31/07/2015

Manifestation contre l'enfermement des migrants en lutte

Environ deux cent personnes ont manifesté jeudi après-midi sur la plaine de Plainpalais et au centre-Ville pour dénoncer les arrestations de six membres du collectif No Bunkers.

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Communiqué de presse 30.07.15

Vers de vraies solutions

Aujourd’hui même, une délégation de notre collectif No Bunkers a rencontré la délégation du Conseil d’Etat incarnée par le Conseiller d’Etat M. Poggia. Lors de cette rencontre, de nombreux points de discussions ont été abordé et le collectif est heureux d’annoncer que des solutions durables se dessinent pour la sortie de la crise dite du Grütli.

149 places pour l’automne
Le dialogue initié s’est poursuivi et commence a porté ses fruits notamment pour des solutions de relogements des personnes en bunkers. Ainsi 69 places « en dur » (dans des bâtiments déjà existants) ouvriront durant le mois de septembre. 80 autres places aménagées dans des containers modulables seront disponibles aux alentours de la fin septembre. C’est ainsi pas moins de 149 places qui vont être créées et permettront d’atténuer quelque peu la crise. Si bien sûr la situation reste loin d’être satisfaisante puisque Genève compte 250 personnes actuellement dans les bunkers, nous nous félicitions de cette avancée.
Concernant le Collectif, nous nous réjouissons également que l’Etat, et M. Poggia en particulier, travaille, à trouver une solution de relogement provisoire au 15 août en attendant le relogement définitif au mois de septembre des migrants.

Dialogue et arrestations
Lors de cette discussion, nous avons également échangé avec la délégation du Conseil d’Etat sur la situation extrêmement problématique des arrestations des migrants actuellement membre du collectif. M. Poggia nous assuré que les pressions sur les membres du collectif n’étaient pas admissibles et que le Conseil d’Etat n’avait aucune volonté de placer les personnes du collectif dans une situation particulière ! En effet, de notre point de vue, le dialogue ne peut se poursuivre avec les arrestations et les intimidations dont sont victimes les migrants du collectif. Espérons que le message soit passé !

Et la suite ?
Loin de s’arrêter, les discussions avec le Conseil d’Etat continueront afin de permettre de soutenir l’effort vers un horizon sans bunkers. Dans ce cadre, déjà deux solutions sont en projet permettant d’accueillir 20-40 migrants fin 2015 et 100 migrants fin 2016. Les efforts doivent être maintenus afin que l’on puisse atteindre cet objectif humainement responsable et juste à savoir de se priver du recours aux bunkers comme lieux de vie.

 

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29/07/2015

« La Turquie fournit des armes à Daesh »

RASSEMBLEMENT DES KURDES DE BELGIQUE

«Erdogan s’en prend aux Kurdes pour des raisons électorales»

Plusieurs organisations kurdes se sont rassemblées à Bruxelles, ce mardi, pour dénoncer la « politique militariste » de la Turquie, dirigée contre les Kurdes.

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Une centaine de manifestants kurdes ont bravé la pluie ce mardi matin à Bruxelles pour exprimer leur colère envers la Turquie et envers les offensives organisées par Ankara contre les Kurdes, notamment. Depuis vendredi, Ankara a entamé une campagne militaire avec des bombardements lourds contre le PKK (le Parti des travailleurs du Kurdistan, que la Turquie qualifie d’« organisation séparatiste terroriste ») et contre des populations civiles dans le Sud-Kurdistan, en Irak. Depuis vendredi, plus de 1.000 personnes ont également arrêtées par les autorités turques. Ces personnes sont suspectées de terrorisme. Selon les autorités turques, elles sont liées soit au groupe « Etat islamique » soit au PKK

Mardi, à Bruxelles, les manifestants kurdes sont restés silencieux sous leurs drapeaux – du Kurdistan, mais aussi de nombreux drapeaux représentant le visage de Abdullah Öcalan, fondateur et dirigeant du PKK. Seuls quatre représentants kurdes ont pris la parole, et n’y sont pas allés par quatre chemins. Ils dénoncent le « sabotage des négociations avec les Kurdes » par Ankara, la « politique militariste » du président turc et la volonté de ce dernier de « rétablir l’Empire ottoman ».

« Le conflit en cours en Turquie n’est pas une guerre menée par la Turquie. C’est la guerre de Recep Tayyip Erdogan qui veut maintenir son pouvoir, a déclaré Zübeyir Aydar, membre du conseil exécutif du Congrès national du Kurdistan (KNK). L’AKP (le Parti de la justice et du développement, du président turc Recep Tayyip Erdogan, NDLR) organise cette provocation en vue des élections à venir. Ils veulent empêcher toute victoire du parti kurde. »

« La Turquie fournit des armes à Daesh »

Doru Eyyup est le représentant européen du parti pro-kurde HDP (Parti démocratique des peuples). Il insiste également sur les intentions électorales de Recep Tayyip Erdogan et de l’AKP, pour expliquer les offensives contre les Kurdes de ces derniers jours. « Erdogan mène une guerre contre notre parti et contre notre peuple. Avec l’entrée du HDP au parlement turc, suite aux dernières élections législatives (en juin), nous avons empêché Erdogan de construire son empire. Tout le monde sait que la Turquie ne mène pas une guerre contre Daesh mais contre la population kurde. La preuve : les bombardements sont concentrés sur la région du Kurdistan ! La Turquie a des intentions électorales. Mais elle ne pense pas aux conséquences néfastes de ses actes… »

Pour ces deux représentants kurdes, la Turquie présente à la communauté internationale les offensives en cours comme étant des opérations dirigées contre le groupe « Etat islamique ». « Mais ce n’est qu’une image, insiste Zübeyir Aydar. La vérité est que la Turquie et l’Etat islamique se sont mis d’accord dans cette histoire. Il n’y a pas de conflit entre eux, en réalité. La Turquie fournit des armes à Daesh, tout le monde le sait. Elle aide les djihadistes de l’extérieur. La Turquie met des bâtons dans les roues du processus depuis le début. Elle n’est pas claire. »

« Nous ne voulons pas la guerre »

Ce mardi matin, les organisations kurdes représentées à Bruxelles ont demandé à la communauté internationale, à l’Otan en particulier (vers qui la Turquie s’est tournée ce mardi pour demander un soutien pour assurer la protection de sa frontière sud) et à l’Union européenne d’intervenir dans ce dossier pour « reprendre des négociations pacifiques avec le peuple kurde ». « Nous ne voulons pas la guerre, a insisté Zübeyir Aydar. Nous souhaitons que les forces internationales face office de médiateurs entre nous, pour que la guerre ne dure pas un jour de plus. »

Zübeyir Aydar estime que les Kurdes ne participent pas aux attaques ; qu’ils ne font que « se défendre ». Doru Eyyup est plus franc sur la question de la réponse kurde aux attaques turques : « Les Kurdes sont une force importante au Moyen-Orient. Bien sûr qu’il va y avoir des ripostes kurdes. Les Kurdes ont les moyens de mener une guerre de résistance. » Mais le représentant européen du HDP insiste : il souhaite une sortie de crise pacifique et négociée. Via une intervention de l’Union européenne, par exemple. « Avec des pressions économiques contre la Turquie, l’UE a la capacité d’arrêter cette guerre ».

Le Soir, CATHERINE JOIE, Mardi 28 juillet 2015

28/07/2015

Scandaleux: l'Otan appuie la Turquie dans son offensive contre les Kurdes

L'Alliance atlantique, réunie en urgence mardi à Bruxelles à la demande de la Turquie, a apporté un soutien appuyé à Ankara dans sa double offensive contre les rebelles kurdes et le groupe État islamique.

 

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"L'Otan suit les développements de très près et nous assurons notre allié turc de notre forte solidarité", a déclaré le secrétaire général de l'Otan, le Norvégien Jens Stoltenberg, à l'ouverture de la réunion des ambassadeurs des 28 pays membres de l'Alliance.

"Le terrorisme sous toutes ses formes ne peut en aucun cas être toléré ou justifié", a argué M. Stoltenberg, en évoquant "l'instabilité aux portes de la Turquie et aux frontières de l'Otan".

Longtemps accusé de complaisance vis-à-vis des organisations radicales en lutte contre le régime de Damas, le gouvernement islamo-conservateur turc vient d'opérer un virage après l'attentat suicide meurtrier de Suruç (sud de la Turquie), attribué à l'EI, et la mort d'un de ses soldats tué lors d'une attaque jihadiste à la frontière syrienne.

Le président Recep Tayyip Erdogan a réaffirmé mardi que son pays ne céderait pas à la menace "terroriste" et poursuivrait avec "détermination" sa lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI) et les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

"Il est hors de question de reculer. C'est un long processus et ce processus se poursuivra avec la même détermination", a promis M. Erdogan au moment où s'ouvrait la réunion de l'Otan consacrée à la situation sécuritaire en Turquie.

- Zone de sécurité -

Depuis vendredi, l'armée turque mène des raids aériens contre des objectifs jihadistes en Syrie. Ankara a aussi donné son feu vert, longtemps attendu, à l'utilisation de la base d'Incirlik (sud) aux avions américains qui bombardent l'EI en Syrie et en Irak.

Lundi, les Etats-Unis et la Turquie ont décidé de muscler leur coopération militaire pour éradiquer l'EI du nord de la Syrie, le long de la frontière turque.

"Le nettoyage de ces régions et la création d'une zone de sécurité permettra le retour chez eux" des 1,8 million de réfugiés syriens installés en Turquie, a plaidé mardi M. Erdogan.

Ce nouveau partenariat vise à "établir une zone débarrassée de l'EI et d'améliorer la sécurité et la stabilité le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie", a déclaré à l'AFP un responsable militaire américain en marge d'une visite du président Barack Obama en Ethiopie.

Les détails de l'accord évoqué par Washington restent toutefois à définir.

Selon le responsable américain, il impliquerait un soutien turc aux "partenaires au sol" des Etats-Unis, à savoir les troupes de l'opposition syrienne modérée. En revanche, il ne s'agit pas d'instaurer la "zone d'exclusion aérienne" réclamée par Ankara.

- Processus de paix en péril -

Parallèlement, la Turquie a l'intention de poursuivre ses frappes contre les rebelles du PKK dans le nord de l'Irak jusqu'à ce qu'ils déposent les armes.

Cette campagne risque de faire voler en éclats le fragile processus de paix engagé en 2012 pour mettre un terme à une rébellion qui a fait 40.000 morts depuis 1984.

"Il est impossible de poursuivre (le processus de paix) avec ceux qui s'en prennent à l'unité nationale", a déclaré M. Erdogan, en visant les militants du PKK.

Toutefois, si les alliés de la Turquie ont applaudi unanimement son offensive contre l'EI, certains paraissent nettement plus réservés sur celle qui vise les rebelles kurdes, même si Washington considère qu'Ankara a "le droit de se défendre" face aux PKK.

"Il faut faire attention à ne pas confondre les cibles", a mis en garde lundi le président François Hollande devant des journalistes après s'être entretenu au téléphone avec M. Erdogan.

"L'autodéfense doit être proportionnée", a lui-même souligné ce week-end le secrétaire général de l'Otan, en excipant des "progrès" permis par le processus de paix engagé entre Ankara et les Kurdes.

Mais la double offensive engagée par Ankara contre le PKK et les jihadistes nourrit la suspicion. Certains affirment que la priorité des Turcs est la lutte contre les Kurdes, plutôt que celle contre l'EI.

Washington défend "le droit" d'Ankara à viser des "cibles terroristes"

La Maison Blanche a défendu dimanche le droit de la Turquie à frapper les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan, après une série de raids aériens qui menacent le fragile cessez-le-feu en vigueur depuis 2013 entre Ankara et le PKK.

Le vice-conseiller à la Sécurité nationale Ben Rhodes, qui accompagne le président américain Barack Obama dans sa visite au Kenya, a rappelé depuis Nairobi que les Etats-Unis considéraient le PKK comme une "organisation terroriste" et estimé que la Turquie avait "le droit de mener des actions contre des cibles terroristes".

M. Rhodes a parallèlement salué les offensives turques contre le groupe Etat islamique (EI), "bien plus affirmées" ces derniers jours.

La Turquie s'est résolument engagée vendredi dans la lutte contre les jihadistes de l'EI en Syrie en menant ses premières frappes sur leurs positions. Elle a dans le même temps décidé de frapper des positions du PKK dans le Kurdistan irakien, où ce groupe a des camps.

Les frappes contre les rebelles kurdes, les plus importantes déclenchées contre eux depuis quatre ans, risquent de faire voler en éclats les négociations engagées en 2012 par Recep Tayyip Erdogan, l'actuel président turc, pour mettre un terme à une rébellion qui a fait 40.000 morts depuis 1984.

Les Etats-Unis ont mis le PKK sur leur liste noire, mais entretiennent de bonnes relations avec le gouvernement régional kurde dans le nord de l'Irak qui lutte contre le groupe EI. (AFP, 26 juillet 2015)

http://www.info-turk.be

25/07/2015

Des avions turcs bombardent les Kurdes en Irak

Des avions turcs ont bombardé des positions militaires du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans l'Irak voisin vendredi soir, a annoncé un porte-parole du PKK.

"A environ 23H00 (20H00 GMT) ce soir (vendredi), des avions militaires turcs ont commencé à bombarder nos positions près de la frontière, avec l'accompagnement d'importants tirs d'artillerie", a déclaré à l'AFP ce porte-parole, Bakhtiar Dogan.

 

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Les frappes ont visé les positions du PKK dans les montagnes du nord de la province de Dohuk, située dans la région autonome du Kurdistan en Irak, a ajouté ce porte-parole.

Le PKK, interdit en Turquie, dispose de plusieurs camps d'entraînement dans la province de Dohuk, qui est aussi frontalière des régions kurdes de Syrie.

Le porte-parole du PKK a ajouté que les avions turcs avaient survolé sans frapper les montagnes de Qandil, une zone au nord de la capitale du Kurdistan irakien Erbil, utilisée comme refuge par la direction politique du PKK.

Si elles se confirment, les frappes turques en Irak contre le PKK interviendraient le même jour que les premières opérations turques contre le groupe Etat islamique en Syrie.

Quatre jours après l'attentat suicide meurtrier attribué à l'EI qui a visé la ville frontalière de Suruç (sud), des avions de combat F16 de l'armée de l'air turque ont bombardé au petit matin et en fin de soirée des cibles de l'organisation jihadiste en territoire syrien.

Ces premiers raids aériens de la Turquie marquent un tournant dans la politique syrienne du régime islamo-conservateur turc, longtemps accusé par ses alliés de fermer les yeux, voire de soutenir les organisations radicales en guerre contre le régime de Damas. (AFP, 25 juillet 2015)

Frappes aériennes: un tournant risqué dans la politique d'Ankara

La décision de frapper militairement le groupe Etat islamique en Syrie constitue un tournant dans la politique jusqu'à présent très ambivalente d'Ankara, mais la Turquie court aussi le risque de représailles, et de voir les Kurdes tirer profit de cette nouvelle donne, estiment des experts.

L'aviation turque a lancé vendredi son premier raid aérien contre des positions djihadistes en territoire syrien, rompant avec une retenue qui alimentait les suspicions sur l'attitude d'Ankara. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les frappes turques ont tué 9 combattants jihadistes.

"Le signal est politique tout autant que stratégique", estime Michael Stephens, de l'antenne au Qatar du Royal United Services Institute (RUSI), un centre de réflexion britannique.

En restant l'arme au pied face à la progression de l'EI, "les Turcs étaient arrivés à un point où leur réputation était quelque peu entachée. L'Etat islamique est devenu trop important pour que la Turquie puisse continuer de faire mine de l'ignorer", ajoute-t-il.

Pour Didier Billion, de l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) à Paris, cette intervention "signifie que la Turquie entre réellement dans la coalition" internationale menée par les Etats-Unis pour lutter contre l'EI en Irak et en Syrie, dont Ankara était jusqu'à présent un partenaire discret.

Les bombardements turcs "ne sont pas un simple avertissement" mais constituent "une nouvelle séquence politique", assure-t-il.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a assuré vendredi que "les opérations commencées aujourd'hui" contre l'EI mais aussi les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), bête noire d'Ankara, "ne sont pas ponctuelles, elles vont se poursuivre".

Certains analystes voient aussi un repositionnement d'Ankara dans le "grand jeu" qui se déroule entre puissances de la région à la faveur du conflit syrien.

"La Turquie donnait jusqu'à présent la priorité à la lutte contre les forces du président Assad plutôt que l'Etat islamique. Les développements des derniers jours suggèrent que cela change", affirme Ege Seckin, spécialiste de la Turquie basé à Londres, dans une analyse diffusée par l'institut d'études géopolitiques IHS.

Pour ce chercheur, il est "aussi probable que la Turquie cherche à s'assurer une position en Syrie" face à la montée en puissance de Téhéran, soutien avéré du régime de Damas, qui se profile après le récent accord sur le nucléaire iranien.

- Moins de tension avec Washington -

La décision d'Ankara de permettre à l'aviation américaine d'utiliser la grande base d'Incirlik, dans le sud du pays, pour agir en Syrie va offrir à Washington un tremplin idéal pour frapper l'EI. Et lever un point de tension entre Ankara et Washington, qui réclamait cette mesure avec insistance.

"Il y a beaucoup d'autres bases dans la région d'où les Etats-unis peuvent opérer, mais être à une centaine de kilomètres à peine de la zone de contact offre au énorme avantage en terme de logistique et de frappes au sol", souligne Michael Stephens.

Il faut s'attendre à voir arriver sur la base "toute une panoplie" de moyens aériens, "des avions d'attaque au sol et des drones", ajoute-t-il.

Le risque de voir les Kurdes de Syrie -et par extension ceux de Turquie- tirer profit de cette nouvelle donne vient toutefois compliquer l'équation pour la Turquie. Ankara a d'ailleurs pris soin de conjuger son coup de filet vendredi contre des militants présumés de l'EI présents sur son sol par des opérations visant des rebelles du PKK.

"La Turquie cherche aussi à prévenir les aspirations autonomistes kurdes, et à assurer sa domination sur les groupes armés d'opposition en Syrie", souligne Ege Seckin.

Dans ce cadre, les frappes turques pourraient présager "une entente avec les Américains" pour "l'établissement d'une zone-tampon" en Syrie, près de la frontière turque, permettant de contrer les djihadistes comme leurs adversaires kurdes.

Pour Aaron Stein, collaborateur du Atlantic Council Rafic Hariri Center, implanté aux Etats-Unis, Ankara "veut que les opérations aériennes frappent l'EI dans la région, mais sans devenir un soutien aérien au PKK".

Le renforcement annoncé de la sécurité à la frontière turco-syrienne répond aussi au risque de voir cet engagement militaire en Syrie se traduire en représailles avec un regain d'attentats sur le territoire turc.

Pour Michael Stephen, "les Turcs sont sur une corde raide, parce que s'ils commencent à attaquer l'EI à la racine et dans ses ramifications, ils vont se venger. Ils en sont conscients". Des avions turcs bombardent les Kurdes en Irak. (AFP, 25 juillet 2015)

http://www.info-turk.be/443.htm#avions

20/07/2015

Les manifestants réunis aujourd’hui à Genève condamnent l’attentat de ISID (DAECH) à Suruç et dénoncent la complicité du gouvernement turc

Aujourd’hui, une centaine de personnes se sont réunies à la zone piétonne de Mont-Blanc à Genève pour protester contre l’attentat à la bombe commis par ISID (DAECH) à Suruç (Turquie) qui a fait 28 morts et une centaine de blessés parmi les étudiants, séjournant au Centre culturel d’Amara. Membres de la Fédération des associations des jeunes socialistes, ces jeunes,  provenant d'Istanbul, voulaient se rendre à la ville kurde syrienne Kobane pour contribuer à sa reconstruction.

 

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Appel Urgent :Manifestations contre massacre à Suruc

Appel urgent

Ce matin, 300 jeunes, membres de la Fédération des associations des jeunes socialistes d'Istanbul, ont été victimes d'un attentat à la bombe de ISID (DAECH) alors qu'ils faisaient halte au centre culturel d'Amara à Suruc (Turquie) avant de se rendre à Kobane pour la reconstruction de cette ville kurde en Syrie. Selon les informations à notre disposition, plusieurs dizaines de jeunes seraient morts suite à cet attentat. Nous tenons comme responsable de ce massacre l'Etat turc et ses pions ISID (DAECH) qui paniquent face à la résistance héroïque de la population de Kobane et ses acquis.
 
Pour protester contre ce massacre, nous organisons une manifestation aujourd'hui (lundi 20 juillet) à 17h dans la zone piétonne de Mont-Blanc à Genève.

 

 

Lundi, 20 juillet 2015 à 17H00
zone piétonne de Mont-Blanc à Genève


Nous invitons tous les patriotes, démocrates, révolutionnaires et défenseurs des droits humains à y participer.

Centre Société Démocratique Kurde de Genève
Maison Populaire de Genève
Genève, le 20 juillet 2015

 

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13/07/2015

Championnat d'Europe de Triathlon 2015 à Genève

Les photos de la championnat d'Europe de

Triathlon 2015 à Genève

 

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Pour les photos :

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Fête romande de lutte Suisse 2015

Les photos de la fête romande de lutte Suisse 2015 à Genève

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Pour voir la suite des photos ->

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10/07/2015

Conférence parallèle ONU organisé par Cetim; "Les Sociétés Transnationales (STN) et les Droits Humains"

En juin 2014, le Conseil des droits de l'homme a adopté la résolution 26/9 sur l'élaboration d'un instrument international juridiquement contraignant sur les sociétés transnationales et autres entreprises et les droits de l'homme. ll s’agit là d’un résultat historique après des décennies de discussions et de tentatives avortées aux Nations Unies. Un tel instrument peut potentiellement améliorer sur le long terme et à l’échelle mondiale la protection et la réalisation des droits humains. Il peut contribuer à mettre fin à l’impunité dont bénéficient trop souvent les STN pour les violations des droits humains commises, en particulier dans les pays du Sud, et assurer l'accès à la justice pour les victimes de leurs activités.

La Campagne mondiale pour démanteler le pouvoir des sociétés transnationales et mettre fin à l'impunité, un réseau international qui regroupe plus de 200 mouvements sociaux, réseaux, organisations et représentants de victimes et de communautés affectées du monde entier, était fortement impliquée et a organisé la venue de dizaines de délégués pour une semaine de mobilisation à Genève durant la session du Conseil des droits de l'homme de juin 2014 pour demander de nouvelles normes contraignantes sur les droits humains et les STN.

A l'occasion de la première session du groupe de travail intergouvernemental chargé d'élaborer un instrument international juridiquement contraignant sur les sociétés transnationales et autres entreprises et les droits de l'homme, qui se tient du 6 au 10 juillet 2015 à Genève, le Centre Europe-Tiers Monde (CETIM) et la Campagne mondiale pour démanteler le pouvoir des sociétés transnationales et mettre fin à l'impunité ont organisé la conférence parallèle suivante au Palais des Nations, le 7 juillet 2015, pour présenter au groupe de travail intergouvernemental les éléments clés de leur contribution écrite qui contient ses propositions par rapport à la nature, la forme, la portée et le contenu du nouvel instrument international contraignant. Ces propositions ont été formellement approuvées par plus de 100 organisations, mouvements sociaux, syndicats et représentants de victimes et de communautés affectées de tout autour du monde.

8 Propositions pour le Nouvel Instrument International Contraignant sur les Sociétés Transnationales (STN) et les Droits Humains

Intervenants:

Alberto Villarreal
Amis de la Terre International - REDES, Uruguay

Tchenna Maso
 Movimentos de Atingidos por Barragens (MAB), Brésil

Melik Özden
Centre Europe-Tiers Monde (CETIM), Suisse

Rachmi Hertanti
Indonesia for Global Justice (IGJ), Indonésie

Juan Hernández
Université du Pays basque, Espagne

Modération:

Brid Brennan
Transnational Institute (TNI), Pays-Bas

 

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09/07/2015

Manifestation contre TISA et contre l'impunité des transnationales en matière de droits humains

Mercredi après midi, plus de deux cents personnes se sont rassemblées sur la place des Nations Unies puis devant l’OMC pour manifester contre un traité contraignant contre l'impunité des multinationales et contre TISA.

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NON À L'IMPUNITÉ DES SOCIÉTÉS TRANSNATIONALES

Bhopal, Inde 1984 : plus de 8'000 morts suite à l'explosion d'une usine d'Union Carbide. Rana Plaza, Bangladesh, 2013 : plus de 1'000 morts et 2'500 blessés suite à l'effondrement d'un immeuble abritant des ateliers textiles de sous-traitants des plus grandes marques. Chevron en Équateur : 60 milliards de litres d'eaux toxiques déversés dans les rivières et 450'000 hectares de forêt amazonienne détruits en 26 ans d'exploitation pétrolière. Nestlé, Coca-Cola & co en Colombie : 3'000 syndicalistes assassinés depuis 1980... Partout les sociétés transnationales sèment la mort et la désolation, et elles sont rarement inquiétées pour les crimes commis.

Quand ils ne sont pas complices, les États sont démunis face aux sociétés transnationales. Beaucoup de ces sociétés sont en effet plus riches et puissantes que les États qui cherchent à les réguler. 37 des 100 plus grandes entités économiques au niveau mondial (y compris les États) sont des sociétés transnationales et 80 % du commerce a lieu dans le cadre de chaînes de valeur liées à des sociétés transnationales. Leur puissance économique et financière est sans précédent.

De plus, les sociétés transnationales ont pris pour habitude d'externaliser les responsabilités. Elles opèrent à travers des sous-traitants, des filiales, des preneurs de licence ou des entreprises locales de facto sous leur contrôle. Leur siège se trouve, lui, à l'abri de tout poursuite, dans les pays les moins regardants en terme de fiscalité, de transparence et d'obligation, bien loin de là où leurs activités peuvent avoir un impact sur les droits humains. Il devient très difficile de les tenir responsables pour les crimes commis.

Or, il n'existe en l'état pas de mécanisme au niveau international qui permette de surveiller et contrôler les sociétés transnationales. C'est donc bien souvent l'impunité qui prévaut, en particulier lorsque les victimes sont au Sud.

En même temps, les sociétés transnationales bénéficient des traités de libre-échange, dont TISA, qui répondent essentiellement à leurs intérêts. Elles peuvent même poursuivre en justice les États au niveau international et attaquer toute décision publique qui pourrait nuire à leurs investissements, y compris leurs profits futurs. L'Égypte a ainsi récemment été condamnée pour avoir augmenté le salaire minimum de 41 à 72 euros ! Et le groupe suédois Vattenfall réclame près de 5 milliards d'euros à l'Allemagne en tant que « dédommagement » pour sa décision de sortir du nucléaire d'ici à 2020!

Cette situation pourrait bientôt changer ! En juin 2014, suite à une proposition de l'Équateur et de l'Afrique du Sud, le Conseil des droits de l'homme a décidé de lancer des négociations en vue de l'élaboration d'un nouvel instrument international contraignant pour réglementer les activités des sociétés transnationales et garantir l'accès à la justice aux victimes de ces entités.

Les pays occidentaux, UE et États-Unis en tête, ont tenté jusqu'au bout de s'opposer à cette résolution mais ont été minorisés au moment du vote.

TISA : Les négociations commencent à peine
Le groupe de travail intergouvernemental tient sa première session du 6 au 10 juillet 2015 à Genève pour discuter du contenu du futur instrument. Des dizaines de délégués de mouvements sociaux, syndicats, organisations de la société civile, représentants de communautés affectées seront présents.


