toujours de partir, nous serons contraints de procéder à un renvoi forcé.»


Selon les dires de Demir Sönmez, de la Maison populaire, le requérant aurait été impliqué dans l'hebdomadaire turc Yürüyüs, à orientation socialiste révolutionnaire, ainsi que dans l'association de soutien aux familles de prisonniers politiques Tayad. Pour ces raisons, il aurait été condamné à trois ans de prison ferme et risquerait jusqu'à vingt ans dans une deuxième procédure en cours.


Le journal est actuellement interdit en Turquie et ce n'est pas la premières fois que ses défenseurs payent très cher leur militantisme.




Un retour en Turquie ?



Amnesty International et Human Rights Watch avaient réclamé justice pour le jeune Ferhat Gercek, 18 ans, qui, en 2007, avait été paralysé à vie par des tirs policiers parce qu'il distribuait Yürüyüs dans les rues d'Istanbul. L'année suivante, alors qu'il contestait l'impunité de ce crime en compagnie d'autres militants, Engin Çeber avait été arrêté et torturé à mort.


L'association Tayad ne plaît pas non plus aux autorités turques. Tekin Tangün, l'ancien président, avait été incarcéré et torturé en 2004.


Or, pour M. Y., un retour en Grèce signifierait très probablement un retour en Turquie. L'avocate Victoria Banti, enquêtrice pour Amnesty, rapportait dans nos colonnes (édition du 14 juin) que l'obtention du statut de réfugié en Grèce était chose «quasi impossible». En 2009, 20 requêtes sur 20 000 avaient été acceptées. De surcroît, la Grèce et la Turquie ont signé le 12 mai dernier un accord bilatéral permettant à la Grèce de renvoyer à son voisin les migrants illégaux en sa provenance.


Si l'Office fédéral des migrations estimait que la vie de M. Y. était mise en danger par ce renvoi, il pourrait faire valoir l'article 3, alinéa 4, des Accords de Dublin qui permet à tout Etat membre d'examiner une requête d'asile même s'il n'en est pas le premier préposé.


«S'il était débouté en Suisse, il devrait rentrer directement en Turquie, et non en Grèce», répond M. Rothen.


Pour l'heure, 111 personnes ont signé la pétition, dont certains élus de gauche, comme René Longet, Jean-Charles Rielle, Carlo Sommaruga ou Josef Zisyadis.

Signez la Pétition pour liberté Onur YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Vendredi 15 octobre 2010

Le courrier

ISALINE THORENS

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&fil...

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12/10/2010

APPEL À L’ACTION URGENTE ! Signez la pétition pour libérer Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

 


AUX AUTORITÉS GENEVOIS, SUISSES, AUX DÉPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPÉEN, DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MÉDIAS.

APPEL À L’ACTION URGENTE

Arrêt immédiat de l’expulsion forcée !

Libérez Onur Yürüklü

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 


Il y a une nouvelle expulsion forcée à l’ordre du jour.

 

Passé par la Grèce pour arriver en Suisse il y a 7 mois, Onur Yürüklü a été arrêté dans son centre d’accueil le 7 octobre pour être placé dans une prison destinée aux expulsions forcées. Les autorités helvétiques veulent renvoyer en Grèce Onur Yürüklü, condamné à 3 ans de prison ferme en Turquie pour des raisons politiques et en attente d’un jugement pour 20 ans supplémentaires pour d’autres dossiers.

Actuellement détenu en prison à Genève et en grève de la faim, Onur Yürüklü est en train de se faire expulsé en contradiction du droit international. Alors que récemment un demandeur d’asile nigérian à été assassiné par la police à Zurich lors de son expulsion par la force, de nouveau un demandeur d’asile est expulsé par la même méthode. Ce comportement contre les droits humains doit immédiatement cesser.

Onur Yürüklü a subi des pressions lors de son passage par la Grèce, il a été insulté par les autorités locales malgré le fait qu’il a affirmé qu’il ne voulait pas faire une demande d’asile et qu’il voulait partir vers la Suisse. Malgré les déclarations faites par les autorités helvétiques, son expulsion vers la Grèce la Grèce est illégale. C’est une violation des droits humains.

Le refoulement vers la Grèce de Onur Yürüklü, uniquement enregistré en Suisse, est contraire aux Conventions de Genève. La Suisse doit cesser immédiatement ces pratiques. Onur Yürüklü doit être libéré immédiatement et sa situation doit être garantie par la loi.

Nous les signataires, privés et publics, demandons la libération de Onur Yürüklü. Son processus de demande d’asile doit se poursuivre et nous voulons que ce droit lui soit accordé.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LIBERTE Monsieur ONUR YÜRÜKLÜ

http://www.assmp.org/spip.php?article521

 

Les signataires : IGIF, MAISON POPULAIRE GENEVE et BERNE, CCA(Centre Culture Anatolienne), BEKSAM, ZEKM

 

Maıson Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

assmp@assmp.org

www.assmp.org

 

13:17 Publié dans Solidarité | Tags : paıx | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | | | |

11/10/2010

10 ans du jardin des disparus et 3 jours de projections de films sur la disparition forcée

3 jours de projections de films sur la disparition forcée

Vendredi 15, 20h: Un jardin des disparus. (Suisse, 2010) Première en présence du réalisateur Pascal Baumgartner, et Escadrons de la mort, l'école française (France 2003)

Samedi 16, 14h: Snijeg, Premières neiges (Bosnie, 2008) 17h: La terre a promis au ciel (France, Bosnie, 2003), 19h: Chanson pour Amine (Espagne, 2009), 21h: Nos lieux interdits


Dimanche 17, 15h: Algo habra hecho (Elle a bien dû faire quelque chose) (Argentine, 2008), 17h: Tierra de nadie (Nulle part) (Suisse, 2009).

Programme détaillé sur:

http://www.jardindesdisparus.org/doc%20event/04_programme.pdf

http://www.jardindesdisparus.org/default.htm



ENTRÉE GRATUITE - Buvette

10 ans du jardin des disparus -09 octobre 2010  Inauguration nouvel aménagement
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Le « Jardin des disparus » est un lieu consacré à la mémoire et érigé en l’honneur des victimes de la disparition forcée dans le monde. Quelqu’un est « disparu » lorsqu’il est privé de liberté par des agents de l’Etat, ou par des personnes agissant avec son assentiment, et que les autorités nient sa détention et dissimulent son sort. Ce fléau sévit encore aujourd’hui, dans de nombreux pays, tous continents confondus.   

Les États parties à la présente Convention,

Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux États l'obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales,

S'appuyant sur la Déclaration universelle des droits de l'homme,

Rappelant le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et les autres instruments internationaux pertinents dans les domaines des droits de l'homme, du droit humanitaire et du droit pénal international,

Rappelant également la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 47/133 du 18 décembre 1992,

Conscients de l'extrême gravité de la disparition forcée, qui constitue un crime et, dans certaines circonstances définies par le droit international, un crime contre l'humanité,

Déterminés à prévenir les disparitions forcées et à lutter contre l'impunité du crime de disparition forcée,

Ayant présents à l'esprit le droit de toute personne de ne pas être soumise à une disparition forcée et le droit des victimes à la justice et à réparation,

Affirmant le droit de toute victime de savoir la vérité sur les circonstances d'une disparition forcée et de connaître le sort de la personne disparue, ainsi que le droit à la liberté de recueillir, de recevoir et de diffuser des informations à cette fin.

Préambule de la  Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées

Vendredi 15, 20h: Un jardin des disparus. (Suisse, 2010) Première en présence du réalisateur Pascal Baumgartner, et Escadrons de la mort, l'école française (France 2003)

Samedi 16, 14h: Snijeg, Premières neiges (Bosnie, 2008) 17h: La terre a promis au ciel (France, Bosnie, 2003), 19h: Chanson pour Amine (Espagne, 2009), 21h: Nos lieux interdits


Dimanche 17, 15h: Algo habra hecho (Elle a bien dû faire quelque chose) (Argentine, 2008), 17h: Tierra de nadie (Nulle part) (Suisse, 2009).

Programme détaillé sur:

http://www.jardindesdisparus.org/doc%20event/04_programme.pdf



ENTRÉE GRATUITE - Buvette

00:17 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

08/10/2010

La manif du jour !

Appel au Conseil fédéral

Non à la visite du Conseiller fédéral Ueli Maurer au ministre de la défense israélien

La Suisse doit s'engager de manière crédible pour la poursuite pénale des crimes de guerre et pour l'application du droit international

 

 

 

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La visite du chef du département de la défense Ueli Maurer à son homologue israélien, prévue du 8 au 10 octo- bre 2010, contredit gravement l'engagement de la Suisse pour une paix juste et durable au Proche-Orient, fondée sur le droit international.

Malgré la reprise des négociations, les droits humains sont violés quotidiennement dans les territoires occupés palestiniens: attaques de l'armée contre des civils manifestant contre le mur, poursuite de la colonisation en Cis- jordanie, tout comme les confiscations de terres, la démolition de maisons ainsi que les très graves entraves à la liberté de mouvement, y compris à Jérusalem. Les droits humains les plus élémentaires d'un million et demi de Palestiniens continuent d'être violés dans la Bande de Gaza, soumise à un blocus inhumain et illégal. Les mani- festants internationaux qui cherchent à briser le blocus sont brutalement repoussés. L'Etat d'Israël poursuit aussi sa politique discriminatoire à l'égard de sa minorité arabe, nie les droits des réfugiés palestiniens et refuse de souscrire aux conventions internationales sur les armes atomiques et les bombes à sous-munitions.

Les crimes de guerre et autres violations graves du droit international humanitaire commis avant, durant et après l'agression militaire de Gaza de 2008/2009 et documentés dans le rapport Goldstone attendent toujours, à part quelques cas d'importance marginale, d'être poursuivis par la justice pénale.

La Suisse, Etat dépositaire des Conventions de Genève, a une responsabilité particulière pour faire respecter le droit international humanitaire. Donnant suite au rapport Goldstone, l'assemblée générale de l'ONU a recomman- dé à la Suisse de réaliser une conférence des États parties à la IVème Convention de Genève. La Suisse a été chargée de contribuer à trouver les moyens pour imposer la protection de la population civile dans les territoires occupés. 1

La visite du chef du département de la défense suisse à son homologue israélien constituerait un soutien unilaté- ral à l'occupation militaire israélienne et une caution à l'impunité dont jouissent les responsables de l'armée israé- lienne. De ce fait, elle serait totalement contraire aux actions diplomatiques nécessaires de toute urgence pour faire respecter les droits humains et protéger les populations impliquées. Elle décrédibilisera totalement l'enga- gement pris par la Suisse pour que le droit international soit respecté et la population civile protégée.

Nous, organisations de la société civile suisse, demandons au Conseil fédéral d'annuler cette visite. Nous demandons que la Suisse:

 

  • arrête la collaboration militaire avec Israël et avec tous les pays du Proche-Orient.

 

  • s'engage davantage pour faire respecter les droits humains et pour l'application du droit interna- tional par toutes les parties au conflit

 

  • utilise tous les moyens à disposition pour obtenir la levée immédiate du blocus de la Bande de Gaza et l’application des recommandations du rapport de la Commission Goldstone

 

  • donne suite à la demande de l'Assemblée Générale de l'ONU (Res. 64/10 du 5 nov. 2009) deman- dant la convocation d’une conférence des Etats signataires sur les mesures à prendre pour faire appliquer la Quatrième Convention de Genève pour la protection de la population civile dans les territoires occupés palestiniens.

 



    Soutenu par les organisations suivantes: Association

    Suisse-Palestine ASP, BADIL resource center for palestinian re- sidency and
    refugee rights (Genève), Berner Mahnwache für einen gerechten Frieden in Palästina/Israel,
    Campagne BDS Suisse, Centrale Sanitaire Suisse Romande CSS-R, Centre
    Europe-Tiers Monde CETIM, cfd – L'ONG féministe pour la paix, Collectif Urgence
    Palestine CUP-Genève, CUP-Neuchâtel, CUP-Vaud, Droit au Retour DAR, Droit pour
    Tous – DPT, Femmes en Noir Genève, Femmes pour la paix Bienne, Femmes pour la
    paix Suisse, Forum pour les droits humains en Israël/Palestine, Génération
    Palestine Genève, Gerechtigkeit und Frieden in Palästina GFP, Groupe pour une
    Suisse sans Armée GSsA, institut psychosophia, luzern, International Institute
    for Peace Justice and Human- Rights – IIPJHR, Jeunesse Socialiste Suisse, Junge
    Alternative JA!, Kampagne Olivenöl, Les Verts suisses, Ligue des Musulmans de
    Suisse, medico international schweiz / CSS Zurich, Mouvement suisse pour la
    paix, Neue PdA Ba- sel, Palästina-Solidarität Region Basel, PS Suisse, Religiös-sozialistische
    Vereinigung der Deutschschweiz, Société pour les peuples menacés Suisse,
    solidarité sans frontières, solidaritéS Genève, Vaud et Neuchâtel, Voix juive
    pour une paix juste en Israël et Palestine JVJP, Union Suisse des Femmes pour
    Paix et le Progrès, Women's International League for Peace and Freedom (WILPF)
    section Suisse,

