29/01/2011

L’agresseur court toujours!

965145778.2.jpgAujourd’hui à 13h00 à l’arrêt du Bus de Bel-Air,  j’ai revu l’homme qui m’avait agressé le 13 janvier dernier.  Je me suis retrouvé de nouveau face à mon agresseur. Sa première réaction après m’avoir vu est : « Merde ! », ensuite il est venu vers moi, et pour l’éviter je suis monté dans le bus numéro 1 qui venait d’arriver.  Il m’a suivi et à son tour il est monté par la porte arrière du bus. J’ai eu le réflexe de descendre rapidement avant que le bus ne redémarre. A 13h01 j’ai téléphoné au policier qui  s’est occupé de ma plainte. Je lui ai indiqué la position du bus, sa direction ainsi que le signalement de mon agresseur. Il m’a dit qu’il s’en occupe et qu’il me donnera des nouvelles. A cette heure-ci (22h00) toujours pas de nouvelles de la part de la gendarmerie pourtant les bus disposent de caméras de surveillance pour faciliter le travail des enquêteurs!

Cette fois encore l’agresseur parle tout seul, mais il était vêtu correctement.

Le fait qu’il me poursuive présente encore un risque d’agression...

« Agresseur dans la rue, que fait la police ? »

17:42 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | | | |

Commentaires

La prochaine fois vous téléphonerez directement au 117, c'est fait pour cela...

Écrit par : Ivan Skyvol | 30/01/2011

Votre histoire me rappelle celle-ci:

"
Un homme né en 1970, originaire d'Algérie, domicilié à Genève, a été appréhendé en raison des faits suivants :

En date du 3 septembre 2010, un homme s'est présenté dans un poste de police afin de déposer plainte contre inconnu suite à une agression survenue le 2 septembre 2010 dans le bus de la ligne 3. La victime s'est rendue dans une permanence médico-chirurgicale et un praticien lui a délivré un constat médical relevant une plaie à la lèvre supérieure avec saignement du nez.

En date du 12 septembre 2010, un autre homme s'est présenté dans un poste de police afin de déposer plainte contre inconnu suite à une agression survenue le 12 septembre 2010 dans le bus de la ligne 10. La victime s'est rendue dans une permanence médico-chirurgicale et un praticien lui a délivré un constat médical. Celui-ci relève que le patient était en état de choc avec quelques ecchymoses.

En date du 15 décembre 2010, une troisième victime se présente dans un autre poste de police afin de déposer plainte contre inconnu suite à une agression survenue le 15 décembre 2010 dans le tram de la ligne 16. L'homme s'est rendu aux HUG et un médecin lui a délivré un constat médical."

http://www.ge.ch/police/communiques/bulletins-journaliers-du-sprp/welcome.asp?comId=1149

Ne serait-ce pas la même personne ? Visiblement un sacré déséquilibré !

Écrit par : Antipathique | 30/01/2011

@yvan skyvol

Avez-vous déjà essayé d'appeler le No "d'urgence" 117 ? Essayez .... vous m'en direz des nouvelles ..... :((

Écrit par : Au secours! | 31/01/2011

facile de mettre tous les mots sur la police. Ces personnes qui se plaignent sont celles qui s'offusquent quand on veut agrandir les prisons ou durcir les lois.

Écrit par : davide | 01/02/2011

C'est le candidat idéal ( récidiviste)pour une reconduite à la frontière...pourquoi est-il encore ici ?

Écrit par : Suissitude | 01/02/2011

@ Au secours
Ma modeste intervention dans ce blog était pour répondre au lésé qui demande "que fait la police" Qu'il s'adresse à la police pour être renseigné au lieu d'en faire un article sur un blog.
En ce qui concerne le 117 et M. Sonmez ne dit pas l'avoir appelé...

Écrit par : Ivan Skyvol | 02/02/2011

Ce soir, le site Free-Syria.com, la vitrine médiatique du Front National du Salut mené par l’ancien vice-président Abdelhalim Khaddam, est inaccessible. Le site de l’Observatoire syrien des Droits de l’homme, Syriahr.com, est lui aussi hors service. Si la destruction du premier peut s’expliquer par ses virulentes critiques qui visent le régime et qui dénonce la corruption du président Assad et de son cousin Rami Makhlouf, l’attaque contre le site de l’Observatoire des Droits de l’homme reste inexplicable. Syriahr.com n’était pas politiquement engagé. Il diffusait essentiellement des revue de la presse arabe concernant la Syrie en général, et les droits des Syriens en particulier, sans être réellement très critique. D’autres sites kurdes, d’autres proches de la mouvance islamiste des Frères musulmans, ou encore de mouvements libéraux et laïcs, affichent également une page blanche, ce soir.

Sans doute par un excès de prudence, qui reflète son inquiétude, le régime a frappé fort et bloqué ces sites, ainsi que les pages Facebook qui ont relayé les appels à la journée de la colère. Pourtant, ces sites semblent hébergés à l’étranger.

Le régime syrien ne se contentant pas des attaques électroniques, donc virtuelles, et habitué depuis son installation à l’effusion du sang tant syrien (Hama en 1982) que Libanais, Palestinien et Irakien, les services de sécurité et les Renseignements ont renforcé leur déploiement dans les grandes villes pour empêcher toute mobilisation massive, et ont procédé, depuis plusieurs jours, à l’enlèvement préventif de probables participants aux manifestations des prochains jours. Les disparitions de citoyens se sont en effet multipliées, et les forces de l’ordre sont placées en état d’alerte maximum. Les permissions ont été suspendues.

Des convois de voitures transportant des partisans du Baas, et ornées de drapeaux et de portraits de Bachar Al-Assad, sillonnent les rues des grandes villes, comme Damas et d’Alep, pour terroriser la population et la contraindre à rester cloitrer chez elle, ces prochains jours. Les forces de sécurité et les milices paramilitaires du parti au pouvoir se livrent ainsi à une véritable démonstration de force qui pourrait se solder, dès demain, par des bains de sangs à huis clos. Les télévisions étrangères ayant été sommées, depuis le début de la semaine, à ne pas s’aventurer à filmer les moindres manifestations et les moindres dérapages.

Mais, selon des sources kurdes citées ce soir par « Elaph.com », les tentatives du régime et de parti Baas n’intimident plus les Kurdes, qui ont un très vieux contentieux avec Damas. Les mêmes sources rappellent que la communauté Kurde est spoliée depuis 1963, arabisée par la force, privée de nationalité et de passeport, interdite d’utiliser ou d’enseigner sa langue. Ces facteurs, auxquels s’ajoutent le nombre impressionnants des ressortissants torturés, massacrés ou dissout dans l’acide dans les sous-sol des prisons de Mazzé, de Palmyre, de Saidnayah ou de Daraa, ou encore dans les cellules de la section Palestine des Moukhabarate, alimentent la détermination des rescapés à en finir avec l’apartheid du Baas.

Écrit par : Corto | 04/02/2011

@yvan skyvol

Que fait la police? Ce qu'elle peut avec les moyens que les politiques lui accorde. On a besoin de la police, malheureusement les moyens ne suivent pas. Il n'y a qu'à voir lorsque l'on appelle le 117. On tombe sur un répondeur qui vous dit : si c'est pour une agression, vol, braquage, tapez 1. Si c'est pour un accident tapez 2. Etc... Voilà ou je voulais en venir ! La population se débrouille comme elle peut avec ses moyens. En l'occurence un blog. Ce qui est quand même mieux que de se faire justice soi-même!!

Bonne journée

Écrit par : Au secours! | 05/02/2011

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