• Les symboles de Genève!

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  • 10 ANS D'ENGAGEMENT en faveur des droits humain

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    Le FIFDH fête ses 10 ans Une décennie d’engagement pour la dignité humaine

     

    Une édition rebelle


    Les résistants et les rebelles, les révoltes citoyennes, les faiseurs de paix, celles et ceux qui engagent leur vie sur le terrain en faveur des droits humains, c’est à eux que le FIFDH dédié sa dixième édition. Et tout particulièrement au peuple syrien et à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi.

    10 ans, c’est non seulement l’occasion de faire la fête, mais aussi de faire le point sur les avancées et l’avenir des droits de l’homme. Les débats thématiques de cette année s’intéressent au futur des démocraties en devenir après le printemps arabe (avec notamment le regard croisé de quatre femmes venues de Tunisie, d’Iran, d’Egypte et du Bahreïn) ; aux médiateurs qui osent la paix ; à la justice internationale par le biais des procès khmers rouges ; au dialogue entre Israël et la Palestine ; à la contestation des Indiens d’Amazonie contre l’establishment économique ; au combat des défenseurs pour les droits humains en République démocratique du Congo. La crise financière est également au cœur des discussions, tout comme la montée du national populisme en Europe.

    Documentaire emblématique du FIFDH 2012, Sri Lanka’s Killing Fields - sur les crimes de guerre commis contre la population tamoule -, montre l’impact concret de l’image et du cinéma dans la lutte pour les droits humains : la diffusion du film devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a provoqué la constitution d’une commission d’enquête. L’équipe de réalisation est nominée au Prix Nobel de la Paix 2012.

    Le Jury international


    Présidé par le grand cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, avec également : Tarun J. Tejpal, le chantre de l’anti-corruption en Inde ; Shumona Sinha, l’auteure indienne francophone de Assomons les pauvres, roman nominé au prix Renaudot 2011 ; la cinéaste franco-israélienne Michale Boganim ; le dissident hongrois et professeur de cinéma Lázló Rajk ; le réalisateur et producteur suisse Nicolas Wadimoff.

    Rencontres avec des personnalités d’exception


    La tribune libre du FIFDH rassemble des défenseurs des droits de l’homme, tant ceux qui œuvrent en avant scène que ceux qui agissent dans l’ombre : Stéphane Hessel ; le sociologue français Edgar Morin ; Louise Arbour ; Jean Ziegler ; Micheline Calmy-Rey ; Roberto Lavagna, ex-ministre de l’économie argentine qui a dit NON aux plans d’austérité du FMI ; le leader de la résistance syrienne Haytam Al-Maleh et Samar Yazbek, opposante syrienne exilée en France ; la bloggeuse et militante tunisienne Lina Ben Mehnni ; le rapporteur spécial de l’ONU Louis Joinet ; Elias Sanbar, Ambassadeur de Palestine à l’UNESCO ; Davi Kopenawa, Chef des indiens Yanomami.

    Echanges avec des cinéastes


    Seront présents les ciné
    astes et les réalisateurs : Rithy Panh (Duch, le maître des forges et Gibier d’élevage), Manon Loizeau (Chronique d’un Iran interdit), Karl Zéro (Dans la peau de Poutine), Thierry Michel (L’affaire Chebeya), Sofia Amara (Syrie, dans l’enfer de la répression), Michale Boganim (Land of Oblivion), Davy Chou (Le Sommeil d’or), Janez Burger (Silent Sonata)...

    Temps forts


    Hommage à Vaclav Havel, le dissident devenu président qui a mis les droits universels et la liberté au centre de sa politique. Projection de son premier et unique film Leaving La Nuit des droits humains, avec les ONG qui ont accompagné le FIFDH ces 10 dernières années, un concert de Barbara Hendricks et Flabbergast ou le choc des civilisations dansé par le Ballet Junior de Genève

    8 mars, journée internationale des femmes : le cinéma oriental décliné au féminin La Révolution tunisienne : vue de l’intérieur par le collectif de photographes tunisiens Dégage !

    Voici le lien pour accéder au riche programme du FIFDH, qui se déroulera à partir du 2 mars jusqu’au 11 mars 2012.

    http://www.fifdh.org/2012/index.php?rubID=1&lan=fr

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    Maison des Arts du Grütli, CP 5251 - 1211 Genève 11 - T. +41 22 809 69 00 - Direction : Léo Kaneman Contacts Presse : Sylvie Cohen M +41 76 562 86 32 – Eva Cousido M +41 78 928 94 07 communication@fifdh.ch / www.fifdh.org

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    Téléphone: + (41) 79 256 30 11
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    Inscription / désinscription
    listes Maison Populaire de Genève
    http://www.assmp.org/mail_listes/listes.html



     

     

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  • De la rue basses à l’Ile Rousseau...

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    Plus info et les photos :
    2012 Rousseau pour tous sur son île rénovée

     

    ©Demir SÖNMEZ

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  • Manifestation pour le droit de manifester : la ballade des gens heureux !

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    Les Jeunes Vert-e-s et les jeunes Socialistes avec la participation des Jeunes Démocrates-Chrétiens se sont rassemblement cet après midi à 13h30 au Rond-Point de Rive pour une manifestation en faveur du « non » à la nouvelle lois sur les manifestations, le thème choisi : “peace and love”, les jeunes ont défilés le long des rues basses en chantant et soufflant des bulles de couleurs. Ils ont finis leur joyeux cortège devant le parc de Bastions.

    Manifestons en faveur de la liberté d'expression!

    NON à la loi du 11 mars qui vise à limiter nos droits et libertés politiques!

    Défendons la démocratie contre ceux qui veulent nous faire taire!!

    Les jeunes ne fermeront pas leur gueule!!!

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  • A la mémoire de Rémi Ochlik et Marie Colvin, morts dans un bombardement à Homs.

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    Remi Olchik.jpgIl n'avait que 28 ans mais il avait déjà photographié de multiples scènes de guerre. Rémi Ochlik est mort 22 février, avec sa consœur américaine, Marie Colvin, dans un bombardement à Homs.

    Rémi Ochlik était un photographe de grand talent. Le printemps arabe, était l’un de ses sujets, les suivants auraient été de la même veine. Le monde est en manque complet de nouvelles et d’images, pourtant chacun a le droit d’en prendre conscience sur Internet.


     

    Vous pouvez visiter le site des images
    de Rémi Ochlik, non réclamées sur :

    http://www.ochlik.com/



    Lors d´une prise de parole à St Bride´s en novembre 2010, Marie Colvin avait expliqué qu´elle était parfaitement consciente des risques encourus dans son métier.

    «Notre mission est de rapporter les horreurs de la guerre avec exactitude et sans préjugés», avait-elle dit. «Nous devons toujours nous interroger si l´histoire en vaut le risque. Qu´est-ce que le courage et qu´est-ce ce que la bravade ?». «Il n´a jamais été aussi dangereux d´être un correspondant de guerre parce que le journaliste en zones de combat est devenu une cible principale», soulignait-elle.


    Il y a deux images de la guerre : ces photos révélaient la vérité alors que les médias officiels manipulent.

     

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  • Manifestation réussie contre la loi qui s’attaque à nos libertés

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    Manifestation réussie contre la loi qui s’attaque à nos libertés

    DSC_3717.jpgEnviron 1000 personnes, dont de nombreux jeunes, ont participé à la manifestation contre la loi liberticide que la majorité de droite du Grand Conseil voudrait nous imposer.

    La manifestation s’est déroulée sans le moindre problème, malgré le parcours pour le moins bizarre que nous a imposé la police.

    La manifestation était très animée, les slogans fusaient, la musique et les tambours retentissaient, les pancartes et banderoles étaient nombreuses.

    Toutes les oratrices et tous les orateurs ont dénoncé l’attaque à nos libertés fondamentales que constituait cette loi : celle-ci s’en prend essentiellement aux organisateurs/trices de manifestations et à leurs associations, les menaçant de sanctions très lourdes pour les intimider (jusqu’à 100.000 frs d’amende et 5 ans de mise à ban pour organiser un nouveau cortège, en cas de débordements même sans leur faute !).

    Des représentants des partis politiques de gauche, du syndicat Unia et une représentante du mouvement des « Indignés » sont intervenu-e-s à la Poste du Mont-Blanc. La manifestation a marqué ensuite un arrêt à la Place du Molard (un lieu qui symbolise la rupture avec l’Ancien Régime et la conquête de droits démocratiques à Genève puis en Suisse) pour chanter avec Anne-Cecile la chanson que celle-ci a composée contre cette loi anti-manif.

    Enfin, la manifestation s’est rendue sur la Plaine de Plainpalais, où les dernières interventions ont eu lieu devant la pierre commémorant le massacre du 9 novembre 1932, lorsque l’armée sur ordre du gouvernement de droite genevois, a ouvert le feu sur des manifestants anti-fascistes faisant 13 morts et 65 blessés.

    Une ombre au tableau : la couverture ultra-minimaliste et assez scandaleuse des principaux medias, à l’exception du Courrier. Ce n’est pourtant pas tous les jours qu’une manifestation de 1000 personnes se tient à Genève. C’est un événement dont la presse se devait de rendre compte. Car il existe non seulement la liberté d’information, mais aussi le devoir d’information.

    La manifestation a donné un élan pour notre campagne qui doit maintenant se poursuivre jusqu’au dernier jour. Il faut voter et faire voter NON à cette loi liberticide !

    Eric Decarro

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    Plus photos : Les genevois manifestent pour le droit de Manifester!

     

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  • Les genevois manifestent pour le droit de Manifester !

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    Les genevois manifestent pour le droit de Manifester!
    Etouffer la liberté d’expression ?
    NON à la loi contre les manifestations

    Punir avec 100 000 francs d’amende des organisateurs ou organisatrices honnêtes à qui aucun débordement ne peut être imputé ?

    Suspendre pendant 5 ans des droits démocratiques fondamentaux de manifestant-e-s pacifiques qui n’ont commis aucune faute ?

    Exiger des organisateurs-trices de se transformer en milices privées pour effectuer eux-mêmes le travail de la police ?

    Défendons le droit de manifester : Participons à la campagne pour que le NON l’emporte le 11 mars 201
    2 !

     

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  • Manifestation pour droit de Manifester !

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    Manifestation pour droit de Manifester !

    Genève, jeudi 23 février,
    18h00 à partir de la Poste du Mont-Blanc

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    VOTATION DU 11 MARS 2012 à GENÈVE

    Et ce ne sera pas la dernière !
    S'attaquer aux inégalités sociales

    Pas au droit de manifester !
    Non à la loi contre les manifestations !

    Je vous adresse ci-joint la brochure réalisée par le Forum social lémanique pour appeler à voter NON le 11 mars à la loi contre les manifestations.

     

    http://www.assmp.org/IMG/pdf/Brochure_FSL_Loi_Manif_V3_1_.pdf


    Dans cette brochure, on trouvera la prise de position du FSL contre cette loi qui s'attaque à nos libertés fondamentales garanties par la Constitution. Ce n'est pas un hasard si la droite veut faire passer cette loi dans le contexte actuel de crise : elle compte dans le futur imposer des conditions encore plus sévères à la population.

    On trouvera de plus une critique détaillée des principaux articles de cette loi, un rappel d'une prise de position du Conseil fédéral sur le droit de manifester, une information sur la répression récente de la manifestation contre le WEF à Berne, des indications sur les milieux qui soutiennent cette loi et n'ont nul besoin, eux, de manifester pour nous imposer leurs politiques anti-sociales et de graves atteintes à l'environnement.

    On trouvera enfin une dénonciation du mensonge que constitue le slogan "qui casse paie" utilisé par la droite dans cette campagne, car ce ne sont nullement les auteurs de dommages qui sont visés, mais bien les organisateurs qui sont passibles d'une amende jusqu'à 100.000 frs et d'interdiction de demandes d'autorisation de manifestation jusqu'à 5 ans, et ceci même sans faute de leur part, ce qui est une atteinte grave à leur droit fondamental de citoyen.

    Par contre, les milieux financiers et du négoce international, fortement représentés à Genève, qui spéculent sur la dette des Etats ou sur les denrées alimentaires, "brisant ainsi des vies" et acculant des populations entières au désespoir, ne paient rien pour cette "casse". Au contraire, ils en tirent profit.

    La brochure se conclut avec l'appel à manifester jeudi 23 février à 18 h. et la chanson d'Anne-Cecile : Non à la loi sur les manifs.

     

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    NON, NON, NON
    A la liquidation
    Des manifestations

    Ne touchez pas
    A notre droit
    De manifester

    NON, NON, NON
    Aux manipulations
    De ceux qui veulent la peau
    Des manifestations

    Cette loi sur les manifs
    C'est une calamité
    Il faut la refuser !

    NON, NON, NON
    Aux manipulations
    Qui visent la suppression
    Des manifestations

    Cette loi sur les manifs
    C'est une calamité
    Qu'les Gen'vois indignés
    S'empress'ront d'refuser !

     

    Organisée par Comité unitaire contre la loi anti-manifs

    Maison Populaire de Genève
    www.assmp.org

     

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  • “Genève, ville vivante”

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    “Genève, ville vivante”, une exposition dynamique pour montrer autrement la ville

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    Comment présenter Genève de façon originale à sa population: tel est l’un des objectifs de Pierre Maudet durant son année de mairie.


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    Le téléphone portable a rapidement évolué en un outil qui nous accompagne dans tous nos déplacements quotidiens. Les antennes-relais sont devenues en quelque sorte le nouveau fil d'Ariane censé nous maintenir connecté à un monde qui tolère de moins en moins de ne pas être accessible ou de ne pas permettre un accès immédiat à l'information.

    Fort de ce constat, la Ville de Genève a pris le pari audacieux de visualiser les empreintes numériques laissées par nos téléphones portables. Cette installation a pour but de sensibiliser et de questionner les gens sur une nouvelle manière de lire les flux d'une population connectée au quotidien.

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    Activité pendant la journée

    Quelle est la progression de l'activité collective de la population de Genève entre l'aube et l'heure du déjeuner? Cette carte compare l'activité de la ville de 06:00 du matin à celle de midi. L'activité des personnes ainsi que la direction de celle-ci sont incarnées par la densité des lignes présentes sur la carte.
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    Flux entre les quartiers

    Quels sont les chemins pris par les personnes se déplaçant dans la ville? Cette visualisation montre comment les dix principaux quartiers de Genève sont connectés les uns aux autres. Chaque quartier est représenté sous la forme de bulle reliée par des arcs dont l'épaisseur indique l'ampleur des flux.

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    Activité dans les quartiers

    Quel est le quartier le plus animé? Comment est-ce que le flux et le reflux de cette activité se répercutent-ils sur la ville? Cette visualisation montre la progression de l'activité durant une journée complète. Chaque quartier est représenté par un ruban débutant à gauche à minuit et se terminant à droite après 24 heures. L'épaisseur du ruban présente l'évolution de l'activité du matin au soir.

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    Activité pendant la nuit

    Quelle est l'évolution de l'énergie collective des personnes à Genève entre la tombée de la nuit et minuit? Cette carte compare le niveau d'animation à 18:00 à celui de 24:00. L'activité des personnes est représentée par la densité des lignes affichées sur la carte.

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    Une semaine d'activité

    Est-ce que Genève est plus animée durant la semaine que le week-end? Cette représentation compare l'activité cumulée de la Ville par heure et par jour. Chaque ligne est composée de 24 cercles représentants un jour de la semaine. La taille et la luminosité indiquent l'activité du moment.

    L1005181.jpgFlux entrants et sortants

    Dans quelle direction les flux des personnes se dirigent-ils dans une période de 24 heures? Cette visualisation illustre les mouvements entrants et sortants au centre-ville durant une journée dans le cercle de gauche en comparaison des mêmes mouvements durant le week-end dans le cercle de droite. Les heures de la journée sont représentées par des formes rectangulaires ordonnées autour d'un cercle.

     

    Pour plus information: http://villevivante.ch/fr/#introduction

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  • 500ème notes, la fonte des glaces!

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    Aujourd'hui ma 500ème notes

    depuis le 18 novembre 2008

    UN GRAND MERCI A TOUTES ET A TOUS

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  • Mendier n'est pas un crime!

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    Aujourd'hui place du molard plus de cinquante personnes se sont réunies pour composer une chaîne de mendiants pour soutenir la pétition lancée par la gauche et un grand nombre d'associations visant à abroger la loi 11a du grand conseil qui criminalise la mendicité et donc la pauvreté. Cette loi en plus d'être xénophobe est coûteuse: plus de 20 millions pour aucuns résultats si ce n'est d'utiliser la force de police à mauvais escient. Il faut donc la supprimer!

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    NON À LA CRIMINALISATION DE LA MENDICITÉ !

    L’article 11 A alinéa 1 de la Loi pénale genevoise prévoit que : « Celui qui aura mendié sera puni de l’amende ».
    Cette disposition légale, mise en application depuis le 29 janvier 2008, doit être abrogée car elle est :

    INHUMAINE

    Une société respectueuse des droits fondamentaux ne peut punir une personne uniquement parce
    qu’elle est pauvre et demande l’aumône.

    Le Tribunal pénal genevois a défini la mendicité comme « tout comportement tendant à récolter de l’argent ou de la nourriture donnée par charité afin de subsister ». Ainsi, faire appel la générosité de tiers pour survivre constitue une infraction et peut entraîner le prononcé d’une amende. En cas de non-paiement, l’amende sera commuée en peine privative de liberté. À Genève, on peut donc être amendé et jeté en prison, lorsque dans une situation de précarité on ose solliciter la générosité des passants en mendiant.

    Il y a aujourd’hui en Suisse des personnes pour lesquelles la mendicité est devenue la seule possibilité de survivre.
    En pénalisant les plus humbles, Genève, riche d’une longue tradition humanitaire, bafoue ses valeurs : la liberté, l’accueil des plus démunis et le respect de la dignité humaine. Respectons la générosité et la solidarité citoyenne au lieu de les proscrire.

    DISCRIMINATOIRE

    Cette disposition a été votée dans le but manifeste de réprimer les Roms, population peu nombreuse mais visible. En ancrant dans le tissu légal des mesures punitives clairement discriminatoires, elle contribue à la banalisation de l’ostracisme envers la population rom. De nombreux abus de la part des autorités ont d’ailleurs fait suite aux mesures d’amendement (harcèlement, confiscation de leurs biens, évacuations musclées, destruction de leurs abris de fortunes, etc.), enfonçant encore davantage les Roms dans la pauvreté.

    Les Roms sont une cible aisée pour certaines autorités dans un contexte social et économique de plus en plus précaire. Une partie grandissante de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté et les Roms en sont l’aspect le plus manifeste.

    STIGMATISANTE

    En criminalisant la pauvreté, on porte atteinte à la dignité de toutes les personnes qui vivent dans
    la précarité en Suisse.

    Criminaliser la misère s’inscrit dans la suite logique du démantèlement des acquis sociaux des dernières années. Si cette disposition légale répressive frappe aujourd’hui plus particulièrement les Roms, elle pourrait viser demain de plus en plus d’exclus de notre système de protection sociale.

    INEFFICACE

    Aucune baisse du nombre de mendiants n’a été observée depuis l’entrée en vigueur de cette disposition légale. Elle donne surtout l’impression aux citoyens que les pouvoirs publics agissent, alors qu’elle ne résout rien.

    Par ailleurs, la mendicité à Genève n’est pas le fait d’organisations criminelles. Mendier n’est pas un choix de vie, mais une question de survie, liée à une urgence sociale.

    COÛTEUSE

    L’application de cette disposition légale est très onéreuse : selon le Conseil d’Etat, la criminalisation de la mendicité a coûté trois millions de francs au cours de la période examinée de seulement 18 mois, sans compter les frais de justice et de fonctionnement de la police.

    En réalité, l’ensemble des coûts engendrés à la charge des contribuables pourrait avoisiner les 20 millions de francs suisses ! Cet argent devrait être utilisé de manière bien plus constructive et appropriée.
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    PÉTITION AU GRAND CONSEIL GENEVOIS

    NON À LA CRIMINALISATION DE LA MENDICITÉ !

    À Genève, la mendicité est interdite et érigée en infraction pénale. En novembre 2007, le Grand Conseil a édicté une loi qui permet à la police 
    d’amender les mendiants.

    Mendier consiste à solliciter la générosité d’autrui pour obtenir une modeste aide pécuniaire. La criminalisation de la mendicité constitue une 
    violation de la dignité humaine, qui est protégée par l’article 7 de la Constitution fédérale. Une 
    société respectueuse des droits fondamentaux ne devrait pas punir une personne uniquement parce qu’elle est pauvre et obligée de demander 
    l’aumône. 

    En outre, les amendes infligées aux mendiants sont convertibles en peines de prison. Ils peuvent donc être mis en détention pour avoir osé tendre la main ! La criminalisation des personnes précarisées (principalement roms) laisse la place à toutes sortes d’abus à leur encontre (confiscation de l’argent récolté, de leurs biens, destruction de leurs abris de fortune, etc.), aggravant d’autant plus leur situation déjà fragile. Mendier n’est pas un choix, mais une question de survie.

    L’expérience genevoise a montré que l’interdiction de la mendicité ne sert à rien. Le phénomène n’a pas diminué et son interdiction entraîne des 
    coûts considérables pour les contribuables, tant en termes de personnel policier que de frais administratifs et judiciaires. Par conséquent, 
    cette loi n’atteint pas le but escompté et apparaît manifestement disproportionnée face à la situation délicate qu’elle souhaite régler.



    Organisations et partis politiques qui soutiennent cette pétition : ACOR SOS Racisme, AGORA, ALCIP, Aspasie, 

    ATD Quart Monde, Caritas Genève, Carrefour-Rue, CETIM, CODAP, Collectif sans papiers, COTMEC, CSP, Espace Solidaire Pâquis, FAGE – Fédération associative genevoise, FIAN, Mesemrom, Les Verts genevois, LSDH – section Genève, OPP, Opre Rrom, Parti Socialiste genevois, Quakers Genève, SolidaritéS, StopEx.
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    Pour télécharmente pétition:
    Merci à toutes et tous pour la solidarité, l'engagement, de signer et faire signer cette pétition qui sera déposée le 15 avril devant les autorités cantonales.
    Lien permanent Catégories : Droits de l'humaine 7 commentaires
  • l’AUTRE CÔTE DU MONDE

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    l’AUTRE CÔTE DU MONDE
    Histoires de la Suisse humanitaire


    Film documentaire interactif et Exposition


    Du 17 février  au 31 mars 2012
    Mardi -  vendredi 10h – 19h, samedi 10h – 19h
    Bibliothèque de la Cité
    Place des Trois-Perdrix 5, 1204 Genève

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    Nombreux sont les Suissesses et les Suisses qui s’engagent quotidiennement au cœur des crises et dans des régions en guerre, lors de catastrophes naturelles, dans la coopération au développement ou pour les droits humains. Un travail exigeant, épuisant, excitant, tantôt couronné de succès et tantôt dominé
    par la frustration.

    Réalisé par humem (Humanitarian Memory) ce film documentaire interactif

    vous invite à un voyage de l’autre côté du monde.

    Il raconte l’histoire de la Suisse humanitaire à travers le regard des Suissesses et des Suisses qui se sont engagés sur le terrain depuis 1945 pour un monde meilleur et plus juste.

    Le public décide du déroulement du film au moyen d‘une télécommande individuelle.

    Une nouvelle expérience de cinéma documentaire à ne pas manquer!

    Visionner aussi le film interactif L’autre côté du monde sur bornes interactives dans les Bibliothèques municipales de : Jonction, Saint-Jean, Pâquis, Vieusseux

    Bibliothèque municipale de la Cité
    DI /LU : fermé
    MA /ME / JE / VE : de 10h à 19h  
    SA : de 10h à 17h

    Des éléments d’exposition accompagnent le film :

    - 2 bornes interactives pour découvrir le film individuellement

    - 1 borne interactive qui présente les films réalisés dans le cadre du concours de courts-métrages sur la Suisse humanitaire (2010-2011)

    - des photos et des textes qui vous informent sur l’histoire de l’aide humanitaire et la coopération

     

    jeudi 23.02 18h30    
    Bibliothèque de la cité

    rencontre/table ronde sur le thème de la coopération


    En marge de l’exposition audiovisuelle interactive L’autre côté du monde – histoires de la Suisse humanitaire

    Genève, ville internationale par excellence et siège de nombreuses organisations internationales, vient en aide aux plus démunis à travers le monde. Quel bilan peut-on tirer de l’engagement de la Ville de Genève et des très nombreuses ONG genevoises à l’heure où l’on constate que l’écart entre riches et pauvres continue de croître, que les famines déciment des populations entières et que l’accès à l’eau potable et à la santé font encore défaut dans de nombreuses régions du globe? Quelles sont les perspectives d’avenir pour une coopération plus efficace et pour réduire les injustices à travers le monde?

     

    Avec la présence de M. Gérard Perroulaz du Fonds de la Ville de Genève dédié à la Solidarité internationale


    et M. Olivier Berthoud de la Fédération genevoise de coopération.

    Modération : M. Benito Perez,  corédacteur en chef du journal Le Courrier

    vendredi 09.03 18h30    
    Bibliothèque de la cité

    rencontre/table ronde sur le thème de l’humanitaire


    En marge de l’exposition audiovisuelle interactive L’autre côté du monde – histoires de la Suisse humanitaire

    Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) et Médecins Sans Frontières (MSF) sont deux organisations majeures qui agissent dans les régions en crise depuis des décennies.

    MSF est fondé au début des années 1970 par des médecins français qui travaillent pour le CICR au Biafra. Ils créent une organisation qui se permet de dénoncer les injustices et qui prend le parti des victimes, ce que le CICR tenant à une stricte neutralité ne pouvait pas faire. Aujourd’hui, les deux organisations interviennent souvent ensemble. Les divergences du passé ont-elles disparu ? Quels sont les nouveaux enjeux pour l’action humanitaire du XXIe siècle?

    Avec la présence de M. Yves Daccord du CICR

    et M. Bruno Jochum de MSF

    Modération : Mme Esther Mamarbachi,  productrice et présentatrice d’INFRAROUGE

     

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    Pour plus d’infos : M. Marc- Antoine Schüpfer, Membre du comité de direction (Mob. +41 (0) 78 66791 02)

    www.humem.ch <http://www.humem.ch>  et <http://www.ville-ge.ch/bm>


    Maison Populaire de Genève
    www.assmp.org

     

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  • Rassemblement en soutien au peuple grec!

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    Ce soir à 18h00 environ 30 personnes avaient été réunies à la place des nations pour soutien au peuple grec.

    En réaction au plan d'austérité venant d'être voté par le parlement grec dimanche dernier, le peuple est dans la rue. C'est en solidarité avec celui-ci que le mouvement Occupy Geneva a décidé d'organisé un petit rassemblement de soutient le mercredi 15 février à 18h place des Nations. Le mouvement fêtait par ailleurs ses quatre mois de création ce jour là.


    « Citoyens, citoyennes, camarades,

    Aujourd’hui l’arrogance des pouvoirs financiers atteint un nouveau seuil de mépris du droit des peuples.

    Suite à l’adoption du dernier plan d’austérité par le gouvernement grec, dimanche 12 février, le peuple se soulève. La situation sociale dans le pays est critique. En effet ce nouveau plan de rigueur affaibli un service public déjà mis à mal par les précédents.

    Le gouvernement grec en acceptant de se plier aux injonctions de l’UE et de ses créanciers ne se soucie pas des conséquences sociales que cela engendre :

    Des écoles, contraintes de servir des soupes populaires à des enfants arrivant le ventre vide.

    Des hôpitaux surchargés avec un manque croissant d’effectif du personnel soignant, et une dégradation rapide de l’ensemble du système de santé.

    Des parents, devant abandonner leurs enfants n’ayant plus les moyens de s’en occuper.

    Un salaire minimum revu à la baisse (-22%) alors que la population est déjà dans une détresse sans pareil.

    Des licenciements massifs, venants augmenter les chiffres d’un chômage déjà catastrophique.

    Des scènes de violence quotidienne, une répression policière omniprésente devant la rage d’un peuple déboussolé ne sachant plus que faire pour protéger le peu qu’il lui reste.

    Il est temps de montrer notre solidarité et notre désaccord avec la politique du gouvernement et de l’Union européenne qui reste à la solde de la spéculation mondiale. La Suisse de son côté accueille des fortunes grecques à l’abri de son secret bancaire. Aujourd’hui encore nous sommes les profiteurs d’un système corrompu et fondamentalement injuste, mais la roue peu tourner pour nous aussi, n’attendons pas le pire pour réagir !

    Dès à présent sortons dans la rue nous sommes tous mis en danger par de telles pratiques.

    Citoyens, citoyennes, camarades, INDIGNONS-NOUS ! »

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  • Turquie: 90 ans de prison pour trois enfants kurdes!

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    Alors que le régime Erdogan en Turquie poursuit l’arrestation des enfants dans le cadre de la loi anti-terroriste après une reforme de façade en 2010, la justice a requis 90 ans de prison pour trois enfants kurdes pour avoir participé à des manifestations « illégales ».

    Trois enfants kurdes, Ferhat Agsioglu, âgé de 17 ans, Hasan Demir (17 ans) et Ozgur Isleyen (16 ans), ont été arrêtés et emprisonnés  en aout 2011 à Mersin pour avoir participé à des manifestations et avoir crié des slogans « illégaux ».

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    Mis en examen le 8 février, ils seront jugés par le tribunal pour enfants à Mersin. Le parquet de la République demande 30 ans de prison pour chacun de ces enfants. La mère de Ferhat, Sefika Agsioglu, dit être choqué par cette punition qui est deux fois plus que l’âge de son fils. « Ferhat a déjà été arrêté à plusieurs reprises. Il n’a même pas eu le temps de vivre son enfance » a dit la mère, cité par l’agence de presse kurde Firat.

    Hayriye Demir, la mère de Hasan, affirme de son coté : « Nous sommes venus à Mersin il y a 15 ans en raison de la guerre dans la région (Kurdistan), mais nous ne sommes pas tranquilles ici aussi. »

    Le 8 février, deux enfants ont été interpelés à Mersin, tandis que deux autres arrêtés le 5 février ont été placés en détention sous l’accusation d’être membres d’une organisation « terroriste ».

    Le 7 février, trois enfants étaient parmi les 17 personnes arrêtées dans la ville de Hakkari au cours d’une opération menée contre le principal parti kurde BDP.

    Une reforma de façade

    Malgré l’amendement sous la pression internationale de la législation anti terroriste en juillet 2010 pour mettre fin aux jugements des mineurs devant les cours d’assises comme des adultes, la justice sous contrôle du gouvernement AKP du premier ministre Recep Tayyip Erdogan continue sans répit à enfermer les enfants.

    La reforme pour les enfants n’a pas changé la situation car, les accusations contre les enfants restent toujours les mêmes. Un enfant qui jette la pierre sur des policiers ou crie des slogans illégaux ou participe à des manifestations considérées illégales risque toujours d’être emprisonné  sous l’accusation d’être membre ou de faire de la propagande d’une organisation « terroriste ».

    Plus de 2300 enfants en prison

    A partir de 2011, la justice turque a de nouveau commencé à emprisonner les enfants.  Le 6 décembre, une peine de 24 ans de prison a été requise le 6 décembre par le Parquet de la République d’Adana contre un adolescent de 15 ans  pour avoir jeté des cocktails Molotov sur des policiers.

    Le 28 novembre, un tribunal de Van a condamné deux jeunes kurdes, arrêtés selon les autorités en possession de quatre cocktails molotov, à 12 ans et cinq mois de prison pour chacun.

    Selon un dernier bilan du Ministère de la Justice, 2 317 enfants sont dans les prisons, sans compter les dizaines d’arrestations effectuées depuis début de l’année.

    Par ailleurs, depuis l’arrivé au pouvoir de l’AKP en 2002, au moins 171 enfants kurdes dont 35 en 2011 ont été tués par les forces de l'ordre ou des explosifs militaires, selon un décompte de l’ActuKurde à partir des rapports de l’association des droits de l’homme et de l’initiative « Bir Göz de Sen Ol ».



    http://www.actukurde.fr/actualites/turquie/613-90-ans-de-prison-pour-trois-enfants-kurdes.html

     

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  • Genève toujours plus beau!

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  • 12856 signatures contre la sous-enchère salariale!

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    Un pas contre la sous-enchère: l'initiative pour le renforcement du contrôle des entreprises est déposée



    12856 signatures contre la sous-enchère salariale

    L’initiative syndicale pour le renforcement du contrôle des entreprises a abouti

    La Communauté genevoise d’action syndicale a déposé aujourd’hui l’initiative législative « Pour le renforcement des contrôles des entreprises. Contre la sous-enchère salariale ». Soutenu par une large coalition de partis et associations, les syndicats genevois ont récolté 12851 signatures, donnant ainsi un signal fort qui prolonge sur le plan politique leur lutte sur le terrain contre les abus patronaux.

    La sous-enchère salariale progresse

    La mise en concurrence des salariés les uns contre les autres (résidents contre frontaliers, Suisses contre immigrés, hommes contre femmes, jeunes contre les plus âgés) est allée de pair avec un accroissement des cas de sous-enchère salariale. Contrairement à ce que laissent croire les discours populistes et xénophobes, ce ne sont pas les frontaliers, ni les étrangers qui sont responsables tant des licenciements que des pressions sur les salaires. Ce sont les patrons qui veulent et imposent de tout temps et surtout en période de crise des salaires au moindre prix et des conditions de travail toujours plus précaires.

    Les contrôles sont insuffisants

    Malgré cela, les autorités renoncent à développer des réels contrôles des conditions de travail. A Genève, le nombre d’inspecteurs de l’Office cantonal de l’inspection et des relations de travail (OCIRT) est clairement insuffisant, et ses prérogatives trop réduites. Il n’y a que 16 inspecteurs du travail, dont 7 à 8 seulement pour s’occuper de la sous-enchère salariale, pour près de 300’000 emplois. Soit un inspecteur seulement pour 18’750 emplois. A titre de comparaison, il y a 153 agents employés par la Fondation des parkings pour contrôler 50’000 places de parc, soit un agent pour 326 places de parc…

    Augmenter le nombre de contrôles dans les entreprises

    L’initiative prévoit une augmentation du nombre d’inspecteurs pour atteindre un ratio d’un inspecteur pour 10’000 emplois. Cela signifie que le nombre d’inspecteurs-trices ainsi que le nombre de contrôles devront doubler. L’initiative prévoit aussi la création d’une inspection des entreprises. Les syndicats désigneront des inspecteurs-trices qui seront nommé∙e∙s par le Conseil d’Etat. 1 inspecteur-trice pour 10’000 emplois pourra être nommé-e. L’inspection des entreprises permettra d’améliorer la qualité du contrôle des entreprises en donnant la parole avant tout aux salarié∙e∙s.


    Renforcer la lutte contre la sous-enchère salariale

    L’initiative prévoit que l’inspection des entreprises soit compétente sur le terrain pour traquer les indices de sous-enchère salariale. Cela est indispensable pour la mise en œuvre des mesures d’accompagnement qui prévoient notamment l’extension des conventions collectives de travail ou l’édiction de contrats-type en cas de sous-enchère salariale abusive et répétée. Cette notion ne permet pas encore de lutter efficacement contre les salaires de misère mais doit impérativement être redéfinie au niveau fédéral.

    Un signal politique fort

    Avec le dépôt aujourd’hui de 12851 signatures, la Communauté genevoise d’action syndicale, soutenue par une large coalition de partis et associations, donne ainsi un signal fort qui prolonge sur le plan politique leur lutte sur le terrain contre les abus patronaux.

    Contacts :
    Alessandro Pelizzari, Unia Genève, Président CGAS (079 817 29 04) Manuela Cattani, SIT, Vice-Présidente CGAS (079



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    Maison Populaire de Genève
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  • Les photographes remportent les prix de la grand concours photo de la 34e course de l'escalade!

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    Les photographes remportent les prix de la grand concours photo de la 34e course de l'escalade!

     

    Se soir à eu lieu le “Grand concours photo de la 34e course de l’escalade” au Restaurant du Parc de Bastion , cette cérémonie a été organisé par le comité d’organisation de la 34e course de l’escalade, avec un jury formé de ses sponsors et ses partenaire, l’association en elle même et géré par la société Genevoise de photographie.

    3 catégorie on reçu des prix pour : La course, L’ambiance, La marmite

    Ci dessous figure la liste des prix attribué et le classement

     

    Le classement complet des photos primées qui sont exposées au Restaurant des Bastions jusqu'au 27 février.

     

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    3 de mes photos on été sélectionné par le grand jury dans la catégorie Marmite 4ième, 9ième et 12ième.
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  • La photo de la journée !

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    A la mémoire d’indigné mort de froid aux Parc Bastions

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  • Versoix sur glace!

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  • -9 degré, une manifestations sur la place des nations!

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    Communiqué de presse

    Le 3 février 2012  

    Achraf, situation au 3 février :

    Le 31 janvier le bureau d'information de la MANUI (Mission d’Assistance des Nations Unis en Irak)  à Bagdad a publié une déclaration sur la préparation du camp Liberty pour le transfert des résidents d'Achraf, et a annoncé: «Le Haut Commissariat pour les Réfugiés et le Bureau des droits de l’homme de la MANUI ont maintenant confirmé que l'infrastructure et les installations du Camp Liberty sont en conformité avec les normes humanitaires internationales exprimées dans le mémorandum d'accord."

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    Rien ne semble plus faux car ce camp, nommé Liberty ( !) a été transformé en prison. Lors des premiers contacts et engagements irakiens, sa surface primitive était de 40 km2, elle a été réduite à 0,683 pour les 3400 achrafiens, y compris les murs et les dégagements… De plus, il semble que cette déclaration a été écrite à l'insu du Haut-commissaire pour les réfugiés, de la Haut-commissaire aux Droits de l'Homme et de l'Organisation mondiale de la Santé, parties concernées par la question d'Achraf.
    Enfin l’Irak a réussi à imposer au Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Martin Kobler, la présence de ses forces de police dans ce camp et à interdire aux achrafiens d’emporter tout matériel et biens personnels avec eux.

    Le HCR vient de publier un communiqué le Premier février

    Dans ce communiqué le HCR insiste sur le fait qu'il a fourni des conseils uniquement sur les aspects techniques afin d’améliorer l'infrastructure du camp Liberty destiné à accueillir les habitants d'Achraf en Irak. Cela signifie que le camp n'est pas forcément en conformité avec les critères des droits de l'Homme.

    Le HCR insiste aussi sur le principe d'un déménagement volontaire et surtout sur la nécessité  « d’une  liberté de circulation sur le site de relocalisation ». Actuellement ces critères ne sont pas respectés dans le camp Liberty puisque le gouvernement irakien veut le transformer en prison.

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    Analyse du Comité :

    Il s’agit manifestement de créer, sous pression politique de l’Iran, un camp de réfugiés de plus sur la planète, de réduire par la pression et les forces brutales de la police toute velléité de survie des achrafiens. La raison de la présence des forces de police irakiennes est, selon toute évidence, de permettre l’arrestation discrète des achrafiens qui sont sur les listes rouges des autorités iraniennes. Leur sort est déjà scellé : disparition, torture et mort !

    Demande du Comité :

    Le Comité appel la MANUI à faire respecter par le gouvernement irakien les droits fondamentaux des résidents d’Achraf dans leur transfert dans le camp Liberty.

    Co-présidents

    Nils de Dardel- Avocat

    Francine John-Calame- Conseillère nationale

     

     

     

    Comité suisse pour la défense d’Achraf

     

     

     

     

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  • Arméniens et Kurdes réunis autour de Gülizar

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    Ce jeudi 2 février 2012  À 20H, au Théâtre St-Gervais Gazin, chanteuse dengbej, a donné un récital ont participé à cette soirée Anahide Ter Minassian, historienne et Gazin, chanteuse dengbej, soirée animée par Anna Barseghian, artiste, et Stefan Kristensen, philosophe.

    Gülizar, une jeune fille arménienne de l’Empire Ottoman, est enlevée à sa famille par un chef de tribu kurde en 1889. Contrairement à beaucoup d’autres jeunes filles, Gülizar a résisté; elle a même dénoncé les crimes de son ravisseur. Cela a fait d’elle une héroïne commune aux Arméniens et aux Kurdes jusqu’à aujourd’hui. 123 ans après cette histoire, la petite-fille de Gülizar, Anahide Ter Minassian, rencontre Gazin, une des très rares femmes dengbej (chant traditionnel kurde). Gazin s’est battue durant toute sa vie pour être reconnue comme femme dengbej en référence à la figure de Gülizar. Cette soirée ravive une mémoire blessée et donne l’occasion d’un dialogue autant parlé que chanté.

    Les dengbej sont des chanteurs kurdes, dépositaires des traditions orales, des légendes et de l'identité du peuple kurde. Ils sont en quelque sorte la conscience et la parole du peuple, au-delà et contre toute idéologie et tout nationalisme.

    L'exposition "Spectrographie", au 1er étage de Saint Gervais, prolonge et creuse la rencontre de ce jeudi soir. Les artistes Anna Baarseghian & Stefan Kristensen et Uriel Orlow ont exploré, par la photo et la vidéo, la présence des fantômes de l'ancienne Arménie, aujourd'hui le Kurdistan turc. L'exposition est ouverte du mardi au samedi de 14h à 18h jusqu'au 10 mars.

     

     

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    Théâtre St-Gervais 5 rue du Temple, 1201 Genève I réservation au 022 908 20 00  I www.saintgervais.ch <http://www.saintgervais.ch>  <http://www.saintgervais.ch

     

     

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  • Genève s’est réveillée avec les voix des kurdes!

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    Genève s’est réveillée avec les voix des kurdes!

    Répondant à l'appel de la Confédération Kurde en Europe KON-KURD, c
    e matin environ  200 Kurdes, provenant de différents pays d'Europe, se sont rassemblés à la place Neuve dès 07h30. Ils entameront une longue marche vers Strasbourg, en traversant la Suisse. Par cette marche, ils veulent faire entendre une fois de plus leur cri de liberté pour laquelle ils n’ont jamais cessé de lutter. Les marcheurs arriveront à Strasbourg le 18 février prochain où une grande manifestation internationale aura lieu.

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    Plus info: Pour la justice et la paix de Genève à strasbourg et La neige ne fait pas taire les kurdes

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  • Genève l'aime, la neige !

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    @Demir SÖNMEZ

     

     

     

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