    http://unispal.un.org/unispal.nsf/47d4e277b48d9d3685256dd...

     

    23:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | | | |

    Les protestants de Turquie dénoncent des discriminations par l'Etat turc


    La communauté protestante de Turquie, qui revendique entre 3.000 et 3.500 fidèles, a rendu public mercredi un rapport dans lequel elle reproche à l'Etat turc d'avoir une attitude discriminatoire à son égard et de rester inactif face aux incitations à la haine anti-chrétienne.

     

    "La communauté protestante a été étiquetée depuis une vingtaine d'années comme missionnaire", une activité perçue par l'opinion publique comme une "grave menace pour la nation", affirme le document publié par l'Association des églises protestantes, qui dit représenter 85% des 100 paroisses de Turquie.

     

    "Il n'est pas rare que les médias en Turquie décrivent les protestants comme illégitimes et les transforment en des objets de haine (...)

    Ce n'est pas un hasard si les attaques physiques contre les protestants suivent presque toujours ces articles négatifs", écrivent les

    auteurs.

     

    Pourtant, "presqu'aucune de ces diffusions incendiaires visant les protestants n'a abouti à des poursuites et à la condamnation des

    responsables", déplorent-ils, constatant que la stigmatisation de l'activité missionnaire est également véhiculée par les manuels scolaires.

     

    Le rapport évoque par ailleurs les problèmes posés par l'enseignement de la religion, centré sur l'islam, à l'école.

     

    "Pour obtenir une exemption pour leurs enfants, les familles sont forcées de rendre publique leur religion. Les enfants sont mis à l'écart

    et (...) peuvent être confrontés à l'exclusion, la dérision et les insultes de la part de leurs camarades, voire de certains enseignants",

    souligne-t-il.

     

    Autres griefs évoqués: l'attitude hostile de certains fonctionnaires, qui rend difficile l'utilisation de locaux à des fins cultuelles, les

    restrictions d'accès aux emplois publics ou encore l'impossibilité de former des pasteurs.

     

    La communauté protestante de Turquie est composée en grande majorité de musulmans convertis au christianisme.

     

    En 2007, trois protestants --deux convertis turcs et un Allemand-- ont été égorgés à Malatya (est). Un prêtre catholique avait été

    assassiné l'année précédente à Trabzon (nord-est).

     

    "Les problèmes de sécurité ont diminué significativement à la suite de mesures de sécurité" prises après ces meurtres, indique le rapport. (AFP, 6 oct 2010)

    http://www.info-turk.be/386.htm#protestants

    13:35 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

    07/10/2010

    Une victoire pour la liberté religieuse

    ACOR SOS Racisme communique

    Aïn el Hammam: une victoire pour la liberté religieuse

    Le 9 août 2010, à la veille du ramadan, le Ministre algérien des affaires religieuses, Abdellah Ghoullamallah, en contradiction avec l’article 36 de la Constitution algérienne qui affirme le caractère inviolable de la liberté de conscience et de la liberté d'opinion déclare: «La liberté est assurée en Algérie. Seulement cette liberté ne concerne que la politique et non la religion!» (cf. «Pas le droit à la différence en religion», El Watan, 10 août 2010).

