05/06/2013

Election historique à la présidence du Conseil municipal

Ce soir, le Conseil municipal de la Ville e Genève a renouvelé son Bureau. Le Président sortant le médecin Jean-Charles Rielle (PS) a ouvert la séance et a adressé son dernier message de Président aux habitants de la Ville de Genève. Chaleureusement applaudi et remercié pour son année de présidence, il a ensuite procédé à l'élection du nouveau Président, Pascal Rubeli (UDC). C’est la première fois qu'un élu UDC accède à ce poste. Il a été élu Président par 45 voix. Puis Olivier Baud, (EAG) a été élu à la première vice-présidence avec 52 voix. Deuxième vice-présidentce pour Carlos Medeiros, (MCG), avec 36 voix. Puis 4 secrétaires ont été élus: Martine Sumi (PS), Rémy Burri (PLR), Sarah Klopmann (Les Verts) et Lionel Ricou (PDC). Les photos des moments forts de la séance de ce soir du Conseil Municipal et les discours du Président sortant jean-Charles Rielle et du nouveau Président Pascal Rubeli.

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Bref DISCOURS de fin de Présidence du CM – Mardi 4 juin 2013 – Jean-Charles Rielle


Madame la Maire,
Mme la Vice-Présidente, excusée ce soir, et à qui je souhaite un prompt rétablissement,
MM. les Conseillers administratifs,
Madame et Messieurs les Membres du Bureau,
Chères et Chers Collègues,
Madame la Cheffe de Service,
Chères Collaboratrices et Chers Collaborateurs du SCM
Cher public,
Chère famille,
Mesdames et Messieurs les représentants des Médias,
Chères et Chers Ami-e-s,

En cette séance de passation de Présidence, je vous épargnerai un discours politique sur les enjeux de la Cité et de notre Canton. Vous les connaissez trop bien pour n’y être pas souvairenement attentifs!
 
Je vous épargnerai un discours, professoral comme dirait certain, sur la gestion d’un Groupe humain et ses divers modes d’expression comportementale. Vous l’avez déjà trop subi!
 
Je serai donc bref et tiens seulement à vous adresser une réflexion parmi toutes celles
que je me suis faites durant cette année.
 
L’impartialité, synonyme d’équité

<http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/equite/> , n’est jamais totalement acquise et il en est bien ainsi!
 
En médiation <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diation>  et résolution des conflits, l'impartialité implique une attitude de distanciation. Le médiateur <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur>  doit être attentif aux sentiments qu'il peut éprouver à l'égard d'une partie, par les phénomènes naturels de sympathie ou d'antipathie. Ainsi, dans le domaine de la médiation <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diation> , l'impartialité concerne la relation du médiateur <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur>  avec les parties, tandis que la neutralité est relative aux solutions trouvées. En droit, l'impartialité est l'attitude qui doit permettre d'éliminer toute subjectivité dans un jugement.
 
Quant au Larousse, il est précisé que l’impartialité est la Qualité, caractère de quelqu'un qui n'a aucun parti pris ou de ce qui est juste et équitable : Juger avec impartialité.
 
Et j’adhère à la citation de Joseph Joubert, essayiste français fin 18è début 19è :
 
"L'impartialité naît d'une disposition à juger favorablement des hommes et des choses. <http://www.linternaute.com/citation/17342/l-impartialite-nait-d-une-disposition-a-juger-favorablement-des-hommes-et-joseph-joubert/> "   
     
Comme on peut le voir, on ne peut que tendre vers l’impartialité sans jamais l’atteindre complétement! Nous voilà rassurés!

 
Année présidentielle riche en émotions! Que de rencontres et d’évènements!

Rencontre de Chefs d’Etat comme mon ami Moncef Marzouki, Président de la Tunisie et mon camarade François Hollande, Président de la France, au Palais de l’Elysée, ou Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI), que nous avons reçue au Palais Eynard avec le Maire sortant, dans un soutien aux Habitant-e-s d’Achraf.
 
Ce sont aussi des moments très joyeux comme Les Promotions, le Cortège en la Cité et la Fête des écoles. ou la rencontre d’Hans Erni, 103 ans, Place des Nations, pour le vernissage de la fin de sa fresque suer le mur de l’ONU.
 
Ce sont aussi des moments tristes et de recueillement, revenant à Genève, un 18 juillet, pour la Cérémonie d’adieu à notre ancienne Collègue et présidente du Conseil municipal, Marie-France Spielmann.
 
Ce sont aussi:

  • les moments populaires avec un 1er août et un 31 décembre réussis sur la Plaine de Plainpalais.
  • la rencontre des Communautés:


un 19 août, à Palexpo, pour la Fête de l’Aïd El Fitr, qui marque la Fin du Ramadan,

la  Commémoration du IV Novembre 1918, à la Chapelle de St-Georges, avec M. le Consul Général d'Italie Andrea Bertozzi et le Nonce apostolique, S. E. l'Archevêque Silvano M. Tomasi, ou hier soir pour la Fête nationale italienne, au Musée d’Art et d’Histoire.

Ce sont aussi les moments dictés par les coutumes de notre Parlement:

  • la Sortie du CM en Valais, Les Chiens du Saint-Bernard, les Réceptions par les Autorités sédunoises et de Grimisuat et la vendange sur la Vigne de Farinet, et la distribtion des pin’s de la Ville de Genève, que beaucoup d’entre-vous portent avec honneur et plaisir.
  • la sortie du Bureau aux Sables d’Olonne pour le départ du Vendée Globe avec le navigateur genevois Dominique Wavre.
  • Un début d’année 2013 avec les10 ans du Respect et la distribution des porte-clefs.
  • Ou le dernier WE de Pentecôte avec, le vendredi, l’Inauguration du nouveau Musée du CICR et de l’exposiition permanente avec Simonetta Sommaruga et le lundi, l’Ouverture de la 66è Assemblée mondiale de la santé avec Alain Berset.
  • Ou ce vendredi soir 31 mai, associé au titre de champion Suisse des Lions de Genève.
  • Ce sont aussi tous ces moments de représentations avec les Présidents successifs du Grand-Conseil, deux amis, soit 6 mois avec Pierre Losio et 6 mois avec Gabriel Bariller. Que du bonheur!


Mais Être Président, c’est aussi:

  • participer à une saine gestion du Service du Conseil municipal, rattaché fonctionnellement au Président et au Bureau du Conseil municipal et administrativement au Conseil administratif !
  • répondre à vos multiples sollicitations, Chères et Chers Collègues, pour appliquer le Réglement ou trouver des solutions à divers problèmes posés par l’exercice du mandat d’élu. 
  • Présider les Bureaux et Bureaux-Chefs de Groupe et la Commission du Règlement.
  • et le plus important agender à l’Ordre du jour et traiter les innombrables objets déposés, depuis le renvoi en Commission, le vote sur le siège et le vote suite au retour de Commission.


A ce titre, nous avons en plus des innombrables communications du Bureau et la trentaine de questions mensuelles au CA le mardi à 17h, traiter de 482 objets soit un total de 132 h 30 à siéger. Sur ces 482 objets, on note notamment 64 propositions du CA et 56 rapports, 40 projets de délibérations et 15 rapports, 96 motions et 3 rapports, 22 résolutions et 20 pétitions et 19 rapports. L’urgence a été demandée sur 83 objets.

Permettez-moi, pour terminer, de vous adresser mes plus vifs et sincères remerciements.

Merci, chères et Chers Collègues, à plus de 60 ans, et grâce à vous, j’ai encore grandi, certes pas en cm, ayant dû en perdre 1 ou 2 cm sous le poids de la charge, mais grandi dans ma tête, ayant dû me situer envers vous dans les prérogatives liées à l’exrcice de la Présidence. A ce titre, j’aimerai vous remercier de votre confiance, toutes sensibilités politiques confondues. L’exercice de la Présidence est un honneur, un défi et une chance.
 
Merci aux Membres du Bureau avec un merci spécial au premier vice-président Pascal Rubeli et aux Chefs de groupe, vous qui m’avez accompagné, secondé et supporté, dans la double acceptance du terme.
 
Merci à Mme la Cheffe de Service, Mme Marie-Christine Cabussat, à son Adjoint, M. Ramzi Touma et aux collaboratrices et collaborateurs du CM, avec un merci spécial à M. Dany Hercod et à M. Christian Maréchal, notre Huissier du Président du CM qui m’a fidèlement et avec compétence et plaisir accompagné durant ces très nombreuses représentations.
 
Présider le CM de la Ville de Genève, c’est répondre à la place qu’occupe notre Cité. Nous devons absolument et pouvons en être fiers!
 
Vive la Suisse, Vive la République et canton de Genève, Vive la Ville de Genève!

Je vous remercie et nous souhaite une excellente soirée!

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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04/06/2013

La Fête nationale d'Italie


Belle soirée au Musée d'Art et d'Histoire avec la Fête nationale d'Italie à l'invitation du Consul Général d'Italie M. Andrea Bertozzi et son épouse Diana.

Présence de Sami KANAAN, conseiller administratif de la ville de Genève, Jean-Charles Rielle, président du conseil municipal de la ville de Genève, Pascal Rubeli,  vice-président du conseil municipal de la ville de Genève M. Barrillier Gabriel, Président du Grand Conseil, Olivier JORNOT, Procureur général et de plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux.

La Fête de la République est la fête nationale italienne célébrée chaque 2 juin. Cette journée commémore le référendum institutionnel au suffrage universel des 2 et le 3 juin 1946, par lequel les italiens furent appelés aux urnes pour décider de la forme de gouvernement (monarchie ou république), à donner au Pays suite à la chute du fascisme.
 

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 Discours M. Andrea Bertozzi

(Consul Général d'Italie)

 

Je voudrais tout d’abord remercier les autorités cantonales et municipales, les COMITES (Comités pour les Italiens à l’Etranger), les associations italiennes, nos concitoyens, nos amis suisses et tous ceux qui sont la aujourd’hui avec nous, en particulier les personnes qui sont venues d’autres cantons de la Suisse Romande.

J’adresse aussi mes sincères remerciement à la Direction du Musée d’art et Histoire, aux sociétés qui ont offert les dégustations des produits présentés ici dans cette cour magnifique.

Une journée comme celle-ci, si importante pour nous tous, est également pour moi l’occasion d’avoir une pensée émue pour notre Ambassadeur à Berne, Carla Zuppetti qui décédé prématurément samedi dernier.

Carla Zuppetti a été un fonctionnaire exceptionnel, pleine d’énergie, et qui avait un très grand sens du devoir. De profonds liens d’affection et de gratitude me liaient à elle. Elle m’avait conseillé de venir (Elle savait être très persuasive), dans cette ville qu’elle aimait et connaissait bien pour y avoir travaillé auprès de la mission italienne auprès des Nations Unies.


Elle devait être là avec nous aujourd’hui et je suis persuadé qu’elle aurait été contente de voir autant d’italiens et autant d’amis de l’Italie réunis pour célébrer la naissance de notre République.

Merci à tous.

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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03/06/2013

PENSEZ VOUS ENCORE PRENDRE DES VACANCES EN TURQUIE CET ETE ?

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Du printemps arabe à l'été turc? Révolte populaire en Turquie contre le gouvernementautoritaire de Recep Tayyip Erdogan


 

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Du printemps arabe à l'été turc? Révolte populaire en Turquie contre le gouvernement autoritaire de Recep Tayyip Erdogan


Du printemps arabe à l'été turc?

 

Révolte populaire en Turquie contre le gouvernement autoritaire de Recep Tayyip Erdogan

Le 28 mai 2013, un collectif d'organisations de la société civile veut manifester contre le projet de construction d'une caserne et d'un supermarché sur un parc public (Gezi) à la place historique de Taksim (Istanbul). Les autorités turques réagissent violemment et répriment les manifestants. De plus, le gouvernement turc interdit toutes manifestations et entrave également la liberté de communication en coupant l'accès aux moyens de communication (internet, email, twitter, etc.). Arrogant, le Premier Ministre turc déclare qu'il est décidé de construire non seulement une caserne, mais également une mosquée à Taksim, tout en qualifiant les manifestants de maraudeurs.

Déterminés, les manifestants poursuivent leurs actions et obtiennent, au fil des jours, un soutien très large de la part de la population. Les manifestations se propagent à 67 provinces (presque à tout le pays). La répression également. Le bilan est lourd, puisqu'on compte, selon des sources concordantes: trois morts dont deux à Istanbul et un à Ankara (par balle, visée directement par un policier), plusieurs milliers de blessés et d'arrestations.

Il s'agit sans doute de la plus grande révolte populaire de ces dernières années en Turquie, si l'on fait abstraction à la révolte kurde. Elle démontre le ras le bol de la population face à l'arrogance et la dérive autoritaire d'un gouvernement qui n'hésite pas utiliser tous les moyens à sa disposition (police, justice, armée et médias) contre les revendications démocratiques de ses opposants. A tel point que dans des localités où les manifestations sont interdites, les gens protestent en tapant sur des casseroles depuis leurs fenêtres et en éteignant leurs lumières. Les manifestants réclament désormais la démission du gouvernement turc.

Voici un résumé des revendications du collectif Taksim (composé de 80 organisations de la société civile d'Istanbul), à l'origine de la mobilisation contre le projet d'aménagement de la Place de Taksim:

·        Préservation du parc Gezi et la place Taksim tel quel;

·        Démission des responsables de la répression féroce contre les manifestants, à commencer par le gouverneur d'istanbul et le directeur général de sûreté de Turquie;

·        Libération de tous les manifestants arrêtés;

·        Levée d'interdiction des manifestations;

·        Respect de la pluralité d'opinion et des principes démocratiques;

·        Respect des droits du travail et de l'environnement;

·        Non au pillage des ressources naturelles (eau, forêt, etc.), à la destruction de l'environnement et des quartiers populaires au profit des intérêts privés.

Ce collectif annonce qu'il poursuivra sa mobilisation sur la place de Taksim.

Nous appelons l'opinion publique mondiale à la solidarité internationale avec les organisations de la société civile turque.

 

Pour la Maison populaire de Genève

Demir SÖNMEZ



 






 

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02/06/2013

La cérémonie du 1er Juin


CÉRÉMONIE DE COMMÉMORATION DU DÉBARQUEMENT DES TROUPES CONFÉDÉRÉES AU PORT NOIR LE 1er JUIN 1814

La cérémonie du 1er Juin commémore l’arrivée des Suisses au Port Noir en 1814, événement qui précède l’entrée de Genève dans la Confédération, l’année suivante.

Le 1er juin 1814, à 7 heures du matin, deux compagnies fribourgeoises et une compagnie soleuroise, comprenant en tout 300 hommes, s’embarquèrent à Nyon pour gagner Genève par la voie du lac. Par voie terrestre, en effet, la route de Suisse traversait un territoire encore français à l’époque. Genève les accueillit avec enthousiasme, aux cris de « Vive Genève, Vive la République, Vive le nouveau canton ! »

Le 19 mai 1815 était signé, après l’accord de tous les cantons, le traité définitif de l’admission de Genève dans la Confédération.

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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"2000 personnes dans les rues de Genève pour dénoncer les injustices du patronat "

Cet après-midi à Genève plus de deux milles personnes sont descendues dans la rue à l’appel de l’Union syndicale suisse (USS), Syndicat suisse des services publics (ssp), les syndicats, les partis politique soutien avec cette manifestation, afin de dénoncer les cadeaux fiscaux, le démantèlement des services publics, le dumping salarial et d’apporter une solidarité contre les licenciements abusifs à l’hôpital de la Providence et les licenciements antisyndicaux. Ont pris part également à cette manifestation des partis politiques et d'autres syndicats.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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01/06/2013

Émeutes et violences policières au cœur d'Istanbul

Les heurts ont repris de plus belle, samedi matin, entre les forces de l'ordre et plusieurs centaines de manifestants. Un projet de réaménagement de la place Taksim ulcère les habitants qui dénoncent le comportement autoritaire d'Erdogan.

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Taksim est-elle la future place Tahrir de la Turquie? Un vent de révolte souffle en plein cœur d'Istanbul et la colère monte au fur et à mesure que les charges de la police, soutenues par des véhicules antiémeute, se font plus violentes. Samedi, un nuage de gaz lacrymogènes enveloppe la place pour la deuxième journée consécutive.

La veille au matin, les touristes ont découvert, éberlués, des scènes de guérilla urbaine devant la porte de leur hôtel cinq étoiles, Le Divan. Et des chambres se sont transformées en refuge pour les manifestants. Les nuages de gaz lacrymogènes tirés par les forces de l'ordre rendaient l'air irrespirable. «La police effectue des tirs tendus, il y a des blessés à la tête, relate Billur Dokur, doctorante en géographie, qui prête à ses amies un spray anti-irritant pour les yeux. On voit toute la violence de l'État contre les citoyens.»

Un cliché d'Ahmet Sik, un célèbre militant d'extrême gauche, la tête en sang, a fait le tour des réseaux sociaux. Vendredi soir, un bilan faisait état d'un mort et de dizaines de blessés. Le ballet des ambulances a duré toute la journée, les affrontements se sont propagés aux rues adjacentes au fur et à mesure que les heures passaient. Ils se poursuivaient dans la soirée, offrant des scènes insurrectionnelles dignes du printemps arabe de l'autre côté de la Méditerranée.

Démolition du parc

La nuit n'avait pas encore pâli au-delà du Bosphore que les forces de l'ordre avaient entrepris, pour la deuxième journée consécutive, une chasse aux manifestants qui occupent le parc Gezi attenant à la place Taksim, brûlant les tentes de ceux qui se sont installés entre les arbres. Depuis quatre jours, des milliers de ­Stambouliotes protestent pacifiquement contre le réaménagement de Taksim. Jeudi soir, ils étaient au moins 10.000.

Un projet de rénovation urbaine prévoyant la démolition du parc a déclenché la mobilisation. Une réplique d'une caserne militaire ottomane du XVIIIe siècle qui a été rasée en 1940 sera érigée à la place. L'édifice hébergera un centre commercial et des habitations de luxe, selon le dernier projet détaillé dans la presse. La place Taksim doit, elle, être transformée en esplanade piétonnière et une mosquée sera construite sur un côté. Le projet est défendu par la municipalité d'Istanbul, dont le maire, Kadir Topbas, est un fidèle du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

« La transformation de Taksim symbolise ce qu'il se passe dans Istanbul, c'est pour cela que les gens sont en colère »
Gözde Küçüksahin, designer

Gezi est un des rares espaces verts du centre de la métropole de 17 millions d'habitants. «Et le gouvernement les ­coupe, c'est incompréhensible, s'insurge Mehmet, un guide touristique. C'est le cœur symbolique du pays.» Ce parc contient une dimension affective importante. Le quotidien libéral Radikal vient de lancer une campagne pour en faire un Central Park stambouliote. Le premier ministre a balayé les critiques d'une remarque méprisante: «Ils peuvent faire ce qu'ils veulent, notre décision est prise.» «Il se prend pour le sultan, reproche Gözde Küçüksahin, jeune designer qui arbore un petit tatouage dans le cou. De quel droit vend-il des terrains publics? La transformation de Taksim symbolise ce qu'il se passe dans Istanbul, c'est pour cela que les gens sont en colère.»

De gigantesques opérations immobilières remodèlent la ville, avalent l'espace public, faisant la fortune de promoteurs proches des islamo-conservateurs du Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir. Il y a dix jours, les bulldozers ont rasé le cinéma Emek, un bijou architectural des années 1920, sur l'avenue de l'Istiklal qui débouche sur Taksim. Lui aussi sera remplacé par un centre commercial. Le 29 mai, le chef du gouvernement a posé la première pierre du troisième pont qui enjambera le Bosphore dès 2015, ignorant là encore les rapports alarmants sur les dégâts environnementaux…

Tour de vis

Le parc de Gezi cristallise le ras-le-bol de citoyens turcs, de plus en plus nombreux à être ulcérés par les dérives autoritaires de l'ancien maire d'Istanbul, premier ministre depuis 2003. Le vote, par le Parlement la semaine dernière, d'un nouveau tour de vis durcissant la vente d'alcool au détail est perçu comme une intrusion supplémentaire dans les modes de vie par une part importante de la population. Ce sont finalement les arbres qui fédèrent des Turcs d'horizons politiques variés, voire antagonistes: jeudi après-midi, des Kurdes dansaient en reprenant des chants de la guérilla autonomiste du PKK. Cohabitant fraternellement avec des groupes de jeunes kémalistes, qui ont longtemps défendu le pouvoir politique de l'armée. Entre les deux, des libéraux et des militants d'extrême gauche. «À ses débuts, nous avions soutenu l'AKP car il s'opposait à l'armée, il offrait un espoir de démocratie, relate Irem Inceoglu, enseignante en communication. Il a remplacé l'armée par la police.»

http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/31/01003-201...

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Nuit blanche à Istanbul en colère contre le gouvernement

Des milliers de Stambouliotes ont passé la nuit de vendredi à samedi dans la rue à défier la police et ses grenades lacrymogènes après la violente répression d'un rassemblement dirigé contre un projet d'urbanisation controversé, qui a viré en protestation contre le gouvernement islamo-conservateur.

Dans plusieurs quartiers du centre d'Istanbul, de nombreux groupes de manifestants ont déambulé jusqu'à l'aube armés de casseroles pour battre la chamade contre le gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, souvent encouragés par les riverains depuis leurs balcons et leurs fenêtres, a constaté l'AFP.


"Tayyip, regarde combien on est, face à toi", ont scandé les protestataires dans le quartier résidentiel de Cihangir, sur la rive européenne de la métropole turque.

Parmi eux, Özkan, un jeune étudiant en philosophie, est particulièrement remonté contre le Premier ministre et son cabinet. "Des salauds de fascistes", clame-t-il.

Pas seulement à cause du déracinement prévu de 600 arbres dans un parc de la place de Taksim, toute proche, pour y construire un centre commercial --un projet à l'origine du mouvement de contestation, dont la répression vendredi a fait de nombreux blessés.

"Les arbres, c'est juste la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Les gens en ont ras-le-bol de tout ce que ce gouvernement leur fait", commente le jeune homme, s'indignant du vote la semaine dernière d'une loi restreignant la consommation et la vente d'alcool.

Comme un geste de défi, certains manifestants avancent dans les rues bière à la main.

"Ils veulent transformer ce pays en un Etat islamiste, ils veulent nous imposer leur vision en prétendant respecter le cadre démocratique", s'insurge une autre manifestante, une femme d'une trentaine d'années qui refuse de donner son nom mais dit travailler dans le cinéma.

Issu de la mouvance islamiste, M. Erdogan est régulièrement accusé par les milieux pro-laïcité de dérives autoritaires et de vouloir "islamiser" la société turque.

Dans d'autres quartiers comme Beyoglu et Besiktas, toujours dans le centre européen d'Istanbul, la confrontation avec les forces de l'ordre est plus musclée.

Massivement déployée, la police y fait un usage immodéré de grenades lacrymogènes, auxquelles les manifestants répondent par des jets de pierre.

Les rues sont jonchées de pavés et de douilles de grenades. Quelques allées sont obstruées par des barricades de fortune. Dans le ciel, un hélicoptère de la police observe les mouvements des manifestants.

Les locaux d'un syndicat servent de refuge à des centaines d'activistes entre deux opérations coup de poing. Des médecins y ont installé un service de premiers soins, qui traite principalement les irritations cutanées et respiratoires occasionnées par le gaz lacrymogène.

D'autres militants y ont constitué une cellule de crise.

"Nous essayons d'envoyer des avocats quand il y a des arrestations, de fournir un soutien médical, de réunir des informations", explique Me Can Atalay, un avocat du barreau d'Istanbul.

Sur un tableau, un activiste note les dernières informations sur les déplacements de troupes de la police, les manifestations dans d'autres quartiers et d'autres villes, des cités balnéaires de la mer Egée (ouest) aux communes des montagnes kurdes (est), ou encore les adresses e-mail où témoigner de violences policières.

Les nouvelles de la mobilisation sont encourageantes: "la police a refusé d'intervenir à Edirne" (nord-ouest), "un bureau de l'AKP incendié à Izmir (ouest), écrit le préposé.

"J'ai 62 ans, et jamais je n'ai connu un tel espoir", affirme Mücella Yapici, architecte, "j'ai de l'espoir pour la démocratie et pour la fraternité dans notre pays".

A ses côtés, un jeune militant, tout en muscles et en tatouages, parlant sous le couvert de l'anonymat, se prend à rêver: "Il y a eu un printemps arabe, moi j'espère que c'est le début du printemps turc". (AFP, 1 juin 2013)

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http://www.info-turk.be/418.htm#blanche

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Inauguration de la place Longemalle par Rémy PAGANI

Aujourd’hui en début de soirée à debuter l’inauguration de la place longchamps, à l’ouverture on assisté, M.Rémy Pagani maire de la ville de Genève à la fin de ses fonction se 31 mai, de plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux. 

Ci dessous le discours du Maire de Genève

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Madame, Monsieur,

Bienvenue sur la place de Longemalle réaménagée !   

Si ce 31  mai coïncide avec le dernier jour de ma fonction de maire, c'est en tant que responsable du Département des constructions et de l 'aménagement que je salue la fin de ce chantier, réalise dans les délais  prévus, en plein centre-ville, avec toutes les contraintes que cela suppose. Sans oublier qu'il s'agit d'un espace public, donc soumis aux aléas de la météo, qui ne nous a rien épargne cette année !       

Un peu d'histoire comme il est de coutume de le faire lors d'une inauguration.  
 
Nous nous trouvons dans un lieu historique qui a ete le premier port de la ville sous domination romaine. Jusqu'a la construction des quais au XlXe siècle, le point d'avancement sur l'eau de la place de Longemalle était  Maximal.
 
Au début du XVllle siècle, on Y trouve des dépôts de bois, une grande  boucherie et son abattoir ainsi qu'un marche de bétail et, des 1747, un marche couvent. La fontaine, au centre, date de 1773 et est classée.
  
Mais, rappelez-vous malgré sa situation privilégiée, la place était dénaturée par une importante circulation de transit et du stationnement Sauvage.                                                                       

Pour remédier a cet état de fait, la Ville de Genève a organise un concours d' aménagement en 2003, après celui consacre a la place du Molard Et ce sont les mémés architectes qui ont remporte ces deux concours !          

Le réaménagement a consiste a rendre la place de Longemalle en partie piétonne, du cote des Rues-Basses, a partir de la rue Neuve-du-Molard. Par contre, les véhicules venant du pont du Mont-Blanc peuvent toujours  rejoindre la rue du Rhone.

Comme vous pouvez le constater, le revêtement de sol est réalise de façade a façade, sans trottoir, afin de dégager la place et marquer son ouverture vers le lac. On Y trouve une alternance de matériaux clairs et fonces, lisses et structures, qui évoque les mouvements de l'eau a la surface du lac, en référencé a l'histoire du lieu. ll s'agit de bandes de béton qui alternent avec des bandes de paves. A la jointure entre ces deux surfaces, des lignes lumineuses de leds alternent avec des caniveaux destines a la récolte des eaux de pluie. Pour compléter l' éclairage de la place, un luminaire spécifique a été développe, comportant un globe avec couverture chromée pour éviter une pollution lumineuse en direction des Arbres.
   
Huit nouveaux platanes résistant au chancre colore ont remplace les anciens arbres qui étaient nécroses. lls ont été plantes dans des fosses de terre végétale équipées d'un arrosage automatique, ce qui leur offre des conditions favorables a leur développement.

Un mobilier urbain spécifique pour la place a été développe par les architectes. Ce sont les douze bancs circulaires que vous voyez installes au pied des arbres et sur la partie piétonne de la place. lls sont constitues d'un agrégat de basalte dans du ciment gris et leurs supports sont des poteaux en inox poli.

Des cet ete, un pavillon pour le glacier du mémé type que ceux de la Rade sera installe sur la place.
 
Des surfaces de terrasses sont prévues tant pour le glacier que pour les restaurants et cafés de la place, ainsi qu'a la rue Neuve-du-Molard.          

A l' aménagement de la place de Longemalle s' intègre le pavement de la rue Neuve-du-Molard, dans la continuité du tron (;on déjà réalise entre la place du Molard et la rue Robert-Ceard. Le bas de la rue de la Fontaine, devenu piéton, a aussi été aménagé avec un trottoir en béton de façade a Façade.

Enfin, n'oublions pas la rénovation des collecteurs de la place de  Longemalle et de la rue Neuve-du-Molard.

La place de Longemalle constitue un véritable patrimoine historique, a la jonction entre la ville contemporaine et la Vieille-Ville. ll était temps de lui consacrer un traitement qui la remette en valeur .  
 
Je souhaite, comme c'est la coutume aussi, remercier les acteurs de ce réaménagement, a commencer par les mandataires et entreprises.

Mandataires:

2B architectes, Philippe Beboux et Stephanie Bender, Flavia Ferrari, Cecile Presset.
 
EDMS, ingenieurs civils, Roland Mantilleri, David Truchet, Ruben Munoz  ingénus, ingénieur électricité, Niki Pirker.                                    

Entreprises:

Génie civil  Consortium Piasio SA et lnduni et Cie SA et la, je voudrais souligner l'excellent travail du consortium ainsi que sa gestion des travaux dans l'hypercentre urbain, lieu de fortes activités.  
 
Comme je l'ai dit, les delais annonces ont ete tenus, malgre des conditions  météorologiques difficiles.

Remerciements particuliers au contremaitre, Monsieur Dominique BERNARD et a son équipe.    
 
Assainissement des collecteurs : AlTV SA

Eclairage public : SlG, éclairage et illuminations
Électricité  Schwitzguebel électricité SA
Travaux paysagers  Boccard Parcs et Jardins SA
Borne escamotable : Geteba.

Pour ce qui concerne les services de la Ville de Genève.merci au Service de l' aménagement urbain et de la mobilité,
Marie-Helene Giraud, Dominique Matthey, Sandra Piriz, Patricia Gallay, Roberto Daverio, Olivier Candolfi, Florence Colace, Claude Brulhart  

au Service du genie civil,
Nicolas Betty, Jean-Jacques Megevand, Didier Kreis, Giosue De-Marco, Florian Gay, Sylvain Haldi, Marina Trayser

qui ont travaille en collaboration avec
le Service des espaces verts et Daniel Oertli
le Service de l' énergie et Valerie Cerda
le Service de la securite et de l'espace publics et Antonio Pizzoferrato
l' Unité de la Conservation du patrimoine architectural et Philippe Beuchat ainsi qu'avec  l'Etat de Geneve (Direction de générale de la mobilité, Direction générale de la nature et des paysages)

Remerciements également aux commer(iants et habitants de la place de Longemalle, de la rue Neuve-du-Molard et de la rue de la Fontaine, pour leur patience durant le chantier.  

Quant a mon année de mairie, elle a été en grande partie placée sous le signe de la musique, avec la fête d'investiture, celle du 1er août, celle du 31decembre, la venue a Genève du pianiste Miguel Angel Estrella et la fête de ce soir sur la place de Longemalle.

Cette année a également été placée sous le signe de la solidarité et du respect de l'autre, et de ses droits en tant qu' être humain.

Je voudrais donc aussi remercier ici toutes celles et tous ceux qui n'ont  pas ménagé leurs efforts pour rendre possibles ces diverses manifestations, et en particulier les collaborateurs et collaboratrices de la Ville, du Service des relations exterieures (Laurence Wiedmer, Laurence Gagnebin, Flavien Rey) et de l'uniti@ information communication de mon département.

Merci aussi a Eric Linder, grand ordonnateur des festivités du 1er août, 31 décembre et d'aujourd'hui.                                                         

Je vous remercie de votre attention et passe la parole a Philippe Beboux, architecte, et David Truchet, ingenieur civil.

 

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Action STOP EXCLUSION

Deux activités prioritaires de la coordination contre l'exclusion et la xénophobie; Rassemblement Place de neuve dans le cadre de la journée internationale de solidarité avec la Révolution syrienne Action STOP EXCLUSION place de la Fusterie: les artistes de rues “Zanco", avec "Murmure la Rumeur" soutiennent le référendum contre le durcissement sur l'asile du 9 juin.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

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28/05/2013

GE200.CH - Le bicentenaire c'est notre histoire

19 Mai 1815 est le jour de l’entrée dans la confédération suisse de Genève, 200 ans plus tard nous allons fêter cette événement du 31 décembre 2013 à cette 200ème année qui arrivera le 19 mai 2015

L'Association GE200.CH a été constituée dans un élan commun par le canton de Genève, la Ville de Genève et l'Association des communes genevoises (ACG) pour organiser la célébration du bicentenaire de l’entrée de Genève dans la Confédération suisse.

Pour ces 200 ans la ville les cantons et les communes se sont mobilisé pour cette occasion.

Aujourd’hui à la conférence de presse pour la présentation de ses festivité se sont exprimer :M. Charles Beer, président du Conseil d'EtatM. Rémy Pagani, maire de Genève, M. Pierre Maudet, conseiller d'Etat chargé du département de la sécurité, M. Sami Kanaan, conseiller administratif de la Ville de Genève chargé du département de la culture et du sport, Mme Catherine Kuffer, présidente de l'Association des communes genevoises (ACG), M. Claude Hauser, président du jury de l'appel à projets GE200.CH, et Mme Stéphanie Auger, coordinatrice générale GE200.CH.

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Communiqué de presse

Célébration du bicentenaire de l'entrée de Genève
dans la Confédération suisse

 

GE200.CH - Le bicentenaire c'est notre histoire


Du 31 décembre 2013 au 9 mai 2015! Pour célébrer le bicentenaire de l'entrée de Genève dans la Confédération, l'Association GE200.CH a vu large, varié et rassembleur! Les manifestations prévues pour cette commémoration s'étaleront en effet sur dix-sept mois, autour de quatre dates anniversaires phares. Vous trouverez au programme de ces festivités des projets développés par l'association, complétés par d'autres événements issus de l'appel à projets lancé en novembre 2012. Avec une ambition: revisiter le passé commun de Genève et de sa région avec la Confédération, interroger la situation présente et mieux se projeter dans l'avenir.

Comme annoncé publiquement le 4 septembre 2012, afin de marquer dignement les 200 ans de l'entrée de Genève dans la Confédération, l'Etat de Genève, la Ville de Genève et l'Association des communes genevoises (ACG) ont décidé d'unir leurs forces. Ils ont ainsi créé l'Association GE200.CH, qui est chargée de mettre en scène et de coordonner les manifestations du bicentenaire, un rôle fédérateur d'ores et déjà avéré.
 
Composée de représentant-e-s de ces trois instances, mais aussi de personnalités genevoises représentatives notamment des milieux historiques, culturels et économiques, GE200.CH poursuit un but ambitieux, mais à la mesure de cet important anniversaire: offrir aux habitantes et habitants de la région l'opportunité d'un regard croisé sur le passé et le présent, deux sources d'inspiration pour mieux esquisser leur avenir.
Une volonté qui se décline aussi en termes de relations entre Genève et la Confédération, afin que, des deux côtés, on retrouve la juste mesure de la place de l'autre dans son environnement, du chemin parcouru en deux siècles… et de celui qui mènera vers le futur.

Les festivités s'articuleront autour de quatre grandes dates, miroirs des principales étapes qui ont jalonné l'entrée de Genève dans la Confédération: le 31 décembre 2013 (commémoration de la Restauration), le week-end événement du 30 mai au 1er juin 2014 (débarquement des troupes confédérées au Port Noir), le 12 septembre 2014 (vote de la Diète fédérale sur l'intégration de Genève dans la Confédération) et le 19 mai 2015 (entrée formelle de Genève dans la Confédération suisse).

GE200.CH a voulu un programme festif et varié, à même de rassembler le plus grand nombre de personnes pour célébrer ce bel anniversaire. D'où l'appel à projets public lancé en automne 2012 pour associer la population à cette célébration. Et la population a répondu présente: 121 projets ont été déposés! 21 d'entre eux ont été sélectionnés pour compléter la programmation générale, ils proposent des démarches dans l'une ou l'autre des catégories prédéfinies.

Rendez-vous en décembre prochain, pour une programmation officielle qui s'annonce d'ores et déjà alléchante. Avec pour point central la grande fête populaire du week-end du 30 mai au 1er juin 2014 qui se veut surprenante. Attendez-vous notamment à un mélange d'acteurs historiques traditionnels et d'acteurs culturels contemporains, qui s'attacheront à retracer l'histoire "autrement". Sans compter les différentes démarches parallèles, labellisées "GE200.CH", portées par d'autres entités, qui viendront enrichir les festivités.

GE200.CH s'est dotée d'une identité visuelle, qui va vite devenir familière aux Genevoises et Genevois. Elle symbolise ce lien entre passé et avenir, tradition et modernité.
 
Pour toute information complémentaire:

Mme Stéphanie Auger, Coordinatrice générale GE200.CH
+41(0)796586324oustephanie.auger@ge200.ch <mailto:stephanie.auger@ge200.ch>

 http://ge200.ch/

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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27/05/2013

Fête de soutien de la campagne pour les votations du 9 juin

Dimanche 26 mai, à bord du bateau Genève, Stopexclusion a organisé une fête de soutien à la campagne contre le durcissement du droit d'asile. Présence de Sami KANAAN, conseiller administratif de la ville de Genève, du conseiller national Antonio Hodgers, de Jean-Charles Rielle, président du conseil municipal de la ville de Genève et de plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux, de représentant-e-s des partis politiques et des associations. Comme toujours Groupe de Pierrot le fou  et Bateau de Genève ont apporté son soutien. Les fonds récoltés serviront au soutien de la campagne pour les votations du 9 juin.

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25/05/2013

Fête multiculturelle aux Pâquis

Les habitants, les commerçants du quartier des Pâquis se sont mobilisés contre un groupuscule extrémiste qui appelait à manifester samedi 25 mai 2013 sur la place de la Navigation aux Pâquis.

Un collectif d’habitant·e·s du quartier des Pâquis, en collaboration avec d’autres associations et mouvements, ne pouvant tolérer la prise en otage de ce quartier populaire par des idolâtres d’une époque sinistre et monstrueuse de notre histoire, a organisé une fête de quartier: une réponse pacifique et solidaire aux fachos qui prônent la haine et la division.

Les habitants des pâquis ont répondu aux extrémistes de droite en occupant toute la journée l'espace public où ces derniers avaient prévu de se rassembler.  Cette action qui a commencé dès 10h00 ce matin. elle était soutenue  par plusieurs partis politiques,  syndicats et associations qui tenaient ded stands sur place. Le quartier à dit “no pasaran au fascisme”! il s'est mobilisé pour un quartier multiculturel, accueillant, tolérant et démocratique!
 
«Nous militons depuis de nombreuses années autour de ce que nous considérons comme l’insécurité majeure dans notre quartier à savoir la précarisation grandissante de la population et la spéculation immobilière et nous ne supportons pas qu’une fois de plus notre quartier et par-delà l’ensemble de notre communauté urbaine soit stigmatisé par des thèses outrancières et mensongères.» (SURVAP)

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Tierra Incógnita ou la fin d'une fabuleuse aventure sociale et culturelle

Après 10 ans d'activités dans les domaines sociaux et culturels (intégration des migrants, service de traduction, permanence pour des informations pratiques sur la vie à Genève, cours et ateliers pour les enfants, etc. sans parler de plus de mille événements culturels organisés), l'association Tierra Incógnita a dû se résoudre à mettre la clé sous la paillasson. Les raisons? L'insuffisance du soutien des collectivités publiques, mais surtout le concept de new public management imposé aux petites associations qui tue leur créativité et les écrasent sous les contraintes des tâches administratives. Le vendredi soir (24 mai 2013), l'association, conformément à sa tradition, a offert au public un magnifique spectacle.



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LA FIN DE TIERRA INCOGNITA, 


appel et au revoir

Chers membres de Tierra Incógnita,

Comme vous le savez déjà, après 10 ans de service dans la Cité, nous avons pris la décision d'arrêter nos activités pour différentes raisons, mais avant tout pour que l'esprit de Tierra Incógnita reste intact; en effet, il faut parfois savoir s'arrêter et cortar por lo sano, comme on dit en espagnol.

Quelques raisons (dont certaines sont exposées dans l'article paru dans Le Courrier du 8 mai, c.f. annexe):

-  Le manque de fonds
- Les difficultés grandissantes de générer une part importante d'autofinancement
-  Le manque de soutien institutionnel
-  La surcharge de travail
-  Le besoin de pouvoir travailler dans des locaux décents, avec des salaires décents, un vrai café, de vrais bureaux et une vraie scène de spectacle
- Une lassitude face au travail administratif, ainsi que face au panorama politique et économique de la Cité
- Le manque de soutien du public et des membres de l'association elle-même

Pendant les 10 ans de présence sur la scène culturelle et sociale genevoise, chaque membre du comité et de l'équipe a donné son temps et son cœur à la réalisation des objectifs de l'association, en suivant ses engagements éthiques et ses missions.

Aujourd'hui Tierra Incógnita ne peut plus continuer dans ces conditions et il est temps de baisser le rideau. 
La décision de fermer, d'arrêter, a fait l'objet de 2 années de réflexions et d'évaluations internes, d'élaboration de scenarii, de brainstormings, de budgets et de réunions.
 
Les limites auxquelles Tierra Incógnita a été confrontée ont également été exprimées par courrier aux principaux partenaires financiers en décembre 2011 déjà, suivi de réunions et d'échanges. A présent, n'ayant réussi à obtenir ni à créer un véritable changement ni des solutions positives, nous souhaitons nous retirer dans la dignité et le calme.
 
L'existence de notre association et la gestion d'un espace ouvert au public, avec l'offre si variée de services et d'activités –un vrai centre culturel-, ne sont plus possibles.
Cette décision a été approuvée à l'unanimité par l'Assemblée Générale du 25 mars 2013.

 Afin de ne pas perdre toute l'expérience vécue et apprise durant ces années, deux nouvelles structures se sont créées. Elles reprendront certains des secteurs de Tierra Incógnita, mais de manière réduite et sans la gestion d'un espace commun: l’association Kayu pour les projets d’intégration des migrants à Genève; l’association TierrAzul pour les projets de Culture et Développement à Genève et en Amérique Latine entre autres.

En cette étape finale, nous faisons appel à vous afin de nous soutenir encore cette année en tant que membre ou par le biais d'un don, car la finalisation d'un centre culturel et d'une association demande, là aussi, un important travail physique et administratif.

 Nous vous serions très reconnaissants de nous accompagner financièrement dans cette tâche ultime et importante –car il est essentiel de bien terminer ce qui a été commencé!

Pour rappel, le compte CCP de l'association est le 17-399338-6, Tierra Incógnita, 1205 Genève.

Nous vous rappelons également l'invitation à partager avec nous un buffet canadien d'au revoir le 31 mai dès 18h.

En vous remerciant pour votre présence et votre soutien toutes ces années, nous espérons vous revoir le 31 ou dans le futur et nous vous souhaitons une belle fin de semaine. 
MERCI!
Pour le Comité,
Yasmina Tippenhauer

Centro cultural Latinoamericano
Tierra Incógnita
6 rue Charles-Humbert
1205 Genève
Suisse
www.tierra-incognita.ch <http://www.tierra-incognita.ch/

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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23/05/2013

Inauguration de la place de Longemalle

La place de longemalle fait ses dernière retouche pour son inauguration du 31 mai, ci-dessous vous trouverez le programme de cette soirée d’inauguration.

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Photo: 27 mars 2012


Commencé en août 2011, le réaménagement de la place de Longemalle, de la rue Neuve-du-Molard et de la rue de la Fontaine est terminé. Pour fêter cette occasion, la Ville vous convie à une parade à vélo et en musique ainsi qu'aux concerts qui se tiendront sur la place de Longemalle.

PROGRAMME

Parade à vélo :
16h30 - rassemblement sur la plaine de Plainpalais
17h - départ de la parade accompagnée par Monsieur Rémy Pagani, Maire de Genève.
Parcours en musique avec le Sambike de DJ Doca Alternativo Brasil' à travers quelques chantiers en cours et réalisations récentes de la Ville.
18h - arrivée sur la place de Longemalle

Fête :
18h - accueil en musique
18h15 - discours
dès 19h - apéritif, buvette et buffet canadien
19h - Alphüttli Yodleurs Club Genève
20h - Pierre Omer & The Stewarts Garages Conspiracy Crew

http://www.ville-geneve.ch/agenda/detail/agenda/inaugurat...

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20/05/2013

Un virtuose dans le ciel!

Pour sa troisième journée de portes ouverts le musée du CICR, le pianiste Alain Roche nous a donné un spectacle à ciel.

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Vidèo 

Photos: Demir SÖNMEZ

 

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19/05/2013

"La Ville est à vous": Saint-Gervais

Pour la dixième édition de “La ville est à vous”, douze quartiers vont à tour de rôle se réapproprier l’espace public pour le transformer en un lieu de fête, de rencontre et convivialité. Ce week-end place au troisième quartier:  Saint-Gervais.

Rendez-vous apprécié des curieux et curieuses ainsi que des amateurs et amatrices de vide-grenier. “La ville est à vous” est aussi un lieu d’expression libre et le point de rencontre entre les artistes et les citoyens.

Ces fêtes de rue sont organisées par les habitants qui vous invitent le temps d’un week-end à découvrir et partager leur cadre de vie.
Dans chaque quartier, des comités se sont constitués et prennent en charge l’organisation de la manifestation.

De nombreuses animations pour adultes et enfants ont lieu dans les quartiers pendant ces fêtes conviviales. Un petit reportage en photos pour ce quartier charmant, celui de Saint-Gervais.

 

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"Un spectacle de rue contre les mesures urgentes sur l'asile"

A l’occasion de la manifestation « La Ville est à vous » qui s’est tenue dans le quartier de St-Gervais ce dimanche 19 mai, la création « Asile ? » de l‘Atelier du geste a suscité l’intérêt de nombreux passants et habitants du quartier. Ce spectacle de rue, animé avec talent par l’artiste Paul Gerber auteur et metteur en scène de la pièce, a su retracer avec humanité, engagement et émotion les conséquences cruelles des durcissements dans le domaine de l’asile. L’artiste a dénoncé l’aveuglement, les peurs infondées et l’enfermement de la Suisse sur elle-même qui se transforme en une forme de prison. Les mesures urgentes sur la loi sur l’asile ont été brillamment illustrées. Une touche positive pour terminer le spectacle et un message clair : Il suffit de dire non aux modifications sur la loi sur l’asile le 09 juin prochain, afin de faire un pas vers une dimension plus humaine et juste de l’asile et pour favoriser un climat de tolérance et de non-discrimination.

Cette activité a été organisée par la coordination contre l’exclusion et la xénophobie dans le cadre de la campagne contre les mesures urgentes sur la loi sur l’asile.

 

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18/05/2013

Journées portes ouvertes au Musée CICR (Croix rouge)

Aujourd’hui, le Musée de la Croix Rouge et du Croissant Rouge ouvre ses portes jusqu’au 20 mai, à l’occasion d’un long week-end de festivité ponctué par de nombreux événements aussi bien pour les adultes que pour les enfants. Des moments uniques et riches en surprise de toutes sortes où le public pourra découvrir le nouveau visage du musée. Bravo aux équipes du musée CICR pour cette superbe première journée, le week-end continue jusqu’au lundi !Pour plus amples détails ainsi que pour le programme je vous invite à visiter ce lien: 

Pour d’ample détailles et le programme je vous invite à visité se lien: http://www.redcrossmuseum.ch/fr/votre-visite/portes-ouver...

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HOMOPHOBIE NO MORE!

Ce soir à l’Auditorium Arditi de Genève, HOMOPHOBIE NO MORE, à la remise des prix du concours lancé à Genève et dans le canton de Vaud dans les écoles d'art. Ces courts-métrages réalisés par des étudiant-e-s des écoles d’art romandes. pour lutter contre les violences homophobes et leurs conséquences. Mosaic-info, les cantons de Vaud et Genève, avec les associations LGBT, ont organisé un concours de clips vidéo réalisés par des étudiants de la HEAD, de l'ECAL, de l'ERACOM et du CFPAA dans le cadre de la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie (IDAHO) 2013. A cette occasion, plusieurs politiques étaient présents : les conseillers d’Etat Charles Beer (GE) et Anne-Catherine Lyon (VD), la conseillère administrative de la Ville de Genève Sandrine Salerno, le Conseiller administratif de la ville de Vernier Thierry APOTHELOZ et et des député-e-s, des conseiller-ère-s municipaux-ales.

Ces clips ont été réalisés avec beaucoup de sensibilité et de volonté. Bravo à tous ces étudiant-e-s.

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Soirée de remise des prix

Concours de clips IDAHO

 

Vendredi 17 mai 2013, 19h00

 

Auditorium Arditi

 

Intervention de Madame Sandrine Salerno

Conseillère administrative

 

Madame la Conseillère d’Etat

Monsieur le Président du Conseiller d’Etat,

Monsieur le Directeur de la HEAD,

Cher-e-s ami-e-s,

Je suis très heureuse d’être parmi vous ce soir. En cette journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, il me paraît plus que jamais essentiel de rappeler notre engagement individuel et collectif en faveur des droits des personnes LGBTIQ ainsi que contre toute forme de discrimination basée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

Car si de nombreux progrès ont été accomplis ces dernières années, il reste malheureusement encore beaucoup à faire. Le rapport 2013 sur l’homophobie d’Etat de l’ILGA, présenté il y a deux jours à Genève, rappelle que 78 pays à travers le monde considèrent toujours que l’homosexualité est illégale et que sept pays ou régions continuent à punir de mort les relations homosexuelles entre adultes consentants

En Suisse, les cantons de Genève et de Vaud font office de pionniers en matière de lutte contre l’homophobie et la transphobie. A l’instar de la nouvelle Constitution genevoise, adoptée par le peuple en octobre dernier, qui condamne ainsi explicitement la discrimination en raison de l’orientation sexuelle. Dans la même mouvance, la Ville de Genève œuvre depuis de nombreuses années contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Cette action est portée avec conviction par l’exécutif de la Ville de Genève depuis 2007. Elle est également portée par le Conseil municipal de la Ville en tout cas une large partie qui a accepté, en 2012, la création d’un poste de chargé des questions LGBT au sein de l’administration municipale. Une première en Suisse.

Pourtant, malgré ces avancées, être homosexuel-le ou transgenre en Suisse reste difficile. Dans le cadre scolaire, professionnel ou familial, lors d’activités sportives et de loisirs, dans la rue ou sur Internet, les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, intersexes et queer doivent en effet encore trop souvent faire face aux violences verbales et physiques, aux mises à l’écart, au mépris.

Pour cette 8e Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la Ville de Genève a donc souhaité sensibiliser et agir. Pour ce faire, elle a choisi de mettre en lumière le travail d’une association œuvrant dans le domaine : le projet « j’InterAgis » de LGBT Youth Suisse. Jusqu’au 22 mai prochain, la campagne « j’InterAgis » s’affiche sur les murs de la ville et invite chaque Genevoise et chaque Genevois à s’engager, à son niveau, contre l’homophobie et la transphobie.

Comme vous le savez sans doute, cette campagne a suscité de vives réactions en Ville de Genève. Des propos inadmissibles et violents ont été proférés par un élu lors des débats du Conseil municipal de mercredi soir. Mais ce qui rend la situation actuelle encore plus grave, c’est que les propos proférés mercredi ont ensuite été maintenus par le Conseiller municipal dans la presse et même légitimés par certains politiques. Plus qu’une simple réaction épidermique, il s’agit aujourd’hui d’un assaut homophobe clair et affiché.

Parallèlement, des attaques informatiques ont déferlé sur plusieurs sites Web liés à la lutte contre l’homophobie et la transphobie, dont celui de LGBT Youth, qui reprend et développe les messages présents sur les affiches de notre campagne, diminuant fortement sa portée auprès du grand public.

La situation est donc préoccupante. Elle montre à la fois la nécessité de renforcer nos politiques publiques en matière de lutte contre les discriminations et celle de prendre des dispositions, en accord avec la nouvelle Constitution genevoise, pour interdire de tels propos ou actes, dont les conséquences peuvent s’avérer particulièrement destructrices, en particulier pour les jeunes.

Interdire mais aussi se mobiliser et travailler sans relâche à faire évoluer les mentalités.

Mesdames et Messieurs,

Le thème du concours qui nous réunit ce soir est « réfléchis avant de parler ou d’agir ». Ce conseil peut être adressé à tout ou chacun. Dans ce contexte particulier, je suis particulièrement heureuse que la Ville de Genève offre ce soir le premier prix du concours IDAHO. Je remercie également Madame la Conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon et Monsieur le Conseiller d’Etat Charles Beer pour cette belle collaboration.

Je vous remercie de votre attention. 

 

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17/05/2013

Contre l’impunité et le droit du plus fort

120 personnes ont assisté vendredi 17 mai 2013 à la Conférence de suivi du Tribunal Russell sur la Palestine à la Maison des Associations à Genève.


Ce nombreux public a fortement apprécié la qualité des discussions et des interventions de : Pierre Galand, coordinateur du comité d’organisation du Tribunal Russell sur la Palestine (TRP). Les conclusions des sessions du Tribunal Russell sur la Palestine, Nurit Peled, cofondatrice du comité de parrainage du TRP, professeur à l’Université Hébraïque de Jérusalem.

Après les sessions du Tribunal Russell sur la Palestine: le rôle des mouvements citoyen.ne.s., Saleh Abdel Jawad, témoin à la session du TRP de New York, professeur d’histoire à l’Université de Bir Zeit. Qu’est-ce qu’un sociocide : le cas palestinien et Raji Sourani, membre du Comité de soutien du TRP, Directeur du Palestinian Centre for Human Rights, Gaza. Application du droit international et des

Conventions de Genève en Palestine: l’attentisme des États.

Le Tribunal Russell sur la Palestine est une initiative citoyenne qui n’a pas de pouvoir juridictionnel.

La capacité de sanctionner et de mettre un terme aux violations du droit international à l’encontre du peuple palestinien et aux complicités établies par le Tribunal au niveau international, repose sur la capacité des mouvements citoyens dans le monde de reprendre les conclusions du Tribunal pour exercer les pressions nécessaires sur les gouver-nements, les parlements et les entrepri-ses pour qu’ils changent radicalement leurs politiques et leurs pratiques.

Les quatre sessions du Tribunal Russell sur la Palestine (Barcelone et Londres en 2010, Le Cap 2011 et New York 2012) ont examiné et établi les responsabilités et les complicités des États, des entreprises et des institutions internationales dans la poursuite de l’occupation des Territoires palestiniens et dans la perpétuation des violations du droit international commises par Israël.
 
Les troisième et quatrième sessions ont également établi que les pratiques d’Israël envers le peuple palestinien relèvent du crime d’Apartheid et que le processus de destruction systématique et généralisée de la capacité de la société palestinienne à se maintenir dans le temps relève d’un «sociocide» perpétré par Israël en Palestine, même si ce concept n’est pas encore ancré dans le droit international.
 
 La conférence de suivi du 17 mai 2013 avait  un double objectif:

· Diffuser les conclusions des 4 sessions du TRP, faire connaître les crimes et les violations des droits humains et international perpétrés contre le peuple palestinien (Conventions de Genève, Apartheid, spoliations, …) ainsi que la responsabilité de la communauté internationale des États (UE, ONU, USA, …) dans la poursuite de ces violations et la complicité des entreprises qui profitent de l’occupation israélienne. Discuter et approfondir la qualification du «sociocide».

· Contribuer à la légitimité de l’action de la société civile internationale en faveur des droits du peuple palestinien.
Puisque l’action internationale pour faire cesser les crimes et l’oppression systématique dont est victime le peuple palestinien est largement insuffisante, les travaux et les conclusions du TRP doivent renforcer l’action des mouvements citoyens.
 
Organisation: Comité national suisse d’appui au Tribunal Russell sur la Palestine,

Soutien : Collectif Urgence Palestine CUP-Genève

www.urgencepalestine.ch <http://www.urgencepalestine.ch> ,  Ville de Genève.

Rapports détaillés, conclusions sur les sessions disponibles sur: www.russelltribunalonpalestine.com <http://www.russelltribunalonpalestine.com


 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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La pyramide de la veggi pride

Aujourd’hui à 14h00 place des nations à Genève primaire fois  prés une centaines de militant-e-s les végétariens - végétaliens qui sont venus de plusieurs pays d’Europe se sont rassemblée pour demandent que leur droit à une information médicale neutre et adaptée soit respecté. Ils dénoncent le fait que les médecins transmettent une information erronée et se montrent hostiles à l'alimentation végétarienne/végétalienne, alors que cette alimentation est parfaitement adaptée à tous les stades de la vie l'ADA, ibid) puis la Veggie Pride à Genève a organisé un évènement qui une pyramide alimentaire vegan est mise en place avec 55 participants devant l'ONU.

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Manifestation de Tibétains: l’aide de l’ONU est demandée

Vendredi midi sur la place des nations, plus d’une cinquantaine de Tibétains se sont manifesté pour l’appelons les Nations Unies à immédiatement :

Examiner et appliquer les résolutions de l’ONU décidées en 1951, 1961 et 1965.

Re
staurer la liberté et la paix au Tibet.

Facil
iter le retour du Dalaï Lama au Tibet, ce qui n’est pas seulement le désir des 1’2000'000 Tibétains qui ont péri au Tibet sous la domination

Chinoise au Tibet mais aussi celui demandé ardemment par les immolés et par le peuple Tibétain en général.

Exiger l
a libération de tous les prisonniers politiques Tibétains, surtout celle du 11ème Panchen Lama, Gedun Choekyi Nyima et de Tulku Tenzin Delek, un très respecté maitre Bouddhiste condamné à la prison à vie suite à de fausses allégations.

Envoyer d’u
rgence une mission des Nations Unies indépendante pour visiter et enquêter sur la récente série d’immolations.

Pousser la Chi
ne à résoudre la question Tibétaine en engageant des négociations sincères avec les représentants de l’Administration Centrale Tibétaine.

Ils ont brandi des pancartes sur les 117 cas d’immolations de Tibétains.


 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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Touche pas à ma Créche!

Aujourd’hui 16H30 devant le Grand Conseil près 500 personnes manifeste contre la dégradation des conditions d’accueil de la petit enfance.

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Institution de la petite enfance : Elevage en batterie : non merci !
Discours au Rassemblement de protestation du 16 mai 2013 devant le Grand Conseil

Au nom du syndicat SIT, je vous souhaite la bienvenue à ce rassemblement de protestation contre le démantèlement des normes d’encadrement des enfants dans institution du canton.
 
La politique de la petite enfance va se jouer lors de cette session au Grand Conseil Les député-e-s sont saisis d’un projet de loi qui aboutira non pas à créer des places d’accueil pour résoudre la pénurie, mais bien à faire des économies sur le dos du personnel et des enfants accueillis dans les institutions.
 
Rappelons-nous ! Après diverses motions déposées au Grand Conseil, dont la M 1952 du PDC, le personnel, les comités des institutions et les parents avaient fortement réagis pour dénoncer ces projets qui auraient d’importantes conséquences sur la qualité pédagogique de l’accueil des enfants au quotidien et sur les conditions de travail du personnel. En juin 2010, une manifestation de 700 personnes avait défilé dans les rues de Genève jusque sous les fenêtres du magistrat Charles Beer pour dénoncer ces projets de crèches au rabais. Si des négociations ont pu avoir lieu avec les partenaires sociaux du secteur sur la répartition des différentes fonctions dans les équipes éducatives, les député-e-s ont ignorés cet accord et veulent nous faire croire aujourd’hui que, d’un coup d’un seul et sans période transitoire, ils serait possible de trouver 30% de CFC ASE, sans que de véritables mesures de formations permettent au personnel non qualifié en place de se maintenir en emploi.
 
Rappelon-nous aussi du 14 juin 2011, à l’occasion de la journée d’actions et de revendications pour l’égalité entre femmes et hommes dans les faits, les syndicats, les associations professionnelles et les comités avaient déposés une pétition, qui avait récolté près de 3700 signatures en moins d’un mois, pour dénoncer cette attaque aux normes d’encadrement et réclamer la création de places d’accueil de qualité. Les députés de droite n’ont pas jugés utiles d’en tenir comptes.
 
Malgré les nombreuses auditions auxquelles ont procédés les députés, révélant toute une forte opposition à ce projet de démantèlement des normes, le MCG, l’UDC et le PLR ont décidé de proposer au Grand Conseil une forte augmentation du nombre d’enfants par adulte présent. Quant au PDC, il s’est courageusement abstenu en commission. Dans la tranche des 2 à 3 ans, il est envisagé de passer de 8 enfants à 10 enfants et dans la tranche des plus de 3 ans, c’est sans honte qu’il est envisagé de passer de 10 enfants à 13 enfants pour un adulte. Inutile de dire que ce projet impliquera une surcharge de travail pour le personnel, une baisse de la qualité de la prise en charge des enfants, mais aussi de sérieux problèmes en matière de sécurité. Nous demandons aux député-e-s de modifier ce projet de loi car nous ne voulons pas d’un retour au gardiennage. Nous voulons du temps par l’échange avec les parents, nous voulons assurer l’intégration de tous les enfants.
 
Malgré cette forte hausse du nombre d’enfants pas adulte, le projet prévoit, sur dérogation, des possibilités d’augmenter encore le nombre d’enfants et de diminuer le nombre de personnes diplômées pour les 3-4 ans. On voudrait élever les enfants en batterie que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
 
Enfin, les députés veulent introduire la possibilité de conclure des conventions collectives de travail au rabais pour les crèches privées non subventionnées, plutôt que d’œuvrer à l’harmonisation des conditions de travail dans le canton. Le personnel s’est légitimement battu pour une reconnaissance professionnelle de ces métiers encore très féminisés. Nous nous opposons au dumping salarial programmé par la majorité de ce Grand Conseil qui ose encore dire aux professionnel-le-s de ce secteur qu’elles sont trop payées.
 
Pour mémoire encore, la population genevoise a voté un article constitutionnel qui entrera en vigueur le 1er juin prochain. Il prévoit que le canton participe financièrement au fonctionnement des institutions de la petite enfance. A ce jour, le canton n’a pas prévu un centime pour respecter ce mandat constitutionnel visant à répondre aux besoins de places de la petite enfance dans le canton. Ce projet de loi ne va pas dans le sens de respecter la volonté populaire exprimée à une très forte majorité dans les urnes.
 
Mesdames et Messieurs les député-e-s du Grand Conseil, il est encore temps de revoir votre copie.
Elevage en batterie : non merci !
 
Valérie Buchs
Secrétaire syndicale SIT

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Intervention de Melik Özden, député socialiste au Grand Conseil, lors de la manifestation organisée par le SIT contre le Projet de loi sur la petite enfance (PL 10636)

Bonjour à toutes et à tous,
 
Le PL sur la petite enfance est une absurdité. Tout le monde sait parfaitement qu’il ne créera pas de nouvelles places dans les crèches mais détériorera la qualité des prestations, la sécurité pour les enfants et les conditions de travail du personnel.
 
Seule possibilité de créer de nouvelles places, c’est l’investissement financier de la part des collectivités publiques dont l’Etat. Mais la droite de ce parlement le refuse. Pourtant, c’est cette même droite qui a proposé le contre-projet sur la petite enfance, voté l’année dernière et devenu une norme constitutionnelle. Ce contre-projet prévoit la participation de l’Etat dans le financement des institutions de la petite enfance. Mais c’est certainement trop demandé aux partis de droite, y compris d’extrême droite, d’avoir la cohérence dans leur ligne politique.
 
Le PL sur la petite enfance qui sera discuté aujourd’hui au parlement est aussi un mépris pour la concertation menée récemment entre les partenaires dans le domaine de la petite enfance et l’Etat. Comme vous le savez, cette concertation a déjà assoupli considérablement les normes pour faciliter justement la création de nouvelles structures.
 
Comme chacun est conscient, nul besoin d’une loi pour régler des questions pratiques. Avec ce PL les partis de droite font en quelque sorte la diversion pour éluder leur responsabilité dans le domaine de la petite enfance.
 
En commission, nous n’avons pas été entendus. Aujourd’hui, vous êtes là nombreux et nombreuses malgré la forte pluie. Les membres de ce parlement ne peuvent pas ignorer votre présence et vos doléances. Le groupe socialiste fera une dernière tentative, en présentant un amendement au PL, pour ramener à la raison la majorité de ce parlement. Si malgré nos efforts, le PL est adopté tel qu’il est actuellement, le parti socialiste se réserve le droit de lancer un référendum. Sachez que nous sommes à vos côtés dans cette lutte.

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Intervention de Francine Kohler lors du rassemblement

pour la petite enfance
présidente de l’Association des Educateurs de l’Enfance.

 

Que cela veut-il dire d’augmenter le nombre d’enfant par adulte à  l’âge de deux trois ans. Age ou ceux.ci sont :

- En plein apprentissage de l’autonomie (propreté, repas, habillage, etc.).

- L’apprentissage aussi de la socialisation (le partage, la gestion des conflits, à attendre son tour, à écouter l’autre, etc.).

- En pleine construction de leurs personnalités (apprendre à reconnaitre ses émotions, les nommer, les gérer, etc.).

- En pleine découverte de leur univers (grande soir d’apprendre).
 
Comment les éducateurs peuvent-ils faire leur travail :
 
- Comment  les éducateurs peuvent-ils garantir la sécurité physique, psychique et affective des enfants ?

- Comment peuvent-ils établir une relation de confiance avec chaque enfant et ses parents ?

- Comment peuvent-ils avoir un regard particulier sur chaque enfant ?

- Comment accompagner et guider chaque enfant dans tous ses apprentissages ?

- Comment être à l’écoute de tous les enfants et leurs parents en tenant compte de leurs besoins et leurs personnalités ?

- Comment peuvent-ils mettre en place des espaces de jeu et des activités favorisant l’éveil et l’apprentissage de tous les enfants ?

- Comment peuvent-ils accompagner les enfants à besoin spécifiques ?

- Comment peuvent-ils détecter par l’observation certaines difficultés et mettre en place en collaboration avec le réseau un accompagnement adapté ?
 
Cela est tout simplement impossible avec les normes que le grand conseil s’apprête à voter ce soir.
 
Plus de place en crèche, oui, mais pas au détriment des principaux utilisateurs que sont les enfants et leurs parents.
Parce que nous croyons aux jeunes enfants qui sont les adultes de demain. Nous les éducateurs de l’enfance nous nous battrons pour leur garder un accueil de qualité.
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solidaritéS tient à s'associer à la lutte des travailleuses et travailleurs de la Petite Enfance ainsi que des utilisatrices et utilisateurs des institutions genevoises de la petite enfance. La pénurie de places en crèche dans notre canton est un état de fait. On estime qu'en moyenne une demande sur deux ne peut être satisfaite.

Une fausse "bonne idée" pour augmenter le nombre de places d'accueil de la petite enfance

Alors même que, lors de deux votations récentes - nationale avec l'arrêté fédéral sur la politique familiale en mars 2013 et cantonale avec l'initiative IN 143 «Pour une véritable politique d'accueil de la petite enfance» en juin 2012 – la population a montré à une très large majorité populaire à Genève sa claire volonté de créer de nouvelles places d'accueil de la petite enfance, une majorité de droite du Grand Conseil, PLR, UDC et MCG propose une solution au rabais!
 
En effet, la solution de la droite cantonale consiste à diminuer le taux d'encadrement pour les enfants, à réduire la proportion de personnel formé et à négocier des CCT au rabais dans le secteur privé. Nous nous opposons à une politique favorisant moins d'espace par enfant en crèche, avec le moins de personnel possible et donc le moins cher possible!
 
Au contraire, il est urgent de répondre aux besoins de la population en lui mettant à disposition les moyens nécessaires!

solidaritéS s'est toujours battu pour la construction et la création de nouvelles crèches ainsi que pour la formation du personnel afin de garantir une place en crèche par enfant avec un accueil de qualité.

Il faut prendre en compte ce besoin légitime des familles. La pénurie des places de crèches rend difficile l'organisation des pères et des mères afin de concilier vie professionnelle et vie privée. De plus, force est de constater que le manque de places d'accueil de la petite enfance contraint trop souvent les femmes à modifier leurs projets professionnels. Le travail non rémunéré à la maison demeure ainsi encore bien souvent assumé par des femmes.

Il est aussi important de reconnaître le travail de qualité du personnel de la petite enfance. Ce rôle social essentiel, qui est assuré en grande majorité par des femmes, doit se faire dans les meilleures conditions autant pour les enfants que pour les éducatrices et éducateurs

Nous refusons toute solution au rabais et tenons à réaffirmer notre soutien aux travailleuses et travailleurs de ce secteur et  aux utilisatrices et utilisateurs des différentes institutions en nous associant à leur lutte pour le développement d'une véritable politique de la petite enfance.
 
 Pour le groupe «féminismeS» de solidaritéS,
 Vera Figurek et Brigitte Studer

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Photos: Demir SÖNMEZ 

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14/05/2013

Attentats de Reyhanli : le peuple turc accuse Erdogan et ses mercenaires syriens


Samedi 11 mai, la ville turque de Reyhanli (Rihaniye en arabe) située dans la province frontalière turco-syrienne du Hatay a été secouée par un double attentat à la voiture piégée. On dénombre pour l'heure 50 morts et des dizaines de blessés graves. Les autorités turques ont immédiatement pointé la responsabilité des services secrets syriens puis annoncé l’arrestation de neuf citoyens turcs affiliés à un « groupe marxiste » pro-syrien en lien avec le massacre. Dans la foulée, la justice turque a décrété la censure sur « toutes les informations relatives à l’enquête sur l’attentat ». Comment expliquer la panique et la précipitation qui se sont emparés du gouvernement néo-conservateur turc ? A qui profite le crime ? Que dit le principal accusé ? Nous avons tenté d’apporter quelques éclairages.
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Le système judiciaire d’Erdogan, un instrument de propagande et de guerre psychologique

Dès le débu
t de l’enquête sur les attentats de Reyhanli, les autorités turques ont accusé les « moukhabarats », les services secrets syriens d’en être les auteurs. La police turque a ensuite procédé à des perquisitions et des arrestations dans les milieux de la gauche radicale. Quelques formules lapidaires, deux ou trois slogans, un décret de censure et le tour était joué. Enfin, c'est ce que croyait l'administration AKP...

Le système judiciaire turc n’a jamais été un modèle en matière d’impartialité et la politisation de la magistrature turque n’est un secret pour personne. Le gouvernement turc se sert régulièrement de ses tribunaux pour faire taire ses adversaires. C’est ainsi que la Turquie est devenue la plus grande prison pour journalistes du monde.

Dans les affaires Ergenekon et Balyoz, les enquêteurs se sont évertués à démontrer sans succès qu’il existerait un grand complot contre le gouvernement AKP mêlant politiciens, journalistes et militaires kémalistes, groupes mafieux liés à la contre-guérilla, militants marxistes et groupuscules d’extrême droite.

L’accusation selon laquelle des réseaux d’extrême gauche en lien avec les services secrets syriens seraient les responsables de l’attentat de Reyhanli fait partie des classiques de l’AKP et n'a pas vraiment convaincu la population.

La majorité des habitants de Reyhanli pense d’ailleurs que l’attaque est l’œuvre de l’Armée syrienne libre (ASL).

De nombreuses personnes interrogées sur place disent même que les rebelles syriens ont été avertis et ont quitté la ville peu avant les explosions.

C’est en tout cas ce que relève le député turc du Congrès démocratique du peuple Ertugrul Kürkçü en visite aujourd'hui sur les lieux de l'attentat. (Radikal, 13 mai 2013).

Le modus operandi est étranger à la gauche turque

Avec un bila
n de 50 morts, 155 blessés et des dégâts ayant touché 735 commerces, 62 véhicules, 8 bâtiments publics et 120 appartements, le double attentat de Reyhanli est l'attaque à l'explosif la plus sanglante de l'histoire de la République de Turquie. Les deux autres attentats les plus meurtriers qui suivent dans cette liste macabre ont été perpétrés par Al Qaïda, les 15 et 23 novembre 2003 à Istanbul et ont respectivement coûté la vie à 27 et à 30 personnes.
 
Ce détail a son importance. La Turquie est coutumière de la violence politique et la lutte armée y existe depuis le début des années 70. Des dizaines de mouvements marxistes et nationalistes ont pris le maquis contre le régime d'Ankara. Pourtant, aucun d’entre eux, pas même les indépendantistes du PKK aux moyens militaires conséquents n'ont commis d'attentat aussi meurtrier que celui de Reyhanli. Seule Al Qaïda rivalise avec ce record macabre.
 
Il est par ailleurs peu probable sinon impossible qu'un « groupe marxiste » ait délibérément visé la population civile à Reyhanli comme le prétendent les autorités turques. Ce type d'attentat ne correspond pas du tout au mode opératoire de la gauche radicale. Il est même en totale opposition avec les principes moraux et l'éthique militaire qui animent les marxistes anatoliens.
 
Le chef du groupe visé dément la version officielle et accuse les mercenaires d’Al Nosra

Les autorit
és turques désignent explicitement Mihrac Ural, un militant turco-syrien originaire d’Antioche comme étant le planificateur des attentats de Reyhanli.
 
Mihrac Ural est le chef de la milice syrienne pro-gouvernementale « Mouqawama Souriy » (Résistance syrienne) qui ratisse les régions forestières de Lattaquié à la frontière turco-syrienne pour empêcher l’infiltration des djihadistes venant de Turquie.
 
Il est aussi le secrétaire-général d’un groupuscule marxiste turc pro-syrien appelé « Urgentistes » (Acilciler) qui s’est dissous en 1988 et qui n’a plus mené d’action armée depuis plus de 30 ans.
 
Dissidente du Parti-Front populaire pour libération de la Turquie (THKP-C), l’organisation Acilciler tire son nom de son texte fondateur intitulé : « Les questions urgentes de la Révolution en Turquie ».
 
Son leader Mihrac Ural n’a plus remis les pieds en Turquie depuis 33 ans.
 
En Turquie même, seule une poignée de jeunes et de nostalgiques, la plupart originaires d’Antioche, la ville natale de Mihrac Ural, se revendiquent de l’héritage de ce groupe.
 
Ni la « Moqawama Souriy », une unité mobile de garde-frontières forte d’à peine quelques combattants armés de kalachnikovs, ni sa version turque « Acilciler » inactive depuis des décennies n’ont les capacités matérielles ni humaines d’organiser un attentat aussi sophistiqué au nez et à la barbe des services secrets turcs et occidentaux.
 
D’après la police turque, le double attentat à la voiture piégée de Reyhanli est une opération complexe nécessitant une bonne coordination, une grande quantité d’explosifs, des véhicules spécialement aménagés, des commandes à distance etc.
 
Ni Mihrac Ural, ni l’Etat syrien n’ont de raison ni d’intérêt à commettre un pareil crime sur le sol turc et à défier ainsi les armées de l’OTAN.
 
L’un et l’autre ont démenti avec véhémence toute implication dans ce crime terroriste.
 
Malgré son innocence revendiquée, les rebelles syriens et le gouvernement AKP ont fait de Mihrac Ural leur tête de turc.
 
Sa tête a été mise à prix la semaine dernière par l'Armée syrienne libre (ASL) pour sa prétendue responsabilité dans les massacres visant les quartiers sunnites de Banias.
 
Comme Reyhanli est majoritairement sunnite et que Mihrac Ural est alaouite, les médias rebelles ont saisi l'occasion pour répandre leur haine de l'alaouite.
 
Hier, l’organe de presse en langue turque de l’Armée syrienne libre (ASL) « Özgür Suriye Haber Ajansi » a qualifié les alaouites « d’ennemis de l’Islam » et de « génocidaires » qui « aiment verser le sang ».
 
A-t-on seulement demandé au principal accusé ce qu’il pense de toutes ces accusations ?

Voici ce qu’il répond :

« La main qui a assassiné à Reyhanli est la même que celle qui assassine à Damas et à Alep. Cette main est celle des forces salafistes, de ces esprits obscurs inspirés par la vengeance et la haine. Le Front Al Nusra assassine l’humanité un jour sur deux en poussant des esprits captifs et soumis à commettre des attentats suicide. Ces assassins qui tuent des êtres innocents n’ont rien d’humain. »
 
Mihrac Ural pointe ensuite une probable mésentente entre le commanditaire et l’exécutant : « Il semblerait que les réseaux sanguinaires se soient retournés contre leurs soutiens militaires et financiers. Cet attentat ressemble à un avertissement. Nous en ignorons les motivations. Peut-être s’agit-il d’un geste de mécontentement concernant un retard de paiement de la part de leurs parrains. Peut-être est-ce le signe d'une erreur dans le transport d'armes. Peut-être s’agit-il d’une vengeance contre la population de Reyhanli (qui a manifesté contre les rebelles syriens, Ndt)… La seule chose que nous savons est que cet attentat oppose le Front Al Nosra à son patron.
 
Tel est le sort de celui qui se jette dans le marécage. Erdogan se noie dans la fange et veut emporter le pays avec lui. Le peuple de Turquie doit mettre un terme à ce processus d’enlisement. C’est la seule voie qui empêchera de nouveaux massacres. »
 
M. Ural nous a confiés il y a quelques minutes qu'il n'exclut pas l'implication du Mossad dans cet attentat qu'il compare à l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais Rafiq Hariri.

Selon lui, le mode opératoire des attentats de Reyhanli et de Beyrouth sont analogues et visent le même objectif : affaiblir la Syrie.

Nous ne sommes pas obligés de croire M. Ural sur parole ni de suivre ses analyses (qui ne sont pas infondées) mais l’honnêteté intellectuelle exige que l’on demande au moins l’avis du principal accusé dans cette affaire.
 
Les victimes de l'attentat sont plus pro-Bachar que pro-rebelles

La ville de R
eyhanli et ses alentours abritent plusieurs dizaines de milliers de réfugiés syriens sympathisant avec la rébellion anti-baassiste.
 
Or, sur les 50 victimes du double attentat, seules trois d'entre elles sont syriennes.
 
Les statistiques les plus fiables indiquent que la population turque, y compris l'électorat de l'AKP, est globalement opposée à la guerre entre la Turquie et la Syrie.
 
Les habitants de Reyhanli ne sont pas en reste. Ces derniers jours, ils ont organisé plusieurs manifestations contre les réfugiés et les rebelles syriens.
 
La raison en est que l’arrivée des réfugiés syriens a coïncidé avec une crise économique sans précédent qui frappe les populations vivant du commerce transfrontalier.
 
De plus, le soutien du gouvernement Erdogan aux rebelles syriens a fait du Hatay une véritable poudrière : des hommes armés circulent dans toute la province.
 
Plusieurs caches et des ateliers de fabrication d’armes appartenant aux rebelles syriens ont explosé « accidentellement ».
 
Des centaines de voitures ont été volées et emmenées en Syrie pour servir dans des attaques terroristes.
 
Des Syriens refusent parfois de payer leur addition dans les restaurants en arguant qu’ils sont les invités et les protégés d’Erdogan.
 
Des alaouites d’Antioche ont été menacés de mort et d’extermination. Le 29 avril dernier, le domicile du cheikh alaouite Ali Yeral très critique envers les rebelles syriens a été attaqué par des inconnus.
 
Dans la région d’Adana, des alaouites ont reçu un tract bilingue (arabe et turc) au contenu suivant : « Nous, soldats du bataillon du cheikh Moaz Al Khatib qui menons le djihad sur la voie d’Allah, mettons Assad et ses collaborateurs en garde : Ne soutenez pas le mécréant. Pour éviter que votre tête ne soit détachée de votre corps, empruntez la voie d’Allah. Toi le mécréant qui fait tes ablutions dans la bave du chien Assad, nous déverserons ton sang pour laver la terre sacrée de l’Etat sunnite syrien. Grâce à la puissance qu’Allah donnera à notre bras, votre fin est proche » (Cumhuriyet, 12 avril 2013).
 
Transgressant son sens de l’hospitalité légendaire, la population de Reyhanli qui, à l’instar des réfugiés et des rebelles syriens, est majoritairement sunnite, en a elle aussi ras-le-bol du laxisme des autorités turques à l’égard des réfugiés syriens qui sèment l’insécurité et la discorde.
 
Quatre jours avant les attentats, Reyhanli a été le théâtre de violents affrontements entre habitants locaux et réfugiés syriens.
 
On ne comprend donc pas pourquoi des « agents du régime syrien » auraient attaqué des habitants locaux au lieu de prendre des rebelles pour cible d’autant que le gouvernement syrien n'a aucun intérêt à cibler une population turque qui lui est favorable.
 
La thèse officielle turque selon laquelle le but des terroristes serait de semer la discorde entre les habitants de Reyhanli et les réfugiés syriens ne tient pas la route puisque cette discorde est déjà une réalité. Rebelles syriens et habitants de Reyhanli sont à couteaux tirés.
 
L'attentat visait certes à semer la discorde mais une discorde d'une toute autre nature, une discorde que les autorités n'ont visiblement pas réussi à camoufler puisqu'elle n'a pas échappé aux victimes. Les personnes interrogées sur les lieux du massacre ont interprété le double attentat comme une tentative de monter les sunnites du Hatay que d'aucuns veulent voir dans le camp des rebelles contre les alaouites "naturellement" pro-Bachar.
 
Mais la population du Hatay n’est pas dupe. Ce dimanche, alaouites, sunnites et chrétiens ont manifesté main dans la main à Antioche en solidarité avec les victimes de Reyhanli et ont appelé le gouvernement turc à la démission.
 
Un massacre
qui arrange l'Etat turc et ses mercenaires syriens

L'administrat
ion Erdogan a fait du renversement du gouvernement de Bachar el Assad une priorité absolue. Toute initiative servant cette cause est parrainée par Ankara.
 
Ces derniers jours, Erdogan a multiplié les provocations guerrières, incitant les puissances occidentales à attaquer la Syrie. Jeudi dernier, il a déclaré à la chaîne étasunienne NBC News que son pays était prêt à appuyer Washington en cas de conflit avec Damas.
 
Erdogan a raison de s’affoler. Ses affaires en Syrie ne vont pas bien.
 
Face aux groupes armés qui accusent le coup, l'armée arabe syrienne progresse sur quasi tous les fronts. Elle a reconquis tous les quartiers sud de la ville d'Alep ainsi que des zones stratégiques de la banlieue de Homs et Hama.

L'armée est surtout parvenue à sécuriser Damas en remportant la bataille de la Ghouta et a neutralisé l'avancée des rebelles depuis la ville méridionale de Deraa. Elle vient même de pénétrer dans les banlieues de Qousseir où elle n'avait plus mis les pieds depuis plus de huit mois, ce qui va lui permettre de relier Homs au littoral. Les principaux axes routiers du pays sont sur le point de passer intégralement sous contrôle gouvernemental.
 
Certains experts militaires affirment que la victoire finale de l'armée gouvernementale n'est plus qu'une question de mois.

Mais la victoire de Damas n'est pas exclusivement militaire. Grâce à sa résistance et aux efforts de son allié russe, l'Etat syrien est aussi sur le point de remporter la bataille diplomatique. Les puissances occidentales semblent avoir compris que la Syrie n'est pas une bouchée facile et qu'il faudra trouver un compromis à défaut de pouvoir mettre ce pays à genoux.
 
On se demande dès lors pourquoi l'Etat syrien sacrifierait son précieux avantage et mettrait son existence en péril ?

Il paraît en effet insensé que le régime syrien qui a fait preuve de retenue tactique face aux provocations militaires israéliennes de la semaine dernière se mette subitement à narguer son puissant voisin du Nord lié à l’OTAN par un traité dont le 5e article stipule que « si un pays de l’Alliance est victime d’une attaque armée, chaque membre considérera cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l’ensemble de membres ».
 
Last but not least : des rebelles syriens ont filmé les explosions survenues à Reyhanli et les ont immédiatement attribués à l'armée syrienne laissant penser qu'ils pourraient avoir été au courant de l'attaque ou les auteurs sinon les complices.
 
Plus surprenant encore : sur les lieux du massacre, un corps non identifié portant un casque de l’armée syrienne a été retrouvé attaché avec un câble à ce qui semble être un container situé à proximité l'une des voitures piégées qui a explosé (voir photo).
 

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Cet élément fait penser à un false flag, une opération sous faux drapeau visant à incriminer l’Etat syrien.
 
Il rappelle également une autre pratique des rebelles syriens relevée par C.J. Chivers, journaliste du New York Times : l’utilisation de prisonniers comme kamikazes.
 
Pour finir,
notons que les mercenaires d'Erdogan basés dans le Hatay attendent une implication plus grande des puissances occidentales dans le conflit syrien.
 
Ils sont les seuls à profiter du crime.

Armés jusqu'aux dents, disposant d'ateliers de fabrication d'explosifs et bénéficiant d'une liberté absolue de mouvement et d'action en territoire turc, ils devraient être considérés comme les principaux suspects de l'attentat de Reyhanli.

C'est l'avis des victimes, pas celui d'Erdogan.

Décidément, peu de choses semblent unir Erdogan à son peuple : au lieu de se rendre auprès des victimes du plus sanglant attentat terroriste de l'histoire de la Turquie, le premier ministre turc préparait sa valise pour son voyage aux Etats-Unis.

Au menu de la rencontre entre Obama et Erdogan : la guerre contre la Syrie.

On connaît déjà le hors d’œuvre : les 50 martyrs de Reyhanli.
 
Source : Bahar Kimyongür pour Investig'Action.

http://www.michelcollon.info/Attentats-de-Reyhanli-le-peuple.html

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12/05/2013

Les Genevois aiment leur nuit des musées


• Les Genevois aiment leur nuit des musées, pour la première fois à Genève 22 musées à travers le canton ont ouvert leurs portes samedi à partir de 17 heures avec un programme d’animations nocturnes. Le dimanche, date officielle en Suisse de la Journée internationale des musées, les festivités se poursuivent avec l’« after en famille » et ce depuis 10h00.
 
• La Nuit des musées – « after en famille » est coordonnée par le Département de la culture et du sport et par l’Association des musées et Centres d’art genevois. J’ai assisté aux deux programmes de la nuit des musées. Tout d’abord,  et pour la première fois j’ai utilisé  la lampe de poche au Musée.  Il y avait tellement de personnes qu’on se serait cru dans un gala de remise d’oscars. Les enfants qui ne pouvaient pas rentré ont  pleuré par déception. Pierre-Henri Heizmann n’a pas résisté aux pleures des enfants et les a fait rentré.

•La lampe de poche au musée: “Le Muséum a été victime de son grand succès; dès 18h il a été pris d'assaut par les personnes souhaitant effectuer ces visites avec lampe de poche et il a fallu organiser un système d’inscription sur place, qui a été saturé très vite. Malheureusement, malgré une augmentation du nombre de visites, il n'a ainsi pas été possible d'accueillir tout le monde même ceux  qui se sont inscrits.  Nous ferons mieux l'année prochaine déclare Sami KANAAN, Conseiller administratif de la Ville de Genève”. Ensuite,  j’ai assisté aux illuminations sur la façade du
 Musée d’art et d’histoire qui ont accueillis des centaines de spectateurs à chaque show, en tout il y en a eu trois dans la soirée. Un festin de son et lumière. Vivement la prochaine édition!

 

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Flashmob « Nous sommes tous des récalcitrants »

Le samedi 11 mai a eu lieu devant le MAMCO une Flashmob organisée par Stopexclusion auquel unecinquantaine de militant-e-s ont participé en criant NON aux mesures de contraintes et aux centres spéciaux pour les demandeurs d’asile récalcitrants. Et réaffirmant le NON aux mesures arbitraires et répressives en vue des votations du 9 juin. DSC_0858.jpg

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photos: Demir SÖNMEZ


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11/05/2013

Les fleurs pour tout-e-s

Les fleurs pour tout-e-s

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08/05/2013

Démission de mon poste de photographe du parti socialiste genevois

 

Lettre ouverte aux militants socialistes et à l'opinion publique

 

Démission de mon poste de photographe du parti socialiste genevois


Pendant plusieurs années, j’ai assumé, à titre gracieux, la tache de photographe du Parti socialiste genevois. J’ai photographié, filmé les nombreuses actions, assemblées et manifestations du parti. Mon but était de rendre compte de l’activité intense des militant-e-s et de leur engagement pour une Genève sociale et démocratique.


Mais depuis quelque temps mes photos et films ne trouvent plus grâce aux yeux des responsables de communication (site internet PSG, facebook, PostScriptum, Info PSG,...etc). J’ai désormais la conviction d’avoir été censuré délibérément et systématiquement : à peine publiés dans les médias du parti, mes documents ont été supprimés purement et simplement. J’ai dû prendre sur moi, et les faire paraître sur mon blog et ma page facebook, twitter, linkendin, Netlog. De plus, je les ai envoyés régulièrement à un mailing liste personnelle de plus de 10’000 adresses.

Je regrette vivement cette pratique malhonnête. La population doit savoir –y compris via les réseaux sociaux- que le parti socialiste est présent dans la rue, elle doit connaître les idées et débats qui l’animent. Sans cela je ne vois vraiment pas à quoi servent ces actions, ni les médias mis en place par le parti.


Je suis dégoûté par les manœuvres de quelques personnes, en charge de la communication. Au lieu de me parler et de prendre mon travail au sérieux, ils sabotent en catimini un travail long et acharné. Cette censure est apparemment cautionnée par la direction du parti. Cette censure est non seulement irrespectueuse à l’égard de mon travail mais également à l’égard des activités du parti. Les responsables de cette situation ne peuvent prétendre la défense des valeurs socialistes. Apparemment, ils/elles n’ont qu’un seul but : c’est de rouler pour leur carrière et intérêts personnels. Comme l’avenir nous démontrera, cette mentalité sera perdante et ne peut rien apporter ni au parti ni au peuple.


 Ne pouvant plus travailler avec des personnes irrespectueuses de l’engagement militant et de la pluralité d’opinions, des personnes qui pratiquent la discrimination au sein du parti et qui se placent au-dessus des militants, je démissionne de mon poste de photographe du parti socialiste genevois.

 

Genève, le 07 mai 2013                   Demir SÖNMEZ

 

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07/05/2013

La rénovation de la toiture du pavillon d’île Jean-Jacques Rousseau

Aujourd’hui sur l’île rousseau à eu lieu le début de la rénovation de la toiture du pavillon par les apprentis ferblantiers et installateur sanitaire genevois, rien de mieux que de confronté les apprentis à la réàlité par cette proposition faites par les centres de formation FIS.
De nombreuse personnalité on assisté à la rénovation, M. Rémy Pagani maire de la ville de Genève à fait un discours pour cette occasion.

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Mesdames, Messieurs,
 

C'est une joie pour moi de célébrer avec vous le démarrage des travaux  de rénovation de la toiture du pavillon de l'ile Rousseau par les apprentis ferblantiers et installateurs sanitaires genevois. Je trouve en effet que rien n'est plus formateur que d' être confronte a la réalité et il n'y a pas d'autre réalité meilleure que celle d'un chantier.  

Aussi avons-nous accueilli avec intérêt la proposition du Centre de formation FlS de refaire la toiture du pavillon.

Celui-ci a été rénové, tout comme l'ile dans son ensemble, dans le cadre des festivités organisées pour célébrer le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Mais la toiture n'avait pas été concernée, car si elle méritait un coup de jeune, son état n' était pas suffisamment dégrade pour une intervention.

Le pavillon en tant que tel par contre était dénature par toutes les adjonctions reçues au cours des ans. ll s'agissait de lui faire retrouver sa silhouette initiale, datant de 1912.   

Voici en quelques mots, un peu d'histoire:

L' aménagement de l'ile Rousseau date de 1834-35. L'ancien bastion  défensif, surnommé jusqu'alors << ile des Barques >>, est transformé en promenade publique par les autorités. Aucune construction n'y est admise car le lieu est considère comme trop petit. Seule une statue en l'honneur de Jean-Jacques Rousseau, réalisée par le sculpteur James         

Pradier, est inaugurée en 1835 et donne son nom a l'ile. La promenade connait très vite un grand succès.

En 1852, le Conseil administratif accepte l'exploitation d'un débit de rafraichissement. il s'agissait alors d'un pavillon de style chinois.

Lors des célébrations du bicentenaire de Rousseau, en 1912, celui-ci est transforme en un kiosque octogonal, ferme sur la moitie de sa surface et orne de colonnes a chapiteaux situées aux angles de  l'octogone. La toiture prend alors une forme arrondie.

Petit a petit, au cours des ans, le pavillon devient restaurant et subit de nombreuses modifications, transformations et ajouts, qui finissent par le dénaturer sérieusement.

En 2004, en raison de la vétusté des installations, le Conseil administratif décidé de mettre un terme a l'exploitation du restaurant pour revenir a un programme d'occupation plus modeste et saisonnier et de rénover la rotonde pour  lui faire retrouver sa silhouette de 1912, en la débarrassant de toutes les constructions ajoutées.  

Le nouvel établissement s'est ouvert au printemps 2012

Dans quelques semaines, grâce a l'intervention des apprentis ferblantiers et installateurs sanitaires qui débute ces jours, le pavillon rayonnera de toute sa beauté dans ce site, classe monument historique depuis 1921 et qui a également été réaménagé pour marquer le 300e anniversaire de Jean-Jacques Rousseau. Je vous remercie vivement pour votre travail et votre conscience professionnelle.
 Rémy Pagani
Maire de la Ville de Genève

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Photos : Demir SÖNMEZ

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