27/03/2014

Duel à la tête du ministère publique...

La tribune de Genève a organisé un grand débat pour l' élection du procureur général.

Deux candidats ont débattu sur la scène devant un publique. Ensuit j’ai envoyé un message au candidats pour recevoir un réponse d’une  question” Pourquoi les électeurs doivent voter pour vous?”, mais malheureusement les candidats ne réponde pas à ma question.

J’ai visité son site internet et je cherche une réponse pour ma question, voici les arguments qui m’aide un peu à répondre à ma questions:

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Pierre Bayenet, le courage d’une justice impartiale et humaine - ce n’est pas seulement un slogan!

Une justice efficace qui doit protéger, punir, réinsérer et réparer
Une justice impartiale qui s’attaque aussi à la criminalité économique
Une justice humaine pour une société plus juste

Voter Pierre Bayenet, c’est voter pour une justice progressiste qui:

- protège la population
- réprime toutes les criminalités
- se préoccupe des victimes
- vise à la réinsertion des condamnés
- défend les droits fondamentaux
- ne criminalise pas la pauvreté

Plus de renseignements: www.bayenet.info

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"Ma vision peut se résumer en deux points. D’une part, j’ai considéré qu’il fallait renforcer la dureté de la réponse pénale pour faire en sorte qu’elle n’incite pas à s’adonner à la criminalité. D’autre part, il m’a paru essentiel de cesser d’opposer la lutte contre l’insécurité de rue et la lutte contre la criminalité économique. Ces deux dimensions se complètent.
 
J'ai adopté un barème plus sévère que celui qui existait jusqu'alors en matière de petit trafic de stupéfiants. La quantité de stupéfiants détenue par le prévenu, sur laquelle se fonde le barème, détermine la sanction à appliquer. Par ailleurs, pour accompagner le durcissement de la loi fédérale sur la circulation routière, j'ai relevé les sanctions applicables aux délits routiers. Dans ce domaine, nous avons dû faire face à une situation genevoise non conforme au droit, car certains délits étaient traités comme de simples contraventions.
 
Dans le domaine de la loi fédérale sur les étrangers, il n’existait aucun barème. Suite à l’accord avec le Conseil d’Etat de 2012, nous avons mis au point, avec les premiers procureurs, une directive permettant de sanctionner les délinquants multirécidivistes en situation irrégulière. C’est un instrument complexe, car il distingue, c’est fondamental, différents types de situations : les multirécidivistes écopent désormais de peines de prison, tandis que les personnes qui n’ont pas commis d’autre infraction que de se trouver sans titre de séjour sur le territoire suisse et travaillent « au noir » par exemple, ne sont punies que de jours-amende et ne sont donc pas envoyées à Champ-Dollon. Cette nouvelle directive permet d’intervenir efficacement, alors que nous aurions besoin de forces de police en très grand nombre pour opérer ces arrestations sur la seule base d’infractions au Code pénal ou à la loi sur les stupéfiants, qui nécessitent la plupart du temps de prendre l’auteur en flagrant délit. En somme, les personnes peuvent certes être arrêtées sur la seule base de la loi fédérale sur les étrangers, mais elles ont soit un lourd passé pénal, soit n’ont pas d’autres moyens de vivre que de s‘adonner à la délinquance. Je note d’ailleurs qu’une part importante des cambrioleurs sont des auteurs occasionnels comptant parmi ces délinquants. La nouvelle pratique a donc eu un effet positif non seulement sur les vols et les violences, mais aussi sur le nombre de cambriolages.
 
Huit axes de politique criminelle ont été définis, parmi lesquels deux ont été jugés prioritaires : la lutte contre les violences et contre les cambriolages. C’est aussi la première fois que l’on a convenu que la migration illégale devait recevoir une réponse pénale appropriée.
 
Si l’on s’en tient aux chiffres de la police, qui montrent notamment que les contrôles ont augmenté de 60%, les arrestations de 30% et qu’au final le nombre de cambriolages et de violences a baissé en 2013, il apparaît que l’efficacité de l’action de la police et du Ministère public a augmenté depuis 2012. Schématiquement, la baisse de la criminalité s’explique par le déplacement vers Champ-Dollon d’environ 200 à 300 délinquants, jusqu’ici en liberté.

Plus de renseignements: http://www.olivierjornot.ch/interview

 

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