28/09/2014

#NotInMyName #PasEnMonNom

Samedi après-midi devant l'Horloge fleurie de Genève, Shady Ammane, fondateur du Collectif Jasmin, a organisé une FlashMob contre les massacres de l'Etat prétendument islamique.

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Les Musulmans disent non à l'Etat islamique:

#NotInMyName #PasEnMonNom

L'Etat islamique ne représente ni l'Islam, ni les Musulmans.

Parce que c'est totalement anti-Islam.

Parce que vous tuez des personnes innocentes.

Parce que vous êtes injustes.

Pas en mon nom!

Parce que votre leader est un menteur.

Parce que vos actions ne représentent pas les actions des compagnons du Prophète.

Parce que votre Califat ne représente pas la communauté musulmane.

Parce que vos agissements sont inhumains.

Parce que vous n'avez pas de compassion.

 

Pas en mon nom!

Pas en mon nom!

Pas en mon nom!

L'Etat islamique ne représente pas l'Islam

 

#NotInMyName #PasEnMonNom

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22/09/2014

Rappelez-vous!

La Ville a présenté l’exposition L’étranger à l’affiche : Altérité et identité dans l’affiche politique suisse 1918 – 2010, du 22 septembre au 22 octobre, sur la plaine de Plainpalais. Retraçant l’histoire des votations sur les migrations à travers 52 affiches, l’exposition à montrer un regard nouveau sur cette question d’actualité.

Exemple flagrant de diversité, la Ville de Genève souhaite s’appuyer sur cette exposition pour promouvoir une politique d’ouverture et de non-discrimination. A ce titre, une série de conférences et tables rondes ouvertes au public seront organisées tous les mercredis durant l’exposition sur un thème spécifique en lien avec les migrations.

Cette exposition va vous rappeler se que vous avez oublié de sur la politique d’extrême droite contre les immigrants.

L’exposition a été présenter par sandrine salerno conseillère administrative et une visite guidée par Christelle Maire et Francesco Garufo de l’université de Neuchâtel.

 

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La marche pour le climat à Genève

Environ 1000 personnes ont marché pour la protection du climat et en faveur des énergies propres le dimanche 21 septembre depuis la plaine de Plainpalais jusqu'à la place des Nations.

Elles se sont jointes à la marche pour le climat organisée au niveau mondial à deux jours du sommet organisé mardi à New York. Les manifestants ont appelé la Suisse à s'engager davantage pour une protection efficace du climat.
 

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Grève de la faim de quatre député-e-s sur la Place des Nations à Genève

Quatre député-e-s d’origine kurde (trois siégeant actuellement au Parlement turc et une ancienne députée européenne) ont entamé une grève de la faim hier (21 septembre 2014) sur la Place des Nations à Genève pour attirer l’attention sur les exactions des djihadistes, appelés « Etat islamique », commises à l’égard de la population civile kurde et pour demander une aide urgente et concrète de  la communauté internationale aux Kurdes.

 

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A la presse et à l'opinion publique


Nous, soussignés Sebahat Tuncel, députée du HDP (Parti Démocratique des Peuples) et co-Présidente du HDK (Congrès Démocratique des peuples), Selma Irmak, députée du HDP et co-Présidente du DTK (Congrès de la Société Démocratique), Kemal Aktas, député indépendant de Van et co-Président du DTK, et Feleknas Uca, ex-Députée du Parlement Européen et membre du Conseil exécutif du DTK, sommes aujourd'hui en grève de la faim devant les Nations Unies pour demander une action internationale urgente contre les offensives de l'Etat Islamique sur Kobanê, au Rojava (Kurdistan de Syrie).

Nous sommes ici pour sensibiliser l'opinion publique et les politiques contre les atrocités perpétrées par l'EI à l'encontre des peuples arabe, kurde, turkmène, syriaque et des groupes religieux yézidis, chrétiens et chiites, à Sinjar (au Kurdistan d'Irak) et au Rojava.

Nous appelons les Nations Unies à soutenir par tous les moyens possibles les forces de résistance qui luttent actuellement contre l'Etat Islamique au Rojava et à Sinjar.

Nous appelons toutes les forces démocratiques, toutes les organisations humanitaires et de défense des droits humains et toutes les personnes attachées à l'humanité et la dignité à entendre le cri de ces peuples menacés de génocide.

 

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21/09/2014

«Un repas pour notre avenir»

L’association The Meal a organisé un nouveau banquet global ce samedi 20 septembre 2014 à partir de 12h00 sur la Plaine de Plainpalais en soutien aux paysans du monde entier et pour promouvoir la souveraineté alimentaire.

The Meal («Un repas pour notre avenir» en Suisse) est l’association qui se trouve à l’origine de cet événement. Fondée par Michel Baumann, vice-président de la Société internationale des droits de l’homme, et basée à Versoix, elle a organisé depuis 1999 trois repas d’envergure. «En 1999, quatre villes ont participé à l’événement. Aujourd’hui, c’est dix fois plus», indique M. Baumann qui constate une réelle évolution.
The Meal est un événement global annuel piloté depuis Genève par l'association "Un repas pour notre Avenir".

Le but est de soutenir les paysans d'ici et d’ailleurs et de plaider en faveur de l'autonomie alimentaire et du droit d'accès des populations autochtones aux ressources naturelles: terres, eaux, forêts et semences. Le concept est simple et original : se réunir en grand nombre, simultanément en de nombreux endroits de notre planète afin de partager un repas composé notamment de produits locaux. Cet événement global réunit cette année plus de cinquante lieux sur quatre continents. La plupart de ces organisations locales sont connectées pendant la manifestation par visioconférence.

Des bons de participation sont proposés sous forme de don afin de promouvoir une action globalement soutenue par l’ensemble des villes participantes ainsi que divers projets locaux. Cette année, c'est un projet de serre semi-souterraine en Bolivie et au Népal soutenu par l'association "Voix libres".

M. Luc Barthassat, conseiller d'Etat chargé du département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) et Madame Sandrine Salerno, conseillère administratif Ville de Genève chargée du département finance ont participé à cet évènement. Les deux ont souhaité ainsi apporter leur soutien aux paysans d'ici et d'ailleurs et sensibiliser la population à consommer local.

 

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The Meal

20 septembre 2014
Allocution de M. Barthassat,
Conseiller d’Etat chargé
du département de l’environnement, des transports
et de l’agriculture


Madame la conseillère administrative de la Ville de Genève,

Monsieur le conseiller administratif de la Ville de Genève, Monsieur Baumann,

Mesdames, Messieurs,

Quel plaisir d’être parmi vous aujourd’hui pour partager ce repas local et de défendre ensemble une cause qui me tiens particulièrement à cœur : soutenir les paysans d’ici et d’ailleurs et favoriser une agriculture locale.

Je tiens à remercier chaleureusement M. Baumann qui œuvre sans relâche depuis 1999 à la mise en place de cette manifestation à l’échelle mondiale. Vous nous offrez chaque année, une formidable opportunité de sensibiliser la population à notre agriculture de proximité. Cette année, elle est d’ailleurs particulièrement mise à l’honneur puisque nous célébrons « l’Année internationale de l’agriculture familiale » proclamée par les Nations Unies.

Avec le projet de construction de serre semi-souterraine appelée « walipinas » soutenue par l’Association « Voix libre », nous avons là un bel exemple d’outils de production simples, efficaces et écologiques pour assurer aux paysans boliviens et népalais une autonomie alimentaire et garantir une alimentation saine à leurs enfants.

L’agriculture familiale, c’est aussi une réalité à Genève. Plus de 400 exploitations familiales œuvrent quotidiennement pour offrir aux genevois des produits de saison et de qualité dans le respect des principes de développement durable.

Pour le canton, soutenir les exploitations familiales et développer l’agriculture de proximité est une priorité !

Il y a 10 ans, le canton de Genève créait la marque de garantie Genève Région-Terre Avenir, basée sur des valeurs de proximité, qualité, éthique et traçabilité. Elle s’inscrit donc parfaitement dans la philosophie de « The Meal » !

Pour permettre à la population genevoise de manger local, manger sain et manger équitable, ce sont plus de 340 entreprises qui sont certifiées à ce jour et plus de 500 produits sont labellisés !

Conclusion

Pour conclure, je souhaite à toutes les populations qui nous regardent aujourd’hui, un avenir serein dans une société responsable où cultiver ses terres, assurer une sécurité alimentaire aux générations futures n’est pas un rêve mais une réalité quotidienne.

Si aujourd’hui nous continuons tous, chacun à notre échelle, à adopter une démarche solidaire, durable et un comportement d’achat responsable, nous parviendrons ensemble à préserver les richesses de nos terroirs !

Alors bonne continuation !

 

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Manifestation kurde contre les actes de barbarie de djihadistes

Samedi après-midi une centaine de Kurde se sont rassemblés sur la place des Nations pour protester contre le massacre et les barbaries perpétrés par l'EI à Kobanê et d'énoncer les Etats qui soutiennent les djihadistes.

Depuis le 15 septembre, l'organisation terroriste qui se fait appeler l'Etat islamique (EI) mène de vastes offensives contre Kobanê (Ain al Arab), l'un des trois cantons autonomes kurdes du Rojava (Kurdistan de Syrie). Elle attaque brutalement avec une artillerie lourde ramenée d'Irak ainsi qu'avec le soutien de la Turquie voisine qui lui fait parvenir des armes et des véhicules militaires et lui ouvre sa frontière pour lui permettre d'évacuer ses blessés et les faire soigner, alors que cette frontière est fermée aux réfugiés kurdes qui fuient les attaques des djihadistes.

Malgré la mobilisation et la résistance acharnée des YPG (Unités de Protection du Peuple du Rojava) et des YPJ (Unités de femmes combattantes) qui ne manquent pas d'expérience dans le combat contre les djihadistes mais dont les moyens militaires sont limités, les djihadistes se sont emparés d'une vingtaine de villages autour de Kobanê, provoquant l'exode de milliers de personnes, et menaçant dangereusement la ville qui est quasiment encerclée. Des morts parmi les civils sont d'ores et déjà à déplorer, mais on ne connaît pas encore leur nombre.

Face à l'hypocrisie de la communauté internationale qui prétend vouloir former une coalition pour contrer l'EI mais reste indifférente à la menace que fait peser cette organisation sur les Kurdes de Syrie, les représentants des cantons autonomes du Rojava ont lancé hier un cri d’alarme, appelant à briser le silence entourant les offensives de l'EI dans la région, afin d'éviter de nouveaux massacres et une tragédie humanitaire semblable à celle de Shengal (Sinjar) au Kurdistan d'Irak. Ils ont en outre appelé la communauté internationale à agir par tous les moyens pour faire cesser le soutien de la Turquie aux djihadistes.

En dépit de leurs moyens militaires limités, les Kurdes sont unis et mobilisés pour combattre l'EI sur tous les fronts. Les autorités du Rojava et l'Union des Communautés du Kurdistan (KCK) ont lancé un appel à la mobilisation générale pour résister contre le fléau djihadiste. De son côté, le principal parti kurde de Turquie, le DBP (Parti Démocratique des Régions), organise une résistance civile, appelant à occuper la frontière entre la Turquie et Kobanê afin de permettre aux réfugiés d'entrer en Turquie et d'empêcher la livraison d'armes et de munitions à l'EI.


 À l’attention des médias !

Des députés se mettent en grève à Genève pour interpeller l’opinion public

Face à l'hypocrisie et l’impuissance de la communauté internationale, nous les députés du parti  HDP (Parti démocratique du peuple) de Turquie Selma Irmak, Sabahat Tuncel, Kemal Aktas et ex-députée Allemande au parlement européen Feleknaz Uca nous commençons une grève de la faim sur la Place des Nations à Genève dès 13h00 dimanche 21 septembre afin d’attirer l’attention sur le massacre de l'Etat islamique (EI) à Kobanê et demander une aide humanitaire d’urgence pour le peuple kurde.


- adopter immédiatement des sanctions contre les États qui soutiennent l'EI, en particulier la Turquie

- prendre des mesures urgentes pour protéger la population de Kobanê et notamment faire en sorte que les réfugiés puissent passer la frontière turque et qu'ils bénéficient d'une aide humanitaire appropriée ;

- soutenir les forces kurdes qui sont le principal rempart contre l'EI en Syrie et en Irak.

 

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Un rassemblement contre le monstre sanguinaire « Etat islamique en Irak et au levant EIIL» et contre ses maîtres !

Aujourd’hui sur la place des nations deux manifestation contre le monstre sanguinaire « L’Etat Islamique em irak et au levant EIIL » et contre ses maitres ont eu lieux.

La première manifestation à rassemblé plus d’une centaine de Kurd sur la place des nations et la deuxième en debut de soirée à rassemblé une trentaine d’hommes et de femmes libre qui ont répondu à l’appel lancé par par le Collectif Jasmin, la fondation l’Entre-Connaissance et ACOR pour exprimer leur « opposition radicale à ce mouvement » et leur « soutien aux luttes démocratiques et sociales des peuples du Moyen-Orient ».

Les intervenant.e.s ont dit haut et fort leur indignation contre les crimes perpétrés par ces sanguinaires obscurantistes. Ils.elles ont dénoncé toutes les instrumentalisations de ces crimes par les expressions racistes et islamophobes qui tentent vainement de salir l’image de l’islam portée par des centaines de milliers de croyant.e.s de par le monde et qui n’a rien avoir avec ces lectures faussées et criminelles du texte sacré. Certes la responsabilité des dirigeants criminels de ce monstre d’EIIL ne pourrait être banalisée ou justifiée mais elle ne pourrait masquer celle du silence complice des puissances, l’ouverture des frontières des pays limitrophes ou le financement et l’armement des Etats du pétrodollar !

 

Ils.elles ont appelé aussi à défendre les valeurs démocratiques et progressistes pour tous les peuples et à respecter « toutes les femmes et tous les hommes, de tous leurs droits humains, de leurs droits et de leur foi »  en rompant avec les politiques du « deux poids deux mesures » menées par les puissances et qui servent de terreaux fertiles

pour les recruteurs !

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00:30 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

14/09/2014

La Kermesse des Salopes

La Kermesse des Salopes, organisée par l'association Slutwalk Suisse, est née de l’idée de faire un événement différencié de la Marche habituelle mais qui permette de continuer à visibilité la question des violences sexuelles dans une perspective de genre, de manière coordonnée avec d’autres associations. La volonté est notamment de proposer un espace de réflexion autour de cette question, grâce à de la littérature, des brochures et des textes, des supports photo et vidéo, des spectacles, des ateliers d’autodéfense féministes, des jeux et surtout, des discussions avec le public. Plusieurs partenaires de la Slutwalk ont participé à la Kermesse: Livresse, le 2e Observatoire, Filigrane, la Fédération LGBT et Viol Secours, le tout avec le soutien de la Barje des Volontaires. Chacune des associations ont tenu un stand qui leur a permis de présenter au grand public leurs activités en lien avec les violences. Le stand de la Slutwalk, quant à lui, a présenté notamment deux thématiques, le Date Rape ou Viol du rencard et le Slutshaming (stigmatisation à caractère sexuel) à travers des publications et des présentations. Tout au long de l'après-midi, se sont succédé des activités diverses et variées (exposition photo, projection de documentaires, remise des Palmes de la culture du viol, témoignages, conférence gesticulée, atelier d'auto-défense féministe, pécho canard, smash patriarchy, discussions et débats) avec un public enthousiaste toujours au rendez-vous!
slutwalksuisse@gmail.com
http://slutwalk.ch/
http://www.facebook.com/slutwalksuisse

 

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Des combattantes kurdes s'engagent contre les jihadistes

Makhmour (Irak), 13 sept 2014 (AFP) - Fusil à l'épaule et grenade à la ceinture, Tekoshin, une Kurde de 27 ans, tient sa position dans les montagnes du nord irakien, prête à faire feu sur les jihadistes qu'elle combat au nom de la "lutte de libération des femmes".

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Pour elle comme pour ses compagnons d'armes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), l'objectif est de déloger du mont Makhmour les ultra-radicaux de l'Etat islamique (EI), qui sèment la terreur en Irak et dans la Syrie voisine.

Mais cette guerre de position se double d'un combat plus personnel aux yeux de Tekoshin et des dizaines de combattantes enrôlées dans les rangs du PKK, révulsées par les exactions du groupe ultra-radical contre des femmes.

"Dans les zones qu'ils contrôlent, ils interdisent aux femmes d'aller au marché" et les forcent à porter le voile, raconte Tekoshin au sujet des vastes secteurs dont l'EI s'est emparé, menaçant les Kurdes et d'autres minorités.

"Notre combat contre (l'EI) vise à défendre les femmes de cette emprise et de ce mode de pensée" poursuit-elle.

Une cinquantaine de femmes sont déployées sur le mont Makhmour, où les Kurdes turcs du PKK prêtent mains fortes aux peshmergas irakiens, appuyés par des frappes américaines.

Elles ont combattu côte à côte avec les hommes pour libérer la localité de Makhmour, assure Tekoshin.

- Déploiement mixte -

Les rebelles du PKK, qui ont pris les armes en 1984 pour créer un Etat kurde indépendant avant d'entamer des négociations de paix avec Ankara il y a deux ans, comptent de longue date des femmes dans leurs rangs.

Il en est de même pour les Comités de protection du peuple (YPG), la principale milice kurde en Syrie, et dans une moindre mesure chez les peshmergas irakiens.

"Nous sommes généralement organisées en groupe de quatre femmes, je commande l'un d'entre eux", raconte Tekoshin, vêtue de la tenue traditionnelle kurde, généralement portée par les hommes.

"Mais lorsque les combats éclatent, nous nous séparons et nous déployons aux côtés des hommes sur différents fronts".

Le mariage n'est pas interdit pour les rebelles du PKK, mais perçu d'un mauvais d'oeil, explique la combattante.

Elle rit lorsqu'on lui demande si elle-même a passé la bague au doigt: "la plupart d'entre nous ici ne sont pas mariés. J'ai rejoint le PKK quand j'avais 14 ans".

- 'En enfer' -

Selon elle, le fait pour les jihadistes de se retrouver nez-à-nez avec des combattantes femmes produit un effet de surprise à l'avantage des Kurdes.

"Je pense qu'ils avaient plus peur de nous que des hommes, affirme-t-elle. Ils pensent qu'ils iront en enfer s'ils sont tués par une femme."

Sur la question des armes, Tekoshin indique être plus à l'aise avec une kalachnikov. A ses côtés, Saria, 18 ans, explique timidement apprécier les mitrailleuses et les fusils d'assaut.

Saria, dont les parents sont membres du PKK, raconte s'être engagée dans la lutte contre les jihadistes comme ses deux frères et sa soeur qui combattent en Syrie.

"Lorsque j'étais enfant, je ne pensais pas prendre les armes. Mais j'ai réalisé combien ma nation (kurde) avait besoin de moi (...) et j'ai choisi cette voie", explique-t-elle.

"C'est important pour nous de trouver notre place dans la guerre, côte à côte avec les hommes."
 Dans la lutte contre l'EI, les solidarités féminines se sont largement renforcées souligne Shimal, une autre combattante âgée de 26 ans.

Assurant que les jihadistes "transforment les femmes en esclaves", elle explique que son empathie pour les victimes de l'EI est aujourd'hui égale à son attachement à la cause nationale kurde.

Une ONG syrienne a affirmé fin août que des dizaines de femmes yazidies, une communauté kurdophone et non musulmane, capturées en Irak par l'EI, avaient été forcées à se convertir à l'islam puis "vendues" pour être mariées de force en Syrie à des combattants du groupe jihadiste.

(Photo: AFP / Ahmad Al-Rubaye)

http://www.info-turk.be/433.htm#combattantes

11/09/2014

Genève, Valais et Neuchâtel fêtent les 200 ans de leur entrée dans la Confédération

Genève, Valais et Neuchâtel  fêtent les 200 ans de leur entrée dans la Confédération 

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DSC_4917.jpgAllocution de Monsieur François LONGCHAMP, 

Président du Conseil d'Etat
 
A l'occasion de la célébration du
Bicentenaire de l'entrée de Genève dans la Confédération suisse,
A Berne, place fédérale, le 10 septembre 2014 à 13h25


Monsieur le Conseiller fédéral,

Mesdames et Messieurs les représentants des autorités cantonales,

Mesdames, Messieurs,
 
Ce que nous célébrons aujourd'hui, réunis sur la place fédérale, au fond, n'est pas un anniversaire. C'est bien plus que cela. En réalité, ce bicentenaire est un révélateur, voire un projecteur éclairant, non pas la Suisse d'il y a 200 ans, mais bien celle d'aujourd'hui.

Nous parlons, d'abord, d'un pays qui s'est redessiné en 1814  pour  stabiliser l'Europe. C'est l'instauration par les Empires d'un Etat-tampon, respecté pour sa neutralité, et renforcé dans ses frontières. Un Etat stabilisateur. Cet Etat, c'est la Suisse. Pas encore la Suisse contemporaine, qui naîtra en 1848. Mais bien, déjà, la Suisse moderne.  

En quoi cette Suisse pouvait-elle alors rassurer les Etats voisins ? Ce n'est pas sa taille qui en imposait mais son système. La Prusse, la Savoie, l'Autriche et la France d'un Napoléon au crépuscule, mais craint comme on peut craindre un animal blessé ; ces voisins royaux ou impériaux répondaient à des pouvoirs souverains et centralisés. Par essence, le sceptre et la couronne ne se partagent pas.

La Suisse pour sa part avait imaginé et mis en pratique la cohabitation des souverainetés, le pacte d'assistance. La Suisse allait inventer encore la libre circulation entre ses Etats membres, et le principe de délégation des compétences. Les Etats fédérés se rapprocheront si bien que, 34 ans plus tard, ils aboliront  entre eux les droits de douane et frapperont monnaie commune.

Mesdames et Messieurs,

Nous parlons, ensuite, de trois cantons qui se sont fondus dans une nouvelle nation pour en faire leur patrie.

La patrie, c'est le territoire de la nation, ce groupe humain conscient de son unité.  La patrie n'est pas un don mais une construction. Genève et ses enfants y ont leur part. Par exemple…

-      Charles Pictet de Rochemont a fait reconnaître par les puissances étrangères la neutralité et l'intégrité territoriale de la Confédération.

-      Guillaume-Henri Dufour a donné à la Suisse son drapeau, son armée, sa paix confessionnelle et même sa cartographie.

-      Louis Favre a percé les montagnes pour relier entre eux les hommes et les femmes de notre pays.

-      James Fazy a doté la Suisse d'un parlement bicaméral qui préserve la diversité cantonale.

-      Gustave Ador a obtenu le siège de la Société des Nations, ancrant  le destin de la "Suisse internationale par Genève".

-      Henry Dunant a donné au monde une conscience en initiant le droit humanitaire et les conventions dont la Suisse est dépositaire.

Nous parlons, enfin, d'une Suisse enviée, tenaillée parfois par ses contradictions mais solide. Et surtout, tellement diverse. Diverse par ses paysages de lacs et de montagnes; par la variété de ses villes et ses campagnes. Diverses par ses traditions locales. Diverses par les nations qui la composent. A Genève, ville construite par des étrangers, on compte près de 200 nationalités et toujours 60% de Suisses, car n'en déplaise à certains contempteurs, Genève reste suisse.

Mesdames et Messieurs, la nature du fil de ces 200 années, s'étirant de l'entrée de nos cantons dans la Confédération à l'instant que nous vivons ensemble pour se le rappeler, sa matière, c'est la diversité.

Notre système politique singulier fait de la coalition le principe et non l'exception. Ce système valorise les niveaux – commune, canton, Confédération – en prenant soin d'éviter, en principe, les redondances. Ce système n'est pas celui de la "démocratie directe": c'est celui du "pouvoir partagé."

Il importe que cette diversité demeure. C'est une protection et la seule attitude possible dans un monde de circulation immédiate. Il importe que les cultures demeurent. Leur réunion donne à la Suisse une identité. Il importe que l'on apprenne la langue de l'autre, dans ce pays, et résiste à la tentation de communiquer entre nous en anglais – langue à maîtriser pour d'autres usages. Il importe de chérir cet oxymore: la Suisse pluraliste est singulière!

Et de proclamer à nouveau ensemble:

Vive Genève! Vive le Valais! Vive Neuchâtel !

Et

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09:50 Publié dans Fête, Genève, Histoire, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | | | |

10/09/2014

Crimes de Franco en Espagne sont scrutés à l’ONU

Cet après midi, des dizaines de manifestants se sont rassemblés, à la place des Nations à l’occasion de la présentation des rapports sur les crimes de la dictature de Franco, devant la Commission des Droits Humains de l'ONU.


Les rapporteurs spécial de l’ONU sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition. Deux rapporteurs spéciaux de l’ONU ont visité l’Espagne récemment et ont élaboré deux documents qui appuient les demandes des victimes et exigent du gouvernement espagnol qu’il collabore avec la justice. Ces deux rapports seront présentés devant la Commission des Droits Humains de l’ONU .
Cette manifestation a organisé par le Collectif Suisse Contre l'Impunité des Crimes Franquistes...


En 1936 en Espagne, le  coup d’Etat militaire avec le général Franco à sa tête, va engendrer une dictature qui durera 40 ans, jusqu’à la mort du dictateur en novembre 1975. Des milliers de personnes seront fusillées, torturées et beaucoup d’entre elles devront travailler comme esclaves ou partir en exil. 40 ans après le décès du dictateur la dissimulation et l’impunité continuent de couvrir les nombreux crimes commis par ce régime jusqu’à son agonie. Pas un seul tortionnaire n’a répondu de ses actions, et aucune des victimes n’a été officiellement reconnue comme telle. Nous dénonçons l’impunité dont ont bénéficié et continuent de bénéficier les auteurs de ces crimes. Le droit international qualifie les actes commis de crimes contre l’humanité. Nous dénonçons aussi le fait que les victimes n’aient reçu de l’Etat espagnol aucun type de réparation pour le préjudice énorme qu’elles ont subi. Maintenant, beaucoup de victimes de la dictature sont mortes et ne peuvent donc plus aspirer à connaître la vérité ou à obtenir justice et réparation pour les souffrances qu’elles ont subies.

Toutes les organisations internationales reconnues des droits humains donnent raison aux plaignant.e.s. Les arguments du gouvernement espagnol et du système judiciaire de ce pays ont fermé toutes les portes à un processus de recherche sur les crimes du franquisme. Ni la prescription, ni la loi d’amnistie de 1977 ne s’appliquent aux crimes contre l’humanité. C’est aussi une illusion de penser que ces crimes sont déjà à l’étude en Espagne, ce ne sont que des prétextes pour masquer la protection des criminels par l’Etat.
 
Nous soutenons également la plainte pour crime contre l’humanité déposée devant un tribunal pénal argentin, le 14 avril 2010, pour les actes commis en Espagne par la dictature de Franco entre le 17 juillet 1936, début du coup militaire, et le 15 juin 1977, jour de la tenue des premières élections « démocratiques ». La plainte a été déposée par les familles des victimes, des organisations sociales et des droits humains  d’Argentine et d’Espagne. S’y sont joint des centaines de plaignant·e·s et de dénonciateurs individuels (réprimés dans la dernière période de la dictature), et diverses associations syndicales, culturelles, sociales, etc.
 
La plainte est fondée sur le principe de compétence juridique ou de justice universelle, en vertu duquel les tribunaux de n’importe quel pays peuvent et doivent agir lorsque sont commis des crimes qui portent atteinte à la communauté internationale.

 

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09/09/2014

Genève honore le président Didier Burkhalter

Le président Suisse qui a gagné le cœur des genevois, Didier Burkhalter, a reçu lundi le prix de la Fondation pour Genève qui marque l'entrée du canton dans la Confédération. Cette remise du prix distingue également l’homme d’État qui a placé la Genève internationale au cœur de la stratégie de la politique étrangère du Conseil fédéral. Par cette distinction, la Fondation pour Genève souhaite saluer l’activité du diplomate qui cherche à consolider la relation de la Suisse avec l’Union européenne, en particulier avec nos voisins, et à développer des partenariats stratégiques avec les principales puissances émergentes et les acteurs de la mondialisation dans une série de domaines-clés de la vie internationale. Il s'est engagé à renforcer la Genève internationale: "un don pour la Suisse et au service de l'humanité" pour le citer. Il a exprimé sa conviction que "Genève donne une autre couleur au monde, en faisant rayonner sur lui la lumière du droit et de la paix". Didier Burkhalter a relevé que les efforts pour renforcer Genève résultent d'un travail d'équipe entre les services de la Confédération, les Nations - Unies et les autorités genevoises, représentées à la cérémonie par le président du Conseil d'Etat François Longchamp.

Monsieur Ivan Pictet, président de la Fondation pour Genève, Monsieur Michael Møller, directeur par intérim des Nations-Unies, M. Sami Kanaan, maire de Genève et M. François Longchamp, conseiller d’État ont pris la parole pour venter les qualités d’un président qui fait l’unanimité.

 

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Discours de M. Michael Møller

Secrétaire général adjoint des Nations Unies Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève


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Discours de Monsieur François LONGCHAMP

Président du Conseil d'Etat


Monsieur le Président de la Confédération,

Monsieur le Directeur général a.i. de l'Organisation des Nations Unies à Genève,

Monsieur le Président du Grand Conseil, Monsieur le Maire de la Ville de Genève,

Monsieur le Président de la Fondation pour Genève, Mesdames, Messieurs,

Difficile, Monsieur le Président de la Confédération, d'ajouter une pierre à ce panégyrique. Surtout si cette pierre qu'on me demande d'ajouter ce soir au socle de la statue du Commandeur est en réalité déjà entre vos mains.

Cette pierre vient de loin. Elle est homérique. Elle est camusienne. Elle roule et n'amasse pas toujours mousse. Mais vous, inlassablement, au pied de la montagne, face aux affaires du monde et de la Suisse, vous la ramassez. Même cabossée, vous la remontez. Sans faiblir, vous la faites rouler. Au soir du 9 février 2014, dans la dignité qui sied à votre fonction et contenant vos sentiments, vous avez sobrement déclaré, en commentant le résultat du scrutin

sur l'immigration: "Ce n'est pas la fin du monde". La fin du monde, certainement pas. Mais à nouveau, l'assurance du recommencement et d'un long cheminement – ça oui. Sisyphe !

Monsieur le Président de la Confédération, Albert Camus ne vous a pas connu – tant pis pour lui – mais il a décrit la patience tenace qui vous caractérise.

"Je vois cet homme redescendre, d'un pas lourd mais égal, vers le tourment dont il ne connaîtra pas la fin".

C'est dans Le Mythe de Sisyphe. L'essai a paru en 1942 – six mois avant L'Etranger – augmenté d'un texte sur Kafka lui-même tiré de la revue… L'Arbalète. Appréciez l'enchaînement. Sisyphe, l'Etranger, Kafka, l'Arbalète... Vous qui aimez larder vos discours de paraboles – je dis larder, pas truffer, parce que le lard sec aux herbes appartient au terroir neuchâtelois – vous qui lardez volontiers vos interventions de métaphores devriez trouver, dans celle que je vous propose aujourd'hui, matière à vous reconnaître.

Monsieur le Président, je vous vois souriant – cela fait partie de votre personnalité – et je me dis toujours avec Camus que… Si "la lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme", alors oui, vous devez être le plus heureux des hommes.

Mais ne vous trompez pas. Je ne parle pas ici de la lutte vers les sommets politiques, que vous incarnez comme Président de la Confédération suisse et – parce que cette charge échoit à notre pays

– comme président de l'Organisation de Sécurité et de Coopération en Europe. Je parle de la lutte vers les sommets de vos idéaux. C'est à dire, vers un accomplissement qui dépasse et transcende votre personne.

Nous fêterons, vendredi prochain, le Bicentenaire de l'entrée de votre canton, Neuchâtel, dans la Confédération. De la défunte Prusse, vous avez gardé quelques séquelles: celle du sens du devoir et de l'identification à l'Etat, s'en regardant comme les premiers serviteurs. A l'arrogance, à la brutalité, vous préférez la bienveillance. La politesse même, non dans ce qu'elle a de plus conventionnel, mais de plus noble: celle fde aciliter les rapports sociaux en permettant à ceux qui en usent d'avoir des échanges respectueux et équilibrés. Rien de tout cela n'est feint, car vous avez toujours été ainsi. Et je puis en témoigner personnellement, moi qui ai le privilège de vous connaître depuis trente ans, à la faveur de fonctions ou de combats communs.

Je sais que cela forge un regard sur les autres. Un regard d'ouverture

– au sens propre. Récemment un grand journal romand titrait : "Didier Burkhalter, un président qui prend le peuple au sérieux". Cela décrit une forme d'élégance. Cependant que le peuple tient de moins en moins ses édiles en estime, vous, président de la Confédération, ne lui en tenez pas rigueur. Nourrie du flegme et du sens du devoir qui sont les vôtres, cette attitude vous confère une stature parfaitement suisse. Mouvement et proximité, grandeur et humilité. Un jour, dîner protocolaire et le lendemain, schübling. Un jour, palais officiel et le jour suivant, ferme de montagne. Un jour, gyrophares à Moscou et le lendemain, ballade à Neuchâtel.

Monsieur le Président de la Confédération, cher Didier, c'est cela qui frappe : vous êtes à l'aise partout. Romand mais suisse allemand. Discret mais attentif. Placide mais agile. Réservé mais offensif.

Aujourd'hui, ministre des affaires étrangères et président du gouvernement suisse, vous veillez à cette "Suisse internationale par Genève" – vous employez souvent cette formule – qui donne à votre action un sens si particulier. Nous vous en sommes tous ici reconnaissants.

"Il faut imaginer Sisyphe heureux" concluait Camus. C'est cette abnégation, cet engagement que la Fondation pour Genève honore en vous remettant son Prix. Le Conseil d'Etat de la République et canton de Genève se réjouit de ce choix. Avec lui, la cité entière vous salue, ce soir, en ce lieu évocateur, la Salle des assemblées du Palais des Nations à Genève.

Je vous remercie.

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Conférence par Mesdames Nina Egger et Simone Fehr, 

représentantes de la jeunesse suisse auprès des Nations Unies (Youthrep) 

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Monsieur le Président de la Confédération,

Mesdames et Messieurs,

Permettez-nous tout d’abord de nous présenter : Simone Fehr et Nina Egger, représentantes de la jeunesse suisse aux Nations Unies. Nous avons pour mission de sensibiliser les jeunes de notre pays à l’ONU et d’engager avec eux un dialogue sur des thèmes de portée mondiale. Nous sommes également les porte-voix de la jeunesse suisse sur la scène internationale. Si nous sommes là aujourd’hui, c’est pour vous faire part, en qualité de représentantes de la jeunesse, de notre vision de la Suisse et de la Genève internationale de demain.1

Depuis la création du Comité international de la Croix-Rouge il y a 150 ans, qui a marqué les débuts de la Genève internationale telle que nous la connaissons aujourd’hui, l’architecture politique mondiale n’a cessé de changer, et nous avec elle. Les défis n’ont pas manqué et nous avons toujours dû faire preuve de ténacité et de combativité.

Aujourd’hui encore, les nombreuses crises qui secouent le monde nous rappellent douloureusement que la paix, la sécurité et la prospérité sont loin d’aller de soi. Nombre de problèmes et de défis auxquels nous sommes confrontés revêtent un caractère transversal et universel. Ce n’est donc qu’en nous unissant que nous pourrons en reconnaître toute la complexité et trouver des solutions adéquates. L’engagement de chacun est requis !

