Culture

  • Le grand feu d'artifice de Genève 2019

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    Le grand feu d'artifice de Genève 2019

     

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  • POST TENEBRAS ROM

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    Ce jeudi soir, sur le Bateau Genève, une fête célébrait la publication aux éditions d’en bas du livre Post Tenebras Rom d’Eric Roset. Fruit de 10 ans de travail auprès des migrants roms de passage à Genève, ce livre illustre avec beaucoup d’émotions la réalité du vécu des roms à Genève. Il est  très loin de l’image misérabiliste ou délinquante qu’une certaine presse s’évertue à mettre en avant et de celle véhiculée par des politiciens utilisant les roms à des fins électorales. Où étaient-ils d’ailleurs ce soir les politiciens et les journalistes, ceux qui parlent des roms sans les connaître ? Où étaient-ils les journalistes corrompus de Temps Présent tournant des reportages dégueulasses et xénophobes enseignant le mépris des roms ? Ils n’étaient pas sur le bateau genève, non,  ils n’étaient pas là. La moitié du public était composée de roms et l’autre moitié de genevois-e-s curieux de découvrir le travail d’Eric Roset,  d’aller au-delà des préjugés.

     

    En première partie de soirée, Tiberiu, Mihail, Ilie, Sarita et Viorel ont parlé de leur migration, des difficultés et des joies qui ont parcouru leur trajectoire de migrants. Animé par Sylvain Thévoz, cet échange a permis de mettre en avant une réalité que les genevois ne veulent pas voir et de soulever le poids des préjugés.  Jean Richard, éditeur, Dina Bazarbachi, membre de Mesemrom, Stéphane Herzog et d’Eric Roset ont retracé la façon dont ce livre est né, remerciant la Ville de Genève, le Canton, la commune de Plan les Ouates, la Loterie Romande, pour leur soutien, avant que l’orchestre de Vagabontu et son Balamouk orchestra ne fasse lever tout le monde pour une soirée folle, où les frontières n’existaient plus, au son des cuivres et des claquements de mains.  

    Achetez le livre d’Eric Roset, photographe, vous ne verrez plus jamais les roms de la même façon ! Et peut-être vous découvrirez-vous aussi autrement dans le miroir.

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    POST TENEBRAS ROMS, Eric Roset, images de Roms migrants de passage à Genève, 2004-2014. Textes d’Eric Roset, de Dina Bazarbachi, de Sylvain Thévoz et de Stéphane Herzog., 222pages.

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  • “ En fer sur terre”

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    Depuis le 27 septembre  (jusqu’à16 février 2014) au musée d’Ariana, une exposition: “ En fer sur terre” de Jean Fontaine, un céramiste. Si vous êtes pas parti en vacances, vous devez absolument aller visiter ces œuvres à voir et à toucher.
    L’univers débridé du céramiste Jean Fontaine (France, 1952) est peuplé d’humanoïdes hybrides, à mi-chemin entre l’homme, l’animal et la machine. Une carapace hermétique voile la douceur d’un corps dénudé, que des boulons, pistons et autres plaques métalliques s’emploient à déshumaniser. 

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  • Festival Baz'art, rue Lissignol et Enfances volées

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    Genève, le 15 –16  juin 2013. Festival Baz'art, rue Lissignol. 

    BAZ’ART est une plateforme de création contemporaine pluridisciplinaire, opérant pour une diffusion artistique urbaine vivante, ouverte et démocratisée, en transformant la rue en un heureux espace indiscipline.

    Conception efficace, BAZ’ART voit le jour en 2010 dans la rue Lissignol, dont la vie de quartier et le dynamisme en terme d’action civique (intempestive) pour la cohabitation solidaire en font un îlots urbain inédit à Genève, sinon un modèle d’habitat communautaire en ville.

    Regorgeant d’artistes issus des milieux alternatifs (ou pas), Lissignol se présente comme un lieu idéal pour les expérimentations artistiques qui agitent le désir audacieux qu’incarne BAZ’ART: offrir des espaces d’expression et d’exposition urbains qui stimulent, encouragent, et développent la relation entre les artistes, les commerçants, les habitants et les usagers de l’espace public.

    Débordant les frontières du public et du privé, depuis les façades jusque dans les recoins insoupçonnés des immeubles, caves et cours intérieures, quand ce n’est pas à l’intérieur des appartements eux-mêmes, BAZ’ART ouvre des portes, distille la création contemporaine avec un souci de proximité et d’accessibilité, et s’invente, par là, en véritable moteur de lien social.

    Non seulement rassembleur, BAZ’ART est au fond l’espace de création en soi.

     

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    Exposition Enfances volées - regards et témoignages d'enfants placés

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    DU 4 MAI AU 7 JUILLET 2013


    Partenariat entre l'association Enfances volées et St-Gervais Genève Le Théâtre
    Avec le soutien de la République et Canton de Genève, de la Loterie Romande, de la Conféderation Suisse, de Pro Helvetia, d'Unicef
    Que se passe-t-il lorsqu'un enfant est séparé de sa famille et qu'il grandit dans un environnement qui lui est étranger ? Comment surmonte-t-il le déracinement, l’absence de ses proches, le manque de sécurité affective, l’exclusion ? En quoi ces expériences marquent-elles l'enfant et de quelle manière les intègre-t-il dans sa vie d'adulte ?

    L’exposition ENFANCES VOLÉES – VERDINGKINDER REDEN veut préserver de l’oubli un chapitre de l’histoire suisse et donne la parole à des personnes qui ont été placées dans des familles ou des institutions durant les années 1920 à 1960. Ces témoignages ont été sélectionnés parmi des entretiens réalisés dans le cadre de deux projets de recherche sur le placement d’enfants en Suisse romande et en Suisse alémanique. Les personnes touchées parlent de leur vie et de leurs souvenirs.

    Depuis 2009, une dizaine de cantons a déjà accueilli cette exposition itinérante. Chaque étape donne un aperçu des spécificités locales de l'histoire du placement d'enfants. Le volet régional présenté à Genève montre les mécanismes mis en place dès la fin du 19e siècle pour dépister les enfants jugés comme dangereux ou en danger et le développement d'une politique interventionniste de protection de l'enfance dans le canton.

    Plus d'information et dossier complet à télécharger sur www.enfances-volees.ch
    http://www.saintgervais.ch/programme/detail/exposition-enfances-volees-regards-et-temoignages-d-enfants-places

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  • Manifestation des cinéphiles: Sauver le Cinélux!

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    Hier après midi devant Hôtel de la ville une vingtaine cinéphiles se mobilisent pour sauver le Cinélux ,ils ont été déposée une pétition de 6800 signatures auprès des autorités municipales de la ville de Genève, montrant l’intérêt populaire à sauvegarder le Cinélux mais aussi à défendre le cinéma indépendant.
    Les signataires de la pétition demandent aux autorités municipales de tout entreprendre pour qu’un des dernier cinémas de quartier en ville de Genève ne disparaisse pas.

     

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  • Jean Jacques Rousseau est retourné au Conservatoire et Jardin botaniques

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    "Je raffole de la botanique" Rousseau

    Exposition promenade,

    Du 25 mai au 14 octobre 2012 au jardin botaniques



    «Je raffole de la botanique: cela ne fait qu'empirer tous les jours. Je n'ai plus que du foin dans la tête; je vais devenir plante moi-même un de ces matins». Lettre de Rousseau à d'Ivernois, 1er août 1765.  

    Ecrivain, philosophe et musicien, Jean-Jacques Rousseau a été aussi un botaniste enthousiaste, comme l'illustre ce passage de lettre adressé à un correspondant genevois. C'est tout particulièrement à partir de 1765 que le plus célèbre citoyen de Genève manifestera sa passion grandissante pour l'étude du monde végétal.

    L’exposition des Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève, mettra en exergue la figure de Rousseau botaniste. Elle se présentera pour le visiteur sous la forme d'un parcours-promenade comportant onze postes à « thèmes » récapitulant l'activité de Jean-Jacques en botanique et présentée dans son contexte historique scientifique et social. Tour à tour seront évoqués ses rapports avec la thématique des jardins, du paysage alpin, de la botanique « exotique », des botanistes genevois et de la valeur utilitaire des plantes. Sa formation en botanique, comme son legs à l’histoire de cette discipline scientifique seront aussi commentés, de même que quelques-uns de ses écrits les plus célèbres sur le sujet comme ses Lettres élémentaires sur la botanique. Une large iconographie rassemblée spécialement pour l'occasion illustrera magnifiquement le propos de l’exposition.

    Deux postes « repos » permettront aux visiteurs de s'immerger dans l'écriture même de Rousseau, dans la sérénité de la nature humanisée du Jardin botanique. Cette immersion se fera soit au travers de la lecture libre et autonome de ses ouvrages, soit au travers de l'écoute de quelques passages célèbres tirés de ses écrits illustrés de musique

    La pièce de théâtre «Rousseau, une promenade», écrite par Catherine Fuchs et mise en scène par Cyril Kaiser pour sa compagnie du Saule rieur, sera montée dans le Jardin botanique, en nocturne et dès la mi-août 2012, autour de Rousseau et sa botanique. Un événement à ne pas manquer qui se prolongera jusqu’à la mi-septembre dans notre écrin de verdure voué à la conservation et à l’interprétation du monde végétal.

     

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    Renseignements

    Exposition bilingue français/anglais
    Exposition : entrée libre
    Spectacle : entrée payante
    Ouvert tlj 8h-19h30
    T 022 418 51 00
    Détails programme dès mars 2012
    sur www.ville-ge.ch/cjb/

    Maison Populaire de Genève
    www.assmp.org

    Photos : Demir SÖNMEZ

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  • Alain Berset en visite au MAMCO

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    Ce soir, M. Alain Berset a visité le musée d’art moderne et contemporain (MAMCO) avec les Conseillers et Conseillères d'Etat Pierre-François Unger, président, ainsi que Charles Beer, David Hiler, François Longchamp, Isabel Rochat et la Chancelière Anja Wyden Guelpa.

    Le Conseiller fédéral Alain Berset, chef du Département fédéral de l’intérieur, reste à Genève pendant deux jours afin d’aborder les différents dossiers qui concernent le canton et la Confédération.

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  • Attribution du 25ème Prix Littéraire Lipp Suisse

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    Aujourd’hui Attribution du 25ème Prix Littéraire Lipp Suisse dans la bibliothèque de la Cité de Genève.

    25ème prix littéraire LIPP SUISSE 2012 a été remis à << Un roi >> de
    Corrine DESARZENS (Editions Grasset) et 6ème Bourse Anton JAEGER 2012 a été <<Rengaine>> de Julien MARET (Edition Corti)

    Le Prix Littéraire Lipp fait partie des éléments institutionnels de la Brasserie Lipp de Paris. Monsieur Anton Jaeger, fondateur des Brasseries Lipp en Suisse a instauré cette même tradition à l'égard de la littérature Suisse.

    Ce geste de la gastronomie envers la littérature a récompensé chaque année depuis 1988 l'oeuvre d'un(e) écrivain(e) suisse de langue française.

    Dès 2002, le Prix Littéraire Lipp récompense en alternance annuelle une oeuvre d'un(e) écrivain(e) suisse de langue française, ou une oeuvre d'un(e) écrivain(e) suisse non-francophone, traduite en français.

    Le prix veut contribuer ainsi à l'échange culturel entre les différentes régions linguistiques de la Suisse.

    Le Prix Littéraire Lipp est attribué chaque année à Genève, au début de l'automne. Il est doté de Frs. 10'000.- pour l'auteur d'une oeuvre de langue française et de Frs 8'000.- pour l'auteur d'une oeuvre traduite et de Frs 2'000.- pour la traduction.

    Lauréats de la prix littéraire LIPP Suisse

    2011 OHIO de Ruth Schweikert

    2010 Tout là-bas avec Capolino de Jean-Marc Lovay

    2009 Melnitz de Charles Lewinsky

    2008 Les créatures du Bon Dieu  de Daniel Magge
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    2007 Le Livre de mon père de Urs Wi
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    2006 La Pension Marguerite de Metin Arditi

    2005 « Comme si de rien n’était », de Rut Plouda
    traduite par Gunhild Hoyer. (Sco scha nüglia nu
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    2004 Un étang sous la glace d'Yvette Zgraggen

    2003 Fleurs d'Ombred'Alberto Nessi (La Dogana)

    2002 Evangile selon Judasde Maurice Chappaz (Editions Gallimard)

    2001 Les Vivantsde Pascale Kramer (Editions Calmann-Lévy)

    2000 Les Dérives du Jarsde Pierre Louis Péclat (Edition l'Age d'Homme)

    1999  Le Harem en péril de Rafik Ben Salah (Edition l`Age d'homme)

    1998  Le Feu au lac de Jean-Luc Benoziglio (Edition du Seuil)

    1997  L'Homme seul de Claude Frochaux (Edition de l`Age d'homme)

    1996  Le Miel du Lac de Gilbert Salem (Bernard Campiche Editeur)

    1995 Isola Bella d'Armen Godel (Bernard Campiche Editeur)

    1994 La Matta d'Adrien Pasquali (Editions Zoé)

    1993 La Griffe de J.E. Bovard (Bernard Campiche Editeur)

    1992 Le Triomphe des Eléphants de Claude Delarue (Editions du Seuil)

    1991 Un Balcon sur la Mer de Mireille Kuttel (Editions l'Age d'homme)

    1990 L'Ombre de Mémoire de Bernard Comment (Editions Christian Bourgeois)

    1989 Arrêt sur Image de Luc Weibel (Edition
    s Zoé)

    1988 La Parole volée de Michel Bühler
    (Bernard Campiche
    Editeur)


    LA BOURSE ANTON JAEGER

    Afin d’encourager et de développer une dynamique littéraire en Suisse, la Brasserie Lipp Genève a décidé de créer en 2007 la Bourse Anton Jaeger qui a pour objectif de récompenser une première œuvre ou un auteur en devenir. La bourse est dotée d'une prime de Frs. 5'000.-

    Lauréats de la Bourse Anton Jaeger

    2011 ANATOMIE DE L’HIVER d’Elisabeth Jobin

    2010 BISEAUX d’Odile Cornuz

    2009 La Symphonie du Loup de Marius Daniel Popescu

    2008 Train Fantôme de David Collin

    2007 Vorace de Anne-Sylvie Sprenger

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  • Place de la Fusterie ; Le musée à ciel ouvert !

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    MARCHE GENEVOIS DES ARTISANS CREATEURS

    Venez découvrir le monde de l'artisanat au centre de la ville. Les artisans-créateurs de la Fusterie vous présentent leur travail chaque semaine tout au long de l'année.

    Le marché des Artisans-Créateurs de la Place de la Fusterie à Genève - tous les jeudis - 9h à 20h
    Plus informations : www.createurs-fusterie.ch
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  • Soirée de clôture du Fifdh haute en couleurs !

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    La soirée de clôture du 10ème Festival du Film et Forum International sur les droits humains a eu lieu ce 10 mars 2012 au Bâtiment des Forces Motrices (BFM) à Genève.

    Cette soirée a été accompagnée par la présence de
    Claude Wil
    d, Ambassadeur, Chef de la Division Sécurité humaine du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE),
    Nicolas Niemtchinow, Ambassadeur de France auprès de l'ONU à Genève,
    Isabel Rochat, Conseillère d'Etat, République et canton de Genève,
    Sandrine Salerno(excusée), Conseillère administrative de la Ville de Genève,
    Gerald Staberock, secrétaire général de l'OMCT,
    Barbara Hendricks, cantatrice, Ambassadrice de bonne volonté du HCR.
    Ainsi que de nombreuses et nombreux amis des droits humains.

    La chanteuse américaine BARBARA HENDRICKS a donné un magnifique concert et spectacle du BALLET JUNIOR DE GENÈVE “Flabbergast”, une chorégraphie de Gustavo Ramirez Sansano : par une gestuelle quotidienne, avec une drôlerie et une légèreté assumée, ce spectacle fulgurant a illustré le choc des cultures. La bande son, inspirée des rythmes de salsa et de conga, est extraite de films célèbres des années 1950 et 1960.

    Le palmarès a été dévoilé lors de cette même soirée de clôture. Le voici !

    Le Grand prix du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) - Offert par l’Etat de Genève

    “Duch, le Maître des Forges de l'Enfer”

    Prix de la fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation. En mémoire de Sergio Vieira de Mello

    “Better This World” de Katie Galloway et Kelly Duane de la Vega a aussi été primé. Le film dénonce avec brio et sans concession le système judiciaire le système américain.

    Mention spéciale du jury

    «Heart of Sky - Heart of Hearth» de Frauke Sandig et Eric Black, qui s'interrogent sur la disparition d'un peuple victime de la mondialisation.

    Le Grand prix de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT)

    “Belarussian Dream”, qui met en lumière le combat des défenseurs des droits de l'homme en Europe obtient.

    Prix du jury des Jeunes

    «The Ambassador», un documentaire tourné en partie en caméra cachée qui dénonce le néocolonialisme en République centrafricaine.

    Cette édition a connu une fréquentation semblable à la précédente avec plus de 20'000 festivaliers. «A noter une très forte présence de jeunes et surtout une participation active aux débats», précisent les organisateurs. Au total, 46 films et 11 débats et tables rondes figuraient au programme. La prochaine édition aura lieu du 1er au 13 mars 2013.

     

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    Maison Populaire de Genève

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  • Genève, pas Los Angeles!

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    10ième Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture ont eu lieux le 2 mars 2012 , salle arditi à Genève.

    M. Didier Burkhalter, Conseiller fédéral, Chef du Département fédral des affaires étrangères, Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme (excuse et envoyé représentent), M. Ridha Bouabid, Ambassadeur de l'Organisation Internationale de la Francophonie auprès des Nations Unies, M. Sami Kanaan, Conseiller administratif de la Ville de Genève, Département de la culture et du sport, Mme Michelle Bachelet, Sous-secrétaire générale des Nation Unies et directrice exécutive de l'ONU Femmes (par vidéo) Ainsi que les membres du Jury international et notre chères et chers amis des droits humains ont participé le soirée 10ième Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture


    Genève, pas Los Angeles.

    Genève s'est encore prouvée être la capitale internationale des droits de l'Homme. Pendant que les Oscars étaient distribués à Los Angeles, à Genève il n'y avait pas de représentant des médias internationaux. Il n'y avait pas non plus les stars internationaux du tapis rouge mais les militants internationaux des droits de l'homme. cette rencontre fut amicale sans gala ni glamour.

    C'est cela la différence entre le festival du film à Los Angeles et à Genève. Cette différence était visible dans les discours et la pensée des personnes présentes.

    Toutes les conférences faisaient référence aux violations des Droits de l'Homme de notre époque. Dans son discours Sami Kanaan a dit que la votation du 11 mars sur la loi sur les manifestation était également une violation des droits fondamentaux et constitutionnels et a appelé à voter contre cette dernière. Et voici ci-dessous un discours de Sami Kanaan “

    M. Didier Burkhalter, Conseiller fédéral, Chef du Département fédral des affaires étrangères a remercié les participants et a réaffirmé son soutien à ce festival.

    Pour soutenir le cinéma et la lutte pour les Droits de l'Homme j'invite tout les résidents de la capitale internationale des Droit de l'Homme à se rendre dans les cinémas.

     

     

    Voici le lien pour accéder au riche programme du FIFDH, qui se déroulera à partir du 2 mars jusqu’au 11 mars 2012.

    http://www.fifdh.org/2012/index.php?rubID=1&lan=fr

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    Ouverture FIFDH / note intervention Sami Kanaan

     

    Monsieur le Conseiller fédéral,

    Madame le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme,

    Madame la Sous-secrétaire générale des Nations Unies qui s’est adressée à nous par un message vidéo,

    Monsieur le Représentant permanent de l’Organisation internationale de la francophonie,

    Mesdames les ambassadrices, Messieurs les Ambassadeurs

    Mesdames et Messieurs les Députés (du Grand Conseil),

    Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

    Mesdames et Messieurs les Constituants,

    Messieurs les Directeur général et Directeur général adjoint du Festival du Film et Forum international sur les droits humains,

    Mesdames et Messieurs les membres du Jury,

    Mesdames et Messieurs,

    Et surtout chères et chers amis des droits humains

    Voici dix ans que le Festival du film et forum international sur les droits Humains (FIFDH) poursuit la mission qu’il s’est fixé : être une tribune libre, sans tabous, dédiée au respect des droits humains.

    Le FIFDH nous rappelle à quel point il est important que l’art se saisisse de sujets tels que les droits humains. La culture, exceptionnelle caisse de résonnance, joue un rôle évident dans la défense de ces droits. Il l’est plus encore à Genève, ville de paix, ville internationale, carrefour d’organisations internationales et non gouvernementales. Je me réjouis ainsi du rôle que joue désormais le FIFDH dans la cour des défenseurs de la dignité et de la justice, à Genève, qui accueille, à la même période, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.

     

    Très récemment nous avons pu apprécier un autre exemple d’expression artistique au service des droits humains, celui du spectacle « Human Writes » de la célèbre compagnie de danse William Forsythe au sein même du Palais des Nations à Genève, dans la salle des pas perdusLe respect des droits humains, c’est d’abord le respect des personnes. C’est affirmer que la vie, chaque vie, est une réalité à prendre en considération et une valeur à protéger. C’est aussi la lutte pour les droits civils, politiques, sociaux, économiques et culturels. C’est un combat permanent, incessant, qui implique un engagement sans complaisance, et qui est au cœur de la démarche du FIFDH.

    Le FIFDH s’attache à présenter des œuvres fortes, comme autant de témoignages qui permettent de focaliser les débats sur des problématiques d’actualité. Les rencontres avec les cinéastes, les écrivains, les intellectuels qui mettent leurs expériences et leurs talents au service de la cause permettent d’impliquer un public nombreux - plus de 20'000 spectateurs l’an passé !Nous célébrons donc ce soir les 10 ans du festival, mais nous pourrions tout aussi bien souhaiter que la manifestation ait perdu sa raison d’être, faute de thèmes à traiter et d’injustices à dénoncer. Malheureusement, le rêve n’est pas prêt de devenir réalité.

    Comme jamais, les indignations suscitent la révolte des peuples. Les colères, les soulèvements et les crimes d’état se manifestent aux quatre coins de la planète, tandis que les dérives du néo-populisme menacent même l’Europe. Même en Suisse, même à Genève, le risque de dérives néo-populistes et réactionnaires existe ; preuve en est la révision de la Loi sur les manifestations, soumise au vote populaire le dimanche 11 mars, et qui constitue une forte régression des droits démocratiques fondamentaux, une régression inacceptable. Il faut donc encore compter sur le rendez-vous annuel avec des cinéastes, des écrivains et des intellectuels engagés, ou tout simplement des militants eux-mêmes, qui risquent souvent leur vie, pour briser l’ignorance, dépasser l’indifférence et dénoncer les silences qui entrainent les sociétés sur les voies de l’oppression et de la manipulation.

    Tout particulièrement cette année, on pensera au peuple syrien, à qui est dédié cette édition du festival, mais aussi à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, figure emblématique s’il en est d’une volonté de résistance inébranlable et non-violente.

    La Ville de Genève et l’Etat de Genève, au nom de qui je m’exprime aussi aujourd’hui, soutiennent pleinement cette indispensable tribune libre qu’est depuis dix ans le FIFDH. Je me félicite aussi du partenariat fort avec les Nations Unies, notamment le Haut commissariat aux droits humains, ainsi qu’avec la Confédération, dont la présence ici ce soir du Conseiller fédéral Didier Burkhalter constitue une belle preuve. J’ai d'ailleurs appris avec plaisir qu’aujourd'hui même M. Burkhalter a publié les priorités du Conseil fédérale en matière de politique étrangère, et que la promotion des droits humains et de la Genève internationale figure en bonne place. Et souhaite que ces dix jours de projections et de débats contribuent à faire passer auprès du public un message essentiel : en matière de droits humains, le combat pour la dignité contre le silence est l’affaire de tous.

    Merci aux organisateurs et aux membres du jury international pour cette piqûre de rappel bienvenue...

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    Demir SÖNMEZ
    Maison Populaire de Genève
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  • 10 ANS D'ENGAGEMENT en faveur des droits humain

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    Le FIFDH fête ses 10 ans Une décennie d’engagement pour la dignité humaine

     

    Une édition rebelle


    Les résistants et les rebelles, les révoltes citoyennes, les faiseurs de paix, celles et ceux qui engagent leur vie sur le terrain en faveur des droits humains, c’est à eux que le FIFDH dédié sa dixième édition. Et tout particulièrement au peuple syrien et à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi.

    10 ans, c’est non seulement l’occasion de faire la fête, mais aussi de faire le point sur les avancées et l’avenir des droits de l’homme. Les débats thématiques de cette année s’intéressent au futur des démocraties en devenir après le printemps arabe (avec notamment le regard croisé de quatre femmes venues de Tunisie, d’Iran, d’Egypte et du Bahreïn) ; aux médiateurs qui osent la paix ; à la justice internationale par le biais des procès khmers rouges ; au dialogue entre Israël et la Palestine ; à la contestation des Indiens d’Amazonie contre l’establishment économique ; au combat des défenseurs pour les droits humains en République démocratique du Congo. La crise financière est également au cœur des discussions, tout comme la montée du national populisme en Europe.

    Documentaire emblématique du FIFDH 2012, Sri Lanka’s Killing Fields - sur les crimes de guerre commis contre la population tamoule -, montre l’impact concret de l’image et du cinéma dans la lutte pour les droits humains : la diffusion du film devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a provoqué la constitution d’une commission d’enquête. L’équipe de réalisation est nominée au Prix Nobel de la Paix 2012.

    Le Jury international


    Présidé par le grand cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, avec également : Tarun J. Tejpal, le chantre de l’anti-corruption en Inde ; Shumona Sinha, l’auteure indienne francophone de Assomons les pauvres, roman nominé au prix Renaudot 2011 ; la cinéaste franco-israélienne Michale Boganim ; le dissident hongrois et professeur de cinéma Lázló Rajk ; le réalisateur et producteur suisse Nicolas Wadimoff.

    Rencontres avec des personnalités d’exception


    La tribune libre du FIFDH rassemble des défenseurs des droits de l’homme, tant ceux qui œuvrent en avant scène que ceux qui agissent dans l’ombre : Stéphane Hessel ; le sociologue français Edgar Morin ; Louise Arbour ; Jean Ziegler ; Micheline Calmy-Rey ; Roberto Lavagna, ex-ministre de l’économie argentine qui a dit NON aux plans d’austérité du FMI ; le leader de la résistance syrienne Haytam Al-Maleh et Samar Yazbek, opposante syrienne exilée en France ; la bloggeuse et militante tunisienne Lina Ben Mehnni ; le rapporteur spécial de l’ONU Louis Joinet ; Elias Sanbar, Ambassadeur de Palestine à l’UNESCO ; Davi Kopenawa, Chef des indiens Yanomami.

    Echanges avec des cinéastes


    Seront présents les ciné
    astes et les réalisateurs : Rithy Panh (Duch, le maître des forges et Gibier d’élevage), Manon Loizeau (Chronique d’un Iran interdit), Karl Zéro (Dans la peau de Poutine), Thierry Michel (L’affaire Chebeya), Sofia Amara (Syrie, dans l’enfer de la répression), Michale Boganim (Land of Oblivion), Davy Chou (Le Sommeil d’or), Janez Burger (Silent Sonata)...

    Temps forts


    Hommage à Vaclav Havel, le dissident devenu président qui a mis les droits universels et la liberté au centre de sa politique. Projection de son premier et unique film Leaving La Nuit des droits humains, avec les ONG qui ont accompagné le FIFDH ces 10 dernières années, un concert de Barbara Hendricks et Flabbergast ou le choc des civilisations dansé par le Ballet Junior de Genève

    8 mars, journée internationale des femmes : le cinéma oriental décliné au féminin La Révolution tunisienne : vue de l’intérieur par le collectif de photographes tunisiens Dégage !

    Voici le lien pour accéder au riche programme du FIFDH, qui se déroulera à partir du 2 mars jusqu’au 11 mars 2012.

    http://www.fifdh.org/2012/index.php?rubID=1&lan=fr

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    Maison des Arts du Grütli, CP 5251 - 1211 Genève 11 - T. +41 22 809 69 00 - Direction : Léo Kaneman Contacts Presse : Sylvie Cohen M +41 76 562 86 32 – Eva Cousido M +41 78 928 94 07 communication@fifdh.ch / www.fifdh.org

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    Maison populaire  de Genève
    Case postale 1141
    Téléphone: + (41) 79 256 30 11
    1211 Genève
    www.assmp.org

    Inscription / désinscription
    listes Maison Populaire de Genève
    http://www.assmp.org/mail_listes/listes.html



     

     

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  • l’AUTRE CÔTE DU MONDE

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    l’AUTRE CÔTE DU MONDE
    Histoires de la Suisse humanitaire


    Film documentaire interactif et Exposition


    Du 17 février  au 31 mars 2012
    Mardi -  vendredi 10h – 19h, samedi 10h – 19h
    Bibliothèque de la Cité
    Place des Trois-Perdrix 5, 1204 Genève

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    Nombreux sont les Suissesses et les Suisses qui s’engagent quotidiennement au cœur des crises et dans des régions en guerre, lors de catastrophes naturelles, dans la coopération au développement ou pour les droits humains. Un travail exigeant, épuisant, excitant, tantôt couronné de succès et tantôt dominé
    par la frustration.

    Réalisé par humem (Humanitarian Memory) ce film documentaire interactif

    vous invite à un voyage de l’autre côté du monde.

    Il raconte l’histoire de la Suisse humanitaire à travers le regard des Suissesses et des Suisses qui se sont engagés sur le terrain depuis 1945 pour un monde meilleur et plus juste.

    Le public décide du déroulement du film au moyen d‘une télécommande individuelle.

    Une nouvelle expérience de cinéma documentaire à ne pas manquer!

    Visionner aussi le film interactif L’autre côté du monde sur bornes interactives dans les Bibliothèques municipales de : Jonction, Saint-Jean, Pâquis, Vieusseux

    Bibliothèque municipale de la Cité
    DI /LU : fermé
    MA /ME / JE / VE : de 10h à 19h  
    SA : de 10h à 17h

    Des éléments d’exposition accompagnent le film :

    - 2 bornes interactives pour découvrir le film individuellement

    - 1 borne interactive qui présente les films réalisés dans le cadre du concours de courts-métrages sur la Suisse humanitaire (2010-2011)

    - des photos et des textes qui vous informent sur l’histoire de l’aide humanitaire et la coopération

     

    jeudi 23.02 18h30    
    Bibliothèque de la cité

    rencontre/table ronde sur le thème de la coopération


    En marge de l’exposition audiovisuelle interactive L’autre côté du monde – histoires de la Suisse humanitaire

    Genève, ville internationale par excellence et siège de nombreuses organisations internationales, vient en aide aux plus démunis à travers le monde. Quel bilan peut-on tirer de l’engagement de la Ville de Genève et des très nombreuses ONG genevoises à l’heure où l’on constate que l’écart entre riches et pauvres continue de croître, que les famines déciment des populations entières et que l’accès à l’eau potable et à la santé font encore défaut dans de nombreuses régions du globe? Quelles sont les perspectives d’avenir pour une coopération plus efficace et pour réduire les injustices à travers le monde?

     

    Avec la présence de M. Gérard Perroulaz du Fonds de la Ville de Genève dédié à la Solidarité internationale


    et M. Olivier Berthoud de la Fédération genevoise de coopération.

    Modération : M. Benito Perez,  corédacteur en chef du journal Le Courrier

    vendredi 09.03 18h30    
    Bibliothèque de la cité

    rencontre/table ronde sur le thème de l’humanitaire


    En marge de l’exposition audiovisuelle interactive L’autre côté du monde – histoires de la Suisse humanitaire

    Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) et Médecins Sans Frontières (MSF) sont deux organisations majeures qui agissent dans les régions en crise depuis des décennies.

    MSF est fondé au début des années 1970 par des médecins français qui travaillent pour le CICR au Biafra. Ils créent une organisation qui se permet de dénoncer les injustices et qui prend le parti des victimes, ce que le CICR tenant à une stricte neutralité ne pouvait pas faire. Aujourd’hui, les deux organisations interviennent souvent ensemble. Les divergences du passé ont-elles disparu ? Quels sont les nouveaux enjeux pour l’action humanitaire du XXIe siècle?

    Avec la présence de M. Yves Daccord du CICR

    et M. Bruno Jochum de MSF

    Modération : Mme Esther Mamarbachi,  productrice et présentatrice d’INFRAROUGE

     

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    Pour plus d’infos : M. Marc- Antoine Schüpfer, Membre du comité de direction (Mob. +41 (0) 78 66791 02)

    www.humem.ch <http://www.humem.ch>  et <http://www.ville-ge.ch/bm>


    Maison Populaire de Genève
    www.assmp.org

     

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  • Arméniens et Kurdes réunis autour de Gülizar

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    Ce jeudi 2 février 2012  À 20H, au Théâtre St-Gervais Gazin, chanteuse dengbej, a donné un récital ont participé à cette soirée Anahide Ter Minassian, historienne et Gazin, chanteuse dengbej, soirée animée par Anna Barseghian, artiste, et Stefan Kristensen, philosophe.

    Gülizar, une jeune fille arménienne de l’Empire Ottoman, est enlevée à sa famille par un chef de tribu kurde en 1889. Contrairement à beaucoup d’autres jeunes filles, Gülizar a résisté; elle a même dénoncé les crimes de son ravisseur. Cela a fait d’elle une héroïne commune aux Arméniens et aux Kurdes jusqu’à aujourd’hui. 123 ans après cette histoire, la petite-fille de Gülizar, Anahide Ter Minassian, rencontre Gazin, une des très rares femmes dengbej (chant traditionnel kurde). Gazin s’est battue durant toute sa vie pour être reconnue comme femme dengbej en référence à la figure de Gülizar. Cette soirée ravive une mémoire blessée et donne l’occasion d’un dialogue autant parlé que chanté.

    Les dengbej sont des chanteurs kurdes, dépositaires des traditions orales, des légendes et de l'identité du peuple kurde. Ils sont en quelque sorte la conscience et la parole du peuple, au-delà et contre toute idéologie et tout nationalisme.

    L'exposition "Spectrographie", au 1er étage de Saint Gervais, prolonge et creuse la rencontre de ce jeudi soir. Les artistes Anna Baarseghian & Stefan Kristensen et Uriel Orlow ont exploré, par la photo et la vidéo, la présence des fantômes de l'ancienne Arménie, aujourd'hui le Kurdistan turc. L'exposition est ouverte du mardi au samedi de 14h à 18h jusqu'au 10 mars.

     

     

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    Théâtre St-Gervais 5 rue du Temple, 1201 Genève I réservation au 022 908 20 00  I www.saintgervais.ch <http://www.saintgervais.ch>  <http://www.saintgervais.ch

     

     

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  • Noël: A chacun son Cadeau!

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    JOYEUX NOEL A TOUS LE MONDE !!!

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  • 4ème Forum du RAAC - Politiques Culturelles ?

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    Vendredi 18 et et samedi 19 novembre 2011 a eu lieu le 4ème Forum du Rassemblement des artistes et acteurs culturels (RAAC). Aujourd’hui, dans la matinée Sami KANAAN (Conseiller administratif en charge du département de la culture et du sport à la Ville de Genève) et Charles BEER (Conseiller d’Etat en charge du Département de l’instruction publique, de la culture et du sport à l’Etat de Genève) ont pris la parole dans le cadre de la “Réflexion sur la concertation en matière culturelle”.
    Puis en début d’après midi divers organisations culturelles et plusieurs personnalités politiques ont pris part au débat dont MATHILDE CAPTYN (LES VERTS ), FRANÇOIS GILLET (PDC), RENE LONGET (PS)...

    merci à tous et à toutes



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    Photos : Demir SÖNMEZ

    Maison Populaire de Genève
    Case postale 1141
    1211 Genève
    www.assmp.org

     

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  • Une balade à travers les statues de la Haye

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    De retour des Pays-Bas, je tiens à partager avec vous mes coups decoeur. J'ai pris de nombreuses photos pour restituer les meilleurs moments de mon week-end hollandais. Une série de photos restituera l'art urbain dans toute sa splendeur à la Haye et puis s'ensuivra une seconde série sur la diversité des statues dans la même ville, un régal et enfin je terminerais mon voyage hollandais avec une compilation des meilleurs endroits que j'ai visité.

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  • La Haye et ses graffitis

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    De retour des Pays-Bas, je tiens à partager avec vous mes coups de coeur. J'ai pris de nombreuses photos pour restituer les meilleurs moments de mon week-end hollandais. Une série de photos restituera l'art urbain dans toute sa splendeur à la Haye et puis s'ensuivra une seconde série sur la diversité des statues dans la même ville, un régal et enfin je terminerais mon voyage hollandais avec une compilation des meilleurs endroits que j'ai visité.

     

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  • La Lake Parade of Geneva 2011

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    La lake Parade of Geneva 2011

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  • La Turquie déboulonne une statue célébrant l'amitié avec l'Arménie

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    La Turquie déboulonne une statue célébrant l'amitié avec l'Arménie

    La Turquie a entamé mardi le démontage d'un imposant monument célébrant l'amitié avec l'Arménie près de la frontière entre les deux pays, après que le Premier ministre eut tourné en dérision la statue et demandé son enlèvement.

    L'entreprise chargée par la ville de Kars (nord-est) de démanteler le "Monument de l'Humanité" - une statue en béton de 30 mètres de haut représentant un homme coupé en deux dont les deux faces s'opposent - a démonté une des deux têtes de la statue, a déclaré à l'AFP un témoin présent sur les lieux.

    Le bloc, d'un poids de 19 tonnes, a été découpé puis déposé au sol par une grue, a déclaré cette source, interrogée par téléphone.

    La statue, érigée en 2008, sera divisée en 18 morceaux qui seront remisés dans un hangar de la municipalité, a indiqué l'agence de presse Anatolie. Les travaux devraient prendre 10 jours.

    Une panne d'un des instruments de découpe et un fort vent ont retardé le début des travaux, qui auraient autrement commencé lundi, au lendemain des célébrations par les Arméniens du 96e anniversaire des massacres de leurs ancêtres sous l'Empire ottoman.

    Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan avait déclenché un torrent de critiques lors d'une visite à Kars en janvier au cours de laquelle il avait fustigé la statue comme "une monstruosité... une drôle de chose érigée" à proximité de la tombe d'un érudit musulman.

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    Les critiques avaient vu notamment dans ses propos des accents islamiques orthodoxes: les statues considérées comme idolâtres sont souvent rejetées par l'islam.

    Le sculpteur Mehmet Aksoy a averti que la démolition de son oeuvre rappellerait la destruction des Bouddhas de Bamiyan en Afghanistan par les talibans et gênerait la candidature d'Ankara à l'entrée dans l'Union européenne.

    Les autorités font valoir que cette oeuvre devait être détruite parce qu'elle a été érigée dans une zone interdite à la construction afin de préserver la nature et les monuments historiques environnants.

    En 2009, la Turquie et l'Arménie avaient signé des accords historiques pour mettre fin à des décennies d'hostilité, établir des relations diplomatiques et rouvrir leur frontière.

    Mais ce processus s'est enlisé dans des accusations mutuelles et l'Arménie a gelé la ratification des accords l'an dernier. (AFP, 26 avr 2011)

    http://www.info-turk.be/392.htm#statue

     

     

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  • La Révolution des œillets

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    LE 30 AVRIL 2011 À LA UOG

    L`ASSOCIATION 25 AVRIL FÊTERA

    LA RÉVOLUTION DES OILLETS

    QUI A RESTAURÉ LA DÉMOCRATIE AU PORTUGAL.

    LA COMUNITE PORTUGAISE EN GENEVE

    VOUS INVITE Á PARTICIPER.

     

     

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    Tôt Le 25 avril 1974, au Portugal(1) , des capitaines en rupture avec le système de Salazar(2) se révoltent et prennent le pouvoir. La voix calme d’un mystérieux « Commandement du Mouvement des Forces armées» transmise par les radios de Lisbonne, Renascenta et Radio Clube(3) donnant le signal de la révolte aux capitaines mutins, exhorte les gens à rester chez eux et à garder leur calme.

    C’est compter sans les sentiments de la population. Ne tenant aucun compte de ces conseils, répétés à intervalles réguliers, ils envahissent les rues et les places en se mêlant aux militaires. Le Premier ministre Marcelo Caetano se réfugie dans la principale caserne de gendarmerie de Lisbonne où un jeune capitaine de cavalerie, Salgueiro Maia, accepte sa reddition.

    Caetano, qui avait succédé en 1968 au dictateur Antonio Salazar, victime d’une attaque cérébrale (1899-1970), demande à remettre le pouvoir au général Antonio Spinola « pour qu’il ne tombe pas dans la rue». Puis le successeur du dictateur, est mis dans un avion avec un aller simple pour le Brésil. Seule la PIDE, la redoutable police politique qui a entretenu la terreur durant cinquante ans de salazarisme, oppose une résistance qui fera six morts. Elle est réduite durant la nuit. Toute la journée, une foule énorme s’est massée au centre-ville, près du marché aux fleurs, pour appuyer les rebelles de l’armée. Ce 25 avril 1974, c’est la saison des oeillets.

    Le lendemain, Spinola, le « général au monocle », annonce la formation d’une Junte de salut national sous sa présidence, et lit la proclamation du Mouvement des Forces armée (MFA) qui propose de rendre le pouvoir aux civils après des élections libres et de mener la politique des « trois D » : démocratiser, décoloniser et développer. Pour le Portugal, la page est tournée presque sans effusion de sang. Indissociablement liées, la démocratisation et la décolonisation allaient être accomplies avec le concours des partis politiques :

    le Parti communiste, seul doté de fortes assises dans le pays, dirigé dans la clandestinité par Alvaro Cunhal, le Parti socialiste, créé en Allemagne en 1973 par Mario Soares(4), ainsi que les nouveau-nés : Parti social démocrate (PSD, libéral) et le Centre démocratique social (CDS,droite). Rentrés d’exil, Soares et Cunhal vont célébrer ensemble, dans une ambiance fraternelle, la première fête du 1er mai non interdite.

    Le sort de la révolution se noue durant l’année 1975. D’un côté, le général Spinola cherche à gagner du temps dans les colonies africaines. Modernisant un vieux mythe salazariste, il verrait bien le maintien de " l’empire portugais " sous forme d’une fédération. De l’autre, Mario Soares commence à parler du " socialisme du possible ". Entendez la mise en place d’un Portugal au capitalisme rénové, tourné vers l’Europe.

     



    Les communistes appuyés sur les mouvements populaires dans la région de Setubal, dans l’Alentejo et au sein de l’armée, veulent consolider les conquêtes démocratiques par des conquêtes économiques et sociales. Enfin, au sein d’une armée délivrée de sa hiérarchie salazariste, les surenchères de gauche, pour ne pas dire gauchistes, font florès. Les affrontements les plus durs portent notamment sur la mise en place ou non d’un syndicat unique. Les socialistes s’affrontent durement sur cette question avec certains secteurs du MFA (Mouvement des Forces armées : mouvement des militaires fidèles au 25 avril). Maria de Lourdes Pintasilgo (elle fut premier ministre durant quelques mois a l’époque où le général Eanes était président de la République) juge durement cette époque .

    La tentative de coup de force du général Spinola, le 25 novembre 1975, marque la fin de la première époque. Les formations de droite, organisées ou non, sont battues comme en témoigne la grande vague de nationalisations des banques et, dans la foulée, des terres et de l’essentiel des grandes entreprises portugaises. S’ouvre une ère de provocations en tout genres y compris gauchistes. Elles vont conduire à la chute des gouvernements, proches des communistes, du général Gonçalves, à la division et à l’extinction du MFA, et enfin à la mise en place d’un système politique et économique oscillant entre une droite réputée modérée et un socialisme menant une politique libérale bien tempérée. A la fin des années soixante-dix, l’économie portugaise est restructurée pour la préparer à l’adhésion à l’Europe de 1986. Dans le même temps, des révisions successives de la Constitution la vident de toutes ses conquêtes sociales (nationalisations, réforme agraire, contrôle des banques, droit d’interventions des salariés dans la gestion, etc.)...

    (1) ; Portugal : officiellement République portugaise (en portugais, Répública portuguesa), pays du sud-ouest de l’Europe situé sur la façade atlantique de la péninsule Ibérique, bordé, au nord et à l’est, par l’Espagne et, au sud et à l’ouest, par l’océan Atlantique, où se trouvent les archipels portugais des Açores et de Madère. La superficie totale du pays est de 92 072 km2. Sa capitale est Lisbonne.

    (2) ; António de Oliveira Salazar, (1889-1970), homme d’État portugais qui, de 1932 à 1968, régna en dictateur sur le Portugal étudia le droit et devint en 1918 professeur d’économie politique à l’université de Coimbra. En 1926, il se vit proposer le poste de ministre des Finances par la junte militaire qui venait de s’emparer du pouvoir sous la conduite du général Carmona, mais il le refusa, faute d’obtenir les pouvoirs spéciaux qu’il exigeait. Il l’accepta en 1928, après qu’on lui eut partiellement donné satisfaction. En un an, il équilibra le budget national et, peu de temps après, régla la dette étrangère. Nommé président du Conseil en 1932, il fonda le «Nouvel État» (Estado Novo), imposant une dictature dotée d’un parti unique et s’appuyant sur l’armée et l’autorité morale de l’Église. Fort également de l’appui des grands propriétaires terriens, des banquiers et des industriels, il résista à toute évolution sociale et politique et s’attacha à réprimer les mouvements nationalistes dans les possessions portugaises d’Afrique. Il soutint le général Francisco Franco pendant la Guerre civile espagnole et, pendant la Seconde Guerre mondiale, il défendit la neutralité du Portugal. Victime d’une hémorragie cérébrale en 1968, il dut abandonner le pouvoir à son ancien collaborateur Marcello Caetano. Son régime ne lui survécut pas longtemps ; en avril 1974, un groupe d’officiers, las de lutter contre les mouvements indépendantistes outre-mer, balayait l’Estado Novo.

    (3) ; Communiqué du 25 avril 1974 à 04h26 le Présentateur Joaquim Furtado a fait la lecture de la première notification officielle du MFA, aux micros de la radio clube portugais :

    "Aqui posto de comando do Movimento das Forças Armadas.As Forças Armadas portuguesas apelam para todos os habitantes da cidade de Lisboa no sentido de recolherem a suas casas, nas quais se devem conservar com a máxima calma. Esperamos sinceramente que a gravidade da hora que vivemos não seja tristemente assinalada por qualquer acidente pessoal, para o que apelamos para o bom senso dos comandos das forças militarizadas no sentido de serem evitados quaisquer confrontos com as Forças Armadas. Tal confronto, além de desnecessário, só poderia conduzir a sérios prejuízos individuais que enlutariam e criariam divisões entre os portugueses, o que há que evitar a todo o custo.Não obstante a expressa preocupação de não fazer correr a mínima gota de sangue de qualquer português, apelamos para o espírito cívico e profissional da classe médica, esperando a sua acorrência aos hospitais, a fim de prestar eventual colaboração, que se deseja, sinceramente, desnecessária."

    Résumé bref : le commandant du mouvement des forces armées appèle la population a resté chez elle pour éviter toute confrontation avec les forces armées car cela pourrait créer des divisions entre les Portugais et faire couler le sang inutilement. De plus l’armée demande aux médecins si ils veulent apporter leur contribution aux Hôpitaux.

    Chanson de José Afonso qui fut le signal du début de la révolution

    Grândola, vila morena Terra da fraternidade, O povo é quem mais ordena Dentro de ti, ó cidade

    (4) ; Mario Soares, (1924- ), chef d’État portugais, dirigeant du Parti socialiste portugais (PSP), Premier ministre (1976-1978, 1983-1985), et président de la République depuis 1986. Il naquit à Lisbonne et fit ses études à l’université de Lisbonne et à la faculté de droit de la Sorbonne, à Paris. Au sein du parti communiste, puis du parti socialiste dont il devint le secrétaire général en 1973, il fut l’un des principaux dirigeants de l’opposition démocratique face aux régimes d’António de Oliveira Salazar puis de Marcello Caetano. Emprisonné 12 fois, banni en 1968, il vécut en France en exil. En 1974, il revint au Portugal après le soulèvement d’avril et fut ministre du gouvernement provisoire, s’opposant à la confiscation du pouvoir par les communistes. Il accéda en 1976 au poste de Premier ministre à la suite de la victoire du parti socialiste, poste qu’il conserva jusqu’en 1978. Les élections de 1983 le ramenèrent au pouvoir ; il put alors s’engager en faveur de l’adhésion de son pays à la Communauté économique européenne. Il fut élu président de la République en 1986 et réélu en 1991.

    http://www.latetocarhaix.org/article-30693548.html

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  • Mémoires blessées – 3ème édition du 28 janvier au 14 février 2011

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    Théâtre St-Gervais Genève

    Mémoires blessées – 3ème édition du 28 janvier au 14 février 2011

    Théâtre, expositions, concerts, lectures, films, conférences

    Exposition Frans Masereel jusqu’au 2 avril Soirée d’ouverture - Vendredi 28 janvier

    Pendant longtemps, l’histoire s’est développée dans les sociétés et leurs écoles dans la seule perspective d’une identité nationale à faire prévaloir. Dès lors, le passé traumatique de nombreux groupes ou communautés a été occulté, parfois écrasé par l’histoire d’en haut, par l’histoire des vainqueurs dénoncée par Walter Benjamin. Mémoires blessées évoquera plusieurs exem- ples de ces faits tragiques, leur histoire et leur mémoire, leurs victimes et leurs responsables, les témoins de l’époque et les témoignages d’aujourd’hui. Durant cette quinzaine, et ce pour la troisième édition consécutive, St-Ger- vais se transformera en un théâtre de la mémoire enfouie, vive, qui met en scène notre passé dans un rapport aigu au présent. Films, spectacle musical, récitals, conférences et expositions se répondront pour mieux dialoguer avec le public.

    Expositions (1er et 2ème étage)

    Vendredi 28 janvier à 18h30 : Vernissage.

    du 29 janvier au 2 avril : Frans Masereel, artiste et pacifiste dans la Genève de la première guerre mondiale - exposition. A partir du 22 février, extension de l’exposition. Sous la responsabilité de Jean-Marie Antenen.

    Frans Masereel (1889-1972) est un artiste flamand de grand talent, très engagé socia- lement, qui noua des liens intenses avec Genève. En 1915, en pleine guerre mondiale, Masereel trouve refuge dans notre ville où il fréquente des mouvements pacifistes et internationalistes. Illustrateur et graveur sur bois, Frans Masereel s’engage dans la lutte contre l’oppression et la violence suscitées par les guerres.

    L’exposition présentée au Théâtre Saint-Gervais s’attachera particulièrement à la partie de son œuvre qui représente l’un des apports majeurs de Masereel à l’art du XXe siècle, rien de moins que l’invention du roman graphique.

    du 29 janvier au 14 février : ADN de Martín Acosta et Huellas de

    Desaparicio- nes (traces de disparition) d’Helen Zout - exposition.

     

    Martín Acosta s’est penché sur une des facettes les plus inhumaines de la disparition for- cée en Argentine : les 400 bébés arrachés à leurs mères détenues et remis aux militaires. L’objectif des dictatures militaires ne s’arrête pas à la mort de la victime, mais va jusqu’à la disparition du cadavre. Helen Zout cherche donc à capter les marques indélébiles laissées sur les survivants et les familles proches des disparus.

    Cette exposition nous a été confiée par l’association du Jardin des disparus de Meyrin, qui en a la responsabilité.

    Spectacle

    Vendredi 28 janvier à 20h : Déplumé – Pas qu’un rêve - théâtre. Spectacle de Rodrigó Balogh, joué par des adolescents Roms hongrois (com- pagnie Független Szinház). Spectacle en hongrois, surtitré en français.

    Déplumé – Pas qu’un rêve aborde les réalités de la vie des Roms (éducation, logement, santé, marché du travail) avec leur cortège d’absurdités, d’hypocrisies et d’horreurs. Le sujet est traité avec un humour rageur et, à travers le regard de ces jeunes comédiens, sont révélées les failles d’un monde que la plupart d’entre nous méconnait.

    Conférences, récitals, films, concert et rencontres

    Samedi 29 janvier à 20h : D’exil en exil - récital. Les magnifiques poèmes de Nâzim Hikmet seront dits et chantés par Mathieu Chardet, accompagné au hautbois et piano par Ayser Vançin, qui signe également la musique.

    Lundi 31 janvier à 20h : Autour du Jardin des disparus de Meyrin - films et débat.

    Un Jardin des disparus et Tierra de nadie, deux films documentaires de Pascal Baumgartner, racontent l’expérience d’une disparition. En présence de Pascal Baumgartner, Jenny Bettencourt et Pierre-Alain Tschudi.

    Le premier documentaire relate l’initiative de citoyens de Meyrin pour la création d’un Jardin des disparus.

    Constatant que vivaient dans leur ville plusieurs communautés marquées par le trauma- tisme de disparitions forcées, le deuxième film relate l’histoire d’une réfugiée en Suisse sur les traces de son frère disparu.

    Mardi 1er février à 20h : Les Conventions de Genève à l’épreuve de la réalité - film et débat.

    A la guerre comme à la guerre, film de Lode Desmet sur les Conventions de Genève. Invité : Philippe Spoerri, directeur du droit international du CICR.

    Filmé à New York, en Palestine, en Afrique et en France, ce documentaire nous emmène au cœur d’un débat parmi les plus importants de notre temps : Est-il possible de soumet- tre la guerre à des règles ? A qui imputer les responsabilités en cas de transgressions et d’abus ? Ce film constitue une réflexion sur les Conventions de Genève avec des images d’archives uniques.

    Mercredi 2 février à 20h : Mémoires d’esclavage – conférence et débat. Les historiens Bouda Etemad et Eric Mesnard, spécialistes de l’histoire de l’esclavage et de sa transmission donneront une conférence à deux voix. Soirée présentée par Charles Heimberg.

    Jeudi 3 au samedi 5 février à 20h, dimanche 6 à 17h : Mon livre d’heures – concert spectacle (création).

    Le Fanfareduloup Orchestra présente un spectacle sur Mon livre d’heures de Frans Masereel d’après les gravures sur bois de cet artiste.

    Samedi 5 février à 16h : Frans Masereel, artiste et pacifiste dans la Genève de la Première Guerre mondiale – table ronde.

    Avec Jean-Marie Antenen, Jean-Charles Giroud, Charles Heimberg, Joëlle Kuntz, Sandro Rossetti et l’amicale participation du dessinateur Herrmann.

    Mardi 8 février à 20h : Mémoire blessée – film et débat.

    Invités : Mohamed Sahnoun, auteur de Mémoire blessée (édition Presses de la Renaissance) et Haitham al Katib, palestinien de Bil’in, photo-reporter et TV newsman.

    Deux figures des droits humains sont rassemblées :

    Mohamed Sahnoun, auteur de l’ouvrage Mémoire blessée, diplomate algérien de haut rang, puis conseiller du Secrétaire général de l’ONU, envoyé spécial lors de plusieurs conflits en Afrique. Une sensibilité rare puisée dans son engagement pour l’indépendance de l’Algérie. Encore étudiant, il connaîtra la torture par les paras mais aussi le soutien d’amis pieds noirs. Il préside actuellement en Suisse Initiatives et changements, un orga- nisme de médiation.

    Haitham al Katib est natif de Bil’in, un village de Palestine qui lutte d’une manière non violente, pour sauvegarder sa terre. Ce photo reporter assure chaque semaine la couver- ture photo et vidéo des événements de son village. Il en projettera les images. Soirée présentée par André Gazut.

    Mercredi 9 février à 20h : Paroles de bô d-ôi - lecture, conférence et débat. Lecture d’extraits du livre Dien Bien Phu, vu d’en face par Philippe Macasdar.

    Invitée : Huyên Ðào Thanh, journaliste au Vietnam, co-auteure du livre Dien Bien Phu, vu d’en face, présentée par Carole Vann, journaliste à « Info Sud ».

    Plus d’un demi-siècle après la chute de Dien Bien Phu, qui a marqué la fin de la guerre du Vietnam en 1954, des journalistes donnent pour la première fois la parole aux bô d-ôi, de simples combattants vietnamiens, dont les récits sont éloignés de l’histoire officielle.

    Jeudi 10 février à 20h : Images de l’histoire - conférence à deux voix et ex- traits de films.

    Invités : Vicente Sánchez Biosca et Gianni Haver, spécialistes de l’histoire de l’image.

    Une histoire comparée de la propagande par l’image cinématographique : Comment deux dictatures, le fascisme et le franquisme, se sont filmées et ont utilisé l’image pour fabri- quer du consensus coercitif.

    Soirée présentée par Charles Heimberg.

    Vendredi 11 février à 20h : Gulizar - récital et rencontre.

    Invités : Anahide Ter Minassian (Paris), historienne et petite-fille de Gulizar, et Gazin (Turquie), chanteuse traditionnelle kurde (dengbej).

    Au printemps 1889, le chef d’une puissante tribu kurde lance ses hommes à l’assaut du village de Kharz au cœur de l’Arménie historique. Une adolescente arménienne, Gulizar, est enlevée, puis convertie de force à l’Islam. Le rapt de Gulizar a fourni le sujet d’une complainte, dont l’écho fut important à l’époque. 120 ans après l’événement, on verra à quel point ce passé est encore présent.

    Soirée présentée par Stefan Kristensen.

    Samedi 12 février à 14h : L’île (Ostrov) - film et conférence.

    L’île (Ostrov) de Pavel Lounguine (2006), suivi par une conférence de Philippe Sers, philosophe, Collège international de philosophie, Paris.

    L’Île (Ostrov) est un film spirituel, présenté en clôture du Festival de Venise en 2006. Le film est centré sur la repentance du Père.

    Programmation de l’Espace St-Gervais dans le cadre du cycle L’image et le sacré.

    Lundi 14 février à 20h : Les Années Schwarzenbach - film et débat. Un film documentaire de Salvatore Bevilacqua, Bruno Corthésy, Katharine Dominice et Luc Peter. Débat en présence des réalisateurs.

    En 1970 et en 1974, le peuple suisse a été consulté sur les initiatives dites Schwarzen- bach. Leur acceptation aurait signifié le renvoi de 300’000 personnes, soit la moitié de la population étrangère de l’époque. Les deux initiatives ont été refusées, mais elles ont eu un effet traumatisant sur la population immigrée. Les Années Schwarzenbach réunit le témoignage de dix personnes immigrées ou issues de l’immigration, originaires d’Italie et d’Espagne.


    En prologue à Mémoires blessées Jeudi

    27 janvier : Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la préven- tion des crimes contre l’Humanité.

    17h30 : Projection de Sometimes in April de Raoul Peck, film sur le génocide des Tutsi au Rwanda.

    20h30 : Arménie, Shoah, Rwanda: regards croisés sur des crimes imprescrip- tibles. Conférence de Yves Ternon, historien, suivie d’un débat.

    Journée organisée par le Département de l’Instruction publique en collabora- tion avec le Théâtre St-Gervais.


    Informations pratiques

    Théâtre Saint-Gervais Genève

    5 rue du Temple, 1201 Genève

    Réservation conseillée au 022 908 20 00

    www.saintgervais.ch

    Organisation : Jacques Bastianelli, André Gazut, Charles Heimberg, Stefan Kristensen, Philippe Macasdar.

    Horaires : Les expositions sont ouvertes du mardi au dimanche de 12h à 18h et jusqu’à 21h les soirs de spectacle.

    Tarifs : Concerts, récitals et théâtre : plein tarif 26.-frs retraité, chômeur, AI 14.-frs / étudiant 12.-frs

    Projections : 8.-frs / 5.-frs

    Expositions, conférences et débats : entrée libre

    Le Pass des Mémoires : entrée libre à toutes les soirées, inclus une entrée pour le concert du Fanfareduloup Orchestra : tarif unique 50.-frs

    Programme sous réserve de modifications.

