11/10/2016

Charles Aznavour a accueilli les représentants de la communauté internationale

Charles Aznavour a accueilli chaleureusement les ambassades internationales ainsi que les représentants communautaires pour la cérémonie de la 25ème anniversaire de l'indépendance de l'Arménie.

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09/10/2016

L'association AVETIS fête son 5ème anniversaire

L'association AVETIS fête son 5ème anniversaire et a l'honneur de présenter une célébrité extraordinaire, Khatia Buniatishvili, lors de son premier récital en solo au Victoria Hall.
La virtuose Khatia Buniatishvili brisera le silence du Victoria Hall avec des œuvres de Mussorgsky, Stravinsky, Liszt, Chopin et interprétera pour la première fois des œuvres de grands compositeurs arméniens tels que Babadjanian et Komitas.

Un événement à ne pas manquer!

BILLETTERIE EN LIGNE:

http://billetterie-culture.ville-ge.ch/spectacle?id_spect...


L'association AVETIS, fondée par Varduhi Khachatryan, a pour objet de susciter diverses formes d'expression artistique, afin de diffuser et faire connaître identité, culture et langue arméniennes, développer, favoriser et réaliser des échanges culturels et artistiques helvético-arméniens. L'association envisage d'organiser des événements culturels à Genève et ailleurs et donner ainsi l'opportunité de créer de nombreux échanges entre artistes arméniens et étrangers

http://www.avetis.ch

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03/10/2016

Mémorial pour la tragédie de Lampedusa!

Deux ans sans nouvelles. Ou sont nos proches kidnappés en Libye ?

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Aujourd’hui, lundi 3 octobre 2016 près de 100 érythréens se sont réunis devant les nations unies. Le but de la manifestation était  de marquer une journée amère pour la communauté érythréenne à travers le monde. Cela fait exactement trois ans que la tragédie de Lampedusa s’est produite. Plus de 300 réfugiés érythréens avaient péri ce jour-là sur un bateau de fortune près des côtes italiennes. Parmi eux une femme enceinte qui a donné naissance à son nouveau-né alors qu’elle se noyait dans les eaux profondes de cette mer devenue un tombeau.

Mais la raison au coeur de cette manifestation était de réclamer très fermement à la communauté internationale et au Haut Commissariat des nations unies pour les réfugiés de prendre des mesures très concrètes suite à la disparition des membres de nos familles kidnappés en Libye le 27 juin 2014.

En cette même date du 27 juin 2014, nous avions payé les sordides trafiquants qui étaient en charge de faire traverser nos familles en mer méditerranée. Mais après ce jour, nous n’eûmes plus aucune  nouvelles de nos proches. Les trafiquants nous demandaient de patienter une semaine, deux semaines et un mois entier. Cela semblait de plus en plus évident que nos soeurs, frères, épouses et époux avaient réellement disparus.

Nous frappons à toutes les portes mais aucune ne semble s’ouvrir, pas même celle du Haut Commissariat des nations unies pour les réfugiés qui ignorent platement nos demandes pourtant si légitimes.

Alors que nos coeurs se remettaient du deuil de nos proches, soit deux ans plus tard, une jeune femme s’exprime sur une radio érythréenne et indique que plusieurs de nos membres de familles ont été vendus au Yemen, en Egypte et en Somalie. Nous demandons immédiatement aux propriétaires de ladite radio de nous mettre en lien avec elle afin d’obtenir des renseignements plus détaillés.

Malheureusement, nous n’avons jamais pu établir un contact avec cette jeune femme et nos espoirs ont été anéantis. Cet épisode, parfaitement comparable à des montagnes russes émotionnelles, nous a plongé dans un profond état de déprime. Bien plus pire que celui dans lequel nous nous trouvions pendant les deux années sans nouvelles.

Cette manifestation représentait ainsi le cri de nos coeurs meurtris. Nous restons dans l’attente d’une réponse du Haut Commissariat des nations unies pour les réfugiés qui tout comme la Croix-Rouge a obtenu quelques informations au sujet de nos proches. L’inaction et l’indifférence de ces deux organisations à l’égard de nos plaies sont insupportables.

NOUS DEMANDONS LEUR AIDE, MAINTENANT. NOUS DEMANDONS LEUR AIDE, MAINTENANT.

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01/10/2016

Des milliers de manifestants dans rue contre les renvois Dublin

Samedi après midi à Lausanne plus de 3000 personnes ont manifesté sous la pluie pour dénoncer la politique d'asile de la Suisse, stop aux renvois Dublin et aux violations des droits humains.

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Stop aux renvois Dublin, stop aux violations des droits humains

Le règlement Dublin tend à se substituer à un véritable droit d’asile : il est utilisé pour restreindre l’accès des personnes en fuite à une procédure en Suisse.

Les autorités doivent faire usage de la clause de souveraineté et traiter sur le territoire suisse toutes les demandes d’asile qui y sont déposées
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Cette politique d’asile toujours plus restrictive devient une machine à fabriquer des sans-papiers. Exclus de l’asile parce qu’ils fuient la pauvreté ou parce que leurs motifs de fuite ne sont pas reconnus, ils vivent dans la peur permanente d’une expulsion. Pourtant, leurs droits fondamentaux doivent également être respectés.

L’accès des sans-papiers aux assurances sociales et aux tribunaux doit être garanti, sans risque d’expulsion. L’obtention d’un permis de séjour ou de travail doit être facilitée.

Plutôt qu’un lieu sûr pour les personnes qui recherchent une protection, l’Europe est devenue une forteresse aux murs infranchissables. Avec leur agence Frontex et son opération Triton qui vise avant tout la traque aux passeurs et non pas le traçage et sauvetage de personnes en difficulté en haute mer, l’UE et la Suisse, préfèrent causer des milliers de morts en Méditerranée plutôt que de mettre en place des voies légales et sûres pour que les personnes migrantes puissent accéder sans risque au continent européen. Celles qui parviennent néanmoins à franchir les murs et les contrôles se retrouvent bloquées dans les pays situés aux frontières de l’Europe, repoussées systématiquement vers ceux-ci par la mécanique du règlement Dublin.

La Suisse doit réintroduire la possibilité de demander l’asile dans les ambassades, faciliter l’octroi de visas humanitaires et accueillir un contingent d’au moins 50’000 réfugiés.

Pour protéger la forteresse, l’UE a conclu un accord avec la Turquie pour y renvoyer les réfugiés qui arrivent en Grèce. Les autorités suisses négocient en ce moment un accord similaire avec le gouvernement d’Erdogan, alors même que celui-ci renvoie des personnes en quête de protection vers la Syrie, l’Afghanistan et d’autres pays, où ils sont menacés de persécution. Avec plus de 3 millions de réfugiés sur son territoire, la Turquie n’arrive pas non plus à garantir des conditions d’accueil décentes. De plus, ce régime persécute sans pitié ses opposants politiques et se livre à un véritable massacre de la population kurde.

La Turquie n’est pas un pays sûr pour les réfugiés. Les autorités suisses doivent mettre un terme aux négociations avec le gouvernement d’Erdogan.

Alors que le règlement Dublin se fissure au profit de politiques nationalistes et racistes qui ne font que renforcer la forteresse, il est urgent de s’y opposer dans une optique de défense d’un véritable droit d’asile.

Contre le repli identitaire :
pour un véritable
droit d’asile solidaire !

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27/09/2016

Je soutiens la tribune de Genève

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Discours de  Laurence Bézaguet, journaliste à la Tribune de Genève.

L'heure est graver pour la Julie, cette institution genevoise fondée en 1879 et pour tous ceux qui le confectionnent avec passion chaque jour, mais aussi- vous en êtes la preuve incarnée – pour tous ceux qui sont attachés à leur cher journal.

Alors d'ores et déjà je vous transmets, au nom de tous les collaborateurs de la tribune de Genève, un GRAND MERCI pour votre présence aujourd'hui et pour votre soutien qui nous fait vraiment chaud au cœur en ces moments particulièrement douloureux. 

Car à l'heure ou je vous parle un véritable tsunami vient de frapper la presse régionale. On s'attendait, depuis quelques semaines à un sérieux nombre de licenciement, la casse humaine est encore bien plus terrible que ce que l'on redoutait !

Nous venons en effet d'apprendre avec consternation la perte de 10.5 postes à la TG et de 14.4 postes à 24h,Au total, 12 personne en moins, dont 8 licenciement sont a déplorer à la TG. Et pas moins de 19 personne en moins dont 16 licenciement à 24h.Soit 31 personnes en moins au total dans les deux titre, quel choque !

Cette restructuration mets en péril la diversité de la presse régionale, et sa viabilité à plus ou moins long terme. Nous exigeons donc l'ouverture de négociation avec Tamedia, afin de défendre la qualité de l'information, pilier de notre démocratie.Des rédactions fortes, dotées d'effectif en suffisance, sont le seul moyen de permettre a la tribune et à 24H de mené la révolution structurelle qui touche tous les médias de presse écrite. Démanteler les rédactions...C'est une mortel fuite en avant assurée.

Même si nous sommes parfaitement conscient des difficultés économique que provoque partout la chute des recettes publicitaire dans les médias traditionnel... Faut-il rappelé que Tamedia à réaliser 330'000 Millions de bénéfice en 2015, qui ont permis a son directeur général Christoph Tonini de toucher 6 millions de revenu.

Et Tamedia serait malgré tous prés à lâcher le secteur qui fait la vitrine du groupe : la presse. Nous refusons même si songé. Tous n'est pas perdu nous nous battrons avec toute notre énergie pour convaincre nos dirigeant de renoncer à leurs vils dessins.

Comme vous pouvez le voir, j'ai d’ailleurs choisi un vêtement en dégradé...Illustrant mon état d'esprit du moment.

Et puis nous pouvons compté sur votre soutien du jour et sur un élan populaire conséquent, via une pétition en ligne qui a déjà récolter plus de 2200 signature. Sans compté toute les personnalité qui ont manifesté nommément leur appui dans un appel à Tamedia. Ses personnalité de tous horizon – politique, économique, social, culturel, sportif – demande a se que le groupe s'engage a fin de maintenir la qualité de l'information en suisse romande plutôt que d'y sacrifié des emplois, démarche d’ailleurs peu cohérente avec la récente élection de Tamedia parmi les meilleurs employeurs de Suisse.

Alors TOUS ENSEMBLE sauvons l'information de demain, NON au restructuration ! NON au sabordage de la presse romande !

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26/09/2016

Des Tamouls à Genève contre la violence au Sri Lanka

Plusieurs milliers de Tamouls de différents pays européens se sont rassemblés ce matin au Parc des Cropettes à 13h00, répondant à l’appel de plus de 3000 associations Tamouls de toute l’Europe.

Les manifestants ont défilé depuis la parc Cropettes de Genève jusqu’à la Place des Nations en agitant des drapeaux de l’Eelam Tamoul. Ils ont défilé avec des banderoles et des pancartes pour demander justice et dénoncé le génocide du peuple Tamoul. Parmi les revendications: la libération des détenus politiques et une enquête internationale de l'ONU sur les violences au Sri Lanka.

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Communique de Presse
Le Gouvernement Sri Lankais a mis fin a la guerre en Mai 2009 en tuant plus de 146 000 personnes, en l’espace de 6 mois (entre Décembre 2008 et Mai 2009). Depuis de 18 mai 2009 et la fin des combats entre les forces gouvernementales et les Tigres Tamouls, la situation au Sri Lanka n'a fait que de s'aggraver. Le peuple Tamoul continue d'être persécuté, exterminer et spolié de ses droits démocratiques les plus élémentaires.
 
Le Swiss Council of Eelam Tamils avec les associations partenaires exige:

  • La reconnaissance du droit à l'autodétermination de la Nation Tamoule, à être une Nation et à posséder leur territoire traditionnel (plébiscité    par le peuple tamoul lors de la Résolution du Vaddukoddai (1976), et des élections de 1977, 2001, 2004 et 2010)
  • L'instauration d'un mécanisme international indépendant d'investigation sur la situation au Sri-Lanka
  • L'arrêt de l'occupation militaire des territoires d'Eelam tamouls et la suppression des camps militaires secrets
  • La libération immédiate des prisonniers politiques et de guerre
  • L'arrêt de la destruction des temples hindouistes
  • L'arrêt du changement des noms des villes tamouls
  • La mise en œuvre de recherches sérieuse concernant l'identification des personnes disparues ou emprisonnées
  • Le retrait de l’armée Sri Lankaise de tous les territoires occupés.
  • L’envoi d’une force de protection internationale sous l’égide des Nations Unis pour protéger le peuple Tamoule victime de grave violation par      les militaires Sri Lankais.
  • Respect de la liberté de presse. Respect du principe de laïcité dans le pays. 
  • Mettre fin à l'impunité dont jouissent les assassins de journalistes tamouls.
  • Cesser les actes de torture, de viols, commis dans le cadre du conflit armé et des enquêtes de police.
  • Des sanctions contre le Gouvernement Sri Lankais tant qu’il bafouera les droits fondamentaux.

