30/08/2013

Hommage à Thierry Pier Graindorge ....

Thierry, Genève ne t’oubliera jamais!

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Chère Famille, Chère Agrippine, Chères et Chers Ami-e-s de Thierry Pier,

permettez-moi de vous apporter officiellement les plus sincères condoléances du Conseil municipal de la Ville de Genève et de son Président, Pascal Rubeli, retenu, à cette même heure, à l’église Saint-Paul, par une autre cérémonie d’adieu. Je vous transmets aussi les plus sincères condoléances du Conseil administratif de la Ville de Genève représenté ici par M. Rémy Pagani, Conseiller administratif qui m'a autorisé à le faire en son nom.

C’est surtout en tant qu’ami de Thierry Pier que je vous adresse ces quelques mots. je remercie Agrippine, son épouse, de m'avoir accordé ce privilège.

Thierry Pier, c’est plus de 20 ans de collaboration professionnelle dans le cadre de reportages photos et films, dans le domaine de la prévention des addictions et de la promotion de la santé.

Thierry Pier, c’est l'homme d'une grande disponibilité, je ne me rappelle pas une fois où il n'aurait pas décroché son mobile pour me répondre. C'est l'homme d'une présence de tous les instants dans les très nombreuses manifestations, défilés et moments officiels de notre République.

Thierry Pier, c’est un homme passionné et passionnant, un honnête homme et un ami fidèle.

Cet après-midi, nous sommes ici rassemblés pour lui adresser comme on le dit un dernier hommage, rituel obligé pour commencer à réaliser l’impensable, que Thierry Pier ne nous accompagnera plus lors de tous ces évènements genevois.

Mais Thierry Pier sera toujours présent dans notre cœur mais aussi au fond de nos yeux, car il avait une manière particulière de nous solliciter comme si nous étions le Centre du monde à cet instant-là.

Nous avons été très nombreux à être honorés qu’il nous demande, un instant, cette attention pour nous immortaliser. Tous ces instants font partie de nous.

Thierry Pier sera en effet toujours présent parmi nous, par son humilité, sa gentillesse, sa disponibilité, sa fidèle Amitié, son sourire discret, son professionnalisme, vérifiant à chaque instant le résultat de son travail et aimant nous le montrer immédiatement si il en était satisfait.

Quelle belle profession aux multiples facettes, photographe, cameramen et journaliste.

Fin connaisseur des transports, il a écrit de très nombreux articles que l’on peut découvrir par Google.

Thierry Pier n’a cessé de créer des liens entre les êtres, c’est ces liens qui sont et resteront à jamais immortels.

Chère Famille, nous tenons à partager pleinement votre douleur et à vous assurer de toute notre sympathie!

Agrippine, je t’embrasse affectueusement, tous les ami-e-s ici présents pour rendre hommage à Thierry Pier sont la preuve de ce qu’il a construit lors de toutes ces années. Il a rassemblé les gens, les a valorisés et a témoigné de son époque.

Je vous remercie !

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L1060164.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

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29/08/2013

Les Vendanges de Genève ou d'autre Genève

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Une chaussure 1'300,-Chf

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Une poubelle 9'000,-Chf

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et

Unia lutte contre le dumping salarial.

SALAIRE MINIMUM 4'000,- Chf

 

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26/08/2013

La grève de travailleurs en «Emplois de solidarité» continue à Partage

La grève de travailleurs en «Emplois de solidarité» continue à Partage:
 contre la précarité et des conditions de travail
 et de salaire inacceptables!

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  COMMUNIQUE DE PRESSE

« Cyclotris » : sous le vernis, la précarité !

Un « partenariat social et écologique » a été mis en place entre la Ville de Carouge et l’association Partage en 2009, concernant la levée des déchets ainsi que des encombrants dans le Vieux-Carouge. Partage emploie une cinquantaine de personnes en emplois de solidarité (EdS), qui constituent l’immense majorité de son personnel. Une dizaine d’entre eux sont affectés à la levée des déchets et des encombrants dans le Vieux-Carouge, au moyen des « Cyclotris », des triporteurs électriques et écologiques. Conformément à la loi en matière de chômage (LMC), ces personnes en EdS perçoivent un salaire de 3’225.- francs bruts – ou de 3’725.- francs bruts si elles bénéficient d’un CFC – pour un plein temps. Ces salaires sont bien inférieurs aux salaires en vigueur au sein de la voirie communale.

Le SIT et SolidaritéS dénoncent l’utilisation d’EdS dans les services publics. Ce « partenariat » est en réalité
un cas exemplaire de sous-traitance, à un organisme privé de « l’économie sociale et solidaire », doublée d’une sous-enchère salariale, d’une tâche relevant du domaine public et qui, jusque là, était prise en charge par la voirie communale. Ces emplois remplacent de vrais postes de travail que la commune de Carouge est sensée pourvoir. A la place, on utilise des emplois de solidarité, sous-payés et non formés.

Les EdS ont été pensés et créés pour le marché « complémentaire » de l’emploi (voir la définition sur le site de l’OCE) ->http://www.ge.ch/oce/glossaire.asp#6]. Or, les activités de voirie d’une commune genevoise ne relèvent pas du marché complémentaire de l’emploi. La levée des déchets et des encombrants fait au contraire partie des activités indispensables au fonctionnement d’une ville et ne peuvent en aucun cas être « délaissées » ou « délocalisées », voire « jugées insuffisamment rentables ». Elles font donc partie du marché du travail « ordinaire » et doivent être prises en charge par la municipalité. D’ailleurs, la Ville de Carouge ne pourrait pas engager directement des employés en EdS pour effectuer ses tâches de voirie puisque, comme le prévoit l’article 45F LMC
« des collectivités publiques […] peuvent […] être mandatées [pour engager du personnel en EdS] pour autant que les emplois ainsi créées servent à développer des prestations nouvelles en faveur de la population et qui n’entrent pas dans le cadre de leurs activités ordinaires ». Ce « partenariat » constitue donc également un détournement de la loi.

