30/12/2010

Manifestation contre licenciements chez Baboo !


Manifestation contre licenciements chez Baboo !

 

Information aux passagers

Annonce d’un licenciement collectif à Baboo :

Roulette russe pour les passagers, guillotine pour les employés


La compagnie aérienne Flybaboo a annoncé un licenciement collectif. 52 employés restent sur le carreau, en attendant les prochains. Un licenciement collectif fait à la hâte, au détriment des droits, de la sécurité et du simple bon sens. Mais pourquoi cette boucherie ?

 

 

 

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On l’aura compris, le directeur engagé il y a quelques mois à peine l’a été pour liquider l’affaire. La jeune compagnie aérienne n’étant pas encore rentable, son principal investisseur a décidé de passer la main. On cloue quelques avions au sol et 52 des 178 employés font les frais du changement de propriétaire. Si un licenciement collectif n’est jamais une partie de plaisir, il peut se faire dans le respect de ses victimes. Ce n’est hélas pas le cas. La procédure de consultation des employés et de leurs représentants, pourtant prévue par le Code des Obligations, a été une vraie mascarade, dont le seul but était de donner le change vis-à-vis des autorités.

Consultation bidon

En réalité, Baboo n’a sérieusement pris en compte aucune des hypothèses émises par le personnel, ni même les simples éléments de bon sens qui prévalent dans ce type de circonstance. Pour justifier ses refus à toute proposition, la compagnie prétend qu’elle n’en a pas les moyens financiers. C’est un peu court. Ce d’autant que les employés ont trouvé des pistes d’économie permettant de financer certaines mesures proposées. A titre d’exemple, le personnel a accepté des diminutions de taux d’activité ou des gels de salaires, ceci afin de prendre en charge le coût de formations nécessaires aux employés. Aucune réponse de Baboo. Pire, l’employeur retiendra jusqu’au bout toutes les informations importantes, empêchant par là même le personnel d’obtenir les éléments utiles à sa consultation. C’est par la presse que le SSP et les employés apprendront le rachat de Baboo par Darwin, alors qu’il y avait eu une rencontre le jour même entre la délégation du SSP et la direction. Jusqu’à la liste des personnes licenciées qui ne sera jamais transmise au syndicat. Peut-être pour cacher le dernier pot aux roses, à savoir que l’employeur conserve dans son personnel des employés retraités !

Sécurité hors contrôle

De cette débâcle inutile, les passagers risquent aussi maintenant de faire les frais ! Tout le service sécurité de la compagnie, indispensable au respect des normes édictées par l’OFAC (Office Fédéral d’Aviation Civile), a été décimé par le licenciement collectif. Le responsable du service, seul épargné par l’employeur, donnera lui-même sa démission. Baboo continuera donc de voler, mais sans plus aucune personne apte à garantir le respect des procédures de sécurité... Une fois de plus, la compagnie tentera de donner le change aux autorités, en nommant à la hâte un prête-nom. Mais sera-ce suffisant à contrer le cafouillage général et les risques qui en découlent pour le personnel et les passagers ? On peut sérieusement en douter.

Conflit inutile

L’attitude irresponsable de Baboo dans cette affaire ne générera au final que chienlit et colère. Tout cela aurait pu être évité, par un simple dialogue constructif entre les partenaires. Mais à trop vouloir se défier des syndicats, l’employeur n’aura réussi qu’à se nuire à lui-même.

Ce que réclame le personnel :

- L’ouverture de réelles discussions, lors desquelles soient enfin transmises les informations et sérieusement envisagées toutes les pistes de solutions entre la direction et les représentants du personnel.

Est-ce vraiment trop demander ?

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SSP/Vpod – 6, Terreaux du Temple – 1201 GENEVE

Tél. 022 741.50.81 – fax 022 741.50.85 – e-mail y.mugny@sspge.ch – www.sspta.ch

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Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

 

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29/12/2010

Je m'appelle Genève

Je m'appelle Genève

Je suis africain

Je suis asiatique

Je suis européen

Je suis américain

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Je suis juif

 

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Je suis musulman

 

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Je suis protestant

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Je suis orthodoxe

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Je suis catholique

 

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Je suis bouddhiste

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Je suis athée

 

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Je suis laïque

 

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Plus jamais ça !

 

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En 2011

Transformons le monde en Genève

 


 

23:24 Publié dans Culture | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

28/12/2010

Genève,le lac sous la neige et Je m'appelle Mardi

 

Genève, le lac sous la neige et Je m'appelle Mardi ..

 

 

 

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27/12/2010

Je m'appelle Lundi

Ce Lundi matin au bord du lac Leman

 

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Les résidences du lac Leman
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Ils font une siestes
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Il fait sa toilette

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Ils prennent leur petit déjeuner
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Il fait sa toilette

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26/12/2010

L'Iran reporte l'exécution de l'étudiant kurd

L'Iran reporte l'exécution de l'étudiant kurde

L'exécution prévue le 26 décembre pour l'étudiant kurde en Iran aurait été reportée à une datte indéterminée, suite à des vagues de protestations.

 

Après des appels à la clémence des organisations de défense des droits de l'homme et des actions contre la peine de mort dans plusieurs pays, l'exécution de Habibollah Latifi a été reportée, selon des sources kurdes.  La nouvelle date n'a pas été communiquée.

 

L'avocat de Habibollah Latifi, un étudiant en droit à l'Université Azad dans la province sud-ouest de Ilam, avait été informé par les autorités iraniennes que l'exécution Habibollah Latifi aura lieu le 26 Décembre à la prison de Sanandaj, chef-lieu du Kurdistan iranien.

