07/12/2011

Des femmes Kurdes crient leur colère dans les rues de Genève

Des femmes Kurdes crient leur colère

dans les rues de Genève!

 

DSC_3552.jpg

DSC_3561.jpg

 

DSC_3564.jpg

 

DSC_3566.jpg
DSC_3568.jpg
DSC_3570.jpg

 

DSC_3571.jpg
DSC_3583.jpg
DSC_3586.jpg
DSC_3588.jpg
DSC_3593.jpg
DSC_3595.jpg
DSC_3597.jpg
DSC_3599.jpg
DSC_3607.jpg
DSC_3611.jpg
DSC_3613.jpg
DSC_3614.jpg
DSC_3623.jpg
DSC_3639.jpg
DSC_3644.jpg
DSC_3652.jpg
DSC_3655.jpg
DSC_3660.jpg
DSC_3679.jpg
DSC_3683.jpg
DSC_3687.jpg
DSC_3694.jpg
DSC_3702.jpg
DSC_3708.jpg
DSC_3712.jpg
DSC_3717.jpg
DSC_3741.jpg
DSC_3763.jpg
DSC_3783.jpg
DSC_3786.jpg
DSC_3800.jpg

DSC_3690.jpg

 

Pour plus d'information sur la manifestation, se rendre sur Haykel EZZEDDINE

 


Maison du peuple de Genève
www.assmp.org

19:46 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

05/12/2011

Les femmes kurdes marchent pour la liberté à Genève

APPEL A LA PRESSE ET AUX JOURNALISTES

Manifestation des femmes kurdes d'Europe à Genève

Mercredi 7 décembre 2011
11h00 Place Neuve à Genève



Prendront parole à cette occasion à Place des Nations à 14h30:

Monsieur Carlo Sommaruga, Conseiller national socialiste

 

Madame Fabienne Bugnon, ex-Présidente des Verts genevois et ancienne conseillère nationale

Madame Nursel Aydogan, Députée au Parlement de Turquie, membre du Parti de la Démocratie et de la Paix (BDP)

liberté pour oclana.jpg

 

 

 

Les femmes kurdes organisent une marche qui débutera le mercredi 7 décembre à 11 heures sur la Place Neuve à Genève et qui se terminera par un meeting à la Place des Nations. Par ailleurs, afin de faire mieux connaître leurs revendications, elles vont organiser deux journées de sit-in entre les 8 et 9 décembre sur la Place des Nations de 8 à 18 heures.

 

Elles souhaitent que les Nations-Unies dépêchent sur place un Représentant spécial pour servir de médiateur à la résolution de la question kurde en Turquie et pour s'assurer de la bonne santé, de la sécurité et de la libre mobilité d'Abdullah Öcalan. Elles attendent en outre des Nations-Unies que soit mise en place un Comité spécial pour la résolution de la question kurde sur la base du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, principe fondateur de cette organisation.

 

Comme l’Association Maison Populaire de Genève, nous soutenons cette manifestation et aimerions attirer votre attention, vous les journalistes et les membres de la presse Suisse Romande afin que ce rassemblement trouve un écho dans opinion publique Suisse et internationale.

 

Dans l’attente de vous voir, nous restons à votre disposition pour plus d’informations.

 

Veuillez nous vous prions de recevoir nos meilleurs salutations les meilleurs.

 

Genève, le 2 décembre 2011

Maison Populaire de Genève

 

======================================================================================

 

 

Appel

 

NON A L'ISOLEMENT ! LIBERTE A OCALAN-PAIX AU KURDISTAN !

 

La violence mise en œuvre par le gouvernement de l'AKP contre les Kurdes a atteint des proportions sociales et politiques inacceptables.

 

L'AKP arrête tous ceux qui osent parler

 

Tous ceux qui se prononcent pour la résolution de la question kurde se font arrêter. Le nombre de Kurdes aujourd'hui emprisonnés a atteint les 7700. Dernièrement, la surenchère de cette politique de mise sous silence a fini par atteindre des intellectuels turcs qui se prononçaient pour une résolution pacifique de la question kurde, à l'instar la professeure Busra Ersanli et de l'écrivain Ragip Zarakolu. Le cercle des arrestations poursuit son élargissement et a atteint aujourd'hui les avocats.

 

L'AKP utilise des armes chimiques

 

Le 22 octobre, sur ordre du Président de la République et membre de l'AKP, Abdullah Gul, l'armée turque a utilisé des armes chimiques proscrites par le droit international et tué 36 combattants de la liberté kurdes.

 

Une « fatwa » pour l'extermination des Kurdes

 

Fetullah Gulen, l'idéologue en chef de l'AKP, a publié courant le mois d'octobre dernier une vidéo dans laquelle il lance un « fatwa » par laquelle il demande à ses disciples « d'exterminer les Kurdes par tous les moyens possibles ».

 

La guerre menée contre les Kurdes se concrétise par l'isolement d'Abdullah Ocalan

 

42 des avocats du leader kurde, Abdullah Ocalan, ont été arrêtés sous prétexte qu'ils donnaient au KCK des informations le concernant. Pourtant le 29 novembre, lors d'une de ses allocutions le Président du KCK, Murat Karayilan, a annoncé qu'une délégation de l'Etat turc leur a remis en mains propres plus de 10 courriers rédigés par Abdullah Ocalan lui-même.

 

Voilà plus de 127 jours que l'on est sans nouvelle d'Abdullah Ocalan

 

Depuis le 27 juillet dernier toutes les entrevues d'Abdullah Ocalan avec ses avocats sont annulées ou empêchées pour des raisons insensées. Le gouvernement de l'AKP ne s'est pas contenté d'arrêter 42 avocats. Il vient de préparer une nouvelle proposition de loi vouée à empêcher définitivement toute entrevue avec Abdullah Ocalan. Elle prévoit tout simplement que toutes les visites d'avocats ou des familles sur l'ïle-prison d'Imrali soient interdites.

 

L'AKP est un danger pour la Turquie comme pour tout le Moyen-Orient

 

Pourtant depuis 2006, l'Etat turc dialoguait avec Abdullah Ocalan sur l'Île d'Imrali. Sur la base de ces entretiens trois protocoles d'accord ont été signés entre les parties en juin 2011 et soumis au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Voici la réponse apportée à ces protocoles par le premier ministre turc lors de sa campagne électorales pour les législatives du 12 juin 2011 : « si j'avais été au gouvernement en 1999, j'aurais fait pendre Abdullah Ocalan ». Cette prise de position était un étalon clair de la politique kurde l'AKP à venir. A la suite de l'importante victoire remportée par le bloc démocrate emmené par le BDP lors des élections du 12 juin, l'AKP a décidé de renforcer sa politique de violence. Aujourd'hui, on peut dire que cette politique de violence s'est transformée en terreur de l'AKP. Cette politique entraîne la Turquie vers une sérieuse instabilité et, de manière plus générale, elle menace tout le Moyen-Orient. Ainsi que chacun le sait, l'AKP cherche au Moyen-Orient à faire renaître de ses cendres l'Empire Ottoman. C'est pourquoi, il menace aussi ouvertement l'Iran et la Syrie alors même que la Turquie est tout sauf un Etat de droit.

 

L'existence d'Abdullah Ocalan est une condition si ne qua non à la paix au Kurdistan

 

Le rôle du Président du peuple Kurde, Abdullah Ocalan, est primordial dans la résolution de la question kurde. Lors de ses échanges avec l'Etat turc, il a à chaque fois développé de nouveaux concepts et fait de nouvelles propositions pour la paix. Ayant opté pour une politique de mise au silence d'Abdullah Ocalan le 27 juillet 2011, l'AKP a considérablement fait accroître la violence au Kurdistan. Cette violence contre les Kurdes a pris des proportions telles qu'à la suite du tremblement de terre survenu à Van, l'AKP a adopté une position ouvertement raciste à l'encontre de la population de Van. Le gouvernement a ainsi empêché l'aide humanitaire d'être acheminée à Van. C'est la voie choisie par l'AKP pour punir le peuple de Van qui avait refusé de voter pour lui lors des législatives du 12 juin. A Van, cette tragédie humaine se poursuit aujourd'hui encore.

 

Appel aux Nations-Unies

 

L'AKP doit être immédiatement stoppé par des interventions internationales. La sécurité et la santé d'Abdullah Ocalan doivent être assurées pour une parfaite résolution de la question kurde. Afin qu'il puisse oeuvrer aisément à la résolution de cette question, on doit lui permettre d'agir plus librement. L'arrestation des 42 avocats d'Abdullah Ocalan est comprise par les Kurdes comme une véritable déclaration de guerre politique, ce qui en soit laisse présager des demains très dangereux. Pour toutes ces raisons, il est nécessaire que les Nations-Unies interviennent immédiatement. A l'heure actuelle, le gouvernement de l'AKP ne connaît plus les frontières posées par le droit international et ne prend plus au sérieux les critiques qui lui sont adressées. En fait, pour l'AKP le mutisme des institutions internationales est synonyme d'une acceptation de la politique qu'il mène. Les Nations-Unies sont dotées de nombreux moyens pour intervenir et empêcher les affrontements. L'ONU dispose de moyens politiques, diplomatiques et économiques.

 

Nos revendications

 

Nous souhaitons que les Nations-Unies dépêchent sur place un rapporteur spécial pour suivre la résolution de la question kurde en Turquie et contrôler la santé, la sécurité et la libre mobilité d'Abdullah Ocalan. Nous attendons en outre des Nations-Unies que soit mise en place un Comité spécial pour la résolution de la question kurde sur la base du droit des peuples à disposer librement d'eux-mêmes, principe fondateur de cette organisation.

 

Notre action

 

Nous, femmes kurdes, organisons une marche qui débutera le 7 décembre à 10 heures sur la Place Neuve de Genève pour se terminer par un meeting. Par ailleurs, afin de voir nos revendications acceptées nous allons organiser deux journées de sit-in, les 8-9 décembre, sur la Place des Nations-Unies de 8 à 18 heures.


Soutenez-nous !

 

La politique de terreur de l'AKP touche en priorité les Kurdes, mais elle risque de s'étendre à tous les peuples du Moyen-Orient. Soutenez-nous pour que nous puissions tous ensemble mettre un terme à cette politique de terreur de l'AKP. N'hésitez pas à adresser nos revendications aux Nations-Unies comme étant aussi les vôtres. Nous attendons que tous participiez à notre marche et à nos sit-in.

 

Mouvement des Femmes Kurdes d'Europe

c/o Association Culturelle Kurde

Rue des Savoises 151205 Genève

Tél.: 022 328 19 84 Natel.: 079 506 74 92

 

30 novembre 2011

=============================================================================

 

 

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

 

16:11 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

02/12/2011

Une forte présence policière devant le Victoria-Hall!

Ce soir a eu lieu à 19h30 devant le Victoria-Hall où s’est tenu un concert organisé pour le Fonds National Juif KKL un rassemblement de protestation en faveur des victimes palestiniennes, ce peuple silencieux, qu’on ignore superbement.

De mémoire de militant, je n’ai jamais vu une protection policière aussi soutenue et aussi nerveuse. Au même moment et en ville le maire de Genève Pierre Maudet qui a organisé des inaugurations publiques ce soir n’avait aucune protection. Et si il y’en avait elle était discrète. C’est fou quand on touche à Israël même à Genève c’est la ville qui se transforme en camp retranché!!! On a quelques choses à se reprocher?

DSC_2690.JPG
DSC_2692.JPG
DSC_2696.JPG
DSC_2706.JPG
DSC_2724.JPG
DSC_2730.JPG
DSC_2734.JPG
DSC_2700.JPG
DSC_2701.JPG
Photos : Demir SÖNMEZDSC_2750.JPG


Al Araqib, Jérusalem-Est, vallée du Jourdain, ... STOP KKL!

Halte à la destruction de villages et à l'expulsion de leurs habitants par le KKL

Rassemblement de protestation lors de la "célébration" du Fonds National Juif (KKL-FNJ) jeudi 1er décembre 2011 à 19h30 à côté du Victoria Hall - Genève


Le Fonds National Juif (FNJ - KKL) est l'un des principaux instruments de la politique coloniale israélienne. De concert avec l'Etat d'Israël le FNJ mène depuis plusieurs décennies une politique de dépossession des terres et de destruction de villages palestiniens et bédouins ainsi que d'éviction d'habitant-e-s de leurs maisons.

Le FNJ est directement impliqué dans des expulsions d'habitant-e-s et de dépossession des terres qui se déroulent ces jours en Israël/Palestine (v. plus bas).

Le soutien accordé par la Ville de Genève à cette "célébration" est proprement scandaleux parce qu'il cautionne la violation des droits humains des personnes spoliées de leurs terres et de leurs maisons par les actions du FNJ. De plus, les destructions et les expulsions dans la vallée du Jourdain et à Jérusalem-Est constituent des violations des Conventions de Genève!

C'est pourquoi l'exécutif de la Ville de Genève doit se distancier beaucoup plus fermement de cette cérémonie qu'elle ne l'a fait par les mots du Conseiller administratif Sami Kanaan dans le Courrier du 25 nov. où il affirmait que le soutien accordé par son prédécesseur Patrice Mugny à la célébration du FNJ "est peut-être regrettable mais la Ville doit bien sûr honorer ses engagements".

Au lieu de soutenir cette célébration, la Ville de Genève doit appeler le FNJ à cesser ses activités de spoliation des terres et des habitations des populations non-juives d'Israël/Palestine.

Situations où le FNJ est directement impliqué dans des expulsions d'habitants et de dépossession des terres qui se déroulent ces jours:

•    dans la vallée du Jourdain (à 93% en zone C sous contrôle israélien total, civil, policier et militaire) où la dépossession des terres et de l'eau se produit à grande échelle. Des milliers de Palestiniens ont été déplacés au cours des dernières décennies. Voir la documentation et les photos qui prouvent l'implication du FNJ sur le site stopthejnf.org http://www.stopthejnf.org/ documents/campaignmaterials/stopthejnfcampaignFACTSHEET.pdf

•    à Jérusalem-Est un ordre d'éxpulsion arrivé à échéance le 28 novembre 2011 menace toujours la famille Sumarin de sa maison dans le quartier de Silwan qu'elle habite depuis plus de 40 ans. Les colons qui comptent s'installer bientôt dans cette maison palestinienne agissent de concert avec la société Himnuta, une filiale appartenant à 100% au FNJ. Les preuves des liens entre les colons, Himnuta et le FNJ sont clairement établies dans la documentation de Peace Now et des Rabbis for human rights, repris aussi dans Haaretz:
http://settlementwatcheastjerusalem.wordpress.com/2011/11... http://rhr.org.il/eng/index.php/2011/11/take-action-tell-... http://www.haaretz.com/print-edition/news/palestinian-fam...

•    dans le Néguev le village bédouin de Al-Araqib, avec environ 250 habitants est l'un des environ 40 villages non reconnus en Israel. Il a été démoli plusieurs fois ces dernières années afin de laisser la place à une forêt mais les habitants y retournent et reconstruisent le village. Le FNJ gère ce projet de forestation. Amnesty international mène une campagne urgente adressée au président du FNJ pour faire cesser la destruction du village et l'expulsion de ses habitants: http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/stop-destruc... livelihoods-5 . Le factsheet de stopthejnf.org montre aussi la photo d'un bulldozer portant le drapeau du FNJ en train de raser le village.

•    Puisque la célébration du FNJ du 1er déc. au Victoria Hall (ainsi que celle, identique, du 30 nov. à Zurich) sert à financer la reforestation du Mont Carmel, il faudrait également mentionner que cette forêt du FNJ a été planté en 1964 sur les ruines de plusieurs villages palestiniens rasés après 1948. En particulier rappeler le cas extraordinaire du village palestinien de Ayn Hawd que les autorités israéliennes ont décidé de ne pas démolir après en avoir expulsé les 650 habitants en 1948. Rebaptisé Ein Hod    en 1954, ce village vieux de 700 ans a été transformé en village d'artistes israéliens. Et dans les environs se trouve un village "non reconnu" où habitent quelques familles palestiniennes originaires d'Ayn Hawd. Tout cela est très bien documenté dans le film "500 dunum on the moon" co-produit par l'Alternative Information Centre dont nous tenons une copie K7 à disposition des intéressé-e-s.

•    Les démolitions et les expulsions particulièrement dans ces 3 situations sont remarquablement bien documentées avec de très bonnes photos dans le livre consultable en ligne de ICAHD-Activestills "We never finished 1948 - The continuing campaign of internal displacement in Israel/Palestine"    - "Nous n'avons jamais terminé 1948 - La campagne continuelle de déplacement interne en Israël/Palestine" http://activestills.org/sites/default/files/activestills_... (ne pas manquer les photos des démolitions d'Al Araqib à partir de la p. 75 ainsi que la photo des soldats israéliens plantant les arbres pour la nouvelle forêt du FNJ à p. 131)

Collectif Urgence Palestine - Genève    rue des Savoises 15    1205 Genève Email : info@urgencepalestine.ch

Site : www.urgencepalestine.ch    CCP 17-766771-3

============================================================================
Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

 

00:06 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook | | | |

13/11/2011

Novartis & Hôpital Cantonal de Genève

 

Manifestation de soutien aux grèves des HUG

A Genève,  prés de 500 personnes ont  manifesté leur soutien aux grévistes des Hôpitaux Universitaires de Genève. La manifestation est soutenue par les partis politiques (Parti socialiste Genevois et solidaritéS) ainsi que les syndicats. Manuel Tornare, conseiller national et Sandrine Salerno, conseillère administrative ont pris la parole au nom du PSG ainsi que Pierre Vanek et Albert Nahory (pour solidaritéS), Daviaud Thierry, Paolo Gilardi et Stefan Giges (SSP, syndicat des services publics) et  les les grévistes au nom du secteur de grève dans les HUG .


IMG_0156.JPG
IMG_0159.JPG
IMG_0151.JPG

 

 

 

 

DSC_0424.JPG
DSC_0428.JPG
DSC_0430.JPG
DSC_0443.JPG
DSC_0461.JPG
IMG_0173.JPG
IMG_0184.JPG
IMG_0186.JPG
IMG_0188.JPG
IMG_0191.JPG
IMG_0202.JPG
IMG_0204.JPG
IMG_0205.JPG
DSC_0469.JPG
IMG_0211.JPG
DSC_0482.JPG
DSC_0508.JPG
DSC_0517.JPG
DSC_0522.JPG
DSC_0527.JPG

 

DSC_0531.JPG
DSC_0549.JPG
IMG_0211.JPG
Manifestation en soutien aux salarié·e·s
de Novartis à Nyon
Détermination et solidarité de 2500 personnes avec la lutte des employé-e-s de Novartis

Près de 2500 personnes ont aujourd’hui apporté leur soutien à la lutte des employé-e-s de Novartis pour maintenir le site de Nyon et éviter les licenciements en Suisse. Les manifestants ont défilé dans toute la ville de Nyon jusqu’à la place du Château en scandant «Bâle-Nyon, nous nous battrons pour nos emplois!»

«Jimenez, Vasella, vos salaires pour nos emplois» ou «Bâle-Nyon, même combat», scandait la foule compacte qui a défilé dans la ville de Nyon avant de se rassembler sur la place du château. Près de 2500 personnes sont venues apporter leur soutien, des employée-e-s de Novartis Nyon, Bâle et de France, des habitants de la région et bon nombre de représentants politiques.

«Je ne m’attendais pas à un soutien aussi important de la population, a déclaré Celio Rodrigues, président de la commission du personnel de la production de Novartis Nyon. «Novartis veut économiser 20 millions d’ici 2020, alors que les bénéfices sont de 10 milliards par an et que 6 milliards sont distribués aux actionnaires par année, a-t-il critiqué sous les huées de la foule. Nous arriverons à faire reculer Novartis et à maintenir le site de Prangins!» Son homologue, Jakob Zijlstra, président de la commission d’entreprise des contrats individuels l’a rejoint en demandant «aux défaitistes ne pas décourager ceux qui luttent. Tous ensemble, nous pouvons arriver à quelque chose. Ca commence d’ailleurs à bouger du côté de Novartis.» Yves Defferard, responsable du secteur industrie d’Unia Vaud a signalé à ce propos que le Conseil fédéral s’était à son tour impliqué. «Mais maintenant, Monsieur Jimenez doit venir en personne entendre nos arguments», soulignant, à l’attention du CEO de Novartis que l’erreur était humaine!

Goran Trujic, membre de la commission du personnel de Novartis Bâle, venu avec une délégation bâloise, a insisté sur l’importance de la solidarité entre les employé-e-s directement concernés par les licenciements et ceux qui ne le sont pas, entre les cols blancs et des cols bleus et entre les sites du groupe. «L’enjeu de ce qui se joue ici est essentiel dans un contexte où d’autres firmes pharmaceutiques licencient à tour de bras, a affirmé Manuel Wyss, responsable national d’Unia pour la chimie-pharma. Notre réponse au cynisme de Novartis, le crésus de la branche, est la lutte.»

Après Gérald Cretegny et Claude Dupertuis, qui ont apporté le soutien des communes de la région et rappelé l’importance d’un tissu économique diversifié, Kemal Ozkan, un représentant de l’ICEM, l’internationale de la chimie qui représente 20 millions de travailleurs dans le monde, a assuré que ce qui se passait en Suisse lançait un message important au monde entier: «Non, les travailleurs n’ont pas à payer la facture!»
DSC_0398.jpg
DSC_0298.jpg
DSC_0227.JPG
DSC_0231.JPG
DSC_0240.JPG
DSC_0242.JPG
DSC_0249.JPG
DSC_0276.JPG
DSC_0281.JPG

DSC_0325.JPG

DSC_0331.JPG
DSC_0373.JPG
IMG_0059.JPG
IMG_0062.JPG
IMG_0063.JPG
IMG_0066.JPG

 

IMG_0068.JPG
IMG_0070.JPG
IMG_0072.JPG
IMG_0078.JPG
IMG_0084.JPG
IMG_0087.JPG

IMG_0092.JPG

IMG_0098.JPG
IMG_0100.JPG
IMG_0102.JPG

IMG_0107.JPG

IMG_0108.JPG
IMG_0113.JPG

IMG_0116.JPG

IMG_0117.JPG
IMG_0123.JPG
IMG_0133.JPG
IMG_0139.JPG
IMG_0142.JPG

IMG_0150.JPG

DSC_0381.JPG

DSC_0383.JPG

DSC_0386.JPG

DSC_0412.JPG

DSC_0415.JPG
Photos : Demir SÖNMEZ

Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
1211 Genève
www.assmp.org

15:24 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

05/11/2011

500 étudiants en prison!

Turquie: 500 étudiants en prison

etuditants_manif_istanbul.jpg

Les prisons turques comptent près de 500 étudiants, dont la moitié dans la région kurde, selon un rapport  de l'Association des Avocats Contemporains (CHD), ce qui fait la Turquie la plus grande prison du monde pour les étudiants.  

La branche d'Istanbul de cette association a publié le 4 novembre son rapport sur les étudiants emprisonnés. « Nous pouvons facilement dire qu'environ 500 étudiants se trouvent dans les prison à travers le pays » a affirmé CHD dans le rapport.

Presque la moitié de ces étudiants sont détenus dans les prisons situées au Kurdistan de Turquie, selon ce rapport.

Dénonçant la détention prolongée, le rapport affirme que l'un des étudiants de l'Université de Galatasaray à Istanbul est en prison depuis 22 mois, tandis qu'un autre, Rauf Duzguz, se trouve derrières les barreaux depuis 3 ans.

L'association appelle le gouvernement AKP du premier ministre Recep Tayyip Erdogan à résoudre ce problème immédiatement.

La plus grande prison pour les étudiant
s

Après une vague de protestation, Ferhat Tuzer et Berna Yilmaz, deux figures du mouvement étudiant contre le Conseil de l'Enseignement Supérieur (YOK), l'héritage de la junte militaire de 1980, ont été libérés le 6 octobre, après avoir passé 18 mois en prison pour avoir demandé « l'enseignement gratuit » lors d'un déplacement du premier ministre Erdogan à Istanbul.

La Turquie est désormais la plus grande prison du monde pour les étudiants. Elle l'est aussi pour les journalistes et les élus.

Plus de 4500 membres du BDP ont été arrêtés au cours de six derniers mois. Aujourd'hui, des milliers de membres actifs dont 18 maires sur 99 et six députés BDP sont en prison.  Plus de 500 élus ont été enfermés dans la seule ville de Sirnak depuis le grand succès du parti kurde aux élections locales du 29 mars 2009.

Selon les organisations de soutien aux journalistes emprisonnés, près de 70 journalistes sont toujours en prison.

http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/051111/turqui...



Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
1211 Genève
www.assmp.org

 

Inscription / désinscription
listes Maison Populaire de Genève

http://www.assmp.org/mail_listes/listes.html

16:20 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

02/11/2011

Stop aux arrestations en Turquie !

Stop aux arrestations en Turquie !

 

Appel urgent: Stop aux détentions arbitraires en Turquie!

Nov_20111101_01_43_35.jpg

 

Pétition 1 Signez la petition

http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/

 

Le Collectif VAN a traduit la pétition en anglais, en ligne sur :

Le Collectif VAN et Maison Populaire de Genève vous invite expressément à signer les deux pétitions de soutien aux intellectuels turcs et kurdes arrêtés arbitrairement en Turquie. La professeur Busra Ersanli et l’éditeur Ragip Zarakolu sont les dernières personnalités turques placées en garde à vue (depuis le vendredi 28 octobre 2011) à Istanbul. Ragip Zarakolu a publié de nombreux livres, tant sur l'oppression des minorités nationales en Turquie que sur le génocide arménien. « Sous prétexte de ‘combattre le terrorisme’, le gouvernement Erdogan utilise la justice, la police et les média pour punir tout activisme civique en faveur des droits demandés par les citoyens kurdes de Turquie. L’ironie est que la répression exercée par le gouvernement Erdogan à l’encontre des dissidents et des démocrates s’est visiblement intensifiée au moment où l’on salue la « démocratie turque » et où on la présente comme modèle pour le monde arabe. Depuis deux ans, pas moins de 7748 personnes ont été mises en garde à vue par l’AKP au prétendu motif qu’elles auraient été associées au KCK – une organisation qu’on prétend être la branche urbaine de l’organisation armée appelée PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan). » Des centaines de signatures ont déjà été collectées sur ces deux pétitions depuis ce week-end de la Toussaint. Merci de les faire tourner autour de vous ainsi que dans vos réseaux politiques et associatifs.


L’opinion publique internationale n’a pas, jusqu’ici, prêté attention aux « opérations » dites « KCK » [Nota CVAN : Koma Civakên Kurdistan - KCK - Union of Communities in Kurdistan] menées en Turquie ces deux dernières années par le Premier ministre Erdogan et son Parti de la Justice et du Développement [AKP]. Sous prétexte de « combattre le terrorisme », le gouvernement Erdogan utilise la justice, la police et les média pour punir tout activisme civique en faveur des droits demandés par les citoyens kurdes de Turquie. Les « opérations KCK » sont en particulier déployées pour répandre la peur parmi les militants, pour faire taire les dissidents, et pour banaliser les arrestations arbitraires de citoyens. L’ironie est que la répression exercée par le gouvernement Erdogan à l’encontre des dissidents et des démocrates s’est visiblement intensifiée au moment où l’on salue la « démocratie turque » et où on la présente comme modèle pour le monde arabe.

Depuis 2009, pas moins de 7748 personnes ont été mises en garde à vue au prétendu motif qu’elles auraient été associées au KCK – une organisation qu’on prétend être la branche urbaine de l’organisation armée appelée PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) – tandis que 3895 personnes ont été arrêtées et emprisonnées sans même avoir une quelconque perspective de procès dans un avenir prévisible. Des maires élus, des intellectuels connus, des membres d’associations, des journalistes, des étudiants, des chercheurs, des universitaires et des militants subissent tous cette répression.

L’une des dernières victimes des agressions du gouvernement Erdogan contre les dissidents est la Professeure Busra Ersanli de l’Université Marmara, universitaire très respectée. Son seul crime, apparemment, est d’avoir joué un rôle actif au sein du BDP (Parti de la Paix et de la Démocratie), qui lutte pour les droits des citoyens kurdes en Turquie. Les arrestations arbitraires opérées par les unités antiterroristes ciblent systématiquement les membres de ce parti, alors même que celui-ci détient actuellement des sièges au parlement. La Professeure Ersanli devait assister à une conférence sur « Les questions controversées de l’Histoire de la République turque » à Istanbul, à l’Université Bilgi, le 29 octobre 2011, mais elle a été placée en garde à vue le 28 octobre. Le même jour, Ragip Zarakolu – membre fondateur de l’Association des Droits de l’Homme et ancien président du « Comité des Ecrivains emprisonnés » de l’Organisation internationale PEN en Turquie – a aussi été mis en garde à vue dans le cadre des « opérations KCK ».

Un peu plus tôt en ce mois d’octobre 2011, Ayse Berktay (Hacimirzaoglu) - traductrice renommée, chercheuse et militante pour la paix et la justice universelles - a été interpellée par la police à son domicile d’Istanbul à cinq heures du matin, et par la suite mise en détention. Elle est toujours incarcérée, sans qu’on puisse prévoir une fin à sa détention. La Professeure Busra Ersanli, Ragip Zarakolu, et Ayse Berktay font partie des milliers de personnes qui ont été emprisonnées et réduites au silence ces deux dernières années.

Dans ces conditions politiques, qui ne font que s'aggraver, il devient urgent de dénoncer le caractère arbitraire et autoritaire de la manière dont le gouvernement turc gère la question kurde. Nous faisons appel aux amis de l'étranger pour diffuser ces informations et mettre en place une pression internationale, devenue particulièrement cruciale et urgente en ces temps où tout citoyen de Turquie peut devenir la cible du gouvernement Erdogan, du pouvoir judiciaire et de la police, pour s'être engagé dans des actes politiques de solidarité avec les personnes détenues en vertu des "opérations KCK."

La paix ne pourra jamais être obtenue dans les conditions actuelles de peur au sein de la population, de paranoïa, et de politiques autoritaires. Nous vous prions de signer la pétition ci-dessous pour faire pression sur le gouvernement turc afin qu’il libère immédiatement tous ceux qui ont été mis en garde à vue dans le cadre des «opérations KCK» et afin d'exiger que le gouvernement du Premier ministre Erdogan prenne l’engagement sincère de mettre fin à sa répression des efforts civiques en faveur des droits exigés par les citoyens kurdes de Turquie.
Traduction Collectif VAN - 31 octobre 2011 - 07:10 - www.collectifvan.org

Liste des signataires sur :

http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/sig...


************

Pétition 2

Ça suffit! - YETTI ARTIK!

http://gercek-inatcidir.blogspot.com/2011/10/yetti-artik_29.html

 

Le Collectif VAN a traduit une version courte, reçue en anglais, de la version turque mise en ligne par l’Initiative d’Ankara pour la Liberté de Pensée :

Le 28 octobre 2011, lors d'une grande chasse à l'homme à Istanbul contre les militants des droits de l’homme et les Kurdes, la police turque a également interpellé Ragip Zarakolu, célèbre défenseur des droits de l’homme et directeur de la Maison d'édition Belge [Nota CVAN : prononcer Belgué]

Zarakolu est également le président, en Turquie, du Comité pour la Liberté d’Expression de l’Association des Editeurs.

Son fils, Deniz Zarakolu, Editeur de la maison d'Edition Belge, a été arrêté le 4 octobre. Ragip Zarakolu a publié de nombreux livres, tant sur l'oppression des minorités nationales en Turquie que sur le génocide arménien.


Un peu plus tôt le 28 octobre 2011, au cours de la même chasse à l'homme, la professeur Busra Ersanlı, experte en droit constitutionnel et membre de l'Assemblée du BDP, membre de la Commission Constitutionnelle du BDP, a été détenue avec des dizaines d'autres.

L’Initiative d’Ankara pour la Liberté de Pensée a lancé la pétition suivante :

Ça suffit!

http://gercek-inatcidir.blogspot.com/2011/10/yetti-artik_...

Cliquez sur le formulaire de signatures suivant



(Destek için imza formu) et validez-le après avoir indiqué votre nom (adi soyadi), votre profession (meslegi) et votre ville/pays (sehir ve/veya ülke).


Liste des signataires sur :

https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Asz-IXxsvV7E...


Traduction Collectif VAN - 31 octobre 2011 - 07:10 - www.collectifvan.org

Lire aussi:

Turquie : l’éditeur Ragip Zarakolu arrêté

Liberté d'expression en Turquie: appel urgent

Source/Lien : Ipetitions.c

=======================================================================================

 

The international public has so far been oblivious to the so-called “KCK operations” carried out in Turkey by Prime Minister Erdogan and his Justice and Development Party for the past two years. Under the guise of “fighting terrorism,” the Erdogan government has been using the judiciary, the police, and the media to penalize all civic activism in support of rights demanded by Kurdish citizens in Turkey. The “KCK operations” in particular have been deployed to spread fear amongst activists, to silence public dissent, and to normalize the arbitrary arrest of citizens. Ironically, the Erdogan government’s suppression of dissent and of democratic politics has visibly intensified at a time when “Turkish democracy” is being hailed as a model for the Arab world.

Since 2009, as many as 7748 people have been taken under custody on the alleged grounds that they are associated with the KCK—an organization claimed to be the urban branch of the armed organization known as the PKK (Kurdistan Workers’ Party)—while 3895 people have been arrested and imprisoned without even the prospect of a trial in the foreseeable future. Elected mayors, public intellectuals, members of civic associations, journalists, university students, researchers, academics, and activists have all been undergoing this heavy-handed treatment.

One of the latest victims of the Erdogan government’s assault on public dissent is Professor Busra Ersanli of Marmara University, a highly respected academic. Her only apparent “crime” is to have played an active role within BDP (Peace and Democracy Party), which has been struggling for the rights of Kurdish citizens in Turkey. The members of this party have been systematically targeted by counterterrorism units’ arbitrary arrests, even as the party currently holds seats in the parliament. Professor Ersanli was to attend a conference on “Controversial Issues in the History of the Turkish Republic” at Istanbul Bilgi University on 29 October 2011, but she was taken under custody on 28 October. On the same day, Ragıp Zarakolu—a founding member of the Human Rights Association and the former chair of the “Writers in Prison Committee” of the International PEN organization in Turkey—was also taken under custody within the framework of the “KCK operations.”

Earlier in October 2011, Ayse Berktay (Hacimirzaoglu)—a renowned translator, researcher, and global peace and justice activist—was taken by the police from her home in Istanbul five o’clock in the morning and subsequently arrested. She still remains imprisoned for the foreseeable future. Professor Busra Ersanli, Ragip Zarakolu, and Ayse Berktay are among thousands of people who have been imprisoned and silenced in the last two years.

Under such political conditions that are only getting worse, it has become an urgent task to unmask the arbitrary and authoritarian character of the Turkish government's handling of the Kurdish issue. We are calling on friends abroad to spread the news and to build international pressure, which has become especially crucial and urgent at this time when any citizen of Turkey could be targeted by the Erdogan government, the judiciary, and the police for engaging in political acts of solidarity with those detained under the “KCK operations.


Peace can never be achieved under the current conditions of public fear, paranoia, and authoritarian politics. Please sign the petition below to put pressure on the Turkish government to immediately release all those who have been taken under custody as part of the “KCK operations” and to demand that Prime Minister Erdogan’s government make a sincere commitment to ending its suppression of civic efforts in support of rights demanded by Kurdish citizens in Turkey.

 

Signez la pétition


Click here to sign.




http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/

http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=6114

http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/?ut...



Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
1211 Genève
www.assmp.org


09:54 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

30/10/2011

APPEL URGENT A L’OPINION PUBLIQUE AUX DEPUTES DU PARLEMENT EUROPEEN, AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES, AUX DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MEDIAS-PRESSE DU MONDE !

Turquie : Ragip Zarakolu et tous les prisonniers d’opinion doivent être libérés immédiatement

rzarakolu.jpg

 

APPEL URGENT
A L’OPINION PUBLIQUE
AUX DEPUTES DU PARLEMENT EUROPEEN,
AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES,
AUX DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME
ET
AUX MEDIAS-PRESSE DU MONDE !


Le 28 octobre 2011, dans une nouvelle vague d’arrestation, la police turque a arrêté à Istanbul M. Ragip Zarakolu, journaliste, défenseur des droits humains bien connu, directeur de la maison d'édition Belge[1] et Président du Comité de liberté de publication de l'Association des éditeurs de Turquie, Mme Büşra Ersanlı, professeur du droit constitutionnel et membre du Parti pour la paix et la démocratie (BDP) ainsi que des dizaines de personnalités kurdes. Ces arrestations s’ajoutent à plus de 4500 membres et dirigeants du BDP arrêtés au cours de ces six derniers mois dont 1600 d’entre eux ont été incarcérés. Parmi ces derniers figurent également Deniz Zarakolu, fils du Ragip Zarakolu, et l’auteur Aziz Tunç.

Contexte

Ces arrestations font partie d’une campagne de terrorisme d’Etat du gouvernement turc, lancée lors des dernières élections en Turquie (juin 2009), pour réduire au silence ses opposants, en particulier toute personne défendant les droits fondamentaux du peuple kurde. Pourtant, habilement transformées en référendum sur la nouvelle constitution à écrire, le parti AKP de M. Recep Tayyip Erdogan, le Premier Ministre, a largement remporté ces élections. C’était aussi un succès pour le BDP (parti pro-kurde) qui, malgré tous les obstacles (arrestations massives arbitraires, procès politiques, loi électorale défavorable l’obligeant à présenter des candidats indépendants, etc.), a obtenu 36 sièges. C’est ce qui aurait rendu furieux M. Erdogan, étant donné qu’il a changé de discours à l’instar de ses prédécesseurs pour qui la question kurde en Turquie « n’existe pas », surtout « si l’on évite d’en parler » !

Plus grand prison mondiale pour les défenseurs des droits humains, journalistes et élus

On compte actuellement dans les prisons turques plus de 70 journalistes incarcérés, sans parler des milliers de procès intentés à l’encontre des journalistes, écrivains et politiciens.

Depuis le printemps 2009, les arrestations arbitraires se comptent par milliers, mais aussi des incarcérations parmi les rangs du BDP. En effet, ce dernier paie le plus grand tribut à cet égard, étant donné qu’il est quasiment décimé avec au moins 4000 incarcérations dans ses rangs parmi lesquelles on trouve des parlementaires, Maires, Conseilles municipaux, dirigeants de sections et cadres dudit parti. A titre d’exemple, seul dans la province de Sirnak, 500 membres du BDP dont cinq Maires, quatre Maires-adjoints et 15 Conseillers municipaux se trouvent en prison.

Ceux et celles qui sont en liberté, pour le moment, ne sont nullement épargné-e-s. Le chef-Procureur de Diyarbakir a récemment inculpé (mi-octobre 2011) trois députées du BDP, dont Mme Leyla Zana, lauréate du Prix Sakharov des droits de l’homme, pour lesquelles il demande une peine de prison de 148 ans dont 45 ans pour Mme Zana ! Leur crime ? Avoir participé à des meetings non autorisés et « avoir fait la propagande en faveur d’une organisation terroriste (PKK) ».

Parmi les défenseurs des droits de l’homme opprimés, le cas de M. Muharrem Erbey, Vice-Président national de l’Association des droits de l’homme de Turquie et Président de la section de Diyarbakir, est illustratif. Arrêté le 24 décembre 2009 à 4h30 du matin chez lui par une unité anti-terroriste, il est incarcéré depuis dont l’acte d’accusation a été rendu récemment en public. Son crime : avoir dénoncé les violations des droits humains dans sa région auprès des instances européennes et onusiennes des droits de l’homme !

Dysfonctionnement du système juridique turc et méthode d’Erdogan

M. Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, qui s’est rendu récemment en Turquie, estime que « Le système judiciaire turc présente de longue date des dysfonctionnements systémiques qui compromettent la jouissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales. » Selon son analyse, « La Cour européenne des droits de l’homme a rendu plus de 2 200 arrêts contre la Turquie entre 1995 et 2010. Près de 700 concernaient des violations du droit à un procès équitable et plus de 500 des atteintes au droit à la liberté et à la sûreté. (…) Un autre aspect de ce problème complexe est l’imprécision de la législation turque au sujet de certaines infractions, en particulier celles afférentes à des liens présumés avec des organisations criminelles. (…) une attention insuffisante est portée à la qualité des preuves dès le début de la procédure. Cette combinaison de facteurs fait que la simple ouverture de poursuites peut devenir – en elle-même – une sanction. Il en résulte un effet inhibiteur très préoccupant. »[2] <#_ftn2>

C’est décidément la procédure judiciaire qui constitue la méthode d’intimidation de M. Erdogan. En effet, les six députés d’origine kurde membres du BDP élu en juin 2009 se trouvent toujours derrières les barreaux. L’un d’eux, M. Hatip Dicle qui a déjà purgé 10 ans de prison avec Mme L. Zana suite à un autre procès politique en 1994, a été remplacé par un membre du parti de M. Erdogan (Mme Oya Eronat).

Un journaliste turc écrivait cet été que M. Erdogan garderait dans sa poche une liste de 800 à 1400 personnes à emprisonner parmi les quelles des politiciens. Cette information est confirmée non seulement par la présidence du BDP, mais aussi dans la pratique comme relatée ci-dessus. D’ailleurs, M. Hasip Kaplan, Vice-Président du groupe parlementaire du BDP, dénonçait récemment la politique de guerre menée par M. Erdogan et les 200 000 (deux cents mille) procès en cours concernant la liberté d’opinion et d’expression.

Il faut souligner par ailleurs que, selon la législation turque actuelle, en cas de procès à leur encontre, les élus municipaux sont exclus d’office de leur fonction durant toute la procédure judiciaire par le Ministre de l’Intérieur.