Le SIT dénonce également les conditions de travail des conducteurs de Cyclotris, très problématiques, notamment en terme de santé, de sécurité et d’hygiène. En effet, nombre d’entre eux souffrent de graves problèmes de dos. Et pour cause : les Cyclotris ne possédant pas de système de chargement et déchargement électrique, les employés doivent plonger dans les containers pour en extraire les sacs poubelle – parfois très lourds et dégoulinants – pour les jeter un à un dans le Cyclotri (qui a des bords assez haut). Ensuite ils pédalent jusqu’à la voirie où ils doivent ressortir les sacs à la main, un par un, pour les jeter dans la benne. De même pour les encombrants : certains meubles étant trop grands pour entrer entièrement dans le Cyclotri, l’employé est contraint de casser le meuble sur le trottoir, sans outils spécifiques, avant de pouvoir le faire entrer dans le Cyclotri.

On peut aussi noter l’absence de vestiaires et de douches pour se changer après avoir passé la journée dans les ordures, le travail du dimanche sans aucune forme de compensation, l’accès limité à la « banque alimentaire » de Partage (récupération des invendus et produits périmés), pour des raisons d’hygiène (!), à laquelle les autres employés de Partage ont accès, etc.

De plus, alors que le partenariat entre la Ville de Carouge et l’association Partage reposait au départ sur l’encouragement à la formation et la requalification professionnelle des EdS conducteurs de Cyclotris, aucune formation n’est octroyée à ces employés, hormis une demi-journée de familiarisation avec le Cyclotri (conduite, entretien mini
mal).

Nous dénonçons aujourd’hui un système qui, au prétexte d’écologie et de réinsertion sociale, impose à des chômeurs en fin de droit des conditions de travail épouvantables faisant fi des progrès technologiques actuels, qui nuisent à la santé des travailleurs – tant sur plan physique que psychique – et associées à des salaires de
misère.

On ne peut que s’interroger face à l’évolution d’entreprises telles que Partage se réclamant de l’économie « sociale et solidaire » (ESS) : active uniquement dans le domaine de la banque alimentaire au départ, Partage ne cesse de grandir et de se diversifier dans des secteurs disparates (voirie, nettoyage de graffitis dans des parkings, transport de nourriture, transport d’objet trouvés pour la police genevoise, etc.) à grands renforts de subventions publiques et de main d’oeuvre bon marché, précaire et corvéable à souhait. Nous nous inquiétons de voir que Partage vend ses services à de plus en plus de communes genevoises, de fondations et d’entreprises sous forme de contrats de prestations. Or, cette association de « l’économie sociale et solidaire » n’a rien de social ni de solidaire à l’égard de son personnel en emplois de solidarité.

Face à ces constats, le SIT et SolidaritéS dénoncent la situation. Le Conseil administratif de la Ville de Carouge a déjà été interpellé. Le Service des EdS a également été interpellé à de nombreuses reprises, sans que cela n’ait aucu
n effet.

Nous d
emandons :

- La cessation du « partenariat social et écologique » entre la Ville de Carouge et d’autres communes du Canton et l’association Partage tel que mis en place actuellement ;

  - La réinternalisation des services de levées de déchets et de débarrassage des encombrants au sein du service de voirie communal ;

  - L’engagement fixe, au service de voirie communal, d’employés de Partage, afin de leur permettre de conserver un emploi, mais avec des conditions de travail et salariales correctes ;

  - De vraies possibilités de formation pour les employés de Partage en emplois de solidarité, dans le but de favoriser et d’encourager leur retour sur le marché du travail ordinaire ;

  - Des garanties d’amélioration des conditions de travail, d’hygiène et de sécurité pour tous les employés de Partage ;

  -Le remplacement des Cyclotris par des véhicules écologiquement mais également humainement soutenables, comme il en existe déjà sur les Villes de Genève et de Lancy et qui possèdent, au minimum, un système de chargement et déchargement électrique des ordures et autres objets ;

-  Un suivi sérieux de la part de la Ville de Carouge sur ces différents points.

 

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Photos:

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25/08/2013

Gratiferia à Genève: le marché sans prix.

Gratiferia (Marche gratuit) de Genève à organisé pour la première fois sont marché tous gratuits. Le but est de ramener tous ses anciens vêtements, chaussure, livre, cd, dvd, bijoux toutes ses petites choses utiles que les gens se débarrassent et les jettent, au lieu de cela au grafiteria on les donnes , une sorte de marché au puce gratuit .

Qu’est-ce qu’une gratiferia ?

« Gratiferia » est un néologisme espagnol qui signifie littéralement « foire gratuite ». Il pourrait être traduit en français par « gratifoire », mais les francophones utilisent généralement le terme espagnol, plus élégant, ou la traduction française la plus répandue : marché gratuit.

Le concept de marché gratuit nous vient d’Amérique Latine, et plus précisément de Buenos Aires. L’idée, initiée dès 2010 par Ariel Bosio1 , a rencontré un succès grandissant, d’abord localement, puis à l’étranger.