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APPEL A  LA CLEMENCE

 

Les kurdes et la communauté internationale appellent l'Iran à la "clémence" envers Latifi depuis plusieurs jours. Amnesty International a appelé samedi l'Iran à épargner l'étudiant kurde condamné à mort, qui "n'a pas bénéficié d'un procès équitable", rendant son exécution "d'autant plus terrible". Dans un communiqué diffusé samedi, le Parti communiste français a exprimé aussi  "son indignation" et a exigée de l'Iran qu'il renonce à l'exécution, acte "injustifiable et criminel" décidé "sans procès équitable".

 

Latifi a été condamné le 3 juillet 2008 à mort et sa peine de mort a été confirmée le 18 février 2009 par la Cour d'appel de Sanandaj. Arrêté le 23 Octobre 2007 à Sanandaj, il été reconnu coupable de mohareb (ennemi de Dieu), par la Cour révolutionnaire de Sanandaj,  pour « appartenance présumée » au Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK). Son procès a eu lieu à huis clos et son avocat n'était pas autorisé à être présent pour le défendre.

 

MANIFESTATIONS

 

Les kurdes ont manifesté dans plusieurs pays européens pour protester contre l'Iran. Un group, ressemblé le 24 décembre devant l'ambassade iranienne à Londres a crié des slogans comme « Ahmedinajad assassin ! », « A bas le régime iranien ».

 

A Paris, trente personnes se sont rassemblés "spontanément" le 25 décembre à minuit devant l'ambassade, aux grilles de laquelle "six jeunes, en grève de la faim, se sont enchaînés" pour demander "la suspension de l'exécution".  Le rassemblement a été organisé par une association kurde.

 

« LES KURDES NE RECULERONT JAMAIS »

 

Par ailleurs, le Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), une organisation politique et armée, a averti vendredi 24 décembre le régime iranien de représailles en cas d'exécution de l'étudiant kurde. Le PJAK, créé en 2004, aujourd'hui très actif au Kurdistan iranien,  avait décrété un cessez-le-feu unilatéral en 2009.

 

Le PKK, parti des travailleurs du Kurdistan a appelé aussi les autorités iraniennes à épargner Latifi. « Le régime iranien n'arrivera à rien en exécutant les militants et sympathisants kurdes. Il gagnera seulement l'hostilité des kurdes. Les kurdes ne reculeront jamais face aux répressions » a déclaré Murat Karayilan, le dirigent du PKK, cité par l'agence kurde Firat.  Soulignant que l'exécution des militants kurdes est une attaque au peuple kurde, Karayilan a appelé l'Iran au dialogue avec les représentants politiques de kurdes.

 

17 PRISONNIERS POLITIQUES KURDES DANS LE COULOIR DE LA MORT

 

Sept prisonniers politiques kurdes ont été exécutés depuis 2007 par le régime iranien. Au moins 17 autres Kurdes, dont une femme seraient dans le quartier des condamnés à mort en raison de leur appartenance présumée à des organisations kurdes interdites et de leurs activités pour le compte de ces groupes.

 

Il s'agit de, Habibollah Latifi, Sherko Moarefi, Anvar Rostami, Rostam Arkiya, Mostafa Salimi, Hassan Talai, Iraj Mohammadi, Rashid Akhkandi, Mohammad Amin Agoushi, Ahmad Pouladkani, Sayed Sami Hosseini, Sayed Jamal Mohammadi, Mohammad Amin Abdolahi, Aziz Mohamadzadeh,  Hassan Khizri, Zainab Jalalian et Hussein Xizri.

 

http://www.mediapart.fr/club/blog/maxime-azadi/261210/lir...

13:39 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

25/12/2010

IRAN. APPEL À LA GRÂCE POUR UN ÉTUDIANT EN DROIT QUI RISQUE D’ÊTRE EXÉCUTÉ

APPEL À LA GRÂCE POUR UN ÉTUDIANT EN DROIT QUI RISQUE D’ÊTRE EXÉCUTÉ

 


APPEL À L’ACTION URGENTE


L'exécution imminente d'un étudiant en droit kurde, prévue pour le 26 décembre.


L'avocat de Habibollah Latifi, étudiant en droit à l'Université Azad dans la province au sud ouest d'Elâm, a été informé par les autorités iraniennes que l'exécution de Habibollah Latifi aura lieu le 26 décembre à la prison de Sanandaj, Kurdistan, dans l'ouest de l'Iran.


La justice doit se faire conformément aux normes internationales pour un procès équitable.


Maison Populaire de Genève  est inconditionnellement opposé, et dans tous les cas, à la peine de mort, à la torture et toute autre cruelté inhumaine.

www.assmp.org

=======================================
Signez la pétition urgente

 

http://www.gopetition.com/petition/40470/sign.html

 

http://www.facebook.com/pages/habib-latifi/293391661034?r...

 

 

http://www.PetitionOnline.com/habib/petition-sign.html

 

http://www.amnesty.org/en/library/asset/MDE13/009/2010/en...

 

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Habibollah Latifi

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IRAN. APPEL À LA GRÂCE POUR UN ÉTUDIANT EN DROIT QUI RISQUE D’ÊTRE EXÉCUTÉ

 

24 décembre 2010

Index AI : PRE01/430/2010

Amnesty International a appelé vendredi 24 décembre les autorités iraniennes à annuler l’exécution imminente d’un étudiant en droit fixée au 26 décembre, et à commuer la peine de mort prononcée à l’encontre de cet homme.