C’est dans ce contexte que survient l’arrestation de M. Ragip Zarakolu, éminent intellectuel turc. Cela signifie que M. Erdogan ne supporte plus les critiques à l’encontre de son gouvernement. Il a choisi apparemment la « méthode judiciaire » pour éliminer ses adversaires politiques. C’est aussi sa réponse apparemment à une solution pacifique et démocratique à la question kurde et à la reconnaissance du génocide arménien.

Il est à déplorer que ce personnage et son parti, pourtant notoirement ennemie des droits de l’homme, qui est promu par l’Occident comme exemple de démocratie aux peuples arabes.

Nous appelons les Etats, institutions, Parlementaires et organisations qui respectent et œuvrent pour l’application effective des normes internationales sur la liberté d’opinion et d’expression d’intervenir d’urgence en faveur de la libération de M. Ragip Zarakolu et tous les prisonniers politiques en Turquie.



[1] <#_ftnref> La Maison d'édition Belge est connue pour ses publications sur les minorités en Turquie, en particulier sur les Kurdes et sur le génocide Arméniens.

[2] <#_ftnref>  Cf. http://www.coe.int/t/commissioner/News/2011/111014TurkeyV...



Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
1211 Genève
www.assmp.org


 

23:38 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

29/10/2011

Les Kurdes demandent l'aide de l'ONU

Les Kurdes demandent l'aide de l'ONU


Lors du Congrès National Kurde (KNK) qui s’est tenu à Bruxelles, 21 partis politique kurde et 18 organisation civile se sont rassemblés.

Ils ont voulu que les kurdes déterminent eux-mêmes leurs destin, sans conditions, et ils ont fait un appel à l’Organisation des Nations Unies pour que des forces de paix soient envoyés au Kurdistan.

A cette réunion de solidarité et de rassemblement qui s’est déroulée du 21 au 23 octobre à Bruxelles, ont participé 21 représentants d’organisation politique, 18 organisations civiles et démocratiques, des politiciens indépendants ainsi que des intellectuels, cette réunion a rassemblée 150 personnes.

Lors de cette réunion qui à duré 2 jours, différents sujets ont été traité tel que : les états aux 4 coins du Kurdistan, l’organisation des kurdes et la politique qu’entreprennent les Etats-Unis et l’Union Européenne envers les kurdes.

Lors des débats pour la question kurde, l’accent a été mis sur les relations et les accords internationaux, les revendications légitimes, les formules de solutions, et la création d’un fond pour la conférence internationale des nations.

Dans le compte-rendu de cette réunion, lors de laquelle des débats ont eu lieu et où des propositions ont été émises, les 22 revendications communes ont été listées.

La 1ère revendication était : « Au Moyen-Orient et dans le Monde, le problème kurde est un problème ethnique, géographique et humain. Il faut que ce problème soit étudié dans ce contexte et il faut qu’il soit résolu d’une façon juste».

QUE L’ORGANISATION DES NATIONS-UNIES ENVOI UNE FORCE DE PAIX

Un appel a aussi été fait aux sociétés internationales pour que la paix soit instauré à l’amiable. Il a aussi été dit dans le compte-rendu : « il faut une solidarité nationale, il faut que des places soient données au sein de l’Organisation des Nations-Unies aux représentants des kurdes et du Kurdistan et aussi que les Nations-Unies joue activement un rôle pour la question kurde ».

De plus il a été demandé aux Nations-Unies d’envoyer une « force de paix » dans les régions kurdes de Turquie, d’Iran et de Syrie. Il a aussi été dit que : « la solidarité nationale, est prête à adresser un fond pour ce pas de l’Organisation ».

TANT QUE LE PROBLEME KURDE NE SERA PAS RESOLU, LE MOYEN-ORIENT NE POURRA PAS DEVENIR DEMOCRATIQUE

Les organisations kurdes ont adressé un message aux Etats-Unis et à l’Union Européenne en disant clairement que « tant que la question kurde n’est pas résolu, il est impossible que le Moyen-Orient devienne démocratique ».

Les organisations kurdes souhaitent que le PKK soit retiré des listes de terroristes et ils souhaitent de plus que, avec en tête Abdullah Öcalan, tout les prisonniers politiques de Turquie, de Syrie et d’Iran soient libérés.

Les organisations kurdes condamnent les opérations orientés vers la région fédérale kurde et souhaite que la population kurde reste en état d’alerte.

Ils ont voulu que la réunion de solidarité et de rassemblement kurde soit organisée 1 fois par an et il a été décidé que les organisations et les personnalités qui n’y participent pas y soient invitées.

Les partis et les organisations qui ont participés à la réunion sont : Kongra Gel, YNK, Zahmetkêş, Zahmetkêşên Serbixwe, Hizbî Sosyalistî Demokrat , Hizbî Şuî, PÇDK, Hizbî Demokratî Kurdistan, Hizbî Demokratî Kurdistanî Îran, PJAK, Partiya Komunistî Kurdistan-KKP, PDK-S, PDK-Pêşverû, PYD, Partiya Çep a Kurd, Yekitiya Parlamenterên Kurdistan, CHAK, Kon-Kurd, Yekitiya Êzîdiyan, Partiya Îslamiya Kurdistan, PDK-Bakûr, PADEK (Partiya azadî û demokrasî
ya Kurdistanê).

12:18 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

14/10/2011

Sandrine Salerno remet le Prix Martin Ennals pour 2011...et 2010!

 

Madame la Conseillère administrative Sandrine Salerno a remis ce soir au Victoria Hall le Prix des Défenseurs des Droits de l'Homme (MEA) à deux militants. Un prix qui récompense une ougandaise (Kasha Jacqueline Nabagesera, militante lesbiennes) pour l'actuelle édition et un syrien (Muhannad Al-Hassani, avocat) pour l'année 2010. Les deux se sont fait remarquer par leur excellent travail sur le terrain. La première pour son implication dans la lutte contre l'homophonie et le second pour son acharnement contre la dictature de son pays.

DSC_0107.JPGDSC_0021.JPGDSC_7715.JPGDSC_7718.JPGDSC_7727.JPG

DSC_0038.JPG
DSC_0045.JPG
DSC_0050.JPG
DSC_0052.JPG
DSC_0058.JPG
DSC_0061.JPG
DSC_7779.JPG
DSC_7874.JPG
DSC_0094.JPG
DSC_0111.JPG
DSC_7701.JPG
DSC_7840.JPG
DSC_7937.JPG
DSC_0118.JPG
DSC_0121.JPG
DSC_7961.JPG
DSC_7970.JPG
DSC_7942.JPG
Maison Populaire de Genève
www.assmp.org


08:00 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

09/10/2011

La gauche genevoise se mobilise pour soutenir le mouvement démocratique syrien en lutte contre la tyrannie

 

Le Parti socialiste genevois, Les Verts et SolidariteS ont convoqué, le dimanche 9 octobre 2011, à 14 heures devant le Consulat de Syrie à Genève, une manifestation pour soutenir nos ami-e-s syrien-ne-s se battant pour la liberté et luttant contre la dictature syrienne qui massacre odieusement son peuple. Cette manifestation avait également comme but de protester contre l’arrestation par la police genevoise de manifestants qui se battent pour la démocratie et protestent contre le régime terrifiant syrien. Les deux Conseiller-ère-s aux Etats de Genève, Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer, le Président du Parti socialiste genevois M. René LONGET, le président des Verts Suisse et le Conseil national Ueli Leuenberger, les deputés-e-s au Grand Conseil Genevoise Mme Loly Bolay, Mme Anne Mahrer et M. Roberto Broggini ainsi que MM. Pierre Vanek, Jean Bateau de Solidarites,  Hafid Ouardiri de la Fondation de l'Entre-connaissance et Shady Ammane du Collectif Jasmin   étaient présents pour soutenir le vent de liberté des Révolutions arabes. Etaient également présents, Le Collectif Jasmin, Azadi et Démocrates Syriens. Ainsi, plus de cents manifestants (kurdes, syriens, arabes et suisses) ont participé à cette manifestation et ont exprimé leur solidarité avec le mouvement démocratique syrien en lutte.

 

DSC_7439.JPG
DSC_7441.JPG
DSC_7446.JPG
DSC_7447.JPG
DSC_7448.JPG
DSC_7452.JPG
DSC_7455.JPG
DSC_7458.JPG
DSC_7462.JPG

 

DSC_7464.JPG
DSC_7466.JPG
DSC_7475.JPG
DSC_7477.JPG
DSC_7480.JPG
DSC_7488.JPG
DSC_7494.JPG

DSC_7502.JPG

DSC_7503.JPG
DSC_7504.JPG
DSC_7512.JPG
DSC_7519.JPG
DSC_7520.JPG
DSC_7530.JPG
DSC_7533.JPG

 

DSC_7534.JPG
DSC_7535.JPG
DSC_7539.JPG
DSC_7546.JPG
DSC_7548.JPG
DSC_7551.JPG

 

DSC_7553.JPG
DSC_7558.JPG
DSC_7559.JPG
DSC_7563.JPG
DSC_7565.JPG
DSC_7569.JPG

 

DSC_7574.JPG
DSC_7576.JPG
DSC_7597.JPG
DSC_7592.JPG

 

19:53 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

28/09/2011

Droit de manifester: une très belle victoire!


Une bien belle victoire aujourd’hui pour la gauche militante. Paolo Gilardi un des militants les plus actifs à Genève a gagné son procès contre la Police genevoise. Rappel des faits, le 28 novembre dernier le militant de la Gauche anticapitaliste a organisé une manifestation improvisée suite à la victoire de l’UDC qui a réussit à faire passer son initiative xénophobe pour le renvoi des criminels étrangers.

Résultat: une amende qu’il a refusé de payer. Aujourd’hui au Tribunal de police, Gilardi a été acquitté. Un camouflet contre la police. La liberté de manifester sort vainqueur de ce procès qui montre une fois de plus que la gendarmerie outrepasse ses droits et excelle avec son excès de zèle. Comme la très bien souligné Maître De Dardel avocat de Gilardi: des manifestations de joies se déroulent souvent à Genève à l’occasion de matchs de football sans que pour autant que ces rassemblements  non autorisés ne fassent l’objet d’aucune poursuite.

J’ai suivi les premiers instants de ce procès et j’ai donné la parole à plusieurs militants venus apporter leur soutien à Paolo Gilardi. Ce dernier m’a confié au téléphone ses premières impressions: “Une belle victoire pour des droits démocratiques ce qui signifie que la police ne peut pas tout se permettre, ni Madame Rocha non plus”. Voilà qui est bien dit!

L1004067.JPG
DSC_6281.JPG
DSC_6283.JPG
L1004074.JPG
L1004077.JPG
L1004078.JPG

DSC_6285.JPG

 

Nous appelons ainsi celles et ceux qui le peuvent à venir soutenir et accompagner ces camarades devant le Tribunal, 9, rue des Chaudroniers: le mardi 4 octobre à 10h15 pour celui de Christian Tirefort et Eric Decarro.

19:29 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | | | |

23/09/2011

Conférence internationale de Genève : C’est à la communauté internationale de réagir maintenant!

gv-1.jpg

Peut on considérer la conférence internationale sur le camp d’Achraf qui a eu lieu à Genève jeudi 22 septembre comme un succès? Pourquoi pas? On doit y croire et tout faire pour que ça marche. Ce qu’il faut retenir de cette conférence très médiatisée et largement suivie que la reconnaissance par le HCR des droits des Achrafiens comme demandeurs d’asile ouvre la porte à un épilogue qu’on veut croire positive avec par exemple l’envoi d’observateurs de l’ONU comme garantie à l’application des règles les plus élémentaires aux droits humains.

Parmi les points évoqués est dont l’importance est primordiale est d’empêcher le gouvernement irakien à renoncer à la fermeture de ce camp à la fin de cette année tant que tous les réfugiés n’ont pas trouvé refuge ailleurs. C’est la seule façon de les protéger du régime iranien qui veut leur perte coûte que coûte.

Pendant cette conférence plusieurs personnalités ont pris la parole pour condamner l’injustice qui règne sur place ou pour appeler la communauté internationale à prendre ses responsabilités afin d’épargner la population civile d’un éventuel massacre.

Parmi les intervenants: Maryam Radjavi, Présidente élue de la résistance iranienne, Rudi Giuliani, ancien maire de New York et candidat à la présidentielle de 2008, Edward Rendell, ancien gouverneur de Pennsylvanie (2002 – 2011) et ancien président du parti démocrate (2000), Michael Mukasey, ancien ministre de la justice des Etats-Unis  (2007 – 2009), John Bruton, ancien premier ministre irlandais  (1997 – 2004) et chef de la commission de l’Union européenne aux USA (2004 – 2005), le général américain James Conway, commandant du corps des Marines (2006 – 2010), Louis Freeh directeur du FBI (1993 – 2001), Gunter Verheugen, commissaire européen (1999- 2009) et ancien vice-ministre allemand des Affaires étrangères, Mitchell Rice, chef de la stratégie du développement au Département d’Etat américain (2003 – 2005), et plusieurs parlementaires de pays d’Europe comme Jean-Charles Rielle, Eric Voruz, Eric Barthassat (Suisse), Giorgio Bornacin (Italie), Matthew Offord (Grande-Bretagne) et Rémy Pagani, membre du Conseil administratif de Genève. C’est Maître Nils de Dardel, co-président du Comité suisse pour la défense d’Achraf qui a ouvert la conférence et Eric Sottas, ancien secrétaire général de l’OMCT qui en était le modérateur.

Succès qui n’attend qu’une application sur place de toutes les revendications émises pendant la soirée!

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org


Interview de Monsieur AFCHINE ALAVI, Commission des Affaires Etrangères

 


DSC_4560.jpg
DSC_4568.jpg
DSC_4576.jpg
DSC_4581.jpg
DSC_4594.jpg
DSC_4611.jpg
DSC_4644.jpg
DSC_4699.jpg
DSC_4706.jpg
DSC_4737.jpg
DSC_4744.jpg
DSC_4813.jpg
DSC_4761.jpg
DSC_4537.jpg
DSC_4540.jpg
DSC_4544.jpg
DSC_4563.jpg
DSC_4871.jpg
DSC_4881.jpg
DSC_4949.jpg
DSC_5080.jpg
DSC_4887.jpg
DSC_4898.jpg
DSC_4908.jpg
DSC_4909.jpg
DSC_4910.jpg
DSC_4930.jpg
DSC_4995.jpg
DSC_5022.jpg
DSC_5038.jpg
DSC_5105.jpg
DSC_5109.jpg
DSC_5083.jpg
DSC_5118.jpg
L1003658.jpg
DSC_5126.jpg
DSC_4616.jpg


http://www.tsr.ch/video/info/#id=3413190

01:14 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | | | |

21/09/2011

Open letter to German President: Please do not mince words:

We transfer this important open letter to you.

Your Sincerely

People's House of Geneva

www.assmp.org

 

 

 

Open letter to German President: Please do not mince words: Demand that the Turkish president take a clear stand for the rights of Kurds and Christians in Turkey

 


Society for Threatened Peoples


Open letter to President Christian Wulff

 
 
Göttingen, September 16, 2011

 
 
Please do not mince words: Demand that the Turkish president take a clear stand for the rights of Kurds and Christians in Turkey


 
Dear Mr. President,

 
 
On Monday, you will be receiving President Abdullah Gül of the Republic of Turkey. In the name of the Society for Threatened Peoples, as well as in the name of 800,000 Kurds and 100,000 Christians from Turkey who are living in Germany, I urge you to not only exchange pleasantries, but also to speak up clearly on the human rights situation of the Kurds and Christians in Turkey. We appeal to you urgently to ask the honored guest from Ankara to take a stronger stand for a peaceful and democratic solution to the Kurdish question, which has gone unsolved since the founding of the Republic of Turkey.

 
 
While President Gül is visiting Germany, the Turkish air force and ground troops are cracking down as harshly as ever on the Kurdish civilian population in Turkey and in Iraq. Think of just one tragic case, that of the Iraqi-Kurdish Hasan family who were attempting to flee to safety in two cars near the village of Golle on the Iran–Iraq border, when they were wiped out by a Turkish air strike: Hasan Mustafa Hasan (father), Mer Haci Mam (mother), Rezan Hussein Mustafa (34 years old), Oskar Hussein (10 years old), Sonya Shemal Hasan (4 years old), Solin Shemal Hasan (6 months old) and Zana Hussein Mustafa (11 years old).

 
 
The battle against the banned Kurdish rebel organization, PKK, and their attacks on Turkish security forces, must finally be rejected as the reason for the continuing armed conflict with the more than 15 million Kurds in Turkey. An end to the violence on both sides cannot be put off any longer. This conflict, which in the course of more than 27 years has claimed the lives of at least 45,000 Kurds and Turks, cannot be won by either side – neither the Turkish military nor the PKK.

 
 
The fate of some 17,000 Kurds, abducted and murdered during the civil war in the Southeastern Anatolia Region, still has not been investigated. Not until recently were the eyewitness reports evaluated, and already 120 mass graves containing the bodies of more than 1,500 people have been found. They show the brutality and the war crimes against the Kurdish population by the Turkish army and police. For more than ten years the Saturday Mothers and the Peace Mothers, human rights movements and  relatives' organizations, have faced extremely difficult conditions in the struggle for clarification of murders by the Turkish army in the regions of Siirt, Bitlis, Diyarbakir, Van, Batman, Hakkari, Bingöl, Sirnak, Mardin, Elazig, Agri, Dersim, Igdir and Antep.

 
 
The so-called "KCK trial," too, going on since October 2010 in Turkey, is a political and judicial outrage. It is the largest mass trial since the military coup in Turkey in 1980 against Kurdish politicians, members of parliament, mayors, journalists and human rights activists, and thus is directed against the entire Kurdish civil society. Since the beginning of a wave of arrests in April 2009, some 2000 Kurds have been jailed in Turkish prisons – for example, solely because they took part in a demonstration, gave a speech or pursued their work as journalists. For many, the progress of this mass trial is a measure of the Turkish state's willingness to seek a peaceful solution to the Kurdish question. The Turkish judiciary has already taken a stance: the defendants were forbidden to speak Kurdish in the courtroom.

 
 
The 100,000 Christian Assyro-Aramaeans living in Germany are also counting on you, Mr. President. Please ask President Gül to make sure the land rights of the Mor Gabriel monastery are ensured. The trial, which is being conducted as an attempt to strip Mor Gabriel of the majority of its property, must be called off now. This monastery is the focal point for the Syrian-Orthodox Christians remaining in Turkey. All religious and ethnic discrimination against Christians in Turkey must finally be stopped.

  
 

Cordially,

 
Tilman Zülch, President, Society for Threatened Peoples International

 
 

Translated by Elizabeth Crawford
Für Menschenrechte. Weltweit.
Gesellschaft für bedrohte Völker / Society for Threatened Peoples
P.O. Box 20 24 - D-37010 Göttingen/Germany
Nahostreferat/ Middle East Desk
Dr. Kamal Sido - Tel: +49 (0) 551 49906-18 - Fax: +49 (0) 551 58028
E-Mail:
nahost@gfbv.de - www.gfbv.de
GfbV Berlin – der Blog:
http://gfbvberlin.wordpress.com/

 

 

13:16 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

20/09/2011

Graines de paix annonce la paix pour demain

A l’occasion de la Journée internationale de la paix une dizaine de personnes se sont données rendez-vous ce soir sur le Pont de la Machine pour une virée dans la bonne humeur. Malgré le froid, l’ambiance  était au rendez-vous.

Organisée par Graines de Paix, une ONG d’éducation à la paix établit à Genève pour une meilleure compréhension entre toutes les couches sociales et les divers nationalités qui animent notre belle ville cet événement annonce la journée internationale de la paix qui débutera demain dans le monde entier sous l’égide de l’ONU. Voici un petit aperçu en photos de cette virée presque hivernale:
DSC_4417.JPG
DSC_4413.JPG
DSC_4424.JPG
DSC_4425.JPG
DSC_4418.JPG
DSC_4422.JPG
DSC_4427.JPG
DSC_4428.JPG










DSC_4434.JPG
DSC_4432.JPG

http://www.graines-de-paix.org/

Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

 

23:05 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

07/09/2011

Conférence-Débat : Comment défendre la cause des kurdes et la communauté kurde au Parlement fédéral

Comme vous le savez probablement déjà, l'armée turque ainsi que l'armée iranienne procèdent depuis quelques jours à des opérations militaires soutenues dans la région nord et l'est du Kurdistan irakien. Suite à ces opérations nombreux civils ont été tués.

 

28af8948-img_9011.jpg

Ce samedi 10 septembre 2001, une conférence sera donnée par le conseiller national Carlos Sommaruga et le député au Grand Conseil de Bâle Mustafa Atici. Le débat tournera autour de la défense de la cause kurde au Parlement fédéral.

 

Nous profitons ainsi de cette conférence pour attirer le plus de monde possible et ainsi voir participer toute personne sensible à la cause kurde.


En espérant vous voir nombreux.

 

Salutations

 

 

 

Conférence-Débat

 

FED07_Photo_passeport.jpg

CARLO SOMMARUGA

Conseiller National

et

 

Mustafa-Atici.jpg

MUSTAFA ATICI

Député au Grand Conseil de Bâle

 

Le samedi 10 septembre 2011 à 20h00

 

Maison des asssociations, rue Savoises 15

Salle  Zazie Sadou

 

Comment défendre la cause des kurdes et la communauté kurde au Parlement fédéral

Organisé par : L` Association Culturelle Kurde et l’Association pour les Droits Humains au Kurdistan-Genève

=========================================

Soutien: Maison Populaire de Genève www.assmp.org


10:45 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | | |

02/09/2011

Droits des minorités : La Turquie fait profil bas.

Ne nous y trompons pas. Si la Turquie envisage de restituer des biens ayant appartenus aux minorités, ce n’est pas par un brusque désir de justice mais sur injonction de la Cour européenne des Droits de l’Homme et à la demande du Congrès américain.

La restitution ne porte que sur les confiscations effectuées après 1936. Concernant plus particulièrement les Arméniens, au lendemain du génocide, d’abord l’empire ottoman puis la république turque qui lui a succédé, ont confisqué les biens et les propriétés des victimes, déportées et massacrées.

Atatürk avait mis en place tout un ensemble de mesures et de lois concernant les Arméniens, lesquelles sont toujours en vigueur. Celles-ci interdisaient aux réfugiés arméniens originaires de Turquie de retourner dans leur village ou leur ville d’origine.

- La loi du 20 avril 1922 prévoit la confiscation en Cilicie de tous les biens appartenant aux personnes qui avaient ‘quitté’ la région ;


- La loi du 25 avril 1923 étend la confiscation à tous les Arméniens, quels que soient les motifs ou la date de leur départ du pays ;

- La loi de septembre 1923, article 2, interdit le retour des Arméniens en Cilicie et dans les provinces de l’Est (Arménie Occidentale) ;


- La loi du 23 mai 1927 exclue de la nationalité turque tous ceux qui, lors de la guerre de l’indépendance, n’y ont pas pris part ou qui sont restés à l’étranger entre le 24 juillet 1923 (Traité de Lausanne) et la date de la promulgation de cette loi.

Si l’on ajoute à ces lois scélérates, les obligations de la Turquie envers ses minorités non musulmanes, souvent non respectées, il est clair que le geste d’Erdogan n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des réparations dues au peuple arménien.

***

"Si la Turquie aspire à avoir ‘zéro problème avec les voisins’, comme a déclaré le ministre des Affaires étrangères, ne doit-elle pas suivre une politique similaire sur le plan intérieur ? Après des changements extraordinaires dans la dernière décennie, il y a des signes indiquant que la Turquie pourrait aller dans ce sens."

"Dans une étape qui commence à annuler des décennies de discrimination, Ankara envisage de restituer des centaines d’écoles, d’hôpitaux, d’orphelinats et d’autres propriétés saisies aux minorités depuis 1936. Certains de ces confiscations ont été de peu d’importance, mais d’autres faisaient partie de campagnes orchestrées contre les communautés minoritaires, grecque, arménienne et juive. Beaucoup plus que l’utilité pour ces communautés, c’est le symbolisme qui est inestimable," lit-on dans l’éditorial du ‘The National’.

Erdogan40_mediumSelon un décret publié au Journal officiel turc ce week-end, le gouvernement turc va restituer les biens confisqués depuis 1936, aux Arméniens et aux autres minorités religieuses, en réponse aux préoccupations de l’Union européenne sur le traitement des minorités dans le pays candidat à l’UE.

La décision a été annoncée par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan aux représentants des communautés chrétienne et juive à Istanbul dimanche soir, au diner célébrant la fin du Ramadan : "L’époque où l’un de nos citoyens était opprimé à cause de sa religion, de son origine ethnique ou de son mode de vie, est finie," a déclaré Erdogan.

"Les mots seuls ne pourront pas guérir les blessures ethniques et religieuses de la Turquie, mais c’est un début. L’histoire de la Turquie est remplie de crimes contre les groupes minoritaires, réprimés par les gouvernements laïc par peur du sectarisme. Les litiges sur les propriétés étaient juste un chapitre qui devait être fermé, en grande partie à cause de la pression de l’UE. Mais toute discussion sur les communautés minoritaires de Turquie doit désormais impliquer les Kurdes, qui représentent près de 20% de la population. Lorsque la république a été fondée, une loi interdisait tout ce qui avait trait aux Kurdes : langue, vêtements ou culture – des méthodes absurdement répressives qui n’ont été que partiellement assouplies ces dernières années," poursuit l’article.

Et d’indiquer que tout l’honneur en revient à M. Erdogan qui a reconnu la maltraitance historique des Kurdes, qui prône la détente avec l’Etat kurde d’Irak et a assoupli les restrictions sur les émissions en langue kurde et les règles d’éducation.

"On a besoin de plus. Il y a eu une recrudescence de la violence entre les forces de sécurité et les groupes rebelles du PKK, provoquant des appels renouvelés pour une répression contre les partis politiques et la société civile kurdes. Des pourparlers secrets entre Ankara et le leader emprisonné du PKK Abdullah Ocalan, ont produit peu d’effets. Sur certaines promesses, M. Erdogan a fait marche arrière. Même Ocalan semble avoir réalisé que les militants du PKK ne pourront jamais représenter les 14 millions de Kurdes. Il est grand temps que le terrorisme soit traité séparément des droits des minorités. Pour les minorités historiquement marginalisées, la restauration légitime de leur propriété n’est qu’une étape. Attendons de voir ce qui vient après," conclut l’article.

La Turquie a confisqué pour des milliards de dollars des biens appartenant à des fondations arméniennes et grecques. La Cour européenne des Droits de l’Homme a jugé que ces saisies étaient illégales.

Certaines des propriétés saisies étaient des hôpitaux, des écoles et des cimetières. Dans le cas des propriétés qui ont été vendues à des tiers, les fondations religieuses seront payées à la valeur marchande, par le Trésor turc.

Les experts pensent que sur les 2.000 églises de la communauté arménienne avant 1915, moins de 40 sont en activité aujourd’hui.

La plupart des chrétiens avaient fui la Turquie lors de la Première Guerre mondiale et de la Guerre d’Indépendance qui a suivi. 1,5 millions d’Arméniens ont péri dans le premier génocide du XX siècle, et autant de Grecs furent déplacés dans le cadre d’un échange de population.

Le traité de Lausanne de 1923 avec les puissances occidentales permet en principe aux communautés non musulmanes d’Istanbul de conserver certains droits spécifiques comme l’éducation ou la propriété.

Le président de l’ANCA, Ken Hachikian a déclaré : "Le décret de M. Erdogan, est clairement motivé par la décision du Congrès sur la répression de la Turquie envers de sa minorité chrétienne et celle de la Cour européenne des droits de l’homme. Moins de 1% des églises et des propriétés de l’église confisquées pendant le génocide arménien et les décennies qui ont suivi, seront restituées. Quatre-vingt seize ans après le génocide perpétré contre les Arméniens, les Grecs et les Syriaques, ce décret est un écran de fumée pour échapper aux conséquences beaucoup plus large de ces actes brutaux. L’ANCA va s’assurer auprès des institutions américaines que le gouvernement turc se réconcilie effectivement avec son passé brutal, respecte la liberté religieuse des survivants des communautés chrétiennes et restitue le fruit de son crime

 

Traduction Gérard Merdjanian - commentaires

http://eafjd.eu/spip.php?breve2890

07:56 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook | | | |

22/08/2011

Bombardements turcs : sept civils tués et plus de 120 villages désertés

Bombardements turcs : sept civils tués et plus de 120 villages désertés

kandilyolaracmozaikli.jpg



L’aviation turque a  bombardé dimanche les villages kurdes de la région autonome du Kurdistan irakien, tuant au moins sept personnes, dont une femme et quatre enfants, et forçant des centaines de familles à quitter leurs maisons.

Les avions de guerre ont pris pour cible les villages du Kurdistan au cinquième jour des bombardements, lancés le 17 aout contre les zones du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), où se trouvent des centaines de villages, loin de la guérilla.

Un véhicule a été touché dimanche par les bombardements turcs à Kortek, un village de la région de Sengeser à Qandil, tuant au moins six civils qui étaient dans le véhicule, selon des sources kurdes. Il s’agit de deux femmes, deux enfants et deux hommes, habitant du village de Gollê, dans la même région.

Au moins dix avions ont participé à l’attaque, rapportent les medias kurdes.  Peu avant, le Zap, Metina et Garê, trois régions sous contrôle du PKK, ont été bombardés à 11h30, selon l’agence Firat.

124 VILLAGES DESERTES

117 villages d’Amediye, dans la région de Dohuk,  ont été désertés sous les bombardements turcs au cours de ces cinq derniers jours, ainsi que sept autres à Sidekan, à 100 km au nord-est d'Erbil, et à Qandil, écrit le site du journal Rudaw.

Mais, certaines sources affirment que les 170 villages d’Amediye ciblés par les bombardements seront évacués.

Un journaliste kurde dans la région, cité par l’agence Firat, a dit que les habitants des villages de Mêrga Çiya, Yekmalê, Hêsê, Xirabe, Şêlaza, Dergelê, Pîrka, Bêşîlê, Bêlîzanê et de Bazê, dans la région de Metina, ont été forcés à quitter leurs maisons. 10 à 15 villages de la région de Haftanin seraient aussi désertés, selon des sources locales.

Plusieurs villages ont été touchés depuis début de l’opération qui a causé d’importants dégâts matériels.  Un pont a été détruit à Berwari Balan, dans la région d’Amediye, lors des bombardements du 21 aout.

DES INCURSIONS TERRESTRES ENVISAGEES

Selon les analystes, la Turquie et l’Iran envisageraient des incursions terrestres après le Ramadan qui se termine fin aout.  Des dizaines de milliers de soldats turcs, dont la plupart sont des forces spéciales, ont été positionnés sur la frontière avec l’Irak.  Le régime iranien, en coordination avec la Turquie, poursuit ses opérations tout au long de la frontière, et bombarde le Kurdistan irakien, depuis 16 juillet.

 

=================================================================================

Turkish aircrafts bombed civilian areas in Iraq


The Ministry of Peshmerga (Kurdish fighters) of the autonomous region of Kurdistan has denounced the bombing of "civilian areas" by the Turkish Air Force since Wednesday, while committed to exercise its right of self-defense in case of attack against the Kurdish region. The Kurds in Turkey tomorrow form a human shield on the border to protest against the bombing.

"Above all, the bombing of the territory of Kurdistan is illegitimate," said Jabbar Yawar, the Secretary General of the Ministry of Peshmerga, in an interview Friday, August 19 Kurdish Diha to the agency, based in Turkey.

The Turkish air force and artillery shelling since Aug. 17 areas under the control of the Kurdistan Workers Party (PKK), which are also hundreds of villages far from the positions of the guerrillas.

AREAS OF THE PKK

PKK areas extend for hundreds of miles between Turkey, Iran and Iraq, covering seven areas: Qandil, Metin, Zap, Xakurke, Xinere, Haftanin and Zagros. The guerrillas have no fixed camps, and most of PKK fighters are inside the Turkish border.

Turkey has launched 25 cross-border land operations against the PKK, which premiered in 1983 and the last in February 2008. The goal of each operation was the final liquidation of the PKK, but this armed organization, which is considered a "terrorist" group by many countries, has emerged stronger after each ground, winning the sympathy of millions of Kurds in all parts of Kurdistan and Europe.

352 GOALS BY ARMY BOMBS

Turkish planes bombed 28 targets and artillery pounded 96 others in the region during the attacks Thursday, according to the Turkish military authorities, who claim to be "attention to the protection of civilians." The Turkish army said it had struck 60 goals on Wednesday night by aircraft and 168 others by artillery.

BOMBING OF THE KURDISH VILLAGES

"There are several villages in the bombed areas and the inhabitants of those villages are civilian," said senior Kurdish. "The attacks result in the destruction of several houses of the villagers, killing their livestock, causing damage on farms and forcing the inhabitants to leave their homes. "

According to local sources, the bombing on August 19 at 9:30 Qandil area caused the fire in the farms of the village of Kozin, causing extensive damage and depriving people of electricity. During the August 17 bombing against the village of Zargele in the region of Qandil, a house was destroyed.

Kwestan Ahmed, the head of the region Werte, always Qandil, said homes built far from the villages by the residents were the target of attacks by the Turkish Air Force, agency quoted Kurdish Firat. "It's cruel," he said, saying the attacks have caused extensive damage in the villages.

THE PROBLEM IS POLITICAL, NOT MILITARY

The Secretary General of the Ministry of Peshmerga has warned that the Kurdish government undertakes to exercise its right of self defense in case of attack against the Kurdish region. "As a Kurdish government, we consider these attacks as a violation of the rights of our citizens. We believe that this problem will never be solved by airstrikes and artillery. This is a political problem and ultimately it will be resolved through dialogue, according to the federal government of Kurdistan. "

HUMAN SCHIELD AGAINST BOMBING

The Kurds of Turkey will form Saturday, 20 August a human shield against the bombing, organizing a march to the border of the autonomous region of Kurdistan. This is the fourth human shield action since 2004. The march will begin Saturday in Hakkari and Sirnak, two border towns.

PREPARATIONS MILITARISM ON FRONTIRE IRANIAN

Moreover, the Iranian army deployed reinforcements on the border with Iraq, Kurdish sources said. July 16, the Iranian regime had launched a major operation in coordination with Turkey along the border under the pretext of fighting the PJAK, the Party for a Free Life in Kurdistan, a Kurdish political and military organization that calls for autonomy a democratic confederal system.

/> Heavy fighting took place for about three weeks that have resulted in the death of such three generals and seven high-ranking military officials in the ranks of the Iranian army. PJAK claimed to have killed over 250 soldiers, rejecting all attempts to cross the Iranian border in the region of Qandil.

At least three Kurdish civilians, including a ten year old child, were killed by shelling the villages of Iranian Hajj Omran Sidekan and, in the autonomous region of Iraqi Kurdistan. Eleven other civilians were injured, 35 villages and damaged hundreds of people displaced, according to Kurdish authorities. (MAXIME AZADI - ANF, 20 August 2011)

http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/210811/bombar...

http://www.info-turk.be/396.htm#aircrafts

Maison Populaire de Genève
www.assmp.org


08:00 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

19/08/2011

Le blocus imposé au Camp Al Achraf est inhumain, déjà 1 mort et le pire est à venir!!!

Mohsen Ansari, résident d’Achraf, est décédé en raison des obstacles posés aux soins médicaux par les forces de Maliki

 

• Appel aux Etats-Unis, à l’Europe et à l’ONU pour contraindre l’Irak à lever le blocus ou à transférer les malades et les blessés à l’étranger

 

 CNRI - Mohsen Ansari, Moudjahidine d’Achraf et ancien prisonnier politique sous Khomeiny, est décédé dans la matinée de ce jour, 18 aout après des années de combat contre la sclérose en plaques, en raison des obstacles posés par les forces de Maliki à l’accès aux soins spécialisés et aux moyens médicaux des Achrafiens.

mohsen-ansari.jpg

Mohsen Ansari qui avait rejoint il y a 31 ans l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran avait été prisonnier politique trois ans durant au début des années 1980 dans les geôles des mollahs. En 1987, il avait été blessé par les pasdaran à la jambe et cette blessure l’aura fait souffrir jusqu’au bout.

Au cours des ces deux années et demie, Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, et les Achrafiens, ont demandé à maintes reprises l’intervention du gouvernement et des forces des Etats-Unis et celle de l’ONU pour mettre fin au blocus médical inhumain contre Achraf et pour assurer aux habitants un accès libre aux médecins, aux hôpitaux spécialisés et aux moyens médicaux en Irak. Mais le régime iranien et le gouvernement irakien, en privant Achraf des services médicaux, cherchent à faire mourir les malades et les blessés dans une lente agonie. Au moins 6 blessés le 8 avril et 4 malades incurables le mois dernier ont perdu la vie à cause du blocus médical.

En novembre 2009, les Achrafiens avaient demandé à l’ONU et à la MANUI que Mohsen Ansari et d’autres malades graves soient transférés à l’étranger, en raison du blocus médical du camp. Malgré des requêtes incessantes aucune des 52 personnes figurant sur la liste n’ont pu être transférées hors d’Irak.

Par ailleurs le CNRI depuis janvier 2010 a demandé plusieurs fois au gouvernement français d’autoriser Mohsen Ansari qui bénéficiait du refuge politique en France, de se faire soigner dans l’hexagone. Mais cette autorisation n’a pas été accordée.

La Résistance iranienne souligne qu’elle tient le gouvernement irakien et la personne de Nouri Maliki pour responsables de la mort de Mohsen Ansari et des autres blessés et malades d’Achraf. Elle appelle à nouveau l’ONU, le gouvernement américain et l’UE à contraindre le gouvernement irakien à mettre fin au blocus criminel ou à transférer les malades graves et les blessés hors d’Irak.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne


Le 18 aout 2011
 

12:52 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

17/07/2011

85 jours de setting pour les iraniens et 0 couverture médiatique!!!

85 jours de setting pour les iraniens et

0 couverture médiatique!!!


Environ 250 militants se sont réunis aujourd’hui à Genève pour une manifestation pacifiste contre le régime iranien. Le rendez-vous a été pris à 11h00 samedi devant l’horloge fleurie.  A partir de là les manifestants  ont défilé dans le calme jusqu’au Palais Wilson siège du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) avant de regagner la Place des Nations où ils tiennent depuis 85 jours un setting dans l’indifférence totale. Aucune couverture médiatique. La lutte continue!

IMG_2766.JPG
IMG_2773.JPG
IMG_2776.JPG
IMG_2800.JPG
IMG_2803.JPG
IMG_2821.JPG
IMG_2845.JPG
IMG_2853.JPG
IMG_2863.JPG
IMG_2865.JPG
IMG_2889.JPG
IMG_2898.JPG
IMG_2923.JPG
IMG_2936.JPG
IMG_2937.JPG
IMG_2939.JPG
IMG_2943.JPG
IMG_2968.JPG
IMG_3027.JPG

 

A Lire :

 

Les iraniens sur la Place des Nations,

30 jours de présence et zéro visibilité!


Comité Ashraf devant le Palais Wilson

 

Une vague de soutien depuis la Place des Nations en faveur des luttes des peuples pour la liberté !

 

Stop à l’occupation d’ACHRAF par les forces irakiennes !

 

Massacre des résidents d’Achraf en Irak


 

01:15 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

02/07/2011

La Gay Pride

 

DSC_6052.JPG
DSC_6065.JPG
DSC_6071.JPG
IMG_0500.jpg
IMG_0503.jpg
IMG_0505.jpg
IMG_0515.jpg
IMG_0518.jpg
IMG_0519.jpg
IMG_0525.jpg
IMG_0528.jpg
IMG_0530.jpg
IMG_0532.jpg
IMG_0538.JPG
IMG_0539.JPG
IMG_0540.JPG
IMG_0541.JPG
IMG_0542.JPG
IMG_0543.JPG
IMG_0544.JPG
IMG_0546.JPG
IMG_0548.JPG
IMG_0550.JPG
IMG_0553.JPG
IMG_0555.JPG
IMG_0556.JPG
IMG_0558.JPG
IMG_0559.JPG
IMG_0561.JPG
L1001661.JPG
L1001669.JPG
L1001674.JPG
L1001676.JPG
L1001715.JPG

23:05 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

25/06/2011

Place des Nations : "Génocide et Liberté !"


JOURNEE DE LA COMMEMORATION DE GENOCIDE DE SREBRENICA

 

DSC_4555.JPG
DSC_4579.JPG
DSC_4585.JPG
DSC_4587.JPG
DSC_4596.JPG
L1001506.JPG

L1001517.JPG
L1001527.JPG
Bien chères toutes et tous,

Je suis venu ici à l’appel d’Avdurahman Avdic. Avec lui ainsi qu’Yvar Petterson, nous avons partagé des moments très émouvants lors de la Journée de la Mémoire consacrée au génocide de Srebrenica. Cette journée a eu lieu à l’ECG Henry Dunant le lundi 24 janvier de cette année.

Durant ces moments privilégiés, les intervenants ont d’abord resitué dans quatre classes de l’établissement le contexte général des événements, un petit film documentaire a été diffusé, puis Avdic est passé au témoignage de ce qu’il avait vécu.

Les élèves ont pu alors commencé à comprendre ce qui s’était passé lors de ce funeste mois de juillet 1995 à Srebrenica. Face à tant d’horreur, de souffrances et de douleurs, nous nous retrouvons souvent désemparés et sans voix. Comment alors expliquer l’indicible ?

Rester éveiller, essayer de transmettre les terribles faits voilà un des rôles de notre école. Il y a ici un nécessaire devoir de mémoire à accomplir. Ne pas oublier ce qui s’est déroulé à nos portes et qui démontrait de manière effroyable que la «bête immonde » pouvait aussi ressurgir là où on pensait que les braises du passé étaient éteintes.

