02/05/2013

La lutte continue! Vive le 1èr Mai !

 

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DSC_7408.jpgDiscours de Hanne DAM - Unia


Bonjour à tous,

Je suis une ex-employée Merck Serono et il y a une année exactement j’ai participé au défilé du 1er mai pour la première fois, surprise d’être là comme beaucoup de mes collègues. Nous étions plus de 600 comme moi ce jour là suite à l’annonce le 24 avril de la volonté de la famille Merck de fermer le site de Sècheron à Genève. Nous étions d’abord sous le choc et très désemparés car nous n’avions aucune idée de ce qu’il fallait faire, de ce que nous pouvions faire, puis nous nous sommes organisés avec l’aide du syndicat Unia, car il n’y avait pas de tradition syndicaliste au sein des entreprises pharma, dites les ‘blouses blanches’ assimilés aux cols blancs.. Nous avons commencé par organiser des assemblées générales et des groupes de travail sur les thèmes du maintien du site (partiel et total) ainsi que d’un plan social pour les licenciés. Nous avions aussi un groupe dédié spécialement aux actions tels que les défilés avec banderoles, pancartes, les journées de grève, les ateliers de réflexion sur les actions et la stratégie. Nous avons donnés beaucoup d’énergie et de temps, nous avons beaucoup travaillé. Le côté positif nous a permis de faire l’expérience de la solidarité, Il y a eu une vraie synergie et un grand engagement d’un grand nombre d’employés. Cela à été une expérience de vie exceptionnelle pour moi et je pense pouvoir dire que cela n’impliquais pas que moi mais beaucoup de collègues qui m’ont entourés.

Mais malheureusement malgré 5 mois de travail et de négociations acharnés, nous n’avons pas obtenu gain de cause et cela pour 2 raisons principales :

les lois actuelles offrent une protection minime voire inexistante aux employés en cas de licenciement collectifs et c’est pour cela que nous avons lancé une initiative visant à protéger les employés en cas de licenciements collectifs
la nécessité d’agir au niveau européen
Nous avons bien vu que nous n’étions pas les seuls visés, il y a eu des licenciements en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne et bien d’autres encore.

Le patronat joue sur la division, chaque site est traité séparément et à des moments différents, et nous avons pu constater combien il est difficile d’obtenir une cohésion dans la lutte alors que chaque site espère négocier les meilleures conditions, le moins de perte d’emplois.

Je sais qu’il est difficile de se ‘mouiller’ pour les autres car je l’ai vécu mais je sais aussi que cela est possible car les brigadistes dans les années 30 nous ont donnés l’exemple de la solidarité en s’investissant pour une cause qui ‘à priori’ n’était pas la leur.

C’est pour cela que nous avons besoin de renforcer les syndicats à travers l’Europe et non pas seulement par région ou par pays. Les conventions collectives doivent être négociées de façon beaucoup plus générales et pas seulement pour les grandes entreprises, mais applicables aussi pour les moyennes et petites entreprises. Les grandes entreprises internationales ne se privent pas de dégraisser et de délocaliser alors même qu’ils font de gros bénéfices. Dans d’autres cas, on n’hésite pas à licencier des employés en grève pour réclamer le maintien de leurs conditions de travail, comme l’a fait tout récemment l’hôpital de la Providence à Neuchâtel. Les acquis sociaux sont de plus en plus menacés. Cela entraîne des menaces sur les salaires de tout un chacun, Le nivellement se fait par le bas !

Cela nous concerne tous !!!

Avant nous nous battions pour obtenir des conventions collectives meilleures et maintenant nous avons de plus en plus de mal à simplement maintenir le statu quo.

Ce qui m’amène au danger suivant, le démantèlement des rentes.

Nous voyons actuellement le danger qui menace nos rentes. La proposition du Conseiller fédéral Alain Berset dont a traité mon collègue Lorenzo de la métallurgie du bâtiment demande notamment d’augmenter l’âge de retraite pour les femmes, ce qui marquerait encore un recul des droits sociaux que nous avons chèrement acquis. Quel travailleur peut adhérer à cela ? Nous devons continuer à nous battre pour maintenir nos acquis sociaux.

C’est pourquoi entre autre il faut soutenir l’initiative AVS+ qui vise à augmenter de 10% les rentes AVS de tout le monde.

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Discours de Jocelyne HALLER - solidatritéS

Renforcement des droits et respect des salariés


Les progrès sociaux que nous croyions acquis en Europe depuis des décennies sont en danger ! Alors que nous espérions que ces victoires pourraient progressivement s’étendre au reste du monde et contribuer à permettre aux pays en voie de développement de s’affranchir de la dictatures des multinationales et autres « néo impérialistes », ce n’est pas le cas. Nos lendemains déchantent. Ce pour quoi se sont battu les camarades qui, au fil du temps, nous ont précédés dans les luttes sociales est remis en question, et sacrifié sur l’autel d’un effort prétendument commun à fournir pour lutter contre la crise !

Une crise, rappelons-le, qui n’est pas la nôtre. Orchestré par des affairistes et des gros actionnaires, elle permet simplement de redistribuer les « cartes du profit » au bénéfice de ceux qui, encore et toujours, n’ont que mépris pour la responsabilité économique, pour la justice sociale et pour la dignité humaine.

La régression sociale est en marche et à bien des égards, nous avons déjà perdu du terrain. Aussi, appeler, comme en ce 1er mai 2013, au renforcement des droits et au respect des salariés, invite tout d’abord à consolider nos acquis et à reconquérir le terrain perdu en matière de droits des travailleurs et des travailleuses et de sécurité sociale pour l’ensemble de la population.

Il ne s’agit pas, en l’occurrence, de rabattre nos exigences et de nous contenter de peu. Loin de là ! Il nous faut seulement être lucides et prendre la mesure de la portée des attaques de nos ennemis de classe, et puiser dans la conscience du danger la force de nous remobiliser, de reconstruire nos solidarités, de reconquérir nos droits et d’en obtenir de nouveaux.

Ne nous laissons pas abuser par les manœuvres de divisions, dont l’UDC et le MCG ont fait leurs fonds de commerces. Elles ne sont destinées qu’à dresser les uns contre les autres les différentes catégories de travailleurs afin de mieux servir la soupe aux milieux de droite à la table desquels ils voudraient s’asseoir.

Détourner l’attention de ceux qui mondialisent l’économie pour mieux exploiter les travailleurs et les travailleuses d’ici et d’ailleurs afin d’hypertrophier leurs bénéfices est un stratagème grossier. Et pourtant, oh combien encore efficaces ! Les antagonismes entre salariés, entre Suisses et Etrangers, entre résidents et frontaliers, entre chômeurs et travailleurs, entre bénéficiaires de l’aide sociale et requérants d’asile auront de beaux jours devant eux si nous n’y prenons pas garde.

Il y a péril en la demeure ! Nous devons décortiquer et révéler au grand jour les manœuvres des populistes et les intérêts de qui elles servent. Nous devons tout mettre en œuvre pour ne pas nous laisser diviser et lutter ensemble pour la reconquête et l’élargissement de nos droits. Pour accomplir cette vaste tâche, nous n’avons que l’embarras du choix, les fronts ouverts sont multiples. Le premier de ceux que nous pourrions évoquer ici est l’emploi. Exemplaire à plus d’un titre, il est symptomatique des priorités de ceux qui détiennent les clés de l’économie et de la manière dont leurs relais politiques les mettent en pratique. Rabais fiscaux attractifs pour les multinationales et les sociétés de négoces, surdéveloppement des secteurs bancaires et financiers ; autant d’activités qui ne génèrent que peu de postes de travail sur le plan local et importe une grande partie de leur main d’œuvre. Dans le même temps une part importante de la production s’exporte dans des pays où la main d’œuvre est moins chère et les législations sur le travail plus permissives.

Cette irresponsabilité, cette rapacité économique se traduit immanquablement par plus d’exploitation là-bas et plus de chômage ici. Et comme si cela ne suffisait pas, ces "malfaiteurs économiques", non content de créer du chômage, renforcent leur assise en précarisant et dérégulant les conditions de travail et d’emploi. Ils créent, et entretiennent soigneusement, une tension sur le marché de l’emploi qui met les travailleurs en concurrence et favorise la sous enchère salariale.

Mais plus encore, ils affaiblissent les dispositifs de protection des travailleurs. Ainsi, ces tenants du moins d’Etat pour les autres et du soutien des pouvoirs publics pour eux-mêmes, s’en prennent-ils à la sécurité sociale.

Ils n’ont ainsi de cesse depuis plusieurs années de miner le bouclier social. Au prétexte du mythe d’abus systématiques et d’une crise des dépenses, dont ils sont eux-mêmes les instigateurs, ils s’attachent à affaiblir l’assurance chômage pour en évincer au plus vite les chômeurs afin de les replacer à moindres coûts ou de les renvoyer soit sur la précarité, soit sur l’aide sociale ; ou encore de restreindre les critères d’accès à l’Assurance Invalidité, déniant ainsi les atteintes à la santé de ceux qui ont perdu leur capacité de gains et /ou leur intégrité personnelle ; ou encore de limer sur les retraites en contraignants par divers artifices les salariés à cotiser plus longtemps pour percevoir des rentes plus basses ; enfin en s’attaquant au dernier filet de la sécurité sociale : l’aide sociale pour en faire, à nouveau, un instrument de contention, de contrôle social. Pour en faire la feuille de vigne d’une politique de gestion du chômage mensongère et anti sociale et un réservoir de main d’œuvre taillable et corvéable à merci.

Ces régressions sont inacceptables et doivent être combattue. Le mouvement syndical et les mouvements de gauche résolue s’y emploient. Mobilisation contre une « constitution trompeuse et rétrograde », Défense des emplois, protection contre les licenciement, responsabilité solidaire, propositions pour une réelle politique de développement de l’emploi, dans le domaine de l’éco construction par exemple. Défense des salaires, instauration d’un salaire minimum, contrôle des entreprises et protections des représentants syndicaux sont autant d’axes de luttes qui doivent nous rassembler.

Cette énumération à la Prévert ne serait pas complète - car compte tenu de l’ampleur de la tâche à laquelle nous sommes attelés : « le renforcement des droits et le respect des salariés », si à l’instar d’un un raton laveur - elle n’évoquait pas l’initiative AVS + lancée par l’USS ou le projet de fusion de l’AVS et de la LPP en gestation dans le mouvement solidarités. Mais surtout lui manquerait le NON sonnant, que nous nous ne devons pas manquer d’exprimer le 9 juin prochain contre les indignes mesures urgentes sur l’Asile.

Enfin, plus que jamais, malgré les tourmentes, il nous est indispensable de resserrer nos liens, de nouer nos alliances pour faire face aux offensives des milieux économiques et patronaux.

Tous, ensemble, sans statut légal, requérants d’asile, bénéficiaires de l’aide sociale, chômeurs, travailleurs, Frontaliers, résidents Etrangers et Suisses, tous nous devrons nous unir et lutter ensemble à la reconquête et au développement de nos droits, pour affirmer le droit légitime au respect des salariés.

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Discours de Alexander Enlenine - Parti du travail


Chères et chers camarades,

Ambroise Croisat, ministre communiste à l’origine de la sécurité sociale en France, disait « ne parlez pas d’acquis sociaux mais de conquis sociaux, parce que le patronat ne désarme jamais ». Nous pouvons pleinement mesurer aujourd’hui à quel point il avait raison. Nous sommes aujourd’hui ici pour défendre le renforcement des droits et du respect des salarié-e-s. C’est ce que dit notre ruban rouge. Ce combat est plus nécessaire et urgent que jamais car aujourd’hui nous devons faire face à une offensive d’une ampleur et d’une brutalité inédite du patronat et des partis politiques à sa solde contre les droits et les intérêts les plus fondamentaux des travailleurs. Le respect pour celles et ceux qui produisent toute richesse est moins que jamais à l’ordre du jour pour une bourgeoisie arrogante et revancharde.

Voilà cinq ans déjà que le capitalisme est entré dans une crise systémique qui n’a fait que s’approfondir depuis. Les Etats bourgeois, qui ont renfloué les banques en difficulté avec des milliards d’argent public – des sommes bien plus importantes que les mêmes gouvernements n’ont jamais eu la volonté politique de rassembler pour mettre fin aux famines dans le monde – veulent faire maintenant payer leur crise aux peuples. Nous devons faire face aujourd’hui à une offensive brutale des maîtres du capital et de leurs Etats contre les travailleurs afin de sauvegarder et accroître encore leurs profits indécents : baisses des salaires, démantèlement des droits des travailleurs et des acquis sociaux obtenus de haute lutte par le mouvement ouvrier au cours du XXème siècle, politiques d’austérité et destruction des services publics et des industries nationales… Ces politiques antipopulaires sont menées indifféremment par les partis au pouvoir, qu’ils soient ouvertement de droite, ou bien membres de l’Internationale socialiste.

Le Peuple grec est pratiquement réduit à la famine par des politiques d’austérité imposées par la structure profondément antidémocratique et réactionnaire qu’est l’Union européenne, et avec la collaboration active de tous les partis bourgeois grecs. Les peuples portugais, espagnol, italien…subissent les mêmes politiques d’austérité voulues par l’Union européenne. En France, c’est un gouvernement officiellement socialiste qui mène une politique de coupes budgétaires et démantèle le code du travail, pour le plus grand plaisir du MEDEF. Les droits les plus élémentaires des travailleurs sont violés chaque jour. A titre d’exemple, nous devons rappeler et dénoncer le scandaleux licenciement de 22 grévistes à l’Hôpital de la Providence à Neuchâtel ; licenciés pour simplement avoir exercé leur droit à faire grève pour défendre leur convention collective de travail, droit que pourtant la Constitution fédérale garantit.

Face à ces violations et à ces politiques, nous pouvons et nous devons lutter pour le renforcement de droits et le respect des travailleurs. Le 1er juin, nous descendrons de nouveau toutes et tous dans la rue pour dénoncer les abus patronaux et exiger plus de protection et plus de droits pour les salarié-e-s. Nous lutterons pour faire passer l’initiative 1:12 de la Jeunesse socialiste et l’initiative de l’USS pour un salaire minimum à 4’000 francs ; car aujourd’hui plus de 400’000 travailleurs (qui sont surtout des travailleuses) gagnent moins que ce modeste montant et qu’il est tout bonnement inacceptable qu’en Suisse au XXIème siècle un travailleur ne puisse pas vivre dignement de son travail ; et pour l’initiative de la CGAS sur le renforcement du contrôle des entreprises, mesure nécessaire pour limiter un peu le dumping salarial, quoi que raconte l’Entente sur un mythique et inexistant partenariat social. Nous devrons nous battre aussi pour faire échouer le 9 juin prochain les dites mesures urgentes sur l’asile, qui ne présentent aucune urgence, ne répondent à aucun véritable problème, mais seulement à la démagogie fascisante d’une certaine droite qui fait de la xénophobie son fond de commerce, et menace gravement la substance même du droit d’asile, les droits humains les plus élémentaires des réfugiés, et par-dessus le marché remet en cause les principes les plus fondamentaux de l’Etat de droit. Je vous signale également l’initiative du Parti du Travail contre les expulsions d’appartement sans relogement, que je vous invite toutes et tous à signer.

Toutes ces luttes sont importantes et nécessaires et nous devons les mener. Toutefois, notre combat ne peut se réduire à exiger des réformes ou des augmentations des salaires dans le cadre du régime actuel. On ne peut non plus y réduire la portée du 1er mai. Car la crise actuelle est née des contradictions fondamentales du système capitaliste, dont elle signale infailliblement qu’il a atteint ses limites historiques. Elle ne peut être résolue en restant dans un paradigme capitaliste qu’au prix de guerres, de dictatures fascistes et de souffrances pour les peuples. La seule sortie progressiste, favorable aux travailleurs, de la crise passe par un nécessaire changement de régime, par la construction d’une société nouvelle, socialiste.

Il y a cent ans de cela, Rosa Luxemburg écrivait à l’occasion du 1er mai 1913 : « L’idée brillante, à la base du Premier mai, est celle d’un mouvement autonome, immédiat des masses prolétariennes, une action politique de masse de millions de travailleurs qui autrement auraient été atomisées par les barrières des affaires parlementaires quotidiennes, qui n’auraient pour l’essentiel pu exprimer leur volonté que par le bulletin de vote, l’élection de leurs représentants. »

« La proposition excellente du français Lavigne au Congrès de Paris de l’Internationale ajoutait à cette manifestation parlementaire, indirecte de la volonté du prolétariat, une manifestation internationale directe de masse : la grève comme une manifestation et un moyen de lutte pour la journée de 8 heures, la paix mondiale et le socialisme. »

Cent ans après, ces lignes sont actuelles comme jamais, et il importait de les citer afin de rappeler ce qu’est le 1er mai, pas la fête du travail, ni celle du muguet, ni une simple tradition, mais une journée de rassemblement et de lutte de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs pour leurs droits et leurs aspirations légitimes, contre l’oppression capitaliste, et pour une société nouvelle, socialiste.

Dans quelques instants, nous chanterons l’Internationale. Pour que cela ait un sens, et ne soit pas qu’un rituel creux, nous devons nous souvenir de la portée révolutionnaire du 1er mai. Je finirai donc en citant les paroles qu’avait prononcée au nom du Parti du Travail Liliane Johner il y a dix ans, le 1er mai 2003 : « Malheureusement nombreux sont encore ceux qui pensent que des accommodements avec le capitalisme sont possibles sans bouleverser le système, en imposant simplement un certain nombre de réformes progressistes. Mais nous devons nous diriger vers une véritable transformation de cette société grâce à une réelle opposition, autonome dans son action, indispensable pour non seulement promouvoir la résistance au néolibéralisme mais aussi pour conduire une transformation sociale radicale. »

 

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Discours de Alejo PATINO - Syndicom

 Compañeras y Compañeros

Ce mot qui signifie « camarades, compagnon de travail ou de lutte » en espagnol, ne s’éteint pas avec le temps. Au contraire, il se ravive à chaque fois que la solidarité doit être rappelée. Le 1er mai a toujours été le point de repère pour évoquer les conquêtes sociales et les droits acquis dans la lutte, et parfois dans le sang.

Si nous avons la chance d’avoir des conditions de travail encore acceptables et des assurances sociales nous permettant de faire face, dignement, aux aléas de la vie, elles ne sont pas tombées du ciel. Les patrons ne nous en ont pas fait cadeau : elles ont été gagnées grâce aux luttes ouvrières et aux sacrifices que nos prédécesseurs ont fait. On doit s’en souvenir aujourd’hui et reprendre le flambeau.

Aujourd’hui, l’arrogance patronale est à son comble. D’un côté, des top managers s’octroient des salaires scandaleux que rien justifie. Tandis que d’un autre côté, les salariés voient leurs revenus stagner ou régresser et leurs conventions collectives sont régulièrement attaquées.

Encore une fois, on veut nous faire payer une crise dont nous ne sommes pas responsables. La crise financière et économique atteste encore une fois, toutes les contradictions d’un système fondé sur l’exploitation des salariés et le pillage des ressources naturelles, au profit d’une minorité de privilégiés.

Actuellement, dans l’imprimerie, nous nous retrouvons sans CCT depuis le début de l’année à cause des attaques patronales pour imposer le passage à 42h.

Mais travailler 42 heures dans les imprimeries en 2013, ça veut dire faire passer à la trappe plus de mille postes de travail en Suisse et ça serait aussi un retour en arrière de 36 ans, puisque les 40h ont été obtenue en 1977.

Aujourd’hui, on veut nous faire travailler 2 heures de plus gratuitement. Demain, ils voudront passer à 45 heures, puis le 13e salaire sera attaqué. Puis les vacances. Et les indemnités pour le travail de nuit, celles pour le travail du dimanche.

Et la, je parle de l’industrie graphique. Mais on sait bien que ces attaques sont aussi menées dans d’autres secteurs : les métallos, les libraires. Et les journalistes eux, savent déjà, qu’à la fin de cette année les éditeurs ne reconduiront pas la CCT.

Ca n’est plus supportable de voir des travailleurs venir au boulot la peur au ventre et d’accepter tout et surtout n’importe quoi, pour ne pas être dans le collimateur et d’espérer sauver sa peau. La pression exercée sur les travailleurs par les patrons, leurs menaces, et même parfois leurs insultes ne légitiment pas notre renoncement à résister…

Il y a la question du partenariat social. Mais quel partenariat social ? Actuellement ca n’est plus que mépris, intimidations et chantage. « Tu bosses et tu fermes ta gueule ou je te vire ». C’est ça aujourd’hui, la vision Patronale du partenariat social.

Le 1er mars dernier était organisé un rassemblement pour défendre notre CCT en dehors des heures de travail, entre 12h et 14h. Membre du comité de section, j’ai convié mes camarades a y participer… Je me suis fait licencier le 27 février…, mais avec mon Syndicat, soutenu par des camarades d’autres syndicat on a débarqué dans la boite après le rassemblement du 1er Mars. On a mené un tel bal qu’en fin de journée l’employeur déclarait par téléphone accepter de recevoir une délégation le lundi suivant. ….. Mon licenciement a été annulé, il a reconnu avoir commis une maladresse. ….. Merci camarades.

Un patron, c’est comme un enfant :il a besoin de limites. Et il les cherche les limites. Activement, il essaie de repousser les nôtres le plus loin possible. Et comme à un enfant, il nous faut lui mettre un cadre et lui réapprendre, tous les jours, à le respecter. Nous pouvons le faire parceque nous sommes actifs dans nos syndicats et dans nos entreprises.

Mon collègue Bernard Remion disait ici même en 2007 déjà, qu’il est difficile d’imaginer le 1er mai comme une journée de conquêtes. Il est maintenant essentiel de faire du 1er mai une journée de résistance contre toutes les formes d’atteintes aux conquêtes sociales et aux droits fondamentaux de toutes les catégories de citoyennes et de citoyens. Suisses, immigrés, frontaliers, sans-papiers. Hommes et femmes ; jeunes et vieux ; handicapés et bien-portant. Ne nous laissons pas diviser !

Les fascistes de hier et la droite national-ultralibérale d’aujourd’hui ont toujours jeté en pâture les étrangers et les frontaliers, leurs boucs émissaires naturels. A nous de ne pas tomber dans le piège. Les employeurs savent s’unir pour nous imposer leurs objectifs. Cependant, avec notre cohésion de travailleur battons nous ensembles pour maintenir nos acquis et améliorer nos conditions de vie. Ce n’est qu’avec un front commun des salariés que nous pourrons résister et retrouver le respect qui nous est dû.

Et rappelons-nous, Camarades, que la force d’un syndicat c’est ses membres dans les entreprises et leur capacité à se mobiliser, ensemble, solidairement. Leur capacité à dire non à leur patron et à traduire ce non par des actes, sur le terrain, dans les boîtes !

La sorcière anglaise, décédée récemment, disait : « Il n’y a pas d’alternative ». Et bien, je suis heureux de lui avoir survécu à celle-là, et de pouvoir dire que : OUI !! il y a des alternatives !! Puisque nous sommes toujours la !

Et ça commence par une plus juste redistribution des richesses. Une juste redistribution des richesses qui est non seulement possible, mais indispensable, vu les fortunes inadmissibles que se payent certains patrons grâce à notre travail, c’est pas la crise pour tout le monde… Cette juste redistribution des richesses passe par des actes politiques, comme l’initiative « 1 :12 » qui sera bientôt soumise au peuple et que je vous encourage vivement à soutenir. Mais tout de suite, le 9 juin, rejetons la révision de la loi sur l’asile.

Dans les discussions sur le CCT de l’industrie graphique, on entend souvent : « il faut être réaliste… ». Ça me gonfle toujours cette rengaine. Ou alors ok, comme l’a dit le CHE : « soyons réaliste : exigeons l’impossible ! »

Merci de votre attention, ne lâchez rien.

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Discours de M. Umberto - Unia

Prises de paroles d’Unia pour le 1er mai 2013 au Monument des Brigadistes

Bonjour à tous,

Je suis une ex-employée Merck Serono et il y a une année exactement j’ai participé au défilé du 1er mai pour la première fois, surprise d’être là comme beaucoup de mes collègues. Nous étions plus de 600 comme moi ce jour là suite à l’annonce le 24 avril de la volonté de la famille Merck de fermer le site de Sècheron à Genève. Nous étions d’abord sous le choc et très désemparés car nous n’avions aucune idée de ce qu’il fallait faire, de ce que nous pouvions faire, puis nous nous sommes organisés avec l’aide du syndicat Unia, car il n’y avait pas de tradition syndicaliste au sein des entreprises pharma, dites les ‘blouses blanches’ assimilés aux cols blancs.. Nous avons commencé par organiser des assemblées générales et des groupes de travail sur les thèmes du maintien du site (partiel et total) ainsi que d’un plan social pour les licenciés. Nous avions aussi un groupe dédié spécialement aux actions tels que les défilés avec banderoles, pancartes, les journées de grève, les ateliers de réflexion sur les actions et la stratégie. Nous avons donnés beaucoup d’énergie et de temps, nous avons beaucoup travaillé. Le côté positif nous a permis de faire l’expérience de la solidarité, Il y a eu une vraie synergie et un grand engagement d’un grand nombre d’employés. Cela à été une expérience de vie exceptionnelle pour moi et je pense pouvoir dire que cela n’impliquais pas que moi mais beaucoup de collègues qui m’ont entourés.

Mais malheureusement malgré 5 mois de travail et de négociations acharnés, nous n’avons pas obtenu gain de cause et cela pour 2 raisons principales :

les lois actuelles offrent une protection minime voire inexistante aux employés en cas de licenciement collectifs et c’est pour cela que nous avons lancé une initiative visant à protéger les employés en cas de licenciements collectifs
la nécessité d’agir au niveau européen
Nous avons bien vu que nous n’étions pas les seuls visés, il y a eu des licenciements en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne et bien d’autres encore.

Le patronat joue sur la division, chaque site est traité séparément et à des moments différents, et nous avons pu constater combien il est difficile d’obtenir une cohésion dans la lutte alors que chaque site espère négocier les meilleures conditions, le moins de perte d’emplois.

Je sais qu’il est difficile de se ‘mouiller’ pour les autres car je l’ai vécu mais je sais aussi que cela est possible car les brigadistes dans les années 30 nous ont donnés l’exemple de la solidarité en s’investissant pour une cause qui ‘à priori’ n’était pas la leur.

C’est pour cela que nous avons besoin de renforcer les syndicats à travers l’Europe et non pas seulement par région ou par pays. Les conventions collectives doivent être négociées de façon beaucoup plus générales et pas seulement pour les grandes entreprises, mais applicables aussi pour les moyennes et petites entreprises. Les grandes entreprises internationales ne se privent pas de dégraisser et de délocaliser alors même qu’ils font de gros bénéfices. Dans d’autres cas, on n’hésite pas à licencier des employés en grève pour réclamer le maintien de leurs conditions de travail, comme l’a fait tout récemment l’hôpital de la Providence à Neuchâtel. Les acquis sociaux sont de plus en plus menacés. Cela entraîne des menaces sur les salaires de tout un chacun, Le nivellement se fait par le bas !

Cela nous concerne tous !!!

Avant nous nous battions pour obtenir des conventions collectives meilleures et maintenant nous avons de plus en plus de mal à simplement maintenir le statu quo.

Ce qui m’amène au danger suivant, le démantèlement des rentes.

Nous voyons actuellement le danger qui menace nos rentes. La proposition du Conseiller fédéral Alain Berset dont a traité mon collègue Lorenzo de la métallurgie du bâtiment demande notamment d’augmenter l’âge de retraite pour les femmes, ce qui marquerait encore un recul des droits sociaux que nous avons chèrement acquis. Quel travailleur peut adhérer à cela ? Nous devons continuer à nous battre pour maintenir nos acquis sociaux.

C’est pourquoi entre autre il faut soutenir l’initiative AVS+ qui vise à augmenter de 10% les rentes AVS de tout le monde.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

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28/04/2013

Le Britannique Chris Froome remporte du 67e édition du Tour de Romandie

Pour cette 67e édition du tour de Romandie, au centre premier sur le podium le Britannique Chris-Froome, second à gauche le slovène Simon Spilak et troisième à droite le portugais Rui Alberto Costa.

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Pour cette 67e édition du tour de Romandie, au centre premier sur le podium le Britannique Chris-Froome, second à gauche le slovène Simon Spilak et troisième à droite le portugais Rui Alberto Costa.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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26/04/2013

Manifestation antinucléaires: Mühleberg, exploitation illimitée… jusqu’à la catastrophe? NON


Ce soir, à l’occasion du jour anniversaire des 27 ans de la catastrophe de Tchernobyl plus deux cent de militant-e-s antinucléaires se sont rassemblés à l'appel de ContrAtom à place Neuve pour protester contre la décision de poursuivre l’exploitation de la centrale de Mühleberg et pour exiger son arrêt immédiat.
 

Les manifestants ont défilé depuis de la place Neuve jusqu’au Monument national du Jardin anglais.

TCHERNOBYL, 27 ANS D’UNE CATASTROPHE SANS FIN

FUKUSHIMA, CATASTROPHE EN COURS…

Mühleberg, exploitation illimitée… jusqu’à la catastrophe? NON

Combien faudra-t-il encore de tragiques accidents pour que le lobby nucléaire lâche enfin son os?
Rien, ou si peu, ne semble avoir été retenu des leçons de l’histoire !

Après l’accident de Fukushima la Suisse avait pourtant semblé prendre une résolution «historique»: elle allait
sortir du nucléaire! Or, sur le terrain, on allait bien vite déchanter, notamment avec la saga de la centrale nucléaire
de Mühleberg…

Fin 2009, le Département Fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et des communications
(DETEC) avait en effet accordé une autorisation d’exploitation de Mühleberg illimitée dans le temps, sur demande
des Forces motrices Bernoises.

Plus de 100 voisins immédiats de la centrale font alors recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF).
Les recourants ont été soutenus par des municipalités dont Genève.

En mars 2012, le TAF annulait la décision d’exploitation illimitée du DETEC et fixait un délai d’exploitation à fin juin 2013. Sans surprise, les FMB, bientôt suivis du DETEC, font recours auprès du Tribunal Fédéral (TF).

Contre toute attente, ce 28 mars 2013. le TF autorise les FMB à exploiter de façon illimitée leur centrale nucléaire de Mühleberg. Cette décision annule ainsi celle du TAF.

Dans la foulée le Tribunal prend position en affirmant que l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) serait la seule autorité en charge de la sécurité nucléaire alors même que cet organe de surveillance est bien trop proche du lobby nucléaire, comme l’ont confirmé des affaires récentes.

Ainsi, ce n’est pas, selon le Tribunal, aux politiques de prendre des décision sur le fait qu’une centrale soit sûre ou non, ce serait aux seuls «experts» du nucléaires que cette tâche incombe !!

Par cette décision le TF fait manifestement primer les intérêts des FBM sur la protection de la population et de l’environnement, car il est abondamment prouvé que la centrale bernoise, mise en service en 1972, présente
de graves lacunes sur le plan de la sécurité. Plus de 3 mètres de fissures sur le manteau du réacteur, absence d’une seconde source d’approvisionnement pour le système de refroidissement et une résistance sismique insuffisante.

Si dans ces conditions on n’arrive même pas à faire cesser l’exploitation de la petite centrale de Mühleberg, la sortie du nucléaire s’avère pour le moins hypothétique, d’autant plus que la stratégie énergétique 2050 élaborée par Doris Leuthard ne prévoit finalement aucune durée fixée d’exploitation pour les centrales.

Le Conseil fédéral envisage de laisser en service les centrales existantes «aussi longtemps qu’elles sont sûres» ! Avant les catastrophes, les centrales de Tchernobyl et de Fukushima étaient des centrales réputées sûres,selon les experts… On connaît la suite !

Nous voilà donc encore une fois pris en otage par des apprentis sorciers qui nous incluent, sans notre consentement dans leurs funestes expériences!

En ce 26 avril 2013, nous protesterons avec la plus ferme énergie contre la décision irresponsable de poursuivre l’exploitation de la vieille centrale de Mühleberg et nous exigerons son arrêt dans les plus brefs délais !

QUAND LES GOUVERNANTS DÉRAILLENT, LA RÉVOLTE EST UN DEVOIR !

CONTRATOM, 26 avril 2013

 

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24/04/2013

Sous-enchère salariale aux HUG, Health on the net (HON): Hell's on the HUG

 

Aujourd'hui une dizaine de salariés de la fondation HON (basée aux Hôpitaux  universitaires de Genève), avec les syndicats Unia et SSP, ont dénoncé leurs  conditions salariales en tenant un piquet de protestation devant les HUG.


Des salaires variant entre 1'700 francs et 4'000 francs par mois pour des 

employés avec des diplômes universitaires, des retards et irrégularités avec le payement des assurances sociales, une situation proprement scandaleuse pour fondation financée qui plus est par des fonds publics.

 

La direction de HON a refusé jusqu'à présent toute revalorisation salariale et en guise de réponse aux démarches effectuées par certains salariés a licencié partie de ceux-ci

 

Les salariés de HON réclament donc la réintégration des collègues licenciés et l'application des salaires de leurs collègues de l'hôpital public.

 

Devant l'impossibilité de négocier avec la direction de HON, les salariés ont parvenir aujourd'hui un courrier à la présidente du Conseil de fondation 

de HON, Mme Graf-Litscher, conseillère nationale PS et secrétaire syndicale au SEV. En sa qualité de présidente du Conseil de fondation, Mme Graf-Litscher tolère-t-elle à HON une politique salariale alimentant le dumping salarial?

 

Mme Graf-Litscher tolère-t-elle le licenciement de personnel après que ce dernier essaie de faire valoir ses droits?

 

D'autre part, le syndicat Unia va saisir la Commission tripartite cantonale sur les mesures d'accompagnement pour dénoncer cette situation et attend des autorités une réaction ferme quant à la poursuite du financement de HON.

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23/04/2013

Etudiant-e-s et travailleurs - euses uni -e- s contre le budget d'austérité!

Le Cartel intersyndical et les associations d'étudiant-e-s, soutenus par le SSP et la CGAS, ont manifesté dans les rues de Genève le 23 avril. Le cortège, parti de HETS (haute école du travail social) à la rue Pré-Jérôme, a fait une halte à la Place de Neuve, avant de repartir dans les Rues Basses pour arriver devant le SPMi (service de la protection des mineurs). Etudiant-e-s et travailleurs/euses  ont fait part ensemble de leur opposition au projet de budget antisocial qui sera probablement voté le 25 avril, au mépris des besoins de la population. Près d'un millier de personnes ont exprimé leur refus d'augmenter les taxes universitaires (1000 francs !), leur soutien à la lutte des employé-e-s du SPMi qui connaissent des conditions de travail très pénibles depuis des années et  qui refusent de déménager dans des locau! x inadaptés. La coupe linéaire de 2% envisagée ainsi que les diminutions de postes prévues dans l'enseignement et la santé ont aussi été dénoncées et seront combattues

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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Appel: le "Processus" doit enterrer le négationnisme avant le 100e anniversaire du génocide

 

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La Turquie observe depuis des mois un «processus» dont le titre, les objectifs, les perspectives et les moyens d'application subissent fréquemment de nouvelles modifications.

Un terme immédiat à la souffrance des jeunes tombés, une démocratisation rapide du pays et la reconnaissance de la liberté et de l'égalité des droits pour tous les peuples de la Turquie sont une revendication commune de toutes les forces démocratiques du pays.

Toutefois, si cette initiative de paix et de démocratisation est menée sous la bannière de la «fraternité islamique», il n'apportera jamais rien d'autre que l'exclusion et l'humiliation de nos peuples appartenant à d'autres origines et croyances qui avaient mis en place de nombreuses civilisations avant la conquête turco-islamique de ces terres et soumis pendant des siècles à des pressions et des discriminations sous les pouvoirs ottoman et républicain.

C'est la raison pour laquelle, les principaux acteurs du «processus» doivent déclarer qu'ils reconnaissent le génocide de 1915 des Arméniens et des Assyriens dont le 98e anniversaire sera observé demain. En même temps, ils doivent officiellement promettre de rendre les droits usurpés de 1,5 milliard de victimes du génocide et la déportation.

C'est un devoir envers l'humanité.

En outre, les principaux acteurs de ce "processus" doivent garantir qu'ils seront, à l'occasion du 100e anniversaire du génocide en 2015, participer de façon constructive dans les campagnes, non seulement en Turquie, mais partout dans le monde, surtout dans les pays où des migrants turcs et les diasporas arménienne, assyrienne, kurde, yézidi et grecque vivent côte à côte.

A l'occasion du 98e anniversaire de 1915, nous partageons de tout cœur la douleur de nos peuples, victimes du génocide et des déportations, et appelons toutes les forces démocratiques de notre pays à adopter d'ores et déjà une prise de position résolue pour le 100e anniversaire.

Bruxelles, le 23 avril 2013

FONDATION INFO-TURK
http://www.info-turk.b 

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22/04/2013

Les Satignotes accueillaient la Fête cantonale genevoise de lutte suisse.

Les Satignotes accueillaient la Fête cantonale genevoise de lutte suisse

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17/04/2013

Action plus de paysannes et de paysans en Suisse!

Cette après midi à la place de la navigations une centaine de paysans suisse se sont mobilisaient pour une agroécologie de proximité, plus de paysannes et de paysannes Suisse. Puis ils se sont rendu en vélos et caravannes au deuxième anniversaire d’occupation etde culture de cette friche industrielle à Plan-les-Ouates.



Pour plus d’informations Journée internationale des luttes paysannes

http://www.uniterre.ch/data/docs/2013/Flyer_17_avril.pdf

 

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Cher MIGROS,                                                                   

Il y a  deux ans vous nous avez annonce par voix publicitaire une nouvelle vision de l'agriculture.                                                         

La poule qui descend  de la campagne en ville pour pondre son oeuf directement dans une barquette vide préparé dans le magasin du quartier.  

  • Une agriculture qui respecte
  • le cycle de la vie des poules,    
  • le métier des paysans


les citoyens qui désirent connaitre les pondeuses et leurs conditions de vie. Chaque éleveur envoie ses poules dans une MlGROS de quartier ou elles sont  attendues par les citoyens, le gérant et les employés du magasin.  
Le dialogue entre paysans, citoyens et gérants des magasins s'installe dans la vie de tous les jours et redonne place a une culture alimentaire basée sur la connaissance et la transparence de toutes les 6tapes de la production de nos aliments.                                                                         
Fini l'industrie de la bouffe, finie la MlGROS qui impose aux éleveurs la race des poules, la composition des aliments, le prix des œufs et des poulets.
 
Fini le paysan comme simple sous-traitant de l'industrie  Fini l'illusion des consommateurs de pouvoir choisir leur mode d'alimentation tout a la fin de la chaine alimentaire, quand il est trop tard pour corriger les modes et les conditions de production.

Voila l'utopie que votre publicité a réveillée et qui nous rend  aujourd'hui horriblement frustres.

A l'occasion de la journ6e internationale des luttes paysannes nous vous demandons de commencer a mettre en œuvre les images très positives  de votre publicité.                                                              
        
Pour commencer nous vous suggérons :

1)  de mettre a disposition de nos poules des barquettes vides. Contre une indemnité adéquate nos poules sont d'accord de descendre en ville.
 
2)  de donner aux g6rants de chaque magasin la liberté de négocier directement avec des producteurs et des citoyens du quartier la          
possibilit6 de s'approvisionner avec des aliments de proximité.

3)  d'accepter la vente des outres de 3l de lait genevois demandées par les citoyens. Ce lait est payé 1 Fr. aux paysans au lieu des 50 cts payés  actuellement. Ce prix rémunérateur permet de maintenir une production a Genève et correspond  tout a fait a  l'image de votre vache publicitaire qui vient se faire traire en ville.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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16/04/2013

Les manifestants contre les «affameurs» bloque le Beau-Rivage!


Environ deux  m
ille de personnes ont défilé à Lausanne pour dénoncer la spéculation sur les matières premières. Les militants bloquent cette nuit devant le Beau-Rivage.

Manifestation pacifique hier à Lausanne contre le Sommet des matières premières au Beau-Rivage Palace    

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Quelques 1500 personnes ont manifesté hier pacifiquement dans les rues de Lausanne à l’occasion de l’ouverture du Sommet mondial des matières premières à Lausanne. Une trentaine de personnes ont dormi sous tente dans les jardins de l’Hôtel Beau-Rivage, qu’elles ont quittés ce matin, sans heurts.

Le cortège, ouvert par un tracteur et les cyclistes d’une « caravane pour la souveraineté alimentaire » qui sillonne actuellement la Suisse pour promouvoir une agriculture de proximité, s’est arrêté devant l’Hôtel du Beau Rivage-Palace où, au même moment, étaient accueillis les représentants de Glencore, Cargill, Trafigura, Gunvor, Vitol, HSBC, JP Morgan, BNP Paribas, etc – autant de banques, sociétés transnationales, fonds de pension, qui jouent un rôle moteur dans la spéculation et l’exploitation des matières premières dans des pays où les populations croupissent dans une misère sans issue et un environnement dévasté.

Le cortège s’est arrêté devant le Beau-Rivage Palace où un mince couloir avait été laissé à la disposition des manifestants. Une petite partie d’entre eux ont cependant franchi le très mince cordon de sécurité pour investir la Place du Général Guisan et faire entendre leur voix. Une trentaine de personnes ont passé la nuit sous tente, dans les jardins de l’Hôtel Beau-Rivage Palace, dans une atmosphère conviviale, accompagnée de musique, avant de se retirer ce matin vers 8 heures, après avoir tout nettoyé. La statue du Général Guisan s’est transformée l’espace d’une nuit en support de slogans dénonçant un « sommet des affameurs et des pilleurs de la planète »

Pour le Collectif contre la spéculation sur les matières premières, composé d’une trentaine d’organisations, associations, partis politiques, il était hors de question de laisser ce Sommet mondial des matières premières se dérouler à Lausanne sans dénoncer les effets dévastateurs des « opportunités d’affaires » échangées dans les salons cossus du Beau-Rivage Palace. L’objectif est largement atteint. Déjà, le samedi, un contre-sommet réunissant des orateurs de premier plan – parmi lesquels Jean Ziegler et Jo Lang - avait fait salle comble, réunissant plus de 250 personnes durant toute la journée. Dans le cortège de la manifestation, des élus locaux côtoyaient de nombreux jeunes venus de toute la Suisse, ainsi que des citoyens révoltés ou des membres du Collectif.

Depuis un estrade improvisée devant le Beau-Rivage Palace, le leader paysan Victor Nzuzi s’est adressé aux responsables des sociétés minières présents à Lausanne, pour leur rappeler le martyre vécu par son pays, dont les incroyables richesses, y compris le coltan qui sert à fabriquer nos portables et nos ordinateurs, font l’objet d’une véritable prédation. Les milices qui s’y affrontent et font vivre un véritable enfer à la population défendent les intérêts de pays et de sociétés minières qui les financent, a-t-il témoigné.

Le chef indien Arthur Manuel, venu du Canada, a également témoigné des innombrables violations imposées à « Mère Nature » ainsi qu’aux populations vivant dans des zones d’exploitation du gaz de schiste au Canada.

Communiqué de presse du collectif contre la spéculation sur les matières premières.

Lausanne, le 16 avril 2013. 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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NON À LA SPECULATION ET AU PILLAGE DES RESSOURCES NATURELLES !

NON AU SOMMET MONDIAL DES MATIÈRES PREMIERES À LAUSANNE !

Du 15 au 17 avril 2013, l’Hôtel Beau Rivage Palace à Lausanne accueille la deuxième édition du Sommet mondial des matières premières organisé par le Financial Times (FT- Global Commodities Summit 2013) qui réunit les plus grandes sociétés de trading, banques d’investissement et groupes spécialisés dans le secteur des matières premières à l’échelle mondiale. Ce n’est pas un hasard si cet événement se tient en
Suisse : au cours de ces dix dernières années, de nombreuses sociétés de négoce se sont installées dans l’arc lémanique et le canton de
Zoug, transformant notre pays en une véritable plaque tournante du commerce mondial des matières premières.

Dans ce contexte, plusieurs associations, organisations, groupes politiques, atterrées par les informations qu’ils reçoivent régulièrement
du terrain, ont formé un Collectif contre la spéculation sur les matières premières, pour informer la population et dénoncer les
Comportements de nombreuses sociétés de trading, banques d’investissements et autres multinationales actives dans le commerce
des matières premières, qui contribuent à l’appauvrissement des populations, la dégradation de l’environnement et au déplacement forcé et massif de milliers de personnes.

Pourquoi nous dénonçons la tenue du Sommet mondial des matières premières à Lausanne

La spéculation fait exploser les prix des denrées alimentaires

La spéculation sur les matières premièresagricoles et les denrées alimentaires contribueà l’augmentation des prix des produits alimentaires. Des populations souffrent de la faim en raison du prix trop élevé de la nourriture, tandis que des compagnies et des banques engrangent des sommes colossales. La spéculation n’est pas la seule raison de la flambée des prix, comme le blé ou le maïs, mais elle en accélère le processus.

Les avantages fiscaux et la fuite des capitaux plongent les pays producteurs dans la misère

La Suisse offre aux sociétés actives dans le secteur des matières premières des régimes fiscaux favorables, des exemptions fiscales, ainsi que l’appui de ses structures bancaires.

Les sociétés transnationales pratiquent le plus souvent l’évasion fiscale, pudiquement appelée « optimisation fiscale », déclarent leurs bénéfices
dans les paradis fiscaux, en manipulant les prix des marchandises et des services échangés entre filiales. En privant les pays dits du Sud
et émergents des richesses générées par leurs ressources naturelles, ces sociétés transnationales plongent des millions de personnes dans une misère sans issue.

L’accaparement des terres prive les paysans de leurs moyens de subsistance

Des sociétés d’agrobusiness, des investisseurs, des fonds de pension, des Etats se ruent sur des terres qu’ils louent ou achètent pourproduire de la nourriture destinée au marché mondial ou des agro-carburants, ainsi que pour développer des activités d’extraction minière ou pétrolière. L’accaparement des terres exacerbe le problème de la faim, chasse les populations de leurs terres, menace l’environnement et la biodiversité. Le droit à l’alimentation, la souveraineté alimentaire et les droits humains les plus élémentaires sont bafoués.

L’extraction et l’exploitation des matières premières entraînent les violations des droits humains et la destruction de l’environnement dans les pays producteurs

Les activités des sociétés transnationales dans des pays politiquement fragiles et économiquement sinistrés se traduisent souvent
par des violations graves des droits les plus élémentaires des populations, et contribuent à la dégradation de l’environnement.

Le Collectif contre la spéculation sur les matières premières lie son action et ses revendications aux campagnes déjà en cours en Suisse, telles que la campagne Droit sans frontières, l’initiative Stop à la spéculation, ainsi que la campagne internationale Publiez ce que vous payez.

Le Collectif demande en conséquence instamment au Parlement, au Conseil fédéral ainsi qu’aux autorités cantonales :

De créer les bases légales pour que les entreprises ayant leur siège en Suisse respectent les droits humains et l’environnement partout dans le monde ;

◊ De créer les bases légales pour que les victimes de violations des droits humaines et des normes environnementales par ces firmes, leurs filiales et leurs fournisseurs, aient la possibilité de porter plainte en Suisse pour obtenir réparation ;

◊ De créer les bases légales contre la spéculation sur les matières premières agricoles et les denrées alimentaires et interdise toute spéculation sur les matières premières agricoles ;

◊ Prendre des mesures pour que les compagnies multinationales actives dans le secteur des matières premières extractives ainsi que les sociétés de négoce publient l’intégralité des paiements qu’elles effectuent au profit des Etats, afin d’empêcher corruption et détournement de fonds ;

Prendre des mesures pour la transparence des flux financiers issus de l’exploitation des matières premières en obligeant les sociétés à publier le détail des transactions financièresentre chacune de leurs succursales actives dans différents pays ;

D’empêcher l’accaparement des terres en cessant de le cautionner par l’accueil sur le sol helvétique des sociétés transnationales qui le pratique ;

◊ D’abolir les privilèges fiscaux accordés aux sociétés transnationales ;

◊ De reconnaître le droit coutumier à la terre des petits paysans et des peuples autochtones, ainsi que le droit des peuples à la souveraineté alimentaire et au refus de projets extractifs qui les chassent de leurs terres et accentuent encore le changement climatique.

Collectif contre la spéculation sur les matières premières:
attac suisse · L’Autre syndicat · Brücke – Le Pont · CADTM · CETIM · Climat et justice sociale Genève · FIAN · La Gauche Vaud ·Gauche anticapitaliste · Greenpeace Vaud · aks Groupe de Travail Suisse-Colombie · Groupe Regards Critiques de l’Université de Lausanne · Jeunesses Socialistes Suisse · Jeunesse Socialiste Vaudoise · Marcha patriotica · Multiwatch · Parti Socialiste Vaudois· Plateforme pour une agriculture socialement durable · POP Vaud · RedHer Europe et Groupe rencontres pour la paix en Colombie de Suisse · Societé pour les peuples menacés – Suisse · solidaritéS · Swissaid · Solifonds · Tour de Lorraine · Unia Vaud · Uniterre stop-speculation.ch · facebook.com StopSpeculationMatieresPremieres


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Récital de piano par Miguel Ángel Estrella pour les droits humains universels!

Ce soir au Victoria Hall, Miguel Ángel Estrella a joué devant un millier personnes pour soutien à des organisations de défense des prisonniers palestiniens et qui soutiennent les droit humains en Palestine et Israël.

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Miguel Ángel Estrella

Miguel Ángel Estrella figure parmi les plus prestigieux pianistes classiques argentins. Outre une carrière internationale qui l’a mené dans les plus grandes salles de concerts, il dédie aussi son art à un public plus défavorisé de travailleurs, de paysans et d’Indiens. Arrêté par la dictature militaire uruguayenne en 1977 pour ses convictions humanistes, emprisonné et torturé pendant trois ans, il devra sa libération à un élan mondial de solidarité rassemblant de nombreuses personnalités artistiques et politiques, dont le président français, Valéry Giscard d’Estaing.

Lauréat de nombreux prix, cet artiste social et non conventionnel est, outre sa carrière musicale, très investi et fondateur de nombreuses initiatives de défense et de promotion des droits humains universels, notamment en Palestine.

Pour plus info: 

http://www.ville-geneve.ch/fileadmin/public/Departement_2...

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Discours de Rémy Pagani, Maire de Genève, au récital de Miguel Ángel Estrella, Victoria Hall, 15 avril 2013

Mesdames et Messieurs des autorités municipales et cantonales, Son excellence M. l’Ambassadeur de la République d’Argentine, M. l’Ambassadeur de l’État de Palestine, Mesdames et Messieurs des missions diplomatiques, Citoyens et Citoyennes des associations de solidarité et vous toutes et tous, cher public !

Au nom de la Ville de Genève je vous salue et je vous remercie de votre présence à ce récital de Miguel Ángel Estrella placé sous le titre « Pour les droits humains universels » et dont la recette permettra de soutenir 3 organisations engagées pour l’application des droits humains en Palestine et Israël.

Pourquoi Palestine et Israël?

 

Parce que l’idée de ce récital est née lors de la quatrième session du Tribunal Russell sur la Palestine à New York, où Miguel Ángel Estrella siégeait comme membre du jury et où je me suis rendu pour apporter le soutien de la Ville de Genève à cette importante initiative citoyenne.

La puissance et la légitimité du Tribunal Russell est donnée par la qualité du travail des juristes internationaux qui ont instruit les dossiers, mais aussi par l’incroyable force morale des personnes qui ont composé le jury. Des personnes qui ont résisté au péril de leur vie et en étant emprisonnées pour leurs engagements contre l’Apartheid en Afrique du Sud, dans la lutte contre l’oppression raciale et sociale aux États-Unis, comme Angela Davis, ou dans la résistance contre l’occupation et la barbarie nazifasciste en Europe, comme feu Stéphane Hessel.  

Miguel Ángel Estrella, qui a été libéré des prisons des dictatures militaires d’Amérique Latine grâce à une campagne de solidarité internationale, fait partie de ces personnes-là. Ensemble, ces membres du jury qui ont lutté pour la liberté et qui ont été emprisonnées dans des situations très différentes donnent tout son sens à la demande du Tribunal Russell pour l’application universelle du droit international et des droits humains et elles donnent aussi toute la légitimité à l’appel du Tribunal Russell pour le respect des droits des prisonniers palestiniens.

À ce propos je me permets de rappeler que les prisonniers palestiniens sont détenus en Israël en violation de l’article 76 de la quatrième Convention de Genève. C’est pour cela que j’estime que c’est aussi un impératif tout particulier de la Ville de Genève que de soutenir ceux et celles qui, comme l’Alternative Information Center et l’association de défense des prisonniers Addameer, luttent en Israël et en Palestine pour le respect et l’application des droits humains et du droit international.

Pour la Ville de Genève c’est ainsi un grand honneur et un grand plaisir de pouvoir accueillir un ambassadeur de la culture et un militant des droits humains comme Miguel Ángel Estrella.

Si sa vie lui a fait lâcher prise sur bien des choses comme à chacun d’entre nous, Miguel Ángel Estrella n’a jamais cédé sur sa position de résistance à l’égard de quiconque aspirerait à avoir les commandes, tant sur lui que sur l’ordre du Monde. Il n’a jamais cédé sur son art d’avoir à inventer, à créer des issues libératrices ; ni sur son art tout court, et cela même en prison.

C’est donc bien un honneur, un plaisir et une solidarité aussi que de soutenir son engagement pour le droit à l’éducation et l’accès à la culture musicale pour les jeunes en Palestine.

Je vous remercie encore de votre présence et je remercie vivement Miguel Ángel Estrella d’avoir accepté notre invitation et, comme vous, je me réjouis d’écouter son récital qu’il nous offre à titre gracieux. Merci.

                                                                                  Rémy Pagani 

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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La journée Mondiale d'Action sur les Dépenses Militaires!

 

Le 15 avril 2013, partout dans le monde, des gens se réuniront à l'occasion de la 3ème Journée Mondiale d'Action sur les Dépenses Militaires. Cette Journée d'Action a pour but de mettre l'accent sur le gaspillage des ressources financières causé par des dépenses excessives dans le secteur militaire. En effet, les données contenues dans le rapport annuel du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) montrent que les gouvernements du monde entier ont dépensé 1.738 milliards de dollars en 2011 pour les forces armées. De manière générale, un grand nombre d'observateurs, à la fois dans la société civile et au sein des gouvernements, estiment que cet argent serait plus utile s'il était alloué à la résolution pacifique des conflits ou à la sécurité humaine.

Nul n'ignore qu'avec une distribution des ressources différente, des avancées majeures pourraient être réalisées dans la lutte contre le changement climatique et les épidémies mortelles, ainsi que dans la poursuite des Objectifs du Millénaire pour le développement. Et alors que la crise économique actuelle pousse les gouvernements à réduire leurs dépenses dans tous les domaines, les coupes dans le budget de l'armée restent limitées. En effet, quelques pays ont même augmenté leurs dépenses militaires et dans certaines régions les tensions demeurent vives.

Nous devons sensibiliser le public à cette thématique afin de convaincre les gouvernements de réallouer les budgets de la défense à des programmes sociaux.

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11/04/2013

« Des cadavres » de demandeurs d’asile flottent aux rives de la Perle du lac!


Aujourd’hui à 18h, Stopexclusion a organisé une manifestation à la plage de la Perle du lac. Une centaine de défenseurs du droit d’asile ont incarné le drame de plus de 17 000 réfugiés noyés depuis 1988 en essayant de traverser la méditerranée pour atteindre l’Europe.
 

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A ce propos, voir également le Cahier critique du CETIM portant sur les droits des migrants qui comporte un chapitre sur les violations des droits humains en Europe des migrants irréguliers et des demandeurs d’asile, http://www.cetim.ch/fr/documents/cahier_9a.pdf

 

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10/04/2013

La Jeunesse Socialiste Genevoise rentre en campagne !


12 points principaux que la Jeunesse Socialiste Genevoise défendra pendant cette campagne pour les élections cantonales d'automne 2013 :

1) Salaire minimum à 4'000 CHF.

2) Réduire les écarts salariaux, en commençant par un écart maximal de 1 à 12.

3) Caisse unique et publique financée par une contribution progressive en fonction du revenu.

4) Égalité salariale hommes/femmes.

5) Légalisation du mariage pour tous et adoption pour les couples homosexuels.

6) Gratuité des transports publics.

7) Interdiction des stages non-rémunérés.Droits politiques (droit de vote et éligibilité) pour les étrangers à tous les niveaux administratifs après 4 ans.

9) Naturalisation possible après 6 ans (années avant 18 ans comptent double).

10) Soutien à l'agriculture de proximité et à la consommation locale.

11) Abolition de l'armée et de tout service obligatoire civile ou militaire.

12) Soutien à la diversité culturelle et aux centres culturels autogérés.

Pour cette campagne, nous entendons nous mobiliser fortement sur le terrain, que ce soit à travers notre engagement en faveur de nos deux initiatives, l'initiative 1:12 et l'initiative pour l'interdiction de la spéculation sur les denrées alimentaires, ou par des actions dans la rue, afin de mettre en avant nos idées et nos propositions pour une société plus juste, plus solidaire, et plus heureuse.

 

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Caroline Marti, Candidate de la JS et du PS genevois pour le Grand Conseil

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Adrien Faure, Candidat de la JS et du PS genevois pour le Grand Conseil

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09/04/2013

ACTION CONTRE LES MODIFICATIONS URGENTES SUR LA LOI SUR L’ASILE

Dans le cadre du lancement de la campagne de votation contre les modifications urgentes sur la loi sur l’Asile qui a eu lieu ce lundi 8 avril, la coordination contre l’exclusion et la xénophobie Stopexclusion invite les représentants des médias pour une action dénonçant la fermeture des ambassades suisses aux demandes d’asile. Cette action aura lieu à Genève. Elle est autorisée et sera maintenue en cas de mauvais temps.

Date : Ce jeudi 11 avril 2013
 
Horaire : 18 heures précise
 
Lieu : La Plage de la Perle du lac
 
Parking à proximité : Parking de la Villa Barton, Rue de Lausanne 132


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Description de l’action :
 
Sur le lac, des esquisses de cadavres flotteront depuis la rive vers une barque et un voilier. Elles symboliseront les migrants, et parmi eux un très grand nombre de réfugiés, qui se sont noyés en tentant de joindre l’Europe sans avoir pu passer par une ambassade.
 
Sur la barque se tiendront un ou deux militants. Le voilier permettra d’étendre une banderole sur plusieurs mètres : « 17'000 noyés dans la Méditerranée, ça suffit !! Gardez les ambassades ouvertes, elles sauvent des vies !! »

Une dizaine de militants se tiennent dans l’eau jusqu’à la taille/genoux à 18 heures pour dénoncer les conséquences de la suppression des demandes d’asile aux ambassades. Tous auront la même posture, bras le long du corps et tête baissée.
 
Cette action sera accompagnée d’une « flashmob » sur la berge. Au signal, les personnes sur la berge se mettent au sol.
Nous vous attendons nombreux pour relayer cette information !

 
Coordination contre l'exclusion et la xénophobie
Case postale 182  • 1211 Genève 7  • CCP 17-78082-7  • info@stopexclusion.ch  


Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
Téléphone: + (41) 79 256 30 11
1211 Genève
www.assmp.org

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01/04/2013

Une journée inoubliable au milieu des fleurs

Plus de 7 millions de tulipes, narcisses et jacinthes en fleurs... du jamais vu !

Keukenhof, le plus beau parc printanier du monde ! Outre 32 hectares de fleurs, le parc offre 30 expositions de fleurs pour refaire son plein d’idées, 7 jardins d’inspiration originaux et 100 magnifiques œuvres d’art. Célèbre dans le monde entier, Keukenhof est un endroit unique qui forme depuis plus de 60 ans le décor enchanteur de splendides photos.

 

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31/03/2013

Manifestations contre la crise économique et sociale à La Haye

Aujourd’hui à midi, place Spui (devant la mairie de la Haye aux Pays-Bas), une centaine de militants anticapitalistes se sont rassemblés à l'appel de plusieurs associations et organisations contre la politique de restrictions économiques et sociales au Pays-Bas et dans l’Union européenne.

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24/03/2013

Les Genevois dansent sous le jet d’eau pour un «Harlem shake» géant

Les Genevois dansent  sous le jet d’eau pour un «Harlem shake» géant

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22/03/2013

21 mars 2013 : Salaire minimum de 4000 francs lors du match amical Brésil – Italie au Stade de Genève.

Ce soir au Stade de Genève se déroulait le match amical entre le Brésil et

l'Italie. Devant le stade des militants d’Unia ont distribué des flyers et des

ballons pour l'initiative "salaire minimum de 4000 francs". Et pendant le

match ils ont continué à militer.DSC_1193.jpg

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20/03/2013

La flamme de Newroz pour la liberté au Kurdistan!

Ce soir une centaine de Kurdes se sont rassemblée à la zone piétonne du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et de torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses. Ils ont également scandé des slogans pour Libérer Öcalan ! Liberté et vie au Kurdistan”.

"NEWROZ et son histoire"

« Newroz, le 21 mars, est la fête de printemps et de la renaissance. Elle est aussi devenue la fête de la résistance contre la répression dont sont victimes les Kurdes. Elle est la fête de la libération, de la tolérance, de la fraternité. »

Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis environ 2620 ans (612 avant J.C.) C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Perses, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l’oppression menée par l’empire Assyrien.

Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

 

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18/03/2013

Semaine genevoise contre le racisme : «Voile et dévoilement. Le voile dans tous ses états»

Ce soir le hall d'Uni Dufour  a accueillie le lancement de la semaine contre le racisme à l'occasion du vernissage d'un des événements importants de son programme : l'exposition "Voile & dévoilement, le voile dans tous ses états"

Présence de M. Pierre Maudet, conseiller d’Etat chargé du département de la sécurité, de M. Jean-Dominique Vassalli, recteur de l’Université de Genève, de Mme Sandrine Salerno, conseillère administrative de la Ville de Genève, et de M. Nicolas Zufferey, doyen de la faculté des lettres et des présentent d’associations et des militants contre racisme.

L'exposition «Voile et dévoilement. Le voile dans tous ses états» (photo) s'installe du 18 mars au 12 avril à Genève grâce à un partenariat entre la Ville et la faculté des lettres de l'Université et le bureau de l'intégration des étrangers. Cette exposition répond au souci de replacer dans une perspective historique et anthropologique la polémique des dernières années sur le voile porté par les femmes appartenant à certaines communautés musulmanes. Elle nous rappelle l'origine et l'évolution de ces symboles culturels et religieux qui ont structuré la culture occidentale ainsi que celle du Proche-Orient. Un parcours où divergences et ressemblances s'entrecroisent et se succèdent comme les branches d'un même arbre.

Définition du mot "voile", selon le Larousse : Pièce d'étoffe servant à cacher le bas du visage ou à couvrir la tête des femmes dans certaines circonstances : Les femmes musulmanes portent un voile. Voile d'infirmière, de première communiante, de deuil.

Quelles idioties n'a-t-on pas entendues et entendrons encore sur ce malheureux morceau de tissu !

L'exposition "Voile et dévoilement" (renseignements sur http://www.unige.ch/lettres/Actu-Coll-Conf/carrousel/Voil...) permet non pas de dire s'il est bien ou pas de porter le voile, ou de dire si l'on doit le défendre ou le condamner, l'exposition se contente d'éclairer.

Et de nos jours, c'est ce qui manque : de l'éclairage, de l'écalairage qui renverra à ses études les cancans.

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A travers l'histoire, les religions, la culture, la mode, la politique, le voile est un vêtement qui nous fait partie de notre patrimoine universel. Cette exposition sur le voile mais aussi sur le dévoilement interroge notre rapport au corps, à la femme, à la foi, à la pudeur avec des textes, des vidéos de témoignages et de magnifiques illustrations. Ce travail permet une réflexion commune pour mieux se comprendre et donc comprendre les autres. A voir absolument !

Lucia Dahlab

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Discours de Madame Sandrine Salerno lors du vernissage de l'exposition "Voile et dévoilement". 


Mesdames, Messieurs,

C’est un véritable plaisir pour moi que d’être présente ce soir au vernissage de l'exposition « Voile et dévoilement - le voile dans tous ses états », un événement soutenu par la Ville de Genève. Donnant le départ de la Semaine contre le racisme qui débute aujourd’hui dans tous les cantons latins, cette belle exposition retrace l’histoire du voile à travers le temps et nous interroge sur le regard subjectif que nous portons, parfois, sur les symboles identitaires, qu’ils soient religieux ou culturels. En offrant aux visiteurs et visiteuses des informations approfondies sur les aspects multiples du voilement, cette exposition replace également la polémique actuelle sur le voile dans une perspective historique et anthropologique  passionnante.  

La Ville de Genève est évidemment très sensible à cette volonté de déconstruire les stéréotypes, qui cloisonnent les individus et nourrissent les divergences. Dans le contexte actuel, marqué par de fortes tensions économiques et sociales, cette préoccupation se fait plus forte que jamais. Car le danger de stigmatisation de l’Autre comme le risque d’attaques portées à une diversité qui représente pourtant la richesse de notre société, sont malheureusement très importants.  

Dès lors, en tant que collectivité publique attachée à la défense des droits fondamentaux, la Ville de Genève se positionne clairement en faveur de la promotion de la diversité, qu’elle soit religieuse, de nationalité ou de langue. C’est en ce sens qu’elle a mis en place, par le biais de son service Agenda 21 – Ville durable,  une véritable politique publique en matière de prévention du racisme et de promotion de la diversité, visant une intégration réussie de l’ensemble des populations sur son territoire. Pour les autorités municipales, il est en effet primordial que Genève, ville ouverte et cosmopolite, où 46% des habitantes et des habitants sont étrangers, reste un modèle d’intégration en Suisse. Pour se faire, la Ville promeut des événements qui rassemblent plutôt qu’ils ne divisent comme des espaces propices à la discussion, aux échanges et à l'acceptation mutuelle.

L’importance accordée à cette thématique en Ville de Genève va croissant, comme en témoignent les projets d’envergure actuellement en cours d’élaboration. Je pense notamment à la mise en place d’un projet d'éducation à la diversité, que nous développons en partenariat avec la Fondation Lilian Thuram. Ici, l’idée est d’accorder une attention particulière à l’éducation. Car éduquer, c’est apprendre à voir autrement, à remettre en question les dogmes établis et à aller au-delà des représentations qui cloisonnent les individus dans des rôles figés, selon qu’ils soient blancs ou noirs, hommes ou femmes, hétérosexuels ou homosexuels. Bien évidemment, nous souhaitons développer ce projet avec nos partenaires « naturels » que sont l'Etat (BIE) et l'Université ; nous avons d’ailleurs déjà eu l'occasion de parler ensemble de ce beau projet.

Mesdames, Messieurs,

La diversité est une richesse inestimable. Elle est le produit de la nature même de l’Homme, elle témoigne de l’unicité de chaque être humain. Refuser cette diversité, c'est refuser ce qu'il y a de plus humain en nous. Nous devons donc lutter, ensemble, contre toutes formes de ségrégations, contre les discours simplistes, contre les préjugés culturels ou religieux qui limitent et emprisonnent.   

Je remercie à ce titre chaleureusement Madame Elisabeth Reichen pour son excellent travail et la qualité de l’exposition qui vous est présentée aujourd’hui. Je vous encourage également vivement toutes et tous à vous rendre aux différentes activités qui vous seront proposées durant cette Semaine contre le racisme à travers le canton et qui visent à célébrer la diversité.

Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite une excellente soirée. 

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La diversité, une valeur suisse - Semaine genevoise contre le racisme

Semaine genevoise contre le racisme du 18 au 24 mars 2013

«La diversité, une valeur suisse». En 2013, est-il encore nécessaire d'afficher cette évidence sur les murs du canton, à l’occasion de la nouvelle édition de la Semaine contre le racisme?

A regarder de plus près les chiffres et l’histoire de notre République, on serait tenté de répondre par la négative. Sur les 214 nationalités du monde, 191 sont représentées dans notre canton, où plus d'une vingtaine d'appartenances religieuses et quelques centaines de langues et de dialectes se mêlent au quotidien. La part d’étrangers résidant dans le canton a par ailleurs franchi la barre des 40% à la fin de l'année dernière. Rien de nouveau, pourtant, puisque les premiers recensements de la population cantonale indiquaient déjà une forte cohabitation interculturelle, notamment entre 1860 et 1910. Au cours de cette période déjà, près de 40% de la population genevoise était d’origine étrangère.

Etant donné ces chiffres, est-ce prêcher des convaincus que de prôner la diver­sité? A la lecture du récent rapport sur les «Incidents racistes traités dans le cadre de consultations», coédité par la plateforme d'informations humanrights.ch et la Commission fédérale contre le racisme (CFR), rien n'est moins sûr. Il n'y a manifestement pas de relation de cause à effet entre une diversité culturelle vécue et la reconnaissance de l’altérité. Bien que le nombre d'actes racistes recensés en Suisse en 2011 ait sensiblement reculé, les expériences des centres de consultation montrent qu’il n’y a pas de raison de baisser la garde: «Ces centres estiment en effet que les cas observés ne représentent que la pointe de l’iceberg». Cette triste constatation illustre la formule d'Albert Einstein: «Il est plus facile de briser un atome qu'un préjugé.»

Mentionnons ici l’article 15 de la nouvelle constitution genevoise: «Nul ne doit subir de discrimination du fait notamment de son origine, de sa situation sociale, de son orientation sexuelle, de ses convictions ou d’une déficience.» Ce droit fondamental ambitionne notamment de mieux protéger les victimes d’actes racistes, dont les effets sur l’intégrité physique et psychologique sont dévastateurs. Il rappelle aussi les valeurs démocratiques et républicaines qui fondent notre Etat de droit: ouverture sur le monde, respect de l'altérité et nécessité de respecter les règles communes.

Comme le décrit si bien M. Thierry Tuot dans son rapport au premier ministre français, daté du 1er février 2013, sur la refondation des politiques d'intégration, «la grandeur est du côté de la République ouverte qui se fiche des races et des origines, qui intègre généreusement ses enfants et reconnaît ses vieux, qui aime jalousement la liberté et donne à chacun sa chance de prospérer; ici est la patrie, ici est la nation qui l'incarne, joyeuse, ouverte, et non obsédée par des périls imaginaires ou des projets liberticides et absurdes, qui méconnaissent la réalité du monde.»


La Semaine genevoise contre le racisme se donne donc pour mission de réaffirmer, chaque année depuis 2006, ces valeurs républicaines. Evénement québécois à l’origine, il a depuis fait des émules en Europe, de Chypre à la Lituanie en passant par le Monténégro. Dans de nombreuses régions du monde, des activités auront lieu autour du 21 mars, Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale.

Les habitant-e-s de Genève ne pourront passer à côté de cette édition 2013, notamment du fait d'une importante campagne d'affichage qui met en scène de jeunes sportifs et des employés de bureau dont le métissage explicite et confirme le slogan «La diversité, une valeur suisse». Les contextes et publics n'ont pas été laissés au hasard. Le rapport de la CFR cité plus haut insiste sur la récurrence des cas de discriminations ethniques au travail. Une étude dont les résultats n'ont pas encore été publiés démontre par ailleurs que les jeunes Suisses manifestent certaines réticences vis-à-vis de l'altérité. Par exemple, l'assertion «entendre des langues étrangères dans la rue et les transports publics est une bonne chose» ne fait pas consensus auprès des quelque 40 000 répondants.

Concrètement, la Semaine contre le racisme met à l’agenda des habitant-e-s du canton un temps de réflexion et de fête, ensemble, autour des moyens à mettre en place pour lutter contre le racisme. Un programme diversifié attend les participant-e-s lors de cette manifestation.

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter le programme complet de la Semaine contre le racisme sur son site internet officiel:

www.semainecontreleracisme.ch

ainsi que le site du bureau de l'intégration des étrangers:

www.ge.ch/integration

Nous nous réjouissons de vous retrouver en grand nombre lors de ces festivités.

Département de la sécurité
Bureau de l’intégration des étrangers

https://www.ge-fao.ch/default.aspx

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Photos: Demir SÖNMEZ

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Un régale de musique pour se 10ème Caprices Festival de Crans- Montana


La 10ème édition, du Caprices Festival de Crans- Montana a été terminé avec un grand succès du 8 au 16 mars.

Le Dernier jour l’espace du festival étais plein avec les fans de musique de Rootwords, Logic, Method Man& Redman, Cypress Hill Kadebostany, Vkee et Palko Muski.

Les organisateur ont pensé à tous les détails pour bien accueillir ses visiteurs ,Chapeau pour cette magnifique organisations par les organisateurs et bénévoles.

J’ai quelque cliché pour vous du dernier jour de ce festival.

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17/03/2013

Versoix capital du chocolat!

Aujourd’hui au 9ème Festival du Chocolat à Versoix (Genève) ont été remis les prix et certificat au apprentis en confiseur- pâtissier de 1ère, 2ème et 3ème année du canton de Genève qui ont exposé leurs travaux de fin d’année

Puis on été décerné  3 autre prix; le Prix public, le prix de la ville de Versoix et le Prix de l’Association professionnel pâtisserie – boulangerie – confiseur, les prix on été remis par M. Claude Genequand, le maire de la ville de Versoix et M. Patrick malek-asghar, Fondateur de festival de Chocolat à Versoix.

 

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15/03/2013

Les syndicats dans le calme, les étudiants bruyamment manifeste devant le Grand Conseil!

Ce soir, devant la Grand Conseil, ce sont tenues deux manifestations.
 

Premièrement, plus de 200 fonctionnaires se sont rassemblés pour protester contre le budget d'austérité que s'apprête à adopter le Grand Conseil.

Deuxièmement, plus de trois cents étudiants ont manifesté contre la hausse des taxes d'études, envisagées dans le projet de budget cantonal, et qui provoque la colère des étudiants des Hautes écoles spécialisées (HES).

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Des HES réservées aux riches ?

STOP aux hausses des taxes

 

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Les mesures d’austérité n’épargnent personne et surtout pas la jeunesse qui est la principale victime d’une crise qui n’est pas la sienne. Aujourd’hui se sont les étudiantes* des HES qui se voient l’accès à leurs formations entravées par une hausse des taxes drastiques. En effet, le projet de budget 2013 du canton de Genève qui sera voté les 15-16-17 mars prochains prévoit deux attaques inacceptables :


1)    Une augmentation des taxes d’études de 1000 CHF par an pour les résidentes genevoises (suppression de l’exonération).

2)    Une surélévation des taxes pour les étrangères à la HEAD et à la HEM.

Après les universitaires de Berne, Zurich, Saint-Gall et les étudiantes des EPF, c’est donc aujourd’hui au tour des étudiantes des HES de Genève de voir leur conditions de vie se précariser. Il est grand temps de faire entendre notre voix pour stopper cette tendance à l’élitisation de l’accès à nos formations.

Etudiants des HES, des collèges, des ECG et des universités ; Ensemble ! mobilisons-nous pour demander la suppression de ces mesures ainsi que de toutes celles qui promeuvent un système éducatif élitiste en restreignant son accès.

Org : AEIES (HETS), AEH (HEPIA), Soupô (collèges), CUAE (Universités), ResACTE (réseau d’action étudiante), La Sonde (HEDS)

 

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12/03/2013

Liberté pour les prisonniers politiques Sahraouis !

Aujourd’hui sur la place des Nations, le Bureau International pour le Respect des Droits de l’Homme au Sahara Occidental (Birdhso) et le Comité suisse de soutien au peuple sahraoui ont organisé un rassemblement pour exiger la libération des prisonniers politiques sahraouis. Le 17 février, un tribunal militaire marocain condamnait 25 civils sahraouis, militants et défenseurs des droits humains, à des peines extrêmement lourdes allant de la perpétuité à 30 ans, 25 ans et 20 ans de réclusion sans preuve de leur culpabilité lors de la destruction du camp de Gdeim Izik en novembre 2010.. Deux présumés coupables ont été condamnés au temps de leur préventive ayant duré plus de deux ans. Le Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme a exprimé sa préoccupation devant ce simulacre de procès tout comme le rapporteur spécial contre la torture. Son illégalité, la torture et les mauvais traitements subis par les prisonniers ont également été dénoncés par de nombreuses ONG, des députés de différents pays, et par des associations marocaines.

Lors du rassemblement, de nombreuses prises de parole ont eu lieu dont celle du Maire de Genève, Rémy Pagani, au nom du Conseil administratif de la Ville de Genève, celle de Roger Deneys, candidat socialiste au Conseil d’Etat, de la Ligue suisse des Droits de l’Homme avec Doris Leueunberger avocate et observatrice de plusieurs procès à El Ayoun, capitale du Sahara Occidental occupé de Gianfranco Fattorini du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples. Jean Ziegler et le magistrat espagnol Balthasar Garzon sont venus saluer les manifestants. Christian Viret, président du Birdhso et El Ghali Djimi, Mohamed Salem Lakhal, Mustapha Machdoufi et Abdoullay Judda défenseur-e-s sahraoui-e-s des droits humains présent-e-s à Genève pour la Commission des Droits de l’Homme ont fait le procès du procès et n’ont pas manqué de souligné son aspect inique et politique. Le rassemblement s’est terminé par la lecture des noms des 25 condamnés et de leur peine.

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Les Tamouls et les iraniens ont manifesté sur place des Nations!

Aujourd’hui il y a eu près de deux cents manifestants composés principalement d'iraniens et de tamouls. Ces derniers se sont rassemblés sur place des Nations. Les opposant-e-s iranien-ne-s continuent leur sit-in depuis maintenant 683 jours pour soutenir les résidents des Camps d'Achraf Liberty en leur quête de liberté et de démocratie, et afin d' empêcher d'autres assassinats dans ces camps et condamner le régime iranien actuel. 

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Les manifestants tamouls appellent les autorités suisses. Ils demandent au Conseil fédéral : La suspension immédiate de tout renvoi de requérant-e-s tamoul-e-s vers le Sri Lanka. L’ouverture d’une enquête sur le sort des personnes renvoyées de Suisse vers le Sri Lanka depuis la fin du conflit armé en 2009.

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Signez cette pétition

Contre le renvoi des requérant-e-s d’asile tamoul-e-s par les autorités suisses vers le Sri Lanka

http://www.change.org/fr/pétitions/contre-le-renvoi-des-r...

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11/03/2013

FUKUSHIMA, DEUX ANS DÉJÀ, PLUS JAMAIS ÇA !


Aujourd’hui à midi devant le consulat du Japon une cinquantaine de militant-e-s antinucléaires se sont rassemblés à l'appel de ContrAtom, de Sortir du Nucléaire et de Greenpeace pour appuyer la remise à celui-ci d’une lettre à l’intention du gouvernement nippon soutenant l’exigence légitime des antinucléaires japonais de NE PAS REDÉMARRER LES RÉACTEURS ATOMIQUES DE LEUR PAYS. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève a soutenu cette manifestation et pris la parole pour rappeler l'engagement constitutionnel antinucléaire des collectivités publiques genevoises.

Pour ContrAtom, Pierre Vanek a quant à lui rappelé que le 11 mars 2011 plusieurs réacteurs de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daïchi explosaient sous les coups d’un tremblement de terre suivit d’une raz-de-marée… Et que DEUX ANS APRÈS, la situation n’était toujours pas maîtrisée: la centrale de Fukushima continuant en effet d’émettre une très forte radioactivité, l’effondrement de la piscine de combustibles fortement radioactifs du réacteur N°4 est à la merci du prochain séisme. On ne sait rien de la contamination du Pacifique, de son extension, des conséquences sur la chaîne alimentaire.
 
DEUX ANS APRÈS, a-t-il rappelé aussi, les populations vivent toujours sur des territoires radioactifs. Les mesures de décontamination y sont dérisoires. Les effets de la radioactivité sont minimisés, voire niés. Les autorités essaient de transférer la responsabilité de la gestion impossible des conséquences sanitaires sur les victimes qui doivent apprendre à vivre sous l’emprise de la radioactivité.
 
DEUX ANS APRÈS, a-t-il rajouté également, le nombre de travailleurs envoyés se faire irradier sur place semble relever du secret-défense, un secret gardé par un système de sous-traitance en cascade. Les robots ne marchent guère mieux qu’il y a 26 ans à Tchernobyl, par contre les clans mafieux de Yakusas ont remplacé la nomenklatura de l’ex-URSS pour recruter des «volontaires» à sacrifier.
 
DEUX ANS APRÈS, a-t-il encore souligné, des élu-e-s opposés aux politiques de «gestion» de la catastrophe sont contraints au silence ou à la démission et les opposants antinucléaires japonais sont en butte à une répression et à des pressions inacceptables visant à museler leur opposition à cette technologie mortelle.
 
Enfin, DEUX ANS APRÈS, la catastrophe continue dans un silence médiatique qui englobe aussi la région de Tchernobyl, touchée il y a 26 ans. Loin des chiffres de l’OMS (50 morts et 4000 cancers de la thyroïde), l’Académie des Sciences de New York estime le nombre de décès en 20 ans à près d’un million. Le sarcophage fuit et doit être réparé. Malgré les évacuations, la situation sanitaire reste déplorable: augmentation des cancers, maladies du cœur et des vaisseaux, maladies du foie, des reins, de la thyroïde, altérations du système immunitaire, mutations génétiques... Personne ne sait, ni ne peut «bien gérer» une catastrophe nucléaire! Ainsi, à défaut de maîtriser la technique, on vise à contraindre la population, on lui ment et on l’intimide. Le nucléaire conduit à une gestion antidémocratique voire totalitaire pour imposer de vivre «normalement» en territoire contaminé.
 
Il n’y a donc qu’une revendication raisonnable dans ce domaine, a-t-il conclu:
 
ARRÊTONS DÉFINITIVEMENT LE NUCLÉAIRE TOUT DE SUITE, AVANT ET PAS APRÈS LA PROCHAINE CATASTROPHE  au JAPON comme en FRANCE et en SUISSE,  comme partout ailleurs !

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10/03/2013

Hommage au soldat Hugo Chávez à Genève!


Ce soir à 17h00 à la salle de l’université Ouvrière de Genève près trois cents militants se sont rassemblés pour rendre Hommage au président Hugo Chavez.

Des organisations suisses et latino-américaines, (AIPAZCOMUN, Association Suisse - Cuba-GE, Asociación de Chilenos en Ginebra, Communauté genevoise d'action syndicale-CGAS, Comité Memoria y Justicia, Hermanos Motas-Venezuela, La Comunidad de Dominicanos en Suiza, Misión Permanente de Venezuela ante las Naciones Unidas, Mouvement vers la Révolution citoyenne, ON Y VA Globalizando la Solidaridad, Solidaridad Latina, Solidarités, Syndicat UNIA, Maison Populaire de Genève).

Monsieur Rémy Pagani, le maire de la Ville de Genève, Monsieur Jean Ziegler, sociologue et écrivain, représentants des partis politiques , des associations, les syndicats et des militants ont participé à présenter leurs condoléances et leurs solidarités avec peuple de Venezuela.

La Soirée continue avec des poèmes, musiques, lectures…

DANS LA DOULEUR COMME DANS LA LUTTE… TOUJOURS UNIS!!!

« La mort n’est pas vraie si l’œuvre de la vie a été bien remplie »
José Martí

 

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Congrès du Parti Socialistes Genevois: une marque d'unité !

Le 9 mars 2013, lors de son congrès annuel, le Parti socialiste genevois a élu 44 candidat-e-s pour les élections cantonales 2013.

Samedi 9 mars 2013 - Salle des Asters - Genève, Congrès du Parti socialiste genevois (PSG)

Choix des Candidat-e-s au Grand Conseil et pour le 1er tour du Conseil d'Etat

Dans une Salle des Asters magnifiquement décorée, la Section Ville de Genève a accueilli chaleureusement les membres du PSG pour le Congrès devant faire le choix des Candidat-e-s au Grand Conseil et au 1er tour du Conseil d'Etat.
L'élection aura lieu le dimanche 6 octobre 2013.

Le PSG a choisi pour le 1er tour du Conseil d'Etat de proposer aux suffrages des citoyen-ne-es genevois Thierry Apothéloz, Anne Emery-Torracinta, Sandrine Salerno et Roger Deneys. Le matin, le Congrès a aussi choisi ses Candidat-e-s au Grand Conseil.

Premier tour des élections au Candidat-e-s au Grand Conseil ont été élu M. Jean-Charles Rielle (178), Anne Emery-Torracinta (176), M. Roger Deneys (169), Mme Lydia Schneider Hausser (169),  M. Romain de Sainte Marie (164),  Mme Irène Buche (160), M. Christian Dandrès (145), Mme Nicole Valiquer (140), M. Marko Bandler (139), Mme Isabelle Brunier (139), M. Antoine Droin (129), M. Cyril Mizrahi (129) et Mme Salima Moyard (123).

La vice-Présidente du Parti socialiste suisse, la Conseillère aux Etats vaudoise Géraldine Savary, a par ailleurs adressé quelques paroles aux camarades genevois, allocution vivement applaudie.

Le Congrès s'est révélé animé par la volonté de débattre dans la sérénité, le PSG rappelant sa volonté d'union avec les autres forces de gauche, donnant la possibilité de choix aux citoyen-ne-s genevois pour le 1er tour du Conseil d'Etat et selon la volonté de la nouvelle Constitution genevoise dans une élection au Conseil d'Etat à 2 tours.

Candidat-e-s Conseil d'Etat
           
1     M. Thierry Apotheloz, Conseiller administratif Vernier,  41 ans

2     Mme Anne Emery-Torracinta, Enseignante, députée ,54 ans

3     M. Roger Deneys, Entrepreneur, député, 49 ans

4  Mme Sandrine Salerno, Conseillère administrative Ville de 

Genève, 41 ans

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Candidat-e-s Grand Conseil

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5     M. Jean-Charles Rielle, Médecin, 60 ans

6     Mme Lydia Schneider Hausser, Assistante sociale, députée 54 ans

7     M. Romain de Sainte Marie, Chargé de communication 28 ans

8     Mme Irène Buche, Avocate, députée 53 ans

9     M. Christian Dandrès, Avocat, député 31 ans

10   Mme Nicole Valiquer, Secrétaire syndicale  52 ans

11  M. Marko Bandler, Responsable du service de la cohésion 
sociale de Vernier  

38 ans

12     Mme Isabelle Brunier, Historienne 56 ans

13     M. Antoine Droin, Chef d'entreprise, député  53 ans

14     Mme Salima Moyard, Enseignante, députée 29 ans

15     M. Cyril Mizrahi , Avocat  33 ans

16     Mme Guylaine Antille, Chargée de communication   43 ans

17     M. Denis Chiaradonna, Juriste TPG  36 ans

18     Mme Marion Sobanek, Enseignante, députée 57 ans

19 M. Melik Özden, Directeur du Programme Droits Humains du 
Centre Europe-

Tiers Monde (CETIM), député  50 ans

20     Mme Maria Casares, Responsable financière 52 ans

21     M. Jean-Louis Fazio, Artisan menuisier, député 40 ans

22     Mme Caroline Marti, Étudiante 23 ans

23     M. Thomas Wenger, Adjoint de Direction 35 ans

24    Mme Dorothée Marthaler, Bibliothécaire, documentaliste  45 
ans

 25     M. Alberto Velasco,  Ingénieur 65 ans

26     Mme Jennifer Conti, Collaboratrice scientifique 28 ans

27     M. Jean Berthet, Analyste programmeur,  chef de projet 57 ans

28     Mme Albane Schlechten, Coordinatrice de salle de concert 28 
ans

29     M. Roberto Baranzini, Professeur d'économie  48 ans

30     Mme Samira Allisson, Responsable de groupe réadaptation et

réinsertion professionnelle  40 ans

31     M. Julien Dubouchet, Secrétaire général, Pro Mente Sana  38

ans
 32     Mme Marie-Lourdes Desardouin, Infirmière spécialisée  61 
ans

 33     M. Christian Frey,  Psychologue, Directeur de la Fondation Clair Bois 63 ans

34     Mme Fatima Rime, Enseignante, directrice d'école 56 ans

35     M. Andres Revuelta, Enseignant 56 ans

36     Mme Christiane Olivier, Retraitée 72 ans

37     M. Regis de Battista, Ingénieur, Directeur de la Maison 
Internationale des

Associations  52 ans

38     M. Adrien Faure, Étudiant 21 ans

39     M. Pablo Garcia, Chef de projet  33 ans

40     M. Serge Raemy, Assistant social 62 ans

41     M. Jean-Claude Jaquet, Travailleur social  60 ans

42     M. Cruz Melchor Eya Nchama, Consultant international   68
ans

43     M. Mohammed Benouattaf,Architecte retraité   65 ans

44     M. Muharrem Temel, Magasinier 53 ans

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Photos: Demir SÖNMEZ


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Soirée du palmarès du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH) 2013

La soirée de clôture du 11ème Festival du Film et Forum International sur les droits humains a eu lieu ce 09 mars 2013 au Victoria Hall à Genève.

Cette soirée a été accompagnée par la présence de Monsieur Claude Wil
d, Ambassadeur, Chef de la Division Sécurité humaine du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Monsieur Nicolas Niemtchinow, Ambassadeur de France auprès de l'ONU à Genève, Monsieur Rémy Pagani, le maire de la Ville de Genève, Monsieur Gerald Staberock, secrétaire général de l'OMCT, Madame Barbara Hendricks, cantatrice, marraine du FIFDH. Monsieur Joseph Barbour, Fondation Hélène et Victor Barbour et Madame Clara Rouseau, directrice Marketing FBS, TV5MONDE.

Ainsi que de nombreuses et nombreux amis des droits humains.

Le palmarès a été dévoilé lors de cette même soirée de clôture. Le voici !

Grand prix FIFDH du meilleur documentaire de création offert par l'Etat de Genève.

CAMP 14 : TOTAL CONTROL ZONE de Marc Wiese

Prix Gilda Vieira De Mello en hommage à son fils Sergio Vieira De Mello donné par la Fondation Barbara Hendricks pour la paix et la réconciliation.

THE ACT OF KILLING de Joshua Oppenheimer

Prix de la meilleure fiction offert par la Fondation Hélène et Victor Barbour.

Le juryFiction et Droits Humains, composé d'Elena Hazanov, réalisatrice, Russie/Suisse, Rada Sesic, réalisatrice et curatrice, Croatie/Bosnie/Pays-Bas, Andrew Cohen, cinéaste et journaliste, USA et Philippe Cottier, secrétaire de la Fondation Barbour, Suisse, a primé:

SHARQIYA de Ami Livne

Grand Prix de l'Organisation Mondiale Contre la torture (OMCT) 

Décerné par l'OMCT, attribué à un réalisateur dont le film témoigne de son engagement en faveur des droits humains. Le jury de la compétition OMCT a l'honneur de primer

OUTLAWED IN PAKISTAN de Habiba Nosheen et Hilke Schellmann

Prix du jury des jeunes pour la compétition documentaire de création 2013

Honorifique, décerné par un jury de 5 élèves du post-obligatoire à l'un des films de la compétition des documentaires de création.
Le jury des jeunes a l'honneur de primer un film novateur, caractérisé par une réelle volonté de réflexion :

IN UTERO SREBRENICA de Giuseppe Carrieri.

Prix du jury des jeunes -­- compétition fiction et Droits Humains

Honorifique, décerné par un jury de 5 élèves du post-obligatoire à l'un des films de la compétition fiction et Droits Humains. Nous avons nommé

JUST THE WIND (CZAK A SZEL) de Bence Fliegauf

 

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Photos:Demir SÖNMEZ

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08/03/2013

8 Mars, les mères de prisonniers palestiniens manifestent devant le palais des Nations à Genève

Aujourd'hui 8 marsjournée internationale de lutte des femmes, une cinquantaine de personnes ont manifesté sur la Place des Nations à Genève en solidarité avec deux mères de prisonniers actuellement détenus en Israël. Mme Ghalia Baroudi (75 ans) et Mme Najat Al Falouji (65 ans) se trouvent à Genève avec une délégation du Palestinian Centre for Human Rights (PCHR) qui comprend aussi trois anciens prisonniers pour sensibiliser la communauté internationale ainsi que la population suisse sur le sort inacceptable des 4750 prisonniers et prisonnières palestiniens  actuellement détenus par l'État d'Israël.  

Une importante campagne se déroule actuellement en Palestine pour mettre fin à la détention administrative opérée par les forces d'occupation israéliennes et des grandes manifestations ont dénoncé la mort récente d'un jeune détenu palestinien, Arafat Jaradat.

 

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