25/09/2012
Tous les Genevois ont salué Madame Ruth Dreifuss
Se soir, le Victoria Hall à été témoin d’une soirée historique. Tous les Genevois ont salué Madame Ruth Dreifuss à qui a été décerné le prix “Fondation pour Genève” pour ses activités contre la peine de mort.
A cette occasion, se sont présentés : M.Robert Badinter l’ancien ministre français de la justice, M.Rémy Pagani au nom du conseil administratif de la Ville de Genève et Maire de Genève, M.Pierre-François Unger président du Conseil d’Etat et de la République et canton de Genève, Jean-Charle Rielle président du conseil municipal de la Ville de Genève et les député-e-s, les conseiller-ère-s municipaux-ales, les militant-e-s défenseur-euse-s des droits humains, puis plus de 1500 personnalités.


Discours de Madame Ruth Dreifuss
Allocution prononcée à l’occasion de la réception du prix de la Fondation pour Genève
Discours Madame Ruth Dreifuss
Allocution prononcée à l’occasion de la réception du prix de la Fondation pour Genève
SIDA, drogues et violences: agir… et ne pas nuire
Ce prix distingue, m’a-t-on dit, un engagement militant. Par ce choix, la Fondation pour Genève reconnait que le rayonnement de la cité doit beaucoup aux idées et à l’action de citoyens et de citoyennes.
Du Comité international de la Croix-Rouge de Dunant et Moynier au Geneva Call d’Elisabeth Decrey Warner, du Bureau international de la paix d’Élie Ducommun à l’Association pour la prévention de la torture de Jean Jacques Gautier, nombre d’initiatives sont nées ici.
Nombre d’organisations non-gouvernementales y sont venues, parce que ce lieu est prédestiné au dialogue entre militants et responsables politiques venus du monde entier. Ces derniers ne délibèrent pas ici dans une tour d’ivoire. Nulle part, la proximité entre la société et les institutions n’est plus grande. C’est cela qui donne son souffle à l’esprit de Genève.
Mais comment devient-on militant? De mille et une façon, bien sûr, selon les temps et les lieux où se vivent les expériences déterminantes. En ce qui me concerne, je retiendrai trois circonstances qui fondent et expliquent mes engagements.
Juive et fille…
Premièrement, naître dans une famille juive au temps de la Shoah. Bien que la Suisse ait été un îlot au milieu de la tempête nazie, j’ai grandi dans le sentiment que rien n’est plus menaçant que la haine raciale, le nationalisme et la guerre. Cette angoisse m’a convaincue que notre première tâche, comme être social, est de débusquer le pire et de le combattre, d’en empêcher le retour. Qu’était ce pire, au temps de mon enfance et de mon adolescence? Les guerres que se livraient les super-puissances à travers des peuples sacrifiés, la démocratie trahie, l’holocauste nucléaire possible, le goulag, les lois raciales et les pratiques racistes persistant dans nombre de pays et dans les colonies. Ma première vision de la politique est dramatique. Il s’agit du combat entre l’humanité et la barbarie. Et je fais mienne cette injonction des Psaumes, suggérée par le journaliste François Maudoux: «ne pas abandonner le monde aux méchants».
Deuxièmement, naître fille dans une famille heureuse et tendre, dont les parents assumaient les rôles traditionnellement dévolus au père et à la mère. Simone de Beauvoir dit qu’on ne naît pas femme, qu’on le devient. Elle exprime ainsi, avec force et à raison, le poids de l’éducation et les contraintes des traditions, les déterminismes sociaux qui limitent le libre épanouissement des femmes et des hommes. En ce qui me concerne, je dirais cependant que, née femme, je suis devenue, pas à pas, féministe. D’abord, par la confrontation aux dernières résistances contre la participation des femmes à la vie politique; ensuite par la découverte des multiples obstacles dressés contre l’égalité de droit et de fait entre les femmes et les hommes. Devoir conquérir ma place au soleil a vraisemblablement contribué à développer ma pugnacité… et mon endurance.
Troisièmement, la mort précoce de mes parents puis mon travail en psychiatrie sociale m’ont fait attribuer à la santé publique une importance capitale. L’accès sans discrimination aux soins est un aspect de la question; pendant des décennies, j’ai plaidé pour une assurance-maladie obligatoire, afin que la solidarité atténue l’inégalité naturelle face à la maladie. Mais au-delà, il s’agit de combattre l’inégalité produite par la société, mise en évidence par les statistiques de morbidité et de mortalité désagrégées selon les niveaux de revenus et si cruellement différentes selon les continents. Comme l’a écrit Charles Darwin: «If the misery of the poor be caused not by the laws of nature but by our institutions, great is our sin!». Y a-t-il inégalité plus intolérable que celle qui réduit l’espérance de vie? Or, pour la combattre, il faut s’attaquer aux causes, à la pauvreté, à la promiscuité… à l’exclusion sociale.
Un monde meilleur
