01/04/2013

Une journée inoubliable au milieu des fleurs

Plus de 7 millions de tulipes, narcisses et jacinthes en fleurs... du jamais vu !

Keukenhof, le plus beau parc printanier du monde ! Outre 32 hectares de fleurs, le parc offre 30 expositions de fleurs pour refaire son plein d’idées, 7 jardins d’inspiration originaux et 100 magnifiques œuvres d’art. Célèbre dans le monde entier, Keukenhof est un endroit unique qui forme depuis plus de 60 ans le décor enchanteur de splendides photos.

 

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31/03/2013

Manifestations contre la crise économique et sociale à La Haye

Aujourd’hui à midi, place Spui (devant la mairie de la Haye aux Pays-Bas), une centaine de militants anticapitalistes se sont rassemblés à l'appel de plusieurs associations et organisations contre la politique de restrictions économiques et sociales au Pays-Bas et dans l’Union européenne.

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24/03/2013

Les Genevois dansent sous le jet d’eau pour un «Harlem shake» géant

Les Genevois dansent  sous le jet d’eau pour un «Harlem shake» géant

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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22/03/2013

21 mars 2013 : Salaire minimum de 4000 francs lors du match amical Brésil – Italie au Stade de Genève.

Ce soir au Stade de Genève se déroulait le match amical entre le Brésil et

l'Italie. Devant le stade des militants d’Unia ont distribué des flyers et des

ballons pour l'initiative "salaire minimum de 4000 francs". Et pendant le

match ils ont continué à militer.DSC_1193.jpg

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Photos: Demir SÖNMEZ


 

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20/03/2013

La flamme de Newroz pour la liberté au Kurdistan!

Ce soir une centaine de Kurdes se sont rassemblée à la zone piétonne du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et de torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses. Ils ont également scandé des slogans pour Libérer Öcalan ! Liberté et vie au Kurdistan”.

"NEWROZ et son histoire"

« Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps et de la renaissance. Elle est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »

Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612 avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Perses, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.

Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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18/03/2013

Semaine genevoise contre le racisme : «Voile et dévoilement. Le voile dans tous ses états»

Ce soir le hall d'Uni Dufour  a accueillie le lancement de la semaine contre le racisme à l'occasion du vernissage d'un des événements importants de son programme : l'exposition "Voile & dévoilement, le voile dans tous ses états"

Présence de M. Pierre Maudet, conseiller d’Etat chargé du département de la sécurité, de M. Jean-Dominique Vassalli, recteur de l’Université de Genève, de Mme Sandrine Salerno, conseillère administrative de la Ville de Genève, et de M. Nicolas Zufferey, doyen de la faculté des lettres et des présentent d’associations et des militants contre racisme.

L'exposition «Voile et dévoilement. Le voile dans tous ses états» (photo) s'installe du 18 mars au 12 avril à Genève grâce à un partenariat entre la Ville et la faculté des lettres de l'Université et le bureau de l'intégration des étrangers. Cette exposition répond au souci de replacer dans une perspective historique et anthropologique la polémique des dernières années sur le voile porté par les femmes appartenant à certaines communautés musulmanes. Elle nous rappelle l'origine et l'évolution de ces symboles culturels et religieux qui ont structuré la culture occidentale ainsi que celle du Proche-Orient. Un parcours où divergences et ressemblances s'entrecroisent et se succèdent comme les branches d'un même arbre.

Définition du mot "voile", selon le Larousse : Pièce d'étoffe servant à cacher le bas du visage ou à couvrir la tête des femmes dans certaines circonstances : Les femmes musulmanes portent un voile. Voile d'infirmière, de première communiante, de deuil.

Quelles idioties n'a-t-on pas entendues et entendrons encore sur ce malheureux morceau de tissu !

L'exposition "Voile et dévoilement" (renseignements sur http://www.unige.ch/lettres/Actu-Coll-Conf/carrousel/Voil...) permet non pas de dire s'il est bien ou pas de porter le voile, ou de dire si l'on doit le défendre ou le condamner, l'exposition se contente d'éclairer.

Et de nos jours, c'est ce qui manque : de l'éclairage, de l'écalairage qui renverra à ses études les cancans.

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A travers l'histoire, les religions, la culture, la mode, la politique, le voile est un vêtement qui nous fait partie de notre patrimoine universel. Cette exposition sur le voile mais aussi sur le dévoilement interroge notre rapport au corps, à la femme, à la foi, à la pudeur avec des textes, des vidéos de témoignages et de magnifiques illustrations. Ce travail permet une réflexion commune pour mieux se comprendre et donc comprendre les autres. A voir absolument !

Lucia Dahlab

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Discours de Madame Sandrine Salerno lors du vernissage de l'exposition "Voile et dévoilement". 


Mesdames, Messieurs,

C’est un véritable plaisir pour moi que d’être présente ce soir au vernissage de l'exposition « Voile et dévoilement - le voile dans tous ses états », un événement soutenu par la Ville de Genève. Donnant le départ de la Semaine contre le racisme qui débute aujourd’hui dans tous les cantons latins, cette belle exposition retrace l’histoire du voile à travers le temps et nous interroge sur le regard subjectif que nous portons, parfois, sur les symboles identitaires, qu’ils soient religieux ou culturels. En offrant aux visiteurs et visiteuses des informations approfondies sur les aspects multiples du voilement, cette exposition replace également la polémique actuelle sur le voile dans une perspective historique et anthropologique  passionnante.  

La Ville de Genève est évidemment très sensible à cette volonté de déconstruire les stéréotypes, qui cloisonnent les individus et nourrissent les divergences. Dans le contexte actuel, marqué par de fortes tensions économiques et sociales, cette préoccupation se fait plus forte que jamais. Car le danger de stigmatisation de l’Autre comme le risque d’attaques portées à une diversité qui représente pourtant la richesse de notre société, sont malheureusement très importants.  

Dès lors, en tant que collectivité publique attachée à la défense des droits fondamentaux, la Ville de Genève se positionne clairement en faveur de la promotion de la diversité, qu’elle soit religieuse, de nationalité ou de langue. C’est en ce sens qu’elle a mis en place, par le biais de son service Agenda 21 – Ville durable,  une véritable politique publique en matière de prévention du racisme et de promotion de la diversité, visant une intégration réussie de l’ensemble des populations sur son territoire. Pour les autorités municipales, il est en effet primordial que Genève, ville ouverte et cosmopolite, où 46% des habitantes et des habitants sont étrangers, reste un modèle d’intégration en Suisse. Pour se faire, la Ville promeut des événements qui rassemblent plutôt qu’ils ne divisent comme des espaces propices à la discussion, aux échanges et à l'acceptation mutuelle.

L’importance accordée à cette thématique en Ville de Genève va croissant, comme en témoignent les projets d’envergure actuellement en cours d’élaboration. Je pense notamment à la mise en place d’un projet d'éducation à la diversité, que nous développons en partenariat avec la Fondation Lilian Thuram. Ici, l’idée est d’accorder une attention particulière à l’éducation. Car éduquer, c’est apprendre à voir autrement, à remettre en question les dogmes établis et à aller au-delà des représentations qui cloisonnent les individus dans des rôles figés, selon qu’ils soient blancs ou noirs, hommes ou femmes, hétérosexuels ou homosexuels. Bien évidemment, nous souhaitons développer ce projet avec nos partenaires « naturels » que sont l'Etat (BIE) et l'Université ; nous avons d’ailleurs déjà eu l'occasion de parler ensemble de ce beau projet.

Mesdames, Messieurs,

La diversité est une richesse inestimable. Elle est le produit de la nature même de l’Homme, elle témoigne de l’unicité de chaque être humain. Refuser cette diversité, c'est refuser ce qu'il y a de plus humain en nous. Nous devons donc lutter, ensemble, contre toutes formes de ségrégations, contre les discours simplistes, contre les préjugés culturels ou religieux qui limitent et emprisonnent.   

Je remercie à ce titre chaleureusement Madame Elisabeth Reichen pour son excellent travail et la qualité de l’exposition qui vous est présentée aujourd’hui. Je vous encourage également vivement toutes et tous à vous rendre aux différentes activités qui vous seront proposées durant cette Semaine contre le racisme à travers le canton et qui visent à célébrer la diversité.

Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite une excellente soirée. 

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La diversité, une valeur suisse - Semaine genevoise contre le racisme

Semaine genevoise contre le racisme du 18 au 24 mars 2013

«La diversité, une valeur suisse». En 2013, est-il encore nécessaire d'afficher cette évidence sur les murs du canton, à l’occasion de la nouvelle édition de la Semaine contre le racisme?

A regarder de plus près les chiffres et l’histoire de notre République, on serait tenté de répondre par la négative. Sur les 214 nationalités du monde, 191 sont représentées dans notre canton, où plus d'une vingtaine d'appartenances religieuses et quelques centaines de langues et de dialectes se mêlent au quotidien. La part d’étrangers résidant dans le canton a par ailleurs franchi la barre des 40% à la fin de l'année dernière. Rien de nouveau, pourtant, puisque les premiers recensements de la population cantonale indiquaient déjà une forte cohabitation interculturelle, notamment entre 1860 et 1910. Au cours de cette période déjà, près de 40% de la population genevoise était d’origine étrangère.

Etant donné ces chiffres, est-ce prêcher des convaincus que de prôner la diver­sité? A la lecture du récent rapport sur les «Incidents racistes traités dans le cadre de consultations», coédité par la plateforme d'informations humanrights.ch et la Commission fédérale contre le racisme (CFR), rien n'est moins sûr. Il n'y a manifestement pas de relation de cause à effet entre une diversité culturelle vécue et la reconnaissance de l’altérité. Bien que le nombre d'actes racistes recensés en Suisse en 2011 ait sensiblement reculé, les expériences des centres de consultation montrent qu’il n’y a pas de raison de baisser la garde: «Ces centres estiment en effet que les cas observés ne représentent que la pointe de l’iceberg». Cette triste constatation illustre la formule d'Albert Einstein: «Il est plus facile de briser un atome qu'un préjugé.»

Mentionnons ici l’article 15 de la nouvelle constitution genevoise: «Nul ne doit subir de discrimination du fait notamment de son origine, de sa situation sociale, de son orientation sexuelle, de ses convictions ou d’une déficience.» Ce droit fondamental ambitionne notamment de mieux protéger les victimes d’actes racistes, dont les effets sur l’intégrité physique et psychologique sont dévastateurs. Il rappelle aussi les valeurs démocratiques et républicaines qui fondent notre Etat de droit: ouverture sur le monde, respect de l'altérité et nécessité de respecter les règles communes.

Comme le décrit si bien M. Thierry Tuot dans son rapport au premier ministre français, daté du 1er février 2013, sur la refondation des politiques d'intégration, «la grandeur est du côté de la République ouverte qui se fiche des races et des origines, qui intègre généreusement ses enfants et reconnaît ses vieux, qui aime jalousement la liberté et donne à chacun sa chance de prospérer; ici est la patrie, ici est la nation qui l'incarne, joyeuse, ouverte, et non obsédée par des périls imaginaires ou des projets liberticides et absurdes, qui méconnaissent la réalité du monde.»


La Semaine genevoise contre le racisme se donne donc pour mission de réaffirmer, chaque année depuis 2006, ces valeurs républicaines. Evénement québécois à l’origine, il a depuis fait des émules en Europe, de Chypre à la Lituanie en passant par le Monténégro. Dans de nombreuses régions du monde, des activités auront lieu autour du 21 mars, Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale.

Les habitant-e-s de Genève ne pourront passer à côté de cette édition 2013, notamment du fait d'une importante campagne d'affichage qui met en scène de jeunes sportifs et des employés de bureau dont le métissage explicite et confirme le slogan «La diversité, une valeur suisse». Les contextes et publics n'ont pas été laissés au hasard. Le rapport de la CFR cité plus haut insiste sur la récurrence des cas de discriminations ethniques au travail. Une étude dont les résultats n'ont pas encore été publiés démontre par ailleurs que les jeunes Suisses manifestent certaines réticences vis-à-vis de l'altérité. Par exemple, l'assertion «entendre des langues étrangères dans la rue et les transports publics est une bonne chose» ne fait pas consensus auprès des quelque 40 000 répondants.

Concrètement, la Semaine contre le racisme met à l’agenda des habitant-e-s du canton un temps de réflexion et de fête, ensemble, autour des moyens à mettre en place pour lutter contre le racisme. Un programme diversifié attend les participant-e-s lors de cette manifestation.

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter le programme complet de la Semaine contre le racisme sur son site internet officiel:

www.semainecontreleracisme.ch

ainsi que le site du bureau de l'intégration des étrangers:

www.ge.ch/integration

Nous nous réjouissons de vous retrouver en grand nombre lors de ces festivités.

Département de la sécurité
Bureau de l’intégration des étrangers

https://www.ge-fao.ch/default.aspx

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Photos: Demir SÖNMEZ

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Un régale de musique pour se 10ème Caprices Festival de Crans- Montana


La 10ème édition, du Caprices Festival de Crans- Montana a été terminé avec un grand succès du 8 au 16 mars.

Le Dernier jour l’espace du festival étais plein avec les fans de musique de Rootwords, Logic, Method Man& Redman, Cypress Hill Kadebostany, Vkee et Palko Muski.

Les organisateur ont pensé à tous les détails pour bien accueillir ses visiteurs ,Chapeau pour cette magnifique organisations par les organisateurs et bénévoles.

J’ai quelque cliché pour vous du dernier jour de ce festival.

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17/03/2013

Versoix capital du chocolat!

Aujourd’hui au 9ème Festival du Chocolat à Versoix (Genève) ont été remis les prix et certificat au apprentis en confiseur- pâtissier de 1ère, 2ème et 3ème année du canton de Genève qui ont exposé leurs travaux de fin d’année

Puis on été décerné  3 autre prix; le Prix public, le prix de la ville de Versoix et le Prix de l’Association professionnel pâtisserie – boulangerie – confiseur, les prix on été remis par M. Claude Genequand, le maire de la ville de Versoix et M. Patrick malek-asghar, Fondateur de festival de Chocolat à Versoix.

 

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15/03/2013

Les syndicats dans le calme, les étudiants bruyamment manifeste devant le Grand Conseil!

Ce soir, devant la Grand Conseil, ce sont tenues deux manifestations.
 

Premièrement, plus de 200 fonctionnaires se sont rassemblés pour protester contre le budget d'austérité que s'apprête à adopter le Grand Conseil.

Deuxièmement, plus de trois cents étudiants ont manifesté contre la hausse des taxes d'études, envisagées dans le projet de budget cantonal, et qui provoque la colère des étudiants des Hautes écoles spécialisées (HES).

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Des HES réservées aux riches ?

STOP aux hausses des taxes

 

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Les mesures d’austérité n’épargnent personne et surtout pas la jeunesse qui est la principale victime d’une crise qui n’est pas la sienne. Aujourd’hui se sont les étudiantes* des HES qui se voient l’accès à leurs formations entravées par une hausse des taxes drastiques. En effet, le projet de budget 2013 du canton de Genève qui sera voté les 15-16-17 mars prochains prévoit deux attaques inacceptables :


1)    Une augmentation des taxes d’études de 1000 CHF par an pour les résidentes genevoises (suppression de l’exonération).

2)    Une surélévation des taxes pour les étrangères à la HEAD et à la HEM.

Après les universitaires de Berne, Zurich, Saint-Gall et les étudiantes des EPF, c’est donc aujourd’hui au tour des étudiantes des HES de Genève de voir leur conditions de vie se précariser. Il est grand temps de faire entendre notre voix pour stopper cette tendance à l’élitisation de l’accès à nos formations.

Etudiants des HES, des collèges, des ECG et des universités ; Ensemble ! mobilisons-nous pour demander la suppression de ces mesures ainsi que de toutes celles qui promeuvent un système éducatif élitiste en restreignant son accès.

Org : AEIES (HETS), AEH (HEPIA), Soupô (collèges), CUAE (Universités), ResACTE (réseau d’action étudiante), La Sonde (HEDS)

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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12/03/2013

Liberté pour les prisonniers politiques Sahraouis !

Aujourd’hui sur la place des Nations, le Bureau International pour le Respect des Droits de l’Homme au Sahara Occidental (Birdhso) et le Comité suisse de soutien au peuple sahraoui ont organisé un rassemblement pour exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis. Le 17 février, un tribunal militaire marocain condamnait 25 civils sahraouis, militants et défenseurs des droits humains, à des peines extrêmement lourdes allant de la perpétuité à 30 ans, 25 ans et 20 ans de réclusion sans preuve de leur culpabilité lors de la destruction du camp de Gdeim Izik en novembre 2010.. Deux présumés coupables ont été condamnés au temps de leur préventive ayant duré plus de deux ans. Le Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme a exprimé sa préoccupation devant ce simulacre de procès tout comme le rapporteur spécial contre la torture. Son illégalité, la torture et les mauvais traitements subis par les prisonniers ont également été dénoncés par de nombreuses ONG, des députés de différents pays, et par des associations marocaines.

Lors du rassemblement, de nombreuses prises de parole ont eu lieu dont celle du Maire de Genève, Rémy Pagani, au nom du Conseil administratif de la Ville de Genève, celle de Roger Deneys, candidat socialiste au Conseil d’Etat, de la Ligue suisse des Droits de l’Homme avec Doris Leueunberger avocate et observatrice de plusieurs procès à El Ayoun, capitale du Sahara Occidental occupé de Gianfranco Fattorini du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples. Jean Ziegler et le magistrat espagnol Balthasar Garzon sont venus saluer les manifestants. Christian Viret, président du Birdhso et El Ghali Djimi, Mohamed Salem Lakhal, Mustapha Machdoufi et Abdoullay Judda défenseur-e-s sahraoui-e-s des droits humains présent-e-s à Genève pour la Commission des Droits de l’Homme ont fait le procès du procès et n’ont pas manqué de souligné son aspect inique et politique. Le rassemblement s’est terminé par la lecture des noms des 25 condamnés et de leur peine.

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Les Tamouls et les iraniens ont manifesté sur place des Nations!

Aujourd’hui il y a eu près de deux cents manifestants composés principalement d'iraniens et de tamouls. Ces derniers se sont rassemblés sur place des Nations. Les opposant-e-s iranien-ne-s continuent leur sit-in depuis maintenant 683 jours pour soutenir les résidents des Camps d'Achraf Liberty en leur quête de liberté et de démocratie, et afin d' empêcher d'autres assassinats dans ces camps et condamner le régime iranien actuel. 

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Les manifestants tamouls appellent les autorités suisses. Ils demandent au Conseil fédéral : La suspension immédiate de tout renvoi de requérant-e-s tamoul-e-s vers le Sri Lanka. L’ouverture d’une enquête sur le sort des personnes renvoyées de Suisse vers le Sri Lanka depuis la fin du conflit armé en 2009.

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Signez cette pétition

Contre le renvoi des requérant-e-s d’asile tamoul-e-s par les autorités suisses vers le Sri Lanka

http://www.change.org/fr/pétitions/contre-le-renvoi-des-r...

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11/03/2013

FUKUSHIMA, DEUX ANS DÉJÀ, PLUS JAMAIS ÇA !


Aujourd’hui à midi devant le consulat du Japon une cinquantaine de militant-e-s antinucléaires se sont rassemblés à l'appel de ContrAtom, de Sortir du Nucléaire et de Greenpeace pour appuyer la remise à celui-ci d’une lettre à l’intention du gouvernement nippon soutenant l’exigence légitime des antinucléaires japonais de NE PAS REDÉMARRER LES RÉACTEURS ATOMIQUES DE LEUR PAYS. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève a soutenu cette manifestation et pris la parole pour rappeler l'engagement constitutionnel antinucléaire des collectivités publiques genevoises.

Pour ContrAtom, Pierre Vanek a quant à lui rappelé que le 11 mars 2011 plusieurs réacteurs de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daïchi explosaient sous les coups d’un tremblement de terre suivit d’une raz-de-marée… Et que DEUX ANS APRÈS, la situation n’était toujours pas maîtrisée: la centrale de Fukushima continuant en effet d’émettre une très forte radioactivité, l’effondrement de la piscine de combustibles fortement radioactifs du réacteur N°4 est à la merci du prochain séisme. On ne sait rien de la contamination du Pacifique, de son extension, des conséquences sur la chaîne alimentaire.
 
DEUX ANS APRÈS, a-t-il rappelé aussi, les populations vivent toujours sur des territoires radioactifs. Les mesures de décontamination y sont dérisoires. Les effets de la radioactivité sont minimisés, voire niés. Les autorités essaient de transférer la responsabilité de la gestion impossible des conséquences sanitaires sur les victimes qui doivent apprendre à vivre sous l’emprise de la radioactivité.
 
DEUX ANS APRÈS, a-t-il rajouté également, le nombre de travailleurs envoyés se faire irradier sur place semble relever du secret-défense, un secret gardé par un système de sous-traitance en cascade. Les robots ne marchent guère mieux qu’il y a 26 ans à Tchernobyl, par contre les clans mafieux de Yakusas ont remplacé la nomenklatura de l’ex-URSS pour recruter des «volontaires» à sacrifier.
 
DEUX ANS APRÈS, a-t-il encore souligné, des élu-e-s opposés aux politiques de «gestion» de la catastrophe sont contraints au silence ou à la démission et les opposants antinucléaires japonais sont en butte à une répression et à des pressions inacceptables visant à museler leur opposition à cette technologie mortelle.
 
Enfin, DEUX ANS APRÈS, la catastrophe continue dans un silence médiatique qui englobe aussi la région de Tchernobyl, touchée il y a 26 ans. Loin des chiffres de l’OMS (50 morts et 4000 cancers de la thyroïde), l’Académie des Sciences de New York estime le nombre de décès en 20 ans à près d’un million. Le sarcophage fuit et doit être réparé. Malgré les évacuations, la situation sanitaire reste déplorable: augmentation des cancers, maladies du cœur et des vaisseaux, maladies du foie, des reins, de la thyroïde, altérations du système immunitaire, mutations génétiques... Personne ne sait, ni ne peut «bien gérer» une catastrophe nucléaire! Ainsi, à défaut de maîtriser la technique, on vise à contraindre la population, on lui ment et on l’intimide. Le nucléaire conduit à une gestion antidémocratique voire totalitaire pour imposer de vivre «normalement» en territoire contaminé.
 
Il n’y a donc qu’une revendication raisonnable dans ce domaine, a-t-il conclu:
 
ARRÊTONS DÉFINITIVEMENT LE NUCLÉAIRE TOUT DE SUITE, AVANT ET PAS APRÈS LA PROCHAINE CATASTROPHE  au JAPON comme en FRANCE et en SUISSE,  comme partout ailleurs !

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10/03/2013

Hommage au soldat Hugo Chávez à Genève!


Ce soir à 17h00 à la salle de l’université Ouvrière de Genève près trois cents militants se sont rassemblés pour rendre Hommage au président Hugo Chavez.

Des organisations suisses et latino-américaines, (AIPAZCOMUN, Association Suisse - Cuba-GE, Asociación de Chilenos en Ginebra, Communauté genevoise d'action syndicale-CGAS, Comité Memoria y Justicia, Hermanos Motas-Venezuela, La Comunidad de Dominicanos en Suiza, Misión Permanente de Venezuela ante las Naciones Unidas, Mouvement vers la Révolution citoyenne, ON Y VA Globalizando la Solidaridad, Solidaridad Latina, Solidarités, Syndicat UNIA, Maison Populaire de Genève).

Monsieur Rémy Pagani, le maire de la Ville de Genève, Monsieur Jean Ziegler, sociologue et écrivain, représentants des partis politiques , des associations, les syndicats et des militants ont participé à présenter leurs condoléances et leurs solidarités avec peuple de Venezuela.

La Soirée continue avec des poèmes, musiques, lectures…

DANS LA DOULEUR COMME DANS LA LUTTE… TOUJOURS UNIS!!!

« La mort n’est pas vraie si l’œuvre de la vie a été bien remplie »
José Martí

 

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Congrès du Parti Socialistes Genevois: une marque d'unité !

Le 9 mars 2013, lors de son congrès annuel, le Parti socialiste genevois a élu 44 candidat-e-s pour les élections cantonales 2013.

Samedi 9 mars 2013 - Salle des Asters - Genève, Congrès du Parti socialiste genevois (PSG)

Choix des Candidat-e-s au Grand Conseil et pour le 1er tour du Conseil d'Etat

Dans une Salle des Asters magnifiquement décorée, la Section Ville de Genève a accueilli chaleureusement les membres du PSG pour le Congrès devant faire le choix des Candidat-e-s au Grand Conseil et au 1er tour du Conseil d'Etat.
L'élection aura lieu le dimanche 6 octobre 2013.

Le PSG a choisi pour le 1er tour du Conseil d'Etat de proposer aux suffrages des citoyen-ne-es genevois Thierry Apothéloz, Anne Emery-Torracinta, Sandrine Salerno et Roger Deneys. Le matin, le Congrès a aussi choisi ses Candidat-e-s au Grand Conseil.

Premier tour des élections au Candidat-e-s au Grand Conseil ont été élu M. Jean-Charles Rielle (178), Anne Emery-Torracinta (176), M. Roger Deneys (169), Mme Lydia Schneider Hausser (169),  M. Romain de Sainte Marie (164),  Mme Irène Buche (160), M. Christian Dandrès (145), Mme Nicole Valiquer (140), M. Marko Bandler (139), Mme Isabelle Brunier (139), M. Antoine Droin (129), M. Cyril Mizrahi (129) et Mme Salima Moyard (123).

La vice-Présidente du Parti socialiste suisse, la Conseillère aux Etats vaudoise Géraldine Savary, a par ailleurs adressé quelques paroles aux camarades genevois, allocution vivement applaudie.

Le Congrès s'est révélé animé par la volonté de débattre dans la sérénité, le PSG rappelant sa volonté d'union avec les autres forces de gauche, donnant la possibilité de choix aux citoyen-ne-s genevois pour le 1er tour du Conseil d'Etat et selon la volonté de la nouvelle Constitution genevoise dans une élection au Conseil d'Etat à 2 tours.

Candidat-e-s Conseil d'Etat
           
1     M. Thierry Apotheloz, Conseiller administratif Vernier,  41 ans

2     Mme Anne Emery-Torracinta, Enseignante, députée ,54 ans

3     M. Roger Deneys, Entrepreneur, député, 49 ans

4  Mme Sandrine Salerno, Conseillère administrative Ville de 

Genève, 41 ans

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Candidat-e-s Grand Conseil

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5     M. Jean-Charles Rielle, Médecin, 60 ans

6     Mme Lydia Schneider Hausser, Assistante sociale, députée 54 ans

7     M. Romain de Sainte Marie, Chargé de communication 28 ans

8     Mme Irène Buche, Avocate, députée 53 ans

9     M. Christian Dandrès, Avocat, député 31 ans

10   Mme Nicole Valiquer, Secrétaire syndicale  52 ans

11  M. Marko Bandler, Responsable du service de la cohésion 
sociale de Vernier  

38 ans

12     Mme Isabelle Brunier, Historienne 56 ans

13     M. Antoine Droin, Chef d'entreprise, député  53 ans

14     Mme Salima Moyard, Enseignante, députée 29 ans

15     M. Cyril Mizrahi , Avocat  33 ans

16     Mme Guylaine Antille, Chargée de communication   43 ans

17     M. Denis Chiaradonna, Juriste TPG  36 ans

18     Mme Marion Sobanek, Enseignante, députée 57 ans

19 M. Melik Özden, Directeur du Programme Droits Humains du 
Centre Europe-

Tiers Monde (CETIM), député  50 ans

20     Mme Maria Casares, Responsable financière 52 ans

21     M. Jean-Louis Fazio, Artisan menuisier, député 40 ans

22     Mme Caroline Marti, Étudiante 23 ans

23     M. Thomas Wenger, Adjoint de Direction 35 ans

24    Mme Dorothée Marthaler, Bibliothécaire, documentaliste  45 
ans

 25     M. Alberto Velasco,  Ingénieur 65 ans

26     Mme Jennifer Conti, Collaboratrice scientifique 28 ans

27     M. Jean Berthet, Analyste programmeur,  chef de projet 57 ans

28     Mme Albane Schlechten, Coordinatrice de salle de concert 28 
ans

29     M. Roberto Baranzini, Professeur d'économie  48 ans

30     Mme Samira Allisson, Responsable de groupe réadaptation et

réinsertion professionnelle  40 ans

31     M. Julien Dubouchet, Secrétaire général, Pro Mente Sana  38

ans
 32     Mme Marie-Lourdes Desardouin, Infirmière spécialisée  61 
ans

 33     M. Christian Frey,  Psychologue, Directeur de la Fondation Clair Bois 63 ans

34     Mme Fatima Rime, Enseignante, directrice d'école 56 ans

35     M. Andres Revuelta, Enseignant 56 ans

36     Mme Christiane Olivier, Retraitée 72 ans

37     M. Regis de Battista, Ingénieur, Directeur de la Maison 
Internationale des

Associations  52 ans

38     M. Adrien Faure, Étudiant 21 ans

39     M. Pablo Garcia, Chef de projet  33 ans

40     M. Serge Raemy, Assistant social 62 ans

41     M. Jean-Claude Jaquet, Travailleur social  60 ans

42     M. Cruz Melchor Eya Nchama, Consultant international   68
ans

43     M. Mohammed Benouattaf,Architecte retraité   65 ans

44     M. Muharrem Temel, Magasinier 53 ans

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Soirée du palmarès du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH) 2013

La soirée de clôture du 11ème Festival du Film et Forum International sur les droits humains a eu lieu ce 09 mars 2013 au Victoria Hall à Genève.

Cette soirée a été accompagnée par la présence de Monsieur Claude Wil
d, Ambassadeur, Chef de la Division Sécurité humaine du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Monsieur Nicolas Niemtchinow, Ambassadeur de France auprès de l'ONU à Genève, Monsieur Rémy Pagani, le maire de la Ville de Genève, Monsieur Gerald Staberock, secrétaire général de l'OMCT, Madame Barbara Hendricks, cantatrice, marraine du FIFDH. Monsieur Joseph Barbour, Fondation Hélène et Victor Barbour et Madame Clara Rouseau, directrice Marketing FBS, TV5MONDE.

Ainsi que de nombreuses et nombreux amis des droits humains.

Le palmarès a été dévoilé lors de cette même soirée de clôture. Le voici !

Grand prix FIFDH du meilleur documentaire de création offert par l'Etat de Genève.

CAMP 14 : TOTAL CONTROL ZONE de Marc Wiese

Prix Gilda Vieira De Mello en hommage à son fils Sergio Vieira De Mello donné par la Fondation Barbara Hendricks pour la paix et la réconciliation.

THE ACT OF KILLING de Joshua Oppenheimer

Prix de la meilleure fiction offert par la Fondation Hélène et Victor Barbour.

Le juryFiction et Droits Humains, composé d'Elena Hazanov, réalisatrice, Russie/Suisse, Rada Sesic, réalisatrice et curatrice, Croatie/Bosnie/Pays-Bas, Andrew Cohen, cinéaste et journaliste, USA et Philippe Cottier, secrétaire de la Fondation Barbour, Suisse, a primé:

SHARQIYA de Ami Livne

Grand Prix de l'Organisation Mondiale Contre la torture (OMCT) 

Décerné par l'OMCT, attribué à un réalisateur dont le film témoigne de son engagement en faveur des droits humains. Le jury de la compétition OMCT a l'honneur de primer

OUTLAWED IN PAKISTAN de Habiba Nosheen et Hilke Schellmann

Prix du jury des jeunes pour la compétition documentaire de création 2013

Honorifique, décerné par un jury de 5 élèves du post-obligatoire à l'un des films de la compétition des documentaires de création.
Le jury des jeunes a l'honneur de primer un film novateur, caractérisé par une réelle volonté de réflexion :

IN UTERO SREBRENICA de Giuseppe Carrieri.

Prix du jury des jeunes -­- compétition fiction et Droits Humains

Honorifique, décerné par un jury de 5 élèves du post-obligatoire à l'un des films de la compétition fiction et Droits Humains. Nous avons nommé

JUST THE WIND (CZAK A SZEL) de Bence Fliegauf

 

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08/03/2013

8 Mars, les mères de prisonniers palestiniens manifestent devant le palais des Nations à Genève

Aujourd'hui 8 marsjournée internationale de lutte des femmes, une cinquantaine de personnes ont manifesté sur la Place des Nations à Genève en solidarité avec deux mères de prisonniers actuellement détenus en Israël. Mme Ghalia Baroudi (75 ans) et Mme Najat Al Falouji (65 ans) se trouvent à Genève avec une délégation du Palestinian Centre for Human Rights (PCHR) qui comprend aussi trois anciens prisonniers pour sensibiliser la communauté internationale ainsi que la population suisse sur le sort inacceptable des 4750 prisonniers et prisonnières palestiniens  actuellement détenus par l'État d'Israël.  

Une importante campagne se déroule actuellement en Palestine pour mettre fin à la détention administrative opérée par les forces d'occupation israéliennes et des grandes manifestations ont dénoncé la mort récente d'un jeune détenu palestinien, Arafat Jaradat.

 

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l'OSEO Genève fête dix ans d'intégration et de solidarité

Ce soir le bâtiment Sicli a accueilli pour son dixième anniversaire

l’OeuvreSuisse d’Entraide Ouvrière de Genève en présence de Madame

Isabel Rochat, Conseillère d’Etat, Monsieur Thierry Apothéloz, Conseiller

administratif Ville de Vernier et président l’OSEO Genève, Jean-Charles

Rielle, président du Conseil municipal de la Ville de Genève, Madame

Sandrine Salerno, vice-présidente du Conseil administratif de la Ville de

Genève, Tony Erb du Secrétariat à l’Economie (Berne), Paolo Coelho,

célèbre écrivain, Christian Lopez Quirland, Directeur l’OSEO, Monsieur

Laurent MOUTINOT, ancien président du Conseil d'Etat et puis plus de

600 activistes de l’intégration et de la solidarité internationale.

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Madame la Conseillère d’Etat,

Monsieur l’ancien président du Conseil d’Etat,

Monsieur le Conseiller national,

Mesdames et Messieurs les députés,

Madame la Chancelière d’Etat,

Madame la Conseillère administrative, chère Collègue,

Mesdames les Conseillères administratives, Maires et adjointes,

Messieurs les Conseillers administratifs, Maires et adjoints,

Mesdames les Conseillères municipales,

Messieurs les Conseillers municipaux,

Monsieur le représentant du Secrétariat à l’Economie (SECO) de la Confédération,

Mesdames et Messieurs les représentants de l’administration et des associations,

Chères collaboratrices et chers collaborateurs de l’OSEO Genève,

Mesdames et Messieurs les invités,

Chères et chers Ami,

Je suis particulièrement honoré de présider cette cérémonie officielle en ma qualité de président de l’association OSEO Genève.

Vous êtes nombreuses et nombreux ce soir à avoir répondu à notre invitation. Votre présence montre à quel point le partenariat et la collaboration sont nécessaire.

Permettez-moi en premier lieu d’adresser quelques remerciements.

Le premier sera adressé à l’équipe d’organisation, les jeunes comme les adultes, de notre belle manifestation. Marquer les 10 ans de l’OSEO avec un budget restreint c’était de l’audace, vous avez su relever le défi. Le résultat est magnifique. Bravo !

Présider l’OSEO Genève, c’est une chose. Je ne suis heureusement pas seul : un comité composé de bénévoles m’accompagne chaque mois pour la gestion de notre association. Anciens ou actuels, qu’ils et qu’elles en soient chaleureusement remerciéEs.

Ensuite, je voudrai saluer le Département de la Solidarité et de l’Emploi, l’Office cantonal de l’emploi et le SECO et les remercier de leur constante confiance. La confiance est inscrite dans une seule volonté : offrir le meilleur !

Un mot, encore, tout particulier à Albert RODRIK, notre premier président. Au moment où l’OSEO Suisse décida de créer des entités cantonales en 2005, Albert Rodrik a relevé le défi et présidé six ans durant les destinées de notre vénérable association. Un immense merci à Albert.

Enfin, il y aurait tant de chose à dire sur notre directeur, Christian Lopez Quirland. Politologue de formation, il est passionné dès le début de son activité à l’OSEO Genève, Christian suit les affaires avec un engagement sans faille. Mais surtout : les idées ne manquent pas pour faire progresser notre structure, l’adapter à nos usagers, répondre aux besoins de nos partenaires. Là aussi, Christian n’est pas seul. Il s’est entouré d’une équipe de direction dynamique, dont Anne Humbert-Droz, sa directrice adjointe.

Notre organisation compte aujourd’hui plus de 60 collaboratrices et collaborateurs. Elles et ils incarnent les valeurs de l’OSEO Genève, au quotidien, auprès des usagères et des usagers. Je vous adresse à toutes et à tous mes chaleureux remerciements.

L’OSEO Genève a donc 10 ans d’existence, cela paraît peu.

Et pourtant, en seulement 10 ans, l’OSEO Genève a mis en œuvre un grand nombre de projets efficaces dans le domaine de l’intégration, l’apprentissage du français, l’insertion et de la formation professionnelle.

Aujourd’hui, dans notre canton, l’OSEO est devenu un acteur social incontournable dans son secteur d’activité. Avec ses projets innovants et efficaces. Avec sa vision originale, souvent en avance, de la réalité du marché du travail.

L’OSEO Genève, il y a dix ans, c’était un projet. Aujourd’hui, c’est une institution. Un partenaire crédible qui met son expertise à la disposition de toutes les collectivités publiques qui se battent pour une meilleure intégration des plus fragilisés d’entre nous sur le marché de l’emploi.

Depuis dix ans, les programmes sont variés. En 2003, nous avons lancé « ParcourS » premier programme d’insertion professionnelle destiné aux demandeurs d’emploi non-francophones. Plus récemment, le dispositif « PRIMA », pour les personnes qualifiées, lancé l’année dernière sur demande du SECO. Citons encore le « SEMO » (semestre de motivation) en 2007, ou la création d’« Onex Solidaire » en 2008 et de CapEmploi dans les communes de la Champagne, les réalisations de l’OSEO sont nombreuses.

Et, toutes, ont prouvé leur efficacité.

L’existence de l’OSEO Genève et la pertinence des programmes qu’elle met en œuvre sont la preuve, si besoin était, que la lutte pour l’insertion professionnelle dans notre canton est un combat qui doit faire intervenir une multitude d’acteurs différents, avec chacun, ses spécificités.

Le marché du travail est un domaine complexe. Les changements sont rapides. Il arrive parfois que les pouvoirs publics n’ont, au final, qu’une prise limitée. L’OSEO Genève – comme tant d’autres institutions actives dans le secteur – n’entend évidemment pas se substituer à l’Etat. L’OSEO agit de manière complémentaire, et non subsidiaire. La différence peut sembler infime, elle est pourtant fondamentale.

Une structure comme la nôtre possède la réactivité, la capacité créatrice et l’énergie. C’est ce qui fait sa force. Et, en ce jour, ma fierté.

Car je suis fier de présider à la destinée d’une institution qui, en une petite décennie, est parvenue à imposer sa griffe dans ce secteur si difficile qu’est l’insertion professionnelle. Parce qu’elle a su faire preuve d’une vitalité et d’un dynamisme à toute épreuve.

L’OSEO Genève est à l’image de l’OSEO Suisse : une organisation parfaitement en phase avec son temps, capable d’apporter des solutions nouvelles à la précarité.

Souvenez-vous, déjà, qu’en 1936, lors de sa création, dans une Suisse qui, comme aujourd’hui, était frappée par la crise, l’œuvre Suisse d’entraide ouvrière avait été créée par les syndicats et le parti socialiste suisse pour répondre à la montée de la pauvreté dans notre pays.

Les mots choisis parlent d’eux-mêmes : « œuvre suisse d’entraide ouvrière ».

Aujourd’hui, cette terminologie – qui a 75 ans – peut faire sourire certains. Pourtant, à mes yeux, elle n’a jamais été aussi actuelle.

« Entraide » est le pendant de « solidarité », cette valeur qui, de nos jours, revient à la charge. Nous avons besoin d’une société qui inclue au lieu d’exclure.

L’OSEO, en 1936, a montré l’exemple d’une organisation qui se crée pour apporter l’aide, le soutien et le réconfort à celles et ceux d’entre nous qui vivent dans la précarité et l’exclusion.

Et puis, dans OSEO, il y a aussi le terme « ouvrière ».

Chez certains, de nos jours, on utilise plus ce terme, jugé rétrograde, et rappelant une terminologie passéiste. Pourtant, comment appelle-t-on aujourd’hui ces familles qui travaillent à la chaîne et qui n’arrivent pas joindre les deux bouts ? Comment doit-on appeler ces personnes qui passent des heures sur des chantiers, dans la restauration, dans les grands commerces, en s’y usant la santé et le moral ?

L’OSEO Genève, aujourd’hui, même si beaucoup de choses ont changé, doit être fière – et elle l’est – de ses origines syndicales et populaires. Car elle se bat, tous les jours, pour améliorer, durablement, le quotidien de celles et ceux d’entre nous qui sont le plus durement frappés par la crise économique.

Notre invité prestigieux M. Paolo COEHLO a tant écrit qu’il m’a été difficile de ne prendre qu’une citation. J’ai choisi celle-ci : Le futur a été créé pour être changé.

Cette phrase résume bien à mes yeux le destin d’une institution telle que l’OSEO : à elle seule, elle ne peut gagner la bataille contre le chômage. Mais clairement, elle contribue à la victoire.

10 ans seulement, et déjà tant de résultats.

Longue vie à l’OSEO Genève.

Je vous souhaite une excellente soirée.

Thierry APOTHELOZ, président

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

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06/03/2013

Le Prix de la Fondation pour Genève: Professeur Charles BONNET

Se soir, le Victoria Hall à été témoin d’une soirée historique. Tous les Genevois ont renommé Monsieur Charles bonnet à qui a été décerné le prix “Fondation pour Genève” pour ses découverte archéologique.

A cette occasion, se sont présentés : Monsieur Charles Beer président de la république de Genève,Monsieur  François Longchamp conseil d’Etat,  Monsieur Rémy Pagani au nom du conseil administratif de la Ville de Genève et Maire de Genève, Les député-e-s, les conseiller-ère-s municipaux-ales, Monsieur Jeau-Dominique Vassali de l’université de Genève, Lauditio par Monsieur Pascal Couchepin ancien président de la confédération suisse, Monsieur Ivan Pictet président de la fondation pour Genève, La directrice générale Madame Tatjana Darany, au musiciens Michel Bastet, Stéphane Fisch, Jérôme Gautschi, Jean rochet et puis plus de 1500 personnalités.

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Communiqué de presse 


Le Conseil de la Fondation pour Genève, à laquelle s’associent les autorités genevoises et l’Université de Genève, désigne le professeur CHARLES BONNET lauréat 2013 du « Prix de la Fondation pour Genève ». Elle se réjouit d’honorer cette personnalité pour son engagement et son action au plan international et national en faveur de l’archéologie. Charles Bonnet figure parmi les meilleurs spécialistes dans le domaine de l’archéologie médiévale chrétienne. Ses brillantes recherches menées en Egypte et au Soudan, en particulier sur le site de Kerma, l’ont imposé comme une référence obligée de l’archéologie de la Vallée du Nil.

Associé étranger de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, membre de plusieurs conseils scientifiques en Suisse, Charles Bonnet joue un rôle majeur dans l’archéologie européenne en qualité d’expert, en France, Italie, Espagne, Belgique pour les périodes paléochrétiennes et médiévales. Professeur honoraire de l’Université de Genève, il est docteur honoris causa des universités de Khartoum, Dongola, Louvain et la Sorbonne.

Outre le dynamisme qu’il a insufflé à sa discipline, Charles Bonnet a beaucoup contribué à la mise en valeur du patrimoine archéologique, comme en témoignent le site aménagé sous la cathédrale Saint-Pierre, récemment couronné du prix Europa Nostra, ainsi que le Musée de Kerma.

Depuis 1976, le Prix de la Fondation pour Genève honore des Genevois de souche ou d’adoption ou des institutions qui participent au rayonnement de Genève en Suisse et dans le monde dans les domaines scientifique, politique, économique, culturel ou humanitaire. Qu’il s’agisse des professeurs Denis Duboule, Jean Starobinski ou Olivier Fatio, de l’ancien secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan ou de l’ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss, pour ne citer qu’eux, tous ont œuvré en sorte que leurs découvertes ou leurs actions soient tournées vers l’humanité. Désignés par le Conseil de Fondation, les lauréats sont distingués depuis 3 ans au Victoria Hall à Genève lors d’une cérémonie publique à laquelle participent les autorités ainsi que des personnalités genevoises.

En choisissant Charles Bonnet pour sa cuvée 2013, le Conseil de la Fondation pour Genève a décidé de distinguer du Prix de la Fondation pour Genève un homme d’exception.

Charles Bonnet est né en 1933 au sein d’une famille établie dans le Mandement depuis six générations. Inscrit à l’Ecole d’agriculture de Marcellin, il est déjà un familier des conférences de Louis Blondel. Il le suit sur le site d’Avully en ne perdant pas une miette de ses propos sur les fortifications de Jules César. Dans les années 1960, il prend en charge la responsabilité d’un grand domaine de fruits tropicaux au Chili, travaille dans une agence de voyage et part huit en Amérique du Sud où il visite la plupart des sites archéologiques avant de reprendre le domaine de la famille.

En 1965, il obtient un diplôme en sciences orientales. Dix ans plus tard, il achève un doctorat en archéologie médiévale à l’Université de Lyon. Charles Bonnet a déjà une expérience du terrain. Il a entamé des fouilles importantes au Soudan mais aussi à Genève, dans le quartier de Saint-Jean, où il sauve une église du onzième siècle menacée de destruction.

En 1972, il est nommé chargé d’enseignement et archéologue cantonal adjoint. En 1976, il est promu expert auprès de la Commission fédérale des monuments historiques suisses. Dès 1977, il sera chef de la mission archéologique de l’Université de Genève au Soudan, à Kerma. Plusieurs centaines de milliers de visiteurs auront par la suite eu la chance de connaître les Kerma au Musée d’art et d’histoire en 1991. Charles Bonnet travaille depuis une quarantaine d’années en Egypte et au Soudan.

En tant qu’archéologue cantonal (fonction qu’il assumera de 1980 à 1998), il a mis au jour non seulement des sites paléochrétiens exceptionnels tels que Saint-Jean, la cathédrale Saint-Pierre ou ceux de Saint-Gervais, la Madeleine et de nombreuses églises, mais il a mis au point des techniques permettant d’effectuer des fouilles dans les murs des immeubles anciens.

Ses méthodes ont fait école. En 1982, il est nommé conseiller à la recherche au FNRS. En 1985, professeur au Collège de France et en 1988 professeur associé à l’Université de Genève. Dès 1972, il sera appelé à donner des conférences sous toutes les latitudes. 

Genève, le 6 mars 2013 

Fondation pour Genève

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Le Prix de la Fondation pour Genève: Depuis 1976, le Prix de la Fondation pour Genève, honore des Genevois de souche ou d’adoption ou des institutions qui participent au rayonnement de Genève en Suisse et dans le monde dans les domaines scientifique, politique, économique, culturel ou humanitaire. Désignés par le Conseil de Fondation, les lauréats sont distingués dans des lieux symboliques de Genève lors d’une cérémonie à laquelle participent les autorités ainsi que des personnalités genevoises.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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Hugo Chavez n’est pas mort, il a semé l’espoir, nous sommes tous Chavez !

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, est décédé ce mardi 5 mars 2013 des suites d’un cancer. Il avait redonné confiance à tout un peuple, émancipé des millions de Vénézuéliens, repris en main l’économie du pays, oeuvré pour la paix en s’opposant ouvertement aux Etats-Unis et à leurs guerres coloniales... Ceux qui, grâce à lui, ont appris à lire, recouvré la vue, été pour la première fois chez le médecin ou trouvé un emploi se souviendront de son passage sur terre, malgré toutes les calomnies dont il fait l’objet en Occident. Sa mort est une grande perte pour tous les progressistes du monde.


De tous les dirigeants politiques que j'ai rencontrés, c'est Hugo Chavez qui m'a le plus marqué.

Bien sûr par sa vision très forte et son engagement pour son peuple et pour l'Amérique latine. Bien sûr par sa solidarité exemplaire avec tous les peuples en lutte (notamment les Palestiniens), par sa volonté de construire un front international pour que l'humanité échappe enfin à la pauvreté.

Mais aussi par ses qualités humaines. Quand on lui parlait, il écoutait avec une attention très forte, le temps qu'il fallait, sans interrompre, sans chercher à abréger malgré son emploi du temps hyper-chargé. Aucune prétention, mais au contraire une grande humilité, la volonté très forte d'apprendre de chacun, quel que soit son éducation et son rang, et la volonté de faire participer, de donner un rôle important à tous. C'est grâce à cela qu'il a réussi à mobiliser tout un peuple et à mettre l'Empire en échec.

Chavez n’est pas mort, il a semé l’espoir, il a rendu l’espoir à toute l’Amérique latine, et son oeuvre est inspirante aussi pour l’Afrique, le monde arabe et l’Europe.

« A ceux qui me souhaitent la mort, je leur souhaite une très longue vie pour qu'ils continuent à voir la Révolution Bolivarienne avancer de bataille en bataille, de victoire en victoire.» - Hugo Rafael Chavez Frias (1954-2013)

 

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« Laissez les chiens de l’empire aboyer, c’est leur travail. Le nôtre, c’est de se battre pour achever la véritable libération de notre peuple »

Ce dossier Chavez, je l'avais préparé avec Meriem Laribi et Vincent Lapierre. Il vous permettra de comprendre pourquoi ce dirigeant est un des plus importants du siècle, pourquoi les médias le diabolisent, pourquoi les Etats-Unis vont essayer de renverser la révolution, mais aussi la force de celle-ci.

Chavez est un pilier de l'identité vénézuélienne contemporaine - Meriem Laribi
Interview de Romain Migus, sociologue français vivant à Caracas.

« ?L'amour est le combustible de la révolution? » - Meriem Laribi
Violence, dictature, populisme ? Entretien avec Vincent, le sous-titreur des vidéos de Chavez.

Chavez et la bataille planétaire - Charles Giuseppi
Pourquoi l'Amérique latine s'est embrasée.

Les athées prient pour Chavez - John Brown
Ni un professionnel de la politique, ni un expert, un homme du peuple.

« Tous sont Chavez même sans Chavez » - Fernando Morais
Pourquoi la révolution lui survivra.

La révolution, les femmes et la santé - Jean Araud
A présent, tous les Vénézuéliens ont droit à des soins de qualité et gratuits.

De la pauvreté extrême à la richesse humaine : les femmes au Venezuela - Jean Araud
Récit d'une rencontre de Michel Collon avec des Vénézuéliennes.

http://www.michelcollon.info/

Maison du Peuple de Genève et Maison Populaire de Genève

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04/03/2013

Genève, Les Tamoules marchent pour la justice, liberté et Démocratie !


Plus de dix milles Tamoules de différents pays européens se sont rassemblés ce midi au parc des Cropettes, appelés par Conseil international de l'Eelam Tamoul

Les manifestants ont défilé depuis la parc cropettes de Genève jusqu’à la place des Nations en agitant des drapeaux de l’Eelam tamoul, Ils ont défilé avec des banderoles et des pancartes en faveur de l’autodétermination du peuple tamoul et dénoncé les «génocidaires».

Appel du peuple Tamoul aux Communautés Internationale

1. Mener une enquête internationale indépendante sur les crimes de génocide commis au Sri Lanka

Nous demandons une enquête internationale indépendante. Celle –ci sera destinée à – Dresser le bilan des atrocités commises contre le peuple tamoul par l'Etat sri lankais, - Constater l’étendue des crimes contre l’Humanité, et de la guerre ethnique (signifiant le génocide), - Estimer les réparations indispensables pour les familles qui ont perdu des proches (en droit international, tout crime nécessite réparation) – Faire l’inventaire des écoles, hôpitaux et infrastructures à reconstruire.

2. Faire cesser les assassinats, et la torture. Libérer immédiatement tous les prisonniers politiques

Nous demandons à tous les défenseurs des Droits de l’Homme d’agir pour exiger la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques immédiatement.


3. Arrêter la militarisation et l'accaparement des terres ancestrales du peuple tamoul

Nous demandons à tous les défenseurs des Libertés d’agir pour exiger la démilitarisation de l’espace tamoul, et la fin de la colonisation, avec l’envoi dans de très rapides délais, d’observateurs internationaux indépendants.

4. Nous sollicitons le soutien de la communauté internationale pour une reconnaissance le droit du droit du peuple Tamoul à l'autodétermination démocratique, et à l’indépendance du leur territoire développé et construit par leurs ancêtres depuis deux millénaires.

Nous demandons à tous les défenseurs des Libertés et de la Démocratie d’agir pour exiger la libre autodétermination du peuple tamoul, dans un processus sous contrôle international impartial. Seule solution à une réconciliation, et à un développement durable du pays.

5. Organiser un bilan impartial de l’action des Tigres de libération de l'Eelam Tamoul/LTTE

Nous demandons une enquête internationale impartiale, effectuée afin de procéder au bilan de l’action desTigres de libération de l'Eelam Tamoul /LTTE. Nous demandons, aussi, que soit levée sans délai l’interdiction des LTTE, afin que cette organisation représentative, historique, participe au débat démocratique, à la reconstruction, et au dialogue afin d’en finir avec les décennies de conflit et pour aboutir à Une paix durable.

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Cette manifestation a été soutenu par l’Association Culturelle Kurde de Genève

Chers amis, chers camarades,


Nous sommes ici comme les membres de l’Association Culturelle Kurde à Genève  mais aussi au nom de la communauté kurde en Suisse. Solidaires à votre lutte et à votre combat pour la dignité et la liberté. Nous les kurdes, sommes très bien placé pour comprendre ce que chacun et chacune d’entre vous sentent aujourd’hui. Puisque la situation dans laquelle se trouvent nos deux peuples est similaires.

Au vu et au su du monde entier les deux peuples sont en train de subir les politiques négationnistes destructrices des deux Etats ; La Turquie et Sri Lanka ce que tout droit internationale condamne. Malgré ceci, vous le peuple Tamoul, au Sri Lanka, vous avez été victimes du terrorisme d’Etat. Face à votre lutte pour le droit à l’autodétermination, l’Etat sri lankais a massacré plus de 70.000 personnes en mai 2009. Ce massacre a été commis sous les yeux des fonctionnaires de l’ONU. Pendant ce l’Etat Sri Lankais n’a fait aucune distinction entre les civils et les combattants. Ceci est un crime contre l’humanité. Les responsables de ces crimes doivent être jugés dans des tribunaux internationaux. Aujourd’hui, au Sri Lanka, le quotidien de peuple Tamoul est des enlèvements, meurtres, tortures et des viols.

Si les responsables de tous ces massacres avaient été traduits devant la justice internationale, le camarade Mathinthiran Nadarajah Paruthi ne serait probablement pas tué en plein Paris toute aussi comme nos trois camarades ; Sakine, Rojbin et Leyla. Ces meurtres montrent à quel point nos ennemis ont peur de nous et de notre détermination de continuer notre combat pour la liberté et la justice. La France a ses responsabilités dans ces quatre assassinats. Elle ne doit pas seulement arrêter les tireurs, mais doit aussi trouver les organisations et les Etats qui sont derrières ces meurtres politiques.

Chers amis et cher camarades,

Nous sommes là aujourd’hui, aussi pour remercier à travers vous, la communauté du peuple Tamoul de la France pour leur solidarité après l’assassinat de nos trois camarades le 9 janvier à Paris. Nous avons vu encore une fois que, nous les peuples opprimés, qui vit en diasporas, devons être encore plus solidaire et travailler ensemble pour vaincre les tyrans et obtenir notre liberté et la dignité.

Pour finir nous disons et demandons que :
Votre combat est la nôtre !

-Le gouvernement français trouve et traduit à la justice les responsables des meurtres à Paris !

-Le gouvernement Sri Lanka soit condamné par des tribunaux internationaux pour crime de guerre et crime contre l’humanité !

-Et à l’éveil du 9 mars, la journée mondiale de la femme, nous vous apportons le message de solidarité des femmes kurdes qui luttent courageusement pour sa liberté !

Vive le combat du peuple Tamoul et Kurde !
 
Association Culturelle Kurde de Genève

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Nous sommes tous rassemblés en ce 4 mars 2013, devant ce lieu symbolique qu'est l'ONU afin de réclamer une nouvelle fois justice pour le peuple tamoul.

Il y a maintenant plus de trois ans, le peuple tamoul a été victime d'un génocide, un génocide prémédité et calculé par le gouvernement Sri
Lankais. Cet Etat qui était censé protéger nos frères et sœurs, nous a montré son vrai visage: c'est un Etat chauviniste dont le seul butl est
l'extermination du peuple tamoul. Depuis 1948, les Etats sri lankais n'ont pas cessé de mener des politiques de discrimination à l'encontre du peuple tamoul, et en mai 2009 les violences avaient atteint leur sumum.

Les population, enfermées dans des camps et étaient traitées comme des animaux. Les conditions de vie dans les camps de concentration étaient inhumaines. Les viols, arrestations arbitraires, les bombardements de zones civiles, ou encore les exécutions extra judiciaires étaient devenus quotidien~. Oui le gouvernement sri lankais est bien responsable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
  
Depuis quelque temps, on voit s'accumuler jour après jour des preuves accablantes prouvant ce génocide, notament avec les images qu'a diffusé Chanel 4. Avec ces preuves le monde entier est au courant aujourd'hui sur ce qu'il s'est passé au Sri lanka. Et pourtant, c'est ce même monde qui reste aujourd'hui encore silencieux.

Aujourd'hui cela fait plus de trois ans que le génocide s'est passé et les choses n'ont toujours pas avancé: les responsables de ce crime odieux demeurent toujours impunis à l'heure actuelle.

En ce 4 mars 2013, nous venons pour la troisième fois à Genève pour demander justice auprès de l'ONU. Nous espérons que cette fois ci des solutions justes seront prises. Nous le peuple tamoul, nous la jeunesse tamoule, sommes déterminés à obtenir gain de cause pour les injustices Commises par l'Etat srilankais à l'encontre des tamouls. Aussi, nous savons que le gouvernement srilankais n'abandonnera pas sa volonté d'exterminer le peuple tamoul. Pendant plus de 65 ans l'Etat srilankais a considéré les tamouls comme des citoyens de seconde zone, et encore aujourd'hui, trois ans après la fin de la guerre, les injustices continuent: en effet le territoire tamoul est colonisé et est de plus en plus cinghalisé,les assassinats, viols, et enlèvements continuent, et le plus révoltant

c'est que le gouvernement srilankais parvient à dissimuler cette réalité en faisant en sorte de donner l'image d'une ile paradisiaque à travers le tourisme. Tout cela,. prouve largement qu'il n'est plus possible pour le peuple tamoul d'être gouverné par l'Etat Srilankais. La seule solution pour que les injustices cessent, et la seule solution à une réconciliation et à un développement durable du pays, c'est d'obtenir l'indépendance avec la création de deux Etats indépendants: l'Etat srilankais, et l'Etat tamoul, le Tamil Eelam.

De 1995 à 2009, il y a eu un Etat tamoul, de facto qui a fonctionné dans le Nord et l'Est du Sri lanka. C'était un Etat progressiste: il était laique, il avait aboli les castes et favorisé l'égalité entre les hommes et les femmes, il avait développé l'instruction publique, la culture, et la santé pour tous. C'était un Etat en plein développement économique. Et donc en 2009, c'est bien tout un Etat qui a été anéanti.

 

Le peuple tamoul est une nation qui a sa propre langue, culture, Histoire, valeurs. Le peuple tamoul a donc le droit d'avoir un Etat.
Nous, le peuple tamoul, espérons qu'un jour nous puissions vivre à nouveau dans un pays libre et démocratique. 

Nous resterons déterminés et solidaires jusqu'à ce que justice soit faite.
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03/03/2013

Théâtre de semence! Combien y a t-il de sorte de tomate ?

Samedi à midi un groupe de jeune de Théatre indépendant se sont produit à bel-air pour rendre attentive la population à la gravité de la situation de semence et des politiques qui les rends illégaux.

Ceci n'a strictement rien à voir avec la spéculation sur les produits alimentaires.
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Manifestation portugais contre la troïka à Genève

Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale portugaise et des milliers personnes à l’étranger pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement.

Genève une dizaine de membres de l’association 25avrile se sont rassemble devant le consulat portugais à Genève pour solidarité avec les manifestant au Portugal contre la troïka.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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02/03/2013

Journée d’actions des Jeunes Socialistes sans frontières

Alors que chaque année la spéculation sur les denrées alimentaires fait son lot de nouvelles victimes, les Jeunes Socialistes Sans Frontières composés de la Jeunesse Socialiste Genevoise, le Mouvement des Jeunes Socialistes de Haute-Savoie, et la Jeunesse Socialiste Vaudoise se sont mobilisés ce samedi 2 mars à 12h à la place Bel-Air pour demander l’interdiction de cette activité criminelle qui provoque misère et faim dans le monde.

Les Jeunes Socialistes ont voulu confronter la population aux conséquences négatives qu’engendre la spéculation sur les matières premières alimentaires. Pour cela nous souhaitions inviter la population à se mettre en situation et venir jouer avec nous au « casino mondialisé » à travers lequel quelques traders jouent avec la nourriture et la vie de millions d’être humains.

Les Jeunes Socialistes entendent ainsi interpeller les autorités locales comme internationales pour que la finance retrouve sa fonction initiale et soit remise au service d’une économie qui profite à tous.

 

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Genève salue Stéphane Hessel et FIFDH

11ème Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture ont eu lieux le 1 mars 2013 , salle arditi à Genève.

La 11ème édition du FIFDH est dédiée à Stéphane Hessel

M. Charles BEER, Président du Conseil d’Etat République et Canton de Genève, Mmme Navanethem PILLAY,
Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, M. Claude WILD, Ambassadeur, chef de la division Sécurité humaine, DFAE, M. Ridha BOUABID, Ambassadeur, Représentant permanent de l’OIF auprès des Nation Unies, M. Rémy PAGANI, Maire de la Ville de Genève.

Ainsi que les membres du Jury international et  
Salle arditi se fut une journée historique plus de deux milles chères et chers amis des droits humains ont participé à la soirée du 11ème Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture pour salué le militant de droits humains Stéphane Hessel.


LE FIFDH SALUE LA MEMOIRE DE STÉPHANE HESSEL

Le FIFDH s'attriste de la mort de Stéphane Hessel. Résistant, écrivain, diplomate, Il était une mémoire vivante du 20ème Siècle qu'il a traversé avec une énergie incroyable. Cet homme de tous les combats, rescapé de Buchenwald, avait choisi une carrière diplomatique pour soutenir les causes les plus nobles. En 1948, il assista René Cassin pour la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Suite à sa carrière de diplomate il était devenu un ardent défenseur des droits de l'homme. Il s'est efforcé de dénoncer toutes les violations des droits et libertés fondamentales aussi bien dans le monde occidental que dans les pays du sud. Son très fameux manifeste Indignez-vous avait fait le tour du monde en 2010.

Stéphane Hessel chérissait particulièrement le FIFDH auquel il s'était rendu 5 fois depuis 2003. Du haut de la tribune libre du Festival International du Film sur les droits humains il interpellait avec sincérité et clairvoyance le Conseil des Droits de l'Homme des Nations-Unies. Tout en respectant cette institution qu'il a bien connue comme ambassadeur à Genève, il n'a eu de cesse de déplorer l'immobilisme d'une institution prisonnière de la real politik. C'est avec émotion et reconnaissance que nous lui rendons hommage. Toute l'équipe du FIFDH adresse ses sincères condoléances à son épouse et à ses proches.

MESSAGE DE LA DIRECTION

Les artistes bousculent les raisons d'Etat

Nous avons, face au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, la responsabilité de protester contre la politique du deux poids deux mesures imposée par les raisons d’États. Comment expliquer, d’un côté, l’intervention fulgurante au Mali pour mettre fin à la terreur islamiste et, de l’autre, l’inaction honteuse de la communauté interna- tionale face aux crimes perpètres en Syrie ?

Comment expliquer le silence international sur les forfaits d’Islam Karimov, président de l’Ouzbékistan, la pire des dictatures d’Asie centrale ? Partout, l’art et la création se retrouvent en première ligne pour faire voler en éclats les régîmes autocrates, les forces obscurantistes et les injustices.

A l’honneur Ai Weiwei, dissident chinois, qui utilise son art pour agir sur le monde. Invité au Festival mais privé de passeport, il a accepté de faire partie du jury à distance. Un acte de courage politique.

En Tunisie et en Egypte, les artistes résistent aux attaques répétées des salacités. En Russie, les Pussy Riot utilisent les formes artistiques les plus provocatrices pour contrer Poutine. Notre programmation démontre que le 7ème Art est une nécessite pour dénoncer les violations des droits fondamentaux.

Les artistes sont dangereux pour les régimes autoritaires. Comme l’a écrit Sénèque : « Ils ont l’art de cultiver le beau pour dire le vrai ».
 
Léo Kaneman


Voici le lien pour accéder au riche programme du FIFDH, qui se déroulera à partir du 1 mars jusqu’au 10 mars 2013.

http://www.fifdh.org/2013/index.php?rubID=101&lan=fr

 

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01/03/2013

Journée d’action nationale pour un CCT sans détérioration dans l’industrie graphique


Aujourd’hui à Genève, devant l’imprimerie Rochat-Baumann à midi, une cinquantaine de syndicaliste se sont mobilisé sur l’appelle de syndicom à une pause syndicale de midi à 14h dans toutes les imprimeries et reliures de suisse, car il ne suffit pas que les patron disent qu’il applique la CCT mais qu’ils agissent dans Viscom, l’association patronale, pour exiger un retour à la table de négociation et à la signature d’un CCT sans détériorations !

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Depuis le 1er janvier 2013, les employés de l’industrie graphique en Suisse n’ont plus la protection offerte par un CCT. Cette situation a été voulue par les patrons d’imprimerie : le 10 décembre, l’association patronale Viscom a décidé de rompre les négociations pour le renouvellement du CCT. Elle veut imposer une hausse du temps de travail de 40h à 42h et une baisse des suppléments pour le travail de nuit.

Des centaines d’emplois pourraient disparaître dans une branche déjà sinistrée. En février 2013, l’imprimerie St-Paul a annoncé la liquidation de 50 emplois et de sa rotative journaux pour fin 2014. La Basler Zeitung liquide sa rotative pour fin mars 2013 en licenciant 70 personnes. L’imprimerie Gassman, à Bienne, a liquidé la sienne fin 2012.

Pour lutter contre le démantèlement de l’industrie graphique, syndicom organise dans toute la Suisse le 1er mars une journée d’action ponctuée d’assemblées publiques qui se tiendront de 12h à 14h sur plusieurs sites. Ces rassemblements serviront à protester contre les attaques patronales, contre les entreprises qui ont déjà détérioré les conditions de travail, pour défendre les emplois et l’indépendance des médias.

La hache de guerre est désormais déterrée : un travailleur a été licencié (sous un prétexte fallacieux)  hier à l’imprimerie Lenzi (Vernier – GE) pour avoir appelé ses collègues à venir participer à l’action à Genève. syndicom dénonce vertement ces pratiques antisyndicales et antidémocratiques et prendra les mesures qui s’imposent contre cette direction despotique.

Rappelons encore que le partenariat social se porte particulièrement mal dans la chaîne de production des médias : en décembre 2012, l’association patronale Presse Suisse a dénoncé pour fin 2013, la CCT qui règle les conditions de travail des journalistes en Suisse romande.

http://www.syndicom.ch/fr/newsactivites/nouvelles/detail-...
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Les candidats au Conseil d'Etat du PDC: débat public


4ème rencontre des candidats à la candidature PDC à la Maison des associations

Le PDC Ville de Genève accueillait hier soir les trois candidats à la candidature au Conseil d’Etat ( Luc BARTHASSAT - Conseiller national, Guy METTAN - Député et Serge Dal BUSCO - député ) pour une rencontre ouverte à la population. Thème de la soirée : Emploi et formation.

Les candidats ont notamment répondu, avec conviction et détermination, aux questions suivantes :

1. Doit-on réduire la filière gymnasiale et porter un accent majeur sur la filière professionnelle pour éviter le chômage des jeunes ?

2. Doit-on former en fonction des besoins des entreprises et de l'économie ou en fonction des aspirations personnelles ?

3. Quels sont les domaines dans lesquels Genève doit se positionner au niveau académique, et pourquoi ?

4. Quelle est votre vision de la formation continue ? L'État doit-il s'investir dans ce champ ou est-ce l'affaire du privé ?

Impossible de prévoir aujourd’hui l’issue de l’Assemblée des 
délégués du parti cantonal (le 7 mars à Meyrin). Les délégués devront se déterminer sur les 2 candidats qu’ils porteront au Conseil d’Etat.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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Conférence sur la Syrie au Palais des Nations en marge de la 22e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU


Intervention de Bahar Kimyongür
Genève, 28 février 2013


Mesdames et Messieurs,


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Au moment où nous célébrons dans la rage, l’impuissance et le deuil le deuxième anniversaire de la guerre de Syrie, un énième retour en arrière sur la couverture médiatique du conflit n’est pas inutile pour comprendre le jusqu’au-boutisme des belligérants ayant conduit au pourrissement de la situation que nous connaissons aujourd’hui.
 
Force est de constater que dans les pays alignés à la politique étrangère étasunienne notamment la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Angleterre, seule une poignée de journalistes ont cherché à comprendre la complexité de la situation syrienne, nageant à contre-courant dans un environnement hostile car dominé par des bataillons d’intellectuels sentimentalement et politiquement acquis à la cause rebelle.

Dès le début de la crise syrienne, des observateurs indépendants ont épinglé de nombreux cas de manipulation médiatique que certains professionnels de l’information ont véhiculés parfois involontairement.
 
Croyant servir la dissidence syrienne et se conformer ainsi aux valeurs humanistes dont ils se targuent d’être les gardiens, des journalistes sérieux se sont convertis en ministres d’une propagande aussi maladroite que nocive.
 
Les analyses pointues et la modération que l’on attendait d’eux ont cédé la place tantôt aux effets d’annonce et autres communiqués triomphalistes chantant les succès militaires de la rébellion tantôt aux pamphlets incendiaires conspuant, dans une surenchère de superlatifs outranciers, les pratiques répressives réelles ou fabriquées des services de sécurité syriens.
 
Par naïveté ou par conviction, par lâcheté ou par paresse, des journalistes ont bafoué les principes élémentaires de leur profession comme l’enquête de terrain, la vérification des sources ou le recoupement de l’information.
 
Ils ont crié à la censure tout en l’appliquant à l’encontre des voix critiquant la doxa occidentale sur la Syrie.
 
Certains d’entre eux n’ont pas eu peur de verser dans la caricature voire la calomnie pour discréditer les voix dissidentes qui offraient une vision indépendante de la situation dans ce pays.
 
Des rumeurs colportées sur les réseaux sociaux comme la prétendue fuite à l’étranger du président syrien, son prétendu train de vie fastueux, son prétendu plan de repli en un territoire alaouite imaginaire ou encore sa prétendue retraite sur un porte-avion russe ont été complaisamment relayées par de très sérieuses agences de presse.
 
L’emballement médiatique planétaire fabriqué à partir des salves d’hoax anti-régime a eu pour principal effet de radicaliser les forces loyalistes et de ridiculiser les partisans d’une démocratisation sincère de leur pays.
 
Ce faisant, les principaux médias occidentaux n’ont pas manifesté le même enthousiasme lorsqu’il s’agissait de parler des citoyens progouvernementaux démembrés, mitraillés ou déchiquetés par les bombes des rebelles et de leurs alliés takfiristes.
 
Les décapitations rituelles organisées par ces derniers n’ont pas suscité autant d’indignation que les exactions commises par l’armée gouvernementale. Ni les appels au génocide des alaouites et des autres minorités « impies » lancés dès le début de la crise syrienne dans certaines mosquées du pays et via des chaînes satellitaires golfiques aux heures de grande écoute.
 
Ce n’est qu’un an et demi après les premières manifestations que la presse occidentale a découvert les télécoranistes de la haine comme le Syrien exilé en Arabie saoudite Adnane Arour qui se targue pourtant d’avoir des millions d’adeptes en Syrie et dans le monde.
 
Il n’est pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre dit un vieil adage.
 
Concernant les attentats terroristes visant les civils, de nombreux journalistes ont versé dans les théories du complot les plus grotesques en accusant le camp loyaliste de tuer délibérément ses propres enfants pour discréditer l’opposition.
 
Quant aux activistes pour la paix et la souveraineté des peuples qui, à Bruxelles, Paris ou Londres, prêchent désespérément dans le désert, ils se sont vus symboliquement interdire toute expression d’empathie envers les civils innocents qui avaient le malheur de mourir sous le mauvais drapeau.
 
Lorsqu’une équipe de la chaîne Al Ikhbariya dont la célèbre journaliste Yara Saleh, a été prise en otage par l’Armée syrienne libre (ASL) durant l’été 2012, les groupes de presse occidentaux ont joué aux trois singes.
 
Aucun média dominant pourtant si enclins à défendre la liberté d’information n’a même évoqué la fin tragique de Hatem Abou Yahya, l’assistant cadreur de l’équipe exécuté par ses ravisseurs.
 
La libération par l’armée gouvernementale syrienne des trois autres membres de l’équipe n’a pas suscité plus d’engouement parmi nos faiseurs d’opinion.
 
Quiconque souhaite connaître l’ampleur du black-out médiatique qui a frappé l’équipe d’Al Ikhbariya n’a qu’à pianoter le nom de l’un de ses malheureux journalistes sur un moteur de recherche.  On ne trouve quasi aucune trace de leur kidnapping.
 
En effet, en Occident, seuls des sites marginaux et non-alignés en ont parlé.
 
Les horreurs de la guerre ont été systématiquement imputées au régime syrien même celles que la rébellion a fièrement revendiquées.
  
Pendant deux ans, certains prétendus experts de la Syrie ont claironné la « fin imminente » du régime en se basant entre autres sur les affirmations de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
 
D’après leurs dires, le régime était « de plus en plus isolé ». Il était « aux abois », « cerné de toutes parts ». Le président ne comptait plus que « quelques fidèles corrompus issus de sa communauté ».
 
Il paraîtrait même que toute la population était mobilisée contre la dictature d’une « secte », d’un « clan », d’une « famille », d’une « maffia ». Les jours, voire les heures du président étaient comptés.
 
En décembre 2011, le ministre des affaires étrangères israélien Ehud Barak ne donnait pas plus de quelques semaines ou mois avant la chute d’Assad (Le Monde, 6 décembre 2011).
 
L’ancien diplomate français Wladimir Glasman alias Ignace Leverrier qui anime le blog de propagande « Un œil sur la Syrie » hébergé par Le Monde a cru bon de créer un fil info avec une « chronique du délitement du régime ». Mais son torrent de nouvelles triomphalistes s’est rapidement tari.
 
En août 2012, Gerhard Schindler, chef du service de renseignement allemand BND, fait plus fort que ses homologues israéliens. Il rejoint le club des prophètes et des oracles en déclarant que (non pas les mois ou les semaines mais) les jours du régime du président Assad étaient comptés (RFI, 20 août 2012). Cette lumineuse prédiction vieille de plus de six mois revient en quelque sorte à affirmer que tous les êtres vivants mourront assurément un jour.
 
Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan promettait quant à lui de célébrer la victoire des rebelles en allant très prochainement prier dans la mosquée des Omeyyades en Syrie (Hürriyet, 5 septembre 2012).
 
Depuis, beaucoup d’eau, de sang et de larmes ont coulé sous les ponts qui enjambent l’Oronte.
 
Les menaces d’intervention armée, le chantage, les coups d’esbroufe, les stratégies subversives qui vont des opérations « false flags » à la mise à disposition par les pétromonarchies arabes d’une enveloppe de 300 millions de dollars pour encourager les défections au sein du gouvernement syrien et de l’armée n’ont pas eu raison de la combativité du régime (Le Figaro, 3 avril 2012 ; Russia Today, 11 août 2012)
 
N’est-il pas surprenant que seule une infime minorité de hauts fonctionnaires d’un Etat pourtant taxé de vénal et de corrompu ait cédé aux chants des sirènes mazoutées du Golfe et succombé à la tentation pécuniaire que font miroiter des monarques aussi bedonnants que leurs barils de pétrole ?
  
Personne parmi ces messieurs de la grande presse prétendument bien informés n’a jugé bon d’associer le flegme du président syrien au soutien populaire, certes difficilement quantifiable, mais bien visible et réel dont il jouit et à sa confiance en l’avenir.
 
Au lieu d’analyser la réalité telle qu’elle est, les francs-tireurs de nos mass médias éberlués par la zen attitude du président syrien se sont attelés à brosser le portrait psychologique d’un « tueur au sang froid ».
 
Dans une mauvaise foi dont ils ont le secret, ils n’ont vu que des facteurs externes et militaires à son maintien au pouvoir : la main invisible d’Hugo Chavez, l’armement russe et iranien, l’appui logistique du Hezbollah, la terreur des moukhabarats et des chebbihas, la puissance de son aviation... Le peuple lui, était d’après eux, unanimement acquis au renversement du régime.
 
Seuls de rares journalistes honnêtes ont tenté de comprendre comment une dictature pouvait masser des centaines de milliers de sympathisants dans la rue sans pécule ni baïonnette.
 
Aux allégations dépeignant une armée syrienne démoralisée répondaient des images de fantassins guillerets et motivés.
 
Rares ont été les observateurs européens qui ont analysé objectivement la combativité de l’armée arabe syrienne et du Baas syrien, père de tous les baassismes.
 
Les stratèges occidentaux et leurs subordonnés arabes misaient sur un effondrement comparable à celui du régime irakien à la veille de la chute de Bagdad en 2003. En vain.
 
Ils espéraient voir pans entiers de l’armée syrienne rejoindre la rébellion comme lors de la guerre civile libyenne en 2011. En vain.
 
Il y a un mois à peine, Rami Abdel Rahmane a dû reconnaître sur la chaîne d’information France 24 que le poids des défections est surestimé. « Les défections n’ont pas pesé sur l’armée syrienne » a-t-il affirmé. (France 24, 23 janvier 2013).
 
Dans la même interview, interrogé sur la création des Forces de défense nationale par l’armée syrienne, une formation paramilitaire de 50.000 femmes et hommes chargée de défendre leur quartier contre les incursions rebelles, Rami Abdel Rahmane tord le cou à un autre préjugé au grand dam de ceux qui taxent le gouvernement de Damas de « régime alaouite ».
 
Il dit en effet : « Ces nouvelles forces sont formées de personnes de toutes les confessions. (…) Ce sont simplement des personnes qui soutiennent le régime et contrairement à ce que l’on pense, il y en a de toutes les communautés. »
 
« Contrairement à ce que l’on pense » souligne-t-il. Et voilà que la source syrienne la plus crédible aux yeux de l’Occident remet en question une idée largement répandue. Répandue par qui ?
 
Par les fabricants et les trafiquants d’opinion qui peuplent les bureaux de rédaction de nos gazettes, nos hémicycles, les chaires universitaires, les centres d’études stratégiques et les plateaux de télévision.
 
Aujourd’hui, au bout de deux ans de guerre sans merci, face à la ténacité du régime et de la population loyaliste, les mêmes sources reconnaissent du bout des lèvres avoir été vite en besogne.
 
Deux ans et 70.000 morts plus tard, ils ont dû revoir leur copie.
 
Voyons à présent quatre des stéréotypes les plus remâchés, réchauffés et resservis par nos médias mainstream.
 
 
Théorie n°1 : Au début, le mouvement syrien de contestation était pacifique.

C’est vrai et faux. Plusieurs dizaines de manifestants pacifistes ont été torturés et tués, notamment à Deraa. Ce terrorisme d’Etat est injustifiable. Mais dès le début de la contestation, les forces de sécurité ont également été la cible de tirs provenant des manifestants. De nombreux policiers et militaires sont morts sous les balles des opposants dès les premiers jours de la contestation. Des réseaux de tunnels et des caches d’armes ont été découverts y compris dans des mosquées. La thèse de l’implication d’une « troisième force » composée d’éléments infiltrés et de provocateurs n’a jamais été évoquée par la presse occidentale. Par ailleurs, des appels à la haine anti-alaouite, anti-chrétienne, anti-chiite et anti-iranienne ont été scandés dans plusieurs manifestations notamment à Jableh, Idleb et Jisr Al Choughour. Les sons et images de ces émeutes déguisées en manifestations pacifiques à destination du public international abondent sur la toile mais les médias mainstream n’y ont guère prêté d’attention.

Théorie n°2 : l’extrémisme religieux en Syrie n’existe pas. S’il existe, c’est le régime qui l’a fabriqué.

Doublement faux. Si l’écrasante majorité des musulmans sunnites syriens rejettent l’extrémisme religieux, il n’en est pas moins une menace bien réelle autant pour les musulmans que les non musulmans. Le takfirisme, cette version factice et fasciste de l’Islam constitue depuis toujours une menace existentielle tant pour le nationalisme arabe que pour la cohabitation pacifique entre communautés religieuses. Les takfiristes syriens considèrent en effet le baassisme comme une cause communiste, athée et perverse à combattre sans merci par le djihad. Les croyances issues ou inspirées de l’Islam telles que le chiisme, l’alaouisme ou l’ismaélisme sont logées à la même enseigne de même que le christianisme et le judaïsme. Plusieurs imams sunnites syriens ont été tués par les takfiristes car jugés déviants ou progouvernementaux. Le dernier en date, le cheikh Abdoullatif al Jamil a été tué par les rebelles à la mosquée de Salahaddin à Alep au début de ce mois.

Deux sources d’inspiration sont à la disposition des islamofascistes syriens et étrangers : les textes anciens comme les fatwas du théologien syrien médiéval Ibn Taymiyya et les chaînes satellitaires télécoraniques du Golfe comme Iqraa TV, Wessal TV, Safa TV, Quran i Kerim TV qui, sans interruption, distillent la haine anti-chiite, anti-iranienne, anti-Hezbollah et antinationalisme arabe. Adnan Arour et tous les autres prêcheurs de haine bénéficient d’une couverture médiatique planétaire depuis bien avant le « printemps syrien ». Les djihadistes installés en territoire libanais sous l’impulsion du clan Hariri lui-même soutenu par les Saoudiens depuis les accords de Taëf qui mirent fin à la guerre civile libanaise (1975-1990) jouent un rôle de premier ordre dans la fragmentation de la société syrienne sur base religieuse.

Les confrontations entre le régime laïc syrien et le takfirisme ont une histoire longue et sanglante. Elles ont culminé avec le massacre de Hama en 1982. Les minorités ont été plusieurs fois la cible de massacres à caractère sectaire. L’attentat visant le mausolée chiite de Saida Zeinab à Damas par les terroristes du Fatah al Islam le 27 septembre 2008 préfigure la guerre sectaire actuellement menée par la rébellion takfiriste contre le gouvernement de Damas et ses soutiens populaires.
 
Théorie n°3 : le régime syrien est alaouite

Archifaux. Cette allégation réductrice est, de surcroit, offensante pour toutes les parties en conflit. Elle est offensante pour les nombreux ministres, députés, dirigeants de syndicats et de corps professionnels, chefs d’état-major, officiers supérieurs et moyens, soldats, policiers et autres centaines de milliers de fonctionnaires non alaouites. Elle est tout aussi offensante pour les nombreux opposants alaouites qui luttent contre le gouvernement. L’origine alaouite du président syrien et de certains membres de son entourage ne fait pas de l’Etat syrien un « régime alaouite ». La Syrie est à la fois un Etat culturellement marqué par l’Islam sunnite de rite hanéfite et l’unique Etat laïc du monde arabe. La laïcité syrienne est consacrée par une formule omniprésente dans la bouche des Syriens : Al din la Allah wal watan lel jemi’ : « La religion est à Allah est la patrie est à tout le monde ». Curieusement, aucun média n’a entendu parler de ce principe fondamental qui fait de la Syrie un havre de paix intercommunautaire.

Mais, ces mêmes journalistes ne se gênent pas d’utiliser les mêmes termes que les djihadistes liés à Al Qaïda pour qualifier l’Etat syrien. Ils y voient des privilégiés alaouites partout. Pourtant, les alaouites vivent pour la plupart de maigres moyens et ne sont même pas officiellement reconnus en tant que communauté religieuse. Sous la présidence de Bachar el Assad, près de 5.000 mosquées sunnites et 250 églises ont été construites ou restaurées. En revanche, jamais l’Etat syrien n’a consacré un seul centime à l’entretien des lieux saints alaouites ni à la rémunération des cheikhs alaouites.

L’obsession de certains médias et experts à vouloir désigner leur ennemi par son identité ethnique ou religieuse est symptomatique de ce vieux réflexe raciste et colonial qui consiste à inférioriser l’autre en l’enfermant dans une identité réductrice, englobante, dépersonnalisante et le cas échéant carrément stigmatisante. Stigmatisante car certains médias occidentaux et djihadistes tiennent les alaouites collectivement responsables de crimes commis par des escadrons de la mort progouvernementaux pourtant issus de toutes les communautés du pays.
Il nous semble normal de dire « le président alaouite Bachar el Assad » mais nous serions choqués si quelqu’un disait « le ministre juif des affaires étrangères Laurent Fabius ».

Certains journalistes semblent avoir vite oublié le principe universel qui dit : « Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse. »
 
Théorie n°4 : La rébellion est populaire. L’armée est honnie.

Thèse à moitié vraie donc à moitié fausse. Cette théorie largement répandue en Occident est pourtant démentie par des leaders de l’Armée syrienne libre.
Interrogé par l’agence Reuters, Abou Ahmed, chef d’une milice de la Brigade al Tawhid active à Alep depuis juillet 2012 déclare : « L’ASL a perdu son soutien populaire. »

Il estime que 70% de la population de la ville est progouvernementale (Yara Bayoumi, Reuters, 8 janvier 2013).
Dans plusieurs quartiers aleppins administrés par la rébellion, la population se plaint d’actes de pillage et de mauvais traitements infligés par les milices de l’ASL. La population excédée manifeste régulièrement aux cris de « ASL voleuse, nous voulons l’armée régulière » (Jaych al Hour harami, bedna jeych el nizami).

De l’autre côté de la barricade, l’armée est constamment sollicitée par la population. Il  suffit de visionner les chaines télévisées gouvernementales pour se rendre compte de l’ampleur de cette autre réalité syrienne. On y voit des soldats accueillis en héros, nourris et choyés par la population.
Si les médias prenaient exemple sur Anastasia Popova ou Robert Fisk, s’ils se donnaient la peine de parcourir l’envers du décor, s’ils allaient interroger les millions de Syriens pro-gouvernementaux, neutres ou non politisés, ils réaliseraient que ces citoyens préfèrent rester sous la protection de l’armée et sous l’administration gouvernementale qui leur assure des moyens de subsistance : un salaire, une retraite, des soins médicaux, une instruction etc.
 
 
Les mensonges et les demi-vérités concernant la Syrie sont si nombreux qu’en dresser une liste relève de la gageure.
 
Ceux qui prétendent soutenir le peuple syrien lui rendront un bien grand service le jour où ils se résoudront à décrire en toute impartialité la souffrance de toutes ses composantes.
 
Peut-être que ce jour-là, les Syriens parviendront à dépasser leurs différends et à trouver les voies de la réconciliation, seule condition de leur survie en tant que peuple libre.


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27/02/2013

Le Maire de Genève accueille Maryam Radjavi au Palais Eynard


Mercredi à midi au Palais Eynard se fut une journée historique, après le Président de la République tunisienne Moncef Marzouki, Madame Maryam Radjavi a été reçus par le Maire de Genève, Rémy Pagani et  par le Président du Conseil municipal de la Ville de Genève, Jean Charles Rielle.

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Le Maire de Genève accueille Maryam Radjavi au Palais Eynard

La Suisse, Genève et les organisations internationales concernées qui y siègent doivent défendre les habitants d’Achraf et de Liberty, en Irak, en tant que personnes protégées par la quatrième Convention de Genève. Le Maire de Genève, M. Rémy Pagani, ainsi que le Président du Conseil municipal, M. Jean-Charles Rielle, ont accueilli mercredi 27 février au Palais Eynard Mme Maryam Radjavi, la Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), et condamné l’attaque à la roquette du 9 février dernier contre le camp Liberty.

Le Maire de Genève a déclaré: «Cette attaque mortelle est une atteinte aux Conventions de Genève de 1949 et 1951, puisque l’ensemble des habitants de Liberty dont les sept victimes tuées lors de cette attaque et la centaine de blessés sont des réfugiés qui devraient être protégés dans le cadre du droit international humanitaire». Soulignant que les Conventions de Genève ont été signées dans la salle Alabama du Canton de Genève, M. Pagani a poursuivi: «Genève et la Suisse sont les gardiens des Conventions de Genève et ne peuvent rester silencieux devant le sort des habitants d’Achraf et de Liberty et des crimes qu’ils subissent». Cela fait cinq ans que des milliers de personnes protégées sont constamment sous la pression, les tueries et les tortures psychologiques. A ce jour, 56 personnes ont perdu la vie et 1300 ont été blessées.

Le Maire de Genève a ajouté que les organisations internationales qui siègent à Genève, y compris l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme et le CICR, ont pour devoir d’agir dans ce sens et, dans un premier geste, de faire revenir les personnes actuellement à Liberty vers leur lieu de résidence à Achraf, où leur sécurité sera mieux assurée et où ils ont vécu 26 ans avant d’être forcés de l’abandonner. Les protections garanties par le droit international humanitaire doivent être assurées à leur égard. Il faut que ces personnes obtiennent le statut de réfugiés, protégés par la quatrième Convention de Genève.

Garder le silence face à une telle situation encourage le gouvernement irakien et le régime iranien a poursuivre la politique de répression et de massacre des habitants. Ce silence doit cesser immédiatement et se transformer en une intervention active.

http://www.ville-geneve.ch/actualites/detail/article/1361...

Après cette rencontre, lors d’une conférence international au Bâtiment force Machine, presque deux milles iraniens, provenant de toute l' Europe, sont venus pour y participer.

Maryam Radjavi : Le HCR est responsable des habitants de liberty. Il doit prendre rapidement l’initiative de leur retour à Achraf.

 

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Les mollahs, qui jouent leur survie, ne vont reculer devant rien pour un plus grand massacre à Liberty

Dans une conférence internationale à Genève, Maryam Radjavi, présidente élue de la résistance iranienne a insisté sur le fait que le HCR est responsable de la protection des habitants du camp Liberty et qu’il est doit prendre immédiatement l’initiative de leur retour à Achraf, où règne une sécurité relative, jusqu’à leur transfert vers des pays tiers. Mme Radjavi a averti que le régime des mollahs, en proie à des crises incurables, ne reculera devant rien pour commettre un massacre bien plus grand que celui du 9 février contre les habitants sans défense de Liberty.

La protection et la sécurité urgente des habitants exigent que les USA, qui ont une responsabilité vis-à-vis de leur sécurité, les emmènent tous en Amérique ou si ce n’est pas possible de les ramener tous dans l’urgence à Achraf d’où ils partiront vers des pays tiers.

C’est le maire de Genève Rémy Pagany qui a ouvert la conférence. Des personnalités politiques, des défenseurs des droits humains de Suisse, d’Europe, des Etats-Unis et des pays musulmans ont tous insisté sur la nécessité urgente pour l’ONU de ramener les habitants à Achraf avant que ne survienne un plus grand massacre.

Figuraient au nombre des intervenants Ed Rendell, président du parti démocrate américain (1999-2001) gouverneur de Pennsylvanie (2002-2011) ; Gunter Verheugen, commissaire européen (1999-2011) ; John Bolton, ancien ambassadeur américain à l’ONU ; Patrick Kennedy, membre du congrès américain (1995-2011) ; Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence colombienne; Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre algérien; Eric Voruz, conseiller national suisse, Jean Ziegler, vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l’homme de  l’ONU ; et Tahar Boumedra, haut fonctionnaire de l’ONU et ancien responsable du projet d’Achraf et Liberty durant trois ans et demi. Ils ont rappelé que le transfert des Achrafiens à Liberty, qui de l’avis d’organes spécialisés de l’ONU est une prison, s’est fait contre leur gré, sur la présentation de garanties précises de l’ONU sur leur sécurité et leur protection. Mais l’attaque du 9 février a bien montré que protection et sécurité à Liberty ne sont qu’un mirage et que l’intention du régime des mollahs avec la collaboration du gouvernement irakien, est de transformer ce camp en abattoir.

 Les panelistes ont rappelé qu’en plus de la vie de 3100 réfugiés sans défense, c’est la crédibilité et la dignité de l’Onu en tant que plus haute autorité mondiale et l’engagement de ses hautes autorités qui sont en jeu.

Dans son intervention, Mme Radjavi a affirmé qu’en vérité le régime du guide suprême en Iran est entré dans la phase de son renversement et qu’il est en proie à une multitude de crises. Par des exécutions incessantes en Iran il veut contenir le torrent impétueux de la colère populaire et couvrir les crises qui l’assaillent à l’approche de la mascarade de l’élection présidentielle. Alors que les conditions sont prêtes pour un grand changement, l’attaque sur les habitants sans défense de Liberty reflète la peur qu’inspire aux mollahs la résistance organisée dans cette conjonction. Il y a trois jours, la force Qods des pasdaran a annoncé par la voix du commandant d’un groupe inféodé, Jaich Al-Mokhtar, que « dans un avenir proche nous allons à nouveau attaquer les Moudjahidine », avant d’ajouter qu’il recevait ses ordres politiques et militaires de Khamenei en personne.

En raison des crises et de la fragilité du régime, il est possible qu’à tout moment Khamenei donne l’ordre d’une nouvelle attaque. C’est pourquoi il ne faut pas même retarder d’un jour le transfert des Moudjahidine hors de ce camp.

 Ailleurs dans son intervention, Mme Radjavi a déclaré : L’expulsion des habitants d’Achraf du foyer qu’ils ont construit pendant 26 ans à la sueur de leur front et avec leurs propres moyens a été dictée au tyran irakien par le régime iranien et malheureusement le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU a aussi accepté cette mission. Il a fait progresser ce projet en relation étroite avec l’ambassadeur du régime iranien et les autorités du régime à Téhéran. Il a terminé sa mission avec trois mensonges majeurs : une fausse conformité de Liberty avec les normes humanitaires, la promesse d’un transfert rapide vers des pays tiers, et la sécurité à Liberty. Or il savait dès le début qu’aucune de ces promesses n’étaient vraies.


Après avoir énuméré des violations des droits des Achrafiens et les restrictions qui leur ont été imposées par le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Irak, Mme Radjavi a demandé : Le droit veut que l’on porte plainte contre les forfaits des gouvernements auprès de l’ONU. Mais aujourd’hui à qui devons-nous demander justice pour les forfaits commis par l’ONU elle-même ? Quelle autorité suprême pourra recevoir notre plainte comme quoi dans le dossier d’Achraf et de Liberty, l’ONU a pris le parti du dictateur du nouvel Irak ? A qui devons nous nous plaindre que l’ONU a imposé une prison à des réfugiés sans défense et a ignoré les dizaines de mises en garde contre une catastrophe que nous lui avons envoyées ?

La conférence de Genève se déroulait en parallèle des dernières négociations nucléaires des 5+1 avec le régime des mollahs. Mme Radjavi a déclaré à cet effet : Après 40 rounds de négociations reste-t-il encore un doute sur le fait que le régime des mollahs n’a aucun envie, ni la moindre capacité de négocier un arrêt de son programme nucléaire ? Les mollahs ne peuvent pas arrêter ce programme nucléaire qui a déclenché autant de crises pour eux parce qu’il est trop faible et qu’il ne dispose même pas de cette marge de manœuvre. Il sait bien que s’il fait un seul pas en arrière, il sera renversé plus rapidement. Khamenei veut la bombe atomique. Obtenir l’arme nucléaire est lié à la survie du régime et il ne l’abandonnera jamais.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 27 février 2013
http://www.ncr-iran.org/fr/wrapper-full-width/11599-marya...

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Photos: Demir SÖNMEZ


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26/02/2013

Café citoyen: Guillaume BARAZZONE

 

Le PDC Ville de Genève organise cette semaine deux événements ouverts à toute la population.

Le premier a eu lieu hier soir lundi avec Guillaume BARAZZONE, Conseiller

administratif en charge de l'environnement urbain et de la sécurité de la Ville de

Genève.


Guillaume BARAZZONE en a profité pour commenter les actions concrètes qu'il a

récemment engagés, soit notamment le prolongement de l'horaire des agents

municipaux et le recrutement de femmes à la voirie municipale. Une discussion s'est également engagée sur les moyens de préserver une activité nocturne riche et variée, dans le respect des habitants, en lien avec la fermeture à minuit de 28 bars.


Le deuxième événement prendra place à la Maison des associations, 15, rue des

Savoises, le jeudi 28 février 2013 à 20h00 avec Luc BARTHASSAT, Conseiller

national, Guy METTAN, Député et Serge Dal BUSCO, Député, les trois candidats à

la candidature au Conseil d'Etat.

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

13:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | |

23/02/2013

La précarité face à l'hôtel-de-ville!

Ce soir Vendredi 22 février à 22h00 aux canons, un groupe d’une trentaine

de militants politiques, de membres d’associations et d' églises, se sont

rassemblés pour y passer la nuit. Ils dénoncent la précarisation accrue de

couches de la populations et le manque de réponses et de moyens donnés

par les pouvoirs politiques.

La manifestation s’est terminée à 6H00 du matin.

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La grande précarité n’est pas une fatalité !

Cinq mesures simples pour lutter contre la précarité.

À Genève, aujourd’hui, l’âpreté des conditions de vie, induite par une précarisation du monde du travail et l’accès quasi impossible à des logements décents, conduit quotidiennement plusieurs centaines de personnes à chercher un lieu chaud pour y passer la nuit ou les soumettent à la violence de la rue.

Cette situation de très grande précarité met en lumière des pratiques indécentes, indicateurs du délitement du lien social et de la solidarité, notamment de la part des marchands de sommeil, nouveaux profiteurs de la grande précarité, qui louent des matelas jusqu’à 400sfr/mois!

Aussi dispendieuses pour le contribuable genevois qu’inefficaces, des lois telles que celles qui criminalisent la mendicité soutiennent de façon insidieuse de telles pratiques. La lutte contre la grande précarité requiert des mesures simples, économiques et de bon sens sans recourir au détournement des moyens de l’action policière ou à l’encombrement des tribunaux.

Parmi les mesures à la portée des pouvoirs publics:

-       La reconnaissance de la dignité et des droits des personnes précarisées;

-       L’arrêt de la «politique du thermomètre» par le renforcement et l’ouverture, à l’année, de lieux d’accueil d’urgence à Genève;

-       La mise à disposition de moyens tant humains que matériels pour concrétiser cet accueil d’urgence étendu à l’année;

o   des appartements-relais et logements d’urgence;

o   de nouveaux points d’eau;

o de nouveaux lieux de distribution de nourriture 7jours/7;

-       La fin de politiques publiques qui isolent, qui divisent et qui stigmatisent telles que la loi sur la mendicité;

-       La mise à l’étude de systèmes de taxes visant à la fois à freiner la spéculation immobilière et à financer la politique sociale du logement. L’absence d’un plan global d’action sociale contre la grande précarité à Genève, des politiques publiques toujours lacunaires, entretiennent cette situation devenue intolérable.

Le traitement de la grande précarité est d’autant plus insoutenable que notre cité emploie, dans les organisations internationales ainsi que les ONG, 50'000 personnes dont le travail consiste à changer les conditions de vie des plus défavorisés dans le monde. Pendant ce temps,à un kilomètre de leurs bureaux dorment sous les ponts ou dans des caves des hommes, des femmes et des familles.

 

 

LA GENÈVE ESCAMOTÉE

 

LA GRANDE PRECARITE N'EST PAS UNE FATALITE !
Priorité n° 1 : le logement

 

Les personnes qui se retrouvent à la rue sont de plus en plus nombreuses. Toutes ont des parcours de vie différents mais elles ont en commun de faire les frais d'une précarisation grandissante du monde du travail, de l'accès et de la conservation des droits au logement et aux services sociaux. Dans la cité de Calvin comme ailleurs, lorsque la spéculation immobilière s'intensifie, les personnes à revenus moyens voient leur loyer flamber et leur accès à la location entravé. Les pauvres, eux, se retrouvent encore plus facilement sans domicile. L'insuffisance de logements sociaux à Genève et les mesures d'accueil d'urgence actuelles (dortoirs aux places limitées et ouverts une partie de l'année seulement, lieux trop peu nombreux pour se laver et manger, discriminations de traitement selon l’origine des bénéficiaires, services sociaux débordés) ont pour conséquence de maintenir à la rue ceux qui n'ont pas d'autres moyens à disposition.

Plus de 400 personnes, selon les estimations de certainesdes associations actives dans le domaine, cherchent quotidiennement un lieu chaud pour passer la nuit. Les plus "chanceux" louent des matelas pour 400 CHF par mois au minimum, tandis que les autres se débrouillent dans les cages d'escaliers et les caves, les abris de fortune, sous les ponts ou dans les parcs. Les points d'eau publics (pataugeoires, etc.) sont également utilisés pour des soins d’hygiène élémentaires. En plus du fait qu'elles constituent une humiliation pour ceux qui les vivent, ces stratégies de survie restent malheureusement incomprises et provoquent un sentiment d'insécurité chez les habitant-e-s des quartiers confrontés à cette grande précarité récente à Genève. Les services de la ville (Police municipale, Voirie, Service des Espaces Verts, etc.) se trouvent également mobilisés de manière accrue pour "faire face" à cette pauvreté visible, ce qui n'est pas sans causer des coûts supplémentaires au contribuable !

Nous constatons, au quotidien, que l'accueil d'urgence à Genève n'est pas adapté à l'augmentation croissante du nombre de personnes en grande précarité. La pauvreté ne devrait plus être considérée comme une fatalité nécessitant des mesures d'urgence à peu de frais, pour des « marginaux » désignés comme « coupables » de leur situation. Il est temps de rendre aux personnes précarisées la dignité et le respect qui leurs sont dus. Ceci passe par la prise de conscience des lacunes des politiques publiques actuelles et la mise en place, dès maintenant, d'un véritable plan d’action sociale digne de ce nom et dans une optique de recréation du tissu social et démocratique à long terme.

UN DISPOSITIF D’ACCUEIL D'URGENCE INADÉQUAT
POUR DES BESOINS FONDAMENTAUX

Une politique d’urgence sociale se doit de répondre aux besoins élémentaires des personnes à la rue (hébergement, nourriture, hygiène) lorsqu’il en va de leur intégrité ou de leur survie. Mais l’urgence sociale, c’est aussi le manque de moyens d’actions et de dispositifs mis en place pour répondre aux situations de pauvreté qui demandent à la fois une prise en charge globale des besoins urgents et une aide sociale plus large, à plus long terme.

L’état actuel des infrastructures et dispositifs mis en place à Genève (insuffisance du nombre des lieux d’hébergement et points d’eau, absence de logements sociaux, etc.) entraînent des réponses insuffisantes et inadaptées aux besoins des personnes à la rue et les maintiennent dans leur précarité.

Des politiques publiques aussi précaires que la situation des personnes à la rue ne sont pas viables !

 

1.     Une politique d'urgence saisonnière

De mi-novembre à fin mars, période de l'année où les conditions météorologiques sont potentiellement plus dures que d'ordinaire, le Service social de la Ville de Genève ouvre deux abris de la Protection civile, d’environ 200 places au total, à toute personne dormant dehors. Ce service n'est cependant pas accessible en continuité : un nombre prédéfini de jours est accordé à chaque « bénéficiaire » (21 jours pour ces quatre mois d’hiver !). Ce quota ne peut pas être dépassé, sauf en cas de « grand froid ». Lorsque les températures descendent à -10° la nuit et en dessous de zéro la journée, durant une période de plus de 48 heures, il a été décrété, en effet, que le dispositif « grand froid » devait être mis en place et les portes ouvertes à tout-e-s, le « risque » de trouver des morts dans la rue étant accru.

Durant le reste de l’année, quelles que soient les températures, mis à part les 20 places de la Coulou (Carrefour-Rue), aucune structure municipale ou cantonale gratuite n’est ouverte pour accueillir les personnes sans domicile.

Nous souhaitons néanmoins attirer l’attention sur le fait que les personnes se trouvant à la rue sont tout autant en danger l’été que l’hiver. Durant la période estivale, les risques de déshydratation associés à d'autres facteurs (la chaleur, les vêtements inadaptés pour la saison, l'extrême fatigue) sont très importants et en règle générale, les décès sont même plus fréquents !

Nous demandons l'arrêt d'une « politique du thermomètre » et l'ouverture de lieux d'hébergement d'urgence à l'année, ouverts pour tous-tes, dignes et sans discontinuité de fréquentation.

2. Des places d'accueil trop peu nombreuses

Genève compte, à l'année, 38 places d'hébergement d'urgence assurées et payantes (15.- la nuit à l’Armée du Salut), pour environ 400 personnes sans-abris (pour la plupart non bénéficiaires de l'aide sociale). L'offre la plus constante couvre donc seulement 9,5% des besoins réels !

Or, les lieux d’hébergement existants (accueil de nuit de l’Armée du Salut, principalement), mais aussi les Clubs Sociaux Rive gauche et Rive droite, Le Jardin de Montbrillant (Carrefour-Rue), Le Caré (Caritas), où l'on peut manger et se laver, sont déjà saturés et contraints de devoir refuser régulièrement du monde. Ces espaces, qui se concentrent sur des prestations élémentaires, ne peuvent d'ailleurs pas faire un réel travail d’accueil social et d'accompagnement.

Il est ainsi urgent de renforcer le nombre de lieux d’accueil à Genève et les moyens humains et matériels à disposition !

3.     Des politiques publiques qui isolent et divisent

Les politiques publiques actuellement en place justifient leurs actions en arguant que le sort des personnes précaires est de l'ordre de la responsabilité individuelle, du « manque de chance » dans la vie et d'un manque de volonté de « s'en sortir » — paresse qui « appelle » une attitude de « profiteur-se » des aides publiques - ou encore du ressort d'une responsabilité de groupe au comportement « déviant » et souvent racialement désigné (Roms, « dealers », etc.).

Notre expérience de terrain nous a appris que les personnes qui se retrouvent à la rue vivaient déjà souvent dans des conditions de vie précaires, ici ou ailleurs. Nous constatons, d'autre part, que les politiques en place ont pour conséquence de couper les liens entre les personnes pauvres et le reste de la société, en suscitant la méfiance envers des gens qui semblent avoir choisi leur situation. Elles fragilisent aussi les liens qui pourraient se nouer entre personnes pauvres : des services d'urgence réduits au strict minimum provoquent de la suspicion et une compétition pour bénéficier des services d'urgence à disposition. Ces personnes, ainsi isolées, subissent encore une forme de rejet social qui se manifeste dans des préjugés négatifs et des politiques discriminatoires (la loi anti-mendicité, par exemple, principalement destinées aux personnes désignées comme « roms »).

Être à la rue, c’est aussi être confronté-e à la violence qui y règne, que ce soit celle des autres personnes vivant à la rue ou celle de la répression policière. A l’heure actuelle, ce problème reste souvent ignoré. Le très faible intérêt médiatique pour cette question ne permet pas de mesurer l’ampleur du problème et de discuter des préjugés. Le corps médical suisse et les organisations internationales tentent pourtant d’alerter les pouvoirs publics sur les situations de violence que rencontrent les personnes précaires.

Ce mépris social, politique et médiatique partagé est humiliant pour les personnes précarisées. Ces dernières perdent progressivement estime d’elles-mêmes et confiance en leurs capacités à améliorer leur situation, marquées par une insécurité quotidienne et un manque d’information qui les empêche de se penser sur le long terme et leur donnent le sentiment de n’avoir aucun droit. à leur vulnérabilité s’ajoute un légitime sentiment d’injustice et de colère envers une société qui continue de les considérer comme des profiteurs à la marginalité choisie.

Il faut donc souligner l’importance de nouer des contacts, fussent-ils minimaux, avec les personnes à la rue, afin de renforcer la prévention des comportements à risques et pallier le manque d’information qui les rendent toujours plus vulnérables.

Plus largement, la première réponse au problème de la précarité est par conséquent la reconnaissance de la dignité des personnes précarisées et de leurs droits. Nous pensons que la pauvreté et la précarité doivent être traitées en même temps comme les manifestations de problèmes de société qui nécessitent le rétablissement de liens de solidarité et la prise de conscience de notre responsabilité collective.


DES SOLUTIONS URGENTES ET PÉRENNES À METTRE EN PLACE

 

1.      Logement : des appartements-relais

Au-delà de l’impérieuse nécessité de mettre à disposition des sans-abris des espaces d’hébergement d’urgence ouverts à l’année, il est indispensable d’engager, conjointement et urgemment, une réflexion sur la question du logement, afin de répondre dignement aux structures d’urgence. Disposer de structures d’accueil ou de résidences à prix modiques (de type appartement-relais), constitue en effet une autre urgence sociale et politique. Ces structures, ouvertes toute l’année, de jour comme de nuit et d’usage gratuit, accueilleraient familles, couples ou personnes célibataires. Cela permettrait aux personnes désinsérées, ou en passe de l'être, de bénéficier d'un répit afin de stabiliser une situation de rupture, pour focaliser leur attention sur une recherche d'emploi ou simplement pour échapper à l'infernale quête quotidienne d'un lieu pour dormir à l'abri. Accéder à un dispositif de ce type est une étape indispensable vers la reconstruction d'un projet de vie pour ceux qui n'ont que la rue pour horizon.

 

2. Hygiène et santé: ouverture de nouveaux points d'eau à Genève

Il n'existe actuellement que deux petites structures qui permettent de se laver et de laver son linge gratuitement. Ces lieux ne peuvent répondre aux besoins de l’ensemble des personnes sans-abris ! Il en résulte des situations de conflits potentiels. Le stade du Bout-du-monde, par exemple, se trouve régulièrement utilisé par des personnes en situation d’extrême précarité pour maintenir une hygiène minimale, ce qui provoque des tensions avec les sportif-ve-s utilisant les lieux. Nous demandons l’ouverture d’au moins une nouvelle structure afin de permettre à toutes et à tous un accès à l’hygiène. Dans ce lieu, des professionnels de la santé devraient être présents afin d'accompagner et de suivre sur place les personnes présentes. Des casiers à fermetures numérotées, individualisés et gratuits, devraient également être mis à leur disposition, afin de pouvoir sécuriser leurs effets personnels et leurs médicaments.

3. Repas 7 jours sur 7

Les lieux d’accueil de jour, comme les Clubs sociaux de la Ville de Genève, le Jardin de Montbrillant et le Caré qui servent les repas de midi la semaine sont actuellement saturés. L’ouverture d’un autre lieu d’accueil est nécessaire. Il doit être réalisé maintenant et avec l'objectif d’être aussi ouvert le soir et le dimanche. En outre, nous demandons l’ouverture de cuisines inclusives et gratuites qui permettraient aux personnes sans-domicile, ou hébergées dans des stuctures ni disposant pas de cuisines (hôtels/PC/…), de cuisiner.

4. Financement 

Malgré leur inadéquation et leur inefficacité, les politiques sociales actuelles coûtent cher. La mise en place de politiques répressives (loi anti-mendicité par exemple), le coût de la non-prise en charge des problèmes croissants liés aux conséquences de la marginalisation des personnes précarisées s'additionnent et creusent davantage les budgets communaux et cantonaux, tout en renforçant un peu plus chaque jour l'exclusion.

Il faut sortir de ce cercle vicieux et arrêter de faire croire à la population que l’on fait des économies en restreignant les droits minimaux des pauvres. La présence de personnes à la rue à Genève n’est pas une fatalité, elle découle de choix politiques qui ont pour conséquence la dégradation des conditions de vie des personnes précarisées en premier lieu. Le financement des structures sociales n'est pas ruineux. Nous pensons qu'il faut - à l'inverse de ce qui se fait actuellement - développer une stratégie globale et réfléchie permettant de financer la lutte contre la pauvreté et non contre les personnes précaires. Accueillir de manière adéquate les personnes en situation de précarité, prendre soin de leur santé, c’est investir à plus long terme sur la vitalité des relations sociales, dans une société qui ne se voile plus la face sur ses propres dysfonctionnements : le développement d'une société se mesure notamment à l'accueil qu'elle propose aux plus pauvres.

Pour financer de nouveaux points d’eau et au moins deux nouvelles structures d’accueil de jour, nous demandons aux décideurs politiques de réfléchir à des mesures spécifiques, par exemple, à l’instauration d’une taxe spécifique de "solidarité" sur les transactions immobilières et bancaires. Cela aurait un double effet positif : ralentir un tant soit peu la spéculation immobilière, tout en assurant des ressources pour financer les innovations que nous proposons. Pourquoi ne pas proposer, en complément, une taxe de séjour légèrement majorée afin que ceux qui visitent notre cité, participent aussi à la lutte contre la précarité de ceux que l'on empêche de vivre dignement à Genève ?

 


MISE EN PLACE D'ETATS GENERAUX DE LA PAUVRETE

 

La fragilisation économique, ainsi que l’extrême paupérisation de certaines couches de la population appellent à une prise en compte rapide de leurs besoins. Le Canton et les communes ne peuvent plus se contenter de se défausser sur les associations et autres organismes communautaires pour réaliser une tâche qui dépend concrètement de la mission de l’Etat et des communes. La nouvelle Constitution cantonale, qui entrera en vigueur le 1er juin 2013, énonce clairement dans son article 39 2 :

Art. 39 Droit à un niveau de vie suffisant

 

1. Toute personne a droit à la couverture de ses besoins vitaux afin de favoriser son intégration sociale et professionnelle.

2. Toute personne a droit aux soins et à l'assistance personnelle nécessaires en raison de son état de santé, de son âge ou d’une déficience.

 

Il nous apparaît clairement, aujourd’hui, que cet article est bafoué pour une frange grandissante de la population qui se voit privée de ses droits.

Nous sommes persuadés que des solutions existent. Nous avons tenté de démontrer dans ce texte, axé sur la politique du logement, qu’il est possible de réfléchir à la lutte contre les situations créatrices de pauvreté et de précarité de manière plus large.

Afin de repenser ensemble, globalement et de manière transversale les politiques liées à la précarité, nous demandons, le plus rapidement possible, l’organisation d’états généraux de la lutte contre la précarité et la pauvreté, réunissant acteurs publics, cantonaux comme municipaux, associations représentatives et toutes les personnes directement concernées par la précarité.[1] Cette mobilisation générale des institutions engagées dans le domaine social, qu’elles soient publiques (canton, communes) ou associatives est impératif car « la pauvreté limite considérablement la capacité des individus ou des groupes d’exercer leur droit de participer, accéder et contribuer à tous les domaines de la vie culturelle, ainsi que leur capacité de tirer vraiment parti de leur propre culture et de celle des autres, ce qui aggrave leur exclusion sociale et leur marginalisation (...)2 » .

Il  est donc urgent que l’on arrête de se « renvoyer » le pauvre ou de le cacher honteusement, mais qu’on le prenne pleinement en compte. La précarisation des politiques publiques ne doit pas dessiner la norme de notre société actuelle et à venir, et ainsi plonger dans la précarité une majorité de la population. Il y va de l’essence même de notre démocratie.



[1]            Voir proposition pour le suivi de la motion M 1950 « Il faut connaître l’ampleur et l’évolution de la pauvreté pour la combattre» déposée le 16 avril 2010  au Grand Conseil.

                  2 Art. 89 de la version finale du Projet de principes directeurs sur l’extrême pauvreté et les droits humains, présenté à l'ONU par la rapporteuse spéciale sur les droits humains et l’extrême pauvreté, Magdalena Sepúlveda Carmona, en ligne sur : http://www.ohchr.org/Documents/Issues/Poverty/A-HRC-21-39_fr.pdf

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