28/05/2013

GE200.CH - Le bicentenaire c'est notre histoire

19 Mai 1815 est le jour de l’entrée dans la confédération suisse de Genève, 200 ans plus tard nous allons fêter cette événement du 31 décembre 2013 à cette 200ème année qui arrivera le 19 mai 2015

L'Association GE200.CH a été constituée dans un élan commun par le canton de Genève, la Ville de Genève et l'Association des communes genevoises (ACG) pour organiser la célébration du bicentenaire de l’entrée de Genève dans la Confédération suisse.

Pour ces 200 ans la ville les cantons et les communes se sont mobilisé pour cette occasion.

Aujourd’hui à la conférence de presse pour la présentation de ses festivité se sont exprimer :M. Charles Beer, président du Conseil d'EtatM. Rémy Pagani, maire de Genève, M. Pierre Maudet, conseiller d'Etat chargé du département de la sécurité, M. Sami Kanaan, conseiller administratif de la Ville de Genève chargé du département de la culture et du sport, Mme Catherine Kuffer, présidente de l'Association des communes genevoises (ACG), M. Claude Hauser, président du jury de l'appel à projets GE200.CH, et Mme Stéphanie Auger, coordinatrice générale GE200.CH.

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Communiqué de presse

Célébration du bicentenaire de l'entrée de Genève
dans la Confédération suisse

 

GE200.CH - Le bicentenaire c'est notre histoire


Du 31 décembre 2013 au 9 mai 2015! Pour célébrer le bicentenaire de l'entrée de Genève dans la Confédération, l'Association GE200.CH a vu large, varié et rassembleur! Les manifestations prévues pour cette commémoration s'étaleront en effet sur dix-sept mois, autour de quatre dates anniversaires phares. Vous trouverez au programme de ces festivités des projets développés par l'association, complétés par d'autres événements issus de l'appel à projets lancé en novembre 2012. Avec une ambition: revisiter le passé commun de Genève et de sa région avec la Confédération, interroger la situation présente et mieux se projeter dans l'avenir.

Comme annoncé publiquement le 4 septembre 2012, afin de marquer dignement les 200 ans de l'entrée de Genève dans la Confédération, l'Etat de Genève, la Ville de Genève et l'Association des communes genevoises (ACG) ont décidé d'unir leurs forces. Ils ont ainsi créé l'Association GE200.CH, qui est chargée de mettre en scène et de coordonner les manifestations du bicentenaire, un rôle fédérateur d'ores et déjà avéré.
 
Composée de représentant-e-s de ces trois instances, mais aussi de personnalités genevoises représentatives notamment des milieux historiques, culturels et économiques, GE200.CH poursuit un but ambitieux, mais à la mesure de cet important anniversaire: offrir aux habitantes et habitants de la région l'opportunité d'un regard croisé sur le passé et le présent, deux sources d'inspiration pour mieux esquisser leur avenir.
Une volonté qui se décline aussi en termes de relations entre Genève et la Confédération, afin que, des deux côtés, on retrouve la juste mesure de la place de l'autre dans son environnement, du chemin parcouru en deux siècles… et de celui qui mènera vers le futur.

Les festivités s'articuleront autour de quatre grandes dates, miroirs des principales étapes qui ont jalonné l'entrée de Genève dans la Confédération: le 31 décembre 2013 (commémoration de la Restauration), le week-end événement du 30 mai au 1er juin 2014 (débarquement des troupes confédérées au Port Noir), le 12 septembre 2014 (vote de la Diète fédérale sur l'intégration de Genève dans la Confédération) et le 19 mai 2015 (entrée formelle de Genève dans la Confédération suisse).

GE200.CH a voulu un programme festif et varié, à même de rassembler le plus grand nombre de personnes pour célébrer ce bel anniversaire. D'où l'appel à projets public lancé en automne 2012 pour associer la population à cette célébration. Et la population a répondu présente: 121 projets ont été déposés! 21 d'entre eux ont été sélectionnés pour compléter la programmation générale, ils proposent des démarches dans l'une ou l'autre des catégories prédéfinies.

Rendez-vous en décembre prochain, pour une programmation officielle qui s'annonce d'ores et déjà alléchante. Avec pour point central la grande fête populaire du week-end du 30 mai au 1er juin 2014 qui se veut surprenante. Attendez-vous notamment à un mélange d'acteurs historiques traditionnels et d'acteurs culturels contemporains, qui s'attacheront à retracer l'histoire "autrement". Sans compter les différentes démarches parallèles, labellisées "GE200.CH", portées par d'autres entités, qui viendront enrichir les festivités.

GE200.CH s'est dotée d'une identité visuelle, qui va vite devenir familière aux Genevoises et Genevois. Elle symbolise ce lien entre passé et avenir, tradition et modernité.
 
Pour toute information complémentaire:

Mme Stéphanie Auger, Coordinatrice générale GE200.CH
+41(0)796586324oustephanie.auger@ge200.ch <mailto:stephanie.auger@ge200.ch>

 http://ge200.ch/

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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27/05/2013

Fête de soutien de la campagne pour les votations du 9 juin

Dimanche 26 mai, à bord du bateau Genève, Stopexclusion a organisé une fête de soutien à la campagne contre le durcissement du droit d'asile. Présence de Sami KANAAN, conseiller administratif de la ville de Genève, du conseiller national Antonio Hodgers, de Jean-Charles Rielle, président du conseil municipal de la ville de Genève et de plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux, de représentant-e-s des partis politiques et des associations. Comme toujours Groupe de Pierrot le fou  et Bateau de Genève ont apporté son soutien. Les fonds récoltés serviront au soutien de la campagne pour les votations du 9 juin.

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25/05/2013

Fête multiculturelle aux Pâquis

Les habitants, les commerçants du quartier des Pâquis se sont mobilisés contre un groupuscule extrémiste qui appelait à manifester samedi 25 mai 2013 sur la place de la Navigation aux Pâquis.

Un collectif d’habitant·e·s du quartier des Pâquis, en collaboration avec d’autres associations et mouvements, ne pouvant tolérer la prise en otage de ce quartier populaire par des idolâtres d’une époque sinistre et monstrueuse de notre histoire, a organisé une fête de quartier: une réponse pacifique et solidaire aux fachos qui prônent la haine et la division.

Les habitants des pâquis ont répondu aux extrémistes de droite en occupant toute la journée l'espace public où ces derniers avaient prévu de se rassembler.  Cette action qui a commencé dès 10h00 ce matin. elle était soutenue  par plusieurs partis politiques,  syndicats et associations qui tenaient ded stands sur place. Le quartier à dit “no pasaran au fascisme”! il s'est mobilisé pour un quartier multiculturel, accueillant, tolérant et démocratique!
 
«Nous militons depuis de nombreuses années autour de ce que nous considérons comme l’insécurité majeure dans notre quartier à savoir la précarisation grandissante de la population et la spéculation immobilière et nous ne supportons pas qu’une fois de plus notre quartier et par-delà l’ensemble de notre communauté urbaine soit stigmatisé par des thèses outrancières et mensongères.» (SURVAP)

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DSC_4034.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

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Tierra Incógnita ou la fin d'une fabuleuse aventure sociale et culturelle

Après 10 ans d'activités dans les domaines sociaux et culturels (intégration des migrants, service de traduction, permanence pour des informations pratiques sur la vie à Genève, cours et ateliers pour les enfants, etc. sans parler de plus de mille événements culturels organisés), l'association Tierra Incógnita a dû se résoudre à mettre la clé sous la paillasson. Les raisons? L'insuffisance du soutien des collectivités publiques, mais surtout le concept de new public management imposé aux petites associations qui tue leur créativité et les écrasent sous les contraintes des tâches administratives. Le vendredi soir (24 mai 2013), l'association, conformément à sa tradition, a offert au public un magnifique spectacle.



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LA FIN DE TIERRA INCOGNITA, 


appel et au revoir

Chers membres de Tierra Incógnita,

Comme vous le savez déjà, après 10 ans de service dans la Cité, nous avons pris la décision d'arrêter nos activités pour différentes raisons, mais avant tout pour que l'esprit de Tierra Incógnita reste intact; en effet, il faut parfois savoir s'arrêter et cortar por lo sano, comme on dit en espagnol.

Quelques raisons (dont certaines sont exposées dans l'article paru dans Le Courrier du 8 mai, c.f. annexe):

-  Le manque de fonds
- Les difficultés grandissantes de générer une part importante d'autofinancement
-  Le manque de soutien institutionnel
-  La surcharge de travail
-  Le besoin de pouvoir travailler dans des locaux décents, avec des salaires décents, un vrai café, de vrais bureaux et une vraie scène de spectacle
- Une lassitude face au travail administratif, ainsi que face au panorama politique et économique de la Cité
- Le manque de soutien du public et des membres de l'association elle-même

Pendant les 10 ans de présence sur la scène culturelle et sociale genevoise, chaque membre du comité et de l'équipe a donné son temps et son cœur à la réalisation des objectifs de l'association, en suivant ses engagements éthiques et ses missions.

Aujourd'hui Tierra Incógnita ne peut plus continuer dans ces conditions et il est temps de baisser le rideau. 
La décision de fermer, d'arrêter, a fait l'objet de 2 années de réflexions et d'évaluations internes, d'élaboration de scenarii, de brainstormings, de budgets et de réunions.
 
Les limites auxquelles Tierra Incógnita a été confrontée ont également été exprimées par courrier aux principaux partenaires financiers en décembre 2011 déjà, suivi de réunions et d'échanges. A présent, n'ayant réussi à obtenir ni à créer un véritable changement ni des solutions positives, nous souhaitons nous retirer dans la dignité et le calme.
 
L'existence de notre association et la gestion d'un espace ouvert au public, avec l'offre si variée de services et d'activités –un vrai centre culturel-, ne sont plus possibles.
Cette décision a été approuvée à l'unanimité par l'Assemblée Générale du 25 mars 2013.

 Afin de ne pas perdre toute l'expérience vécue et apprise durant ces années, deux nouvelles structures se sont créées. Elles reprendront certains des secteurs de Tierra Incógnita, mais de manière réduite et sans la gestion d'un espace commun: l’association Kayu pour les projets d’intégration des migrants à Genève; l’association TierrAzul pour les projets de Culture et Développement à Genève et en Amérique Latine entre autres.

En cette étape finale, nous faisons appel à vous afin de nous soutenir encore cette année en tant que membre ou par le biais d'un don, car la finalisation d'un centre culturel et d'une association demande, là aussi, un important travail physique et administratif.

 Nous vous serions très reconnaissants de nous accompagner financièrement dans cette tâche ultime et importante –car il est essentiel de bien terminer ce qui a été commencé!

Pour rappel, le compte CCP de l'association est le 17-399338-6, Tierra Incógnita, 1205 Genève.

Nous vous rappelons également l'invitation à partager avec nous un buffet canadien d'au revoir le 31 mai dès 18h.

En vous remerciant pour votre présence et votre soutien toutes ces années, nous espérons vous revoir le 31 ou dans le futur et nous vous souhaitons une belle fin de semaine. 
MERCI!
Pour le Comité,
Yasmina Tippenhauer

Centro cultural Latinoamericano
Tierra Incógnita
6 rue Charles-Humbert
1205 Genève
Suisse
www.tierra-incognita.ch <http://www.tierra-incognita.ch/

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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23/05/2013

Inauguration de la place de Longemalle

La place de longemalle fait ses dernière retouche pour son inauguration du 31 mai, ci-dessous vous trouverez le programme de cette soirée d’inauguration.

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Photo: 27 mars 2012


Commencé en août 2011, le réaménagement de la place de Longemalle, de la rue Neuve-du-Molard et de la rue de la Fontaine est terminé. Pour fêter cette occasion, la Ville vous convie à une parade à vélo et en musique ainsi qu'aux concerts qui se tiendront sur la place de Longemalle.

PROGRAMME

Parade à vélo :
16h30 - rassemblement sur la plaine de Plainpalais
17h - départ de la parade accompagnée par Monsieur Rémy Pagani, Maire de Genève.
Parcours en musique avec le Sambike de DJ Doca Alternativo Brasil' à travers quelques chantiers en cours et réalisations récentes de la Ville.
18h - arrivée sur la place de Longemalle

Fête :
18h - accueil en musique
18h15 - discours
dès 19h - apéritif, buvette et buffet canadien
19h - Alphüttli Yodleurs Club Genève
20h - Pierre Omer & The Stewarts Garages Conspiracy Crew

http://www.ville-geneve.ch/agenda/detail/agenda/inaugurat...

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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20/05/2013

Un virtuose dans le ciel!

Pour sa troisième journée de portes ouverts le musée du CICR, le pianiste Alain Roche nous a donné un spectacle à ciel.

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Vidèo 

Photos: Demir SÖNMEZ

 

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19/05/2013

"La Ville est à vous": Saint-Gervais

Pour la dixième édition de “La ville est à vous”, douze quartiers vont à tour de rôle se réapproprier l’espace public pour le transformer en un lieu de fête, de rencontre et convivialité. Ce week-end place au troisième quartier:  Saint-Gervais.

Rendez-vous apprécié des curieux et curieuses ainsi que des amateurs et amatrices de vide-grenier. “La ville est à vous” est aussi un lieu d’expression libre et le point de rencontre entre les artistes et les citoyens.

Ces fêtes de rue sont organisées par les habitants qui vous invitent le temps d’un week-end à découvrir et partager leur cadre de vie.
Dans chaque quartier, des comités se sont constitués et prennent en charge l’organisation de la manifestation.