L’avocat de Habibollah Latifi, étudiant en droit à l’université Azad dans la province d’Ilam (sud-ouest du pays), a été informé par les autorités iraniennes que l’exécution de son client aurait lieu le 26 décembre à la prison de Sanandaj, au Kurdistan iranien (nord-ouest du pays).

« Nous lançons un appel urgent aux autorités iraniennes afin qu’elles se montrent clémentes en annulant l’exécution de Habibollah Latifi et en commuant la peine de mort prononcée à son encontre, a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient d’Amnesty International.

 

« Nous reconnaissons que les gouvernements ont le devoir de traduire en justice les auteurs présumés d’infractions, mais ils doivent le faire dans le respect des normes internationales d’équité des procès. Amnesty International est opposée en toutes circonstances à la peine capitale qui constitue, selon l’organisation, le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit. »

 

Habibollah Latifi a été arrêté le 23 octobre 2007 à Sanandaj, capitale de la province du Kurdistan (nord-ouest de l’Iran). Son procès s’est tenu à huis clos et son avocat n’a pas été autorisé à être présent pour le défendre. Ses proches n’ont pas eu le droit d’assister aux audiences.

 

Habibollah Latifi a été reconnu coupable de mohareb (inimitié à l’égard de Dieu) par le tribunal révolutionnaire de Sanandaj en raison de son appartenance au Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), un groupe armé interdit, et de ses activités pour le compte de cette organisation.

 

Il a été condamné à mort le 3 juillet 2008 et sa peine a été maintenue par la cour d’appel de Sanandaj le 18 février 2009. 
On ignore si les autorités iraniennes ont informé la famille d’Habibollah Latifi de son exécution.

 

« Il est évident que Habibollah Latifi n’a pas bénéficié d’un procès équitable au regard des normes internationales, ce qui rend la nouvelle de son exécution imminente d’autant plus terrible », a ajouté Malcolm Smart.

 

http://www.amnesty.org/fr/fr/for-media/press-releases/cle...

 

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24/12/2010

Bonne Année , Ser Sale We Piroz Be, HAPPY NEW YEAR,

 

Bonne Année ,

Ser Sale We Piroz Be, 

HAPPY NEW YEAR, 

Sera Sima ya newîyê pîroz bo.

GELUKLICHES NEUJAHR, 

MUTLU YILLAR.

Nous vous souhaitons une bonne et

heureuse année 2011

Qu’elle soit pleine de joie de liberté, de paix et de justice sociale

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Maison Populaire de Genève et Maison du Peuple de Genève

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

 

 

18:08 Publié dans Culture | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

22/12/2010

Génocide arménien: La Turquie menace d'une brouille avec Washington



Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a écrit au président américain pour lui demander d'intervenir afin d'empêcher que les représentants américains n'adoptent une résolution qualifiant de "génocide" les massacres d'Arméniens en 1915-17, a affirmé lundi son ministre des Affaires étrangères.

Le Premier ministre a adressé une lettre à Barack Obama demandant son intervention au sujet d'une adoption de ce texte qui serait une "erreur", a indiqué Ahmet Davutoglu, cité par l'agence turque Anatolie.

La Turquie a dit dans le passé que la résolution brouillerait ses relations avec les Etats-Unis. En mars après que la Commission des Affaires étrangères de la Chambre ait approuvé la résolution proposée, la Turquie a retiré son ambassadeur de Washington, avant de le renvoyer plusieurs semaines après.

La résolution qui pourrait arriver devant les représentants dès mardi, selon les médias turcs, appelle Obama à "qualifier de façon précise l'extermination systématique et délibérée de 1.500.000 Arméniens, de génocide".

"Nos interlocuteurs américains pensent comme nous et nous ne croyons pas que le texte passera", a souligné le ministre turc, en mettant l'accent sur l'importance des relations stratégiques entre les deux alliés de l'Otan, mais de prévenir aussi: "Espérons que la Chambre des représentants n'adoptera pas un texte qui engagera nos relations bilatérales dans une nouvelle épreuve".

Ahmet Davutoglu a souligné avoir eu aussi une conversation téléphonique avec la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton qu'il a pressé de n'épargner aucun effort pour empêcher un vote sur la résolution concernée.

Les Arméniens qualifient de "génocide" les massacres et déportations qui ont fait, selon eux, plus d'un million et demi de morts au sein de leur communauté.

La Turquie reconnaît qu'entre 300.000 et 500.000 personnes ont péri, non pas victimes d'une campagne d'extermination mais, selon elle, dans le chaos des dernières années de l'Empire ottoman. 

La qualification de ces événements de génocide a été reconnue par la France, le Canada et le Parlement européen. (AFP, 21 déc 2010)

 

http://www.info-turk.be/388.htm#menace

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19/12/2010

10e anniversaire du massacre des prisonniers politiques de Turquie

HALTE A LA REPRESSION SANGLANTE CONTRE LES PRISONNIERS POLITIQUES !

10 ans après le massacre, la plupart des militaires tortionnaires et assassins ont bénéficié de la prescription. Les victimes, elles, sont aujourd’hui poursuivies pour s’être opposées à leur mise à mort et au programme de coercition que le régime d’Ankara aidé par les instances européennes a tenté de leur imposer.

En Turquie, de nombreuses actions sont prévues devant les portes des prisons pour rendre hommage à la résistance héroïque des prisonniers politiques et réclamer que justice leur soit rendue.

Environ 1000 prisonniers politiques dans toutes les prisons turques ont entamé une grève de la faim illimitée le 20 octobre 2000. Après 30 jours, elle est devenue une grève de la faim jusqu’à la mort. Les prisonniers protestaient contre le plan du Gouvernement prévoyant leur transfert forcé dans des prisons à cellule d’isolement dite de « type F » ainsi que contre les tortures, la répression et la législation prétendument « antiterroriste » de l’Etat turc qui bafoue les règles démocratiques minimales.

Le 19 décembre 2000 à 4h30 le gouvernement turc ordonnait l’attaque de vingt prisons. Elles furent investies par l’armée, les forces spéciales de gendarmerie (10 000 hommes !) en utilisant des bombes à gaz, des fusils d’assaut, des bombes incendiaires ainsi que des bulldozers pour réprimer et massacrer les prisonniers politiques.


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Après l’opération du gouvernement turc, on comptait 28 morts et des centaines des blessés graves. Après cette attaque environ 1500 prisonniers politiques ont été transférés dans des cellules d’isolement de « Type F ».

122 personnes dont des prisonniers politiques et leurs proches sont mortes dans le cadre de cette grève de la faim et de son soutien, dans et hors des prisons. 600 personnes environ sont soit au bord de la mort, soit dans des états physiques et mentaux gravement détériorées.


Actuellement la lutte continuent dans les prisons de « Type F » pour protester contre le système d’isolement dans les cellules.

la torture, la violence et les massacres sont appliqués de manière systématique en Turquie. Ces actes qui bafouent particulièrement les Droits de l’homme se produisent malgré la demande d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

Face à l’urgence de la situation, au refus de négocier du gouvernement turc, à la répression et aux fins de non recevoir qui ont accueilli les tentatives de médiation et d’intervention des organisations de défenses des droits de l’Homme,la Maison Populaire de Genève et Maison du Peuple de Genève appelle tous les démocrates, à se remobiliser pour mettre fin à une situation intolérable !

 

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

Case postale 1141

1211 Genève1

Suisse

Tout don, quel que soit son montant, sera le bienvenu. Il peut

être versé au compte suivant : BCGe CCP 12 – 1 - 2, numéros

de compte : 5021.30.88

IBAN : CH4200788000050213088 (montant étrange)

SWIFT/BIC : BCGECHGGXXX

Clearing/CB : 788

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10e anniversaire du massacre des prisonniers politiques de Turquie

HALTE A LA REPRESSION SANGLANTE CONTRE LES PRISONNIERS POLITIQUES !

10 ans après le massacre, la plupart des militaires tortionnaires et assassins ont bénéficié de la prescription. Les victimes, elles, sont aujourd’hui poursuivies pour s’être opposées à leur mise à mort et au programme de coercition que le régime d’Ankara aidé par les instances européennes a tenté de leur imposer.

En Turquie, de nombreuses actions sont prévues devant les portes des prisons pour rendre hommage à la résistance héroïque des prisonniers politiques et réclamer que justice leur soit rendue.

Environ 1000 prisonniers politiques dans toutes les prisons turques ont entamé une grève de la faim illimitée le 20 octobre 2000. Après 30 jours, elle est devenue une grève de la faim jusqu’à la mort. Les prisonniers protestaient contre le plan du Gouvernement prévoyant leur transfert forcé dans des prisons à cellule d’isolement dite de « type F » ainsi que contre les tortures, la répression et la législation prétendument « antiterroriste » de l’Etat turc qui bafoue les règles démocratiques minimales.

Le 19 décembre 2000 à 4h30 le gouvernement turc ordonnait l’attaque de vingt prisons. Elles furent investies par l’armée, les forces spéciales de gendarmerie (10 000 hommes !) en utilisant des bombes à gaz, des fusils d’assaut, des bombes incendiaires ainsi que des bulldozers pour réprimer et massacrer les prisonniers politiques.


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Après l’opération du gouvernement turc, on comptait 28 morts et des centaines des blessés graves. Après cette attaque environ 1500 prisonniers politiques ont été transférés dans des cellules d’isolement de « Type F ».

122 personnes dont des prisonniers politiques et leurs proches sont mortes dans le cadre de cette grève de la faim et de son soutien, dans et hors des prisons. 600 personnes environ sont soit au bord de la mort, soit dans des états physiques et mentaux gravement détériorées.


Actuellement la lutte continuent dans les prisons de « Type F » pour protester contre le système d’isolement dans les cellules.

la torture, la violence et les massacres sont appliqués de manière systématique en Turquie. Ces actes qui bafouent particulièrement les Droits de l’homme se produisent malgré la demande d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

Face à l’urgence de la situation, au refus de négocier du gouvernement turc, à la répression et aux fins de non recevoir qui ont accueilli les tentatives de médiation et d’intervention des organisations de défenses des droits de l’Homme,la Maison Populaire de Genève et Maison du Peuple de Genève appelle tous les démocrates, à se remobiliser pour mettre fin à une situation intolérable !

 

Maison Populaire de Genève

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10/12/2010

La Police a battu une femme enceinte, elle a perdu son bébé !

La Police a battu une femme enceinte, elle a perdu son bébé !

 

La Police a battu une femme enceinte, elle a perdu son bébé !

 

Une manifestante de 19 ans,   enceinte, a été violemment battue  par la police turque pendant une manifestation.

Elle  a perdu son bébé.


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Les étudiants  qui protestaient samedi dernier, contre la rencontre du Premier Ministre avec les recteurs de l'Université au Palais de Dolamabahçe, à Istambul, ont été violemment attaqués par les forces de police qui ont aussi déployés des gaz lacrymogènes  pour contenir la manifestation.


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La jeune femme O.E a été battue sur l'abdomen plusieurs fois malgré ses  cris et ses affirmations qu'elle était enceinte.

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Elle a été emmené à l'hôpital Taksim et a perdu son bébé après avoir perdu beaucoup de sang.

O.E. a déclaré aux services turcs de l'ANF que plusieurs policiers l'ont battue et qu'elle était à moitié inconsciente à cause des gaz répandus par la police.

Elle déclare aussi que la police a demandé aux  médecins de la soigner quand on l'a amenée  à l'hôpital.

Selon les organisations de défense des droits de l’homme en Turquie, 403 enfants kurdes ont été tués par les forces de l’ordre durant ces 20 dernières années.

 

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A Young Woman Lost Her Baby Under Police Brutality

The police intervened with tear gas and beating against students who were going to protest Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan and the Higher Education Council (YÖK) on Sunday (5 December). The students had gathered in front of Dolmabahçe Palace on the European banks of the Bosporus where PM Erdoğan was having a meeting with university rectors.

A 19-year-old woman lost her unborn baby as a result of beating. Gülüzar Tuncer, joint attorney of the Human Rights Association (İHD) Istanbul Branch, told bianet that the young women applied to the Turkish Human Rights Foundation (TİHV) and is currently trying to overcome the trauma she experienced.

In a statement made to journalists the woman said, "Even though I told the police 'Don't beat me, I am pregnant', they kicked my stomach and hit me with batons".

Hüseyin Çelik, Deputy Chairman of the ruling Justice and Development Party (AKP) commented afterwards, "The youth are our heart and soul".

As reported by the Turkish news channel CNN Türk, members of the Students Youth Union (Genç-Sen) encountered a brutal intervention by the police when they tried to walk towards the Prime Minister's office. Last week, Genç-Sen members had already protested Erdoğan by throwing eggs at him.

About 150 students came by bus from Eskişehir (central Anatolia) and Ankara to join the protest. However, they were stopped on the Asian side of Istanbul and were not allowed to enter the area.

Students who gave a break at a service station in Kurtköy (Asian side of Istanbul) encountered a police intervention with tear gas.

A riot emerged after the police intervention. 40 students were taken into custody, 37 of whom were released later on after they had given their statements. Students Emre Ö., Aziz G. and Didem A. were taken to court because of "resistance to the police" and were then released by the Beyoğlu (Istanbul) 1st Magistrate Court on duty.

The youth is our heart and soul

AKP politician Çelik provided the press with information on the meeting. He said that a "Dolmabahçe Meeting" was scheduled with representatives from youth organizations for January 2011. Regarding the question whether the young people who joined the protest would be invited as well he replied:

"We do not discriminate between supporters and dissidents when we invite the young people, the students. Our invitations to the youth do not have anything to do with the protestors. No matter if they protest or not, they are our youth, they are our heart and soul. We love our youth, our country and our people".

"We only wanted to submit a file"

Student Işıl Kurt from the Eskişehir Osmangazi University told Milliyet newspaper about her experiences in the course of the police intervention.

"The riot forces police pressed down my calves and made me lay down on the ground. They beat me on my chest, my face and my back. They were cursing while they beat me. I remember shouting 'We only wanted to submit a folder' when they dragged me to the police bus. Then I passed out".

Çağlar Kara from Istanbul University, one of the students who were taken into custody, recalled, "They sprayed gas without warning. Two policemen tried to squeeze me into a crowd of about a hundred policemen. They only stopped when they saw the reporters. I can say that the journalists saved me. We are anyways exposed to harassment, insult and beating when the journalists are not there".

Student İlke Acar from Marmara University (Istanbul) said that they were not given anything to eat or drink during the whole time they were kept in custody.

Parliamentary Human Rights Investigation Commission

Akın Birdal, Member of Parliament for the Peace and Democracy Party (BDP), urged the Parliamentary Human Rights Investigation Commission to convene as soon as possible in order to investigate who was responsible for the police violence against the students.

Commission member Birdal submitted a petition reading, "The right to democratic criticism and demonstrations are considered fundamental human rights in international human rights documents and agreements. It is one of the Commissions prime duties and responsibilities to investigate this disproportional use of force against students who joined the protest by using their rights".

"Is protest a crime?"

Democratic Left Party (DSP) Member of Parliament Süleyman Yağız submitted a resolution of questions addressing PM Erdoğan.

Yagız wrote, "The police never ever allow any kind of protest. They are very careful on this subject and they do not give any respite to the protestors. So, even without resorting to violence, is protesting a crime for you, is it forbidden? Is there any related provision in our laws that is not known by the public? In which other democratic country can we see such applications?" (BIA, Erol Önderoğlu - Erhan Üstündağ - Berivan Tapan, 7 December 2010)

 

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Signature de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées

Communiqué de presse

Signature de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées

10.12.2010

 

Le Conseil fédéral a décidé ce jour de signer la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. En adhérant à cet instrument, la Suisse contribue à lutter contre une grave violation des droits humains.

 

La Convention internationale de 2006 pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, qui doit entrer en vigueur le 23 décembre 2010, est le plus récent des principaux accords onusiens en matière de droits humains. Toute disparition forcée est considérée comme une violation injustifiable des droits humains. Plus de 52 000 disparitions forcées ont été signalées dans plus de 90 pays au groupe de travail de l’ONU qui œuvre dans ce domaine depuis 1980. Plus de 42 000 cas restent non élucidés à ce jour.

