• Cérémonie en l'honneur des Conseillères et Conseillers d'Etat sortants. Genève leur dit merci !

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    Vendredi soir, à cour de  l'Hôtel de Ville a vécu une soirée historique, le Conseil d’Etat a donné une réception d’honneur de Mmes Isabel Rochat et Michèle Künzler et de MM. Charles Beer, Pierre-François Unger et David Hiler à l'occasion de la fin de leur mandat au sein du gouvernement genevois.

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  • Genève allume les décorations de Noël

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    Ce soir à 18h00, à la place Longemalle Monsieur  Guillaume Barazzone, le conseiller administratif alluma officiellement les  illuminations de Noël.

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    Pendant tout le mois de décembre et jusqu’au 5 janvier, la Ville s’illumine. Pour cette sixième édition, le Département de l’environnement urbain et de la sécurité (DEUS) n’a pas ménagé ses efforts pour que la magie de Noël opère une fois de plus au centre-ville.

    Le Service logistique et manifestation, rattaché au DEUS, a travaillé sans relâche pendant plus d’un mois pour installer les illuminations de Noël. En tout, 14 kilomètres de guirlandes, dotées d’un demi-million de leds ont été posées sur divers édifices. Une opération qui a été rendue possible grâce au soutien de Genève Tourisme, des Transports publics genevois et des Services industriels de Genève.

    Cette année, grande nouveauté, un marché de Noël a aussi été mis sur pied par les commerçants, avec le concours du Service des espaces et sécurité publics. Ce marché se tient sur la plage Longemalle.

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    Discours de Monsieur Guillaume Barazzone


    Monsieur le Conseiller d’Etat,
    Chers partenaires,
    Chers collaborateurs et collaboratrices,
    Mesdames et Messieurs,
     
    Six ans déjà ! Six ans que ces illuminations  brillent chaque année en Ville de Genève pour le bonheur de tous.
    Cette année, une fois encore, le Département de l’environnement urbain et de la sécurité que j’ai la chance de présider, n’a pas ménagé ses efforts pour que nos rues et nos places soient plongés dans la féérie de Noël.
    Pendant plus d’un mois, le Service logistique et manifestation a travaillé à l’installation de 14 kilomètres de guirlandes dotées d’un demi-million de leds. D’ici quelques minutes, vous pourrez les admirer jusqu’au 5 janvier.
     
    Si je remercie chaleureusement mes équipes pour leur travail, je tiens ici aussi à saluer nos fidèles partenaires : Genève tourisme, les Transports publics genevois et les Services industriels de Genève.
    Pour ce lancement, nous avons fait cette fois une infidélité à la place du Molard sur laquelle trône toujours notre majestueux Sapin de Noël.
     
     Je suis donc très fier de vous accueillir sur cette place Longemalle « new look » dont le réaménagement,  effectuée par la Ville de Genève, s’est achevée au printemps.  
    Je me félicite aussi de ce nouveau marché de Noël mis sur pied par l’Association des commerçants de la Croix d’Or avec les bons offices du SEEP :  le Service de la sécurité et de l’espace publics, également rattaché à mon département. Pendant les Fêtes, diverses animations seront organisées ici chaque jour pour les enfants notamment.

    Vous savez qu’une des rares choses que le SEEP ne contrôle pas en Ville de Genève est la température…qui frise ce soir les 0 degrés.

    Je ne prolongerai donc pas inutilement votre souffrance : je vais sans attendre tourner la clé qui allumera les illuminations et vous convie, aussitôt après,  toutes et tous à prendre un verre de vin de chaud offert par la Ville de Genève.
     
    Merci et Bonnes Fêtes de fin d’année à vous et vos familles !

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  • Rassemblement Contre le dumping salarial

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    Rassemblement Contre le dumping salarial, pour protéger les salaires et combattre les abus patronaux, il faut renforcer les contrôles.

    Jeudi après-midi plusieurs syndicalistes et militants se sont rassemblés devant de l'Hôtel-de-Ville avant la séance du Grand Conseil genevois contre le dumping salarial. Pour protéger les salaires et combattre les abus patronaux, ils exigent de renforcer les contrôles des entreprises. A quelques semaines du vote de l’initiative de l’UDC contre l’immigration de masse, la CGAS demande que l’initiative qu’elle a lancé à l’automne 2012 pour le renforcement du contrôle des entreprises, contre la sous-enchère soit rapidement votée. La politique xénophobe des contingents (prônée par l’UDC) ne résoudra rien aux problèmes de dumping salarial et ne contribue qu’à diviser les travailleurs. Contre le dumping salarial, pour protéger les salaires et combattre les abus patronaux, il faut renforcer les contrôles. Il y a une année, le Grand Conseil validait l’initiative des syndicats pour le renforcement des contrôles dans les entreprises et la création d’une inspection des entreprises composée de syndicalistes reconnus pour effectuer des contrôles préventifs. Dès lors, les travaux parlementaires et le débat démocratique auraient pu commencer. Mais ces travaux parlementaires attendent toujours suite à un recours antidémocratique des milieux patronaux au Tribunal fédéral. Si les parlementaires estiment que le recours déposé par 3 patrons a un effet suspensif sur ses travaux, le dumping salarial lui n’attend pas ! C’est pourquoi la CGAS demande le respect des droits démocratiques. Pour le traitement rapide de l’initiative 151 et le renforcement des contrôles contre les abus patronaux !

     

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  • Toutes et tous à la patinoire!

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    Cet après-midi  a eu lieu un goûter pour marquer l'ouverture officielle de la patinoire saisonnière des Bastions par Mme Esther Alder, conseillère  administrative de la Ville.

    Les patineurs, débutants ou chevronnés, retrouveront sans doute avec plaisir cette installation saisonnière aménagée, pour la sixième année, dans le parc des Bastions, durant l’hiver. L’infrastructure mobile, d’une superficie de 400 m2 , offre aux citadins et aux visiteurs la possibilité de pratiquer gratuitement une activité sportive de proximité en plein centre-ville, du mardi au dimanche, jusqu’au 23 février 2014. (La location des patins coûte 2.- fr)

    L’exploitation de la Patinoire des Bastions est gérée par le Service de la jeunesse, avec la collaboration du Service des sports. Des jeunes, employés par les associations VIA et la Boîte à boulots, contribuent à la maintenance de la patinoire.

    Rappelons que la patinoire saisonnière des Charmilles, aménagée sur la place de l’Europe, est ouverte jusqu’au 23 mars 2014.

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  • Ne coupons pas les vivres à Genève!

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    Lundi après midi devant l'Hôtel-de-Ville, plus de 400 personne ont manifesté contre les coupes dans le projet de budget 2014 de la Ville de Genève, Ces coupent supprimeraient des emplois et deux services complets. Au total, jusqu'à 49 personnes pourraient être concernées, selon les estimations de la maire Sandrine Salerno. L’agenda 21 pour le développement durable, l’égalité homme - femme, la diversité et l’économie sociale et solidaire. Les Unités d’action communautaires pour le travail social de proximité. Clairement la droite et l’extrême droite s’attaquent aux personnes âgées (club d’ainé) aux enfants (nettoyage des préaux, parascolaire, patinoire de quartier), aux habitants (Fête de la musique, Action-impôts, espace de quartier, jardin potager et animation dans les parcs) et au subventionnement des associations.

     

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  • Musiques latino-américaines et des Caraïbes débarquent aux palais des nations unies

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    Ce lundi 25 novembre, à l'initiative  des pays de l’Alliance  bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), le deuxième anniversaire de fondation de la Communauté  des États latino-américains et des Caraïbes (CELAC) a été célébré au Palais des Nations, à Genève

    En effet, suite à de multiples rencontres et concertations entre les représentants de l'Amérique Latine et des Caraïbes, la Communauté des États latino-américains et des Caraïbes (CELAC) fut réellement mise sur les rails début décembre 2011 lors du sommet de Caracas au Venezuela.  La cheville ouvrière de cet exploit d'unité latino-américaine fut le président Hugo Chávez.

    La CELAC rassemble 33 pays de l'Amérique latine et des Caraïbes, soit près de 600 millions d'habitants. Ce forum politique, économique, social et culturel cherche à unifier la voix de l'Amérique Latine, dont la présidence tournante annuelle est assumée cette année par Cuba.

    « L'Ensamble Moxos » a été invité pour célébrer cette recherche de dialogue et de rencontre humaine entre les peuples de l'Amérique Latine et les Caraïbes.  Cet ensemble vient de San Ignacio de Moxos (Beni-Bolivie) et joue une musique baroque née dans les missions jésuites au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Ces jeunes musiciens ont un répertoire coloré, magique, riche en spiritualité et en humanité où les mondes historiques et mythiques s’entremêlent.

    Un public très nombreux a applaudi debout cette jeune formation très douée, car à la fois chanteurs, danseurs et musiciens multi-instrumentistes.  Ils mettent  en scène un spectacle nous ouvrants des horizons complétement inattendus, beaux et riches en émotion et imagination.         

    (*) Comité Bolivarien de Suisse

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  • Sixième Journée de jeux en famille: mille enfants jouent en famille

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    La 6e édition d’une Journée de jeux en famille a eu lieu ce dimanche 24 novembre 2013, dès 10h, à la salle communale de Plainpalais. Elle marque aussi le lancement de l'Année de l'enfance en 2014 qui continuera jusqu'en novembre 2014, par des événements organisé par la Ville de Genève. Une brève intervention de Madame Esther Alder, conseillère administrative en charge de la cohésion sociale et de la solidarité. «Jouer ensemble» était l'objectif de la journée, réunissant amateurs et professionnel-le-s du jeu. Plusieurs ateliers et animations pour offrir aux familles des moments de rencontre chaleureux et conviviaux. Des animations pour tous âges des tout-petits aux adultes. Cette Journée de jeux en famille est organisée par le Service des écoles et institutions pour l’enfance, avec la participation des ludothèques de la Ville de Genève, ainsi que de divers artistes et artisans du jeu.

     

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    Discours d'Esther Alder  Conseillère administrative

     


    Mesdames et Messieurs,

    Chères familles,

    Chers enfants,

     

    Cette 6e édition de la « Journée eux en famille », est une occasion bienvenue pour les enfants et pour les familles de se retrouver autour d'une activité conviviale, alors que le temps est gris et froid !


    C'est un moment de rencontre et d'échangés pour tous les enfants, pour toutes les familles.

     

    Vous qui êtes nombreux aujourd'hui, vous l'avez bien compris !


    Dans une société ou tout va vite, de plus en plus vite, et même trop vite diront certains, je pense qu'il est important de prendre le temps de s'arrêter... pour jouer !

     

    Bien sûr on joue d'abord pour s'amuser !

     
    Les enfants et les adultes jouent pour s'amuser.

     

    Mais le jeu est aussi une activité très riche, on peut même dire très  sérieuse,  qui permet a des 'personnes, adultes ou enfants, d'âges, de Cultures, de milieux très différents, de se rencontrer.

     

    Cette caractéristique du Jeu, dans le monde d'aujourd’hui est essentielle !


    Le jeu permet aussi aux enfants comme aux adultes, de développer de nombreuses compétences, différentes de celles qui sont valorisées a l'ecole5 mais aussi importantes pour la vie, comme la créativité et la création collective.

      
    Nous en avons une belle illustration avec l’activité << 1 l 2,3


    Bateaux >> qui se déroule a l'extérieur, sous la tente.

     

    Je veux encore souligner qu’a travers le jeu, les enfants apprivoisent la notion de règles. lls font ainsi un premier apprentissage du vivre ensemble.

      
    Cette année, cette Journée de jeux en famille marque aussi le lancement de l'année de l’enfance.

     

    Pendant toute une année, nous allons réfléchir aux prestations que la Ville met en place pour les enfants.

     

    Pourquoi cette année ?

     

    Tout simplement parce qu’en 2014 nous allons célébrer le 25ème anniversaire de la  Conventions des Nations Unies relative aux droits de l’enfants.

     

    Nous avons voulu saisir cette importante commémoration pour réfléchir sur notre propre pratique.

     

    Cet ambitieux programme a pour objectif de définit et de mettre en place une « politique de l’enfance » à l’échelle communale.


    Nous allons travailler notamment sur la question de l'accueil des enfants, sur l'intégration, sur la nécessite de développer une information accessible aux enfants et sur leur participation.


    Nous allons" donner la parole aux enfants pour qu’ils puissent intervenir dans les actions et les domaines qui les concernent directement !


    Je me réjouis de ce travail qui a deux objectifs majeurs, au fond, considérer les enfants comme des partenaires a part entière et rendre la ville plus accueillante pour tous !

     
    La Convention des Nations Unies met en évidence le droit des enfants de jouer et d'avoir des loisirs ... alors jouons !


     Avant cela,...

     

    … je veux remercier celles et ceux qui ont permis la tenue de cette  journée.

     

    ·        le Service des écoles et sa responsable lsabelle /Vidmer ainsi que Franciois Kunz, coordinateur de la journée.

     

    ·        les ludothèques, leurs responsables et leurs collaborateurs

    ·        les associations présentes, dont les Ateliers créatifs et les animations nature pour les enfants,

     

    ·        les jeunes de la Boite a boulots

     

    ·        et toutes celles et ceux qui se sont pris au jeu et nous font partager leur plaisir.

     

    Je vous remercie de votre attention.

     

     

    EstherAlder, Conseillère administrative en charge du Département de /a cohésion sociale et de /a solidarité

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  • Méthode Pierre Maudet : Passe-droit pour les plus forts et matraque pour les plus faible ?

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    Le samedi dernier dans l’après-midi, la circulation au centre ville avait été paralysée. La cause ? M. John Kerry, Secrétaire d’Etat chargé des affaires étrangères des Etats-Unis, faisait ses emplettes dans un chocolatier des rues basses... Et les gendarmes genevois avaient bloqué toute circulation, y compris les transports publics, pour permettre à M. Kerry, escorté de plusieurs véhicules, à satisfaire ses envies de chocolat !

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    Au même moment, les opposants iraniens, en grève de la faim depuis 84 jours sur la place des Nations, étaient délogés manu militari, d’abord vers le parc de l'Ariana   puis palais Wilson, finalement vers Plaine de Plainpalais… pour ne pas fâcher la délégation iranienne en négociation au Palais des Nations !

    Les questions qu’on pourraient poser au Conseiller d’Etat M. Pierre Maudet :

    1)  Qui a ordonné le blocage de la circulation et les transports publics dans les rues basses le samedi après-midi ?

    2)  Y-a-t-il eu une demande d’autorisation pour ce blocage ?

    3)   Si oui, M. Maudet pourrait nous renseigner dans quelles circonstances le centre ville peut être bloquée ?

    4)   Sinon, M. Kerry dispose-t-il un passe-droit à Genève ?

    Dans un pays où les organisateurs d’une petite manifestation, y compris actions syndicales, sont menacés d’une amende jusqu’à 100 mille francs pour éventuelle perturbation de la circulation, nous sommes en droit de demander des comptes au magistrat chargé de la sécurité et des libertés publiques. 

     

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  • Bureau du Conseil Municipal de la ville de Genève rend honneur aux journalistes parlementaires

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    Les conseillers municipaux membres du Bureau du Conseil municipal ont invité les journalistes parlementaires au traditionnel repas de fin d'année. Cette année, l'événement s'est déroulé au restaurant Scarface, en compagnie du premier citoyen de la Ville de Genève, Pascal Rubeli (qui a choisi un restaurant de son quartier), des membres du Bureau du Conseil municipal ainsi que d'un huissier et d'un mémorialiste du CM. L'ambiance était détendue et les journalistes ont pu se remplir la panse avec un nombre important de plats différents!

     

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  • Remis de prix d’entreprenariat durable IDDEA 2013

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    Les 3 gagnants récompensés et présentés au public lors de la soirée de clôture.
    DSC_3318.jpgGenève, le 21 novembre 2013. Ce soir aura lieu la soirée de clôture du prix IDDEA 2013 visant à récompenser des idées d’entreprise répondant au principe du développement durable sur le canton de Genève. Les trois finalistes, sélectionnés par notre jury, se verront attribuer des prix en espèce – respectivement 20'000.- (décerné par la Ville de Genève), 10'000.- (décerné par la FER) et 5'000.- (décerné par SIG) – afin de leur permettre de lancer leur entreprise. Le prix du public, une semaine de cours privé chez un professeur en Angleterre, sera voté ce soir par les 150 invités attendus dans l’auditoire de la FER-CIAM.

    Une formation de six mois

    Les 15 candidats sélectionnés ont bénéficié gratuitement au cours des six derniers mois de conseils, divers outils et formations mensuelles dispensées par des experts (Genilem, Fondetec, APRES-GE) qui leur ont permis de réaliser un business plan. Ce document, ainsi qu’une présentation orale de leur projet a permis au jury de séléctionner les trois vainqueurs de l’édition 2013 du prix IDDEA. Les projets présentés relèvent entre autres des domaines de la santé, de la mode et du design, des technologies et de la construction.

    Les lauréats 2013

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    Olga Gonzalez remporte le prix de « Meilleur projet d’Entrepreneuriat Durable » de 20'000 CHF offert par la Ville de Genève (Service Agenda 21). Son projet, « Republik Design Democratik », vise à devenir une entreprise d’insertion pour les jeunes, axée sur la revalorisation de mobilier à partir d’objets de récupération. Son but est de proposer à la population genevoise un lieu où convergent l’insertion, la création, la revalorisation et l’emploi, tout en sensibilisant les citoyens, aux différentes possibilités qu’offre le recyclage.

     

     

     

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    Le prix du « Meilleur projet en Responsabilité Sociale » est remis à Lina Maria Sandoval Velez avec un montant de 10'000 CHF à la clé offert par la FER Genève. Son projet, « Les ateliers Tricrochet », cherchent à développer l'aspect social de la revalorisation des déchets. Les sacs en plastique sont utilisés comme matière première afin de réaliser, grâce à la technique du crochet, différents objets du quotidien comme par exemple des sacs à mains, ceintures, ou encore sets de table. Tricrochet propose des ateliers d'une heure et demie avec pour objectif le partage de connaissances quant à la réalisation des objets. L’intégration sociale tout comme la sensibilisation au recyclage et au respect de l’environnement sont également à l’ordre de chaque rendez-vous.

     

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    Le projet proposé par Laurent Burgisser remporte le 3ème prix de « Meilleur Projet Environnemental » d’un montant de 5'000 CHF offert par les SIG. La « Ferme à Roulettes » est une ferme pédagogique villageoise, située à Sézenove (Genève). Les enfants de l’école du village sèment un champ et suivent sa croissance tout au long de l’année scolaire. Douze mois plus tard, ils reviennent moudre leur propre farine sur un moulin à meule de pierre installé dans une roulotte mobile. Diverses activités de fabrication d’huile de tournesol sont également proposées. En complément aux activités pédagogiques, la ferme propose de la farine et de l’huile aux habitants du village, à son épicerie et aux boulangeries les plus proches. Tous les produits de la ferme sont semés et transformés sur place : entre le semis du blé et la tartine, il y a 500 mètres, une année … et quelques enfants. www.lafermearoulettes.ch

    Encore inconnu au moment de la rédaction de ce communiqué de presse, un quatrième projet sera attribué par le public présent lors de la soirée de clôture. Il consiste en une semaine de cours privés en Angleterre chez un professeur offert par ESL Séjours Linguistiques.

    Le Prix IDDEA

    Soutenu notamment par la Ville de Genève, la Fédération des Entreprises Romandes Genève (FER Genève), les Services Industriels de Genève (SIG) et ESL Séjours Linguistiques, le Prix IDDEA vise à stimuler l’émergence d’idées innovantes en matière de développement durable et de responsabilité sociale. Il encourage également la concrétisation de ces idées en réels projets d’entreprise, par un accompagnement spécifique et formateur des porteurs de projets.

    Communiqué de presse 
    Contact pour les médias
    Christophe Barman, Directeur 2013 Commission IDDEA, prix-iddea@jci-geneve.ch

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  • La Communauté de Paix de San José de Apartadó au Collège Sismondi

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    A l’occasion du lancement de la campagne "TAGUA, Tierra y Agua", Lectures Partagées présente et anime une exposition photographique sur la Communauté de Paix de San José de Apartadó au Collège Sismondi  (Arrêt : Sismondi, Tram nº 15)
     
    Paxti Beltzaiz et Traba sont restés trois mois avec les habitants de la Communauté de Paix de San José de Apartadó pour réaliser ce projet. Ils viendront présenter leur travail lors du vernissage de l’exposition. Deux membres de la Communauté seront également présents pour témoigner et un concert de chansons latino-américaines du groupe Crónicas conclura l’évènement
     
    La Stratégie du Grain de Sable est un projet comprenant un livre et une exposition photographique. L'auteur du livre est Traba, une voyageuse engagée relatant ses périples et ses expériences. L'exposition, qui se tient actuellement au collège Sismondi, est l'oeuvre de Patxi Beltzaiz, photographe indépendant d'origine marseillaise et membre du collectif Contre-Faits (réunissant des « photographes reporters, des auteurs, des activistes, indépendants et engagés »1). Ils ont réalisé ensemble une série de reportages sur la thématique « terre et territoire » au Chili, au Pérou et au Mexique et s'intéressent maintenant à la Colombie.

    Leur projet est né de la volonté de rendre visible le sort des paysans de San José de Apartadó réunis en une communauté de paix vivant au milieu d'un conflit d'une extrême violence. Pour ce faire, Traba et Patxi Beltzaiz ont partagé la vie de cette communauté durant trois mois. La Stratégie du Grain de Sable montre la réalité de ces paysans colombiens, un cas emblématique de résistance pacifique au conflit armé. Le projet est soutenu notamment par Amnesty International France et Lectures Partagées.

    L’exposition se compose de 27 photographies et d’un diaporama sonorisé. Elle est accompagnée du livre éponyme, qui comprend le récit documentaire de Traba.

    Lectures Partagées vous invite à participer à l' exposition photographique

    -La Stratégie du Grain de Sable de Paxti Beltzaiz
     
    21 NOVEMBRE-6 DECEMBRE 2013
     
    VERNISSAGE LE 21 NOVEMBRE A 18H AU COLLEGE SISMONDI EN PRESENCE DE PAXTI BELTZAIZ

     

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    Pour le publics et classes nous organisons des visites guidées de l'exposition sur inscription au email :info@lecturespartagées.ch

     

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  • Les caisses-maladie nous ont volés, nos 463 millions!

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    Genève, place Longemalle, une centaine manifestaient se sont rassemblée pour pour le remboursement des cotisations à l’assurance-maladie sur payée. Une délégation des organisateur des manifestant ont remisé une résolution aux représentants du Conseil d’Etat.

     

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    Appel au Conseil d’Etat genevois, pour le remboursement des cotisations à l’assurance-maladie

    Au printemps 2011, le Conseiller fédéral Didier Burkhalter a annoncé que les assurés spoliés seront remboursés.

    Or, aujourd’hui, rien ne bouge. Pire, de nombreux assurés genevois viennent de se voir notifier de nouvelles hausses de cotisation pour l’année 2014. Or, la cotisation à l’assurance-maladie des Genevois est la plus élevée de Suisse.

    Nous attendons une intervention énergique du Conseil d’Etat afin que Justice soit rendue aux assurés de notre canton, qu’il exige un gel de toute augmentation et préconise rapidement un plan de remboursement aux assurés.

    Deux milliards ! C’est ce qu’ont payé en trop pour les réserves de l’assurance-maladie les assurés de sept cantons, dont 463 millions prélevés aux assurés genevois. Les assureurs et les responsables politiques de notre pays n’ont eu de cesse de culpabiliser la population, la rendant responsable de l’augmentation des coûts de la santé, en les surévaluant. Aujourd’hui, quand arrive le moment de rembourser les gens qui ont été spoliés, le lobby des assureurs et leurs représentants à Berne tentent toutes les manœuvres dilatoires possible pour éviter de devoir réparer cette injustice.

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  • FLASHMOB! Pour des droits de l'enfants

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    Ce soir à place au Molard, FLASHMOB pour sensibiliser les citoyens à la question des enfants, à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant organisée par la FONDATION BAMBI qui assure aux enfants les plus vulnérables de Colombie la sécurité, l'affection et les soins fondamentaux afin de construire leur présent et leur futur, cet événement a été suivi par un nombreux public.

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  • Le Turquie ouvre ses frontières à Al-Qaïda

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    De Serêkaniyê (Rass al-Ain) à Alep, de violents affrontements se déroulent entre les combattants kurdes et les « jihadistes », épaulés par de nombreuses brigades de l’armée syrienne libre (ASL) qui ont arrêté de combattre le régime.

    La Turquie a retiré dimanche 15 septembre des barbelés qui s’étendaient sur une trentaine de km, entre les villages d’Erada et Faqiran, à l’ouest de Serêkaniyê, afin de faciliter le passage des combattants d’Al-Qaïda, selon des sources locales. Le samedi 14 septembre, plus de 20 membres d’Al-Qaïda avaient passé ces frontières sous la supervision des soldats turcs.

     

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    Les attaques coordonnées et simultanées par des groupes armés d’Al-Qaïda dans plusieurs points de la région de Serêkaniyê ont été repoussées par des combattants kurdes qui ont infligé de lourdes pertes à ces groupes. Des dizaines de « jihadistes » seraient morts.  Sept combattants kurdes ont en outre perdu la vie lors de ces combats qui se poursuivaient dans la soirée du dimanche dans le village d’Elok.

    Selon l’armée kurde YPG, ces groupes armés ont l’intention de couper les liens terrestres de Serêkaniyê avec les autres régions kurdes. Dans une interview accordée à l'agence de presse kurde Firat News, le commandant général de l'YPG, Sipan Hamo a insisté sur l'importance stratégique de la ville de Serêkaniyê, en la décrivant comme le "Stalingrad de Rojava" (le territoire kurde de Syrie). Hamo a souligné que la prise de la ville par des combattants kurdes a permis de reconnaitre la réalité kurde au Kurdistan occidental par l'opposition syrienne et de nombreux pays étrangers. Le 16 juillet, les Kurdes ont chassé tous les groupes armés de cette ville où ils recevaient un soutien massif de la Turquie

    UN NOUVEAU VILLAGE LIBERE, 60 JIHADISTES TUES

    A Tall Abyad, ville voisine de Serêkaniyê, les combattants kurdes ont lancé une vaste opération contre les « jihadistes », tuant au moins 60 d’entre eux, capturant deux autres et libérant le village de Soussik.  L’YPG affirme avoir perdu un combattant dans ses rangs. Les Kurdes disent avoir saisi deux canons anti-aériens, 35 kalachnikovs, 3 armes BRNO, 4 autres types d’armes automatiques, 1 pistolet,  6 véhicules et de nombreuses munitions, selon un communiqué de l’YPG.

    Soutenus ouvertement par les autorités turques, les groupes armés d’al-Qaïda ont de nouveau transporté leurs blessés dans des ambulances vers des hôpitaux turcs, notamment ceux de Ceylanpinar, Viransehir et Urfa.

    VOL D’ORGANES DANS UN HOPITAL TURC

    Par ailleurs, deux civils blessés dans les attaques « jihadistes » à Serekaniye, le 14 septembre, ont succombé à leurs blessures après avoir été transportés à l’hôpital de Viransehir. Les responsables locaux du principal parti kurde BDP ont dénoncé la « négligence » envers les blessés civils, affirmant que les hôpitaux turcs ne servent qu’aux « bandes armées ». Les corps de deux kurdes ont été envoyés à Dirbesiyê, ville du Kurdistan syrien, où les médecins ont constaté  que ces corps manquaient de foies et reins. Les médecins kurdes ont demandé aux autorités turques des explications.  

    Après avoir décrété début août la mobilisation générale contre les groupes armés affiliés à Al-Qaïda, soutenu par certaines brigades de l’Armée syrienne libre (ASL), les combattants kurdes ont lancé fin août des « opérations révolutionnaires », pour chasser les groupes armés affiliés Al-Qaïda et leurs alliés dans l’ASL hors du territoire kurde.  Des centaines de jihadistes qui se cachent derrière la couverture de l’Islam et membres des brigades d’ASL ont été tués depuis le début septembre.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/150913/le-turquie-ouvre-ses-frontieres-al-qaida

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  • "GENÈVE RÉGION - TERRE AVENIR": Labellises pour la première fois 40 cuisiniers.

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    Cet après midi à Palexpo, à l'occasion des Automnales 2013,  Mme Michèle Künzler, conseillère d’Etat a remis pour la première fois les certificats GRTA aux 75 restaurants collectifs et dont 40 cuisiniers et cuisinières nouvellement labellisés.

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    Allocution de Mme Michèle Künzler, Conseillère d’état

    Monsieur le Conseiller administratif de la Ville de Vernier, 
    Madame le Maire de la commune de Satigny,
    Monsieur le Secrétaire général de la commune de Meyrin, 
    Madame la Présidente de la Commission technique GRTA,
    Mesdames, 
    Messieurs,

     Je suis très- honorée de participer a cette première remise des certificats "Genève Région- Terre Avenir" (GRTA) aux restaurants collectifs nouvellement labellises.
                                                            
    Une  première  cuvée,  et non  des  moindres   plus de  70  lieux de  restauration  publics et privés, qui servent plus de 5 millions de repas par année viennent d' être certifies ! 

    Souvenez-vous du projet - pilote mis en place en 2010 dans la commune de Vernier, puis celui de la ville de Genève des 201 1.  Leurs cuisines scolaires proposaient alors 1  produit GRTA dans  leurs  menus  quotidiens.  Les  75  restaurants  collectifs fraichement  labellis6s proposent chaque jour, eux, 2 a 3 produits GRTA  Quel beau succès ! 

    Organisations  internationales,  EMS,  cuisines  scolaires,  crèches,  ou  encore  restaurants d'entreprises  privées,  ils  ont tous  adhéré  avec dynamisme  et  conviction  a  la  démarche GRTA et a ses valeurs  traçabilité, équité, proximité et qualité La  marque de garantie GRTA a de très  beaux jours devant elle   au fil  des scandales alimentaires,  les  consommateurs  ont  appris  a  vérifier  la  traçabilité  des  produits  qu'ils consomment.  lls savent reconnaitre les produits frais et de saison, les aliments qui ont du goût. Ces dernières années, les consommateurs de la région ont appris a mieux choisir ce  qu'ils mangent.


    Pour  satisfaire  a  leurs  besoins,  et  dynamiser  cette  branche  de  l' économie,  l'Etat  s'est engage  a  fournir  des  conditions  propices  au  développement  d'une  agriculture  locale.
     
    Favoriser la promotion et la. consommation des produits locaux figure d'ailleurs en bonne  place dans le programme de législature du Conseil d'Etat.

    Mieux,  au  travers  du  Programme  de  développement  régional  (PDR),  l'Etat  et  la  Confédération  appuient  depuis  deux  ans  la  profession  pour  rendre  les  canaux  d'approvisionnement pratiques et efficients  La  plateforme. de distribution  centralisée des produits certifies GRTA prévue sera opérationnelle en 2014.
     
    Pour ce remarquable travail de collaboration, je remercie aujourd'hui l'OPAGE, l'association  PDR, AgriGenève, les 340 entreprises certifiées GRTA et bien-sûr les restaurants collectifs que nous labellisons aujourd'hui qui, grâce a la complémentarité de leurs actions et leur bonne collaboration avec les services de la direction générale de l'agriculture, ont permis de constituer une véritable  communauté GRTA !  C'est ce qui fait aujourd'hui  la force de  la marque de garantie !

    Pour terminer, je souhaite m'adresse tout particulièrement a ceux qui ont fait que la "sauce GRTA" a prise  je parle, bien-sûr, des cuisiniers des restaurants collectifs.

    Je  vous  félicite  chaleureusement  pour votre  engagement  et  l'enthousiasme  avec  lequel vous exercez votre métier. Jour après jour,
    vous usez de votre créativité pour concocter de nouvelles  recettes aux coul6urs  locales !  Qu'ils soient écoliers,  employés de banque ou encore techniciens, ils ont la chance de savoir ce qu'ils mangent  des produits frais,  de saison et de grande qualité. Ceci grâce a GRTA, et grâce a vous ! 
    Je  me  réjouis  de  vous  remettre  dans  quelques  instants  votre  certificat  de  labellisation "Geneve  Region  Terre Avenir" gage de votre engagement  pour les  produits du terroir genevois ! Et comme le dit si bien la campagne de communication de l'OPAGE  "Je ne VOlS  que ça!”                                                                                    
                                                                 
     Merci de votre attention  

    * N.B : les 340 entreprises  certifiees GRTA ne sont pas des restaurants collectifs. Ce sont des entreprises qui distribuent,produisent et transforment les produits GRTA. lls sont les principaux fournisseurs des restaurants collectifs  

     

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    Communiqué de presse du département de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement (DIME)



    NOUVELLE ÉTAPE POUR LA MARQUE DE GARANTIE "GENÈVE RÉGION - TERRE AVENIR": 75 RESTAURANTS COLLECTIFS MANGENT DÉSORMAIS LOCAL !

    Une nouvelle étape est franchie pour la marque de garantie « Genève Région – Terre Avenir » (GRTA) : 75 restaurants collectifs publics et privés, qui servent plus de 5 millions de repas par année sont aujourd’hui labellisés GRTA ! Un succès pour la marque de garantie dont les restaurants labellisés s’engagent à proposer au minimum 2 à 3 produits GRTA dans leur offre quotidienne.

    GRTA marque son territoire !

    Le label « Genève Région – Terre Avenir (GRTA) » est une marque de garantie de l’agriculture genevoise créée en 2004 par l'Etat de Genève. Le succès est au rendez-vous face au nombre toujours plus important d’entreprises certifiées GRTA : en 2013, plus de 340 entreprises sont certifiées pour la fabrication, transformation et commercialisation de produits locaux GRTA. La progression de sa notoriété est passée de 25 % en 2006 à plus de 40 % en 2013 ! L’engouement des consommateurs pour les produits locaux labellisés se retrouve d’ailleurs dans un sondage mené il y a deux ans par la direction générale de l’agriculture : il révèle que 78% des Genevois souhaitent consommer plus de produits du terroir.

    La restauration collective mange aussi GRTA !

    Pour répondre à cette demande croissante, la marque de garantie trouve aussi sa place dans la restauration collective. 75 restaurants collectifs publics et privés, qui servent plus de 5 millions de repas par année sont aujourd'hui labellisés GRTA et s’engagent ainsi à consommer local ! A l'occasion des Automnales 2013,  Mme Michèle Künzler, conseillère d’Etat chargée du département de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement (DIME) a remis pour la première fois les certificats GRTA aux restaurants collectifs nouvellement labellisés.

    Un succès pour la marque de garantie dont les restaurants labellisés s’engagent à proposer au minimum deux (menu unique) à trois produits GRTA dans leur offre quotidienne. Qu'ils soient écoliers, employés de banque, retraités ou encore fonctionnaires internationaux, les clients des restaurants collectifs labellisés pourront bénéficier de repas composés de produits sains, de saison et d'origine locale.

    Pour satisfaire leurs besoins et dynamiser cette branche de l’économie, l’Etat s’est engagé à fournir des conditions propices au développement d’une agriculture locale. Favoriser la promotion et la consommation des produits locaux auprès des usagers de la restauration collective du canton constitue une priorité pour le Conseil d'Etat dont la mesure fait partie du programme de législature depuis 2010.

    Pourquoi adhérer à la démarche GRTA ?

    "Adhérer à la démarche GRTA en labellisant les restaurants collectifs, c’est renforcer la traçabilité des produits et promouvoir la diversification de l’agriculture genevoise" affirme M. de Montmollin, chef de service au sein de la Direction générale de l’agriculture. Les récents scandales alimentaires ont mis en lumière l’importance de la traçabilité et le souci des consommateurs de savoir ce qu’il mange. Pour répondre à cette demande, la garantie de traçabilité de la marque GRTA est un lien indispensable entre le consommateur et le producteur.

    Si la restauration collective peut servir de catalyseur au développement de l’économie agricole genevoise, elle permet également de regrouper tous les acteurs de l’agriculture locale. La force de GRTA est de fédérer l'ensemble des partenaires qu'ils soient producteurs, bouchers, boulangers ou cuisiniers. « Le remarquable travail de collaboration entre les entreprises certifiées, les restaurants collectifs nouvellement labellisés, l'Etat de Genève, l'OPAGE et AgriGenève ont permis de constituer une véritable communauté GRTA ! » souligne Mme Michèle Künzler, conseillère d'Etat chargée du Département de l'intérieur, de la mobilité et de l'environnement.

    Perspectives pour 2014: mise en place d'une plateforme de distribution

    Afin de faciliter l’approvisionnement en produits locaux auprès de la restauration collective, une plateforme de distribution centralisée se met en place pour 2014. Cet outil de travail fait partie des mesures fixées dans le Projet de développement régional (PDR) soutenu par l'Etat et la Confédération et  qui vise à dynamiser la production et la diffusion des produits locaux. Par ailleurs, ce projet est mené par des institutions et coopératives agricoles genevoises.


     

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    « Genève Région – Terre Avenir »
    9 ans de labellisation, plus de 500 produits labellisés !

    Le label « Genève Région – Terre Avenir (GRTA) est une marque de garantie de l’agriculture genevoise créée en 2004. Il certifie que le produit est issu du terroir et respecte toutes les normes de qualité, traçabilité, équité et respect de l’environnement. Propriété de l’Etat de Genève et fruit d’un partenariat avec les professionnels de la branche, le label GRTA est contrôlé par un organisme indépendant. Ce label incite aussi bien les producteurs agricoles que les consommateurs à s’inscrire dans une démarche de développement durable.

    En 2013,  345 entreprises utilisent le label GRTA, la progression de sa notoriété est passée de 25 % en 2006 à plus de 40 % en 2013 !

    UN NOMBRE CROISSANT DE PRODUITS DU TERROIR LABELLISES

    Depuis 2004, la diversité des produits s’est accentuée : légumes frais et de garde, fruits de saison, produits carnés (viande de bœuf, de porc et de bison) ; lait frais, herbes aromatiques, fleurs coupées et plantes de pépinières, etc. La proportion des produits transformés s’est nettement étoffée : plusieurs types d’huiles, des farines, des blinis, des fromages, des pâtés, des confitures, ont par exemple été labellisés.

    Consultez la liste complète des produits GRTA sur le site  www.geneveterroir.ch.

    GRTA, LES 4 PROMESSES DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR

    La traçabilité : les produits GRTA  sont contrôlés du champ à l'assiette. Un organisme indépendant s'assure que les produits sont conformes à la directive de la marque. Les produits sont suivis à chaque étape, depuis la production en passant par la transformation, le conditionnement et la distribution.

    La proximité : l'origine des produits est contrôlée.  Les zones de production et de transformation sont le canton de Genève et sa zone franche. Cette proximité permet de réduire l'impact environnemental du transport, pour une agriculture durable.

    La qualité : la marque GRTA garantit des produits frais et de qualité. Des contrôles spécifiques sont effectués tout au long de la chaîne de production. La directive de la marque comporte de nombreuses exigences sur les normes de production (production intégrée ou biologique, garantie sans OGM)

    L’équité : les personnes qui travaillent tout au long de la chaîne de production bénéficient des conditions prévues dans les contrats-types et conventions collectives de travail. L'Office cantonal de l'inspection et des relations du travail (OCIRT) réalise des contrôles au sein des entreprises.
                                                                                          
    Première remise des certificats GRTA aux restaurants collectifs labellisés.

      

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    Photos: Demir SÖNMEZ 

     

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  • Ne restez pas silencieux face crimes d’honneur !

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    LETTRE OUVERTE
     
     AUX AUTORITÉS SUISSES ;
     
     AUX DÉPUTE-É-S DU PARLEMENT EUROPÉEN ;
     
     AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES ;
     
     AUX DÉFENSEUR-E-S DES DROITS HUMAINS ET AUX MÉDIAS.

     

    Madame, Monsieur,
     
    Nous nous permettons de vous adresser la présente lettre pour attirer votre attention sur la situation dramatique de Mme Fatima POLAT (anée le 15 août 1973, n° de carte d'identité N 547664) et de ses trois enfants ( M. Cagdas Polat née le 01 janvier 1996  n° de carte d'identité N 547664, Mme. Ebru Polat née le 01septembre 1992 n° de carte d'identité N 551321 et Mme Dilan Polat née le 01 septembre 1991 n° de carte d'identité N 551 323), vivant à Wädenswil comme requérant-e-s d'asile, et qui viennent de recevoir le rejet de leur demande d'asile par Berne.
     
    En effet, Mme F. POLAT risque d'être assassiné par son mari, établit en Turquie, qui la menace depuis qu'elle s'est réfugiée avec ses enfants en Suisse.
     
    Bien que les crimes d'honneur et la violence familiale ne fassent pas partie des motifs pour les demandes d'asile, force est de constater que ce genre de crimes et violences à l'égard des femmes a atteint un niveau extrêmement inquiétant, aboutissant bien souvent à des meurtres. Les mesures (législative et administrative) prises par les gouvernements sont bien souvent insuffisantes, voire inefficaces face à des traditions et mentalités profondément ancrées. A ce titre, les crimes d'honneurs attentent autant que les crimes politiques à la vie d'autrui.
     
    S'agissant de la Turquie, les crimes d'honneur ont pris une ampleur vertigineuse dans ce pays. Selon  Mme Sevda ALANKUS, chercheuse à l'Université d'Izmir, 4 675 femmes ont été assassinées entre 2002 et 2012.
     
     
    L'arrivée au pouvoir du parti islamiste n'est certainement pas étrangère à cette situation. Malgré les mesures « formelles » (foyers pour femmes, protection policière, etc.) prises par ce gouvernement, son discours conservateur, voire réactionnaire, fait que les crimes d'honneurs et violences domestiques sont en quelque sorte tolérée. A titre d'exemple, le Premier Ministre, M. Recep Tayyip Erdogan, a déclaré récemment que les étudiants de deux sexes ne devraient plus pouvoir louer des appartements ensemble. De son côté, la Commission européenne a exprimé ses préoccupations quant à la réduction des peines et les lacunes procédurales dans le traitement de ce genre crime par la justice turque[1] <#_ftn1> .
     
    Au vu de ce qui précède, Mme F. POLAT court un sérieux risque si elle devait être renvoyée en Turquie et a besoin de protection pour son intégrité physique. C'est pourquoi, nous vous demandons d'intervenir en sa faveur auprès des autorités Suisses et Zurichoises afin de prévenir un drame et de lui permettre de rester en Suisse.
     
    En vous remerciant d'avance et restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, nous vous adressons, Madame, Monsieur, nos meilleures salutations.
    Genève, le 13 novembre 2013

    Au nom du Maison Populaire de Genève
     
    Demir SÖNMEZ

    [1]  European Commission, Brussels, TURKEY 2013 PROGRESS REPORT, 16.10.2013, SWD(2013) 417 final.

    Actions : Nous vous prions de bien vouloir écrire aux instances onusiennes et aux autorités suisses:

    Office fédéral des migrations
     Quellenweg 6

     CH-3003 Berne-Wabern

     T +41 31 325 11 11, F +41 31 325 93 79
     
    http://www.ejpd.admin.ch/content/bfm/en/misc/conform.html?contactid=0330&backpagepath=/content/bfm/en/home/die_oe/kontakt


     Département fédéral de justice et police

     Service d’information

     Palais fédéral ouest

     CH-3003 Berne

     T +41 31 322 21 11, F +41 31 322 40 82

     http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/misc/conform.0005.html <http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/misc/conform.0005.html>

     United Nations High Commissioner for Human Rights
     :
     urgent-action@ohchr.org <urgent-action@ohchr.org>

     United Nations High Commissioner for Refugees :

     1503@ohchr.org <1503@ohchr.org>

    info Maison Populaire de Genève
    Case postale 1141
    Téléphone: + (41) 79 256 30 11
    1211 Genève
    www.assmp.org

    Inscription / désinscription
    listes Maison Populaire de Genève
    http://www.assmp.org/mail_listes/listes.html

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  • Unimail n'a jamais vu une telle élection

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    Unimail n'a jamais vu une telle élection

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    RESULTATS

    ÉLECTION DU CONSEIL D'ÉTAT DU 10 NOVEMBRE 2013 (SECOND TOUR)

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    Election Conseil d'Etat et ses victoire!

     

    http://demirsonmez.blog.tdg.ch/archive/2013/11/11/election-conseil-d-etat-et-ses-victoire-249641.html

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  • Election Conseil d'Etat et ses victoire

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    Election Conseil d'Etat et ses  victoire!

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    Album d'élection Conseil d'état 2013 à Unimail

     

    http://demirsonmez.blog.tdg.ch/archive/2013/11/11/unimail-n-a-jamais-vu-une-telle-election-249640.html

     

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  • 9 Novembre 1932:"Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir"

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    Discours du 9 NOVembre 2013

     

    Chers collègues, Chers camarades, Chers amis,

    Nous voilà rassemblés une fois encore pour commémorer la fusillade intervenue devant l’ancien Palais des Expositions à deux pas de cette Pierre, faisant 13 morts et plus de 60 blessés.

    Il y a 81 ans et deux jours nous pouvions lire :

    « L’immonde Nicoulaz, le juif Dicker et leur clique préparent la guerre civile. Ils sont les valets des Soviets. Abattons-les ! A bas la clique révolutionnaire ».

    Il faut dire que le 6 novembre le Parti Socialiste demandait l’interdiction de rassemblement pour l’Union Nationale. Le Conseiller d’Etat responsable du Département de Justice et Police Frédéric Martin déclarait :

    « Le droit de réunion est une chose sacrée et nous ne permettrons pas d’y toucher ».

    Léon Nicole appelle alors à une contre-manifestation.

    Le 7 novembre le Conseil administratif de Genève annonce qu’il maintient son accord pour prêter la salle communale de Plainpalais.

     Le 8 novembre le Parti Socialiste appelle à se joindre à la contre-manifestation.

     Le 9 novembre à 7H00 du matin Frédéric Martin appelle le Procureur Général Charles Cornu. Puis le Conseil d’Etat décide de faire appel à l’armée. C’est l’école de recrues de Lausanne comprenant 610 recrues et 30 officiers qui est choisie pour assurer cette mission. On leur remet des cartouches à balles réelles annonçant que « La révolution a éclaté à Genève ». 4 soldats refusent de suivre l’ordre ils sont immédiatement mis aux arrêts. La suite, malheureusement, vous la connaissez.

    Le 10 novembre le Conseil d’Etat fait interdire tout rassemblement ou cortège sur la voie publique.

    Sur mandat d’amener de Frédéric Martin, Léon Nicole et 39 autres militants de gauche sont écroués à la prison de St-Antoine.
     
    Mais aujourd’hui.
     
    L’extrême droite a rassemblé près d’un tiers des suffrages lors des dernières élections à Genève. Et demain nous ne savons pas encore comment notre gouvernement sera composé.
     
    En France le Front National sera peut-être bientôt le premier parti du pays.
     
    La Méditerrannée devient le plus grand cimetière 20'000 migrants, fuyant des gouvernements totalement corrompus, ont trouvé la mort. L’Europe mais aussi la Suisse et la Genève Internationale portent une lourde responsabilité dans ces drames.
     
    Des poches plus ou moins importantes d’extrémistes de droite se forment dans l’ensemble des pays européens, de tout au Nord à tout au Sud. En cause première la paupérisation d’une importante partie de la classe moyenne qui, plutôt que de s’unir contre une classe dirigeante toujours plus riche et arrogante, va chercher les problèmes dans le plus faible, l’étranger, l’autre, cristallisant un populisme des plus dangereux. Il faut, à tout prix, éviter que ces poches éclatent et se répandent. Le danger est certain, la vigilance doit être constante.
     
    Chaque crise amène une poignée d’hommes à développer des arguments chocs qui visent à la désunion, aux discours alarmistes, au repli sur soi, à la haine de l’autre.
     
    A Genève.

    Tout est mis en place pour démanteler les acquis sociaux, diviser les travailleuses et travailleurs entre eux. Des foyers de résitance se forment. Citons les luttes de Gate Gourmet, des Eds, du Service de Protection des Mineurs, du Service de Protection des Adultes. Qu’est que l’Etat fait ?


    Des licenciements en violation de la Constitution se passent. Qu’est-ce que l’Etat fait ?


    Des conventions collectives de travail ne sont plus respectées, la dignité humaine et le respect du vivre ensemble sur son lieu de travail non plus. Que fait l’Etat ?
     
    Quand l’Etat ne fait plus, quand l’Etat laisse faire, un danger certain s’installe. Quand l’Etat préconise la préférence cantonale, quand l’Etat capitule devant le roi argent du négoce et des multinationales, un certain danger s’installe.


    Espérons que l’Etat va radicalement changer d’attitude.
     
    Nous sommes ici pour dire et redire : « plus jamais ça » et nous espérons qu’une nouvelle unité des forces militantes se réveille pour que demain ne soit pas synonyme de travail précaire, activités à déployer jour et nuit, salaires de misère, libéralisme à tout crin,  assurances sociales décapitées, haine de la différence, intolérance à l’autre.
     
    Pour terminer et reprendre les paroles de l’écrivain martiniquais Aimé Césaire porté en fin d’appel à ce moment de rencontre :
    « Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir ».
     
    Je vous donne rendez-vous l’année prochaine beaucoup plus nombreux, toujours plus déterminés et que la flamme de la mémoire allumée dans la lanterne sur la Pierre ne s’éteigne jamais, et notre désir de résistance non plus.
     
    Joël Mugny
    Président du 9 NOVembre 2013

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    Discours d'Amanda Gavilanes

     

    Rappelons-nous du 9 novembre 1932!

    Quatre-vingt-un ans!

    Quatre-vingt-un ans déjà et pourtant, force est de constater qu’il y a des choses qui ne changent pas. Le fascisme et la haine de l’Autre prennent, certes, des formes plus insidieuses et politiquement correctes, mais ils continuent à façonner notre quotidien en attisant le désespoir et la colère des travailleurs et des travailleuses. Cette « force » autoproclamée « nouvelle », partout où elle passe, nous monte les uns contre les autres. En lieu en place de chercher à construire une société dans laquelle tout un chacun s’épanouirait, elle contribue à mettre en place une société où la stigmatisation et la criminalisation des minorités sont la réponse à tout.

    C’est le fameux ennemi de l’intérieur !

    Celui contre lequel il faut, tant bien que mal, se prémunir. Celui qui menace la stabilité de la nation, son unité ! Celui qui ose remettre en question l’ordre établi au nom de la justice sociale ! Celui qui a pour seul et légitime nom, citoyen. Lui, contre lequel l’armée semble être, pour certains, l’ultime rempart !

    La politique actuelle menée par Monsieur Maurer, chef du département fédéral de la défense, en est un parfait exemple : hausse du budget militaire, achat de nouveaux avions de combat, exacerbation du rôle identitaire de l’armée et j’en passe ! Tout cela laisse à entrevoir que la seule politique que mène M. Maurer est celle de la surenchère de la peur ! Car laisser croire à la population suisse que l’armée représente le dernier recours dans le maintien de l’ordre civil, c’est laisser la porte ouverte à des tragédies comme celle que nous commémorons aujourd’hui.

    Voilà pourquoi, j’affirme que la meilleure garantie démocratique qui soit, ce n’est pas l’armée, même de milice ! La meilleure garantie démocratique qui soit, c’est l’information et la mobilisation constante des citoyennes et des citoyens ! La meilleure garantie démocratique qui soit, c’est la mémoire, ce devoir que si souvent, on oublie !

    Alors, ce soir, souvenons-nous ! Souvenons-nous qu’ici sont mortes treize personnes qui défendaient des valeurs et des idéaux, plus que jamais d’actualité ! Rendons-leur hommage, non seulement par ce rassemblement, mais aussi par les urnes en empêchant la droite populiste et fasciste de s’imposer à Genève et partout ailleurs en Suisse !

    Hasta la victoria, compañeros y compañeras ! Hasta la victoria, siempre !

    Amanda Gavilanes
     
    Sectrétaire politique – Romandie

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    Discours de Xavier LANY


    L'importante présence de ce soir témoigne de notre volonté et notre fidélité d'honorer nos camarades tombés le 9 novembre 1932.
     
    Courageux, ils n'on pas hésité à descendre dans la rue afin de contrer une réunion provocatrice des fascistes. Face à cette provocation nos camarades mobilisés en grand nombre et conduits par leurs profondes convictions, celles qui font ignorer la peur ont fait face d'une l'armée au service de la bourgeoisie.
     
    Il faut rappeler le contexte politico-économique de l'époque. La crise financière des années 30 qui avait échappé jusqu'alors à la Suisse se répandait avec son lourd tribut de chômage et de misère.
     
    Face à cette destruction sociale orchestrée par les élites bourgeoises le peuple s'est fort heureusement mis en mouvement. Cette indispensable confrontation qui n'a pas manqué de provoquer sang drames et larmes est l'une des bases de l'appropriation par le peuple d'acquis sociaux légitimes mais remis en question aujourd'hui.
     
    Derrière un consensus d'idées trompeuses savamment distillée par les médias ne nous sommes nous pas laissés bercer par des promesses de bien-être et de progrès sociaux que l'on nous faisait croire infinis voire inaliénables?
     
    Il faut se rendre à l'évidence. Rien n'est jamais acquis face à une oligarchie cupide
    et organisée de manière à désunir toute opposition par des manœuvres aussi hideuses que perfides dans lesquelles ils excellent.
     
    Ils nous faut donc reprendre les vertus de courage et de conviction absolue de nos camarades martyres de ce temps et nous remettre au combat.
     
    C'est donc un appel à un réveil courageux que nous faisons notamment en direction des jeunes qui apparaissent absents voire ignorants de la chose politique et des essentiels apports de forces qu'elle implique.
     
    Il est en effet hors de question de se faire voler des acquis obtenus dans la souffrance sans réagir. Comme nous le savons l'histoire bégaie et les rapports de force politico-financiers actuels laissent poindre les affres des années 30.  
     
    Unissons-nous autour de vrai valeurs de changement sans nous laisser entraîner dans des clivages orchestrés par la classe possédante afin de nous diviser.

     

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  • Fête de St.Martin à Peissy - 2013

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    Fête de St.Martin à Peissy - 2013

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  • Les grèves de Gate Gourmet et Partage accueillent à nouveaux les députés avec de la lecture et des cadeaux.

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    Après la manifestation du 7 novembre, le 8 novembre à 16h30, les députés du Grand Conseil ont à nouveau été accueillis par des représentants des grèves de Gate Gourmet et de Partage. Les grévistes de Gate Gourmet offraient des tubes de magnésium pour que les députés se souviennent d'eux. Le comité de soutien aux grévistes de Partage distribuait les communiqués de presse du jour à propos du rapport d'enquête commandé par le DSE sur le management de Partage.

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    Communiqué de presse du comité de soutien aux grévistes de Partage


    Rapport d’enquête du professeur Martin Stettler

    Le comité de soutien aux grévistes de Partage a pris connaissance aujourd’hui du rapport mandaté par le Département de la solidarité et de l’emploi et rendu par le professeur M.Stettler concernant le conflit entre les employés en EdS de Partage et leur employeur.

    Ce rapport, mesuré et rédigé avec la rapidité qu’imposait la situation d’urgence, met en lumière les manquements et le management défaillant de la direction de Partage. La communication inadéquate des cadres avec les employés est mentionnée à plusieurs reprises. Il est fait mention d’«excès de langage» et de «familiarités» et s’interroge sur «l’opportunité, la gestion et les conséquences du tutoiement généralisé». Le rapport relève que «outre le caractère parfois sommaire de la motivation de l’avertissement, l’on peut s’étonner d’une certaine inflation terminologique qui paraît peu propice au maintien de la sérénité souhaitable dans les rapports employeur-employés». A propos des intimidations, le rapport souligne que «l’enquêteur a été frappé par (…) la place que semble occuper dans la gestion des ressources humaines le volet des sanctions». Le directeur de Partage regrette même, dans une lettre écrite à l’expert, que les possibilités de sanctions à sa disposition ne sont pas suffisantes! En conclusion de la section consacrée au mode de communication et aux menaces de sanctions/licenciements, le rapport souligne que les critiques mentionnées dans le rapport sont révélatrices «d’un certain style de ‘gestion’ du personnel qui n’est plus adapté à l’évolution de la société».
     
    Cette conclusion laisse le comité de soutien pantois: le DSE confie donc 60 personnes en EdS – 60 personnes que l’on voudrait voir retourner vers ledit marché ordinaire de l’emploi – à des employeurs qui ont un mode de gestion du personnel inadéquat et plus adapté à l’évolution de la société! Est-ce que c’est cela le ‘tremplin vers l’emploi’? Le directeur de Partage démontre lui-même, dans un courrier adressé à l’expert, que l’encadrement spécifique des EdS n’est pas une réalité, et qu’en fin de compte, ce sont des travailleurs comme les autres: «petit-à-petit, les EdS ont été assimilés à des salariés de droit commun [sic], ce glissement fait qu’aujourd’hui le côté ‘social’ du statut d’EdS est de moins en moins pris en compte voire oublié».

    Le rapport développe également longuement «l’absence de directives précises quant à la procédure à suivre à l’interne en cas de conflit avec le supérieur hiérarchique ou entre travailleurs». Les employés doivent s’adresser à la direction, qui, comme relevé plus haut, gère de façon problématique à la fois les ressources humaines et la communication afférente; à titre d’exemple, le rapport mentionne la réaction de la direction à propos des réclamations des employés sur le matériel défaillant (pannes de batteries des triporteurs du Cyclotri): «Ils n’ont qu’à pédaler». La section du rapport traitant de l’absence de procédures et de personnes chargées de l’écoute, de la conciliation des affaires courantes, et ultimement de la gestion des conflits, se termine par le constat suivant: «L’on ne voit pas en quoi le fait que Partage soit une association sans but lucratif pourrait constituer un motif de nature à lui permettre d’échapper à la législation régissant la protection des travailleurs. Cela est d’autant plus vrai que Partage a considérablement développé ses activités entrepreneuriales au cours de ces dernières années».

    Le comité de soutien se réjouit qu’il ressorte de ce rapport que Partage est non seulement une entreprise avec une direction problématique, mais également une entreprise qui se détache de son origine sociale pour réaliser des ambitions entrepreneuriales sur le dos des EdS et avec l’argent des citoyens via l’OCE. Les EdS y sont considérés comme des employés ordinaires tout en étant extraordinairement mal traités. L’enquête ne devait être qu’un premier pas et devait déboucher sur une conciliation. Manifestement, l’expert estime que la conciliation est impossible.

    Nous demandons de ce fait que l’Etat prenne ses responsabilités et offre aux grévistes le traitement qu’ils méritent, en terme de reconnaissance symbolique et en terme de mesures concrètes de reclassement par l’OCE.

    Le 7 novembre 2013, pour le comité de soutien aux grévistes de Partage, Cornelia Hummel

     

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  • Grand Conseil, 1ère législature sous la nouvelle Constitution !

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    Les élus sortis des urnes, le dimanche 6 octobre dernier, ont prêté serment au Grand Conseil. Il faut relever la remarquable élection du socialiste Antoine Droin à la Présidence avec le plein des voix à 89. Les nouveaux député-e-s avaient préalablement été accueillis par les grévistes de Gate Gourmet, de Partage, du SPMi et du SPAd.

    Prestation de serment du Grand Conseil

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    Discours de Caroline Marti, benjamine du Grand Conseil... qu'elle n'a pas pu prononcer

    Monsieur le Président,

    Mesdames et Messieurs les député-e-s,

    Cher-ère-s collègues,

    Lorsque j’ai dit à mes amis que je souhaitais me présenter pour les élections au Grand Conseil, beaucoup m’ont demandé si je souhaitais vraiment être élue ou si c’était «comme ça… pour vivre l’expérience d’une campagne»? Ils avaient l’air de se demander «mais comment une jeune femme de 24 ans peut vouloir sciemment s’enfermer dans un parlement pour discuter des heures de sujets dont tout le monde se fout?»

    J’ai donc répété à qui voulait l’entendre, que oui, je souhaitais vraiment être élue, que je voulais pouvoir défendre les enjeux qui me tenaient à cœur, qui nous tenaient à cœur, que je voulais réduire les inégalités et que je voulais défendre notamment les intérêts des jeunes à Genève. Mais pour beaucoup, ce choix paraissait, certes sympathique, mais plutôt bizarre, voire incompréhensible. Au cours de cette campagne pour le Grand Conseil, j’ai pu constater que les jeunes s’intéressent malheureusement trop peu à la politique. Beaucoup m’ont félicitée pour mon engagement mais m’ont expliqué qu’ils ne votaient pas parce que, n’y connaissant rien, ils ne se sentaient pas légitimes.

    Cette constatation m’inquiète, pour aujourd’hui mais surtout pour demain. La politique est trop souvent perçue comme hautement ennuyeuse, inutile voire carrément exaspérante. Le manque d’ambition de nos autorités en matière de construction de logements, de création d’emplois et de places de crèche ou de lutte contre la sous-enchère salariale a engendré un désenchantement croissant chez bon nombre de nos concitoyens. Certains tournent alors le dos au monde politique en suivant les chemins de l’abstention, d’autres ont opté pour un vote protestataire.

    En tant que députés au Grand Conseil Genevois , il est de notre responsabilité d’entendre ces voix et de remettre en question la manière dont nous faisons de la politique.

    Je vous le demande, Mesdames et Messieurs les députés, la politique genevoise n’a-t-elle pas oublié de se donner un cap? N’est-ce pas le rôle des élus du peuple que de proposer pour Genève, pour les Genevois, une vision de notre avenir commun? Aujourd’hui, nous vivons à l’heure du «tout, tout de suite», des slogans simplistes et mensongers et des promesses électorales miraculeuses mais irréalisables. Chers collègues, sortons de nos logiques électoralistes et de nos propositions de court terme! Prenons notre temps ! Prenons le temps d’élaborer des projets ambitieux dont les bénéfices, à défaut d’être immédiats, se répercuteront sur les générations à venir. Prisonniers de notre logique de court terme, nous avons oublié ce que signifie le mot «investir».

    Mes cher-ère-s collègues, osons être visionnaires! Osons travailler sur des propositions innovantes. Osons repenser notre modèle de société à travers la construction du Grand Genève! Osons dépasser notre modèle familial en instaurant un congé parental et en créant plus de places de crèche! Osons une politique du logement ou de l’emploi proactive pour que chacun puisse trouver un toit et un travail qui corresponde à ses besoins! Finalement, osons travailler aujourd’hui pour la Genève de demain!

    Mesdames et Messieurs les députés, chers collègues, nous avons du pain sur la planche. Je suis quelqu’un de résolument optimiste et j’ai l’espoir que nous parviendrons à marcher -certes en empruntant parfois des chemins différents- vers le même objectif: l’élaboration de propositions donnant corps à des projets concrets pour nos concitoyen-ne-s.

    Caroline Marti, députée au Grand Conseil

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    Discours d'Antoine Droin, intronisation comme

    président du Grand Conseil




    Mesdames et Messieurs les Députés,

    Monsieur le Président du Conseil d'Etat,

    Mesdames et Messieurs les Conseillers d’Etat,

    Mesdames, Messieurs,

    Nous entamons la première séance de cette nouvelle législature. Nous sommes le premier parlement régi par notre nouvelle constitution. Nous avons la responsabilité d’accomplir, en cet an 1, une œuvre de créativité.

    Il m’échoit donc aujourd’hui l’honneur, et je vous remercie de votre confiance, de présider aux destinées de notre nouveau parlement. J’espère que nous verrons aussi dans les mois qui viennent le renouveau des murs qui abritent nos délibérations voire nos lamentations.

    2013 et 2014, années de commémoration qui, avec la nouvelle constitution, nous permettent de nous souvenir du 31 décembre 1813. Non pas de l’assourdissant canon de la Treille, mais du souvenir de la Restauration suivi du 1er juin 1814 qui marquera les 200 ans du débarquement des Suisses au Port Noir. Genève retrouve alors ses institutions, sa souveraineté et son alliance.

    Je vois ici une coïncidence prometteuse entre les années 2013 – 2014 et celles de de la Restauration. Un re-nouveau que nous apporte la mise en application de notre nouvelle Constitution entrée en vigueur un 1er juin également. Mais la période qui suivit, sera malheureusement marquée par le conservatisme et la peur de la Genève protestante.

    1846, la révolution radicale progressiste de l’époque menée par James Fazy verra anéantir  les appréhensions de repli sur soi. Comme pour nous aujourd’hui, c’est un privilège de valoriser les fondations d’une Genève ouverte et moderne, prête à relever les défis complexes de notre temps.

    2013, période donc de re-nouveau, de re-naissance de la République. Re-naissance qui nous donne l’occasion de prendre de nouveaux repères, d’avoir de nouvelles ambitions pour cette Genève parfois ambivalente entre repli sur elle-même et horizon international, cette Genève qui lutte toujours entre son conservatisme et son ouverture, mais poursuit inlassablement son engagement vers plus de solidarité et d’humanité, de culture et de savoirs. Genève tournée vers le monde proche et lointain, soucieuse de préoccupations environnementales, énergétiques ou de mobilité. Genève créative d’une diversité  des emplois et des habitats en nombre suffisant, sachant engendrer et utiliser les technologies du futur. Genève ainsi fière mais non plus frileuse dans son engagement en vue d’un développement durable alliant indéfectiblement pour les générations futures : société, économie et environnement.

    Une re-naissance n’a pourtant de valeur que si chacun se l’approprie et qu’elle devienne ensuite, par le partage, un patrimoine collectif de références. Pour cela, les acteurs et actrices que nous sommes, nouveaux élus de ce parlement, portons la responsabilité de rendre cette re-naissance forte, vivante et attrayante avec abnégation et humilité.

    De l’humilité il en faut. Il est alors nécessaire de vaincre nos peurs et nos scléroses, oser penser autrement, renaître ensemble à nous-mêmes.

    Pour ce faire, il est besoin du respect de toutes et tous que nous soyons majoritaires ou minoritaires sur telle ou telle question.

    Le fondement de la démocratie implique le respect et l’écoute d’autrui. La démocratie est le principe qui veut que la politique, le pouvoir appartiennent à l’ensemble des citoyens. N’est-ce pas pour cela que nous avons été élus par ce qui s’appelait  dans un autrefois récent le Conseil Général ?

    Un proverbe éthiopien énonce que : « l’écorce de l’arbre n’adhère pas à un autre arbre »

    En d’autres termes, ce que nous sommes, ce que nous pensons, ce que nous revendiquons n’a pas à habiller notre vis-à-vis, fût-il notre contradicteur.

    Dès lors, la contradiction n’est pas seulement une remise en cause. Elle est avant tout un partage quand bien même le plus grand nombre emporte le résultat au bout du compte tout en appartenant au même arbre.

    Emporter le résultat demande l’acceptation implicite d’écouter avec attention le point de vue de l’autre. Accepter le poil à gratter, les empêcheurs de tourner en rond, le rappel à temps et à contretemps que toute majorité n’est pas à elle seule l’humanité. Le respect des minorités est donc un geste primordial de démocratie, de discussions constructives et libres. C’est ainsi que l’on bâtit durablement, solidement, ce qui valide le processus démocratique, ce pourquoi nous avons été élus.

    Je tiens à attirer votre attention sur le penchant de toute société à devenir totalitaire par ignorance, mépris, peur, ou exclusion de celles et ceux qu’elle a tendance à considérer comme marginaux, étrangers, insignifiants ou au contraire inquiétants, si l’on prend en compte que l’écorce d’un arbre peut enrober un autre arbre.

    Ces réflexions trouvent aujourd’hui, plus qu’en  tout autre temps, leur signification. Le souverain a voulu le 6 octobre dernier mettre chaque bloc de ce parlement en position de force mais en minorité. Il nous donne donc un message clair :

    Obligeons-nous à la recherche de compromis. Apprenons à recevoir, à composer, imaginer et créer. Allons de l’avant, mettons de côté les dogmes et cherchons les consensus constructifs.

    Reste donc maintenant à nous mettre au travail résolument et avec sagesse, à accomplir notre mission pour le bien commun. Ce sont les enjeux du re-nouveau, de la re-naissance faisant abstraction des détours et des raccourcis trop faciles qui font le lit des populismes.

    Mesdames et Messieurs les députés,

    Nous avons la chance inestimable d’être là pour la mise en œuvre de notre nouvelle constitution. Elle nous rappelle en préambule que le peuple de Genève est, je cite : « déterminé à renforcer une république fondée sur les décisions de la majorité et le respect des minorités ».

    Par la délibération et notre engagement, nous avons dès lors le devoir de la faire vivre par des lois et des règlements. Le verbe haut se fera volontiers l’écho de nos pensées. La franchise de l’expression est aussi rude que les convictions sont fortes mais respectueuse des avis divergents.

    La parole, nous devrons la porter, la transmettre, la partager pour répondre aux enjeux de notre société pour vaincre les inégalités.  Alors faisons en sorte que Genève reste attentive au monde, garde son humanisme et son sens de l’ouverture et du partage.

    Faisons le en utilisant nos divergences qui sont nos richesses communes utilisées comme moteur du devenir. Ainsi notre démocratie sera plus forte pour le bien du plus grand nombre. Que nos minorités dans lesquelles nous sommes immanquablement aujourd’hui puissent faire vivre encore et toujours notre démocratie ! Que notre parlement ait la force et la sagesse d’en donner l’exemple !

    Que vive Genève de toutes et tous !

    Antoine Droin, Président du Grand Conseil, 7 novembre 2013.

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  • Triple Grève interpellent les nouveaux parlement

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    Triple Grève interpellent les nouveaux parlement

    Cette après midi devant l' hôtel de ville avant la prestation de serment du nouveau parlement plus de 300 manifestant se sont rassemblé pour soutenir les gréviste de les grévistes en emploi de solidarité (EdS) chez Partage, mais aussi ceux de Gate Gourmet et des services pour la protection des mineurs (SPMi) et des adultes (SPAd)

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    Communiqué de presse 3e jour de grève, la mobilisation ne faiblit pas

    Depuis lundi, 80% des travailleurs-euses sociaux-ales du SPAd et 50% des travailleurs-euses sociaux-ales du SPMi sont en grève, auxquel-le-s s’ajoutent encore des collaborateurs-trices de diverses autres fonctions. Au total, ce sont 64 collaborateurs-trices qui participent au mouvement dès le 1er jour.

    Voilà des années que le personnel de ces deux services subit une augmentation et une complexification constante de sa charge de travail et de son degré de responsabilités, sans que la reconnaissance accordée par l’Etat-employeur y soit proportionnée.

    Des moyens insuffisants

    Si 18 postes supplémentaires ont été inscrits au budget 2013 du SPMi afin de stabiliser le pool de remplacement, la surcharge de travail demeure importante dans ce service. Le pool de remplacement a peut-être permis de colmater quelques brèches dans la coque du bateau, mais la ligne de flottaison demeure encore dangereusement exposée : alors que le personnel, hiérarchie de proximité incluse, estime acceptable pour garantir une prestation de qualité le nombre de 40 dossiers par travailleur-euse social-e, nous en sommes encore à 65. Du côté du SPAd, ce sont 130 dossiers que chaque travailleur-euse social-e doit gérer alors que ce sont 80 dossiers qui devraient constituer la limite.

    Une reconnaissance insuffisante
    La récente décision du Conseil d’Etat de n’accorder qu’une seule classe supplémentaires aux travailleurs-euses social-e- s de ces services, et ceci de surcroît qu’à partir de janvier 2014, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Cette décision fait fi des responsabilités qu’assument ces collaborateurs-trices depuis de nombreuses années, au chevet des populations les plus précaires du canton. Elle fait fi des responsabilités supplémentaires que ces collaborateurs-trices assument depuis le début de l’année en raison d’une modification du droit tutélaire. Elle fait fi des efforts considérables fournit par ce personnel, parfois au prix de sa santé, pour tenter d’offrir les meilleurs prestations possibles sans en avoir les moyens.

    1, 2, 3 manifestions

    Hier les grévistes sont donc allé-e-s à la rencontre de leurs Conseillers-ères d’Etat respectifs-ves, Mme Isabel Rochat et M. Charles Beer, sans que ces derniers-ères ne daignent recevoir une délégation d’entre eux-elles. « Savez-vous, Mme Rochat, que j’ai dû prendre seule la responsabilité de décider de l’amputation des deux pieds d’un-e de mes pupilles ? », telle fut l’une des questions posée par une gréviste du SPAd aux fenêtres restées fermées du Département de la solidarité et de l’emploi. Devant le DIP, c’est sous les sifflets que nous avons donné lecture du communiqué de presse édifiant que le DIP a diffusé la veille (et dont vous trouverez la réponse ci-jointe).

    Pour le SIT, Davide De Filippo
    Pour le SSP-VPOD, Yves Mugny

    Communique de presse

    79ème jour de grève des EdS de Partage :
    Les conclusions de l’enquête
    Partage : un management d’un autre siècle
    La souffrance du personnel reconnue
     
    Au 79ème jour de la grève menée avec détermination et courage par la totalité du personnel EdS du service Cyclotri plus deux EdS affectés à la centrale alimentaire de l'Association Partage, les résultats de l'enquête indépendante commanditée par le DSE et menée par le Prof. Stettler, pour autant qu’on sache les lire et décrypter de bonne foi, donnent raison aux grévistes et au SIT : la direction et les cadres de Partage sont responsables d’une « gestion du personnel inadaptée à l’évolution de la société ».
     
    Partage : un management qui dysfonctionne gravement et qui doit cesser de nuire

    Après avoir entendu 17 personnes employées ou ex- employées de Partage pour 22 heures d'auditions entre le 18 octobre et le 1er novembre, la photo des conditions et du climat de travail révélée par l'enquêteur est négative.
    Le rapport, pourtant rédigé dans une perspective d’apaisement et de conciliation, fait des constats graves :

    place prépondérante occupée par le volet sanctions et menaces de licenciement dans la gestion du personnel, et volonté de la direction de renforcer encore ce volet sanctions ;

    inflation terminologique de la direction, peu propice au maintien de la sérénité souhaitable dans les rapports de travail ;

    nombreuses critiques tournant autour du mode de communication et du ton adopté par les responsables, le premier visé étant le directeur lui-même : excès de langages, familiarités, usages de propos étrangers au registre de la bienséance, tutoiement généralisé ;

    déficit d’intérêt de la part de la direction envers le personnel, qui ne prend même pas la peine de le saluer ;

    carences dans la communication allant jusqu’aux abus de langage et réponses inadéquates (par exemple : « Si les batteries du triporteur sont à plat, tu n’as qu’à pédaler ! ») ;

    développement spectaculaire des prestations de Partage, sous-effectif pour l’accomplissement de ces prestations, avec des conséquences sur les horaires de travail, leur amplitude et le respect de la loi sur le travail qui n’ont pas pu être approfondies par l’enquête faute de temps ;

    absence de douche faisant pourtant partie de l’équipement de base pour ce type de métier, vestiaires vétustes et inadéquats ;

    nombreuses plaintes quant aux triporteurs et aux vêtements de travail pas adaptés à la nature des travaux et aux intempéries, l’enquêteur suggérant un examen par l’inspection du travail ;

    aucun responsable de Partage n’est en mesure d’indiquer le poids moyen de la charge tolérée, même approximativement, ainsi que le seuil de tolérance pour un triporteur. C’est dire si la pénibilité physique du travail a été prise en compte !

    constat que le modèle de triporteur choisi est déficient à la base puisque des soudures doivent être renforcées, ce qui explique la casse de nombreuses fourches.
     
    La souffrance du personnel reconnue

    L’enquête a non seulement reconnu l’absence de satisfaction des demandes de formation et l’absence de mesures rendant le travail attractif, stimulant et motivant, mais également un véritable désarroi de nombreux travailleurs entendus, une amertume et un sentiment de faire partie des laissés pour compte, d’être condamnés à effectuer des travaux aux rabais et de n’avoir aucune perspective.
    Voilà un triste bilan pour une entreprise de réinsertion.
    Le personnel est néanmoins satisfait que cette souffrance et cette absence de perspective soient enfin reconnues.

    L'Etat doit assumer ses responsabilités

    Forts de ces conclusions, le SIT et les grévistes demandent au Département de la solidarité et de l’emploi, plutôt que de minimiser les graves dysfonctionnements relevés par le rapport après tant de semaines d’inaction et d’essayer de faire porter la responsabilité de la situation sur ceux qui dénoncent depuis 79 jours ces dysfonctionnements, de prendre enfin les décisions politiques courageuses qui s’imposent :

    1. Résilier la convention avec Partage dont le management dysfonctionne gravement et qui ne remplit pas son rôle de réinsertion.

    2. Admettre que les conditions et le climat de travail n’étaient plus acceptables pour le personnel qui était légitimé à cesser le travail. L’Etat, qui verse le salaire des EdS, doit ainsi verser le salaire dès le premier jour de grève et jusqu’à la fin du délai de congé.

    3. L’Hospice Général, qui place en stage des bénéficiaires de l’aide sociale auprès de Partage doit les retirer et les placer dans d’autres lieux.

    4. L’OCE doit enfin soutenir les demandeurs d’emplois et favoriser leur reclassement sur le marché primaire avec les mesures de formation et de soutien nécessaire (ARE) où, pour ceux qui le demandent, un reclassement sur un poste d’EdS dans une entreprise qui respecte les exigences de la loi.


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  • Les candidats au Conseil d'Etat sur scène, les acteurs pour public!

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    Ce soir, au théâtre de Poche, les candidats au Conseil d'Etat étaient attendus pour un débat sur la Culture. Pas de surprises, les candidats de l'UDC et du MCG n'ont même pas pris la peine de répondre à l'invitation. Thierry Apothéloz malade et Anne Emery.Torracinta retenue ailleurs, ainsi que les PLR ont manqué au rendez-vous. Restaient sur scène, au final, Serge Dal Busco et Luc Barthassat, les candidats PDC qui encadraient un Antonio Hodgers (Verts) au centre de la scène. La présence et les interventions de Sami Kanaan, magistrat de la culture et des sports de la Ville de Genève et, faut-il le rappeler, non-candidat au Conseil d'Etat, a permis de poser les grands axes d'un débat nourri, que ce soit sur la question des grandes institutions, des investissements, ou du partenariat public-public avant même de penser au public- privé et enfin du statut d'intermittent des acteurs culturels. Antonio Hodgers s'est ému que l'argent de la culture soit siphonné par l'obsession sécuritaire, et avec intelligence a plaidé pour une implication financière plus grandes des communes auprès du Canton et de la Ville. Luc Barthassat, avec une certaine sincérité mais aussi naïveté, s'est employé à opposer culture et sport sans en percevoir les points communs, faisant porter l'accent de son discours sur "toute n'est pas possible il faudra faire des choix" mais sans parvenir à dessiner nettement quels seraient les siens. Plus malin, Serge Dal Busco a souligné l'importance des partenariats privé-public et sa volonté d'offrir un véritable statut et une sécurité pour les artistes. Tous les trois, enfin, ont parlé d'une seule voix pour demander la réalisation de la Nouvelle Comédie le plus rapidement possible. Environ 80 acteurs du monde culturel étaient pour une fois spectateur, et bon public. Débat réussi, et beau succès pour l'association pour une nouvelle Comédie qui organisait cette soirée pré-électorale.

     

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    Quel avenir pour la Genève culturelle ?

    Grand laissé pour compte de cette campagne électorale la culture refait surface à quelques jours du scrutin. La nouvelle comédie, la répartition des responsabilités ente canton et communes et les politiques de subventionnement sont quelque uns des sujets qui préoccupent le monde culturel genevois.

    L'évolution de la culture va de pair avec le sport. Genève se doit de proposer une offre riche et variée pour ses habitants. Activités culturelles et sportives doivent comme deux facettes de la même médaille répondre aux attentes de la population, et non pas la diviser.

    La culture est un bien qui doit être accessible à tous. A bien des égards elle est la fierté de notre canton. Les années à venir s'annoncent difficiles et nécessitent que l'on fasse des choix.

    En cas d'élection, le 10 novembre prochain, je m'engage à faire en sorte que les milieux culturels, mais aussi les milliers sportifs, aient les moyens pour porter leurs projets d'infrastructures majeures, en partenariat avec les privés, pour tirer l'élite et les amateurs au plus haut niveau, pour le plaisir du public.

    Luc Barthassat, Candidat Conseil d’Etat du PDC

     

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  • Débat: « Genève, usine à chômeurs pour les jeunes »

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    2ème tour à l’élection au Conseil d’Etat, débat organisé par la société académique Salévia
    La société académique Salévia a organisé lundi soir son traditionnel débat électoral. Isabel ROCHAT, Conseillère d’Etat sortante(PLR), Luc BARTHASSAT, conseiller national (PDC), Eric STAUFFER, maire et député (MCG) et Antonio HODGERS, conseiller national (Les Verts).
    Le thème provocateur  du débat, choisi par la société d’étudiant,  « Genève, usine à chômeurs pour les jeunes » a réuni des nombreux étudiants et anciens étudiants.  Ce débat était animé par l’excellent journaliste  Didier TISCHLER.

    Quelques propositions formulées par les candidats :
    •    Soutien des entreprises formatrices dans les marchés public ;
    •    Renforcer le soutien aux jeunes en ruptures de formation ;
    •    Allégement fiscaux aux entreprises formatrices) ;
    •    Diminution de la fiscalité des petites et moyennes entreprises (13%)
    •    Mieux préparer les étudiants à l’intégration professionnelle.
    Par ces questions pertinente et pointue, le public a pu se rendre compte de la qualité des intervenants.

     

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  • 11'000 signatures pour l’initiative « Des transports publics plus rapides »

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    Quel usager des transports publics n’a pas fait l’expérience de voyager dans un tram  plein à craquer s’arrêtant chaque 100 mètres à un feu de circulation pour laisser passer quelques voitures ?

    Après des mois de présence sur le terrain, nous avons atteint notre objectif : l’initiative « Pour des transports publicsplus rapides » a abouti !Bien accueillie par la population, notre initiative a démontré qu’il était possible d’améliorer la mobilité dans le canton !Lancée en juin dernier, notre initiative demande concrètement l’ajout d’un nouvel alinéa à l’article 190 de la Constitution cantonale : « L’Etat aménage le réseau et règle la circulation routière pour donner la priorité aux transports publics.»*. Et pour y parvenir, il suffit de réguler les feux de circulation en donnant la priorité systématique aux trams, aux bus et de développer les sites propres, dégageant ainsi les transports publics des bouchons automobiles. Ces mesures simples et peu coûteuses peuvent améliorer nettement la situation globale du trafic, tout en rentabilisant les investissements importants consentis pour les transports publics ces dernières années.

