30/01/2013

La Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste

Ce soir à la salle des Assemblées au palais des nations la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste a été organisée par l’office des Nations Unies à Genève, en partenariat avec les missions permanentes d'Israël et de la Suisse auprès de l’offiece des Nations Unies à Genève et avec le soutien du Département de l’instruction publique, de la culture et du sport de la République et canton de Genève.

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La Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste, célébrée chaque année le 27 janvier, marque l'anniversaire de la libération du camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau et rend hommage aux millions de victimes du régime nazi.

La soirée de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste a débute avec un message vidéo du Sécrétaire générale M. Ban Ki-moon.

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Message du Secrétaire général                   

“Durant la Deuxième Guerre mondiale, des millions de personnes qui n’étaient pas conformes à l’idéologie perverse d’Adolf Hitler prônant la supériorité de la race aryenne, Juifs, Roms et Sinti, homosexuels, communistes, malades mentaux et autres, étaient systématiquement persécutées, appréhendées lors d’opérations de ratissage et transportées vers les camps de la mort.  Certains étaient assassinés sur le champ, d’autres cruellement torturés jusqu’à la mort.  Chaque année, le jour de l’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, nous célébrons la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste afin que ces crimes ne soient jamais oubliés.

Le thème retenu pour cette année: « Sauver des vies durant l’Holocauste: le courage de la compassion » vise à rendre hommage à ceux qui ont risqué leur vie et leur famille pour sauver des Juifs et d’autres d’une mort quasi certaine sous le régime nazi.  Les récits de ces sauveteurs diffèrent.  Certains ont hébergé les victimes désignées chez eux, d’autres ont conduit des familles en lieu sûr ou les ont aidées à obtenir les documents nécessaires pour s’échapper.  Mais tous ont trois points communs: le courage, la compassion et l’autorité morale.

Plusieurs de ces récits ont été élevés au rang d’icône, comme par exemple l’histoire de Raoul Wallenberg, un diplomate suédois qui a sauvé des dizaines de milliers de Juifs à Budapest.  Mais l’histoire de nombreux autres n’est connue que de ceux qui ont bénéficié de leurs gestes de bravoure.  La célébration de la Journée, cette année, a pour objet d’enrichir les annales de l’histoire, et de donner à ces héros inconnus le respect qu’ils méritent.

Un dossier d’information sur ces sauveteurs a été établi dans le cadre du Programme d’information l’Holocauste et les Nations Unies.  Si les actes de génocide illustrent les profondeurs du mal dans lesquelles peuvent sombrer des individus et des sociétés tout entières, les exemples de ces femmes et de ces hommes courageux montrent aussi que l’humanité peut accomplir des choses remarquables, même dans les jours les plus sombres.

En cette Journée internationale, souvenons-nous de tous les innocents qui ont perdu leur vie durant l’Holocauste et inspirons-nous de ceux qui ont eu le courage de la compassion, ces gens ordinaires qui ont pris des mesures extraordinaires pour défendre la dignité humaine. Leur exemple peut nous aider à édifier un monde meilleur aujourd’hui.”

https://www.un.org/french/holocaustremembrance/2013/sg.sh...

Une minute de silence en mémoire des victimes de L’Holocauste.

Déclaration du Directeur génerale de l’office des nations Unies à Genève M. Kasym-Jormat Tokayev, Représentant permanente d'Israël auprès de l'Office des Nations Unies Ambassadeur Monsieur Eviatar Manor et Représentant permanent de la Suisse auprès de l'Office des Nations Unies Ambassadeur Monsieur Alexandre Fasel.

Et Déclaration de Mme Régine Frydman, survivante du ghetto de Varsovie et auteur du livre “J’avais 8 ans dans le ghetto de Varsovie".

La représentation” Troisème nuit de Walpurgis” de Karl Kraus présentée par le Théâtre Saint-Gervais , adaptée et interprétée par M. José Lillo.

Troisième Nuit de Walpurgis, classique de l'analyse de la propagande nazie, écrit pendant l'été 1933, cinq mois après l'arrivée de Hitler au pouvoir en janvier de la même année, est le dernier grand texte de Kraus, "le plus grand satrisite de la langue allemande". Kraus parle des persécutions contre les Juifs, de ségrégation sexuelle, des camps de concentrations, de l'exil, de la torutre et du système faciste. Il avait tout compris de ce qui se préparait, non pas comme un voyant masi comme quelqu'un qui simplement sait regarder.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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28/01/2013

La mémoire retrouvée!


Ce soir, au théâtre Saint-Gervais à eu lieu la 10ème Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité. Le thème de la soirée “Dialogue des Mémoires”.Cette journée est organisée en collaboration avec le département de l'instruction publique, de la culture et du sport et le Théâtre de Saint-Gervais.

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La soirée a débuté à 18h00 avec un discours de Monsieur Charles Beer. Puis s’est poursuivie avec la projection de Laci Bàcsi, Film documentaire, réalisé par Elena Hazanov, Claudio Recupero avec le concours de : Yura Correia de Azevedo, Anna Grabner, Aïda Hussein, Lou Perret, Lydia Pieper et Antoine Sandoz.

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Produit par Elena Hazanov, Claudio Recupero, façonneurs de Mémoire, avec le soutien du DIP.Le film Laci Bàsci a pour objet central László Somogyi-Singer, un Juif hongrois née en 1929 et ayant survécu à la Shoah ainsi qu'au stalinisme. Filmé par la réalisatrice Elena Hazanov et assistée de l'historien Claudio Recupero. Six élèves du Collège Sismondi (Genève) ont régulièrement rencontrés durant une année scolaire Somogyi-Singer et sont partis en Hongrie – et plus particulièrement au coeur de Budapest- sur les traces de sa famille et de sa déportation. Ce film propose une rencontre intergénérationnelle riche en échange ainsi qu’une mise en abyme, puisqu'il suit de près l’élaboration d’un documentaire réalisé par ces mêmes étudiants sur ce survivant de la Shoah.

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Et pour la clôture, à 20h00 Dialogues des Mémoires, un débat intitulé « Comment communiquer sur la Shoah ou les autres crimes contre l'humanité dans le cadre d’une transmission intergénérationnelle, scolaire ou publique ? »

Autour de la Table ronde, animée par l’historienne Sonia Zbinden, en présence de :Mme Elena Hazanov et de M. Claudio Recupero, réalisateurs du film Laci Bàcsi, de Mesdames Yura Correia de Azevedo et de Anna Gräbner Bähr ex-élèves du CollègeSismondi co-réalisatrices du film, M. Gerhard Baumgartner historien et journaliste, professeur à l'Université des Sciences Appliquées FH (Autriche), spécialiste des médias de l'éducation en particulier dans le domaine des minorités religieuses et ethniques en Europe centrale et de l'Est au 19é et 20é siècle, en lien avec le national-socialisme, et le génocide des Roms, M. Charles Heimberg professeur ordinaire, des Sciences de l'éducation à l’Université de Genève et à l’Institut universitaire de Formation des Enseignants, spécialiste des questions d’histoire et de mémoire.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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"Mémoires blessées" 5ème édition

Bonjour à toutes et à tous!

N'oubliez pas qu'un programme riche vous attend pour les 4 soirées de Mémoires blessées du 30 janvier au 5 février.

Pour la cinquième édition consécutive de Mémoires blessées, St-Gervais se transformera en un théâtre de la mémoire enfouie, vive, qui met en scène notre passé dans un rapport aigu au présent. Films, conférences et spectacle se répondront pour mieux dialoguer avec le public.

Avec cette manifestation, le public aura l'occasion de découvrir des thématiques poignantes durant 4 soirées.

 

Me 30 Janvier à 19h - "Un après-midi au zoo" par la Cie Post Tenebras Lux, spectacle en jeu jusqu'au 9 février.

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Pour sa première création, la jeune compagnie s'empare d'un fait historique, les zoos humains. Dans les grandes foires de l'ère industrielle, parmi d'autre curiosités, les expositions de populations dites sauvages attiraient des milliers de spectateurs européens confrontés pour la première fois à des peuplades non-occidentales. Ce phénomène forme le point de départ d'une réflexion sur la fascination et le rôle du spectaculaire dans la construction des identités.

Ve 1er février à 20h - "Laissées pour mortes"avec les témoignages et dialogues de Nadia Kaci et Fatiha Maamoura

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C’était le 13 juillet 2001, à Hassi Messaoud au sud de l'Algérie. Une cinquantaine de femmes connaissait l’enfer : viols, tortures, à la gloire de Dieu ! Parmi les victimes, Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura. Aujourd’hui elles osent témoigner. Comédienne et militante féministe, Nadia Kaci a suivi leur combat et a recueilli leurs propos dans un livre saisissant, « Laissées pour mortes » : le lynchage des femmes de Hassi Messaoud. Ce témoignage a reçu le prix des Nouveaux droits de l'homme 2010.

Ve 4 février à 20h - "Impunity" un film de De Juan José Lozano et Hollman Morris (durée 1h25)

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La Colombie, années 2000 : le plus grand processus pour juger les groupes paramilitaires accusés de l’assassinat de milliers de Colombiens est conçu pour amener « la paix et la justice ». Mais le processus s’arrête brutalement, lorsque des intérêts politiques et économiques dans la guerre paramilitaire prennent le dessus. Face à cette impunité, les familles seront-elles condamnées à rester éternellement des victimes ?

Ce film a reçu le prix du meilleur documentaire lors du festival "Rencontres Cinémas d'Amérique Latine" de Toulouse en 2011.

 Plus d'info :  www.impunitythefilm.com

ma 5 février à 21h - " Eduquer contre le racisme aujourd'hui" rencontre avec Lilian Thuram 

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Lilian Thuram, ancien footballeur international a créé en 2008 la Fondation Education contre le racisme. On ne naît pas raciste, on le devient. Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Education contre le racisme. Lilian Thuram viendra à Genève pour présenter sa Fondation, ses objectifs et ses enjeux.

Plus d'info : www.thuram.org

Réservation indispensable au 022.908.20.00 ou àbilletterie@saintgervais.ch

Pour plus Informations:

http://www.saintgervais.ch/

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27/01/2013

Vague d'agressions visant des Arméniennes à Istanbul

Une association turque de défense des droits humains a dénoncé vendredi dans un rapport une récente vague d'agressions racistes visant des femmes âgées d'origine arménienne dans un quartier à forte population arménienne d'Istanbul.

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L'Association des droits de l'Homme (IHD) a répertorié ces deux derniers mois cinq cas de violences ou tentatives de violences sur des Arméniennes dans le quartier historique de Samatya, sur la rive européenne de la métropole turque, dont un s'est conclu par la mort de la victime.

Le 28 novembre, Turfanda Asik, 87 ans, a été attaquée à son domicile et battue par un individu non identifié qui l'a laissée pour morte, rapporte IHD, qui précise qu'aucun bien n'a été dérobé. La vieille femme souffre de fractures au visage et a perdu l'usage d'un oeil.

Un mois plus tard, Marissa Küçük, 84 ans, a été retrouvée morte dans sa maison. Elle avait été déshabillée, battue et blessée à plusieurs reprises avec un objet coupant par son agresseur, qui là encore n'avait rien volé, indique l'association.

Le 22 janvier, Sultan Aykar, 80 ans, a été attaquée alors qu'elle rentrait chez elle par un individu portant une cagoule qui l'a frappée au visage. L'assaillant aurait toutefois ôté sa cagoule au moment de prendre la fuite et des témoins décrivent un homme âgé de 30 à 35 ans, dont la police a ensuite dressé un portrait-robot, selon IHD.

L'association évoque deux autres cas, sans citer l'identité des victimes, une tentative supposée d'enlèvement le 6 janvier et une agression le 23 janvier, à l'heure même où des représentants d'IHD avaient un entretien avec les responsables du commissariat du quartier.

"Le caractère systématique de ces attaques, les similarités du modus operandi et le fait qu'au moment même de notre visite au commissariat une autre femme arménienne a été agressée, ne laissent pas place au doute sur le fait qu'il s'agisse d'une campagne raciste", commente IHD.

La communauté arménienne de Turquie compte entre 60.000 et 80.000 membres, vivant pour la plupart à Istanbul, qui déplorent d'être souvent considérés comme des citoyens de seconde zone.

Les Arméniens de l'empire ottoman, dont la Turquie est l'héritière, ont été les victimes entre 1915 et 1917 de massacres constituant, selon de nombreux pays, un génocide. La Turquie récuse ce terme. (AFP, 25 janv 2013)



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26/01/2013

Manifestation de soutien aux grévistes de la Providence.

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Ce matin devant la gare de Neuchâtel, plus de 1000 syndicalistes et employés de la santé ont exprimé leur soutien aux grévistes de l'hôpital de la Providence. Les manifestants, venus de toute la Suisse, ont dénoncé la tendance à la privatisation des institutions de santé.

Ils ont défilé au centre de Neuchâtel avant de se rassembler devant l'Hôtel de Ville. Les grévistes de la Providence exigent le maintien de leur convention collective de travail (CCT) dans le cadre de la reprise de l'établissement par le groupe privé Genolier.


Les revendications des grévistes et du personnel:

1. Maintien de la CCT santé 21 pour le personnel de l’hôpital de la Providence

2.Pas de licenciements

3. Pas d’externalisations de services

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Photos: Demir SÖNMEZ

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25/01/2013

Le compte rendu du débat public sur la sécurité , avec les Socialistes la sécurité arrivera à Genève!

Ce soir le PS cantonal genevois et la section de Vernier ont organisé le premier de ses six débats publics d'ici fin octobre (juste'). Ce premier débat public portait sur le thème de la sécurité. Les quatre candidat-e-s qui briguent le poste de Conseiller/ère d’État ont répondu à toutes les questions des habitant-e-s de Vernier présent-e-s et ont expliqué leurs solutions. Se sont présentés Thierry Apothéloz (conseiller administratif à
 Vernier), Roger Deneys (entrepreneur, député au Grand Conseil), Anne-Emery Torracinta (enseignante, députée au Grand Conseil) et Sandrine Salerno (conseillère administrative en Ville de Genève).

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Débat public sur la sécurité

25/01/2013

Le premier des six débats publics s’est déroulé hier soir à la salle communale des Avanchets. Pour inaugurer cette démarche du débat participatif, c’est le thème de la sécurité qui était au cœur de la discussion entre Thierry Apothéloz, Roger Deneys, Anne Emery-Torracinta et Sandrine Salerno. Car, comme l’a rappelé le Président Romain de Sainte-Marie, « la sécurité est un enjeu socialiste. A l’heure où les inégalités s’accroissent, toutes et tous ont droit à une sécurité égale assurée par l’Etat ».

 

100 personnes environ se sont déplacées mercredi soir pour écouter les quatre candidat-e-s socialistes à la candidature pour le Conseil d’Etat s’exprimer sur l’un des aspects majeurs de la future campagne : la sécurité. « Nous, socialistes, avons des réponses concrètes à apporter, a affirmé l’actuel Conseiller administratif de Vernier, Thierry Apothéloz. Ce n’est pas l’apanage de la droite. Il est vrai que longtemps le Parti n’a pas empoigné ce thème, or c’est l’une des préoccupations principales des Genevois. A Vernier, nous avons voulu que la police municipale se déplace en vélo ou à pieds, qu’elle soit visible et accessible. Pour répondre au sentiment d’insécurité, nous avons développé un dispositif innovant en médiation sociale, joignable toutes nuits, pour répondre aux plaintes dues à l’incivilité comme le bruit. »

Pour Thierry Apothéloz comme pour les autres candidats, la police cantonale ne serait pas assez proche de la population. Un constat qu’a développé la députée Anne Emery-Torracinta : « Il faut une police de proximité qui travaille en étroite collaboration et concertation avec les agents municipaux. Une police en sous-effectif qui devrait être allégée des tâches administratives, mais également de tout ce qui est de l’ordre des incivilités. J’ai d’ailleurs proposé une sorte de guichet unique qui s’occuperait des problèmes de bruits, de chicaneries entre voisins. Cela n’a pas de sens d’appeler le 117 pour cela, vu les problèmes de violence auxquels les policiers doivent répondre. Soyons créatif, il n’y a pas qu’une réponse !»

Ce n’est la Conseillère administrative de la Ville qui la contredira : « Il n’y a pas une solution simple et facile à appliquer, telle une recette. La notion de sécurité est propre à chacun. Une des préoccupation de la population, ce sont les multirécidivistes, dont on entend beaucoup parler ces jours et qui opèrent notamment dans le domaine du deal ou des cambriolages. Aujourd’hui, il y a beaucoup de communication, mais concrètement, c’est une autre histoire. Il ne faut pas oublier que Berne a un rôle à jouer avec les accords de réadmission par exemple. La Conseillère fédérale socialiste a d’ailleurs un discours très ferme. » Et Sandrine Salerno d’insister sur l’importance de la continuité et d’une chaîne qui doit fonctionner à chaque étape : une police proche et efficace, une justice qui a les moyens d’agir et d’enfermer les délinquants.

 

Un des nombreux points qui fait l’unanimité auprès des quatre candidats : la nécessité d’une nouvelle prison. Ce n’est pas le cas de vidéosurveillance, qui a suscité des débats au sein du PS genevois sans que cela ne soit le cas entre les candidat-e-s à la candidature. Le député Roger Deneys est en faveur d’une utilisation proportionnée. « Les technologies évoluent, je pense qu’on peut les utiliser de manière pragmatique. Il ne faut pas faire croire aux gens que cela va résoudre tous les problèmes. Il faut étudier des lieux où cela est opportun. Il faut absolument régler l’utilisation des images, mais tous les outils sont bons pour diminuer la criminalité ou le sentiment d’insécurité. »

 

On a longtemps accusé les socialistes d’avoir un malaise avec le sujet de la sécurité. Preuve avec le débat d’hier soir qu’il n’y a plus de tabou : « Je pense que si malaise il y a eu, il vient de notre souci d’avoir des réponses honnêtes, et non simplistes et démagogiques», a résumé Roger Deneys synthétisant ainsi une pensée partagée par les quatre candidat-e-s à la candidature.


http://www.ps-ge.ch/geneve/Elections-cantonales-2013/Compte-rendu-des-debats-publics/Debat-public-sur-la-securite

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Photos: Demir SÖNMEZ

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20/01/2013

La neige et Genève

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19/01/2013

6 ans après l’assassinat de Hrant Dink: Justice pour Hrant Dink

 

ON NE T’A PAS OUBLIE, ON NE T’OUBLIERA PAS!arton86262-480x233.jpg

“un homme qui vivait dans la conviction que la

compréhension mutuelle, le dialogue et la paix sont

possibles parmi les peuples“

La commémoration du 6ème anniversaire de

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Justice pour Hrant Dink

Il y a six ans, Hrant Dink, journaliste courageux qui se battait en Turquie même pour la reconnaissance du génocide de 1915 était assassiné à Istanbul de plusieurs balles par un jeune nationaliste turc. Ce crime odieux, commis de sang-froid, n’a cependant pas encore livré tous ses secrets. La justice turque fait en effet barrage aux investigations sur les liens entre l’organisation à laquelle appartenait Ogün Samast, l’exécuteur, et l’appareil d’Etat où se cachent les commanditaires, comme l’indique un sérieux faisceau de présomptions.

La résistance à l’établissement de toute la vérité dont font preuve les autorités turques dans ce dossier s’inscrit hélas dans la logique bien ancrée d’un Etat qui n’a pas su jusqu’à aujourd’hui faire la paix avec son histoire ni surmonter ses vieux démons racistes. Hrant Dink est l’une des dernières victimes arméniennes de ce fanatisme dont les conséquences continuent à faire des ravages jusqu’en France, si l’on en juge par les soupçons pesant sur l’assassinat de trois militantes kurdes à Paris le 9 janvier dernier.

Comme tous les ans le CCAF a fait déposer ce jour une gerbe de fleurs sur la tombe du fondateur du journal Agos. Avec la certitude que Hrant Dink n’est pas mort pour rien et que son combat continuera jusqu’à ce que justice soit faite au peuple arménien, victime du premier génocide du XXe siècle.

Conseil de Coordination des Organisation Arméniennes de Fran
ce

samedi 19 janvier 2
013,
Ara ©armenews.com
http://www.armenews.com/article.php3?id_article=86262


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Solidarité avec les Victimes de Tous les Génocides

Cardiff, Pays de Galles

À l’attention de “ SE “ l’Ambassadeur de Turquie, Knightsbridge, Londres

Les Amis de Hrant Dink en Turquie ont écrit : “ voilà six ans que Hrant Dink a été assassiné. Au cours des six années écoulées, l’enquête sur ceux qui en coulisses, ont encouragé, préparé et assuré la logistique n’a donné aucun résultat, en dépit des promesses du gouvernement. Au contraire, tous les fonctionnaires du gouvernement qui ont causé la mort de Hrant ont été guidés et soutenus. Ils ont veillé à ce que l’enquête se déroule dans l’ombre, ils ont fait en sorte que cet événement tombe dans l’oubli, et ils se sont montrés incapables de trouver le “ réseau “ qui se trouve derrière la scène... Cela porte le nom de complicité d’assassinat. Les vrais assassins de Hrant Dink doivent être présentés aux juges. Pour cela, nous devons élever la voix, montrer notre détermination et exprimer avec force notre demande que justice soit rendue. Ils mettent un voile d’ombre sur l’événement, ils soutiennent les coupables. Il n’y sera mis fin que si nous l’exigeons. Nous sommes là, Aghparig ! “

Solidarité pour les Victimes de Tous les Génocides organise une manifestation à Trafalgar Square et en face du 10 Downing Street pour ce jour de souvenir de Hrant Dink et lancer cet appel, mais aussi pour dénoncer la situation de l’ “ Autre “ pris pour cible en Turquie. Il faut malheureusement noter que six ans après l’assassinat de Hrant Dink, le sort de “ l’Autre “ reste précaire. Ozlem Dalkiran, militant des droits de l’homme, qui a travaillé sur un site de l’Internet qui recense les discours de haine dans les média turcs, dirigés en particulier vers les minorités, conclut que la “ cible des discours de haine change en fonction de l’agenda de la Turquie. Mais aucun changement ne se produit à l’égard des Kurdes et des Arméniens... Dink a été tué parce que c’était un Arménien qui parlait pour les Grecs, les Assyriens, les Araméens, les Chrétiens et les autres face à la discrimination et la dénonciation.

Aujourd’hui, un climat d’intolérance règne, tout comme le spectre du génocide. Les actions de l’état, visant les responsables politiques kurdes, les militants des droits de l’homme, les universitaires, les journalistes d’investigation, ceux qui sont perçus comme “ de gauche “, les avocats, les éditeurs, les partis “ pro-kurdes “, les Kurdes et les communautés considérés comme étant de “ l’Autre “, continuent. Ceux qui visent à déstabiliser toutes les initiatives de paix relatives au conflit avec les Kurdes ont assassiné trois femmes politiques kurdes, Skine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez à Paris, il y a dix jours seulement. A Diyarbekir, comme dans d’autres parties de la Turquie, les Mères du Samedi ont continué à demander justice s’agissant des enlèvements et des meurtres non élucidés. Les mères portaient la pancarte : “ Les exécutants sont connus, où sont les assassins ? “ et la photo de leur être cher. Les auteurs du massacre de Roboski courent toujours.

En dépit de tout cela, des personnes comme Hrant Dink nous rappellent que le courage et l’esprit subsistent même après la mort. Le combat pour la justice continue, et nous nous rappelons de vous, Hrant, aujourd’hui, tandis que par millions, des gens sont victimes de l’oppression, en Turquie et ailleurs.

Eilian Williams

BIA News (2013) ’ Annonce du Calendrier des Activités pour Commémorer Hrant Dink ’, BIA News 8 janvier 2013

http://bianet.org/english/media/143393-activity-calendar-...

Krajeski, J. (2012) ’Hrant Dink’s Voice’, The New Yorker, 27 January 2012 http://www.newyorker.com/online/blogs/newsdesk/2012/01/hr...
oice.html

samedi 19 ja
nvier 2013,
Jean Eckian ©armenews.com

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=86263

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18/01/2013

La mobilisation international de soutiens au peuple grec

Ce soir, 17h00 à Pâquis, à l’appel de Solidarité, une cinquantaine de manifestant se sont rassemblé devant la mission permanente de la Grèce pour la mobilisation international de soutiens au peuple grec contre la montée d’Aube Dorée et des Néo-nazis.

Cette manifestation est soutenu par l’UNIA et Mouvement anti-capitalisme.

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Dans une Grèce défigurée par une offensive capitaliste d'austérité généralisée contre les droits sociaux de la population, la montée du mouvement « Aube Dorée » est la manifestation de l'extrême-droite la plus dangereuse depuis des décennies. Ce parti raciste d'inspiration néonazie, entré au parlement, multiplie ses agressions contre les étrangers avec souvent même la collaboration de la police grecque !


Dans ce contexte, le mouvement antifasciste grec se prépare à une grande démonstration de force sur la place Syntagma, le 19 janvier. Ce n'est pas seulement une affaire nationale. Il s'agit bien plutôt d'un effort essentiel pour contrer le fascisme et le racisme en hausse en Europe et dans le monde entier, pour construire un mouvement antifasciste internationaliste.

Ce rassemblement dénonce aussi les politiques racistes du gouvernement de coalition des sociaux-démocrates (PASOK) et des libéraux (ND), visant à refuser  la citoyenneté aux enfants d'immigré·e·s et des camps de concentration pour immigré·e·s, financé avec l'aide de l'Union Européenne (UE). Ces camps ont pour objectif d'expulser des personnes démunies, ceux et celles qui en raison des guerres et des interventions impérialistes ainsi que de la barbarie capitaliste dans leurs propres pays partent à la recherche d'un meilleur sort dans les pays de l'UE.

Ce rassemblement vise en outre à dénoncer aussi les pratiques criminelles de Frontex, agence créée il y a six ans pour renforcer le contrôle des frontières de l'UE. L'agence est accusée de mauvais traitements dans ses centres de détention d'immigré·e·s considérés comme illégaux par les autorités grecques.

Des manifestations devant les ambassades et consulats grecs sont également organisées  le même jour notamment à Londres (Royaume-Uni), Dublin et Derry (Irlande), Barcelone et Ossona (Catalunya), Lyon (France), Tampere (Finlande), Chicago et New York (États-Unis).

Rassemblons-nous pour montrer notre solidarité avec le peuple grec et dire non au fascisme !

No Pasaran !

 

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Photos: Demir SÖNMEZ


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17/01/2013

Les kurdes ont commémoré en masse à Diyarbakir les militantes assassinées en France

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Des dizaines de milliers de personnes ont rendu jeudi sur une place de Diyarbakir (sud-est), principale ville kurde de Turquie, un ultime hommage aux trois militantes tuées la semaine dernière à Paris, des meurtres intervenus alors que les autorités turques ont entamé un dialogue avec les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Les participants, hommes et femmes, portaient pour la plupart une écharpe blanche, symbole de la paix, pour ce rassemblement placé sous le signe de l'apaisement par les organisateurs kurdes, a constaté l'AFP.

Les cercueils des trois victimes, dont Sakine Cansiz, 55 ans, l'une des fondatrices du PKK et une proche d'Abdullah Öcalan, le chef emprisonné du mouvement armé, ont été accompagnés d'un cortège massif sur une esplanade. Ils ont ensuite été portés sur de petites estrades, devant une foule estimée à environ 200.000 personnes, selon les organisateurs.

"Sakine était un élément historique du mouvement (PKK). Sa mort est pour nous une grande douleur", a déploré Ali Gökot, un cadre régional du BDP (Parti pour la paix et la démocratie), principale formation kurde légale de Turquie, qui organise le rassemblement.

Les femmes étaient au premier rang et ont scandé "Les martyrs sont immortels".

Les portraits des trois femmes assassinées dans la nuit du 9 au 10 janvier à Paris dans le Centre d'information sur le Kurdistan, étaient disposés devant les cercueils recouverts du drapeau kurde aux couleurs jaune, rouge et vert ainsi que dillets rouges.

La police s'est fait plutôt discrète sur la place Batikent, à la périphérie de la cité.

L'assassinat sous forme dexécution de ces trois activistes, est survenu en pleine discussions de paix entre Ankara et Öcalan, des pourparlers à l'issue encore incertaine.

Les manifestants interrogés par l'AFP étaient divisés sur ce nouveau processus de paix, après les échecs répétés de ces dernières années.

"Je porte cette écharpe blanche en signe de paix. Ces assassinats qui visent la paix n'ont pas tué l'espoir d'une solution" au conflit kurde, a estimé Cebri Hiçyilmaz, un technicien de 45 ans.

Un jeune ouvrier de 22 ans qui n'a pas souhaité donner son nom, s'est dit dubitatif quant aux intentions du Premier ministre islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, de mettre fin aux hostilités qui perdurent depuis 1984 et ont coûté la vie à 45.000 personnes.

"Erdogan dit qu'il veut faire la paix mais il continue à tuer les combattants" du PKK, a-t-il insisté avant d'être interrompu par un retraité en colère.

"S'il (Erdogan) voulait la paix, il n'aurait pas envoyé 25 avions de combat bombarder le mont Qandil", dans le nord de l'Irak, où est retranché le commandement militaire du PKK, a martelé cet homme, qui a également préféré rester anonyme.

L'aviation turque a mené lundi et mardi les raids les plus intenses de ces dernières années, contre des repaires du PKK dans la montagne irakienne.

Mercredi soir, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui avaient accueilli les dépouilles des trois femmes à Diyarbakir, formant un grand convoi funéraire depuis l'aéroport jusqu'à la morgue.

Les orateurs qui ont pris la parole devant la foule jeudi, ont appelé à garder "le courage et la patience" pour un arrêt des hostilités.

"Le peuple kurde a fait preuve aujourd'hui d'une volonté en faveur de la paix", a insisté le co-président du BDP, Selahhattin Demirtas."Le mouvement kurde ne s'est pas écarté de la paix. Ce peuple soutient les négociations" de paix, a-t-il assuré, invitant M. Erdogan à choisir entre guerre et paix.

"Erdogan est indéterminé", a-affirmé M. Demirtas qui a ajouté que les bombardements turcs contre le PKK en Irak avaient fait 7 morts, sans d'autre détail.

M. Erdogan, qui a mandaté ses services à dialoguer avec Öcalan depuis décembre, a vu dans les meurtres de Paris la volonté de "saboter" le processus de paix.

Il a appelé les partisans de la cause kurde à ne pas transformer les obsèques en démonstration de force, et indiqué que l'armée continuera de pourchasser les rebelles tant qu'ils n'auront pas déposé les armes.

Sa voix aura été entendue: la commémoration de jeudi s'est terminée sans incident notable.

Les dépouilles doivent être inhumées vendredi dans les lieux d'origine des défuntes. (AFP, 17 juin 2013)

 

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16/01/2013

La Turquie aurait envoyé des tireurs d'élite en Europe


Zubeyir Aydar, membre du comité exécutif du KCK qui représente dans le PKK ; le système politique qui prône une Confédération du Kurdistan,  a déclaré avoir obtenu en 2011, les informations selon lesquelles la Turquie a envoyé  un groupe tireurs d'élite en Europe, afin d’éliminer les dirigeants du mouvement kurde. Il a ajouté que deux autres complots ont été déjoués par l’Allemagne et la Belgique.

 

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Après l’assassinat de trois femmes kurdes, le 9 janvier dernier à Paris de plusieurs balles dans la tête, le membre du comité exécutif du KCK a divulgué des informations importantes sur les tentatives d’assassinats contre les politiciens kurdes.

En 2011, un complot planifié par la Turquie et l’Iran

« Nous avons reçu, il y a un an et demi, une information de la part d’une source officielle d’un pays européen.  La même information est venue de l’intérieur de l’Iran. Trois personnes étaient ainsi concernées » a-t-il déclaré à l’ActuKurde et à l’agence de presse kurde Firat. 

Il s’agit de M. Hadji Ahmadi, président du PJAK ; principal parti kurde armé et populaire  en Iran ; M. Remzi Kartal, président du Congrès du Peuple du Kurdistan (Kongra Gel), une organisation au sein du système KCK ; et M. Zubeyir Aydar lui-même !

Affirmant que ces informations ont été partagées avec les services belges et allemands, qui ont ensuite pris les précautions nécessaires, cet ancien député kurde a précisé que le complot a été planifié par la Turquie et l’Iran. « La police allemande avait alors arrêté un groupe turc impliqué dans un vol qui détenait les photos et les coordonnés de M. Hadji Ahmadi. »

Vers la fin de l’année 2011, après l’échec des pourparlers entre le leader kurde Abdullah Ocalan et l’Etat turc, menés à Oslo en Norvège, un groupe tireurs d'élite a été envoyé par la Turquie en Europe dans le but d’éliminer des dirigeants du mouvement kurde, déclare le membre du KCK.  « L’information venait d’une source proche du gouvernement AKP, parti au pouvoir en Turquie, et cette source d’information se trouvait à ce moment-là en France. » a-t-il souligné.

« On nous a affirmé que des tireurs d’élite ont été envoyés en Europe pour y mener des attentats contre les dirigeants de ce mouvement. La source avait partagé ces informations directement à moi-même. Nous les avons transmis à la police belge. »

En 2012, un attentat déjoué en Belgique ?

Au cours de l’année 2012, un autre renseignement du même type venait de la police belge, selon M. Aydar. « La police belge a fait savoir à l’Académie des recherches sociales de Mésopotamie de la ville de Charleroi, qu’une personne venue d’Angleterre avait pour but de commettre des assassinats, mais il fut arrêtée à temps. On ignore toujours l’identité de cette personne ou ses liens. ‘Nous vous avons protégé’ a dit la police à nos amis. »

Pourquoi les trois femmes ont été assassinées à Paris?  « Peut-être qu’ils (les assassins) se sentent plus à l’aise à Paris. Les anciens gouvernements français, notamment celui du président sortant Nicolas Sarkozy, avaient une assez mauvaise approche contre les kurdes, criminalisés sans cesse. Neuf procès de masse sont toujours en cours et plus de 200 kurdes font l’objet d’enquêtes » rétorque M. Aydar.  

« Nous savons que les services des renseignements français partagent avec les services turcs les informations sur les kurdes. Ces deux services ne sont peut-être pas impliqués officiellement dans ce dernier assassinat. Je pense plutôt qu’il s’agit d’une affaire plus profonde. Par contre, on ne peut pas non plus mettre de côté la collaboration franco-turque dans cette affaire » poursuit-il.

 

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L’assassinat de Sakine Cansiz, membre co-fondatrice du PKK, soit l’une des premières femmes de la dernière rébellion kurde, n’est surtout pas un hasard, selon Aydar. « La direction du mouvement a été visée. Le fondement du mouvement kurde est visé. »

La tête de 50 dirigeants kurdes mise à prix

Les dirigeants politiques kurdes sont tous recherchés  par Interpol (aussi appelé par bulletin rouge), dans le cadre de la collaboration avec la Turquie.  En mars 2012, la tête de 50 dirigeants du mouvement kurde, dont vingt en Europe avaient été mise à prix par la Turquie.  Le ministère de l’intérieur turc envisageait de payer quatre millions de livres (unité de leur monnaie) à tous ceux qui collaboreraient avec les autorités pour l’arrestation de ces kurdes dont M. Zubeyir Aydar. 
(Maxime Azadi, actukurde.fr/actualites, 15 jan 2013)

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12/01/2013

Des dizaines de milliers de Kurdes manifestent à Paris après l'assassinat de trois militantes

Trois femmes kurdes assassinées: Il n’y a pas de mots pour exprimer notre chagrin et notre colère!paris-yuruyus3-1201.jpg

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Des dizaines de milliers de Kurdes venus de toute l'Europe ont manifesté samedi à Paris pour exprimer leur indignation après l'assassinat de trois militantes kurdes liées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la capitale française, selon la préfecture de police.

Sous la pluie et une nuée de drapeaux dont certains à l'effigie d'Abdullah Ocalan, le leader du PKK emprisonné en Turquie, les Kurdes, notamment venus d'Allemagne, ont rendu un hommage à Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Soylemez, tuées de plusieurs balles dans la tête au centre d'information du Kurdistan dans le centre de Paris.

 

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Entre émotion et tension, le cortège s'est ébranlé derrière des banderoles proclamant "les martyres de la révolution sont éternelles".

"Ce crime est un crime contre le peuple kurde, contre la paix", a lancé une oratrice au départ de la manifestation devant la gare de l'Est, demandant l'arrestation des commanditaires, la suspension d'un accord de coopération policière entre la France et la Turquie, et le retrait du PKK de la liste des organisations terroristes.

"Cette agression a eu lieu au moment où les discussions en cours pour trouver une solution au problème kurde en Turquie sont d'actualité", souligne la Fédération des associations kurdes de France (Feyka) dans un appel distribué sur le parcours de la manifestation qui s'est achevée place du colonel Fabien.

"L'Etat français a sa part de responsabilité. Si les auteurs de ces délits ne sont pas retrouvés, la France sera considérée indiscutablement comme complice", ajoute l'appel.

Les manifestants ont afflué à Paris depuis la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, mais surtout d'Allemagne.

 

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11/01/2013

2013: C'est parti pour la victoire PSG!

   Une bien belle soirée

Hier soir les Socialistes se sont réunis pour fêter l'apéro de la rentrée. En plus de la fête traditionnelle, d'un excellent repas et d'un chouette moment passé à danser, nous avons pris connaissance de tou-te-s les candidat-e-s à la candidature au Conseil d'Etat et au Grand Conseil.
 
On sentait dans la salle une dynamique aussi festive que combative, aussi engagée qu'heureuse. La photo de tout le groupe a été un moment épique, à la fois cocasse et symbolique d'un groupe de personnes qui ont envie de s'engager pour l'avenir de Genève, pour réduire les inégalités, répondre aux problèmes d'aujourd'hui et assurer une qualité de vie à nos enfants!
 

Merci à toutes celles et à tous ceux qui s'engagent pour nous toutes et tous! Il y a peu de choses aussi nobles que cet engagement-là!

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Liste des candidat-e-s à la candidature socialiste pour les élections cantonales de 2013 : pluralité des compétences et engagement!

 

Le PS genevois se réjouit de compter dans ses rangs des personnes engagées et compétentes décidées à relever les défis qui attendent notre canton dans les années à venir.

Candidat-e-s Conseil d’Etat


Nom

Prénom

Profession

Âge

Apothéloz

Thierry

Conseiller administratif à Vernier

41 ans

Deneys

Roger

Patron d'une PME dans l’informatique, député

49 ans

Emery-Torracinta

Anne

Enseignante, députée

54 ans

Salerno

Sandrine

Conseillère administrative en Ville de Genève

41 ans

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Candidat-e-s Grand Conseil

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Nom

Prénom

Profession

Âge

 Antille

Guylaine

Chargée de communication

43 ans

 Bandler

Marko

Responsable du service de la cohésion sociale de Vernier

38 ans

 Baranzini

Roberto

Professeur d’économie

48 ans

 Benouattaf

Mohammed

Retraité

65 ans

 Berthet

Jean

Analyste programmeur/
chef de projet

57 ans

 Brunier

Isabelle

Historienne

56 ans

 Buche

Irène

Avocate, députée

53 ans

 Carillo

David

Adjoint de direction

44 ans

 Carter

Vally

Assistante sociale

49 ans

 Casares

Maria

Responsable financière

52 ans

 Châtelain

Dimitri

Agent de voyage

21 ans

 Chiaradonna

Denis

Juriste

36 ans

 Conti

Jennifer

Collaboratrice scientifique

28 ans

 Cruz Melchor

Eya Nchama

Retraité

67 ans

 Dandrès

Christian

Avocat, député

31 ans

 de Battista

Regis

Ingénieur, directeur de la Maison Internationale des Associations

59 ans

 de Sainte Marie

Romain

Chargé de communication

28 ans

 Derouette

Jean-Paul

Biologiste

38 ans

 Droin

Antoine

Chef d’entreprise, député

53 ans

 Dubouchet

Julien

Secrétaire général, Pro Mente Sana

38 ans

 Faure

Adrien

Etudiant

21 ans

 Fazio

Jean-Louis

Artisan menuisier, député

40 ans

 Frey

Christian

Directeur général de la Fondation Clair Bois

63 ans

 Garcia

Pablo

Chef de projet

33 ans

 Gega

Endri

Avocat

30 ans

 Jaquet

Jean-Claude

Travailleur social

53 ans

 Desardouin
 Louis

Marie-Lourdes

Infirmière spécialisée

61 ans

 Marthaler

Dorothée

Bibliothécaire, documentaliste

45 ans

 Marti

Caroline

Etudiante

23 ans

 Mizrahi

Cyril

Avocat

33 ans

 Moyard

Salima

Enseignante, députée

29 ans

 Olivier

Christiane

Retraitée

72 ans


 

 Özden

Melik

Directeur du Programme Droits Humains du Centre Europe-Tiers Monde (Cetim), député

50 ans

 Pommatto

Michel

Enseignant/ réalisateur graphiste

52 ans

 Raemy

Serge

Assistant social

62 ans

 Revuelta

Andrès

Enseignant

56 ans

 Rielle

Jean-Charles

Médecin

60 ans

 Rime

Fatima

Enseignante

56 ans

 Samira

Allisson

responsable de groupe réadaptation et réinsertion professionnelle

40 ans

 Schlechten

Albane

Coordinatrice salle de concert

28 ans

 Schneider

 Hausser

Lydia

Assistante sociale, députée

54 ans

 Sermet

Gérard

Responsable d’audti

65 ans

 Sobanek

Marion

Enseignante, députée

57 ans

 Temel

Muharrem

Magasinier

53 ans

 Valiquer

Nicole

Secrétaire syndicale

52 ans

 Velasco

Alberto

Ingénieur

65 ans

 Wenger

Thomas

Adjoint de Direction

35 ans


Pour plus d'informations:

o   Romain de Sainte Marie (079 395 23 85), Président

o   Gérard Deshusses (079 605 67 84), Président du comité de pilotage

o   Arnaud Moreilon (079 395 70 15), Secrétaire général

o   Nadia Méric (079 395 67 25), Secrétaire générale adjointe

 

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Vague de condamnations après l’assassinat de trois femmes kurdes!


La communauté kurde est sous le choc après l’exécution de trois militantes kurdes en plein Paris. Le crime qui a soulevé une large vague de condamnations aurait été commis par plusieurs assaillants, affirme la police française selon la Fédération des Associations Kurde en France (FEYKA).

 

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Trois militantes kurdes connues ont été assassinées mercredi 9 janvier au Centre d’Information du Kurdistan, situé près de la Garde du Nord. Il s’agit de Sakine Cansiz, membre fondatrice du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), Fidan Dogan, représentante du Congres National du Kurdistan (KNK), basé à Bruxelles, et Leyla Soylemez, membre de l’organisation de la jeunesse kurde.

Elles devaient prendre le train mercredi à 13 heures.  Fidan Dogan n’était pas joignable depuis 13h30, selon ses amis.  Les corps de trois femmes ont été retrouvés jeudi vers 1 heure par leurs amis, inquiets après de nombreux coups de téléphones sans réponse. « Lorsqu’ils ont vu des traces de sang sur la porte, ils ont cassé la porte, et ont découvert les corps de trois femmes exécutés » a dit Mehmet Ulker, président de la Fédération des associations kurdes en France (FEYKA).

Selon des informations obtenues, Leyla Soylemez a été touchée au front et au ventre devant la porte du centre, tandis que les deux autres ont été tuées chacune d’une balle dans la nuque.  La police aurait affirmé que cette attaque a été commise par plusieurs personnes, selon Mehmet Ulker.

Jeudi vers 12 heures, les corps ont été transférés dans un centre de médecine légale. On ignore quand les corps seront rendus pour l’enterrement.



Une attaque de Gladio turc?

Des milliers de kurdes se sont rassemblé à Paris pour dénoncer l’attaque. De nombreuses personnalités kurdes étaient sur place jeudi.  L’ancien député et membre du conseil du KCK Zubeyir Aydar a déclaré que « le peuple kurde a été visé par cette attaque ».

Tous les partis kurdes en Turquie, notamment le BDP, ont condamné fermement  « le massacre » et ont appelé les autorités françaises à faire toute la lumière sur ce crime.

Dans un communiqué, Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a également condamné l’attaque : « Le Gladio turc avec une complicité internationale peut être derrière cette attaque ».

« Nous affirmons que, si cette affaire ne sera pas élucidée, le gouvernement français et la justice européenne seront mis en cause » a déclaré l’organisation armée et populaire kurde.

QUELQUES DETAILS IMPORTANTS

Le Centre d'information du Kurdistan est sous surveillance des services français et turcs. Les dossiers de certains politiciens kurdes arrêtés auparavant avaient révélé le fait que ce centre était surveillé.

En outre, Sakine Cansız était la seule femme en vie parmi les co-fondateurs du PKK. Cansiz était aussi une femme révolutionnaire très connue pour sa résistance contre la torture à la prison de Diyarbakır, lors de la junte militaire de 1980.

Un tel massacre en pleine cœur de Paris peut être considéré comme un défi contre la France et sa démocratie. La complicité des autorités françaises avec le régime répressif turc sous prétexte de lutter contre le « terrorisme » encourage aussi ces crimes.

Hollande: C'est horrible

"C'est horrible, (cela touche) directement trois personnes dont l'une [était] connue de moi et de beaucoup d'acteurs politiques car elle venait régulièrement nous rencontrer", a déclaré le président François Hollande. "Pour l'instant, l'enquête est engagée et je crois qu'il vaut mieux attendre pour qu'on connaisse bien les causes et les auteurs" a-t-il souligné.

Vergiat : Je n'oublierai jamais son sourire

"Je n'ai pas de mot pour exprimer l'horreur et la tristesse que je ressens face à ce crime. Rojbin Fidan Dogan a été la première personne à m'avoir parlé de la question kurde. Elle était la joie de vivre personnifiée. Je n'oublierai jamais son sourire. Toute ma solidarité et ma compassion va aux familles des victimes", a affirmé Marie-Christine VERGIAT, députée européenne française du GUE/NGL (Front de Gauche).

"Les Kurdes paient encore un lourd tribut pour leur engagement en faveur de la paix, mais aucune provocation ou assassinat ne saura et devra remettre en cause le nouveau processus de négociations entre l'Etat turc et le leader kurde Abdullah Öcalan", a-t-elle ajouté. "Des assassinats de ce type sur le sol de la république françaises sont insupportables. Les autorités françaises doivent tout mettre en œuvre pour rechercher les coupables et les condamner".

"Les trois activistes kurdes assassinées à Paris ont longtemps travaillé avec notre groupe parlementaire européen, nous pouvons témoigner de leur engagement ferme et convaincu en faveur de la paix" a déclaré de son coté le député européen allemand M. Jürgen KLUTE, qui est aussi Coordinateur du Groupe d'Amitié Parlement Européen - Kurdes. "Nous présentons nos condoléances aux familles des victimes mais aussi à l'ensemble du peuple kurde ainsi qu'à leurs dirigeants. Je demande aux autorités françaises de faire toute la lumière sur cette exécution, elles doivent aussi protéger les activistes kurdes sur le territoire français et elles doivent arrêter de considérer à priori les Kurdes comme des terroristes. Il faut reconnaître que la communauté kurde travaille infatigablement pour la paix. Cet assassinat trouve vraisemblablement ses racines politiques dans les milieux turcs qui boycottent les négociations de paix en cours".

Bucchini : Rien ne peut justifier une telle exécution

Dominique Bucchini, président de l’Assemblée de Corse : « Je suis horrifié et ému par l’assassinat de trois femmes kurdes à Paris la nuit dernière et dont l’une d’elle s’était rendue avec une délégation en Octobre dernier en Corse. Rien ne peut justifier une telle exécution et je souhaite renouveler à cette occasion mon chaleureux soutien et ma solidarité bienveillante avec le peuple kurde qui se bat pour faire respecter dans la dignité ses droits les plus élémentaires. Je rappelle que l’Assemblée de Corse avait récemment voté une motion à l’unanimité afin de soutenir le peuple kurde dans son combat pour une reconnaissance culturelle et politique. »

FARC : Une action criminelle des ennemis des peuples

La délégation de la paix FARC-EP dit affirme être « bouleversée» avant de poursuivre: « Nous exprimons notre rejet total de cette action criminelle des ennemis de l'indépendance des peuples, tout en exprimant notre solidarité avec les militants du PKK. »

Appel à manifester samedi à Paris

Le PKK, les Congres National du Kurdistan, la Confédération des associations kurdes en Europe, la Fédération des associations kurdes en France, le principal parti kurde légal en Turque BDP, ainsi que de nombreuses associations kurdes et françaises ont appelé à se rassembler samedi 12 janvier à 12h00 à Gare de l’Est contre l'assassinat des trois activistes.

Une délégation du Groupe GUE/NGL, composé par plusieurs députés européens, y compris français, sera également présente à cette manifestation publique.


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10/01/2013

Trois militantes kurdes assassinées à Paris

 

Les victimes de l’attaque sont Sakine Cansiz, l’une des fondateurs du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), Fidan Dogan, représentante du Congres National du Kurdistan (KNK), basée à Bruxelles, et Leyla Soylemez, une jeune activiste

Les corps de trois femmes ont été retrouvés vers 1 heure par leurs amis, inquiets après de nombreux coups de téléphones sans réponse. « Lorsqu’ils ont vu des traces de sang sur la porte, ils ont cassé la porte, et ont découvert les corps de trois femmes exécutés » a dit Mehmet Ulker, président de la Fédération des associations kurdes en France (FEYKA).

Selon la police, le crime a probablement été commis mercredi après-midi vers 15 heures. Des armes silencieuses auraient été utilisées dans l’attaque, a-t-on appris de sources kurdes.

Cette attaque intervient au moment où le gouvernement turc entame des négociations directes avec le leader kurde Abdullah Ocalan, emprisonnés sur l’Ile d’Imrali depuis 1999 sous l’isolement total.

Dans un bref communiqué, la FEYKA a appelé tous les kurdes d’Europe à se rassembler à Paris pour dénoncer cette attaque.

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Fidan Dogan (Rojbin), représentante du
Congres National du Kurdistan (KNK),
une des victimes de l'assassinat

Trois activistes kurdes ont été retrouvées mortes dans la nuit de mercredi à jeudi, tuées chacune d'une balle dans la tête, dans les locaux d'une association de la communauté kurde à Paris dans le Xe arrondissement, a-t-on appris de sources concordantes.


"La scène peut laisser penser qu'il s'agit d'une exécution, mais l'enquête devra éclaircir les circonstances exactes de ce drame", a précisé une source policière.

Sur les trois victimes, une était Fidan Dogan (Rojbin), 32 ans, permanente du centre d'information du Kurdistan, a déclaré à l'AFP le responsable du centre Leon Edart, responsable de la fédération des associations kurdes.

Elle était également la représentante en France du Congrès national du Kurdistan, a précisé dans un communiqué diffusé sur place la Fédération des associations kurdes de France.

Selon la fédération, les deux autres victimes sont Sakine Cansiz, présentée comme "une des fondatrices du PKK" et Leyla Soylemez, une "jeune activiste".

Dès l'annonce de ces assassinats, des centaines de Kurdes se sont rassemblés devant l'immeuble, scandant "Elles ne sont pas mortes", "Nous sommes tous PKK!", "Turquie assassin, Hollande complice !"

Selon le récit de M. Edart, mercredi à la mi-journée, les trois femmes étaient seules dans les locaux du centre d'information, situé au premier étage et pourvu d'un digicode et de sonnettes, dans cet immeuble du 147 rue Lafayette.

En fin d'après-midi, un membre de la communauté a essayé en vain de les joindre. Il a tenté de se rendre sur place, mais n'avait pas les clés et n'a pu entrer immédiatement.

Selon la fédération des Kurdes de France, des Kurdes inquiets se sont alors rendus sur place. Ils auraient vu des traces de sang sur la porte qu'ils auraient alors défoncée. Ils ont découvert les trois corps vers 01H00 du matin, selon cette source.

Deux des femmes auraient été tuées d'une balle dans la nuque, la troisième présentant des blessures dans le ventre et au front, selon cette source.

Aucune plaque ne signale la présence du centre d'information du Kurdistan. D'après Leon Edart, les victimes auraient peut-être ouvert la porte à leur(s) assassin(s).

"Selon des sources kurdes, des armes munies de silencieux auraient été utilisées", affirme dans son communiqué la Fédération des associations kurdes de France. Citant la police, la fédération affirme que le crime aurait pu se produire mercredi vers 15H00. Elle appelle les Kurdes d'Europe "à se rassembler à Paris pour dénoncer cette attaque".

La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête.

Qualifiant ces "assassinats" d'"insupportables", le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a indiqué qu'il se rendrait sur place.

Les Kurdes représentent une population de plus de 150.000 personnes réparties sur tout le territoire français avec une forte concentration en Île-de-France, en Alsace, en Lorraine et dans les Bouches-du-Rhône, selon une étude réalisée en 2006 par Rusen Werdi, experte de l'Institut kurde de Paris.

Elle est formée de près de 90% de Kurdes de Turquie. On compte environ 6.500 Kurdes iraniens et 4.800 Kurdes irakiens. Le reste est formé de Kurdes de Syrie, du Liban et des ex-républiques soviétiques du Caucase.

Les premiers migrants kurdes sont arrivés dans le cadre des accords bilatéraux entre la France et la Turquie signés en 1965. Ceux-ci - une main-d'oeuvre masculine principalement - ont quitté leur terre pour des raisons économiques et ont longtemps occulté par habitude leur "kurdité".

Les événements politiques dans les différents pays (révolution islamique en Iran en 1979, coup d'Etat militaire en Turquie en 1980...) ont ensuite précipité l'arrivée massive des Kurdes en Europe et notamment en France.

L'ouverture de la France à cette immigration a notamment reposé sur l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, réputée plus sensible à la question kurde. (AFP, 10 janv 2013)

http://www.info-turk.be/413.htm#Trois

10:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | |

07/01/2013

Ne pas défendre Manuel TORNARE!

Tornare a déclaré qu’il ne sera pas candidat aux prochaines élections du Conseil d’Etat. A dire vrai, sa décision ne m’a pas étonné. J’ai appris par Facebook qu’il sera interviewé par Décaillet dans son émission « Genève à chaud » le 7 janvier à 19h. J’ai décidé d’aller l’écouter. Je pensais qu’il y aurait d’autres militants socialistes, mais à ma grande surprise j’étais le seul militant présent. Lors d’interview de M. Tornare, je me suis souvenu nos rencontres lors des précédentes campagnes électorales. Où étaient maintenant les personnes qui faisaient la queue pour pouvoir lui parler pendant deux minutes ? Lors que vous avez le pouvoir, tout le monde est avec vous, mais dans le cas contraire vous restez seul. C’est certainement la face moche et hypocrite de la vie et de la politique.

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Dans la vie et dans la politique, les erreurs individuels sont et/ou devraient être assumées par leurs auteurs, mais celles institutionnelles sont payées par toute la société.

Mon but n’est pas de défendre M. Tornare. Il n’en a d’ailleurs pas besoin. Il faut mentionner au passage qu’il, en tant que personne ou représentant d’institution,  ne m’a jamais aidé, au contraire. Mais je n’arrive pas à comprendre, en tant que militant socialiste, que quelqu’un comme lui qui a servi son parti depuis son adolescence soit laissé seul à ce point. A mon avis, le parti socialiste genevois devait le présenter au Conseil d’Etat, sachant que les élections se dérouleront en deux tour et le dernier mot revient au peuple.

Bien entendu, personne n’est irremplaçable, mais je pense qu’il est important de maintenir l’intégrité dans la politique.

En conclusion, ceux et celles qui utilisent tous les moyens pour arriver au pouvoir (manœuvres, clanisme, etc.) sont condamnés, tôt ou tard, à perdre.

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05/01/2013

2'500.- PAR MOIS, À VIE ?

Cet après midi le Marché aux puces de Plainpalais, deux militants du réseau suisse pour le revenu de base (BIEN) ont récolté des signatures pour  2’500 fr,- par mois à chaque citoyen.


Pour signez cette initiative télécharger le
Formulaire de signatures ci-dessous

http://bien-ch.ch/sites/bien/files/pdf/formulaire_initiat...

http://bien-ch.ch/fr/page/initiative-federale#telecharger

 

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Qu'est-ce que le revenu de base ?

L’idée est soutenue de longue date par de nombreuses personnalités, de tous horizons politiques, de toutes confessions et de toutes nationalités. Elle est connue sous des appellations diverses : allocation universelle, revenu d’existence, revenu citoyen, revenu universel, revenu social garanti, dividende universel, revenu de vie, etc.

Le revenu de base ne doit pas être confondu avec le salaire minimum, l’assurance chômage, l’aide sociale ou toute autre prestation attribuée de manière conditionnelle. Le revenu de base, lui, est automatique, inconditionnel et inaliénable. Il concerne tout le monde, riches ou pauvres. Il est attribué à chaque individu, de la naissance à la mort. Son montant est suffisant pour garantir à chacun une existence décente – quoi qu’il arrive. Il est cumulable avec les autres revenus (salariés ou non). Il ne peut être saisi aux plus modestes, mais il entre dans l’assiette d’imposition des plus aisés.

Il est donc :

 

  • payé aux individus et non aux foyers (ménages)
  • cumulable avec les autres revenus (du travail ou du capital)
  • payé sans qu’il y ait exigence d’effectuer un travail, ni obligation d’accepter un travail.


Le revenu de base rend la justice sociale compatible avec l’efficacité économique. C’est le principe de solidarité le plus libéral que l’on puisse imaginer : il permet d’assurer l’existence individuelle et la cohésion sociale, sans les rigidités de l’interventionnisme et les lourdeurs de la bureaucratie. Plusieurs variantes sont discutées concernant sa mise en pratique. Le revenu de base ne se situe pas d’un côté de l’échiquier politique : il trouve des soutiens et rencontre des réserves d’un côté comme de l’autre des frontières politiques traditionnelles.

Le revenu de base n’est pas un salaire

Ni l’emploi salarié, ni les revenus du capital, ni les aides sociales classiques ne peuvent prétendre désormais garantir le droit à l’existence de chacun tel que défini à l’article III de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

De par son inconditionnalité, le revenu de base brise la chaîne qui fait dépendre la couverture des besoins vitaux de l’accomplissement d’un travail rémunéré. Ce découplage partiel entre emploi et revenu est nécessaire en raison de la disparition des emplois stables traditionnels dans l’industrie et dans le secteur tertiaire, notamment dans les banques ainsi que dans d’autres branches. Le chômage et la précarité sont en majeure partie la conséquence d’une dynamique de rationalisation et d’automatisation qui rend l’objectif du retour au plein emploi caduc. Au contraire, la flexibilité de l’organisation des entreprises modernes conduit à une instabilité croissante de l’emploi rémunéré.

Par contre, le travail est toujours d’actualité et sa tâche est immense. Il est plus que jamais nécessaire que chacun puisse travailler, d’abord à prendre soin de lui-même, de ses parents, de ses enfants et de ses proches, travailler ensuite pour contribuer aux biens communs accessibles à tous (connaissances, arts, culture, logiciels, etc.), travailler enfin à inventer et à mettre en œuvre à toutes les échelles les moyens qui permettront de léguer une planète vivable aux générations futures.

Mais qui travaillera encore ?

Loin d’être un encouragement à la paresse, le revenu de base permettra à chacun, dans la mesure de ses capacités et de son désir, de s’engager de manière sereine, libre et responsable, dans des travaux essentiels pour l’intérêt général que les emplois traditionnels n’ont pas vocation à assumer. Aujourd’hui déjà, plusieurs groupes de la population sont actifs en dehors de la sphère du travail rémunéré (p.ex. les bénévoles, les parents à la maison).

À la différence des prestations d’aide sociale soumises à conditions de revenu, le revenu de base est cumulable avec la rémunération du travail qui garde ainsi toute son attractivité financière. Le retour à l’emploi n’est plus pénalisé par la perte d’une aide sociale quelconque.

Pour quel salaire ?

Le revenu de base change le caractère du marché du travail sur deux plans. D’une part, le salaire direct versé par l’employeur n’a plus besoin de couvrir les besoins élémentaires de l’existence puisque ce besoin est couvert par le revenu de base. D’autre part, pour la même raison, le revenu de base étend la liberté contractuelle aux deux parties contractantes. Mais c’est avant tout dans la zone des bas salaires, lors de la négociation, que le revenu de base renforce la position de demandeurs d’emploi ayant désormais la possibilité de refuser une offre qu’ils jugent insuffisante. Pour l’entreprise, la diminution relative de la masse salariale totale sera compensée par sa contribution au financement du revenu de base. Enfin, dans une certaine mesure, la nouvelle liberté contractuelle du salarié vient légitimer celle de son employeur et lui permet de mieux adapter ses besoins en personnel à la marche de son affaire.

Ethique du travail

On aurait tort de limiter la valeur du travail à sa valeur marchande, comme cela se passe aujourd’hui de manière croissante. Ce n’est pas le revenu de base, mais les formes et conditions d’emploi pratiquées actuellement qui détruisent la morale du travail. Au contraire, le revenu de base rétablit la valeur éthique du travail, autant vis-à-vis de la société que de soi-même.

Par ailleurs, la paresse n’est pas inscrite dans le génome humain ; ce n’est qu’une réaction contre les travaux forcés. En accordant la liberté aux travailleurs de refuser le travail, on commence par les responsabiliser. On fait tomber le prétexte de la nécessité. Sans la liberté, il n’y a pas de véritable éthique du travail, que de l’hypocrisie.

Dignité et autonomie

Qu’est-ce qu’une mentalité d’assisté ? C’est un univers mental dont les seuls repères sont l’obtention d’un soutien maximum de l’Etat contre un engagement personnel minimal. Si autrefois, les aides sociales correspondaient à des exceptions, à des « maladies » du système, et y trouvaient une justification, aujourd’hui, l’exception tendant à devenir la règle, nous risquons la dérive vers une société d’assistés. La bonne réponse à cette tendance n’est ni le démantèlement social ni le refus individuel de « s’abaisser » à faire une demande d’aide. Le seul moyen de créer une justice sociale digne de ce nom sans stigmatiser personne, c’est d’accorder un revenu de base inconditionnel à tout le monde.

Financement

D’une manière très générale, le revenu de base ne doit pas être conçu et financé comme une redistribution a posteriori de revenu, mais considéré comme faisant partie intégrante d’un nouveau paradigme de répartition primaire. Désormais, la valeur ajoutée par l’activité économique n’est plus répartie en deux, mais en trois parts : celle des salaires, celle des profits et celle du revenu de base. Reste à déterminer les canaux et flux financiers permettant de réaliser cette répartition.

Mis à part ses « effets dynamiques » qui sont difficiles à estimer, du point de vue économique, le revenu de base est un jeu à somme nulle : la valeur ajoutée du pays ne change pas d’un seul franc, mais sa répartition se modifie considérablement. Désormais une partie de la richesse créée va à l’ensemble de la population résidente sous forme de revenu de base, avant toute répartition entre salaires et rémunération du capital investi.

La masse financière totale d’un revenu de base de 2'500 francs par mois et par personne se monte à environ un tiers du Produit Intérieur Brut (richesse crée en un an dans le pays : en 2011 environ 600 milliards de francs). Pour obtenir la répartition souhaitée ci-dessus, il faut donc affecter quelques 200 milliards au revenu de base, c’est-à-dire 1/3 de la valeur ajoutée nette totale.

Plusieurs canaux de financement sont aujourd’hui en discussion.  Une première contribution est liée aux économies réalisées dans les assurances et autres prestations sociales. Selon les modèles, le montant de cet appoint devrait se situer dans une fourchette allant de 65 à 90 milliards (selon que l’on comptabilise aussi les subventions on non). Pour le reste (110-135 milliards), dans notre livre « Le financement d'un revenu de base inconditionnel [1] », trois solutions sont proposées : La compensation salariale (prélèvement direct sur salaire), la TVA seule (qui touche aussi les bénéfices des entreprises, mais qui risque d’être partiellement reportée sur les prix), et enfin la TVA accompagnée d’une refonte de l’IFD pour corriger la dégressivité de l’impôt indirect à l’égard des revenus. Une quatrième piste serait de prélever la part revenant au revenu de base directement sur la « valeur ajoutée nette » des entreprises, c’est-à-dire après amortissements des investissements, règlement de la TVA et des éventuelles taxes à l’importation (VAN). Dans ce cas, il n’y a pas de conséquences sur les prix.

Trop d’Etat ?

Selon la solution retenue, le financement du revenu de base peut s’appuyer exclusivement sur la loi et donc sur une intervention administrative de l’Etat ou au contraire se faire d’une manière plus libérale, c’est-à-dire davantage par la négociation entre les partenaires sociaux, au moment de fixer les rémunérations directes en fonction des prix du marché. Mais quoi qu’il en soit, il faut distinguer le financement du revenu de base de celui de l’action de l’Etat en général. Même si l’on a recours à l’impôt, dans le cas du revenu de base, la ponction fiscale ne bénéficie en aucune manière à l’administration publique ou à une quelconque politique interventionniste. C’est de l’argent qui va de l’économie privée à l’économie privée via la satisfaction des besoins vitaux de la population ; l’Etat n’y joue qu’un rôle fiduciaire, tandis que la liberté individuelle, telle qu’elle s’exerce aussi dans le cadre de l’économie de marché, reste intacte. Au contraire, en étendant la liberté contractuelle aux travailleurs sur un marché du travail enfin digne de son nom, le revenu de base va clairement dans le sens de la liberté individuelle. D’ailleurs, il ne serait pas très logique de reprocher au revenu de base de créer trop de liberté individuelle (droit à la paresse ?) et à la fois d’ouvrir la voie à l’étatisme.

 

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01/01/2013

Réveillon à Plainpalais 2013

Les photos du réveillon à plainpalais 2013

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30/12/2012

Arbres en lumières et Lumières de Noël à Genève en 2012

 

Je vous souhaite une bonne

et heureuse année 2013
Qu’elle soit pleine de joie, de liberté, de paix et de justice sociale.

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24/12/2012

Oui au train, Oui a nos Quartiers, Non aux démolitions

Message des habitant du quartiers des Grottes

“Leurs souhaits du nouvel ans”
Oui au  train,
Oui a nos Quartiers,
Non aux démolitions!

 

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22/12/2012

Après la fin du monde, les rues basses

Après la fin du monde, les rues basses

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21/12/2012

La journée de fin du monde de Genève

La journée de  fin du monde de Genève 

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20/12/2012

Carte de Vœux 2013


 Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2013
Qu’elle soit pleine de joie de liberté, de paix et de justice sociale.

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Maison Populaire de Genève
Demir SÖNMEZ
www.assmp.org

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17/12/2012

Appel à la Police: pour expulse le Maire Ville de Genève

Appel à la Police: pour expulse le Maire Ville de Genève

 Ce matin 07H30 devant le sièges des TPG au BACHET, plus d'une trentaines de personnes, ami-e-s de Monsieur Rémy Pagani (Maire de la Ville de Genève), mais aussi élu-e-s, usagers-ères des TPG, syndicalistes et simples habitant-e-s de la Ville... se sont rassemblés pour soutenir celui-ci contre la volonté d’expulser Pagani, du Conseil d’administration des TPG, où il a manifesté l'opposition de la Ville à diverses hausses de tarif et critiqué le nouveau réseau...

 Cette volonté d'expulsion a été impulsée par le PLR et appuyée par le Conseil d’Etat. Rémy Pagani, toujours délégué de la Ville de Genève dans ce conseil,  s'est rendu malgré tout à la séance de celui-ci ce matin, à laquelle il avait été régulièrement convoqué. Certains ont même voulu appeler la police... pour le faire évacuer manu militari, mais il est resté inébranlable.  

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Photos: Demir SÖNMEZ

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16/12/2012

La Coupe de Noël, 999 nageurs et eau 7°c

Les photos 74e édition de la Coupe de Noël à Genève

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Photos: Demir SÖNMEZ

17:51 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | |

APPEL: POUR LE BIEN DES USAGERS-ÈRES: REFUSONS l’EXPULSION DE RÉMY PAGANI DES TPG !

APPEL: POUR LE BIEN DES USAGERS-ÈRES:

REFUSONS l’EXPULSION

DE RÉMY PAGANI DES TPG !


Pour l’accompagner au Conseil d’administration  des TPG retrouvons-
le LUNDI 17 DÉC à 7h30 (du matin !)
  devant le sièges des TPG au BACHET
 
Cafés/croissants offerts.


Une majorité du Grand Conseil, impulsée par le PLR et appuyée par le Conseil d’Etat, a entrepris d’expulser Rémy Pagani, du Conseil d’administration des TPG, où ce magistrat d’«ENSEMBLE A GAUCHE» représente la Ville de Genève, qui l’y a envoyé défendre le bien commun


 C’est une décision
ABSURDE et VINDICATIVE puisque Rémy PAGANI, maire et conseiller administratif en charge des constructions en Ville de Genève, doit mener à bien de très nombreux travaux et aménagements dans l’espace public en rapport avec les TPG… Les bus et les trams roulent sur des voies et des rues dont s’occupe par ailleurs au quotidien ce magistrat, dans la Ville qui est au cœur même du réseau des bus et des trams dans ce canton.


On voudrait donc priver la Ville de son représentant, logique et démocratiquement choisi, et priver les TPG de son  apport, pour forcer cette collectivité à désigner du jour au lendemain n’importe qui d’autre… c’est DÉMOCRATIQUEMENT PLUS QUE DOUTEUX!

 

Cette EXPULSION est faite en URGENCE, en bricolant sur le siège des modifications de loi, dont on ne mesure pas la portée, et en édictant des arrêtés successifs JURIDIQUEMENT DISCUTABLES. Ceci sans tenir aucun compte des intérêts de la Ville et de ses habitant-e-s, ni ceux des TPG et de leurs usagers-ères et au nom d’arguments qui ne tiennent pas debout. On veut en effet expulser Pagani:

    - Au nom des «règles de gouvernance» néolibérales, ces mêmes règles qui fondaient les modifications en matière de gestion des TPG,HUG, SIG… que le peuple a rejeté 2 fois en référendum à de larges majorité populaires. La dernière fois le 17 juin 2012.
 
     - Au nom d’une prétendue «dépolitisation» de Conseils qui ne prive surtout pas le PLR de truster les présidences de l’Aéroport, des SIG, des HUG
 
     - Au nom d’un «conflit d’intérêt» imaginaire inventé entre la Ville et/ou Pagani d’un côté et les TPG et leurs usagers de l’autre…

 

Tout ça ne tient pas debout! En fait, ce qu’on cherche à faire payer à Rémy PAGANI c’est en particulier…

 

•  son opposition constante – au nom de la Ville – aux propositions successives de hausses de tarif au détriment des usagers-usagères, des hausses visant à « rentabiliser » dans toute la mesure du possible un service public dont la finalité n’est pas de faire de l’argent mais de répondre au mieux aux besoins de la population.
 
 •  le regard critique qu’il a porté sur la modification discutable du réseau TPG introduite fin 2011 et le fait d’avoir commandé une étude sérieuse à un spécialiste indépendant et réputé en matière de mobilité, le professeur Kaufmann de l’EPFL. Cette étude dont la demande a été validée par le Conseil municipal a confirmé que la réorganisation en trois lignes de tram dégradait la qualité du service.
 
 •  son refus de se plier sans autres aux règles du jeu néolibéral en matière de services publics.
 
 

Ainsi, le Conseil municipal de la Ville de GE a confirmé le mois dernier, par un vote à une majorité écrasante le 20 novembre dernier son refus de voir Rémy PAGANI éjecté des TPG.

 Rémy Pagani a donc fait recours devant la Chambre administrative de la Cour de Justice et a continué à se présenter aux séances, comme par exemple celle de la Commission des finances des TPG, la semaine dernière, où il fait son travail et représente toujours la Ville de GE qui l’y a nommé et n’entend pas le démettre !

 

C’est pourquoi lors de la séance du Conseil d’administration des TPG, CE LUNDI à 8h00 au siège des TPG au Bachet-de-Pesay (Terminus tram 12) Rémy PAGANI se présentera pour participer aux travaux.

 Pour soutenir notre représentant à cette occasion, moralement et politiquement, une délégation d’habitant.-e-s, de citoyen-ne-s, d’usagers-ères des TPG  et d’élu-e-s se retrouvera devant ledit siège des TPG…


 
CE LUNDI 17 DÉC 2012 à 7h30 AU BACHET
 – café et croissants offerts…
 VENEZ Y AVEC NOUS !


 Nous profiterons de nous retrouver pour fonder un «Comité de soutien» contre l’expulsion de Pagani des TPG… et de discuter de la suite de cette affaire. Pour y aller ensemble nous serons quelques uns à prendre le tram 12 à 7h10 au Rond-Point de Plainpalais (Direction Bachet)… mais pour les autres vous avez tout le réseau des TPG pour vous y retrouver.
 
 Voir ici : http://www.tpg.ch/agence-tpg-bachet
 

 

 POUR LE BIEN DES USAGERS-ÈRES
RÉMY PAGANI DOIT RESTER AUX TPG 

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Marché de Noël à Carouge

Marché de Noël à Carouge

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15/12/2012

Genève: Des milliers de bougie en pensé à tout les démunies

Ce soir, devant la cathédrale saint-pierre comme dans de nombreuse places à Genève et en suisse, des milliers de bougie on étais allumé en pensé à tout les personnes les plus démunies.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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14/12/2012

Un jour d'hiver à Genève

Un jour d'hiver à Genève

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

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13/12/2012

Les fonctionnaires sont sous la neige et La démocratie derrière la barrière!

Cet après midi devant l’Hôtel de la Ville environ 300 fonctionnaires  se sont rassemblé, mais pour la première fois devant une barrière de “zone interdit police” pour dénoncer les coups prévues au budget 2013. L’ensemble des organisations du personnel des services publics (Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, du Syndicat des services publics SSP/VPOD) a pris la décision pour une journée d’action le 24 décembre 2012.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

20:08 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | |