• Le personnel de la fonction publique vote la grève!

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    Ce soir à 18 heures  sur la promenade de la Treille sous les fenêtres fermées de la salle du Grand Conseil environ 300 personés se sont rassemblés pour dénoncer les coupes prévus au budget 2013. L’ensemble des organisations du personnel des services publics (Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, du Syndicat des services publics SSP/VPOD)a pris la décision pour une grève d'une journée le jeudi 6 décembre 2012. 

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    Assemblée du personnel des services publics et du secteur subventionné du 29 novembre 2012

    Le personnel des services publics et du secteur subventionné, réuni en Assemblée à l’appel du Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, de la commission du personnel de l’Hospice général, de l’Union du personnel du corps de police (UPCP) et du syndicat des services publics (SSP), rappelle préalablement :

    ·Que la défense de conditions de travail décentes, sur tous les plans, constitue la condition nécessaire et indispensable à l’existence d’un service public de qualité répondant aux besoins de la population ;

    ·Sa solidarité avec l’ensemble des travailleurs et travailleuses du secteur privé, laquelle s’exprime tant par la défense des prestations à la population que par la défense d’un modèle de rapports de travail basé sur les principes de l’égalité et de l’équité de traitement, sur l’interdiction de l’arbitraire et des discriminations dans les relations de travail, sur la nécessité de permettre à tous et toutes de vivre de son travail dans la dignité.
     

    Budget 2013 de l’Etat de Genève – RÉSOLUTION

    Considérant

    • Le refus par le parlement, le 12 octobre, d’entrer en matière sur le projet de budget 2013 (PB 2013) qui prévoyait un déficit de 278 millions ;
    • La demande de l’Union démocratique du centre (UDC) d’opérer une coupe linéaire de 5% dans le PB 2013 et d’augmenter le temps de travail à 42 heures hebdomadaires ;
    • Les 10 remarques et propositions du Parti libéral-radical (PLR) demandant des économies à hauteur de près de 260 millions en 2013 et 345 millions par la suite ;
    • Le caractère injuste des mesures préconisées par le PLR et en particulier celle qui consiste à augmenter la taxe personnelle en la multipliant par 14,6 ! (la faisant passer de 25 francs à 365 francs par an), ou encore celle qui veut supprimer l’exonération des taxes pour les étudiant-e-s des HES ;
    • Les autres propositions d’économies du PLR à l’encontre du personnel : suppressions du pont de fin d’année et de l’augmentation annuelle, non remplacement de 50% des départs, notamment ;
    • Le projet de loi (PL 11037) déposé le 29 octobre 2012 par le PLR et le Parti démocrate chrétien demandant l’abrogation du plan d’encouragement au départ anticipé (PLEND) ;
    • Les efforts importants auxquels ont déjà été soumis les services publics ces dernières années au nom de « l’efficience » ;
    • La suppression en 2012 par l’employeur de l’annuité complète, trois ans seulement après la réforme du système de rémunération et malgré l’engagement du Conseil d’Etat à respecter l’application des mécanismes salariaux ;
    • Le projet du Conseil d’Etat d’abaisser le taux d’imposition des entreprises, mesure qui provoquerait un manque supplémentaire de centaines de millions de francs dans les caisses publiques ;
    • Le projet de budget 2013 bis présenté par le Conseil d’Etat le 21 novembre 2012, qui ramène le déficit à 191 millions en proposant notamment des coupes dans les postes (- 55 au DIP) ;
    • La suppression de plus d’une centaine de postes annoncée aux HUG ;
    • Le risque que l’année 2013 puisse débuter sous le régime des 12èmes provisoires vu l’absence de budget,


    L’Assemblée du personnel, réunie le 29 novembre à la salle communale de Plainpalais,

    • Dénonce les politiques d’austérité qui accentuent la crise et creuse les écarts entre défavorisés et nantis ;
    • Exige : le maintien du pont de fin d’année (du 24 déc. au 1er janvier) ; le versement intégral de l’annuité (augmentation annuelle) ; le maintien de tous les postes prévus dans le PB 2013 initial ; la levée du bouclier fiscal et l’abolition des privilèges fiscaux comme premières mesures visant à améliorer les recettes de l’Etat ;
    • Refuse : toute nouvelle coupe linéaire ; toute augmentation de la taxe personnelle, mesure qui touche linéairement l’ensemble de la population, indépendamment de sa situation économique personnelle ; la suppression de l’exonération des taxes pour les étudiant-e-s résidant dans le canton ; la non indexation des prestations d’aide sociale ;
    • S’oppose : à tout projet de suppression du PLEND ; à toute velléité de ne pas remplacer les départs des fonctionnaires ; à toute idée d’augmenter le temps de travail ; aux suppressions de postes prévues notamment aux HUG et au DIP.

    En conséquence, l’Assemblée du personnel :

    Appelle l’ensemble du personnel à se mobiliser unitairement pour défendre les services publics et à suivre la journée de grève le jeudi 6 décembre (8h00-18h00), ainsi que les manifestations organisées les 6 et 13 décembre prochains.
     

    Résolution adoptée à la majorité évidente (9 non – 3 abstentions)

     

     

     

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  • Remise des Prix Nicolas Bouvier 2012

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    Se soir à eu lieu le 15ème anniversaire du club suisse de la presse, à cette occasion a été décerner le prix Nicolas-Bouvier, les prix ont été décerner par François Longchamp, président du Conseil d’état Genevois

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    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    1997-2012 - 15e anniversaire du Club suisse de la presse

    Lauréats des Prix Nicolas Bouvier 2012

    A l'occasion de son 15e anniversaire et cinq ans après une première édition en 2007, le Club suisse de la presse a décerné ses prix en l'honneur de Nicolas Bouvier, écrivain suisse emblématique pour la qualité de son ouverture et de son attention au monde. Ces Prix Nicolas Bouvier sont destinés à récompenser les meilleures contributions journalistiques sur les Nations Unies, les droits de l'homme, l'humanitaire, les réfugiés, les migrations, la santé, le travail et le commerce international.



    En plus des publications sélectionnées par le jury, 26 dossiers de candidatures ont été déposés. Le jury a décidé de décerner 10 prix d'une valeur de 30'000 francs à 10 lauréats suisses et étrangers. Le jury a reçu d'excellents dossiers et, pour départager les lauréats, a accordé une attention toute particulière à la qualité du regard et de l'écriture. Le lien avec la Genève internationale était aussi l'un des critères retenus. Les prix ont été remis par François Longchamp, président du Conseil d'Etat genevois, Antoine Maurice, président du jury et Eliane Bouvier. Cinq catégories ont été définies:
     

    Prix photo
    Steeve Juncker
    Nicolas Righetti
    Oliver Vogelsang
     
    Presse écrite :
    Grand prix : Alain Jourdan, La Tribune de Genève
    Accessit: Michel Bührer, journaliste indépendant
     
    Audio-visuel :
    Grand prix : Xavier Colin , RTS
     
    Autres medias divers, sites internet:
    Grand prix : Alberto Dufey, Swisslatin.ch
     
    Prix speciaux:
    Press Emblem Campaign (PEC)
    Swissinfo Genève
     
    Prix Jeune Journaliste offert par Ch-Media :
    Cléa Favre, Radio Cité


    Le Prix Nicolas Bouvier a pu être organisé avec la collaboration de l'ACANU et de l'APES et avec le soutien de la Confédération suisse (DFAE), de la Loterie Romande et de CH-Média.

     

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  • 40ème rugissant!

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    Dans salle communal de Lancy a peine plus d’une centaines amies de Frédéric Renevey  (Conseil administratif ville de Lancy) sont venu pour fête son 40ème anniversaire.

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    Toute les personnalité politiques présent à sa soirée, ses collègues au conseil administratifs ville de Lancy Monsieur le maire M. François Baertschi, M. Francois Lance (conseil administratif),M. Damien Bonfanti (président conseil municipale de Lancy)et municipaux de Lancy , Liliane Maury Pasquier,(conseillère aux Etats), M. Carlo Sommaruga (conseil national), Madame Salima Moyard,  M.André Python (les députées Genève), Madame Sandrine Salerno, Monsieur Sami Kanaan,(conseil Administratif ville de Genève), Mme Carole-Anne Kast, (conseillère administrativ d’Onex), Madame Monique Boget (la mairie de commune de Meyrin), M. Thierry APOTHELOZ (conseil administratif commune de Vernier), Madaem Murielle Marchiando (présidente du PSL),M. Roger Golay (président de MCG) et M. Laurent Moutinot (L'ancien conseiller d'Etat).

    Frédéric Renevey a fêté son anniversaire avec tous ses amis mais il n’a fait aucun discours politique.

    Ci dessous je vous présente la biographie de Frédérique

     

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    Frédéric Renevey est né à Lancy, à 100 mètres de l'Etoile Palettes, où il a vécu jusqu'en 2003 et habite depuis au Petit-Lancy. N'en déplaise à certains, le 99% des résidents de ce quartier ont pu, comme Frédéric, y mener une vie de qualité, faire des études, apprendre un métier, participer aux activités communales et associatives. Selon une enquête menée par un responsable de la MaisonCivic (qui a réalisé un remarquable film-reportage que tout Lancéen devrait voir), la très grande majorité des habitants des Palettes interrogés ont déclaré qu'ils aimaient leur quartier et la diversité des gens qui y vivent. En outre, ils déploraient qu'une certaine presse ait contribué par ses excès à noircir injustement la réputation d'un quartier dont l'évolution est loin d'être achevée.

    Frédéric connaît bien la vie de la Commune pour y avoir effectué toute sa scolarité primaire (à l'école En Sauvy) et y avoir toujours vécu. Très jeune, peu après avoir réussi sa matu au collège de Staël, il s'est engagé au PS Lancy pour participer activement à l'évolution de sa commune.


    Le magistrat socialiste a une déjà une bonne expérience de la politique lancéenne. En 1995, il venait d'avoir 23 ans, il était élu au Conseil municipal.


    Réélu en 1999, il a présidé ce conseil en 2000. Au cours de ces huit années, il a participé aux commissions de la Sécurité, des Travaux et Constructions et de l'Administration et Information. De 1999 à 2003, il a présidé la commission de l'Administration et de l'information, qui a notamment eu pour tâche d'élaborer un nouveau statut du personnel communal.

    Jeune marié et père de 2 enfants, il quittait le CM en 2003 à la fin de son 2e mandat pour partager avec son épouse leur première éducation et aussi pour concentrer ses forces sur sa formation d'enseignant. Titulaire d'une licence en histoire eten philosophie de l'Uni de Genève, il enseigne actuellement ces deux disciplines en plus de son mandat de Conseiller administratif. Elu en 2007 et réélu en 2011, il est en charge des travaux & constructions, de l’environnement et développement durable ainsi que des sports.

    Frédéric est un homme de dialogue. Tous ceux qui ont eule plaisir de travailler avec lui vous le diront : Frédéric a un grand respect pour ses interlocuteurs, y compris pour ceuxqui ne partagent pas forcément ses convictions, qu'il sait défendre avec une tranquille assurance, préférant la finesse aux coups de gueule ou aux effets de manche. Ces qualités lui permettent d'aborder les dossiers controversés (il y en aparfois, même à Lancy!) avec la sagesse de l'analyse plutôt qu'avec l'emportement de l'émotion.

    Enfin, Frédéric est un homme d'ouverture. S'il est né et a toujours habité à Lancy, Frédéric a les yeux ouverts sur le monde qui entoure sa ville et avec lequel il faut nouer des liens, amorcer des collaborations. Frédéric, en tant que socialiste lancéen est particulièrement attentif à la nécessité d'élargir les horizons de la Commune au-delà de notre petit territoire. Par exemple, il est des responsabilités sociales qui doivent être partagées avec les communes environnantes et le Canton tout entier, comme le logement, l'encouragement à la culture, l'aide aux exclus de la prospérité, la protection de l'environnement, l'intégration des étrangers à la vie politique ou les problèmes de mobilité.

     

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    Photos : Demir SÖNMEZ

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  • À l'épreuve des solidarités, une CGAS renforcée fête son 50e anniversaire !

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    Le  22 novembre 2012 à la salle du Faubourg un soir historique pour les syndicalistes genevois et suisses : le 50e anniversaire de la CGAS, qui lutte pour les droits des travailleurs et travailleuses du pays et en solidarité internationale.

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    Lors de la partie statutaire, Alessandro PELIZZARI déclarait aux délégué-e-s : «Le bilan politique de ces dernières années peut se laisser voir : une résistance tenace à la dégradation de l’aide aux chômeurs, des interventions proactives contre la sous enchère et pour un meilleur contrôle des entreprises, des mobilisations déterminées pour la défense des droits syndicaux et l’amélioration de la protection des syndicalistes ou élu-e-s des travailleurs…»

     

    Après celle-ci, s'est déroulé un débat qui portait sur les «origines de la crise, les résistances dans les pays européens et des perspectives de lutte commune»,  avec trois représentant-e-s de syndicats européens (Carlos TRINDADE, CGTP, Portugal; Evi VRETTA, représentante syndicale Ethnodata, Grèce;  Jana SEPPELT, syndicat Verdi, Allemagne). Une centaine syndicalistes et leurs ami-e-s y ont participés.

     

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    De gauche à droite, 6 anciens présidents de la CGAS: Charles BEER, George TISSOT, Alfiero NICOLINI, Jean-Pierre THOREL, Jacques ROBERT et le président élu pour encore un an Alessandro PELIZZARI. Ils ont souri à mon objectif et je les en remercie.

     

    La lutte continue avec CGAS ! 

     

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    Photos: Demir SÖNMEZ


    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org


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  • GAZA, ARRÊTONS LE GÉNOCIDE!

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    C'est sous cet appel que des Internautes se sont rassemblés à 18h30 ce soir en deux endroits de la Ville : Molard et Bel-Air-Cité. Cette flashmob simulaient les massacres de Gaza. Les deux groupes ont ensuite convergé vers la Fontaine de l'Escalade en scandant des slogans. Ils étaient bien 400 au rendez-vous.DSC_0105.jpg

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     D'autres photos sur le blog mon ami Haykel

    http://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2012/11/22/geneve-une-double-flashmob-pour-soutenir-les-palestiniens.html

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  • Des bougies ont été allumées pour les enfants Gaza.

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    Ce soir, à 17h30, à la place des Nations une trentaine de personnes ce sont rassemblées à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant par solidarité avec les enfants de Gaza.

     

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    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org

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  • Les 27'318 signatures!

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    Ce matin, des centaines d’ouvrier du bâtiment venant de tous les cantons suisse se sont rassemblées devant la gare de Berne. Un cortéger rempli de sifflet et tambours a trversé la Ville jusqu’au Palais fédéral.

    Les 27'318 signatures en faveur de la “Responsabilité Solidaire“ récoltées par Unia, ont été déposées par le vice-président Aldo Ferrai, qui pris la parole.

    Unia, ainsi que plusieurs syndicats suisse (Syna, Sit), ont voulu mettre un coup de pression pour la future votation du parlement !

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    Plus de 27 000 ouvriers travaillant sur des chantiers suisses réclament plus de protection

    Par leur signature, 27 318 personnes occupées dans la construction et le second œuvre ont invité le Conseil national à approuver en décembre l'introduction d'un régime obligatoire de responsabilité solidaire. Les paraphes ont été déposés aujourd'hui à Berne per plus de 400 travailleurs/euses. Les employés se sentent toujours plus exposés au dumping salarial. D'où la nécessité de mesures de protection efficaces, comme la responsabilité solidaire, pour préserver l'acquis de la libre circulation des personnes.

    Le dumping salarial pratiqué tout au long de la chaîne de sous-traitance est rapidement devenu le problème numéro un des chantiers suisses. Chaque semaine, des secrétaires Unia découvrent un cas de dumping salarial massif et alertent les instances de contrôles, habilitées à prononcer des sanctions. «Mais à quoi bon de tels contrôles si les sous-traitants fautifs, qui opèrent depuis Lisbonne, Varsovie ou ailleurs ne peuvent être punis? Et la plupart des entreprises suisses ayant confié les travaux incriminés s'en lavent les mains», a déploré Hansueli Scheidegger, responsable du secteur Construction et membre du comité directeur d'Unia, à l'occasion de la remise au Conseil national de plus de 27 000 signatures de travailleurs/euses.

    Des salaires horaires d'à peine trois francs parfois!

    Les 27 318 travailleurs/euses exigent du Conseil national l'introduction d'un régime obligatoire de responsabilité solidaire. «A l'heure où le marché du travail est en crise dans toute l'Europe, il est plus nécessaire que jamais de prévenir les abus et d'instaurer des moyens efficaces pour les combattre», relève Aldo Ferrari, responsable du secteur Arts et métiers et membre du comité directeur d'Unia. A l'instar du gros œuvre, le second œuvre est toujours plus souvent confronté au dumping salarial commis par les chaînes de sous-traitance. Des carreleurs hongrois rémunérés trois francs l'heure ou des électriciens slovaques qui en gagnent dix ne sont que quelques exemples de la longue liste des cas d'abus identifiés. Si l'entrepreneur contractant était responsable du respect des conditions de travail, il n'accepterait de collaborer qu'avec des sous-traitants sérieux connus de lui ou exécuterait lui-même les commandes. Une telle solution éliminerait du marché les prestataires malhonnêtes, permettant de rétablir «l'ordre dans l'étable».

    Dans l'intérêt de l'économie suisse

    «Chaque cas de dumping mine le soutien de la population suisse à la libre circulation des personnes. A moins d'adopter enfin et de mettre rapidement en place des mesures d'accompagnement réellement efficaces, une majorité des citoyen-ne-s risque en 2014 de refuser aux urnes l'extension de la libre circulation des personnes et ainsi de remettre en question tout l'édifice des accords bilatéraux», s'est inquiété le conseiller national Corrado Pardini, responsable du secteur Industrie et membre du comité directeur d'Unia. Or les conséquences d'un tel scrutin pour l'économie suisse seraient dramatiques. Voilà pourquoi l'heure est venue d'améliorer la protection des conditions de travail en place, comme le préconise le Conseil fédéral et comme en a décidé le Conseil des Etats en septembre déjà. Sans responsabilité solidaire, il ne sera plus possible de protéger les salaires en Suisse

     Renseignements:

     Aldo Ferrari, responsable du secteur Arts et métiers, membre du comité directeur du d'Unia,

    Nico Lutz, porte-parole du syndicat Unia

    http://www.unia.ch/index.php?id=9&tx_ttnews[tt_news]=8045&tx_ttnews[backPid]=1&cHash=a27de433a7d88759a2b86a83aa04ea42

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    Photos :Demir SÖNMEZ

     

     

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  • SOIREE DES ECRIVAINS EN PRISON!

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    SOIREE DES ECRIVAINS EN PRISON 

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    AVEC

    RAGIP ZARAKOLU,


    JOURNALISTE ET EDITEUR TURC

     

    SA MAISON D'EDITION  BELGE PUBLIE DES LIVRES SUR DES

    QUESTIONS 'DELICATES'  DE L'ARMENIE ET LES KURDES.

     

    CENTRE PEN SUISSE ROMAND

    www.pensuisseromand.ch

     

    EN COLLABORATION

    AVEC LES CENTRES PEN SUISSE ALLEMAND

    ET PEN SUISSE ITALIEN ET RHETO-ROMANCHE

     

    A L'ESPACE ROUSSEAU

    MAISON NATALE DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU

    40, GRANDE RUE, VIELLE VILLE

    022 310 10 28  info@espace-rousseau.ch

    www.espace-rousseau.ch

     

    Mardi, le 20 novembre, à partir de 20H00

    Le verre de l'amitié à la fin ...

     

    Traduction Turc-Français-Turc / Questions peuvent être posées en Anglais

     

    ENTRETIEN/DISCUSSION

    AVEC RAGIP ZARAKOLU

     

    IL PORTERA SUR LES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS,

    ET EN PARTICULIER DE  LA LIBERTE D'EXPRESSION

    EN TURQUIE.

     

    DES DIZAINES DE JOURNALISTES SONT EN PRISON,

    OU BIEN POURSUIVIS EN JUSTICE.

     

    GRAND PROCES EN COURS CONCERNANT

    UNE QUARANTAINE DE JOURNALISTES DONT ZARAKOLU.

     

    MI-NOVEMBRE: GRANDE MISSION DU PEN INTERNATIONAL

     

    A ISTANBUL ET ANKARA AVEC LA PARTICIPATION

    DES DIRIGEANTS: JOHN SAUL, PRESIDENT, HORI TAKEOKI,

     

     

    SECRETAIRE GENERAL, LAURA MCWEIGH, DIRECTRICE

    EXECUTIVE, ETC.

     

    A LA MEME DATE: STAND DU PEN INT.

    A LA FOIRE DU LIVRE D'ISTANBUL.

     

    ANNONCES: AU CLUB SUISSE DE LA PRESSE

    JOURNAL LE TEMPS

    ======================

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  • Le Tibet s'immole !

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    Samedi soir 200 Tibétains et sympathisants ce sont rassemblés sur le Pont du Mont-Blanc et ont allumés leurs torches pour d’attirer l'attention sur la situation tragique au Tibet et rendre hommage à leurs 70 compatriotes qui ce sont immolés depuis 2009.

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  • Gaza sous les bombes: rassemblement à Genève en solidarité avec les peuples arabes en lutte (Palestine, Syrie, Tunisie...)

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    Plus de 200 personnes ont manifesté samedi après-midi devant le Palais des Nations Unies pour dénoncer les nouvelles attaques israéliennes contre la population de Gaza et la barbarie israélienne.

    Sur la Place des Nations, lora d'un rassemblement organisé par l'association «Droit Pour Tous». Des représentants de SolidaritéS, des associations et du PS étaient présents, dont Jean-Charles Rielle, président du Conseil municipal de la Ville de Genève.

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  • Les jeunes débarquent devant l'Hôtel de Ville!

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    Mobilisation pour défendre le planning familial : le premier grain de sable dans le plan de mesures d’économie aux HUG

    Intégrée dans le Plan de mesures d’économies des HUG, les syndicats SSP et SIT ont alerté l’opinion sur le démantèlement programmé du planning familial. Les réseaux de femmes, de jeunes filles ont pris le relai et une motion a été déposée au Grand Conseil, alliant la gauche et la droite. Une centaine de personnes, des femmes, jeunes filles, futures mamans, principalement se sont rassemblées devant le Grand Conseil. Cette mission d’intérêt public, une parmi d’autre, que l’hôpital souhaiterait sortir de son budget, car en monnaie sonnante et trébuchante, ça ne vaut rien ma p’tite dame ! Cette mission en fait est très importante, elle permet de traiter l’urgence psychosociale, avant qu’elle ne devienne un problème médical ou social important et coûteux, mon p’tit monsieur. Ca c’est le meilleur calcul, celui de prévenir plutôt que de guérir, mission première de l’hôpital non ? Cette mobilisation initie le début de toutes les mobilisations à venir dans les HUG contre le plan Performance, soit 75 millions d’économie sur 3 ans, et contre l’attaque de la droite  pour diminuer les prestations du service public en général.

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    Le planning familial menacé !
     Dans le cadre des restrictions budgétaires prévues à l’hôpital cantonal (HUG), les experts mandatés par le gouvernement prévoient de supprimer 2/3 des postes de conseillères au Planning familial. Quand on sait que le planning fait 4000 entretiens par an, sans compter les téléphones et les informations brèves au secrétariat, plus des centaines d’interventions à l’extérieur, cela signifie pratiquement la mort du service.

    Alors que le remboursement de l’avortement est menacé par une initiative fédérale dont le vote aura lieu probablement en 2013, s’attaquer à l’accès à la contraception et aux conseils dont les femmes peuvent avoir besoin serait une décision misogyne et grave de conséquence.

    Comme l’OMS le conseille dans le monde entier, l’information et le conseil sur la contraception, la sexualité et l’accès aux soins ont permis de diminuer le taux d’avortement en Suisse au niveau le plus bas au monde. Cela permet de ne plus avoir de décès liés aux interruptions volontaires de grossesse (IVG) et de préserver au mieux la santé des femmes (mortalité et morbidité). Revenir en arrière là-dessus et retirer aux femmes les plus défavorisées l’accès à l’IVG et l’accès à la contraception, c’est insensé et irresponsable en matière de politique de santé publique.

    Rappelons que dans ce contexte, il n’y a pas de privatisation possible. Les gynécologues sont débordés et ont déjà de la peine à placer leurs urgences, ils ne seront pas en mesure de reprendre le travail des conseillères en planning.

    Veut-on faire en sorte que les femmes jeunes, les femmes disposant de peu ou pas de ressources ne puissent plus contrôler leur fertilité ? Veut-on augmenter les drames en compliquant l’accès aux soins (IVG clandestines, IVG tardives, troubles parents-enfants liés à une parentalité imposée, dons en adoption ?) Faudra-t-il augmenter les foyers d’accueil pour les adolescentes mères ? Voilà de bien piètres économies qui coûteront beaucoup plus cher ailleurs, dans le budget social, tout en détruisant sur le passage la vie de nombreuses femmes et hommes.

    Genève était pionnière dans le domaine en créant en 1965 le premier centre de planning familial. Il y a eu par la suite, en 1981, une loi au niveau fédéral pour l’ouverture de centres similaires dans tous les cantons. Pour faire des économies, faut-il revenir au niveau et à la façon de faire d’il y a 50ans ?

    NON aux restrictions de postes au planning familial !

    NON à l’initiative contre le remboursement de l’IVG !

    Soutien aux travailleuses et aux travailleurs des HUG pour sauver leurs postes de travail et la sécurité des usagères et usagers des services de santé !

    Rassemblement de protestation jeudi 15 novembre dès 18 h 30 devant les canons (rue de l’Hôtel-de-Ville)

    Comité pour l’avortement libre et gratuit

    www.comite-alg.org

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    Communiqué conjoint de la Soupô et de la CUAE : menaces sur le planning familial

    Menaces sur le planning familial

    La CUAE (Conférence Universitaire des Associations d’EtudiantEs) et la Soupô (Association faitière des étudiantes et étudiants des écoles genevoises du postobligatoire) s’inquiètent des coupes budgétaires envisagées par la direction des HUG visant notamment le planning familial. Ce service offre principalement des consultations gratuites et confidentielles en matière de santé sexuelle et de santé reproductive. Créé dans les années soixante, sa naissance s’inscrit dans une période de luttes féministes pour l’autonomie et le libre choix en matière de sexualité. À cet égard, nous réaffirmons que l’accès gratuit à l’information, à la contraception et à l’avortement sont nécessaires pour que les femmes puissent contrôler le plus librement possible leur corps et leurs sexualités.

    Les coupes, imaginées par un cabinet de conseil, traduisent l’emprise grandissante du new public management sur la gestion des services publics. Cette préoccupation constante de rentabilité affecte en premier lieu les personnes les plus précaires et ne peut que renforcer les inégalités dans l’accès aux soins. Cette attaque de la direction des HUG contre les planning familial touchera les femmes, d’autant plus si elles sont jeunes, pauvres ou migrantes. Les étudiantes, et plus largement les personnes en formation, seront donc largement prétéritées.
    Soulignons que l’autonomie des femmes en matière de santé sexuelle et de santé reproductive subit déjà une offensive de la part des milieux conservateurs, telle que l’initiative contre le remboursement de l’avortement. La remise en question des acquis obtenus par les générations précédentes entérine une politique patriarcale et rétrograde.

    La CUAE et la Soupô s’opposent vivement à toute diminution des prestations du planning familial et entendent utiliser tous les moyens nécessaires pour contrer cette mesure.

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  • Genève solidaire des grévistes européens !

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    Ce matin, répondant à l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES) les syndicats genevois (CGAS) se sont mobilisés pour exprimer la solidarité des travailleurs/-euses suisses avec leurs collègues européens en lutte contre les politiques d’austérité et d’attaques contre les droits des salariés menées sur tout le continent européen pour faire payer « la crise » au travailleurs/-euses.

    Une centaine de personnes se sont d’abord rassemblées dans le quartier des banques avant d’organiser des piquets de Solidarité avec les grévistes européens dans les consulats grecs, portugais, espagnols et italiens.

    La CGAS se réjouit d’avoir contribuée au succès de cette journée historique qui a vu pour la première fois une grève générale des travailleurs/-euses organisée de manière coordonnée au niveau européen.

    La lutte continue ! Venceremos !

     

    14 novembre : Journée européenne d’action et de solidarité - Large mobilisation syndicale pour l’emploi, la solidarité et contre l’austérité

     

    À l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), une large mobilisation aura lieu dans toute l’Europe le 14 novembre prochain. Cette journée européenne d’action et de solidarité a pour objectif de demander aux dirigeants de montrer leur volonté de s’atteler véritablement à la détérioration de l’emploi et de répondre à l’angoisse sociale grandissante des citoyens européens. L’austérité est une impasse totale qui doit être abandonnée. La protection sociale et les salaires ne peuvent plus être sacrifiés. Il y a urgence sociale, il est temps d’écouter ce qu’ont à dire les citoyens et les travailleurs et de changer de cap.

     

    La journée d’action du 14 novembre prendra différentes formes : des grèves en Espagne, au Portugal, en Grèce et en Italie. Pour la première fois de son histoire, une journée d’action de la CES connaîtra des grèves simultanément dans quatre pays.

    La grève n’est pas le seul moyen d’action de cette journée. Des manifestations auront lieu en France et dans certains pays de l’Est (Pologne, Tchéquie, Slovénie, Roumanie).

    La journée du 14 novembre est également une journée de la solidarité. De nombreux pays mèneront des actions afin de montrer leur solidarité à l’égard des pays qui sont confrontés à la brutalité des mesures d’austérité et à leurs conséquences (Allemagne, Autriche, Luxembourg, Suisse, pays scandinaves, Pays-Bas etc.).