TISA, un choix de société
Il faut se mobiliser maintenant, plus tard, ce sera peut-être trop tard

C'est un face à face entre notre qualité de vie déjà bien dégradée et des intérêts économiques quasiment morbides auquel on assiste. Notre qualité de vie, c'est l'accès assuré à toutes/tous à une protection sociale digne de ce nom, donc pas soumise au marché, et des services publics qui ne soient pas les esclaves du profit. Les enjeux économiques, ce sont d'énormes richesses soumises aux multinationales et à la caste financière à la place de rester des biens communs démocratiquement gérés.

Négociations à Genève
On y parlera surtout de gros sous, pas des besoins des peuples

Du 6 au 10 juillet 2015 à Genève, la Mission d'Australie accueillera ce que de nombreux experts présentent comme des négociations finalisant la première mouture de l'Accord sur le Commerce des Services (TISA). C'est maintenant généralement admis, cet accord devrait aboutir à une libéralisation de la plupart des services encore publics. « Libéraliser » signifie transférer dans des porte-monnaie privés, essentiellement ceux des multinationales et des financiers, des valeurs qui, jusqu'à aujourd'hui, appartenaient à tout le monde.

La vraie question est là : l'accumulation illimitée de capital a conduit au fait qu'une grande partie n'est plus le reflet d'activités réelles, que cette partie devenue virtuelle ne vit que de spéculations et de manipulations monétaires et financières. Elle pèse lourdement sur l'économie réelle. L'enjeu des accords de libéralisation du commerce des services est en réalité d'ouvrir des nouvelles zones de profit au capital virtuel. Des sommes colossales, des milliers de milliards de dollars, sont en jeu.

Après le premier bradage du siècle en 2008 pour sauver les banques et le système financier, c'est à un deuxième bradage, cette fois-ci sur les biens communs et encore plus phénoménal, qu'on assiste.



 

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Gaza: Un an déjà et rien n’a changé !

Rassemblement Pour Gaza organisé le mercredi 8 juillet par l'association Droit Pour Tous, Place des Nations à Genève :

bombardements sur Gaza. 1 an déjà et depuis ?
Gaza subit un blocus de plus en plus étouffant à cause notamment de la situation en Egypte. En effet, la frontière égyptienne avec Gaza est la plupart du temps fermée. D'autre part, l'Etat d'Israel continue de bombarder quand ça lui chante en toute impunité.

Dernièrement, des activistes de plusieurs pays ont tenté à nouveau de faire lever le blocus maritime illégal, mais ils ont été arrêtés avant d'arriver à Gaza, par l'armée israélienne.

- Plus de 6.000 frappes aériennes menées par l'état d'Israël et environ 50.000 tirs de chars et d'artillerie pendant 50 jours.
- 2146 civils palestiniens ont été tués, dont 530 enfants.
- il y a eu plus de 485 000 de déplacés internes.
- 22 écoles ont été entièrement détruites et 118 autres ont été endommagés.

2014 a été l’année la plus meurtrière pour les Palestiniens depuis 1967.

 

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05/07/2015

Canicule Parade

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Pour voir la suite des photos -> 

http://www.photographygeneva.com/gallery/lake-parade-a-geneve-2015/

Et

http://demirsonmez.blog.tdg.ch/archive/2015/07/05/lake-pa...

 

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Lake Parade à Genève 2015

 

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 Pour voir la suite 99 photos -> 

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01/07/2015

Manifestation: des tunisiens aux Bains des Pâquis contre le terrorisme

“Tous unis contre le terrorisme” tel est le slogan qu’ont choisi les tunisiens de Genève pour la manifestation qu’ils ont organisé ce soir aux Bains des Pâquis. Ils étaient une cinquantaine de personnes à créer leur colère face à ce terrorisme aveugle qui a frappé la ville balnéaire de Sousse en Tunisie la semaine dernière faisant 38 morts et autant de blessés essentiellement des touristes. Les tunisiens sont fortement secoués face à ce genre d’actes barbares qui s’est renouvelé après la tuerie du Musée Bardo, il y a quelques mois. Condamnations mais aussi recueillement pour les victimes innocentes.

 

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