• POST TENEBRAS ROM

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    Ce jeudi soir, sur le Bateau Genève, une fête célébrait la publication aux éditions d’en bas du livre Post Tenebras Rom d’Eric Roset. Fruit de 10 ans de travail auprès des migrants roms de passage à Genève, ce livre illustre avec beaucoup d’émotions la réalité du vécu des roms à Genève. Il est  très loin de l’image misérabiliste ou délinquante qu’une certaine presse s’évertue à mettre en avant et de celle véhiculée par des politiciens utilisant les roms à des fins électorales. Où étaient-ils d’ailleurs ce soir les politiciens et les journalistes, ceux qui parlent des roms sans les connaître ? Où étaient-ils les journalistes corrompus de Temps Présent tournant des reportages dégueulasses et xénophobes enseignant le mépris des roms ? Ils n’étaient pas sur le bateau genève, non,  ils n’étaient pas là. La moitié du public était composée de roms et l’autre moitié de genevois-e-s curieux de découvrir le travail d’Eric Roset,  d’aller au-delà des préjugés.

     

    En première partie de soirée, Tiberiu, Mihail, Ilie, Sarita et Viorel ont parlé de leur migration, des difficultés et des joies qui ont parcouru leur trajectoire de migrants. Animé par Sylvain Thévoz, cet échange a permis de mettre en avant une réalité que les genevois ne veulent pas voir et de soulever le poids des préjugés.  Jean Richard, éditeur, Dina Bazarbachi, membre de Mesemrom, Stéphane Herzog et d’Eric Roset ont retracé la façon dont ce livre est né, remerciant la Ville de Genève, le Canton, la commune de Plan les Ouates, la Loterie Romande, pour leur soutien, avant que l’orchestre de Vagabontu et son Balamouk orchestra ne fasse lever tout le monde pour une soirée folle, où les frontières n’existaient plus, au son des cuivres et des claquements de mains.  

    Achetez le livre d’Eric Roset, photographe, vous ne verrez plus jamais les roms de la même façon ! Et peut-être vous découvrirez-vous aussi autrement dans le miroir.

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    POST TENEBRAS ROMS, Eric Roset, images de Roms migrants de passage à Genève, 2004-2014. Textes d’Eric Roset, de Dina Bazarbachi, de Sylvain Thévoz et de Stéphane Herzog., 222pages.

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  • Manifestation contre le contrat de prestation des TPG

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    Près de 400 personnes manifestent contre le contrat de prestation des TPG   

    A l’appel du Syndicat du personnel des transports (SEV), d’ASIP et transfair, 400 personnes ont manifesté jeudi à Genève. Ils demandent le retrait du contrat de prestations 2015-2018 des TPG qui prévoit 131 suppressions de postes, dont 63 licenciements. Après la grève du 19 novembre, le personnel montre une nouvelle fois sa détermination et sa capacité à se mobiliser. Le ministre des Transports Luc Barthassat a été copieusement sifflé.

    Le cortège est parti de la Jonction en direction de l’Hôtel-de-Ville où Luc Barthassat a été copieusement sifflé. Les manifestants ont scandé «Barthassat t'es foutu, les TPG sont dans la rue». Ils ont exigé le retrait du contrat de prestation 2015-2018 qui prévoit la suppression de 131 postes, dont 63 licenciements, ainsi que le gel des mécanismes salariaux et la disparition des acquis des retraités.
    Les employés des TPG, appuyés par d’autres syndicats, dont ceux de la fonction publique ont dénoncé le «le démantèlement du service public».
    Vendredi, les syndicats des TPG rencontrent Luc Barthassat. La suite de la mobilisation dépend de la teneur de cet entrevue.
     
    Communiqué de presse du jeudi 27 novembre 2014
    SEV
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    NON aux coupes dans les prestations
    NON aux licenciements et à la dégradation des conditions de travail
      
     C’est seulement grâce à des conditions de travail décentes et des effectifs suffisants que le personnel TPG peut assurer des prestations correctes à la population. Une semaine après la grève, les usagers·ères et le personnel restent unis et mobilisés contre les coupes prévues. Le Conseil d’Etat veut appliquer de manière punitive et revancharde la baisse des tarifs en coupant dans le budget TPG. Or, la population n’a pas voté pour une baisse de prestations, ni pour des licenciements ! Voici ce que prévoit le projet inacceptable des autorités :
     
    Diminuer les prestations TPG ?
    Pour les usagers, cela signifie :

    • moins de bus et trolleybus dès 19h
    • moins de trams le dimanche et pendant la journée la semaine
    • moins de bus sur les lignes de campagne
    • amputer certaines lignes de bus
    • renoncer à des améliorations sur le réseau

    La fréquentation augmente et le réseau est appelé à se développer (CEVA, etc.). Cette baisse de prestations va à contresens de la politique de ces 15 dernières années et met en danger l’avenir des TPG !

     Supprimer 131 emplois dont 63 licenciements secs ?
    Pour le personnel, cela signifie :

    • étendre encore leurs horaires
    • augmenter la pression sur les employé·e·s
    • mettre en péril la sécurité sur le réseau
    • créer du chômage et de la précarité

    Aujourd’hui déjà, le personnel est en sous-effectif et sous forte pression. Les temps de terminus sont si courts que les conducteurs n’ont souvent même pas le temps d’aller aux WC. La longueur des tranches de conduite est telle que la fatigue s’accumule. Des dizaines d’employé·e·s sont rappelés chaque jour sur leurs congés pour venir travailler ! Au service technique, le manque de personnel ne permet plus de réaliser les entretiens nécessaires. C’est la sécurité des usagers·ères et la santé des employé·e·s qui est en jeu !

    En effet, au lieu d’augmenter les ressources allouées aux TPG, le gouvernement prévoit des coupes importantes dans ce service public pourtant indispensable. Cette mise en oeuvre revancharde et punitive de la baisse des tarifs est inacceptable, c’est pourquoi nous appelons au retrait du contrat de prestation 2015—2018.

     1. Ce contrat de prestation va réduire les prestations à la population
    L’ensemble des usagers·ères va en souffrir et cela va péjorer gravement la mobilité pour la population. Nous voulons, au contraire, continuer d’augmenter l’offre et d’améliorer les prestations des TPG. Cela passe notamment par une refonte globale du réseau et de ses articulations avec le réseau routier en donnant la priorité aux transports publics, mais aussi par le développement de nouvelles lignes utiles à la population.
     
     2. Ce contrat de prestation prévoit 131 pertes d’emploi, dont 63 licenciements
    Le personnel TPG est déjà en sous-effectif depuis des années et travaille sous forte pression. Le développement du réseau s’est jusqu’ici essentiellement fait sur le dos des employé·e·s, dont les horaires ont été sans cesse étendus. Résultat : le personnel est épuisé et le taux d’absentéisme est élevé (7.3 %). C’est révélateur d’un problème grave : la santé des travailleurs·euses est affectée, la sécurité des voyageurs peut l’être également.
     
     3. Ce contrat de prestation prépare une accentuation du chaos
    Dans les faits, l’arrivée du CEVA en 2019, obligera à poursuivre le développement du réseau TPG. Ceci implique nécessairement une augmentation du personnel et de l’enveloppe budgétaire. Ce contrat de prestation va à l’encontre de toute logique et de la volonté populaire maintes fois exprimée.
     
     4. Ces coupes ouvrent la porte à une privatisation des TPG
    Affaiblir les TPG aujourd’hui permettra de justifier une privatisation rampante de ce service public demain. En témoigne un projet de loi du PLR qui vise à doubler la sous-traitance au sein des TPG : c’est-à-dire confier toujours davantage à des entreprises privées la conduite et la maintenance des véhicules. L’expérience, notamment en Angleterre, démontre clairement l’échec total de la privatisation des réseaux de transports publics. La sécurité, les prestations à la population, et les conditions de travail s’en retrouveraient péjorées. C’est inacceptable.
     
    ———————————————
     
     SEV, SIT, CGAS, UNIA, SSP, Syndicom, Cartel Intersyndical, ATE, actif-trafiC, AVIVO, Association des Jeunes engagés, Assoc. habitant·e·s de la Jonction, Assoc. habitants Pâquis, Parti Socialiste, Les Verts, Ensemble à Gauche  (solidaritéS, DAL, Parti Communiste...), solidaritéS-Groupe Jeunes, Jeunesses Socialistes...

     

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  • Une ballade automnale en photos

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    Une ballade en photos à travers notre remarquable canton qui abrite des paysages splendides qui contrastent avec cette belle saison de couleurs qu’est l’automne. L’automne genevois est riche en couleur et se prête formidablement à la photo. Je vous invite à faire ce voyage visuel sur mon blog et sur mon site internet

    (http://www.photographygeneva.com/).

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  • Plus jamais de statut de saisonnier!

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    Reconstitution du 17 au 23 novembre d'une baraque de saisonniers par UNIA contre le statut de saisonnier sur la plaine de Plainpalais.


    Alors qu’il est question de réintroduire des contingents de migrant-e-s, UNIA a tenu à rappeler par une exposition organisée à Genève à quel point le statut de saisonnier est inhumain. Une baraque de saisonnier reconstituée et une exposition photographique aident à se replonger dans le quotidien de la main-d’œuvre étrangère d’alors.


    Sous le régime du statut de saisonnier, des centaines de milliers de personnes ont été recrutées comme main-d’œuvre dépourvue de droits et réduite à vivre dans des conditions indignes. La baraque à l’ameublement d’origine, reconstituée à Plainpalais et accompagnée de nombreuses photos, aide à comprendre un tant soit peu le quotidien des saisonniers.

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  • Journée internationale de solidarité avec le peuple mexicain et contre la Corruption

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    En marge de la Journée Internationale de solidarité avec le peuple mexicain a eu lieu aujourd’hui  20 novembre à 12h30 un rassemblement  de soutien à Uni Mail. Le 20 novembre, jour de l’anniversaire de la révolution mexicaine, est décrété Journée de solidarité avec les étudiants disparus d’Ayotzinapa.

    •    Au Mexique, une grève nationale est prévue et des centaines de milliers de personnes devraient descendre dans la rue pour réclamer la réapparition, en vie, des étudiants et manifester leur colère contre un gouvernement corrompu, jugé responsable de cette tragédie.
     
    •    Le 26 septembre dernier, 43 étudiants ont disparu à Iguala au Mexique, enlevés dans une attaque conjointe de policiers municipaux et de narcotrafiquants et qui a fait 6 morts. Les 43 survivants ont été emmenés dans des véhicules officiels. Depuis, leurs familles sont sans nouvelles d'eux. Ces étudiants se rendaient en ville afin de lever des fonds pour financer un voyage à Mexico où ils allaient participer à la traditionnelle marche de commémoration du massacre de Tlatelolco. En 1968, l'armée avait ouvert le feu sur des manifestants qui contestaient depuis plusieurs mois le parti révolutionnaire institutionnel (PRI) au pouvoir, causant ainsi la mort de 300 étudiants. Près de 50 ans plus tard, la violence et les répressions des forces de l'ordre sont toujours d’actualité au Mexique! Alors que l'Etat de Guerrero (où se situe Iguala) est l'une des régions du Mexique où le narcotrafic et le crime organisé sont particulièrement présents, où les violences sont quotidiennes, la collusion des institutions publiques avec les trafiquants n'est plus à remettre en question. Au moment de l'enlèvement des étudiants, des témoins ont aperçu, aux côtés des policiers, des hommes armés, soupçonnés d'être des narcotrafiquants du groupe des Guerreros Unidos. STOP aux agissements de la police et du gouvernement corrompu du Mexique La connivence entre les autorités locales et la délinquance organisée est loin d’être une exception dans ce pays. Les autorités, qui cherchent à faire passer ces sordides évènements pour une affaire locale et du crime organisé, ont été jusqu'à proposer des compensations financières aux familles en échange de l'abandon des poursuites. Samedi 8 novembre, trois des suspects ont révélé l'assassinat d'au moins 40 des victimes. Faut-il croire à cette version officielle présentée par les autorités, quand on sait que les disparitions forcées, inaugurées depuis les années septantes par le PRI, sont courantes au Mexique ? Les étudiants ont-ils été tués ? Où sont-ils à l’heure actuelle, détenus dans une prison clandestine ou un camp militaire ? Conscient de la complicité et du laisser-faire des politiques et de la police dans cette tragédie, le peuple mexicain indigné se soulève depuis plusieurs semaines, pour dénoncer la corruption et l'incapacité du gouvernement d'Enrique Peña Nieto à retrouver les disparus. Ces derniers jours, la pression de la rue s’est intensifiée et demande le départ du président. Seule une importante mobilisation populaire sera à même de faire partir Peña Nieto et d’ouvrir le chemin vers une société démocratique, libre de toute corruption et d’actes de violence. Solidarité avec les 43 disparus et leurs familles, et avec toutes celles et ceux qui luttent pour que la vérité et la justice soient faites ! Dénonçons un système corrompu qui favorise les narcotrafics et la violence !

    Groupe jeune de solidaritéS, Nouvelles générations Chili, Frente Amplio Suiza, Librairie Albatros, Asociación Madre-tierra Suiza sont signataires de ce manifeste. 

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  • Grève des TPG: Genève n'a jamais vu ça!

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    Grève des TPG: Genève n'a jamais vu ça!

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  • Erdogan: Les musulmans ont découvert l'Amérique, pas Colomb

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    Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé samedi, très sûr de lui, que le continent américain avait été découvert par des musulmans dès le XIIe siècle, et non pas par le navigateur génois Christophe Colomb plus de deux siècles plus tard.

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    "Les contacts entre l'Amérique latine et l'islam remontent au XIIe siècle. Les musulmans ont découvert l'Amérique en 1178, pas Christophe Colomb", a assuré M. Erdogan lors d'un discours télévisé à Istanbul prononcé à l'occasion d'un sommet des chefs musulmans des pays d'Amérique latine organisé par les autorités turques.

    "Des marins musulmans sont arrivés en Amérique dès 1178. Colomb mentionne l'existence d'une mosquée sur une colline le long de la côte cubaine", a-t-il insisté.

    Sur sa lancée, M. Erdogan s'est même dit prêt à participer à la construction d'une mosquée à l'endroit cité par le marin génois.

    "Je voudrais bien en parler à mes frères cubains, une mosquée irait parfaitement bien sur cette colline aujourd'hui aussi", a poursuivi le chef de l'Etat turc.

    Les livres d'histoire enseignent que c'est le marin génois Christophe Colomb qui a, en 1492, posé le premier pied étranger sur le continent américain alors qu'il cherchait avec sa flottille une nouvelle voie maritime pour rallier l'Inde.

    Des historiens ou théologiens musulmans, ultraminoritaires, ont récemment remis en cause sa découverte, suggérant une présence musulmane antérieure en Amérique, bien qu'aucun vestige d'inspiration islamique n'y ait jamais été découvert.

    Dans un article très controversé publié en 1996, l'historien Youssef Mroueh avait mentionné un passage des récits de Colomb dans lequel il fait référence à une mosquée à Cuba. Mais ses confrères, unanimes, ont écarté son hypothèse en assurant que cette "mosquée" n'était qu'une image pour décrire la forme d'un paysage.

    Elu président en août, M. Erdogan règne sans partage sur la Turquie depuis 2003. 
    (AFP, 15 nov 2014)

    http://www.info-turk.be/435.htm#Colomb

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  • Journées de l’économie créative et culturelle

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    Les premières journées consacrées à l’économie créatrice et culturelle à Genève ont eu lieu mercredi, jeudi et vendredi.

    Ces journées ont réunis des acteurs de la culture, de l'économie, des milieux académiques, des médias, de la promotion touristique ou encore de simples curieux intéressés.

    Il a été largement reconnu que la culture créée non seulement directement une valeur économique très importante pour Genève, mais qu'elle est aussi génératrice de valeurs sociales, humaines, citoyennes, essentielles au bien vivre-ensemble.

    Ces premières journées, qui s'inscrivent dans la suite des Journées des métiers d'art ou du soutien aux librairies et cinémas indépendants par exemple, seront suivies d'une série d'événements en 2015, notamment une étude qui chiffrera l'impact économique de la culture à Genève.


     

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    La Ville de Genève organise du mercredi 12 au vendredi 14 novembre, les premières Journées de l’économie créative et culturelle, destinées à entamer une réflexion sur l’importance et la valorisation d’un domaine de l’économie dont l’importance pour Genève est trop souvent méconnue. L’économie créative représente un apport essentiel à la prospérité de notre région, que ce soit en termes d’emplois, d’impact économique et fiscal, mais aussi en matière de lien social, d’apport démocratique, de diversité et de créativité entrepreneuriale, par exemple.


    Les Journées de l’économie créative et culturelle s’articulent autour de différents événements, certains sur invitation et réservés à des professionnels de l’univers de la culture ou de l’économie, d’autres ouverts au public. Des Journées ponctuées par une grande conférence le jeudi soir, qui a porté sur la culture comme facteur de croissance et d’un développement durable, à Genève et dans le monde.

    Une étape dans une démarche plus large

    Etablies comme une priorité de législature par le magistrat Sami Kanaan, ces Journées s’inscrivent dans la suite d’une série d’événements et de manifestation destinées à valoriser la richesse et mettre en valeur les multiples dimensions des apports de la culture, comme les JEMA (Journées des métiers d’art), organisées depuis 3 ans par la Ville de Genève et qui mettent en lumière la diversité des métiers et savoir-faire nécessaires la culture.
    Ces Journées sont pensées véritablement comme un jalon d’une démarche bien plus large, qui s’étendra sur toute l’année 2015. Une première étape qui visera à préciser le périmètre de cette économie créative, ainsi qu’à identifier un certain nombre d’enjeux majeurs pour le domaine et pour Genève.

    Communiqué de presse

     

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  • Apéro contre silence de la Télévision suisse romande !

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    « Le 11 octobre dernier, plus de 2'000 personnes ont défilé à Genève pour exprimer leurs craintes face aux accords de libre-échange TiSA et TAFTA actuellement négociés dans la plus grande discrétion. Alors que la presse a essayé de minimiser l’importance de la manifestation, la télévision suisse romande, donc, le service public, a décidé d’ignorer purement et simplement la manifestation.

    Ce soir, une centaine de militant.e.s, se sont retrouvé.e.s devant la TSR  pour dénoncer cette attitude et essayer de prendre contact avec les journalistes de la chaîne. L’opération a été impossible dans la mesure où, enfermée dans une logique de bunker, la direction de l’info de la TSR a demandé au personnel de quitter la tour de la TV par une porte dérobée. Toutefois, une délégation de manifestant.e.s a été reçue par Alain Hertig, responsable ce soir de l’information, qui a prétendu, malgré les émissions de la radio suisse romande, qui dépend de la même direction que la TSR, que la chaîne publique n’a rien à se reprocher, elle qui aurait donné plus qu’à son tour la parole à Paolo Gilardi alors que, « électoralement il ne représente pas grand ’chose… », dixit Monsieur Hertig.
    Le responsable de l’info a tout de même été obligé d’admettre un sérieux déficit d’information de la TSR à propos de TiSA. Le collectif STOP TiSA attend donc le changement de cap… »

     

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  • Les fonctionnaires dans la rue contre l'austérité et le projet de budget 2015

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    Les fonctionnaires dans la rue contre l'austérité et le projet de budget 2015. Tous les syndicats de la fonction publique et des secteurs subventionnés ont manifesté contre le projet de budget 2015 et pour la sauvegarde des prestations à la population ainsi que le maintien des salaires, le paiement de l'annuité et de l'indexation et contre le projet SCORE. Environ 2000 manifestants ont défilé de la Place de Neuve à l’Hôtel de Ville. 

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    Un budget d’austérité qui épargne les riches, s’attaque aux plus démuni-e-s, à l’emploi et aux conditions de travail du personnel des services publics


    « La force de la communauté se mesure aubien-être du plus faible de ses membres » (préambule de la Constitution fédérale)

    Parce qu’il épargne les riches contribuables, frappe durement les plus démuni-e-s et la classe moyenne, s’attaque à l’emploi et aux conditions de travail du personnel des services publics et parapublics, pour la CGAS, le projet de budget 2015 présenté par le Conseil d’Etat le 18 septembre dernier est inacceptable.

    Les riches dispensé-e-s de l’effort collectif

    Alors que le Conseil d’Etat regrette de devoir encore emprunter afin de financer les investissements du Canton, et qu’il s’attaque aux plus faibles et au personnel pour résorber le déficit de fonctionnement dit structurel, le projet de budget ne présente aucune mesure d’augmentation des recettes fiscales mettant à contribution les riches contribuables. Le plan de mesures du Conseil d’Etat mentionne certes la « suppression de certaines niches fiscales » (mesure 59), mais cette mesure n’est ni chiffrée ni envisagée de manière ferme et prioritaire. Or, ces « niches fiscales » dispensent les plus fortuné-e-s de ce canton de l’effort collectif exigé des autres catégories de la population. La CGAS déplore notamment le maintien du bouclier fiscal, véritable privilège plafonnant l’imposition des grandes fortunes et des plus hauts revenus.

    La CGAS rappelle que le Canton vit une crise des recettes sciemment provoquée par la droite patronale qui a imposé plusieurs réformes fiscales au bénéfice des riches qui ont vidé les caisses de l’Etat. Cette opération de démantèlement risque de s’accentuer encore si la réforme de la fiscalité des entreprises avec réduction du taux d’imposition à 13%, que le Conseil d’Etat semble donner pour acquise et à laquelle la CGAS s’oppose, devait se concrétiser en diminuant encore les rentrées fiscales de 500 millions par an. Hautement préoccupée par la justice fiscale et les prestations à la population, la CGAS soutient ainsi le projet de loi récemment déposé visant à revenir partiellement sur la baisse d’impôt sur le revenu des personnes physiques de 12% approuvé en votation populaire en 1999 sur initiative des libéraux, réforme qui a fait perdre 400 millions d’impôts par an et qui n’a profité qu’aux riches.

    Attaques inacceptables contre les plus démuni-e-s et la classe moyenne basse

    La CGAS dénonce avec la plus grande fermeté les mesures touchant les prestations sociales et l’aide au logement. Il est scandaleux que le Conseil d’Etat persiste dans la diminution de 150 frs du « supplément d’intégration » octroyé aux bénéficiaires de l’aide sociale. Dans une des villes les plus riches et plus chères du monde, s’attaquer ainsi au revenu des plus démuni-e-s est choquant, tout comme l’est le fait de s’attaquer au revenu de 1300 bénéficiaires des prestations complémentaires AVS-AI.


    De plus, dans un Canton où les salaires stagnent lorsqu’ils ne baissent pas, et où les primes d’assurances maladie ne cessent d’augmenter abusivement, la suppression du premier palier de subside d’assurance maladie pour quelques 17 000 personnes à bas et moyen revenu ne peut que participer à la précarisation croissante d’un nombre toujours plus grand de travailleuses et travailleurs. La diminution de l’aide au logement, également inscrite au projet de budget 2015, relève d’une même politique de remise en question du rôle redistributeur de l’Etat, de surcroît dans une période d’accroissement des inégalités sociales. La CGAS ne peut que le dénoncer avec véhémence.

    NON à la détérioration des conditions de travail du personnel des services publics et parapublics

    Les prestations à la population seront également mises à mal par les coupes linéaires de 1 à 2% dans l’ensemble des départements de l’Etat et des subventions aux divers établissements publics ou privés dispensant des prestations publiques. Les organisations représentatives du personnel de ces secteurs dénoncent à juste titre déjà depuis de nombreuses années le manque de moyens dont souffrent de nombreux services, de l’OCE au SPAd, de l’hôpital aux EMS en passant par l’aide à domicile, et ses conséquences sur la qualité de prestations à la population. Pour la CGAS, l’Etat devrait créer des emplois, de vrais emplois, dans ces secteurs, plutôt que de les soumettre à une cure d’amaigrissement. Elle dénonce le matraquage idéologique de la droite patronale qui ne cherche qu’à détruire de l’emploi public sans se préoccuper ni des besoins de la population ni des conditions de travail du personnel.

    La CGAS s’inquiète également de la volonté du Conseil d’Etat d’imposer aux salarié-e-s de la fonction publique et parapublique une révision complète de la politique salariale sans de véritables négociations avec les organisations syndicales représentatives du personnel de ce secteur. Ce passage en force non seulement ne respecte pas les engagements du Conseil d’Etat relatifs au partenariat social tels que formulés dans son discours d’investiture, mais donne un signal extrêmement négatif pour l’ensemble des salarié-e-s travaillant à Genève. Car si l’Etat lui-même piétine le partenariat social, comment peut-il en exiger le respect de la part des patrons du secteur privé ?

    La CGAS exprime ainsi sa pleine solidarité à l’adresse des salarié-e-s des services publics et parapublics, dont les conditions de travail sont encore brutalement attaquées, et soutient leur manifestation du 12 novembre. Outre les effets induits par le manque d’effectifs, notamment sur la santé du personnel, ce dernier verra encore une fois son salaire gelé et son pouvoir d’achat amputé. Qui plus est, toujours prompte à s’attaquer aux droits des salarié-e-s, l’UDC a déposé un projet de loi visant à augmenter le temps de travail de quelques 35'000 salarié-e-s actif-ve-s dans les services publics et parapublics, avec pour seule contrepartie d’augmenter encore la charge de travail par la suppression de 1800 emplois, soit plus que le départ de Merck-Serono. Force est donc de constater, que le dans le public comme dans le privé, le partage des gains de productivité ne se réalise plus.

    Faire payer au personnel et aux usagers-ères un vote populaire

    La CGAS, qui avait soutenu l’initiative sur la baisse des tarifs des TPG, dénonce la mise en oeuvre de celle-ci et le contrat de prestation des TPG qui visent à faire payer au personnel par la suppression d’une centaine d’emplois et des privatisations la réduction des tarifs acceptée en votation populaire. Ce mode de faire est inacceptable et scandaleux, la CGAS soutient le mouvement de lutte du personnel des TPG.

    Claude REYMOND, secrétaire syndical CGAS Manuela CATTANI, SIT, présidente CGAS

     

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  • Non à l’accaparement de terres agricoles ! Non aux spéculations sur les denrées alimentaires !

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    A l’appel d’une douzaine d’organisations suisses dont Uniterre et l’Autre syndicat, environ 40 personnes se sont rassemblées devant l’Hôtel Intercontinental à Genève, le 11 novembre 2014, pour protester contre les accapareurs de terres à grande échelle qui s’étaient réunis pour leur grande messe mondiale « GlobalGrain ». Plusieurs dirigeant-e-s paysan-ne-s familiaux, pécheurs artisanaux et travailleurs agricoles ont pris la parole pour dénoncer non seulement les accaparements de terres à grande échelle mais aussi les accaparements de mers et des océans ainsi que les spéculations sur les denrées alimentaires. Les manifestants ont exigé entre autres une réglementation efficace du secteur financier et le retrait des fonds de pension de ce type d’investissements.

     

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  • La commémoration du 9 novembre 1932: Se Souvenir et Agir!

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    La commémoration du 9 novembre 1932 s’est déroulé pour son 82e «anniversaire

    Le 9 novembre 1932, il y a 82 ans, l’armée suisse tire sans sommation contre des manifestants protestant contre la tenue d’un meeting fasciste, treize personnes sont tuées sur la plaine de Plainpalais. Nous avons un devoir de mémoire.

    Le 9 novembre 1932, 13 personnes tombaient sous les balles de l’armée suisse ! Alors que des camarades étaient mobilisés à l’occasion d’une manifestation populaire pour s’opposer à un meeting fasciste, organisé par l’Union nationale et autorisé par le gouvernement de l’époque, et ainsi signifier leur désaccord profond avec cette idéologie destructrice, des manifestants et des passants furent assassinés par les forces armées.
    Les autorités avaient jugé qu’une contre-manifestation n’était pas souhaitable et l’avaient donc tout simplement interdite. Les camarades anti-fascistes convaincus de la
    nécessité de protester contre la tenue d’un meeting de cette sorte, avaient bravé l’interdiction et s’étaient réunis.

    Ce jour-là, l’armée a décidé de tirer sur les manifestants faisant 13 morts et inscrivant en lettre rouge ce moment dans la longue et parfois douloureuse histoire
    de la classe ouvrière.

    Depuis, chaque année, des militante- s d’organisations politiques et syndicales se retrouvent à la Pierre de Plainpalais pour rendre hommage aux personnes décédées, mais aussi pour raviver leur mémoire et la nôtre.

    Au-delà de la mémoire des morts, si ce moment reste important dans l’agenda des syndicats et des partis de gauche c’est qu’il nous rappelle que l’Etat bourgeois est capable de violences meurtrières lorsqu’il se sent menacé par les classes populaires.

    Mais aussi que la bourgeoisie s’allie facilement avec le fascisme si celui-ci lui permet de maintenir ses avantages de classe !

    Mais au-delà des enseignements historiques qui aiguisent notre vigilance, cette commémoration relève également d’une actualité brulante. Si comme dans les années trente, nous traversons une des plus graves crises structurelles du capitalisme, que les tensions sociales s’exacerbent, que la montée des droites populistes et fascisantes se fait de plus en plus forte, face à ces événements, nous pouvons craindre des similitudes avec 1932 dans la réaction de l’Etat bourgeois.

    D’ailleurs, la politique mise en place par le gouvernement actuel, emmené par un M. Maudet décomplexé, s’attaquant aux plus démunis, aux plus faibles, tout en renforçant les forces de police et la gestion répressive de la pauvreté, semble nous donner raison.

    Répression de la pauvreté

    Le PLR, le gouvernement et d’autres partis politiques se font les chantres de la répression. Le projet de budget 2014 du gouvernement s’inscrit complètement dans cette tendance de glissement d’une gestion social de la misère vers une criminalisation de celle-ci. Couper dans les prestations sociales pour augmenter le nombre de prisons, tel est leurcredo.

    L’augmentation du nombre de policiers, l’installation de caméra de vidéosurveillance, la répression des petits délinquants sont autant de signaux de durcissements de l’action de l’Etat à l’égard de ces citoyens. La surpopulation carcérale en est malheureusement une conséquence que trop tragique. Cette orientation politique inhumaine et dangereuse doit être dénoncée.

    Réduction des droits démocratiques

    Parallèlement à l’intensification de la répression des populations les plus fragiles, le duo Barazonne-Maudet cherche à restreindre la contestation sociale en rendant l’exercice des droits démocratiques de plus en plus ardu. Les autorisations de manifester toujours plus contraignantes,les consignes de police toujours plus encadrantes, la répression contre les expressions populaires spontanées toujours plus intenses et les poursuites judiciaires toujours plus nombreuses sont autant de moyen que la bourgeoisie met en place pour protéger ses privilèges de classe.

    Militarisation de la police

    Le projet de loi liberticide de Messieurs Maudet et Jornot sur la police (LPol) confirme cette tendance.


    En effet, outre le caractère encore plus arbitraire des droits de la police face aux citoyens prévu dans cette loi, celle-ci propose d’organiser mili taire ment la police.


    Loin de l’idée d’un service public à la disposition de la population et de sa sécurité, la police que nous façonne le PLR est celle d’un corps armé devant répondre au doigt et à l’oeil au gouvernement et au Ministère Public. M. Maudet, capitaine sans armée, cherche à se créer une milice genevoise qui pourra servir ses intérêt et celui de ses amis. Face à ses dérives inquiétantes qui voient la répression s’intensifier, les libertés fondamentales être bafouées, les droits de la police renforcés, l’arbitraire promus en tant que règle et le pouvoir de Messieurs Maudet et Jornot multiplié, la commémoration du 9 novembre doit aussi être l’occasion de dénoncer cette politique. Les traits que semblent prendre la politique genevoise nous fait craindre de revoir se produire des événements identiques à ceux du 9 novembre 1932. Alors, avant de devoir verser le sang pour faire entendre notre voix contre les privilèges de classes, la montée des extrêmes droites et la militarisation de la police, organisons-nous afin de lutter pour une autre société, plus juste, plus démocratique et plus libre.

    En attendant, profitons de ce moment de recueillement pour d’une seule voix crier au gouvernement:

    PLUS JAMAIS ÇA!

     

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  • Les couleurs de l’automne à Lancy

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    J’ai trouvé de très belle couleurs d’automne dans la commune de Lancy, terre de vignes et des contrastes. Une belle ballade photographique que je vous invite à visionner à travers cette note et sur mon site internet.

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  • Kobani: encore une mauvaise nouvelle pour les Kurdes!

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    Samedi 1er novembre, proclamée Journée mondiale de solidarité avec Kobanê et contre les barbaries de l’« État Islamique », des milliers de personnes ont défilé dans plusieurs villes à travers le monde.

    Les kurdes de Genève ont pris part à la manifestation qui a eu lieu à Zurich et qui a réuni des milliers de militants. Plusieurs slogans ont été scandé tels que «Isis bombarde, Turquie finance », « Nous sommes tous kobanê », « Vive Kobanê». Des banderoles et des drapeaux du PKK et d’autres partis kurdes (et turques) ont flotté samedi à Zurich.

    Carlo Sommaruga, le conseiller national genevois  a fait appel à Conseil fédéral d'intervenir de manière plus active pour éviter une drame à Kobané. Il a fait appel à la communauté international de soutenir les Kurdes contre les attaques terroristes d'Etat islamique.

    Une triste nouvelle a attendu les kurdes de Genève à leur rentrée : le jeune  Muhammed Şık   frère d’un membre de la communauté, a perdu la vie vendredi à l’âge de 21 ans, en combattant avec les YPG (Unités de défense populaire) à Rojava/Kobanê (Kurdistan syrien).

     

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    Les kurdes et leurs amis sont proches du camarade qui a perdu son frère et de toute sa famille à Diyarbakir. Aujourd’hui dimanche 2 novembre, une commémoration a eu lieu au centre culturel kurde de Genève.

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  • Nouveau Musée d’ethnographie : « Des réjouissances sans discours c’est beaucoup mieux ! »

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    Le musée d’ethnographie: beau et grand à la fois.

    Il y avait foule du vendredi soir pour l’inauguration du nouveau Musée d’ethnographie de Genève. Tout le gratin genevois ou presque était présent.

    De mémoire de reporter je n’ai jamais vu autant de monde pour une inauguration...d’un musée. J’estime le nombre des convives à environ 2000. Les genevois sont fiers de leur nouveau musée d’ethnographie et ils sont venus en nombre pour le découvrir et assister à son inauguration.

    Une inauguration marquée par des discours fleuves et par le geste de rupture de François Longchamp avec ce genre de diatribe en déchirant les documents de son allocution et en réduisant au minimum son intervention afin de soulager la longue patience des participants. Bien vu Monsieur le président du Conseil d’État.

    La découverte du musée s’est poursuivie durant le week-end avec des activités ludiques et autres animations qui ont ravi un public nombreux et bon enfant.

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