Déjà fort populaire dans certains milieux alternatifs, la gratuité n’est certes pas une idée nouvelle. Cependant, la multiplication d’initiatives comme les gratiferias témoigne d’un intérêt croissant de la part de la population.

Fonctionnement général

Organiser une gratiferia n’est guère compliqué. Il suffit de définir un lieu (public de préférence), une date, et d’annoncer l’événement un peu à l’avance. On incite alors les gens à venir déposer des objets dont ils n’ont plus l’utilité et qu’ils acceptent de donner, sans attendre quoique ce soit en retour. Ceux qui le souhaitent peuvent ensuite se servir gratuitement, qu’ils aient ou non quelque chose à offrir, cela n’a pas d’importance. Il ne s’agit donc pas de troc, puisqu’il n’y a pas forcément de réciprocité.

Notons également qu’une gratiferia ne se limite pas forcément aux objets. Des biens immatériels peuvent également être proposés : performances artistiques, musicales, échanges de compétences, etc.

Mais malgré le caractère souvent spontané d’une gratiferia, il n’est pas inutile de spécifier quelques règles de base pour garantir son bon fonctionnement. Ainsi, les objets apportés doivent par exemple être en bon état. Et bien que tout soit gratuit, il n’est pas permis de tout s’approprier pour aller le revendre plus loin (cela va de soi !). On s’en remet alors à la bonne foi des participants.

Pourquoi la gratuité ?

Les initiatives en faveur de la gratuité se multiplient. Elles vont à l’encontre de l’idée dominante selon laquelle tout service doit être payant. En outre, elles ouvrent d’autres horizons que les rapports marchands. Sans aller jusqu’à dire que ces systèmes alternatifs de circulation des biens remplaceront l’économie de marché, nous affirmons qu’ils accompagneront peut-être un changement progressif de notre rapport à la consommation.

Dans une gratiferia, des objets que l’on croyait bons pour la poubelle retrouvent parfois une seconde jeunesse. Par ailleurs, il s’agit d’un des très rares endroits où l’on n’est pas limité par le contenu de son porte monnaie. De plus, des liens nouveaux se créent ; on échange avec des passants ou des participants dans la joie et la convivialité.

Source :
PS : Vous trouverez ci-dessous deux liens pour en apprendre un peu plus sur le concept de Gratiferia
http://www.greenetvert.fr/2012/06/01/les-marches-gratuits...

http://gratiferiajura.wordpress.com/quest-ce-quune-gratif...

 

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Photos et Vidéo: Demir SÖNMEZ

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21/08/2013

Un beau d’art mais bizarre!

Un beau d’art mais bizarre, sur un mur de chantier à l’entrée du pont des Berque, d’un auteur encore inconnu. Le message est vu d’un œil différents par chacun. Pour cette exposition ni vernissage, ni cocktails et ni d’inviter mais vu par des milliers œil .

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Photos: Demir SÖNMEZ

30 ans de solidarité avec les pays du Sud!

Genève Tiers-Monde pour son 30ème anniversaire à organiser une exposition de photographie : ville invisibles, Croisés, jeunes d'ici et d'ailleurs aux Bains des Pâquis,

L'exposition met en scène une série de photos réalisées par de jeunes artistes qui sont en lien avec ses projets de développement à Bogotá en Colombie et à Cotonou au Bénin.

Le vernissage de l’exposition a eu lieu aujourd’hui 20 août, en présence de madame la Maire Sandrine Salerno, conseillère administrative de la ville de Genève, Liliane Maury Pasquier (conseillère aux Etats),  Anne Emery-Torracinta, députe et candidate conseil d'Etat, M. Roger Deneys, députe et candidate conseil d'Etat, et M. René Longet, président de la Fédération Genevoise de Coopération.

La chanteuse Jolane a donné un concert de son répertoire les chansons qui partent en voyage dans le Monde et dans l'Humain.

Genève Tiers-Monde est une association qui soutient des projets d’aide au développement dans les pays du Sud. Active sur la place genevoise depuis 30 ans, GeTM , défend une coopération responsable construite sur des liens de solidarité et le partage réciproque d'expériences, comme en témoigne cette exposition. L’association a pour but d’améliorer les conditions de vie des personnes les plus défavorisées, en proposant une aide, à une échelle humaine et locale, dans le respect des droits humains et de la promotion de la paix.

 

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Discours de Madame Sandrine Salerno

Maire de la Ville

 


Mesdames et Messieurs,

Chers ami-e-s,

C’est un véritable plaisir pour moi que d’être présente aujourd’hui à vos côtés pour le vernissage de l’exposition « Ville invisible », organisée par l’association Genève Tiers-Monde. Cette belle exposition met en effet à l’honneur le regard de jeunes sur la réalité de leur ville, et ce faisant sur la réalité de leur vie. A travers l’objectif affuté de ces jeunes colombiens, béninois et genevois, se lisent les difficultés vécues, ici et ailleurs, face au développement trop rapide des villes et à des perspectives d’avenir incertaines. De ce dialogue entre jeunes du Nord et du Sud, ressort une forme d’universalité : car malgré des quotidiens qui peuvent sembler très différents, les problématiques se font écho et entrent en résonnance. Cette exposition nous offre ainsi un formidable témoignage des inquiétudes, attentes et espoir légitimes de la jeunesse, dont nous avons toutes et tous beaucoup à apprendre.

Pour les autorités de la Ville de Genève, ce vernissage représente une belle occasion de rendre hommage au remarquable travail réalisé par l’association Genève Tiers Monde depuis maintenant 30 ans.

Cela fait en effet 30 ans que l’association œuvre, avec énergie et conviction, pour améliorer les conditions de vie des personnes les plus défavorisées, en proposant une aide à une échelle humaine et locale, dans le respect des droits humains et de la promotion de la paix. 30 ans qu’elle développe des projets de coopération sur le terrain, avec des partenaires locaux déterminés. 30 ans aussi qu’elle mène des actions de sensibilisation à Genève, pour expliquer à la population et aux élu-e-s quels sont les enjeux Nord-Sud et leur rappeler l’importance de la coopération au développement. Depuis ses débuts, Genève Tiers Monde défend une coopération responsable, qui repose sur des valeurs essentielles telles que la promotion du développement durable, l’égalité entre les sexes ou encore le renforcement de l’empowerment. Forte de ces nombreuses années d’expérience, Genève Tiers Monde est aujourd’hui une actrice incontournable de la coopération internationale dans notre canton. La Ville de Genève est donc très fière de soutenir ses activités.

Vous le savez certainement : ma Ville est très engagée dans le domaine de la coopération internationale. Cette vocation solidaire est née en 1967, lorsque le Conseil municipal a accepté la création d’une ligne budgétaire consacrant 0.1% du budget total de la Ville à l’aide au développement. Depuis cette date, la Ville de Genève augmente progressivement la part de son budget consacré à la coopération internationale, avec, en ligne de mire, un objectif clair : consacrer, d’ici 2018, 0,7% de son budget à la solidarité internationale, en accord avec les recommandations des Nations Unies. Depuis 2010, je porte avec conviction cet engagement devant le Conseil municipal, avec des résultats positifs au regard du contexte conjoncturel : actuellement, la Ville de Genève consacre en effet 0.55% de son budget à l’aide au développement. Parallèlement, sous mon impulsion, la Délégation Genève Ville Solidaire, en charge de la politique de solidarité de la Ville, ne cesse d’améliorer son fonctionnement.

Dans le contexte actuel de crise économique et financière, le respect de l’engagement pris par ma Ville est essentiel. Car dans le sillage de la crise européenne, naît une autre crise : celle de l’aide publique au développement. Pressés de toutes parts, les gouvernements européens cherchent en effet des solutions et multiplient les coupes budgétaires. Résultat : en 2012, le volume total de l’aide au développement a reculé de 4 % dans le monde, après avoir déjà baissé de 2 % en 2011. Dans les pays les plus éprouvés par la crise, les coupes dans l’aide sont spectaculaires : elles atteignent 17% en Grèce, 34.7% en Italie et même 49.7% en Espagne.

Face à cette situation préoccupante, les collectivités publiques suisses doivent prendre leurs responsabilités et ne pas relâcher leurs efforts. C’est en effet, en grande partie, grâce à leurs ressources que les organisations de solidarité peuvent poursuivre leurs missions.

Les photographies qui nous sont présentées aujourd’hui par Genève Tiers Monde nous rappellent, de manière très intelligente, à nos responsabilités. Dans quel monde souhaitons-nous voir évoluer les jeunes ? Et quelles perspectives d’avenir leur offrons-nous ?

En maintenant ses engagements envers ses partenaires, qu’il s’agisse de la Fédération genevoise de coopération ou d’autres associations genevoises, ma Ville a fait le choix de la responsabilité sociale et solidaire. Elle reste ainsi fidèle à sa tradition humaniste et je m’en réjouis.

Avant de terminer, je souhaite encore féliciter toute l’équipe de Genève Tiers Monde pour cette belle exposition ainsi que tous les jeunes qui y ont contribué.

Je vous remercie de votre attention et vous souhaite une excellente soirée.

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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19/08/2013

La nouvelle poubelle branché High Tech avec wifi de Barrazzone

Monsieur   Guillaume Barazzone (conseiller administratif de la ville de Genève) a installée six poubelles solaires intelligentes au centre –ville pour un test.

M.Barrazzone disait t-il : une poubelle intelligente, plus esthétique dotais du wifi pour alerté en cas de débordement et qui pourrait contenir 7 fois plus de déchet qu’un sac 110 litre grâce à son système de compactage High Tech, et qui selon eux diminuerais.

Cette poubelle produite par une société américaine coûte entre 8000 et 9000 francs l’unité, contre 900 francs pour un modèle standard.

Apparemment la ville de Genève à beaucoup d’argent à donner aux société américaine.

Et en voici la preuve en image :

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

18/08/2013

Zermatt - Cervin

 

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DSC_0893.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

17/08/2013

Célébrations Interculturelles de la Montagne à Evolène

Durant la semaine du 10 au 15 août: Célébrations Interculturelles de la Montagne d’Evolène. A cette occasion un grand cortège a défilé, avec présentation des traditions de montagnes, défilé de voiture anciennes puis un gala culturelle. Cor des Alpes, Arc-en-Ciel d’Evolène et le Trachtengruppe de Baar pour les Alpes (Suisse), Verkhoïansk (Yakoutie-Russie) – Cordillère des Andes (Chili), Moussa Ali (République de Djibouti) – Chungyang (Taïwan) Massif centrale (France)  et Trio international (Léonard Eto -(Japon), Samba Diabaté (Mali) et Vincent Zanetti (Suisse).

Une organisation magnifique par les CIME “Célébrations Interculturelles de la Montagne à Evolène”

CIME - La rencontre des arts traditionnels de montagne

La première édition des «Célébrations Interculturelles de la Montagne - Evolène» a eu lieu en août 2006. Le temps fort de ces rencontres est un festival international de folklore basé sur la production de groupes issus exclusivement de régions montagneuses du monde. Il se déroule du 11 au 15 août. Le thème retenu, celui de la montagne, en fait un festival unique en Suisse qui est soutenu et mis en relief par une série d'événements culturels.

La manifestation s'organise tous les deux ans et dure 5 jours. A l'exception de la première édition qui a eu lieu en 2006 en raison du 70e anniversaire du groupe d'arts traditionnels local «Arc-en-Ciel», les autres éditions se déroulent les années impaires, en alternance et en complémentarité avec un festival international déjà existant en Valais, le Festival international de folklore d'Octodure (FIFO), qui a lieu toutes les années paires.


Le message de Monsieur Damien Métrailler (Président de la commune d'Evolène)


Chers Visiteurs et Participants, Conjointement aux autorités ainsi qu’à la population de la commune d’Evolène, je vous souhaite la plus cordiale des bienvenues dans notre région à l’occasion des CIME 2013, Célébrations Interculturelles de la Montagne d’Evolène.

Nous vous saluons tous très cordialement et espérons que vous passerez d’agréables moments en notre compagnie.

Des sentiments tout particuliers sont adressés à vous, les membres des groupes folkloriques, qui contribuez tout particulièrement au succès de la manifestation. En représentant vos origines respectives, vous donnez à cette fête un relief non seulement international, mais également interculturel.

Pour les autorités d’Evolène, toute action associative se doit d'être encouragée, soutenue et aidée, car elle véhicule en elle des valeurs qui font trop souvent cruellement défaut dans notre société : la nécessaire implication de ses membres, le nécessaire travail en équipe et le bénévolat.

Dans la difficulté, comme dans le besoin, la solidarité à Evolène devrait se traduire dans le concret, ce concret qui est un ferment extraordinaire de cohésion sociale, ferment que nous devons absolument cultiver et maintenir.

C’est dans ces perspectives que s’inscrivent les CIME, reflet de notre culture, de nos traditions et de la volonté de les perpétuer.

J’espère que durant ces jours de festival, Mesdames et Messieurs les organisateurs et bénévoles, vous récolterez les dividendes de cette solidarité que vous avez bien mérités.

Je formule tous mes vœux de succès pour cette manifestation et je vous souhaite de belles découvertes et une magnifique fête des CIME 2013.

Damien Métrailler
Président de la commune d'Evolène

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

10/08/2013

Festival International de l'Orgue Ancien et de la Musique Ancienne - Valère - Sion


Depuis 44 ans, le Festival International de l’Orgue Ancien de Valère invite le public à découvrir le plus ancien orgue jouable au monde lors de ses traditionnels concerts d’été.
 
À l’occasion des samedis de juillet et août, ce haut-lieu s’anime. C’est tout le vaisseau de pierre qui résonne et qui vibre : la musique magnifie l’œuvre des bâtisseurs médiévaux. Les musiciens invités se réjouissent de jouer sur cet orgue unique. Ils s’ingénient à présenter un répertoire destiné à mettre en valeur les possibilités étonnantes de l’orgue de Valère.

Chaque samedi à 16h, du 6 juillet au 17 août 2013, des concerts auront lieu dans la basilique du Château de Valère. Les concertistes offriront au public des joyaux choisis avec soin pour marquer ces rendez-vous privilégiés avec le plus ancien orgue jouable au monde.

Source: http://www.sortir.ch/musique/event.T.136577-festival-inte...


Plus information: http://www.orgueancien-valere.ch/

 

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Photo: Demir SÖNMEZ

07/08/2013

Manifestation contre les massacres des civiles kurdes en Syrie

Cet après-midi, une centaine de Kurdes se sont rassemblés sur la Place des Nations Unies à Genève pour protester contre les massacres des civiles Kurdes, commis par les Djihadistes et l’armée syrienne au nord de la Syrie. Une délégation a soumis aux responsables de l’ONU un dossier sur ces massacres.

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A L’OPINION PUBLIQUE ET AUX MEDIAS


Depuis quelques semaines des groupes djihadistes, armés et affiliés à Al Qaida comme El Nusra et d’autres - qui sont soutenus par des brigades de L’Armée syrienne libre (ASL) - commettent des massacres dans les parties au nord de la Syrie contre les populations civiles Kurdes et d’autres groupes ethniques et religieux. Ces groupes sont soutenus par la Turquie, le Qatar, et l’Arabie Saoudite.

Le peuple Kurde a toujours été pour un changement de régime en Syrie. Il a considéré ce régime totalement anti-démocratique et autoritaire.   Il a lutté et lutte toujours contre cette dictature depuis longtemps, et ce bien avant le commencement du printemps arabe.  Un changement démocratique peut avoir lieu en Syrie avec uniquement une alliance démocratique entre tous les groupes et différents peuples qui ont souffert de ce système Bassiste depuis des décennies.

Avec le printemps arabe, les Kurdes en Syrie ont commencé à s’organiser et ont constitué des groupes d’auto-défense comme l’Unité de Protection du Peuple (YPG) et des assemblées populaires dans chaque lieu d’habitation. Il y a des membres de toutes les autres ethnies et groupes religieux qui vivent avec la population Kurde au sein de groupes. Un traité de paix a été signé entre YPG et L’Armée Syrienne Libre (ASL). Malheureusement en faisant des alliances avec des groupes proches d’Al Qaida l’ASL n’a pas respecté ce traité.

Les massacres qui ont eu lieu ces derniers jours sont survenus juste après la décision des Etats-Unis de fournir des armes à l’opposition syrienne. Ce qui est plus surprenant c’est que juste après les attaques des djihadistes, c’est l’armée syrienne qui a commencé bombarder les villages kurdes près de la région d’Afrin.Cette situation est plus qu’inquiétante pour notre peuple. Coincé entre les djihadistes l’armée syrienne, coupé de tous les axes routiers le peuple kurde est en danger et risque de subir le même sort que leurs frères à Halabja en Irak. Le silence des pays qui soutiennent l’opposition syrienne est inacceptable. Les pays tels que les Etats-Unis, La Turquie, le Qatar, et l’Union Européenne doivent savoir qu’ils sont en train de financer et soutenir des groupes qui commettent des crimes contre l’humanité.  Le peuple Kurde n’a aucune autre revendication que de vivre librement sur sa propre terre avec les autres peuples. Il croit et défend l’idée selon laquelle tous les peuples de la Syrie peuvent vivre ensemble et dans la paix. Ce principe est la base de leurs luttes et ils ne renonceront pas. Peut-il y avoir une revendication plus humaine que cela ?  

Nous les kurdes vivant en Suisse, ne comprenons pas pourquoi ces revendications si démocratiques dérangent autant les pays qui soutiennent la démocratie en Syrie.  Ne savent-il pas que sans la liberté du peuple kurde, La Syrie ne sera jamais un pays libre et démocratique ?

Le silence d’aujourd’hui des pays Européens et des Etats-Unis ressemble à celui de Halabja en Irak où Saddam Hussein avait gazé et tué en quelque minute 5000 Kurdes. Les pays qui avaient fourni le gaz chimique n’étaient-ils pas coupable autant que lui ?

Un des plus hauts responsables de L’ ASL M. Abdulcabbar El Egidi a récemment déclaré qu’ils utiliseront les armes reçues des Etat-Unis contre les Kurdes.

Nous les Kurdes vivant en Suisse, protestons contre les forces qui soutiennent cette barbarie perpétrée contre notre peuple.

Nous appelons l’opinion publique suisse et les médias internationaux à entendre les cris de notre peuple et à nous soutenir maintenant plus que jamais.

La Fédération des Association Kurde (FEKAR)

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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06/08/2013

LE MERCREDI 7 AOÛT A 14H00 SUR LA PLACE DES NATIONS!


APPEL URGENT

LES KURDES ET LEURS AMIS MANIFESTENT CONTRE LES MASSACRES COMMIS PAR LES DJIHADISTES ET L’ARMEE SYRIENNE ENVERS DANS LE KURDISTAN SYRIEN

LE MERCREDI 7 AOÛT A 14H00 SUR LA PLACE DES NATIONS À GENÈVE

NOUS APPELONS A TOUS LES JOURNALISTES, NOS AMI(E)S ET DES PERSONNES QUI DEFENDENT LA DEMOCRATIE EN SYRIE DE VENIR NOUS SOUTENIR

A L’OPINION PUBLIQUE ET AUX MEDIAS


Depuis quelques semaines des groupes djihadistes, armés et affiliés à Al Qaida comme El Nusra et d’autres - qui sont soutenus par des brigades de L’Armée syrienne libre (ASL) - commettent des massacres dans les parties au nord de la Syrie contre les populations civiles Kurdes et d’autres groupes ethniques et religieux. Ces groupes sont soutenus par la Turquie, le Qatar, et l’Arabie Saoudite.

Le peuple Kurde a toujours été pour un changement de régime en Syrie. Il a considéré ce régime totalement anti-démocratique et autoritaire.   Il a lutté et lutte toujours contre cette dictature depuis longtemps, et ce bien avant le commencement du printemps arabe.  Un changement démocratique peut avoir lieu en Syrie avec uniquement une alliance démocratique entre tous les groupes et différents peuples qui ont souffert de ce système Bassiste depuis des décennies.

Avec le printemps arabe, les Kurdes en Syrie ont commencé à s’organiser et ont constitué des groupes d’auto-défense comme l’Unité de Protection du Peuple (YPG) et des assemblées populaires dans chaque lieu d’habitation. Il y a des membres de toutes les autres ethnies et groupes religieux qui vivent avec la population Kurde au sein de groupes. Un traité de paix a été signé entre YPG et L’Armée Syrienne Libre (ASL). Malheureusement en faisant des alliances avec des groupes proches d’Al Qaida l’ASL n’a pas respecté ce traité.

Les massacres qui ont eu lieu ces derniers jours sont survenus juste après la décision des Etats-Unis de fournir des armes à l’opposition syrienne. Ce qui est plus surprenant c’est que juste après les attaques des djihadistes, c’est l’armée syrienne qui a commencé bombarder les villages kurdes près de la région d’Afrin.Cette situation est plus qu’inquiétante pour notre peuple. Coincé entre les djihadistes l’armée syrienne, coupé de tous les axes routiers le peuple kurde est en danger et risque de subir le même sort que leurs frères à Halabja en Irak. Le silence des pays qui soutiennent l’opposition syrienne est inacceptable. Les pays tels que les Etats-Unis, La Turquie, le Qatar, et l’Union Européenne doivent savoir qu’ils sont en train de financer et soutenir des groupes qui commettent des crimes contre l’humanité.  Le peuple Kurde n’a aucune autre revendication que de vivre librement sur sa propre terre avec les autres peuples. Il croit et défend l’idée selon laquelle tous les peuples de la Syrie peuvent vivre ensemble et dans la paix. Ce principe est la base de leurs luttes et ils ne renonceront pas. Peut-il y avoir une revendication plus humaine que cela ?  

Nous les kurdes vivant en Suisse, ne comprenons pas pourquoi ces revendications si démocratiques dérangent autant les pays qui soutiennent la démocratie en Syrie.  Ne savent-il pas que sans la liberté du peuple kurde, La Syrie ne sera jamais un pays libre et démocratique ?

Le silence d’aujourd’hui des pays Européens et des Etats-Unis ressemble à celui de Halabja en Irak où Saddam Hussein avait gazé et tué en quelque minute 5000 Kurdes. Les pays qui avaient fourni le gaz chimique n’étaient-ils pas coupable autant que lui ?

Un des plus hauts responsables de L’ ASL M. Abdulcabbar El Egidi a récemment déclaré qu’ils utiliseront les armes reçues des Etat-Unis contre les Kurdes.

Nous les Kurdes vivant en Suisse, protestons contre les forces qui soutiennent cette barbarie perpétrée contre notre peuple.

Nous appelons l’opinion publique suisse et les médias internationaux à entendre les cris de notre peuple et à nous soutenir maintenant plus que jamais.
 
LA FEDERETION DES ASSOCIATION KURDE (FEKAR)
COMITE D’ORGANISATION
ASSOCATION CULTURELLE KURDES
RUE DES SAVOISES 15
1205 GENEVE

04/08/2013

Miss fêtes de Genève et les feux d’artifice !

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02/08/2013

Fête nationale suisse: « Un pour tous, tous pour un »

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Fête nationale suisse

 

Jeudi 1er août 2013 à 20h00

 

Plaine de Plainpalais – Scène mobile

 

Allocution de Madame Sandrine Salerno

Maire de la Ville

 

 

Monsieur le Président de la République et canton du Jura,

Monsieur le Conseiller d’Etat,

Mesdames et Messieurs,

Chers ami-e-s,

Je suis très heureuse que vous soyez venus aussi nombreuses et nombreux aujourd’hui sur la Plaine de Plainpalais pour fêter comme il se doit la fête nationale suisse. Cet événement constitue en effet une belle occasion de nous retrouver, avec nos proches, nos amis, notre famille, dans la diversité culturelle et générationnelle qui caractérise Genève, afin de partager ensemble un moment convivial et de célébrer les valeurs fondatrices de notre pays que sont la liberté, la tolérance et l’ouverture au monde.

La Suisse ne s’est pas construite en un jour. Elle est le fruit de plusieurs siècles d’histoire, d’alliances et de négociations. D’abord constituée de trois cantons alpins, elle s’est étoffée au fil du temps, jusqu’à rassembler sous un même drapeau 26 entités culturellement et économiquement très différentes, 26 populations qui n’avaient en commun que leur proximité géographique : catholiques et protestants, mais aussi paysans et citadins, alémaniques, italophones, francophones et romanches.

Aujourd’hui, avec ses 8 millions d’habitants, ses quatre langues officielles, sa dizaine de dialectes et ses 167 traditions vivantes, la Suisse est toujours un modèle de diversité. Elle est un exemple de société plurielle, qui repose sur la culture du consensus, sur la tolérance et sur l’ouverture à l’autre. Elle est une société qui, traditionnellement, inclut plus qu’elle n’exclut. Et un pays qui n’existe que par l’application du principe de solidarité.

« Un pour tous, tous pour un ».  

Voilà la devise suisse. Un héritage fort laissé par nos ainés, qui nous rappellent que la solidarité est le véritable ciment de notre pays. Le seul, peut-être, à concrétiser notre communauté de vie et de destin, alors que tout pourrait opposer notre peuple, enraciné dans ses différences linguistiques, religieuses et politiques.

« Un pour tous, tous pour un ». Cela signifie que nous sommes toutes et tous liés, que nos existences sont unies. Quelle que soit nos différences, nos appartenances culturelles ou la couleur de notre peau.

Alors que certains craignent que notre pays se replie sur lui-même, il est essentiel d’évoquer cette identité nationale et de rappeler que sans ouverture, sans acceptation de la différence, sans solidarité, la Suisse telle que nous la connaissons n’existerait tout simplement pas. 

Chaque année, le 1er août représente donc aussi un moment important pour réaffirmer ces valeurs fondatrices, pour dire notre attachement au dialogue et au multiculturalisme. C’est la raison pour laquelle, lorsque la Ville de Genève a repris l’organisation des festivités nationales en 2010, elle a souhaité leur imprimer un sens politique fort.

A ce titre, je souhaite encore une fois remercier publiquement l’association qui gérait auparavant les festivités pour le magnifique travail qu’elle a réalisé durant de nombreuses années. En particulier, encore bravo et merci à son président, M. Dossan !

Pour la Ville de Genève, le 1er août représente également une jolie opportunité de créer des ponts avec d’autres régions de Suisse. Dans ce cadre, j’ai choisi cette année de mettre à l’honneur le canton du Jura et ses nombreux atouts. Je remercie d’ailleurs très chaleureusement Monsieur le Président de la République et du canton du Jura, Michel Probst, Madame la Conseillère d’Etat Elisabeth Baume-Schneider et Monsieur le Conseiller d’Etat Charles Juillard, pour leur présence à nos côtés.

La région du Jura a plusieurs points communs avec Genève. Anticonformiste, le Jura s’est  distingué à plusieurs reprises, lors d’importantes votations, par son esprit progressiste et son attachement aux acquis sociaux. Comme Genève mais contre la majorité des cantons et du peuple suisse, le Jura a par exemple accepté l'adhésion à l'Espace économique européen en 1992 ainsi que l'assurance maternité en 1999 et a refusé de diminuer les prestations de l'assurance chômage en 2002.

A Genève, comme dans le Jura, nous partageons une importante frontière avec la France et nous sommes davantage tournés vers l’extérieur que vers l’intérieur. Ainsi, dans nos deux cantons, se pose actuellement la question de la région transfrontalière et de la construction d’un avenir commun avec nos voisins.

A Genève, cette thématique prend une importance particulière. Car aujourd’hui, l'agglomération franco-valdo-genevoise regroupe près d’un million d’habitant-e-s qui évoluent chaque jour côte à côte, dépassant la logique des frontières. Un million d’habitant-e-s confrontés aux mêmes problèmes, que ce soit en matière de logement, d’emploi, de mobilité ou encore de sécurité. Un million d’habitant-e-s qui constituent au final une véritable communauté de destin et qui doivent apprendre à affronter, ensemble, les défis urbains actuels.

A présent, l’enjeu principal pour la région est le maintien d’une véritable qualité de vie pour toutes et tous, ainsi que la recherche d’un indispensable équilibre. Alors, au même titre que la construction de notre pays, la région transfrontalière se construit, progressivement, pas après pas. Elle se nourrit des différences qui existent de part et d’autre de la frontière, tout en se fondant sur un socle solide de valeurs communes. La construction de ce « Grand Genève » représente  une nouvelle étape de l’histoire de Genève, une étape nécessaire où se dessineront les solutions de demain. Nous devons en être fiers, revendiquer cette évolution. Car elle est absolument essentielle.

La fête du 1er août  nous rappelle également cela : n’ayons pas peur de nous allier à l’autre. N’ayons pas peur de nous ouvrir et de partager nos préoccupations. Car, c’est ensemble que nous sommes les plus forts. C’est en étant solidaire, unis vers un but commun, que nous pourrons affronter sereinement les défis à venir.

Alors que certains misent sur la division, sur le rejet, sur la stigmatisation pour gagner quelques voix, rappelons-nous que notre tradition et le sens même de notre histoire commune sont fondés sur la solidarité. Face aux assauts populistes et aux discours extrémistes, rappelons-nous qu’être Suisse, c’est avant tout être ouvert à la différence. Et que c’est dans la diversité que réside la force, la beauté et la richesse de notre nation.

J’espère que vous avez profité de cette belle journée pour découvrir le Jura, ses spécialités culinaires, ses magnifiques chevaux. Que vous avez profité de ce temps libre pour vous détendre et partager de beaux moments avec celles et ceux qui vous sont proches.

Les festivités sont loin d’être finies et le meilleur reste même à venir !

Je vous remercie toutes et tous pour votre attention et vous souhaite une excellente continuation de soirée. 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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01/08/2013

Manifestation pour la mémoire des martyrs de la Tunisie

Ce soir une centaine de Tunisiennes et de Tunisiens en Suisse,  les amis de la Tunisie et les défenseurs des libertés se sont rassemblés à la place des Nations Unies à Genève pour rendre hommage aux martyrs et protester contre la tuerie de 9 valeureux soldats de l’Armée Tunisienne massacrés à Djebel Chaambi dans le centre ouest de la Tunisie.

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COMMUNIQUE DE L'ASSOCIATION DES TUNISIENNES ET DES  TUNISIENS EN SUISSENON A L'ASSASSINAT DES SOLDATS 

Au moment où le peuple tunisien et ses composantes vives étaient en train d’enterrer les martyrs de la Tunisie Mohamed Brahmi et Mohamed Belmofti, des  terroristes ont assassiné lâchement 9 de nos vaillants soldats de l’Armée Tunisienne à Djebel Chaambi dans le centre ouest de la Tunisie.

Ces horribles assassinats viennent dans un moment historique très grave pour notre pays et dans un climat de tension et de mobilisation populaire de plus en plus large.

L'association des Tunisiennes et des Tunisiens en Suisse tient à :

Présenter ses sincères condoléances aux familles des soldats martyrs et à tout le peuple tunisien

Dénoncer le laxisme et l’incompétence du gouvernement provisoire qui a brillé par son incapacité à mettre fin à cette montée très grave de la violence qui a abouti à ce bain de sang

Dénoncer les discours irresponsables du Premier ministre et du Président provisoire de la république qui n’ont pas répondu aux attentes du peuple tunisien qui n’aspire qu’à la réalisation des objectifs de la révolution pour lesquels des centaines de martyrs sont tombés depuis le début de la Révolution Tunisienne.

Dénoncer toute forme d’incitation à la violence politique quel que soit son origine, et exiger des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux et celles qui la pratiquent.

Soutenir les revendications légitimes et justifiées du peuple tunisien  et de la société civile tunisienne appelant à ladissolution de l'ANC et à la constitution  d’un gouvernement de Salut National.

GLOIRE AUX MARTYRS DU PEUPLE TUNISIEN

VIVE LA TUNISIE LIBRE, JUSTE ET DÉMOCRATIQUE

Pour l’ Association des Tunisiennes et Tunisiens en Suisse
Anis Mansouri
Genève,le 30 Juillet 2013

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DSC_6801.jpgPhotos: Demir SÖNMEZ

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