De nombreuses animations pour adultes et enfants ont lieu dans les quartiers pendant ces fêtes conviviales. Un petit reportage en photos pour ce quartier charmant, celui de Saint-Gervais.

 

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"Un spectacle de rue contre les mesures urgentes sur l'asile"

A l’occasion de la manifestation « La Ville est à vous » qui s’est tenue dans le quartier de St-Gervais ce dimanche 19 mai, la création « Asile ? » de l‘Atelier du geste a suscité l’intérêt de nombreux passants et habitants du quartier. Ce spectacle de rue, animé avec talent par l’artiste Paul Gerber auteur et metteur en scène de la pièce, a su retracer avec humanité, engagement et émotion les conséquences cruelles des durcissements dans le domaine de l’asile. L’artiste a dénoncé l’aveuglement, les peurs infondées et l’enfermement de la Suisse sur elle-même qui se transforme en une forme de prison. Les mesures urgentes sur la loi sur l’asile ont été brillamment illustrées. Une touche positive pour terminer le spectacle et un message clair : Il suffit de dire non aux modifications sur la loi sur l’asile le 09 juin prochain, afin de faire un pas vers une dimension plus humaine et juste de l’asile et pour favoriser un climat de tolérance et de non-discrimination.

Cette activité a été organisée par la coordination contre l’exclusion et la xénophobie dans le cadre de la campagne contre les mesures urgentes sur la loi sur l’asile.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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18/05/2013

Journées portes ouvertes au Musée CICR (Croix rouge)

Aujourd’hui, le Musée de la Croix Rouge et du Croissant Rouge ouvre ses portes jusqu’au 20 mai, à l’occasion d’un long week-end de festivité ponctué par de nombreux événements aussi bien pour les adultes que pour les enfants. Des moments uniques et riches en surprise de toutes sortes où le public pourra découvrir le nouveau visage du musée. Bravo aux équipes du musée CICR pour cette superbe première journée, le week-end continue jusqu’au lundi !Pour plus amples détails ainsi que pour le programme je vous invite à visiter ce lien: 

Pour d’ample détailles et le programme je vous invite à visité se lien: http://www.redcrossmuseum.ch/fr/votre-visite/portes-ouver...

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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HOMOPHOBIE NO MORE!

Ce soir à l’Auditorium Arditi de Genève, HOMOPHOBIE NO MORE, à la remise des prix du concours lancé à Genève et dans le canton de Vaud dans les écoles d'art. Ces courts-métrages réalisés par des étudiant-e-s des écoles d’art romandes. pour lutter contre les violences homophobes et leurs conséquences. Mosaic-info, les cantons de Vaud et Genève, avec les associations LGBT, ont organisé un concours de clips vidéo réalisés par des étudiants de la HEAD, de l'ECAL, de l'ERACOM et du CFPAA dans le cadre de la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie (IDAHO) 2013. A cette occasion, plusieurs politiques étaient présents : les conseillers d’Etat Charles Beer (GE) et Anne-Catherine Lyon (VD), la conseillère administrative de la Ville de Genève Sandrine Salerno, le Conseiller administratif de la ville de Vernier Thierry APOTHELOZ et et des député-e-s, des conseiller-ère-s municipaux-ales.

Ces clips ont été réalisés avec beaucoup de sensibilité et de volonté. Bravo à tous ces étudiant-e-s.

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Soirée de remise des prix

Concours de clips IDAHO

 

Vendredi 17 mai 2013, 19h00

 

Auditorium Arditi

 

Intervention de Madame Sandrine Salerno

Conseillère administrative

 

Madame la Conseillère d’Etat

Monsieur le Président du Conseiller d’Etat,

Monsieur le Directeur de la HEAD,

Cher-e-s ami-e-s,

Je suis très heureuse d’être parmi vous ce soir. En cette journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, il me paraît plus que jamais essentiel de rappeler notre engagement individuel et collectif en faveur des droits des personnes LGBTIQ ainsi que contre toute forme de discrimination basée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

Car si de nombreux progrès ont été accomplis ces dernières années, il reste malheureusement encore beaucoup à faire. Le rapport 2013 sur l’homophobie d’Etat de l’ILGA, présenté il y a deux jours à Genève, rappelle que 78 pays à travers le monde considèrent toujours que l’homosexualité est illégale et que sept pays ou régions continuent à punir de mort les relations homosexuelles entre adultes consentants

En Suisse, les cantons de Genève et de Vaud font office de pionniers en matière de lutte contre l’homophobie et la transphobie. A l’instar de la nouvelle Constitution genevoise, adoptée par le peuple en octobre dernier, qui condamne ainsi explicitement la discrimination en raison de l’orientation sexuelle. Dans la même mouvance, la Ville de Genève œuvre depuis de nombreuses années contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Cette action est portée avec conviction par l’exécutif de la Ville de Genève depuis 2007. Elle est également portée par le Conseil municipal de la Ville en tout cas une large partie qui a accepté, en 2012, la création d’un poste de chargé des questions LGBT au sein de l’administration municipale. Une première en Suisse.

Pourtant, malgré ces avancées, être homosexuel-le ou transgenre en Suisse reste difficile. Dans le cadre scolaire, professionnel ou familial, lors d’activités sportives et de loisirs, dans la rue ou sur Internet, les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, intersexes et queer doivent en effet encore trop souvent faire face aux violences verbales et physiques, aux mises à l’écart, au mépris.

Pour cette 8e Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la Ville de Genève a donc souhaité sensibiliser et agir. Pour ce faire, elle a choisi de mettre en lumière le travail d’une association œuvrant dans le domaine : le projet « j’InterAgis » de LGBT Youth Suisse. Jusqu’au 22 mai prochain, la campagne « j’InterAgis » s’affiche sur les murs de la ville et invite chaque Genevoise et chaque Genevois à s’engager, à son niveau, contre l’homophobie et la transphobie.

Comme vous le savez sans doute, cette campagne a suscité de vives réactions en Ville de Genève. Des propos inadmissibles et violents ont été proférés par un élu lors des débats du Conseil municipal de mercredi soir. Mais ce qui rend la situation actuelle encore plus grave, c’est que les propos proférés mercredi ont ensuite été maintenus par le Conseiller municipal dans la presse et même légitimés par certains politiques. Plus qu’une simple réaction épidermique, il s’agit aujourd’hui d’un assaut homophobe clair et affiché.

Parallèlement, des attaques informatiques ont déferlé sur plusieurs sites Web liés à la lutte contre l’homophobie et la transphobie, dont celui de LGBT Youth, qui reprend et développe les messages présents sur les affiches de notre campagne, diminuant fortement sa portée auprès du grand public.

La situation est donc préoccupante. Elle montre à la fois la nécessité de renforcer nos politiques publiques en matière de lutte contre les discriminations et celle de prendre des dispositions, en accord avec la nouvelle Constitution genevoise, pour interdire de tels propos ou actes, dont les conséquences peuvent s’avérer particulièrement destructrices, en particulier pour les jeunes.

Interdire mais aussi se mobiliser et travailler sans relâche à faire évoluer les mentalités.

Mesdames et Messieurs,

Le thème du concours qui nous réunit ce soir est « réfléchis avant de parler ou d’agir ». Ce conseil peut être adressé à tout ou chacun. Dans ce contexte particulier, je suis particulièrement heureuse que la Ville de Genève offre ce soir le premier prix du concours IDAHO. Je remercie également Madame la Conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon et Monsieur le Conseiller d’Etat Charles Beer pour cette belle collaboration.

Je vous remercie de votre attention. 

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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17/05/2013

Contre l’impunité et le droit du plus fort

120 personnes ont assisté vendredi 17 mai 2013 à la Conférence de suivi du Tribunal Russell sur la Palestine à la Maison des Associations à Genève.


Ce nombreux public a fortement apprécié la qualité des discussions et des interventions de : Pierre Galand, coordinateur du comité d’organisation du Tribunal Russell sur la Palestine (TRP). Les conclusions des sessions du Tribunal Russell sur la Palestine, Nurit Peled, cofondatrice du comité de parrainage du TRP, professeur à l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Après les sessions du Tribunal Russell sur la Palestine: le rôle des mouvements citoyen.ne.s., Saleh Abdel Jawad, témoin à la session du TRP de New York, professeur d’histoire à l’Université de Bir Zeit. Qu’est-ce qu’un sociocide : le cas palestinien et Raji Sourani, membre du Comité de soutien du TRP, Directeur du Palestinian Centre for Human Rights, Gaza. Application du droit international et des

Conventions de Genève en Palestine: l’attentisme des États.

Le Tribunal Russell sur la Palestine est une initiative citoyenne qui n’a pas de pouvoir juridictionnel.

La capacité de sanctionner et de mettre un terme aux violations du droit international à l’encontre du peuple palestinien et aux complicités établies par le Tribunal au niveau international, repose sur la capacité des mouvements citoyens dans le monde de reprendre les conclusions du Tribunal pour exercer les pressions nécessaires sur les gouver-nements, les parlements et les entrepri-ses pour qu’ils changent radicalement leurs politiques et leurs pratiques.

Les quatre sessions du Tribunal Russell sur la Palestine (Barcelone et Londres en 2010, Le Cap 2011 et New York 2012) ont examiné et établi les responsabilités et les complicités des États, des entreprises et des institutions internationales dans la poursuite de l’occupation des Territoires palestiniens et dans la perpétuation des violations du droit international commises par Israël.
 
Les troisième et quatrième sessions ont également établi que les pratiques d’Israël envers le peuple palestinien relèvent du crime d’Apartheid et que le processus de destruction systématique et généralisée de la capacité de la société palestinienne à se maintenir dans le temps relève d’un «sociocide» perpétré par Israël en Palestine, même si ce concept n’est pas encore ancré dans le droit international.
 
 La conférence de suivi du 17 mai 2013 avait  un double objectif:

· Diffuser les conclusions des 4 sessions du TRP, faire connaître les crimes et les violations des droits humains et international perpétrés contre le peuple palestinien (Conventions de Genève, Apartheid, spoliations, …) ainsi que la responsabilité de la communauté internationale des États (UE, ONU, USA, …) dans la poursuite de ces violations et la complicité des entreprises qui profitent de l’occupation israélienne. Discuter et approfondir la qualification du «sociocide».

· Contribuer à la légitimité de l’action de la société civile internationale en faveur des droits du peuple palestinien.
Puisque l’action internationale pour faire cesser les crimes et l’oppression systématique dont est victime le peuple palestinien est largement insuffisante, les travaux et les conclusions du TRP doivent renforcer l’action des mouvements citoyens.
 
Organisation: Comité national suisse d’appui au Tribunal Russell sur la Palestine,

Soutien : Collectif Urgence Palestine CUP-Genève

www.urgencepalestine.ch <http://www.urgencepalestine.ch> ,  Ville de Genève.

Rapports détaillés, conclusions sur les sessions disponibles sur: www.russelltribunalonpalestine.com <http://www.russelltribunalonpalestine.com


 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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La pyramide de la veggi pride

Aujourd’hui à 14h00 place des nations à Genève primaire fois  prés une centaines de militant-e-s les végétariens - végétaliens qui sont venus de plusieurs pays d’Europe se sont rassemblée pour demandent que leur droit à une information médicale neutre et adaptée soit respecté. Ils dénoncent le fait que les médecins transmettent une information erronée et se montrent hostiles à l'alimentation végétarienne/végétalienne, alors que cette alimentation est parfaitement adaptée à tous les stades de la vie l'ADA, ibid) puis la Veggie Pride à Genève a organisé un évènement qui une pyramide alimentaire vegan est mise en place avec 55 participants devant l'ONU.

DSC_2225.jpgDSC_2229.jpgDSC_2230.jpgDSC_2231.jpgDSC_2240.jpgDSC_2248.jpgDSC_2249.jpgDSC_2252.jpgDSC_2257.jpgDSC_2261.jpgDSC_2267.jpgDSC_2271.jpgDSC_2276.jpgDSC_2304.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

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Manifestation de Tibétains: l’aide de l’ONU est demandée

Vendredi midi sur la place des nations, plus d’une cinquantaine de Tibétains se sont manifesté pour l’appelons les Nations Unies à immédiatement :

Examiner et appliquer les résolutions de l’ONU décidées en 1951, 1961 et 1965.

Re
staurer la liberté et la paix au Tibet.

Facil
iter le retour du Dalaï Lama au Tibet, ce qui n’est pas seulement le désir des 1’2000'000 Tibétains qui ont péri au Tibet sous la domination

Chinoise au Tibet mais aussi celui demandé ardemment par les immolés et par le peuple Tibétain en général.

Exiger l
a libération de tous les prisonniers politiques Tibétains, surtout celle du 11ème Panchen Lama, Gedun Choekyi Nyima et de Tulku Tenzin Delek, un très respecté maitre Bouddhiste condamné à la prison à vie suite à de fausses allégations.

Envoyer d’u
rgence une mission des Nations Unies indépendante pour visiter et enquêter sur la récente série d’immolations.

Pousser la Chi
ne à résoudre la question Tibétaine en engageant des négociations sincères avec les représentants de l’Administration Centrale Tibétaine.

Ils ont brandi des pancartes sur les 117 cas d’immolations de Tibétains.


 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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Touche pas à ma Créche!

Aujourd’hui 16H30 devant le Grand Conseil près 500 personnes manifeste contre la dégradation des conditions d’accueil de la petit enfance.

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Institution de la petite enfance : Elevage en batterie : non merci !
Discours au Rassemblement de protestation du 16 mai 2013 devant le Grand Conseil

Au nom du syndicat SIT, je vous souhaite la bienvenue à ce rassemblement de protestation contre le démantèlement des normes d’encadrement des enfants dans institution du canton.
 
La politique de la petite enfance va se jouer lors de cette session au Grand Conseil Les député-e-s sont saisis d’un projet de loi qui aboutira non pas à créer des places d’accueil pour résoudre la pénurie, mais bien à faire des économies sur le dos du personnel et des enfants accueillis dans les institutions.
 
Rappelons-nous ! Après diverses motions déposées au Grand Conseil, dont la M 1952 du PDC, le personnel, les comités des institutions et les parents avaient fortement réagis pour dénoncer ces projets qui auraient d’importantes conséquences sur la qualité pédagogique de l’accueil des enfants au quotidien et sur les conditions de travail du personnel. En juin 2010, une manifestation de 700 personnes avait défilé dans les rues de Genève jusque sous les fenêtres du magistrat Charles Beer pour dénoncer ces projets de crèches au rabais. Si des négociations ont pu avoir lieu avec les partenaires sociaux du secteur sur la répartition des différentes fonctions dans les équipes éducatives, les député-e-s ont ignorés cet accord et veulent nous faire croire aujourd’hui que, d’un coup d’un seul et sans période transitoire, ils serait possible de trouver 30% de CFC ASE, sans que de véritables mesures de formations permettent au personnel non qualifié en place de se maintenir en emploi.
 
Rappelon-nous aussi du 14 juin 2011, à l’occasion de la journée d’actions et de revendications pour l’égalité entre femmes et hommes dans les faits, les syndicats, les associations professionnelles et les comités avaient déposés une pétition, qui avait récolté près de 3700 signatures en moins d’un mois, pour dénoncer cette attaque aux normes d’encadrement et réclamer la création de places d’accueil de qualité. Les députés de droite n’ont pas jugés utiles d’en tenir comptes.
 
Malgré les nombreuses auditions auxquelles ont procédés les députés, révélant toute une forte opposition à ce projet de démantèlement des normes, le MCG, l’UDC et le PLR ont décidé de proposer au Grand Conseil une forte augmentation du nombre d’enfants par adulte présent. Quant au PDC, il s’est courageusement abstenu en commission. Dans la tranche des 2 à 3 ans, il est envisagé de passer de 8 enfants à 10 enfants et dans la tranche des plus de 3 ans, c’est sans honte qu’il est envisagé de passer de 10 enfants à 13 enfants pour un adulte. Inutile de dire que ce projet impliquera une surcharge de travail pour le personnel, une baisse de la qualité de la prise en charge des enfants, mais aussi de sérieux problèmes en matière de sécurité. Nous demandons aux député-e-s de modifier ce projet de loi car nous ne voulons pas d’un retour au gardiennage. Nous voulons du temps par l’échange avec les parents, nous voulons assurer l’intégration de tous les enfants.
 
Malgré cette forte hausse du nombre d’enfants pas adulte, le projet prévoit, sur dérogation, des possibilités d’augmenter encore le nombre d’enfants et de diminuer le nombre de personnes diplômées pour les 3-4 ans. On voudrait élever les enfants en batterie que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
 
Enfin, les députés veulent introduire la possibilité de conclure des conventions collectives de travail au rabais pour les crèches privées non subventionnées, plutôt que d’œuvrer à l’harmonisation des conditions de travail dans le canton. Le personnel s’est légitimement battu pour une reconnaissance professionnelle de ces métiers encore très féminisés. Nous nous opposons au dumping salarial programmé par la majorité de ce Grand Conseil qui ose encore dire aux professionnel-le-s de ce secteur qu’elles sont trop payées.
 
Pour mémoire encore, la population genevoise a voté un article constitutionnel qui entrera en vigueur le 1er juin prochain. Il prévoit que le canton participe financièrement au fonctionnement des institutions de la petite enfance. A ce jour, le canton n’a pas prévu un centime pour respecter ce mandat constitutionnel visant à répondre aux besoins de places de la petite enfance dans le canton. Ce projet de loi ne va pas dans le sens de respecter la volonté populaire exprimée à une très forte majorité dans les urnes.
 
Mesdames et Messieurs les député-e-s du Grand Conseil, il est encore temps de revoir votre copie.
Elevage en batterie : non merci !
 
Valérie Buchs
Secrétaire syndicale SIT

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Intervention de Melik Özden, député socialiste au Grand Conseil, lors de la manifestation organisée par le SIT contre le Projet de loi sur la petite enfance (PL 10636)

Bonjour à toutes et à tous,
 
Le PL sur la petite enfance est une absurdité. Tout le monde sait parfaitement qu’il ne créera pas de nouvelles places dans les crèches mais détériorera la qualité des prestations, la sécurité pour les enfants et les conditions de travail du personnel.
 
Seule possibilité de créer de nouvelles places, c’est l’investissement financier de la part des collectivités publiques dont l’Etat. Mais la droite de ce parlement le refuse. Pourtant, c’est cette même droite qui a proposé le contre-projet sur la petite enfance, voté l’année dernière et devenu une norme constitutionnelle. Ce contre-projet prévoit la participation de l’Etat dans le financement des institutions de la petite enfance. Mais c’est certainement trop demandé aux partis de droite, y compris d’extrême droite, d’avoir la cohérence dans leur ligne politique.
 
Le PL sur la petite enfance qui sera discuté aujourd’hui au parlement est aussi un mépris pour la concertation menée récemment entre les partenaires dans le domaine de la petite enfance et l’Etat. Comme vous le savez, cette concertation a déjà assoupli considérablement les normes pour faciliter justement la création de nouvelles structures.
 
Comme chacun est conscient, nul besoin d’une loi pour régler des questions pratiques. Avec ce PL les partis de droite font en quelque sorte la diversion pour éluder leur responsabilité dans le domaine de la petite enfance.
 
En commission, nous n’avons pas été entendus. Aujourd’hui, vous êtes là nombreux et nombreuses malgré la forte pluie. Les membres de ce parlement ne peuvent pas ignorer votre présence et vos doléances. Le groupe socialiste fera une dernière tentative, en présentant un amendement au PL, pour ramener à la raison la majorité de ce parlement. Si malgré nos efforts, le PL est adopté tel qu’il est actuellement, le parti socialiste se réserve le droit de lancer un référendum. Sachez que nous sommes à vos côtés dans cette lutte.

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Intervention de Francine Kohler lors du rassemblement

pour la petite enfance
présidente de l’Association des Educateurs de l’Enfance.

 

Que cela veut-il dire d’augmenter le nombre d’enfant par adulte à  l’âge de deux trois ans. Age ou ceux.ci sont :

- En plein apprentissage de l’autonomie (propreté, repas, habillage, etc.).

- L’apprentissage aussi de la socialisation (le partage, la gestion des conflits, à attendre son tour, à écouter l’autre, etc.).

- En pleine construction de leurs personnalités (apprendre à reconnaitre ses émotions, les nommer, les gérer, etc.).

- En pleine découverte de leur univers (grande soir d’apprendre).
 
Comment les éducateurs peuvent-ils faire leur travail :
 
- Comment  les éducateurs peuvent-ils garantir la sécurité physique, psychique et affective des enfants ?

- Comment peuvent-ils établir une relation de confiance avec chaque enfant et ses parents ?

- Comment peuvent-ils avoir un regard particulier sur chaque enfant ?

- Comment accompagner et guider chaque enfant dans tous ses apprentissages ?

- Comment être à l’écoute de tous les enfants et leurs parents en tenant compte de leurs besoins et leurs personnalités ?

- Comment peuvent-ils mettre en place des espaces de jeu et des activités favorisant l’éveil et l’apprentissage de tous les enfants ?

- Comment peuvent-ils accompagner les enfants à besoin spécifiques ?

- Comment peuvent-ils détecter par l’observation certaines difficultés et mettre en place en collaboration avec le réseau un accompagnement adapté ?
 
Cela est tout simplement impossible avec les normes que le grand conseil s’apprête à voter ce soir.
 
Plus de place en crèche, oui, mais pas au détriment des principaux utilisateurs que sont les enfants et leurs parents.
Parce que nous croyons aux jeunes enfants qui sont les adultes de demain. Nous les éducateurs de l’enfance nous nous battrons pour leur garder un accueil de qualité.
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solidaritéS tient à s'associer à la lutte des travailleuses et travailleurs de la Petite Enfance ainsi que des utilisatrices et utilisateurs des institutions genevoises de la petite enfance. La pénurie de places en crèche dans notre canton est un état de fait. On estime qu'en moyenne une demande sur deux ne peut être satisfaite.

Une fausse "bonne idée" pour augmenter le nombre de places d'accueil de la petite enfance

Alors même que, lors de deux votations récentes - nationale avec l'arrêté fédéral sur la politique familiale en mars 2013 et cantonale avec l'initiative IN 143 «Pour une véritable politique d'accueil de la petite enfance» en juin 2012 – la population a montré à une très large majorité populaire à Genève sa claire volonté de créer de nouvelles places d'accueil de la petite enfance, une majorité de droite du Grand Conseil, PLR, UDC et MCG propose une solution au rabais!
 
En effet, la solution de la droite cantonale consiste à diminuer le taux d'encadrement pour les enfants, à réduire la proportion de personnel formé et à négocier des CCT au rabais dans le secteur privé. Nous nous opposons à une politique favorisant moins d'espace par enfant en crèche, avec le moins de personnel possible et donc le moins cher possible!
 
Au contraire, il est urgent de répondre aux besoins de la population en lui mettant à disposition les moyens nécessaires!

solidaritéS s'est toujours battu pour la construction et la création de nouvelles crèches ainsi que pour la formation du personnel afin de garantir une place en crèche par enfant avec un accueil de qualité.

Il faut prendre en compte ce besoin légitime des familles. La pénurie des places de crèches rend difficile l'organisation des pères et des mères afin de concilier vie professionnelle et vie privée. De plus, force est de constater que le manque de places d'accueil de la petite enfance contraint trop souvent les femmes à modifier leurs projets professionnels. Le travail non rémunéré à la maison demeure ainsi encore bien souvent assumé par des femmes.

Il est aussi important de reconnaître le travail de qualité du personnel de la petite enfance. Ce rôle social essentiel, qui est assuré en grande majorité par des femmes, doit se faire dans les meilleures conditions autant pour les enfants que pour les éducatrices et éducateurs

Nous refusons toute solution au rabais et tenons à réaffirmer notre soutien aux travailleuses et travailleurs de ce secteur et  aux utilisatrices et utilisateurs des différentes institutions en nous associant à leur lutte pour le développement d'une véritable politique de la petite enfance.
 
 Pour le groupe «féminismeS» de solidaritéS,
 Vera Figurek et Brigitte Studer

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Photos: Demir SÖNMEZ 

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14/05/2013

Attentats de Reyhanli : le peuple turc accuse Erdogan et ses mercenaires syriens


Samedi 11 mai, la ville turque de Reyhanli (Rihaniye en arabe) située dans la province frontalière turco-syrienne du Hatay a été secouée par un double attentat à la voiture piégée. On dénombre pour l'heure 50 morts et des dizaines de blessés graves. Les autorités turques ont immédiatement pointé la responsabilité des services secrets syriens puis annoncé l’arrestation de neuf citoyens turcs affiliés à un « groupe marxiste » pro-syrien en lien avec le massacre. Dans la foulée, la justice turque a décrété la censure sur « toutes les informations relatives à l’enquête sur l’attentat ». Comment expliquer la panique et la précipitation qui se sont emparés du gouvernement néo-conservateur turc ? A qui profite le crime ? Que dit le principal accusé ? Nous avons tenté d’apporter quelques éclairages.
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Le système judiciaire d’Erdogan, un instrument de propagande et de guerre psychologique

Dès le débu
t de l’enquête sur les attentats de Reyhanli, les autorités turques ont accusé les « moukhabarats », les services secrets syriens d’en être les auteurs. La police turque a ensuite procédé à des perquisitions et des arrestations dans les milieux de la gauche radicale. Quelques formules lapidaires, deux ou trois slogans, un décret de censure et le tour était joué. Enfin, c'est ce que croyait l'administration AKP...

Le système judiciaire turc n’a jamais été un modèle en matière d’impartialité et la politisation de la magistrature turque n’est un secret pour personne. Le gouvernement turc se sert régulièrement de ses tribunaux pour faire taire ses adversaires. C’est ainsi que la Turquie est devenue la plus grande prison pour journalistes du monde.

Dans les affaires Ergenekon et Balyoz, les enquêteurs se sont évertués à démontrer sans succès qu’il existerait un grand complot contre le gouvernement AKP mêlant politiciens, journalistes et militaires kémalistes, groupes mafieux liés à la contre-guérilla, militants marxistes et groupuscules d’extrême droite.

L’accusation selon laquelle des réseaux d’extrême gauche en lien avec les services secrets syriens seraient les responsables de l’attentat de Reyhanli fait partie des classiques de l’AKP et n'a pas vraiment convaincu la population.

La majorité des habitants de Reyhanli pense d’ailleurs que l’attaque est l’œuvre de l’Armée syrienne libre (ASL).

De nombreuses personnes interrogées sur place disent même que les rebelles syriens ont été avertis et ont quitté la ville peu avant les explosions.

C’est en tout cas ce que relève le député turc du Congrès démocratique du peuple Ertugrul Kürkçü en visite aujourd'hui sur les lieux de l'attentat. (Radikal, 13 mai 2013).

Le modus operandi est étranger à la gauche turque

Avec un bila
n de 50 morts, 155 blessés et des dégâts ayant touché 735 commerces, 62 véhicules, 8 bâtiments publics et 120 appartements, le double attentat de Reyhanli est l'attaque à l'explosif la plus sanglante de l'histoire de la République de Turquie. Les deux autres attentats les plus meurtriers qui suivent dans cette liste macabre ont été perpétrés par Al Qaïda, les 15 et 23 novembre 2003 à Istanbul et ont respectivement coûté la vie à 27 et à 30 personnes.
 
Ce détail a son importance. La Turquie est coutumière de la violence politique et la lutte armée y existe depuis le début des années 70. Des dizaines de mouvements marxistes et nationalistes ont pris le maquis contre le régime d'Ankara. Pourtant, aucun d’entre eux, pas même les indépendantistes du PKK aux moyens militaires conséquents n'ont commis d'attentat aussi meurtrier que celui de Reyhanli. Seule Al Qaïda rivalise avec ce record macabre.
 
Il est par ailleurs peu probable sinon impossible qu'un « groupe marxiste » ait délibérément visé la population civile à Reyhanli comme le prétendent les autorités turques. Ce type d'attentat ne correspond pas du tout au mode opératoire de la gauche radicale. Il est même en totale opposition avec les principes moraux et l'éthique militaire qui animent les marxistes anatoliens.
 
Le chef du groupe visé dément la version officielle et accuse les mercenaires d’Al Nosra

Les autorit
és turques désignent explicitement Mihrac Ural, un militant turco-syrien originaire d’Antioche comme étant le planificateur des attentats de Reyhanli.
 
Mihrac Ural est le chef de la milice syrienne pro-gouvernementale « Mouqawama Souriy » (Résistance syrienne) qui ratisse les régions forestières de Lattaquié à la frontière turco-syrienne pour empêcher l’infiltration des djihadistes venant de Turquie.
 
Il est aussi le secrétaire-général d’un groupuscule marxiste turc pro-syrien appelé « Urgentistes » (Acilciler) qui s’est dissous en 1988 et qui n’a plus mené d’action armée depuis plus de 30 ans.
 
Dissidente du Parti-Front populaire pour libération de la Turquie (THKP-C), l’organisation Acilciler tire son nom de son texte fondateur intitulé : « Les questions urgentes de la Révolution en Turquie ».
 
Son leader Mihrac Ural n’a plus remis les pieds en Turquie depuis 33 ans.
 
En Turquie même, seule une poignée de jeunes et de nostalgiques, la plupart originaires d’Antioche, la ville natale de Mihrac Ural, se revendiquent de l’héritage de ce groupe.
 
Ni la « Moqawama Souriy », une unité mobile de garde-frontières forte d’à peine quelques combattants armés de kalachnikovs, ni sa version turque « Acilciler » inactive depuis des décennies n’ont les capacités matérielles ni humaines d’organiser un attentat aussi sophistiqué au nez et à la barbe des services secrets turcs et occidentaux.
 
D’après la police turque, le double attentat à la voiture piégée de Reyhanli est une opération complexe nécessitant une bonne coordination, une grande quantité d’explosifs, des véhicules spécialement aménagés, des commandes à distance etc.
 
Ni Mihrac Ural, ni l’Etat syrien n’ont de raison ni d’intérêt à commettre un pareil crime sur le sol turc et à défier ainsi les armées de l’OTAN.
 
L’un et l’autre ont démenti avec véhémence toute implication dans ce crime terroriste.
 
Malgré son innocence revendiquée, les rebelles syriens et le gouvernement AKP ont fait de Mihrac Ural leur tête de turc.
 
Sa tête a été mise à prix la semaine dernière par l'Armée syrienne libre (ASL) pour sa prétendue responsabilité dans les massacres visant les quartiers sunnites de Banias.
 
Comme Reyhanli est majoritairement sunnite et que Mihrac Ural est alaouite, les médias rebelles ont saisi l'occasion pour répandre leur haine de l'alaouite.
 
Hier, l’organe de presse en langue turque de l’Armée syrienne libre (ASL) « Özgür Suriye Haber Ajansi » a qualifié les alaouites « d’ennemis de l’Islam » et de « génocidaires » qui « aiment verser le sang ».
 
A-t-on seulement demandé au principal accusé ce qu’il pense de toutes ces accusations ?

Voici ce qu’il répond :

« La main qui a assassiné à Reyhanli est la même que celle qui assassine à Damas et à Alep. Cette main est celle des forces salafistes, de ces esprits obscurs inspirés par la vengeance et la haine. Le Front Al Nusra assassine l’humanité un jour sur deux en poussant des esprits captifs et soumis à commettre des attentats suicide. Ces assassins qui tuent des êtres innocents n’ont rien d’humain. »
 
Mihrac Ural pointe ensuite une probable mésentente entre le commanditaire et l’exécutant : « Il semblerait que les réseaux sanguinaires se soient retournés contre leurs soutiens militaires et financiers. Cet attentat ressemble à un avertissement. Nous en ignorons les motivations. Peut-être s’agit-il d’un geste de mécontentement concernant un retard de paiement de la part de leurs parrains. Peut-être est-ce le signe d'une erreur dans le transport d'armes. Peut-être s’agit-il d’une vengeance contre la population de Reyhanli (qui a manifesté contre les rebelles syriens, Ndt)… La seule chose que nous savons est que cet attentat oppose le Front Al Nosra à son patron.
 
Tel est le sort de celui qui se jette dans le marécage. Erdogan se noie dans la fange et veut emporter le pays avec lui. Le peuple de Turquie doit mettre un terme à ce processus d’enlisement. C’est la seule voie qui empêchera de nouveaux massacres. »
 
M. Ural nous a confiés il y a quelques minutes qu'il n'exclut pas l'implication du Mossad dans cet attentat qu'il compare à l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais Rafiq Hariri.

Selon lui, le mode opératoire des attentats de Reyhanli et de Beyrouth sont analogues et visent le même objectif : affaiblir la Syrie.

Nous ne sommes pas obligés de croire M. Ural sur parole ni de suivre ses analyses (qui ne sont pas infondées) mais l’honnêteté intellectuelle exige que l’on demande au moins l’avis du principal accusé dans cette affaire.
 
Les victimes de l'attentat sont plus pro-Bachar que pro-rebelles

La ville de R
eyhanli et ses alentours abritent plusieurs dizaines de milliers de réfugiés syriens sympathisant avec la rébellion anti-baassiste.
 
Or, sur les 50 victimes du double attentat, seules trois d'entre elles sont syriennes.
 
Les statistiques les plus fiables indiquent que la population turque, y compris l'électorat de l'AKP, est globalement opposée à la guerre entre la Turquie et la Syrie.
 
Les habitants de Reyhanli ne sont pas en reste. Ces derniers jours, ils ont organisé plusieurs manifestations contre les réfugiés et les rebelles syriens.
 
La raison en est que l’arrivée des réfugiés syriens a coïncidé avec une crise économique sans précédent qui frappe les populations vivant du commerce transfrontalier.
 
De plus, le soutien du gouvernement Erdogan aux rebelles syriens a fait du Hatay une véritable poudrière : des hommes armés circulent dans toute la province.
 
Plusieurs caches et des ateliers de fabrication d’armes appartenant aux rebelles syriens ont explosé « accidentellement ».
 
Des centaines de voitures ont été volées et emmenées en Syrie pour servir dans des attaques terroristes.
 
Des Syriens refusent parfois de payer leur addition dans les restaurants en arguant qu’ils sont les invités et les protégés d’Erdogan.
 
Des alaouites d’Antioche ont été menacés de mort et d’extermination. Le 29 avril dernier, le domicile du cheikh alaouite Ali Yeral très critique envers les rebelles syriens a été attaqué par des inconnus.
 
Dans la région d’Adana, des alaouites ont reçu un tract bilingue (arabe et turc) au contenu suivant : « Nous, soldats du bataillon du cheikh Moaz Al Khatib qui menons le djihad sur la voie d’Allah, mettons Assad et ses collaborateurs en garde : Ne soutenez pas le mécréant. Pour éviter que votre tête ne soit détachée de votre corps, empruntez la voie d’Allah. Toi le mécréant qui fait tes ablutions dans la bave du chien Assad, nous déverserons ton sang pour laver la terre sacrée de l’Etat sunnite syrien. Grâce à la puissance qu’Allah donnera à notre bras, votre fin est proche » (Cumhuriyet, 12 avril 2013).
 
Transgressant son sens de l’hospitalité légendaire, la population de Reyhanli qui, à l’instar des réfugiés et des rebelles syriens, est majoritairement sunnite, en a elle aussi ras-le-bol du laxisme des autorités turques à l’égard des réfugiés syriens qui sèment l’insécurité et la discorde.
 
Quatre jours avant les attentats, Reyhanli a été le théâtre de violents affrontements entre habitants locaux et réfugiés syriens.
 
On ne comprend donc pas pourquoi des « agents du régime syrien » auraient attaqué des habitants locaux au lieu de prendre des rebelles pour cible d’autant que le gouvernement syrien n'a aucun intérêt à cibler une population turque qui lui est favorable.
 
La thèse officielle turque selon laquelle le but des terroristes serait de semer la discorde entre les habitants de Reyhanli et les réfugiés syriens ne tient pas la route puisque cette discorde est déjà une réalité. Rebelles syriens et habitants de Reyhanli sont à couteaux tirés.
 
L'attentat visait certes à semer la discorde mais une discorde d'une toute autre nature, une discorde que les autorités n'ont visiblement pas réussi à camoufler puisqu'elle n'a pas échappé aux victimes. Les personnes interrogées sur les lieux du massacre ont interprété le double attentat comme une tentative de monter les sunnites du Hatay que d'aucuns veulent voir dans le camp des rebelles contre les alaouites "naturellement" pro-Bachar.
 
Mais la population du Hatay n’est pas dupe. Ce dimanche, alaouites, sunnites et chrétiens ont manifesté main dans la main à Antioche en solidarité avec les victimes de Reyhanli et ont appelé le gouvernement turc à la démission.
 
Un massacre
qui arrange l'Etat turc et ses mercenaires syriens

L'administrat
ion Erdogan a fait du renversement du gouvernement de Bachar el Assad une priorité absolue. Toute initiative servant cette cause est parrainée par Ankara.
 
Ces derniers jours, Erdogan a multiplié les provocations guerrières, incitant les puissances occidentales à attaquer la Syrie. Jeudi dernier, il a déclaré à la chaîne étasunienne NBC News que son pays était prêt à appuyer Washington en cas de conflit avec Damas.
 
Erdogan a raison de s’affoler. Ses affaires en Syrie ne vont pas bien.
 
Face aux groupes armés qui accusent le coup, l'armée arabe syrienne progresse sur quasi tous les fronts. Elle a reconquis tous les quartiers sud de la ville d'Alep ainsi que des zones stratégiques de la banlieue de Homs et Hama.

L'armée est surtout parvenue à sécuriser Damas en remportant la bataille de la Ghouta et a neutralisé l'avancée des rebelles depuis la ville méridionale de Deraa. Elle vient même de pénétrer dans les banlieues de Qousseir où elle n'avait plus mis les pieds depuis plus de huit mois, ce qui va lui permettre de relier Homs au littoral. Les principaux axes routiers du pays sont sur le point de passer intégralement sous contrôle gouvernemental.
 
Certains experts militaires affirment que la victoire finale de l'armée gouvernementale n'est plus qu'une question de mois.

Mais la victoire de Damas n'est pas exclusivement militaire. Grâce à sa résistance et aux efforts de son allié russe, l'Etat syrien est aussi sur le point de remporter la bataille diplomatique. Les puissances occidentales semblent avoir compris que la Syrie n'est pas une bouchée facile et qu'il faudra trouver un compromis à défaut de pouvoir mettre ce pays à genoux.
 
On se demande dès lors pourquoi l'Etat syrien sacrifierait son précieux avantage et mettrait son existence en péril ?

Il paraît en effet insensé que le régime syrien qui a fait preuve de retenue tactique face aux provocations militaires israéliennes de la semaine dernière se mette subitement à narguer son puissant voisin du Nord lié à l’OTAN par un traité dont le 5e article stipule que « si un pays de l’Alliance est victime d’une attaque armée, chaque membre considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble de membres ».
 
Last but not least : des rebelles syriens ont filmé les explosions survenues à Reyhanli et les ont immédiatement attribués à l'armée syrienne laissant penser qu'ils pourraient avoir été au courant de l'attaque ou les auteurs sinon les complices.
 
Plus surprenant encore : sur les lieux du massacre, un corps non identifié portant un casque de l’armée syrienne a été retrouvé attaché avec un câble à ce qui semble être un container situé à proximité l'une des voitures piégées qui a explosé (voir photo).
 

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Cet élément fait penser à un false flag, une opération sous faux drapeau visant à incriminer l’Etat syrien.
 
Il rappelle également une autre pratique des rebelles syriens relevée par C.J. Chivers, journaliste du New York Times : l’utilisation de prisonniers comme kamikazes.
 
Pour finir,
notons que les mercenaires d'Erdogan basés dans le Hatay attendent une implication plus grande des puissances occidentales dans le conflit syrien.
 
Ils sont les seuls à profiter du crime.

Armés jusqu'aux dents, disposant d'ateliers de fabrication d'explosifs et bénéficiant d'une liberté absolue de mouvement et d'action en territoire turc, ils devraient être considérés comme les principaux suspects de l'attentat de Reyhanli.

C'est l'avis des victimes, pas celui d'Erdogan.

Décidément, peu de choses semblent unir Erdogan à son peuple : au lieu de se rendre auprès des victimes du plus sanglant attentat terroriste de l'histoire de la Turquie, le premier ministre turc préparait sa valise pour son voyage aux Etats-Unis.

Au menu de la rencontre entre Obama et Erdogan : la guerre contre la Syrie.

On connaît déjà le hors d’œuvre : les 50 martyrs de Reyhanli.
 
Source : Bahar Kimyongür pour Investig'Action.

http://www.michelcollon.info/Attentats-de-Reyhanli-le-peuple.html

12/05/2013

Les Genevois aiment leur nuit des musées


• Les Genevois aiment leur nuit des musées, pour la première fois à Genève 22 musées à travers le canton ont ouvert leurs portes samedi à partir de 17 heures avec un programme d’animations nocturnes. Le dimanche, date officielle en Suisse de la Journée internationale des musées, les festivités se poursuivent avec l’« after en famille » et ce depuis 10h00.
 
• La Nuit des musées – « after en famille » est coordonnée par le Département de la culture et du sport et par l’Association des musées et Centres d’art genevois. J’ai assisté aux deux programmes de la nuit des musées. Tout d’abord,  et pour la première fois j’ai utilisé  la lampe de poche au Musée.  Il y avait tellement de personnes qu’on se serait cru dans un gala de remise d’oscars. Les enfants qui ne pouvaient pas rentré ont  pleuré par déception. Pierre-Henri Heizmann n’a pas résisté aux pleures des enfants et les a fait rentré.

•La lampe de poche au musée: “Le Muséum a été victime de son grand succès; dès 18h il a été pris d'assaut par les personnes souhaitant effectuer ces visites avec lampe de poche et il a fallu organiser un système d’inscription sur place, qui a été saturé très vite. Malheureusement, malgré une augmentation du nombre de visites, il n'a ainsi pas été possible d'accueillir tout le monde même ceux  qui se sont inscrits.  Nous ferons mieux l'année prochaine déclare Sami KANAAN, Conseiller administratif de la Ville de Genève”. Ensuite,  j’ai assisté aux illuminations sur la façade du
 Musée d’art et d’histoire qui ont accueillis des centaines de spectateurs à chaque show, en tout il y en a eu trois dans la soirée. Un festin de son et lumière. Vivement la prochaine édition!

 

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Flashmob « Nous sommes tous des récalcitrants »

Le samedi 11 mai a eu lieu devant le MAMCO une Flashmob organisée par Stopexclusion auquel unecinquantaine de militant-e-s ont participé en criant NON aux mesures de contraintes et aux centres spéciaux pour les demandeurs d’asile récalcitrants. Et réaffirmant le NON aux mesures arbitraires et répressives en vue des votations du 9 juin. DSC_0858.jpg

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11/05/2013

Les fleurs pour tout-e-s

Les fleurs pour tout-e-s

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Photos:Demir SÖNMEZ

 

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08/05/2013

Démission de mon poste de photographe du parti socialiste genevois

 

Lettre ouverte aux militants socialistes et à l'opinion publique

 

Démission de mon poste de photographe du parti socialiste genevois


Pendant plusieurs années, j’ai assumé, à titre gracieux, la tache de photographe du Parti socialiste genevois. J’ai photographié, filmé les nombreuses actions, assemblées et manifestations du parti. Mon but était de rendre compte de l’activité intense des militant-e-s et de leur engagement pour une Genève sociale et démocratique.


Mais depuis quelque temps mes photos et films ne trouvent plus grâce aux yeux des responsables de communication (site internet PSG, facebook, PostScriptum, Info PSG,...etc). J’ai désormais la conviction d’avoir été censuré délibérément et systématiquement : à peine publiés dans les médias du parti, mes documents ont été supprimés purement et simplement. J’ai dû prendre sur moi, et les faire paraître sur mon blog et ma page facebook, twitter, linkendin, Netlog. De plus, je les ai envoyés régulièrement à un mailing liste personnelle de plus de 10’000 adresses.

Je regrette vivement cette pratique malhonnête. La population doit savoir –y compris via les réseaux sociaux- que le parti socialiste est présent dans la rue, elle doit connaître les idées et débats qui l’animent. Sans cela je ne vois vraiment pas à quoi servent ces actions, ni les médias mis en place par le parti.


Je suis dégoûté par les manœuvres de quelques personnes, en charge de la communication. Au lieu de me parler et de prendre mon travail au sérieux, ils sabotent en catimini un travail long et acharné. Cette censure est apparemment cautionnée par la direction du parti. Cette censure est non seulement irrespectueuse à l’égard de mon travail mais également à l’égard des activités du parti. Les responsables de cette situation ne peuvent prétendre la défense des valeurs socialistes. Apparemment, ils/elles n’ont qu’un seul but : c’est de rouler pour leur carrière et intérêts personnels. Comme l’avenir nous démontrera, cette mentalité sera perdante et ne peut rien apporter ni au parti ni au peuple.


 Ne pouvant plus travailler avec des personnes irrespectueuses de l’engagement militant et de la pluralité d’opinions, des personnes qui pratiquent la discrimination au sein du parti et qui se placent au-dessus des militants, je démissionne de mon poste de photographe du parti socialiste genevois.

 

Genève, le 07 mai 2013                   Demir SÖNMEZ

 

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07/05/2013

La rénovation de la toiture du pavillon d’île Jean-Jacques Rousseau

Aujourd’hui sur l’île rousseau à eu lieu le début de la rénovation de la toiture du pavillon par les apprentis ferblantiers et installateur sanitaire genevois, rien de mieux que de confronté les apprentis à la réàlité par cette proposition faites par les centres de formation FIS.
De nombreuse personnalité on assisté à la rénovation, M. Rémy Pagani maire de la ville de Genève à fait un discours pour cette occasion.

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Mesdames, Messieurs,
 

C'est une joie pour moi de célébrer avec vous le démarrage des travaux  de rénovation de la toiture du pavillon de l'ile Rousseau par les apprentis ferblantiers et installateurs sanitaires genevois. Je trouve en effet que rien n'est plus formateur que d' être confronte a la réalité et il n'y a pas d'autre réalité meilleure que celle d'un chantier.  

Aussi avons-nous accueilli avec intérêt la proposition du Centre de formation FlS de refaire la toiture du pavillon.

Celui-ci a été rénové, tout comme l'ile dans son ensemble, dans le cadre des festivités organisées pour célébrer le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Mais la toiture n'avait pas été concernée, car si elle méritait un coup de jeune, son état n' était pas suffisamment dégrade pour une intervention.

Le pavillon en tant que tel par contre était dénature par toutes les adjonctions reçues au cours des ans. ll s'agissait de lui faire retrouver sa silhouette initiale, datant de 1912.   

Voici en quelques mots, un peu d'histoire:

L' aménagement de l'ile Rousseau date de 1834-35. L'ancien bastion  défensif, surnommé jusqu'alors << ile des Barques >>, est transformé en promenade publique par les autorités. Aucune construction n'y est admise car le lieu est considère comme trop petit. Seule une statue en l'honneur de Jean-Jacques Rousseau, réalisée par le sculpteur James         

Pradier, est inaugurée en 1835 et donne son nom a l'ile. La promenade connait très vite un grand succès.

En 1852, le Conseil administratif accepte l'exploitation d'un débit de rafraichissement. il s'agissait alors d'un pavillon de style chinois.

Lors des célébrations du bicentenaire de Rousseau, en 1912, celui-ci est transforme en un kiosque octogonal, ferme sur la moitie de sa surface et orne de colonnes a chapiteaux situées aux angles de  l'octogone. La toiture prend alors une forme arrondie.

Petit a petit, au cours des ans, le pavillon devient restaurant et subit de nombreuses modifications, transformations et ajouts, qui finissent par le dénaturer sérieusement.

En 2004, en raison de la vétusté des installations, le Conseil administratif décidé de mettre un terme a l'exploitation du restaurant pour revenir a un programme d'occupation plus modeste et saisonnier et de rénover la rotonde pour  lui faire retrouver sa silhouette de 1912, en la débarrassant de toutes les constructions ajoutées.  

Le nouvel établissement s'est ouvert au printemps 2012

Dans quelques semaines, grâce a l'intervention des apprentis ferblantiers et installateurs sanitaires qui débute ces jours, le pavillon rayonnera de toute sa beauté dans ce site, classe monument historique depuis 1921 et qui a également été réaménagé pour marquer le 300e anniversaire de Jean-Jacques Rousseau. Je vous remercie vivement pour votre travail et votre conscience professionnelle.
 Rémy Pagani
Maire de la Ville de Genève

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Photos : Demir SÖNMEZ

05/05/2013

Le semi-marathon Handbike et Fauteuil du "Genève Marathon for Unicef 2013"

"Le semi-marathon handi est organisé pour la première fois cette année et le Club en Fauteuil Roulant Genève (CFRGe) se devait de marquer l’événement. Finançant tous les « prize money » du semi-marathon Handbike et Fauteuil du "Genève Marathon for Unicef 2013", il est supporter officiel. Les montants alloués par le CFRGe sont alignés sur ceux des valides; dans un esprit d’égalité, les prix hommes et femmes sont de la même valeur.

Fondé en 1990, le "Club en Fauteuil Roulant Genève" est une association d’intérêt public, à but non lucratif. Il est une antenne de l’Association Suisse des Paraplégiques (ASP) qui fédère de nombreux clubs cantonaux en Suisse chargés d'organiser des activités de culture et loisirs et de sports, ainsi que de promouvoir et défendre les droits des personnes en fauteuil roulant. Plus d'informations sur le site officiel du CFRGE (
http://www.cfrge.ch)"

 

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Triomphe pour les 9000 coureurs du

Genève Marathon for Unicef 2013

En bref

- Record de participation pour le 9ème Genève Marathon for Unicef : plus de 9000 coureurs inscrits sur les 6 courses du week-end.

- Le Genève Marathon for Unicef de plus en plus international, avec 110 nationalités différentes représentées.

- L’Erythréen Tadesse Abraham établit le nouveau record du Semi-Marathon en 1h03min55sec. Chez les femmes, Aline Camboulives l’emporte pour la deuxième année consécutive.

- Le jeune Biélorusse Maksim Pankratau s’impose en 2h15min42sec sur le Marathon pour sa première sortie sur la distance, alors que chez les femmes l’Ethiopienne Belaynesh Bekele a franchit la première la ligne d’arrivée.
- Dans la catégorie handbike, Heinz Frei s’impose devant Jean-Marc Berset, les deux athlètes étant au coude à coude tout au long de la course.

En détails

Le Genève Marathon for Unicef 2013 a été un grand week-end de fête. Sur l’ensemble du week-end, plus de 9100 coureurs ont envahi les rues de Genève pour célébrer l’édition la plus populaire de l’histoire de l’événement et pour tenter de réaliser leurs objectifs personnels. L’Érythréen Tadesse Abraham a rempli le sien puisqu’il établit le nouveau record du Semi-Marathon en 1h03min55sec. Avec des participants de 110 nationalités différentes, plus de la moitié de la planète était représentée à Genève ce week-end.

Le 9ème Genève Marathon for Unicef

À 9h30, 1400 marathoniens se sont élancés de Chêne-Bourg sous de beaux rayons du soleil. Aucun record n’a été battu sur le marathon aujourd’hui mais l’épreuve reine a sacré Maksim Pankratau pour sa première sortie sur la distance. Le Biélorusse de 25 ans a franchit la ligne d’arrivée située pour la première fois sur le Pont du Mont-Blanc en 2h15min42sec, devant l’Éthiopien Bedada Girma et le Français Larbi Es-Sraidi.

À seulement 25 ans, Maksim Pankratau s’est réjoui de sa performance pour son premier marathon : « Je cours professionnellement depuis mon enfance mais mon coach a décidé récemment de me lancer sur des longues distances. L’année dernière, j’ai participé à mon premier semi-marathon et cette année c’est mon premier marathon. Je suis très content d’avoir gagné à Genève et j’aimerais revenir l’année prochaine. Il y avait un peu de vent sur le parcours aujourd’hui et je suis persuadé que je peux courir plus vite ! »

Chez les femmes, l’Éthiopienne Belaynesh Bekele a devancé ses adversaires, la Russe Yuliya Vinokurova et la Française Christiane Lacombe, dès le début de la course et a remporté la victoire en 2h45min44sec.

Le Semi-Marathon

Avec 4500 participants, le Semi-Marathon a été passionnant. L’Erythréen Tadesse Abraham a établi le nouveau record de l’épreuve en 1h03min55sec. Le Marocain Jaouad Oumellal termine en deuxième position, et le Genevois Sergio Monteiro Dias prend la troisième place.

Chez les femmes, la Française Aline Camboulives n’a pas battu son propre record, établi l’année dernière, mais elle s’est de nouveau imposée à Genève en 1h16min06sec : « C’est un réel plaisir de participer à cette course puisque j’habite à Annecy et je connais très bien Genève. J’espérais courir plus vite que l’an dernier mais j’étais fatiguée après avoir couru à Paris il y a quelques semaines. Je suis contente de ma course. Pour moi, il s’agissait avant tout profiter de l’atmosphère et l’énergie de Genève, c’est très motivant de courir ici ! »

2 nouvelles courses en 2013 : le Semi-Marathon Handbike et le Marathon Relais

Cette année, deux nouveaux formats de course ont été ajoutés au programme du Genève Marathon for Unicef. Dans la catégorie handbike, après une course au coude à coude, Heinz Frei s’impose devant Jean-Marc Berset. La troisième place revient à Ludovic Narce. Ces athlètes de l’élite mondiale ont laissé une très forte impression au public et aux organisateurs par leur vitesse de déplacement et leur agilité, sur un parcours particulièrement technique pour cette discipline.

« Je remercie du fond du cœur le Genève Marathon de nous donner la chance de participer à cette course handbike. C’est génial d’être ici, de pouvoir promouvoir cette nouvelle course et de souteni
r l’Unicef, » a déclaré Heinz Frei. « C’est aussi réconfortant de sentir l’enthousiasme que l’on soulève, surtout chez les plus jeunes et après la fin des Paralympiques de Londres. Le sport, dans toutes ses formes, permet d’améliorer sa qualité de vie. »

Le Marathon Relais, nouveauté de l’édition 2013, a connu un large succès avec 1100 relayeurs répartis dans 185 équipes composées de 4 à 6 coureurs. Ce format de course accessible à tous, à partir de 14 ans, permet aux familles, amis, collègues de courir autrement et de vivre une expérience unique. Marc, originaire de Jordanie, participait à cette épreuve entre collègues : « Nous sommes 6 coureurs – de 6 nationalités – qui travaillons ensemble. C’était une très belle expérience de courir tous ensemble ! »

Une grande fête de la course à pied

Le Genève Marathon for Unicef est bien plus qu’un simple marathon. Avec six courses au programme de l’événement, chacun peut trouver une épreuve qui lui correspond, adaptée à son âge et à son niveau. Des milliers de coureurs venus du monde entier ont déjà adhéré à l’esprit de l’événement : des 750 champions en herbe qui ont participé à leur première course sous les applaudissements de leurs parents jusqu’aux 1400 femmes qui ont pris le départ de La Genevoise. Et des athlètes élites bataillant pour la victoire aux équipes relais partageant une expérience unique. Tous les coureurs et les spectateurs ont apprécié la convivialité de l’événement, ses parcours et son organisation.

Benjamin Chandelier, Directeur du Genève Marathon for Unicef, a conclu : « Ce week-end fut formidable ! Genève nous a offert le meilleur pendant 3 jours, notamment ses splendides paysages entre le lac et les montagnes environnantes. Notre volonté est de porter le Genève Marathon for Unicef dans le top 15 des marathons européens : 15’000 coureurs en 2015 ! L’année dernière, 6900 participants ont pris un départ contre 9100 cette année, donc nous allons dans la bonne direction ! L’objectif n’est pas seulement de figurer dans le top 15 en termes de participation, mais aussi d’organiser un marathon de qualité, sur un parcours magnifique et rapide. »

Merci à tous

Le Comité d’Organisation remercie chaleureusement les autorités compétentes du Canton et de la Ville de Genève pour leur soutien et leur confiance, la ville de Chêne-Bourg pour l’excellent accueil du départ, les communes traversées par le parcours, l’ensemble des bénévoles et des partenaires qui ont contribué à l’immense succès du Genève Marathon for Unicef 2013. Le Genève Marathon est également fier de soutenir l’Unicef, partenaire caritatif du marathon depuis 2010.

Résultats

Marathon Hommes
1. Maksim Pankratau / 2:15.42
2. Bedada Girma / 2:16.07
3. Larbi Es-Sraidi / 2:19.20

Marathon Femmes
1. Belaynesh Bekele / 2:45.44
2. Yuliya Vinokurova / 2:49.48
3. Christiane Lacombe / 3:05.59

Semi-Marathon Hommes
1. Tadesse Abraham / 1:03.55
2. Jaouad Oumellal / 1:05.02
3. Sergio Monteiro Dias / 1:07.52

Semi-Marathon Femmes
1. Aline Camboulives / 1:16.06
2. Svetlana Pretot-Vinogradova / 1:16.53
3. Tenke Zoltani / 1:20.34

Semi-Marathon Handbike Hommes
1. Heinz Frei / 35.53
2. Jean-Marc Berset / 37.22
3. Ludovic Narce / 37.45

Marathon Relais
1. Rocco Guerrazzi / 2:32.50
2. HUG Relais 2 / 3:02.47
3. Decathlon 5 / 3:06.54

Chiffres clés de l’édition 2013
9ème édition
6 courses en deux jours
9100 participants, 33% de progression par rapport à 2012
1400 inscrits au Marathon
185 équipes de 4 à 6 relayeurs (1100 relayeurs)
4500 inscrits au Semi-Marathon
13 inscrits au Semi-Marathon Handbike
1400 inscrites à La Genevoise
750 juniors
70000 spectateurs
850 bénévoles
57% d’hommes et 43% de femmes
67% des inscrits le sont pour la 1ère fois
110 nationalités représentées dont 580 Anglais, 220 Italiens, 210 Américains, 180 Allemands, 75 Canadiens, 40 Japonais, 30 Sud-Africains, 30 Brésiliens
Top 3 des nationalités : Suisse, France, Royaume-Uni
27 personnes ont participé aux 9 éditions
40 stands exposants au sein du Village Marathon


et

les photos de "Genève Marathon for Unicef 2013"

 

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DSC_9878.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

 

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04/05/2013

Action contre l’exclusion et la xénophobie: visages de l’asile en Suisse

Dans le cadre de la votation du 9 juin prochain contre les modifications urgentes de la loi sur l'asile, la coordination contre l'exclusion et la xénophobie a proposé une rencontre et des témoignages à la place de la Navigation aux Pâquis afin d'illustrer les réalités vécues par les requérant-e-s d'asile et de faciliter une lecture juste des modifications législatives adoptées en matière d'asile. Deux auteur-e-s du recueil "An deiner statt-à ta place du collectif Kunst+Politik, Art et Politique ont donné voix aux requérant-e-s d'asile qu'ils ont rencontré. Une personne de l'association AGORA qui assiste et accompagne les requérant-e-s d'asile a révélé leur réalité quotidienne et leur vécu à Genève. Une jeune réfugiée statutaire a aussi témoigné de ses luttes et combats personnels ainsi que son parcours de réfugiée en Suisse. Marie-Claire Kunz, de la coordination
contre l'exclusion et la xénophobie, Nicole Andreatta pour l'agora, Heike Fiedler, autrice, poétesse, Sylvain Thévoz, auteur, conseiller municipal, membres de Art et Politique
www.kunstundpolitik.ch sont mobilisés.

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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Le 9ème Genève Marathon for Unicef

Franc succès pour la première journée de course

L’effervescence s’est ressentie dès l’ouverture du Village Marathon à 9h00 ce matin où des milliers de coureurs sont venus retirer leur dossard et déambuler  dans les allées du Village. Après une matinée légèrement  pluvieuse, les rayons du soleil ont fait leur apparition avant le départ des courses pour accompagner les belles performances de tous les champions.

Le premier départ de la journée, La Genevoise, a été donné à 14h depuis le Pont des Bergues. Créée en 2010, cette course féminine de 5 km connaît un grand succès et attire chaque année de plus en plus de participantes : des sportives émérites aux femmes souhaitant relever un défi entre amies ou entre collègues, âgées de 14 ans et plus. Membre du Stade Genève, Penuel Kiondo s’est imposé en 17min 43 sec, quelques secondes seulement devant Stijntje Reulen et Nathalie Phillip. « C'est la première fois que je participe à la Genevoise. L'année dernière, j’ai couru le Semi-Marathon et j'ai choisi de faire les 5 kilomètres cette année, mais c'était dur ! Je suis partie un peu vite mais j'ai réussi à  tenir bon jusqu’à la fin », a commenté Kiondo Penuel. « Le parcours était super et la météo aussi. Et quelle ambiance ! Ça change tout de courir qu'avec des femmes ! »

Parents et spectateurs étaient également nombreux le long des parcours d’une des 4 Courses Juniors (1 à 3 km) pour encourager ces champions en herbe âgés de 6 à 13 ans qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Dans la catégorie 6-7 ans, Stan Glenat a gagné la course en  3min49sec et Aline Fankhauser s’est imposé chez les filles en 4min08sec. Le Suisse Simon Golay, qui a remporté la victoire au sprint chez les 11-12 ans, a déclaré : « C’est super ! Je suis fou de joie parce que c’est la première fois que je passe la ligne d’arrivée en premier ! »

Plusieurs milliers de spectateurs sont également attendus ce dimanche matin à Chêne-Bourg pour encourager les coureurs au départ de la grande journée du Genève Marathon for Unicef 2013. Après un départ de Chêne-Bourg, les participants profiteront du cadre magnifique que propose la campagne genevoise, traverseront 10 communes du Canton avant de plonger vers la rade de Genève et de terminer leur effort sur le Pont du Mont-Blanc, face au célèbre Jet d’Eau.

À 8h00, les athlètes en handbike seront les premiers à s’aligner sur la ligne de départ. Les semi-marathoniens, toujours plus nombreux, s‘élanceront peu après.

Monsieur Sami Kanaan, Conseiller Administratif de la Ville de Genève, et Stéphane Diagana, Champion du Monde et détenteur du record d’Europe du 400 mètres haies, libéreront à 9h30 les marathoniens et les premiers relayeurs. L’arrivée du vainqueur du marathon est attendue vers 11h40. Les Marocains Hassane Ahouchar (record personnel en 2h08min47sec) et Larbi Es-Sraidi (record personnel en 2h10min08sec) et l’Ethiopien Bedada Girma (record personnel en 2h13min44sec) se disputeront probablement les places du podium.

Chez les femmes, la Russe Yulyia Vinokurova (record personnel en 2h32min39sec), vainqueur de l’édition 2012, l’Ethipienne Belaynesh Bekele (record personnel en 2h38min41sec),  et la Biélorusse Alena Berashinova (record personnel en 2h43min50sec) sont les principales candidates à la victoire.

Au total, sur les 4  courses, ce sont 7 000 coureurs qui prendront un départ dimanche matin.

Depuis 2010 et pour la 4ème année consécutive, le Genève Marathon soutient les projets de l’Unicef. Grâce à la mise en place d’une nouvelle plateforme de collecte de dons, les coureurs ont la possibilité d’organiser une campagne et de faire sponsoriser leur course par leurs proches, amis et collègues afin de récolter des fonds supplémentaires pour l’Unicef.

Flavio Calligaris, Directeur Marketing et Communication d’Unicef Suisse, qui a donné le départ des Courses Juniors cette après-midi a déclaré : « Grâce à la collaboration avec le Genève Marathon for Unicef, 248 pompes hydrauliques ont été installées et permettent ainsi à de nombreux enfants et à leur famille d’avoir accès à l’eau potable et ainsi à un avenir. J’aimerais remercier les participants, les organisateurs, les bénévoles et les partenaires mais aussi les 10 communes traversées,  la Ville et le Canton de Genève pour leur implication ».

Résultat
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La Genevoise (classement général)
1. Penuel Kiondo / 17.43,7
2. Stijntje Reulen / 17.52,3
3. Nathalie Phillip / 17.55,0

Course 12-13 ans 3 km (Garçons
)
1. Simon Golay / 11.23,4
2. Alexis Faucheur / 11.23,6
3. Loris Rollanday / 11.33,5

Course 10-11 ans 2,5 km (Garçons
)
1. Loïc Dubois / 9.08,1
2. Quentin Trolliet / 9.08,4
3. Simon Cheneval / 9.16,5

Course 8-9 ans 2 km (Garçons
)
1. Killian Vuadens / 7.30,4
2. Killian Dunand / 7.34,5
3. Louis Low-Beer / 7.54,5

Course 6-7 ans 1 km (Garçons
)
1. Stan Glenat / 3.49,2
2. Maximilian Frank / 3.50,8
3. Fabio Simpson / 3.54,0

Course 12-13 ans 3 km (Filles
)
1. Cathia Schaer / 11.31,1
2. Thayna Horner / 11.33,9
3. Xena Tonossi / 12.18,1

Course 10-11 ans 2,5 km (Filles
)
1. Océane Recordon / 9.17,8
2. Fanny Nussberger / 9.31,6
3. Emma Ebona / 9.32,3

Course 8-9 ans 2 km (Filles
)
1. Marie Currat / 8.20,8
2. Juliette Janne D’Othee / 8.27,8
3. Nora Fischer / 8.31,7

Course 6-7 ans 1 km (Filles
)
1. Aline Fankhauser / 4.02,8
2. Naima Ahmed / 4.03,3
3. Emily Heilig / 4.16,0

Dimanche 5 mai :
Semi-Marathon Handbike : départ de Chêne-Bourg à 8h00, arrivée sur le Pont du Mont-Blanc
Semi-Marathon : départ de Chêne-Bourg à 8h30, arrivée sur le Pont du Mont-Blanc
Marathon : départ de Chêne-Bourg à 9h30, arrivée sur le Pont du Mont-Blanc
Marathon Relais : départ de Chêne-Bourg à 9h30, arrivée sur le Pont du Mont-Blanc

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

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02/05/2013

La lutte continue! Vive le 1èr Mai !

 

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DSC_7408.jpgDiscours de Hanne DAM - Unia


Bonjour à tous,

Je suis une ex-employée Merck Serono et il y a une année exactement j’ai participé au défilé du 1er mai pour la première fois, surprise d’être là comme beaucoup de mes collègues. Nous étions plus de 600 comme moi ce jour là suite à l’annonce le 24 avril de la volonté de la famille Merck de fermer le site de Sècheron à Genève. Nous étions d’abord sous le choc et très désemparés car nous n’avions aucune idée de ce qu’il fallait faire, de ce que nous pouvions faire, puis nous nous sommes organisés avec l’aide du syndicat Unia, car il n’y avait pas de tradition syndicaliste au sein des entreprises pharma, dites les ‘blouses blanches’ assimilés aux cols blancs.. Nous avons commencé par organiser des assemblées générales et des groupes de travail sur les thèmes du maintien du site (partiel et total) ainsi que d’un plan social pour les licenciés. Nous avions aussi un groupe dédié spécialement aux actions tels que les défilés avec banderoles, pancartes, les journées de grève, les ateliers de réflexion sur les actions et la stratégie. Nous avons donnés beaucoup d’énergie et de temps, nous avons beaucoup travaillé. Le côté positif nous a permis de faire l’expérience de la solidarité, Il y a eu une vraie synergie et un grand engagement d’un grand nombre d’employés. Cela à été une expérience de vie exceptionnelle pour moi et je pense pouvoir dire que cela n’impliquais pas que moi mais beaucoup de collègues qui m’ont entourés.

Mais malheureusement malgré 5 mois de travail et de négociations acharnés, nous n’avons pas obtenu gain de cause et cela pour 2 raisons principales :

les lois actuelles offrent une protection minime voire inexistante aux employés en cas de licenciement collectifs et c’est pour cela que nous avons lancé une initiative visant à protéger les employés en cas de licenciements collectifs
la nécessité d’agir au niveau européen
Nous avons bien vu que nous n’étions pas les seuls visés, il y a eu des licenciements en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne et bien d’autres encore.

Le patronat joue sur la division, chaque site est traité séparément et à des moments différents, et nous avons pu constater combien il est difficile d’obtenir une cohésion dans la lutte alors que chaque site espère négocier les meilleures conditions, le moins de perte d’emplois.

Je sais qu’il est difficile de se ‘mouiller’ pour les autres car je l’ai vécu mais je sais aussi que cela est possible car les brigadistes dans les années 30 nous ont donnés l’exemple de la solidarité en s’investissant pour une cause qui ‘à priori’ n’était pas la leur.

C’est pour cela que nous avons besoin de renforcer les syndicats à travers l’Europe et non pas seulement par région ou par pays. Les conventions collectives doivent être négociées de façon beaucoup plus générales et pas seulement pour les grandes entreprises, mais applicables aussi pour les moyennes et petites entreprises. Les grandes entreprises internationales ne se privent pas de dégraisser et de délocaliser alors même qu’ils font de gros bénéfices. Dans d’autres cas, on n’hésite pas à licencier des employés en grève pour réclamer le maintien de leurs conditions de travail, comme l’a fait tout récemment l’hôpital de la Providence à Neuchâtel. Les acquis sociaux sont de plus en plus menacés. Cela entraîne des menaces sur les salaires de tout un chacun, Le nivellement se fait par le bas !

Cela nous concerne tous !!!

Avant nous nous battions pour obtenir des conventions collectives meilleures et maintenant nous avons de plus en plus de mal à simplement maintenir le statu quo.

Ce qui m’amène au danger suivant, le démantèlement des rentes.

Nous voyons actuellement le danger qui menace nos rentes. La proposition du Conseiller fédéral Alain Berset dont a traité mon collègue Lorenzo de la métallurgie du bâtiment demande notamment d’augmenter l’âge de retraite pour les femmes, ce qui marquerait encore un recul des droits sociaux que nous avons chèrement acquis. Quel travailleur peut adhérer à cela ? Nous devons continuer à nous battre pour maintenir nos acquis sociaux.

C’est pourquoi entre autre il faut soutenir l’initiative AVS+ qui vise à augmenter de 10% les rentes AVS de tout le monde.

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Discours de Jocelyne HALLER - solidatritéS

Renforcement des droits et respect des salariés


Les progrès sociaux que nous croyions acquis en Europe depuis des décennies sont en danger ! Alors que nous espérions que ces victoires pourraient progressivement s’étendre au reste du monde et contribuer à permettre aux pays en voie de développement de s’affranchir de la dictatures des multinationales et autres « néo impérialistes », ce n’est pas le cas. Nos lendemains déchantent. Ce pour quoi se sont battu les camarades qui, au fil du temps, nous ont précédés dans les luttes sociales est remis en question, et sacrifié sur l’autel d’un effort prétendument commun à fournir pour lutter contre la crise !

Une crise, rappelons-le, qui n’est pas la nôtre. Orchestré par des affairistes et des gros actionnaires, elle permet simplement de redistribuer les « cartes du profit » au bénéfice de ceux qui, encore et toujours, n’ont que mépris pour la responsabilité économique, pour la justice sociale et pour la dignité humaine.

La régression sociale est en marche et à bien des égards, nous avons déjà perdu du terrain. Aussi, appeler, comme en ce 1er mai 2013, au renforcement des droits et au respect des salariés, invite tout d’abord à consolider nos acquis et à reconquérir le terrain perdu en matière de droits des travailleurs et des travailleuses et de sécurité sociale pour l’ensemble de la population.

Il ne s’agit pas, en l’occurrence, de rabattre nos exigences et de nous contenter de peu. Loin de là ! Il nous faut seulement être lucides et prendre la mesure de la portée des attaques de nos ennemis de classe, et puiser dans la conscience du danger la force de nous remobiliser, de reconstruire nos solidarités, de reconquérir nos droits et d’en obtenir de nouveaux.

Ne nous laissons pas abuser par les manœuvres de divisions, dont l’UDC et le MCG ont fait leurs fonds de commerces. Elles ne sont destinées qu’à dresser les uns contre les autres les différentes catégories de travailleurs afin de mieux servir la soupe aux milieux de droite à la table desquels ils voudraient s’asseoir.

Détourner l’attention de ceux qui mondialisent l’économie pour mieux exploiter les travailleurs et les travailleuses d’ici et d’ailleurs afin d’hypertrophier leurs bénéfices est un stratagème grossier. Et pourtant, oh combien encore efficaces ! Les antagonismes entre salariés, entre Suisses et Etrangers, entre résidents et frontaliers, entre chômeurs et travailleurs, entre bénéficiaires de l’aide sociale et requérants d’asile auront de beaux jours devant eux si nous n’y prenons pas garde.

Il y a péril en la demeure ! Nous devons décortiquer et révéler au grand jour les manœuvres des populistes et les intérêts de qui elles servent. Nous devons tout mettre en œuvre pour ne pas nous laisser diviser et lutter ensemble pour la reconquête et l’élargissement de nos droits. Pour accomplir cette vaste tâche, nous n’avons que l’embarras du choix, les fronts ouverts sont multiples. Le premier de ceux que nous pourrions évoquer ici est l’emploi. Exemplaire à plus d’un titre, il est symptomatique des priorités de ceux qui détiennent les clés de l’économie et de la manière dont leurs relais politiques les mettent en pratique. Rabais fiscaux attractifs pour les multinationales et les sociétés de négoces, surdéveloppement des secteurs bancaires et financiers ; autant d’activités qui ne génèrent que peu de postes de travail sur le plan local et importe une grande partie de leur main d’œuvre. Dans le même temps une part importante de la production s’exporte dans des pays où la main d’œuvre est moins chère et les législations sur le travail plus permissives.

Cette irresponsabilité, cette rapacité économique se traduit immanquablement par plus d’exploitation là-bas et plus de chômage ici. Et comme si cela ne suffisait pas, ces "malfaiteurs économiques", non content de créer du chômage, renforcent leur assise en précarisant et dérégulant les conditions de travail et d’emploi. Ils créent, et entretiennent soigneusement, une tension sur le marché de l’emploi qui met les travailleurs en concurrence et favorise la sous enchère salariale.

Mais plus encore, ils affaiblissent les dispositifs de protection des travailleurs. Ainsi, ces tenants du moins d’Etat pour les autres et du soutien des pouvoirs publics pour eux-mêmes, s’en prennent-ils à la sécurité sociale.

Ils n’ont ainsi de cesse depuis plusieurs années de miner le bouclier social. Au prétexte du mythe d’abus systématiques et d’une crise des dépenses, dont ils sont eux-mêmes les instigateurs, ils s’attachent à affaiblir l’assurance chômage pour en évincer au plus vite les chômeurs afin de les replacer à moindres coûts ou de les renvoyer soit sur la précarité, soit sur l’aide sociale ; ou encore de restreindre les critères d’accès à l’Assurance Invalidité, déniant ainsi les atteintes à la santé de ceux qui ont perdu leur capacité de gains et /ou leur intégrité personnelle ; ou encore de limer sur les retraites en contraignants par divers artifices les salariés à cotiser plus longtemps pour percevoir des rentes plus basses ; enfin en s’attaquant au dernier filet de la sécurité sociale : l’aide sociale pour en faire, à nouveau, un instrument de contention, de contrôle social. Pour en faire la feuille de vigne d’une politique de gestion du chômage mensongère et anti sociale et un réservoir de main d’œuvre taillable et corvéable à merci.

Ces régressions sont inacceptables et doivent être combattue. Le mouvement syndical et les mouvements de gauche résolue s’y emploient. Mobilisation contre une « constitution trompeuse et rétrograde », Défense des emplois, protection contre les licenciement, responsabilité solidaire, propositions pour une réelle politique de développement de l’emploi, dans le domaine de l’éco construction par exemple. Défense des salaires, instauration d’un salaire minimum, contrôle des entreprises et protections des représentants syndicaux sont autant d’axes de luttes qui doivent nous rassembler.

Cette énumération à la Prévert ne serait pas complète - car compte tenu de l’ampleur de la tâche à laquelle nous sommes attelés : « le renforcement des droits et le respect des salariés », si à l’instar d’un un raton laveur - elle n’évoquait pas l’initiative AVS + lancée par l’USS ou le projet de fusion de l’AVS et de la LPP en gestation dans le mouvement solidarités. Mais surtout lui manquerait le NON sonnant, que nous nous ne devons pas manquer d’exprimer le 9 juin prochain contre les indignes mesures urgentes sur l’Asile.

Enfin, plus que jamais, malgré les tourmentes, il nous est indispensable de resserrer nos liens, de nouer nos alliances pour faire face aux offensives des milieux économiques et patronaux.

Tous, ensemble, sans statut légal, requérants d’asile, bénéficiaires de l’aide sociale, chômeurs, travailleurs, Frontaliers, résidents Etrangers et Suisses, tous nous devrons nous unir et lutter ensemble à la reconquête et au développement de nos droits, pour affirmer le droit légitime au respect des salariés.

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Discours de Alexander Enlenine - Parti du travail


Chères et chers camarades,

Ambroise Croisat, ministre communiste à l’origine de la sécurité sociale en France, disait « ne parlez pas d’acquis sociaux mais de conquis sociaux, parce que le patronat ne désarme jamais ». Nous pouvons pleinement mesurer aujourd’hui à quel point il avait raison. Nous sommes aujourd’hui ici pour défendre le renforcement des droits et du respect des salarié-e-s. C’est ce que dit notre ruban rouge. Ce combat est plus nécessaire et urgent que jamais car aujourd’hui nous devons faire face à une offensive d’une ampleur et d’une brutalité inédite du patronat et des partis politiques à sa solde contre les droits et les intérêts les plus fondamentaux des travailleurs. Le respect pour celles et ceux qui produisent toute richesse est moins que jamais à l’ordre du jour pour une bourgeoisie arrogante et revancharde.

Voilà cinq ans déjà que le capitalisme est entré dans une crise systémique qui n’a fait que s’approfondir depuis. Les Etats bourgeois, qui ont renfloué les banques en difficulté avec des milliards d’argent public – des sommes bien plus importantes que les mêmes gouvernements n’ont jamais eu la volonté politique de rassembler pour mettre fin aux famines dans le monde – veulent faire maintenant payer leur crise aux peuples. Nous devons faire face aujourd’hui à une offensive brutale des maîtres du capital et de leurs Etats contre les travailleurs afin de sauvegarder et accroître encore leurs profits indécents : baisses des salaires, démantèlement des droits des travailleurs et des acquis sociaux obtenus de haute lutte par le mouvement ouvrier au cours du XXème siècle, politiques d’austérité et destruction des services publics et des industries nationales… Ces politiques antipopulaires sont menées indifféremment par les partis au pouvoir, qu’ils soient ouvertement de droite, ou bien membres de l’Internationale socialiste.

Le Peuple grec est pratiquement réduit à la famine par des politiques d’austérité imposées par la structure profondément antidémocratique et réactionnaire qu’est l’Union européenne, et avec la collaboration active de tous les partis bourgeois grecs. Les peuples portugais, espagnol, italien…subissent les mêmes politiques d’austérité voulues par l’Union européenne. En France, c’est un gouvernement officiellement socialiste qui mène une politique de coupes budgétaires et démantèle le code du travail, pour le plus grand plaisir du MEDEF. Les droits les plus élémentaires des travailleurs sont violés chaque jour. A titre d’exemple, nous devons rappeler et dénoncer le scandaleux licenciement de 22 grévistes à l’Hôpital de la Providence à Neuchâtel ; licenciés pour simplement avoir exercé leur droit à faire grève pour défendre leur convention collective de travail, droit que pourtant la Constitution fédérale garantit.

Face à ces violations et à ces politiques, nous pouvons et nous devons lutter pour le renforcement de droits et le respect des travailleurs. Le 1er juin, nous descendrons de nouveau toutes et tous dans la rue pour dénoncer les abus patronaux et exiger plus de protection et plus de droits pour les salarié-e-s. Nous lutterons pour faire passer l’initiative 1:12 de la Jeunesse socialiste et l’initiative de l’USS pour un salaire minimum à 4’000 francs ; car aujourd’hui plus de 400’000 travailleurs (qui sont surtout des travailleuses) gagnent moins que ce modeste montant et qu’il est tout bonnement inacceptable qu’en Suisse au XXIème siècle un travailleur ne puisse pas vivre dignement de son travail ; et pour l’initiative de la CGAS sur le renforcement du contrôle des entreprises, mesure nécessaire pour limiter un peu le dumping salarial, quoi que raconte l’Entente sur un mythique et inexistant partenariat social. Nous devrons nous battre aussi pour faire échouer le 9 juin prochain les dites mesures urgentes sur l’asile, qui ne présentent aucune urgence, ne répondent à aucun véritable problème, mais seulement à la démagogie fascisante d’une certaine droite qui fait de la xénophobie son fond de commerce, et menace gravement la substance même du droit d’asile, les droits humains les plus élémentaires des réfugiés, et par-dessus le marché remet en cause les principes les plus fondamentaux de l’Etat de droit. Je vous signale également l’initiative du Parti du Travail contre les expulsions d’appartement sans relogement, que je vous invite toutes et tous à signer.

Toutes ces luttes sont importantes et nécessaires et nous devons les mener. Toutefois, notre combat ne peut se réduire à exiger des réformes ou des augmentations des salaires dans le cadre du régime actuel. On ne peut non plus y réduire la portée du 1er mai. Car la crise actuelle est née des contradictions fondamentales du système capitaliste, dont elle signale infailliblement qu’il a atteint ses limites historiques. Elle ne peut être résolue en restant dans un paradigme capitaliste qu’au prix de guerres, de dictatures fascistes et de souffrances pour les peuples. La seule sortie progressiste, favorable aux travailleurs, de la crise passe par un nécessaire changement de régime, par la construction d’une société nouvelle, socialiste.

Il y a cent ans de cela, Rosa Luxemburg écrivait à l’occasion du 1er mai 1913 : « L’idée brillante, à la base du Premier mai, est celle d’un mouvement autonome, immédiat des masses prolétariennes, une action politique de masse de millions de travailleurs qui autrement auraient été atomisées par les barrières des affaires parlementaires quotidiennes, qui n’auraient pour l’essentiel pu exprimer leur volonté que par le bulletin de vote, l’élection de leurs représentants. »

« La proposition excellente du français Lavigne au Congrès de Paris de l’Internationale ajoutait à cette manifestation parlementaire, indirecte de la volonté du prolétariat, une manifestation internationale directe de masse : la grève comme une manifestation et un moyen de lutte pour la journée de 8 heures, la paix mondiale et le socialisme. »

Cent ans après, ces lignes sont actuelles comme jamais, et il importait de les citer afin de rappeler ce qu’est le 1er mai, pas la fête du travail, ni celle du muguet, ni une simple tradition, mais une journée de rassemblement et de lutte de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs pour leurs droits et leurs aspirations légitimes, contre l’oppression capitaliste, et pour une société nouvelle, socialiste.

Dans quelques instants, nous chanterons l’Internationale. Pour que cela ait un sens, et ne soit pas qu’un rituel creux, nous devons nous souvenir de la portée révolutionnaire du 1er mai. Je finirai donc en citant les paroles qu’avait prononcée au nom du Parti du Travail Liliane Johner il y a dix ans, le 1er mai 2003 : « Malheureusement nombreux sont encore ceux qui pensent que des accommodements avec le capitalisme sont possibles sans bouleverser le système, en imposant simplement un certain nombre de réformes progressistes. Mais nous devons nous diriger vers une véritable transformation de cette société grâce à une réelle opposition, autonome dans son action, indispensable pour non seulement promouvoir la résistance au néolibéralisme mais aussi pour conduire une transformation sociale radicale. »

 

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Discours de Alejo PATINO - Syndicom

 Compañeras y Compañeros

Ce mot qui signifie « camarades, compagnon de travail ou de lutte » en espagnol, ne s’éteint pas avec le temps. Au contraire, il se ravive à chaque fois que la solidarité doit être rappelée. Le 1er mai a toujours été le point de repère pour évoquer les conquêtes sociales et les droits acquis dans la lutte, et parfois dans le sang.

Si nous avons la chance d’avoir des conditions de travail encore acceptables et des assurances sociales nous permettant de faire face, dignement, aux aléas de la vie, elles ne sont pas tombées du ciel. Les patrons ne nous en ont pas fait cadeau : elles ont été gagnées grâce aux luttes ouvrières et aux sacrifices que nos prédécesseurs ont fait. On doit s’en souvenir aujourd’hui et reprendre le flambeau.

Aujourd’hui, l’arrogance patronale est à son comble. D’un côté, des top managers s’octroient des salaires scandaleux que rien justifie. Tandis que d’un autre côté, les salariés voient leurs revenus stagner ou régresser et leurs conventions collectives sont régulièrement attaquées.

Encore une fois, on veut nous faire payer une crise dont nous ne sommes pas responsables. La crise financière et économique atteste encore une fois, toutes les contradictions d’un système fondé sur l’exploitation des salariés et le pillage des ressources naturelles, au profit d’une minorité de privilégiés.

Actuellement, dans l’imprimerie, nous nous retrouvons sans CCT depuis le début de l’année à cause des attaques patronales pour imposer le passage à 42h.

Mais travailler 42 heures dans les imprimeries en 2013, ça veut dire faire passer à la trappe plus de mille postes de travail en Suisse et ça serait aussi un retour en arrière de 36 ans, puisque les 40h ont été obtenue en 1977.

Aujourd’hui, on veut nous faire travailler 2 heures de plus gratuitement. Demain, ils voudront passer à 45 heures, puis le 13e salaire sera attaqué. Puis les vacances. Et les indemnités pour le travail de nuit, celles pour le travail du dimanche.

Et la, je parle de l’industrie graphique. Mais on sait bien que ces attaques sont aussi menées dans d’autres secteurs : les métallos, les libraires. Et les journalistes eux, savent déjà, qu’à la fin de cette année les éditeurs ne reconduiront pas la CCT.

Ca n’est plus supportable de voir des travailleurs venir au boulot la peur au ventre et d’accepter tout et surtout n’importe quoi, pour ne pas être dans le collimateur et d’espérer sauver sa peau. La pression exercée sur les travailleurs par les patrons, leurs menaces, et même parfois leurs insultes ne légitiment pas notre renoncement à résister…

Il y a la question du partenariat social. Mais quel partenariat social ? Actuellement ca n’est plus que mépris, intimidations et chantage. « Tu bosses et tu fermes ta gueule ou je te vire ». C’est ça aujourd’hui, la vision Patronale du partenariat social.

Le 1er mars dernier était organisé un rassemblement pour défendre notre CCT en dehors des heures de travail, entre 12h et 14h. Membre du comité de section, j’ai convié mes camarades a y participer… Je me suis fait licencier le 27 février…, mais avec mon Syndicat, soutenu par des camarades d’autres syndicat on a débarqué dans la boite après le rassemblement du 1er Mars. On a mené un tel bal qu’en fin de journée l’employeur déclarait par téléphone accepter de recevoir une délégation le lundi suivant. ….. Mon licenciement a été annulé, il a reconnu avoir commis une maladresse. ….. Merci camarades.

Un patron, c’est comme un enfant :il a besoin de limites. Et il les cherche les limites. Activement, il essaie de repousser les nôtres le plus loin possible. Et comme à un enfant, il nous faut lui mettre un cadre et lui réapprendre, tous les jours, à le respecter. Nous pouvons le faire parceque nous sommes actifs dans nos syndicats et dans nos entreprises.

Mon collègue Bernard Remion disait ici même en 2007 déjà, qu’il est difficile d’imaginer le 1er mai comme une journée de conquêtes. Il est maintenant essentiel de faire du 1er mai une journée de résistance contre toutes les formes d’atteintes aux conquêtes sociales et aux droits fondamentaux de toutes les catégories de citoyennes et de citoyens. Suisses, immigrés, frontaliers, sans-papiers. Hommes et femmes ; jeunes et vieux ; handicapés et bien-portant. Ne nous laissons pas diviser !

Les fascistes de hier et la droite national-ultralibérale d’aujourd’hui ont toujours jeté en pâture les étrangers et les frontaliers, leurs boucs émissaires naturels. A nous de ne pas tomber dans le piège. Les employeurs savent s’unir pour nous imposer leurs objectifs. Cependant, avec notre cohésion de travailleur battons nous ensembles pour maintenir nos acquis et améliorer nos conditions de vie. Ce n’est qu’avec un front commun des salariés que nous pourrons résister et retrouver le respect qui nous est dû.

Et rappelons-nous, Camarades, que la force d’un syndicat c’est ses membres dans les entreprises et leur capacité à se mobiliser, ensemble, solidairement. Leur capacité à dire non à leur patron et à traduire ce non par des actes, sur le terrain, dans les boîtes !

La sorcière anglaise, décédée récemment, disait : « Il n’y a pas d’alternative ». Et bien, je suis heureux de lui avoir survécu à celle-là, et de pouvoir dire que : OUI !! il y a des alternatives !! Puisque nous sommes toujours la !

Et ça commence par une plus juste redistribution des richesses. Une juste redistribution des richesses qui est non seulement possible, mais indispensable, vu les fortunes inadmissibles que se payent certains patrons grâce à notre travail, c’est pas la crise pour tout le monde… Cette juste redistribution des richesses passe par des actes politiques, comme l’initiative « 1 :12 » qui sera bientôt soumise au peuple et que je vous encourage vivement à soutenir. Mais tout de suite, le 9 juin, rejetons la révision de la loi sur l’asile.

Dans les discussions sur le CCT de l’industrie graphique, on entend souvent : « il faut être réaliste… ». Ça me gonfle toujours cette rengaine. Ou alors ok, comme l’a dit le CHE : « soyons réaliste : exigeons l’impossible ! »

Merci de votre attention, ne lâchez rien.

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Discours de M. Umberto - Unia

Prises de paroles d’Unia pour le 1er mai 2013 au Monument des Brigadistes

Bonjour à tous,

Je suis une ex-employée Merck Serono et il y a une année exactement j’ai participé au défilé du 1er mai pour la première fois, surprise d’être là comme beaucoup de mes collègues. Nous étions plus de 600 comme moi ce jour là suite à l’annonce le 24 avril de la volonté de la famille Merck de fermer le site de Sècheron à Genève. Nous étions d’abord sous le choc et très désemparés car nous n’avions aucune idée de ce qu’il fallait faire, de ce que nous pouvions faire, puis nous nous sommes organisés avec l’aide du syndicat Unia, car il n’y avait pas de tradition syndicaliste au sein des entreprises pharma, dites les ‘blouses blanches’ assimilés aux cols blancs.. Nous avons commencé par organiser des assemblées générales et des groupes de travail sur les thèmes du maintien du site (partiel et total) ainsi que d’un plan social pour les licenciés. Nous avions aussi un groupe dédié spécialement aux actions tels que les défilés avec banderoles, pancartes, les journées de grève, les ateliers de réflexion sur les actions et la stratégie. Nous avons donnés beaucoup d’énergie et de temps, nous avons beaucoup travaillé. Le côté positif nous a permis de faire l’expérience de la solidarité, Il y a eu une vraie synergie et un grand engagement d’un grand nombre d’employés. Cela à été une expérience de vie exceptionnelle pour moi et je pense pouvoir dire que cela n’impliquais pas que moi mais beaucoup de collègues qui m’ont entourés.

Mais malheureusement malgré 5 mois de travail et de négociations acharnés, nous n’avons pas obtenu gain de cause et cela pour 2 raisons principales :

les lois actuelles offrent une protection minime voire inexistante aux employés en cas de licenciement collectifs et c’est pour cela que nous avons lancé une initiative visant à protéger les employés en cas de licenciements collectifs
la nécessité d’agir au niveau européen
Nous avons bien vu que nous n’étions pas les seuls visés, il y a eu des licenciements en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne et bien d’autres encore.

Le patronat joue sur la division, chaque site est traité séparément et à des moments différents, et nous avons pu constater combien il est difficile d’obtenir une cohésion dans la lutte alors que chaque site espère négocier les meilleures conditions, le moins de perte d’emplois.

Je sais qu’il est difficile de se ‘mouiller’ pour les autres car je l’ai vécu mais je sais aussi que cela est possible car les brigadistes dans les années 30 nous ont donnés l’exemple de la solidarité en s’investissant pour une cause qui ‘à priori’ n’était pas la leur.

C’est pour cela que nous avons besoin de renforcer les syndicats à travers l’Europe et non pas seulement par région ou par pays. Les conventions collectives doivent être négociées de façon beaucoup plus générales et pas seulement pour les grandes entreprises, mais applicables aussi pour les moyennes et petites entreprises. Les grandes entreprises internationales ne se privent pas de dégraisser et de délocaliser alors même qu’ils font de gros bénéfices. Dans d’autres cas, on n’hésite pas à licencier des employés en grève pour réclamer le maintien de leurs conditions de travail, comme l’a fait tout récemment l’hôpital de la Providence à Neuchâtel. Les acquis sociaux sont de plus en plus menacés. Cela entraîne des menaces sur les salaires de tout un chacun, Le nivellement se fait par le bas !

Cela nous concerne tous !!!

Avant nous nous battions pour obtenir des conventions collectives meilleures et maintenant nous avons de plus en plus de mal à simplement maintenir le statu quo.

Ce qui m’amène au danger suivant, le démantèlement des rentes.

Nous voyons actuellement le danger qui menace nos rentes. La proposition du Conseiller fédéral Alain Berset dont a traité mon collègue Lorenzo de la métallurgie du bâtiment demande notamment d’augmenter l’âge de retraite pour les femmes, ce qui marquerait encore un recul des droits sociaux que nous avons chèrement acquis. Quel travailleur peut adhérer à cela ? Nous devons continuer à nous battre pour maintenir nos acquis sociaux.

C’est pourquoi entre autre il faut soutenir l’initiative AVS+ qui vise à augmenter de 10% les rentes AVS de tout le monde.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