    Tous droits réservés. Avec le soutien du Fonds pour la Paix et de la Loterie Romande.

    Théâtre St-Gervais Genève Mémoires blessées – 3ème édition du 28 janvier au 14 février 2011flyerMB3a1.jpg

    Visuel recto : Danse Macabre, 1941

    Visuels verso : Romain Rolland, Liluli, 1919

    Frans Masereel (1889-1972), illustrateur et graveur sur bois flamand,

    pacifiste ayant vécu à Genève de 1915 à1921.

    Conception graphique : Daniel Kunzi BLVDR

     

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  • Je m'appelle Genève

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    Je m'appelle Genève

    Je suis africain

    Je suis asiatique

    Je suis européen

    Je suis américain

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    Je suis juif

     

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    Je suis musulman

     

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    Je suis protestant

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    Je suis orthodoxe

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    Je suis catholique

     

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    Je suis bouddhiste

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    Je suis athée

     

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    Je suis laïque

     

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    Plus jamais ça !

     

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    En 2011

    Transformons le monde en Genève

     


     

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  • Bonne Année , Ser Sale We Piroz Be, HAPPY NEW YEAR,

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    Bonne Année ,

    Ser Sale We Piroz Be, 

    HAPPY NEW YEAR, 

    Sera Sima ya newîyê pîroz bo.

    GELUKLICHES NEUJAHR, 

    MUTLU YILLAR.

    Nous vous souhaitons une bonne et

    heureuse année 2011

    Qu’elle soit pleine de joie de liberté, de paix et de justice sociale

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    Maison Populaire de Genève et Maison du Peuple de Genève

    Demir SÖNMEZ

    www.assmp.org

     

     

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  • 55 000 spectateurs au concert de Grup Yorum à Istanbul

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    7 13 /06 /2010 11:15

     

    Hier soir, le célèbre stade İnönü de Beşiktaş s'est transformé en une immense salle de concert à ciel ouvert pour fêter les 25 ans d'existence de Grup Yorum en présence de 55 000 spectateurs !

     

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    25 ans d'existence sans s'arrêter, le slogan du concert de Grup Yorum à Istanbul

     

    En cliquant sur le lien suivant, vous pourrez lire l'article tout en profitant d'un enregistrement réalisé sur place

    http://istanbul.ibelgique.com/384sesklibi.wav

     

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    Créé en 1985 par des étudiants d'Ortadoğu Teknik Üniversitesi à Ankara suite au coup d'Etat militaire qui a eu lieu cinq ans plus tôt, ce groupe a été influencé notamment par les chanteurs Ruhi Su, connu pour ses positions communistes, et Mazuni Şerif, célèbre interprète alévi.

     

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    Grup Yorum, dont le nom signifie  en turc "commentaire", se présente comme étant la voix des peuples et des terres anatoliennes, défendant droits et libertés d'expression, alliant musiques, chants populaires et politiques résolument gauchistes.

     

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    Sur ces banderoles, on peut lire à gauche "Ceux qui font des chansons sont beaucoup plus forts que ceux qui font les lois" et à droite "Les chansons ne se taisent pas, les danses continuent..."

     

    L'esprit révolutionnaire de Grup Yorum fait également référence à différentes figures politiques révolutionnaires turques des années 70, tels Deniz Gezmiş  - étudiant  parmi les plus brillants de sa génération, marxiste-léniniste et qui finit pendu en 1972 - ou İbrahim Kaypakaya, autre figure révolutionnaire, connu pour ses ouvrages littéraires et mort le 18 mai 1973 dans la prison de Diyarbakır, pour n'en citer que quelques uns.

     

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    Kurdes, alévis, zazas, arméniens, de nombreuses communautés minoritaires de Turquie sont ici représentées. En outre, une trentaine d'instruments de musique classique et traditionnels, dont certains très peu connus, tels le mey (petit hautbois de l'est anatolien) ou le bağlama (luth à manche longue), offre une mixité des plus harmonieuses.

     

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    Près de 60 musiciens, solistes et choristes évoluent sur scène, ainsi que quelques chanteurs engagés turcs ou étrangers venus pour l'occasion.

     

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    Certaines chansons sont interprétées en kurde, en arabe, quelques danseurs folkloriques rehaussent ce concert d'une qualité musicale et vocale de très haut niveau.

     

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    Pour des raisons politiques, Grup Yorum a fait l'objet d'interdictions en Turquie, durant ses premières années d'existence, ce qui ne l'a pas empêché de donner des concerts... et de la voix dans différents pays d'Europe, notamment en Allemagne, en Angleterre ou en France à l'initiative d'associations locales.

     

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    Plusieurs très très jeunes spectateurs et spectatrices étaient au concert de Grup Yorum

     

    Malgré l'un ou l'autre discours syndicaliste ou chanson particulièrement dure (contre les Etats-Unis notamment), l'ambiance est restée bon enfant et festive. Les poings levés à l'occasion de certains refrains côtoyaient les danseurs d'un soir évoluant qui, sur la pelouse du stade, qui dans les tribunes.

     

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    Un tel événement aurait été inconcevable il y a encore dix ans, à fortiori dans les années 80 ou 90, où certains membres de ce groupe, perpétuellement renouvelé, ont eu maille à partir avec la justice en raison de leur position.

     

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    J'ai découvert hier, lors de ce concert, une nouvelle facette de la Turquie,  ce pays qui ne cessera jamais de me surprendre, c'est bien pour cela que je l'aime autant...

     

    source "article publié le 13 juin 2010 sur le site Du bretzel au simit".

    http://dubretzelausimit.over-blog.com/article-55-000-spectateurs-au-concert-de-grup-yorum-a-istanbul-52160446.html

     


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  • joyeux Noël... Merry Christmas..Froche Weihnachten...Mutlu Noeller..…

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    Joyeux Noël... Merry Christmas..

    Froche Weihnachten...Mutlu Noeller..…

     

    BONNE ANNEE... HAPPY NEW YEAR...
    SER SALE WE PİROZ BE …
    MUTLU YILLAR...
    GELUKKIG NIEUWJAAR...

    2010



    La Maison Populaire de Genève est très heureuse de la sympathie que vous lui témoigner et fière de l’action que vous entre prenez en faveur des libertés, des droits humains et de la justice sociale.

    Plus jamais ça !

     

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    Maison Populaire de Genève

    Case postale 1141

    1211 Genève 1

    www.assmp.org

    assmp@assmp.org

    Vous pouvez verser votre don directement au CCP : 10 - 185315 - 0
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  • SAUVONS LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS ! MISE AU POINT

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    Référendum municipal

    SAUVONS LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS !

     

    MISE AU POINT

     

    Maison Populaire de Genève est contre toute suppression et/ou menace de fermeture des foyers culturels à Genève. C'est pourquoi, nous avons soutenu le comité référendaire (SAUVONS LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS) contre la suppression des subventions du Centre pour l’image contemporaine (CIC) qui la condamne à la fermeture.

     

    Les votations du 27 septembre prochain portent sur l'avenir des subventions municipales de la Ville de Genève concernant le CIC. Cette votation ne concerne pas le THÉATRE DE SAINT-GERVAIS.

     

    Dans leur récente déclaration, Mme Renata Cornu, Présidente de la Fondation Saint-Gervais, et M. Philippe Macasdar, Directeur du Théâtre de Saint-Gervais, indiquent que LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS n'est pas menacée. La déclaration de M. Macasdar est pour nous significative.

     

    Nous avons participé à l'organisation de la manifestation Mémoires blessées, tenue au THEATRE SAINT-GERVAIS du 7 au 28 février 2009. Nous souhaitons poursuivre notre collaboration avec le THEATRE SAINT-GERVAIS dans les années à venir. C'est pourquoi nous ne pouvons accepter que l'existence du THEATRE SAINT-GERVAIS soit menacée.

     

    Nous ne voulons pas croire que la Ville de Genève et M. Patrice MUNGY mettrons en danger l'avenir de LA MAISON DE LA CULTURE DE SAINT-GERVAIS.

     

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    Nous saluons tout-e-s les militant-e-s luttant en faveur des centres culturels, car menacer ces institutions c'est menacer l'avenir des peuples.

     

     Demir SÖNMEZ

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  • Le Musicien Arménian Aram TIGRAN n'est pas enterré à Diyarbakir !

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    Le Ministère turc de l’intérieur a refusé de délivrer l’autorisation nécessaire pour réaliser le dernier souhait d’Aram Tigran. Ce musicien qui avait souhaité à sa mort se faire enterrer à Amed/Diyarbakir (Dikranakert en arménien)), n’as pas pu en raison de son ethnie et de la langue de ses musique.

    Lire la suite

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