31/03/2012
Les images sans titre!



















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Seul candidat au conseil d'Etat à la place du Molard!





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30/03/2012
Turquie: 900 prisonnier politiques Kurdes mènent une grève de la faim illimitée depuis 45 jours
Turquie: 900 prisonnier politiques Kurdes mènent une grève de
la faim illimitée depuis 45 jours
Genève, le 29 mars 2012
Depuis le 15 février 2012, 400 prisonniers politiques kurdes ont entamé une grève de la faim illimitée. Ils ont été rejoints, le 8 mars 2012, par 500 autres. Il s'agit de: élus (parlementaires1, Maires et Conseillers municipaux notamment), défenseurs des droits de l'homme, avocats, journalistes, syndicalistes, membres et dirigeants du Parti pour la paix et la démocratie (pro-kurde). Il font parties de 9'000 (neuf mille) Kurdes, emprisonnés depuis 2009 par le gouvernement turc avec des accusations fallacieuses et sans aucun respect d'un procès équitable.
Leurs revendications
L’arrêt des arrestations massives et des opérations militaires;
La libération d’Abdullah Öcalan (leader du PKK emprisonné sur l’île d’Imrali depuis 1999 en isolement total) et de tous les prisonniers politiques;
La reconnaissance officiel des droits collectifs du peuple kurde dans la constitution, notamment la reconnaissance de l’identité kurde et le droit à l’enseignement kurde.
Actions de soutien en Turquie et en Europe
Depuis le 1er mars 2012, des milliers de proches et sympathisants des prisonniers politiques Kurdes ont entamé à leur tour une grève de la faim illimitée dans de nombreuses villes de Turquie et d'Europe.
Une vingtaine de députés européens ont déjà annoncé leur soutien à la grève de la faim et des pétitions de solidarité circulent sur le net*.
Grévistes dans un état critique
Selon les informations à notre disposition, l'état de santé de nombreux grévistes s'est fortement dégradé et est très préoccupant, étant donné que certains d'entre eux sont au 45ème jour (en Turquie) de leur grève alors que d'autres au 30ème jour (en Europe, à Strasbourg notamment).

Ce que vous pouvez faire
Vous pouvez exprimer votre solidarité avec les grévistes et leurs revendications en envoyant une lettre au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe. Nous vous envoyons une lettre type (pièce jointe) que vous pouvez la signer, ou écrire vous-même une lettre, et l’envoyer par e-mail, poste ou par fax à l'adresse ci-dessous.
Nous vous remercions vivement de votre soutien.
Pour téléchargement une lettre type
Adresse :
Conseil de l’Europe
Monsieur Thorbjørn Jagland
Secrétaire Général
F – 67075 Strassbourg Cedex
E-mail: private.office@coe.int
Fax:0033 388 412 799
Au nom du Maison Populaire de Genève
Demir SÖNMEZ
* http://www.actukurde.fr/actualites/diaspora-kurde/655-app...
info Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
Téléphone: + (41) 79 256 30 11
1211 Genève
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29/03/2012
Place de la Fusterie ; Le musée à ciel ouvert !
Venez découvrir le monde de l'artisanat au centre de la ville. Les artisans-créateurs de la Fusterie vous présentent leur travail chaque semaine tout au long de l'année.
Le marché des Artisans-Créateurs de la Place de la Fusterie à Genève - tous les jeudis - 9h à 20h
Plus informations : www.createurs-fusterie.ch











































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28/03/2012
Rapport d’Amnesty International sur la peine de mort en 2011 et la Manifestation le 29 Mars contre la peine de mort près de EU Parlement
Les pays qui ont procédé à des exécutions en 2011 l’ont fait dans des proportions alarmantes ; toutefois, le nombre de pays qui recourent à la peine de mort a diminué de plus d’un tiers sur 10 ans. Seuls 10 % des pays du globe, soit 20 sur 198, ont procédé à des exécutions en 2011.
Les condamnations à la peine capitale et les mises à mort ont sanctionné toute une série d’infractions, notamment l’adultère et la sodomie en Iran, le blasphème au Pakistan, la sorcellerie en Arabie saoudite, le trafic d’ossements humains en République du Congo et les infractions à la législation sur les stupéfiants dans plus de 10 États.
Les méthodes d’exécution utilisées en 2011 étaient notamment la décapitation, la pendaison, l’injection létale et la fusillade.
Quelque 18 750 personnes demeuraient sous le coup d’une condamnation à mort à la fin de l’année 2011 et au moins 676 ont été exécutées dans le monde.
Toutefois, ces chiffres n’englobent pas les milliers d’exécutions qui ont eu lieu en Chine, où ces statistiques ne sont pas divulguées.
Ils ne prennent pas non plus en compte la probable extension du champ d’application de la peine de mort en Iran. Des informations crédibles faisant état d’un grand nombre d’exécutions non reconnues par les autorités qui doublerait le nombre de mises à mort officiellement reconnues
Au Moyen-Orient, le nombre d’exécution a augmenté brutalement de près de 50 % par rapport à l’année précédente.
Des milliers de personnes ont été exécutées en Chine en 2011, plus que dans tous les pays du globe réunis. Les statistiques sur la peine de mort sont classées secret d’État. Amnesty International a décidé de ne plus publier ses propres chiffres émanant de sources publiques en Chine, car elle est convaincue qu’ils sont bien en-deçà de la réalité.
Elle a choisi de demander aux autorités chinoises de publier les chiffres relatifs au nombre de personnes exécutées et condamnées à mort, afin de confirmer que, comme elles l’affirmaient, les diverses modifications de la loi et de la pratique avaient engendré un net recul du recours à la peine capitale dans le pays au cours des quatre dernières années.
Iran :
stoppez l’addiction à la peine de mort SIGNEZ
http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mor...
Au moins trois personnes ont été exécutées en Iran pour des crimes commis alors qu’elles avaient moins de 18 ans, en violation du droit international. Quatre autres exécutions non confirmées de mineurs délinquants auraient eu lieu en Iran, et une en Arabie saoudite.
Les États-Unis demeuraient le seul pays des Amériques et le seul membre du G8, qui réunit les plus grandes puissances mondiales, à exécuter des prisonniers – au nombre de 43 en 2011. L’Europe et les pays de l’ex-Union soviétique n’ont pas recouru à la peine de mort, à l’exception du Bélarus qui a ôté la vie à deux condamnés. La région Pacifique était également une zone sans peine de mort, à l’exception de cinq condamnations prononcées en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Au Bélarus et au Viêt-Nam, les condamnés à mort, pas plus que leurs familles et leurs avocats, n’étaient prévenus de la date de leur exécution. Des exécutions publiques ont eu lieu en Arabie saoudite, en Corée du Nord, en Iran et en Somalie.
Dans la majorité des pays où des personnes ont été condamnées à mort ou exécutées, les procès ne respectaient pas les normes internationales d’équité. Dans certains d’entre eux, des "aveux" étaient extorqués sous la torture ou la contrainte, notamment en Arabie saoudite, en Chine, en Corée du Nord, en Iran et en Irak.
Les étrangers étaient touchés de manière disproportionnée par la peine de mort, particulièrement en Arabie saoudite, en Malaisie, à Singapour et en Thaïlande.
Cependant, même dans les pays qui continuent d’ôter la vie à de nombreux condamnés, on a pu constater certaines avancées en 2011.
En Chine, le gouvernement a supprimé la peine de mort pour 13 infractions, principalement des "crimes en col blanc". Des mesures ont également été mises en œuvre par l’Assemblée populaire nationale (NPC) afin de réduire le nombre de cas de torture en détention, de renforcer le rôle de l’avocat de la défense et de garantir que tout accusé qui encourt la peine de mort soit représenté par un avocat.
Aux États-Unis, le nombre d’exécutions et de condamnations à mort a nettement chuté depuis 10 ans. L’Illinois est devenu le 16e État à abolir la peine de mort, tandis que l’Oregon a annoncé l’instauration d’un moratoire. En outre, des victimes de crimes violents ont fait campagne contre la peine de mort.
EN SAVOIR PLUS
LIRE-Télécharger le rapport : "Condamnations à mort et exécutions en 2011"
http://www.amnesty.org/fr/library/info/ACT50/001/2012/fr
Index AI : ACT 50/001/2012 - 27 mars 2012
Appel: participer à la Manifestation le 29 Mars contre la peinde de mort près de EU Parlement
Bonjour Monsieur/Mme,
La communauté sikhe organise un Manifestation près de Parlement Européén à Luxemburgplein 1050 Bruxelles le 29 Mars 2012 à ( de 11h00-13h00) pour exprimer sa profonde préoccupation qu'il a été confirmé le 13 Mars 2012 que l'Inde se prépare à rompre son moratoire sur la peine de mort par pendaison Monsieur BalwantSingh le 31 Mars 2012 à 9h dans la prison centrale de Patiala.

M. Balwant Singh Rajoana est configuré pour être exécuté dans le Punjab pour son implication dans l'assassinat d'ancien ministre en chef du Pendjab, M.Beant Singh. Il s'agira de la première exécution dans l'histoire du Pendjab en 24 ans. M. Beant Singh a participé à la réalisation meurtres brutaux etmassifs de sikhs au Pendjab. Il est largement tenu pour responsable par de nombreux sikhs pour commander l'enlèvement, la torture et la mort de nombreux jeunes hommes sikhs.
M. Balwant Singh a accepté la peine de mort sans protester, l'identification d'un manque de foi dans le système judiciaire indien et en accusant les tribunaux indiens pour l'application de doubles normes dudroit. Le système judiciaire est l'un des Indiens qui a continué à protéger les coupables des massacres de sikhs.
Il ya un risque réel ce qui peut ouvrir les vannes et permettre à l'Inde pour exécuter le Professeur Bhullar Davinderpal Singh. L'affair de Pro.Bhullar a été mis en évidence par Amnesty International et discuté avec les députés sur un certain nombre de reprises, comme il a été illégalement expulsés d'Allemagne. Il est maintenant en prison depuis plus de 17 ans et a été condamné à mort en prison centrale de Tihar Jail, à New Delhi depuis plus de neuf ans.
On vous prie de participer dans le manifestion.
Kulwinder Singh(Spokesperson)
Punjab Rights Organisation Benelux(PRO)
Rue Vivegnis 296
4000 Liège
Ph: 0475 49 98 19
kulwinder.singh@scarlet.be
Communique de presse d’Amnesty International
L’exécution de Balwant Singh constituerait un recul pour l’Inde
Les autorités indiennes doivent stopper l’exécution de Balwant Singh Rajoana et instaurer un moratoire officiel sur les exécutions dans le pays, écrit Amnesty International dans une lettre ouverte au Premier ministre indien Manmohan Singh.
Les autorités indiennes doivent stopper l’exécution de Balwant Singh Rajoana et instaurer un moratoire officiel sur les exécutions dans le pays, écrit Amnesty International dans une lettre ouverte au Premier ministre indien Manmohan Singh.
L’exécution de Balwant Singh est prévue pour le 31 mars, dans l’État du Pendjab.
Tandis que les tribunaux indiens continuent de prononcer des condamnations à mort, aucune exécution n’a eu lieu en Inde depuis 2004.
Amnesty International publie mardi 27 mars son nouveau rapport sur les Condamnations à mort et les exécutions en 2011.
Au 22 mars 2012, plus des deux tiers des pays du gobe avaient aboli la peine de mort en droit ou dans la pratique. Sur les 41 États que compte la région Asie-Pacifique, 17 ont aboli la peine capitale pour tous les crimes et 10 sont abolitionnistes dans la pratique.
« Si elle reprend les exécutions après une interruption de huit ans, l’Inde irait à contre-courant de la tendance régionale et mondiale en faveur de l’abolition de la peine de mort, a déclaré Bikramjeet Batra, conseiller en matière de politique pour Amnesty International.
« Amnesty International exhorte le Premier ministre Manmohan Singh à stopper l’exécution de Balwant Singh et à établir un moratoire, en vue d’abolir la peine de mort en Inde pour tous les crimes. »
Balwant Singh a été déclaré coupable en 2007 de l’assassinat de l’ancien Premier ministre du Pendjab Beant Singh en 1995. Sa condamnation à mort a été confirmée par la haute cour du Pendjab et de l’Haryana en octobre 2010.
Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances, sans exception. C’est un châtiment des plus cruels, inhumains et dégradants.
• Il est possible d’organiser des interviews avec des experts d’Amnesty International sur la peine de mort.
• Pour consulter la lettre ouverte au Premier ministre Manmohan Singh, veuillez cliquer sur : http://www.amnesty.org/en/library/info/ASA20/011/2012/en.
• Le nouveau rapport d’Amnesty International intitulé Condamnations à mort et exécutions en 2011, qui présente des faits et des analyses sur la peine de mort dans le monde, est disponible sous embargo.
• Pour toute information,
veuillez entrer en contact avec Katya Nasim,
attachée de presse : katya.nasim@amnesty.org ; + 44 207 413 5871 / + 44 7904 398 103.
L’execution-de-Balwant-Singh-constituerait-un-recul-pour-...
http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-presse/
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27/03/2012
La ville basses et ses visages!

























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26/03/2012
Les couleurs du printemps














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24/03/2012
Congrés du Parti socialistes genevois
Parti socialiste Genève ont tenu leur congrès à la salle de fêtes de Carouge le samedi 24 mars,le PSG a désigné son président et Comité directeur. Comité directeur sont élu-e-s prémier tour; Romain de Sainte Marie (Présidence), Carole-Anne Kast (1ère Vice-présidence), Pancho Gonzalez (Trésorier), Gérard Deshusses (Vice-présidence Sections), Raphaelle Vavassori (Vice-présidence Commissions), Marko Bandler (Resonsable communication et presse),Christian Lopez, Alberto Velasco, Cyril Mizrahi, Françoise Joliat et Olga Baranova et Anne Emery-Torracinta est élue deuxime tours candidate au Conseil d'Etat.































































































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Aujourd'hui, Place Neuve, Spartacus est revenu et les jeunes, le cri de la liberté !
Les jeunes, le cri de la liberté !
Ce soir à 18h00 environ, 500 jeunes se sont rassemblés à la place de Neuve pour le droit d’expression, manifestant contre le durcissement de la loi sur les manifestations, voté le 11 mars dernier. Les jeunes crient pour la liberté ! Nous sommes tous organisateurs, nous sommes tous responsables. Ils ont seulement demandé la liberté et ils ont donné une leçon de démocratie à tous. Aujourd'hui, Place Neuve, Spartacus est revenu!












































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22/03/2012
DES DÉPUTÉS VICTIMES DE LA VIOLENCE POLICIÈRE
Violents affrontements au Printemps Kurde!
Des centaines de milliers de kurdes sont descendus mardi 20 mars dans les rues de Kurdistan de Turquie pour célébrer le Newroz, défiant les interdictions du régime AKP. Des centaines de personnes ont été blessées dont 2 députés kurdes et près de 400 autres ont été arrêtées.
Malgré l’interdiction par les autorités de célébrer le Newroz, les kurdes ont manifesté dans une cinquantaine de villes. De violents affrontements ont été éclatés à travers le Kurdistan, notamment à Batman, Nusaybin, Cizre et à Yuksekova, où des dizaines de milliers de kurdes ont réussis à affranchir les barricades dressées par la police du régime répressif.
DES DÉPUTÉS VICTIMES DE LA VIOLENCE POLICIÈRE
A Batman, les policiers ont arrêté au moins 148 personnes dont 42 enfants, et ont attaqué à coup de points le député du parti kurde BDP Ahmet Turk, âgé de 70 ans, qui est également le co-président du Congrès de la société démocratique (DTK). Le député a été hospitalisé, tandis qu’un autre manifestant a été grièvement blessé après avoir été touché à la tête par une grenade de lacrymogène.
A Cizre, dans la province de Sirnak, les forces de l’ordre ont tiré à balles réelles sur une foule de plus de 20 mille manifestants. Quatre personnes, dont deux civils et deux policiers, ont été blessées, et plus de 50 personnes dont l’adjoint au maire de Cizre Mustafa Gören ont été arrêtées.
A Viransehir, dans la province de Urfa, la police est violemment intervenue contre les kurdes qui célébraient le Newroz, arrêtant au moins 25 d’entre eux.
Des scènes de guérilla urbaine se sont jouées dans tous les quartiers de Nusaybin et de Yuksekova, suite aux attaques violentes de la police. Plusieurs personnes ont été blessées et de nombreuses arrestations ont été effectuées.
A Mersin, le député BDP Ertugrul Kurkcu a été tabassé par des policiers.
Parallèlement à la répression, les hackers du régime n’ont pas cessé d’attaquer aux deux agences de presses kurdes, Firat et Dicle, pour empêcher la diffusion d’informations.
A la sortie de l’hôpital de Batman, Ahmet Turk a déclaré : « Aucune force ne peut faire obstacle à notre lutte légitime et nous ne reculerons jamais. Nous Quelque soit le prix, nous sommes prêts à payer. »
Le 18 mars, un million de kurdes avaient célébré le Newroz, le jour de la renaissance et de la résistance, à Diyarbakir malgré les interdictions et mise en garde des autorités, affranchissant les barricades dressées par la police. Un responsable du parti kurde avait été tué à Istanbul par la police qui avait également arrêté au moins 135 personnes, lors d'un rassemblement à l’occasion du Newroz.




http://www.actukurde.fr/actualites/kurdistan/652-violents...
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20/03/2012
La lutte continue contre le racisme !
Ce soir se trouvaient dans la cour de l’Hôtel de Ville les autorités Cantonale, celles de la Ville de Genève, des Communes, ainsi que les représentants des associations pour, tous ensemble, participer au lancement de la Semaine contre le racisme. Etaient aussi présents, Mme Isabel Rochat (Conseillère d'Etat en charge du Département de la sécurité, police et environnement), Mme Martine Brunschwig Graf (Présidente de la Commission contre le racisme), M. Pierre Maudet (le maire de la Ville de Genève), Thierry Apothéloz (le maire de Vernier), Carole Anne Kast (La maire d'Onex), André Castella, du Bureau de l'intégration des étrangers du canton de Genève ainsi que les représentants des associations de l'intégration des étrangers du canton de Genève et les militants des droits de l’homme.
La Semaine contre le racisme est née en mars 2000 au Québec, sur l’initiative deplusieurs organismes actifs dans le domaine des droits de la personne. Cet évènement d'abord local, organisé autour de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale qui a lieu le 21 mars de chaque année, a rapidement fait des émules et suscité un intérêt de plus en plus large, au Canada et sur le plan international. Au cours des années, plusieurs régions et villes, notamment francophones, ont rejoint l'initiative. Le canton de Genève s'y est associé une première fois en 2006.
Cette année, c'est une campagne de sensibilisation de grande envergure qui va être lancée, puisque, pour la première fois, elle va réunir les 7 cantons de Suisse latine autour du slogan « La diversité, une valeur suisse ? ».
La lutte contre le racisme et les discriminations est une préoccupation majeure de l'Etat de Genève. Ce dernier, par la réalisation de cette semaine et la mise sur pied d'un centre d'écoute et de conseil aux victimes du racisme souhaite marquer ainsi l'attachement de Genève à sa diversité culturelle et au respect des droits de toutes les populations qui vivent sur son territoire.
La Suisse latine ensemble - campagne intercantonale contre le racisme 2012
La journée internationale contre le racisme c'est pour bientôt !
Depuis 2008, le Bureau de l'intégration des étrangers du canton de Genève a coordonné une semaine d'actions contre le racisme qui a été l'occasion pour de nombreux acteurs associatifs et institutionnels de proposer des activités et de rassembler leur efforts autour de cette date emblématique.
En 2012, le canton de Genève s'est associé aux 5 autres cantons romands et au Tessin, pour réaliser durant le mois de mars une campagne de sensibilisation contre le racisme sur la totalité de la Suisse latine. Sous la devise "La diversité, une valeur Suisse ?", cette campagne proposera des affiches sur la voie publique, des sets de table pour les cafés-restaurants qui souhaitent s'y associer, des cartes postales, un site internet intercantonal, une page Facebook commune et un compte Twitter. L'intégration des réseaux sociaux a été adoptée pour offrir un maximum d'interactivité et de participation au public intéressé et notamment aux jeunes.
En complément de cette campagne, de nombreuses associations proposeront de multiples activités destinées à l'ensemble de la population dans les différents cantons. Vous trouverez les programmes sur le site internet de la semaine ainsi que sur les plateformes des médias sociaux.
Cette campagne romande et tessinoise a été soutenue par le Service de lutte contre le racisme (SLR), organe du Département fédéral de l'intérieur, ainsi que par plusieurs communes des cantons organisateurs.
www.semainecontreleracisme.ch

















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La flame de Newroz à Genève
Ce soir une cinquantaine Kurdes se sont rassemblée à la zone piéton du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses. Ils ont également scandé des slogans contre l’Etat turc et son Premier Ministre tels que “l’Etat turque fasciste ! Erdogan assassin ! Libérer Öcalan ! Liberté et vie au Kurdistan”.
"NEWROZ et son histoire"
« Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps et de la renaissance. Elle est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »
Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612 avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Perses, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.
Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.












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19/03/2012
Action Ragip Zarakolu au stand de la Turquie du salon du livre de Paris!
Salon du Livre à Paris : protestation devant le stand "Turquie"

A l'occasion du salon du livre de Paris, porte de Versailles du 16 au 19 mars 2012, la FRA Nor Seround (association de jeunes luttant contre le négationnisme) dénonce la promotion d'un criminel de génocide par le stand de la Turquie. En effet, parmi les livres présentés dans l'espace dédié au ministère de la culture et du tourisme de Turquie, figurait un ouvrage glorifiant Djemal Pacha, qui est l'un des commanditaires du génocide des Arméniens de 1915.
Le dimanche 18 mars à 16h, à l’intérieur du salon du livre de Paris, le Nor Seround a protesté devant le stand officiel de la Turquie, contre cette incursion négationniste supplémentaire faite par le gouvernement d’Ankara en direction de la France, ainsi que pour dénoncer le traitement général réservé aux écrivains et aux éditeurs en Turquie.
Les militants ont clamé des slogans tels que « Libérez les écrivains ! Libérez Zarakolu ! », dans un stand du gouvernement turc, recouvert par les jeunes protestataires de pancartes à l'effigie de Ragip Zarakolu, cet éditeur d'ouvrages sur la question kurde et le génocide des Arméniens, actuellement incarcéré dans une prison de haute sécurité pour ses écrits. Les passants du salon du livre, interpelés par cette soudaine agitation, se sont approchés de l’action pour se joindre à la protestation pacifique par leurs applaudissements et en reprenant les slogans pour la liberté d’expression en Turquie. En moins de 15 minutes, ce mouvement de sympathie a atteint plus de 100 personnes.
L’immense stand à la gloire du gouvernement turc au sein du salon du livre est une provocation d'autant plus intolérable, qu'il y a selon les derniers rapports de l'organisation PEN International (ONG de défense des écrivains), près de 100 écrivains emprisonnés en Turquie. Ces derniers mois, la situation de tous ceux qui osent s’exprimer dans le pays s’est dramatiquement aggravée selon toutes les organisations de défense des droits de l’homme. Les arrestations arbitraires basées sur des motifs politiques se sont multipliées ces dernières semaines. Il y a actuellement dans les prisons turques, 106 journalistes, 40 syndicalistes, 38 avocats, 500 étudiants, 18 maires et 8 députés.
La présence d’un stand tenu par les représentants officiels des autorités turques est incompatible avec un évènement dédié au savoir et à l’écriture, qui sont deux notions en contradiction fondamentale avec la politique de répression menée par le gouvernement Erdogan. Comme l’année dernière, lors de la distribution massive, à ce même stand officiel de la Turquie, d’un ouvrage négationniste à l’encontre du génocide des Arméniens, les militants du Nor Seround ont décidé de porter la contestation pacifiquement mais sans concession vis-à-vis d’un Etat turc qui mène une véritable propagande sur le territoire de la République française. (Contact CCAF <contact@ccaf.info>, 19 mars 2012)

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18/03/2012
Printemps kurde: un million de personnes célèbrent le Newroz à Diyarbakir
Un million de kurdes célèbrent le 18 Mars la fête de Newroz*, le jour de la renaissance et de la résistance, à Diyarbakir malgré les interdictions et mise en garde des autorités, affranchissant les barricades dressées par la police. Un responsable du parti kurde a été tué à Istanbul, lors d'un rassemblement à l’occasion du Newroz.
Les autorités turques ont interdit deux jours plus tôt toutes les célébrations organisées par le principal parti kurde BDP, afin d’affaiblir la participation géante.
Quelques 130 rassemblements ont été organisés à travers le pays, entre le 18 et 25 février, pour accueillir la plus grande célébration du Newroz de tous les temps.
Aucune force ne pourra arrêter la marche du peuple, a déclaré le BDP, affirmant que l’interdiction du gouvernement n’est pas légitime.
Défiant les menaces et les interdictions des autorités, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de Diyarbakir, chef-lieu du Kurdistan de Turquie, et d’Istanbul. Deux millions de personnes étaient attendues dans ces deux villes.
Violents affrontements à Istanbul, un mort
A Istanbul, des affrontements ont été éclatés dans plusieurs quartiers entre les manifestants et les policiers qui sont intervenus violemment, faisant usage à de gaz lacrymogènes et de canons à aux.
Les tentatives des dizaines de milliers pour rejoindre la place de Kazlicesme où devait avoir lieu la célébration ont été violemment attaquées par des policiers.
Un responsable du parti kurde est décédé après avoir été touché par une grenade lacrymogène lancée par la police à Kazlicesme, a annoncé Gultan Kisanak, la co-présidente du BDP. Il s'agit de Haci Zengin, représentant BDP du quartier d'Arnavutkoy. Plusieurs autres personnes ont été blessées dont deux grièvement et une députée BDP, Mulkiye Birtane, suite à la violence de la police, procédant également à des arrestations massives.
La répression anti-kurde et les interdictions absurdes du gouvernement pour qui la fête de Newroz ne pouvait avoir lieu que le 21 mars, sont à l’ origine de ces affrontements.
Toutes les barricades ont été affranchies
A Diyarbakir, des centaines de milliers de personnes ont réussi vers midi à arriver sur la place de Newroz, affranchissant toutes les barricades dressées par la police, suite à de violents affrontements.
« Le gouvernement a fait l’erreur de sa vie. Le peuple est sur la place de Newroz malgré les injustices, les obstacles et les violences », a dit le député kurde Hasip Kaplan.
La célébration de Newroz est une déclaration de l’autonomie kurde, a valorisé le journaliste Veysi Sarisozen sur Nuce TV, chaine kurde.
Après les discours prononcés sur la place, sans le système de son confisqué par les autorités, le BDP a appelé la foule a une marche de liberté.
Printemps kurde
Il s’agit d’une journée historique en Turquie et au Moyen-Orient. Le gouvernement turc a échoué face à la volonté du peuple kurde, un message fort au Monde entier qui reste sourd au printemps kurde.
Encouragé par le silence des pays occidentaux, le gouvernement turc mène une politique de répression sans précédente depuis notamment 2009, début du lancement de la nouvelle campagne d’arrestations dans le cadre de l’affaire KCK, accusée d’être la branche urbaine du PKK.
Plus de 6 500 membres actifs du BDP dont 31 maires sur 98 et six députés sur 36 sont actuellement en prison dans le cadre de cette affaire. Avec l’incarcération de 101 journalistes, la Turquie est également la plus grande prison du monde pour les journalistes.
http://www.actukurde.fr/actualites/kurdistan/648-printemp...
* "Le NEWROZ et son histoire"
« Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps, la fête de la renaissance est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »
Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612 avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Persans, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l'oppression menée par l’empire Assyrien.
Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.







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17/03/2012
La journée mondiale de révolution syrienne à Genève
Samedi, à Genève, le Collectif Jasmin a réussi à organiser un très bel événement en solidarité avec le peuple syrien qui mène une extraordinaire révolution pacifique contre le régime mafieux et criminel des Assad. La marche pour le peuple syrien a réuni 600 personnes dont un très grand nombres de Syriennes et de Syriens venus de toute la Suisse. Jamais, en Suisse, un rassemblement n'avait réuni autant de personnes sensibles à ce noble combat pour la liberté, la dignité et la justice. A la fois graves et optimistes, les manifestants ont commencé par faire une minute de silence en hommage aux 12'000 martyrs tombés en Syrie et ont terminé en entonnant des chants révolutionnaires tant l'espoir de la victoire est grand et le bonheur immense que le peuple syrien ait pu brisé, après 50 ans de dictature, les chaînes de l'esclavage pour les remplacer par les liens de la solidarité et de la fraternité interreligieuse et intercommunautaire. Quelle leçon de vie pour l'humanité!
Discours M. Shady Ammane
La révolution syrienne a aujourd'hui un an, le peuple syrien libre a aujourd'hui un an! Un an déjà! Un an que le peuple syrien demande sa liberté et ne reçoit pour seule réponse que des balles, des enterrements et l'ignorance.Le régime syrien continue de se targuer d'un permis de tuer et sa folie n'a plus aucune limite.
Il y a désormais 12000 morts en Syrie et 220'000 disparus!
Assez!
Mesdames et Messieurs, chers amis du peuple syrien: j'ai trois messages.
Le premier je l'adresse à la communauté internationale:
Au nom du peuple syrien, nous vous avons d'abord demandé de l'aider, puis de le secourir puis de le sauver.
Aujourd'hui, je demande à la communauté internationale de nous oublier. Je ne le fais pas parce que le peuple syrien n'est plus en danger ou que la révolution est terminée.
Je vous demande de nous oublier pour ne plus avoir honte de promettre aux nôtres une fois de plus, une fois de trop, que le monde est prêt à agir pour que chaque cri de liberté ne coûte pas une vie en Syrie.
Je vous demande de nous oublier pour ne plus avoir honte de faire croire à mon peuple qu'il compte autant qu'un autre, que les enfants syriens sont aussi chers que les autres enfants du monde, que les femmes syriennes ont autant de valeur que les autres femmes du monde.
Le peuple syrien vaincra avec ou sans la communauté internationale, avec ou sans cette honorable institution, avec ou sans vous ou moi.
Mais que dirons-nous alors pour justifier les centaines de milliers de martyrs en Syrie? Que dirons-nous aux veuves, aux orphelins, à ceux qui auront enterrés leurs enfants?
En attendant que le régime de ce criminel d'Assad tombe, je suggère à la communauté internationale de commencer à rédiger ses excuses les plus plates et les plus honteuses à l'adresse du peuple syrien.
Je suggère qu'un monument aussi gigantesque que le courage des Syriennes et des Syriens commence à être érigé à la mémoire d'un peuple qui aura sacrifié tant de vies pour que le mot liberté garde toute sa valeur et toute sa noblesse pour les prochains peuples opprimés qui oseront s'en servir!
Je suggère de faire graver ce monument des seuls mots suivants : "Nous savions!"
Mon deuxième message va au régime syrien. Je sais que tout ce que nous pouvons dire ici arrive en Syrie: Je vous prie donc Madame la Consul de bien vouloir transmettre nos demandes à Bachar, Maher, Souleiman et à vos autres camarades criminels:
Pourriez-vous exécuter nos enfants sans les torturer?
Pourriez-vous tuer nos femmes et nos sœurs sans les violer?
Pourriez-vous nous assassiner sans nous arracher les yeux, la gorge ou nous démembrer afin que nos mères puissent nous voir et nous embrasser une dernière fois avant de nous enterrer?
Mon dernier message va au peuple syrien: Au nom du monde entier,
PARDON!
MILLE FOIS PARDON!
Merci de nous donner chaque jour des leçons de courage,
d'amour
de dignité.
Merci
La victoire est proche! Tenez bon! Vive le peuple syrien libre!
Shady AmmaneMaison Populaire de Genève
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La Turquie a été condamnée 2404 fois par la Cour européenne des droits de l’homme!
En 52 ans, la Turquie a été condamnée
à 2404 reprises par la CEDH
Selon les statistiques des arrêts rendus par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) depuis sa création, de 1959 à 2011, la Turquie reste champion des condamnations avec 2 404, devant la Russie.

Depuis sa création, la Cour de Strasbourg a rendu plus de 15 000 arrêts, dont près de la moitié étaient dirigés contre quatre Etats : la Turquie (2 747), l’Italie (2 166), la Russie (1 212) et la Pologne (945).
Sur le nombre total d’arrêts rendus depuis 1959, dans plus de 83% des cas, la Cour a au moins constaté une violation de la Convention et condamné l’Etat défendeur.
Près de la moitié des arrêts de violation concernaient la violation de l’article 6 de la Convention, qu’il s’agisse d’équité ou de durée de procédure, tandis qu’environ 58 % des violations constatées par la Cour concernaient l’article 6 et l’article 1 du Protocole 1 (Protection de la propriété).
Dans plus de 11% des cas, la Cour a conclu à une violation grave de la Convention concernant le droit à la vie ou l’interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants (articles2 et3 de la Convention).
La Turquie a été condamnée 2404 fois pour au moins une violation, soit 18,49% de la totalité, ce qui fait le régime turc le champion des condamnations.
Ce pays a notamment été condamné à 92 reprises pour atteinte à la vie, 243 fois pour traitements inhumains ou dégradants, 138 fois pour absence d'enquête effective, 554 fois dans le cadre du droit à la liberté et à la sûreté, 729 pour droit à un procès équitable, 493 fois pour durée de procédure, 207 pour liberté de pensée, de conscience et de religion, 237 fois pour droit à un recours effectif et enfin 611 fois pour interdiction de la discrimination.
La Turquie devance la Russie dans dix domaines, alors que cette dernière est championne d’atteinte à la vie avec 202 condamnations, 217 pour absence d'enquête effective et 291 pour violation du droit à un recours effectifs.
http://www.actukurde.fr/libertes/droits-de-l-homme/646-en...
http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/AB207AED-B81D-4981-8...
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15/03/2012
Un opposant kurde - arménien risque d’être renvoyé dans l'enfer des droits de l'homme
Un opposant kurde - arménien risque d’être renvoyé de la Suisse vers la Turquie alors
Qu’il y risque la prison à vie, la torture et la persécution
LETTRE OUVERTE
AUX AUTORITÉS SUISSES ;
AUX DÉPUTE-É-S DU PARLEMENT EUROPÉEN ;
AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES ;
AUX DÉFENSEUR-E-S DES DROITS HUMAINS ET AUX MÉDIAS.
Genève, le 14 mars 2012
Madame, Monsieur,
La « Maison Populaire de Genève » et la « Fédération des droits démocratique en Suisse - Genève » ont été alertées par l’information faisant état de l’arrestation et d'une éventuelle expulsion vers la Turquie d’un demandeur d’asile d’origine kurde - arménien.
Il s’agit de Monsieur Hidir ERDOGDU, né le 1er février 1983 à Dersim (Turquie), il vit en Argovie (Suisse) depuis 7 octobre 2008 (N° Dossier : 515 322).
M. ERDOGDU a déposé une demande d’asile à Bâle (Suisse) le 7 octobre 2008. Par une décision du 13 septembre 2011, l’Office fédéral des migrations (ODM) a rejeté sa demande.
M. ERDOGDU a formé un recours contre cette décision le 21 octobre 2011.

Ce matin, la police d'Argovie a arrêté M. ERDOGDU, à son domicile, pour l'extrader vers la Turquie. Selon les informations à notre disposition, il est détenu actuellement dans une prison dans ce canton. L’état physique et psychologique de M. ERDOGDU est critique ; ses proches et amis sont très inquiets.
En 2004, un procès a été lancé contre M. ERDOGDU par le Tribunal de sûreté de l'Etat d'Erzurum en raison de son appartenance politique au TKP-ML (parti communiste de Turquie, marxiste-léniniste) et en l'accusant d'avoir tenté de changer par la force l'ordre constitutionnel établi. Le tribunal a requis la perpétuité contre M. ERDOGDU. En parallèle, les autorités turques ont lancé un mandat d'arrêt via Interpol, contre lui.
Nous considérons que la situation de M. ERDOGDU correspond pleinement aux critères déterminant l’obtention du statut de réfugié politique. Il convient de réexaminer attentivement son dossier.
Par conséquent, nous vous demandons instamment d’intervenir auprès des autorités compétentes suisses, afin d’empêcher l’extradition de M. ERDOGDU vers la Turquie où il risque d'être torturé et persécuté.
A toutes fins utiles, nous vous rappelons que l’Etat turc est bien connu pour pratiquer la torture à grande échelle, ce malgré les pressions internationales et les condamnations continues de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Amnesty International, l’Organisation Mondiale contre la Torture, Human Right Watch ont clairement et explicitement dénoncé la pratique systématique de la torture en Turquie.
De plus, l’article 33 alinéa 1 de la Convention de 1951 (et son protocole de 1967) - dont l’application est universelle pour les Etats qui l’ont ratifiée et n’admet aucune réserve - stipule qu’« aucun des Etats contractants n’expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. » Il en est de même pour l’article 3 alinéa 1 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (1984), dont la Suisse est signataire, qui dispose qu’« aucun Etat n’expulsera, ne refoulera, ni n’extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture. »
Nous sommes persuadés que, comme nous, vous refuserez d’assumer la responsabilité du renvoi d’un ressortissant turc dans un Etat antidémocratique, violent et criminel.
En vous remerciant d'avance de l’attention que vous porterez à ce courrier, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Au nom du Maison Populaire de Genève
Demir SÖNMEZ Fédération des droits démocratique en Suisse
Actions : Nous vous prions de bien vouloir écrire aux instances onusiennes et aux autorités suisses
:
Office fédéral des migrations
Quellenweg 6
CH-3003 Berne-Wabern
T +41 31 325 11 11, F +41 31 325 93 79
http://www.ejpd.admin.ch/content <http://www.ejpd.admin.ch/content> /ejpd/fr/misc/conform.html
Département fédéral de justice et police
Service d’information
Palais fédéral ouest
CH-3003 Berne
T +41 31 322 21 11, F +41 31 322 40 82
http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/misc/conform.0005.html <http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/misc/conform.0005.html>
United Nations High Commissioner for Human Rights
:
urgent-action@ohchr.org <urgent-action@ohchr.org>
United Nations High Commissioner for Refugees :
1503@ohchr.org <1503@ohchr.org>
==================================================
Turquie : plus de 960 arrestations politiques en février
Le régime turc a arrêté plus de 960 personnes au cours du mois de février, a déclaré la Fondation des Droits de l’Homme en Turquie (TIHV), attirant l’attention sur la situation des enfants emprisonnés.
Selon le rapport du TIHV sur les violations des droits de l’homme commises en février, au moins 963 personnes ont été placées en garde à vue et 168 d’entre elles ont été écrouées.
La plupart de ces arrestations ont été effectuées dans le cadre de l’affaire KCK et la totalité est liée à la cause kurde.
Plus de 6 500 membres actifs du parti kurde BDP dont 31 maires sur 98 et six députés sur 36 sont actuellement en prison dans le cadre de l’affaire KCK, une campagne de répression sans précédente lancée en avril 2009, quelques semaines après le succès historique du parti kurde aux élections municipales.
Abus sexuels sur les enfants emprisonnés
La Fondation a notamment attiré l’attention sur l’isolement du chef du PKK, Abdullah Öcalan, qui n’est pas autorisé à rencontrer ses avocats depuis 27 juillet 2011 et les abus sexuels sur les enfants kurdes dans la prison de Pozanti à Adana. Il s’agit des enfants arrêtés pour avoir jeté des pierres sur les policiers ou avoir crié des slogans « illégaux ».
Ozlem Agus, la journaliste de l’agence de presse kurde DIHA qui a révélé le scandale d’abus sexuels et de la torture dont les enfants ont été victimes, a été emprisonnée le 9 mars par un tribunal d’Adana avec 20 responsables du parti kurde.
Des prisonniers battus pour avoir chanté en kurde
Le rapport du TIHV affirme aussi que dix prisonniers politiques ont subi la violence des gardiens dans la prison d’Amasya, pour avoir chanté en kurde.
887 arrestations en janvier
Selon un bilan de l’ActuKurde à partir des articles de deux agences de presse, Firat et Dicle, au moins 887 personnes ont été placées en garde à vue en janvier, soit 1 850 arrestations au cours des deux premiers mois de l’année 2012. Chaque semaine, des dizaines d’autres arrestations s’ajoutent à cette liste. Dans aucun pays du monde, même les plus répressifs comme Syrie, on ne voit autant d’arrestations politiques.
Région kurde : 6 306 personnes arrêtées en 2011
Selon le dernier rapport de l’Association des droits de l’homme (IHD), plus de 29 360 cas de violation des droits de l’homme ont été recensés en 2011 dans la seule région kurde, contre 23 573 en 2010 et 20 720 en 2009.
6 306 personnes ont été arrêtées et 1 917 d’entre elles ont été emprisonnées pour des raisons politiques au cours de l’année 2011, constate le rapport qui parle de 1 555 cas de torture et de mauvais traitement, contre 2 788 arrestations, 747 emprisonnements et 747 cas de torture et de mauvais traitement en 2010.
(Blog de Maxime Azadi avec ActuKurde)
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14/03/2012
Assassinat d'un imam à Anderlecht: cette terreur-là, on la connaît bien
Assassinat d'un imam à Anderlecht: cette terreur-là, on la connaît bien
Quand on est belgo-turc, d'origine syrienne, de parents alaouites, antifasciste et témoin "privilégié" du terrorisme, devant la mort tragique de l'imam Abdellah Dahdouh dans un attentat à caractère confessionnel visant la mosquée chiite Rida à Anderlecht, on ne peut s'empêcher de penser à l'affaire Madimak qui, le même jour, a été classée par la justice turque.
Le 2 juillet 1993, à Sivas (centre de la Turquie), un hôtel accueillant des intellectuels de gauche venus célébrés un poète alevi du XVIe siècle dénommé Pir Sultan Abdal, fut incendié par une foule hystérique hurlant "Tremblez mécréants, l'armée de Mohammed arrive" et "Nous voulons la charia".
Il y eut 37 morts (dont trois des terroristes morts accidentellement) et une soixantaine de blessés. L'armée et la police laissa faire les lyncheurs qui, pendant plus de huit heures, se sont livrés à une orgie de violence digne des célébrations du Ku Klux Klan. Le conseiller communal de la ville Cafer Erçakmak excita la foule, appelant à "tuer tous les impies". Les pompiers "dépêchés" sur les lieux avec plus de six heures de retard tabassèrent certains survivants de l'incendie.
Cinq militants salafistes ont fait l'objet de poursuites mais ils ne seront jamais retrouvés. Désormais, ils ne risquent plus d'être inquiétés car hier, soit 18 ans après les faits, il y a eu prescription.
Dans la foulée, les forces progressistes et les organisations alévies de Turquie ont battu le pavé pour protester contre l'impunité flagrante dont bénéficient les tueurs, une impunité saluée, vous avez bien lu, saluée par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan par la formule "hayirli olsun".
Hier, à Ankara, les policiers ont tiré en l'air pour disperser la foule des démocrates turcs en colère en raison du classement de l'affaire de Madimak. A Sivas, les victimes emprisonnés dans la fumée et les flammes de leur hôtel, n'ont pas eu droit aux coups de semonce de la police...
Revenons à présent à l'attentat commis à la mosquée Rida de Bruxelles.
Puisque l'auteur de l'incendie criminel déclare avoir agi pour se venger du sang sunnite versé par les chiites en Syrie, il est peut-être temps de se pencher sur la responsabilité des chaînes qataries et saoudiennes de désinformation, respectivement Al Jazeera et Al Arabiya. On y trouve tous les clichés de la propagande djihadiste concernant les événements en Syrie. Quant aux médias internationaux tels que France 24, BBC ou CNN, leurs analyses de la situation syrienne à l'emporte-pièce et leur lecture confessionnelle des événements n'est certainement pas innocente. Les atrocités commises par les groupes terroristes comme le Jounoud Al Cham (Les Soldats du Levant) à Homs, Tal Kalakh et Rastan qui, depuis le départ des troupes syriennes du Liban en 2005, se sont installés et renforcés à Tripoli, sont soigneusement dissimulés par "nos" médias. Ces attentats odieux commis au sabre et au couteau sont systématiquement mis sur le compte de l'armée syrienne et des milices du régime, les "chabbihas" et ce, sans la moindre vérification. Violemment anti-chiite et changeant régulièrement de nom, ce groupe qui noyaute le mouvement syrien de contestation mène le djihad non pas pour instaurer la démocratie et la liberté d'expression mais un califat sunnite.
Par ailleurs, avec une propagande qui assimile à tort le régime laïc de Bachar El-Assad à un "pouvoir alaouite" et les alaouites aux chiites, qu'espère-t-on obtenir comme résultat sinon l'exacerbation des clivages confessionnels ?
Combien de fois faudra-t-il encore répéter qu'il y a plus de différences entre alaouites et chiites qu'entre chiites et sunnites ?
Vous voulez arrêter le terrorisme ? Commencez par en finir avec vos mensonges à propos de la Syrie.
Bahar Kimyongür, auteur de Syriana, la conquête continue, Ed. Investig'action et Couleur Livres, Bruxelles, 2011
14 mars 2012
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Madimak était un crime contre l’humanité, la décision de la Cour de Justice d’Ankara est une honte.
Madimak était un crime contre l’humanité, la décision de la Cour de Justice d’Ankara est une honte.
Hier la Cour Pénale de Justice d’Ankara a rendu son jugement dans l’affaire concernant l’Hôtel Madimak : classement sans suite pour prescription de faits.
Il est évident que le gouvernement et les acteurs du système judiciaire ont tout fait pour faire traîner l’affaire comme cela avait été le cas suite aux massacres de Maras, Malatya, Corum et Gazi. Ce gouvernement est coutumier du fait.
Mais si la prescription peut s’appliquer dans le cadre juridique, elle ne concerne nullement notre mémoire. Jamais nous n’oublierons ce qui s’est passé à Madimak. Jamais nous n’oublierons ceux qui ont péri dans les flammes, pas plus que nous n’oublierons les incendiaires et les ministres qui ont été les témoins passifs de ces actes odieux.
Aujourd’hui il n’a pas suffi que la Cour Pénale d’Ankara rende un tel jugement. La police est intervenue, s’en prenant aux personnes qui s’étaient rassemblées devant le Tribunal dans l’attente du jugement. Les événements d’aujourd’hui sont INACCEPTABLES.
Ce qui s’est passé aujourd’hui devant le bâtiment de la Cour de justice est un triste rappel des événements de Madimak 18 ans auparavant.
Nous ne saurions tolérer de telles exactions. Ni la violence ni des décisions de justice semblables à celle d’aujourd’hui ne nous empêcheront de réclamer nos droits.
D’aucuns pensent qu’il suffit de classer l’affaire, de la faire tomber dans l’oubli et de présenter des excuses 70 ans après comme cela a été le cas dans l’affaire des massacres de Dersim. ILS SE TROMPENT.
Nous ne laisserons jamais l’affaire être classée, même s’il faut pour cela la porter devant des instances judiciaires au plan national et même international.
Confédération Union des Alévi en Europe
Fédération Union des Alévis en France
Pour plus information:
http://demirsonmez.blog.tdg.ch/archive/2010/07/01/17eme-a...




Sélection medias du Monde
Sivas: pas de justice pour les victimes du Madimak
La décision du tribunal d'Ankara était attendue. La Cour a confirmé aujourd'hui la fin de la période de prescription pour les auteurs présumés du massacre de Sivas, timidement recherchés par la justice depuis 20 ans.
Le 2 juillet 1993, 37 intellectuels alévis avaient péri dans l'incendie criminel de l'hôtel Madimak, dans la ville anatolienne de Sivas. Ils étaient réuni à l'occasion d'une conférence sur le poète Pir Sultan Abdal. Parmi eux figurait notamment l'écrivain Aziz Nesin (sur la photo, en train de descendre l'échelle des pompiers), qui avait entamé la traduction en turc des Versets Sataniques de Salman Rushdie. Sa présence servit de prétexte à un rassemblement hostile, à l'appel des partis islamistes de l'époque.
Cette tragédie est restée un traumatisme pour la communautés alévie de Turquie (environ 12 millions de personnes), régulièrement confrontée dans l'histoire récente de la Turquie, à des bouffées d'intolérance de la part de sunnites radicaux (Corum, Marache...). Le soupçon d'une manipulation par certaines factions de l'Etat turc demeure. En 1993, le président Turgut Özal venait de mourir subitement, remplacé par Suleyman Demirel. Tansu Ciller accédait à la tête du gouvernement.
Des manifestants qui protestaient contre la décision de la justice ont été dispersés par la police à Ankara. Les cinq suspects n'ont jamais été retrouvés et l'opposition accuse le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et son Parti l'AKP, issu de la mouvance islamiste, d'avoir entravé toute enquête sérieuse. "Certains des assassins se sont mariés, ont fait leur service militaire, ont envoyé leurs enfants à l'école, mais n'ont pas pu être retrouvés !", s'est offusqué Kemal Kilicdaroglu, dirigeant du CHP.
http://istanbul.blog.lemonde.fr/2012/03/13/sivas-pas-de-j...
Heurts à Ankara après le classement du dossier Madimak

La police turque a dispersé des centaines de manifestants qui dénonçaient mardi à Ankara le classement de l'enquête visant cinq militants islamistes accusés d'avoir mis le feu il y a près de vingt ans à un hôtel de Sivas, dans le centre du pays, où étaient réunis des écrivains et des personnalités libérales.
A la suite d'une émeute, l'incendie le 2 juillet 1993 de l'hôtel Madimak, qui accueillait une conférence culturelle des alévis, une branche hétérodoxe de l'islam, a fait 37 morts et une soixantaine de blessés. La colère de la foule avait été déclenchée par la présence de l'écrivain Aziz Nesin, traducteur en turc des "Versets sataniques" de Salman Rushdie.
Des affrontements avaient ensuite fait 17 morts à Istanbul, lors d'une manifestation pour protester contre cet incendie.
Un magistrat d'Ankara a jugé mardi que l'affaire ne pouvait être considérée comme un crime contre l'humanité et était donc prescrite au bout de quinze ans.
Les cinq suspects n'ont jamais été retrouvés et l'opposition accuse le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et son Parti de la justice et du développement (AKP), issu de la mouvance islamiste, d'avoir entravé toute enquête sérieuse.
"Certains des assassins se sont mariés, ont fait leur service militaire, ont envoyé leurs enfants à l'école, mais n'ont pas pu être retrouvés !", s'est offusqué Kemal Kilicdaroglu, dirigeant du CHP (Parti républicain du peuple), le principal parti d'opposition.
"L'AKP est responsable de cet échec. Je suis sûr que le Premier ministre Erdogan est heureux de cette décision, qu'il est soulagé. C'est un affront à l'humanité", a-t-il ajouté.
"Les organes administratifs ont fait tout ce qui était possible dans ce dossier", a répliqué le ministre de la Justice, Sadullah Ergin.
Une trentaine d'autres accusés ont été condamnés à mort dans cette affaire mais leur peine a été commuée en réclusion à perpétuité.
Jon Hemming, Guy Kerivel pour le service français
http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/heurts-a-ankara...
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12/03/2012
Genève, capital international des droits de l'homme mais durcissent le droit de manifester!
Genève, capital international des droits de l'homme mais durcissent le droit de manifester, comme des pays anti - démocratique et totalitaires!
Genève et Genevois ne méritent pas cette image
Le résultat des votations à Genève et Confédération












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