Des interventions ont été déposées au Conseil national pour réclamer la signature puis la ratification de la convention dans les meilleurs délais. Le 1er mars 2010, plusieurs parlementaires et représentants d’organisations non gouvernementales ont remis au Conseil fédéral une pétition ayant recueilli 9000 signatures. Elle réclamait une adhésion immédiate à la Convention.

Le système juridique suisse est d’ores et déjà conforme au principe de base qui sous-tend la convention, à savoir un degré de tolérance zéro par rapport aux disparitions forcées. Certaines modifications légales seront cependant nécessaires pour satisfaire pleinement aux exigences de la convention. En collaboration avec le DFJP, le DFAE élabore un message à ce sujet. Dans ce cadre, la possibilité d’exprimer certaines réserves regardant la ratification de la convention sera examinée, ceci afin de tenir compte de la position des cantons.

http://www.eda.admin.ch/eda/fr/home/recent/media/single.h...

 

 

20:17 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

08/12/2010

La Police a battu une femme enceinte, elle a perdu son bébé !

La Police a battu une femme enceinte, elle a perdu son bébé !

 

Une manifestante de 19 ans,   enceinte, a été violemment battue  par la police turque pendant une manifestation.

Elle  a perdu son bébé.


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Les étudiants  qui protestaient samedi dernier, contre la rencontre du Premier Ministre avec les recteurs de l'Université au Palais de Dolamabahçe, à Istambul, ont été violemment attaqués par les forces de police qui ont aussi déployés des gaz lacrymogènes  pour contenir la manifestation.


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La jeune femme O.E a été battue sur l'abdomen plusieurs fois malgré ses  cris et ses affirmations qu'elle était enceinte.

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Elle a été emmené à l'hôpital Taksim et a perdu son bébé après avoir perdu beaucoup de sang.

O.E. a déclaré aux services turcs de l'ANF que plusieurs policiers l'ont battue et qu'elle était à moitié inconsciente à cause des gaz répandus par la police.

Elle déclare aussi que la police a demandé aux  médecins de la soigner quand on l'a amenée  à l'hôpital.

Selon les organisations de défense des droits de l’homme en Turquie, 403 enfants kurdes ont été tués par les forces de l’ordre durant ces 20 dernières années.

 

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 A Young Woman Lost Her Baby Under Police Brutality

The police intervened with tear gas and beating against students who were going to protest Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan and the Higher Education Council (YÖK) on Sunday (5 December). The students had gathered in front of Dolmabahçe Palace on the European banks of the Bosporus where PM Erdoğan was having a meeting with university rectors.

A 19-year-old woman lost her unborn baby as a result of beating. Gülüzar Tuncer, joint attorney of the Human Rights Association (İHD) Istanbul Branch, told bianet that the young women applied to the Turkish Human Rights Foundation (TİHV) and is currently trying to overcome the trauma she experienced.

In a statement made to journalists the woman said, "Even though I told the police 'Don't beat me, I am pregnant', they kicked my stomach and hit me with batons".

Hüseyin Çelik, Deputy Chairman of the ruling Justice and Development Party (AKP) commented afterwards, "The youth are our heart and soul".

As reported by the Turkish news channel CNN Türk, members of the Students Youth Union (Genç-Sen) encountered a brutal intervention by the police when they tried to walk towards the Prime Minister's office. Last week, Genç-Sen members had already protested Erdoğan by throwing eggs at him.

About 150 students came by bus from Eskişehir (central Anatolia) and Ankara to join the protest. However, they were stopped on the Asian side of Istanbul and were not allowed to enter the area.

Students who gave a break at a service station in Kurtköy (Asian side of Istanbul) encountered a police intervention with tear gas.

A riot emerged after the police intervention. 40 students were taken into custody, 37 of whom were released later on after they had given their statements. Students Emre Ö., Aziz G. and Didem A. were taken to court because of "resistance to the police" and were then released by the Beyoğlu (Istanbul) 1st Magistrate Court on duty.

The youth is our heart and soul

AKP politician Çelik provided the press with information on the meeting. He said that a "Dolmabahçe Meeting" was scheduled with representatives from youth organizations for January 2011. Regarding the question whether the young people who joined the protest would be invited as well he replied:

"We do not discriminate between supporters and dissidents when we invite the young people, the students. Our invitations to the youth do not have anything to do with the protestors. No matter if they protest or not, they are our youth, they are our heart and soul. We love our youth, our country and our people".

"We only wanted to submit a file"

Student Işıl Kurt from the Eskişehir Osmangazi University told Milliyet newspaper about her experiences in the course of the police intervention.

"The riot forces police pressed down my calves and made me lay down on the ground. They beat me on my chest, my face and my back. They were cursing while they beat me. I remember shouting 'We only wanted to submit a folder' when they dragged me to the police bus. Then I passed out".

Çağlar Kara from Istanbul University, one of the students who were taken into custody, recalled, "They sprayed gas without warning. Two policemen tried to squeeze me into a crowd of about a hundred policemen. They only stopped when they saw the reporters. I can say that the journalists saved me. We are anyways exposed to harassment, insult and beating when the journalists are not there".

Student İlke Acar from Marmara University (Istanbul) said that they were not given anything to eat or drink during the whole time they were kept in custody.

Parliamentary Human Rights Investigation Commission

Akın Birdal, Member of Parliament for the Peace and Democracy Party (BDP), urged the Parliamentary Human Rights Investigation Commission to convene as soon as possible in order to investigate who was responsible for the police violence against the students.

Commission member Birdal submitted a petition reading, "The right to democratic criticism and demonstrations are considered fundamental human rights in international human rights documents and agreements. It is one of the Commissions prime duties and responsibilities to investigate this disproportional use of force against students who joined the protest by using their rights".

"Is protest a crime?"

Democratic Left Party (DSP) Member of Parliament Süleyman Yağız submitted a resolution of questions addressing PM Erdoğan.

Yagız wrote, "The police never ever allow any kind of protest. They are very careful on this subject and they do not give any respite to the protestors. So, even without resorting to violence, is protesting a crime for you, is it forbidden? Is there any related provision in our laws that is not known by the public? In which other democratic country can we see such applications?" (BIA, Erol Önderoğlu - Erhan Üstündağ - Berivan Tapan, 7 December 2010)

 

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05/12/2010

33ème Course de l'escalade, "la soupe traditionnelle de la Tribune de Genève", "le respect", et "s'engager pour la dignité"


Sami KANAAN est avec ses nièces à la Course de l'Escalade63928_1715611810663_1249239376_1928157_2759245_n.jpg63456_1715612490680_1249239376_1928159_4760647_n.jpg
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03/12/2010

Conférence d’Oskar Freysinger : «L’islam est-il une menace ?»

Nous avions sollicité l’aide de nos lecteurs pour financer tout ou partie d’un voyage en Belgique afin de pouvoir couvrir la conférence d’Oskar Freysinger du 9 octobre 2010. Vous avez répondu à notre appel.

Voici les images que nous avons pu ramener grâce à votre soutien : 2h15 de reportage sur cette journée historique. Merci à vous tous.


Freysinger chez les Belges
envoyé par enquete-debat. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

 

http://www.enquete-debat.fr/archives/oskar-freysinger-che...

 

14:54 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

La Turquie doit briser le carcan législatif qui pèse sur la liberté de la presse

 

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Reporters sans frontières s'alarme de la situation désastreuse de la liberté de la presse et d'expression en Turquie, alors qu'à l'approche de la fin de l'année 2010 sonne bientôt l'heure du bilan. Les poursuites, condamnations des médias et incarcérations des journalistes se multiplient à un rythme frénétique, ceci en raison d'un cadre législatif élaboré et liberticide. Médias et journalistes sont entravés par un arsenal d'articles de loi qui entretient un véritable régime de censure. Toute déclaration ou publication concernant de près ou de loin les sujets considérés tabous par les autorités turques (la question des minorités kurdes et arméniennes, l'armée, la dignité de la nation, Atatürk) expose son auteur à des poursuites. Les atteintes à la liberté d'expression sont régulièrement critiquées par la Commission européenne chargée d'étudier la candidature de la Turquie, notamment dans son dernier rapport semestriel rendu le 9 novembre 2010.

 

Le gouvernement turc a récemment annoncé sa volonté de réformer certains aspects du Code pénal en matière de liberté de la presse. Cependant, cette modification ne concernerait que deux articles sanctionnant le « recel de violation du secret de l'instruction » (art.285) et la « tentative d'influencer un procès équitable » (art. 288). Il s'agit donc d'une énième réforme cosmétique réalisée afin de se rapprocher artificiellement des exigences de la Convention européenne des droits de l'homme. Ces transformations ne modifient que superficiellement le cadre législatif, les articles les plus liberticides étant conservés en l'état. Reporters sans frontières recense ainsi plus de 25 articles au sein du Code pénal qui restreignent directement la liberté de la presse et d'expression.

 

Ainsi, deux journalistes sont actuellement poursuivis pour « dénigrement du peuple turc » en vertu de l'article 301 du Code pénal. Le chroniqueur du quotidien libéral Taraf, Rasim Ozan Kütahyali, risque deux ans de prison pour avoir critiqué le fait que l'armée baptise un régiment de la province de Van (Est) du nom de « Mustafa Muglali », général reconnu coupable d'avoir fusillé 33 villageois kurdes en 1943. Cette déclaration a été interprétée comme une « humiliation de l'armée » et, par extension, du peuple turc. Le journaliste Temel Demirer encourt la même peine pour avoir déclaré que son confrère Hrant Dink n'avait pas été assassiné parce qu'il était arménien mais parce qu'il reconnaissait le génocide arménien.

 

Le texte le plus problématique reste la Loi anti-terroriste (LAT) n° 3713 de 1991 et ses amendements de 2006. Plus de 13 journalistes, rédacteurs en chef et directeurs de publication ont été poursuivis pour « propagande d'une organisation terroriste » à partir de l'article 7 alinéa 2 de cette loi. Cinq d'entre eux ont été acquittés par la cour d'assises d'Istanbul le 23 novembre 2010. Les autres sont toujours exposés à une peine de 7,5 ans de prison. Trop large, la notion de « propagande » sanctionne systématiquement toute allusion à la question kurde. De nombreux médias (Azadiya Welat, Rojev, Günlük, Devrimci Demokrasi) sont régulièrement suspendus en vertu de ce même article.

 

De plus, quatre journalistes (Vedat Kursun, Ozan Kilinç, Gurbet Cakar et Bedri Adanir) sont actuellement détenus pour avoir rendu publiques des déclarations en provenance du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK). Or, l'article 6 alinéa 2 de la Loi anti-terroriste prévoit une peine de trois ans de prison pour « toute diffusion de déclarations et de communiqués émanant d'organisations terroristes ».

L'article 8 alinéa b vient compléter ce dispositif de censure. Le régime de « responsabilité en cascade » qu'il introduit est particulièrement grave car il permet de condamner toute la chaîne d'une rédaction à de fortes amendes. Ainsi, le responsable d'édition, le rédacteur en chef, le directeur de publication et le propriétaire du journal peuvent être attaqués en justice avec l'auteur d'un article incriminé. Cette disposition dangereuse est régulièrement appliquée et permet de museler complètement un média.

A cela s'ajoute la loi qui protège la mémoire de Mustafa Kemal Atatürk et expose toute déclaration critique envers le fondateur de la République turque à 4,5 ans de prison. La censure s'exerce également sur Internet, à travers la loi 5651 relative aux délits commis via Internet, qui condamne de manière disproportionnée les sites en raison de leurs contenus.

 

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La situation particulièrement déplorable de la liberté de la presse s'explique à la fois par le contenu de lois éminemment répressives et par leur utilisation, souvent abusive, par des magistrats. A l'inverse, l'impunité reste de vigueur concernant les cas d'attentats envers les journalistes. Le procès des assassins du journaliste Hrant Dink est émaillé de reports et d'obstacles qui témoignent du peu de volonté politique d'éclaircir cette affaire. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a d'ailleurs condamné l'Etat turc, le 14 septembre dernier, pour avoir manqué de protéger la vie de Hrant Dink, directeur de publication de l'hebdomadaire Agos, abattu le 19 janvier 2007 devant les locaux du journal.

 

Ce carcan législatif rend impossible l'exercice du journalisme. Il est donc indispensable et urgent de réformer en profondeur ces textes et d'abolir les articles liberticides du Code pénal et de la Loi anti-terroriste. Cela afin d'instaurer un véritable climat de liberté d'expression, d'information et de débat sur toutes questions.

Reporters sans frontières demande de nouveau aux autorités turques d'amorcer cette réforme. L'organisation appelle également l'Union européenne à exiger de la Turquie qu'elle s'aligne sur les standards internationaux en matière de liberté de la presse et d'expression. Le pays se trouve à la 138e place sur 178 au classement mondial de la liberté de la presse 2010, publié le 20 octobre par Reporters sans frontières.

 

Publié le 1er décembre 2010

 

http://fr.rsf.org/turquie-la-turquie-doit-briser-le-carca...

09:30 Publié dans Monde | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

01/12/2010

"Les jeunes dans la rue pour dire NON à la haine !"

 

« Les jeunes dans la rue pour dire NON à la haine et au rejet ! »

 

Ce mardi 30 novembre, deux jours après le résultat des votations qui a vu l’initiative sur l'expulsion des criminels étrangers être acceptée par une majorité de la population votante, la jeunesse de Genève a tenu a manifesté, comme partout dans les villes de Suisse à la même heure, CONTRE la montée inquiétante de la xénophobie et POUR une mobilisation anti-raciste déterminée.

 

Cette jeunesse a montré d’une même voix qu’il est légitime après un tel vote de haine, que chaque personne résidante en Suisse se sente solidaire avec les personnes d’origine étrangère une fois de plus stigmatisées. C’est pourquoi elle a tenu a proclamé haut et fort :

 

« Nous sommes toutes et tous des moutons noirs étrangers criminels ! », comme le titre du groupe facebook à rejoindre : http://www.facebook.com/group.php?gid=15699284837

 

Lorsque des humains sont stigmatisés pour leur non appartenance à un pays, c'est tout le pays qui doit se dire étranger. Étranger à la haine instaurée par des politiques racistes d'un parti et d'une droite à sa botte. Pour compatir, il faut être d'égal à égal. Or cette initiative fait une différence de plus gravée dans la Constitution entre les suisses et les non suisses. Donc NON, nous ne sommes légalement plus tous des humains ayant les même droits. Donc OUI, il faut se revendiquer moutons noirs étrangers et criminels !

 

Il est nécessaire de changer notre manière de communiquer pour résister au parti xénophobe et raciste qu’est l’UDC, et ce sans arrière pensée. NON la gauche n’est pas responsable de la victoire UDC lorsqu’elle explique le caractère raciste de l’UDC. NON la gauche n’est pas responsable du succès de l’UDC en ne prenant pas au sérieux les problèmes de sécurité.

 

OUI le peuple votant est inexcusable lorsque, dans sa majorité, il vote la haine ! La manipulation du parti xénophobe ne peut pas tout expliquer ! NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS RESPONSABLES !

 

Par contre, battons-nous pour le droit de vote des étrangers. La Suisse c’est 7,9 millions de personnes qui vivent ensemble : 6,2 millions de suisses et 1,7 millions de résidents non suisses. Toute personne qui réside, vit, travaille, paye des impôts, fait marcher l’économie du pays devrait avoir le droit de se prononcer sur les sujets qui la concernent ! Si la totalité de la population avait voté dimanche, le résultat aurait été tout à fait différent !

 

De ce fait, l’humour ou la bien pensance ne suffisent plus pour retourner les votes en faveur du respect des principes fondamentaux qui résident dans notre Constitution. Il faut parfois savoir jouer sur le terrain de nos adversaires, et renverser leurs slogans, aussi haineux soient-ils, pour dénoncer la manipulation qu’ils recèlent. Nous sommes, ce soir et pour toujours en Suisse, toutes et tous des moutons noirs étrangers criminels !

 

Le combat continue, l’UDC veut maintenant interdire d’école les personnes handicapées et les enfants d’origine étrangère qui ne parlent pas français !

 

Faisons bloc contre l’UDC pour les prochaines votations en adhérant au groupe : STOP UDC - Votations 2011-2012 : http://www.facebook.com/home.php?sk=group_175902822437012....

 

Faisons bloc contre l’UDC et toute la droite molle qui a été une fois de plus à la botte de ce parti xénophobe !

 

Julien Cart

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