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Les colombiennes manifestent à Genève dans la joie pour la Paix

Dimanche 25 septembre 2016, dans une ambiance festive et colorée, des centaines de colombiens, tous âges confondus se sont assemblés au Parc des Cropettes pour une Marche en faveur de la paix en Colombie. Ils furent rejoints par autant d'amis de la paix, couvrant autant de nationalités que recèle Genève, pour dire "OUI" au référendum du 2 octobre prochain qui devra avaliser l'Accord de paix signé à la Havane par le Gouvernement colombien et les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes -FARC. Le "OUI" à ce référendum, pensent les marcheurs, ouvrira la porte à une nouvelle étape dans le développement politique, économique et socio-culturel de la Colombie. Des personnalités politiques et académiques ont manifesté leur soutien à ce processus de paix et à la Marche de ce dimanche 25 septembre, parmi lesquelles Carlo Sommaruga, Laurence Fiehlmann, Jean Ziegler, Yves Flïkiger, René Longet,Cruz Melchor Eya Nchama, Melik ÖZDEN, et Ramazan Tutar. De nombreux représentants de la société civile ont également exprimé leur soutien à la paix et à la fin des violences contre les femmes (Alliance mondiale contre les mutilations génitales féminines) et le problème de la distribution de la terre et le traitement du monde paysan (CETIM), la liberté d'expression et d'existence des différents ethnies (Mouvement kurde). 

Les organisateurs pensent aussi aux nombreuses difficultés qu'attendent la mise en oeuvre de l'Accord. C'est pourquoi ils ne comptent pas s'arrêter là, avec cette action. Une véritable paix en Colombie ne passera qu'au travers de la solution aux véritables problèmes qui sont à l'origine de la violence et de la polarisation entre colombiens: une véritable démocratie moderne, les problèmes agraires et l'égalité femmes / hommes, la fin des groupes paramilitaires et de leur principale source de financement: le trafic de drogue, la fin de l'impunité et de la corruption,...etc.

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22/09/2016

Pour le retour de la fratrie Musa !

Aujourd'hui 22 septembre, Solidarité Tattes, Lisa Mazzone et l'Espace solidaire Pâquis ont appelé à un rassemblement devant l'hôtel de ville à 16h30. Une cinquantaine de personnes ont suivi cet appel. Ce rassemblement avait pour objectif de montrer notre soutien aux député.e.s d'Ensemble à Gauche, les Verts, du Parti socialiste, et du Parti démocrate-chrétien qui ont déposé un projet de motion et un projet de résolution "pour une application digne et humaine de la politique d'asile".

Pour le retour de la fratrie Musa!
Pour la fin des renvois Dublin!
Pour une Genève terre d'asile!

La motion invite le Conseil d’Etat à utiliser la marge de manœuvre à sa disposition dans l'application des expulsions et notamment de tenir compte de la situation familiale. D’autre part elle demande de recréer la Délégation du Conseil d’Etat aux réfugié.e.s, chargée de dialoguer et négocier avec les autorités fédérales; et finalement de se positionner clairement sur la manière dont il entend appliquer la politique d’asile dans notre canton.

La résolution quant à elle s’adresse au Conseil fédéral sous forme d’initiative cantonale et l’invite au respect du droit international et à renoncer aux renvois lorsque la situation familiale l’exige en empêchant ainsi de désunir inutilement les membres d’une famille.

L’arrestation brutale par les forces de l'ordre, puis l'expulsion par vol spécial vers la Croatie d'une partie de la fratrie Musa, ont stupéfait et profondément choqué de nombreuses personnes et un certain nombre de député.e.s qui ont pris des positions publiques contre ces renvois et ont déposé ces deux textes.

Nous nous réjouissons que, par ces textes, le débat sur l’application de la politique d’asile en Suisse et dans notre canton en particulier soit abordé par le parlement cantonal. Toutefois, nous ne nous faisons pas beaucoup d’illusions sur l’issue de ce débat. Où sont aujourd’hui les conseiller.ère.s d’Etat de l’envergure d’un Dominique Föllmi prenant par la main une petite clandestine et l’accompagnant à l’école pour défendre le droits à la scolarisation pour tous? Aujourd'hui, la police continue à faire irruption au petit matin dans les chambres des foyers où sont entassées des familles et arracher des femmes avec leurs enfants et bébés pour les expulser vers l’Italie, connu pour être dans l’impossibilité matérielle de faire face au nombre colossal de réfugiés qu’il accueille.

Nous sommes convaincus que sur ces questions, les lignes peuvent bouger seulement grâce à l’engagement citoyen.ne et aux actions de désobéissance civile.

Aujourd’hui et demain, car le combat est loin d’être terminé, notre présence active, nos actions en défense du droit d’asile doivent montrer à nos concitoyens et à nos élu.e.s toute l’absurdité de poursuivre dans une politique de l’asile aussi aveugle, inhumaine et peu perspicace pour ne pas dire stupide.

Ce n’est pas parce qu’une loi est légale qu’elle est juste !

Nous continuerons à nous engager à côté des réfugié.e.s !

Nous continuerons à les parrainer !

Nous continuerons à les héberger chez nous !

Nous réaffirmons notre soutien au collectif R qui dénonce les pressions policières subies ces derniers jours !

Communiqué de presse Solidarité Tattes - 22.09.2016

 

 

Pétition à signer en ligne veuillez cliquer sur lien suivant

https://www.change.org/p/solidarit%C3%A9-tattes-stop-%C3%...

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Je rentre de Zagreb où je suis allée voir la fratrie Musa et les conditions dans lesquelles ils vivent là-bas.

La première chose qu'ils ont tenu à me raconter, c'est les conditions de leur arrestation mardi 6 septembre.

Pour rappel, ils ont été arrêtés brutalement alors qu'ils se rendaient à l'office de la population pour une démarche administrative obligatoire. Une dizaine de policiers en civil ont sauté sur les trois Musa et sur les membres de Solidarité Tattes présents pour les menotter et les embarquer dans une camionnette.

Alors que nous les cherchions partout dans Genève, ils étaient amenés menottés au commissariat du boulevard Carl-Vogt, à la Jonction. Là, ils ont été déshabillés et fouillés, puis laissés sans nouvelles, ni nourriture pendant des heures. Un médecin a observé la main de Walat, écrasée durant l'arrestation. A 15h30, ils ont été amenés à l'aéroport de Genève pour y passer la nuit dans des cellules séparées. Avant cela, Walat a été emmené aux HUG pour y passer une radiographie de la main. Acte charitable semble-t-il mais bien inutile au final puisque, une fois la radio faite, la police a refusé d'attendre qu'un médecin analyse la radio et Walat est reparti sans information, direction les cellules de l'aéroport.

A 4h du matin le mercredi 7 septembre, Walat, Hazna et Slava ont été emmenés menottés dans une camionnette depuis Cointrin jusqu'à l'aéroport de Zurich. Là, ils ont été mis de force dans un vol spécial, Walat toujours attaché, direction Zagreb. Ils n'avaient toujours reçu ni nourriture ni eau. Ce n'est qu'une fois en Croatie qu'ils recevront à boire.

Ce récit démontre la violence d'une réalité qui existe aujourd'hui en 2016, à Genève et en Suisse. A l'heure des excuses et du regret face à l'enfermement des filles-mères et de tous les internés administrativement en Suisse jusque dans les années 80, la pratique continue aujourd'hui encore. On emprisonne des migrants parce qu'ils n'ont pas les bons papiers. Jusqu'à quand l'amnésie et l'aveuglement?

Ce récit prouve aussi l'absurdité d'une telle démarche: le coût d'une radio qui ne sera jamais lue? Le coût d'un avion de ligne utilisé comme vol spécial pour 5 personnes? (A ce sujet, le système commence à se rôder, il faut le souligner: le vol spécial des Musa a servi d’avion de ligne normal au retour, de manière à diviser le coût du renvoi par deux.)

Dans les journaux, M. Maudet nous demande de ne pas médiatiser les renvois. Devrions-nous nous taire face à cette violence et à cette absurdité? Il prétend que nous devons faire confiance au travail de la police. Et bien non, M. Maudet, heureusement nous ne lui faisons pas confiance et pour cause! Et tant que des arrestations et des violences pareilles existeront, nous continuerons à œuvrer pour que cette absurdité soit dénoncée, pour que les renvois cessent! A Lausanne, les parrains du collectif R qui accueillaient des réfugiés, ont subi des perquisitions policières. Nous nous associons à leur indignation face à de telles pratiques. La population ne doit pas recevoir d'intimidations parce qu'elle défend la cause des demandeurs d'asile. Les réfugiés doivent avoir les mêmes droits!

A l'heure actuelle, les Musa vivent dans moins de 12 mètres carrés dans un centre d'accueil prévu pour 200 personnes et qui en accueille à ce jour 550. Ils n'ont aucune perspective d'avenir. Dans une interview, M. Maudet a prétendu qu'une fois obtenu le statut de réfugié en Croatie, ils pourraient se mouvoir en Europe et venir en Suisse. Dans la réalité, obtenir le statut de réfugié en Croatie est un processus qui leur prendra encore des mois. Et s'ils obtiennent (comme c'est le cas de la plupart des Syriens en Suisse) un permis de type F, ils ne pourront pas franchir de frontières croates.

Ce n'est pas une vie,
ce n'est pas de l'asile,
s'établir où bon nous semble est un droit fondamental.
Nous exigeons le retour des Musa, d'Abozar et la fin des renvois Dublin.

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Nous sommes ici aujourd’hui afin de soutenir les députés verts, socialistes, d’ensemble à gauche et démocrates-chrétiens qui ont déposé un projet de motion et un projet de résolution « pour une application digne et humaine de la politique d’asile ».

Techniquement la motion invite le Conseil d’Etat à utiliser la marge de manœuvre qu’il a dans l’exécution des expulsions et notamment de tenir compte de la situation familiale. D’autre part elle demande de recréer la Délégation du Conseil d’Etat aux réfugiés chargée de dialoguer et négocier avec les autorités fédérales. Et finalement demande à ce même Conseil d’Etat de se positionner clairement sur la manière dont il entend appliquer la politique d’asile dans notre canton.

Quant à la résolution, elle s’adresse au Conseil fédéral sous forme d’initiative cantonale et l’invite au respect du droit international et à renoncer aux renvois lorsque la situation familiale l’exige en empêchant ainsi de désunir inutilement les membres d’une famille.
Le dépôt de ces deux textes fait suite à l'action citoyenne menée depuis plusieurs mois pour protéger le droit des requérant-e-s d'asile à rester auprès de leur famille et à s'opposer à leur renvoi vers d'autres pays au nom des accords de Dublin.
L’arrestation brutale par les forces de l'ordre, puis l'expulsion par vol spécial vers la Croatie d'une partie de la fratrie Musa, ont stupéfait et profondément choqué de nombreuses personnes et un certain nombre de députés qui ont pris des positions publiques contre ces renvois et ont déposé ces deux textes.
Nous nous réjouissons que par ces textes le débat sur l’application de la politique d’asile en Suisse et dans notre canton en particulier soit abordé par le parlement cantonal.
 
Toutefois nous ne nous faisons pas beaucoup d’illusions sur l’issue du débat puisque ce qui règne dans ce parlement c’est le conformisme aux discours sécuritaires et frileux certainement pas à l’ouverture et à l’application courageuse d’idéaux moraux plus hauts que l’application aveugle et inhumaine des lois. En effet où sont aujourd’hui les conseillers d’Etat de l’envergure d’un Dominique Föllmi prenant par la main une petite clandestine et l’accompagnant à l’école pour défendre le droits à la scolarisation pour tous même pour les enfants de clandestins.

Non, le gouvernement genevois n’est pas inspiré par une telle figure ! La police continue à faire irruption au petit matin dans les chambres des foyers où sont entassées des familles et arracher des femmes avec leurs enfants et bébés pour les expulser vers l’Italie. L’Italie pays notoirement connu pour être dans l’impossibilité matérielle de faire face au nombre colossal de réfugiés qu’il accueille.

Nous sommes convaincus que les lignes vont bouger sur ces questions seulement grâce à l’engagement citoyen et aux  actions de désobéissance civile. Un front d’individus motivés par le sens de justice couvrant un large éventail d’origines politiques, socio-économiques, culturelles ou religieuses peut motiver les élus à se battre pour une politique d’asile digne et humaine.

Aujourd’hui et demain, car le combat est loin d’être terminé, notre présence active, nos actions en défense du droit d’asile doivent montrer à nos concitoyens et à nos élus toute l’absurdité de poursuivre dans une politique de l’asile aussi aveugle, inhumaine et peu perspicace pour ne pas dire stupide.
 
Nous devons affirmer haut et fort aux conseillers d’Etat genevois, vaudois et de toute la Suisse qu’il y a une marge de manœuvre politique pour éviter ces renvois brutaux et qu’ils doivent l’utiliser.

Que ce n’est pas parce qu’une loi est légale qu’elle est juste !
Que nous continuerons à nous engager à côté des refugiés
Que nous continuerons à les parrainer.
Que nous continuerons à les héberger chez nous.

Nous invitons les députés genevois à faire preuve de courage politique, à soutenir les textes déposés aujourd’hui et à parrainer des réfugiés contre leur expulsion à l’instar de la conseillère nationale verte Lisa Mazzone à Genève ou du député PDC Manuel Donzé dans le canton Vaud, pour ne citer que deux exemples.

Continuons dans notre mobilisation
Pour le retour de la fratrie Musa !
Pour l’abolition des accords de Dublin et un traitement humain des demandes d’asile !
Pour une Genève terre d’asile !

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Referendum Now pour le peuple sahraoui

Hier, devant les Nations Unies les membres du comités suisses de soutien au peuple sahraoui pour remettre la pétition internationale en faveur d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental.

Depuis 25 ans, date du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario, le peuple sahraoui attend l'organisation du référendum d'autodétermination qu'il doit pouvoir exercer en conformité avec le droit international et les résolutions onusiennes. Pour appuyer fermement son impatience, les Comités suisses de soutien au peuple sahraoui (romand et alémanique) ont lancé une pétition demandant au Conseil de sécurité d'organiser ce référendum en 2017. Hier,  mercredi 21 septembre 2016, les comités ont déposé les 32'913 signatures de la pétition Referendum now auprès du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme avant de les remettre à New-York, au Conseil de sécurité. Ces signatures proviennent du monde entier. Pour l'occasion, plus de 70 Sahraouis et des amis européens ont manifesté sur la place des Nations pour faire  entendre à l'ONU que 40 ans d'exil dans des camps de réfugiés sahraouis, ça suffit ; que 40 ans sous la répression marocaine, dans les territoires occupés du Sahara Occidental, c'est assez. L'ONU doit les entendre et organiser ce référendum dans l'année qui vient afin que le peuple sahraoui puisse décider de son avenir, comme dernière colonie d'Afrique et territoire non-autonome selon l'ONU. Pour que ses droits soient respectés et pour la paix dans la région, la République Arabe Sahraouie Démocratique doit pouvoir rejoindre le plus rapidement possible le concert des Etats libres.

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20/09/2016

Des femmes Kurdes se mobilisent contre la Turquie

En marge de la 33ème session du Conseil des droits de l'homme, les femmes kurdes de suisses ont organisée une manifestation sur la Place des Nations pour protester contre la politique du gouvernent turc qui continue de persécuter le peuple kurde.

Le but de cette démarche et au dela de la condamnation c’est interpeler les Nations unies et les organisations internationales pour réagir contre le gouvernent turc.

Les femmes kurdes restent toujours mobilisées et continuent la lutte contre la Turquie

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Coup d'Etat contre les Mairies au Kurdistan

A la veille de la fête du sacrifice, dans la matinée du 11 septembre, les autorités turques ont envahi 28 municipalités et déclaré mettre la main sur leur administration, ce qui ne manque pas de rappeler le coup d'Etat du 12 septembre 1980.

Il n'y a aucune différence entre ceux qui ont lancé des bombes sur l'Assemblée nationale le 15 juillet dernier et ceux qui, aujourd'hui, ont pris d'assaut les Mairies et déclaré en hurlant mettre la main sur l'administration municipale, au mépris total de la démocratie et de la volonté populaire.

Nous rappelons que le décret permettant la désignation d'administrateurs à la tête des Mairies a été pris par le gouvernement de l'AKP en violation de nombreuses dispositions de la Constitution, ainsi que des conventions internationales ratifiées par la Turquie, notamment la Convention européenne des Droits de l'Homme et la Charte européenne de l'Autonomie locale.

Nous considérons comme nulle et inexistante cette règlementation qui ignore la volonté des électeurs et qui prive les élus et les collectivités locales de toutes leurs compétences.

Ce coup d'Etat vise essentiellement les Mairies kurdes dont les élus ont obtenu de 65 à 95 % des votes. Cette mesure illicite et arbitraire ne peut avoir d'autres effets que d'exacerber les problèmes actuels dans les villes kurdes et de rendre encore plus difficile la résolution de la question kurde.

Le peuple va défendre ses Maires et ses conseils municipaux. Le peuple ne va pas courber l'échine face à ceux qui méprisent et sapent sa volonté, il ne va pas accepter ce coup d'Etat contre la démocratie.

Le pouvoir turc doit immédiatement renoncer à la politique dévastatrice à laquelle la tentative de putsch du 15 juillet a servi de prétexte.

Conseil exécutif central du Parti démocratique des Peuples

11septembre 2016


Liste des municipalités de province ou de district dont les Maires ont été remplacés

1. Batman
2. Batman – Beşiri
3. Batman – Gercüş
4. Batman- Beşiri – İkiköprü
5. Hakkari
6. Adana – Pozantı
7. Ağrı – Diyadin
8. Diyarbakır – Silvan
9. Diyarbakır – Sur
10. Erzurum – Aşkale
11. Erzurum – Hınıs
12. Giresun – Çamoluk
13. Iğdır – Tuzluca
14. Iğdır- Merkez – Hoşhaber
15. Konya – Ilgın
16. Mardin – Dargeçit
17. Mardin – Derik
18. Mardin – Mazıdağı
19. Mardin – Nusaybin
20. Muş – Bulanık
21. Siirt – Eruh
22. Urfa – Suruç
23. Şırnak – Cizre
24. Şırnak – Silopi
25. Van – Edremit
26. Van – Erciş
27. Van – İpekyolu
28. Van – Özalp

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18/09/2016

A Russin on préfère éviter les photographes

Plus les jours passent et plus les droits de travail des journalistes deviennent difficiles à gérer à Genève. La  première fois à la manifestions des Kurdes à l'aéroport de Genève les policiers ont cassé mon objectif, la deuxième fois la police a cassé mes lunettes sur la Place des nations lors d’une autre manifestation.  Pour ces  2 situations j’ai montré ma carte de presse et j’ai reçu la même réponse: “Carte de presse, on s’en fout” puis “nous on te connaît”.  Qu’est-ce que cela veut dire? Je ne le sais pas. Aujourd’hui, je suis allé à la fête des vendanges de Russin pour photographier l’événement et informer le public, quand je suis arrivé à la partie officielle, les responsables de l’accueil m’ont dit “pour la sécurité des invités vous ne pouvez pas entré”. Les photographes de presse sont dangereux pour les invités? A les entendre oui. Que veulent-ils cacher? Les journalistes ne sont pas des terroristes donc il n’est pas utile de se comporter avec eux comme de la sorte. Tamedia a licencié des journalistes, la situation des médias à Genève se dégrade, je ne veux rien dire de plus, je vous laisse aller voir mes réponses sur les réseaux sociaux.

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A lire également sur ce sujet la note de mon ami Haykel Ezzeddine sur son blog



Pas de photos aux Fêtes des vendanges de Russin!

Sans titre.jpgLa 54ème édition de la fête des vendanges de Russin n’est pas encore terminée qu’elle fait déjà parler d’elle. Non pas à cause d'éventuels soulards mais de la censure! Les journalistes et surtout les photographes ne sont pas les bienvenus. Tout le gratin politique genevois est sur place ce dimanche à l’heure de l’apéro dont les conseillers d’État Pierre Maudet, Serge Del Busco, Luc Barthassat...

L’interdiction de laisser entrer les photographes pour soi-disant assurer la sécurité des convives est formelle, elle provient des organisateurs. On demande aux photographes professionnels d’être muni d’une invitation pour faire leur travail. Ceci dit ils étaient les bienvenus hier toute la journée, aujourd’hui aussi s’ils se contenteront de prendre en photo les anonymes ou autres « petites personnalités ». Politique est vin ne font pas bon ménage. Et voir un conseiller trinquer n’est pas bon pour son image. Mon ami le photographe indépendant Demir SÖNMEZ a été empêché d’accéder au carré officiel pour question de sécurité. Allez tant pis je n’irais pas à Russin ni pour prendre des photos ni pour pour boire un verre.

http://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2016/09/18/pas-d...

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et les commentaires de Priscilla Albrecht sur FB.

Demir Sönmez communique à l'instant que : "LES JOURNALISTES ET PHOTOGRAPHES SONT INTERDITS D'ENTRER DANS CETTE PORTE POUR LA SECURITE DES INVITES !
FÉTE DES VENDANGES." Russin, Canton de Genève, 18.09.2016.

Priscilla Albrecht à proximité de Genève
Tapez :
- 1 : si les médias sont interdits pour que les politiciens puissent se souler entre eux sans être vus,
- 2 : si les médias sont interdits car c'est une private party entre politiciens et leurs "graves erreurs",
- 3 : si les médias sont interdits car le vin offert aux politiciens est payé par le contribuable,
- 4 : si les médias sont interdits car ils sont devenus les toutous des politiciens et doivent attendre dehors qu'on les sonne lorsque l'on a besoin d'eux pour faire sa promo,
-5 : si les médias sont interdits car .....

Priscilla Albrecht: C'est donc le Canton qui censure, bravo !

Voici la réponse que je viens de recevoir suite à mon commentaire sur la page Facebook de la Fête des Vendanges de Russin :

"Madame, Je me permets de vous contacter au sujet de votre réaction sur notre page Facebook.

La réception que vous mentionnez dans votre article est organisée par le canton. Si vous souhaitez avoir des informations précises, merci de joindre notre responsable communication par le biais de notre site internet ou notre président.

Si vous le souhaitez je vous donne un contact direct par téléphone. En vous souhaitant un bon dimanche, meilleures salutations,

Céline Froidevaux , responsable animations & webmaster”.


https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1164051107001222&...

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16/09/2016

Filmer des passants pour dire « NON À LA LOI SUR LE RENSEIGNEMENT »

Une dizaine de membres de la JSG a organisé une action contre la Lrens sur la Place de Neuve.
Quelques membres ont incarné le rôle d'agent des service de renseignement et ont filmé les passants, pour symboliser la grave intrusion dans la vie privée que représente la loi sur le renseignement.

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La Jeunesse Socialiste Genevoise dit NON À LA LOI SUR LE RENSEIGNEMENT. Retour en photos sur cette action.


Extraits de nos courriers des lecteurs

L’histoire de la surveillance étatique en Suisse va de pair avec l’histoire de la répression des mobilisations sociales. Les pressions diplomatiques du ministre-président allemand Bismarck suite à la fuite de milliers de républicains radicaux, socialistes et anarchistes étaient à l’origine de la création du Ministère public de la Confédération ainsi que de la police fédérale. Au lendemain de la grève générale de 1918, les compétences du service secret ont été agrandies. En 1950, tout-e employé-e de l’administration publique soupçonné-e de tendances communistes a été viré. Dans les années 70, les mouvements écologistes contre les centrales nucléaires étaient une des cibles principales des services secrets. En Suisse, entre 1973 et 1987, 900'000 personnes ou organisations ont été surveillées. Aujourd’hui, les faits se présentent de la même manière. En décembre dernier, 700 perquisitions administratives et 24 assignations à résidence de militants ont eu lieu lors de la conférence climatique à Paris. 3200 perquisitions ont été effectuées pendant les trois premiers mois de l’Etat d’urgence en France dont 2 (deux !) à cause d’un soupçon terroriste. Aux Etats-Unis, en 2013, sur 11'129 formulaires de perquisitions, seuls 51 touchaient des enquêtes antiterroristes. En 2010, 20 ans après le fameux scandale des fiches, se trouvaient 200'000 personnes sur les listes du service secret suisse. En conclusion, il est essentiel d’analyser tant l’histoire que les tendances générales afin de pouvoir tirer des conclusions sur le sens, le but et les effets des mesures de l’Etat bourgeois.

Dersu Heri Bezençon, JS Genève

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14/09/2016

Plus de 11`500 signatures pour le maintien de REGA 15, l'hélicoptère de sauvetage genevois!

Maintien de REGA15, l'hélicoptère de sauvetage genevois!
 
Remise de la pétition au Président du Grand Conseil Jean-Marc Guinchard

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Pétition lancée suite à une question urgente (QUE 502-A) au Conseil d'Etat du député Jean-Luc Forni, en date du 22 juin 2016. Partie de réponse hallucinante du Conseil d'Etat :

"L’analyse de l’ensemble des prises en charge héliportées sur le canton ces deux dernières années confirme que l’aide médicale urgente peut être assurée sans problème par voie terrestre et que la prise en charge héliportée n'a permis de sauver aucune vie supplémentaire. Ainsi, les conséquences médicales dues à l’absence d’un hélicoptère de proximité sont jugées très faibles par la Brigade sanitaire cantonale."

En début d'après-midi de ce mercredi 14 septembre 2016,  les pétitionnaires ont remis au Président du Grand Conseil Jean-Marc Guinchard la pétition, lancée cet été, munie de 11'534 signatures (signatures papier : 6536  et signatures on-line: 4998)

De très nombreux témoignages sont venus confirmer l'attachement des genevoises et genevois et notamment des communes périphériques de Genève et des habitant-e-s des régions limitrophes au "Poussin", l'hélicoptère jaune.
 
Témoignages émouvants de tous ces transports pour sauver des vies, rendre le transport plus supportable quant aux douleurs et permettant parfois la recherche en terrains hostiles.

"A participé ce midi au sauvetage chez sa voisine d'une personne qui a fait un malaise et tient à souligner l'efficacité de tout le staff de l'hélicoptère des HUG ... Atteindre Gy en ce temps record a permis je l'espère de sauver la personne en question. Une chose est sûre : sans ce service, le Monsieur n'aurait eu que deux amateurs pour tenter de le réanimer pendant de longues et précieuses minutes, et là, même avec la meilleure volonté, c'était cuit!!! En espérant que nos édiles resteront raisonnables et ne feront pas passer ce service à la trappe il en va de la vie des personnes éloignées du centre ville. Encore merci et bravo aux intervenants professionnels."
A. M.


Genève tient à REGA15 et à maintenir une base hélicoptère à Genève, complément indispensable au dispositif de sauvetage genevois, pour le Canton et sa région.

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Signataires pétitionnaires:
M. Laurent Cossy, ambulancier SSA, Grand-Saconnex - M. Eric Dubouloz, Ingénieur sécurité, Cartigny
, Mme. Christel Steiner Eckert, Enseignante, Genève - Mme. Catherine Etienne, Assistante sociale retraitée, Grand-Saconnex - M. Jean-François Duchosal, Ancien Cdt SSA, Grand-Saconnex, Jean-Jaccques Steiner et Jean-Luc Forni

Communiqué de Presse du mercredi 14 septembre 2016

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11/09/2016

Plus de 20 000 manifestant-e-s pour une AVS plus forte

Plus de 20 000 manifestant-e-s pour une prévoyance vieillesse digne de ce nom

Plus de 20 000 personnes ont revendiqué aujourd’hui, lors d’une manifestation nationale organisée à Berne, une prévoyance vieillesse digne de ce nom. Vania Alleva, présidente d’Unia, a souligné dans son discours que les travailleuses et travailleurs n’acceptaient pas le vol de leurs rentes.

Beaucoup de personnes à la retraite n’arrivent pas à maintenir de manière appropriée leur niveau de vie antérieur. Les rentes des caisses de pensions diminuent, et l’AVS accuse un retard croissant sur les salaires. D’où la nécessité de renforcer le pilier le plus stable et le plus sûr de la prévoyance professionnelle, comme l’exige l’initiative populaire AVSplus.

Empêcher le massacre des rentes

Il est d’autant plus urgent de renforcer l’AVS que dans le cadre de Prévoyance vieillesse 2020, les tenants de la ligne dure prévoient un véritable massacre des rentes. Il est question de réduire massivement le taux de conversion du 2e pilier – et donc les rentes – sans la compensation requise, tout en relevant l’âge de la retraite à 67 ans pour tout le monde. Les manifestant-e-s ont vivement dénoncé une telle façon d’agir.

Améliorer la protection des salaires

La manifestation visait aussi à mieux protéger les salaires et les conditions de travail en Suisse. Il est par conséquent urgent de renforcer les mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes.

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Intervention de Manuela CATTANI,
présidente CGAS-Communauté genevoise d’action syndicale,
secrétaire générale SIT-Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs, Genève


Chères et chers camarades,

Nous sommes là pour dire Oui à AVS+ parce que 10% de rentes supplémentaires est un pas en avant dans lutte pour des rentes décentes qu’attendent des dizaines de milliers d’actuels et futurs retraité-e-s.

Nous dénonçons en particulier le cynisme sans limites du Conseil fédéral, de la droite et du patronat : cependant qu’ils combattent AVS+ parce que son coût menacerait la stabilité financière de l’AVS, ils approuvaient des milliards de cadeaux fiscaux aux actionnaires et aux grandes entreprises en soutenant la réforme de l’imposition du bénéfice des entreprises RIEIII. Plusieurs milliards de pertes fiscales pour les collectivités publiques avec des conséquences dramatiques pour la population : moins d’écoles et d’éducation, moins d’hôpitaux, de homes pour personnes âgées, d’aide sociale, moins de transports publics, de culture, etc.

Et moins de justice sociale : avec la RIEIII les bénéfices des entreprises seront en réalité imposés à seulement 3 à 4%, alors qu’un salarié sera imposé à 16%. Seul un soutien fort au référendum lancé par la gauche et les syndicats qui est encore en cours, permettra de dire Non à la RIEIII et au plan patronal de fin du partage des richesses et de démantèlement des services publics.

Les syndicats genevois profitent de cette manifestation pour mettre en garde le parlement fédéral à propos de l’application d’immigration massive : le compromis qui va de la droite au PS et aux Verts, consistant à échanger l’amélioration des vraies mesures d’accompagnement contre la mesure de préférence nationale à l’emploi est un marché de dupes dans lequel les syndicats genevois ne marcheront pas. Parce que la préférence nationale à l’emploi n’a aucun sens pour combattre le chômage ni pour empêcher les employeurs abusifs de continuer à verser des salaires moindres. Son seul objectif est de stigmatiser les migrants-e-s et de les rendre responsables du chômage et de la sous-enchère, et d’affaiblir l’unité de nos luttes syndicales pour plus de droits et de protection des salarié-e-s.

Chères et chers camarades, le mouvement syndical suisse doit revendiquer des droits égaux pour tous et toutes sans considération d’origine et de résidence et revendiquer de vraies mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes et ne pas céder un millimètre à l’idéologie nationaliste de l’extrême droite qu’est la préférence nationale à l’emploi.

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06/09/2016

Appel Urgent contre le renvoi de la fratrie Musa

Une centaine personnes se sont rassemblées devant le temple des Pâquis contre le renvoi absurde des 3 frères et sœurs Musa vers la Croatie.

Parmi eux, Jean Ziegler est venu montrer sa solidarité à la cause

Depuis le 3 juin, Solidarité Tattes et la conseillère nationale Lisa Mazzone dénoncent le manque de bon sens et d’humanité dans la décision de renvoi de la Fratrie Musa au nom des accords de Dublin. Aujourd’hui, ce renvoi pèse plus que jamais sur leurs têtes telle l’épée de Damoclès. La date butoir est le 7 septembre, délai pour l’application du renvoi. Après cette date, leur demande d’asile devrait être obligatoirement traitée par la Suisse. Slava, Hamza et Walat ils ont trouvé refuge au Temple des Pâquis (49 rue de Berne).

Demain mardi 6 septembre à 10H00, les défenseurs des Musa proposent de venir nombreux devant l'OCPM (Route de Chancy 90 à Onex) pour les soutenir. Un point de situation sera fait devant le temple des Pâquis à 18h30

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28/08/2016

Un millier de personnes dans les rues de Genève pour la solidarité avec les poissons

 


Des actions partout dans le monde

Des actions similaires ont eu lieu simultanément dans d'autres villes du monde entier, comme notamment à Montréal, Toronto, Paris, Lyon, Nice, ainsi qu'en Pologne, Argentine, Equateur, Nouvelle Zélande, etc.
 
Un millier de personnes dans les rues de Genève pour la solidarité avec les poissons, pour cette manifestation à Genève, environ 1'000 manifestant-e-s étaient présent-e-s des militant-e-s et associations de toute la Suisse se sont joint-e-s à l'association PEA pour appeler à un changement en profondeur de notre rapport aux animaux. Selon la porte-parole Malena Azzam, "nous devons nous diriger vers un monde prenant en considération la vie et les intérêts de tous les êtres sensibles."

Sur le pont des Bergues, tous les manifestants se sont couchés par terre et ont été recouverts par un immense filet de pêche. Pendant ce temps, un violoniste parcourait le pont en jouant de son instrument. Le but de cette action était d'attirer l'attention sur le sort que nos sociétés réservent aux animaux aquatiques. Selon Malena Azzam, porte-parole de l'association PEA, "tout le monde serait choqué que l'on attrape des centaines d'oiseaux dans un filet et qu'on les tue ensuite en les noyant dans l'eau, pourtant c'est exactement ce que la pêche fait endurer aux animaux aquatiques. Les poissons ne peuvent crier pour exprimer leur souffrance, mais celle-ci n'en est pas moins terrible lorsqu'ils meurent par suffocation dans les filets de pêche. Nous devons cesser cette violence et élargir notre cercle de compassion à tous les êtres sensibles. Il ne doit plus être permis de tuer des animaux simplement parce qu'ils sont d'une autre espèce que la nôtre."

Le but de cette action était d'attirer l'attention sur le sort que nos sociétés réservent aux animaux aquatiques.

Selon Malena Azzam, porte-parole de l'association PEA, "tout le monde serait choqué que l'on attrape des centaines d'oiseaux dans un filet et qu'on les tue ensuite en les noyant dans l'eau, pourtant c'est exactement ce que la pêche fait endurer aux animaux aquatiques. Les poissons ne peuvent crier pour exprimer leur souffrance, mais celle-ci n'en est pas moins terrible lorsqu'ils meurent par suffocation dans les filets de pêche. Nous devons cesser cette violence et élargir notre cercle de compassion à tous les êtres sensibles. Il ne doit plus être permis de tuer des animaux simplement parce qu'ils sont d'une autre espèce que la nôtre."

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23/08/2016

Genève accueilli Lucas Tramèr médaillé d'or Olympique

Genève accueilli Lucas Tramèr médaillé d'or Olympique

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22/08/2016

Tous les jours action contre le massacre du peuple kurde

Une cinquantaines s’est rassemblée devant la poste du Mont-blanc pour protester contre le massacre de la population kurde à Gaziantep par la coalition Erdogan – état islamique.

Les manifestant ont dénoncé ce massacre et ils ont fait appel à toutes les personnes  originaires du Kurdistan et leur amis à toutes manifestations spontanées  un plan de génocide et en cours.

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La déclaration de presse sur l’attentat de Gaziantep.

Erdogan commanditaire du massacre à Gaziantep montre sont vrai vissage !

C’est plus de 50 morts et 90 blessés que l’on décompte parmi la population civile après l’attaque menée par un kamikaze dans le district de Dilok de la ville de Gaziantep, lors d’une cérémonie de mariage d’un jeune couple kurde. Les victimes sont pour l’essentiel des enfants et des femmes.

Malgré son empressement de condamner cet acte barbare, Erdogan n’est pas la victime mais bien le commanditaire de cet attentat. Fort d’avoir maté la tentative de coup d’état du 15 juillet 2016 et ainsi en sauter sur l’occasion pour consolider son hégémonie politique et idéologique dans la région il s’est empressé d’emprisonner et torturer des milliers de militaires partisans de l’axe occidentale et les civiles ayant des affinités avec la confrérie de Gulen. Quant aux forces de gauches et progressistes c’est depuis longtemps qu’elles sont la cible privilégiée.

Reste bien sur le problème essentiel, à savoir les kurdes !

Après une politique de destruction massive des villes kurdes bombardées à l’artillerie lourde durant un an comme ce fut le cas à Sur et Cizre, ils continuent de représenter un obstacle à son désire expansionniste et son idéologie islamiste et ce malgré l’occasion en or offerte à lui par le coup d’état avorté.

Ainsi, très vite Erdogan s’est approché de la Russie, de l’Iran et de la Syrie pour tout en jouant avec la carte de victime mettre en œuvre son propre programme d’ingénierie sociale qui débute avec la tentative même du coup d’état.
Croyant le monde dupe et sans clairvoyance, et ce en profitant au maximum du chaos laissé par la tentative du coup d’état -qu’il a lui-même qualifié d’une faveur de dieux, pour jouer la victime sur la scène internationale, il s’est très rapidement mis d’accord avec la Russie, l’Iran et Esad pour contrer la coalition internationale sur le terrain en Syrie. Bien sûr en présentant cela comme étant une manouvre innocente et cala bien même que la purge des généraux favorable à l’OTAN avait était faite.

Rappelons que la proximité d’Erdogan avec l’état islamique et avec les autres extrémistes a toujours fait l’objet de grands d’ébats et d’irritations. Tout le monde sait qu’Erdogan a grandement contribué au soutien de l’état islamiste en raison de sa phobie envers les kurdes et que par conséquent les kurdes sont leur ennemi commun. De surcroit, là où le gouvernement turc est faible les terroristes du l’EI courent à la rescousse. L’embrouille d’Erdogan est totale et bien menée.

Ainsi tout est mis en œuvre par Erdogan et ce conjointement avec l’EI pour consolider son pouvoir et réaliser son plan d’une Turquie faisant partie des superpuissances de ce monde. L’obstacle c’est les kurdes et le moyen c’est l’Etat Islamique.

Que dire de plus ?

A chacun son rôle !

Erdogan fournie la logistique et les armes !

L’Etat Islamique massacre les kurdes !

Erdogan joue la victime !

L’Etat Islamique contribue à la réalisation du projet d’Erdogan !

Centre Kurde de la Société Démocratique de Genève

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17/08/2016

Manifestation contre le massacre en Ethiopie!

Mardi, après-midi sur le quai Wilson en face du Palais Wilson une centaines de manifestants d’origines érythréenne et éthiopienne de Suisse romande ont condamnė le massacre du week-end dernier, une cinquantaine de personnes ont été tuées samedi et dimanche en Ethiopie lors de manifestations antigouvernementales violemment réprimées par les autorités des régions Oromo (centre et ouest) et Amhara (nord), selon des bilans encore provisoires recueillis lundi auprès de l'opposition et de source diplomatique.

Les manifestant faisaient appel à la conscience de tout être humain qui consiste à briser le silence et condamner le massacre en cours en Ethiopie en utilisant tous les moyens et les occasions possibles.

Ici, nous rendons hommage à nos martyrs qui ont payé de leur vie en défense de leurs droits constitutionnels.

Le massacre actuel en Ethiopie perpètrė contre le peuple Amhara et Oromo est juste l’épisode récent des nombreux massacres que le régime minoritaire avait engagé durant les 25 dernières années sur de nombreux groupes ethnique en Ethiopie comme les Ogadenis, lle Sidamas, les Agnuwask etc.

Les manifestants ont condamné très fermement ces massacres et ces violations des droits fondamentaux et ont fait appel à chacun d’entre vous de pour quil se sent solidaire de notre peuple qui souffre sous régime dictatorial de l’Ethiopie.
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14/08/2016

Feu d'artifice sur le lac de Genève

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12/08/2016

Manifestation à Genève contre le dictateur Erdogan

Plus d’une centaine de kurdes se sont rassemblés sur la Place des Nations à Genève afin de réclamer des nouvelles de leur leader, Abdullah Öcalan, et pour montrer leur inquiétude face à la politique de consolidation du pouvoir d’Erdogan qui prend une tournure inédite. Les kurdes ont par la même occasion exprimé la nécessité de la reprise des dialogues pour résoudre la question kurde.

“L’ambiance s’est échauffée hier sur la place des Nations quand cinq jeunes ont escaladé les grilles de l’ONU pour, semble-t-il, tenter de mettre le drapeau turc en berne. Ils ont été arrêtés par la police. Autre incident: le journaliste photo Demir Sönmez, collaborateur occasionnel du Courrier (et qui signe les photos ci-contre), assure avoir été violement poussé au sol par un pandore alors qu’il se trouvait sur le trottoir, occasionnant un bris de lunettes.” (Le Courrier http://www.lecourrier.ch/node/141462 )

 

Comme toujours la police genevoise ne respecte pas liberté d’expression ni le travaille des journalistes.
 
C’est incompréhensible! Même ma carte de presse ne m’a pas protégé contre cette violence aveugle. Un policier m’a interpelé en me disant “Je vous connais bien, dégagez”. Je voudrais savoir comment la police genevoise me connais?

Le monde entier me connais comme « Reporter-photographe, je pense que la police genevoise me prends pour un dictateur comme Erdogan. J’interpelle ici Monsieur Maudet, « vos services de police ou bien ils ne respectent pas la liberté d’expression ou bien on leur a donné comme consigne de me molester lors de mes couvertures de manifestations.

Le 5 janvier 2016 à l’aéroport de Genève, mon matériel de photos a été endommagé par vos gendarmes, hier on m’a cassé mes lunettes et demain ?

M. Maudet j’attends une intervention de votre part pour éclaircir cette cabale contre moi et mon travail.


La tentative de putsch du 15 juillet en Turquie a ouvert la voie à la sale guerre et à la politique antidémocratique que mène Erdogan en Turquie et sa partie Kurde! Les répercussions de cette tentative de putsch et sa récupération par Erdogan pour consolider son pouvoir sont d’ores et déjà claires. Or il sied de rappeler que le vrai coup d’Etat contre la démocratie et les droits humains a eu lieu il y a un an lorsque Erdoğan a intensifié la guerre et a envoyé son armée dans les villes kurdes, enlevé l’immunité des députés, incarcéré des maires et démis de leurs fonctions.
 
On peut le dire sans équivoque : si les résultats des élections du 7 juin avaient été respectés et que le processus de paix avait continué, cette tentative de putsch n’aurait pas eu lieu. L’impasse de la question Kurde et la non démocratisation de la Turquie ont toujours favorisé les conditions pour de tels coups d’Etat. Ce qui s’avère davantage inquiétant  c’est quujourd’hui la volonté d’Erdogan à consolider son pouvoir a atteint un seuil critique. Le mécanisme anti coup d’Etat mis en marche par Erdogan prend le chemin des dictats de la région.
 
Dans de telles conditions, l’état de santé d’Abdullah Öcalan est pour le moins préoccupante pour le peuple kurde dans son ensemble. Lors des visites de ses avocats, de représentants de l’Etat ou encore des comités du HDP, Abdullah Öcalan a toujours souligné le risque d’un putsch en Turquie et les éventuelles menaces dont il pourrait lui-même être la cible. Ce n’est pas sans raison que le peuple kurde s’inquiète et revendique des nouvelles de son Leader Abdullah Öcalans. Car tous ses droits sont usurpés et cela revient à ne pas respecter la volonté des millions d’individus qui le soutiennent. Par conséquent, un comité du HDP doit être immédiatement autorisé à se rendre sur l’île d’Imrali afin de rendre visite à Öcalan.

La Turquie passe par un processus important. Pour cela nous appelons tous les organismes et toutes les personnes responsables, sensibles et susceptibles d’être influents à agir pour cette cause. Les organismes internationaux doivent intervenir au plus vite pour dissiper cette angoisse et incertitude du peuple kurde. Pour cela, nous leur demandons de se rendre à Imrali et d’intervenir pour que la famille d’Öcalan et ses avocats puissent lui rendre visite. Tout doit être fait pour que nous puissions avoir des nouvelles de notre leader Abdullah Öcalan !

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02/08/2016

La Fête nationale

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Discours du maire de Genève à l'occasion de la Fête nationale


Découvrez le discours prononcé par Guillaume Barazzone, maire de Genève, le 1er août 2016 au parc des Bastions.

 

En tant que maire de la Ville de Genève, je vous souhaite à toutes et à tous la bienvenue dans ce magnifique parc des Bastions.

Avant toute chose, je tiens à saluer la présence du Conseiller d’Etat Monsieur Lukas Engelberger qui prendra la parole tout à l’heure et qui représente le canton de Bâle-Ville, invité d’honneur de cette cérémonie. Je le remercie d’avoir accepté notre invitation.

Vor allem freue ich mich über die Anwesenheit des Regierungsrats Herrn Lukas Engelberger, der den Kanton Basel-Stadt vertritt. Ich danke ihm, dass er unsere Einladung angenommen hat.

Vous le savez, la Fête nationale, c’est l’occasion de créer des ponts avec les autres cantons suisses. Nous partageons avec Bâle-Ville plusieurs caractéristiques. Etroitesse du territoire mais vastes liens économiques avec l’étranger, canton-frontière avec de grands voisins, taille de l’agglomération comparable, bref si les Genevois devaient être alémaniques, ils seraient certainement bâlois!

Je salue aussi la présence d’un petit groupe de migrants mineurs non accompagnés qui viennent d’arriver à Genève et qui assistent ce soir à leur première Fête nationale. Les migrants arrivant en Suisse sont confrontés pour la plupart au dénuement, à la solitude, à la barrière linguistique, à l’incompréhension et/ou à une mauvaise connaissance des institutions locales. C’est tout particulièrement vrai pour les requérants mineurs non accompagnés qui sont environ 200 à Genève.

Ces migrants qui sont parmi nous aujourd’hui sont aidés et encadrés par l’Association AMIC qui permet à ces jeunes de se familiariser avec notre pays. Je profite de leur présence pour remercier l’association AMIC pour son travail précieux.

Qu’est-ce qu’être Suisse en 2016? L’histoire de la Suisse est à l’image de notre ville, elle est plurielle. Il y a les récits mythologiques, incarnés par les «trois Suisses» de la Prairie du Grütli et par Guillaume Tell. Ce sont les Suisses héroïques, qui ont forgé notre destin, nous ont libérés du joug de l’oppresseur. Symboliquement, la flèche de Guillaume Tell a brisé nos chaînes et nous a montré le chemin de la liberté. Pour les tenants de la définition mythologique, le Suisse puise surtout sa force dans son désir de liberté, sa capacité à se jouer de rapports de force défavorables.

Il y a aussi l’histoire officielle qui commence par la signature du Pacte de 1291. A travers ce pacte, les communautés des vallées d'Uri, de Schwyz et de Nidwald, se jurent un soutien mutuel contre toute personne extérieure susceptible de les attaquer ou de leur causer du tort. La suite sera un long processus fait d’unions choisies.

Après la bataille de Morgarten, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne rejoignent les premiers cantons confédérés. «La Willensnation» est en marche. Après la guerre du Sonderbund, entre cantons catholiques et protestants, la première constitution fédérale voit le jour en 1848. Nos institutions actuelles sont créées. Une mécanique juridique complexe est mise en place pour permettre aux minorités d’être associées à la conduite du pays. Entre autorité confédérale et cantonale, on se répartit savamment les tâches et les missions. Le fédéralisme est né.

Pour les tenants de la vision juridique, la Suisse n’avance jamais seul, à l’instar de la devise inscrite sous la Coupole: unus pro omnibus, omnes pro uno, soit: un pour tous, tous pour un. Nous retrouvons ici l’idée de l’union voulue et désirée, qui répond à un besoin de protection.

Pour ma part, j’aimerai aujourd’hui vous proposer une définition plus philosophique de notre identité. Etre Suisse, c’est adhérer consciemment ou non à un système de valeurs qui sont partagées de Chancy à Romanshorn et de Bâle-Ville à Chiasso.

Quelles sont ces valeurs? Là encore, elles nombreuses. Retenons, le pragmatisme, le travail, l’humilité, qui n’exclut pas la fierté, un goût pour la liberté et l’indépendance… Mais notre valeur cardinale, qui sous-tend le fédéralisme, est le respect.

Respect des autres communautés nationales et de leurs langues, respect des minorités, respect de nos différences, respect des autres religions.

Ces valeurs doivent nous servir de boussole, lorsque l’actualité nous désoriente, lorsque l’incompréhension nous guette.

Les conflits au Moyen-Orient, et en Syrie notamment, ont jeté sur les routes des millions de réfugiés. Hommes, femmes, enfants, vieillards ont été condamnés à l’exil. Avant la guerre, j’ai eu l’occasion de visiter Alep. A l’époque Alep était une cité magnifique, prospère avec 3 millions d’habitants. C’est aujourd’hui un champ de ruines, avec moins d’un million d’habitants.

Devant ce monde qui s’emballe, les enjeux migratoires, les réfugiés chassés par les combats, les attentats dans des villes qui nous sont proches, certains ressentent une peur indicible et confuse. Certains craignent pour leurs familles, pour leurs proches. La tentation de la méfiance généralisée est forte.

Mais ne nous laissons pas enfermer par nos émotions et nos peurs. Nous devons nous concentrer sur la défense de nos valeurs.

Un citoyen ou une citoyenne helvétique peut avoir différentes couleurs de peau, parler différentes langues, pratiquer diverses religions, vivre dans le pays ou à l’étranger à l’instar des représentants de la Cinquième Suisse, mais une chose est certaine: les Suisses sont intrinsèquement des personnes qui respectent autrui.

Les individus, les paroles et les initiatives politiques qui stigmatisent les musulmans, bafouent les droits de certaines minorités sexuelles, fustigent les étrangers, vilipendent les frontaliers, ne respectent pas nos valeurs helvétiques. Tout cela n’est pas conforme à notre identité, à notre essence.

Mais respecter autrui, dans ses différences, ne signifie pas tout autoriser. A titre personnel, par exemple, je suis convaincu que nous ne devons pas transiger avec la laïcité. Le fait religieux, fondamentalement, appartient à la sphère privée et je suis d’avis que les représentants de l’Etat en contact avec le public ne devraient pas arborer de signes religieux ostentatoires. L’administration, et à travers elle l’Etat, ne peut pas avoir de religion.

En tant que maire de Genève, je veux rappeler aussi que l’obtention de droits s’accompagne de devoirs. Dans notre société actuelle, ceux-ci sont de plus en plus contestées. Pour rien et pour tout. Pourtant, vivre ensemble, c’est accepter des règles. A travers elles, nous reconnaissons les droits et les besoins de celles et ceux avec qui nous vivons.

En ce jour de Fête nationale, j’aimerai évidemment, au nom de Genève, exprimer ma solidarité vis-à-vis de nos amis français et allemands qui ont été durement frappés par le terrorisme au cours de ces derniers jours. Nous sommes avec eux, nous partageons leurs souffrances et leurs inquiétudes.

Les individus radicalisés qui ont frappé en France, en Allemagne mais aussi en Belgique et aux Etats-Unis n’ont pas déclaré la guerre à ces nations. Ils sont partis en guerre contre un modèle de société. Un modèle occidental qui est bien sûr le nôtre. Ces extrémistes en veulent à notre mode de vie, à notre tolérance, à notre liberté. Genève, symbole d’ouverture, cité de la paix, siège de nombreuses organisations internationales, incarne les valeurs de notre pays et celles de nos voisins.

Avec ces extrémistes-là, nous devons être intraitables car ils visent explicitement notre identité. Avec eux, le temps n’est plus à l’angélisme. Même en Suisse.

Il faut donc accorder les moyens suffisants aux autorités pour mener des actions de surveillance et de renseignement. Notre pays accusait un retard important jusqu’ici. La nouvelle loi fédérale sur le renseignement, que j’ai soutenu au Conseil national, permettra de surveiller les communications de personnes suspectes. Il ne s’agit évidemment pas de ficher l’ensemble des citoyens. La police n’en aurait d’ailleurs pas les moyens. Nous voterons prochainement sur ce sujet, puisque la loi a été combattue par un référendum. J’espère que la population acceptera nettement cette nouvelle loi sur le renseignement.

Je suis interpellé, en tant que responsable politique, par l’’âge des auteurs de ces actes terribles. Ils ont souvent moins de 20 ans. Comme beaucoup d’entre vous, je me questionne. Pourquoi lorsque l’on a la vie devant soi, choisit-on de disparaître et de semer la mort?

Je n’ai pas de de réponse, mais je vois un risque: celui de se tromper d’adversaire. Le terrorisme ne trouve pas sa source dans l’islam, mais dans le nihilisme et la désespérance. Les élus n’ont pas seulement le devoir de mettre en place des politiques publiques, ils doivent aussi créer des conditions-cadres qui offrent des perspectives d’avenir solides pour l’ensemble de la population, et tout particulièrement pour les jeunes.

Pour les 15-24 ans, l’accès à l’emploi est aujourd’hui bien plus difficile qu’auparavant. Selon l’Organisation internationale du travail, dans le monde, 73,3 millions de jeunes sont aujourd’hui sans emploi. Le taux de chômage dépasse les 50% en Espagne et en Grèce. La Suisse est bien mieux lotie, mais Genève reste l’un des cantons où le chômage des jeunes est le plus élevé. Nous devons poursuivre nos efforts pour éviter un gaspillage extraordinaire de ressources.

Nous devons aussi investir pour les générations futures au niveau national. Je soutiens la proposition d’un «fond fédéral pour l’avenir» tournée vers l’innovation et qui doit permettre de garantir les emplois pour nos enfants, et nos petits-enfants.

De manière plus fondamentale, prenons le temps également de transmettre nos valeurs aux générations suivantes. Liberté, tolérance, travail, humilité, celles-ci doivent être répétées, explicitées inlassablement. L’école est naturellement un vecteur, mais la famille en est un autre encore plus important. Si la famille a évolué et est devenue protéiforme, son rôle reste fondamental.

Quel avenir pour la Suisse et Genève?

La fin du secret bancaire qui oblige notre place financière à une profonde mutation, la force du franc qui menace nos exportations et le tourisme, le réchauffement climatique, la lutte contre les extrémistes, sont autant de défis à relever.

J’ai l’intime conviction que nous y parviendrons. Nous, Genevois, nous Suisses, devons, dans chaque domaine, chaque jour, nous appuyer sur nos valeurs, sur notre identité dans ces temps difficiles.

Cela ne passera pas par le rejet de l’autre, mais par le respect de notre identité et notre histoire.

Les Waldstätten se sont unis pour lutter contre plus forts qu’eux. S’ils avaient choisi l’isolement et le repli, nous ne serions certainement pas là aujourd’hui pour célébrer la Fête nationale.

La Suisse est un pays fantastique et ses habitants ont prouvé à travers l’histoire qu’ils ne manquaient jamais de ressources dans l’adversité. Soyons confiants et gardons en tête notre devise, «un pour tous, tous pour un».

Vive la Suisse, Vive Bâle-Ville, vive Genève!

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Discours de M. Lukas Engelberger à l'occasion de la Fête nationale, Conseiller d’Etat de Bâle-Ville


"Monsieur le Maire, cher Guillaume

Mesdames, Messieurs

Chères Genevoises et chers Genevois

Les salutations protocolaires ayant déjà été effectuées, permettez-moi de ne pas les répéter.

J’aimerais tout d’abord très cordialement remercier la ville de Genève de votre aimable invitation. C’est un grand plaisir et un honneur de m’adresser à vous à l’occasion de notre Fête Nationale, et je vous transmets les meilleures salutations amicales et confédérées du Conseil d'Etat du Canton de Bâle-Ville.

Je vous assure que je suis arrivé dans un esprit tout-à-fait patriotique et confédéré, car à Bâle, c'est la veille déjà que nous fêtons le 1er août avec un grand feu d'artifice sur les rives du Rhin qui s’est passé hier soir.

Quant à la raison pourquoi nous fêtons en avance sur le reste de la Suisse, je vous avoue mon ignorance. Il est toutefois possible que cela fait preuve de notre attitude avant-gardiste, ou que nous nous laissions inspirer par nos voisins alsaciens. Chez eux aussi, c'est dans la soirée du treize que les fusées du Quatorze juillet décollent.

Le voisinage avec la France constitue l'un des grands points communs que partagent Genève et Bâle. Seconde et troisième villes de Suisse par leur taille, ce ne sont pas seulement des agglomérations urbaines comme d'autres qui occupent une place géographique plutôt centrale au sein de la Suisse. Au-delà, bien que périphérique d’un point de vue suisse et strictement géographique, Genève et Bâle sont au centre de deux régions européennes importantes – avec tous les privilèges et résponsabilités que cela implique.

La proximité de la frontière nationale élargit les horizons.

Ouvre de nouvelles perspectives.

Pousse les gens à mettre le nez à la fenêtre et à se tourner vers le monde.

C'est aussi ce que montrent les résultats des votations lorsqu'un projet touche à la relation de la Suisse avec l'étranger. Bâle-Ville vote souvent de la même manière que Genève et les autres cantons romands, et il n'est pas rare que nous nous retrouvons ainsi isolés au sein de la Suisse alémanique. Entre Bienne et Rorschach, on nous appelle les «romands de la Suisse alémanique». Et j’avoue que nous en sommes toujours un peu fiers!

Mais cette ouverture nous vaut souvent la même expérience, à Genève comme à Bâle, que celle vécue par Londres en période de référendum sur le Brexit voilà quelques semaines: nous nous retrouvons minoritaires, «overruled» comme on dit en Angleterre, face aux autres régions du pays.

A l'écart des agglomérations, la confiance semble avoir du mal à s'établir envers ceux qui sont favorables à une ouverture vers l'Europe et le monde, et qui se prononcent contre un repli de leur pays. Ce scepticisme n'a toutefois pas lieu d'être du tout.

Nous qui vivons à Genève et à Bâle, qui défendons l’ouverture de notre pays, qui cultivons la Suisse moderne et urbaine, nous sommes d'aussi bons citoyens et citoyennes suisses que nos concitoyens des cantons qui ont prêté le Serment du Grütli voilà 725 ans!

Les contributions de nos deux villes pour la Suisse moderne sont importantes et impressionnantes :

Quand on parle de grands salons, on pense à Bâle, avec par exemple Baselworld et Art, ou à Genève, avec le Palexpo. Les experts financiers ont le regard tourné vers Bâle avec sa Banque des règlements internationaux; les politiciens de tous les pays vers Genève où les organisations internationales telles que le Comité international de la Croix Rouge ou l'ONU ont leur siège.

Aussi : Avec nos universités, les hôpitaux universitaires et les grandes entreprises globales, nous sommes à la pointe mondiale de la science et de la recherche. Et c’est nos multinationales avec leurs exportations qui garantissent à la Suisse une économie florissante. C’est bien important de le rappeler à ceux qui prennent l’isolationnisme pour le patriotisme.

Chères et chers Compatriotes :

L'intérêt pour l'étranger ne signifie toutefois pas que nous ne sachions pas soigner nos spécialités nationales, régionales et locales. Bien au contraire : Bâle et Genève sont les cantons suisses qui affichent les plus hautes dépenses par habitant dans le secteur de la culture et des institutions culturelles.

Comme le font nos compatriotes aux régions alpines avec les fameuses montées à l'alpage et les fêtes de la lutte, nous cultivons également, aux frontières de la Suisse, nos traditions locales qui nous sont propres et chères, comme le Carnaval de Bâle ou l'Escalade de Genève.

Nous avons fêté avec beaucoup de fierté le championnat suisse de notre club de football, le FCB, et vous, dans quelques jours déjà, vous allez célébrer la Fête de Genève, une fête populaire retentissante à laquelle, par le passé, des groupes de carnaval bâlois ont régulièrement pu participer - ce qui est une jolie preuve de l'amitié étroite entre Genève et Bâle.

Et en parlant de groupes de Carnaval: je tiens beaucoup à remercier chaleureusement les tambours et les fifres du groupe bâlois «Rätz » qui m'accompagne aujourd'hui et qui assure l’élément bâlois dans le programme musical!

Et naturellement, nous cultivons aussi nos propres spécialités culinaires.

Tandis que Genève est réputée dans le reste de la Suisse pour sa vigne et l'excellent vin qu'elle donne - chez nous à Bâle ce sont les légendaires «Läggerli». Aujourd’hui, le condiment unique du «Läggerli» est présent dans la charcuterie, et ceci grâce au fameux boucher Eiche que je remercie de présenter son saucisson typique à notre fête.

C'est finalement cette diversité des régions, réunies au sein d'un pays unique, quadrilingue, qui fait le charme et l'attrait de la Suisse, à laquelle nous devons prendre soins, tous ensemble. Comme aujourd'hui, le 1er août: les uns allument des feux de joie, les autres des fusées; mais tous célèbrent le même sentiment: l'estime et l'amour de leur patrie; ainsi que la reconnaissance de la paix et de la sécurité qui nous permettent de nous rassembler pour la Fête Nationale, tous réunis joyeux.

Sur cela, mes très chères et chers compatriotes, je vous souhaite une belle Fête Nationale, et je présente à notre Suisse mes meilleurs vœux pour ce nouvel anniversaire.

Vive Genève! Vive Bâle! Vive la Suisse!"

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30/07/2016

La Turquie est un enfer pour les journalistes

La Turquie est un enfer pour les journalistes. Depuis le 25 juillet 2016, 89 journalistes ont fait l'objet d'un mandat d'arrêt, dont une vingtaine maintenu en garde à vue, 330 journaliste ont vu leur carte de presse retiré et 102 médias fermés. La Turquie occupe la 151ème place sur 180 au Classement mondial 2016 de la liberté de la presse. Ce classement date du mois d’avril. Certainement avec la purge actuelle d’un pouvoir devenu encore plus autoritaire la Turquie s’est approchée d’avantage du bas du tableau. RSF condamne une « chasse aux sorcières » et l’opinion mondial est de cet avis.

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102 médias liquidés par décret : la répression franchit un nouveau palier en Turquie

Reporters sans frontières (RSF) est atterrée par la liquidation de 102 médias, le 27 juillet 2016, par les autorités turques. Près de deux semaines après la tentative de coup d’Etat, la purge des médias critiques prend un tour toujours plus dramatique.
Le deuxième décret-loi adopté dans le cadre de l’état d’urgence, dans la soirée du 27 juillet, ordonne la fermeture et l’expropriation de 45 journaux, 16 chaînes de télévision, 23 stations de radio, trois agences de presse et 15 magazines, auxquels s’ajoutent 29 maisons d’édition. La liste complète, publiée dans le Journal officiel turc, est disponible ici <https://t.co/CXlVEfMRMk> . Tous sont soupçonnés de “collaboration” avec la confrérie de Fethullah Gülen, désignée par les autorités comme responsable du coup d’Etat avorté du 15 juillet dernier.

“Les autorités viennent d’éradiquer d’un trait de plume tout un pan du paysage médiatique, déplore Johann Bihr, responsable du bureau Europe de l’est et Asie centrale de RSF. Les dommages irréparables qu’elles infligent au pluralisme et à l’Etat de droit dépassent largement le cadre de l’état d’urgence. La répression du putsch avorté ne justifie en aucun cas une telle extrémité.”

Parmi les médias concernés figurent de grands titres nationaux tels que le journal Taraf ou le magazine Nokta, mais aussi de nombreux titres locaux. Fahrettin Dokak, propriétaire du journal Ege’de Son Söz publié à Izmir, a fait part de son incompréhension dans un communiqué: “Depuis 2009, le journal n’a cessé d’adopter une ligne éditoriale respectueuse de la démocratie, du droit et des principes universels de la presse. Il n’a jamais été l’organe de [...] FETÖ”, l’acronyme officiel désignant la confrérie Gülen comme une organisation “terroriste”. Certains titres liquidés par le décret-loi avaient déjà été repris en main par les autorités, à l’image du quotidien Zaman, placé sous tutelle judiciaire en mars 2016.

Depuis le 25 juillet, des mandats d’arrêt ont été émis <https://rsf.org/fr/actualites/rsf-denonce-les-rafles-de-j...>  à l’encontre de 89 journalistes soupçonnés de liens avec la confrérie Gülen. Plusieurs dizaines d’entre eux sont d’ores et déjà en garde à vue. Certains avocats, craignant les représailles, refusent désormais de les défendre. D’autres préfèrent ne pas mettre en cause les procédures ouvertes contre leurs clients, de peur de voir appliquées les mesures permises par l’état d’urgence, comme l’extension à 30 jours de la garde à vue.

La Turquie occupe la 151e place sur 180 au Classement mondial 2016 de la liberté de la presse <https://rsf.org/fr/ranking> , publié par RSF.

Lire ici <https://rsf.org/fr/turquie>  les précédents communiqués de RSF sur le coup d’Etat avorté et ses conséquences.

https://rsf.org/fr/actualites/102-medias-liquides-par-dec...

 

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RSF dénonce les rafles de journalistes en Turquie

Dix jours après le coup d’Etat avorté, la purge contre les médias turcs prend des proportions toujours plus alarmantes. Depuis le 25 juillet 2016, ce sont 89 journalistes qui ont fait l'objet d'un mandat d'arrêt, dont une vingtaine sont déjà en garde à vue. RSF condamne une “chasse aux sorcières”.
A l’aube de ce 27 juillet, la police antiterroriste a lancé des recherches contre 47 anciens collaborateurs du quotidien Zaman (liste complète ici <http://bianet.org/english/society/177212-detention-warran...> ), sur la base de mandats d’arrêt émis par un procureur d’Istanbul. Ces noms s’ajoutent à ceux de 42 journalistes déjà recherchés <https://www.theguardian.com/world/2016/jul/25/turkey-issu...>  dans le cadre de l’enquête sur la confrérie Gülen, présentée par les autorités comme responsable de la tentative de coup d’Etat du 15 juillet. Parmi la vingtaine de journalistes déjà placés en garde à vue figurent le chroniqueur Şahin Alpay, l’ancienne éditorialiste de Zaman Nuriye Akman, la célèbre présentatrice Nazlı Ilıcak et l’ancien collaborateur de Hürriyet, Bülent Mumay.

“Il est difficile de croire que ces rafles toujours plus larges ne servent que l’objectif légitime de démasquer les putschistes et leurs complices, déclare Johann Bihr, responsable du bureau Europe de l’est et Asie centrale. Il est triste d’avoir à le répéter : critiquer le gouvernement ou travailler pour des médias favorables à la confrérie Gülen ne sont en aucun cas des preuves d’une implication dans le coup d’Etat raté. Si les autorités ne peuvent apporter d’éléments plus crédibles, elles ne font que poursuivre des délits d’opinion, ce qui est intolérable.”

Favorable à la confrérie Gülen et très critique des autorités depuis quelques années, le quotidien Zaman avait été placé sous tutelle judiciaire <https://rsf.org/fr/actualites/zaman-sous-tutelle-ou-sarre...>  en mars 2016. La police avait pris d’assaut les locaux du journal, dont la rédaction avait aussitôt été congédiée. La ligne éditoriale du titre avait changé à 180 degrés, si bien qu’il avait perdu la majeure partie de son lectorat et avait fini par être liquidé.

De nombreux précédents montrent que la justice turque procède souvent par association, accusant des journalistes d’appartenir à des organisations armées du fait d’accointances idéologiques supposées. En décembre 2011, 36 professionnels des médias ont été arrêtés <https://rsf.org/fr/actualites/nouvelle-rafle-dans-laffair...>  dans le cadre de l’enquête sur l’Union des communautés du Kurdistan (KCK, interdit). Entre 2008 et 2013, de nombreux autres journalistes ont été placés en détention,  <https://rsf.org/fr/actualites/proces-odatv-la-justice-sen...> soupçonnés d’appartenir au réseau ultranationaliste présumé “Ergenekon”. Dans un cas comme dans l’autre, les enquêtes n’ont pas été concluantes et les journalistes ont fini par être relâchés après de longues périodes de détention provisoire, jusqu’à plus de quatre ans.

La Turquie occupe la 151e place sur 180 dans le Classement mondial 2016 de la liberté de la presse <https://rsf.org/fr/ranking> , publié par Reporters sans frontières (RSF).

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29/07/2016

Hommage à Qamishlo

Une centaine de Kurdes et amis du peuple Kurde se sont rassemblés aujourd'hui à la place des Nations à 15h pour dénoncer l'attentat revendiqué par l'État Islamique à Qamislo (Kurdistan syrien) qui a fait 50 morts et plus de 100 blessés. Durant ce rassemblement, l'ancien président de l'association des Droits de l'Homme en Turquie, Ercan Kanar a condamné cet attentat et à appelé les pays Occidentaux à ne plus soutenir les mouvements/groupuscules djihadistes comme Al-Nusra.

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28/07/2016

Je suis Qamishlo

Rassemblement d'une cinquantaines  de personnes à Place-Neuve en solidarité avec les victimes de Qamishlo-Kurdistan (Syrie) et ailleurs

Le jeudi 28 juillet 2016 à 18:00, une centaine de personnes se sont rassemblés pour dénoncer l'attaque de l'Etat Islamique sur Qamishlo une ville kurde et ont demandé à la communauté internationale  de soutenir les Kurdes dans leur combat contre Daesh et les régimes qui le soutiennent.

Le rassemblement a eu lieu à l'initiative de l'Association pour les Droits Humains au Kurdistan-Genève (KMMK-G) et son porte-parole Taimoor Aliassi a déclaré que la sécurité de l'EU dépend du Moyen-Orient et celle du Moyen-Orient dépend des Kurdes et il est important de soutenir l'unique force qui combatte réellement le radicalisme partout au Moyen-Orient.

M. François Lefort le député vert et vice-président au Grand Conseil a également pris la parole pour exprimer sa solidarité avec le peuple kurde et dénoncer le terrorisme partout.

Le rassemblement s'est terminé par quelques chansons de résistance contre le radicalisme et de message de paix.

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22/07/2016

Non aux putschistes ! Non aux Islamo-Fascistes !

A L’OPINION PUBLIQUE

 

Non aux putschistes ! Non aux Islamo-Fascistes !

 

Le 15 juillet 2016 un groupe de soldats de l’armée turque a tenté un coup d’état. Cette tentative de putsch a été réprimée par l’AKP dans un intervalle de 6 heures.

L’opinion publique mondiale se préoccupe sérieusement du déroulement de ce coup d’état, de savoir à qui il sert, de son but et de ses conséquences sociales et politique. Ceci d’autant plus que le gouvernement de l’AKP est lui-même issu d’un coup d’état civil qui a commencé le 7 juin 2015 en réaction aux résultat des voix obtenues par le parti HDP lors des législatives. Notons que c’est dans un tel contexte que l’AKP a décidé d’une guerre contre le peuple kurde le 24 juillet 2015 alors même qu’il n’était pas majoritaire au parlement.

La chasse à l’homme, les arrestations, les gardes à vue, les licenciements, les tentatives de lynchage de putschistes et l’égorgement de certains d’entre eux débuté par le gouvernement de l’AKP continuent.

Depuis le 15 juillet, plus de 50 milles cadres, juges, procureurs, préfets, sous-préfets, enseignants à l’université, généraux, militaire et policiers ont été mis en gardes à vue dans des salles sportives et puis ainsi certains d’entre eux ont été condamnés et mis en prison.

Les protestations contre cette tentative de coup d’état des partisans de l’AKP qui sont descendus dans la rue à l’appel du gouvernement de l’AKP et d’Erdogan, soit disant pour protester contre une tentative de coup d’état ont pris la forme d’un appel en faveur d’un état gouverné par la charia. Ainsi, dans de nombreuses régions où vivent les kurdes ou les alévis des tentatives de provocations de guerre civile ont eu lieux.

Sous le couvert de défendre la démocratie et à l’image de ce qui se passe en Turquie, les partisans de l’AKP sont aussi descendus dans la rue en Europe pour manifester en faveur de la charia

Le 22 juillet 2016 entre 17 h et 20 heures, certaines associations et institutions islamistes en Suisse (Droit Pour Tous Association; COJEP International; Fondation Communauté Musulmane-Genève;Mouvement RACHAD; Alliance Internationale des Droit de l’Homme; MUSIAD Switzerland; Centre Islamique de Genève; ORIW Organisation Racisme Islamophobia Watch; Ligue des Musulmans de Suisse; Association Turque de Sion; Association Ez-Zeitouna; Association Turquie de Lausanne; Association Justice pour Tous; Association Amies du Peuple Syrien; Human Rights Solidarity; UETD Switzerland) organisent une manifestation « Non au coup d’état en Turquie, Oui à la Démocratie » à la place des nations. 

Nous sommes inquiets de constater qu’il est plutôt question d’un soutien au gouvernement de l’AKP et à son Président Erdogan lors de cette manifestation et que ceci a plutôt l’air d’une démonstration de force des islamistes en Suisse.

Car, nous nous interrogeons ! et demandons ?

Qu’ont fait ces institutions et associations islamistes lorsque durant ces dernières années l’armée et le gouvernement de l’AKP faisaient pleuvoir des bombes sur le peuple kurde, que des dizaines de villes, de quartiers, de districts et village étaient entièrement détruits, que des milliers d’individus étaient massacrés et que des millions de personnes étaient forcées à l’exode ?

De la même façon, qu’ont-ils fait lorsque des milliers de politicien kurdes, journalistes, artistes, défenseurs des droits de l’homme étaient mis sous garde à vue, torturés et arrêtés ?

Alors que tout ceci était fait au peuple kurde bien même qu’il soit aussi de confession musulmane, ces institutions n’ont jamais fait preuve de solidarité islamique. C’est à se demander si c’est eux qui décident qui est ou non musulmans !

Alors que le monde entier sait qu’Erdogan est totalitaire et que lui et son gouvernement entretiennent des relations proches avec les organisations terroristes tel que l’Etat Islamique et El-Nusra et que c’est Erdogan lui-même qui applique l’état d’urgence déclaré le 20 juillet 2016, de quelle démocratie en Turquie parle-t-on ?

Défendre Erdogan et l’AKP c’est défendre un système Islamo-Fasciste.

Défendre Erdogan et le pouvoir de l’AKP, c’est défendre les organisations qui ont commis des crimes contre l’humanité tel que l’Etat islamique, El-Nusra (etc).

Si le but de ces associations et institutions islamistes est de dire « Non au coup d’état en Turquie, Oui à la Démocratie » lors de cette manifestation, nous n’avons rien à y objecter. Mais si au contraire c’est pour soutenir le pouvoir de l’AKP ceci équivaut à s’associer aux crimes de ce dernier.

Nous les démocrates et progressistes originaires de la Turquie qui vivons en Suisse, nous affirmons fermement notre opposition contre tout régime répressif.

Nous sommes autant opposés au coup d’état qu’au régime Islamo-Fasciste d’Erdogan.

Nous voulons une république démocratique où toutes les nations puissent s’exprimer librement, que toutes les croyances puissent être pratiquées, que chacun puisse s’exprimer librement dans l’unité.

Genève, le 22 juillet 2016

Maison Populaire de Genève, Centre de la Société Démocratique Kurdes de Genève, Centre Kurde des Droits de l’Homme, Centre Culturel des Alevis de Genève

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19/07/2016

La Turquie basculera-t-elle dans la guerre civile?

 Depuis la répression des écologistes d'Istanbul (mobilisation autour du parc Gezi), la mise en lumière de la corruption jusqu'à l'os d'Erdogan et son entourage, et le soutien avéré de ce dernier à l'Etat islamique, le Président turc a perdu non seulement toute crédibilité mais aussi ses soutiens extérieurs. Il est pratiquement en conflit avec tous ses voisins. Quant à l'échelle nationale, bien qu'il se targue d'être élu avec 52% de voix, la Turquie vit une crise institutionnelle sans précédent, étant donné qu'Erdogan ne respecte pas l'ordre constitutionnel. C'est dans cette optique qu'il faut analyser le coup d'Etat avorté hier dans ce pays.


En effet, selon les informations en notre possession, tout indique qu'on assiste à une farce bien tragique. En se posant en victime et "défenseur" de la démocratie, Erdogan fait d'une pierre plusieurs coups:


1) Il se réhabilite et se renforce politiquement;


2) En accusant ses anciens alliés (fidèles du prédicateur turc réfugié aux Etats-Unis), dont leur soutien était primordial dans son ascension politique, d'être auteurs du coup d'Etat (ce que Fethullah Gülen consteste), Erdogan est en train de préparer une grande purge au sein de l'armée en particulier qu'il ne contrôlait que partiellement. Cette purge est étendue à l'appareil judiciaire et à la police pour éliminer les derniers récalcitrants;


3) En obtenant l'appui de tous les partis politiques représentés au parlement, Erdogan s'assure d'assoir son régime présidentiel (avec la modification constitutionnelle) apparenté dans la réalité à une monarchie. Une monarchie confessionnelle qu'il avait déjà annoncée officieusement avec la construction de son palais, ornés de nombreux symboles des sultans ottomanes;


4) Il pense obtenir désormais plus facilement tout acquiescement pour massacrer, encore une fois, sa population kurde sans qu'il y ait des réactions internationales.
 

La question est de savoir s'il parviendra à réaliser ses desseins. En faisant descendre dans la rue ses partisans armés, tout en invectivant ses adversaires politiques, Erdogan joue avec le feu et pousse son pays vers la guerre civile.

Demir SÖNMEZ, le 17 juillet 2016

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Coup d'état en Turquie: Non pas pour la Démocratie, mais pour le pouvoir

Il s'agit d'un chaos général dans le système étatique Turc. C'est une guerre de pouvoir entre deux groupes et rivaux politiques: d'une part, le part islamiste AKP d'Erdogan et, d'autre part,les putschistes jadis alliés d'Erdogan et dont le soutien était primordial dans l'ascension politique de ce dernier. Il n'est pas très improbable que le chaos militaire et institutionnel du 15 juillet qui règne actuellement sur la Turquie soit un coup monté d'Erdogan afin de pousser ses adversaires internes à sortir leur tête pour ensuite la faire couper par le tribunal du peuple. Un regard sur le pays durant la règne d'Erdogan nous dit davantage sur les troubles qu'il a causés au pays et à sa diplomatie sur la scène internationale. Il a gagné le droit de dir "Je suis un symbole de démocratie" au monde entier, ce qui va lui permettre petit a petit de créer son empire islamiste, ceux qui sont descendus dans la rue depuis l'appel d'Erdogan sont sortis est ont coupé la tête aux soldats qui organisaient le coup d'État: cette image montre qu'en Turquie rien ne va plus être comme avant. La même armée rase des villes au Kurdistan et tue des milliers de civils, Erdogan  sème la terreur entre les peuples, seulement pour son propre intérêt pour devenir le sultan absolu du nouveau islamisme politique internationale, avec toutes les conséquences que ça pourra engendrer.

Genève, le 15 juillet 2016

Demir SÖNMEZ

 

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Le coup d'Etat en Turquie a bien réussi

 

Comme on l’annonce partout, hier la Turquie a vécu un coup d’Etat. Comme on l’annonce; le coup d’Etat a avorté et l’ordre constitutionnel est revenu. La réalité est peut-être toute autre et Erdogan avance dans son projet de modification constitutionnelle en sa faveur.

Après observation des événements survenus en Turquie hier soir 15 juillet et les avoir recoupés avec des informations glanées ici et là je vous soumets quelques éléments d’analyse à chaud et une conclusion qui en découle :

Le coup d’Etat a été très court – factuellement moins de 6 heures.


Durant le coup d’Etat, aucun responsable politique du régime d’Erdogan ni aucun chef de la police n’a été arrêté par les putschistes. Seul a été arrêté le commandant en chef de l’armée.


Un seul coup (missile lancé d’un avion) a été tiré sur le lieu supposé où se serait trouvé Erdogan.


Les chars n’étaient pas appuyé par une infanterie conséquente et de facto ne représentent presque aucune menace en ville.


Les militaires ont peu de pertes (2 morts apparemment de leur côté – 47 du côté des forces spéciales). Ils ont globalement très peu combattu et se sont rendus très vite.


La « population » est descendue dans la rue spontanément en pleine nuit pour défendre le régime.


Depuis trois jours, les ambassades de France, des Etats-Unis, du Royaume-Uni sont fermées ou au ralenti. Sans que cela ait été justifié.


Déjà dans la nuit, la police – fidèle au régime – arrêtait des militaires (près de 3000 pour le moment). 5 généraux d’importance et 29 officiers supérieurs qui comptent ont également été arrêtés.


A 15h aujourd’hui, les divers responsables des partis politiques de Turquie passeront les uns à la suite des autres pour dénoncer le coup d’Etat et appuyer Erdogan et la « démocratie ». Toute contestation ou formulation de doute à ce moment sera bien entendu très dangereuse (Erdogan a plusieurs dois été près de lever l’immunité parlementaire des députés, en particulier ceux du HDP).
Bref, pour un coup d’Etat, en particulier de la très sérieuse armée turque, il ni fait ni à faire. Pour le moins, c’est un coup d’Etat mal préparé et frappé d’amateurisme.

 

La base en ce domaine est de décapiter la tête du régime que l’on veut renverser. En général, avant de sortir les chars et les avions (et de se faire repérer), avec les conjurés les plus fidèles, les putschistes tentent d’arrêter un maximum de ministres, de décideurs, de commandants militaire et de police que l’on sait fidèle au régime.

 

Depuis ce matin, les communiqués de soutien pleuvent du monde entier en appui à Erdogan : « la démocratie est sauvée », préservation de l’ordre constitutionnel », « le chaos est évité dans la région », etc.


Mon analyse à chaud est que tout cela profite à Erdogan :

Il élimine la tête d’une armée traditionnellement kémaliste, qui ne lui est pas acquise et qui a laisser paraître cette année des velléités d’autonomie par rapport au régime en particulier depuis l’affaiblissement d’Erdogan sur la scène internationale.


Il met au pas l’opposition interne dans un contexte de vives tensions intérieurs (sociales, économiques, politiques et même de guerre civile avec les Kurdes).
Il redore son blason au niveau international et s’offre à bon compte une image de défenseur de la démocratie (c’est mieux que celle de dictateur en herbe, d’associé de Daesh ou d’instigateur d’une guerre civile avec les Kurdes).


En conclusion, pour ma part il s’agit d’un faux coup d’Etat orchestré par Erdogan, l’AKP et les durs du régime.

 

Cela lui permettra de relancer son projet de modification constitutionnelle telle qu’il le rêve depuis longtemps mais ne parvient pas à réaliser en raison des résultats électoraux du HDP lors des deux scrutins législatifs.

 

Avoir relancé la guerre civile avec les Kurdes depuis l’attentat de Suruc n’aura pas suffit. Erdogan devrait maintenant pouvoir faire suffisamment pression et trouver le nombre de voix manquantes à son projet tout en continuant sa guerre contre les Kurdes au risque de destabiliser encore un peu plus la région.

 

En fait, un putsch a bien eu lieu hier en Turquie... et il a réussi.

16 JUIL. 2016 PAR DJORDJE KUZMANOVIC BLOG : POUR UNE GÉOPOLITIQUE FRANÇAISE ALTERMONDIALISTE

02/07/2016

Le Pape François en Arménie : présent au rendez-vous

A l'occasion de la visite historique du Pape en Arménie, je me suis rendu sur place en tant que le seul photographe suisse présent au rendez-vous.

Voici quelques unes des photos de la visite que j'ai prises.

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Ce voyage apostolique du Saint-Père en Arménie a laissé des traces profondes non seuelement auprès des Arméniens, mais dans le monde entier. Notamment le message de sobriéte, d'humilité et de réconciliation. Tout en soulignant le devoir de mémoire et de justice envers le génocide de 1915, la Pape Francesco a montré encore une fois la voie par l'exemple personnel.

Infatigable -quoique très fatigué- il a toujours bougé dans une simple Renault, a béni les handicapés, souligné les droits des plus démunis, exhorté à la paix sociale prônant une vie digne pour tous sur la base d'un salaire correcte, dénonçant le mal suprème qu'est la corruption.

Le dernier jour, au Saint-Siège d'Etchmiadzin, a demandé la bénédiction pour lui er l'Eglise Catholique par le Catholicos de tous les Arméniens.

N'est-ce, ceci, un signe de grande humanité mais surtout une demande de retourner aux valeurs basilaires? Nous aimons ce Pape. Il nous rappelle à chaque seconde que nous ne sommes que des êtres humains. J'espère que tout le monde ait compris ceci en Arménie. 

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15/06/2016

Hommage aux victimes d'Orlando à la Place Bel-Air à Genève

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Madame la conseillère administrative Sandrine Salerno,

Chères et chers amis des associations LGBT

Mesdames et messieurs

C’est avec beaucoup d’émotion, d’infinie tristesse et de colère que nous prenons la parole aujourd’hui au nom de l’association 360 afin de rendre hommage aux victimes de cette horrible tuerie au Pulse, night club  LGBT d’Orlando. Nous présentons nos sincères condoléances et notre soutien aux familles, amours, ami.e.s et proches. Nous sommes de tout coeur avec vous.

Cette tuerie est peut-être un acte terroriste mais il est avant tout un crime de haine homophobe, une homophobie qui a été invisibilisée et passée sous silence dans la plupart des médias.

Il est important de rappeler que l'homophobie et la transphobie s'expriment dans les mouvements extrémistes provenant notamment de toutes confessions confondues, mais aussi dans milieux familiaux, scolaires, professionnels, etc.

L’homophobie et la transphobie tuent tous les jours, ici ou ailleurs, souvent dans le silence ou l’indifférence générale. Cette lutte contre l’homophobie et de la transphobie doit se faire ensemble, partout et ne doit pas se faire au détriment d’autres communautés.

Nous sommes aussi réunis ce soir pour manifester notre solidarité avec nos amis gays, lesbiennes, bisexuels et trans musulmans et qui se revendiquent de confession musulmane et qui eux aussi sont victimes d'homophobie et de transphobie étatique, enfermés ou exécutés en toute légalité comme en Arabie saoudite, en Iran, en Syrie ou en Iraq.

Nous demandons à la Confédération de reconnaître la persécution liée à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre comme un juste motif de demande d’asile et d’y porter une attention toute particulière.

Aujourd’hui plus qu’hier, en mémoire des victimes du Pulse et de toutes les autres passées sous silence, continuons à nous battre pour le respect de nos droits fondamentaux ; pour être protég.e.s ; pour être libre d’être
qui nous sommes ; pour pouvoir marcher dans la rue main dans la main sans se faire insulter, pour pouvoir danser sans se faire tabasser, pour pouvoir aimer sans se faire emprisonner ou tuer, ici ou ailleurs.

Vous ne nous enfermerez pas dans un placard. Nous continuerons à nous battre, sans peur, fiers et unis, ensemble, pour l’égalité et la liberté.
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12/06/2016

Marche des Salopes: Nous ne nous tairons plus.

Jusqu’à présent, la violence du patriarcat nous était relatée par des faits divers. Des journaux écrits par des hommes disaient aux autres hommes que les femmes étaient molestées sans bruit, et que leur violence pouvait s’exprimer impunément.

Dans les tribunaux, des hommes jugeaient d’autres hommes pour ce qu’ils infligeaient aux femmes, à « leurs » femmes.

Mais, il y a moins d’un mois, lorsqu’au Brésil, 33 homme sont violé une adolescente, des dizaines de milliers de personnes sont descendus dans la rue.

Mais, en Argentine, la semaine passée, la foule a illuminé les rues dans la nuit pour dénoncer les féminicides, avec ce cri : « pas une de moins ».  

Mais, à Standford, en Californie, lorsqu’une femme, seule,a repris la parolequ’on lui avait confisquée pendant une année, le temps d’un procès contre l’homme qui l’avait agressée derrière une benne à ordure, son témoignage a touché des centaines de milliers de personnes àtravers le monde et continue à soulever la solidarité.

Mais, à Genève, quand un journal affiche dans la rue ces quelques mots banals : « j’ai tué ma femme parce qu’elle m’énervait », nous sommes des centaines à nous insurger, à ne plus supporter, à refuser que la parole nous soit à nouveau confisquée, que la violence que NOUS subissons nous soit racontée, amoindrie, banalisée par leur auteur.

Ce n’est pas au patriarcat de définir la violence dont NOUS sommes les victimes.

Nous ne voulons plus entendre NOTRE histoire racontée par autrui.

Nous ne porterons plus la responsabilité des violences dont NOUS sommes les victimes.

Nous voulons entendre les victimes, les survivantes et les survivants, car chaque coup porté à l’une d’entre nous, nous est porté à TOUTES, ensemble. Et ensemble nous ferons résonner la voix de celles qui se lèvent pour refuser cette violence.

Il NOUS appartient aujourd’hui de raconter NOTRE propre histoire.

Ne comptez pas sur notre silence, comptez sur notre rage.

Nous sommes dans la rue pour briser de silence, car :

Nous ne nous tairons plus.

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