Le lien doit être établi entre les souffrances de là-bas et la paix d’ici. Cette dernière n’est rien si on massacre impunément là-bas.

Pour ma part, le lien a vite été établi entre la guerre en ex-Yougoslavie et mon pays (la Suisse) que j’aimerais parfois plus accueillant. En effet, j’ai eu la chance de donner des cours répétitoires d’allemand à un jeune Bosniaque de Sarajevo réfugié avec une partie de sa famille à Genève. C’est à son contact que j’ai pu mieux comprendre ce qui s’est déroulé dans les Balkans. Cet élève est devenu pour moi le symbole de l’absurdité de cette guerre qui a pris en otage des centaines de milliers de personnes et où les appétits nationalistes ont eu raison d’un monde cosmopolite et ouvert d’esprit.

Cette guerre a cueilli aussi la mère de mon élève lors d’un des bombardements meurtriers de Sarajevo. On aimerait alors que tous ces malheurs ne se reproduisent plus, que les mères, les pères et leurs enfants vivent en paix. Que notre terre accueille tout le monde de manière indistincte.

L’école doit continuer, dans ce contexte, à jouer son rôle d’intermédiaire entre le monde qui nous entoure, souvent malheureusement violent et en guerre et les élèves qui deviendront de futur ( e ) s citoyen ( e ) s conscients de leur responsabilité.

La récente arrestation du général Mladic nous donne l’espoir que justice soit rendue, je l’espère, pour toutes les familles des victimes du génocide.

Damien Pattaroni

24 juin 20011
DSC_4615.JPG
L1001512.JPG
L1001515.JPG
L1001513.JPG

Un policier a dit :

“Cela fait 21 ans que j’encadre les manifestations, C’est la première fois que je suis invite par les manifestants pour manger !”

DSC_4634.JPG
DSC_4636.JPG
DSC_4577.JPG

 

 

 

 

Rassemblement de solidarité avec le peuple syrien

DSC_4519.JPG

L1001534.JPG
L1001536.JPG
DSC_4661.JPG
DSC_4718.JPG
$DSC_4740.JPG
DSC_4680.JPG
DSC_4687.JPG
DSC_4698.JPG
DSC_4702.JPG
DSC_4718.JPG
DSC_4720.JPG
DSC_4741.JPG
DSC_4655.JPG
DSC_4658.JPG
L1001532.JPG
DSC_4746.JPG
DSC_4762.JPGDSC_4769.JPG
DSC_4781.JPG
L1001479.JPG
DSC_4531.JPG
DSC_4512.JPG
DSC_4774.JPG

Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

22:38 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

06/06/2011

Violence domestique et femmes migrantes

Communiqué de presse

Violence domestique et femmes migrantes

Les lois actuelles sont insuffisantes pour protéger efficacement les migrantes victimes de violence domestique. C’est à cette conclusion qu’arrive l’Observatoire suisse du droit d’asile et des étrangers (ODAE-Suisse) dans son rapport « Violence domestique et femmes migrantes » publié aujourd’hui. Partant de sept cas particuliers, ce rapport montre les difficultés auxquelles sont confrontées les migrantes souhaitant quitter leur mari violent.

L’autorisation de séjour des migrantes qui viennent en Suisse par le biais d’un regroupement familial n’est pas autonome, mais liée, pendant les trois premières années, à l’existence du mariage. Comme le montre le cas d’« Areva », cette dépendance entraîne régulièrement des situations problématiques pour les migrantes victimes de violence. Pendant son mariage, « Areva » a été à maintes reprises menacée et battue par son mari. Lorsqu’elle s’est séparée de lui juste avant la fin de leur troisième année de mariage, le service des migrations a refusé de prolonger son autorisation de séjour.


Prouver la violence domestique

La loi sur les étrangers prévoit que les migrantes comme « Areva » peuvent rester en Suisse même après leur séparation pour autant qu’elles parviennent à prouver la violence domestique. Comme « Areva » n’a été en mesure d’établir la réalité des abus subis ni par des rapports de police ni par des certificats médicaux, elle a dû quitter la Suisse.

Ce cas d’espèce et d’autres exemples énumérés dans le rapport montrent que l’exigence de la preuve constitue un obstacle très souvent insurmontable. Si, par peur de leur mari ou par ignorance du système juridique suisse, les migrantes ne font pas constater la violence subie par la police ou par des médecins, leurs chances sont extrêmement réduites. D’autres indices, comme une attestation d’une maison d’accueil pour femmes ou le témoignage de voisins, ne sont guère pris en considération par les autorités.

« Une difficulté supplémentaire », déclare Claudia Dubacher, secrétaire de l’ODAE-Suisse, « est que les autorités compétentes en matière de migration considèrent fréquemment la violence subie comme trop peu intense. » Selon elle, il n’est bien souvent pas facile à comprendre où les autorités fixent la limite entre la « violence » et la « violence trop peu intense ».


Choix entre les coups et le renvoi

Les dispositions actuelles du droit des étrangers ont souvent pour effet de pousser les victimes de violence domestique à retourner chez leur mari violent. Cette thèse est également soutenue par des expertes telles que Claudia Hauser de l’Organisation faîtière des maisons d’accueil pour femmes de Suisse et du Liechtenstein (DAO) : « Nous rencontrons souvent des femmes qui persistent à rester chez leur mari violent pour ne pas devoir retourner dans leur pays de provenance. » En outre, les femmes spécialistes relèvent que les migrantes ne sont la plupart du temps pas suffisamment informées de leurs droits et des possibilités d’obtenir de l’aide.  


Maria Roth-Bernasconi, conseillère nationale socialiste genevoise, a maintes fois attiré l’attention sur cette problématique ces dernières années et s’est engagée au Parlement pour une protection plus efficace des migrantes victimes de violence. Elle considère l’adaptation d’une directive de l’Office fédéral des migrations annoncée pour l’été 2011 comme « un pas important dans la bonne direction ». Il est notamment prévu que les services des migrations soient désormais invités à considérer les attestations des maisons d’accueil pour femmes et autres organismes spécialisés comme des indices de l’existence d’une violence domestique. Le fardeau de la preuve pourra ainsi être quelque peu allégé pour les migrantes.

Aux yeux de l’ODAE-Suisse, le point crucial des modifications envisagées se situe toutefois dans leur mise en œuvre et donc avant tout au niveau des cantons. « C’est seulement si les services des migrations concrétisent les changements prévus et font usage de leur pouvoir d’appréciation de manière équitable et sans arbitraire que les intérêts des migrantes victimes de violence seront mieux protégés », affirme Ruth-Gaby Vermot, présidente de l’ODAE-Suisse.

Les chiffres de l’Office fédéral de la statistique révèlent qu’il y a en Suisse une moyenne annuelle de 22 femmes (migrantes et suisses) qui décèdent des suites de violence domestique. Selon des estimations, près de 20% de la totalité des femmes vivant en Suisse subissent des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie.

Violence domestique et femmes migrantes .doc

En cas de questions:


Claudia Dubacher I Secrétaire centrale de l’ODAE-Suisse I 031 381 45 40 I 079 658 46 12


Ruth-Gaby Vermot-Mangold I Présidente de l’ODAE-Suisse I 079 345 58 18

Maria Roth-Bernasconi I Conseillère nationale, Genève I 078 781 71 13

 

Claudia Hauser I Représentante de la DAO I 079 793 51 76

L'Association suisse pour l'Observatoire du droit d'asile et des étrangers


http://www.beobachtungsstelle.ch/index.php?id=428&L=1...

15:05 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

01/06/2011

Rassemblement contre dépot de déchets nucléaires au Bugey à 120 km de Genève


Rassemblement devant le grand Conseil contre dépôt de déchets nucléaires au Bugey à 120 km de Genève
DSC_0869.JPG
DSC_0871.JPG
DSC_0876.JPG
DSC_0881.JPG
L1000739.JPG

 

L1000740.JPG
L1000743.JPG
L1000745.JPG
L1000746.JPG
L1000748.JPG
L1000751.JPG
L1000756.JPG

 

Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

20:30 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

29/05/2011

Marche de solidarité pour le peuple syrien à Genève

&quo

Collectif Jasmin, Comité de soutien aux luttes populaires dans le monde arabe, solidaritéS ont organisé une manifestation de solidarité et de soutien mouvement pour la démocratie en Syrien à Genève


DSC_0005.JPG

Depuis le début des protestations pacifistes contre le régime dictatorial de Bachar el‐Assad en vue d'obtenirles droits démocratiques et sociaux promis onze ans plus tôt, ce sont plus de mille martyrs qui sont tombés enSyrie, victimes d'une répression aveugle et sanglante en guise de réponse. C’est un véritable massacre !

Toutes les régions du pays participent désormais au mouvement populaire, contre lequel l’armée et la police utilisent des fusils et des tanks, avec ordre de tuer, sans parler de la torture systématique des personnesinterpelées (hommes, femmes et enfants). Les villes de Daraa, Homs et Baniyas sont aujourd’hui littéralement
assiégées.

En 1982, Hafez el‐Assad, père du président actuel, n’avait pas hésité à massacrer plus de 20 000 personnes et à raser des quartiers entiers de Hama, sous prétexte de réprimer un soulèvement islamiste. Ces événements ont constitué un véritable traumatisme au sein de la population civile qui a voulu pourtant croire en son jeune président, intronisé en 2000, avant de comprendre qu'il ne différait en rien de son père. La même surdité à la voix du peuple et le même mépris pour les droits démocratiques.

Afin de « diviser pour régner », Assad se présente aujourd’hui comme le défenseur des minorités qu’il voudrait transformer en otages du régime, contre la majorité sunnite, nourrissant ainsi sciemment les tensions intercommunautaires. En réalité, le pouvoir appartient exclusivement au clan Assad et à ses proches alliés, qui contrôlent l’armée et de larges secteurs de l’économie.

Il accuse les révolutionnaires aux mains nues d'être des terroristes, alors que c’est lui qui recrute des bandes de voyous qu'il arme et paye afin de terroriser son peuple. Les écoles et les mosquées sont transformées en prisons et en centres de torture, les hôpitaux empêchés de recevoir des blessés qui finissent par mourir dans les rues, et même les convois funèbres deviennent des cibles pour les snipers du régime. fin de dénoncer les massacres perpétrés par le régime assassin de Bachar elAssad contre le peuple syrien, de soutenir ses revendications démocratiques et sociales et d’alerter les peuples du monde entier du bain de sang perpétré aujourd’hui en Syrie, samedi 28 mai prochain, les organisations soussignées vous appellent à marcher ensemble de la place des Nations à la plaine de Plainpalais.

A l’initiative de : Collectif Jasmin, Comité de soutien aux luttes populaires dans le monde arabe, solidaritéS.

Soutenu par : Acor SOS‐Racisme, AIPAZCOMUN, Association des Tunisiens et des Tunisiennes en Suisse,Association pour le droit au retour (DAR), Collectif Al‐Tahrir, Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM), Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), Droits pour tous, Fondation de l’Entre‐Connaissance, Gauche anticapitaliste, GSsA, Maison Populaire de Genève,Ligue suisse des droits de l’homme, Mouvement pour le socialisme, Parti socialiste genevois (PSG), UNIA.

DSC_0015.JPG
DSC_0029.JPG
DSC_0043.JPG
DSC_0047.JPG

DSC_0048.JPG

DSC_0053.JPG
DSC_0070.JPG
DSC_0078.JPG
DSC_0086.JPG
DSC_0092.JPG
DSC_0094.JPG
DSC_0096.JPG
DSC_0102.JPG
DSC_0111.JPG
DSC_0113.JPG
DSC_0118.JPG
DSC_0126.JPG
DSC_0128.JPG
DSC_0130.JPG
DSCJPG.JPG
DSC_.JPG
2.JPG
4.JPG

 

Demir SÖNMEZ
Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

08:42 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

28/05/2011

5eme Fête Genevoise des ONG

 

DSC_0004.JPG

Samedi 28 Mai 2011  Salle Communale du Petit-Lancy

 

Excellences, Honorables Invités, Mesdames et Messieurs, Chers Amis,

Nous vous souhaitons à tous et à toute la cordiale bienvenue à cette 5ème Fête Genevoise des ONG pour le partenariat au développement. Comme le dit l'adage, je cite: « l'Union fait la Force» et permettez-moi d'ajouter qu'à l'heure de la mondialisation « il n'y a pas de développement sans partenariat ».

Notre présente manifestation s'inscrit donc dans cette perspective d'idées. Nous espérons de tout cœur que chacun et chacune de vous tirera bien profit de cette importante journée qui s'inscrit dans  le dialogue interactif et inclusif sur les deux thèmes qui sont proposés à savoir:

1/ Le Rôle des ONG dans los politiquas do développement tout particulièrement la politique du développement de la Suisse et leur implication dans la lutte contre la pauvreté.

2/ Acquisition des droits économiques, sociaux et culturels de la femme en Suisse, 40 ans de combat  jalonné par  les haut et les bas de 1971 à 2011 :  

Quel Bilan aujourd'hui ?

En 2010, deux évènements historiques se sont produits en Suisse et qui justifient largement le choix do nos deux thèmes. Il s'agit de l'élection en Suisse de 4bfemmes Conseil fédéral, ce qui ne s'était jamais vu depuis 1291 .En suite il a eu sur plan mondial, l'élection de SEM Joseph DEISS de nationalité Suisse comme président de la 65ème Assemblée Générale des Nations Unies.

Dès lors, «Village Suisse  ONG >> Organisation internationale non gouvernementale établie à Genève et  dotée du statut consultatif ECOSOC aux Nations Unies et membre du réseau des ONG de la DDC d'Aide privée Suisse  au développement a pris l'initiative d'organiser la 5ème Fête Genevoise des  ONG 2011 sur deux thèmes précités.


Au moment où nous confectionnons le présent programme, nous avons plus de 30 organisations de la société civile et  du secteur privé qui se sont déjà inscrites et environs une dizaine d’Ambassadeurs accrédités à l’ONU et des personnalités en Suisse qui nous ont répondu favorablement et à qui nous disons déjà un grand merci du fond du cœur.


Compte No 0279-103208.40


IBAN: CH44002792791 0320840 - BIC: UBSWCHZH80A.



Des artistes se sont joints à nous et nous feront découvrir leurs différents talents respectifs. L'Orchestre Mokhtar Kenifri du Maroc composé de 7 musiciens, le Groupe BY BOSSA de Genève composé de 4 musiciens et le DJ Crick-Crack HaIti Chéri vont animer la soirée et le Dîner de Gala en soutien à l'Education des élèves de l'Ecole AIT NOUH.

Les stands des organisations de la société civile, des organisations internationales, des artistes peintres marocains et du secteur privé présenteront leurs activités ainsi que les publications de la Direction du développement et de la Coopération (DDC) à Berne.

Nous vous adressons à tous et à toutes nos sincères remerciements pour l'intérêt que vous avez manifesté à notre égard. Un merci tout particulier à toute notre équipe de bénévoles dont le savoir faire et le dévouement ont permis l'organisation de cette 5ème Fête Genevoise des ONG 2011.

Que la fête soit belle et vive le Partenariat au Développement

Village Suisse ONG (AMSIS)

Adalbert NOUGA  (Administrateur Fondateur )     

Association Marocaine

Ahmed EL ALAMI (Président )

 

 

 

DSC_0005.JPG
DSC_0024.JPG

 

DSC_0037.JPG
DSC_0035.JPG
DSC_0033.JPG
DSC_0029.JPG
DSC_0015.JPG


Demir SÖNMEZ
Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

22:09 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

27/05/2011

Comité Ashraf devant le Palais Wilson

Rassemblement cet après-midi du comité Ashraf devant le Palais Wilson, siège du Haut-Commissariat des Nations-unies auprès des droits de l'homme. Le comité Ashraf demande à l'ONU d'envoyer des observateurs sur place. Les manifestants ont défilé dans le calme jusqu'à la Place des Nations pour défendre ce camp iranien en Irak.

DSC_0025.JPG
DSC_0018.JPG
DSC_0015.JPG
DSC_0023.JPG
DSC_0024.JPG
DSC_0030.JPG
DSC_0031.JPG
DSC_0035.JPG
DSC_0045.JPG
DSC_0155.JPG
DSC_0161.JPG
DSC_0164.JPG
DSC_0171.JPG

Le camp Achraf abrite environ 3.400 opposants au régime iranien appartenant aux  « Moudjahidine du peuple », principale organisation d'opposition iranienne, installés en Irak depuis 25 ans. Ce camp, situé environ 120 kilomètres à l'ouest de l'Iran aux frontières et à 60 kilomètres au nord de Bagdad  

Après la chute de Bagdad en 2003, les Etats-Unis ont désarmé le groupe et l'a été placé « sous protection» en vertu de la 4ème Convention de Genève. Leurs droits doivent donc être respectés selon le droit internationale  Depuis le le janvier 2009, les Etats-Unis ont officiellement cédé le contrôle du camp  au régime irakien.    

D'après des renseignements obtenus de l'intérieur de la Force 'Qods', une entité terroriste créée par le régime iranien, Nouri al-Maleki, dont le rêve de rester le premier ministre de l'Irak semble perdu, s'efforce de persuader le régime de Téhéran de faire pression sur l'Alliance national irakienne (coalition chiite soutenue par Téhéran) de l'accepter comme premier ministre en échange de l'accentuation de sa répression contre les résidents  d' Achraf et cela. alors qu'une intense activité est en cours en Irak et dans la région en vue de la formation (hm nouveau gouvernement à Bagdad.  

Depuis, le camp d' Achraf est menacé de fermeture. Fin juillet, l'armée irakienne est entrée de force dans le camp pour installer un poste de sécurité.  En juillet 2009 à cause d'une attaque brutale, Il personnes ont été tuées, 500 bles­sées et 36 ont été enlevées.  

Depuis deux ans (2009) que les résidents du camp d' Achraf en Irak sont soumis à un blocus. et depuis février 2010, les agents de régime iranien, pleinement soutenus par les forces irakiens aux ordres de AI-Maleki (premier ministre de l'Irak), se sont installés autour du périmètre d' Achraf en menaçant les résidents de mort et d'extradition par le biais de ces haut-parleurs. 240 haut-parleurs autour du camp  d' Adu'af hurlent jour et nuit.  

Sur ordre du Comité de répression d'Achraf des services du premier ministre irakien, les forces irakiennes poursuivent leur blocus inhumain et empêchent rentrée dans le camp de très nombreux produits de première nécessité achetés par les résidents, les forces irakiennes ont accentué les obstacles posés depuis 20 mois pour empêcher les résidents d'Achraf d'avoir accès aux soins médicaux. Ces mesures criminelles sont des violations flagrantes des conventions internationales, du droit humanitaire et du droit humanitaire interactionnel et constituent un crime contre 1 'humanité  le

10 décembre 2010, M. Mehdi Fathi est décédé à Achraf. Atteint d'un cancer depuis un an, il a souffert des restrictions imposées par les forces aux ordres de Nouri Maliki qui ont retardé de plusieurs mois ses soins dans un hôpital spécialisé, accélérant la détérioration de son état de santé vers un point de non retour.  

Le mercredi 6 avril 2011, 36 heures avant la catastrophe, quand les représentants de l'l.JNAMI et les officiers américains sont entrés dans le camp d'Achraf.les résidents du camp les ont infonm~s du massacre imminent mais malheureusement ils n'ont rien tàit. Les résidents d' Achraf leur ont demandé, avec insistance, de renforcer leur présence dans le camp.  

L'attaque a été lance à 04h45 (heure locale) vendredi 8 avril par des blindés, des commandos, des fantassins, des forces mécanisées, des bataillons du génie, des bataillons anti émeutes et de déploiement rapide. Elle a duré 6 heures. Rapidement, beaucoup de résidents d' Achraf ont été hlés. Jusqu'au vendredi soir, le nombre des martyrs a atteint le chiffre de 35 personnes.

 

 

 

 

 

======================================================================================

 

23:25 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

19/05/2011

Il y a des causes qui passent vraiment inaperçues à Genève, pourquoi!!!

 

Les iraniens sur la Place des Nations,

30 jours de présence et zéro visibilité!

Des manifestants iraniens occupent depuis maintenant un mois la Place des Nations. 30 jours de présences et autant de revendications. Aucune couverture médiatique. C'est à se poser la question: pourquoi autant de mépris envers ces manifestants?

Des humains manifestent tous les jours à Genève et ce depuis un mois et rien aucune ligne
dans les journaux! C'est kafkien comme situation. Ces iraniens ont l'impression qu'ils ne font pas le poids dans la ville de Jean- Jacques rousseau.

Honte à ceux qui détiennent l'information. Faut-il s'appeler DSK pour attirer l'attention???
Heureusement il y a les blogs...

interview d’un militant iranien


 

IMGP4842.jpg
IMGP4850.JPG
IMGP4855.JPG
IMGP4858.JPG

IMGP4879.JPGIMGP4888.JPG

IMGP4886.JPG
Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

22:45 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

18/05/2011

Vague d’arrestations en Turquie : 771 kurdes arrêtés en 16 jours

Vague d’arrestations en Turquie :

771 kurdes arrêtés en 16 jours

 

polis tutuklamalari.jpg


La police turque a arrêté plus de 250 kurdes pour la seule journée du lundi 16 mai dans 14 villes, ce qui porte le nombre des arrestations à 771 depuis début mai. Parmi eux figurent des enfants, des étudiants et de nombreux responsables du principal parti kurde BDP.

Le gouvernement AKP du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan intensifie la pression policière sur la principale formation kurde, Parti pour la paix et la démocratie (BDP) avant les élections législatives prévue le 12 juin.

Alors que l’armée mène des opérations d’envergure contre le PKK, parti des travailleurs du Kurdistan, malgré le cessez-le-feu unilatéral observé depuis aout 2010 par cette organisation, la police sème la terreur sur les sympathisants actifs du BPD dans les villes, arrêtant des milliers de personnes.

Selon un décompte basé sur les articles publiés par deux agences de presse kurde, Firat et DİHA, au moins 253 kurdes ont été arrêtés le 16 mai dans 14 villes, dont 54 à Hakkari, 53 à Istanbul, 50 à Diyarbakir, 33 à Siirt et 15 à Cizre.  Ce chiffre porte à 771 le nombre d’arrestations au cours de seize premiers jours de mai.

Les autorités turques procèdent à des vagues d'arrestations parmi les kurdes, notamment à la suite de la campagne de désobéissance civile sans précédente, lancée le 24 mars par les organisations kurdes pour les droits fondamentaux.

Au moins 2 788 personnes ont été arrêtées et 747 d’entre eux ont été écrouées dans la seule région kurde pendant les quatre premiers mois de l’année 2011, selon un rapport de l’Association des droits de l’homme (İHD), rendu public le 13 mai, ce qui porte à 3559 le nombre d’arrestations depuis début de l’année. Les arrestations sont multipliées par deux et les cas de torture et de mauvais traitements ont brutalement augmenté de 200 pour cent, dénonce l’association.

http://www.kurdish-info.eu/News-sid-Vague-d-arrestations-...

10:37 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

17/05/2011

L’explosion de colère kurde en Turquie

L’explosion de colère kurde en Turquie

De violents affrontements ont été éclatés lundi 16 mai en marge des manifestations organisées à travers la Turquie, notamment dans la région kurde, contre les opérations militaires qui ont fait 12 morts dans les rangs du PKK entre  les 12 et 14 mai.  Des milliers de kurdes ont défié l’armée turque en franchissant la frontière irakienne pour ramener les corps de combattants.

Réclamant les corps des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), tués par l’armée turque malgré les cessez-le-feu unilatéral déclaré par cette organisation,  des milliers de manifestants kurdes se sont rendus à la frontière au cours des deux derniers jours. Ils ont trouvé les corps de quatre combattants, défiant les soldats turcs qui ont ouvert le feu sur eux.

A Cizre, localité de Sirnak, environ 50 000 personnes ont assisté aux funérailles d’une guérilla. La police a fait usage de gaz lacrymogènes et de canon à eau pour disperser des manifestants qui ont riposté avec des cocktails molotov.

A Diyarbakir, la capitale kurde, plus de 20 personnes ont été arrêtés lors des manifestations violentes contre le gouvernement turc, criant vengeance.

A Yuksekova, dans la province de Hakkari, 30 000 personnes ont manifesté contre les opérations militaires et policières.  Ils ont crié des slogans comme « Les martyres ne meurent pas », « vengeance » et « Erdogan assassin », faisant référence au premier ministre turc.

A Istanbul, plusieurs milliers de personnes se sont réunis à Taksim où ils ont organisé un sit-in. Les manifestants en colère ont lancé des cocktails molotov sur les forces de l'ordre qui ont intervenu violemment dans le quartier de Tarlabasi. Environ 30 personnes ont été arrêtées à Istanbul.

TROIS JOURS DE DEUIL

D’autres manifestations ont eu lieu dans des villes comme Siirt, Hakkari, Mersin, Urfa et Agri.  Les commerçants ont fermé leurs boutiques, les écoliers et les étudiants ont boycotté les cours à travers le Kurdistan de Turquie.  Le principal parti kurde BDP qui a décrété trois jours de deuil.

PLUS 160 ARRESTATIONS

Plus de 160 personnes ont été arrêtées au cours de 24 dernières heures dans dix villes, dont 54 à Hakkari, 30 à Istanbul,  20 à Diyarbakir,  20 à Siirt et 11 à Cizre.

MA
http://www.kurdish-info.eu/News-sid-L-explosion-de-col-re...

10:37 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

L’explosion de colère kurde en Turquie

L’explosion de colère kurde en Turquie

De violents affrontements ont été éclatés lundi 16 mai en marge des manifestations organisées à travers la Turquie, notamment dans la région kurde, contre les opérations militaires qui ont fait 12 morts dans les rangs du PKK entre  les 12 et 14 mai.  Des milliers de kurdes ont défié l’armée turque en franchissant la frontière irakienne pour ramener les corps de combattants.

Réclamant les corps des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), tués par l’armée turque malgré les cessez-le-feu unilatéral déclaré par cette organisation,  des milliers de manifestants kurdes se sont rendus à la frontière au cours des deux derniers jours. Ils ont trouvé les corps de quatre combattants, défiant les soldats turcs qui ont ouvert le feu sur eux.

A Cizre, localité de Sirnak, environ 50 000 personnes ont assisté aux funérailles d’une guérilla. La police a fait usage de gaz lacrymogènes et de canon à eau pour disperser des manifestants qui ont riposté avec des cocktails molotov.

A Diyarbakir, la capitale kurde, plus de 20 personnes ont été arrêtés lors des manifestations violentes contre le gouvernement turc, criant vengeance.

A Yuksekova, dans la province de Hakkari, 30 000 personnes ont manifesté contre les opérations militaires et policières.  Ils ont crié des slogans comme « Les martyres ne meurent pas », « vengeance » et « Erdogan assassin », faisant référence au premier ministre turc.

A Istanbul, plusieurs milliers de personnes se sont réunis à Taksim où ils ont organisé un sit-in. Les manifestants en colère ont lancé des cocktails molotov sur les forces de l'ordre qui ont intervenu violemment dans le quartier de Tarlabasi. Environ 30 personnes ont été arrêtées à Istanbul.

TROIS JOURS DE DEUIL

D’autres manifestations ont eu lieu dans des villes comme Siirt, Hakkari, Mersin, Urfa et Agri.  Les commerçants ont fermé leurs boutiques, les écoliers et les étudiants ont boycotté les cours à travers le Kurdistan de Turquie.  Le principal parti kurde BDP qui a décrété trois jours de deuil.

PLUS 160 ARRESTATIONS

Plus de 160 personnes ont été arrêtées au cours de 24 dernières heures dans dix villes, dont 54 à Hakkari, 30 à Istanbul,  20 à Diyarbakir,  20 à Siirt et 11 à Cizre.

MA
http://www.kurdish-info.eu/News-sid-L-explosion-de-col-re...

10:37 Publié dans Droits de l'humaine | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |