04/05/2010

Vivre, Voter, Représenter

Chères associations de la diversité genevoise,



Comme vous le savez peut-être déjà, la campagne Citoyenneté locale pour toutes et tous : « Vivre, Voter, Représenter »
a débuté jeudi passé (voir en pièce jointe le communiqué de presse) devant le Mur des Réformateurs, symbole de la multiculturalité genevoise, puisqu'il est constitué de 5 personnes d'origine étrangère.



Nous avons besoin d'une forte participation d'un maximum d'associations d'étrangères et étrangers sur Genève, afin de pouvoir montrer l'attente de tout un canton derrière la reconnaissance des droits politiques des étrangers au niveau local (commune et canton)
au sein d'un environnement aussi empreint de diversité comme l'est Genève.



Merci donc de prendre connaissance de la proposition collective en pièce jointe, et de nous communiquer dès que possible si vous souhaitez rejoindre les organisations qui soutiennent le texte.


Soutiennent actuellement la proposition :

Association des juristes progressistes, Camarada, Centre de Contact Suisses-Immigrés, Collectif de soutien aux sans-papiers de Genève, Coordination contre l'Exclusion et la Xénophobie, DiverCité, Fédération Associative Genevoise, Fédération Maison Kultura, La Ligue Suisse des Droits de l'Homme, Maison Populaire de Genève, SIT – Syndicat Interprofessionnel de travailleuses et travailleurs, Unia Genève.

Merci de communiquer votre soutien à :

vivre@kultura.ch


Pour la coordination "ViVRe"


Julien Cart


Coordination « Vivre, Voter, Représenter » (ViVRe)  c/o Fédération Maison Kultura, rte de Chêne 41 B, 1208 GE

Tél : 076 511 70 11



- Proposition collective à l’Assemblée constituante genevoise


- Le communiqué de presse annonçant le début de la campagne  « Citoyenneté locale pour toutes et tous :  Vivre, Voter, Représenter », et expliquant les raisons de cette démarche

 

 

Pour signez cette proposition collective (pétitions) téléchargement les feuilles svp.

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28/04/2010

Jeunes contre la 4ème révision de l'assurance chômage (LACI)

 

4e révision de la Loi sur le chômage : Les moins de 30 ans exclus defacto de l'assurance-chômage!

Pour « assainir» l'assurance-chômage, dont le déficit s'élève à 700 millions de francs l, les Chambres fédérales ont voté une nouvelle révision particulièrement injuste de la LACI :

· nouvel allongement de la période de cotisation donnant droit à l'assurance

· nouvelle réduction de la durée d'indemnisation

· Introduction d'une sévère discrimination fondée sur l'âge (la protection contre le dumping et la déqualification supprimée pour les moins de 30 ans et la durée d’indemnisation réduite de moitié pour les moins de 25 ans, indépendamment du temps de cotisation!)

 

· durée d'indemnisation réduite de deux tiers pour les «personnes libérées de l'obligation de cotiser » (jeunes diplômés, mères/pères au foyer souhaitant reprendre une activité, etc.).

 

· aggravation des «pénalités» à l'inscription, indépendamment de toute faute (renforcement de la culpabilisation des demandeur d’emploi)

· transfert des chômeurs de longue durée vers l’aide sociale (renforcement de l’exclusion)

 

Les crises économiques commandent de renforcer l'assurance-chômage, pas de la détruire! Si la révision est rejetée, la loi actuelle prévoit dès janvier 2011 un autre système d'assainissement: augmenter modérément les cotisations (de 2 à 2,5%) et soumettre la part des hauts salaires comprise entre 125'000 et 315'000 francs à une cotisation de 1 % (au lieu de l'exonération actuelle).

 

Faire payer les responsables de la crise, pas ses victimes ! La crise actuelle a vu le nombre de chômeurs doubler. Le chômage des jeunes est monté en flèche. A Genève, près de 2000 personnes s'inscrivent chaque mois. C'est dire qu'une partie significative de la population est susceptible d'effectuer un passage au chômage. Le démantèlement de l'assurance-chômage ne réduira pas le nombre des demandeurs d'emploi, mais seulement le nombre de ceux qui sont aidés à (re)trouver un emploi.

En quelques jours, la Confédération a pu débloquer 68 milliards pour sauver une banque; elle refuse d'allouer 700 millions pour assainir l'assurance-chômage. Ce sont les victimes de la crise, travailleurs licenciés ou confrontés au manque de débouchés dans leur secteur, qui sont sommés de passer une seconde fois à la caisse. Quant aux sociétés qui licencient à tour de bras pour augmenter -même en temps de crise -les bénéfices de leurs actionnaires, elles ne paieront pas un centime ! Dans un pays qui, en comparaison européenne, ne connaît pas de protection contre les licenciements, la moindre des choses est d'avoir une assurance-chômage décente.

Le passage à l'emploi: une période de vulnérabilité. Au sortir de l'école, d'un apprentissage ou des études, il n'est pas toujours facile de trouver du travail. Les employeurs exigent des jeunes qu'ils aient déjà une expérience professionnelle avant de leur proposer un contrat de travail. Pour échapper au paradoxe, les jeunes travailleurs offrent gratuitement leurs compétences aux employeurs dans le cadre de « stages» non-rémunérés en entreprise, financés par le chômage. A défaut d'une assurance-chômage digne de ce nom, ce seront les familles, voire les jeunes eux-mêmes (par leurs économies ou en s'endettant) qui assumeront la « rémunération» de ces stages. L'assurance-chômage protège les jeunes travailleurs des classes moyennes et inférieures, et renforce leur position par rapport aux employeurs !

 

Or la 4e révision exclut pour ainsi dire les jeunes de l'assurance-chômage. L'assurance-chômage protège les jeunes travailleurs des classes moyennes et inférieures, et renforce leur position par rapport aux employeurs !Tout travailleur sans enfant, âgé de moins de 30 ans et frappé par le chômage -que ce soit au sortir des études ou suite à un licenciement ­devra désormais accepter n'importe quel travail. Autrement dit, il sera immédiatement chassé de l'assurance-chômage -à laquelle il cotise! -et contraint de financer lui-même les coups durs. Effets pervers: la perte durable de qualification dans le passage à l'emploi pour les jeunes ayant suivi une formation, l'augmentation drastique de la concurrence dans les emplois moins qualifiés et l'affaiblissement général de la position des jeunes sur le marché du travail (baisse des salaires, etc.). Cette révision enferme la nouvelle génération dans la mentalité du chacun pour soi, qui laisse les individus seuls et sans protection face aux aléas de l'économie.

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Signons et faisons signer le référendum fédéral contre la

révision de la LACI!

 


Le Comité genevois de soutien au référendum est appuyé par les organisations

 

suivantes : Comité Unitaire Genevois,Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), UNIA, SIT, SSP/VPOD, Comedia, SEV, Association de défense des chômeurs (ADC-GE), AVIVO, solidaritéS, PSG, MPS, Verts... (Liste non-exhaustive) et par divers étudiant-e-s impliqué-e-s dans la politique universitaire.


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25/04/2010

Le 24 avril a été commémoré pour la première fois à Istanbul

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21/04/2010

Arrestations mortelles: la Turquie devra payer plus de 100.000 euros

Arrestations mortelles: la Turquie devra payer plus de 100.000 euros

 



La Turquie devra verser 100.000 euros de dommages et intérêts à deux plaignantes dont le mari et le frère ont été tués à leur domicile lors d'une opération policière, a jugé mardi la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg.

Elles dénonçaient le meurtre de Murat Bektas et d'Erdinç Arslan, respectivement leur mari et leur frère, au cours d'une opération anti-terroriste de la police en 1999 dans l'immeuble où les deux hommes habitaient.

Dans une seconde affaire, seize plaignants alléguaient qu'un proche parent, Ylmaz Özcan, 42 ans, avait été roué de coups puis tué d'une balle dans la nuque le 24 septembre 2000 par des gendarmes qui s'étaient rendus à son domicile pour l'arrêter.

Les juges de Strasbourg leur ont alloué des dommages et intérêts allant de 2.000 à 10.000 euros.

La CEDH a estimé que le droit à la vie des trois victimes avait été violé alors qu'un recours à la force n'était pas nécessaire.

Le gouvernement turc peut faire appel. (AFP, 20 avr 2010)

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19/04/2010

Turquie :Mobilisation en faveur d'enfants kurdes lourdement condamnés pour terrorisme


 

Berivan, une jeune Kurde de 16 ans accusée d'avoir participé à une manifestation où on lançait des pierres, pourrait rester sept ans en prison si le gouvernement turc oublie sa promesse de changer la loi comme le réclament des organisations humanitaires.

 

 

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BERIVAN S, elle a 16 ans

 

 

 

"Ils m'ont mis un foulard sur le nez (la loi interdit de se cacher le visage lorsqu'il y a une manifestation), ils m'ont prise en photo, m'ont menacée et je n'ai rien pu dire": c'est le message que cette jeune fille a, de sa prison, fait passer à sa mère, explique Kezban Yilmaz, l'avocate de l'Association des droits de l'homme (IHD), basée à Diyarbakir, la grande ville du sud-est.

 

Comme des centaines d'enfants ou d'adolescents mineurs kurdes, Berivan a été jugée comme une adulte, selon la loi antiterroriste, après une interpellation lors des nombreuses manifestations souvent violentes dans les régions kurdes de Turquie.

 

C'était le 9 octobre 2009: on manifestait dans plusieurs villes du sud-est contre la détention du chef du mouvement rebelle kurde PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), Abdullah Öcalan, et Berivan était de passage à Batman, en visite chez sa tante...

 

"Elle n'a rien d'une terroriste. C'est une enfant. Chaque fois que quelqu'un vient la voir, elle croit qu'on vient la chercher pour la sortir de prison!", ajoute Me Yilmaz.

 

Selon l'IHD, en 2009, 1.300 enfants ont été arrêtés à Diyarbakir, et 100 ans de prison ont été requis contre 13 mineurs détenus actuellement à la prison de Midyat.

 

"Je connais 450 dossiers de mineurs en cours de jugement dans le cadre de la loi antiterroriste", indique Me Yilmaz.

 

F.G., 16 ans au moment des faits, a été arrêté en juillet 2008 après une manifestation de colère parce qu'on avait "rasé la tête" du détenu Öcalan, explique son père.

 

Il a été condamné à sept ans et demi de prison pour jets de pierre sur les forces de sécurité lors de cette manifestation et d'une précédente, le 28 mars 2006.

 

"Membre ou pas du PKK, on considère qu'il a agi en faveur du PKK", explique son père.

 

"Quand ils sortent de prison, ce sont des militants. Ils se disent: pourquoi est-ce que je suis là? C'est parce que je suis kurde!", affirme le père de M.U., lui aussi condamné pour les mêmes faits à 7 ans de prison, mais en liberté conditionnelle après 10 mois de détention.

 

"Mon fils n'avait rien à voir avec le PKK, mais il s'est radicalisé. Il a été battu par la police", raconte-t-il avant d'ajouter: "Je préfère qu'il soit dans la montagne (avec le PKK) plutôt qu'en prison..."

 

"Les gamins voient leurs parents harcelés, battus par la police, c'est pour ça qu'ils lancent des pierres", accuse Behcet Kaya, 55 ans, un des milliers de déplacés par le conflit, qui habite la banlieue de Diyarbakir.

 

Dans son rapport 2009 sur la Turquie, Amnesty International souligne, en citant les archives officielles, que "des enfants dès 12 ans ont été jugés par des tribunaux pour adultes, selon la même procédure que les adultes, en contravention avec la loi turque de protection de l'enfance et la convention de l'ONU sur les droits des enfants".

 

Amnesty demande que la loi soit changée et signale aussi des périodes de détention préventive de mineurs qui ont duré plus d'un an, et des témoignages de torture sur mineurs.

 

Fin 2009, le gouvernement a commencé à discuter avec l'opposition d'une modification de la loi.

 

Les mineurs ne seraient plus jugés par des tribunaux pour adultes et, au cas par cas, les peines de prison seraient commuées en amendes ou réduites.

 

Mais le processus est en panne, tout comme un plan annoncé en novembre par le gouvernement pour octroyer plus de droits à la minorité kurde.

(AFP, Michel SAILHAN, 15 avr 2010)
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Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

 

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17/03/2010

Invitation à la soupe populaire

lutter contre le chômage et pas contre les chômeurs

pour la prolongation de 120 jours du droit aux indemnités

fédérales de chômage pour tous 


la soupe populaire

jeudi 18 mars dès 17h à la Treille



Mesdames et Messieurs, chères et chers collègues,

La pétition lancée par les syndicats genevois pour demander les 120 indemnités supplémentaires prévues par la LACI pour les cantons durement touché par le chômage a remporté un vif succès. Plus de 2100 signatures ont été récoltées ce jour et d¹autres sont encore attendues d¹ici au 18 mars.

Le Conseil d¹Etat a finalement accepté d¹entrer en matière et a fait la demande à Berne pour la prolongation des indemnités pour les plus de 30 ans.
C'est une belle victoire pour notre campagne et cela montre que la mobilisation des personnes sans emploi est certes difficile, mais elle paie !

Pourtant, parce qu¹une fois de plus les jeunes sont dénigrés


et discriminés,  nous avons décidé de maintenir


la soupe populaire


jeudi 18 mars dès 17h à la Treille


A cette occasion nous remettrons une lettre ouverte aux membres du Grand Conseil lors de la prochaine session de mars, laquelle sera également remise au Conseil d¹Etat accompagnée des signatures pétitionnaires. Par une brève^prise de parole, nous ferons le lien entre les 120 jours et la quatrièmerévision de la LACI actuellement en discussion aux Chambres fédérales.

En espérant que vous nous ferez l¹honneur de votre participation, nous vous prions de croire à l¹assurance de notre parfaite considération.

état pétitionnaire à la rubrique
http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article1507

Pour contact:
PELIZZARI Alessandro UNIA 079 817 29 04
CATTANI Manuela SIT 079 29 28 490

Claude REYMOND, secrétaire syndical CGAS

Maison Populaire de Genève

 

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06/03/2010

La démocratie européenne agresse les Kurdes

La démocratie européenne agresse les Kurdes

 

 

 

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Ces derniers mois, une répression systématique et coordonnée s’abat sur les politiciens et institutions kurdes en Europe. En effet, des opérations de police ont été lancées en Allemagne, en France, en Italie et en Belgique, aboutissant à l’arrestation de près d’une centaine d’activistes, politiciens et journalistes kurdes. Tout indique que ces opérations ont été menées en concertation avec les autorités turques et même avec la participation des agents turcs en Europe.

 

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La plus récente vague d’arrestation s’est déroulée en Belgique. Lors d’une descente spectaculaire le 4 mars 2010, 300 policiers belges ont effectué des descentes à Bruxelles, Anvers, Charleroi, Namur et Verviers. Le siège de Roj TV (télévision en langue kurde émettant depuis l’Europe), à Denderleeuw (Flandre, nord), a également été perquisitionné. Parmi les personnes interpellées figurent deux anciens députés kurdes, Zubeyir Aydar et Remzi Kartal, réfugiés politiques depuis 1994 en Europe. S’en est suivi l’arrestation, le 5 mars 2010 à Cologne, le Président du Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK-Kurdistan iranien) M. Haci Ehmedi.

 

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Le recours à des méthodes anti-démocratiques pour empêcher la liberté d’opinion et d’expression d’un peuple opprimé n’est pas acceptable. Le fait que ces événements se déroulent au cœur de l’Europe signifie que les gouvernements européens font peu de cas de leurs principes démocratiques et des droits humains lors qu’il s’agit des intérêts économiques et politiques.

 

 


 

 

Les institutions victimes d’opération policière sont l’œuvre acharné d’un peuple sans Etat et à qui on nie son identité, sa langue, sa culture, ses droits à la liberté d’opinion et d’expression, d’association… bref ses droits fondamentaux. Le fait de prendre comme cible ces institutions, c’est viser l’anéantissement tout un peuple. En effet, comment expliquer la fermeture de la Roj TV qui est devenue la voix de 1,5 million de Kurdes en Europe et plus de 20 millions en Turquie ?

 

Le sort réservé hier aux peuples arméniens et juifs ne doit pas être infligé au peuple kurde. Ces répressions reviennent par ailleurs à cautionner des régimes islamistes totalitaires qui règnent en Turquie et en Iran.

 

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Les gouvernements européens et nord-américain ne doivent pas sacrifier le peuple kurde au nom de leurs intérêts économico-politiques avec la Turquie et l’Iran.


 

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Les gouvernements européens, nord-américain, turc, iranien et les autres régimes réactionnaires du Moyen-Orient doivent renoncer leur agression à l’égard du peuple kurde et doivent reconnaître les droits élémentaires de ce peuple.

 

 

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Demir SÖNMEZ

 

Genève le, 6 mars 2010

 

Maison Populaire de Genève

 

www.assmp.org


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23/02/2010

Un journaliste kurde risque 525 ans de prison en Turquie (IPI)

Un journaliste kurde risque 525 ans de prison en Turquie (IPI)



L'Institut international de presse (IPI) a fait part lundi de son inquiétude sur le sort d'un journaliste kurde menacé de 525 ans de prison lors d'un procès en Turquie.

Vedat Kursun, ancien responsable du quotidien kurde Azadiya Welat, est poursuivi pour avoir "glorifié des crimes et des criminels" et "aidé le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) à faire de la propagande" dans ses articles.

Entendu vendredi après 13 mois de détention provisoire, M. Kursun attend en prison le délibéré du tribunal de Diyarbakir. Le parquet a réclamé 525 années de prison.

Le successeur de M. Kursun à la tête de la rédaction d'Azadiya Welat a été condamné le 12 février à 21 ans de prison pour les mêmes motifs, ajoute l'IPI.

"Ce n'est pas la première fois que les autorités utilisent des lois antiterroristes pour étouffer la liberté de la presse et la liberté d'expression en Turquie", a déploré David Dadge, directeur de l'IPI, cité dans un communiqué.

L'organisation basée à Vienne avait épinglé la Turquie dans son dernier rapport annuel. (AFP, 22 fév 2010)

 

 

07:37 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

15/02/2010

Manif 13 février 2010 , NON au vol de nos retraites

Chères et Chers Camarades, Chers Amis,

 

 

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Merci au nom du Parti socialiste genevois de nous associer à cette prise de paroles.

 

Economiesuisse affirme qu’il y aurait un trou de 600 millions de francs dans notre deuxième pilier. La vérité est qu’un tel trou n’existe pas. Selon l’Office fédéral des assurances sociales, ce chiffre représente en fait la somme qui serait économisée avec la baisse du taux de conversion.

 

Il y a une grande confusion entre le système de répartition tel que l'AVS et le système de capitalisation tel que le 2e pilier. Dans le premier pilier -l'AVS- la démographie joue un rôle majeur dans le financement, parce qu'il s'agit d'un système de répartition, les cotisants actifs payant les rentes des retraités actuels. Ce n'est absolument pas le cas dans le 2e pilier. La LPP est un système de capitalisation, une épargne forcée !


L'actuel taux de conversion, autrement dit le pourcentage du capital dont dépend le montant de la rente annuelle que l'on perçoit à sa retraite, tient déjà parfaitement compte de l'allongement de la durée de vie.
La révision de 2005 a fixé un taux de 6,8% dès 2013 pour les hommes et dès 2014 pour les femmes. Ces chiffres étaient fondés sur les prévisions démographiques. Et voilà que moins de cinq ans après, on voudrait imposer une nouvelle baisse au nom de la démographie.

On entend souvent qu'avec la révision de la LPP, on recevra durant sa retraite moins d'argent, mais plus longtemps. C'est faux et trompeur. La question est la longévité globale et non pas individuelle. Et de qui parle-t-on? De personnes qui vivent très longtemps et qui vont consommer leur capital et profiter de la solidarité du jeune célibataire qui est décédé en laissant son capital dans la caisse de pension. Or, il y a des inégalités très importantes en termes de mortalité en fonction des catégories sociales. Ce ne sont pas les petits salaires qui ont peiné toute leur vie qui vont profiter de ces prestations jusqu'à 95 ans parce qu'ils seront morts avant. Ce sont les catégories les plus fragiles et les plus vulnérables qui seront en réalité les plus touchées.

 

Les femmes seront aussi les plus touchées, déjà fortement exclues et prétéritées par le 2ème pilier. Le 2è pilier est en fait un modèle construit sur la base d'un homme travaillant à plein temps, sans interruption d'activités et avec une augmentation régulière de son salaire. Ce système prétérite déjà gravement les femmes qui travaillent à temps partiel ou celles qui ont des emplois précaires et irréguliers. Toucher au deuxième pilier, c’est aussi toucher aux plus bas revenus, souvent ceux des femmes.

 

NON au braquage des rentes! NON à une nouvelle baisse du taux de conversion ! En 2005, le Parlement a baissé le taux de conversion de 7,2 à 6,8%, entraînant une perte de 5,5%. Le 7 mars, en acceptant 6,4%, les rentiers se verraient amputer de 6% supplémentaires sans compensation ! Nous refusons cette réduction des prestations de 10% !


Qui toucherait le pactole ? Les Assurances et leurs managers ! Rolf Schäuble de la Bâloise est le plus gourmand : en pleine crise financière, il est passé de 1,8 à 6,2 millions de francs.

 

« Nous devons baisser le taux de conversion pour aider les assureurs » s’empressait aussi de dire le conseiller aux Etats libéral-radical Rolf Büttiker pour justifier la réduction des rentes. Précision utile: un des principaux assureurs-vie helvétiques se nomme Swisslife. Et compte, dans les rangs de son conseil d’administration un certain ancien conseiller national libéral-radical Gerold Bührer, par ailleurs président d’Economiesuisse. Un mandat qui rapporte ! Selon la fondation Ethos, les 9 membres du conseil d’administration de Swisslife ont touché – en l’année de crise 2008 – près de 2 millions de francs au total, soit en moyenne plus 200'000 francs par personne. Plutôt sympa comme revenu accessoire !

 

S’il faut baisser les rentes du 2ème pilier parce que les assureurs vie sont en difficulté, comment expliquer qu’en 2007, le bénéfice de ces derniers s’est élevé à 20% de leur chiffre d’affaires, environ 800 millions de francs ? Comment justifier que le salaire total des membres de la direction de la Zurich assurances se soit élevé à 6,3 millions? Et voilà qu’aujourd’hui, alors que les assureurs se sont fourvoyés sur les marchés boursiers, seules les personnes assurées devraient passer à la caisse ?

 

Outre une partie des excédents, les assurances-vie encaissent encore 1,3 milliard de francs de frais administratifs pour la prévoyance professionnelle, soit un dixième des primes. Nous ne permettrons pas que de simples salariés financent les primes des managers à coups de réductions de rentes. Ce sont des réformes qu’il nous faut, et non pas des coupes sombres dans les retraites.

Nous sommes tous concernés: non seulement les salariés les plus jeunes, qui continuent à cotiser des sommes importantes mais toucheront nettement moins que leurs aînés, mais aussi les retraités d’aujourd’hui. En cas de baisse du taux de conversion pour les retraités de demain, le risque est grand que dans une deuxième étape, ce soient les rentiers d’aujourd’hui qui paient la note.

Nous avons la chance de vivre plus vieux. Cette augmentation de l’espérance de vie est déjà amortie: Le Parlement vient d’approuver une première baisse du taux de conversion à 6,8%. L’âge de la retraite pour les femmes a été augmenté de 62 à 64 ans et devrait encore être repoussé à 65 ans. Le taux d’intérêt minimum des caisses de pension a déjà été abaissé à 2%. Les caisses de pension présentent maintenant un taux de couverture de plus de 100% en moyenne.

 

Pour terminer, cette nouvelle baisse du taux de conversion représenterait pour une espérance de vie moyenne une perte de plusieurs dizaines de milliers de francs. Les seuls gagnants de l’histoire seraient les assurances et les actionnaires des assurances-vie. De plus les assurances-vie affirment aujourd’hui qu’elles ne peuvent plus garantir un rendement de 4%, alors qu’elles proposent jusqu’à 15% à leurs actionnaires. La vérité, c’est que depuis 1985, les rendements atteignent en moyenne 6,25%.

 

68 milliards pour les banques et rien pour les rentes des personnes salariées? Trop c’est trop, le 7 mars, nous devons dire un non catégorique au vol de nos rentes !

Merci !

 

Genève, le 13 février 2010 Jean-Charles Rielle, conseiller national

 

 

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05/02/2010

NON au vol de nos retraites

 

NON

au vol de nos retraites


et des rentes d’invalides et survivants LPP

 

 

Votation du 7 mars 2010


 

 

 

Ne travaillons pas pour enrichir les assureurs privés !


 

VOTONS NON AU VOL DE NOS RETRAITES LE 7 MARS 2010


 

La Constitution fédérale garantit la protection de nos revenus

de retraité-e-s, pas les profits des assureurs privés !


 

VOTONS NON AU VOL DE NOS RETRAITES LE 7 MARS 2010


 

Ces derniers et leurs amis politiques nous disent qu’ils manquent

600 millions par an à nos caisses de pensions. MAIS,sans compter les frais de gestions du capital, les frais administratifsdes assureurs privés s’élèvent à plus de640 millions par année, soit environ 400 francs par anet par assuré!

 

 

Or une grande partie de ceux-là sont inutiles (publicité et commissions versées aux intermédiaires). Ainsi, les frais administratifs des institutions de prévoyance sans but lucratif ou des caisses autonomes, ou professionnelles gérées partiairement, sont de l’ordre de 60 à 120 francs par an et par

assuré...

 

VOTONS NON AU VOL DE NOS RETRAITES LE 7 MARS 2010


La plupart des femmes savent qu'elles ne toucheront que de petites rentes du deuxième pilier, celui-ci reste le privilège d'hommes gagnant généralement bien leur vie. Ainsi plus de 50% des femmes âgées ont pour unique revenu l'AVS, alors que cette proportion s'élève à 15,3% chez les hommes. La baisse des rentes accentue encore plus les inégalités entre les hommes et les femmes...

 

Journée nationale samedi 13 février

Carrefour de Rive 15h

 

Comité unitaire référendum LPP :

Communauté genevoise d’action syndicale CGAS, SEV, SIT, SSP/VPOD, SYNA, Syndicom, UNIA,Les Verts, Parti socialiste genevois, Mouvement pour le socialisme, solidaritéS, Association de défense et de détente de tous les retraités et futurs retraités AVIVO, Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, DAL (Défense des Aîné-e-s, des Locataires, de l'Emploi et du Social)

 

www.vol-des-rentes.ch

 

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Maison populaire de Genève

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27/01/2010

UBS Rendez-nous nos 66.000.000.000 fr.


Il nous les faut pour nos assurances sociales et pour stopper la débâcle écologique

Comme chaque année au mois de janvier le monde de l’économie se rencontre dans le cadre du Forum économique de Davos pour faire le point sur les stratégies préservant le mieux les intérêts des plus riches de la planète. Il y a une année, en 2009, ce petit monde venait de vivre une grande frayeur : l’affaire des subprimes aux Etats-Unis s’était muée en crise économique majeure, la plus grande depuis celle de 1929. Il y a une année toutes les manifestations de rue s’opposant aux stratégies voulant sauver les profits au prix d’un appauvrissement brutal des populations ont été soit interdites, soit entravées par des mesures bureaucratiques et policières.

 

Rendez-nous nos 66.000.000.000,- !

Il nous les faut pour nos assurances sociales et pour stopper la débâcle écologique

 

photo : © Ezzedine Haykel

Comme chaque année au mois de janvier le monde de l’économie se rencontre dans le cadre du Forum économique de Davos pour faire le point sur les stratégies préservant le mieux les intérêts des plus riches de la planète. Il y a une année, en 2009, ce petit monde venait de vivre une grande frayeur : l’affaire des subprimes aux Etats-Unis s’était muée en crise économique majeure, la plus grande depuis celle de 1929. Il y a une année toutes les manifestations de rue s’opposant aux stratégies voulant sauver les profits au prix d’un appauvrissement brutal des populations ont été soit interdites, soit entravées par des mesures bureaucratiques et policières.

Petit retour sur 2009

Mais ce petit monde qui avait pourtant mené à la crise se frottait déjà les mains, la quasi-totalité des Etats dits « riches » de ce monde volait à son secours à coups de milliers de milliards de dollars détournés des fonds publics. Il fallait d’une part « sauver le système financier » et « relancer les économies ». Ce petit monde savait pertinemment que ces mesures ne résorberaient pas la crise, mais qu’elles la transfèreraient sur le dos des travailleurs et des travailleuses, des sans emplois, des invalides, des retraités, des étudiants, cela dans le monde entier, et que la crise financière deviendrait une crise sociale majeure : augmentation massive du chômage, augmentation des déficits des institutions chargées de la gestion du filet de sécurité sociale, etc. Tout le monde savait aussi que cet argent ne serait désormais plus disponible pour lutter contre le délabrement écologique de la planète, le sommet écologique de Copenhague n’a été qu’une mascarade.

Où sont nos 66 milliards bradés à l’UBS ?

Jamais les Etats ne s’étaient montrés aussi serviles et peu soucieux des intérêts communs. Et jamais les Etats n’ont aussi unilatéralement pris en charge les dettes de particuliers. Les 66 milliards engloutis pour acheter à prix fort − au nom du peuple ! − les actifs pourris de l’UBS illustrent on ne peut mieux la devise capitalo-bourgeoise : socialiser les dettes, privatiser les profits. Maintenant, Madame Doris Leuthard crie victoire, elle a revendu avec profit des actions UBS qui recommençaient à rapporter, mais elle ne dit plus rien des 66 milliards d’actifs pourris qui creusent les déficits et plombent les comptes de la Confédération. Comme désinformation on ne fait pas mieux !

Pourquoi sommes-nous ici ?

Nous voulons la vérité… et nous voulons que l’argent public serve les intérêts de la majorité des citoyens et pas ceux d’une poignée d’actionnaires. Nous voulons que les 66 milliards bradés à l’UBS servent à renforcer le filet des sécurités (AVS, caisse de chômage, AI, assurance maladie, assurance maternité) ; nous voulons qu’ils servent à développer des crèches pour nos enfants, à mettre en œuvre des programmes de lutte contre le délabrement écologique ; nous voulons des mesures permettant d’éradiquer la pauvreté.

Avant de se proclamer « rentables » et d’engraisser ses actionnaires, l’UBS doit rembourser l’argent public

La Confédération doit exiger un plan de remboursement des 66 milliards bradés à l’UBS. A défaut, celle-ci doit saisir les profits réalisés, cela jusqu’à remboursement complet des 66 milliards. La Confédération doit rendre ce plan public et chaque année faire rapport sur son application.

A Davos ou à Genève, manifester, c’est notre droit !

Notre but c’est d’informer, et de dire au peuple que ses édiles ne peuvent et ne pourront plus brader ses intérêts. Nous dirons cela par tous les moyens possibles et imaginables. Nous ne voulons plus que certaines vérités soient tues ou cachées derrière des négociations de plus en plus oiseuses sur le droit de manifester. Ce droit, nous le prendrons, il n’est pas négociable.

Genève, le 27 janvier 2010

Coordination des anticapitalistes.

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26/01/2010

A L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE INTERNATIONALE

 

 

 

Appel du BDP

LE PARTI POUR LA PAIX ET LA DEMOCRATIE


A L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE INTERNATIONALE

 

A l’aube du jeudi 24 septembre 2009, une opération contre le Parti pour la Paix et la Démocratie (BDP) a été réalisée par les forces de sécurité : plus de 80 personnes parmi lesquelles se trouvent des anciens députés et des maires ont été mis en garde à vue.

 

 

L'opération s'est déroulée en dépit des règles de droit : des appartements ont été endommagés, des portes défoncées et les personnes ont été mises en garde à vue de façon tout à fait arbitraire.


Rappelons qu'après la dissolution du Parti pour une Société Démocratique, en date du 11 décembre 2009, par la Cour Constitutionnelle de Turquie, 94 Maires, les membres des Conseils Généraux des Régions et les membres des Conseils Municipaux avaient adhéré, le 23 décembre 2009, au Parti pour la Paix et la Démocratie (BDP) ; c'est donc en moins de 24 heures que la décision de mener cette opération policière a été prise, ce qui en dit long sur les motivations des commanditaires.


Déjà, à la suite du grand succès du DTP aux élections locales du 29 mars 2009, 53 principaux cadres du parti parmi lesquels les adjoints aux Co-présidents, avaient été mis en garde à vue et emprisonnés dès le14 avril 2009. Huit mois se sont écoulés, depuis, et ces détenus n’ont toujours pas comparu devant la Cour au motif que le dossier est classé secret, et ne connaissent toujours pas les chefs d'accusation. Depuis le début des opérations en date du 14 avril 2009, plus de 500 personnalités politiques kurdes, dont les 53 cadres, sont toujours détenus.


Cette situation injuste et arbitraire se prolonge aujourd'hui avec, sur directive des procureurs, les gardes à vue concernant plus de 80 personnalités politiques kurdes et de représentants d’ONG parmi lesquels se trouvent Hatip Dicle, ancien député du DEP et Co-président du Congrès pour une Société Démocratique (DTK), Abdullah Demirbaş, Maire de la Municipalité de Surici (arrondissement de Diyarbakir), Zülküf Karatekin, Maire de la Municipalité de Kayapınar (arrondissement de Diyarbakir), Selim Sadak, ancien député du DEP et Maire de la Municipalité de Siirt, Necdet Atalay, Maire de la Municipalité de Batman, Leyla Güven, Maire de la Municipalité de Viranşehir et membre de la Commission des Gouvernements Locaux du Conseil Européen, Ferhan Türk, Maire de la Municipalité de Kızıltepe, Muharrem Erbey, Vice-président de l’Association des Droits de l’Homme.



Le gouvernement (AKP) qui, dans ses discours, prône "l'ouverture démocratique", tente ainsi de tromper l’opinion publique turque et l'opinion internationale, pour mieux intensifier ses attaques contre la volonté politique du peuple kurde. Le Parti pour une Société Démocratique (DTP) qui a obtenu près de deux millions et demi de votes aux dernières élections municipales a été dissout et les mandats de député de notre Co-président Ahmet Türk et de la députée élue de Diyarbakır, Aysel Tuğluk, ont été annulés ; en réponse, les députés du DTP qui avaient initialement voulu démissionner de la Grande Assemblée de Turquie (le Parlement), ont pris en considération la demande de l’opinion publique et décidé de continuer, dans le cadre parlementaire, la lutte démocratique pour la solution démocratique et pacifique de la question kurde sous le "toit" du BDP. Cette présente opération policière qui n'a pas pu être décidée sans l'aval gouvernemental (AKP) est donc une véritable provocation.


Après l'opération du 14 avril et suite de la dissolution du DTP, nos appels à l’opinion publique de Turquie et à l'opinion internationale n’ont malheureusement pas été entendus, ce qui a encouragé les agresseurs à continuer leur politique négativiste à l'égard des Kurdes. En tant que BDP, nous souhaitons une fois encore vous faire part de notre inquiétude : Il est de notre responsabilité d’avertir l’opinion publique de Turquie et l'opinion internationale que cette politique d'agression ne peut qu’intensifier la crise, décupler la violence déjà forte en Turquie et créer le chaos. La solution n’est pas de mettre en garde à vue et d’emprisonner la volonté politique du peuple kurde mais de reconnaitre cette volonté kurde en vue de la considérer comme interlocutrice ; résoudre la question kurde sans les Kurdes, telle est l’approche du gouvernement AKP qui ne peut déboucher que sur la guerre. La tension qui règnera en Turquie aura une influence néfaste sur le monde entier et principalement sur le Moyen-Orient. Dans ce contexte, nous souhaitons vivement que l’opinion publique internationale prenne position pour la démocratie et la liberté d’expression, et dénonce ces actes illégaux et injustes. Nous en appelons à l’opinion publique démocratique et à sa solidarité, et nous lui demandons d'élever la voix pour que cessent immédiatement ces opérations contre le BDP et les ONG.

 

LE PARTI POUR LA PAIX ET LA DEMOCRATIE

 

 

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18/01/2010

Appel contre la montée de tentatives de lynchage racistes enTurquie

Appel contre la montée de tentatives de lynchage racistes en Turquie


Depuis quelques semaines, on assiste, en Turquie, à une montée de tentatives de lynchage et d’attaques verbales injurieuses de type raciste. En outre, il est évident que les autorités politiques ferment les yeux, aucune procédure juridique ou administrative n’a été engagée contre la police qui reste passive et n’essaie pas d’arrêter les responsables de ces actes. Pire encore, non seulement les agresseurs ne sont pas poursuivis mais ce sont les "victimes" qui sont arrêtées.

Lancer des menaces de mort sur des Kurdes, qu’ils soient des hommes politiques importants, des entrepreneurs ou des militants des droits de l’homme, est devenu courant en Turquie. On attaque aussi d’autres populations tels les Arméniens qui sont également devenus des "têtes de Turc" au sens figuré.

Rappelons l’assassinat du journaliste arménien Hrant Dink, à Istanbul, il y a trois ans et aussi celui de religieux chrétiens ailleurs en Turquie. Nous constatons et ce sans l’ombre d’un doute que la répression et les attaquent visent les "autres" c’est-à-dire les "non-turcs" et aussi ceux qui ne fonctionnent pas selon la pensée unique et chauvine, tous sont fortement pris à partie depuis ces derniers mois et cela va en s’accentuant.

Une initiative du gouvernement, ce qu’on a appelé "l’ouverture démocratique aux Kurdes", lancée en 2009, est clairement dans l’impasse. Malgré la nouvelle rhétorique, la législation turque, les services de sécurité et, depuis ces dernières semaines, des groupements de civils appellent "au sauvetage de la patrie". "Une nation, une langue, un drapeau" est redevenu le slogan récurrent des agresseurs soutenus par l’Etat. Les intimidations, les menaces, les tentatives de lynchage et les insultes vis-à-vis des "autres" de la part des groupements extrémistes sont devenus quotidiens.

Le 22 novembre, à Izmir, le convoi des représentants du DTP, le Parti social-démocrate kurde, interdit depuis, a été canardé par des ultra-nationalistes turcs. Trois personnes ont été blessées. Autant l’interdiction, le 11 décembre, du parti DTP par la Cour constitutionnelle turque que les réactions brutales qui en découlèrent étaient prévisibles.

Même, les groupements de gauche sont visés par les extrémistes. A Edirne, le 16 décembre dernier, trois étudiants de l’Association de la jeunesse de gauche (Gençlik Dernegi) qui faisaient campagne pour la fermeture de la base américaine d’ Incirlik, ont été arrêtés sous prétexte qu’ils faisaient de la propagande pour le DHKP-C. Le 27 décembre, un groupe de quinze étudiants et la mère d’un des étudiants arrêtés ont été la cible d’une tentative de lynchage par un millier de nationalistes extrémistes alors qu’ils récoltaient tout simplement des signatures pour une pétition demandant la libération des trois étudiants. Il est évident que les agresseurs ont été mobilisés par des policiers en civil. Cela est clairement prouvé par des témoignages de passants et des vidéos. Pendant la tentative de lynchage d’Edirne, les agresseurs ont lancé des slogans anti-Kurdes et anti-PKK tels que "A Edirne, il n’y a pas de place pour les traîtres" et "Mort au PKK !" alors que les étudiants n’avaient rien à voir avec la question kurde.

Début janvier, 150 membres du Front populaire (Halk Cephesi) ont condamné cet incident, mais, une fois de plus, les protestataires ont été aspergés de gaz lacrymogènes et leurs agresseurs laissés en liberté.

A Erzincan et Kars également, des protestataires contre l’affaire d’Edirne ont été agressés et la police, simple spectatrice passive, ne s’est pas interposée.

Entre-temps, la communauté des Roms de Turquie a été également attaquée par une bande d’ultra-nationalistes turcs. Le 6 janvier, une dizaine d’hommes ont attaqué des habitations de Roms à Selendi, un faubourg de Manisa sur la mer Egée. Des maisons, des tentes et des véhicules de Roms ont été saccagés ou incendiés, des vitres brisées. Les agresseurs criaient des slogans racistes tels : "Selendi est à nous et restera seulement à nous" et "Nous ne voulons pas des Roms à Selendi". De plus, on a décidé d’évacuer les familles de Roms, soit 74 personnes de Selendi vers un autre district : Gördes. Depuis cette attaque raciste, il n’y a plus un seul Rom à Selendi. Les Roms ont aussi été victimes d’agressions racistes à Sakarya, Izmir, Mugla et Edirne.

En Turquie, on laisse en liberté des agresseurs, des assassins et des maffieux qui échafaudent des plans de coups d’Etat alors que des enfants, des militants des droits de l’homme et des hommes politiques élus démocratiquement sont arrêtés et accusés d’être des "ennemis de l’Etat". C’est le monde à l’envers où Ubu est à nouveau roi !

En 2009, trois centaines d’enfants ont été arrêtés.

Depuis la nuit de la Saint Sylvestre, dans le cadre de l’opération contre l’Union des communautés kurdes (KCK), déjà plus de deux cents militants des droits de l’homme ont été arrêtés. Parmi eux, se trouve le président de la section de Diyarbakir de l’organisation des droits de l’homme et neuf bourgmestres issus du DTP. Lors de l’arrestation ils ont été menottés d’une manière scandaleuse. Entre-temps, Osman Baydemir, bourgmestre de Diyarbakir a reçu du tribunal de la ville une interdiction de quitter le pays et ce dans le cadre de l’opération contre le KCK.

Il est évident que l’Etat turc n’a pas l’intention de prendre des mesures contre les campagnes haineuses des ultra-nationalistes. Au contraire ! On invite même la population à "sauver le pays" et à lutter contre "les autres".

Nous, les quatre organisations démocratiques demandons aux autorités européennes de réagir d’urgence et avec la plus grande fermeté contre les tentatives de lynchage et les attaques constantes qui sont clairement soutenues et approuvées par les autorités turques.

Bruxelles, l4 janvier 2010

Institut Kurde de Bruxelles

Association des Arméniens Démocrates de Belgique

Association des Assyriens de Belgique

Fondation Info-Türk

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16/01/2010

3e anniversaire de l'assassinat du journaliste arménien HRANT DINK

Communiqué commun: Du monologue au dialogue... Du dialogue au silence...

Le 19 janvier 2007, la liberté d'expression s'écroulait devant l'immeuble du journal AGOS et se noyait dans le sang de son rédacteur en chef, Hrant Dink. Les bas-fonds de l'Etat turc venaient de condamner à mort le futur d'une Turquie ouverte au renouveau, à la réconciliation de ses peuples, à la vérité historique et à l'Union européenne.  

Sans le savoir, l'Etat venait d'ébranler les fondements du mutisme de la société turque. Hrant Dink croyait en son pays. Son pays le lui a rendu. 

Dans un silence assourdissant, sa Turquie est née, celle dont il rêvait : elle se réunissait spontanément, d'un front commun et dans sa multiplicité pour rendre un dernier hommage à un visionnaire, pour dire stop à la folie des haines fratricides. 

En octobre 2009, on interroge encore, on cherche toujours. Mais on sait. Mais ils savent. D'audience en audience, un spectacle de Guignols en continu. 

L'Europe a condamné, l'Europe a demandé de condamner les coupables. Mais la volonté politique des plus hautes instances est-elle réellement de faire éclater la vérité au risque d'avérer un scandale politique ? 

Ogun Samast a été armé par un Etat dans l'Etat, une entité ultranationaliste désireuse de museler tous ceux qui iraient à l'encontre du discours officiel : « qui sont Ergenekon » ? Pourquoi la justice turque continue-t-elle à protéger les responsables en éparpillant les procès, en se moquant ouvertement du droit, en ricanant lors des audiences ? Est-ce cela le legs de Hrant Dink? Non.  

Il rêvait d'une Turquie moderne, fière, tournée vers l'Europe et capable de relever tous les défis  pour entrer dignement dans l'Histoire. 

Mais au lieu de cela, les réseaux des pouvoirs militaires veillent au grain, les Loups Gris ne baissent pas la garde et de concert, ils condamnent, châtient et assassinent sans procès à l'intérieur et à l'extérieur du pays. 

Le procès s'éternise et se heurte à des murs de plus en plus épais. Oublier Hrant Dink, c'est l'assassiner une deuxième fois. Baisser les bras devant le manque de volonté de la justice turque, c'est vider de sens la vie de Hrant Dink. 

Tous ceux qui croient, qui espèrent et qui ont foi dans l'avenir ont le devoir de ne pas baisser les bras, de ne pas oublier et de réclamer inlassablement la justice pour ce journaliste passionné mais aussi pour tous les autres qui l'ont précédé et qui le suivent en Turquie, pour tous ceux que l'on tente de museler par un semblant de droit reflété dans un code pénal qui fait honte aux valeurs démocratiques
universelles

"Oui, je peux me voir dans l'inquiétude et l'angoisse d'une colombe, mais je sais que dans ce pays les gens ne touchent pas aux colombes. Les colombes peuvent vivre en plein coeur des villes, au plus chaud des foules humaines. Non sans crainte évidemment, mais avec quelle liberté ?"

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15/01/2010

Du monologue au dialogue... Du dialogue au silence...

Communiqué commun: Du monologue au dialogue... Du dialogue au silence...

Le 19 janvier 2007, la liberté d'expression s'écroulait devant l'immeuble du journal AGOS et se noyait dans le sang de son rédacteur en chef, Hrant Dink. Les bas-fonds de l'Etat turc venaient de condamner à mort le futur d'une Turquie ouverte au renouveau, à la réconciliation de ses peuples, à la vérité historique et à l'Union européenne.  

Sans le savoir, l'Etat venait d'ébranler les fondements du mutisme de la société turque. Hrant Dink croyait en son pays. Son pays le lui a rendu. 

Dans un silence assourdissant, sa Turquie est née, celle dont il rêvait : elle se réunissait spontanément, d'un front commun et dans sa multiplicité pour rendre un dernier hommage à un visionnaire, pour dire stop à la folie des haines fratricides. 

En octobre 2009, on interroge encore, on cherche toujours. Mais on sait. Mais ils savent. D'audience en audience, un spectacle de Guignols en continu. 

L'Europe a condamné, l'Europe a demandé de condamner les coupables. Mais la volonté politique des plus hautes instances est-elle réellement de faire éclater la vérité au risque d'avérer un scandale politique ? 

Ogun Samast a été armé par un Etat dans l'Etat, une entité ultranationaliste désireuse de museler tous ceux qui iraient à l'encontre du discours officiel : « qui sont Ergenekon » ? Pourquoi la justice turque continue-t-elle à protéger les responsables en éparpillant les procès, en se moquant ouvertement du droit, en ricanant lors des audiences ? Est-ce cela le legs de Hrant Dink? Non.  

Il rêvait d'une Turquie moderne, fière, tournée vers l'Europe et capable de relever tous les défis  pour entrer dignement dans l'Histoire. 

Mais au lieu de cela, les réseaux des pouvoirs militaires veillent au grain, les Loups Gris ne baissent pas la garde et de concert, ils condamnent, châtient et assassinent sans procès à l'intérieur et à l'extérieur du pays. 

Le procès s'éternise et se heurte à des murs de plus en plus épais. Oublier Hrant Dink, c'est l'assassiner une deuxième fois. Baisser les bras devant le manque de volonté de la justice turque, c'est vider de sens la vie de Hrant Dink. 

Tous ceux qui croient, qui espèrent et qui ont foi dans l'avenir ont le devoir de ne pas baisser les bras, de ne pas oublier et de réclamer inlassablement la justice pour ce journaliste passionné mais aussi pour tous les autres qui l'ont précédé et qui le suivent en Turquie, pour tous ceux que l'on tente de museler par un semblant de droit reflété dans un code pénal qui fait honte aux valeurs démocratiques
universelles

"Oui, je peux me voir dans l'inquiétude et l'angoisse d'une colombe, mais je sais que dans ce pays les gens ne touchent pas aux colombes. Les colombes peuvent vivre en plein coeur des villes, au plus chaud des foules humaines. Non sans crainte évidemment, mais avec quelle liberté ?"

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28/12/2009

L’Etat turc a déclaré la guerre aux kurdes

 

 

Kurdish Info 26.12.2009- A Diyarbakir, 23 personnes dont 13 Maires ont été écroués à la suite des rafles policières visant les anciens et nouveaux maires des villes kurdes. Le mouvements de protestation des élus du Parti pour la Paix et la Démocratie et de la population continuent à l’heure actuelle. Cette opération menée sous l’égide d’Ankara, ayant donné son aval, et centrée sur Diyarbakir, s’est déroulée conjointement dans plus de 11 villes kurdes, aboutissant à l’arrestation de plus de 80 personnes, dont 35 ont été déférées au parquer de Diyarbakir.

 

Après plus de 24 heures d’interrogatoire, plusieurs ont été écroués : Hatip Dicle, Co-Président du Congrès de la Société Démocratique et ancien député du DEP incarcéré pendant plus de 10 ans

 

 

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Ali Şimşek, adjoint au maire de Diyarbakır (métropole)

Nejdet Atalay, Maire de Batman Abdullah Demirbaş, Maire de Sur

Zülküf Karatekin, Maire de Kayapınar

Ferhan Türk, Maire de Kızıltepe

Aydın Budak, Maire de Cizre

Etem Şahin, Maire de Suruç

Leyla Güven, Maire de Viranþehir, Membre du Congrès des

autorités locales du Conseil de l’Europe Maître

Maître Fırat Anlı, Président région du DTP de Diyarbakır et ancien

Maire de Yeniþehir

Emrullah Cin, ancien Maire de Viranþehir

Hüseyin Kalkan, ancien Maire de Batman

Abdullah Akengin, ancien Maire de Dicle

Nadir Bingöl, ancien Maire d’Ergani

Yaşar Sarı, Président Général du DISKI(organisme gérant les eaux et

canalisations de Diyarbakir)

Maître Muharrem Erbey, Vice Président de IHD (Association des

Droits

de l’Homme) et Président de l’antenne régional de Diyarbakir

Fethi Süvari, Coordinateur du quotidien « Diyarbakır Yerel Gündem

21 »

Cebrail Kurt, membre du BDP

Ramazan Debe, Homme politique

Abbas Çelik, Dirigeant de l’association Göç-Der (aide aux victimes déplacées)

Kazım Kurt, Ahmet Makas et Takibe Turgay

Nous sommes tous coupables, arrêtez-nous !

 

Après l’annonce du réquisitoire du procureur demandant le placement en détention des prévenus, une foule de plusieurs milliers de personnes, comprenant notamment tous les maires et députés kurdes, s’est réunie devant le palais de justice de Diyarbakir. Encerclés par les panzers de la police les manifestants parmi lesquels des députés, des maires, le Président et des dirigeants du BDP ont entamé un sit-in de protestation.

 

Selahattin Demirtas, député de Diyarbakir, a déclaré « libérez nos camarades ou bien arrêtez-nous tous ! ». Pour lui, « l’AKP cherche à reprendre par la voie de la justice tous les lieux qu’il a perdu dans les urnes. Si ces élections ont été remportées de manière légitime par le peuple de Diyarbakir, chacun doit être respectueux de ce choix. Ce peuple continuera de soutenir ses représentants. Il n’est pas nécessaire d’y aller par quatre chemins. Alors, vous devez nous arrêtez, s’il y a un délit, il a été commis par nous tous, la loi doit s’imposer à tous de la même manière ».

Lors d’une déclaration commune Emine Ayna, co-Présidente du parti dissout, le DTP, les députés Selahattin Demirtaþ, Gültan Kıþanak, Sevahir Bayındır, Ayla Akat Ata, Ibrahim Binici, Özdal Üçer, le Président du BDP , Demir Çelik, et le Maire de Diyarbakır Osman Baydemir ont annoncé « nous avons commis les mêmes délits, alors arrêtez nous ».

 

Osman Baydemir, Maire de Diyarbakir, a précisé « l’une des questions posées au Directeur de notre DISKI est la suivante : pourquoi avez-vous endommagé les infrastructures de l’organisme du développement des habitations (lié au cabinet du premier ministre) ? Il a été arrêté pour cela. S’il y a un dommage, j’en suis aussi responsable. Je suis là. Arrêtez-moi. J’ai commis exactement les mêmes « méfaits » que Necdet Atalay et que tous les autres. Soit vous nous arrêtez tous, soit vous arrêtez tous les hommes politiques kurdes intègres, ou bien vous les relâchez tous. Nous n’accepterons pas d’être déshonorés de la sorte. 9 mois se sont écoulés depuis les élections. Et depuis 9 mois cette ville n’a pas pu se stabiliser. Depuis 9 mois, on ne peut plus rien produire. Il y a une rafle tous les 10 jours, une par mois et aujourd’hui c’est mon Directeur général que l’on arrête. Demain ce sera mon Secrétaire général. Aujourd’hui c’était mon premier adjoint, demain ce sera un autre. Nous dissons « stop » à cette politique. Ou bien, arrêtez-nous tous, allez-y nous attendons. Prenez-la ville, dirigez la ! ».

 

Et Baydemir de continuer « la justice est le fondement de la propriété » (devise de la justice turque). Si la justice n’est pas consacrée, la propriété et le bien être en pâtirons. Et jusqu’à ce que justice soit faite, nous ce qui se trouvent sur cette place mettons notre vie en veille. Nous nous asseyons et nous attendons. Ou bien ils seront libérés, ou bien nous serons embastillés ».

http://www.kurdish-info.eu/News-sid-L-Etat-turc-a-d-clar-...

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27/12/2009

La barbarie et le traitement inhumain par de l'armée turque


 

 

Agence de Presse Firat a diffusé des images vidéo montrant traitement inhumain des militants Kurdes, tués lors des affrontements lors de l’affrontement armé le 4 décembre 2009 aux abords du mont Cudi, dans la province frontalière de şırnak, par les membres de l’armée turque.


Si, vous avez plus 18 ans  regardez cette vidéo !

 

 

S'il vous plaît regardez cette vidéo et l'envoyer partout dans le monde, en particulier à l'organisation de droit de l'homme dans votre région.


S'il vous plaît regardez ce film vidéo et l'envoyer au monde, après avoir regardé cette vidéo, vous comprendrez la douleur de la population kurdes.

 

Voir Vidéo

La barbarie et le traitement inhumain par de l'armée turque

 

 

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15/12/2009

Les députés kurdes démissionnent du Parlement turc



A la suite d'une réunion du Congrès pour la Turquie démocratique à Diyarbakir, le co-président du DTP Ahmet Türk a déclaré que
les 19 députés du DTP ont confirmé leur décision de démissionner du Parlement turc. Déjà samedi, le DTP avait annoncé que ses députés boycotteraient le Parlement turc. "Notre groupe (parlementaire) s'est de fait retiré du Parlement, à partir  d'aujourd'hui. Il ne participera plus aux travaux" du Parlement, avait déclaré à la presse Ahmet Türk.

S'adressant lundi aux dizaines de milliers dde manifestants kurdes à Diyarbakir, Ahmet Türk a dit: «Nous, Kurdes et Turcs, devons avoir la volonté de construire la paix. Notre rêve n'est pas différent de celui de Martin Luther King, nous aussi nous rêvons de liberté.»

Pendant ce temps, les protestations contre la fermeture continue à travers le pays. 

Lors de la manifestation à Diyarbakir, des jeunes kurdes
en colère combattu la police avec des pierres et des bombes incendiaires dans plusieurs villes samedi. Au moins 60 personnes ont été arrêtées.

Des affrontements ont eu lieu également à Dogubeyazit (est), où des manifestants ont lancé des engins incendiaires et des pierres sur les policiers, dont cinq ont été blessés légèrement, selon l'agence de presse Anatolie.

A Adana (sud), où vit une importante communauté kurde, la police a lancé des grenades lacrymogènes face à des manifestants lançant des pierres et des engins incendiaires, selon Anatolie.

La journée de dimanche a été, pour le troisième jour consécutif, émaillée d'incidents entre manifestants kurdes et la police, à Istanbul notamment.

Une soixantaine de jeunes Kurdes ont lancé dimanche soir des bouteilles incendiaires sur des boutiques et des voitures dans le quartier populaire de Gaziosmanpasa (rive européenne) et se sont heurtés à la police anti-émeutes, selon Anatolie.

Des manifestations similaires se sont produites dans d'autres quartiers de la ville.

Plus tôt dans la journée, des manifestants kurdes s'étaient déjà heurtés dans le centre d'Istanbul à un groupe de nationalistes turcs et à des habitants du quartier, dont certains étaient armés de pistolets. (AFP, 14 déc 2009)

Source

info-turk

http://www.info-turk.be/376.htm#Les

 

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14/12/2009

Regardez les images… la haine anti-kurde est visible jusqu’au plus profond de leur âme…

 

 

 

13 décembre 2009

 

 

Firat News vient de publier des photos de fascistes tirant en direction de la foule manifestant contre la fermeture du DTP à Istanbul. Un kurde a été blessé à la jambe et a été placé en garde à vue avec la balle dans sa jambe.

Sur les photos, nous pouvons remarquer qu’il y a deux personnes à visage découvert qui tirent en direction des manifestants.

 

Où se trouve la police? Nulle part…

 

 

Elle observait de loin les manifestants se faire attaquer par un groupe de fascistes… en tirant de temps en temps des gazs lacrymogènes pour disperser les gens et en arrêtant bien sûr les “méchants terroristes” du DTP qui manifestait pacifiquement.

La nouvelle est reprise par les journaux turcs… remixée pour faire croire que les fascistes se sont défendus à la venue des “terroristes” kurdes…

 

 

Il est clair qu’en Turquie, les Kurdes sont des personnes de deuxième classe… Et qu’on ne me dise pas qu’il ne faut pas mélanger Kurde et partisan du PKK/DTP… Aller dire que vous êtes kurdes au milieu de ces fascistes, nous verrons si ils vous accordent toujours le droit de vivre…

 

 

Ca fait des années qu’on nous dit que nous possèdons les mêmes droits… Pourtant, en Turquie, c’est la victime qui est placé en garde à vue si il est Kurde. C’est forcèment à cause du Kurde, ça doit sûrement être un terroriste-tueur-de-bébés-turcs.

En Turquie, selon ses lois, il n’y a pas de ségrégations… si vous vous déclarez TURC. Une fois que vous vous dites Kurde… les ennuis commencent. Car il y a une ségrégation de facto par la mentalité chauviniste des habitants de ce pays.

 

 

Regardez les images… la haine anti-kurde est visible jusqu’au plus profond de leur âme…

 

 

 

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Nous avons les photos des assaillants le visage découvert… mais Milliyet s’est permis de les brouiller pour ne pas montrer le visage de ses concitoyens. Nous n’allons pas cacher leur visage quand même… Une puissance féérique se dégage de leurs faciès… les anges (gardiens) de la Turquie… les défenseurs de la démocratie (à la kémaliste).

 

 

http://bersiv.com/a-la-une/3554-les-attaques-fascistes-saccentuent-a-istanbul


Source: Photos de Firat News

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11/12/2009

La justice turque a dissout le parti pro-kurde DTP

 

Quand l'Europe réagira-t-elle

 


Contre cette violation de la liberté et


 des droits fondamentaux du peuple kurde?

 

 

 

Fin de l'ouverture démocratique: La justice turque a dissout le parti pro-kurde DTP

 



La Cour constitutionnelle turque a, par sa décision de dissoudre le Parti pour une société démocratique (DTP), principal parti pro-kurde du pays, enterré définitivement la soi-disant "l'ouverture démocratique" lancée par le gouvernement d'Erdogan sous la prétention de mettre fin à 25 ans de conflit.




Cette décision injuste de la justice turque démontre une fois de plus que ce pays, en marchandage avec l'Union européenne pour son adhésion, est toujours très loin de respecter les critères démocratiques.



Pour rappel, parmi les membres du DTP bannis de la vie politique se trouve aussi Leyla Zana, déjà emprisonnée près de dix ans et décernée de Prix Sakharov par le Parlement européen.



Maintenant c'est le tour des institutions européennes de réagir énergiquement contre cette injustice privant le peuple kurde de se representer dans la vie politique de la Turquie et de l'Europe.



Le président de la Cour Hasim Kiliç a déclaré lors d'une conférence de presse, au terme de quatre jours de délibérations, que le DTP a été dissout car il aurait été devenu un "foyer d'activités préjudiciables à l'indépendance de l'Etat et à son unité indivisible".



La décision a été prise à l'unanimité des 11 juges, alors qu'une majorité qualifiée de sept voix était requise pour prononcer la dissolution, a indiqué M. Kiliç, ajoutant que 37 des cadres du parti, dont son président Ahmet Türk et la députée Aysel Tugluk, étaient bannis de la vie politique pour une durée de cinq ans.



Le juge a également annoncé la levée de l'immunité parlementaire dont bénéficiaient M. Türk et Mme Tugluk et la confiscation par le Trésor des biens du parti.




Après le verdict, M. Türk a répété que la décision allait "approfondir le désespoir".



"Il est évident que fermer la voie à une politique démocratique va approfondir le désespoir (...) La Turquie ne peut pas résoudre cette question (kurde, ndlr) en interdisant un parti", a-t-il déclaré à la presse.

Le DTP dispose de 21 sièges au Parlement (sur 550). Ses dirigeants avaient prévenu avant le verdict que les députés quitteraient le Parlement plutôt que de siéger comme parlementaires sans étiquette.


La décision fait suite à une procédure lancée en 2007 par le procureur de la Cour de cassation Abdurrahman Yalçinkaya, qui a accusé le DTP d'obéir aux "directives" du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), considéré comme une organisation terroriste par Ankara et de nombreux pays.


Les dirigeants du DTP avaient affirmé qu'une dissolution pourrait entraîner une recrudescence des tensions dans le sud-est anatolien, où de nombreuses manifestations contre les conditions de détention du chef du PKK Abdullah Öcalan ont dégénéré en heurts avec la police au cours des deux dernières semaines.



"Cette décision est un torpillage total de l'ouverture démocratique" lancée par le gouvernement", a commenté l'analyste politique Ahmet Insel, économiste à l'université stambouliote de Galatasaray. "On peut s'attendre, évidemment, à une réaction du PKK", a-t-il ajouté.



Le DTP succède à une lignée de partis pro-kurdes dissous. Quatre députés, dont la lauréate du prix Sakharov des droits de l'Homme Leyla Zana, ont purgé de 1994 à 2004 une peine de dix ans de prison pour liens avec le PKK.



Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, lundi, juste avant le jugement de la Cour Constitutionnelle, il avait accusé le DTP de "s'identifier" aux rebelles armés.



Quant au principal parti d'opposition, le CHP, il a tout de suite salué "une décision juste et fondée juridiquement".




Le seul parti répresentatif du peuple kurde




Introduite par le premier procureur de la Cour de cassation, Abdurahman Yalçınkaya, déjà à l’origine de la procédure similaire qui avait failli conduire, l’an passé, à la dissolution de l’AKP, l’action dirigée contre le parti kurde est pendante depuis le mois de novembre 2007.


Selon une analyse dernière de Jean Marcou, publiée par Ovipot le 6 décembre 2009, le DTP est aujourd’hui le quatrième parti politique turc. Malgré les dispositions de la Constitution de 1982, interdisant aux partis politiques et aux associations de se réclamer « d’une partie de la population », il existe de facto en Turquie, depuis 1991, une formation politique pro-kurde légale, qui se reconstitue sous des appellations partisanes voisines, au gré des dissolutions qui la frappent régulièrement : HEP, DEP, ÖZDEP, HADEP, DEHAP, et actuellement DTP.




 

Cette formation participe aux élections locales, et gère de nombreuses municipalités dans les départements du sud-est, à commencer par la grande agglomération de Diyarbakır (près de 2 millions d’habitants). Lors des élections législatives, bien qu’elle ait fait régulièrement des scores très élevés dans les zones de peuplement kurde, elle n’a jamais pu franchir, au niveau national, la barre de 10%, permettant d’avoir une représentation parlementaire, cela l’a donc longtemps empêché d’être présente au parlement. Ainsi, en 2002, le Parti démocratique du peuple (Demokratik Halk Partisi, DEHAP), majoritaire dans plusieurs départements du sud-est, n’avait recueilli nationalement que 6,22% des suffrages, et n’avait donc pas eu de députés.




C’est la raison pour laquelle, lors des élections législatives de 2007, le DTP a changé de tactique en faisant le choix, cette fois, de présenter des candidats indépendants. Une vingtaine d’entre eux ayant été élus, il a pu constituer un groupe parlementaire, qui est devenu la quatrième force politique au Parlement derrière l’AKP, le CHP et le MHP. L’influence du DTP s’est confirmée depuis.




 

Lors des dernières élections locales de mars 2009, il est sorti victorieux du duel qui l’opposait à l’AKP, parti à l’assaut de ses bastions du sud-est, en étant majoritaire dans 9 départements de cette région (Diyarbakır, Batman, Hakkari, Iğdır, Siirt, Şırnak Tunceli, Bingöl et Van).


C’est ce parti qui est aujourd’hui dissout dans un contexte qui a sensiblement évolué, depuis son entrée au parlement et sa mise en accusation devant la Cour constitutionnelle, en 2007. En effet, au cours des deux dernières années, le DTP s’est imposé comme une force politique turque à part entière, et depuis le lancement de l’ouverture démocratique kurde, il apparaît comme le principal interlocuteur politique du gouvernement.


La décision de la Cour  cependant intervient dans un contexte difficile où le PKK est plus que jamais au cœur des débats et où l’initiative kurde gouvernementale paraît s’enliser. Le 23 novembre dernier, un convoi du DTP a été « caillassé » à Izmir, sous prétexte que des drapeaux du PKK avaient été déployés, lors de réunions que ce parti venait de tenir dans la capitale égéenne.




Le 25 novembre 2005, le vice-premier ministre, Cemil Çicek a accusé le DTP d’avoir un comportement irresponsable et d’agir comme s’il souhaitait sa propre dissolution, une accusation déjà formulée précédemment par le premier ministre en personne à laquelle Ahmet Türk a répondu que le gouvernement cherchait à créer un environnement psychologique préparant une dissolution.




 

Il y a deux semaines des manifestations célèbrant le 31e anniversaire de la création du PKK ont dégénéré dans plusieurs villes du sud-est, débouchant sur des affrontements particulièrement violents. Plus de 150 personnes arrêtées lors de ces événements attendent depuis lors leur procès.


Le 30 novembre 2009, interviewé par le quotidien « Vatan », Ahmet Türk, a fortement critiqué l’ouverture kurde gouvernementale en disant, entre autres, qu’elle devait aller plus loin sur le plan linguistique ou sur celui de l’autonomie administrative, et qu’en exclure le PKK n’était pas réaliste. Au cours des semaines qui viennent de s’écouler, en outre, des modifications affectant la détention d’Abdullah Öcalan sur l’île d’Imralı, ont provoqué de nouvelles polémiques et des manifestations qui ont fait la une de l’actualité.


Faisant valoir que, depuis la mi-novembre le chef du PKK n’est plus isolé car il côtoie d’autres détenus, le ministre de la justice, Sadullah Ergin, a estimé qu’il recevait un traitement conforme aux standards internationaux et indiqué que la réduction de la surface de sa cellule, au cœur des derniers débats, n’était que de 17 cm2. Le 4 décembre, le ministre a d’ailleurs diffusé publiquement des photos des lieux de détention du chef rebelle, à propos desquelles le DTP n’a pas encore réagi. La députée Emine Ayna, réputée appartenir à sa tendance dure, a néanmoins déclaré que l’évolution des conditions de détention d’Öcalan portait un coup sévère à l’ouverture kurde entreprise par le gouvernement.


 

La dissolution du DTP, en effet, conforterait le camp laïque et nationaliste dans son opposition résolue à l’initiative gouvernementale en le gratifiant d’une victoire, et incitera la mouvance politique kurde à la radicalisation en éloignant la perspective d’une solution politique. Le grand perdant serait alors le gouvernement, qui aurait mécontenté l’opinion publique turque sans pour autant convaincre les

 

source :

 

INFO-TURK

53 rue de Pavie
1000 Bruxelles
Tél: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60

 

http://www.info-turk.be/376.htm#Fin

 

 

 

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07/12/2009

Manifestations kurdes pour Öcalan:un mort et des blessés


un mort et des blessés

 

Des manifestations dénonçant les conditions carcérales d'Abdullah Öcalan ont dégénéré en heurts avec la police dimanche dans le sud-est de la Turquie, faisant un mort et plusieurs blessés selon les médias et des sources locales.

 

A Diyarbakir, principale ville de cette région peuplée en majorité de Kurdes, quelque 15.000 personnes réunies à l'appel du Parti pour une société démocratique (DTP, prokurde) ont manifesté aux cris de "Ou des conditions de vie honorables, ou la guerre et la vengeance" et "Vive le président Öcalan", a constaté un correspondant de l'AFP.

 

Les manifestants, qui portaient en tête de cortège une maquette représentant la cellule d'Öcalan, ont jeté des pierres et tiré des feux d'artifice en direction de la police quand celle-ci a tenté de bloquer leur progression. Les policiers anti-émeutes ont riposté en faisant usage de grenades lacrymogènes et de canons à eau.

 

Un étudiant de 23 ans (Aydin ERDEN) qui participait à la manifestation a succombé à une blessure par balle, ont affirmé des sources locales, qui ont par ailleurs fait état de deux blessés, dont un policier, et de plusieurs interpellations.

 

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AYDIN ERDEM, iL EST MORT PAR BALLE POLICE

 

Le bilan pour l'ensemble de la région dimanche est d'un mort, trois blessés et 113 arrestations, ont indiqué des sources de sécurité.

 

La veille, un adolescent de 19 ans avait été gravement blessé à la tête par une grenade lacrymogène et cinq policiers avaient été plus légèrement atteints.

 

Öcalan, 61 ans, qui purgeait en solitaire depuis 1999 une peine de prison à vie sur l'île d'Imrali (nord-ouest), a été transféré à la mi-novembre dans une autre cellule du même pénitencier. Il s'est récemment plaint de ses nouvelles conditions d'incarcération, affirmant qu'elles étaient "pires qu'avant" et évoquant une "cellule de 6-7 m2". "Je ne sais pas combien de temps je pourrai résister à ces conditions qui ont fait de moi un homme mi-mort, mi-vivant", a-t-il dit.

 

Ces déclarations ont entraîné de nombreuses manifestations kurdes de protestation.

 

Vendredi, le président de la commission parlementaire des droits de l'Homme Zafer Üskül a estimé au terme d'une enquête que les conditions d'emprisonnement d'Öcalan étaient "conformes aux normes internationales et même meilleures".

 

Il a notamment assuré que la nouvelle cellule faisait 11,8 m2 contre 11,9 m2 auparavant.

 

Les autorités turques ont par ailleurs indiqué avoir invité le comité pour la prévention de la torture du conseil de l'Europe à visiter la cellule. (AFP, 6 déc 2009)

 

 

http://www.info-turk.be/376.htm#kurdes

 

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03/12/2009

Les violations des droits humains internationaux relatives à la liberté religieuse en Turquie !

Violations of international human rights standards on freedom of religion in Turkey

Otmar Oehring and Güzide Ceyhan

Ahead of the UN Human Rights Council May 2010 Universal Periodic Review of Turkey, Forum 18 News Service has found that the country continues to see serious violations of international human rights standards on freedom of religion or belief.


A long-standing crucially important issue, with many implications, is that Turkey has not legally recognised religious communities in their own right as independent communities with full legal status - such as the right to own places of worship and the legal protection religious communities normally have in states under the rule of law. Additionally, the most dangerous threat to individuals exercising freedom of religion or belief has been a series of violent attacks and murders on those perceived as threats; in recent years the victims have been Christians. Turkish citizens have argued to Forum 18 that the protection of the right of all to freedom of religion or belief, as laid down in the international human rights standards which Turkey is party to, should be the standard used by the authorities in all affected fields. They also argue that the authorities act against the intolerance fuelling violent attacks and murders.

Ahead of the UN Human Rights Council May 2010 Universal Periodic Review of Turkey, Forum 18 News Service has found that the country continues to see serious violations of international human rights standards on freedom of religion or belief. The single most important and the most long-standing issue is the fact that - despite undertaking to do so in the 1923 Lausanne Treaty - Turkey has not legally recognised non-Muslim religious communities in their own right as independent communities with full legal status - such as the right to own places of worship and the legal protection religious communities normally have in states under the rule of law. This problem faces all religious communities in Turkey, including those which were not present in 1923. Even the majority Sunni Islamic community is not recognised in this way, instead being under the control of the Diyanet, or Presidency of Religious Affairs, which reports directly to the Prime Minister. Additionally, the most dangerous threat to individuals exercising freedom of religion or belief has been a series of violent attacks and murders on those perceived as threats. In recent years the victims have been Christians.

Turkey straddles Europe and Asia and has a population of over 72 million, about three-quarters of them ethnic Turks. The next largest ethnic group are the Kurds, with smaller numbers of ethnic Arabs, Circassians, Armenians, Laz, Georgians, Greeks, Jews and others. An estimated 99 per cent of the population are of a Muslim background, mainly Sunnis, with 20 to 30 per cent of the population being Alevis, and very small numbers of Shias. The largest non-Muslim religious community are Christians, with the Armenian Apostolic being the largest church followed by Syrian Orthodox, Greek Orthodox, Catholics of various rites and Protestants. Baha'is and Jehovah's Witnesses are present in smaller numbers - in the case of Baha'is around 10,000.

Political background

The "deep state" - military, security, bureaucracy and elite representatives - have been unhappy with the rise of the ruling AKP party. The deep state remains wedded to Mustafa Kemal Atatürk's "secularism" as they understand it. This entails overt state control of Islam through the Diyanet, which reports directly to the Prime Minister, and enshrines serious restrictions on the ability of non-Muslims and Muslims outside state control to exercise freedom of religion or belief. It is difficult to reconcile with the Constitution's statement that the Republic is a secular state, as this "secularism" gives state-run Sunni Islam rights which no other group enjoys. It also imposes controls on state-run Sunni Islam imposed on no other group, such as on the content of sermons. The Diyanet is funded with tax collected from all citizens, regardless of their religion or belief, and supports tax exemptions for the only mosques permitted (those controlled by the Diyanet) and employs and pays the salaries of their imams. No other faith, or indeed non-state-controlled Muslim group, is permitted to train its clergy in Turkey.

Among the other problems flowing from the state definition of "secularism" are continuing and long-standing problems caused by the ban on religious communities' themselves owning property. Communities as diverse as Alevi Muslims, Catholics, Greek Orthodox, Protestants, and the Syrian Orthodox Church have seen no significant progress in resolving property problems. Examples include no progress on recognising Alevi Muslim cem houses as places of worship and continuing vexatious legal cases aimed at depriving the Mor Gabriel Syrian Orthodox Monastery in south-eastern Turkey of its land.


As non-Muslim communities are under threat of violent attacks, the Interior Ministry issued a circular in June 2007 asking law enforcement forces to protect non-Muslim places of worship, and be watchful for plans to attack them. A number of plans to mount attacks were subsequently uncovered and prevented, for instance a plot to kill the pastor of a church in Antalya. However, this step, although welcome, addresses only the symptoms of intolerance, not the root causes.

Official protection for religious leaders, such as the Ecumenical Patriarch, is widely seen by these communities as being designed as much to control as to protect them. Suspicion of the authorities' intentions remains. Alevi Muslims broke off formal talks with the government over denial of their rights, expressing frustration at the lack of concrete progress in enabling them to exercise their religious freedom. Informal workshops involving representatives of the Alevis, the Diyanet and others continue. An August 2009 lunch meeting between Prime Minister Recep Tayyip Erdogan and religious leaders, including Ecumenical Patriarch Bartholomew, was followed by a visit to two Greek Orthodox sites. But no concrete improvements ensued in their ability to exercise freedom of religion or belief.

The rule of law

The Mor Gabriel cases - which started after state officials unilaterally redrew land boundaries - highlight problems around the rule of law and how society does or does not understand this, which has a serious impact on freedom of religion or belief. Another trial drifting on with no sign of a verdict is of two Turkish Protestants, Hakan Tastan and Turan Topal. They are on trial for "insulting Turkishness" and defamation of Islam, following their involvement in a Bible correspondence course in October 2006. The trial in Malatya of the five men accused of murdering three Protestant Christians in 2007 has drifted on since its start in November 2007. In 2009 police have avoided bringing witnesses to court on various occasions, and no verdict appears imminent. Hopes that impunity for those who attack Christians would be over remain disappointed.

Two recent victories in the European Court of Human Rights (ECHR) - by the Ecumenical Patriarchate in 2008 and a Greek Orthodox Foundation in 2009 - have still not led to the recovery of confiscated property. The ECHR appears to be the only realistic hope of implementing in law some very important aspects of the right to exercise freedom of religion or belief - provided its judgments are implemented.

Violent attacks and murders

The Armenian, Greek and Alevi communities have in the past been subject to mass pogroms and violent attacks that have resulted in migration of these communities inside and outside of Turkey. There have also been in the past murders of individuals for their beliefs, such as of the atheist and former imam Turan Dursan in 1990. However, a recent series of murders has drawn attention to the continuing need to address the problem of the murderous intolerance of sections of Turkish society. These murders were of: Fr Andrea Santoro, a Catholic priest in 2006; the Armenian Turkish journalist Hrant Dink in 2007; and of two ethnic Turkish Protestants, Necati Aydin and Ugur Yuksel, and a German, Tilmann Geske in Malatya in 2007. In July 2009 a Catholic German businessman engaged to an ethnic Turk, Gregor Kerkeling, was murdered by a mentally disturbed young man for being a Christian.

In August 2009 Turkish Protestant Ismail Aydin, who works for an association spreading knowledge about Christianity, was taken hostage at knifepoint. The young man responsible claimed that "this missionary dog is trying to divide the country" and wrapped a Turkish flag around Aydin's head. He was seen on TV reports telling his captor that "this flag is mine as well! I'm a Turk too, but I'm a Christian." His captor responded that "you have betrayed the Turkish flag and country". The police rescued Aydin and the attacker is being prosecuted. But the incident highlighted again the dangerous unwillingness of many within Turkey to accept that there are many ways to be a Turk.

What fuels violent attacks and murders?

Factors which encourage violence include; disinformation by public figures and the mass media; the rise of Turkish nationalism; and the marginalisation of smaller groups within society. All three trends feed off each other, and all of Turkey's smaller religious or belief communities - those within Islam and Christianity, as well as Baha'is, Jehovah's Witnesses, atheists and agnostics - are affected by them. There has been disinformation and defamation against Christians, in particular against Protestants who share their beliefs with others in public discourse as well as in the media.

A day after the Malatya murders, Niyazi Güney, a senior Justice Ministry official, told Turkish parliamentarians that "missionary work is even more dangerous than terrorism and unfortunately is not considered a crime in Turkey". He repeated this in Milliyet newspaper. Terrorism and missionary activity are thus presented as connected. Almost any manifestation of Christian belief - including meetings in churches - is seen by those who hold these views as "missionary activity".

Missionary activity has been on the agenda of the National Security Council (MGK), which is chaired ex officio by the President and also comprises the Chief of the General Staff, the commanders of all the branches of the Turkish Armed Forces and several government ministers. In a February 2005 evaluation of current and future challenges to Turkish security, the MGK drew attention to "a need for social activities that will prevent the spreading of organisations and ideologies that will have an impact on Turkey's unity". It suggested that "abusive missionary activities should not be permitted". What exactly was meant by "abusive missionary activity" was not defined.

The Turkish phrase used for missionary activity in official discussions and formal papers, as well as by the xenophobic and nationalist parts of society, has extremely negative connotations. "Misyonerlik faaliyetleri" can be translated into English as missionary activities, which does not convey either a positive or a negative evaluation of the activities. But "misyonerlik faaliyetleri" has in Turkish the connotations of missionary scheming, plotting and intrigues. Both words have negative connotations in Turkish, and used together as one phrase convey a double negative connotation.


"Missionary" conferences propagating such views continue to be held by the Diyanet in provinces and townships using state facilities. Similar activities are also conducted by the military and the Gendarmerie (Jandarma) to "enlighten" their personnel - including conscripts - about what they see as "missionary activities".

Associated with this is intolerance promoted within the school curriculum (see below).

The intolerance in society towards non-Muslims also extends to atheists, who cannot openly identify or organise themselves in Turkey.

Ergenekon and the "deep state"

The trial which began in 2007 of influential people - from the police, army, bureaucracy, business, politics and the mass media - alleged to be part of an ultra-nationalist group, Ergenekon, has revealed strong and widespread opposition among them to freedom of religion or belief. Ergenekon members are alleged to have maintained deathlists of people, including Christians with a missionary background. The Malatya murder trial is revealing plausible links between the "deep state" and the murders, Turkish media noting that a link between the murders and the Gendarmerie seems obvious. The Gendarmerie, it seems, knew in advance of the murders and did not take steps to prevent them. Also according to the media, Fr Andrea Santoro and his church were under surveillance by the National Intelligence Organisation (MIT) secret police on the very day of his murder.

The media has featured documents discovered in the Ergenekon investigation proving that the Gendarmerie actively monitored missionary activities in the Malatya region through informers, before and after the Malatya murders. It should be noted that the activities being monitored were lawful acts of teaching and promoting one's beliefs. Unlawful disinformation or defamatory practices limiting lawful enjoyment of human rights do not appear to have been monitored or acted against.


Media intolerance

Protestant Turks have noted a significant decline in numbers of violent attacks directed at their churches and religious leaders in 2009. This is possibly due to a decline since 2007 in defamatory mainstream media coverage of them. For example, a widely viewed national TV channel, ATV, has stopped broadcasting reports of "illegal" churches, or Turks converting to Christianity.

However, intolerant reporting and commentary continues in local and ultra-nationalist newspapers, as well as on websites and blogs. One local news website, Ilgazetesi, featured an article on 17 June 2009, entitled "Local Missionaries", stating that "The primary goal of missionary activity is to break the resistance of the people to imperialism and abuse! Making them Jewish or Christian is the second goal." The continuing intolerant mind-set of many is fuelled by such irresponsible media reports, and makes members of vulnerable groups fear that violence against them could escalate again.

No legal status as religious communities

Full legal recognition of all religious communities would be a major step forward in both achieving freedom of religion or belief as understood in the human rights standards Turkey has ratified, as well as addressing the prejudice that non-Muslim religious communities are "foreign" and not genuinely Turkish. At present, religious communities which existed in the Ottoman Empire operate legally under an archaic system of imperial decrees and regulations that deny them full legal status as religious communities and restrict their freedom to function. Communities which did not have a recognised existence before the Turkish Republic was founded in 1923 have little hope of gaining any kind of recognised status in law. Articles 37-45 of the 1923 Lausanne Treaty, on "Protection of Minorities", should have led to the recognition of then-existing non-Muslim religious communities in their own right, as independent communities with full legal status - such as the right to own places of worship. But this has not happened, not least as the Treaty left it unclear what such recognition might mean. Bizarrely, the government ministry which handles relations with many of Turkey's indigenous non-Muslim religious communities which existed before the Lausanne Treaty is the Foreign Ministry.

The situation of non-Muslim minorities in Turkey is extremely complex under the present legal framework. The official view of the state is that different regulations apply to the various non-Muslim religious communities. Firstly in the state's view, there are the groups that count as non-Muslim minorities within the meaning of the Lausanne Treaty. In the view of the state, these are exclusively the Armenians, Bulgarians, Greeks and Jews. A second group are the non-Muslim minorities who were present in Turkey in 1923 at the time of the Lausanne Treaty but were not recognised by the state as minorities within the meaning of the Treaty. These are, for example, the Syrian Orthodox Church, churches such as the Chaldean Church and the Syrian Catholic Church, and the Roman Catholic Church.

However, it is very important to note that the communities in both these groups actually exist today and have been recognised by the state as existing - but they have not been legally recognized and have no legal personality (Tuzelkisilik).

Besides the non-Muslim minorities are a number of so-called community foundations that are attributed by the state to, but not necessarily controlled by, certain non-Muslim minorities (such as Armenians, Greeks, Syriac Orthodox, Jews and others) which have gained legal personality (Tuzelkisilik). It is also important to note that, legally, there is no link at all between these community foundations and the non-Muslim minorities the state attributes them to.

Neither the Roman Catholic Church nor those Protestant churches that existed in Turkey before 1923 have any community foundations that could be attributed to them.

None of these non-Muslim minorities - whichever category the state sees them as belonging to - have as religious communities the kind of rights to religious freedom that Article 9 of the European Convention on Human Rights envisages. In practice, all these communities are on a very similar legal footing to newer communities such as Baha'is and Jehovah's Witnesses, which did not exist in Turkey in 1923, and which today have no legal status as communities.

The 2004 Associations Law was welcomed by some newer communities, such as Protestant and Jehovah's Witnesses, as it allowed people within these communities - but not the communities themselves - to form a legal entity that would allow them to engage in some activities legally. However, the "Association formula" is still rather new and some communities are reluctant to use it. A major reason is that, being small communities, they cannot fulfil the necessary requirements to establish an association. State officials seem to pay more attention than is usual to associations established in connection with religious communities.

There are also serious questions of possible inadequacies in the "Association formula". One problem is that if those who run the foundation and those who lead the community are not the same people, there is a possibility that they may disagree with each other - which may leave the community again without the possibility of legally carrying out activities. The "Association formula" proposed by the government to "solve" the legal personality problem does not provide a satisfactory solution. Whether it will work effectively as a "limited" solution remains to be seen. This will depend on both whether the formula is in practice found to be simple and flexible enough for the needs of small communities, and whether audits and decisions by state officials take account of this. These developments will need to be closely monitored.

Even for long-established communities with the limited recognition which has been conferred - without rights to for example own places of worship - the attitudes of the Turkish state can be hostile and even threatening. This has been seen in the case of the Armenian Apostolic Patriarch Mesrop Mutafyan, who leads Turkey's biggest Christian church, who was elected Patriarch in 1998 against the express wishes of the Turkish authorities. He has been forced to retreat into health-related seclusion, brought on by years of pressure from the media, the public and from the Armenian diaspora, some of which has dubbed him a traitor. Should Patriarch Mesrop not recover, the Turkish authorities are likely to insist - as they have done up to now - that his successor as head of the Armenian (as well as the Greek Orthodox) Patriarchate must be a Turkish citizen resident in Turkey. The Armenian Church may struggle to find a candidate with the diplomatic and linguistic skills and the international experience for such a crucial role in such a delicate and exposed position. This problem is of importance not just for the Church but for the Armenian community as a whole.

Denial of recognition also leaves the adherents of many faiths vulnerable to discrimination, as citizens have their religious affiliation recorded in official records. In this way the state indicates which religions are "legitimate" and which are not. The Baha'i community has about 10,000 members, but is not recognised as a religion. As the Baha'i faith therefore cannot be chosen in the public registry, Baha'is are forced to choose either Islam or leave the religion part of their Identity Card empty.

Who can own places of worship?

An aspect of this non-recognition is that even recognised religious communities cannot themselves own properties such as places of worship. Bizarrely, these must be owned by separate foundations not under the direct control of the communities. This has drawn much attention, focused on the passage of a series of Foundation laws - none of which have solved the basic problem.

The most recent amendments to the Foundations Law have at least led to a number of improvements to the functioning of these community foundations. Yet even so the communities to which the community foundations are attributed still complain about a number of severe problems relating to their community foundations that have not been resolved. Expectations outside Turkey that the amendments to the Foundations Law would also lead to a complete solution for all the unresolved questions regarding legal recognition of non-Muslim minorities have not been fulfilled. As Dilek Kurban of the respected TESEV Foundation noted, the Foundations Law is "incompatible with the principle of freedom of association, which is guaranteed by the European Convention on Human Rights, the Constitution and the [1923] Treaty of Lausanne".

It should be made clear that the Foundations Law can only be the right place to resolve problems regarding the community foundations and is not the right place to resolve the basic problems of non-Muslim minorities in Turkey. That may only be expected from a new Constitution based on the European Convention on Human Rights and implementation in law of religious freedom.

Stalemate for Alevi Muslims

Alevi Muslims form between 20 and 30 per cent of the population, but the overwhelming majority of their places of worship - cemevi or cem houses - are not recognised by the state. The Alevi community organised a mass demonstration, attended by tens of thousands of Alevis on 8 November 2009 expressing their frustration that they are still not treated as citizens with equal rights, and calling for the abolition of both the Diyanet and compulsory religious education lessons in public schools.

Another cause of frustration for Alevis is that their leaders - called "Dede" or elders - are not entitled to legally hold that title. This dates back to 1925, when Act No. 677 of 30 November 1341 (1925) "On the Closure of Dervish Monasteries and Tombs, the Abolition of the Office of Keeper of Tombs and the Abolition and Prohibition of Certain Titles" was brought in. This abolished the title, and Article 174 (Preservation of Reform Laws) of the Constitution makes it impossible to change this Law. This Article states: "No provision of the Constitution shall be construed or interpreted as rendering unconstitutional the Reform Laws indicated below, which aim to raise Turkish society above the level of contemporary civilisation and to safeguard the secular character of the Republic, and which were in force on the date of the adoption by referendum of the Constitution of Turkey." Among the laws listed is Act 677.


Education about religion or belief

In contrast to the children adhering to the two non-Muslim religious communities acknowledged in the education system - Christians and Jews - Alevis, Baha'is, children of other faiths and atheists are forced to attend de facto Sunni religious education classes in public and private schools. Diyanet officials have occasionally indicated that they regard Alevism as a part of Sunni Islam and do not respect their different interpretation of Islam. This means that Turkey has not seen any need to alter the religious education curriculum. In a court ruling (Hasan and Eylem Zengin v. Turkey, Application no. 1448/04) the European Court of Human Rights (ECHR) stated that this is unacceptable.

Turkey is obliged by this judgment to take action to ensure that the same problem does not reoccur for anyone. However, as Turkish news agencies reported on 25 August 2008, then Minister of Education Hüseyin Çelik claimed the decision was about the old curriculum. As Alevi beliefs are included in the new curriculum, the Minister claimed the ECHR judgment was inapplicable. Implementation of the judgment is still pending before the Council of Europe Committee of Ministers.

Teaching of other subjects includes disinformation about or defamation of faiths. Missionary activity is listed as one of the national threats in compulsory public school books that are taught in Grade 8 classes on the History of Turkish Republican Reforms and Atatürkism. The textbook states that missionaries "try to fulfil their goals through the significant financial support of foreign powers, some non-governmental organisations and from their own supporters. Missionaries exploit the financial hardships of people. They translate texts related to their own beliefs into different languages and distribute them free of charge and accordingly use written and visual media for their propaganda purposes. They are a threat to the national unity and integrity of our state and nation."

Those at risk from violent attack think such sentiments - propagated through the school system and mass media - are major factors in violent attacks and murders motivated by intolerance.

As a participating State of the Organisation for Security and Co-operation in Europe (OSCE), Turkey has agreed to implement measures "to counter prejudices and misrepresentation, particularly in the field of education". Initiatives to assist this include the Toledo Guiding Principles on Teaching about Religions and Beliefs in Public Schools. However the authorities have shown no visible interest in providing fair education on religions and beliefs in schools.

Discrimination within the public service

It is virtually impossible to find people from non-Muslim backgrounds in high level civil servant positions and impossible in senior ranks in the military. While there are non-Muslims employed at lower levels there are frequent allegations that they experience discrimination and are never allowed to take a high ranking position. Syriac Orthodox Christians, for example, have complained to Forum 18 that their young people are never allowed the possibility of careers leading to senior positions in the military or the civil service - even when they are fully qualified for such careers. Many are deeply disappointed, Forum 18 has been told, when they realise that they are not seen as "genuine" Turks, and so will never be allowed the chances to serve their country which those seen as "genuine" Turks have.

Religious clothing

A 1934 Law which according to Article 174 of the Constitution may not be altered or abolished bans wearing religious garments on the streets, with Muslims being the initial targets. With the exception of the Ecumenical Patriarch, the Armenian Patriarch and the Chief Rabbi, no religious minority leaders until the 1980s acted against this ban. Enforcement has been more sporadic recently, but many religious leaders choose not to wear religious clothes outside their place of worship, partly because of this Law and partly - in the case of members of religious minorities - for fear of provoking attacks. Foreign Greek, Russian and Georgian Orthodox priests have complained in recent years that they have been forced to remove their cassocks and crosses before being allowed to enter the country.

The wearing of headscarves by Muslim women has long been a controversial issue. The AKP party's move to allow female university students to wear headscarves was prevented by the Constitutional Court, and caused much debate and hostility in the secular sectors of the population. Although it is prohibited to attend university wearing headscarves, or any religious symbol, this prohibition is not consistently implemented. It has become a symbolic issue that seems to embody the questions of whether Turkey will continue to be a "secular" country - as the state defines this - or not.

Conscientious objection to military service denied

Conscientious objection to compulsory military service is not permitted. Conscientious objectors of military age (including among the roughly 3,000 Jehovah's Witnesses) face an unending cycle of prosecutions and imprisonments. In the ECHR case of Ülke v. Turkey (Application no. 39437/98), the Court found that such punishment was a violation of the prohibition in the European Convention of Human Rights of torture, inhuman and degrading treatment. Turkey continues to disregard the 17 October 2007 call of the Council of Europe Committee of Ministers for it "to adopt rapidly the legislative reform necessary to prevent similar violations."

Internet censorship

Access to the website of well-known atheist Richard Dawkins is prevented in Turkey through a court decision. His books, as also those of other atheists, are however permitted, despite legal attempts to ban them. Similarly, access to a website dedicated to Turan Dursun, a well-known Turkish atheist murdered for his beliefs in 1990, is barred.

Conclusion

Many people and communities have for a long time faced obstacles in carrying out peaceful religious activity - activity that is protected in the international freedom of religion or belief agreements that Turkey has committed itself to. The long-standing lack of willingness to legally recognise religious communities in their own right, the disinformation by public officials and the public education system, ultra-nationalism and mass media intolerance behind violent attacks and murders, and the Turkish definition of "secularism" are the clearest examples of this. They cause serious doubt about whether the country is really committed to universal human rights for all.

Other obstacles include: problems around the rule of law; discrimination against Alevi Muslims; discrimination within the public service; lack of freedom to wear religious clothing in public institutions; denial of conscientious objection to military service; and limited internet censorship.

Turkish citizens committed to human rights for all have argued to Forum 18 that the protection of the right of all to freedom of religion or belief, as laid down in the international human rights standards which Turkey is party to, should be the standard used by the authorities in all affected fields. They also argue strongly that positive steps should also be taken by the authorities to eliminate social hatred against all groups that are the targets of intolerant attitudes.


(Correspondent in Washington: Tristan Leavitt, tristan.leavitt@hotmail.com , December 2, 2009)
http://www.hrwf.net
Editor in chief: Willy Fautré  
Email: info@hrwf.net

 

http://www.info-turk.be/376.htm#Violations

 

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27/11/2009

Les kurdes lynhés à Izmir

Les partisans du DTP lynchés à Izmir

 

 

27 novembre 2009

 

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Lundi 23 novembre 2009, à Izmir, métropole qui se situe à l’Ouest de la Turquie et qui abrite une importante communauté kurde originaire du Nord du Kurdistan, des manifestants kurdes venus pour assister à une assemblée générale du DTP ont été pris à partie par un groupe de nationalistes turcs. Reprochant notamment aux manifestants de brandir des portraits de Mr Abdullah Ocalan, leader emprisonné du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), les nationalistes turcs ont violemment attaqué les manifestants kurdes. Bilan: une personne hospitalisée et plus de 20 blessés, selon les déclarations du DTP.

 

 

 

Dans un communiqué de presse, Gultan Kisanak et Selahattin Demirtaş, députés membres du DTP, dénoncent une attaque préparée, organisée et s’inquiètent de l’absence de réaction des forces de police turques présentes lors du lynchage. “Les attaques qui ont pris pour cibles les femmes et les enfants présents dans le convoi ont été perpétrées sous les yeux des forces de l’ordre. Non seulement la police d’Izmir n’est pas intervenue auprès des agresseurs et n’a pas empêché l’agression mais elle a conforté les agresseurs dans leur position en considérant leurs actions comme relevant d’une réaction légitime du peuple. Les agresseurs ont pu continuer leur agression, à coup de pierres et de bâtons, après avoir marchander avec la police. Alors que la police attaque les enfants kurdes à l’aide de chars et de bombes lacrymogènes sous prétexte qu’ils ont jetés des pierres à la police, elle s’est contentée d’assister en observateur à l’agression raciste dont ont fait l’objet les membres du DTP, parmi lesquels des femmes et des enfants” ont-ils écrit dans leur communiqué de presse. Selon Mme Kisanak et Mr Demirtaş, la tolérance des forces de police turques présentes lors du lynchage à Izmir relève d’une faute et manifeste une absence de scrupule ainsi qu’une position dangereuse propice aux conflits ethniques.

 

 

 

Rappelant les cas de lynchages qui ont eu lieu à Sakarya, Altınova, Eskişehir, Antalya et dans plusieurs autres villes en Turquie, les députés kurdes membres du DTP ont rappelé les risques qu’il y avait à ce que la Turquie soit poussée vers le chaos, appelant le gouvernement turc et les autorités publiques à prendre leurs responsabilités.

 

 

 

Le Premier ministre accuse le DTP:

 

 

 

Loin de condamner avec fermeté le lynchage dont ont été victimes les partisans du DTP à Izmir, le premier ministre turc a de nouveau justifié le lynchage et a pointé du doigt la responsabilité du DTP, expliquant que le peuple ne pouvait être insensible à l’affichage de drapeaux appartenant à une “organisation terroriste ” et de portraits d’un “chef d’une organisation terroriste”, en l’occurence celui de Mr Öcalan. “On ne peut accepter que soit portés, dans un autocar d’un parti politique ou dans un convoi, des drapeaux d’une organisation terroriste et des portraits d’un leader terroriste” a-t-il effectivement déclaré.

 

 

 

“Le Premier ministre a perdu la tête”:

 

 

 

Hasip Kaplan, député kurde de Sirnak, a réagit aux propos tenus par le Premier ministre turc, lui expliquant la signification du drapeau du DTP. “Le Premier ministre a perdu la tête. Soit le Premier ministre ne sait rien, soit il ne sait pas parler correctement. Notre drapeau se constitue d’une rose rouge qui est l’emblème du Parti socialiste européen. C’est aussi l’emblème des sociaux démocrates. Il y a une rose rouge, un fond jaune et une feuille verte. [...] Si le Premier ministre le considère comme le drapeau d’une organisation illégale, nous pouvons le lui mettre dans l’oeil” a-t-il déclaré à la presse. Le député kurde de Sirnak s’est également interrogé sur l’ouverture démocratique dont se vente actuellement le gouvernement turc. “Qu’en est il des feux tricolores? Sont ils aussi les couleurs d’une organisation terroriste? Qu’ils retirent les feux tricolores alors. De quelle ouverture parle-t-on? Le Premier ministre lance un propos avant de monter dans l’avion pour rejoindre Kaddafi. Je vous le dis en tant que Président de la commission de droit du parti. Ils font de graves erreurs. Par ces erreurs, ils placent le peuple en pleine confusion. Ce n’est pas possible!” a-t-il ajouté.Aysel Tuğluk, autre député kurde du DTP, a, quant à elle, questionné: “Que se passera-t-il si les Kurdes refusent à leur tour l’entrée de Diyarbakir?”

 

 

 

Un lynchage organisé selon le Professeur d’Université Melek Göregenli:

 

 

 

Le professeur de psychologie sociale de l’Université d’Ege, Melek Göregenli, a confirmé les propos du DTP, déclarant qu’un tel évènement ne pouvait avoir lieu sans organisation, ni préparation. ” Ils se sont regroupés et réunis avant le passage du convoi, passage dont ils avaient la connaissance. Les slogans sont très politisés. Ce n’est pas une simple réaction qui s’est exprimée sur le moment. [...] Il faut que le gouvernement, dans le cadre de ce qu’il appelle “ouverture”, ouverture qu’il défend ardemment sur la scène politique, adopte une réaction ferme face à toute réaction violente. C’est à dire qu’il doit également défendre l’ouverture sur l’espace public. Les portes paroles du gouvernement doivent relayer des messages de tolérance et d’acceptation des différences. [...] Nous devons tous, citoyens, nous opposer à ces lynchages qui se constituent sous prétexte d’opinions politiques différentes”. a déclaré Mme Göregenli.

 

 

 

http://bersiv.com/a-la-une/3462-turquie-les-partisans-du-dtp-lynches-a-izmir

 

www.assmp.org

 

 

 

 

 

 

 

Çanakkale : la communauté kurde la cible de 2500 personnes

 

 

 

 

 

En Turquie, dans un contexte de discussion et de réforme favorable au dénouement de la question kurde, la communauté kurde, installée dans les métropoles de l’Ouest du pays, subit l’agressivité et la violence de certains groupes extrémistes turcs, dans l’indifférence des autorités publiques. Après que des manifestants kurdes, partisans du DTP, aient été pris à partie à Izmir par un groupe d’extrémistes turcs, c’est tout le quartier de Harmanlik, à Bayramiç sous souscription de Çanakkale, qui a été pris pour cible. Près de 2500 personnes ont attaqué le quartier habité par la communauté kurde. 

 

Çanakkale : la communauté kurde la cible de 2500 personnes

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Mercredi 25 Novembre 2009, près de 2500 personnes se sont réunies pour exiger le départ de la communauté kurde installée dans le quartier de Harmanlik à Bayramiç, criant “Ici le peuple de Bayramiç“, “Les Kurdes, dehors“, “Mort au PKK“, “Chiens d’Apo” [NDLR: Apo est le nom attribué à Mr Öcalan], “Les martyrs ne mourront jamais, la Nation ne tombera jamais”.

 

Selon l’agence de presse kurde ANF et le journal Radikal, le rassemblement a eu lieu suite à une dispute entre les forces de l’ordre et trois jeunes kurdes, devant la gare routière, qui refusaient d’être placés en garde à vue de manière arbitraire. Rassemblement qui a très vite tourné à un lynchage. Alors que les trois jeunes – Taner Demir, Timur Özkan et Mehmet Başaran – ont été placés en garde à vue, des centaines de personnes se sont réunis devant le commissariat de police, exigeant les trois jeunes Kurdes pour un lynchage, avant de se diriger vers le quartier Harmanlik, à majorité kurde, les slogans aux lèvres.

 

Tandis que les lyncheurs s’attaquaient aux maisons et appartements d’habitants kurdes, brisants portes et fenêtres, les forces de l’ordre turc, appelées en renfort, se seraient contentés d’adresser de simples avertissements. Après avoir évacué la foule, le quartier a été placé sous protection jusque 01h00 du matin.

 

Le préfet de Çanakkale, Abdülkadir Atalık, a estimé, lui, que l’évènement était sans grande importance. “Il s’agit d’une approche sentimentale. Il est question d’ivresse. Une personne peut être beaucoup plus sentimentale lorsqu’elle est ivre. Ce n’est pas très important” a-t-il osé déclarer à la presse.

 

L’Association des droits de l’Homme de Turquie (IHD), le DTP et l’EMEP ont quant à eux constitué un comité d’enquête, se rendant sur les lieux de l’évènement et consultant les habitants kurdes victimes de l’agression. Selon le comité d’enquête, la communauté kurde prise pour une cible ne se sentirait pas en sécurité.

 

Source: Kurdistan post, ANF, Radikal

www.assmp.org

 

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16/11/2009

UNI MAIL-ELECTION DU CONSEIL D'ETAT DU 15 NOVEMBRE 2009

 

Il faut cliquer sur ce lien

98 photos

 

 

 

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HILER David
Elu
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LONGCHAMP François
Elu
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UNGER Pierre-François
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MULLER Mark
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BEER Charles
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ROCHAT Isabel
Elue
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KÜNZLER Michèle
Elue
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Bonne Salutations

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Demir SÖNMEZ

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20/10/2009

34 membres d’un "groupe de paix" sont entrés en Turquie !

34 membres d’un "groupe de paix" sont entrés en Turquie !


Les autorités turques ont libéré mardi 34 civils et rebelles kurdes qui 34 membres du "groupe de paix" se sont présentés lundi au poste frontière de Habur pour soutenir le projet de réformes d’Ankara et ont été libérés après des interrogatoires par des procureurs.


34 membres d’un "groupe de paix" sont entrés en Turquie

Les autorités turques ont libéré mardi 34 civils et rebelles kurdes qui 34 membres du "groupe de paix" se sont présentés lundi au poste frontière de Habur pour soutenir le projet de réformes d’Ankara et ont été libérés après des interrogatoires par des procureurs.

Huit rebelles venant d’une base du PKK dans les monts Kandil (nord de l’Irak), se sont présentés, sans armes, .

Ils étaient accompagnés d’un second "groupe de paix" composé de 26 civils, dont femmes et enfants, en provenance du camp de réfugiés kurde de Makhmour (nord de l’Irak), où résident depuis les années 1990 quelque 12.000 kurdes exilés de Turquie sous la supervision du PKK.

Dès leur arrivée en territoire turc, les 34 personnes ont été interrogées à Silopi, ville du sud-est anatolien proche de la frontière irakienne, par des procureurs pour déterminer s’ils ont commis des crimes afin éventuellement de les incarcérer.

Plus de 40 avocats devaient assister aux interrogatoires, dans une caserne de l’armée.

Les responsables turcs ont affirmé que les membres du groupe étaient les bienvenus s’ils venaient en Turquie pour se rendre, mais Murat Karayilan, un des principaux dirigeants du PKK, a affirmé à l’agence de presse Firat News que leur geste ne constituait pas une reddition.

Des manifestation de soutien à l’initiative du PKK ont eu lieu dans plusieurs villes, à l’appel du principal parti prokurde de Turquie, le Parti pour une société démocratique (DTP). A Diyarbakir, la principale ville du sud-est anatolien, peuplé en majorité de Kurdes, quelque 5.000 personnes ont manifesté sur une place du centre-ville aux cris de "les émissaires de paix sont notre honneur" et "main dans la main pour une paix honorable" et ont scandé des slogans favorables à Abdullah Öcalan, le chef emprisonné du PKK.

Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs autres villes de la région : Mus, Batman, Mardin, Tunceli et Van. A Istanbul, métropole de l’ouest du pays accueillant une importante communauté kurde, entre 2.000 et 2.500 manifestants, selon la police, ont défilé sur l’avenue Istiklal, une artère commerciale du centre-ville.

Rassemblés derrière une banderole affirmant "ouvrez la voie à la paix", les manifestants, qui faisaient avec la main le "V" de la victoire, ont scandé des slogans tels que "bravo au PKK, le peuple est avec toi" ou "l’ambassadeur de la paix est à Imrali", faisant référence à l’île prison d’Imrali, où est écroué Öcalan.

Le PKK a annoncé la semaine dernière qu’il allait envoyer en Turquie des "groupes de paix" provenant d’Irak et d’Europe à l’appel de son chef emprisonné Abdullah Öcalan, pour soutenir les efforts menés par le gouvernement turc en direction d’une résolution du conflit kurde.

Firat News a rapporté que les groupes étaient porteurs d’une liste de demandes à remettre aux autorités turques, comprenant la fin des opérations de l’armée kurde contre les rebelles, des négociations, une reconnaissance constitutionnelle de l’identité kurde et d’avantage de droits culturels pour les membres de cette minorité. (AFP, 20 oct 2009)

 

http://www.info-turk.be/374.htm#34

 

mardi 20 octobre 2009, par Maison du Peuple de Genève et Maison Populaire de Genève

 

 

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04/10/2009

ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil (liste n° 3, Les socialistes)

  

ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil


(liste n° 3, Les socialistes)

 

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ÖZDEN Melik, candidat au Grand Conseil

 

(liste n° 3, Les socialistes)

 

Madame, Monsieur,

Cher-e-s ami-e-s,

Nous nous permettons vous adresser le présent message afin de solliciter votre soutien à la candidature de ÖZDEN Melik au Grand Conseil genevois le 11 octobre 2009. Militant socialiste et de solidarité international, défenseur des droits des plus démunis (jeunes, personnes âgées, migrants, sans-emplois, « sans-papiers »...) et porte-voix des peuples opprimés auprès du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, nous sommes témoins (depuis plus de 20 ans) de l'engagement de ÖZDEN Melik dans ces luttes.

Nous vous remercions d'avance de votre soutien à sa candidature.

 

Maison Populaire de Genève

Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

 

 

 

 

Melik Özden, candidat au Grand Conseil (liste n° 3, Les socialistes)

 

Membre du Parti socialiste genevois et engagé depuis 25 ans dans le milieu associatif (membre fondateur de la Maison des associations entre autres), je milite activement pour des relations pacifiques, respectueuses et solidaires entre les pays ; le respect et la promotion des droits humains, en particulier des droits économiques, sociaux et culturels (droits à l’alimentation, au logement, à l’éducation, etc.) ; la justice sociale et pour un développement harmonieux et durable.

 

J'estime que l'engagement politique est indispensable pour contribuer à la construction d'un monde

meilleur. A part mes engagements associatifs, je suis conseiller municipal dans la commune de

Confignon.

 

Election du Grand Conseil de Genève

 

Le 11 octobre 2009, les genevois éliront les membres de leur Grand Conseil. Dans un contexte de crises multiples (économique, financière, environnementale, sociale...) et de mutation, Genève est confronté à de nombreux défis. Si les problèmes posés paraissent complexes à certains égards, les attentes principales des citoyens et citoyennes sont simples et légitimes: une éducation et formation de qualité, un logement adéquat, un emploi offrant des conditions respectueuse de la dignité humaine, un accès aux soins de santé et aux prestations sociales de qualité.

 

Pourtant, les orientations politiques suivies ces dernières années ont exacerbé les inégalités et les discriminations. Elles ont en même temps permis l'envahissement de l'espace politique par des discours populistes prônant l'exclusion, la discrimination et la répression comme seule réponse à une population aux abois.

 

Les citoyens et citoyennes d'une cité disposant d'un héritage culturel remarquable, d'une société multiculturelle pleine de richesse et de moyens non négligeables (à tous les niveaux) ne peuvent pas céder aux sirènes des marchands du temple. C'est pourquoi, il est temps de choisir un Grand Conseil de gauche le 11 octobre prochain.

 

En effet, il est impératif qu'une majorité de gauche reconquière le parlement genevois qui est capable d'élaborer et de surveiller la mise en oeuvre des lois en faveur de la justice sociale et d'une société solidaire.

 

Votez et faites voter pour la liste no 3 et les candidat-e-s de gauche !

 

 

 

 

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30/09/2009

ELECTION DU GRAND CONSEIL GENEVOIS

ELECTION DU GRAND CONSEIL

 

GENEVOIS

 

DU 11 OCTOBRE 2009

 

 

VOTEZ POUR

 

UNE GENEVE SOCIALE, DEMOCRATIQUE, ECOLOGIQUE,

 

ANTINUCLEAIRE, ACCUEILLANTE ET GENEREUSE, SOLIDAIRE AVEC

 

LE TIERS-MONDE, ANTIMILITARISTE ET OUVERTE SUR LE MONDE

 

ET SES CULTURES…

 

 

 

Genève le, 29 septembre 2009


 


 

 

Ce 11 octobre, les citoyennes et citoyens Genevois seront appelés à élire leurs autorités.

En ce début du troisième millénaire, notre cité est confrontée à des défis de tailles. Nous constatons que les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Dans un tel contexte, on ne peut pas parler de la justice sociale. La crise économique et financière en cours, si on ne prend pas de bonnes options, risque d'accentuer le fossé entre les riches et pauvres.

 

 

Nous, les travailleurs, salariés, migrants, jeunes, étudiants, pauvres, retraités, handicapés et « sans-papiers », n'avons pas besoin de candidat-e-s qui se rappellent à nous uniquement en périodes électorales. Nous avons besoin de candidat-e-s qui empoignent nos problèmes et proposent des solutions, tout en étant artisans de la mise en œuvre réelle de ces propositions.

 

 

Il n'est pas admissible, ni moralement, ni politiquement, que la facture des crises économiques soit payée sur le dos des pauvres ou que les coupes soient faites, en particulier, dans les prestations des retraités, d'handicapés ou de toutes personnes dans le besoin.

 

 

Il n'est pas admissible non plus, ni moralement, ni politiquement, que l'Etat fasse la sous-enchère salariales au moment où la disparité sociale se creuse de plus en plus dans notre canton. Le système dit des « emplois de solidarité » s'inscrit dans cette catégorie. Quelque soit l'intention, le résultat de ce système inique est la sous-enchère salariale au grand bonheur du patronat, étant donné qu’une personne au chômage doit accepter  l’équivalent de  prés de 50% de son dernier salaire (3.000 à 3.500.- brut  par mois) ! A n’en pas douter cela revient à condamner les chômeurs en fin de doit à l’assistance. Par ailleurs, il est évident que ce système n’est pas une réponse au chômage. Il faut créer de vraies places de travail.

 

 

 

L'Histoire récente nous démontre que les gouvernements successifs dans notre canton n'ont pas apporté de réelles solutions aux problèmes sociaux. Au contraire, ils les ont exacerbés.

 

 

C'est pourquoi, nous attendons que les partis politiques respectent et relayent les revendications des citoyens qu'ils sont sensés représentés.

 

 

Nous souhaitons voir les partis politiques au service de la société et des citoyens.

 

 

Les genevois doivent choisir des candidat-e-s qui sont capables de s'attaquer à des problèmes de fonds.

 

 

Si l'on veut que Genève retrouve sa réputation et sa vocation  de «  Ville de Paix »;

 

 

Si l'on veut une Genève qui refuse non seulement la guerre, mais aussi la misère, la haine et la destruction de l’environnement;

 

 

Si l'on veut que Genève s’engage pour le respect de l’Autre, de sa culture, ses opinions;

 

 

Si l'on veut que Genève continue à accueillir les opprimés du monde entier, qu’elle s’engage contre la torture, les disparitions et contre toute pratique arbitraire;

 

 

Si l'on veut que Genève soit une ville de progrès social où chacun-es, quel que soit son âge, son sexe ou sa nationalité, ait réellement droit au logement, aux prestations sociales et au respect;

 

 

Si l'on veut que Genève redoivent une ville internationale qui lutte pour un avenir de l’Humanité autre que celui de la misère, la famine, les épidémies et la guerre : un avenir pour nos enfants;

 

 

Votez pour les candidat-e-s qui défendent ces valeurs.

 

 

Cette Genève-là, ce sont TOUS les partis de gauche qui la représentent. En effet, d’expérience, nous savons que de la droite et de la gauche ce sont les militant-es de cette dernière qui défendent le mieux les intérêts des travailleuses et travailleurs, des chômeurs et retraités, mais aussi les droits des étrangers et immigrés.

 

 

D'expérience, nous savons aussi que ce n’est que lorsque la gauche a été majoritaire que nos valeurs de justice ont été les mieux défendues, que les droits, prestations sociales et la culture ont progressé.

 

 

C'est pourquoi, l’association Maison populaire de Genève vous invite à voter pour les candidat-es des listes de la gauche genevoise, dont elle a pu mesurer la valeur durant ces dernières années.



Ce sont des militant-e-s associatifs et politiques engagé-e-s. La défense des droits humains, ceux de la population immigrée et de l’environnement guident leur action.

 


Genève a besoin de gens comme ceux et celles-là.

 

 

 

Pour une Genève sociale, démocratique, écologique, antinucléaire, accueillante et généreuse, solidaire avec le Tiers-monde, antimilitariste et ouverte sur le monde et ses cultures, votez pour les listes :


 


 

 

 

LES SOCIALISTES                                                                        Liste       3

 

 

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SOLIDARITÉS – PARTI DU TRAVAIL                                         Liste       4

 

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LES VERTS                                                                                    Liste       5

 

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DÉFENSE DES AÎNÉS, DES LOCATAIRES, DES L’EMPLOI

ET DU SOCIAL                                                                              Liste       8

 

 
 
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Pour la Maison populaire de Genève

 

Demir Sönmez,

 

www.assmp.org

assmp@assmp.org

 

  

L’Association Maison Populaire de Genève lutte pour l’intégration des communautés turques et kurdes dans la société genevoise, pour la défense des

 

droits de l’Homme, pour l’environnement, pour la paix et la diversité culturelle.

 

 

 

 

12:58 Publié dans Politique | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

01/08/2009

25 journalistes dans les prisons turques à l'anniversaire de l'abolition de la censure

25 journalistes dans les prisons turques à l'anniversaire de l'abolition de la censure

 

La plate-forme de solidarité des journalistes Emprisonné (TGDP) rappelés à l'occasion du 101ème anniversaire de l'abolition de la censure en Turquie que 25 journalistes et auteurs étaient toujours dans les prisons de ce pays le 24 juillet 2009.
 
La liste ci-dessous indique les noms de 25 prisonniers avec la mention des médias pour lesquels ils avaient fonctionné et la prison où ils sont gardés :


1) M. İbrahim ÇİÇEK, écrivain-journaliste et éditeur responsable de l’hebdomadaire Atılım, la prison type-F à Tekirdag ;

 

2) M. Sedat ŞENOĞLU, écrivain-journaliste et coordonateur d’édition de l’hebdomadaire Atılım, la prison type-F à Edirne;

 

3) Mme Füsun ERDOĞAN, coordonatrice générale des émissions de la radio libre (Özgür Radyo), la prison spéciale à Gebze ;

 

4) M. Ziya ULUSOY, journaliste à l’hebdomadaire Atılım, la prison type-F à Tekirdag ;

 

5) M. Bayram NAMAZ, journaliste à l’hebdomadaire Atılım, la prison type-F à Edirne ;

 

6) Mme Hatice DUMAN, directrice et propriétaire de l’hebdomadaire Atılım, la prison spéciale à Gebze ;

 

7) M. Behdin TUNÇ, correspondant de l’agence DİHA, la prison type-D à Diyarbakir;

 

8) M. Faysal TUNÇ, correspondant de l’agence DİHA la prison type-D à Diyarbakir,;

 

9) M. Ali BULUŞ, correspondant de l’agence DİHA, la prison type-M à Karaman-Ermenek ;

 

10) M. Mehmet KARAASLAN, employé administratif du quotidien Gündem, la prison type-M à Karaman-Ermenek ;

 

 

11) M. Mahmut TUTAL, employé administratif du quotidien Gündem,la prison type E d’urfa ;

 

12) M. Erol ZAVAR, directeur et propriétaire de l’hebdomadaire Odak,la prison type F d’Ankara ;

 

13- M. Mustafa GÖK, correspondant de l’hebdomadaire Ekmek ve Adalet, la prison type F d’Ankara ;

 

 

14) M. Barış AÇIKEL, Editeur responsable et propriétaire de l’hebdomadaire İşçi Köylü Gazetesi,; La prison type F kandira à Kocaeli

 

15) Aylin Duruoğlu, Editeur de Vatan on-line, la prison enfantine des féminine à Bakırköy

16) M. Erdal GÜLER, ancien directeur de Devrimci Demokrasi Gazetesi ; la prison type E à d’Amasya

 

17) M. Hasan ÇOŞAR, écrivaine de l’hebdomadaire Atılım, la prison type-F à Sincan ;

 

18) Mme Mine ÖZALP, ancien-employé administratif de la radio libre (Özgür Radyo) ,la prison type-T à Bakirköy;

 

19) Ahmet Birsin, Coordonateur  générale de Gün TV, la prison type D Tipi à Diyarbakır ;

 

20) Mehmet Yeşiltepe, employé administratif du mouvemente de révolutionnaire, la prison à Metris



21) Mme. Nadiye GÜRBÜZ coordinatrice d’édition de la radio libre (Özgür Radyo), la prison type-T à Bakirköy;

 

 

22) M. Abdurrahman GÖK, correspondant de l’agence DİHA ; la prison type E  à Siirt

 

23) M. Şafak GÜMÜŞSOY, ancien- éditeur responsable de l’hebdomadaire Mücadele Birliği,la prison d’Amasya

 

24) Bayram Parlak, Mersin correspondant du quotidien Gündem, la prison type-M à Karaman-Ermenek;

 

25- Metin Bulut, Publieur et editeur de la revue Yürüyüş, la prison à Metris

Source : Platform de solidarité avec les journalistes emprisonnés

e-mail: tutuklugazeteciler@mynet.com
gsm: 90-535929 75 86
Fax: 90-212-514 68 77

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Demir SÖNMEZ

www.assmp.org

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04/07/2009

« Pour la Turquie, le chemin de l’Union Européenne passe par Sivas-Madimak »

«Pour la Turquie, le chemin de l’Union Européenne passe par Sivas-Madimak»

 


POUR LE PARLEMENT EUROPEEN, LA PRESSE, AU GRAND PUBLIC




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Pour la 16ème année du massacre de Sivas-Madimak, notre plainte a dépassé les frontières de cette ville, elle est passée par les Balkans pour arriver jusqu’à Strasbourg, capital de l’Europe.



Des intellectuels, des écrivains, des artistes, des poètes, des musiciens, des danseurs de semah et deux employés de l’hôtel, au total 35 personnes ont étè brulé vif dans un hôtel à Madimak, le 2 juillet 1993 par des réactionnaires et intégristes islamistes.



Cette tuerie sera citée comme une honte et restera telle une marque noire dans l’histoire de l’humanité. Cette journée à Sivas a étè un avant-goût de mutinerie des obscurantistes et la ville a étè pris durant 8 heures par ces derniers.



Dans l’histoire de notre pays et à des dates différentes ont eu lieu d’autres tueries massives. Le 1er mai 1977, les massacres de Maras, Corum, Malatya, Sivas, Gazi sont les évènements tragiques (témoins) important de notre histoire.



Malheureusement, lors des ces dévastations, les forces publique et les pouvoirs politique ont étè seulement spectateurs et ont pris partie. Quelques temps plus tard, ils ont agies comme si rien ne s’était passé et ont essayé de faire oublier cette grande tragédie. Cette mentalité a également étè la cause de plusieurs autres troubles et révoltes.



Nous les Alévis croyons, en la survie de différentes cultures et de croyance dans un même pays démocratique. La terre d’Anatolie qui est le berceau de la civilisation nous le montre et témoigne en ce sens.



L’hôtel de Madimak est toujours en activité, mais le plus atroce et le plus intolérable est le restaurant qui s’est ouvert à l’entrée de cet hôtel et jusqu’à peu de temps. Des kebabs et des plats à base de viande étaient préparé comme si le massacre n’avait jamais eu lieu, comme si 35 personnes n’avaient pas perdu la vie, brulée vive dans cet hôtel.



Nous avons, grâce à notre campagne, pour que l’hôtel de Madimak devienne un musée, réussi à obtenir 1 million de signature que nous avons remis aux autorités turc.



Notre requête pour que l’hôtel Madimak devienne un musée a étè déposé à l’assemblée nationale de la Turquie par différents députés mais notre demande a toujours étè refusé par les membres du partie de la justice et du développement (AKP) au pouvoir.



Nous les Alévis vivant en Europe, aux idées démocrates, voulons que la Turquie nettoie cette honte, que l’hôtel Madimak soit exproprié et soit transformé en musée de « Paix et d’Amitié » et nous voulons que les vrais coupables toujours en fuite soient retrouvés et punis.



Nous faisons appel au Parlement Européen, pour nous soutenir sur ce sujet en particulier et nous voulons que le partie de la justice et du développement fasse le nécessaire sans plus tarder.



En outre, nous voulons savoir quelles types d’actions les s Européen met en œuvre pour les vrais coupables du Madimak, qui se promènent librement sur le territoire Européen.



Comme chaque année, le 2 juillet, nous déposerons nos fleurs devant l’hôtel Madimak et nous commémorerons les êtres chers que nous avons perdus le 2 juillet 1993.


Nous continuerons en Europe notre combat pour que l’hôtel Madimak devienne un musée.



Pour une Turquie engagée dans sa modernisation, laïque, démocratique. Ppour une Turquie contre les idées sombres, réactionnaires, raciste et fasciste nous continuerons à indiquer sur nos pancartes que «  Pour la Turquie, le chemin de l’Union Européenne passe par Sivas – Madimak » aux différents hommes politique turc qui passeront par le Parlement Européen.



Nous rappelons encore une fois au partie de la justice et du développement (AKP), nous informons les Parlementaires Européen et nous partageons avec le grand public que « POUR LA TURQUIE, LE CHEMIN DE L’UNION EUROPEENNE PASSE PAR SIVAS-MADIMAK »



1 juillet 2009



Conféderation des Alevis d’Europe.

 

 

Maison du Peuple de Genève

 

www.assmp.org

 

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