    Le 13 août 2010, La police arrête deux ouvriers sur leur chantier. Hocine Hocini, et Salem Fellak sont accusés d’avoir rompu le jeûne, inculpés d’infraction à l’article 144 bis du Code pénal algérien. Le 18 août, un sit in spontané devant le tribunal empêche la tenue du procès. Il est reporté au 21 septembre. A l’initiative de SOS Racisme Suisse commence la mobilisation internationale qui attire l’attention de la presse et renforce la société civile. Le 21 septembre bravant un impressionnant dispositif de sécurité, des centaines de manifestant-e-s exigent l’acquittement. Le procureur demande 3 ans de prison. Le tribunal rendra le jugement le 5 octobre.


    Hocine Hocini, et Salem Fellak, les «non-jeûneurs» de Aïn el Hammam ont été relaxés

    Le tribunal a prononcé un non-lieu car «aucun article ne prévoit de poursuite» dans le cas de non respect du jeûne durant le ramadan, selon une traduction des propos en arabe du magistrat.

    Le juge a suivi la défense qui avait plaidé la relaxe lors de la comparution libre de Hocine Hocini et Salem Fellak. Le procureur avait réclamé trois ans de prison ferme.

    "Je suis heureux du verdict", a déclaré M. Hocini à l'AFP. "Dès le premier jour du procès, j'avais demandé que justice soit faite. Justice a été faite", a ajouté cet ouvrier journalier.


    A l'extérieur du tribunal, le jugement a été applaudi par des centaines de personnes.


    Cette victoire est un premier pas. D’autres procès sont attendus.
    La mobilisation se poursuit en Algérie. La solidarité internationale ne doit pas fléchir.


    Le 10 octobre, quatre chrétiens seront jugés à Larbâa-Nath-Irathen, également en Kabylie, pour création d'un lieu de culte sans autorisation. Le 8 novembre un autre procès de neuf non-jeûneurs non chrétiens est prévu dans la région d'Akbou, en petite Kabylie.

    ACOR SOS Racisme est attachée au respect des droits démocratiques et par voie de conséquence au respect de la liberté religieuse.


    La liberté de l’individu est inaliénable. L’institution de la laïcité n’oblige pas les croyants à renoncer à leur foi et fait des citoyens d’un même pays, musulmans, juifs ou chrétiens des êtres égaux.

    Au nom des principes universels des droits humains comme  au nom du droit algérien ACOR SOS Racisme demande qu’aucune charge ne puisse peser contre des citoyens-ne-s qui expriment librement leurs croyances ou leurs convictions.


    A l’heure où l’intolérance religieuse menace les musulmans en Europe
    ce verdict porte un message qui doit être entendu:
    Il n’y a pas de justice où s’impose la discrimination.
    Contre cette dernière la mobilisation est nécessaire au triomphe de la justice

     

    Apparue à l’extrême droite de l’échiquier politique, le racisme s’est élargi à un large éventail de partis. Il conditionne aujourd’hui de nombreux gouvernements. La remise en cause des politiques sociales et les intérêts économiques transnationaux affaiblissent les Etats au profit de mythes communautaires qui valorisent l'origine au détriment du débat démocratique.

    En novembre 2009, en interdisant la construction de minarets la Suisse ouvrait la voie à de nombreuses initiatives contre le port de voiles ou de niqab, contre la construction de mosquées…

    ACOR SOS Racisme est engagée en faveur d’un monde laïc, démocratique et solidaire


    Tous ensemble contre l’arbitraire, la répression, l’extrémisme religieux et le racisme!

    Il faut développer la solidarité et la mobilisation internationale!




    Premiers participant-es à l’appel lancé par ACOR SOS Racisme - Suisse :
    Europe solidaire - Olivier Rabache – France ; POP : Parti ouvrier populaire – Suisse ;
    J'aimerais que les religions restent dans la sphère privée mais... Philippe Crêteur ;
    solidaritéS – Suisse ;
    Les Jeunes Verts – Genève ;
    Mouvement Alternatif pour les Libertes Individuelles (Maroc) ;
    Fondation de l'Entre-Connaissance-Genève" - Hafid Ouardiri ;
    NPA Nouveau parti anticapitaliste - Section du Vaucluse ;
    Collectif TAKRIZ Tunisie ;
    NPA 74 (Chablais, Faucigny, Annecy) ;
    Jeunesses socialistes genevoises ;
    Fédération nationale de la libre pensée – France ;
    Maroc forum citoyen - Ahmed Benani (Suisse) ;
    L'Alternative Révolutionnaire Socialiste Combat ;
    France- Wassyla Tamzali, Essayiste ; -
    Luc Recordon, Conseiller aux Etats du Canton de Vaud ; -
    Jacques Neirynck, Professeur honoraire EPFL, Conseiller national PDC
    Maison Populaire de Genève


    Acor SOS Racisme Suisse remercie les milliers de personnes (près de 15 000) des quatre coins du monde, qui se rejoint à cet appel, participé à sa diffusion et contribué à animer les innombrables débats qui ont nourri cette mobilisation.

    Mardi 5 octobre 2010
    ACOR SOS Racisme
    Pour information: Karl Grünberg
    079 771 68 47


    01:22 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

    06/10/2010

    STOP NESPRESSURE !

    SOLIDARITÉ AVEC LES TRAVAILLEURS INDONESIENS.


    Les associations, syndicats et mouvements sont cordialement invités à participer à cette action qui aura lieu:

    Le jeudi 7 octobre 2010, dès 12h,

    Embargo jusqu’à cette date à la Boutique NESPRESSO,

    Place des Florentins 1,

    1204 Genève


    Nestlé, la plus grande entreprise alimentaire du monde, polit et vend un profil d’«entreprise socialement responsable» dans ses publications sur papier glacé et lors de présentations et réunions consacrées à la responsabilité sociale du Groupe (RSE), au point que, même aux Nations Unies, Nestlé parraine désormais certaines manifestations. L’entreprise que connaissent les travailleurs et travailleuses de Nestlé et leurs syndicats du monde entier, est pourtant bien différente : c’est une société qui, dans son impitoyable quête de profit, n’hésite pas, si elle en a la moindre occasion, à violer les droits syndicaux consacrés dans les normes internationales et les conventions de l'Organisation du travail (OIT) des Nations Unies.

    Un nombre croissant de travailleurs de Nestlé, la plus grande entreprise alimentaire du  Monde, subissent une pression grandissante de la part de la direction, qui cherche à leur

    faire abandonner leurs droits – acquis de haute lutte – sur leur lieu de travail, ou se les voient carrément niés. Les membres du syndicat sont discriminés et harcelés. La direction de Nestlé résiste aux négociations et refuse la reconnaissance du syndicat partout et chaque fois qu'elle peut le faire impunément. Regardez derrière l'étiquette, le lieu de travail – et vous découvrirez la « Nespression »!

    La direction de Nestlé Indonésie refuse de révéler l'échelle salariale aux travailleurs, arguant que c'est un secret et que les salaires sont fixés selon le marché. Les salaires sont imposés, sans aucune explication. Les travailleurs de Nescafé Panjang (Indonésie) reçoivent leurs augmentations de salaires individuelles dans une enveloppe neutre. Ils n'ont aucun moyen de savoir qui reçoit combien – ou pourquoi ? Ils savent seulement qu'il y a une extrême disparité dans ce qui est payé à chaque travailleur.

    Mais est-ce le marché ou la direction qui décide de ce qui va dans ces enveloppes neutres? La législation des Droits humains internationaux, y compris les Conventions de l'OIT (Nations Unies), établissent clairement le droit de tous les travailleurs de négocier collectivement les salaires et les conditions de travail par le biais de leur syndicat. Pour ce faire, ils ont besoin des informations adéquates – et il n'y a pas d'informations plus adéquates que celles sur la structure des salaires et comment elle est fixée! En retenant les informations et en refusant de négocier les salaires, l'entreprise cherche à marginaliser le syndicat sur le lieu de travail.

    La fabrique de Nestlé à Panjang exporte 75% de son Nescafé. Mais lorsque l'on en vient aux droits syndicaux tels que le droit à la négociation des salaires, la direction de Nestlé Indonésie refuse d'appliquer les standards internationaux. Le refus de négocier de Nestlé fait l'objet d'une plainte du syndicat international UITA auprès de l'OCDE pour de sérieuses violations des Principes directeurs pour les entreprises multinationales, qui obligent les entreprises à adhérer aux Conventions internationales sur les droits syndicaux. Nestlé clame être en totale conformité avec ces Principes!

    UNIA Genève est solidaire avec les collègues du syndicat indonésien SBNIP en demandant à la Direction du group Nestlé :

    • Des négociations de bonne foi immédiates pour une nouvelle convention collective incluant la négociation des salaires
    • De pleines négociations maintenant! La direction doit cesser d'éluder le processus de négociation en utilisant le Tribunal du travail pour dicter les conditions d'emploi
    • L'inclusion de l'échelle salariale dans la convention collective
    • Le respect total des droits sur le lieu de travail pour les membres et responsables du syndicat


    Afin de soutenir ces salariés, UNIA Genève organise une action pour réclamer le respect des droits des travailleurs.

    SOLIDARITÉ AVEC LES TRAVAILLEURS INDONESIENS.


    Les associations, syndicats et mouvements sont cordialement invités à participer à cette action qui aura lieu:

    Le jeudi 7 octobre 2010, dès 12h,

    Embargo jusqu’à cette date à la Boutique NESPRESSO,

    Place des Florentins 1,

    1204 Genève

    Dans l'attente de vous rencontrer à cette occasion, nous vous présentons, Madame, Monsieur, nos meilleures salutations.

    Info & Contact :

    Unia Genève 5, chemin Surinam 1203 Genève / Tél : 022 949 12 00 Fax : 022 949 12 20 / Email: umberto.bandiera@unia.ch <mailto:umberto.bandiera@unia.ch>        

    00:20 Publié dans Solidarité | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

    04/10/2010

    Une cathédrale historique arménienne profanée par les Loups Gris

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    Plusieurs centaines de nationalistes turcs ont organisé vendredi une prière musulmane dans une ancienne cathédrale arménienne de l'est de la Turquie, une initiative qui risque de tendre davantage les relations entre Ankara et Erevan, ont rapporté les chaînes de télévision. Les autorités régionales et le gouvernement d'Ankara ont donné leur feu-vert à l'organisation de cette prière.

    La prière collective, encadrée par des policiers, a été organisée par le Parti de l'action nationaliste (MHP) dans la cathédrale Sainte Vierge d'Ani, la capitale en ruine d'un royaume médiéval arménien situé près de Kars, non loin de la frontière avec l'Arménie.

    Le chef de ce parti, le troisième en nombre au Parlement turc, Devlet Bahçeli, a assisté au service religieux dans ce bâtiment datant du début du XIe siècle, très endommagé par le temps.

    Un énorme drapeau turc flottait sur l'édifice.

    Il s'agissait effectivement de la profanation d'un lieu historique du peuple arménien. 

    Jean Eckian d'Armenews écrit: "
    C’est dans un désordre total, sous les cris de "Allah Akbar" et les signes des "Loups gris", qu’un long cortège s’est dirigé, aujourd’hui, vers la cathédrale historique du peuple arménien, avec à sa tête le président du parti d’opposition en Turquie du "Mouvement Nationaliste" Devlet Bahceli. La mise en scène théâtrale fait penser plus à une injure envers les Arméniens et un satisfecit de la "chose accomplie", plutôt qu’à un recueillement pacifique. Il est vrai que cette mascarade n’avait pour seul objet de protester contre la lithurgie Divine du 19 septembre à l’église Sainte-Croix d’Aghtamar à Van. Hier, les autorités turques ont officiellement autorisé Bahceli et les membres de son parti à "prier" dans les ruines d’Ani.Sur la gauche et à la droite de l’entrée de la cathédrale, sont inscrits en caractères arabes, les mots Mahomet et Allah . Plusieurs chaînes de télévision ont couvert l’événement, dont celles de l’Azerbaïdjan. Une honte qui n’aurait jamais dû être autorisée."

     

    La Cathédrale Ani de la Sainte Vierge est l’œuvre de l’architecte arménien Trdat. Sa construction a commencé en 989 après JC, par ordre du roi arménien Smbat II (977-89), et a été achevé en 1001 quand les Turcs Seldjoukides envahirent Ani. Convertie en mosquée, et par la suite rebaptisé Fethiye Camii (Mosquée de la Conquête). En 1124, elle a été restituée à leurs propriétaires chrétiens. Cependant, en 1319, un tremblement de terre a provoqué l’effondrement de son dôme, qui pourrait avoir causé la fin de son utilisation formelle. (AFP-Armenews, 1 oct 2010)

     

    Demir.jpg

     

     

    http://www.info-turk.be/386.htm#Une

    18:43 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |