09/03/2011

Conférence internationale sur l'Iran à Genève

Conférence internationale sur l'Iran à Genève


Des parlementaires suisses, des personnalités américaines, des juristes et des personnalités internationales apportent leur soutien au soulèvement populaire pour un changement démocratique en Iran et demandent la garantie des droits des résidents d’Achraf

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CNRI - Le 8 mars, pour la Journée internationale des Femmes, et parallèlement à la session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, une conférence internationale s’est tenue à Genève. Elle rassemblait des parlementaires, des personnalités politiques et des défenseurs des droits humains suisses, européens, américains et arabes.

Ils ont salué les efforts des femmes à travers le monde pour acquérir la liberté et apporté leur soutien aux  soulèvements courageux du peuple iranien. Les participants ont souligné qu’avec la vaque de changement au Maghreb et au Moyen-Orient, la communauté internationale, en particulier l’Occident, devait se placer aux côtés du peuple iranien et de ses juste revendications.

La conférence a soutenu les droits des 3400 résidents d’Achraf en Irak, membres de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran, et mis en avant la nécessité de lever le blocus inhumain de trois ans sur le camp et d’arrêter la torture psychologique exercée sur les Achrafiens 24h/24 au moyen de 210 haut-parleurs puissants.

Dans cette conférence, Jean-Charles Rielle, Francine John-Calame André Daguet, Luc Barthassat, Alice Glauser-Zufferey et Eric Voruz, conseillers nationaux suisses, Christian Dandrès  membre du Grand Conseil de Genève, Christiane Perregaux, présidente de l’Assemblée constituante du canton de Genève, Nils de Dardel, avocat et coprésident du Comité suisse de défense d’Achraf, Erica Deuber-Ziegler, historienne et ancienne parlementaire suisse, Howard Dean, président du parti démocrate américain (2005-2009) et ancien gouverneur de l’Etat du Vermont (1991-2003), Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre algérien, David Mattas, éminent  juriste canadien et le Pr Ruth Wedgwood, directrice du département de diplomatie et relations internationales de l’université John Hopkins aux USA ont pris la parole.

Une délégation de parlementaires suisse a rendu publique une déclaration de soutien d’une majorité des conseillers nationaux à Achraf. La déclaration demande au gouvernement et au chef de la diplomatie suisse de convaincre le gouvernement  irakien de  « dissoudre le comité chargé de la fermeture d’Achraf et placer le dossier d’Achraf sous l’autorité du parlement irakien et de mettre immédiatement fin à la torture psychologique des résidents par les agents des services iraniens au moyen de 180  haut-parleurs » [passés à 210 depuis].

Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a adressé un message vidéo dans lequel elle déclare : « Cette conférence coïncide avec le printemps des peuples au Maghreb et au Moyen-Orient. Ils ne supportent plus de vivre sous la dictature et dans la pauvreté. C'est pourquoi ils aspirent à la liberté et à la démocratie au prix de maints sacrifices. Dans cette situation, il est indispensable de revoir la politique des pays occidentaux vis-à-vis du Moyen Orient et surtout de la dictature en Iran.

Ces dernières semaines, les Iraniens ont manifesté à plusieurs reprises pour un changement de régime. Il est donc plus que jamais honteux de se placer aux côtés du fascisme religieux. Il y a aussi la menace que pose le régime aux pays qui traversent une période de transition. Il est nécessaire d’adopter une nouvelle politique. » Elle appelé à l’arrêt des achat pétroliers aux mollahs, au renvoi du dossier des violations des droits de l’homme en Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU et à l’adoption des mesures nécessaires pour lancer un mandat international contre Khamenei pour crimes contre l’humanité.

Evoquant les pressions extrêmes et les restrictions que le gouvernement irakien et els agents du régime iraniens font subir aux résidents d’Achraf , elle a demandé à tous les participants de prendre des mesures urgentes pour  lever le blocus d’Achraf, les interdictions d’entrée, et enlever les haut-parleurs pour faire cesser la torture psychologique des résidents.

 

 

 


Elle a ajouté que la Suisse a une  réputation d’aide aux opprimés, mais que malheureusement  le gouvernement Suisse est un partenaire important pour le commerce et la complaisance avec le régime des mollahs. Sous le mandat d'Ahmadinejad, la Suisse a doublé ses relations économiques avec ce régime. En 2010, qui était l'année du développement des sanctions contre les mollahs, la Suisse a exporté près de 900 sortes de produits en Iran qui ont couvert une partie des besoins essentiels du régime des mollahs.

 

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Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne Le 8 mars 2011

http://www.ncr-iran.org/fr/communiques-cnri/achraf/9013-c...

 

 

 

 

 

11:00 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | | | |

Commentaires

Il faut lutter contre le gouvernement barbare des Mollahs en Iran mais pour tous les irresponsables qui participent à ce type de rassemblement permettez-moi de vous présenter l'organisation des Moudjahidine du Peuple:

l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran est placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada et des États-Unis d'Amérique et l'a été par le Conseil de l'Union européenne de 2002 à janvier 2009 et par le Home Office jusqu'en juin 2008.

Pendant la guerre entre l'Iran et l'Irak, les forces de l’OMPI (de nationalité "Iranienne")attaquent régulièrement les troupes iraniennes, leur frère de sang, le long de la frontière et opèrent plusieurs incursions en Iran.

En 1991, selon d'anciens membres de l'OMPI et l'Union patriotique du Kurdistan, dont le cofondateur Nawshirwan Mustafa, l'OMPI aurait participé à la répression de l'insurrection en Irak de 1991 aux côtés de Saddam Hussein, notamment à la reprise de Kirkouk - 100 000 morts.

Dans un rapport de mai 2005 [33], Human Rights Watch a souligné les mauvais traitements que l'OMPI aurait fait subir à ses membres dissidents.

Écrit par : François | 09/03/2011

une telle conference serait tres utile pour les droits des femmes saoudiennes qui n'ont strictement aucun droit: pas même de sortir de chez elles sans l'accord du mari, ou même de conduire une voiture. pour etre credibles les occidentaux fairaient bien d'arreter le deux poids deux mesures et leur discour sera plus audible

Écrit par : karim | 09/03/2011

Interréssant, il faut changer les choses en Iran!

Écrit par : Jean | 09/03/2011

L'OMPI fondée en 1965, a pour objectif de lutter contre le régime sanguinaire du Shah, puis contre l'émergence d'un despotisme religieux rétrograde, symbolisé par Khomeiney. Les moudjahidine se battent pour la sauvegarde des libertés démocratiques & s'élèvent contre la Velayat-e-Faghih (pouvoir absolu du religieux). En 1981, Khomeiny décide que seule une répression totale pourra endiguer la popularité montante des Moudjahidine. Les Pasdaran, bras armé de ce régime cruel, déciment en nombre ces opposants, lors de manifestations pacifistes, sans aucune autre forme de procès. Les Moudjahidine ont juste le tort de se soulever contre la main mise du clergé sur le pouvoir. Les Moudjahidine sont alors chassés d'Iran dans les années 1980. Des milliers d'opposants au despotisme religieux d'Iran ont trouvé refuge en Irak. Utilisés pour certains dans la guerre Iran/Irak, ils sont alors saignés par l'armée de la République Islamique d'Iran . Et à l'heure actuelle, ils subissent encore les exactions de la dictature religieuse de l'Ayatollah Khamenei. Mais la menace la plus dangereuse qui a reçu peu d’attention, c’est l’ingérence rampante de Téhéran en Irak et ses plans pour dévorer ce pays. Aujourd’hui, il existe des preuves irréfutables que l’argent, les armes et les agents de l’Iran attisent les flammes de l’insurrection, du terrorisme et des enlèvements en Irak.

- Un cadeau aux mollahs en Iran -
Par James Morrison - The Washington Times, 1er mars -
La secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton offrira « un cadeau aux mollahs » qui oppriment le peuple en Iran, si elle ne supprime pas la résistance iranienne de la liste noire américaine des groupes terroristes, a déclaré mardi un membre du Parlement européen en visite. « J'ai vu les éléments de preuves classifiés à l'encontre de la résistance, et c'est parfaitement risible », a déclaré Struan Stevenson, coprésident du comité parlementaire pour un Iran Libre à l'Embassy Row.

Le Département d'État est sous le coup d’un ordre d’une cour fédérale lui enjoignant de réexaminer le statut des Moudjahidines du peuple d’Iran et sa coalition, le Conseil national de la Résistance iranienne.

« Si elle les maintient sur la liste, ce sera un cadeau pour les mollahs », a déclaré M. Stevenson, membre du parti conservateur d'Écosse qui copréside le comité iranien avec un socialiste portugais.

M. Stevenson était à Washington lundi et mardi pour une tournée éclair de rencontres avec des responsables du Département d'État et des membres du Congrès pour renforcer les appuis à la radiation de la résistance iranienne de la liste terroriste.

L'ancien président Bill Clinton avait inscrit la résistance sur la liste pour satisfaire une demande essentielle du gouvernement iranien en 1997, quand il tentait d'établir des relations avec la théocratie intégriste islamique. Avant qu'elle soit listée comme groupe terroriste, la résistance travaillait ouvertement à Washington depuis des années.

M. Stevenson est un membre important du Parlement Européen qui déploie des efforts pour soutenir la résistance. En 2009, la Haute Cour européenne a ordonné à l'Union Européenne de supprimer la résistance de la liste des organisations terroristes européenne.

L'année passée, M. Stevenson a aidé à organiser une résolution parlementaire, appelant les États-Unis de suivre l'exemple de l'UE.

La résistance iranienne est le groupe « d'opposition le plus efficace » en Iran, a-t-il déclaré. La résistance a révélé l'existence du programme nucléaire iranien, et ses membres en Iran risquent leurs vies pour rendre compte des développements du régime.

« Pourquoi leur lions-nous les mains? » a demandé M. Stevenson.

La résistance civile en exil est à présent basée à Paris. L'aile militaire du groupe, désarmée par l'armée américaine en 2003, demeure à son siège, appelé le camp d'Achraf, en Irak.

La visite de M. Stevenson fait suite à une conférence majeure de partisans de la résistance qui s'est déroulée le mois dernier à Washington. La conférence bipartite incluait l'ancien procureur général Michael B. Mukasey, l'ancien sénateur Robert Torricelli, un démocrate du New-Jersey, l'ancien ambassadeur aux Nations Unies Bill Richardson, ainsi qu'un ancien gouverneur démocrate du Nouveau Mexique et l'ancien ambassadeur Dell Dailey, coordinateur de la lutte contre le terrorisme du Département d'État de 2007 à 2009.

M. Mukasey a applaudi Mme Clinton et le président Obama qui ont accusé le régime iranien d'hypocrisie pour avoir salué les soulèvements dans le monde arabe tout en réprimant brutalement l'opposition intérieure.

« Nous devons surmonter notre propre hypocrisie inhérente à notre politique à l'égard de l'opposition iranienne », a-t-il déclaré.

« Le département d'État maintient la [résistance] sur la liste des organisations terroristes. Cela a pour effet d'évincer du débat politique le groupe d'opposition iranien le plus important et le plus organisé, qui est redouté par les mollahs au pouvoir ».

M. Mukasey a servi sous le président George W. Bush, qui a aussi refusé de supprimer la résistance de la liste.

M. Torricelli a déclaré, « Nous comprenons tous la vérité. La [résistance] a été placée sur une liste d'organisations terroristes dans une stratégie de complaisance.

Écrit par : ingremeau | 10/03/2011

L'OMPI fondée en 1965, a pour objectif de lutter contre le régime sanguinaire du Shah, puis contre l'émergence d'un despotisme religieux rétrograde, symbolisé par Khomeiney. Les moudjahidine se battent pour la sauvegarde des libertés démocratiques & s'élèvent contre la Velayat-e-Faghih (pouvoir absolu du religieux). En 1981, Khomeiny décide que seule une répression totale pourra endiguer la popularité montante des Moudjahidine. Les Pasdaran, bras armé de ce régime cruel, déciment en nombre ces opposants, lors de manifestations pacifistes, sans aucune autre forme de procès. Les Moudjahidine ont juste le tort de se soulever contre la main mise du clergé sur le pouvoir. Les Moudjahidine sont alors chassés d'Iran dans les années 1980. Des milliers d'opposants au despotisme religieux d'Iran ont trouvé refuge en Irak. Utilisés pour certains dans la guerre Iran/Irak, ils sont alors saignés par l'armée de la République Islamique d'Iran . Et à l'heure actuelle, ils subissent encore les exactions de la dictature religieuse de l'Ayatollah Khamenei. Mais la menace la plus dangereuse qui a reçu peu d’attention, c’est l’ingérence rampante de Téhéran en Irak et ses plans pour dévorer ce pays. Aujourd’hui, il existe des preuves irréfutables que l’argent, les armes et les agents de l’Iran attisent les flammes de l’insurrection, du terrorisme et des enlèvements en Irak.

- Un cadeau aux mollahs en Iran -
Par James Morrison - The Washington Times, 1er mars -
La secrétaire d'État Hillary Rodham Clinton offrira « un cadeau aux mollahs » qui oppriment le peuple en Iran, si elle ne supprime pas la résistance iranienne de la liste noire américaine des groupes terroristes, a déclaré mardi un membre du Parlement européen en visite. « J'ai vu les éléments de preuves classifiés à l'encontre de la résistance, et c'est parfaitement risible », a déclaré Struan Stevenson, coprésident du comité parlementaire pour un Iran Libre à l'Embassy Row.

Le Département d'État est sous le coup d’un ordre d’une cour fédérale lui enjoignant de réexaminer le statut des Moudjahidines du peuple d’Iran et sa coalition, le Conseil national de la Résistance iranienne.

« Si elle les maintient sur la liste, ce sera un cadeau pour les mollahs », a déclaré M. Stevenson, membre du parti conservateur d'Écosse qui copréside le comité iranien avec un socialiste portugais.

M. Stevenson était à Washington lundi et mardi pour une tournée éclair de rencontres avec des responsables du Département d'État et des membres du Congrès pour renforcer les appuis à la radiation de la résistance iranienne de la liste terroriste.

L'ancien président Bill Clinton avait inscrit la résistance sur la liste pour satisfaire une demande essentielle du gouvernement iranien en 1997, quand il tentait d'établir des relations avec la théocratie intégriste islamique. Avant qu'elle soit listée comme groupe terroriste, la résistance travaillait ouvertement à Washington depuis des années.

M. Stevenson est un membre important du Parlement Européen qui déploie des efforts pour soutenir la résistance. En 2009, la Haute Cour européenne a ordonné à l'Union Européenne de supprimer la résistance de la liste des organisations terroristes européenne.

L'année passée, M. Stevenson a aidé à organiser une résolution parlementaire, appelant les États-Unis de suivre l'exemple de l'UE.

La résistance iranienne est le groupe « d'opposition le plus efficace » en Iran, a-t-il déclaré. La résistance a révélé l'existence du programme nucléaire iranien, et ses membres en Iran risquent leurs vies pour rendre compte des développements du régime.

« Pourquoi leur lions-nous les mains? » a demandé M. Stevenson.

La résistance civile en exil est à présent basée à Paris. L'aile militaire du groupe, désarmée par l'armée américaine en 2003, demeure à son siège, appelé le camp d'Achraf, en Irak.

La visite de M. Stevenson fait suite à une conférence majeure de partisans de la résistance qui s'est déroulée le mois dernier à Washington. La conférence bipartite incluait l'ancien procureur général Michael B. Mukasey, l'ancien sénateur Robert Torricelli, un démocrate du New-Jersey, l'ancien ambassadeur aux Nations Unies Bill Richardson, ainsi qu'un ancien gouverneur démocrate du Nouveau Mexique et l'ancien ambassadeur Dell Dailey, coordinateur de la lutte contre le terrorisme du Département d'État de 2007 à 2009.

M. Mukasey a applaudi Mme Clinton et le président Obama qui ont accusé le régime iranien d'hypocrisie pour avoir salué les soulèvements dans le monde arabe tout en réprimant brutalement l'opposition intérieure.

« Nous devons surmonter notre propre hypocrisie inhérente à notre politique à l'égard de l'opposition iranienne », a-t-il déclaré.

« Le département d'État maintient la [résistance] sur la liste des organisations terroristes. Cela a pour effet d'évincer du débat politique le groupe d'opposition iranien le plus important et le plus organisé, qui est redouté par les mollahs au pouvoir ».

M. Mukasey a servi sous le président George W. Bush, qui a aussi refusé de supprimer la résistance de la liste.

M. Torricelli a déclaré, « Nous comprenons tous la vérité. La [résistance] a été placée sur une liste d'organisations terroristes dans une stratégie de complaisance.

Écrit par : ingremeau | 10/03/2011

Au moins on en parle, au plus, on en reparlera. Bon l'action est pour quand?

La saisie du Tribunal Pénal International pour crimes contre l'humanité, on en reparlera une autre fois.

Pour le cinglé et ancien pote Lybien cela devrait aller plus vite, mais là aussi, il faut qu'on en reparle à notre prochaine réunion du ...2030 lorsqu'il n'y aura plus beaucoup de pétrole. A moins qu'on en reparle pas, mais qu'on le bombarde, dans ce cas la réunion sera annulée. Ceci dit cette réunion était très intéressante.

Laissez-moi votre N° de téléphone Ah ou votre carte j'en fais collection!

Bon on se rappelle, on se fait une bouffe, d'ici là on en reparle demain, lorque tu repasseras tes galoches seront prêtes....Vous connaissez la politique du fer à repasser? C'est ça...

J'ai l'impression de revenir trente ans en arrière dans les formations commerciales d'entreprises. Rien à changé, les typologies humaines restent les mêmes. On en reparlera.....

Écrit par : NOËL Pierre | 11/03/2011

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