Politique - Page 2

  • Congrés du Parti socialistes genevois

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    Parti socialiste Genève ont tenu leur congrès à la salle de fêtes de Carouge le samedi 24 mars,le PSG a  désigné son président et  Comité directeur. Comité directeur sont élu-e-s prémier tour; Romain de Sainte Marie (Présidence), Carole-Anne Kast (1ère Vice-présidence), Pancho Gonzalez (Trésorier), Gérard Deshusses (Vice-présidence Sections), Raphaelle Vavassori (Vice-présidence Commissions), Marko Bandler (Resonsable communication et presse),Christian Lopez, Alberto Velasco, Cyril Mizrahi, Françoise Joliat  et Olga Baranova et Anne Emery-Torracinta est élue deuxime tours candidate au Conseil d'Etat.

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  • La flame de Newroz à Genève

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    Ce soir une cinquantaine Kurdes se sont rassemblée à la zone piéton du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses. Ils ont également scandé des slogans contre l’Etat turc et son Premier Ministre tels que “l’Etat turque fasciste ! Erdogan assassin ! Libérer Öcalan ! Liberté et vie au Kurdistan”.

    "NEWROZ et son histoire"

    « Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps et de la renaissance. Elle est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »

    Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612 avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Perses, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.

    Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

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  • Printemps kurde: un million de personnes célèbrent le Newroz à Diyarbakir

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    Un million de kurdes célèbrent le 18 Mars la fête de Newroz*, le jour de la renaissance et de la résistance, à Diyarbakir malgré les interdictions et mise en garde des autorités, affranchissant les barricades dressées par la police. Un responsable du parti kurde a été tué à Istanbul, lors d'un rassemblement à l’occasion du Newroz.

    Les autorités turques ont interdit deux jours plus tôt toutes les célébrations organisées par le principal parti kurde BDP,  afin d’affaiblir la participation géante.

    Quelques 130 rassemblements ont été organisés à travers le pays, entre le 18 et 25 février, pour accueillir la plus grande célébration du Newroz de tous les temps.

    Aucune force ne pourra arrêter la marche du peuple, a déclaré le BDP, affirmant que l’interdiction du gouvernement n’est pas légitime.

    Défiant les menaces et les interdictions des autorités, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de Diyarbakir, chef-lieu du Kurdistan de Turquie, et d’Istanbul. Deux millions de  personnes étaient attendues dans ces deux villes.

    Violents affrontements à Istanbul, un mort

    A Istanbul, des affrontements ont été éclatés dans plusieurs quartiers entre les manifestants et les policiers qui sont intervenus violemment, faisant usage à de gaz lacrymogènes et de canons à aux.

    Les tentatives des dizaines de milliers pour rejoindre la place de Kazlicesme où devait avoir lieu la célébration ont été violemment attaquées par des policiers.

    Un responsable du parti kurde est décédé après avoir été touché par une grenade lacrymogène lancée par la police à Kazlicesme, a annoncé Gultan Kisanak, la co-présidente du BDP. Il s'agit de Haci Zengin, représentant BDP du quartier d'Arnavutkoy. Plusieurs autres personnes ont été blessées dont deux grièvement et une députée BDP, Mulkiye Birtane, suite à la violence de la police, procédant également à des arrestations massives.

    La répression anti-kurde et les interdictions absurdes du gouvernement pour qui la fête de Newroz ne pouvait avoir lieu que le 21 mars, sont à l’ origine de ces affrontements.

    Toutes les barricades ont été affranchies

    A Diyarbakir, des centaines de milliers de personnes ont réussi vers midi à arriver sur la place de Newroz, affranchissant toutes les barricades dressées par la police, suite à de violents affrontements.

    « Le gouvernement a fait l’erreur de sa vie. Le peuple est sur la place de Newroz malgré les injustices, les obstacles et les violences », a dit  le député kurde Hasip Kaplan.

    La célébration de Newroz est une déclaration de l’autonomie kurde, a valorisé le journaliste Veysi Sarisozen sur Nuce TV, chaine kurde.

    Après les discours prononcés sur la place, sans le système de son confisqué par les autorités, le BDP a appelé la foule a une marche de liberté.

    Printemps kurde

    Il s’agit d’une journée historique en Turquie et au Moyen-Orient.  Le gouvernement turc a échoué face à la volonté du peuple kurde, un message fort au Monde entier qui reste sourd au printemps kurde.

    Encouragé par le silence des pays occidentaux, le gouvernement turc mène une politique de répression sans précédente depuis notamment 2009, début du lancement de la nouvelle campagne d’arrestations dans le cadre de l’affaire KCK, accusée d’être la branche urbaine du PKK.

    Plus de 6 500 membres actifs du BDP dont 31 maires sur 98 et six députés sur 36 sont actuellement en prison dans le cadre de cette affaire. Avec l’incarcération de 101 journalistes, la Turquie est également la plus grande prison du monde pour les journalistes.

    http://www.actukurde.fr/actualites/kurdistan/648-printemps-kurde-un-million-de-personnes-célèbrent-le-newroz-a-diyarbakir.html

    * "Le NEWROZ et son histoire"

    « Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps, la fête de la renaissance est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »

    Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612  avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Persans, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l'oppression menée par l’empire Assyrien.

    Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

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  • La journée mondiale de révolution syrienne à Genève

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    Samedi, à Genève, le Collectif Jasmin a réussi à organiser un très bel événement en solidarité avec le peuple syrien qui mène une extraordinaire révolution pacifique contre le régime mafieux et criminel des Assad. La marche pour le peuple syrien a réuni 600 personnes dont un très grand nombres de Syriennes et de Syriens venus de toute la Suisse. Jamais, en Suisse, un rassemblement n'avait réuni autant de personnes sensibles à ce noble combat pour la liberté, la dignité et la justice. A la fois graves et optimistes, les manifestants ont commencé par faire une minute de silence en hommage aux 12'000 martyrs tombés en Syrie et ont terminé en entonnant des chants révolutionnaires tant l'espoir de la victoire est grand et le bonheur immense que le peuple syrien ait pu brisé, après 50 ans de dictature, les chaînes de l'esclavage pour les remplacer par les liens de la solidarité et de la fraternité interreligieuse et intercommunautaire. Quelle leçon de vie pour l'humanité!

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    Discours M. Shady Ammane

    La révolution syrienne a aujourd'hui un an, le peuple syrien libre a aujourd'hui un an! Un an déjà!  Un an que le peuple syrien demande sa liberté et ne reçoit pour seule réponse que des balles, des enterrements et l'ignorance.

    Le régime syrien continue de se targuer d'un permis de tuer et sa folie n'a plus aucune limite.
    Il y a désormais 12000 morts en Syrie et 220'000 disparus!

    Assez!

    Mesdames et Messieurs, chers amis du peuple syrien: j'ai trois messages.

    Le premier je l'adresse à la communauté internationale:

    Au nom du  peuple syrien,  nous vous avons d'abord demandé de l'aider,  puis de le secourir puis de le sauver.

    Aujourd'hui,  je demande à la communauté internationale de nous oublier. Je ne le fais pas parce que le peuple syrien n'est plus en danger ou que la révolution est terminée.

    Je vous demande de nous oublier pour ne plus avoir honte de promettre aux nôtres une fois de plus, une fois de trop, que le monde est prêt à agir pour que chaque cri de liberté ne coûte pas une vie en Syrie.

    Je vous demande de nous oublier pour ne plus avoir honte de faire croire à mon peuple qu'il compte autant qu'un autre, que les enfants syriens sont aussi chers que les autres enfants du monde, que les femmes syriennes ont autant de valeur que les autres femmes du monde.

    Le peuple syrien vaincra avec ou sans la communauté internationale, avec ou sans cette honorable institution, avec ou sans vous ou moi.

    Mais que dirons-nous alors pour justifier les centaines de milliers de martyrs en Syrie? Que dirons-nous aux veuves, aux orphelins, à ceux qui auront enterrés leurs enfants?

    En attendant que le régime de ce criminel d'Assad tombe, je suggère à la communauté internationale de commencer à rédiger ses excuses les plus plates et les plus honteuses à l'adresse du peuple syrien.

    Je suggère qu'un monument aussi gigantesque que le courage des Syriennes et des Syriens commence à être érigé à la mémoire d'un peuple qui aura sacrifié tant de vies pour que le mot  liberté garde toute sa valeur et toute sa noblesse pour les prochains peuples opprimés qui oseront s'en servir!

    Je suggère de faire graver ce monument des seuls mots suivants : "Nous savions!"

    Mon deuxième message va au régime syrien. Je sais que tout ce que nous pouvons dire ici arrive en Syrie:  Je vous prie donc Madame la Consul de bien vouloir transmettre nos demandes à Bachar, Maher, Souleiman et à vos autres camarades criminels:

    Pourriez-vous exécuter nos enfants sans les torturer?
    Pourriez-vous tuer nos femmes et nos sœurs sans les violer?
    Pourriez-vous nous assassiner sans nous arracher les yeux, la gorge ou nous démembrer afin que nos mères puissent nous voir et nous embrasser une dernière fois avant de nous enterrer?

    Mon dernier message va au peuple syrien: Au nom du monde entier,

    PARDON!

    MILLE FOIS PARDON!

    Merci de nous donner chaque jour des leçons de courage,
    d'amour
    de dignité.
    Merci

    La victoire est proche! Tenez bon! Vive le peuple syrien libre!

    Shady Ammane

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  • Assassinat d'un imam à Anderlecht: cette terreur-là, on la connaît bien

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    Assassinat d'un imam à Anderlecht: cette terreur-là, on la connaît bien

    Quand on est belgo-turc, d'origine syrienne, de parents alaouites, antifasciste et témoin "privilégié" du terrorisme, devant la mort tragique de l'imam Abdellah Dahdouh dans un attentat à caractère confessionnel visant la mosquée chiite Rida à Anderlecht, on ne peut s'empêcher de penser à l'affaire Madimak qui, le même jour, a été classée par la justice turque.

    Le 2 juillet 1993, à Sivas (centre de la Turquie), un hôtel accueillant des intellectuels de gauche venus célébrés un poète alevi du XVIe siècle dénommé Pir Sultan Abdal, fut incendié par une foule hystérique hurlant "Tremblez mécréants, l'armée de Mohammed arrive" et "Nous voulons la charia".

    Il y eut 37 morts (dont trois des terroristes morts accidentellement) et une soixantaine de blessés. L'armée et la police laissa faire les lyncheurs qui, pendant plus de huit heures, se sont livrés à une orgie de violence digne des célébrations du Ku Klux Klan. Le conseiller communal de la ville Cafer Erçakmak excita la foule, appelant à "tuer tous les impies". Les pompiers "dépêchés" sur les lieux avec plus de six heures de retard tabassèrent certains survivants de l'incendie.

    Cinq militants salafistes ont fait l'objet de poursuites mais ils ne seront jamais retrouvés. Désormais, ils ne risquent plus d'être inquiétés car hier, soit 18 ans après les faits, il y a eu prescription.

    Dans la foulée, les forces progressistes et les organisations alévies de Turquie ont battu le pavé pour protester contre l'impunité flagrante dont bénéficient les tueurs, une impunité saluée, vous avez bien lu, saluée par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan par la formule "hayirli olsun".

    Hier, à Ankara, les policiers ont tiré en l'air pour disperser la foule des démocrates turcs en colère en raison du classement de l'affaire de Madimak. A Sivas, les victimes emprisonnés dans la fumée et les flammes de leur hôtel, n'ont pas eu droit aux coups de semonce de la police...

    Revenons à présent à l'attentat commis à la mosquée Rida de Bruxelles.

    Puisque l'auteur de l'incendie criminel déclare avoir agi pour se venger du sang sunnite versé par les chiites en Syrie, il est peut-être temps de se pencher sur la responsabilité des chaînes qataries et saoudiennes de désinformation, respectivement Al Jazeera et Al Arabiya. On y trouve tous les clichés de la propagande djihadiste concernant les événements en Syrie. Quant aux médias internationaux tels que France 24, BBC ou CNN, leurs analyses de la situation syrienne à l'emporte-pièce et leur lecture confessionnelle des événements n'est certainement pas innocente. Les atrocités commises  par les groupes terroristes comme le Jounoud Al Cham (Les Soldats du Levant) à Homs, Tal Kalakh et Rastan qui, depuis le départ des troupes syriennes du Liban en 2005, se sont installés et renforcés à Tripoli, sont soigneusement dissimulés par "nos" médias. Ces attentats odieux commis au sabre et au couteau sont systématiquement mis sur le compte de l'armée syrienne et des milices du régime, les "chabbihas" et ce, sans la moindre vérification. Violemment anti-chiite et changeant régulièrement de nom, ce groupe qui noyaute le mouvement syrien de contestation mène le djihad non pas pour instaurer la démocratie et la liberté d'expression mais un califat sunnite.

    Par ailleurs, avec une propagande qui assimile à tort le régime laïc de Bachar El-Assad à  un "pouvoir alaouite" et les alaouites aux chiites, qu'espère-t-on obtenir comme résultat sinon l'exacerbation des clivages confessionnels ?

    Combien de fois faudra-t-il encore répéter qu'il y a plus de différences entre alaouites et chiites qu'entre chiites et sunnites ?


    Vous voulez arrêter le terrorisme ? Commencez par en finir avec vos mensonges à propos de la Syrie.

    Bahar Kimyongür, auteur de Syriana, la conquête continue, Ed. Investig'action et Couleur Livres, Bruxelles, 2011

    14 mars 2012

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  • Rassemblement en soutien au peuple grec!

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    Ce soir à 18h00 environ 30 personnes avaient été réunies à la place des nations pour soutien au peuple grec.

    En réaction au plan d'austérité venant d'être voté par le parlement grec dimanche dernier, le peuple est dans la rue. C'est en solidarité avec celui-ci que le mouvement Occupy Geneva a décidé d'organisé un petit rassemblement de soutient le mercredi 15 février à 18h place des Nations. Le mouvement fêtait par ailleurs ses quatre mois de création ce jour là.


    « Citoyens, citoyennes, camarades,

    Aujourd’hui l’arrogance des pouvoirs financiers atteint un nouveau seuil de mépris du droit des peuples.

    Suite à l’adoption du dernier plan d’austérité par le gouvernement grec, dimanche 12 février, le peuple se soulève. La situation sociale dans le pays est critique. En effet ce nouveau plan de rigueur affaibli un service public déjà mis à mal par les précédents.

    Le gouvernement grec en acceptant de se plier aux injonctions de l’UE et de ses créanciers ne se soucie pas des conséquences sociales que cela engendre :

    Des écoles, contraintes de servir des soupes populaires à des enfants arrivant le ventre vide.

    Des hôpitaux surchargés avec un manque croissant d’effectif du personnel soignant, et une dégradation rapide de l’ensemble du système de santé.

    Des parents, devant abandonner leurs enfants n’ayant plus les moyens de s’en occuper.

    Un salaire minimum revu à la baisse (-22%) alors que la population est déjà dans une détresse sans pareil.

    Des licenciements massifs, venants augmenter les chiffres d’un chômage déjà catastrophique.

    Des scènes de violence quotidienne, une répression policière omniprésente devant la rage d’un peuple déboussolé ne sachant plus que faire pour protéger le peu qu’il lui reste.

    Il est temps de montrer notre solidarité et notre désaccord avec la politique du gouvernement et de l’Union européenne qui reste à la solde de la spéculation mondiale. La Suisse de son côté accueille des fortunes grecques à l’abri de son secret bancaire. Aujourd’hui encore nous sommes les profiteurs d’un système corrompu et fondamentalement injuste, mais la roue peu tourner pour nous aussi, n’attendons pas le pire pour réagir !

    Dès à présent sortons dans la rue nous sommes tous mis en danger par de telles pratiques.

    Citoyens, citoyennes, camarades, INDIGNONS-NOUS ! »

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  • 12856 signatures contre la sous-enchère salariale!

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    Un pas contre la sous-enchère: l'initiative pour le renforcement du contrôle des entreprises est déposée



    12856 signatures contre la sous-enchère salariale

    L’initiative syndicale pour le renforcement du contrôle des entreprises a abouti

    La Communauté genevoise d’action syndicale a déposé aujourd’hui l’initiative législative « Pour le renforcement des contrôles des entreprises. Contre la sous-enchère salariale ». Soutenu par une large coalition de partis et associations, les syndicats genevois ont récolté 12851 signatures, donnant ainsi un signal fort qui prolonge sur le plan politique leur lutte sur le terrain contre les abus patronaux.

    La sous-enchère salariale progresse

    La mise en concurrence des salariés les uns contre les autres (résidents contre frontaliers, Suisses contre immigrés, hommes contre femmes, jeunes contre les plus âgés) est allée de pair avec un accroissement des cas de sous-enchère salariale. Contrairement à ce que laissent croire les discours populistes et xénophobes, ce ne sont pas les frontaliers, ni les étrangers qui sont responsables tant des licenciements que des pressions sur les salaires. Ce sont les patrons qui veulent et imposent de tout temps et surtout en période de crise des salaires au moindre prix et des conditions de travail toujours plus précaires.

    Les contrôles sont insuffisants

    Malgré cela, les autorités renoncent à développer des réels contrôles des conditions de travail. A Genève, le nombre d’inspecteurs de l’Office cantonal de l’inspection et des relations de travail (OCIRT) est clairement insuffisant, et ses prérogatives trop réduites. Il n’y a que 16 inspecteurs du travail, dont 7 à 8 seulement pour s’occuper de la sous-enchère salariale, pour près de 300’000 emplois. Soit un inspecteur seulement pour 18’750 emplois. A titre de comparaison, il y a 153 agents employés par la Fondation des parkings pour contrôler 50’000 places de parc, soit un agent pour 326 places de parc…

    Augmenter le nombre de contrôles dans les entreprises

    L’initiative prévoit une augmentation du nombre d’inspecteurs pour atteindre un ratio d’un inspecteur pour 10’000 emplois. Cela signifie que le nombre d’inspecteurs-trices ainsi que le nombre de contrôles devront doubler. L’initiative prévoit aussi la création d’une inspection des entreprises. Les syndicats désigneront des inspecteurs-trices qui seront nommé∙e∙s par le Conseil d’Etat. 1 inspecteur-trice pour 10’000 emplois pourra être nommé-e. L’inspection des entreprises permettra d’améliorer la qualité du contrôle des entreprises en donnant la parole avant tout aux salarié∙e∙s.


    Renforcer la lutte contre la sous-enchère salariale

    L’initiative prévoit que l’inspection des entreprises soit compétente sur le terrain pour traquer les indices de sous-enchère salariale. Cela est indispensable pour la mise en œuvre des mesures d’accompagnement qui prévoient notamment l’extension des conventions collectives de travail ou l’édiction de contrats-type en cas de sous-enchère salariale abusive et répétée. Cette notion ne permet pas encore de lutter efficacement contre les salaires de misère mais doit impérativement être redéfinie au niveau fédéral.

    Un signal politique fort

    Avec le dépôt aujourd’hui de 12851 signatures, la Communauté genevoise d’action syndicale, soutenue par une large coalition de partis et associations, donne ainsi un signal fort qui prolonge sur le plan politique leur lutte sur le terrain contre les abus patronaux.

    Contacts :
    Alessandro Pelizzari, Unia Genève, Président CGAS (079 817 29 04) Manuela Cattani, SIT, Vice-Présidente CGAS (079



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  • 11 ans de prison requis pour trois œufs

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    Turquie: 11 ans de prison requis pour trois œufs

    yigit_ergun.jpgLe parquet d’Istanbul a demandé  11 ans de prison contre  un étudiant arrêté en possession de trois œufs à l’entrée de l’université d’Istanbul, lors d’une visite du président turc.

    Selon l’acte d’accusation du parquet de la République,  la police a trouvé trois œufs dans le sac de l’étudiant en droit Yigit Ergun, à l’entrée de l’université lors de la visite du président Abdullah Gul, le 14 décembre 2011.

    « AKP, trois œufs ne te suffisent pas. Dégage ! L’université nous appartient » aurait crié l’étudiant, ne pouvant entrer à l'université, toujours selon le parquet qui a demandé 44 mois de prison pour chaque œuf, sous l’accusation d'outrage et résistance à la police.

    Attendant son procès, l’étudiant, âgé de 19 ans, a refusé l’accusation d’outrage, affirmant que la peine requise contre lui est « ridicule ».  

    Le 24 janvier, au lendemain de l’inculpation, les Collectifs des étudiants se sont rassemblés dans le campus de l’universite de Beyazit à Istanbul pour dénoncer l’accusation du parquet. Ils ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire « 11 ans ne suffisent pas. Emprisonnez-nous aussi »

    Cette absurdité de la justice turque n’est pas la première. Les réquisitoires, basés sur le seul travail de la police, notamment les écoutes téléphoniques, sont un ramassis de mensonges, remplis d’incohérences et de "preuves" non crédible.

    Le seul crime de Cihan Kirmizigul, l’un des 500 étudiants emprisonnés en Turquie, est d’avoir porté le pouchi (keffieh) kurde. Le 20 février 2010, il se trouvait par hasard  à un arrêt de bus près duquel une manifestation « illégale » avait eu lieu deux heures plus tôt, quand des policiers sont venus l’arrêter pour le seul motif d’avoir un pouchi autour de son cou. Le procès s’est ouvert le 9 décembre 2011 devant la 14e cour d’assises d’Istanbul et ajourné au 23 mars 2012.  Une peine de 45 ans de prison a été requise contre ce jeune étudiant qui continue de rester en prison.

    Ferhat Tuzer et Berna Yilmaz, deux figures du mouvement étudiant contre le Conseil de l'Enseignement Supérieur (YOK), l'héritage de la junte militaire de 1980, ont passé 18 mois en prison pour avoir demandé « l’enseignement gratuit » lors d’un déplacement du premier ministre Erdogan à Istanbul, avant d’être libérés le 6 octobre 2011.


    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/250112/turquie-11-ans-de-prison-requis-pour-trois-oeufs

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  • Le Parlement français a définitivement adopté la pénalisation du génocide arménien

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    Le Parlement a définitivement adopté lundi soir, après un ultime vote du Sénat, la proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien, suscitant immédiatement le courroux de la Turquie.

    Au terme d'un débat de plus de sept heures et alors que plusieurs centaines de manifestants étaient rassemblés pendant tout l'après-midi autour du palais du Luxembourg, les sénateurs ont adopté le texte par 127 voix contre 86. 237 sénateurs (sur 347) ont seulement pris part au vote.

    Avec ce vote conforme (sans modification) du Sénat, la proposition est définitivement adoptée par le Parlement français.

    Déjà adoptée par les députés le 22 décembre, la proposition prévoit un an de prison et 45.000 euros d'amende en cas de contestation ou de minimisation de façon outrancière d'un génocide reconnu par la loi française.

    Deux génocides, celui des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale et celui des Arméniens, sont reconnus, mais seule la négation du premier était pour l'instant punie.

    Représentant le gouvernement, Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, a justifié la proposition de loi de la députée UMP Valérie Boyer par la nécessité pour "notre société (...) de lutter contre le poison négationniste".

    "Cette proposition de loi participe d'un mouvement généralisé de répression des propos racistes et xénophobes. Elle n'est pas une loi mémorielle", a argué le ministre.

    Le vote final du texte est intervenu en dépit des critiques émanant de membres éminents du gouvernement comme Alain Juppé (Affaires étrangères) et Bruno Le Maire (Agriculture).

    La proposition de loi a profondément divisé les sénateurs, beaucoup plus que les députés, tous partis confondus, même si une majorité a finalement été trouvée en faveur d'un texte défendu par le président Nicolas Sarkozy et bénéficiant du soutien des deux principaux groupes, UMP et PS.

    A quelques mois d'échéances électorales majeures, l'UMP et le PS ne comptaient pas se passer des voix de la communauté arménienne, la plus importante d'Europe occidentale (environ 600.000 membres). (AFP, 23 jan 2012)

    Ankara dénonce un "acte irresponsable"


    Le ministère turc des Affaires étrangères a "condamné fermement" le vote, dénonçant un "acte irresponsable" de la part de la France.

    "La Turquie n'hésitera pas à rapidement mettre en oeuvre comme bon lui semble les mesures prévues" contre la France, souligne un communiqué, dans une référence à de nouvelles sanctions contre Paris.

    Le document accuse en outre la France d'avoir "transformé en victime" les relations turco-françaises, pour des visées électoralistes.

    "Il s'agit d'une initiative très malencontreuse au nom de la politique française", ajoute le communiqué.

    Le Premier ministre islamo-conservateur, Recep Tayyip Erdogan, devait s'exprimer mardi, lors du discours qu'il prononce chaque semaine devant les députés de son parti.

    Après un premier vote du texte, par les députés français le 22 décembre, M. Erdogan avait très vivement réagi, gelant la coopération politique et militaire avec la France, son allié de l'Otan, et dénonçant un "génocide" commis par les colonisateurs français en Algérie.

    Mais, fait rarissime sur la scène politique turque, il était rejoint dans sa colère par le principal parti d'opposition.

    "Les Turcs ne peuvent pas croire que le pays de Voltaire et Diderot voudrait bafouer la liberté d'expression par une loi qui les viserait, eux, d'abord. Foin d'hypocrisie, c'est une loi contre les Turcs", déclarait le chef du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate), Kemal Kiliçdaroglu, dans une lettre au candidat à l'élection présidentielle française, François Hollande.

    "Si le Parlement français s'obstine à voter des +lois+ antiturques et inconstitutionnelles, cela ne pourra que porter gravement atteinte, non seulement à l'image de la France, mais aussi à celle de l'Union européenne, qui sera perçue comme déloyale et hostile", ajoutait le chef de ce parti fondé par Atatürk.

    Le parti d'opposition nationaliste MHP, troisième force politique du pays, avait également dénoncé le texte.

    Lundi, quelques heures avant le vote des sénateurs français, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a lui aussi fait ressortir l'indignation de son pays.

    La Turquie d'aujourd'hui, a-t-il dit, "n'est plus la Turquie de 2001", lorsque le Parlement français avait reconnu le génocide arménien.

    Pays émergent, membre du G20, interlocuteur incontournable au Proche-Orient avec des frontières ultra-sensibles avec la Syrie, l'Irak et l'Iran, exemple du mariage réussi de la démocratie et de l'islam pour certains pays arabes, la Turquie fait entendre "qu'on peut moins qu'avant lui donner des leçons", selon un diplomate occidental à Ankara.

    Symptôme de la profonde vexation turque, le maire d'Ankara, Melih Gökçek, membre du parti majoritaire AKP, avait annoncé après le vote des députés français que la municipalité débaptiserait des rues portant des noms français.

    De même, avait-il ajouté, la municipalité fera ériger, près de l'ambassade de France, un monument à la mémoire des victimes algériennes de la colonisation française.   (AFP, Michel SAILHAN, 24 jan 2012)

    Erevan: vote "historique" de la France sur le génocide

    Le vote par le Sénat français d'une loi condamnant la négation du génocide arménien est une "initiative historique qui contribuera à prévenir d'autres crimes contre l'humanité", a déclaré mardi Edouard Nalbandian, ministre arménien des Affaires étrangères.

    "Ce jour sera écrit en lettres d'or non seulement dans l'histoire de l'amitié entre les peuples arménien et français, mais également dans les annales de la protection des droits de l'Homme à travers le monde", a assuré le ministre dans un communiqué.

    Ce vote "va en plus consolider les mécanismes existants de prévention des crimes contre l'humanité", poursuit le communiqué.

    L'Arménie et la diaspora arménienne font campagne depuis longtemps pour obtenir une qualification internationale de génocide des massacres d'Arméniens perpétrés pendant la Première guerre mondiale malgré les dénégations de la Turquie.

    Cette question a empoisonné les relations des deux pays voisins dont les frontières restent fermées et continue à passionner les Arméniens à travers le monde.

    M. Nalbandian a souligné que le vote français était "la suite logique" de la reconnaissance par la France en 2001 du fait que les massacres des Arméniens constituaient un génocide.

    "La France a réaffirmé son rôle pivot comme défenseur authentique des valeurs humaines universelles", affirme encore le communiqué. (AFP, 24 jan 2012)

    http://www.info-turk.be/401.htm#Parlement

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  • World Economic Forum (WEF) et les « émeutiers » Suisses

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    Le 21 janvier 2012, environ 200 personnes avaient été réunies à Berne pour protester contre la tenue du Forum économique mondial (WEF) la semaine prochaine à Davos. C’était sans compter la réaction disproportionnée de la police bernoise. En effet, cette dernière a encerclé dès le départ les deux groupes de manifestants (environ deux cents personnes en tout) aux alentours de la gare, les empêchant de manifester. A tel point que même le soussigné, pourtant membre de la European Press Federation (EPF) et présent sur les lieux pour couvrir l’événement, a été retenu pendant près d’une heure et empêché de faire son travail. L’annonce de la police bernoise de porter plainte contre 153 personnes « pour émeute » doit certainement être prise comme une plaisanterie, étant donné qu’il y avait au moins cinq policiers par manifestant et « ces émeutiers » n’ont pratiquement pas pu bouger. Si la Suisse a le droit d’accueillir la réunion du WEF, elle doit également assurer la liberté d’expression et de manifestations, éléments indispensables de toute démocratie digne de ce nom. D’autant plus que les crises multiples (économique, sociale, financière, environnementale, etc.) qui traverse le monde depuis quelques années, avec des conséquences désastreuses, nécessitent certainement un débat ouvert sur les causes de ces crises et il faut savoir entendre des voix discordantes. Les citoyens de ce pays (dont les fameux « émeutiers ») méritent au moins autant de protection, de sécurité et de respect que certains dirigeants (politiques ou économiques) invités du WEF qui sont pourtant responsables de la situation désastreuse dans le monde.

    Demir SÖNMEZ

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    Pour plus d'images, voir :

    Manifestation anti-WEF pris en otage par la police!

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  • Manifestation anti-WEF pris en otage par la police!

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  • L’arrestation de l’ex-chef de l'armée turque: une opération de dissimulation du massacre?

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    L’arrestation de l’ex-chef de l'armée turque: une opération de dissimulation du massacre?


    Rien n'indique que le gouvernement Erdogan rende la justice, même en emprisonnant un ex-chef de l'armée. Le régime AKP qui a déjà pris le contrôle de l'armée a emprisonné un ancien chef d'état-major au moment où il était accusé de dissimuler le massacre de 35 kurdes tués dans le raid du 28 décembre. La guerre du pouvoir menée par le gouvernement Erdogan n'est pas une lutte pour la démocratie.

    Il n'est pas étonnant pour les kurdes de voir une telle opération quand le gouvernement est sous le feu des critiques. C'est une logique des gouvernements répressifs. L'emprisonnement de ces généraux qui devaient être jugés depuis longtemps n'est en aucun cas un avancement vers la démocratie, mais la poursuite de la guerre du pouvoir.  Le but de ces arrestations n'a jamais été de rendre la justice ou de consolider la démocratie.

    Le 5 décembre, l'ex-chef d'état-major des armées turques, le général à la retraite Ilker Basbug, a été placé en détention préventive sous l'accusation d'avoir voulu renverser le gouvernement. Le gouvernement Recep Tayyip Erdogan et son allié fort, la confrérie de Fethullah Gulen, avaient déjà pris le contrôle de l'armée, comme dans la police, les services secrets et au sein de la justice.

    Erdogan créé sa propre structure profonde

    Malgré l'arrestation de quelque 250 officiers accusés d'avoir conspiré contre les islamo-conservateurs, le pays n'est toujours pas dans la bonne direction. Aucun de ces officiers n'est jugé pour des crimes contre les kurdes, au contraire ce peuple continue d'être massacré par l'armée qui a changé de main.

    L'emprisonnement de Basbug intervient au moment où le gouvernement est sous le feu des critiques pour  le massacre des civils kurdes dont 19 enfant dans les bombardement du 28 décembre contre un village kurde de la région de Sirnak. C'est un « massacre collectif » et « délibéré » pour les associations des droits de l'homme et des ONG, « un massacre planifié depuis Ankara » selon le principal parti kurde BDP.  Le silence, les tentatives de dissimulations, le refus du gouvernement de s'excuser et de rendre des comptes confirment ces jugements. Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan et ses ministres ont accusé le BDP et les journalistes, au lieu d'ordonner une enquête transparente et approfondie.

    « Ce n'est pas un événement ordinaire. Tous ceux qui commettent des crimes, quel que soit leurs fonctions, doivent être jugés équitablement.  Mais tout cela ne peut pas être utilisé pour les intérêts politiques du pouvoir. Le pouvoir en place demande des comptes aux structures profondes d'une part, il instaure sa propre structure profonde d'autre part » a déclaré Selahattin Demirtas, le co-président du BDP.  Il a appelé les procureurs qui ont préparé le réquisitoire  à entendre aussi des villageois kurdes qui ont vu leurs villages détruits par les militaires et des familles de disparus.

    Tentative de dissimuler le massacre

    Pour Kemal Kilicdaroglu, chef du Parti républicain du peuple (CHP), les tribunaux disposant de compétences spéciales ne sont pas des tribunaux qui rendent la justice mais qui entérinent des décisions prises par l'autorité politique. Affirmant qu'il est « claire que c'est pour masquer » le massacre de 35 kurdes, il a déclaré que lorsque le gouvernement se trouve sous le feu des critiques, il mène de telles opérations pour changer la page.

    La loi n'est pas la même pour tous

    Un gouvernement qui a pu garder le silence pendant 15 heures après le massacre et qui a pu réussir aussi à faire taire les medias « mainstream » pendant ce temps ne sera pas convaincant dans ses actions « soi-disant » pour consolider la démocratie, même en arrêtant des généraux criminels.

    Un premier ministre qui a fait sa première déclaration sur le massacre 27 heures plus tard, non pas pour s'excuser ou rendre des comptes mais pour féliciter son armée, ne saura pas s'avancer vers la démocratie. Dans un pays où les tribunaux spéciaux se comportent pire que les anciennes cours militaires, on peut ne pas avoir la confiance en la justice quand le président turc Abdullah Gul dit que «la loi est la même pour tous ». Où est la loi quand on bombarde des civils innocents, exécute en pleine rue des manifestants, utilise des armes chimiques, violent les femmes, commet des crimes d'honneur ou des crimes contre l'humanité et quand on tue des enfants ?

    Vers où se dirige la Turquie ?

    Vers où s'avance-elle la Turquie ? Pour avoir une idée, il faut se rappeler de ces paroles d'Erdogan, tenues en décembre 2002 en Russie : « La question kurde n'existe pas si tu n'en pense pas ».

    Lorsqu'on enferme 96 journalistes, 500 étudiants, 36 avocats, près de 40 syndicalistes, au moins 15 défenseurs des droits de l'homme, des centaines d'élus dont 18 maires et huit députés et des centaines d'enfants et des femmes politiques, ce n'est surement pas pour la démocratie, mais peut-être pour créer une société qui ne pense pas, une société sans opposition, sans réaction, un société où des citoyens devenus adeptes et partisans, sinon pourquoi autant d'agressivités et de pratiques fascisantes contre tous ceux qui critiquent ?  Reste à savoir s'il peut réussir pour la survie de son hégémonie.  Le seul obstacle c'est l'opposition kurde, qui ne pliera jamais le genou devant ce gouvernement. Mais quand le mouvement de la liberté et de la démocratie kurde réussie à rester debout malgré le "terrorisme" d'Etat, les autres tombent...

    « Nous ne reculerons pas. Nous avons payé le prix jusqu'aujourd'hui. Ce n'est pas le jour de la peur et de prendre du recul. Aucune armée n'est plus forte que la force du peuple. Nous ne perdrons pas ! » dit le BDP.  (Egalement publié sur l'ActuKurde)

     

    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/070112/l-arrestation-de-l-ex-chef-de-larmee-turque-une-operation-de-dissimula

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  • Occupy WTO in Geneva

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    Stop OMC !

    Du 15 au 17 décembre, la 8ème Conférence Ministérielle de l’OMC  se tiens à Genève dans le contexte d’une crise mondiale sans précédent, crise que les politiques de l’OMC ont grandement contribué à provoquer. Il est temps de rebrousser chemin ! Mais les Etats-Unis, au contraire, proposent un « nouvel » agenda... pour rajouter encore une couche de « libéralisation » et d’ouverture des marchés au profit des transnationales !

    Les négociations à l’OMC sont bloquées depuis dix ans – et c’est tant mieux - mais les transnationales reviennent à la charge. De plus, ce « nouvel agenda » oublie les maigres concessions en faveur des pays en développement que le « round de Doha » faisait miroiter.

    Des représentants des mouvements sociaux du monde entier viennent à Genève pour demander au contraire un virage à 180 degrés. Les échanges commerciaux ne sont pas un but en soi. On constate les effets néfastes des accord actuels. Il faut changer radicalement de cap!

    • Partout, la crise aggrave le chômage. Les Etats doivent pouvoir mener une politique de création d’emplois. Pour cela il ne faut pas encore réduire, mais au contraire restaurer leur droit de protéger les industries nationales de la concurrence déloyale des transnationales. Les accords (AGCS) qui, de fait, imposent les privatisations et bloquent les nationalisations doivent être abrogés.


    • Les connaissances sont un bien commun de l’humanité. Les accords sur la propriété intellectuelle (ADPIC), qui organisent leur accaparement par les monopoles, doivent être remis en question. En particulier, pour que les pays pauvres aient accès aux médicaments et aux techniques de lutte contre le changement climatique. Le piratage des connaissances traditionnelles et le brevetage de la vie doivent être bannis !


    • Les accords agricoles actuels détruisent la souveraineté alimentaire. Ils ruinent les paysans, tout en laissant la spéculation affamer les peuples en période de pénurie. Chaque pays doit pouvoir protéger sa paysannerie et sa souveraineté alimentaire, notamment contre la concurrence déloyale des produits agroindustriels subventionnés des pays développés. Les subventions aux agrocarburants doivent être interdites, car elles sont des facteurs majeurs de dégradation écologique, d’accaparement de terres et de famines. Il faut une régulation du prix des matières premières pour réduire leur volatilité et interdire la spéculation sur ces marchés.


    • Les Etats-Unis et d’autres pays proposent que le changement climatique soit « traité » à l’OMC. Mais l’OMC, fait partie du problème ! En effet, tous ses accords visent explicitement d’augmenter le commerce international, lequel est justement une des sources majeures des gaz à effet de serre !


    • La dérégulation et la libéralisation imposées par l’OMC dans le secteur de la finance et ailleurs ont beaucoup contribué au désastre actuel. A présent, même le G20 et le FMI ont dû admettre la nécessité d’une re-régulation (sans pour autant agir...), mais les règles actuelles de l’OMC s’y opposent. Pire, on veut imposer de nouvelles dérégulations, un nouveau tour de vis de ce « libre »-échange qui ne profite qu’aux transnationales et aux financiers!

     

    OMC = Organisation Maximisant la Crise ? OMC, marche arrière !

     

     

    Statement of Our World Is Not for Sale (OWINFS) on the de Schutter-WTO Debate

    WTO Turnaround: Food, Jobs and Sustainable Development First

     

    Appel à l'action! - 8e Ministérielle à Genève, 2011

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  • Les fonctionnaires en colère descendent dans la rue!

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    Cette après midi a l’appel du Cartel intersyndical de la fonction publique (ADP/EPM - AGEEP - FAPCEGM/HEM - FAMCO - SIT - SPG - SPJ - UCESG - UFAC), près de 1000 employés de l’Etat ont manifesté à partir 16 h 30 devant l’Hôtel de Ville. Ils protestaient contre plan financier quadriennal 2012-2015 : attaques contre les mécanismes salariaux, coupes dans les prestations et subventions plan financier quadriennal 2012-2015 : attaques contre les mécanismes salariaux, coupes dans les prestations et subventions

    Déposé en septembre dernier, le projet de budget 2012 prévoyait un déficit structurel de 120 millions, le Conseil d’Etat vient d’annoncer les mesures d’économie qu’il compte prendre pour y répondre :

    dès 2012, l’annuité (augmentation annuelle) sera réduite de moitié ;

    dès 2012, l’indexation ne sera plus versée ;

    dès 2012, des coupes dans les prestations et les subventions seront effectuées jusqu’à hauteur de 2%.

    C’est une attaque inacceptable contre le personnel !

    Alors que, depuis de nombreuses années le personnel de l’administration cantonale et du secteur subventionné est mis sous pression par les restrictions budgétaires, alors qu’il paie encore aujourd’hui le prix du blocage des mécanismes salariaux des années 90 et 2000, et qu’il va devoir largement contribuer à l’assainissement de ses caisses de pension, on lui demande de passer à nouveau à la caisse durant 4 années, pour un montant total d’au moins 100 millions.

    C’est un non-sens économique !

    En matière de politique économique, s’attaquer au pouvoir d’achat de plus de 30’000 salarié-e-s (personnel soignant, enseignant-e-s, secrétaires, assistant-e-s sociaux-ales, éducateurs-trices, nettoyeurs-euses, etc.) est un non-sens en période de crise économique. Plus d’emplois, moins de précarité, voilà une véritable manière de relancer l’économie et de renflouer les finances publiques.

    C’est la poursuite du démantèlement social !

    Alors que les besoins de la population vont augmentant, notamment en raison de cette même crise économique, pour y répondre le PFQ ne prévoit d’autre solution qu’une diminution moyenne de 2% des charges du personnel, des dépenses générales et des subventions accordées aux institutions parapubliques ! De nouveaux efforts d’ « efficience » attendus ? Pourtant M. Hiler lui-même n’a-t-il pas avoué que l’on était arrivé au bout de ce qui était possible ?

    Après le régime sec auquel ont été soumises les institutions sous l’ère du « ninisme », ces nouveaux efforts (dont le détail reste encore inconnu) menacent directement tant les prestations à la population que les conditions de travail par des diminutions sectorielles de postes, par des menaces sur l’emploi et sur les conventions collectives (CCT) de certains secteurs.

    Le Cartel intersyndical dénonce ces mesures et appelle le personnel de la fonction publique et des secteurs subventionnés à se mobiliser contre cette énième attaque contre les prestations publiques et les conditions de travail.

    Augmentation d’impôts : on parle enfin de nouvelles recettes !

    Le Conseil d’Etat propose également de suspendre temporairement le bouclier fiscal qui protège les hauts revenus, et de mettre fin aux privilèges récemment accordés aux indépendants-tes, aux propriétaires immobiliers, et aux détenteurs-trices de collections artistiques et scientifiques. Une augmentation des centimes additionnels sur les personnes physiques est également envisagée.

    Le Cartel intersyndical relève que la question des finances de l’Etat est enfin traitée sous l’angle de ses revenus également, et non plus uniquement sous l’angle des dépenses. Mais l’exercice est à peine esquissé : il convient de rappeler que le budget de l’Etat paie aujourd’hui (et demain encore) les réductions massives d’impôts de ces dernières années, diminutions qui ont profité aux plus fortuné-e-s du Canton. Les mesures proposées par le PFQ ont le mérite d’exister mais sont loin de compenser le manque de recettes induit par la légèreté des décisions prises auparavant en matière fiscale.

    La limitation des mécanismes salariaux annoncée s’inscrit par ailleurs dans un contexte de refonte complète du système salarial de l’Etat et des secteurs subventionnés appliquant les mêmes règles. Au début de l’année, le Conseil d’Etat a initié le projet SCORE (système compétences, rémunération, évaluation), projet destiné à revoir les critères et la méthode d’évaluation des fonctions, et à replacer l’ensemble de ces dernières dans une nouvelle grille salariale. Le Cartel exige d’avoir son mot à dire sur ce projet dont le coût est estimé entre 50 et 80 millions ; il est hors de question qu’une réforme d’une telle ampleur soit menée sans négociations.

    Le Cartel appelle le personnel à se mobiliser pour défendre les principes auxquels nous tenons :

    Une politique salariale transparente, garantissant l’égalité de traitement, -* Des écarts de salaire raisonnables entre les basses classes et les classes plus élevées,

    Une politique salariale exempte de discriminations, directes ou indirectes, entre hommes et femmes,

    Des augmentations annuelles automatiques, fondées sur les années d’expérience,

    Une pleine indexation année après année, en fonction du coût de la vie,

    Le maintien au moins de tous les salaires, en particuliers pour les classes les plus basses.

    A l’heure où le Conseil d’Etat annonce de nouvelles mesures d’économie sur le dos de la fonction publique, le personnel doit se mobiliser pour la défense des principes ci-dessus.

    S’appuyant sur ce projet, le Conseil d’Etat a décidé unilatéralement, fin 2010, de suspendre à cette date toute réévaluation collective ou sectorielle, et ceci jusqu’à l’entrée en vigueur de SCORE (en 2013).

    Attaque contre le PLEND

    Le Conseil d’Etat s’apprête également à déposer un projet de loi modifiant le Plend. A prestations égales, soit l’équivalant de la rente maximale AVS, le Plend sera réduit de 5 à 3 ans, sauf pour les fonctions à pénibilité physique, pour lesquelles la durée du Plend est maintenue à 5 ans. En revanche, le poste libéré par le-la préretraité-e pourra être repourvu sans plus attendre le délai de 6 mois en vigueur jusque-là.

    A l’heure où le personnel doit déjà consentir à d’énormes sacrifices pour préserver l’essentiel de son système de retraite (fusion des caisses CIA et CEH), cette nouvelle attaque est inadmissible.

    Le Cartel exige la reprise sans délai des réévaluations de fonction collectives et sectorielles ainsi que l’entrée en vigueur immédiate des dossiers en cours. Il en va de l’égalité de traitement et du droit à la reconnaissance de la valeur du travail de chacun-e.

    Pour faire face à ces attaques contre le service public, contre celles-ceux qui ont porté l’essentiel des efforts d’économie de ces dernières années, le Cartel intersyndical invite le personnel à répondre présent aux appels à la mobilisation qui seront lancés ces prochains jours.

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  • La rafle en Turquie rappelle l'Allemagne des années 1930

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    La police turque a procédé mardi 22 novembre des perquisitions simultanées dans 52 cabinets d'avocats dans seize villes, arrêtant 47 avocats de Abdullah Ocalan, chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Les  associations des juristes et une association des droits de l'homme ont dénoncé la rafle qui rappelle « l'Allemagne des années 1930 ».

    Des centaines d'avocats et de défenseurs des droits humains ont manifesté  mardi soir sur la place de Galatasaray à Istanbul pour protester contre la politique « fasciste » du gouvernement AKP, le parti au pouvoir du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

    Plus de cent personnes, dont 47 avocats, ont été arrêtées au cours des opérations simultanées dans le cadre de l'affaire KCK, visant les avocats d'Ocalan, le principal parti kurde BDP et le Congrès pour une Société Démocratique (DTK), une plateforme d'associations et mouvements kurdes.  Dans un premier temps, on avait annoncé l'arrestation de 70 avocats.    

    Une République d'arrestations

    « La Turquie  a été transformé en un État d'arrestations » a dénoncé l'avocat Ercan Kanar, lors de la manifestation. « Il y a un seul procureur et juge des cours d'assises dotés de pouvoirs spéciaux, c'est le premier ministre Recep Tayyip Erdogan » a-t-il affirmé.

    «Les dernières opérations visant le KCK. Personne ne doit s'attendre à ce qu'elles se terminent » avait déclaré le 7 novembre le premier ministre dans sa ville natale de Rize, menaçant de poursuites judiciaires pour les médias et les milieux démocratiques turcs qui dénoncent la répression contre les kurdes.  « Que ce soit dans la presse ou autre part, il faut faire attention à ce que l'on dit sur le KCK, cela revient à soutenir le terrorisme. »

    En octobre, le premier ministre turc avait pointé ouvertement du doigt les avocats du chef du PKK : « Il y a un endroit qui se dit le Bureau Juridique Asrin. Les avocats d'Imrali sont liés à ce bureau (...) ils entretiennent des contacts entre Imrali et Qandil (où se trouvent les combattants du PKK)"

    C'est ce qui nous attend tous demain

    Réunis à l'appel de trois associations, l'Association de Juristes Contemporains (CHD), l'Association des juristes libertaires (OHD) et l'Association des droits de l'homme (IHD), les manifestants ont demandé la fin des arrestations et la libération de tous les prisonniers politiques et d'opinions.

    Selon le Prof. Dr. Gencay Gursoy, ces vagues d'arrestations rappellent « l'Allemagne des années 1930 ». « Ce qui arrive aujourd'hui à nos amis avocats, c'est ce qui nous attend tous demain » a-t-il dit.

    Terreur d'AKP

    L'avocate Sevinc Sarikaya a de son coté affirmé que tous ceux qui dénoncent les attaques contres les kurdes sont visés par « la terreur d'AKP ». Elle poursuit : «Les kurdes sont un peuple qui a des milliers d'avocats et des milliers de personnes qui sont capables de faire de la politique.  Vous ne pouvez pas finir 20 millions de personnes (kurdes)  avec des arrestations et des perquisitions »

    PKK : la Turquie se dirige vers une guerre stratégique

    Le PKK qui lutte contre le régime d'Ankara depuis 30 ans a condamné fermement dans un communiqué l'arrestation des avocats d'Ocalan, affirmant que  l'AKP pousse la Turquie vers une « guerre stratégique » avec ses pratiques « fascisantes ».

    « A partir de cette heure, il ne faut plus être dans l'attente d'un nouveau processus » a souligné l'organisation, appelant toutes les forces démocratiques et qui sont pour la  paix à briser le silence contre les attaques « fascisantes » et « racistes » d'AKP  

    Plus de 8000 personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'affaire KCK, lancée en 2009 quelques semaines après le grand succès du parti kurde aux élections municipales. Le gouvernement AKP utilise cette affaire, considérée par le BDP comme un complot politique, pour réduire au silence toute opposition. La dernière grande rafle a été effectuée fin octobre, se soldant par l'arrestation de 50 personnes dont l'éditeur Ragip Zarakolu et professeure respectée Busra Ersanli.

    Présenté comme un modèle de la démocratie pour le monde arabe, la Turquie est aujourd'hui la plus grande prison du monde pour les journalistes avec environ 70, loin devant la Chine et l'Iran, les syndicalistes avec une quarantaine, les étudiants avec 500, les enfants avec des centaines et les élus dont 18 maires et 8 députés.


    www.actukurde.fr


    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/221111/la-rafle-en-turquie-rappelle-lallemagne-des-annees-1930



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  • Turquie: quel modèle pour le monde arabe?

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    Turquie: quel modèle pour le monde arabe?

     

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    A l’heure où la Turquie s’insurge contre les violations des droits de l’homme en Syrie, alors qu’elle est donnée en modèle au monde arabe, il n’est pas admissible qu’elle « embastille » ses opposants non violents « pour terrorisme ». Il y a quinze jours, Ragip Zarakolu, éminent éditeur turc de 63 ans, était arrêté à Istanbul, avant d’être - au terme de sa garde à vue - inculpé pour « terörizm » et écroué dans une prison de haute sécurité. Son crime ? Editer des publications brisant le tabou du génocide arménien et traitant du problème kurde. Le Collectif VAN en appelle à Nicolas Sarkozy, Président de la République, à Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères en visite ces 17 et 18 novembre en Turquie, au maire de Paris, aux principaux responsables politiques, syndicalistes et associatifs, aux intellectuels, aux instances de l’Union européenne. Ragip Zarakolu, Busra Ersanli et tous les dissidents qui sont l’honneur de la Turquie, doivent être libérés. Souhaitons qu’Alain Juppé fasse entendre à Istanbul et à Ankara la voix de la France des droits de l’homme, garante d’un idéal démocratique.

    Ragip Zarakolu, directeur des Editions Belge (prononcer Bèlgué), Lauréat du Prix IPA 2008 (International Publishers’ Association) pour la Liberté de Publier, ex-président du Comité des écrivains emprisonnés (PEN-Turquie), récemment nominé au prestigieux Prix Martin Ennals pour les défenseurs des Droits de l’Homme, a été arrêté vendredi 28 octobre 2011 en Turquie, avec 47 opposants turcs et kurdes, parmi lesquels Madame Busra Ersanli, professeure de sociologie à l’Université de Marmara. Zarakolu et Ersanli ont ensuite été inculpés et incarcérés par le juge du Tribunal de Besiktas à Istanbul, pour « appartenance à un groupe terroriste armé » kurde, en vertu de l’Article 314 du Code Pénal turc, dans le cadre des « Opérations KCK ». Est-ce un hasard ? Tous deux questionnent l’histoire officielle turque sur le génocide arménien et sur les Kurdes. Ragip Zarakolu mériterait plutôt le Prix Nobel de la Paix : le samedi 21 avril 2005, cet humaniste, défenseur pacifique des droits de l’homme avait reçu à l’Hôtel de Ville de Paris en présence du maire Bertrand Delanoë, la Médaille du Courage pour ses publications sur le génocide arménien.

    Homme de conviction et de justice, Ragip Zarakolu voit, une fois de plus, son engagement faire de lui la cible des autorités turques. Début octobre, son fils Deniz, éditeur chez Belge, était arrêté pour avoir donné une conférence sur La Politique d’Aristote à l’Académie du BDP, parti kurde ayant des sièges au Parlement turc. En mettant les Zarakolu « hors-jeu », la Justice turque étrangle financièrement cette maison d’édition dissidente et permet au gouvernement de donner des gages aux milieux nationalistes.

    Les dérives totalitaires de l’Etat turc sont malheureusement encouragées par les accords de coopération franco-turcs, signés à Ankara par Claude Guéant le 7 octobre dernier. Depuis 2009, plus de 60 journalistes ont été emprisonnés en Turquie pour des accusations fallacieuses de « terrorisme » ou des délits de droit commun inventés de toutes pièces (cf l’arrestation de l’écrivain germano-turc Dogan Akhanli). Des milliers d’intellectuels, d’élus, d’étudiants, de militants associatifs, sont mis à l’isolement dans des prisons de haute sécurité, au péril de leur santé, dans l’attente d’un hypothétique procès. Suzan Zengin, traductrice pour les Editions Belge, d’articles et d’ouvrages concernant la purification ethnique et les génocides perpétrés en Turquie depuis le début du XXe siècle, est décédée le 12 octobre 2011, peu de temps après sa libération, faute de soins appropriés durant sa détention. Ironie de l’actualité, la répression du gouvernement AKP - parti islamo-conservateur au pouvoir - s’intensifie au moment où l’on érige la « démocratie turque » en « modèle » pour le monde arabe. Selon Erol Özkoray, journaliste turc, la Turquie cumule « l'ordre kaki et le fascisme vert ». Est-ce vraiment là le modèle que « mérite » le monde arabe ?



    Pris en étau entre l’autoritarisme nationaliste et militaire des kémalistes, dits laïques, et celui du national-islamisme dit modéré, les démocrates de Turquie, bien commodément étiquetés « terroristes », sont abandonnés à leur sort par la communauté internationale. Le double langage cynique d’Ankara qui prône « plus de démocratie » comme « antidote au terrorisme » et qui propose d’insister « sur les droits humains, la justice et les libertés » (cf. propos du Premier ministre Erdoğan dans le Hürriyet Daily News du 30 octobre 2011) suffit à contenter les diplomaties occidentales.

    Le Collectif VAN condamne fermement l’emprisonnement de Ragip Zarakolu, l’un des fondateurs de l’IHD [Association des droits de l’homme de Turquie], partenaire de nos actions annuelles de sensibilisation aux génocides et à leur négation, menées sur le Parvis de Notre-Dame de Paris. Le Collectif VAN appelle à signer les pétitions émanant des défenseurs turcs et kurdes des droits de l’homme pour exiger la libération de tous les prisonniers d’opinion en Turquie. Les représentants de la France et de l’Union européenne ne doivent pas accepter que l’usage de la liberté d’expression soit assimilé à un acte de terrorisme.

    Espérons que ce soit le message porté par M. Alain Juppé auprès de son homologue turc Ahmet Davutoglu, du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et du ministre aux Affaires européennes Egemen Bagis.



    Séta Papazian


    Présidente du Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
    BP 20083 - 92133 Issy-les-Moulineaux - France -

    contact@collectifvan.org


    http://www.collectifvan.org

     

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  • La Soupe à la grimace sur la place du Molard

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    La Soupe à la grimace sur la place du Molard


    A Genève, le Comité référendaire contre la LASI a organisé cet après-midi un rassemblement appelé « La Soupe à la grimace» sur la place du Molard pour illustrer les répercutions de la modification de la LASI et de la suppression du RMCAS, qui risquent de provoquer d'innombrables problèmes pour de nombreuses familles de ce canton.

    Pourtant, RMCAS ou 4000 CHF de salaire minimum ne sont pas la solution contre la pauvreté.

    4000 CHF de salaire minimum, ça va pour un-e travailleur-euse, mais pas pour une famille de 3 ou 4 personnes:  c'est insuffisant  pour garantir leur minimum vital. Il ne faut pas oublier que le loyer, les assurances, les impôts et toutes les autres interminables factures qui viennent à la fin du mois font que la part du revenu disponible reste dérisoire.

    C'est pourquoi, pour certains, il faut encore avoir recours à l'assistance sociale «pour sauver les meubles!».

    D'où la Grimace des concernés, dans ces circonstances !

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  • 9 novembre 1932 - plus jamais ça

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    Comme chaque année depuis 1982, les organisations genevoises proches des travailleuses et des travailleurs invitent le peuple laborieux et les démocrates à la commémoration du 9 novembre 1932.

    La soirée a débuté par des prises de paroles. Jocelyne HALER au nom du Comité référendaire contre la LASI, après Giangiorgio GARGANTINI au nom du Comité unitaire pour un salaire minimum, un représentant du GSsA a pris la parole et enfin Remy PAGANI au nom du conseille administratif de la ville de Genève a clôturé cette soirée.

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    Photos : Demir SÖNMEZ
    Le 9 novembre 1932, il y a 79 ans, l’armée suisse tire sans sommation contre des manifestants protestant contre la tenue d’un meeting fasciste, treize personnes sont tuées sur la plaine de Plainpalais. Nous avons un devoir de mémoire.


    Brève chronologie

    Novembre 1932, partout en Europe et aux Etats-Unis c’est la crise économique. Depuis dix ans le fascisme règne en Italie, toutes les libertés sont supprimées. Les procès politiques se suivent. En Allemagne Hitler prépare le dernier assaut décisif qui le conduira au pouvoir le 30 janvier 1933. A Genève, l’Union Nationale de Géo Oltramare rêve d’instaurer en Suisse une dictature fasciste. L’un de ses membres siège depuis deux ans au Conseil d’Etat à côté des Radicaux
    et Libéraux. Leurs défilés en uniforme dans les rues n’ont qu’une cible : le Parti socialiste de Léon Nicole, et avec lui, tout le mouvement syndical et la gauche genevoise.


    1930 - Elections cantonales
    : le Parti socialiste qui compte 37 sièges au Parlement genevois n’est pas représenté au Conseil d’Etat, où on n’y trouve que des représentants de la droite *.


    1931 -
    La gauche dénonce toute une série de scandales politiques et financiers, un Conseiller d’Etat radical démissionne.


    1932 -
    La Suisse compte 4 millions d’habitants et 54'000 chômeurs. Genève compte 178'374 habitants, 93’249 sont actifs et 29’514 sont assurées contre le chômage. Plus de 8'000 personnes sont au chômage, dont 1410 seulement reçoivent des secours des caisses d’assurance chômage.



    Février
    Lors de la Conférence pour le désarmement à Genève le Conseil d’Etat fait appel à l’armée, des mitrailleuses sont montées sur des camions des travaux publics.


    Juin
    La fusion de l’Ordre politique national (OPN, parti fasciste) et de l’Union de défense économique (UDE, issue des milieux patronaux) crée l’Union nationale (UN).

    5 novembre
    apparition sur les murs de la ville de l’affiche annonçant la « Mise en accusation publique des sieurs Nicole et Dicker » pour le mercredi 9 novembre à 20h30 dans la salle communale de Plainpalais.

    6 novembre
    Le Parti socialiste demande l’interdiction de l’assemblée de l’UN.

    7 novembre
    Réponse négative du Conseil administratif de la Ville de Genève.

    8 novembre
    Réponse négative du Conseil d’Etat genevois. L’assemblée générale du Parti socialiste décide d’une contre-manifestation pour le lendemain.

    9 novembre
    17h30 Arrivée à Genève des 610 soldats envoyés par le Département militaire fédéral à la demande du Conseil d’Etat genevois du même jour.

    19h10 Arrivée des premiers contre-manifestants.

    20h30 Début du meeting de l’Union nationale.

    21h15 La 1ère compagnie, soit 108 hommes, se déplace du boulevard du Pont-d’Arve vers la rue de Carouge, elle traverse la foule de la queue de la contre-manifestation de la gauche, 18 soldats sont désarmés.

    21h34 La troupe est rassemblée dos au mur du Palais des expositions et, sur le commandement du Major Perret, ouvre le feu : 150 coups sont tirés provoquant la mort de 13 personnes** et en blessant 65.


    Les 13 victimes de la tuerie du 9 novembre 1932 : Henri Fürst, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois (le premier à avoir été abattu) - Francis Clerc, 54 ans, fraiseur (dont le fils faisait partie des recrues venues de Lausanne) - Edouard Quillet, 34 ans, employé à l’Armée du Salut - Edmond Junod, 29 ans, mécanicien -Jean-Pierre Larderaz, 23 ans, employé de commerce - Emile Henry,55 ans, batelier - Gabriel Loup, 57 ans, patron boulanger – Oscar Maurer, 25 ans, employé de banque (tué alors qu’il sortait des cours du soir) - Emile Guignet, 27 ans - Melchior Allemann, 31 ans, employé d’hôtel, militant socialiste - Hans Brugger, 28 ans – Alphonse Kolly, 41 ans - Marius Rattaz, 36 ans, régent principal à Chêne bourg, mort le 14 novembre des suites de ses blessures.

     

    9 novembre 1932

    plus jamais ça

     

     

     

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  • Le dernier jour de la campagne d’élection Fédérales 2011

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    Le dernier jour de la campagne pour les élections fédérales. Les partis politique Genevois ont pour la dernière fois tenu leur stand à la place du Molard. Les résultats de votes seront connus demain. Finalement, c’est le peuple qui décidera. Je partage avec vous les photos de ce dernier jour de campagne.


    Bonne Change pour tous les  Candidat-e-s du  Conseil national et conseil des Etat

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    Les candidat-e-s socialistes pour le Conseil national et des États du canton de Genève : Françoise Joliat, Christine Serdaly Morgan, Loly Bolay, Jacque Robert, Liliane Maury Pasquier, sortant-e (Conseil des Etats), Carlo Sommaruga(Conseil national sorttant), Roth-Bernasconi, (Conseil nationalsortant-e ), Manuel Tornare,Eric Peytremann,Valérie Boillat et Les Jeunes Socialistes : M. DE SAINTE MARIE Romain, Mme. BARANOVA Olga et M. FAURE Adrien.

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  • Place Neuve, le tyran est vraiment mort! mais???..

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    Ce soir à 19h00 à la place de neuve, une vingtaine de jeunes libyens se sont rassemblé spontanément sur un appel qui a circulé sur facebook pour fêter la fin du tiran Kadafi à Genève.

    Des jeunes de la communauté libyenne ont chanté des slogans de la révolutions, comme « Zenga, Zenga, Dar, Dar, Kadhafi et Bashar » ou l’hymne national « Libya, Libya, Libya » et beaucoup de rires, fiers de brandir le
    nouveau drapeau libyen, symbole de la révolution.

    Des voitures klaxonnaient à la vue de ce joyeux attroupement. Il faisait nuit et froid, mais le soulagement causé par la mort de kadhafi a permis à
    ces jeunes de laisser exploser leur joie à la promesse de lendemains meilleurs. Ils ont chanté : « kadhafi, c’est fini, vive les jeunes de la Libye ».

    « Vive les jeunes de Libye, du Yémen et de Syrie » ont-ils scandé. Ou «le premier Ben Ali, le second Moubarak, le troisième Kadhafi, le quatrième Bashar ou Saleh ? »

    Le drapeau syrien était également présent, comme si s’imprégner de cet air de liesse et de liberté l’aiderait à chasser son dictateur.

    Ce soir, Place Neuve, le tyran est vraiment mort. Mais ?????

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    Photos : Demir SÖNMEZ

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  • ça suffit! Monsieur Unger

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    Monsieur Unger, ça suffit!

    La colère des grévistes !

     

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    HUG - Les aides-soignant-e-s en grève

    Les aides-soignant-e-s HUG sont en lutte depuis 2010 pour la réévaluation salariale.

    Lasse d’attendre l’entrée en matière du Conseil d’Etat sur cette revendication, un mouvement de grève a été décidé.

    La revalorisation, maintenant !

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    A la fin de l’année passée, suite à plusieurs manifestations, Conseil d’État et syndicats s’étaient mis d’accord de s’en référer à un expert indépendant pour tenter d’arbitrer leurs divergences de points de vue. Le 27 septembre dernier, l’experte désignée a rendu ses conclusions sous la forme d’un rapport très détaillé. Après avoir analysé le nouveau cahier des charges de 2009, elle a interrogé 35 personnes, principalement parmi le personnel des soins, dont 17 aides-soignant-e-s, mais également des responsables des soins, des IRUs et des infirmières. Ces autres professions devaient permettre de voir si le point de vue des aides-soignant-e-s sur l’évolution de leur métier pouvait être partagé par celles et ceux qui travaillent avec.

     

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    Constats syndicaux confirmés.

    Les résultats qui ressortent de ces analyses corroborent les constats que font syndicats et aides-soignant-e-s et qui motivent leur mobilisation. En effet, le nouveau cahier des charges intègre bien une part de l’évolution du métier, soit :

    - une relation avec le patient plus intense ;
    - l’intégration des familles dans le processus de soins ;
    - l’implication dans le processus de soins et les équipes multidisciplinaires ;
    - l’informatique pour les repas, le dossier patient, les commandes ;
    - les nouvelles technologies ;

    Par contre, il ne rend pas compte du principal changement, l’augmentation de la charge de travail et des conditions différentes de travail. Celles-ci sont dues au vieillissement de la population, à la diminution de la durée d’hospitalisation, aux attentes plus élevées des patient-e-s et des familles et à une dotation en personnel stable malgré la charge de travail en augmentation. Et cela conduit la grande majorité des professionnel-le-s à considérer les évolutions suivantes du métier d’aide soignant-e-s :

    - augmentation de la pénibilité psychique du travail ;
    - efforts intellectuels accrus ;
    - besoin d’acquérir de nouvelles connaissances ;
    - augmentation de la charge de travail ;
    - classe salariale qui n’est pas en rapport avec le métier ;
    - changement du rôle des aides soignant-e-s
    - manque de reconnaissance du métier comme exercé actuellement.

     

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    Personnel très motivé

    Les aides-soignant-e-s ont pris acte avec immense satisfaction des résultats de l’étude externe de comparaison des cahiers de charges de 1998 et de 2009. Elle donne raison aux aides-soignant-e-s et aux syndicats.

    Il a plu à l’Assemblée générale du 13 octobre, réunie pour prendre connaissance de ces résultats, de relever la conclusion que "l’essence même du métier d’aide-soignant-e HUG a connu des transformations profondes ces dix dernières années. Il est possible d’affirmer qu’il y a eu un changement significatif".

    L’Assemblée a relevé que le nouveau cahier des charges est entré en vigueur le 1er décembre 2009. Dès ce moment, le SIT avait demandé la réévaluation de la fonction. L’Assemblée a constaté que l’axe central de son mouvement depuis 2010, à savoir "polyvalent-e-s, mieux formé-e-s, plus autonomes, plus engagé-e-s, très présent-e-s au lit du malade" est bel et bien reconnu par cette étude.

    Grève votée

     

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    Plus déterminé-e-s que jamais, les 150 aides-soignant-e-s ont décidé de déclencher un mouvement de grève pour faire advenir leurs revendications et ont déposé, le jour même, un préavis dans ce sens auprès de la Direction. La rencontre avec le Conseil d’État, agendée le lendemain, n’a pas permis de changer la donne, celui-là campant sur sa position d’envisager la réévaluation à partir de 2013, option expressément rejetée par l’Assemblée générale.

     

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  • Les étudiants Chiliens appellent les indignés de Genève à la lutte...

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    "Pourquoi s’indigne à Genève? En Suisse nous avons un niveau de vie élevé".

    Y'a-t-il besoin de vivre sous le joug d'une dictature ou de subir 15-30% de chômage pour s'indigner? Il y a des problèmes locaux partout: à Genève on peut se référer à la crise du logement ou à la question de l'immigration. Par ailleurs, la précarité existe en Suisse même si nous sommes très "riche" économiquement. De plus, Au niveau global, il y a vraiment de quoi s'indigner. N'oublions pas que la Suisse joue un rôle relativement important dans le système internationale particulièrement dans les domaines de la finance, des investissements étrangers et de la diplomatie. Pour finir, n'est-ce pas a contrario un argument en faveur de l'indignation que de dire qu'en Suisse, nous ne risquons pas de nous faire tabasser ou même tuer simplement pour vouloir discuter, débattre, nous exprimer dans un espace publique des problèmes qui nous concernent tous?

    On peut résumer la situation par la question suivante : " Le drapeau situé en haut du mat d'un bateau qui coule, coule-t-il moins vite que la cale du même bateau?"
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    Francisco FIGUEROA -- Gabriel ITURRA
    (vice- président de la Fédération des étudiants de l' université du Chili) ----- (président de la fédération des étudiants du secondaire)
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  • Les indignés débarquent à Genève "Nous sommes 99%"

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    85 pays et 981 villes ont répondu à l’appel international des indignés! A Zurich, à Bâle, à Berne et à Genève le mouvement des révoltés contre le système financier qui broie les peuples et creuse l’écart entre les riches et les pauvres s’est rassemblé dans le calme. A Genève, sur la Place des Nations  un peu plus de 300 personnes dont la majorité sont des jeunes venus de plusieurs pays ont scandé des slogans anti-capitalistes et brandit des banderoles et des cartons sur lesquelles on peut lire: “Indignons-nous Genève”, “Taxe Tobim = Poudre aux yeux”, “Stop consommation”, “Immondialisation-nationalise la dette, privatise le bénéfice”, Le peuple avant profits”, “Les inégalités ne sont pas une fatalité! la précarité non plus! Indignons-nous!”, “La Place est à nous, la rue est à nous, le monde est à nous, pas aux banques”, “Indigné! de la manière dont on traite la vie, humain, animal, nature!”, “Berlusconi cut your penis” ...Revendications, protestations, discours...une mobilisation qui fera date et qui est appelé à se renouveler! 

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  • Nombreuses mobilisations pour le samedi 1er octobre!

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    Devant la gare de cornavin : présence des femmes socialistes pour l’égalité.

    Place de la Navigation : mobilisation des habitants des Pâquis (contre les loyers chers et le trafic routier) organisé par la SURVAP (Maison de Quartier des Pâquis Prieuré Sécheron)  


    Place de la Navigation – Confignon : mobilisation organisée par le Forum Habitat Participatif Media (pour le droit au logement et à la ville) en collaboration avec l’Alliance Internationale des Habitants qui ont parcouru plusieurs quartiers avant de poser pour une photo de groupe à la Place des Nations. Et c'était une occasion d'aller soutenir les manifestants du camp Achraf qui sont à leur 167ème jours de sit-in.

    Molard : tous les partis étaient là pour leur campagne pour les élections fédérales. Présence également du stand Collectif Jasmin qui soutien le peuple syrien .

     

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    Les candidat-e-s socialistes pour le Conseil national et des États du canton de Genève : Liliane Maury Pasquier, sortant-e (Conseil des Etats), Maria Roth-Bernasconi, sortant-e (Conseil national),Valérie Boillat, Loly Bolay, Christine Serdaly Morgan et Françoise Joliat
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    Liliane Maury Pasquier, sortant-e (Conseil des Etats)
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    Maria Roth-Bernasconi, sortant-e (Conseil national)

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    Valérie Boillat
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    Loly Bolay

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    Christine Serdaly Morgan

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    Françoise Joliat
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    Collectif Jasmin qui soutien le peuple syrien

     

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    Molard : tous les partis étaient là pour leur campagne pour les élections fédérales.

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  • Les candidats genevois au Conseil des Etats sur le grill: 40 photos

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    Les candidats genevois au Conseil des Etats sur le grill

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  • Un samedi militant à Genève

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    Le comité référendaire LASI a lancé sa Campagne "NON à la LASI le 27 novembre" à la Place des Grottes durant l’après-midi d'hier. J'ai demandé à René Longet (Président du Parti Socialiste Genève), à Ueli Leuenberger (Président du Parti Les Verts Suisses), à Carlo Sommaruga (Conseiller national) et à Ester Alder (Conseillère administrative de la ville de Genève) ce qu'ils pensent de cette campagne.

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    Journée très chargée hier avec mon passage à la Place du Molard puis à la Place des Nations. Mon objectif a mémorisé dans l'ordre, les stands du Parti socialiste et de SolidatritéS venus soutenir leur candidat commun Daniel Devaud à l'élection complémentaire à la cour des comptes et un groupe bizarre habillé tout en noir!

     

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    Sur la place des nations, une après-midi militante avec la Marche mondiale du jasmin pour la liberté du peuple syrien, le comité soutien d'Ashchraf et ses 148 jours de setting et enfin le comité de soutien des prisonniers politiques en Iran.

     

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  • Stand/action "Sortons du Nucléaire,Election Conseil National et d'un magistrat à la Cour des comptes"

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    Le 18 septembre, votez DANIEL DEVAUD à la Cour des comptes !

    Le 18 septembre, les Genevois·e·s éliront un nouveau magistrat à la Cour des Comptes.

    Une institution au service des citoyen·ne·s

    La Cour des comptes surveille le fonctionnement des collectivités publiques et garantit au citoyen que l’argent du contribuable est bien employé, conformément aux lois, sans passe-droits ni jeux d’influence.

    Daniel Devaud: intégrité, compétence, indépendance

    Ancien secrétaire-adjoint du Département de l’économie, Daniel Devaud n’a pas hésité à mettre en jeu son poste. Il s’est battu pour le respect de la loi, contre son chef qui prenait des libertés avec la Lex Furgler réglementant les acquisitions d’immeubles par des étrangers.

    Elu magistrat du pouvoir judiciaire en 1996, Daniel Devaud a instruit nombr
    e d’affaires financières complexes et dossiers sensibles de corruption publique : détournement d’avion, sang contaminé, gouvernement d’une république d’Asie Centrale, d’un pays d’Afrique, de la famille Bhutto, etc. Il a aussi mené des enquêtes concernant d’importantes affaires d’escroquerie internationale et a été l’un des premiers magistrats chargé du dossier de la Banque Cantonale Genevoise.

    Un juge impartial pour barrer la route à l’UDC

    Cette élection impose un choix clair. D’un côté, un politicien de la droite dure au profil sectaire, qui affiche sa volonté d’instrumentaliser la Cour des comptes afin de démanteler l’Etat social, avec pour conséquence un renforcement des inégalités. De l’autre côté, Daniel Devaud, actuel juge à la Cour de justice, dont le parcours exemplaire témoigne de son attachement à un Etat efficace, impartial, au service de chacun·e
    .


    Un Etat social pour plus de justice

    Une bonne utilisation des deniers publics permet d’améliorer les prestations de l’Etat. Un démantèlement de celui-ci livre la population à la loi du plus fort et creuse encore les inégalités.

    Face à la crise, il est plus que jamais essentiel de garantir les prestations de l’Etat et des services publics. C’est essentiel pour défendre une vraie égalité des chances pour chacun·e.

    Dans une perspective républicaine, nous soutenons un Etat au service de toutes et de tous, guidé par les valeurs humanistes de responsabilité et de solidarité.

     

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  • A Morges hier, le Président des socialistes prédit la victoire à ses troupes!

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    Pour plus informations : http://christianbrunier.blog.tdg.ch/archive/2011/09/04/les-socialistes-romand-e-s-mobilise-e-s-contre-la-hausse-des.html <http://christianbrunier.blog.tdg.ch/archive/2011/09/04/les-socialistes-romand-e-s-mobilise-e-s-contre-la-hausse-des.html>

     

     

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