17/06/2014

«Des droits paysans. Maintenant!»

Appel d’ Uniterre, et de la coordination Européenne Via Campesina,
Le Conseil des Droits de l’Homme travaille actuellement à une déclaration internationale pour les droits des paysannes et des paysans impulsée il y a plus de dix ans par le mouvement paysan international La Via Campesina.

Les organisations paysannes -membres de La via Campesina Europe - de Suisse, d’Espagne, de France, de Belgique, d'Allemagne, d’Italie, et du Portugal, se sont rassemblées devant l’ONU, pour “des droits paysans. Maintenant!”  Le projet de déclaration international pour les droits des paysans et autres personnes travaillant en zones rurales contient des points très utiles pour nous aussi en Europe comme: le droit à des prix équitables, le droit à déterminer ses propres marchés, le rapprochement entre producteurs et consommateurs, l'accès aux semences, le droit aux moyens de production et à l'accès à la terre, la liberté d'action syndicale et d'actions directes non violentes.

Pourtant pour l'heure se sont les États européens, notamment de L'Union qui freinent le processus amenant à protéger ces droits. Ainsi, nous , paysans européens rappelons à nos États que nous avons besoin de ces droits et qu'ils doivent dès maintenant rejoindre le processus de manière constructive!!

Ont pris la parole: Souveraineté alimentaire, Rudi Berli, Uniterre, Suisse, Liberté syndicale, Mari Carmen Garcia Bueno, SOC-Espagne, Prix équitables et chaînes alimentaires, Javier Sanchez, COAG- Espagne, Agriculture paysanne, Geneviève Savigny, Confédération paysanne-France, Semences paysannes, Sebastian Kussman, AbL, Accès à la terre, Emmanuel Hallard, Belgique, Modes de production et Delizia del Bello, AIAB, Italie.

La Via Campesina et ses alliés (notamment Fian international, le Cetim et la FIMARC ) se mobilisent pour garantir que cette Déclaration soit acceptée et conserve toute sa force d’origine.

 

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Commentaires

La politique agricole 2014-2017 est en train de tout saborder chez nous! Ils baissent les bras les uns après les autres! Bien fait pour tout ces urbains qui se sont moqués des gens de la terre. Attendez vous à la bonne compagnie des moustiques et autres ravageurs en tout genre.
Bon remarquez c'est la juste et bonne politique pour créer une épidémie bien destructrice. On ne met pas en place la limitation de l'immigration, mais on fait tout pour que les gens tombent malades et meurent; le plus vite sera le mieux!
Maintenant c'est vraiment trop tard!

Écrit par : Corélande | 18/06/2014

Historique: du pétrole Kurde arrive en Israël !
Publié le : 20 juin 2014

La vente de pétrole fait l’objet d’une querelle intense entre le gouvernement central irakien, basé à Bagdad, et le gouvernement régional du Kurdistan, basé à Erbil. En attendant, Israël vient de recevoir sa première cargaison de pétrole Kurde !

Au début de la semaine, au large de Malte, le tanker United Emblem transfère son pétrole brut dans les cuves du tanker Altaï. Celui-ci a ensuite traversé la Méditerranée vers l’est avant de jeter l’ancre vendredi devant Israël. Il devrait se mettre à quai ce samedi matin dans le port d’Ashkelon. C’est la toute première fois que du pétrole kurde irakien est exporté. Pourquoi ce tour de passe-passe, d’un tanker à l’autre? «Cela permet de rendre la transaction plus opaque, plus difficile à attaquer judiciairement», explique Patrick Osgood, le chef du bureau kurde d’Iraqi Oil Report.

Car ce pétrole fait l’objet d’une querelle intense entre le gouvernement central irakien, basé à Bagdad, et le GRK, le gouvernement régional du Kurdistan, basé à Erbil. Le premier menace de lourdes sanctions toute entité qui achèterait du pétrole kurde – et se trouve soutenu dans ce combat par Washington. Voici pourquoi un tanker rempli d’un million de barils de pétrole fait des ronds dans la Méditerranée depuis fin mai. Le United Leadership s’est arrêté devant les côtes marocaines, où il devait vraisemblablement accoster pour livrer son brut à la raffinerie de Mohammedia. «Ils ont dû retenir la leçon», poursuit Patrick Osgood. «Les Kurdes devaient trouver un acheteur en mesure de résister aux pressions de Bagdad et Washington.»
Le Kurdistan serait potentiellement à la dixième place mondiale en termes de réserves de pétrole. C’est tout l’objet de la querelle entre Bagdad et Erbil sur des termes… constitutionnels. Selon l’article 112, «le gouvernement fédéral administrera le pétrole et le gaz extraits des champs existants en coopération avec les gouvernements des régions et provinces productrices à condition que les revenus soient distribués de manière juste et compatible avec la distribution démographique du pays.» Tout le problème vient de la définition des «champs existants». Pour Bagdad, il s’agit des champs de pétrole sur tout le territoire irakien. Une compensation existe en fonction des provinces: ainsi, le gouvernement du Kurdistan devrait toucher 17 % des revenus du pétrole.
Un pipeline vers la Turquie

«Ça fait deux ans que nous ne touchons plus rien», proclame le porte-parole du Parti démocratique du Kurdistan, Hemin Hawrami. La ligne kurde est la suivante: les «champs existants» concerneraient les champs en exploitation au moment de la rédaction de la Constitution. Les champs de pétrole découverts après appartiennent aux provinces dans lesquelles ils sont trouvés. «Nous avons beaucoup d’acheteurs pour notre pétrole. Nous sommes la seule région sûre d’Irak. Nous ne vendons que le pétrole des champs que nous avons nous-mêmes découverts et exploités. Bagdad, comme d’habitude, veut contrôler et centraliser tout le pétrole irakien», poursuit Hermin Hawrami.
Mais le Kurdistan, depuis 2008, drague les compagnies pétrolières avec des contrats plus avantageux que ceux qu’offre Bagdad. La province a attiré d’abord les petites compagnies, puis les grandes majors mondiales, comme ExxonMobil ou Total. Et le gouvernement profite du flou constitutionnel qui aurait dû normalement être réglé par une loi organique, qui n’a jamais été votée.
L’exportation devrait être rendue encore plus facile. Depuis début mai, un tout nouveau pipeline est en service. Il part du Kurdistan irakien vers la Turquie, pour déboucher dans le port turc de Ceyhan, en Méditerranée. Les Turcs ont autorisé les Kurdes à utiliser leur pipeline, passant outre, une fois de plus, à l’avis des autorités de Bagdad.
La dernière inconnue reste la prise de Kirkouk et de ses champs de pétrole par les Kurdes. Là encore, Erbil profite d’un flou juridique. «Le problème, c’est qu’il n’y a aucun arbitre suprême en Irak. Donc les Kurdes peuvent mettre au point leurs propres lois pour exporter le pétrole de façon régulière. Ils viennent de prendre Kirkouk. Le problème, c’est ce qu’ils vont en faire…» explique à nouveau l’expert Patrick Osgood. Pour l’instant, les attaques djihadistes rendent l’exploitation difficile. Les vrais problèmes risquent de commencer après.

Écrit par : Corto | 21/06/2014

Biji Kurdistan!

Écrit par : Corto | 21/06/2014

N'allez pas chercher si loin Corto, nous avons aussi nos djihadistes ici! En l'occurrence les services et autres vétérinaires cantonaux. Ils sont en train de totalement détruire nos Agriculteurs avec des décisions stupides et totalement anachroniques, telles que les ont voulu nos législateurs; comme isabelle Chevalley entre autres.

Aucun salarié de l'état (Oui les Paysans Suisses sont maintenant des fonctionnaires d'état) accepterait de se voir infliger des pénalités sur ses revenus de l'ordre de 10-15-20%. Les contrôleurs se gaussent avec plaisir pour en faire des listes, histoire de mettre l'Exploitant sur la paille. (et cela d'autant plus si c'est un Agriculteur qui ne se laisse pas faire)
Voyez plutôt; les contrôles se font en fin d'hiver, les décisions arrivent en plein mois de juin, vous savez quand les Agriculteurs travaillent de 4h. du matin à minuit! Les dites décisions arrivent en courrier normal (sic?) et ont un délai de recours de 30jours. Comme vous le devinez les Travailleurs de la terre sont un peu fatigués après 20h. de boulot et le courrier n'est pas un souci primordial. Inutile de vous faire un dessin pour comprendre la manipulation bien organisée des services dits spécialisés.

On est plus strict dans une étable que dans un EMS, cherchez l'erreur!

Je suis totalement dégoûtée, j'essaie encore de crier haut et fort, mais si
je dois apprendre la pendaison d'un prochain Agriculteur, là je crois que je ferai un malheur!
Excusez-moi de m'occuper de ce qui se passe chez nous, avant de m'occuper de ce qui se passe ailleurs.
(Le canton de Lucerne s'est plaint d'un manque de 300 apprentis Agriculteurs tout récemment et bien sûr cela n'a fait que 3 lignes dans la presse). Maintenant le chute va s'amplifier très rapidement.
La politique agricole 2014 - 2017 est une vraie catastrophe programmée.

Écrit par : Corélande | 23/06/2014

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