• Deux places pour 3 événements

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    Le samedi 27 septembre à Genève, la Place des Nations-Unies a accueilli 2 événements. Tout d’abord une Manifestation de Kurdes pour soutenir les députés Kurdes en grève de la faim et protesté contre les attaques de l’Etat islamique contre la région Kurde.

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    En suite, la deuxième manifestation concerne  la Journée mondiale des sourds et de la surdité de la Fédération suisse des sourds qui a choisi Genève pour son rassemblement annuel. Il s’agit du premier canton à avoir reconnu officiellement la langue des signes dans sa nouvelle Constitution.

    La Fédération Mondiale des Sourds recommande à toutes les associations nationales qui comptent 123 pays d'organiser la Journée mondiale des sourds et de la surdité dans la dernière semaine ou le dernier samedi du mois de septembre.

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    Un peu plus loin sur la plaine de Plainpalais a eu lieu le festival «Plaine de jeunes», le premier festival des associations de jeunesse genevoises. Plus de 60 associations ont proposé au public des spectacles, des stands et des animations. Esther Alder et Sami Kanaan ont procédé à l’inauguration officielle devant une assistance nombreuse.

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  • #NotInMyName #PasEnMonNom

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    Samedi après-midi devant l'Horloge fleurie de Genève, Shady Ammane, fondateur du Collectif Jasmin, a organisé une FlashMob contre les massacres de l'Etat prétendument islamique.

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    Les Musulmans disent non à l'Etat islamique:

    #NotInMyName #PasEnMonNom

    L'Etat islamique ne représente ni l'Islam, ni les Musulmans.

    Parce que c'est totalement anti-Islam.

    Parce que vous tuez des personnes innocentes.

    Parce que vous êtes injustes.

    Pas en mon nom!

    Parce que votre leader est un menteur.

    Parce que vos actions ne représentent pas les actions des compagnons du Prophète.

    Parce que votre Califat ne représente pas la communauté musulmane.

    Parce que vos agissements sont inhumains.

    Parce que vous n'avez pas de compassion.

     

    Pas en mon nom!

    Pas en mon nom!

    Pas en mon nom!

    L'Etat islamique ne représente pas l'Islam

     

    #NotInMyName #PasEnMonNom

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  • Rappelez-vous!

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    La Ville a présenté l’exposition L’étranger à l’affiche : Altérité et identité dans l’affiche politique suisse 1918 – 2010, du 22 septembre au 22 octobre, sur la plaine de Plainpalais. Retraçant l’histoire des votations sur les migrations à travers 52 affiches, l’exposition à montrer un regard nouveau sur cette question d’actualité.

    Exemple flagrant de diversité, la Ville de Genève souhaite s’appuyer sur cette exposition pour promouvoir une politique d’ouverture et de non-discrimination. A ce titre, une série de conférences et tables rondes ouvertes au public seront organisées tous les mercredis durant l’exposition sur un thème spécifique en lien avec les migrations.

    Cette exposition va vous rappeler se que vous avez oublié de sur la politique d’extrême droite contre les immigrants.

    L’exposition a été présenter par sandrine salerno conseillère administrative et une visite guidée par Christelle Maire et Francesco Garufo de l’université de Neuchâtel.

     

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  • La marche pour le climat à Genève

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    Environ 1000 personnes ont marché pour la protection du climat et en faveur des énergies propres le dimanche 21 septembre depuis la plaine de Plainpalais jusqu'à la place des Nations.

    Elles se sont jointes à la marche pour le climat organisée au niveau mondial à deux jours du sommet organisé mardi à New York. Les manifestants ont appelé la Suisse à s'engager davantage pour une protection efficace du climat.
     

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  • Grève de la faim de quatre député-e-s sur la Place des Nations à Genève

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    Quatre député-e-s d’origine kurde (trois siégeant actuellement au Parlement turc et une ancienne députée européenne) ont entamé une grève de la faim hier (21 septembre 2014) sur la Place des Nations à Genève pour attirer l’attention sur les exactions des djihadistes, appelés « Etat islamique », commises à l’égard de la population civile kurde et pour demander une aide urgente et concrète de  la communauté internationale aux Kurdes.

     

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    A la presse et à l'opinion publique


    Nous, soussignés Sebahat Tuncel, députée du HDP (Parti Démocratique des Peuples) et co-Présidente du HDK (Congrès Démocratique des peuples), Selma Irmak, députée du HDP et co-Présidente du DTK (Congrès de la Société Démocratique), Kemal Aktas, député indépendant de Van et co-Président du DTK, et Feleknas Uca, ex-Députée du Parlement Européen et membre du Conseil exécutif du DTK, sommes aujourd'hui en grève de la faim devant les Nations Unies pour demander une action internationale urgente contre les offensives de l'Etat Islamique sur Kobanê, au Rojava (Kurdistan de Syrie).

    Nous sommes ici pour sensibiliser l'opinion publique et les politiques contre les atrocités perpétrées par l'EI à l'encontre des peuples arabe, kurde, turkmène, syriaque et des groupes religieux yézidis, chrétiens et chiites, à Sinjar (au Kurdistan d'Irak) et au Rojava.

    Nous appelons les Nations Unies à soutenir par tous les moyens possibles les forces de résistance qui luttent actuellement contre l'Etat Islamique au Rojava et à Sinjar.

    Nous appelons toutes les forces démocratiques, toutes les organisations humanitaires et de défense des droits humains et toutes les personnes attachées à l'humanité et la dignité à entendre le cri de ces peuples menacés de génocide.

     

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  • «Un repas pour notre avenir»

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    L’association The Meal a organisé un nouveau banquet global ce samedi 20 septembre 2014 à partir de 12h00 sur la Plaine de Plainpalais en soutien aux paysans du monde entier et pour promouvoir la souveraineté alimentaire.

    The Meal («Un repas pour notre avenir» en Suisse) est l’association qui se trouve à l’origine de cet événement. Fondée par Michel Baumann, vice-président de la Société internationale des droits de l’homme, et basée à Versoix, elle a organisé depuis 1999 trois repas d’envergure. «En 1999, quatre villes ont participé à l’événement. Aujourd’hui, c’est dix fois plus», indique M. Baumann qui constate une réelle évolution.
    The Meal est un événement global annuel piloté depuis Genève par l'association "Un repas pour notre Avenir".

    Le but est de soutenir les paysans d'ici et d’ailleurs et de plaider en faveur de l'autonomie alimentaire et du droit d'accès des populations autochtones aux ressources naturelles: terres, eaux, forêts et semences. Le concept est simple et original : se réunir en grand nombre, simultanément en de nombreux endroits de notre planète afin de partager un repas composé notamment de produits locaux. Cet événement global réunit cette année plus de cinquante lieux sur quatre continents. La plupart de ces organisations locales sont connectées pendant la manifestation par visioconférence.

    Des bons de participation sont proposés sous forme de don afin de promouvoir une action globalement soutenue par l’ensemble des villes participantes ainsi que divers projets locaux. Cette année, c'est un projet de serre semi-souterraine en Bolivie et au Népal soutenu par l'association "Voix libres".

    M. Luc Barthassat, conseiller d'Etat chargé du département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) et Madame Sandrine Salerno, conseillère administratif Ville de Genève chargée du département finance ont participé à cet évènement. Les deux ont souhaité ainsi apporter leur soutien aux paysans d'ici et d'ailleurs et sensibiliser la population à consommer local.

     

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    The Meal

    20 septembre 2014
    Allocution de M. Barthassat,
    Conseiller d’Etat chargé
    du département de l’environnement, des transports
    et de l’agriculture


    Madame la conseillère administrative de la Ville de Genève,

    Monsieur le conseiller administratif de la Ville de Genève, Monsieur Baumann,

    Mesdames, Messieurs,

    Quel plaisir d’être parmi vous aujourd’hui pour partager ce repas local et de défendre ensemble une cause qui me tiens particulièrement à cœur : soutenir les paysans d’ici et d’ailleurs et favoriser une agriculture locale.

    Je tiens à remercier chaleureusement M. Baumann qui œuvre sans relâche depuis 1999 à la mise en place de cette manifestation à l’échelle mondiale. Vous nous offrez chaque année, une formidable opportunité de sensibiliser la population à notre agriculture de proximité. Cette année, elle est d’ailleurs particulièrement mise à l’honneur puisque nous célébrons « l’Année internationale de l’agriculture familiale » proclamée par les Nations Unies.

    Avec le projet de construction de serre semi-souterraine appelée « walipinas » soutenue par l’Association « Voix libre », nous avons là un bel exemple d’outils de production simples, efficaces et écologiques pour assurer aux paysans boliviens et népalais une autonomie alimentaire et garantir une alimentation saine à leurs enfants.

    L’agriculture familiale, c’est aussi une réalité à Genève. Plus de 400 exploitations familiales œuvrent quotidiennement pour offrir aux genevois des produits de saison et de qualité dans le respect des principes de développement durable.

    Pour le canton, soutenir les exploitations familiales et développer l’agriculture de proximité est une priorité !

    Il y a 10 ans, le canton de Genève créait la marque de garantie Genève Région-Terre Avenir, basée sur des valeurs de proximité, qualité, éthique et traçabilité. Elle s’inscrit donc parfaitement dans la philosophie de « The Meal » !

    Pour permettre à la population genevoise de manger local, manger sain et manger équitable, ce sont plus de 340 entreprises qui sont certifiées à ce jour et plus de 500 produits sont labellisés !

    Conclusion

    Pour conclure, je souhaite à toutes les populations qui nous regardent aujourd’hui, un avenir serein dans une société responsable où cultiver ses terres, assurer une sécurité alimentaire aux générations futures n’est pas un rêve mais une réalité quotidienne.

    Si aujourd’hui nous continuons tous, chacun à notre échelle, à adopter une démarche solidaire, durable et un comportement d’achat responsable, nous parviendrons ensemble à préserver les richesses de nos terroirs !

    Alors bonne continuation !

     

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  • Manifestation kurde contre les actes de barbarie de djihadistes

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    Samedi après-midi une centaine de Kurde se sont rassemblés sur la place des Nations pour protester contre le massacre et les barbaries perpétrés par l'EI à Kobanê et d'énoncer les Etats qui soutiennent les djihadistes.

    Depuis le 15 septembre, l'organisation terroriste qui se fait appeler l'Etat islamique (EI) mène de vastes offensives contre Kobanê (Ain al Arab), l'un des trois cantons autonomes kurdes du Rojava (Kurdistan de Syrie). Elle attaque brutalement avec une artillerie lourde ramenée d'Irak ainsi qu'avec le soutien de la Turquie voisine qui lui fait parvenir des armes et des véhicules militaires et lui ouvre sa frontière pour lui permettre d'évacuer ses blessés et les faire soigner, alors que cette frontière est fermée aux réfugiés kurdes qui fuient les attaques des djihadistes.

    Malgré la mobilisation et la résistance acharnée des YPG (Unités de Protection du Peuple du Rojava) et des YPJ (Unités de femmes combattantes) qui ne manquent pas d'expérience dans le combat contre les djihadistes mais dont les moyens militaires sont limités, les djihadistes se sont emparés d'une vingtaine de villages autour de Kobanê, provoquant l'exode de milliers de personnes, et menaçant dangereusement la ville qui est quasiment encerclée. Des morts parmi les civils sont d'ores et déjà à déplorer, mais on ne connaît pas encore leur nombre.

    Face à l'hypocrisie de la communauté internationale qui prétend vouloir former une coalition pour contrer l'EI mais reste indifférente à la menace que fait peser cette organisation sur les Kurdes de Syrie, les représentants des cantons autonomes du Rojava ont lancé hier un cri d’alarme, appelant à briser le silence entourant les offensives de l'EI dans la région, afin d'éviter de nouveaux massacres et une tragédie humanitaire semblable à celle de Shengal (Sinjar) au Kurdistan d'Irak. Ils ont en outre appelé la communauté internationale à agir par tous les moyens pour faire cesser le soutien de la Turquie aux djihadistes.

    En dépit de leurs moyens militaires limités, les Kurdes sont unis et mobilisés pour combattre l'EI sur tous les fronts. Les autorités du Rojava et l'Union des Communautés du Kurdistan (KCK) ont lancé un appel à la mobilisation générale pour résister contre le fléau djihadiste. De son côté, le principal parti kurde de Turquie, le DBP (Parti Démocratique des Régions), organise une résistance civile, appelant à occuper la frontière entre la Turquie et Kobanê afin de permettre aux réfugiés d'entrer en Turquie et d'empêcher la livraison d'armes et de munitions à l'EI.


     À l’attention des médias !

    Des députés se mettent en grève à Genève pour interpeller l’opinion public

    Face à l'hypocrisie et l’impuissance de la communauté internationale, nous les députés du parti  HDP (Parti démocratique du peuple) de Turquie Selma Irmak, Sabahat Tuncel, Kemal Aktas et ex-députée Allemande au parlement européen Feleknaz Uca nous commençons une grève de la faim sur la Place des Nations à Genève dès 13h00 dimanche 21 septembre afin d’attirer l’attention sur le massacre de l'Etat islamique (EI) à Kobanê et demander une aide humanitaire d’urgence pour le peuple kurde.


    - adopter immédiatement des sanctions contre les États qui soutiennent l'EI, en particulier la Turquie

    - prendre des mesures urgentes pour protéger la population de Kobanê et notamment faire en sorte que les réfugiés puissent passer la frontière turque et qu'ils bénéficient d'une aide humanitaire appropriée ;

    - soutenir les forces kurdes qui sont le principal rempart contre l'EI en Syrie et en Irak.

     

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  • Un rassemblement contre le monstre sanguinaire « Etat islamique en Irak et au levant EIIL» et contre ses maîtres !

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    Aujourd’hui sur la place des nations deux manifestation contre le monstre sanguinaire « L’Etat Islamique em irak et au levant EIIL » et contre ses maitres ont eu lieux.

    La première manifestation à rassemblé plus d’une centaine de Kurd sur la place des nations et la deuxième en debut de soirée à rassemblé une trentaine d’hommes et de femmes libre qui ont répondu à l’appel lancé par par le Collectif Jasmin, la fondation l’Entre-Connaissance et ACOR pour exprimer leur « opposition radicale à ce mouvement » et leur « soutien aux luttes démocratiques et sociales des peuples du Moyen-Orient ».

    Les intervenant.e.s ont dit haut et fort leur indignation contre les crimes perpétrés par ces sanguinaires obscurantistes. Ils.elles ont dénoncé toutes les instrumentalisations de ces crimes par les expressions racistes et islamophobes qui tentent vainement de salir l’image de l’islam portée par des centaines de milliers de croyant.e.s de par le monde et qui n’a rien avoir avec ces lectures faussées et criminelles du texte sacré. Certes la responsabilité des dirigeants criminels de ce monstre d’EIIL ne pourrait être banalisée ou justifiée mais elle ne pourrait masquer celle du silence complice des puissances, l’ouverture des frontières des pays limitrophes ou le financement et l’armement des Etats du pétrodollar !

     

    Ils.elles ont appelé aussi à défendre les valeurs démocratiques et progressistes pour tous les peuples et à respecter « toutes les femmes et tous les hommes, de tous leurs droits humains, de leurs droits et de leur foi »  en rompant avec les politiques du « deux poids deux mesures » menées par les puissances et qui servent de terreaux fertiles

    pour les recruteurs !

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  • La Kermesse des Salopes

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    La Kermesse des Salopes, organisée par l'association Slutwalk Suisse, est née de l’idée de faire un événement différencié de la Marche habituelle mais qui permette de continuer à visibilité la question des violences sexuelles dans une perspective de genre, de manière coordonnée avec d’autres associations. La volonté est notamment de proposer un espace de réflexion autour de cette question, grâce à de la littérature, des brochures et des textes, des supports photo et vidéo, des spectacles, des ateliers d’autodéfense féministes, des jeux et surtout, des discussions avec le public. Plusieurs partenaires de la Slutwalk ont participé à la Kermesse: Livresse, le 2e Observatoire, Filigrane, la Fédération LGBT et Viol Secours, le tout avec le soutien de la Barje des Volontaires. Chacune des associations ont tenu un stand qui leur a permis de présenter au grand public leurs activités en lien avec les violences. Le stand de la Slutwalk, quant à lui, a présenté notamment deux thématiques, le Date Rape ou Viol du rencard et le Slutshaming (stigmatisation à caractère sexuel) à travers des publications et des présentations. Tout au long de l'après-midi, se sont succédé des activités diverses et variées (exposition photo, projection de documentaires, remise des Palmes de la culture du viol, témoignages, conférence gesticulée, atelier d'auto-défense féministe, pécho canard, smash patriarchy, discussions et débats) avec un public enthousiaste toujours au rendez-vous!
    slutwalksuisse@gmail.com
    http://slutwalk.ch/
    http://www.facebook.com/slutwalksuisse

     

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  • Des combattantes kurdes s'engagent contre les jihadistes

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    Makhmour (Irak), 13 sept 2014 (AFP) - Fusil à l'épaule et grenade à la ceinture, Tekoshin, une Kurde de 27 ans, tient sa position dans les montagnes du nord irakien, prête à faire feu sur les jihadistes qu'elle combat au nom de la "lutte de libération des femmes".

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    Pour elle comme pour ses compagnons d'armes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), l'objectif est de déloger du mont Makhmour les ultra-radicaux de l'Etat islamique (EI), qui sèment la terreur en Irak et dans la Syrie voisine.

    Mais cette guerre de position se double d'un combat plus personnel aux yeux de Tekoshin et des dizaines de combattantes enrôlées dans les rangs du PKK, révulsées par les exactions du groupe ultra-radical contre des femmes.

    "Dans les zones qu'ils contrôlent, ils interdisent aux femmes d'aller au marché" et les forcent à porter le voile, raconte Tekoshin au sujet des vastes secteurs dont l'EI s'est emparé, menaçant les Kurdes et d'autres minorités.

    "Notre combat contre (l'EI) vise à défendre les femmes de cette emprise et de ce mode de pensée" poursuit-elle.

    Une cinquantaine de femmes sont déployées sur le mont Makhmour, où les Kurdes turcs du PKK prêtent mains fortes aux peshmergas irakiens, appuyés par des frappes américaines.

    Elles ont combattu côte à côte avec les hommes pour libérer la localité de Makhmour, assure Tekoshin.

    - Déploiement mixte -

    Les rebelles du PKK, qui ont pris les armes en 1984 pour créer un Etat kurde indépendant avant d'entamer des négociations de paix avec Ankara il y a deux ans, comptent de longue date des femmes dans leurs rangs.

    Il en est de même pour les Comités de protection du peuple (YPG), la principale milice kurde en Syrie, et dans une moindre mesure chez les peshmergas irakiens.

    "Nous sommes généralement organisées en groupe de quatre femmes, je commande l'un d'entre eux", raconte Tekoshin, vêtue de la tenue traditionnelle kurde, généralement portée par les hommes.

    "Mais lorsque les combats éclatent, nous nous séparons et nous déployons aux côtés des hommes sur différents fronts".

    Le mariage n'est pas interdit pour les rebelles du PKK, mais perçu d'un mauvais d'oeil, explique la combattante.

    Elle rit lorsqu'on lui demande si elle-même a passé la bague au doigt: "la plupart d'entre nous ici ne sont pas mariés. J'ai rejoint le PKK quand j'avais 14 ans".

    - 'En enfer' -

    Selon elle, le fait pour les jihadistes de se retrouver nez-à-nez avec des combattantes femmes produit un effet de surprise à l'avantage des Kurdes.

    "Je pense qu'ils avaient plus peur de nous que des hommes, affirme-t-elle. Ils pensent qu'ils iront en enfer s'ils sont tués par une femme."

    Sur la question des armes, Tekoshin indique être plus à l'aise avec une kalachnikov. A ses côtés, Saria, 18 ans, explique timidement apprécier les mitrailleuses et les fusils d'assaut.

    Saria, dont les parents sont membres du PKK, raconte s'être engagée dans la lutte contre les jihadistes comme ses deux frères et sa soeur qui combattent en Syrie.

    "Lorsque j'étais enfant, je ne pensais pas prendre les armes. Mais j'ai réalisé combien ma nation (kurde) avait besoin de moi (...) et j'ai choisi cette voie", explique-t-elle.

    "C'est important pour nous de trouver notre place dans la guerre, côte à côte avec les hommes."
     Dans la lutte contre l'EI, les solidarités féminines se sont largement renforcées souligne Shimal, une autre combattante âgée de 26 ans.

    Assurant que les jihadistes "transforment les femmes en esclaves", elle explique que son empathie pour les victimes de l'EI est aujourd'hui égale à son attachement à la cause nationale kurde.

    Une ONG syrienne a affirmé fin août que des dizaines de femmes yazidies, une communauté kurdophone et non musulmane, capturées en Irak par l'EI, avaient été forcées à se convertir à l'islam puis "vendues" pour être mariées de force en Syrie à des combattants du groupe jihadiste.

    (Photo: AFP / Ahmad Al-Rubaye)

    http://www.info-turk.be/433.htm#combattantes

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  • Genève, Valais et Neuchâtel fêtent les 200 ans de leur entrée dans la Confédération

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    Genève, Valais et Neuchâtel  fêtent les 200 ans de leur entrée dans la Confédération 

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    DSC_4917.jpgAllocution de Monsieur François LONGCHAMP, 

    Président du Conseil d'Etat
     
    A l'occasion de la célébration du
    Bicentenaire de l'entrée de Genève dans la Confédération suisse,
    A Berne, place fédérale, le 10 septembre 2014 à 13h25


    Monsieur le Conseiller fédéral,

    Mesdames et Messieurs les représentants des autorités cantonales,

    Mesdames, Messieurs,
     
    Ce que nous célébrons aujourd'hui, réunis sur la place fédérale, au fond, n'est pas un anniversaire. C'est bien plus que cela. En réalité, ce bicentenaire est un révélateur, voire un projecteur éclairant, non pas la Suisse d'il y a 200 ans, mais bien celle d'aujourd'hui.

    Nous parlons, d'abord, d'un pays qui s'est redessiné en 1814  pour  stabiliser l'Europe. C'est l'instauration par les Empires d'un Etat-tampon, respecté pour sa neutralité, et renforcé dans ses frontières. Un Etat stabilisateur. Cet Etat, c'est la Suisse. Pas encore la Suisse contemporaine, qui naîtra en 1848. Mais bien, déjà, la Suisse moderne.  

    En quoi cette Suisse pouvait-elle alors rassurer les Etats voisins ? Ce n'est pas sa taille qui en imposait mais son système. La Prusse, la Savoie, l'Autriche et la France d'un Napoléon au crépuscule, mais craint comme on peut craindre un animal blessé ; ces voisins royaux ou impériaux répondaient à des pouvoirs souverains et centralisés. Par essence, le sceptre et la couronne ne se partagent pas.

    La Suisse pour sa part avait imaginé et mis en pratique la cohabitation des souverainetés, le pacte d'assistance. La Suisse allait inventer encore la libre circulation entre ses Etats membres, et le principe de délégation des compétences. Les Etats fédérés se rapprocheront si bien que, 34 ans plus tard, ils aboliront  entre eux les droits de douane et frapperont monnaie commune.

    Mesdames et Messieurs,

    Nous parlons, ensuite, de trois cantons qui se sont fondus dans une nouvelle nation pour en faire leur patrie.

    La patrie, c'est le territoire de la nation, ce groupe humain conscient de son unité.  La patrie n'est pas un don mais une construction. Genève et ses enfants y ont leur part. Par exemple…

    -      Charles Pictet de Rochemont a fait reconnaître par les puissances étrangères la neutralité et l'intégrité territoriale de la Confédération.

    -      Guillaume-Henri Dufour a donné à la Suisse son drapeau, son armée, sa paix confessionnelle et même sa cartographie.

    -      Louis Favre a percé les montagnes pour relier entre eux les hommes et les femmes de notre pays.

    -      James Fazy a doté la Suisse d'un parlement bicaméral qui préserve la diversité cantonale.

    -      Gustave Ador a obtenu le siège de la Société des Nations, ancrant  le destin de la "Suisse internationale par Genève".

    -      Henry Dunant a donné au monde une conscience en initiant le droit humanitaire et les conventions dont la Suisse est dépositaire.

    Nous parlons, enfin, d'une Suisse enviée, tenaillée parfois par ses contradictions mais solide. Et surtout, tellement diverse. Diverse par ses paysages de lacs et de montagnes; par la variété de ses villes et ses campagnes. Diverses par ses traditions locales. Diverses par les nations qui la composent. A Genève, ville construite par des étrangers, on compte près de 200 nationalités et toujours 60% de Suisses, car n'en déplaise à certains contempteurs, Genève reste suisse.

    Mesdames et Messieurs, la nature du fil de ces 200 années, s'étirant de l'entrée de nos cantons dans la Confédération à l'instant que nous vivons ensemble pour se le rappeler, sa matière, c'est la diversité.

    Notre système politique singulier fait de la coalition le principe et non l'exception. Ce système valorise les niveaux – commune, canton, Confédération – en prenant soin d'éviter, en principe, les redondances. Ce système n'est pas celui de la "démocratie directe": c'est celui du "pouvoir partagé."

    Il importe que cette diversité demeure. C'est une protection et la seule attitude possible dans un monde de circulation immédiate. Il importe que les cultures demeurent. Leur réunion donne à la Suisse une identité. Il importe que l'on apprenne la langue de l'autre, dans ce pays, et résiste à la tentation de communiquer entre nous en anglais – langue à maîtriser pour d'autres usages. Il importe de chérir cet oxymore: la Suisse pluraliste est singulière!

    Et de proclamer à nouveau ensemble:

    Vive Genève! Vive le Valais! Vive Neuchâtel !

    Et

    Vive la Confédération suisse !DSC_4932.jpg

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  • Crimes de Franco en Espagne sont scrutés à l’ONU

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    Cet après midi, des dizaines de manifestants se sont rassemblés, à la place des Nations à l’occasion de la présentation des rapports sur les crimes de la dictature de Franco, devant la Commission des Droits Humains de l'ONU.


    Les rapporteurs spécial de l’ONU sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition. Deux rapporteurs spéciaux de l’ONU ont visité l’Espagne récemment et ont élaboré deux documents qui appuient les demandes des victimes et exigent du gouvernement espagnol qu’il collabore avec la justice. Ces deux rapports seront présentés devant la Commission des Droits Humains de l’ONU .
    Cette manifestation a organisé par le Collectif Suisse Contre l'Impunité des Crimes Franquistes...


    En 1936 en Espagne, le  coup d’Etat militaire avec le général Franco à sa tête, va engendrer une dictature qui durera 40 ans, jusqu’à la mort du dictateur en novembre 1975. Des milliers de personnes seront fusillées, torturées et beaucoup d’entre elles devront travailler comme esclaves ou partir en exil. 40 ans après le décès du dictateur la dissimulation et l’impunité continuent de couvrir les nombreux crimes commis par ce régime jusqu’à son agonie. Pas un seul tortionnaire n’a répondu de ses actions, et aucune des victimes n’a été officiellement reconnue comme telle. Nous dénonçons l’impunité dont ont bénéficié et continuent de bénéficier les auteurs de ces crimes. Le droit international qualifie les actes commis de crimes contre l’humanité. Nous dénonçons aussi le fait que les victimes n’aient reçu de l’Etat espagnol aucun type de réparation pour le préjudice énorme qu’elles ont subi. Maintenant, beaucoup de victimes de la dictature sont mortes et ne peuvent donc plus aspirer à connaître la vérité ou à obtenir justice et réparation pour les souffrances qu’elles ont subies.

    Toutes les organisations internationales reconnues des droits humains donnent raison aux plaignant.e.s. Les arguments du gouvernement espagnol et du système judiciaire de ce pays ont fermé toutes les portes à un processus de recherche sur les crimes du franquisme. Ni la prescription, ni la loi d’amnistie de 1977 ne s’appliquent aux crimes contre l’humanité. C’est aussi une illusion de penser que ces crimes sont déjà à l’étude en Espagne, ce ne sont que des prétextes pour masquer la protection des criminels par l’Etat.
     
    Nous soutenons également la plainte pour crime contre l’humanité déposée devant un tribunal pénal argentin, le 14 avril 2010, pour les actes commis en Espagne par la dictature de Franco entre le 17 juillet 1936, début du coup militaire, et le 15 juin 1977, jour de la tenue des premières élections « démocratiques ». La plainte a été déposée par les familles des victimes, des organisations sociales et des droits humains  d’Argentine et d’Espagne. S’y sont joint des centaines de plaignant·e·s et de dénonciateurs individuels (réprimés dans la dernière période de la dictature), et diverses associations syndicales, culturelles, sociales, etc.
     
    La plainte est fondée sur le principe de compétence juridique ou de justice universelle, en vertu duquel les tribunaux de n’importe quel pays peuvent et doivent agir lorsque sont commis des crimes qui portent atteinte à la communauté internationale.

     

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  • Genève honore le président Didier Burkhalter

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    Le président Suisse qui a gagné le cœur des genevois, Didier Burkhalter, a reçu lundi le prix de la Fondation pour Genève qui marque l'entrée du canton dans la Confédération. Cette remise du prix distingue également l’homme d’État qui a placé la Genève internationale au cœur de la stratégie de la politique étrangère du Conseil fédéral. Par cette distinction, la Fondation pour Genève souhaite saluer l’activité du diplomate qui cherche à consolider la relation de la Suisse avec l’Union européenne, en particulier avec nos voisins, et à développer des partenariats stratégiques avec les principales puissances émergentes et les acteurs de la mondialisation dans une série de domaines-clés de la vie internationale. Il s'est engagé à renforcer la Genève internationale: "un don pour la Suisse et au service de l'humanité" pour le citer. Il a exprimé sa conviction que "Genève donne une autre couleur au monde, en faisant rayonner sur lui la lumière du droit et de la paix". Didier Burkhalter a relevé que les efforts pour renforcer Genève résultent d'un travail d'équipe entre les services de la Confédération, les Nations - Unies et les autorités genevoises, représentées à la cérémonie par le président du Conseil d'Etat François Longchamp.

    Monsieur Ivan Pictet, président de la Fondation pour Genève, Monsieur Michael Møller, directeur par intérim des Nations-Unies, M. Sami Kanaan, maire de Genève et M. François Longchamp, conseiller d’État ont pris la parole pour venter les qualités d’un président qui fait l’unanimité.

     

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    Discours de M. Michael Møller

    Secrétaire général adjoint des Nations Unies Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève


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    Discours de Monsieur François LONGCHAMP

    Président du Conseil d'Etat


    Monsieur le Président de la Confédération,

    Monsieur le Directeur général a.i. de l'Organisation des Nations Unies à Genève,

    Monsieur le Président du Grand Conseil, Monsieur le Maire de la Ville de Genève,

    Monsieur le Président de la Fondation pour Genève, Mesdames, Messieurs,

    Difficile, Monsieur le Président de la Confédération, d'ajouter une pierre à ce panégyrique. Surtout si cette pierre qu'on me demande d'ajouter ce soir au socle de la statue du Commandeur est en réalité déjà entre vos mains.

    Cette pierre vient de loin. Elle est homérique. Elle est camusienne. Elle roule et n'amasse pas toujours mousse. Mais vous, inlassablement, au pied de la montagne, face aux affaires du monde et de la Suisse, vous la ramassez. Même cabossée, vous la remontez. Sans faiblir, vous la faites rouler. Au soir du 9 février 2014, dans la dignité qui sied à votre fonction et contenant vos sentiments, vous avez sobrement déclaré, en commentant le résultat du scrutin

    sur l'immigration: "Ce n'est pas la fin du monde". La fin du monde, certainement pas. Mais à nouveau, l'assurance du recommencement et d'un long cheminement – ça oui. Sisyphe !

    Monsieur le Président de la Confédération, Albert Camus ne vous a pas connu – tant pis pour lui – mais il a décrit la patience tenace qui vous caractérise.

    "Je vois cet homme redescendre, d'un pas lourd mais égal, vers le tourment dont il ne connaîtra pas la fin".

    C'est dans Le Mythe de Sisyphe. L'essai a paru en 1942 – six mois avant L'Etranger – augmenté d'un texte sur Kafka lui-même tiré de la revue… L'Arbalète. Appréciez l'enchaînement. Sisyphe, l'Etranger, Kafka, l'Arbalète... Vous qui aimez larder vos discours de paraboles – je dis larder, pas truffer, parce que le lard sec aux herbes appartient au terroir neuchâtelois – vous qui lardez volontiers vos interventions de métaphores devriez trouver, dans celle que je vous propose aujourd'hui, matière à vous reconnaître.

    Monsieur le Président, je vous vois souriant – cela fait partie de votre personnalité – et je me dis toujours avec Camus que… Si "la lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme", alors oui, vous devez être le plus heureux des hommes.

    Mais ne vous trompez pas. Je ne parle pas ici de la lutte vers les sommets politiques, que vous incarnez comme Président de la Confédération suisse et – parce que cette charge échoit à notre pays

    – comme président de l'Organisation de Sécurité et de Coopération en Europe. Je parle de la lutte vers les sommets de vos idéaux. C'est à dire, vers un accomplissement qui dépasse et transcende votre personne.

    Nous fêterons, vendredi prochain, le Bicentenaire de l'entrée de votre canton, Neuchâtel, dans la Confédération. De la défunte Prusse, vous avez gardé quelques séquelles: celle du sens du devoir et de l'identification à l'Etat, s'en regardant comme les premiers serviteurs. A l'arrogance, à la brutalité, vous préférez la bienveillance. La politesse même, non dans ce qu'elle a de plus conventionnel, mais de plus noble: celle fde aciliter les rapports sociaux en permettant à ceux qui en usent d'avoir des échanges respectueux et équilibrés. Rien de tout cela n'est feint, car vous avez toujours été ainsi. Et je puis en témoigner personnellement, moi qui ai le privilège de vous connaître depuis trente ans, à la faveur de fonctions ou de combats communs.

    Je sais que cela forge un regard sur les autres. Un regard d'ouverture

    – au sens propre. Récemment un grand journal romand titrait : "Didier Burkhalter, un président qui prend le peuple au sérieux". Cela décrit une forme d'élégance. Cependant que le peuple tient de moins en moins ses édiles en estime, vous, président de la Confédération, ne lui en tenez pas rigueur. Nourrie du flegme et du sens du devoir qui sont les vôtres, cette attitude vous confère une stature parfaitement suisse. Mouvement et proximité, grandeur et humilité. Un jour, dîner protocolaire et le lendemain, schübling. Un jour, palais officiel et le jour suivant, ferme de montagne. Un jour, gyrophares à Moscou et le lendemain, ballade à Neuchâtel.

    Monsieur le Président de la Confédération, cher Didier, c'est cela qui frappe : vous êtes à l'aise partout. Romand mais suisse allemand. Discret mais attentif. Placide mais agile. Réservé mais offensif.

    Aujourd'hui, ministre des affaires étrangères et président du gouvernement suisse, vous veillez à cette "Suisse internationale par Genève" – vous employez souvent cette formule – qui donne à votre action un sens si particulier. Nous vous en sommes tous ici reconnaissants.

    "Il faut imaginer Sisyphe heureux" concluait Camus. C'est cette abnégation, cet engagement que la Fondation pour Genève honore en vous remettant son Prix. Le Conseil d'Etat de la République et canton de Genève se réjouit de ce choix. Avec lui, la cité entière vous salue, ce soir, en ce lieu évocateur, la Salle des assemblées du Palais des Nations à Genève.

    Je vous remercie.

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    Conférence par Mesdames Nina Egger et Simone Fehr, 

    représentantes de la jeunesse suisse auprès des Nations Unies (Youthrep) 

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    Monsieur le Président de la Confédération,

    Mesdames et Messieurs,

    Permettez-nous tout d’abord de nous présenter : Simone Fehr et Nina Egger, représentantes de la jeunesse suisse aux Nations Unies. Nous avons pour mission de sensibiliser les jeunes de notre pays à l’ONU et d’engager avec eux un dialogue sur des thèmes de portée mondiale. Nous sommes également les porte-voix de la jeunesse suisse sur la scène internationale. Si nous sommes là aujourd’hui, c’est pour vous faire part, en qualité de représentantes de la jeunesse, de notre vision de la Suisse et de la Genève internationale de demain.1

    Depuis la création du Comité international de la Croix-Rouge il y a 150 ans, qui a marqué les débuts de la Genève internationale telle que nous la connaissons aujourd’hui, l’architecture politique mondiale n’a cessé de changer, et nous avec elle. Les défis n’ont pas manqué et nous avons toujours dû faire preuve de ténacité et de combativité.

    Aujourd’hui encore, les nombreuses crises qui secouent le monde nous rappellent douloureusement que la paix, la sécurité et la prospérité sont loin d’aller de soi. Nombre de problèmes et de défis auxquels nous sommes confrontés revêtent un caractère transversal et universel. Ce n’est donc qu’en nous unissant que nous pourrons en reconnaître toute la complexité et trouver des solutions adéquates. L’engagement de chacun est requis !

    Cela implique que nous nous interrogions une nouvelle fois sur la contribution que nous pouvons apporter, ainsi que sur le rôle qui doit revenir à la Genève internationale et, par conséquent aussi, à la Suisse.


    1 Il faut encore régler la question de notre présentation par les organisateurs. Nous préférerions ne pas avoir à nous présenter, car cela entraverait la fluidité et l’impact de notre allocution.

    D’un côté, Genève représente l’un des principaux piliers sur lesquels repose l’engagement de la Suisse en faveur d’un monde meilleur et plus juste. De l’autre, elle constitue un lieu où l’on s’attache à relever conjointement les défis mondiaux, à promouvoir la stabilité et à renforcer la confiance. Genève est une ville d’ouverture, de paix et de démocratie. Ce haut lieu de la coopération internationale réunit des personnes aux origines, aux religions et aux langues les plus diverses, qui s’efforcent, ensemble, de relever les grands défis de notre époque.

    Genève est source de lumière

    Genève, c’est bien sûr nous tous ! Genève n’existe pas indépendamment de la Suisse ; elle est notre contribution à un monde meilleur, une plateforme pour diffuser nos valeurs au-delà de nos frontières nationales et participer activement aux débats si importants de notre époque. A Genève, nous avons le privilège d’accueillir des personnes du monde entier. Par conséquent, la question de l’avenir de Genève est étroitement liée aux questions suivantes:

    Qui voulons-nous être ?

    et

    Comment pouvons-nous contribuer à façonner le monde tel que nous le souhaitons ?

    En suivant les débats sur le développement de Genève, on se rend vite compte qu’il existe deux types de politiques : une politique menée pour Genève et une politique menée à travers Genève. Ces deux politiques sont indissociables et interdépendantes, mais leur impact diffère selon l’ordre dans lequel elles sont abordées.

    Privilégier la question de savoir ce qui peut se faire pour Genève ou œuvrer uniquement dans cette perspective-là ne peut être notre objectif premier. Il faut éviter que la Genève internationale devienne une fin en soi, à laquelle nous nous accrocherions pour de mauvaises raisons.

    Il est bien plus important de savoir ce que nous entendons atteindre à travers Genève. Nous avons besoin d’avoir une vision claire de nos objectifs, de ce que nous voulons atteindre d’ici 20 ans. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous saurons comment nous devons et pouvons façonner l’instrument qu’est la Genève internationale et de quels moyens nous avons besoin pour Genève.

    Permettez-nous de recourir à une analogie pour illustrer cette idée :

    Imaginons qu’un week-end, nous décidions de faire une excursion en Suisse. Nous commencerions par choisir une destination. Nous le faisons toujours avant de préparer notre sac à dos, car nous savons que notre équipement dépend de la destination et de l’activité choisies. Nous n’emporterons en effet pas le même matériel pour l’ascension du Säntis que pour une dégustation de vin en Valais ou une balade en bateau sur le lac de Lugano. Nous aurions donc bien du mal à faire notre sac à dos sans connaître le but de notre excursion.

    Il en va de même pour le contexte qui nous intéresse ici. La question la plus importante doit être posée dès le départ : quel but la Suisse et la Genève internationale poursuivent-elles ?

    Forte d’une longue tradition en matière de médiation, de recherche du dialogue et d’instauration de la confiance, la Suisse s’efforce toujours de parvenir à des solutions intégratives et participatives. Ce sont là des atouts sur lesquels nous devons continuer à bâtir et que nous nous devons de diffuser au-delà de nos frontières.

    Il ne fait aucun doute qu’en définissant clairement la voie que nous entendons imprimer à notre coopération, nous influençons indirectement le contenu de tels processus. Dans ce sens, Genève devrait être un lieu qui montre la voie.

    Pour ce faire, nous pouvons nous appuyer sur de précieuses expériences, puisque dans notre pays, nous sommes parvenus à franchir les barrières culturelles et linguistiques pour créer un espace de partage et de compréhension mutuelle. Nous savons que seul un dialogue sincère permet de trouver des solutions durables. Cette tradition suisse a conduit au développement de nombreux instruments politiques régionaux et nationaux susceptibles d’être transposés dans le système international, où ils pourraient être d’une grande utilité.

    Il suffit par exemple de penser à notre procédure de consultation, qui a largement fait ses preuves. Tandis qu’en Suisse, de nombreux groupes d’intérêt sont appelés à se prononcer avant une prise de décision importante, cet exercice se révèle plus délicat dans le contexte de la coopération internationale. La jeunesse, en particulier, a encore de la peine à se faire entendre sur la scène internationale. Nous pouvons changer cela à travers Genève et pour Genève !

    Pour favoriser des changements durables à l’échelle mondiale, il est indispensable d’associer les jeunes aux processus et débats politiques à Genève. La jeunesse n’est pas seulement l’avenir de notre planète, elle incarne aussi une chance pour le monde d’aujourd’hui : elle détient les clés de l’innovation et du progrès et peut nous fournir les solutions non conventionnelles dont nous avons urgemment besoin.

    Quelques rares programmes permettent d’ores et déjà aux jeunes de participer activement aux processus décisionnels à l’échelle internationale, par exemple les programmes nationaux des délégués de la jeunesse de l’ONU, dont nous faisons partie, et le Modèle de l’OSCE. De plus, si nous débattons aujourd’hui de la création d’un mécanisme permanent pour la participation des jeunes à l’ONU, c’est grâce à la volonté et aux visions des jeunes. L’heure est clairement au changement !

    Si nous reconnaissons aujourd’hui, à Genève, la valeur et le potentiel de la jeunesse, alors nous parviendrons, au cours des prochaines décennies, à développer un réseau mondial de la jeunesse, à travers lequel des impulsions pourront être données et reçues. Il faut encourager les jeunes à s’engager, à participer activement aux discussions menées à Genève, ainsi qu’à rechercher et à proposer des solutions aux problèmes existants. L’impact d’un tel échange serait double : d’une part, il enrichirait Genève de nouvelles idées créatives ; d’autre part, il relayerait la voix de Genève dans le reste de la Suisse et dans le monde entier en créant un effet multiplicateur.

    Il nous semble important de souligner que Genève est non seulement un instrument de politique extérieure, mais aussi une chance de sensibiliser les jeunes de notre pays à des thèmes de portée mondiale. Il s’agit là d’un besoin urgent, car nous constatons régulièrement qu’en dépit de la petite taille de notre pays, nombre de jeunes citoyens et citoyennes de notre pays ressentent Genève et sa politique internationale comme étant très éloignées d’eux. Nous qui sommes Suisses alémaniques et prononçons notre allocution devant vous en français souhaitons jeter des ponts entre les communautés linguistiques, surmonter la « barrière de rösti » et familiariser la jeunesse suisse à la Genève internationale.

    Si la Genève internationale – par extension vous-mêmes aussi, Mesdames et Messieurs – s’emploie à établir des contacts institutionnalisés et durables avec la jeunesse en Suisse, mais aussi à l’étranger, alors Genève sera en mesure de modifier durablement la coexistence internationale au XXIème siècle. Nous pourrions alors élaborer des décisions et des solutions qui auraient le mérite de gagner en légitimité, en efficacité et en durabilité. Si nous n’associons pas la jeunesse, qui se trouve au cœur de tant de thématiques-clés, nous n’arriverons pas à atteindre ce but.

    Dans l’allocution qu’il a prononcée le 1er août dernier à l’occasion de la Fête nationale, le président de la Confédération a souligné que la Suisse devait rester jeune. Cela s’applique également à Genève. Il s’agit de rester en phase avec notre époque et de prendre les bonnes décisions maintenant. Notre vision est celle d’une Genève jeune aujourd’hui, dans 20 ans, dans 40 ans.

    Nous sommes reconnaissantes à notre président de la Confédération de se faire le porte-parole de la jeunesse, et heureuses qu’il instaure une relation d’égal à égal avec les jeunes et qu’il leur donne l’espace nécessaire pour exprimer leurs idées.

    Par ailleurs, nous souhaitons remercier vivement la Fondation pour Genève de nous avoir donné l’occasion de vous faire part de nos réflexions sur l’avenir de la Suisse et de la Genève internationale, et de passer cette magnifique soirée en votre compagnie.

    Monsieur le Président de la Confédération, recevez, au nom de la jeunesse suisse, nos chaleureuses félicitations pour la distinction qui vous est remise aujourd’hui.

    Nous vous remercions de votre attention.

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    Discours du Président de la Confédération M. Didier Burkhalter,

    Chef du Département fédéral des affaires étrangères


    Monsieur le Directeur général,

    Monsieur le Président du Conseil d’Etat,

    Monsieur le Maire,

    Monsieur le Président de la Fondation pour Genève,

    Mesdames et Messieurs,

    Chers amis de Genève, de la Suisse, du Monde,

    Il y a trente ans, presque jour pour jour, je suis venu à Genève pour travailler. Avec celle qui allait devenir mon épouse, nous avions une petite chambre au centre de la ville. Nous l’avons vécu comme un point de départ – c’était en fait un cadeau de la vie ; l’un de ces…vrais cadeaux qui n’ont pas de prix

    Si Genève fut un cadeau dans notre vie, cette cité est un don pour la Suisse. Cette cité est un don pour le monde.

    En particulier depuis un 22 août : il y a …quelques jours et 150 ans. C’était en 1864, lorsque les délégués de douze pays signèrent la première Convention de Genève, à l’issue d’une conférence imaginée par Henry Dunant, présidée par le général Dufour et réunie par le Conseil fédéral. Ce 22 août 1864, à l’hôtel de ville de Genève, est né le droit international humanitaire. Depuis lors Genève donne une autre couleur à l’humanité en faisant rayonner sur elle la lumière de l’humanitaire : cette lumière si pure qu’elle semble éteindre les bruits, comme lorsque le soleil se met à éclairer les montagnes à l’aube...

    Peut-être est-ce d’ailleurs pour cela qu’à l’occasion de ce 150e anniversaire, j’ai écrit voici quelques jours au canton du Valais et à la commune de Zermatt, pour leur proposer non pas de déplacer, mais de rebaptiser une montagne : « l’Ostpitze » située si haut, à 4632mètres, dans le Mont-Rose, non loin du sommet de la Suisse.

    Quel beau symbole ce serait que de nommer le deuxième plus haut point de Suisse et de réunir ainsi au sommet de nos valeurs comme de nos montagnes, les co-fondateurs de la Croix-Rouge avec, à côté de la pointe Dufour, et à une altitude comparable, la pointe Dunant !

    Quelques années après la Convention de Genève, c’est une autre naissance qui allait avoir lieu dans la même salle de l’Hôtel de Ville de Genève, le 15 septembre 1872. Avec l’arbitrage dit de « l’Alabama » deux puissances importantes, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, acceptaient de se soumettre, non pas aux juges étrangers, mais à la décision d’une Cour internationale pour régler pacifiquement un important différend. Cette décision exceptionnelle ouvrait la voie à un nouveau type de relations entre les Etats, basée sur le droit non plus sur la seule force, une évolution faite de sagesse qui permit le développement du droit international public tel que nous le connaissons aujourd’hui. Depuis lors Genève donne une autre couleur au monde, en faisant rayonner sur lui la lumière du droit et de la paix : cette autre lumière si pure qu’elle devrait éteindre les souffrances. Elle devrait…

    Au fil des ans, de nombreux autres combats vinrent s’ajouter au catalogue des vertus irriguant le cœur de Genève : pour les droits de l’homme, la santé, le développement ; pour l’environnement, les conditions de travail, le commerce ; pour les communications, et bien d’autres domaines qui marquent de leur empreinte l’évolution du monde entier et la vie de chacun de nous au quotidien.

    Il suffit de regarder défiler les images du passé pour voir que la Confédération suisse a vite compris le don de Genève. Elle s’est engagée fortement et de longue date pour déployer les ailes internationales de cette ville: de Giuseppe Motta et Felix Calonder – au temps de la Société des Nations – à Max Petitpierre ou Willy Spühler en passant par Friedrich Traugott Wahlen, notamment.

    Des conseillers fédéraux venus des quatre régions linguistiques et de tous les partis ont compris, avec d’autres, que Genève est réellement un don, pour le monde et pour la Suisse. Un atout exceptionnel pour défendre ses intérêts et porter haut ses valeurs, aussi haut que ses plus belles montagnes.

    Et ils ont saisi le sens d’une histoire à écrire à l’encre qui ne sèche jamais : si Genève est un don, c’est surtout pour les générations suivantes. Ici on construit un monde meilleur, pour demain, pour les générations en devenir. Ici, on revendique la jeunesse – et on refuse l’amertume.

    Nous sommes tous les successeurs de ces pionniers. Ce soir, nous devons être reconnaissants de leur travail, de leur vision, car sans eux nous ne serions pas là.

    Ils furent les « bons travailleurs qui pour les autres ensemencent », pour reprendre les paroles d’un chant de ma région, l’hymne neuchâtelois, au moment où l’on célèbre les 200 ans de l’adhésion simultanée des trois cantons de Genève, de Neuchâtel et du Valais à la Confédération.

    Nos prédécesseurs ont donc créé, construit, fait croître et prospérer le rôle international de Genève, cette « lumière de Genève ». Aujourd’hui il nous appartient d’en prendre soin.

    Mais il faut faire bien plus encore : nous devons anticiper, préparer l’avenir, mettre en place les conditions pour que Genève reste un don, demain aussi. Un don pour les vagues incessantes de la jeunesse.

    Je suis heureux que la Fondation pour Genève ait décidé de remettre ce prix 2014, au fond, à la Confédération suisse ; une Confédération que j’ai l’honneur de représenter cette année dans la fonction présidentielle.

    Mais revenons à Genève : ce prix, si je l’accepte, et si je le prends avec moi, je ne le prends pas pour moi : j’aimerais faire comme mes prédécesseurs, regarder l’avenir – les prochaines vagues qui n’ont pas encore déferlé - et dédier cette reconnaissance aux générations futures, à la jeunesse qui est dans nos cœurs.

    La jeunesse, parlons-en ! Ou plutôt, laissons-la parler, comme ce soir ! Elle vient de s’exprimer, par la voix de Simone Fehr et Nina Egger Simone et Nina merci de vos propos et merci d’être là, tout simplement ; vous représentez la jeunesse suisse auprès des Nations Unies, ensemble avec Damian Vogt, aussi présent ce soir, Damian qui m’accompagnera dans quelques jours à New York, à l’occasion de l’ouverture de la 69e Assemblée générale de l’ONU.

    La jeunesse est aussi partout dans cette salle ; d’abord parce que nous avons invité les missions permanentes à venir représentées ce soir également par leur plus jeune collaboratrice ou collaborateur. Merci à tous ceux qui ont joué le jeu ! Des missions d’ailleurs dont je me réjouis qu’elles soient de plus en plus nombreuses à Genève, avec l’arrivée récente des Fidji - Bienvenue ! - et celle prévue de plusieurs

    autres Etats, ce qui nous rapproche d’une présence véritablement et nécessairement universelle.

    La jeunesse, ensuite, c’est aussi elle qui nous a accompagnés en musique lors de cette belle soirée. Merci de partager avec nous – et pour Genève - votre don !

    La jeunesse, enfin, elle est nichée dans le cœur de chacun de nous, sans se préoccuper de l’âge le moins…Cardu monde

    elle est au cœur de l’action des Nations, des organisations et ONG réunies à Genève.

    Mesdames et Messieurs,

    Les efforts conjugués au présent pour renforcer Genève résultent d’un travail d’équipe.

    Celui qui est fait au sein des services de la Confédération et plus particulièrement du Département fédéral des affaires étrangères : que tous ses collaborateurs en soient ici remerciés !

    C’est aussi un travail porté par les acteurs internationaux présents ici, qui font vivre Genève et qui la développent. J’aimerais exprimer ma gratitude à notre hôte de ce soir, les Nations Unies. Je pense en particulier à votre travail, M. le Directeur général, et à celui de toute votre équipe.

    Merci de nous accueillir ici, Merci de nous ouvrir ce Palais des Nations qui est avant la maison des peuples.

    Quant à M. Ban Ki-moon, son message est à la fois touchant et trop élogieux. J’aimerais surtout relever qu’avec tout ce qu’il fait pour le monde, il trouve encore le temps de penser à nous. C’est typiquement lui, et l’on peut dire en effet, qu’entre lui et Genève,…honeymoonc’estue.

    Enfin, le présent de Genève et la préparation de son avenir c’est aussi un travail d’ « équipe suisse » qui se base sur une relation de confiance et une forte volonté politique commune que la Confédération partage avec la Ville de Genève et la République et canton de Genève. Ainsi, la Suisse montre qu’elle sait partager le pouvoir pour en multiplier le potentiel en faveur du peuple.

    Au moment où Genève remercie la Suisse de son engagement, il me vient à l’idée que nous devrions peut-être créer un « prix miroir », celui d’une « Fondation pour la Suisse » qui permettrait au pays de remercier Genève d’être ce don, cette volonté, cet atout.

    Car, au fond, « l’Esprit de Genève », ce sens de responsabilité envers l’humanité, cette essence de volonté, cette science d’indépendance et d’ouverture au monde, cette conscience de solidarité avec les plus faibles et de foi dans le progrès humain, ce dense amour de la liberté et du droit ; tout cette danse de valeurs est devenu, peu à peu, « l’Esprit de la Suisse ».

    Mesdames et Messieurs,

    Si Genève est une orientation pour l’avenir, nous ne devons jamais perdre le passé, l’oublier. Cet été, le monde commémore beaucoup. Il devrait se souvenir autant.

    Fin juillet marquait les 100 ans des débuts du Premier conflit mondial. Cette guerre a engendré des millions de morts, d’innombrables drames et atrocités. Mais elle a aussi souligné la nécessité d’établir un endroit où les nations puissent se rencontrer, des mécanismes pour se concerter et régler leurs différends pacifiquement.

    Un lieu pour se parler, tout simplement mais aussi sincèrement ; car le dialogue est la base de toute compréhension de l’autre, puis de la paix, même lorsqu’elle donne l’impression de s’évanouir comme un mirage dans le désert des souffrances. Un lieu impartial au service de l’humanité. Ce lieu, c’est Genève qui, une fois encore dès 1918, a porté haut sa devise : Post Tenebras Lux. Après les ténèbres de la guerre, la lumière de la paix !

    100 ans après, nous gardons la tragédie de la Première guerre mondiale en mémoire, pour la comprendre et éviter qu’elle ne se reproduise. C’est aussi là une sorte de jeunesse. J’ai donc invité cette année des élèves de toute la Suisse à travailler, à réfléchir, à exprimer leurs sentiments sur la guerre et la paix dans le monde d’aujourd’hui, à penser au rôle de la Suisse aussi. J’ai eu le plaisir énorme de rencontrer cet après-midi, ici-même, au Palais des Nations, cette jeunesse pour qui la sincérité est naturelle.

    Ces élèves venus de toute la Suisse ont pu découvrir aujourd’hui le travail de l’ONU et du CICR, la valeur ajoutée de Genève. Avec les trois classes qui vont gagner le concours, nous ferons un vrai travail de mémoire : nous nous rendrons cet automne à Ypres, une ville qui n’est plus comme une autre parce qu’elle est devenue soudainement un champ de bataille, une cité-martyre, un témoin séculaire dans une Belgique qui était neutre...

    Pour nous souvenir, pour ne pas oublier, il faut aussi transmettre : la Suisse a décidé, aujourd’hui, d’émettre un signe fort, durable et concret à l’occasion de cette période de commémoration. Elle entend ériger, à Genève, un monument consacré au thème « du droit des victimes, et des devoirs des Etats ». Ce monument interactif sera offert aux Nations Unies. Il devrait trouver sa place ici même, au Palais des Nations, dans ce lieu qui appartient aux populations du monde, dans cette maison qui doit redonner l’espoir à ceux qui ont souffert.

    C’est en Europe qu’ont démarré les deux conflits mondiaux. C’est ce Palais qu’on a érigé dans l’Entre-deux-guerres pour promouvoir la paix. Genève est un lieu juste pour ce travail de mémoire.

    Cette œuvre se distinguera par son caractère universel : elle sera une marque de reconnaissance des souffrances de toutes les victimes des conflits, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des génocides. Elle se veut aussi un message vers l’avenir, d’engagement de la Communauté internationale pour éviter une répétition de ces atrocités. Elle sera enfin un rappel des acquis du XXe siècle en matière de responsabilité des Etats et de devoir de protéger.

    Cette œuvre de mémoire sera réalisée suite à un concours de projets qui sera lancé ces prochains mois.

    Mesdames et Messieurs,

    Les efforts déployés dans cette ville et dans cette maison de paix n’ont pas suffi à éviter que les ténèbres réapparaissent, il y a 75 ans, avec le second conflit mondial et son cortège d’atrocités et de victimes par dizaines de millions.

    A la suite de ce nouveau cataclysme, il fallait que la lumière de Genève retrouve sa force et son flamboiement. Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, Genève est devenu le premier centre de gouvernance mondiale. Les récentes discussions sur le nucléaire iranien ou sur les crises syrienne ou ukrainienne le soulignent ; elles montrent aussi que ces efforts ne sont pas suffisants, que la paix se gagne seulement à la force du cœur et seulement si ce cœur, ce courage et cette volonté sont incessants.

    Genève s’est développée. Elle a atteint une notoriété si forte que le monde est convaincu qu’elle est la capitale de la Suisse. Ce qui, d’ailleurs, ne dérange pas vraiment à Berne, au bord de l’Aar. C’est là, l’art de…la Suisse

    En revanche, ici à Genève, il y a parfois des interrogations surprenantes. Par exemple, peut-on vouloir se battre pour Genève en n’étant pas Genevois ? La réponse est simple : c’est toute la Suisse, d’où qu’on vienne, qui peut ressentir l’importance du rôle de Genève, pour tout le pays et pour le monde.

    Le prix de ce soir en est la preuve : même un Neuchâtelois peut le recevoir ; même un Neuchâtelois, né au bord d’un lac qu’il estime être le plus beau de Suisse, peut ressentir et vivre pleinement la beauté profonde de la cité du bout du Léman.

    Mesdames et Messieurs,

    Pour que Genève reste demain le don qu’elle est aujourd’hui pour le monde, la Suisse, le canton de Genève et la Ville de Genève ont décidé l’an dernier de conjuguer leurs efforts.

    Nous disposons enfin d’une stratégie commune. Pour améliorer les conditions matérielles de la présence internationale à Genève, à commencer par la rénovation de cet héritage universel des peuples, le Palais des Nations. Et pour renforcer les talents et les idées de Genève et à Genève.

    Le Conseil fédéral enverra cet automne ses propositions au Parlement suisse, son « message » comme l’on dit. Et ce message devra être clair : Genève doit devenir un aimant et une source. L’aimant qui attire les personnes et les entreprises communes afin de les mettre au service des défis de notre monde ; et la source des gestes et des idées que notre pays peut ensuite mettre au service de l’humanité.

    Le Conseil fédéral proposera au Parlement de se doter des moyens, techniques, financiers, matériels et intellectuels pour que le site international de Genève garde en son cœur une qualité d’avance. Sa concentration unique d’acteurs doit nous pousser à favoriser d’avantage les synergies. Car les défis de notre temps seront résolus par des réponses globales et multidisciplinaires. Ou mieux qu’à Genève peut-on envisager la mise en réseau d’autant de compétences essentielles?

    La stratégie commune de la ville, du canton et de la Confédération c’est d’agir pour rénover les bâtiments, faciliter les processus et les implantations, renforcer la qualité du contenu par des échanges et des mises en réseau et stimuler l’offre intellectuelle que Genève met à disposition du monde.

    Mesdames et Messieurs,

    Avec un savant mélange d’ambition et de modestie, la Suisse internationale par Genève est dépositaire de fragments utiles pour l’avenir de notre monde. Dépositaire – comme le gouvernement suisse l’est pour les conventions de Genève ; nous ne décidons pas seul, c’est plus difficile : nous consultons, facilitons, nous tentons de convaincre.

    C’est ce que nous voudrions tant en ce moment au sujet d’une réunion des Hautes-Parties Contractantes à la quatrième Convention de Genève pour renforcer le respect du droit international humanitaire.

    Les tâches du monde sont encore bien lourdes et sans fin. Mais Genève est véritablement dépositaire de fragments utiles pour l’avenir du monde à construire ensemble. Pour lutter contre les ravages de la pauvreté, pour contrer de terribles épidémies ; pour plus de justice à l’égard des peuples ; pour faire triompher la paix.
      

    Discours DBurkhalter Prix 2014.pdf

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    DISCOURS DE MONSIEUR IVAN PICTET

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  • Sortie du Conseil municipal de la Ville de Genève à la Céligny

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    Sortie du Conseil municipal de la Ville de Genève à la Céligny , du Samedi 06 septembre 2014. 

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  • La Fête de la communication soutient les journalistes d’Aljazera

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    La 17ème édition de la Fête de la communication a eu lieu aujourd’hui vendredi 5 septembre au Club de la Presse à la Pastorale. Guy Mettan son directeur exécutif qui organise cet évènement sous le haut patronage de Michael Moller, directeur général par intérim de l’ONU a invité Mostefa Souag, directeur du groupe Al Jazeera qui paye un lourd tribu au nom de la liberté de la presse. Plusieurs journalistes de cette chaîne du Moyen Orient, l’équivalent de la CNN croupissent injustement en prison en Egypte. Une pétition pour leur libération a été signée et une petite manifestation a eu lieu plutôt dans l’après-midi sur la Place des Nations en leur faveur. Vers 17h00 à la Pastorale, Mostefa Souag, a tenu une conférence de presse toujours sur le même sujet. Par la suite, M. Michael Møller, directeur général par intérim de l’Office des Nations Unies à Genève,  M. François Longchamp ,président du Conseil d’Etat de la République et canton de Genève, Monsieur Rémy Pagani, conseiller administratif de la Ville de Genève, Madame Margareta STROOT-DONOS, présidente du Club suisse de la presse,  M. Francis Gurry, directeur de l'OMPI, Gianfranco Fattorini, représentant de Press Emblem Campaign et Dr. Mostefa Souag, directeur général exécutif d’Aljazeera Media Network ont pris la parole pour rappeler le rôle précieux des journalistes et leur importance dans la société d’aujourd’hui pour témoigner mais aussi dénoncer les dérives des pouvoirs autoritaires. Présence de M. Luc Barthassat Luc Barthassat. Conseiller d'Etat,  M. Antoine Droin, président du Grand Conseil, plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux et de représentent des médias, les Organisations International. 

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    Discours de Monsieur Rémy Pagani, Conseiller administratif de la Ville de Genève, dans le cadre de la Fête de la communication, Villa La Pastorale, 5 septembre 2014


    Monsieur le Directeur général de l'OMPI,
    Monsieur l'Ambassadeur de la Suisse auprès de l'ONU, 
    Monsieur le Président du Conseil d'Etat,
    Monsieur le Directeur général d'Aljazeera,
    Madame la Présidente du Club suisse de la presse,
    Mesdames et Messieurs les représentants du monde diplomatique, politique et économiques,
    Mesdames et Messieurs les journalistes, 
    Mesdames et Messieurs,

    C'est toujours un plaisir pour moi d'être présent parmi vous l’occasion de cette traditionnelle fête de la communication et de pouvoir ainsi vous adresser des salutations très amicales au nom des Autorités de la Ville de Genève.

    Pour avoir déjà eu ce privilège, je sais que celui ou celle qui prend la parole devant vous se doit d'être bref et concis, afin de vous laisser le temps de partager ensemble ce moment de retrouvailles et de convivialité.

    Je ferai donc volontairement preuve de sobriété et je n€ m'attarderai pas longtemps sur l'importance que j'accorde aux métiers de la communication.

    Je veux pas parler des créatifs, des graphistes, des imprimeurs et des photograveurs, des créateurs d'événements, des chefs de publicité, des rédacteurs et des journalistes de presse écrite, radio ou télé, des webmaster, des community managers, des producteurs, des présentateurs, des animateurs, des directeurs de la communication, des responsable de marketing, des promoteurs de vente, et j''en passe !

    Je ne m'étendrai pas non plus sur le fait qu'à mes yeux, le rôles des médias demeure aujourd'hui essentiel pour assurer la bonne marche de la société démocratique dans laquelle nous avons l'immense chance de pouvoir vivre.

    Que ce soit l'essor fulgurant d'Internet ou l'arrivée fracassante des réseaux sociaux, que ce soit le vieillissement du lectorat, la hausse des coût de production ou la baisse du marché publicitaire, les menaces qui planent sur la presse ne manque pas aujourd'hui.

    Mais je crois pour ma part vraiment à la force et à la légitimité de l'écrit et au travail de journalistes professionnels, compétents, indépendants et audacieux.

    Je ne soulignerai pas non plus  à quel point la communication est devenue la clé de voûte de notre monde ultra – et peut-être trop - connecté, et qu'elle est entrain de bouleverser totalement nos modes de vie et de pensée.

    Voilà, Mesdames et Messieurs : L'être humains aura toujours besoin de communiquer pour évoluer, pour grandir, pour se construire et pour vivre.

    Le monde de la communication a donc de beaux jours devant lui et peut continuer à faire la fête !

    Et pour celle qui nous intéresse ce soir, et pour laquelle nous sommes tous réunies à la Pastorale, je tiens à remercier très sincèrement le Club suisse de la presse et toute son équipe.

    Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne rentrée et une excellente soirée.

    Rémy Pagani

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    Gianfranco Fattorini, représentant de Press Emblem Campaign, a souligné que les trois journalistes de Aljazeera ont été condamné à l’emprisonnement uniquement pour avoir exercé leur métier, en informant le public et en ouvrant un espace pour le dialogue. Le représentant de la PEC a rappelé que près de 100 journalistes ont été tués cette année et environ 1'400 dans les années 2000. Il a conclu en appelant la communauté internationale à créer un mécanisme international pour la protection effective des journalistes.

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