    Les transports publics genevois sont les plus lents de toute la Suisse, avec une vitesse commerciale de 15,2 km/h. En comparaison et d’après une étude de l’association Actif trafic, ils atteignent 24 km/h à Bâle, 21.4 km/h à Neuchâtel, 19,9 km/h à Berne ou encore 17 km/h à Lausanne. Pour rappel, la loi genevoise sur le réseau des transports publics stipule que « la vitesse commerciale d’un bout à l’autre de la ligne doit être supérieure à 18 km/h pour les lignes importantes du réseau qui empruntent le réseau routier ». La loi n’est donc en l’état pas respectée ! Cette situation résulte d’une absence de choix politiques clairs en matière de circulation et prétérite tant les habitants du canton que l’économie, qui dépend d’un transport professionnel efficace.

    Si nous voulons aujourd’hui mettre en œuvre le fameux libre choix du mode de transport, nous devons travailler l’efficacité, laqualité et la fluidité des transports publics pour rendre ce mode de transport réellement concurrentiel au trafic individuel motorisé. Donner la priorité aux transports publics est une réponse pragmatique, déjà en vigueur dans la plupart des centres urbains suisses.

    Nous remercions nos partenaires Associations Transports Environnement (ATE), Actif trafic, le Syndicat du personnel des transports (SEV), le syndicat SIT et les Socialistes genevois, qui ont contribué au succès de l’initiative. Nous nous réjouissons aussi de voir que notre initiative est la première initiative déposée sous la nouvelle Constitution genevoise !

    La priorité donnée aux transports publics :

    - augmente la cadence des bus et des trams et multiplie le nombre de passagers : une augmentation de 10% de la vitesse commerciale, c’est 10% de prestation en plus sans coût supplémentaire pour le contribuable

    - profite à tous les utilisateurs du réseau routier : plus de passagers dans les transports publics, c’est moins de trafic individuel motorisé

    - facilite la circulation des véhicules de livraison : un trafic plus fluide améliore la rapidité des transports professionnels

    - réduit la pollution et contribue à la protection de la santé de la population


    *Art. 190 Principes, al. 5 (nouveau)

    1   L’Etat élabore une politique globale de la mobilité en coordonnant les politiques de l’aménagement, de l’énergie, de la protection de l’environnement et de la circulation.

    2   Il facilite les déplacements en visant la complémentarité, la sécurité et la fluidité des divers moyens de transport publics et privés.

    3   Il garantit la liberté individuelle du choix du mode de transport.

    4   Il encourage la mobilité douce.

    5  Il aménage le réseau et règle la circulation routière pour donner la priorité aux transports publics.

     

    http://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/1430-11-000-signatures-pour-l-initiative-des-transports-publics-plus-rapides.html#.UngfEpElrv9

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  • Les 22 magistrats élus lancent un appel de soutien à Antonio Hodgers, Anne Emery-Torracinta et Thierry Apotheloz

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    Les 22 magistrats élus  lancent un appel de soutien à Antonio Hodgers, Anne Emery-Torracinta et Thierry Apotheloz

    Les 22 magistrats élus ont lancé un appel de vote pour les candidats, Hodgers Antonio, Emery-Torracinta Anne et Apotheloz Thierry à l’alternative au conseil d’état, le 10 novembre 2013. Ils sont soutenues part Carouge, Chancy, Chêne - Bourgeries, Confignon, Jussy, Lancy, Meyrin, Onex,Plan-les Ouates, Presinge, Satigny et Vernier. Ainsi que par Sami KANAAN, conseiller administratif de la ville de Genève, par Carole-Anne Kast conseillère administratif de la ville d’Onex, par Rémy Pagani conseiller administratif de la ville de Genève et Yvan Rochat conseiller administratif de la ville de vernier.
    Dans le but de soutenir et continuer le bon développement de leurs communes et de la meilleur coordination entre leurs communes, l’Etat et des campagnes.

    D’abord en matière de promotion de logements abordable et de qualité , d’économie de d’emploi, ainsi que de la petite enfance. Et pour finir de la culture, du sport et de l’animation. 

     

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    Genève, le 4 novembre 2013


    Appel des Magistrat-e-s municipaux-ales de l’Alternative


    Les 22 Magistrat-e-s de l'Alternative élu-e-s dans les communes de Carouge, Chancy, Chêne-Bougeries, Confignon, Jussy, Lancy, Meyrin, Onex, Plan-les-Ouates, Presinge, Satigny,Vernier et de la Ville de Genève lancent un appel à voter pour les 3 candidat-e-s del’Alternative au Conseil d’Etat le 10 novembre. Dans le but de soutenir et continuer àdévelopper le travail qu'ils effectuent au quotidien dans leurs communes, ils appellent à unemeilleure coordination entre l’action du Canton et celle des communes urbaines, mais aussi
    des campagnes. En ce sens, des partenaires fiables au Conseil d’Etat seront indispensables afin de développer des projets communs, travailler de manière concertée et construire Genève, ensemble.


    Relever les défis cantonaux


    La prochaine législature sera décisive pour Genève. La forte croissance de la population du Grand Genève attendue et l’évolution du tissu économique genevois nous obligent à donner des réponses responsables, sans chercher à opposer la population mais en répondant aux besoins sur le terrain, au quotidien. L’objectif est celui de construire ensemble.


    Les élu-e-s de l’Alternative ont démontré leurs engagements, leurs compétences et leur capacité à proposer des solutions concrètes dans leurs communes respectives.

     

    Mais ils ont besoin d’une coordination plus solide avec le Canton. Ils souhaitent que le futur Conseil d’Etat donne corps à l’esprit de l’article 135 de la nouvelle Constitution consacrant le principe de concertation entre le Canton et les communes.


    Ce dialogue devra prévaloir afin de tenir compte des conséquences des décisions cantonales dans les communes, aussi bien en matière de construction et de logement, de politique sociale, de mobilité, de sécurité, d’éducation, d’environnement, de culture, de sport, que de fiscalité. Cette dernière devra permettre aux communes de continuer à remplir pleinement leurs missions de service  public.


    22 Magistrat-e-s sur l’ensemble du territoire genevois avec des projets et des résultats concrets dans les communes


    Les Magistrat-e-s de l’Alternative défendent des bilans solides et concrets dans leurs communes,prouvant l’importance d’une politique de proximité forte et assumée:


    - En matière de promotion de logements abordable et de qualité, on peut citer par exemple la mutation du quartier des Libellules à Vernier, le projet de logements intergénérationnels « Cressy Plus » à Confignon ou encore la mise à disposition de 5’400 logements sociaux en Ville de Genève sur les 19’229 existants dans le Canton. La Fondation immobilière de la Ville d’Onex (FIVO) propose 160 logements non spéculatifs et finit actuellement de construire 96 logements HM au lieu dit « Les Communailles ». Enfin, Lancy investit depuis de nombreuses années 3 millions de francs annuels afin d’acquérir de nouvelles parcelles foncières et ainsi  construire du logement abordable.


    - En matière d’économie et d’emploi, la Ville de Genève a mis en place des instruments novateurs pour l’économie de proximité, tels que la FONDETEC, le 
    Fonds chômage municipal ou l’Ecopôle des Charmilles. Plusieurs communes ont également créé conjointement un fonds de soutien aux entreprises créatrices de place d’apprentissage. Les villes de Lancy, Vernier et Onex ont mis en place des structures de soutien, de formation et d’orientation pour les personnes en recherche d’emplois. Par exemple, à Onex, depuis l'année scolaire 2012-2013, un soutien financier aux entreprises formatrices a été mis en place : les entreprises sises sur le territoire onésien qui forment des apprenti-e-s peuvent prétendre à l’octroi d’une aide financière annuelle, proportionnelle au nombre d’apprenti-e-s.


    - Alors qu’une loi cantonale sur la Petite enfance existe, ce sont toujours les communes qui prennent en charge seules ce domaine et de manière tout à fait inégalitaire. La Ville de Genève a créé 623 nouvelles places entre 2004 et 2012, permettant d’accueillir actuellement 6140 enfants.


    500 nouvelles places seront créées d’ici 2015. A Carouge, la capacité d’accueil aura doublé entre 2011 et 2016. De même, quand une petite commune comme Confignon offre 67 places de crèche pour 4500 habitant-e-s, combien sont prises en charge par d’autres collectivités publiques aux finances florissantes? Enfin, 15 communes ont investi dans le domaine de l'accueil familial de jour afin de développer l'accueil professionnel et de qualité de la Petite enfance permettant d'offrir prè de 150 ETP de plus que l'offre en crèche. A ce stade, cet effort n'est pas encore reconnu par le Canton, ni comptabilisé dans la péréquation intercommunale. Sans compter que c'est quasiment un nombre équivalent d'emplois d'accueillante familiale qui a ainsi été créés.


    - Enfin, on connaît l’importance de la culture, du sport et de l’animation en matière de qualité de vie et de lien social. Là encore, les municipalités jouent un rôle-clé. La Ville de Genève assume la plupart des institutions culturelles et- avec les communes- les centres sportifs d’importance régionale. Elle apporte aussi un soutien à l’économie créative locale, importante pour la vie de quartier: cinémas et librairies indépendants,… Les Magistrat-e-s de l’Alternative s’impliquent pour soutenir les clubs de sport et associations culturelles de leurs communes, comme éléments indispensables au lien social. Les communes ont aussi un rôle précurseur et sont souvent initiatrices d’initiatives telle que l’offre sportive périscolaire qui permet aux enfants de découvrir différents sports. Enfin, nombre de manifestations sont portées par les communes: Fête de la musique, Ville est à vous, Nuit des musées, Jeux de Genève, Festival Antigel, Urban Geneva, etc.


    Une intensification de l’implication du Canton et une meilleure coordination s’avèrent néanmoins indispensables pour soutenir et développer l’action des Magistrat-e-s del’Alternative dans les communes et l’étendre à l’ensemble du canton.


    Les Magistrat-e-s de l’Alternative savent qu’ils peuvent compter sur Anne Emery-Torracinta, Thierry Apothéloz et Antonio Hodgers comme partenaires de leurs politiques pour la prochaine législature.

    • Esther Alder, Ville de Genève
    • François Baertschi, Lancy
    • Ruth Bänziger Onex
    • Xavier Beuchat, Chancy
    • Monique Boget, Meyrin
    • Thierry Durand, Plan-les-Ouates
    • Elisabeth Gabus-Thorens, Confignon
    • Jeanine de Haller Kellerhals, Carouge
    • Sami Kanaan, Ville de Genève
    • Jean-Michel Karr, Chêne-Bougeries
    • Carole-Anne Kast, Ville d’Onex
    • Stéphanie Lammar, Carouge
    • Ferdinand Le Comte, Presinge
    • Joseph Meyer, Jussy
    • Rémy Pagani, Ville de Genève
    • Philippe Poget, Satigny
    • Frédéric Renevey, Lancy
    • Yvan Rochat, Ville de Vernier
    • Sandrine Salerno, Ville de Genève
    • Pierre-Alain Tschudi Meyrin
    • Nicolas Walder, Carouge

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  • Un samedi, mais pas comme les autres: Forum, les stands et Basketball

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    Thierry APOTHELOZ rencontre des représentants associatifs de Genève!

    Au restaurant de La Fumisterie, ce samedi, de nombreux représentants associatifs impliqués à Genève dans le "mieux vivre ensemble" ont répondu à l'invitation de Thierry APOTHELOZ pour débattre de la place, du rôle et du fonctionnement des associations.

    Critique en règle concernant le cruel manque de reconnaissance par l'Etat du réel investissement des associations et nombreuses propositions reprises par le candidat au Conseil d'Etat qui s'engage fermement pour considérer les association comme de vrais partenaires.

    Thierry APOTHELOZ appelle également les associations à se rassembler périodiquement afin d'entretenir un dialogue permanent avec les autorités politiques et renforcer la communication sur leur rôle citoyen.
    Anne EMERY-TORRACINTA et Antonio HODGERS sont également venus délivrer un message d'appui et d'encouragement aux militants bénévoles.

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    Les stands des parties politiques pour les élections au Conseil d'État

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    Basketball, Les Lions de Genève face à Massagno

     

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