J’ai progressivement ajouté à l’obsession d’éviter le pire la conviction que le monde pouvait devenir meilleur. La conviction alimente mon goût de l’action; l’obsession impose un devoir de précaution. «Soigner… et ne pas nuire!». Cette injonction d’Hippocrate ne vaut pas que pour les médecins. En politique, elle implique une vigilance constante pour identifier ceux et celles qui, relégués dans un angle mort de la société, font les frais de choix erronés… et la volonté de les corriger. Elle oblige à débusquer et à extirper des lois et des pratiques de l’État les scories héritées d’un passé moins respectueux de la dignité humaine et des libertés individuelles. Combien de politiques, inspirées par les meilleures intentions, ont pavé l’enfer des vies méprisées.
Au seuil de la vie adulte, le travail social m’avait attiré. S’il me montrait bien quels étaient les dysfonctionnements de notre société, il ne me permettait que d’agir au cas par cas, de réparer des dégâts. Et encore! Les institutions nécessaires n’existaient pas, les lois sociales étaient lacunaires, la morale dominante justifiait des contraintes intolérables. Ce cadre inadéquat renvoyait à la politique. C’est là que je voulais dorénavant agir. La Suisse m’a offert de nombreuses occasions de vivre cette passion… puis, à dix ans d’intervalle, deux occasions inespérées se sont présentées. De militante syndicale je suis «passée professionnelle», puis de citoyenne je suis devenue conseillère fédérale. Pendant deux décennies, j’ai eu ce privilège extraordinaire d’agir sous les yeux et sous le contrôle des collègues et des habitants de ce pays. De m’efforcer de les convaincre, de parler en leur nom et de leur rendre compte de mes actes.
De syndicaliste à ministre
Vous imaginez sans peine le bonheur qui fut le mien lorsque je me retrouvai à la tête du Département fédéral de l’intérieur: santé publique, sécurité sociale, égalité entre femmes et hommes, lutte contre le racisme… et j’en passe. Voilà que m’était confiée la responsabilité de faire des propositions, de prendre des initiatives, de développer des politiques dans des domaines qui avaient mobilisé, depuis des décennies, mes intérêts et mes énergies de militante socialiste, de travailleuse sociale, de syndicaliste.
J’ai retrouvé sur mon bureau le dossier de l’assurance-vieillesse et survivants, après avoir porté, avec d’autres bien sûr, l’exigence de reconnaître aux femmes un droit individuel à la rente et de valoriser l’éducation des enfants. J’avais non seulement fait campagne pour l’article constitutionnel sur l’égalité des femmes et des hommes, mais encore participé à l’élaboration de l’avant-projet de la loi sur l’égalité; il prévoyait la création du Bureau de l’égalité, placé fort à propos dans mon Département. Peu après mon élection, le Parlement a adopté la loi sur l’assurance-maladie, garantissant la couverture universelle revendiquée depuis des décennies par la gauche. Ma tâche allait être de convaincre les citoyens et les citoyennes de cette réforme puis de la mettre en œuvre. Après avoir milité depuis une bonne quinzaine d’années pour l’instauration d’un congé maternité, et avoir essuyé deux échecs en votation populaire, j’allais, au nom du Gouvernement cette fois, remettre l’ouvrage sur le métier.
En d’autres termes, je pouvais tenter, en tant que ministre, de faire aboutir des réformes que j’avais contribué, en tant que militante, à inscrire à l’agenda politique. Faire aboutir ou faire avancer?
Conseillère fédérale, je devais négocier avec des représentants d’intérêts opposés, élaborer les bases d’un consensus, convaincre les autres membres du gouvernement… puis tout recommencer au Parlement, enfin rallier l’adhésion populaire au cas où le scrutin populaire décidait du sort de la proposition. Il m’est aussi arrivé d’être renvoyée à la case départ et de devoir tout reprendre à zéro, forte d’une connaissance des obstacles à franchir qui permettait d’augurer d’un succès futur. Ce succès serait alors le résultat d’un effort collectif, d’un compromis parfois boiteux, dont je devrais organiser la mise en œuvre et mettre en place les moyens d’en contrôler les conséquences pratiques, afin d’être en mesure d’en corriger les effets secondaires indésirés. Comme Camus nous l’a dit: «Il faut imaginer Sisyphe heureux!». J’ai pleinement vécu ce bonheur.
Les dossiers choisis – ou non
Le jour de mon élection, j’avais plagié Léon Blum. Au moment de former le gouvernement de Front populaire, il s’était écrié: «Enfin, les ennuis commencent…». En effet, ils n’ont pas manqué. Il ne s’agissait pas seulement des réformes que je viens d’évoquer et que je me réjouissais d’empoigner à bras-le-corps. Je fus d’emblée confrontée à deux périls majeurs, qui nourrissaient l’angoisse des habitants et le sentiment d’impuissance des autorités: l’épidémie du SIDA et l’irruption des problèmes liés aux drogues. Une danse macabre liait le sexe et la mort. L’épidémie faisait aussi rage parmi les consommateurs d’héroïne par voie intraveineuse. Elle s’étendait à leurs proches et à ceux qui achetaient leurs services sexuels. Le désespoir d’une maladie incurable alimentait la prise de risque.
Le lien entre SIDA et drogues ne se réduit cependant pas à l’épidémiologie: dans les deux cas, le silence tue!
Le virus responsable de l’immunodéficience humaine avait été identifié… mais les hommes et les femmes qui le portaient dans leur sang devaient le cacher. Le«sidéen», comme certains l’appelaient à l’époque, était un pestiféré… Pire qu’un pestiféré: il avait, par son comportement, offert son corps à la maladie. Dangereux et coupable! En Suisse, la loi ne condamnait, heureusement, ni l’homosexualité, ni la prostitution; mais la société, elle, le faisait encore! Il fallait briser le tabou, appeler un chat un chat, parler de pratiques sexuelles, placarder sur les murs de nos villes des affiches propres à choquer une société pudibonde, dire que les prisons resteraient des lieux à risque augmenté tant qu’on y priverait les détenus de préservatifs et de seringues propres.
Le message de la prévention, pour être utile et acceptable, ne pouvait se limiter à énoncer des informations pratiques sur les voies de la propagation du virus et les moyens de la stopper: encore fallait-il susciter la sympathie envers les victimes. Même depuis que la maladie a cessé d’être mortelle et que l’épidémie est plus largement contrôlée, la stigmatisation persiste. Il n’est pas facile, pour les «personnes vivant avec le SIDA» de trouver un emploi, d’établir une relation, de constituer une assurance vieillesse ou d’obtenir un crédit bancaire. Comment éviter, par ailleurs, que les nouvelles générations banalisent le risque et que les groupes vulnérables baissent la garde? Comment s’adresser à des migrants encore sous l’influence des tabous qui règnent dans leur culture d’origine? Et comment toucher celles et ceux qui, travailleurs clandestins, vivent dans l’ombre? Il faut, encore et toujours, taper sur le clou.
Lutter contre l’exclusion
La drogue, elle, est interdite… Toutes les cultures connaissent l’usage de substances psychotropes, usage médical, cultuel, festif ou invitation aux paradis artificiels, usage contrôlé. occasionnel ou addictif. L’alcool est, sous nos latitudes, consommé le plus souvent de façon raisonnable, l’alcoolisme par contre est une maladie aux conséquences terribles, pour la personne directement touchée comme pour son entourage. Les analgésiques soulagent de nombreux patients alors que l’abus de médicaments en intoxique d’autres à petit feu. Le risque sanitaire et social est multiplié si le marché de ces substances est entre les mains d’organisations criminelles.
La prohibition de l’alcool aux États-Unis d’Amérique, pendant l’entre-deux guerres, illustre le lien qui s’établit alors entre clandestinité, violence, misère et consommateurs en déréliction. Une interdiction inspirée par un souci sanitaire face à l’alcoolisme, mais plus encore par une condamnation morale d’inspiration religieuse, avait eu des conséquences pires que le mal qu’elle était censée empêcher. Or, une politique semblable est pratiquée, et cela à l’échelle internationale, pour les substances qui figurent sur les listes des drogues illicites. Les effets sont, en plus grave, similaires à ceux de la prohibition de l’alcool: montée en puissance du crime organisé à l’échelle globale, condamnation et marginalisation des personnes dépendantes, perte de contrôle sur des zones de clandestinité.
Au cours des années 80 et 90, la propagation du VIH/SIDA a imposé la nécessité de faire sortir de l’ombre les usagers de drogue. Élargissement du spectre des thérapies, mise à disposition de seringues, dans la rue et dans les prisons, locaux d’injection offrant des appuis médico-sociaux, toutes ces mesures visent en fait un seul but: en reconnaissant la dignité et la responsabilité des personnes dépendantes, les réintégrer dans la société et leur permettre de «protéger leur prochain comme eux-mêmes», leur redonner l’espoir de «s’en sortir», un jour, pour de bon. L’ensemble de la population et chacun des intervenants sur le terrain devaient être associés à un tel changement des priorités politiques: préséance à la santé publique sur la répression dans la rue; lutte plus efficace, parce que plus ciblée, contre le crime organisé et le blanchiment de ses gigantesques profits.
Les gens de mauvaise réputation
La Suisse a engrangé des succès dans la lutte contre le SIDA ainsi que dans la prévention et le traitement de la dépendance aux drogues et dans la réduction des risques liés à leur consommation. Ces succès sont à mettre au crédit des chercheurs et des travailleurs du front, qui ont poussé les politiques à agir et les ont alimentés des informations les plus actuelles et les plus pertinentes. Aux côtés d’autres associations, les Églises ont été porteuses d’un message de solidarité et ont charitablement fermé un œil sur nos messages les plus crus. Ce dont je me souviens avec le plus d’émotion, c’est la mobilisation de celles et ceux qui étaient directement concernés… les associations d’homosexuels, les prostituées qui se faisaient agentes de prévention, les usagers de drogues qui veillaient à récolter les seringues usagées et à les échanger contre des seringues stériles. Les gens dits «de mauvaise réputation» ou «de mauvaise vie» ont été les premiers à donner l’alarme et à s’engager dans la bataille. Ils ont forcé le respect… et poussé à mettre en place une politique basée sur le respect.
Certes, de nombreux problèmes demeurent, notamment ceux liés à un deal envahissant qui désécurise les habitants des quartiers les plus touchés. Ils ne pourront trouver de solution, à long terme, que si l’État parvient à reprendre en main ce marché et à le réglementer strictement, comme il le fait pour d’autres substances dont la consommation peut être dangereuse: médicaments, alcool, tabac…
Dans un pays dont on moque souvent la lenteur des changements (Albert Einstein souhaitait mourir en Suisse parce que, disait-il, les échéances les plus inéluctables s’y présentent avec vingt ans de retard), l’urgence sanitaire a permis d’aller vite en besogne et de prendre des risques calculés. Il faut reconnaître que nous sommes au bénéfice de conditions particulièrement favorables: ressources intellectuelles et financière, cohésion sociale, système politique donnant visibilité aux minorités, culture de concordance, goût pour les solutions pragmatiques, etc. J’ajouterais qu’il est bien utile que les conseillers fédéraux n’aient pas à trop se préoccuper de leur score de popularité… «Faire ce que doit» en devient plus facile.
Au-delà des frontières
«Faire ce que doit» ne peut se limiter aux frontières de son pays. Surtout d’un pays si privilégié.
La pandémie du SIDA concerne tous les pays et frappe plus particulièrement ceux qui ne parviennent pas, seuls, à faire face. Certains pays africains ont vu disparaître la majorité de leurs forces vives. Les tabous qui frappent les homosexuels, lorsque ce ne sont pas des lois qui les condamnent, ont souvent pour corollaire la discrimination des femmes par une société machiste. Des informations erronées sur la propagation ou la prévention de la maladie induisent des comportements inadaptés. Les médicaments, malgré les progrès réalisés ces dernières années grâce à une mobilisation sans précédent de ressources publiques et philanthropiques, grâce aussi à la fabrication de génériques, restent inabordables pour les plus pauvres. L’injection de drogues est toujours responsable d’un tiers des contaminations par le VIH en dehors de l’Afrique subsaharienne. La criminalisation des usagers les prive de l’accès aux soins et les repousse dans une clandestinité sur laquelle règnent les trafiquants.
Les atteintes aux droits humains, justifiées par la «guerre contre la drogue», culminent dans l’application de la peine de mort. Plus de la moitié des personnes exécutées dans le monde le sont pour des violations des lois sur les stupéfiants.
Conseillère fédérale, j’ai pu échanger informations et expériences lors de réunions internationales consacrées au SIDA et à la drogue. J’y ai plaidé pour que les groupes les plus vulnérables et les populations les plus pauvres bénéficient de l’attention et des soins nécessaires. Depuis, je continue simplement sur ma lancée.
Contre la culture de mort
Ces deux causes, je ne les ai pas choisies mais je les ai épousées. Je me suis demandé pourquoi. Je crois qu’elles renouent avec mes obsessions premières: lutter contre la culture de mort, de violence et d’exclusion. La peine de mort en est l’expression la plus évidente. Elle viole, de sang froid, le premier des droits de l’homme, le droit à la vie. Bessie Gilmore (dont le fils deviendra plus tard un assassin et sera exécuté) parlait ainsi de la peine capitale: «Ces meurtres sont les seuls que nous pouvons prédire – c’est-à-dire les seuls qui sont programmés – alors ils sont aussi les seuls que nous pouvons peut-être empêcher». Ce sont aussi les seuls qui sont décidés au nom du peuple, dans les pays qui n’ont pas renoncé à ce châtiment barbare. Dans le monde entier, de plus en plus de citoyennes et de citoyens s’y opposent et protestent: «Pas en notre nom! Jamais! Aucun acte, même le plus odieux, ne retranche un être humain de l’humanité!». Grâce à eux, grâce à des militants de l’intelligence et de l’endurance de Robert Badinter, l’abolition universelle de la peine de mort progresse.
Le moment est venu d’exprimer ma gratitude. La liste de celles et ceux envers lesquels j’ai une dette de reconnaissance est interminable. Il me faut donc choisir.
Merci à la Fondation de Genève. Elle m’a offert ce soir une tribune comme je n’en ai jamais rêvée, elle nous a donné à tous la joie d’entendre le Quatuor des solistes de l’Orchestre du Festival de Lucerne: Etienne Abelin, Anna Puig, Iseut Chuat et Jacques Zoon. Merci à ces quatre virtuoses.
Merci à Genève, qui m’a tant donné: elle a éveillé en moi l’espoir de la paix, depuis le jour où j’ai manqué l’école pour voir passer Pierre Mendès France, qui s’était donné 20 jours pour mettre fin à la guerre d’Indochine. Elle l’a renforcé en abritant l’Initiative de Genève pour une paix juste et durable entre Israël et la Palestine. Merci pour l’éducation reçue dans cette ville, pour le Collège du soir et la bourse d’études qui m’ont ouvert les portes de l’Université.
Merci à ma famille, à mes amis, à mes collègues et à mes camarades. Merci aux militants qui me servent d’exemple et auxquels me lient amitié et complicité. Je n’en citerai qu’un ce soir: Robert Badinter, ta présence à Genève est un cadeau pour nous tous.
http://www.domainepublic.ch/articles/21537









































































Photos: Demir SÖNMEZ

Maison Populaire de Genève
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30/08/2012
“Rester à Genève, mais ouvrir une fenêtre sur le monde.”
Aujourd’hui Monsieur Kassym-Jomart Tokayev,Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève (ONUG), a invité les médias nationaux et régionaux concernant la Journée Portes Ouvertes 2012 de l’ONUG et le 10ème anniversaire de l’adhésion de la Suisse à l’ONU.
En présence de Monsieur Alexandre Fasel, Ambassadeur, Représentant permanent adjoint de la Suisse auprès de l’Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève,de Madame Anja Wyden Guelpa, Chancelière d’Etat de la République et canton de Genève,et de Madame Sandrine Salerno,Vice-présidente du Conseil administratif de la Ville de Genève.
Pour fêter les dix ans de l'adhésion de la Confédération aux Nations Unies, le conseiler fédéral Didier Burkhalter a offert un rucher pour l'installer au Palais des Nations le 10 septembre, le rucher en question sera habité par un demi million d’abeille autour de dix reine qui produiront jusqu’a 700 kilos de miel par année, celui ci sera donné et emballé avec une étiquette en six langue avec écrit «Pour un monde plus doux».
Madame Sandrine Salerno à appelé les citoyens suisses et international à assisté a cette porte ouvert par le slogan : “Rester à Genève, mais ouvrir une fenêtre sur le monde.”
Je vous partage un reportage que j’ai fais avec l’ambassadeur suisse sur le but de cette porte ouverte
































Nations Unies – Service de l'information Communiqué de presse
www.onug.ch > Information et médias
M/12/31
30 août 2012
L'OFFICE DES NATIONS UNIES A GENÈVE TIENT SA JOURNÉE PORTES OUVERTES 2012
L'Office des Nations Unies à Genève ouvrira au public une partie du parc de l'Ariana et du Palais des Nations le 15 septembre 2012 pour une journée d'activités ludiques et pédagogiques pour toute la famille. Organisé sous l'égide du Directeur-Général de l'Office des Nations Unies à Genève, M. Kassym-Jomart Tokayev, cet événement qui mobilise toute la famille des Nations Unies et ses états membres, se déroulera en partenariat avec la Confédération suisse, la République et canton de Genève, la Ville de Genève et la Fondation pour Genève, à l'occasion du 10ème anniversaire de l'adhésion de la Suisse aux Nations Unies.
Embarquer pour un voyage cinématographique de courts-métrages produits par les Nations Unies et par d'autres organisations internationales, ou participer à une partie de foot dans le parc de l'Ariana : des activités pour tous les goûts et tous les âges se tiendront à l'intérieur et à l'extérieur du Palais de 11h à 18h. Les visiteurs pourront ainsi en apprendre davantage sur la vie dans un camp de réfugiés grâce à l'exposition de tentes et de matériel de secours, tandis que les adeptes de technologie pourront apprécier les démonstrations de véhicules aériens non pilotés qui photographient le Palais des Nations et son parc.
Pourquoi ne pas célébrer également le 10ème anniversaire de l'adhésion de la Suisse aux Nations Unies? Les visiteurs pourront découvrir les ruches que le pays hôte a offert à l'Office des Nations Unies à Genève, participer à l'enregistrement de l'émission « Pardonnez-moi » de la Radio Télévision Suisse présentée par M. Darius Rochebin, avec la participation de Mme Micheline Calmy-Rey et de M. Paulo Coelho, ou encore visiter le stand d'information mis en place par le Département fédéral des affaires étrangères et le Centre d'Accueil-Genève Internationale.
D'autres Etats membres des Nations Unies offriront un riche programme d'activités culturelles comprenant des spectacles de danse, des expositions thématiques, une cérémonie chamane, un défilé de mode, une cérémonie du thé et des concerts du monde entier. Parmi les avant-premières figurent « Un stradivarius pour les Nations Unies », concert exceptionnel avec un violon d'origine d'Antonio Stradivari datant de 1726, ainsi qu'un récital de piano de l'artiste renommé Jorge Viladoms Weber.
2012 est l'Année internationale de l'énergie durable pour tous, et les visiteurs pourront en apprendre davantage sur le nouveau type de panneau solaire qui sera prochainement installé à l'aéroport de Genève, participer à l'inauguration d'une station de recharge pour voitures solaires et suivre des conférences d'experts sur l'énergie. De plus, à l'occasion de la Journée internationale de la démocratie, qui coïncide avec la Journée Portes Ouvertes, et du 300ème anniversaire de la naissance de Rousseau, des conférences sur le thème « Jean-Jacques Rousseau, l'esprit des lumières et la démocratie » auront également lieu.
Les jeunes générations pourront profiter d'un large choix d'activités ludiques et pédagogiques, de la peinture, calligraphie arabe ou gymnastique à des lectures de contes et de bandes dessinés. Ils pourront se faire maquiller, regarder un spectacle de marionnettes, participer à un quiz ou simplement se détendre dans le coin télévision ou jouer à des jeux vidéo.
Surtout, la Journée Portes Ouvertes présente une opportunité fantastique pour découvrir le site et les bâtiments de l'Office des Nations Unies à Genève. Pourquoi ne pas participer à une de nos visites guidées et poser toutes vos questions sur le Palais des Nations à nos guides?
Toute la journée, les différentes activités au sein du Palais des Nations et du parc de l'Ariana seront gratuites.
Il n'y a pas besoin de s'inscrire ; il suffira de présenter un document d'identité en cours de validité (passeport, carte d'identité ou permis de conduire) à l'entrée située sur la Place des Nations.
Une navette gratuite sera proposée par les Transports publics genevois de la Gare Cornavin jusqu'à la Place des Nations (toutes les 20 minutes entre 10h40 et 17h40; dernier départ de la Place des Nations à 18h00).
Un service de restauration sera disponible, proposant plats chauds, sandwichs et boissons.
_______
Pour plus d'informations et demandes des médias
sur la Journée Portes Ouvertes:
Mme Alessandra Vellucci, Chef, Section de la presse et des relations extérieures, Service de l'information des Nations Unies à Genève, tel. 022/917.23.36, email: openday2012@unog.ch <mailto:openday2012@unog.ch>
Pour plus d'informations et demandes des médias sur la Suisse et le 10ème anniversaire de son adhésion à l'ONU :
M. Raphaël Saborit, Chef, Relations avec les médias internationaux, Mission permanente de la Suisse auprès de l'ONU à Genève, tel. 022/749.24.23, raphael.saborit@eda.admin.ch <mailto:raphael.saborit@eda.admin.ch>
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13/04/2012
L'amour de la lecture!
La vie continue.....
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27/03/2012
La ville basses et ses visages!

























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10/03/2012
Deux affiches deux messages!


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26/02/2012
De la rue basses à l’Ile Rousseau...
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20/01/2012
2012 Rousseau pour tous sur son île rénovée
2012 Rousseau pour tous sur son île rénovée
C’est parti! Aujourd’hui l’île Rousseau a retrouvé ses promeneurs et à la même occasion a connu le début des célébrations du tricentenaire de son illustre philosophe. Dans une cérémonie qui a connu un grand succès et surtout une couverture médiatique très suivie en présence des autorités cantonales et fédérales. Ont pris part aux réjouissances Alain BERSET (conseiller fédéral), Pierre Losio (président du grand conseil), Charles BEER (conseiller d’Etat), Pierre Maudet (Maire de la ville), sami Kanaan (responsable du département de la culture) et Remy PAGANI (responsable du département de l’aménagement).
En présence des autorités municipales, cantonales et fédérales, cette cérémonie officielle est l’occasion de rappeler l’importance des commémorations en l’honneur du citoyen de Genève pour notre ville, de présenter les grandes lignes de sa riche programmation qui jalonnera l’année 2012 et de donner les principaux aspects de rénovation de l’Ile Rousseau. Celle-ci a retrouvé sa configuration d’origine avec entre autres la statue de Jean-Jacques Rousseau retournée selon sa première orientation et le pavillon selon sa silhouette initiale.












































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07/01/2012
TaPiGé, Alors les TPG ça marche?
Les genevoises et genevois étaient près d'une centaine cet après-midi pour dire leur mécontentement envers le nouveau réseau TPG. Les manifestant-e-s ont récolté des signatures à travers une pétition qui critique avant tout le concept de transbordement à Plainpalais et à Bel-Air et demande le retour des lignes 13 et 16. Surtout, c'est une volonté des citoyennes et citoyens d'être dorénavant associé-e-s par le biais d’associations notamment, aux nouveautés qui les concernent en premier lieu. Cette demande semble pertinente, lorsqu'on sait que les changements ont été fait par des techniciens, au nom de critères économiques qui permettent d'améliorer pour les TPG leur niveau d'exploitation, mais laisse de côté les préoccupations pourtant centrales des usagères et usagers. Augmenter l'offre à tout prix ne sert donc finalement pas les intérêts des TPG, qui devront à l'avenir faire primer le confort des usagers sur les intérêts économiques et la rentabilité. Par ailleurs, Genève doit clairement mettre l'accent sur la fluidité des transports publics. En effet, il ne suffit pas de construire une ligne de tram puis de décréter que Cornavin est désormais à 18 minutes de Bernex pour que l'efficacité suive (il faut non seulement le double de temps, mais en plus 1 tram sur deux fait marche arrière...). Dès lors il faut pour Genève une vraie politique qui mette en 1er lieu l'accent sur l'accès en voie propre des trams, la création d'une ligne qui traverse le pont du Mont-Blanc, et s'acheminer gentiment vers la fermeture de l'accès aux voitures dans l'hypercentre. La magistrate Michèle Künzler, a en effet été largement abandonnée par les autres départements. Or un changement aussi radical demandait des soutiens et une reconsidération générale de la politique de la mobilité à Genève. Espérons que la manifestation d'aujourd'hui et celles qui suivront permettront d'aller dans ce sens. ( Julien Cart - Conseil Municipal ville de Genève )






















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28/12/2011
Arbre en lumière et Illuminations 2011 à Genève: 90 photos!
Place de la Taconnerie









Place de la Madeleine





























































Place du Molard



Place de la Fusterie



Rues Basses













©Demir SÖNMEZ
02:20 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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13/12/2011
Pour la démission du directeur des TPG!
Tout Genève fait la fête à son nouveau réseau de tram mais au deuxième jour de la réorganisation des lignes TPG, les usagers balancent entre l'incompréhension, la colère et la résignation.
Ce matin à 06H53 je suis à l’arrêt du tram Quidort (Petit-Lancy), Quatre trams sont arrivés direction P+R Bernex et seul un tram en direction de la ville et ce après 13 minutes d’attente! Horaire normal du tram 14 : à partir de 06H00 chaque 7-8 minutes et à partir de 07H00 chaque 5-6 minutes!
Ce soir, je suis sorti du travail a 17h00, j’ai pris le tram 12 direction Bel-Air et je suis descendu pour changer de tram et prendre le 14 mais il avait 20 minutes de retard. Puis je suis arrivé à l'arrêt du tram de stand, j’ai regardé l’heure sur ma montre il était 17h47.
Mieux vaut se déplacer à pied dans ces conditions! Si on ajoute la disparition de la connexion directe entre Carouge et la Gare Cornavin, Bernex et Onex avec Moillesulaz, la coupe est pleine!
Finalement les usagers ne sont pas contents avec ces nouvelles réorganisations car ils perdent plus de temps! La fête du nouveau réseau de tram tourne au cauchemar.
Avec les TPG la déception est grande. Les usagers qui commencent déjà la journée avec le stress du transport de peur d’arriver en retard sur le lieu de leur travail n’apprécient nullement ces changements qui sont sensés nous apporter confort et rapidité. Je lance un appel au directeur des Transports publics genevois qui doit être à l’écoute des usagers. Ou bien il trouve une solution à ce petchi ou qu’il démissionne! A bon entendeur!

20:21 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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11/12/2011
"Vive Genève et Vive le Tram"
L'INAUGURATION DU TRAM CORNAVIN-ONEX-CONFIGNON-BERNEX
Le samedi 10 décembre 2011, la ligne du tram Cornavin-Onex-Confignon-Bernex a été inaugurée en présence des magistrats du Canton et de la Ville de Genève (voir les photos). Si cette inauguration a attiré une foule enthousiaste, elle suscite également des inquiétudes chez une partie de la population étant donnée que l'arrivée du tram à Bernex rime avec une urbanisation effrénée de cette région (voir vidéo et info)




































































ARRIVEE DU TRAM PLAN DIRECTEUR CANTONAL 2030
QUEL AVENIR POUR NOTRE REGION ?
L’arrivée du tram sur la route de Chancy va changer à jamais le paysage et le caractère rural de notre région en faisant d’elle un point stratégique et en induisant une urbanisation massive. Ainsi, la densification exagérée prévue dans le plan directeur cantonal 2030 aboutirait à un bassin de population de 53'000 habitants regroupant les communes d’Onex, Bernex et Confignon, ce qui correspondrait à la taille d’une ville comme celle de Neuchâtel.
Le caractère rural et villageois de Confignon sera bel et bien amené à disparaître !
Un développement est nécessaire, mais il doit rester raisonnable. L’explosion de
constructions dans un cadre traditionnellement villageois ne peut amener qu’à :
• Dégradation de la qualité de vie
• Déclassements de zones agricoles et villas
• Augmentation de la dépendance alimentaire
• Disparition des zones vertes et atteinte à la nature
• Surcharge du trafic, bouchons, pollution
• Déstructuration du tissu social existant
• Difficultés d’intégration
• Délinquance, criminalité, insécurité
• Densité démesurée sur un territoire exigu
• Contradiction avec la nouvelle politique énergétique
• Charges financières insupportables pour les communes
Le plan directeur cantonal 2030
N’APPORTE PAS DE VRAIES REPONSES A LA CRISE DU LOGEMENT !
L` Association de Sauvegarde de Confignon (ASC) est prête à monter au combat contre les
projets d’urbanisation à outrance de notre région.
Si vous vous sentez concernés par l’avenir de notre région, soutenez l’action de l’ASC !
ASC - Association pour la Sauvegarde de Confignon
Créée en 1971 pour protéger le village de Confignon, le Val d’Aire et la presqu’île de Loëx contre les nuisances de la future autoroute de contournement, l’Association pour la Sauvegarde de Confignon renaît aujourd’hui pour défendre une nouvelle cause. Ses objectifs sont de lutter contre le projet d’urbanisation excessive prévue dans le Plan Directeur Cantonal 2030, avec pour conséquence la destruction, le déclassement, la densification et le bétonnage exagérés de la région de Confignon, Onex, Bernex. Pour sauvegarder la qualité de vie des habitants de cette zone, l’ASC aura à coeur de:
PRESERVER le caractère villageois, rural et résidentiel du village de Confignon et du
Val d’Aire.
PROTEGER le patrimoine rural, les espaces verts naturels, la diversité biologique
représentée par la renaturation de l’Aire.
MAINTENIR la césure verte du Rhône à l’Aire.
ENCOURAGER un développement raisonnable d’un village, d’une région, d’un canton
avec une véritable politique de mobilité douce.
DEFENDRE les habitants concernés, fragilisés par une densification croissante afin de
maintenir leur qualité de vie sur la façade ouest du canton.
RALENTIR OU S’OPPOSER au développement d’axes routiers encourageant la
voiture et perturbant l’écosystème du Val d’Aire.
DÉFENDEZ VOTRE QUALITÉ DE VIE ET VOTRE VILLAGE EN DEVENANT
MEMBRE DE L’ASC !

Un logement pour mes enfants
Un récent courrier des lecteurs a fait mention de la nécessité de construire des logements afin d’en détendre le marché. Cette affirmation est répétée sans cesse tant par les autorités que par les milieux immobiliers sans être remise en cause. Pourtant, les exemples des mégapoles ou plus simplement de nos villes suisses démontrent que la construction ne permet en rien de détendre les taux de vacance mais au contraire diminue le nombre de logements libres. Genève en est un bon exemple avec un taux de vacance d’environ 0.23 soit meilleur qu’en 1985 mais nettement moins bon qu’en 1990 où il est monté à 1,6 en raison de la crise économique. Cet assèchement du marché, par la construction, est attendu car il est peu concevable d’interdire à nos enfants d’avoir eux aussi des enfants ou de créer de l’emploi. Ainsi, la croissance est exponentielle et, paradoxalement, la construction de logements ne va qu’assécher encore plus le marché. C’est l’effet boule de neige. En analysant les données en Suisse, il est facile de démontrer que seul l’essor économique est le déterminant de la cherté des logements et de leur carence. De plus, la prospérité économique est dépendante non pas du taux de construction comme en témoigne le développement remarquable de Genève mais des conditions cadres telles la fiscalité, la qualité de vie et les moyens de communication. Par pitié, pour que mes trois enfants aient demain un toit et un travail, persuadez vos autorités communales de s’opposer au projet de plan directeur cantonal 2030 qui n’est qu’une fuite en avant !
B. Jacot Des CombesASC – Association pour la Sauvegarde de Confignon
www.asconfignon.ch



Maison Populaire de Genève
www.assmp.org
©Demir SÖNMEZ
22:19 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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12/02/2011
Bush, Israël et les militants à Genève!
Normalement ce samedi 12 février, George W. Bush, ex-président des Etats-Unies aurait fait le voyage à Genève pour participer à un gala de récolte de fonds en faveur de l’Etat d’Israël. Face à la compagne d’hostilité dont il a fait objet, ce gala luxueux a eu lieu sans sa présence mais avec la participation d’une centaine de militants qui ont fait le pied de grue devant l’Hôtel Wilson qui a abrité les lieux des réjouissances. Il y a même eu des arrestations pour le confort de ce gala au bénéfice de l’Etat hébreux.






















23:45 Publié dans Genève, Politique, Résistance, Société - People, Solidarité | Tags : bush | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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29/01/2011
L’agresseur court toujours!
Aujourd’hui à 13h00 à l’arrêt du Bus de Bel-Air, j’ai revu l’homme qui m’avait agressé le 13 janvier dernier. Je me suis retrouvé de nouveau face à mon agresseur. Sa première réaction après m’avoir vu est : « Merde ! », ensuite il est venu vers moi, et pour l’éviter je suis monté dans le bus numéro 1 qui venait d’arriver. Il m’a suivi et à son tour il est monté par la porte arrière du bus. J’ai eu le réflexe de descendre rapidement avant que le bus ne redémarre. A 13h01 j’ai téléphoné au policier qui s’est occupé de ma plainte. Je lui ai indiqué la position du bus, sa direction ainsi que le signalement de mon agresseur. Il m’a dit qu’il s’en occupe et qu’il me donnera des nouvelles. A cette heure-ci (22h00) toujours pas de nouvelles de la part de la gendarmerie pourtant les bus disposent de caméras de surveillance pour faciliter le travail des enquêteurs!
Cette fois encore l’agresseur parle tout seul, mais il était vêtu correctement.
Le fait qu’il me poursuive présente encore un risque d’agression...
« Agresseur dans la rue, que fait la police ? »
17:42 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note |
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01/01/2011
Les arbres, les lumières et du lac
Les arbres, les lumières et du lac
03:14 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28/12/2010
Genève,le lac sous la neige et Je m'appelle Mardi
Genève, le lac sous la neige et Je m'appelle Mardi ..

19:35 Publié dans Genève | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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