    D’autres actions de sensibilisation, d’information sont prévues. Étant donné la gravité du chômage des jeunes dans certains pays d’Europe, le Comité jeunes de la CES a également rédigé une déclaration :http://www.etuc.org/IMG/pdf/0911201... .

    Une action spécifique aura lieu à Bruxelles : http://www.etuc.org/a/10504

    Une quarantaine d’organisations syndicales issues de 23 pays sont impliqués dans cette journée européenne d’action et de solidarité.

    « À semer l’austérité, on récolte la récession, l’augmentation de la pauvreté et l’angoisse sociale » a déclaré Bernadette Ségol, secrétaire générale de la CES. « Dans certains pays, l’exaspération atteint son comble. Des solutions urgentes doivent être prises pour relancer l’économie et non l’asphyxier par l’austérité. Les dirigeants européens ont tort de ne pas écouter la colère de ceux qui défilent dans la rue. La Troïka ne peut plus se comporter de façon aussi arrogante et brutale avec les pays en difficulté. L’urgence, c’est l’emploi, la justice sociale et fiscale et ne plus s’attaquer aux salaires, à la protection sociale et aux services publics. La CES demande un contrat social pour l’Europe avec un vrai dialogue social, une politique économique favorisant des emplois de qualité, une solidarité économique entre les pays européens. Il faut changer de cap sans attendre  ».

    http://www.etuc.org/a/10547

     

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  • Rassemblement contre “sommet des spéculateurs”

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    Entre cinquante et septante personnes ont répondu à l'appel du "collectif contre le trading sur les matières premières agricoles" à participer à une action symbolique au cœur du quartier des banques de Genève. Entre le 13 et le 15 novembre, une réunion internationale "global grain geneva" se tient à l intercontinental à Genève; son objectif, trouver des produits les plus intéressants pour spéculer sur le dos des paysans
     
    Vue à 360° depuis le Pont de l'Ile: Leumi Private Bank, Safra, BNP-Paribas (principal sponsor de la rencontre internationale "Global grain geneva"), Crédit Agricole, UBS, Crédit Suisse, Lloyds TSB, Banque cantonale, ...

    Plusieurs prises de parole: Uniterre, jeunesse socialiste suisse, groupe écosocialiste de solidaritéS, plateforme pour une agriculture socialement durable. Tour à tour ils ont dénoncé la privatisation du secteur agricole et alimentaire, la confiscation des biens de première nécessité par des spéculateurs n'ayant jamais eu en main le moindre grain de riz ou de blé. "98% des transactions sont purement spéculatives" a-t-on entendu. 30% des transactions sur ces produits passent par Genève alors que plus de 900'000 personnes souffrent de la faim à travers le monde. "C'est de l'argent sale avec lequel ces spéculateurs et la Suisse font leur beurre. Il se fait au détriment des paysans du sud, des populations rurales de ces régions mais aussi de la paysannerie d'ici qui se trouve de plus en plus otage de l'agroindustrie. Il est urgent de se réapproprier notre agriculture et notre alimentation. Il faut s'engager pour la souveraineté alimentaire et une action concrète et de signer l'initiative populaire contre la spéculation sur les denrées alimentaires" a plaidé Uniterre.

    "La spéculation sur les denrées alimentaires pousse les populations à l'exode. D'abord vers les villes des pays du sud, puis vers nos contrées où ces migrant-e-s se retrouvent souvent travailleurs sans droit de l'agriculture industrielle européenne. A part les spécultateurs qui font, pour les plus "malins", des bénéfices scandaleux", personne ne bénéficie de ces pratiques".

    http://www.uniterre.ch/index.php/fr/dossiers/souverainete-alimentaire/452-action-contre-les-traders-geneve

     

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    Discours  de François Clément  au nom Jeuneuse Socialiste Suisse


    "Aujourd’hui, au 21eme siècle, prés d’un milliard de personnes ne mangent pas à leurs faims. Cela représente environs une personne sur sept. Mais, cette situation n’est pas une fatalité. Ce n’est pas un malheur qui doit éternellement accabler l’homme et contre le quel on ne peut rien faire. Car ce fléau est fait de mains d’hommes. Il est construit par nous. Et les pénuries sont artificielles. Car, l’humanité produit suffisamment d’aliment pour nourrir toute sa population.

    Ce sont nos banques, nos caisses de pensions, nos hedgfund qui spéculent sur ces matières et crées ces pénuries. LA banque mondial l’a reconnu : la crise alimentaire de 2007/2008 c’est la spéculation. La CNUCED l’a aussi dit : la crise alimentaire, c’est la spéculation.

    Sachant que nous détenons 30% de ce marché. Que nous sommes les leaders mondiaux dans le domaine. Il est temps d’y mettre fin, chez nous.
    Car cette spéculation affame les plus pauvre, les plus faibles. Les pays du tiers monde qui ne disposent pas de nos réserves alimentaires. Les gens qui ne bénéficient pas de notre sécurité. Des petits paysans qui ne peuvent pas se protéger.

    La jeunesse socialiste, vous le savez peut-être, a lancé une nouvelle initiative. Elle s’intitule, stop à la spéculation sur les biens alimentaires » et vise à stopper ce commerce de la mort. Car il vas à l’encontre de nos valeurs, des valeurs suisse de respect de la vie, de respecte du travail utile et bénéfique à tous.

    Et nous vous invitons à faire signer cette initiative, à en parler autour de vous et à agir contre ce marché immoral." François Clément, 13.10.12, Genève

    Pour signez  “L'initiative stop à la spéculation”
     http://www.juso.ch/fr/stop-speculation

    Clément François
    Campa Team JSS/JUSO

     

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  • La plus grande grève de la faim de l’histoire cherche à se faire entendre

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    Sept députés du principal parti kurde BDP ont rejoint la grève de la faim illimitée observée par des prisonniers politiques kurdes depuis deux mois. Le pronostic vital est déjà engagé pour quelque 400 prisonniers.  Le nombre des grévistes a atteint 10 mille depuis 5 novembre, faisant de ce mouvement une des plus grandes grèves de la faim collective au monde.

    « Nous sommes très inquiet. Si une solution n’est pas trouvée rapidement pour éviter la mort, ce serait  une tache noire dans l'histoire de la Turquie » a déclaré Gultan Kisanak, la co-présidente du BDP, lors d'une conférence de presse dans la province de Diyarbakir, au Kurdistan de Turquie.

    Sept députés en grève

     

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    Au 60eme jour de grève de la faim illimitée lancée le 12 septembre par des prisonniers politiques, cinq députés du parti kurde et le maire de Diyarbakir en dehors de la prison ont rejoint le 10 novembre la grève. Il s’agit de Gultan Kisanak, co-présidente du BDP et Aysel Tugluk, co-présidente du Congrès pour une Société Démocratique (DTK), une plateforme d'associations et mouvements kurdes dont le BDP, ainsi que Sirri Surreya Onder, Sabahat Tuncel, Adil Kurt et  le maire Osman Baydemir.  Deux autres députés, Ozdal Ucer et Emine Ayna, sont en grève de la faim depuis 8 novembre.

    Actuellement, des milliers membres actif du BDP dont 6 députés, 36 maires, plus de 230 membres des conseils municipaux et 56 membres du conseil du BDP sont derrière les barreaux. Près de dix mille personnes dont des journalistes, syndicalistes, avocats, étudiants, intellectuels et défenseurs des droits humains ont été incarcérées dans le cadre de l’affaire KCK, lancée quelques semaines après le succès historique du parti kurde lors des élections municipales tenues en mars 2009. L'usage abusif de la loi anti-terroriste et la campagne de répression sous le nom d’« opérations KCK » permettent au régime turc de museler tous ceux qui luttent pacifiquement pour les droits des Kurdes.

    Affirmant que son parti est déterminé à assumer son responsabilité pour trouver une solution, la co-présidente du BDP, a dit : « Nous savons très bien que si nous n’élevons pas notre voix, la mort est en train de frapper à notre porte. »

    Près de 400 prisonniers en état critique

    Selon Kisanak, 64 prisonniers politiques sont en grève de la faim depuis 12 septembre (soit deux mois),  88 prisonniers depuis 22 septembre (51 jours), 232 prisonniers depuis 5 octobre (36 jours).  « Les trois premiers groupes, soit 384 prisonniers encourent des risques sérieux pour leur vie. Pendant 60 jours ces prisonniers ont crié. Ils criaient ‘ça suffit !’ Nous avons essayé de leur apporter notre voix. Mais, tous nos manifestations et activités ont été interdites pendant 60 jours » a-t-elle affirmé.

    Le BDP a décidé de suspendre sa participation aux travaux des commissions parlementaires, tout en continuant à assister aux sessions du parlement.

    Plus de 10 journalistes sont parmi les grévistes

    La grève est observée dans près de 70 prison turque.  Des journalistes élus, avocats, syndicalistes et étudiants ont également rejoint la grève. Plus dix journalistes kurdes participent à la grève de la faim, dont deux depuis 12 septembre.  L’état de santé de Tayip Temel, ancien directeur de publication du quotidien en langue kurde Azadiya Welat, est particulièrement préoccupant. Emprisonné dans la prison de Diyarbakir, il souffrirait d’hémorragies internes et de pertes de perceptions. Il serait incapable de boire et de parler.

    RSF : la situation est très grave

    « La situation est très grave. Ces personnes se rapprochent progressivement de la mort. Nous en appelons instamment à toutes les parties prenantes pour qu’elles adoptent, avant qu’il ne soit trop tard, une attitude positive permettant de résoudre les différends qui poussent les détenus à faire grève. Les autorités doivent impérativement gérer cette situation avec humanité et responsabilité », a déclaré Reporters sans frontières.

    « La recherche d’une solution pacifique à la question kurde et l’amélioration de la situation de la liberté de la presse sont intrinsèquement liés. Nous réitérons notre appel en faveur de la libération immédiate de tous les journalistes et collaborateurs des médias actuellement emprisonnés du fait de leurs activités professionnelles. »

    Plus de 600 arrestations en 15 jours

    Face à cette grève collective sans précédente, le gouvernement turc refuse toujours de répondre aux revendications des prisonniers, tandis que les gouvernements européens continuent de garder le silence et de soutenir le régime turc malgré la répression antikurde.  

    Les grévistes réclament la fin de l’isolement et la libération du chef du PKK Abdullah Ocalan, emprisonné sur l’Ile d’Imrali, qui n’est pas autorisé à rencontrer ses avocats depuis 27 juillet 2011 et la suppression complète des restrictions de l'usage de la langue kurde dans tous les domaines.

    Mais la répression est sans merci du côté de l'Etat.  En 15 jours, au moins 617 personnes ont été arrêtées entre 23 octobre et 6 novembre lors des manifestations de soutien aux prisonniers politiques, selon un rapport de l’Association des droits de l’humain (IHD), sans compter les arrestations quotidiennes lors des descentes de la police dans les maisons.

    Manifestation partout dans le monde

    Pour faire entendre la voix des prisonniers et soutenir leurs revendications, les kurdes manifestent dans toute l’Europe, mais aussi aux Etats-Unis et en Russie. De Paris à Berlin, en passant par Amsterdam, Zurich, Kopenhaag, Moscou et Los Angeles, des dizaines de milliers de personnes descendent dans les rues.  De millier de personnes observent également une grève de la faim de manière limitée à trois ou quatre jours dans tous les pays de l’Union Européens, en Russie, aux États-Unis, en Turquie et au Moyen-Orient. 
    (Maxime Azadi, actukurde.fr/actualites, 12 nov 2012)

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  • Vendée Globe: la Ville de Genève soutient Dominique Wavre!

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    Le Vendée Globe 2012, c’est parti !

    Le Bureau du Conseil municipal et son président Jean-Charles Rielle sont venus, en Voyage officiel du Bureau, aux Sables d’Olonne, soutenir le marin genevois Dominique Wavre qui fait son 4è Vendée Globe.

    Une forte communauté genevoise, avec notamment le président des Pharmaciens genevois, Jean-Luc Forni, le président du CER, Jean-Claude Burdet, le conseiller municipal de Prégny-Chambésy, Alain Bolle, et les conseillères municipales Sophie Courvoisier et Laurence Fehlmann Rielle, ont aussi fait le déplacement.

    Le vendredi midi, au Restaurant Loulou - Côte Sauvage, Dominique Wavre et son épouse Michèle Paret, sont venus honorer de leurs présences la Délégation genevoise.

    L'après-midi, pour la partie officielle, les membres du Bureau présents (Jean-Charles Rielle (Président), Pascal Rubeli (1er vice-Président), Robert Pattaroni, Gary Benhaïm, Yves de Matteis et Carlos Medeiros (Secrétaires), ainsi que Marie-Christine Cabussat, Cheffe du Service du Conseil municipal et Léonard Jeannet-Micheli (procès-verbaliste), ont rencontré Bruno Retailleau, Président du Conseil général de Vendée et Sénateur, ainsi que le Maire des Sables d'Olonne, Louis Guédon, Membre honoraire du Parlement. Puis ce fut la visite des pontons et du voilier Mirabaud.

    Ce sont plus de 500'000 personnes qui sont venues aux Sables d'Olonne, rassemblées le long du Chenal où sont sortis les voiliers et le long des côtes pour le grand Départ, ce samedi à 13h02. Sur 3 bateaux avec des creux de 2m, les genevois ont pu saluer Dominique au sortir du Chenal et voir le Départ des voiliers au large de Port Bourgenay.

    BON VENT à Dom !

    Les photos Vendée Globe 2012

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  • Vague de violations des droits humains au Kurdistan de Turquie

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    Vague de violations des droits humains au Kurdistan de Turquie

    L’Association des droits de l’humain (IHD) en Turquie dénonce l'aggravation des violations des droits humains en Turquie. Près de 27.000 cas de violations des droits dont 665 cas de tortures et de mauvais traitements, ainsi que plus de 3.100 arrestations pour motifs politiques ont été recensés par l’association au cours des neuf premiers mois de l’année 2012 dans la seule région kurde.

    « Alors que la torture et les mauvais traitements se poursuivent, des restrictions à la liberté d’opinion et d’expression persistent. Des réunions et des manifestations ont été interdites et ont subi des interventions policières. Les assassinats de femmes et la violence à l'encontre des femmes se poursuivent. En bref, toutes les parties désavantageuses de la population subissent des violations des droits »  a dénoncé Raci Bilici, le secrétaire de la branche d’IHD de Diyarbakir, chef-lieu du Kurdistan de Turquie, lors d’une conférence de presse tenue le 7 novembre. 

     Violations des droits

    Le rapport de l’association dresse un bilan accablant de neuf mois. Les chiffres prouvent la dégradation de la situation des droits humains dans la région kurde, mais aussi sur l’ensemble du pays. Au moins 26.939 cas de violations des droits humains ont été constatés par l’association au cours des neuf premiers mois de l’année 2012 dans la seule région kurde, soit « le sud-est de l’Anatolie », contre 29.366 cas sur toute l’année 2011 et 23.520 cas en 2010.

    Arrestations

    L’association récence 3.177 arrestations pour motifs politiques dont 1.162 placements en détention, contre 6.306 arrestations dont 1.917 placements en détention pour toute l’année 2011.

    Au niveau national en 2011, un peu plus de 12.600 arrestations avaient été constatés par la même l’association,  contre  7.100 arrestations en 2010 et 7.718 en 2009.  Le rapport annuel avait répertorié 3.252 cas de tortures et de mauvais traitements en 2011, soit cinq fois plus que 2007.

    Toujours au niveau national, le régime turc a arrêté au moins 27.503 personnes dont 6.444 emprisonnements en trois ans, entre début 2009 et fin 2011, selon l’association.

    Torture

    Sur neuf mois, au moins 665 cas de tortures et de mauvais traitements ont en outre été rapporté dans la région kurde, tandis que la police est intervenue 112 reprises contre les manifestations pendant lesquelles 182 personnes ont été blessées.

    Condamnations, interdictions

    L’association a également répertorié 11 décisions de fermeture, ainsi que 98 perquisitions et attaques contre des partis politiques, syndicats, associations et centres culturelles, dans la même région durant la même période.

    Le rapport affirme que 1.715 personnes ont fait l’objet d’enquêtes, de procès et de condamnations, 634 publications ont été saisies et interdites et la défense en langue kurde devant les tribunaux ont été interdit 326 fois. (Maxime Azadi, actukurde.fr/actualites, 8 nov 2012)

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  • Grève de la faim à Genève !

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    Aujourd’hui, sur la place des Nations, une dizaine d’intellectuels, d’écrivains, de journalistes et de chanteurs d’origine kurde et turque ont entamé une grève de la faim pour soutenir 10 mille prisonniers politiques kurdes en grève de la faim en Turquie.

    Depuis le 5 novembre, dix mille prisonniers politiques kurdes ont rejoint la grève de la faim qui était lancée le 12 septembre. Déjà quelque 700 prisonniers kurdes sont en grève de la faim illimitée.

    Parmi eux, 63 prisonniers dont deux journalistes sont en grève depuis le 12 septembre et leur état de santé entre dans une phase très critique. Au bout de deux semaines, le nombre des prisonniers en grève avait atteint des centaines.

    Les grévistes sur la place des Nations à Genève (en suisse) appellent l'état turc à accepter la revendication des prisonniers avant qu’il y ait des morts. Ils lancent le même appel aux organisations internationales, à tous les défenseurs des droits humains et aux parlementaires européens pour qu’ils se mobilisent. En votre qualité de défenseurs des Droits de l’Homme, nous vous invitons encore une fois à envoyer immédiatement une délégation d’observateurs en Turquie. Dans cette situation, il faut agir et vite pour sauver la vie des prisonniers politiques. Demain ce sera tard !

     

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  • Grève de la faim à Genève pour soutenir 10 mille prisonniers politiques kurdes en grève de la faim!

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    Grève de la faim à Genève pour  soutenir 10 mille prisonniers politiques kurdes  en grève de la faim!

    Six membres de l’Association Culturelle Kurde de Genève, viennent de mettre un terme à leur grève de la faim qui avait débuté le vendredi 2 novembre sur la Place des Nations. Une déclaration a été faite par un des responsables, précisant que tant que la grève des prisonniers kurdes continuerait les kurdes vivant en Suisse les soutiendraient avec l’organisation de différentes manifestations. Par ailleurs, le rendez-vous est pris pour la prochaine manifestation qui aura lieu samedi 10 novembre 2012 à Berne. 
    La lutte continue !

     

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    10 mille prisonniers politiques kurdes entrent en grève de la faim

    A partir du 5 novembre, dix mille prisonniers politiques kurdes rejoindront la grève de la faim lancée le 12 septembre. Déjà quelque 700 prisonniers kurdes sont en grève de la faim illimitée.

    Alors que le premier ministre Recep Tayyip Erdogan continue d’accuser les grévistes de faire « le show », ignorant leurs revendications,  les prisonniers politiques kurdes entament dimanche 4 novembre leur 54eme jour de grève de la faim.

    Parmi eux, 63 prisonniers dont deux journalistes sont sont en grève depuis 12 septembre et leur état de santé est dans une phase très critique. Au bout de deux semaines, le nombre des prisonniers en grève avait atteint des centaines.

    « A partir du 5 novembre, nous poursuivront notre action avec 10 mille personnes » a déclaré Deniz Kaya, porte-parole des prisonniers politiques kurdes, dans un communiqué.  « Hormis les prisonniers malades, âgés et enfants,  tous nos amis détenus participeront à la grève à durée indéterminée » a-t-il dit.
      
    Répondant aux accusations du premier ministre, il a affirmé ; « Nous  ne faisons pas de chantage et ne céderons pas au chantage. Avec cette action, nous, en tant que prisonniers de la liberté, voulons faire entendre à l’opinion publique et au monde entier nos revendications pour les droits les plus humains »

    Les grévistes parmi lesquels figurent des élus et neuf journalistes réclament la fin de l’isolement et la libération du chef du PKK Abdullah Ocalan, emprisonné sur l’Ile d’Imrali, qui n’est pas autorisé à rencontrer ses avocats depuis 27 juillet 2011 et la suppression complète des restrictions de l'usage de la langue kurde dans tous les domaines.

    « Si nos revendications ne sont pas satisfaites, le gouvernement AKP et le premier ministre Erdogan  seront tenus pour responsable de toutes les conséquences négative » ont averti les prisonniers.

    Depuis des semaines les kurdes organisent des grandes manifestations à travers la Turquie et dans la diaspora pour attirer l’attention sur la grève. Près de 10 mille kurdes ont manifesté le 2 novembre à Bruxelles, appelant les institutions européennes à agir auprès de la Turquie pour les grévistes. Défiant l’interdiction par les autorités turques de toute manifestation et le blocus policier, les kurdes sont descendus le même jour dans les rues de Diyarbakir. De violents affrontements se sont déroulés  entre les policiers turcs et manifestants pendant toute la journée.

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    En outre, des milliers de kurdes observent actuellement une grève de la faim de manière limitée à trois ou quatre jours dans tous les pays de l’Union Européens, en Russie, aux États-Unis, en Turquie et au Moyen-Orient. (Maxime Azadi, actukurde.fr/actualites, 4 nov 2012)

     

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  • "Debout pour le journalisme" le 5 novembre en soutien aux journalistes en Turquie

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    La journée européenne pour la défense du journalisme ("Stand up with journalism") organisée le 5 novembre par la Fédération européenne des journalistes (FEJ) sera consacrée à la solidarité avec les journalistes turcs, dont 76 sont détenus en vertu d'une loi anti-terroriste.

    Dans un courrier à l'ambassadeur de Turquie auprès de l'Union européenne, Mehmet Hakan Olcay, la FEJ, qui représente quelque 310.000 journalistes de plus 30 pays, écrit: "Nous exhortons votre gouvernement à libérer tous les journalistes emprisonnés qui sont détenus sur la base de leurs activités journalistiques" et à "mettre fin à l'utilisation des lois anti-terroristes contre des journalistes, en violation de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'Homme".

    En France trois syndicats membres de la FEJ (SNJ, CGT et CFDT) ont invité à cette occasion Halide Kurt, l'épouse de Soner Yalçin, un des journalistes détenus à la prison de Silivri.

    Plusieurs nouveaux procès sont prévus en novembre dont celui de Soner Yalçin.

    Ce dernier, dans une lettre publiée vendredi par Le Figaro, écrit: "Je sens déjà que vais être condamné à être oublié". A 47 ans, dont 25 à exercer la profession de journaliste, M. Soner Yalçin est emprisonné depuis près de deux années. Chroniqueur du quotidien "Hürriyet", qui signifie "Liberté", il est également rédacteur-en-chef du site d'information OdaTV.

    Soner Yalçin a également rédigé une autre lettre, publiée celle-là par l'Humanité dans laquelle il décrit les terribles conditions de détention de ses confrères journalistes en Turquie.

    Une audition publique sur la liberté de la presse organisée est organisée le 6 novembre par le Parlement européen. Le Président de la FEJ, Arne König, y prendra la parole.

    La FEJ diffusera en outre, une version en anglais de "Tutuklu Gazete" ("Arrested Gazette"), extrait d'un journal rédigé en prison par des journalistes turcs et distribué en tant que supplément par plusieurs quotidiens turcs.

    "Nous ne sommes pas terroristes, mais journalistes", peut-on lire en manchette. (AFP, 02 nov 2012)

    EFJ Campaign

    The European Federation of Journalists (EFJ) launched an international campaign to set free all journalists in Turkey. 
    see here :

     http://europe.ifj.org/en/pages/turkey-campaign-set-journalists-free 

    04 Nov 2012 - "Debout pour le journalisme" le 5 novembre en soutien aux journalistes turcs, in L'Expansion - AFP
    04 Nov 2012 - Turkei : Schluss mit Verfolgungen!, in Der Deutsche Journalisten-Verband officiel webpage
    02 Nov 2012 - Turkey's Freedom for Journalists Platform Stands up for Journalism in Taksim, Istanbul, in EFJ's webpage
    01 Nov 2012 - Journalist Receives Jail Terms for Newspaper Headline, in Bianet
    01 Nov 2012 - Turkey broke its own record in arresting journalists, in Bianet 
    01 Nov 2012 - At least 9 imprisoned journalists on indefinite hunger strike, in EFJ's webpage
    01 Nov 2012 - Austria's GPA-DJP Stands up for "SOS Journalismus", in EFJ's webpage
    01 Nov 2012 - Spain's FAPE Stands up with a Manifesto in defense of journalism, in EFJ's webpage
    01 Nov 2012 - Finland's SJ Stands up to talk about the crisis and its impact on journalism as a public good, on EFJ's webpage
    01 Nov 2012 - Estonia's EAL Stands up to discuss the common interests of Estonian journalists, on EAL's facebook page
    01 Nov 2012 - Belgium's AJP Stands up for journalists in Turkey, in AJP's official website
    01 Nov 2012 - UK's NUJ Stands up for journalists in Turkey, NUJ's official website
    01 Nov 2012 - Turquie : la "résolution Defossé" en passe d’être votée, in AJP's official website
    29 Oct 2012 - Questions about CPJ's Turkey report? Here, our answers, in CPJ
    29 Oct 2012 - Turkey's press continues to feel pressure from the state, in BBC

    Upcoming events

    3 Nov in Istanbul : International Conference on Peace, Freedom and Justice (in Turkish)
    5 Nov in Brussels, Paris, London, Madrid, Wien, Tallinn, Helsinki... : Stand Up for Journalism
    6 Nov in Brussels : Set Journalists Free in Turkey Protest
    12 Nov in Istanbul : next hearing in KCK Istanbul case
    16 Nov in Çağlayan (Istanbul) : next hearing in OdaTV case
    24 Nov in Istanbul : EFJ participates to the Friedrich Ebert Stiftung seminar - "Presse- und Meinungsfreiheit in der Türkei"
    27 Nov in Diyarbakir : next hearing in Bedri Adanir case
    28 Dec in Istanbul : next hearing in Devrimci Karargâh case

    Mehmet Koksal
    info@mehmet.be

    http://www.info-turk.be/411.htm#Debout

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  • Le rouleau compresseur de Barazzone Guillaume!

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    ELECTION COMPLÉMENTAIRE AU CONSEIL ADMINISTRATIF DE LA VILLE DE GENÈVE 

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    et

    ELECTION DE LA COUR DES COMPTES

    DU 4 NOVEMBRE 2012

     

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  • A Château-féodal on bouffe du syndicaliste

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    Aujourd’hui, devant le restaurant gastronomique “Domaine de Chateauvieux” à Peney du célèbre chef Philippe Chevrier une vingtaine de militants ont manifesté pour soutenir cinq syndicalistes condamné dernièrement pour avoir distribué des tracts en 2009 sur le parking du restaurant. Par leur démarche, les manifestants ont réitéré le geste syndicale de 2009 pour défendre et soutenir les libertés syndicales. Cette manifestation autorisée, s’est déroulée dans le calme en attendant que la Cour européenne des droits de l’homme statue sur cette condamnation scandaleuse contre les activités syndicales sur le terrain.

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  • Défendons les libertés syndicales !

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    MANIFESTATION (autorisée)

    POUR LA DEFENSE DES LIBERTÉS SYNDICALES

    • Samedi 3 novembre 2012

    • à 12h00

    • à Peney-Dessus (accès au Restaurant Châteauvieux)


     

    Défendons les libertés syndicales !

     

    En septembre dernier, le Tribunal fédéral a condamné cinq syndicalistes d’UNIA à dix jours-amendes pour avoir distribué des tracts sur le parking du restaurant Châteauvieux en 2009. Cette condamnation est lourde de conséquences pour les libertés publiques et le droit d’expression puisque dorénavant la jurisprudence considère que la propriété privée prime sur le droit des travailleurs et travailleuses à être informés.

    Cette affaire s’inscrit dans une tendance à la criminalisation de toute forme de contestation. Même la simple distribution de tracts n’est plus tolérée. A Châteauvieux, il s’agissait d’une banale information sur les nouveautés de la convention nationale dans la restauration ! A la surprise de tous, la police est intervenue en force et en nombre dans ce coin de campagne pour faire cesser l’exercice de ce droit élémentaire à l’information. C’est un comble pour un canton confronté à des problèmes de sécurité bien plus graves et dont la police se plaint constamment d’un manque d’effectifs !

    Mais pourquoi M. Chevrier dépense-t-il tant de pognon pour financer son armada d’avocats ? Il faut savoir que depuis des années le personnel de ses restaurants se plaint des conditions de travail. Ces plaintes continuent à arriver aux syndicats, mais la justice ne s’en émeut pas et surtout ces violations n’entrainent pas de condamnations aussi lourdes que celles des cinq syndicalistes ! Même l’Office de la formation professionnelle et continue avait constaté des irrégularités dans l’un des établissements de M. Chevrier.


    Il est du devoir de toute personne soucieuse de préserver la liberté d’expression et les droits syndicaux de soutenir les cinq syndicalistes. Cette condamnation n’est qu’une illustration de la justice de classe qui se développe dans notre pays, dont l’image sera ternie lorsqu’il sera condamné par la Cour européenne des droits de l’homme et par l’Organisation internationale du travail.

     

    Ne laissons pas les patrons arrogants faire la loi !

     

    Comité de soutien aux cinq d’UNIA

     

     

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  • « L’Esprit d’escaliers » La population prend son envol!

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    Lors du vernissage « L’Esprit d’escaliers » d’aujourd’hui réalisé par  la  Haute école d'art et de design (HEAD) pour décorer quatre escaliers intérieurs de l'office cantonal de la population. Les artistes ont étaient sélectionner par un groupe de collaborateurs de l'office, un jury associant la direction de la HEAD, le département de l'urbanisme et l'artiste suisse Joëlle Flumet, a désigné les quatre projets lauréats. Les créateurs ont reçu chacun un prix face au travail effectuer .Les artistes symbolisent la population par des oiseaux immigrants. Ils représentent l’histoire de l’immigration depuis 1560 par la guerre religieuse, la guerre civile, etc. jusqu’à aujourd’hui.

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    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org

     


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