22/07/2012

Nous sommes tous des Merck Serono !

Fermeture du site Merck Serono

Nous sommes tous des Merck Serono !

image[1].jpgLa fermeture du site genevois de Merck Serono nous concerne tous. Ce sont plus de 1'500 emplois qui seront supprimés d’ici le début de l’année prochaine et beaucoup ont des proches ou de la famille qui y travaillent.

Cependant cette fermeture ne nous concerne pas seulement en raison de son ampleur (c’est le plus grand licenciement collectif de l’histoire de la région !).

Beaucoup d’entreprises profitent de la crise économique pour opérer des restructurations au détriment des employé-e-s (augmentations du temps de travail, diminutions de salaires, réductions des effectifs,…). Elles le font avec une arrogance semblable à celle appliquée par Merck, une entreprise multinationale qui a réalisé l’année dernière près de 750 millions de francs de bénéfice et qui annonçait parallèlement aux licenciements l’augmentation de 20% des dividendes versés aux actionnaires !

Malgré une mobilisation aussi inattendue qu’extraordinaire des employé-e-s pour conserver leur emploi, la direction de Merck Serono est restée inflexible aux revendications de son personnel et n’a concédé que de maigres améliorations au « plan social ».


Cette situation doit nous amener à nous interroger sur l’efficacité d’une politique économique qui attire des entreprises à coups d’avantages fiscaux mais ne prévoit aucune mesure dissuasive contre leur départ (que ce soit au niveau fiscal par un système de pénalités en cas de fermeture ou restructuration d’entreprises réalisant des bénéfices ou que ce soit au niveau de la législation du travail quand l’on sait que la loi ne prévoit aucune obligation de plan social en cas de licenciement collectif !)

La fermeture du site genevois de Merck Serono ne vise qu’à maximiser les rentes des actionnaires de l’entreprise et constitue une destruction de connaissances et d’expériences en matière de biotechnologie sans précédent qui laissera des traces dans toute la région. Cet aspect rend d’autant plus nécessaire l’investissement des pouvoirs publics pour la création d’un pôle de compétences (Biotech center) non seulement à même de préserver quelques centaines d’emplois mais aussi de garder une attractivité de la région en matière de biotechnologie.

Le personnel de Merck Serono a aujourd’hui besoin du soutien de toutes et tous.

Leurs connaissances, leurs savoirs, sont un bien commun. Gardon-le ! Étendons-le !

Aujourd’hui Merck Serono, demain à qui le tour ?

Nous sommes tous des Merck Serono !

 

Invitation


Le Comité de soutien aux employés de Merck Serono, tout nouvellement mis sur pied afin de vous soutenir dans votre lutte a le plaisir de vous inviter à une nouvelle….

Pause

CAFES-CROISSANTS

Mardi 24 juillet 2012

10h00 devant l’entrée principale

 

Ce sera l’occasion de vous présenter toute notre solidarité et de faire connaître notre mécontentement devant la direction du site quant à l’échec des récentes négociations.


Le Comité de soutien : Parti Socialiste Genevois (PSG), Les Verts Genève, SolidaritéS, Mouvement Pour le Socialisme (MPS), Gauche Anticapitaliste, Communauté Genevoise d’Action Syndicale (CGAS), Syndicat des Médias et de la communication (Syndicom), Syndicat des Services Publics (SSP), Syndicat du personnel des transports (SEV), Forum Social Lémanique (FSL), Association Euphoria, Association Maison Populaire de Genève,


Comité de soutien aux employé-e-s Merck Serono
chez : SSP/VPOD - 6, rue des Terreaux du Temple – 1201 Genève
comite-soutien-merck@sspge.ch

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12/07/2012

Safari de la sous enchère : Voyage aux pays des patrons voleurs, fraudeurs et monteurs !

 

Communiqué de presse d’Unia

Safari de la sous enchère :
Voyage aux pays des patrons voleurs, fraudeurs et menteurs !


Madame, Monsieur,

Dans le cadre de la lutte contre la sous-enchère salariale et la détérioration des conditions de travail, le comité du secteur second-œuvre du syndicat Unia région Genève organise jeudi 12 juillet 2012 une action directe contre plusieurs entreprises crasses actives dans le canton de Genève.

L’action se déroulera sous la forme d’un Safari: Autrement dit, nous vous convions pour une partie de « chasse au chacal »  lors de laquelle des travailleurs lésés, soutenus par le syndicat, iront collectivement visiter quelques entreprises crasses, afin d’exiger le versement de leurs salaires et charges sociales impayées.

Toutes ces « sales boites », sont des entreprises genevoises, bien connues sur le marché local par les partenaires sociaux. La plupart est active sur le marché privé où elle travaille principalement avec des régies immobilières. Mais on retrouve aussi les mêmes entreprises sur de nombreux chantiers publics.

Le Safari se concentrera sur sept entreprises genevoises dont nous ne dévoilerons les noms qu’au moment de l’action. Les travailleurs et travailleuses, victimes de ces marchands de misère, seront présents et éclaireront l’action de leurs témoignages.  

Le but de cette action sera donc double :

-d’une part dénoncer publiquement ces entreprises qui profitent des travailleurs, en particulier des plus vulnérables d’entre eux – travailleurs temporaires, travailleurs détachés, travailleurs sans-papiers, etc. – pour maximiser leurs profits.

- d’autre part pointer les raisons objectives qui, selon nous, renforcent la pression à la baisse sur les salaires et favorisent la quasi-impunité dont disposent les employeurs véreux qui pratiquent la fraude aux assurances sociales, les faillites frauduleuses, la sous-traitance abusive,  etc., etc.. Le Safari sera donc aussi l’occasion de réaffirmer les revendications du syndicat et les solutions qu’il propose pour défendre les intérêts des travailleurs: salaire minimum légal, renforcement des contrôles de chantiers, responsabilité solidaire, liste noire des entreprises, ou encore régularisation des travailleurs sans-papiers.

Genève, le 11 juillet 2012

Ebénisterie des Vollandes :

“Voyage au pays merveilleux des patrons voleurs”

REVIM S.A :

Travailleurs sans statut,
L’exploitation continue !

AC Gypserie Peinture :

Assez Castillo !

Mendes – Entreprise générale :

Travail effectué
Travailleurs non – payés,
Droits syndicaux bafoués !

 

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03/03/2012

Dépenser l'argent du contribuable!

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03/04/2011

manif contre le chômage

manif contre le chômage

Les trois mensonges

Je n’ai pas l’habitude des manifestations silencieuses, j’ai plus l’habitude d’exprimer ma colère et mes revendications en manifestant. Mais aujourd’hui cette première partie silencieuse avait toute sa signification pour exprimer le deuil de la perte de droit ce 1er avril pour toutes les personnes qui sont victimes de licenciements dans ce pays.

Non seulement cette révision de la LACI touche avec une perte de 120 à 260 indemnités au moins 20’000 personnes jetées au chômage avant le 1er avril. Mais en plus cette révision baissera drastiquement les droits au chômage de près de 30% de celles et ceux qui seront victimes d’un licenciement à partir d’aujourd’hui.

Manifester pour moi, c’est aussi important pour dénoncer les mensonges avérés ou par omission de nos gouvernants, de partis de droite, d’extrême-droite, et des partis d’un prétendu centre.

Je voudrais en dénoncer 3 aujourd’hui :

Le premier mensonge, c’est celui de la votation du paquet fiscal en 2008, accepté par 50,5% du peuple. Le gouvernement avait affirmé qu’il n’en coûterait que quelques dizaines de millions de pertes d‘impôts pour la Confédération. Aujourd’hui, tout le monde reconnaît que c’est par milliards que des cadeaux ont été fait aux entreprises les plus riches par cette votation. Elle permet aujourd’hui à l’UBS et au Crédit Suisse de distribuer 56 milliards de dividendes à ses actionnaires sans qu’un seul franc d’impôts soit payé dessus. Le peuple aurait-il voter de la même manière s’il avait su toute la vérité ? 56 milliards, cela ne vous rappelle pas un autre cadeau accordé par le Conseil fédéral en un w-e à l’UBS ?

Deuxième mensonge, celui sur la votation de la révision de la loi sur le chômage : certes les cantons latins, et Genève en particulier, ont voté largement non contre cette révision, mais le peuple suisse aurait-il voter oui majoritairement si on lui avait dit que du jour au lendemain, un 1er avril, 20’000 sans-emplois verraient leur nombre d’indemnités baisser drastiquement, arrivant à 0 pour une grande partie d’entre eux. Et le mensonge a continué jusqu’à ces derniers jours sur le nombre de chômeuses et de chômeurs qui seraient touchés par l’effet couperet : jusqu’il y a 3 jours on nous disait que pour Genève, il y auraient 1300 personnes touchées, maintenant on reconnaît qu’il y en a plus de 2’300. Pour le Canton de Vaud, on parlait de 1’700, aujourd’hui de plus de 2’500. Le mensonge continue.

3ème mensonge que je veux dénoncer : c’est un mensonge permanent : le taux de chômage officiel donné de mois en mois dans les statistiques du SECO est un vrai scandale. Il ne reflète que le nombre de personnes qui touchent effectivement des indemnités de chômage pendant le mois précédent. Il ne reflète en rien le nombre réel de sans-emploi en Suisse qui doit être au moins entre 3 ou 4 fois plus important, à passer 10%. Ce mensonge permanent se vérifiera encore plus clairement début mai quand le SECO communiquera que le taux de chômage aura subi en avril une baisse historique, la plus importante jamais connue en 1 seul mois. Puisque l’application de la révision va exclure du droit au chômage 20’000 personnes sans qu’elles n’aient nullement retrouvé un emploi, uniquement en leur supprimant un droit aux indemnités. Il faut dénoncer chaque mois ce mensonge officiel du taux de chômage.
Tout ceci nous montre qu’il y a urgence. Les 2300 genevois qui ont perdu des droits immédiats au 1er avril, plus tous ceux qui en auront moins s’ils sont jetés au chômage à partir de cette date ne peuvent pas être abandonnés à leur sort par le gouvernement et le parlement genevois dont le peuple a montré largement son refus de cette révision.

C’est pourquoi nous exigeons le vote immédiat d’une loi d’urgence :

•garantissant 120 indemnités de chômage en plus pour tous comme avant le 1er avril

•garantissant aussi le maintien pour chaque chômeuse ou chômeur du nombre d’indemnités de base qu’il avait ou qu’il aurait eu droit avant le 1er avril.


•A cette loi urgente, nous ajoutons aussi, suite au référendum, le vote contre la révision de la LASI pour le maintien du RMCAS, comme droit pour toute personne arrivant en fin de droit fédéral.

Nous savons tous que ce ne sont pas les mesures urgentes qui résoudront à moyen ou à long terme le problème des sans-emploi. D’autres en parleront plus longuement : il faut que l’état crée rapidement de vrais emplois durables, socialement, économiquement et écologiquement utiles, liés à des vraies formations qualifiantes pour que les personnes sans-emploi puissent les occuper.

Mais en attendant les mesures urgentes sont indispensables, c’est pourquoi cette manifestation continuera de manière colérique et revendicative pour que nous fassions vraiment le deuil de nos droits perdus en exigeant et en conquérant de nouveaux droits.

En avant, camarades montrons clairement notre refus des mensonges officiels et des diktats de la droite et du centre mou, notre exigence d’indemnités de chômage urgentes et d’emplois nouveaux.

Intervention de Bernard Remion – Syndicom et CGAS

http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article1835

 

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Reportage photo : Boran et Demir SÖNMEZ

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29/03/2011

manifestation contre le chômage : 2 avril 2011 14h

des politiques qui s’attaquent aux sans-emploi mais pas au chômage

manifestation contre le chômage : 2 avril 2011 14h

Office cantonal de l’emploi aux Glacis de Rive



Les 1300 chômeurs laissés sur le carreau du jour au lendemain à Genève : voilà l’effet de la nouvelle loi fédérale sur le chômage (LACI) qui entrera en vigueur le 1er avril. Toutes les personnes au chômage sont concernées : les jeunes, les artistes, les chômeurs âgés et surtout les travailleurs de plus en plus nombreux qui dépendent d’emplois précaires à durée déterminée – en majorité des femmes – seront laissés pour compte avec des prestations au rabais.


A Genève : exigeons le respect de la volonté populaire !


Genève, l’un des cantons plus touchés de Suisse, s’est très nettement opposé à cette nouvelle loi avec un NON dépassant les 70% dans les communes populaires. Les autorités genevoises n’ont pourtant pas hésité, au lendemain de la votation, à supprimer purement et simplement le RMCAS (Revenu minimum cantonal d’aide sociale), le dernier filet du chômage avant l’assistance publique.


Près de 900 sans-empoi et 3500 personnes de leurs familles risquent d’être ainsi renvoyées sans délai à l’assistance. Les syndicats s’opposent à la suppression du RMCAS et ont co-lancé un référendum <http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article1794>  pour lequel la récolte de signatures est en cours.


La politique cantonale en matière de chômage : totalement insuffisante


L’actuelle politique cantonale en matière d’emploi et de chômage poursuit quatre objectifs :

1.Réduire les statistiques du chômage officiel. Les autorités se glorifient de la réduction du séjour moyen au chômage ainsi que de la diminution relative du taux de chômage. Ce résultat a été obtenu par une accélération du « tournus » au chômage. Les assurés alternent entre périodes de placement précaires et périodes de chômage. Ils disparaissent ainsi fréquemment de la « photo instantanée du chômage » prise à un jour J, tout en continuant de peupler le « film annuel » du chômage, où défilent de plus en plus de gens.

2.Offrir un réservoir de main-d’œuvre à bon marché. Loin d’être indemnisés à ne rien faire, les chômeurs, et en particulier les chômeurs de longue durée, ne sont en réalité pas autre chose que des « intermittents du travail ». Affectés à des travaux dits d’utilité publique, ils nettoient et réparent les dégâts écologiques et sociaux de l’économie de marché aux frais de la collectivité. Les « Emplois de solidarité » constituent dès lors une sorte de service (public) après-vente du secteur privé. Des tâches qui pourraient être créatrices de vrais emplois, sont ainsi assurées par des travailleurs sous-payés et non reconnus car leur salaire se situe entre CHF 3250.– et 3750.– par mois).


3.Faire pression sur les conditions de travail et les salaires. Pendant la durée de son indemnisation, le chômeur touche 70% à 80% de son ancien salaire. Il se voit également contraint d’accepter à titre de gain intermédiaire des emplois à bas salaire, à temps partiel, à durée déterminée, etc. Loin de protéger la position des travailleurs sur le marché de l’emploi, comme devrait le faire une assurance perte de gain, le chômage tend bien plutôt à les éduquer à la précarité. Tout passage au chômage réduit donc les prétentions salariales et le niveau d’exigence des bénéficiaires, pour le plus grand profit des employeurs. D’autre part, la notion d’emploi convenable a été supprimée pour tous les travailleurs de moins de 30 ans sans enfant, dès lors contraints d’accepter n’importe quel emploi, sans tenir compte ni de la formation, ni de l’expérience professionnelle précédente.

4.Subventionner les entreprises. La généralisation des stages en entreprise payés par le chômage a permis à ces dernières de se décharger sur la collectivité des coûts de leur main d’œuvre. Certaines fonctionnent ainsi en permanence avec une rotation sur trois mois de « stagiaires » aux frais de la collectivité plutôt que d’engager des fixes ou des auxiliaires, alimentant le chômage.


L’OCE entend désormais doubler la durée de ces stages pour les porter à six mois, sous couvert ­d’offrir aux chômeurs une formation qualifiante. Des vendeuses de 20 ans d’ancienneté se retrouvent ainsi à remplir les rayons de la Migros, payées CHF 15.– de l’heure, sans que l’employeur n’ait à verser un centime de salaire ou de charges sociales (en 2009, la Migros annonçait un bénéfice de ­846 millions de francs).

Les syndicats membres de la CGAS exigent une autre politique en matière de chômage et la mise en place d’une réelle politique de création d’emplois socialement utiles.

Ils réclament entre autres :
des mesures urgentes pour contrer les effets de la révision de la LACI

• introduction dans la loi cantonale sur le chômage, d’un droit à 120 jours d’indemnités cantonales dès le 1er avril pour les chômeurs-euses que la révision de la LACI laisse sur le carreau et jette à l’assistance ;

• introduction dans la loi cantonale sur le chômage du droit à des indemnités cantonales de chômage pour compenser les réductions imposées par la révision de la LACI à toutes les catégories de chômeurs-euses ;

• le maintien et le renforcement du RMCAS.

Plus de protections pour les travailleuses et travailleurs

• un meilleur partage du temps de travail et des protections accrues contre la flexibilité : 188 millions d’heures supplémentaires ont été effectuées en Suisse en 2008, soit l’équivalent de 98’000 emplois à plein temps ;

• des protections contre les licenciements. Une politique volontariste de création d’emplois socialement utiles en lieu et place d’une politique économique obsessionnellement orientée vers l’attraction de capitaux.


PS:

APC 022 795 91 11 - Association du personnel de la Confédération
ASEB 022 810 27 13 - Association suisse des employés de banque
AvenirSocial 077 460 85 93 - Association suisse des professionnels de l’action sociale
GaraNto 022 979 19 01 - le syndicat du personnel de la douane et des gardes-frontière
H&GU 021 616 27 07 - Hotel & Gastro Union
New Wood 079 202 33 08 - syndicat Bois Neuf des Nations Unies
SEC 022 310 35 22 - Société suisse des employés de commerce pan>
SEV 021 321 42 53 - Syndicat du personnel des transports
SEV/TPG 022 731 07 73 - Section SEV du personnel TPG
SIT 022 818 03 00 - Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs
SSF - eldp 022 782 20 37 - Syndicat sans frontières
SSM 022 328 72 38 - Syndicat suisse des mass-media
SSP/VPOD 022 741 50 80 - Syndicat suisse des services publics
SSPM 022 320 21 93 - Société suisse de pédagogie musicale
SYNA 022 304 86 00 - syndicat interprofessionnel
Syndicom 058 817 19 22 - Syndicat des médias et de la communication
Transfair 022 798 19 68 - Transfair
UNIA 022 949 12 00 - UNIA Le syndicat.
USDAM 022 794 16 47 - Union suisse des artistes musiciens

 

http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article1826

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30/12/2010

Manifestation contre licenciements chez Baboo !


Manifestation contre licenciements chez Baboo !

 

Information aux passagers

Annonce d’un licenciement collectif à Baboo :

Roulette russe pour les passagers, guillotine pour les employés


La compagnie aérienne Flybaboo a annoncé un licenciement collectif. 52 employés restent sur le carreau, en attendant les prochains. Un licenciement collectif fait à la hâte, au détriment des droits, de la sécurité et du simple bon sens. Mais pourquoi cette boucherie ?

 

 

 

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On l’aura compris, le directeur engagé il y a quelques mois à peine l’a été pour liquider l’affaire. La jeune compagnie aérienne n’étant pas encore rentable, son principal investisseur a décidé de passer la main. On cloue quelques avions au sol et 52 des 178 employés font les frais du changement de propriétaire. Si un licenciement collectif n’est jamais une partie de plaisir, il peut se faire dans le respect de ses victimes. Ce n’est hélas pas le cas. La procédure de consultation des employés et de leurs représentants, pourtant prévue par le Code des Obligations, a été une vraie mascarade, dont le seul but était de donner le change vis-à-vis des autorités.

Consultation bidon

En réalité, Baboo n’a sérieusement pris en compte aucune des hypothèses émises par le personnel, ni même les simples éléments de bon sens qui prévalent dans ce type de circonstance. Pour justifier ses refus à toute proposition, la compagnie prétend qu’elle n’en a pas les moyens financiers. C’est un peu court. Ce d’autant que les employés ont trouvé des pistes d’économie permettant de financer certaines mesures proposées. A titre d’exemple, le personnel a accepté des diminutions de taux d’activité ou des gels de salaires, ceci afin de prendre en charge le coût de formations nécessaires aux employés. Aucune réponse de Baboo. Pire, l’employeur retiendra jusqu’au bout toutes les informations importantes, empêchant par là même le personnel d’obtenir les éléments utiles à sa consultation. C’est par la presse que le SSP et les employés apprendront le rachat de Baboo par Darwin, alors qu’il y avait eu une rencontre le jour même entre la délégation du SSP et la direction. Jusqu’à la liste des personnes licenciées qui ne sera jamais transmise au syndicat. Peut-être pour cacher le dernier pot aux roses, à savoir que l’employeur conserve dans son personnel des employés retraités !

Sécurité hors contrôle

De cette débâcle inutile, les passagers risquent aussi maintenant de faire les frais ! Tout le service sécurité de la compagnie, indispensable au respect des normes édictées par l’OFAC (Office Fédéral d’Aviation Civile), a été décimé par le licenciement collectif. Le responsable du service, seul épargné par l’employeur, donnera lui-même sa démission. Baboo continuera donc de voler, mais sans plus aucune personne apte à garantir le respect des procédures de sécurité... Une fois de plus, la compagnie tentera de donner le change aux autorités, en nommant à la hâte un prête-nom. Mais sera-ce suffisant à contrer le cafouillage général et les risques qui en découlent pour le personnel et les passagers ? On peut sérieusement en douter.

Conflit inutile

L’attitude irresponsable de Baboo dans cette affaire ne générera au final que chienlit et colère. Tout cela aurait pu être évité, par un simple dialogue constructif entre les partenaires. Mais à trop vouloir se défier des syndicats, l’employeur n’aura réussi qu’à se nuire à lui-même.

Ce que réclame le personnel :

- L’ouverture de réelles discussions, lors desquelles soient enfin transmises les informations et sérieusement envisagées toutes les pistes de solutions entre la direction et les représentants du personnel.

Est-ce vraiment trop demander ?

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SSP/Vpod – 6, Terreaux du Temple – 1201 GENEVE

Tél. 022 741.50.81 – fax 022 741.50.85 – e-mail y.mugny@sspge.ch – www.sspta.ch

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Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

 

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07/09/2010

Appel à boycotter les tpg pour mettre un signal fort contre la hausse des tarifs ! 


 

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Comme pour la Loi sur l'Energie, ce sont encore les plus démunis qui passeront à la caisse.

L'augmentation des tarifs des TPG se fera davantage ressentir parmi ces couches de la population qu'auprès des habitant-e-s des riches communes.

...
C'est pourquoi cette augmentation tarifaire est non seulement anti-écologique mais également anti-sociale.

Nous, la JSG, allons nous battre jusqu'au 12 décembre pour mobiliser la population genevoise afin de
résister à cette mesure injuste et injustifiable. Nous allons mener une campagne déterminée aux moyens d'actions choques.

C'est pourquoi, notre premier acte est de lancer un appel à l'ensemble de la population genevoise, aux partis politiques et à toutes autres organisations et associations pour une journée de boycotte des TPG (Journée sans TPG) le vendredi 10 décembre 2010. Un rassemblement sera organisé à la fin de la journée afin de montrer le mécontentement populaire contre la hausse des tarifs des TPG.

 

Rejoignez l'événement facebook :

http://www.facebook.com/event.php?eid=147885351909860...

 

Signer la pétition contre la hausse des tarifs tpg:

 

http://www.ps-geneve.ch/tpg

 

Cet appel est signé par:

Jeunesse Socialiste Genevoise

lire communiqué de presse Jeunesse Socialiste Genevoise "Appel au boycott de Tpg ! "

http://www.js-ge.ch/

 

Jeunes Vert-e-s Genève

http://www.jvge.ch/

lire notre communiqué : 
NON à la hausse injuste des tarifs des TPG !
OUI à un financement assuré par ceux qui congestionnent le trafic en ville !

http://img28.xooimage.com/files/6/6/2/communiqu-jvg-boy.....

 

Retrouvez les Jeunes Vert-e-s Genève sous :

http://www.jvge.ch

Les Verts genevois :

<http://www.verts-ge.ch/>

La Décroissance : www.decroissance.ch

<http://www.decroissance.ch/>

 

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