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  • Turquie: 900 prisonnier politiques Kurdes mènent une grève de la faim illimitée depuis 45 jours

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    Turquie: 900 prisonnier politiques Kurdes mènent une grève de

    la faim illimitée depuis 45 jours

    Genève, le 29 mars 2012

    Depuis le 15 février 2012, 400 prisonniers politiques kurdes ont entamé une grève de la faim illimitée. Ils ont été rejoints, le 8 mars 2012, par 500 autres. Il s'agit de: élus (parlementaires1, Maires et Conseillers municipaux notamment), défenseurs des droits de l'homme, avocats, journalistes, syndicalistes, membres et dirigeants du Parti pour la paix et la démocratie (pro-kurde). Il font parties de 9'000 (neuf mille) Kurdes, emprisonnés depuis 2009 par le gouvernement turc avec des accusations fallacieuses et sans aucun respect d'un procès équitable.

    Leurs revendications

    L’arrêt des arrestations massives et des opérations militaires;

    La libération d’Abdullah Öcalan (leader du PKK emprisonné sur l’île d’Imrali depuis 1999 en isolement total) et de tous les prisonniers politiques;

    La reconnaissance officiel des droits collectifs du peuple kurde dans la constitution, notamment la reconnaissance de l’identité kurde et le droit à l’enseignement kurde.

    Actions de soutien en Turquie et en Europe

    Depuis le 1er mars 2012, des milliers de proches et sympathisants des prisonniers politiques Kurdes ont entamé à leur tour une grève de la faim illimitée dans de nombreuses villes de Turquie et d'Europe.

    Une vingtaine de députés européens ont déjà annoncé leur soutien à la grève de la faim et des pétitions de solidarité circulent sur le net*.

    Grévistes dans un état critique

    Selon les informations à notre disposition, l'état de santé de nombreux grévistes s'est fortement dégradé et est très préoccupant, étant donné que certains d'entre eux sont au 45ème jour (en Turquie) de leur grève alors que d'autres au 30ème jour (en Europe, à Strasbourg notamment).

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    Ce que vous pouvez faire

    Vous pouvez exprimer votre solidarité avec les grévistes et leurs revendications en envoyant une lettre au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe. Nous vous envoyons une lettre type (pièce jointe) que vous pouvez la signer, ou écrire vous-même une lettre, et l’envoyer par e-mail, poste ou par fax à l'adresse ci-dessous.

     

    Nous vous remercions vivement de votre soutien.

     

    Pour téléchargement une lettre type

    Adresse :

    Conseil de l’Europe
    Monsieur Thorbjørn Jagland
    Secrétaire Général
    F – 67075 Strassbourg Cedex
    E-mail: private.office@coe.int
    Fax:0033 388 412 799

    Au nom du Maison Populaire de Genève
    Demir SÖNMEZ


    * http://www.actukurde.fr/actualites/diaspora-kurde/655-appel-d-eurodéputés-pour-les-grévistes-kurdes.html


    info Maison Populaire de Genève
    Case postale 1141
    Téléphone: + (41) 79 256 30 11
    1211 Genève
    www.assmp.org

     

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  • Place de la Fusterie ; Le musée à ciel ouvert !

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    MARCHE GENEVOIS DES ARTISANS CREATEURS

    Venez découvrir le monde de l'artisanat au centre de la ville. Les artisans-créateurs de la Fusterie vous présentent leur travail chaque semaine tout au long de l'année.

    Le marché des Artisans-Créateurs de la Place de la Fusterie à Genève - tous les jeudis - 9h à 20h
    Plus informations : www.createurs-fusterie.ch
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  • Rapport d’Amnesty International sur la peine de mort en 2011 et la Manifestation le 29 Mars contre la peine de mort près de EU Parlement

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    150879_AI_Korea_Sand_Art_Video_-_stills_grab.jpgLes pays qui ont procédé à des exécutions en 2011 l’ont fait dans des proportions alarmantes ; toutefois, le nombre de pays qui recourent à la peine de mort a diminué de plus d’un tiers sur 10 ans. Seuls 10 % des pays du globe, soit 20 sur 198, ont procédé à des exécutions en 2011.

    Les condamnations à la peine capitale et les mises à mort ont sanctionné toute une série d’infractions, notamment l’adultère et la sodomie en Iran, le blasphème au Pakistan, la sorcellerie en Arabie saoudite, le trafic d’ossements humains en République du Congo et les infractions à la législation sur les stupéfiants dans plus de 10 États.

    Les méthodes d’exécution utilisées en 2011 étaient notamment la décapitation, la pendaison, l’injection létale et la fusillade.

    Quelque 18 750 personnes demeuraient sous le coup d’une condamnation à mort à la fin de l’année 2011 et au moins 676 ont été exécutées dans le monde.


    Toutefois, ces chiffres n’englobent pas les milliers d’exécutions qui ont eu lieu en Chine, où ces statistiques ne sont pas divulguées.

    Ils ne prennent pas non plus en compte la probable extension du champ d’application de la peine de mort en Iran. Des informations crédibles faisant état d’un grand nombre d’exécutions non reconnues par les autorités qui doublerait le nombre de mises à mort officiellement reconnues

    Au Moyen-Orient, le nombre d’exécution a augmenté brutalement de près de 50 % par rapport à l’année précédente.

    Des milliers de personnes ont été exécutées en Chine en 2011, plus que dans tous les pays du globe réunis. Les statistiques sur la peine de mort sont classées secret d’État. Amnesty International a décidé de ne plus publier ses propres chiffres émanant de sources publiques en Chine, car elle est convaincue qu’ils sont bien en-deçà de la réalité.

    Elle a choisi de demander aux autorités chinoises de publier les chiffres relatifs au nombre de personnes exécutées et condamnées à mort, afin de confirmer que, comme elles l’affirmaient, les diverses modifications de la loi et de la pratique avaient engendré un net recul du recours à la peine capitale dans le pays au cours des quatre dernières années.

    Iran :

    stoppez l’addiction à la peine de mort SIGNEZ
    http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mort/Actions/Iran-stoppez-l-addiction-la-peine-de-mort-4359

    Au moins trois personnes ont été exécutées en Iran pour des crimes commis alors qu’elles avaient moins de 18 ans, en violation du droit international. Quatre autres exécutions non confirmées de mineurs délinquants auraient eu lieu en Iran, et une en Arabie saoudite.

    Les États-Unis demeuraient le seul pays des Amériques et le seul membre du G8, qui réunit les plus grandes puissances mondiales, à exécuter des prisonniers – au nombre de 43 en 2011. L’Europe et les pays de l’ex-Union soviétique n’ont pas recouru à la peine de mort, à l’exception du Bélarus qui a ôté la vie à deux condamnés. La région Pacifique était également une zone sans peine de mort, à l’exception de cinq condamnations prononcées en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

    Au Bélarus et au Viêt-Nam, les condamnés à mort, pas plus que leurs familles et leurs avocats, n’étaient prévenus de la date de leur exécution. Des exécutions publiques ont eu lieu en Arabie saoudite, en Corée du Nord, en Iran et en Somalie.

    Dans la majorité des pays où des personnes ont été condamnées à mort ou exécutées, les procès ne respectaient pas les normes internationales d’équité. Dans certains d’entre eux, des "aveux" étaient extorqués sous la torture ou la contrainte, notamment en Arabie saoudite, en Chine, en Corée du Nord, en Iran et en Irak.

    Les étrangers étaient touchés de manière disproportionnée par la peine de mort, particulièrement en Arabie saoudite, en Malaisie, à Singapour et en Thaïlande.

    Cependant, même dans les pays qui continuent d’ôter la vie à de nombreux condamnés, on a pu constater certaines avancées en 2011.

    En Chine, le gouvernement a supprimé la peine de mort pour 13 infractions, principalement des "crimes en col blanc". Des mesures ont également été mises en œuvre par l’Assemblée populaire nationale (NPC) afin de réduire le nombre de cas de torture en détention, de renforcer le rôle de l’avocat de la défense et de garantir que tout accusé qui encourt la peine de mort soit représenté par un avocat.

    Aux États-Unis, le nombre d’exécutions et de condamnations à mort a nettement chuté depuis 10 ans. L’Illinois est devenu le 16e État à abolir la peine de mort, tandis que l’Oregon a annoncé l’instauration d’un moratoire. En outre, des victimes de crimes violents ont fait campagne contre la peine de mort.

    EN SAVOIR PLUS

    LIRE-Télécharger le rapport : "Condamnations à mort et exécutions en 2011"

    http://www.amnesty.org/fr/library/info/ACT50/001/2012/fr

    Index AI : ACT 50/001/2012 - 27 mars 2012

     

     

    Appel: participer à la Manifestation le 29 Mars contre la peinde de mort près de EU Parlement


    Bonjour Monsieur/Mme,


    La communauté sikhe organise un Manifestation près de Parlement Européén à Luxemburgplein 1050 Bruxelles le 29 Mars 2012 à ( de 11h00-13h00) pour exprimer sa profonde préoccupation qu'il a été confirmé le 13 Mars 2012 que l'Inde se prépare à rompre son moratoire sur la peine de mort par pendaison Monsieur BalwantSingh le 31 Mars 2012 à 9h dans la prison centrale de Patiala.

     

     

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    M. Balwant Singh Rajoana est configuré pour être exécuté dans le Punjab pour son implication dans l'assassinat d'ancien ministre en chef du Pendjab, M.Beant Singh. Il s'agira de la première exécution dans l'histoire du Pendjab en 24 ans. M. Beant Singh a participé à la réalisation meurtres brutaux etmassifs de sikhs au Pendjab. Il est largement tenu pour responsable par de nombreux sikhs pour commander l'enlèvement, la torture et la mort de nombreux jeunes hommes sikhs.

    M. Balwant Singh a accepté la peine de mort sans protester, l'identification d'un manque de foi dans le système judiciaire indien et en accusant les tribunaux indiens pour l'application de doubles normes dudroit. Le système judiciaire est l'un des Indiens qui a continué à protéger les coupables des massacres de sikhs.

    Il ya un risque réel ce qui peut ouvrir les vannes et permettre à l'Inde pour exécuter le Professeur Bhullar Davinderpal Singh. L'affair de Pro.Bhullar a été mis en évidence par Amnesty International et discuté avec les députés sur un certain nombre de reprises, comme il a été illégalement expulsés d'Allemagne. Il est maintenant en prison depuis plus de 17 ans et a été condamné à mort en prison centrale de Tihar Jail, à New Delhi depuis plus de neuf ans.

    On vous prie de participer dans le manifestion.

    Kulwinder Singh(Spokesperson)

    Punjab Rights Organisation Benelux(PRO)

    Rue Vivegnis 296

    4000 Liège

    Ph: 0475 49 98 19

    kulwinder.singh@scarlet.be

    Communique de presse d’Amnesty International

    L’exécution de Balwant Singh constituerait un recul pour l’Inde

    Les autorités indiennes doivent stopper l’exécution de Balwant Singh Rajoana et instaurer un moratoire officiel sur les exécutions dans le pays, écrit Amnesty International dans une lettre ouverte au Premier ministre indien Manmohan Singh.

    Les autorités indiennes doivent stopper l’exécution de Balwant Singh Rajoana et instaurer un moratoire officiel sur les exécutions dans le pays, écrit Amnesty International dans une lettre ouverte au Premier ministre indien Manmohan Singh.

    L’exécution de Balwant Singh est prévue pour le 31 mars, dans l’État du Pendjab.

    Tandis que les tribunaux indiens continuent de prononcer des condamnations à mort, aucune exécution n’a eu lieu en Inde depuis 2004.

    Amnesty International publie mardi 27 mars son nouveau rapport sur les Condamnations à mort et les exécutions en 2011.

    Au 22 mars 2012, plus des deux tiers des pays du gobe avaient aboli la peine de mort en droit ou dans la pratique. Sur les 41 États que compte la région Asie-Pacifique, 17 ont aboli la peine capitale pour tous les crimes et 10 sont abolitionnistes dans la pratique.

    « Si elle reprend les exécutions après une interruption de huit ans, l’Inde irait à contre-courant de la tendance régionale et mondiale en faveur de l’abolition de la peine de mort, a déclaré Bikramjeet Batra, conseiller en matière de politique pour Amnesty International.

    « Amnesty International exhorte le Premier ministre Manmohan Singh à stopper l’exécution de Balwant Singh et à établir un moratoire, en vue d’abolir la peine de mort en Inde pour tous les crimes. »

    Balwant Singh a été déclaré coupable en 2007 de l’assassinat de l’ancien Premier ministre du Pendjab Beant Singh en 1995. Sa condamnation à mort a été confirmée par la haute cour du Pendjab et de l’Haryana en octobre 2010.

    Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances, sans exception. C’est un châtiment des plus cruels, inhumains et dégradants.

    •    Il est possible d’organiser des interviews avec des experts d’Amnesty International sur la peine de mort.

    •    Pour consulter la lettre ouverte au Premier ministre Manmohan Singh, veuillez cliquer sur : http://www.amnesty.org/en/library/info/ASA20/011/2012/en.

    •    Le nouveau rapport d’Amnesty International intitulé Condamnations à mort et exécutions en 2011, qui présente des faits et des analyses sur la peine de mort dans le monde, est disponible sous embargo.

    •    Pour toute information,

    veuillez entrer en contact avec Katya Nasim,

    attachée de presse : katya.nasim@amnesty.org ; + 44 207 413 5871 / + 44 7904 398 103.

     

    L’execution-de-Balwant-Singh-constituerait-un-recul-pour-l’Inde-5000

     

    http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-presse/

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  • Les couleurs du printemps

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  • Congrés du Parti socialistes genevois

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    Parti socialiste Genève ont tenu leur congrès à la salle de fêtes de Carouge le samedi 24 mars,le PSG a  désigné son président et  Comité directeur. Comité directeur sont élu-e-s prémier tour; Romain de Sainte Marie (Présidence), Carole-Anne Kast (1ère Vice-présidence), Pancho Gonzalez (Trésorier), Gérard Deshusses (Vice-présidence Sections), Raphaelle Vavassori (Vice-présidence Commissions), Marko Bandler (Resonsable communication et presse),Christian Lopez, Alberto Velasco, Cyril Mizrahi, Françoise Joliat  et Olga Baranova et Anne Emery-Torracinta est élue deuxime tours candidate au Conseil d'Etat.

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  • Aujourd'hui, Place Neuve, Spartacus est revenu et les jeunes, le cri de la liberté !

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    Les jeunes, le cri de la liberté !

    Ce soir à 18h00 environ,  500 jeunes se sont rassemblés  à la place de Neuve pour le droit d’expression, manifestant contre le durcissement de la loi sur les manifestations, voté le 11 mars dernier. Les jeunes  crient pour la liberté ! Nous sommes tous organisateurs, nous sommes tous responsables. Ils ont seulement demandé la liberté et ils ont donné une leçon de démocratie à tous. Aujourd'hui, Place Neuve, Spartacus est revenu!

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  • DES DÉPUTÉS VICTIMES DE LA VIOLENCE POLICIÈRE

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    Violents affrontements au Printemps Kurde!


    Des centaines de milliers de kurdes sont descendus mardi 20 mars dans les rues de Kurdistan de Turquie pour célébrer le Newroz,  défiant les interdictions du régime AKP.  Des centaines de personnes ont été blessées dont 2 députés kurdes et près de 400 autres ont été arrêtées.

    Malgré l’interdiction par les autorités de célébrer le Newroz, les kurdes ont manifesté dans une cinquantaine de villes. De violents affrontements ont été éclatés à travers le Kurdistan, notamment à Batman, Nusaybin, Cizre et à Yuksekova, où des dizaines de milliers de kurdes ont réussis à affranchir les barricades dressées par la police du régime répressif.

    DES DÉPUTÉS VICTIMES DE LA VIOLENCE POLICIÈRE

    A Batman, les policiers ont arrêté au moins 148 personnes dont 42 enfants, et ont attaqué à coup de points le député du parti kurde BDP Ahmet Turk, âgé de 70 ans, qui est également le co-président du Congrès de la société démocratique (DTK). Le député a été hospitalisé, tandis qu’un autre manifestant a été grièvement blessé après avoir été touché à la tête par une grenade de lacrymogène.

    A Cizre, dans la province de Sirnak, les forces de l’ordre ont tiré à balles réelles sur une foule de plus de 20 mille manifestants. Quatre personnes, dont deux civils et deux policiers, ont été blessées, et plus de 50 personnes dont l’adjoint au maire de Cizre Mustafa Gören ont été arrêtées.

    A Viransehir, dans la province de Urfa, la police est violemment intervenue contre les kurdes qui célébraient le Newroz, arrêtant au moins 25 d’entre eux.

    Des scènes de guérilla urbaine se sont jouées dans tous les quartiers de Nusaybin et de Yuksekova, suite aux attaques violentes de la police. Plusieurs personnes ont été blessées et de nombreuses arrestations ont été effectuées.

    A Mersin, le député BDP Ertugrul Kurkcu a été tabassé par des policiers.

    Parallèlement à la répression, les hackers du régime n’ont pas cessé d’attaquer aux deux agences de presses kurdes, Firat et Dicle, pour empêcher la diffusion d’informations.

    A la sortie de l’hôpital de Batman, Ahmet Turk  a déclaré : « Aucune force ne peut faire obstacle à notre lutte légitime et nous ne reculerons jamais. Nous Quelque soit le prix, nous sommes prêts à payer. »

    Le 18 mars, un million de kurdes avaient célébré le Newroz, le jour de la renaissance et de la résistance, à Diyarbakir malgré les interdictions et mise en garde des autorités, affranchissant les barricades dressées par la police. Un responsable du parti kurde avait été tué à Istanbul par la police qui avait également arrêté au moins 135 personnes, lors d'un rassemblement à l’occasion du Newroz.

     

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    http://www.actukurde.fr/actualites/kurdistan/652-violents-affrontements-au-kurdistan.html


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  • La lutte continue contre le racisme !

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    Ce soir se trouvaient dans la cour de l’Hôtel de Ville les autorités Cantonale, celles de la Ville de Genève, des Communes, ainsi que les représentants des associations pour, tous ensemble, participer au lancement de la Semaine contre le racisme. Etaient aussi présents, Mme Isabel Rochat (Conseillère d'Etat en charge du Département de la sécurité, police et environnement), Mme Martine Brunschwig Graf (Présidente de la Commission contre le racisme), M. Pierre Maudet (le maire de la Ville de Genève), Thierry Apothéloz (le maire de Vernier), Carole Anne Kast (La maire d'Onex), André Castella, du Bureau de l'intégration des étrangers du canton de Genève ainsi que les représentants des associations de l'intégration des étrangers du canton de Genève et les militants des droits de l’homme.



    La Semaine contre le racisme est née en mars 2000 au Québec, sur l’initiative deplusieurs organismes actifs dans le domaine des droits de la personne. Cet évènement d'abord local, organisé autour de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale qui a lieu le 21 mars de chaque année, a rapidement fait des émules et suscité un intérêt de plus en plus large, au Canada et sur le plan international. Au cours des années, plusieurs régions et villes, notamment francophones, ont rejoint l'initiative. Le canton de Genève s'y est associé une première fois en 2006.

    Cette année, c'est une campagne de sensibilisation de grande envergure qui va être lancée, puisque, pour la première fois, elle va réunir les 7 cantons de Suisse latine autour du slogan « La diversité, une valeur suisse ? ».

    La lutte contre le racisme et les discriminations est une préoccupation majeure de l'Etat de Genève. Ce dernier, par la réalisation de cette semaine et la mise sur pied d'un centre d'écoute et de conseil aux victimes du racisme souhaite marquer ainsi l'attachement de Genève à sa diversité culturelle et au respect des droits de toutes les populations qui vivent sur son territoire.


    La Suisse latine ensemble - campagne intercantonale contre le racisme 2012

    La journée internationale contre le racisme c'est pour bientôt !

    Depuis 2008, le Bureau de l'intégration des étrangers du canton de Genève a coordonné une semaine d'actions contre le racisme qui a été l'occasion pour de nombreux acteurs associatifs et institutionnels de proposer des activités et de rassembler leur efforts autour de cette date emblématique.


    En 2012, le canton de Genève s'est associé aux 5 autres cantons romands et au Tessin, pour réaliser durant le mois de mars une campagne de sensibilisation contre le racisme sur la totalité de la Suisse latine. Sous la devise "La diversité, une valeur Suisse ?", cette campagne proposera des affiches sur la voie publique, des sets de table pour les cafés-restaurants qui souhaitent s'y associer, des cartes postales, un site internet intercantonal, une page Facebook commune et un compte Twitter. L'intégration des réseaux sociaux a été adoptée pour offrir un maximum d'interactivité et de participation au public intéressé et notamment aux jeunes.

    En complément de cette campagne, de nombreuses associations proposeront de multiples activités destinées à l'ensemble de la population dans les différents cantons. Vous trouverez les programmes sur le site internet de la semaine ainsi que sur les plateformes des médias sociaux.

    Cette campagne romande et tessinoise a été soutenue par le Service de lutte contre le racisme (SLR), organe du Département fédéral de l'intérieur, ainsi que par plusieurs communes des cantons organisateurs.

    www.semainecontreleracisme.ch

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  • La flame de Newroz à Genève

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    Ce soir une cinquantaine Kurdes se sont rassemblée à la zone piéton du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses. Ils ont également scandé des slogans contre l’Etat turc et son Premier Ministre tels que “l’Etat turque fasciste ! Erdogan assassin ! Libérer Öcalan ! Liberté et vie au Kurdistan”.

    "NEWROZ et son histoire"

    « Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps et de la renaissance. Elle est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »

    Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612 avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Perses, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.

    Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

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  • Action Ragip Zarakolu au stand de la Turquie du salon du livre de Paris!

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    Salon du Livre à Paris : protestation devant le stand "Turquie"

     

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    A l'occasion du salon du livre de Paris, porte de Versailles du 16 au 19 mars 2012, la FRA Nor Seround (association de jeunes luttant contre le négationnisme) dénonce la promotion d'un criminel de génocide par le stand de la Turquie. En effet, parmi les livres présentés dans l'espace dédié au ministère de la culture et du tourisme de Turquie, figurait un ouvrage glorifiant Djemal Pacha, qui est l'un des commanditaires du génocide des Arméniens de 1915.

    Le dimanche 18 mars à 16h, à l’intérieur du salon du livre de Paris, le Nor Seround a protesté devant le stand officiel de la Turquie, contre cette incursion négationniste supplémentaire faite par le gouvernement d’Ankara en direction de la France, ainsi que pour dénoncer le traitement général réservé aux écrivains et aux éditeurs en Turquie.

    Les militants ont clamé des slogans tels que « Libérez les écrivains ! Libérez Zarakolu ! », dans un stand du gouvernement turc, recouvert par les jeunes protestataires de pancartes à l'effigie de Ragip Zarakolu, cet éditeur d'ouvrages sur la question kurde et le génocide des Arméniens, actuellement incarcéré dans une prison de haute sécurité pour ses écrits.  Les passants du salon du livre, interpelés par cette soudaine agitation, se sont approchés de l’action pour se joindre à la protestation pacifique par leurs applaudissements et en reprenant les slogans pour la liberté d’expression en Turquie. En moins de 15 minutes, ce mouvement de sympathie a atteint plus de 100 personnes.

    L’immense stand à la gloire du gouvernement turc au sein du salon du livre est une provocation d'autant plus intolérable, qu'il y a selon les derniers rapports de l'organisation  PEN International (ONG de défense des écrivains), près de 100 écrivains emprisonnés en Turquie. Ces derniers mois, la situation de tous ceux qui osent s’exprimer dans le pays s’est dramatiquement aggravée selon toutes les organisations de défense des droits de l’homme. Les arrestations arbitraires basées sur des motifs politiques se sont multipliées ces dernières semaines. Il y a actuellement dans les prisons turques, 106 journalistes, 40 syndicalistes, 38 avocats, 500 étudiants, 18 maires et 8 députés.


    La présence d’un stand tenu par les représentants officiels des autorités turques est incompatible avec un évènement dédié au savoir et à l’écriture, qui sont deux notions en contradiction fondamentale avec la politique de répression menée par le gouvernement Erdogan. Comme l’année dernière, lors de la distribution massive, à ce même stand officiel de la Turquie, d’un ouvrage négationniste à l’encontre du génocide des Arméniens, les militants du Nor Seround ont décidé de porter la contestation pacifiquement mais sans concession vis-à-vis d’un Etat turc qui mène une véritable propagande sur le territoire de la République française. (Contact CCAF <contact@ccaf.info>, 19 mars 2012)

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  • Printemps kurde: un million de personnes célèbrent le Newroz à Diyarbakir

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    Un million de kurdes célèbrent le 18 Mars la fête de Newroz*, le jour de la renaissance et de la résistance, à Diyarbakir malgré les interdictions et mise en garde des autorités, affranchissant les barricades dressées par la police. Un responsable du parti kurde a été tué à Istanbul, lors d'un rassemblement à l’occasion du Newroz.

    Les autorités turques ont interdit deux jours plus tôt toutes les célébrations organisées par le principal parti kurde BDP,  afin d’affaiblir la participation géante.

    Quelques 130 rassemblements ont été organisés à travers le pays, entre le 18 et 25 février, pour accueillir la plus grande célébration du Newroz de tous les temps.

    Aucune force ne pourra arrêter la marche du peuple, a déclaré le BDP, affirmant que l’interdiction du gouvernement n’est pas légitime.

    Défiant les menaces et les interdictions des autorités, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de Diyarbakir, chef-lieu du Kurdistan de Turquie, et d’Istanbul. Deux millions de  personnes étaient attendues dans ces deux villes.

    Violents affrontements à Istanbul, un mort

    A Istanbul, des affrontements ont été éclatés dans plusieurs quartiers entre les manifestants et les policiers qui sont intervenus violemment, faisant usage à de gaz lacrymogènes et de canons à aux.

    Les tentatives des dizaines de milliers pour rejoindre la place de Kazlicesme où devait avoir lieu la célébration ont été violemment attaquées par des policiers.

    Un responsable du parti kurde est décédé après avoir été touché par une grenade lacrymogène lancée par la police à Kazlicesme, a annoncé Gultan Kisanak, la co-présidente du BDP. Il s'agit de Haci Zengin, représentant BDP du quartier d'Arnavutkoy. Plusieurs autres personnes ont été blessées dont deux grièvement et une députée BDP, Mulkiye Birtane, suite à la violence de la police, procédant également à des arrestations massives.

    La répression anti-kurde et les interdictions absurdes du gouvernement pour qui la fête de Newroz ne pouvait avoir lieu que le 21 mars, sont à l’ origine de ces affrontements.

    Toutes les barricades ont été affranchies

    A Diyarbakir, des centaines de milliers de personnes ont réussi vers midi à arriver sur la place de Newroz, affranchissant toutes les barricades dressées par la police, suite à de violents affrontements.

    « Le gouvernement a fait l’erreur de sa vie. Le peuple est sur la place de Newroz malgré les injustices, les obstacles et les violences », a dit  le député kurde Hasip Kaplan.

    La célébration de Newroz est une déclaration de l’autonomie kurde, a valorisé le journaliste Veysi Sarisozen sur Nuce TV, chaine kurde.

    Après les discours prononcés sur la place, sans le système de son confisqué par les autorités, le BDP a appelé la foule a une marche de liberté.

    Printemps kurde

    Il s’agit d’une journée historique en Turquie et au Moyen-Orient.  Le gouvernement turc a échoué face à la volonté du peuple kurde, un message fort au Monde entier qui reste sourd au printemps kurde.

    Encouragé par le silence des pays occidentaux, le gouvernement turc mène une politique de répression sans précédente depuis notamment 2009, début du lancement de la nouvelle campagne d’arrestations dans le cadre de l’affaire KCK, accusée d’être la branche urbaine du PKK.

    Plus de 6 500 membres actifs du BDP dont 31 maires sur 98 et six députés sur 36 sont actuellement en prison dans le cadre de cette affaire. Avec l’incarcération de 101 journalistes, la Turquie est également la plus grande prison du monde pour les journalistes.

    http://www.actukurde.fr/actualites/kurdistan/648-printemps-kurde-un-million-de-personnes-célèbrent-le-newroz-a-diyarbakir.html

    * "Le NEWROZ et son histoire"

    « Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps, la fête de la renaissance est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »

    Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612  avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Persans, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l'oppression menée par l’empire Assyrien.

    Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

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  • La journée mondiale de révolution syrienne à Genève

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    Samedi, à Genève, le Collectif Jasmin a réussi à organiser un très bel événement en solidarité avec le peuple syrien qui mène une extraordinaire révolution pacifique contre le régime mafieux et criminel des Assad. La marche pour le peuple syrien a réuni 600 personnes dont un très grand nombres de Syriennes et de Syriens venus de toute la Suisse. Jamais, en Suisse, un rassemblement n'avait réuni autant de personnes sensibles à ce noble combat pour la liberté, la dignité et la justice. A la fois graves et optimistes, les manifestants ont commencé par faire une minute de silence en hommage aux 12'000 martyrs tombés en Syrie et ont terminé en entonnant des chants révolutionnaires tant l'espoir de la victoire est grand et le bonheur immense que le peuple syrien ait pu brisé, après 50 ans de dictature, les chaînes de l'esclavage pour les remplacer par les liens de la solidarité et de la fraternité interreligieuse et intercommunautaire. Quelle leçon de vie pour l'humanité!

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    Discours M. Shady Ammane

    La révolution syrienne a aujourd'hui un an, le peuple syrien libre a aujourd'hui un an! Un an déjà!  Un an que le peuple syrien demande sa liberté et ne reçoit pour seule réponse que des balles, des enterrements et l'ignorance.

    Le régime syrien continue de se targuer d'un permis de tuer et sa folie n'a plus aucune limite.
    Il y a désormais 12000 morts en Syrie et 220'000 disparus!

    Assez!

    Mesdames et Messieurs, chers amis du peuple syrien: j'ai trois messages.

    Le premier je l'adresse à la communauté internationale:

    Au nom du  peuple syrien,  nous vous avons d'abord demandé de l'aider,  puis de le secourir puis de le sauver.

    Aujourd'hui,  je demande à la communauté internationale de nous oublier. Je ne le fais pas parce que le peuple syrien n'est plus en danger ou que la révolution est terminée.

    Je vous demande de nous oublier pour ne plus avoir honte de promettre aux nôtres une fois de plus, une fois de trop, que le monde est prêt à agir pour que chaque cri de liberté ne coûte pas une vie en Syrie.

    Je vous demande de nous oublier pour ne plus avoir honte de faire croire à mon peuple qu'il compte autant qu'un autre, que les enfants syriens sont aussi chers que les autres enfants du monde, que les femmes syriennes ont autant de valeur que les autres femmes du monde.

    Le peuple syrien vaincra avec ou sans la communauté internationale, avec ou sans cette honorable institution, avec ou sans vous ou moi.

    Mais que dirons-nous alors pour justifier les centaines de milliers de martyrs en Syrie? Que dirons-nous aux veuves, aux orphelins, à ceux qui auront enterrés leurs enfants?

    En attendant que le régime de ce criminel d'Assad tombe, je suggère à la communauté internationale de commencer à rédiger ses excuses les plus plates et les plus honteuses à l'adresse du peuple syrien.

    Je suggère qu'un monument aussi gigantesque que le courage des Syriennes et des Syriens commence à être érigé à la mémoire d'un peuple qui aura sacrifié tant de vies pour que le mot  liberté garde toute sa valeur et toute sa noblesse pour les prochains peuples opprimés qui oseront s'en servir!

    Je suggère de faire graver ce monument des seuls mots suivants : "Nous savions!"

    Mon deuxième message va au régime syrien. Je sais que tout ce que nous pouvons dire ici arrive en Syrie:  Je vous prie donc Madame la Consul de bien vouloir transmettre nos demandes à Bachar, Maher, Souleiman et à vos autres camarades criminels:

    Pourriez-vous exécuter nos enfants sans les torturer?
    Pourriez-vous tuer nos femmes et nos sœurs sans les violer?
    Pourriez-vous nous assassiner sans nous arracher les yeux, la gorge ou nous démembrer afin que nos mères puissent nous voir et nous embrasser une dernière fois avant de nous enterrer?

    Mon dernier message va au peuple syrien: Au nom du monde entier,

    PARDON!

    MILLE FOIS PARDON!

    Merci de nous donner chaque jour des leçons de courage,
    d'amour
    de dignité.
    Merci

    La victoire est proche! Tenez bon! Vive le peuple syrien libre!

    Shady Ammane

    Maison Populaire de Genève
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  • La Turquie a été condamnée 2404 fois par la Cour européenne des droits de l’homme!

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    En 52 ans, la Turquie a été condamnée

    à 2404 reprises par la CEDH




    Selon les statistiques des arrêts rendus par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) depuis sa création, de 1959 à 2011, la Turquie reste champion des condamnations avec 2 404, devant la Russie.


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    Depuis sa création, la Cour de Strasbourg a rendu plus de 15 000 arrêts, dont près de la moitié étaient dirigés contre quatre Etats : la Turquie (2 747), l’Italie (2 166), la Russie (1 212) et la Pologne (945).

    Sur le nombre total d’arrêts rendus depuis 1959, dans plus de 83% des cas, la Cour a au moins constaté une violation de la Convention et condamné l’Etat défendeur.

    Près de la moitié des arrêts de violation concernaient la violation de  l’article 6 de la Convention, qu’il s’agisse d’équité ou de durée de procédure, tandis qu’environ 58 % des violations constatées par la Cour concernaient l’article 6 et l’article 1 du Protocole 1 (Protection de la propriété).

    Dans plus de 11% des cas, la Cour a conclu à une violation grave de la  Convention concernant le droit à la vie ou l’interdiction de la torture et des  traitements inhumains ou dégradants (articles2 et3 de la Convention).

    La Turquie a été condamnée 2404 fois pour au moins une violation, soit 18,49% de la totalité, ce qui fait le régime turc le champion des condamnations.

    Ce pays a notamment été condamné à 92 reprises pour atteinte à la vie, 243 fois pour traitements inhumains ou dégradants, 138 fois pour absence d'enquête effective, 554 fois dans le cadre du droit à la liberté et à la sûreté, 729 pour droit à un procès équitable, 493 fois pour durée de procédure, 207 pour liberté de pensée, de conscience et de religion, 237 fois pour droit à un recours effectif et enfin 611 fois pour interdiction de la discrimination.  

    La Turquie devance la Russie dans dix domaines, alors que cette dernière est championne d’atteinte à la vie avec 202 condamnations, 217 pour absence d'enquête effective et 291 pour violation du droit à un recours effectifs.



    http://www.actukurde.fr/libertes/droits-de-l-homme/646-en-52-ans,-la-turquie-a-été-condamnée-à-2404-reprises-par-la-cedh.html

    http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/AB207AED-B81D-4981-8628-11DD546B46CA/0/APERCU_19592011_FR.pdf

     

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  • Un opposant kurde - arménien risque d’être renvoyé dans l'enfer des droits de l'homme

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    Un opposant kurde - arménien risque d’être renvoyé de la Suisse vers la Turquie alors
    Qu’il y risque la prison à vie, la torture et la persécution

    LETTRE OUVERTE


    AUX AUTORITÉS SUISSES ;

    AUX DÉPUTE-É-S DU PARLEMENT EUROPÉEN ;

    AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES ;

    AUX DÉFENSEUR-E-S DES DROITS HUMAINS ET AUX MÉDIAS.




    Genève, le 14 mars 2012

     

    Madame, Monsieur,


    La « Maison Populaire de Genève » et la « Fédération des droits démocratique en Suisse - Genève » ont été alertées par l’information faisant état de l’arrestation et d'une éventuelle expulsion vers la Turquie d’un demandeur d’asile d’origine kurde - arménien.

    Il s’agit de Monsieur Hidir ERDOGDU, né le 1er février 1983 à Dersim (Turquie), il vit en Argovie (Suisse) depuis 7 octobre 2008 (N° Dossier : 515 322).

    M. ERDOGDU a déposé une demande d’asile à Bâle (Suisse) le 7 octobre 2008. Par une décision du 13 septembre 2011, l’Office fédéral des migrations (ODM) a rejeté sa demande.

    M. ERDOGDU a formé un recours contre cette décision le 21 octobre 2011.
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    Ce matin, la police d'Argovie a arrêté M. ERDOGDU, à son domicile, pour l'extrader vers la Turquie. Selon les informations à notre disposition, il est détenu actuellement dans une prison dans ce canton. L’état physique et psychologique de M. ERDOGDU est critique ; ses proches et amis sont très inquiets.

    En 2004, un procès a été lancé contre M. ERDOGDU par le Tribunal de sûreté de l'Etat d'Erzurum en raison de son appartenance politique au TKP-ML (parti communiste de Turquie, marxiste-léniniste)  et en l'accusant d'avoir tenté de changer par la force l'ordre constitutionnel établi. Le tribunal a requis la perpétuité contre M. ERDOGDU. En parallèle, les autorités turques ont lancé un mandat d'arrêt via Interpol, contre lui.

    Nous considérons que la situation de M. ERDOGDU correspond  pleinement aux critères déterminant l’obtention du statut de réfugié politique. Il convient de réexaminer attentivement son dossier.

    Par conséquent, nous vous demandons instamment d’intervenir auprès des autorités compétentes suisses, afin d’empêcher l’extradition de M. ERDOGDU vers la Turquie où il risque d'être torturé et persécuté.


    A toutes fins utiles, nous vous rappelons que l’Etat turc est bien connu pour pratiquer la torture à grande échelle, ce malgré les pressions internationales et les condamnations continues de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Amnesty International, l’Organisation Mondiale contre la Torture, Human Right Watch ont clairement et explicitement dénoncé la pratique systématique de la torture en Turquie.

    De plus, l’article 33 alinéa 1 de la Convention de 1951 (et son protocole de 1967) - dont l’application est universelle pour les Etats qui l’ont ratifiée et n’admet aucune réserve - stipule qu’« aucun des Etats contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. » Il en est de même pour l’article 3 alinéa 1 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (1984), dont la Suisse est signataire, qui dispose qu’« aucun Etat n’expulsera, ne refoulera, ni n’extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture. »

    Nous sommes persuadés que, comme nous, vous refuserez d’assumer la responsabilité du renvoi d’un ressortissant turc dans un Etat antidémocratique, violent et criminel.

    En vous remerciant d'avance de l’attention que vous porterez à ce courrier, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

    Au nom du Maison Populaire de Genève

    Demir SÖNMEZ Fédération des droits démocratique en Suisse


    Actions : Nous vous prions de bien vouloir écrire aux instances onusiennes et aux autorités suisses
    :
    Office fédéral des migrations
    Quellenweg 6

    CH-3003 Berne-Wabern

    T +41 31 325 11 11, F +41 31 325 93 79

    http://www.ejpd.admin.ch/content <http://www.ejpd.admin.ch/content> /ejpd/fr/misc/conform.html

    Département fédéral de justice et police

    Service d’information

    Palais fédéral ouest

    CH-3003 Berne

    T +41 31 322 21 11, F +41 31 322 40 82

    http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/misc/conform.0005.html <http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/misc/conform.0005.html>


    United Nations High Commissioner for Human Rights
    :
    urgent-action@ohchr.org <urgent-action@ohchr.org>

    United Nations High Commissioner for Refugees :

    1503@ohchr.org <1503@ohchr.org>
    ==================================================

    Turquie : plus de 960 arrestations politiques en février


    Le régime turc a arrêté plus de 960 personnes au cours du mois de février, a déclaré la Fondation des Droits de l’Homme en Turquie (TIHV), attirant l’attention sur la situation des enfants emprisonnés.

    Selon le rapport du TIHV sur les violations des droits de l’homme commises en février, au moins 963 personnes ont été placées en garde à vue et 168 d’entre elles ont été écrouées.

    La plupart de ces arrestations ont été effectuées dans le cadre de l’affaire KCK et la totalité est liée à la cause kurde.

    Plus de 6 500 membres actifs du parti kurde BDP dont 31 maires sur 98 et six députés sur 36 sont actuellement en prison dans le cadre de l’affaire KCK, une campagne de répression sans précédente lancée en avril 2009, quelques semaines après le succès historique du parti kurde aux élections municipales.

    Abus sexuels sur les enfants emprisonnés

    La Fondation a notamment attiré l’attention sur l’isolement du chef du PKK, Abdullah Öcalan, qui n’est pas autorisé à rencontrer ses avocats depuis 27 juillet 2011 et les abus sexuels sur les enfants kurdes dans la prison de Pozanti à Adana. Il s’agit des enfants arrêtés pour avoir jeté des pierres sur les policiers ou avoir crié des slogans « illégaux ».

    Ozlem Agus, la journaliste de l’agence de presse kurde DIHA qui a révélé le scandale d’abus sexuels et de la torture dont les enfants ont été victimes, a été emprisonnée le 9 mars par un tribunal d’Adana avec 20 responsables du parti kurde.

    Des prisonniers battus pour avoir chanté en kurde

    Le rapport du TIHV affirme aussi que dix prisonniers politiques ont subi la violence des gardiens dans la prison d’Amasya, pour avoir chanté en kurde.

    887 arrestations en janvier

    Selon un bilan de l’ActuKurde à partir des articles de deux agences de presse, Firat et Dicle, au moins 887 personnes ont été placées en garde à vue en janvier, soit 1 850 arrestations au cours des deux premiers mois de l’année 2012. Chaque semaine, des dizaines d’autres arrestations s’ajoutent à cette liste.  Dans aucun pays du monde, même les plus répressifs comme Syrie, on ne voit autant d’arrestations politiques.

    Région kurde : 6 306 personnes arrêtées en 2011

    Selon le dernier rapport de l’Association des droits de l’homme (IHD), plus de 29 360 cas de violation des droits de l’homme ont été recensés en 2011 dans la seule région kurde, contre 23 573 en 2010 et 20 720 en 2009.

    6 306 personnes ont été arrêtées et 1 917 d’entre elles ont été emprisonnées pour des raisons politiques au cours de l’année 2011, constate le rapport qui parle de 1 555 cas de torture et de mauvais traitement, contre  2 788 arrestations, 747 emprisonnements  et 747 cas de torture et de mauvais traitement en 2010.
    (Blog de Maxime Azadi avec ActuKurde)


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  • Assassinat d'un imam à Anderlecht: cette terreur-là, on la connaît bien

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    Assassinat d'un imam à Anderlecht: cette terreur-là, on la connaît bien

    Quand on est belgo-turc, d'origine syrienne, de parents alaouites, antifasciste et témoin "privilégié" du terrorisme, devant la mort tragique de l'imam Abdellah Dahdouh dans un attentat à caractère confessionnel visant la mosquée chiite Rida à Anderlecht, on ne peut s'empêcher de penser à l'affaire Madimak qui, le même jour, a été classée par la justice turque.

    Le 2 juillet 1993, à Sivas (centre de la Turquie), un hôtel accueillant des intellectuels de gauche venus célébrés un poète alevi du XVIe siècle dénommé Pir Sultan Abdal, fut incendié par une foule hystérique hurlant "Tremblez mécréants, l'armée de Mohammed arrive" et "Nous voulons la charia".

    Il y eut 37 morts (dont trois des terroristes morts accidentellement) et une soixantaine de blessés. L'armée et la police laissa faire les lyncheurs qui, pendant plus de huit heures, se sont livrés à une orgie de violence digne des célébrations du Ku Klux Klan. Le conseiller communal de la ville Cafer Erçakmak excita la foule, appelant à "tuer tous les impies". Les pompiers "dépêchés" sur les lieux avec plus de six heures de retard tabassèrent certains survivants de l'incendie.

    Cinq militants salafistes ont fait l'objet de poursuites mais ils ne seront jamais retrouvés. Désormais, ils ne risquent plus d'être inquiétés car hier, soit 18 ans après les faits, il y a eu prescription.

    Dans la foulée, les forces progressistes et les organisations alévies de Turquie ont battu le pavé pour protester contre l'impunité flagrante dont bénéficient les tueurs, une impunité saluée, vous avez bien lu, saluée par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan par la formule "hayirli olsun".

    Hier, à Ankara, les policiers ont tiré en l'air pour disperser la foule des démocrates turcs en colère en raison du classement de l'affaire de Madimak. A Sivas, les victimes emprisonnés dans la fumée et les flammes de leur hôtel, n'ont pas eu droit aux coups de semonce de la police...

    Revenons à présent à l'attentat commis à la mosquée Rida de Bruxelles.

    Puisque l'auteur de l'incendie criminel déclare avoir agi pour se venger du sang sunnite versé par les chiites en Syrie, il est peut-être temps de se pencher sur la responsabilité des chaînes qataries et saoudiennes de désinformation, respectivement Al Jazeera et Al Arabiya. On y trouve tous les clichés de la propagande djihadiste concernant les événements en Syrie. Quant aux médias internationaux tels que France 24, BBC ou CNN, leurs analyses de la situation syrienne à l'emporte-pièce et leur lecture confessionnelle des événements n'est certainement pas innocente. Les atrocités commises  par les groupes terroristes comme le Jounoud Al Cham (Les Soldats du Levant) à Homs, Tal Kalakh et Rastan qui, depuis le départ des troupes syriennes du Liban en 2005, se sont installés et renforcés à Tripoli, sont soigneusement dissimulés par "nos" médias. Ces attentats odieux commis au sabre et au couteau sont systématiquement mis sur le compte de l'armée syrienne et des milices du régime, les "chabbihas" et ce, sans la moindre vérification. Violemment anti-chiite et changeant régulièrement de nom, ce groupe qui noyaute le mouvement syrien de contestation mène le djihad non pas pour instaurer la démocratie et la liberté d'expression mais un califat sunnite.

    Par ailleurs, avec une propagande qui assimile à tort le régime laïc de Bachar El-Assad à  un "pouvoir alaouite" et les alaouites aux chiites, qu'espère-t-on obtenir comme résultat sinon l'exacerbation des clivages confessionnels ?

    Combien de fois faudra-t-il encore répéter qu'il y a plus de différences entre alaouites et chiites qu'entre chiites et sunnites ?


    Vous voulez arrêter le terrorisme ? Commencez par en finir avec vos mensonges à propos de la Syrie.

    Bahar Kimyongür, auteur de Syriana, la conquête continue, Ed. Investig'action et Couleur Livres, Bruxelles, 2011

    14 mars 2012

    Lien permanent Catégories : Politique 2 commentaires
  • Madimak était un crime contre l’humanité, la décision de la Cour de Justice d’Ankara est une honte.

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    Madimak était un crime contre l’humanité, la décision de la Cour de Justice d’Ankara est une honte.

    Hier la Cour Pénale de Justice d’Ankara a rendu son jugement dans l’affaire concernant l’Hôtel Madimak : classement sans suite pour prescription de faits.

    Il est évident que le gouvernement et les acteurs du système judiciaire ont tout fait pour faire traîner l’affaire comme cela avait été le cas suite aux massacres de Maras, Malatya, Corum et Gazi. Ce gouvernement est coutumier du fait.

    Mais si la prescription peut s’appliquer dans le cadre juridique, elle ne concerne nullement notre mémoire. Jamais nous n’oublierons ce qui s’est passé à Madimak. Jamais nous n’oublierons ceux qui ont péri dans les flammes, pas plus que nous n’oublierons les incendiaires et les ministres qui ont été les témoins passifs de ces actes odieux.

    Aujourd’hui il n’a pas suffi que la Cour Pénale d’Ankara rende un tel jugement. La police est intervenue, s’en prenant aux personnes qui s’étaient rassemblées devant le Tribunal dans l’attente du jugement. Les événements d’aujourd’hui sont INACCEPTABLES.

    Ce qui s’est passé aujourd’hui devant le bâtiment de la Cour de justice est un triste rappel des événements de Madimak 18 ans auparavant.

    Nous ne saurions tolérer de telles exactions. Ni la violence ni des décisions de justice semblables à celle d’aujourd’hui ne nous empêcheront de réclamer nos droits.

    D’aucuns pensent qu’il suffit de classer l’affaire, de la faire tomber dans l’oubli et de présenter des excuses 70 ans après comme cela a été le cas dans l’affaire des massacres de Dersim. ILS SE TROMPENT.

    Nous ne laisserons jamais l’affaire être classée, même s’il faut pour cela la porter devant des instances judiciaires au plan national et même international.

    Confédération Union des Alévi en Europe
    Fédération Union des Alévis en France

    Pour plus information:

    http://demirsonmez.blog.tdg.ch/archive/2010/07/01/17eme-anniversaire-du-massacre-des-intellectuels-alevis-par.html

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    Sélection medias du Monde




    Sivas: pas de justice pour les victimes du Madimak


    La décision du tribunal d'Ankara était attendue. La Cour a confirmé aujourd'hui la fin de la période de prescription pour les auteurs présumés du massacre de Sivas, timidement recherchés par la justice depuis 20 ans.

    Le 2 juillet 1993, 37 intellectuels alévis avaient péri dans l'incendie criminel de l'hôtel Madimak, dans la ville anatolienne de Sivas. Ils étaient réuni à l'occasion d'une conférence sur le poète Pir Sultan Abdal. Parmi eux figurait notamment l'écrivain Aziz Nesin (sur la photo, en train de descendre l'échelle des pompiers), qui avait entamé la traduction en turc des Versets Sataniques de Salman Rushdie. Sa présence servit de prétexte à un rassemblement hostile, à l'appel des partis islamistes de l'époque.



    Cette tragédie est restée un traumatisme pour la communautés alévie de Turquie (environ 12 millions de personnes), régulièrement confrontée dans l'histoire récente de la Turquie, à des bouffées d'intolérance de la part de sunnites radicaux (Corum, Marache...). Le soupçon d'une manipulation par certaines factions de l'Etat turc demeure. En 1993, le président Turgut Özal venait de mourir subitement, remplacé par Suleyman Demirel. Tansu Ciller accédait à la tête du gouvernement.

    Des manifestants qui protestaient contre la décision de la justice ont été dispersés par la police à Ankara. Les cinq suspects n'ont jamais été retrouvés et l'opposition accuse le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et son Parti l'AKP, issu de la mouvance islamiste, d'avoir entravé toute enquête sérieuse. "Certains des assassins se sont mariés, ont fait leur service militaire, ont envoyé leurs enfants à l'école, mais n'ont pas pu être retrouvés !", s'est offusqué Kemal Kilicdaroglu, dirigeant du CHP.

    http://istanbul.blog.lemonde.fr/2012/03/13/sivas-pas-de-justice-pour-les-victimes-du-madimak/


    Heurts à Ankara après le classement du dossier Madimak

     

     

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    La police turque a dispersé des centaines de manifestants qui dénonçaient mardi à Ankara le classement de l'enquête visant cinq militants islamistes accusés d'avoir mis le feu il y a près de vingt ans à un hôtel de Sivas, dans le centre du pays, où étaient réunis des écrivains et des personnalités libérales.

    A la suite d'une émeute, l'incendie le 2 juillet 1993 de l'hôtel Madimak, qui accueillait une conférence culturelle des alévis, une branche hétérodoxe de l'islam, a fait 37 morts et une soixantaine de blessés. La colère de la foule avait été déclenchée par la présence de l'écrivain Aziz Nesin, traducteur en turc des "Versets sataniques" de Salman Rushdie.

    Des affrontements avaient ensuite fait 17 morts à Istanbul, lors d'une manifestation pour protester contre cet incendie.

    Un magistrat d'Ankara a jugé mardi que l'affaire ne pouvait être considérée comme un crime contre l'humanité et était donc prescrite au bout de quinze ans.

    Les cinq suspects n'ont jamais été retrouvés et l'opposition accuse le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et son Parti de la justice et du développement (AKP), issu de la mouvance islamiste, d'avoir entravé toute enquête sérieuse.

    "Certains des assassins se sont mariés, ont fait leur service militaire, ont envoyé leurs enfants à l'école, mais n'ont pas pu être retrouvés !", s'est offusqué Kemal Kilicdaroglu, dirigeant du CHP (Parti républicain du peuple), le principal parti d'opposition.

    "L'AKP est responsable de cet échec. Je suis sûr que le Premier ministre Erdogan est heureux de cette décision, qu'il est soulagé. C'est un affront à l'humanité", a-t-il ajouté.

    "Les organes administratifs ont fait tout ce qui était possible dans ce dossier", a répliqué le ministre de la Justice, Sadullah Ergin.

    Une trentaine d'autres accusés ont été condamnés à mort dans cette affaire mais leur peine a été commuée en réclusion à perpétuité.

    Jon Hemming, Guy Kerivel pour le service français

    http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/heurts-a-ankara-apres-le-classement-du-dossier-madimak_1093060.html



     

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  • Genève, capital international des droits de l'homme mais durcissent le droit de manifester!

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    Genève, capital international des droits de l'homme mais durcissent le droit de manifester, comme des pays anti - démocratique et totalitaires!

     

    Genève et Genevois ne méritent pas cette image

     

     

    Le résultat des votations à Genève et Confédération

     

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    Éric Stauffe a appelé les journalistes !
    “Venez ! je vous offre une place au soleil”
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  • Soirée de clôture du Fifdh haute en couleurs !

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    La soirée de clôture du 10ème Festival du Film et Forum International sur les droits humains a eu lieu ce 10 mars 2012 au Bâtiment des Forces Motrices (BFM) à Genève.

    Cette soirée a été accompagnée par la présence de
    Claude Wil
    d, Ambassadeur, Chef de la Division Sécurité humaine du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE),
    Nicolas Niemtchinow, Ambassadeur de France auprès de l'ONU à Genève,
    Isabel Rochat, Conseillère d'Etat, République et canton de Genève,
    Sandrine Salerno(excusée), Conseillère administrative de la Ville de Genève,
    Gerald Staberock, secrétaire général de l'OMCT,
    Barbara Hendricks, cantatrice, Ambassadrice de bonne volonté du HCR.
    Ainsi que de nombreuses et nombreux amis des droits humains.

    La chanteuse américaine BARBARA HENDRICKS a donné un magnifique concert et spectacle du BALLET JUNIOR DE GENÈVE “Flabbergast”, une chorégraphie de Gustavo Ramirez Sansano : par une gestuelle quotidienne, avec une drôlerie et une légèreté assumée, ce spectacle fulgurant a illustré le choc des cultures. La bande son, inspirée des rythmes de salsa et de conga, est extraite de films célèbres des années 1950 et 1960.

    Le palmarès a été dévoilé lors de cette même soirée de clôture. Le voici !

    Le Grand prix du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) - Offert par l’Etat de Genève

    “Duch, le Maître des Forges de l'Enfer”

    Prix de la fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation. En mémoire de Sergio Vieira de Mello

    “Better This World” de Katie Galloway et Kelly Duane de la Vega a aussi été primé. Le film dénonce avec brio et sans concession le système judiciaire le système américain.

    Mention spéciale du jury

    «Heart of Sky - Heart of Hearth» de Frauke Sandig et Eric Black, qui s'interrogent sur la disparition d'un peuple victime de la mondialisation.

    Le Grand prix de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT)

    “Belarussian Dream”, qui met en lumière le combat des défenseurs des droits de l'homme en Europe obtient.

    Prix du jury des Jeunes

    «The Ambassador», un documentaire tourné en partie en caméra cachée qui dénonce le néocolonialisme en République centrafricaine.

    Cette édition a connu une fréquentation semblable à la précédente avec plus de 20'000 festivaliers. «A noter une très forte présence de jeunes et surtout une participation active aux débats», précisent les organisateurs. Au total, 46 films et 11 débats et tables rondes figuraient au programme. La prochaine édition aura lieu du 1er au 13 mars 2013.

     

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    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org

     

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  • Dernier message de Charles BEER pour OUI au mercredi matin à l'école!

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    Message de Charles BEER pour OUI au mercredi matin à l'école!

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    OUI au mercredi matin à l'école pour les 8-12 ans


    Oui à l’égalité des chances pour toutes et tous: davantage d’école, c’est offrir à nos enfants  des chances supplémentaires pour s’épanouir dans la vie, poursuivre leurs études, trouver un emploi! C’est lutter contre l’échec scolaire!

    Le mercredi matin à l’école pour les 8-12 ans, c’est le retour à la semaine d’école sur 5 jours, comme nous l’avons connue jusqu’en 1997. Les élèves genevois ont moins d’école que dans le reste du pays. Avec le mercredi matin d’école, les écoliers pourront renforcer leur français, l’allemand et commencer l’anglais.

    Davantage de services publics de qualité: le mercredi matin d’école permettra d’engager 150 enseignantes et enseignants supplémentaires. Les conditions d’enseignement seront améliorées. Grâce au mercredi matin, notre école pourra faire face aux nouvelles exigences. Les enseignant-e-s pourront assurer la poursuite et le développement des disciplines artistiques et sportives. Nous tenons à une école de qualité qui enseigne aussi bien les langues, les sciences que le dessin, la gym et la musique.

    20 millions de francs en faveur de l’instruction publique, cela ne se refuse pas! Votez Oui à l’école le 11 mars!

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    NON à la nouvelle loi sur les manifestations



    La loi sur les manifestations soumise en votation le 11 mars 2012 s’attaque à nos droits d’expression, de réunion, de manifestations. Elle touche toutes les personnes et groupes qui utilisent leurs droits allant des associations sportives aux syndicats.

    Avis du Conseil fédéral du 18 mai 2005 sur un projet analogue:

    Voici ce que dit le Conseil fédéral sur un projet analogue, “Le droit de manifester est une condition essentielle d’une démocratie vivante. La liberté de réunion et la liberté d’opinion couvrent l’organisation de manifestations politiques dans le domaine public (...) Assurer la sécurité est une tâche inhérente de l’Etat. Les autorités compétentes doivent prendre les mesures nécessaires pour protéger les personnes et les biens des débordements commis lors de manifestations.” Il est ainsi inadmissible de vouloir faire porter cette charge à des particuliers, des organisations privées ou des milices.

    Cette loi durcirait encore la loi actuelle déjà très restrictive. Si elle devait passer, qui pourrait bien prendre la responsabilité d’organiser une manifestation? Elle pourrait avoir un effet contre-productif et encourager les manifestations sauvages.

    Pour sauver la liberté d’expression. Votez Non à la loi contre  les manifestations le 11 mars!

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    OUI au livre



    Exonérer l’épargne-logement est un vœu des riches qui a déjà été rejeté en votation populaire deux fois. Les auteurs de cetteinitiative de droite font miroiter le rêve de devenir propriétaire de son logement et jouent avec la protection de l’environnement.

    Ce projet est

    Inutile :

    L’encouragement à la propriété de son logement existe déjà. De nombreuses personnes peuvent y affecter les capitaux de leur 2ème  et 3ème  pilier a. Quant aux propriétairest, ils ont déjà de nombreuses possibilités de faire des déductions fiscales importantes.

    Injuste :

    Les
    grands gagnants de ce projet sont, une fois de plus, les riches. En effet, les revenus moyens et modestes n’arrivent tout simplement pas à mettre les montants prévus de côté. Les possibilités actuelles de déductions fiscales élevées pour les propriétaires créent déjà suffisamment d’injustice par rapport aux locataires. En raison de la progressivité du barème fiscal, le système préconisé  va profiter surtout aux plus riches qui pourront opérer les déductions les plus élevées. Il s’ensuivra des pertes de recettes fiscales qui devront être compensées par la grande masse des contribuables.
    L’initiative sur l’épargne logement est un projet privilégiant une petite minorité de riches. Elle n’apporte rien à la grande majorité des gens et pourrait même faire augmenter leurs impôts pour compenser la perte de recettes fiscales. C’est pourquoi le PS rejette cette initiative.   




    OUI au livre


    Exonérer l’épargne-logement est un vœu des riches qui a déjà été rejeté en votation populaire deux fois. Les auteurs de cetteinitiative de droite font miroiter le rêve de devenir propriétaire de son logement et jouent avec la protection de l’environnement.

    Ce projet est

    Inutile :

    L’encouragement à la propriété de son logement existe déjà. De nombreuses personnes peuvent y affecter les capitaux de leur 2ème  et 3ème  pilier a. Quant aux propriétairest, ils ont déjà de nombreuses possibilités de faire des déductions fiscales importantes.

    Injuste :

    Les
    grands gagnants de ce projet sont, une fois de plus, les riches. En effet, les revenus moyens et modestes n’arrivent tout simplement pas à mettre les montants prévus de côté. Les possibilités actuelles de déductions fiscales élevées pour les propriétaires créent déjà suffisamment d’injustice par rapport aux locataires. En raison de la progressivité du barème fiscal, le système préconisé  va profiter surtout aux plus riches qui pourront opérer les déductions les plus élevées. Il s’ensuivra des pertes de recettes fiscales qui devront être compensées par la grande masse des contribuables.
    L’initiative sur l’épargne logement est un projet privilégiant une petite minorité de riches. Elle n’apporte rien à la grande majorité des gens et pourrait même faire augmenter leurs impôts pour compenser la perte de recettes fiscales. C’est pourquoi le PS rejette cette initiative.   





    NON à l'épargne-logement


    Exonérer l’épargne logement est un vœu des riches qui a été déjà rejeté en votation populaire par deux fois. Les auteurs de cette l’initiative de droite font miroiter le rêve de devenir propriétaire de son logement et jouent avec la protection de l’environnement.

    Ce projet est:

    Inutile :

    L’encouragement à la propriété de son logement existe déjà. De nombreuses personnes peuvent y affecter les capitaux de leur 2ème  et 3ème  pilier a. Quant aux propriétaires, ils ont déjà de nombreuses possibilités de faire des déductions fiscales importantes.

    Injuste:

    Les g
    rands gagnants de ce projet sont, une fois de plus, les revenus élevés. En effet, les revenus moyens et modestes n’arrivent tout simplement pas à mettre les montants prévus de côté. Les possibilités actuelles de déductions fiscales élevées pour les propriétaires créent déjà suffisamment d’injustice par rapport aux locataires. En raison de la progressivité du barème fiscal, le système préconisé  va profiter surtout aux plus riches qui pourront opérer les déductions les plus élevées. Il s’ensuivra des pertes de recettes fiscales qui devront êtrecompensées par la grande masse des contribuables.

    L’initiative sur l’épargne logement est un projet privilégiant une petite minorité de riches. Elle n’apporte rien à la grande majorité des gens et pourrait même faire augmenter leurs impôts pour compenser la perte de recettes fiscales.



    OUI aux 6 semaines de vacances


    Des vacances supplémentaires: une solution moderne et adaptée aux besoins.

    Les bénéfices des entreprises ont littéralement explosé et avec eux les salaires des managers. Entre 1992 et 2007, la productivité a augmenté de 21%, les salaires, eux, seulement de 4%. Pour les salarié-e-s, cela signifie une forte augmentation de la charge de travail et du stress.


    Selon le secrétariat à l’économie (Seco), 1/3 des personnes actives sont constamment soumises au stress et court un risque d’épuisement. Le Seco chiffre en milliards les coûts de la surcharge de travail sur la santé.

    Il est de plus en plus difficile de concilier vie familiale et vie professionnelle. Du temps libre en suffisance est nécessaire pour les familles, mais aussi pour assumer des engagements sociaux (sportifs, associatif, culturels, dans le village ou le quartier).

    Des vacances supplémentaires ont un effet positif sur la santé et la capacité de travail à long terme: la médecine du travail a prouvé depuis longtemps que seules des interruptions de travail de deux à trois semaines garantissent un repos complet.

    La vie professionnelle est un marathon de 40 à 50 ans. Elle demande des moments de plages de repos plus longs pour que les personnes actives puissent non seulement maintenir les prestations, mais surtout un peu plus profiter de la vie.


    http://www.ps-ge.ch/Canton/GE/Canton//Nos-projets/Votations/11-mars-2012

     

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  • Ceci n’est pas une manif!

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    Genève, ce soir une vingtaine jeunes se sont rassemblées à 18H00 de la  place Molard.

    “Ceci n’est pas une manif”!

     

     

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  • 8 mars Journée de la femme, lutte pour droit l’avortement

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    Genève, cet après midi une centaines de personnes se sont rassemblées à 17h en haut de la zone piétonne du Mont-Blanc répondant à l'appel lancé par le comité pour l’avortement libre et gratuit (ALG).

    Cette année, Marche mondial des femmes a décidé ce 8 mars journée international des femmes de lutter contre l’initiative « Financer l’avortement : une affaire privée » émanent des parti de la droite conservatrice.

    Le thème fut aborder de façon détournée, les militant-es demandaient aux passant-es des informations sur leur mode de vie, notamment le tabagisme, l’alimentation, l'alcool et toute activité en principe privée qui peu déboucher sur une maladie nécessitant remboursement de la part des assurances.

    Si l'avortement est une affaire privée, le cancer du poumon, le HIV, la cirrhose, le sont aussi?

    "Pour une assurance solidaires!" C'est ce qu'une militante a demandé après qu'un groupe de femmes toute de rouge vêtues aient exécutées quelque pas d'une chorégraphie en scandant un texte sur le sujet.

    Ce rassemblement compta plusieurs représentant-es et militant-es de divers mouvements, associations, partis et syndicats.

    Pour que l’avortement soit encore remboursé par l’assurance maladie et reste un droit pour toute femme, non à cette initiative qui n'est rien d'autre qu'un énorme pas en arrière dans les acquit du féminisme!

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  • 8 mars Journée internationale des femmes,Sandrine SALERNO et Esther ALDER

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    Ce matin à 10h00 les Conseillères administratives de la Ville Mesdames Sandrine SALERNO et Esther ALDER ouvrent les portes de leur bureau à toutes les femmes genevoises pour discuter des différents problèmes des femmes (logement, d’égalité des sexes, chômage, social et problèmes des associations de femmes) à l’occasion de la journée internationale des femmes.

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  • 8 mars Journée de la femme est une journée de lutte!

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    8 mars : journée de solidarité avec la prisonnière gréviste de la faim, Hana Al-Shalabi

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    Dimanche 4 mars 2012 - Des Palestiniens prennent part à une manifestation en solidarité avec Hana Shalabi, une prisonnière palestinienne incarcérée en Israël et qui en grève de la faim depuis le 16 février - Photo : Mohammed Ballas/AP

    Un appel de Janan Abdu

    Un appel de femmes et d’organisations féministes annonce que la Journée des femmes doit être l’occasion d’une journée de solidarité avec la détenue administrative Hana Al-Shalabi, comme avec toutes les femmes détenues et les femmes des familles des prisonniers palestiniens.


    Dimanche 4 mars 2012 - Des Palestiniens prennent part à une manifestation en solidarité avec Hana Shalabi, une prisonnière palestinienne incarcérée en Israël et qui en grève de la faim depuis le 16 février - Photo : Mohammed Ballas/AP
    La Journée de la femme, qui marque le 8 mars, est un jour symbolique pour nous rappeler la lutte des femmes dans le monde pour briser les chaînes de sexisme.

    Cependant, il y a différentes catégories de femmes ; tandis que certaines femmes ont lutté pour la libération et l’égalité - par exemple contre la discrimination en termes de droit de vote et d’éligibilité - d’autres femmes exerçaient une domination envers les femmes d’autres groupes ethniques. Il y a parmi les femmes des débats et des différences fondamentales dans la façon de traiter certaines questions, qui dépendent de l’affiliation intellectuelle et idéologique et qui produisent des divergences parfois contradictoires ou conflictuelles.

    En Palestine, la Journée de la femme est une journée de lutte.

    Malgré certaines réalisations importantes gagnées par la lutte à travers le temps, nous, femmes palestiniennes - de la Palestine de 1948, ou de Cisjordanie et de Gaza, ou de la Diaspora, qui souffrons du colonialisme, de l’occupation, de la discrimination et du racisme - ne sommes pas encore en mesure de célébrer. Les femmes de la Cisjordanie et la Bande de Gaza souffrent des conséquences de l’occupation, et en Palestine de 1948 nous souffrons du racisme institutionnalisé dans les lois et du fait que l’Etat est l’Etat d’Israël. Cet Etat est construit sur notre terre et a déchiré nos familles par des séparations forcées.

    Les femmes palestiniennes ont le plus souffert de l’occupation et de la création de l’Etat juif. Elles ont vécu l’expulsion, la séparation, et l’instabilité dans les pays voisins. Elles continuent à vivre sous la menace de la discrimination institutionnalisée, la menace d’un déplacement local et d’un déracinement comme dans le Néguev, et elles continuent à vivre au risque de voir leurs familles déchirées par la loi de la citoyenneté raciale ...

    Nos femmes ont souffert de la captivité dans le passé à l’époque du Mandat britannique, et elles ont souffert des lois d’urgence utilisées par ce même Mandat, comme la détention administrative. Pour exemple, la militante palestinienne Sathej Nassar - rédactrice en chef du magazine « Carmel » et épouse du militant Najib Nassar - a été placée en détention administrative pendant un an sans que soit fourni le moindre acte d’accusation contre elle, et elle a été qualifiée de « femme très dangereuse ». Elle a été arrêtée le 23 mars 1939, selon d’urgence la loi n° 15B qui autorise la détention administrative, puis emprisonnée à Bethléhem jusqu’au 23 février 1940. Ce fut la première arrestation et le premier emprisonnement d’une femme responsable politique palestinienne.

    Pendant la grève générale et la grande révolution de 1936, les autorités du Mandat ont arrêté de nombreuses femmes et les ont mises en prison pendant des années, jusqu’à sept à dix ans, sous l’accusation d’avoir caché ou fait circuler des armes. En 1937, la militante féministe Maseel Maghanam a écrit un livre en anglais intitulé : « La femme arabe et le problème de la Palestine : Ne parlons pas des droits des femmes, tant que nous sommes sous occupation ». Elle voulait signifier que les femmes avaient d’abord besoin d’êtres complètement libérées de l’ensemble du système de l’occupation qui tue les libertés et provoque la violence.

    Dans le cas des Palestiniennes, Israël développa cette violence en tuant et en emprisonnant des femmes tout en étant incapable de favoriser une prise de conscience ou d’empêcher la violence qui découlent des conditions socioéconomiques particulièrement dures supportées par les familles palestiniennes (le chômage, la pauvreté, les déplacements forcés, les expulsions et les démolitions de maisons, entre autres éléments).

    Les femmes palestiniennes continuent aujourd’hui de payer le prix fort de l’occupation, et souffrent de l’occupation et de tout ce qu’elle implique. Le Mur de l’apartheid démembre les familles et entrave terriblement les liens humains au sein même des familles. Nos femmes paient ce prix en captivité, détentions, enquêtes et insultes, et paient le prix de la plus longue occupation de type coloniale depuis la fin du régime d’apartheid en Afrique du Sud.

    Les femmes et les jeunes filles palestiniennes paient le prix de la captivité des membres de leur famille et souffrent de discrimination dans les prisons où l’administration pénitentiaire empêche tout contact entre les prisonniers politiques et leur famille, ce qui n’est pas le cas pour les prisonniers politiques juifs ou pour les criminels arabes ou juifs. Cette administration ne permet pas que le prisonnier palestinien puisse embrasser sa famille, même dans les moments les plus difficiles comme dans les cas de décès.

    La prisonnière palestinienne Hana Al-Shalabi a annoncé qu’elle était en grève de la faim pour protester contre une nouvelle arrestation et détention administrative, après avoir été libérée dans le cadre de l’accord « Wafaa Al-Ahrar » en octobre 2011.

    La détention administrative consiste à enlever une personne sans qu’elle ait droit à un procès et sans même fournir d’acte d’accusation. Il y a 307 détenus « administratifs » dans les prisons israéliennes, dont trois femmes. Le nombre total de femmes détenues est de 6 à ce jour, après que la majorité des prisonnières aient été libérées dans le dernier accord.

    Faisons du 8 mars 2012 une journée de solidarité avec les prisonnières palestiniennes, et rassemblons les organisations et les mouvements féministes autour de cette cause.

    * Janan Abdu est une militante féministe palestinienne et l’épouse du prisonnier politique palestinien en Israël, Ameer Makhoul


    http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11884

     

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  • Genève, Les Tamoules marchent pour la justice !

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    Environ 4000 Tamoules de différents pays européens se sont rassemblés ce matin parc des Cropettes à 11h00, appelés par les associations tamouls pour la justice.

    Les manifestants ont défilé depuis la parc cropettes de Genève jusqu’à la place des Nations en agitant des drapeaux de l’Eelam tamoul, Ils ont défilé avec des banderoles et des pancartes en faveur de l’autodétermination du peuple tamoul et dénoncé les «génocidaires».

     

    146 679 Tamouls disparus en 2009 plus 40 000 tués

    25 000 enfants orphelins

    ENQUETER SUR LES CRIMES DE GUERRE AU SRI LANKA

    ARRÊTEZ LE GENOCIDE DES TAMOULS

     

    "Rien ni personne ne doit faire obstacle à la marche de la liberté"


    COMMUNIQUE DE PRESSE

    La Justice Internationale pour le Génocide des tamouls commis par l’Etat Sri Lankais !

     

    2 ans que le Sri Lanka dit avoir « vaincu le terrorisme », néanmoins, le génocide et les crimes de guerre commis à l'encontre du peuple tamouls sont restés impunis et n'ont fait l'objet d'aucune enquête internationale indépendante.

    En effet, plus de 40 000 civils ont été tués lors de la dernière offensive menée par l'armée sri lankaise, et environ 146 679 autres sont portés disparus.

    Les souffrances endurées par nos proches et le génocide perpétré par le gouvernement Sri Lankais doivent être portées à l'attention de la communauté internationale.

    L’ONU devrait revoir le fondement de son institution créée après la 2ème guerre mondiale.

    En effet, les Nations Unies ont adopté un

    e convention sur le génocide, mais malgré ça les dirigeants des Etats signataires n'ont pas réussi à empêcher la mort de millions d’innocents au Biafra, au Cambodge, au Rwanda, au Darfour, à Srebrenica, au Kosovo, ni celles des Palestiniens, des Kurdes et des Tamouls du Sri Lanka. Et aujourd’hui en Syrie.

    Ceci est dû à un manque de volonté politique et les réticences sur l’utilisation de la notion de génocide.

    En fixant la barre d'intervention à la condition, de l’indéniable preuve, de l'intention claire de détruire un groupe national, ethnique, radicale ou religieux, la communauté internationale s’est prise à son propre piège. Au moment où il est clair que le génocide se produit, il est souvent trop tard pour l'arrêter.

    Si une campagne d'homicides massifs, parrainée par le gouvernement, se poursuit, et dans laquelle des milliers de victimes sont déjà morts et plusieurs milliers sont susceptibles de mourir, une coalition de pays, composée de grandes institutions internationales et régionales, devrait intervenir pour arrêter le massacre avant qu'il ne s'aggrave.

    La responsabilité de protéger est une initiative des Nations Unies créé en 2005. Il se compose d'une nouvelle norme, d’un ensemble de principes, et repose sur l'idée que la souveraineté n'est pas un privilège, mais une responsabilité. La responsabilité de protéger se concentre sur la prévention et l'arrêt des crimes, génocide, crimes de guerre, crimes contre l'humanité et le nettoyage ethnique, ce qui le place sous le terme générique de crimes, des atrocités de masse.

    La responsabilité de protéger a trois "piliers".

    1. Un état a la responsabilité de protéger sa population contre les atrocités de masse.


    2.  La communauté internationale a la responsabilité d'aider l'Etat s’il est incapable de protéger seul sa population.

    3. Si l'état ne parvient pas à protéger ses citoyens contre les atrocités de masse et que les mesures pacifiques ont échoué, la communauté internationale a la responsabilité d'intervenir par des mesures coercitives telles que des sanctions économiques. L'intervention militaire est le dernier recours dont disposent les Etats pour faire cesser ces atrocités de masse.

    Nous tenons à rappeler à la communauté internationale que ces traités ont été faits par elle, et ce, dans le but d’établir la paix dans le monde.

    Le 5 février 2012, Trois membres de la diaspora tamoule d’Europe ont entrepris une marche d'environ 1 000 km de Bruxelles jusqu'à Genève, afin de sensibiliser la communauté internationale et de dénoncer la situation critique des tamouls du Sri Lanka.

    Alors que la 19ème session du Conseil des Droits de l'Homme s'est réunie à Genève le 23 février 2012, cette marche traduit notre détermination à obtenir justice pour le génocide et les crimes de guerre commis à l'encontre de notre peuple et une paix mondiale ou tout le peuple peut vivre librement sur leur terre.

    Pour conclure cette marche pour la Justice, la diaspora tamoule s’est donné rendez-vous sur la Place des Droits de l’Homme à Genève, devant le Siège de l’ONU, le lundi 5 mars 2012, à partir de 14h00.

    Pour marquer l’ampleur de ce rassemblement afin d’obtenir la Justice pour le génocide des tamouls commis par l’Etat Sri Lankais, la communauté tamoule de France a réservé un TGV à cet effet, à la Gare de Lyon, dont le départ est prévu à 8h11.

    Les organisateurs se réjouissent d'avoir mené à bien ce projet et attendent plus de 1 000 participants voyageant à fort de ce TGV spécial.

    En outre, des milliers de tamouls sont également attendus, et c’en provenant d’autres pays européens pour faire entendre leur voix à la Commission des Droits de l’Homme.

    Leur voix, c’est celui de tamoules victimes du génocide commis par l’Etat Sri Lankais et de ceux présents dans l’île mais dont les droits sont bafoués.

    Paris, le 4 mars 2012

    Thiruchchoti.T
    Président de la Maison du Tamil Eelam
    Directeur de Global Tamil Forum
    Tel: 06 49 41 58 17

    email: mte.France@gmail.com <mailto:mte.France@gmail.com>

     

     


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  • Genève, pas Los Angeles!

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    10ième Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture ont eu lieux le 2 mars 2012 , salle arditi à Genève.

    M. Didier Burkhalter, Conseiller fédéral, Chef du Département fédral des affaires étrangères, Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme (excuse et envoyé représentent), M. Ridha Bouabid, Ambassadeur de l'Organisation Internationale de la Francophonie auprès des Nations Unies, M. Sami Kanaan, Conseiller administratif de la Ville de Genève, Département de la culture et du sport, Mme Michelle Bachelet, Sous-secrétaire générale des Nation Unies et directrice exécutive de l'ONU Femmes (par vidéo) Ainsi que les membres du Jury international et notre chères et chers amis des droits humains ont participé le soirée 10ième Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture


    Genève, pas Los Angeles.

    Genève s'est encore prouvée être la capitale internationale des droits de l'Homme. Pendant que les Oscars étaient distribués à Los Angeles, à Genève il n'y avait pas de représentant des médias internationaux. Il n'y avait pas non plus les stars internationaux du tapis rouge mais les militants internationaux des droits de l'homme. cette rencontre fut amicale sans gala ni glamour.

    C'est cela la différence entre le festival du film à Los Angeles et à Genève. Cette différence était visible dans les discours et la pensée des personnes présentes.

    Toutes les conférences faisaient référence aux violations des Droits de l'Homme de notre époque. Dans son discours Sami Kanaan a dit que la votation du 11 mars sur la loi sur les manifestation était également une violation des droits fondamentaux et constitutionnels et a appelé à voter contre cette dernière. Et voici ci-dessous un discours de Sami Kanaan “

    M. Didier Burkhalter, Conseiller fédéral, Chef du Département fédral des affaires étrangères a remercié les participants et a réaffirmé son soutien à ce festival.

    Pour soutenir le cinéma et la lutte pour les Droits de l'Homme j'invite tout les résidents de la capitale internationale des Droit de l'Homme à se rendre dans les cinémas.

     

     

    Voici le lien pour accéder au riche programme du FIFDH, qui se déroulera à partir du 2 mars jusqu’au 11 mars 2012.

    http://www.fifdh.org/2012/index.php?rubID=1&lan=fr

    ======================================

     

    Ouverture FIFDH / note intervention Sami Kanaan

     

    Monsieur le Conseiller fédéral,

    Madame le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme,

    Madame la Sous-secrétaire générale des Nations Unies qui s’est adressée à nous par un message vidéo,

    Monsieur le Représentant permanent de l’Organisation internationale de la francophonie,

    Mesdames les ambassadrices, Messieurs les Ambassadeurs

    Mesdames et Messieurs les Députés (du Grand Conseil),

    Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

    Mesdames et Messieurs les Constituants,

    Messieurs les Directeur général et Directeur général adjoint du Festival du Film et Forum international sur les droits humains,

    Mesdames et Messieurs les membres du Jury,

    Mesdames et Messieurs,

    Et surtout chères et chers amis des droits humains

    Voici dix ans que le Festival du film et forum international sur les droits Humains (FIFDH) poursuit la mission qu’il s’est fixé : être une tribune libre, sans tabous, dédiée au respect des droits humains.

    Le FIFDH nous rappelle à quel point il est important que l’art se saisisse de sujets tels que les droits humains. La culture, exceptionnelle caisse de résonnance, joue un rôle évident dans la défense de ces droits. Il l’est plus encore à Genève, ville de paix, ville internationale, carrefour d’organisations internationales et non gouvernementales. Je me réjouis ainsi du rôle que joue désormais le FIFDH dans la cour des défenseurs de la dignité et de la justice, à Genève, qui accueille, à la même période, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.

     

    Très récemment nous avons pu apprécier un autre exemple d’expression artistique au service des droits humains, celui du spectacle « Human Writes » de la célèbre compagnie de danse William Forsythe au sein même du Palais des Nations à Genève, dans la salle des pas perdusLe respect des droits humains, c’est d’abord le respect des personnes. C’est affirmer que la vie, chaque vie, est une réalité à prendre en considération et une valeur à protéger. C’est aussi la lutte pour les droits civils, politiques, sociaux, économiques et culturels. C’est un combat permanent, incessant, qui implique un engagement sans complaisance, et qui est au cœur de la démarche du FIFDH.

    Le FIFDH s’attache à présenter des œuvres fortes, comme autant de témoignages qui permettent de focaliser les débats sur des problématiques d’actualité. Les rencontres avec les cinéastes, les écrivains, les intellectuels qui mettent leurs expériences et leurs talents au service de la cause permettent d’impliquer un public nombreux - plus de 20'000 spectateurs l’an passé !Nous célébrons donc ce soir les 10 ans du festival, mais nous pourrions tout aussi bien souhaiter que la manifestation ait perdu sa raison d’être, faute de thèmes à traiter et d’injustices à dénoncer. Malheureusement, le rêve n’est pas prêt de devenir réalité.

    Comme jamais, les indignations suscitent la révolte des peuples. Les colères, les soulèvements et les crimes d’état se manifestent aux quatre coins de la planète, tandis que les dérives du néo-populisme menacent même l’Europe. Même en Suisse, même à Genève, le risque de dérives néo-populistes et réactionnaires existe ; preuve en est la révision de la Loi sur les manifestations, soumise au vote populaire le dimanche 11 mars, et qui constitue une forte régression des droits démocratiques fondamentaux, une régression inacceptable. Il faut donc encore compter sur le rendez-vous annuel avec des cinéastes, des écrivains et des intellectuels engagés, ou tout simplement des militants eux-mêmes, qui risquent souvent leur vie, pour briser l’ignorance, dépasser l’indifférence et dénoncer les silences qui entrainent les sociétés sur les voies de l’oppression et de la manipulation.

    Tout particulièrement cette année, on pensera au peuple syrien, à qui est dédié cette édition du festival, mais aussi à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, figure emblématique s’il en est d’une volonté de résistance inébranlable et non-violente.

    La Ville de Genève et l’Etat de Genève, au nom de qui je m’exprime aussi aujourd’hui, soutiennent pleinement cette indispensable tribune libre qu’est depuis dix ans le FIFDH. Je me félicite aussi du partenariat fort avec les Nations Unies, notamment le Haut commissariat aux droits humains, ainsi qu’avec la Confédération, dont la présence ici ce soir du Conseiller fédéral Didier Burkhalter constitue une belle preuve. J’ai d'ailleurs appris avec plaisir qu’aujourd'hui même M. Burkhalter a publié les priorités du Conseil fédérale en matière de politique étrangère, et que la promotion des droits humains et de la Genève internationale figure en bonne place. Et souhaite que ces dix jours de projections et de débats contribuent à faire passer auprès du public un message essentiel : en matière de droits humains, le combat pour la dignité contre le silence est l’affaire de tous.

    Merci aux organisateurs et aux membres du jury international pour cette piqûre de rappel bienvenue...

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    Demir SÖNMEZ
    Maison Populaire de Genève
    www.assmp.org


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  • Les collectif d’artistes manifestent pour le droit "MANIFÊTE"!

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    Les collectif d’artistes se sont rassemblés cet après midi à 14H00 au Rond point de Plainpalais pour une "MANIFÊTE" en faveur du « non » à la nouvelle lois sur les manifestations. Les artistes ont diffusé une pétition “NON à la loi modifiant la loi sur les manifestations sur le domaine public !OUI ! au DROIT de manifester sa joie ou sa colère dans l’espace public gratuitement et sans restriction !” Action continue, concerts des groupes Perfos, Dj-Sets, Workshops, Soleil,Pouffy - Poup & More jusqu’à 20h.


    Pour signer le pétition sur vos réseaux  :
    <http://www.espacetemporaire.com/petition>

     

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