Cela implique que nous nous interrogions une nouvelle fois sur la contribution que nous pouvons apporter, ainsi que sur le rôle qui doit revenir à la Genève internationale et, par conséquent aussi, à la Suisse.


1 Il faut encore régler la question de notre présentation par les organisateurs. Nous préférerions ne pas avoir à nous présenter, car cela entraverait la fluidité et l’impact de notre allocution.

D’un côté, Genève représente l’un des principaux piliers sur lesquels repose l’engagement de la Suisse en faveur d’un monde meilleur et plus juste. De l’autre, elle constitue un lieu où l’on s’attache à relever conjointement les défis mondiaux, à promouvoir la stabilité et à renforcer la confiance. Genève est une ville d’ouverture, de paix et de démocratie. Ce haut lieu de la coopération internationale réunit des personnes aux origines, aux religions et aux langues les plus diverses, qui s’efforcent, ensemble, de relever les grands défis de notre époque.

Genève est source de lumière

Genève, c’est bien sûr nous tous ! Genève n’existe pas indépendamment de la Suisse ; elle est notre contribution à un monde meilleur, une plateforme pour diffuser nos valeurs au-delà de nos frontières nationales et participer activement aux débats si importants de notre époque. A Genève, nous avons le privilège d’accueillir des personnes du monde entier. Par conséquent, la question de l’avenir de Genève est étroitement liée aux questions suivantes:

Qui voulons-nous être ?

et

Comment pouvons-nous contribuer à façonner le monde tel que nous le souhaitons ?

En suivant les débats sur le développement de Genève, on se rend vite compte qu’il existe deux types de politiques : une politique menée pour Genève et une politique menée à travers Genève. Ces deux politiques sont indissociables et interdépendantes, mais leur impact diffère selon l’ordre dans lequel elles sont abordées.

Privilégier la question de savoir ce qui peut se faire pour Genève ou œuvrer uniquement dans cette perspective-là ne peut être notre objectif premier. Il faut éviter que la Genève internationale devienne une fin en soi, à laquelle nous nous accrocherions pour de mauvaises raisons.

Il est bien plus important de savoir ce que nous entendons atteindre à travers Genève. Nous avons besoin d’avoir une vision claire de nos objectifs, de ce que nous voulons atteindre d’ici 20 ans. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous saurons comment nous devons et pouvons façonner l’instrument qu’est la Genève internationale et de quels moyens nous avons besoin pour Genève.

Permettez-nous de recourir à une analogie pour illustrer cette idée :

Imaginons qu’un week-end, nous décidions de faire une excursion en Suisse. Nous commencerions par choisir une destination. Nous le faisons toujours avant de préparer notre sac à dos, car nous savons que notre équipement dépend de la destination et de l’activité choisies. Nous n’emporterons en effet pas le même matériel pour l’ascension du Säntis que pour une dégustation de vin en Valais ou une balade en bateau sur le lac de Lugano. Nous aurions donc bien du mal à faire notre sac à dos sans connaître le but de notre excursion.

Il en va de même pour le contexte qui nous intéresse ici. La question la plus importante doit être posée dès le départ : quel but la Suisse et la Genève internationale poursuivent-elles ?

Forte d’une longue tradition en matière de médiation, de recherche du dialogue et d’instauration de la confiance, la Suisse s’efforce toujours de parvenir à des solutions intégratives et participatives. Ce sont là des atouts sur lesquels nous devons continuer à bâtir et que nous nous devons de diffuser au-delà de nos frontières.

Il ne fait aucun doute qu’en définissant clairement la voie que nous entendons imprimer à notre coopération, nous influençons indirectement le contenu de tels processus. Dans ce sens, Genève devrait être un lieu qui montre la voie.

Pour ce faire, nous pouvons nous appuyer sur de précieuses expériences, puisque dans notre pays, nous sommes parvenus à franchir les barrières culturelles et linguistiques pour créer un espace de partage et de compréhension mutuelle. Nous savons que seul un dialogue sincère permet de trouver des solutions durables. Cette tradition suisse a conduit au développement de nombreux instruments politiques régionaux et nationaux susceptibles d’être transposés dans le système international, où ils pourraient être d’une grande utilité.

Il suffit par exemple de penser à notre procédure de consultation, qui a largement fait ses preuves. Tandis qu’en Suisse, de nombreux groupes d’intérêt sont appelés à se prononcer avant une prise de décision importante, cet exercice se révèle plus délicat dans le contexte de la coopération internationale. La jeunesse, en particulier, a encore de la peine à se faire entendre sur la scène internationale. Nous pouvons changer cela à travers Genève et pour Genève !

Pour favoriser des changements durables à l’échelle mondiale, il est indispensable d’associer les jeunes aux processus et débats politiques à Genève. La jeunesse n’est pas seulement l’avenir de notre planète, elle incarne aussi une chance pour le monde d’aujourd’hui : elle détient les clés de l’innovation et du progrès et peut nous fournir les solutions non conventionnelles dont nous avons urgemment besoin.

Quelques rares programmes permettent d’ores et déjà aux jeunes de participer activement aux processus décisionnels à l’échelle internationale, par exemple les programmes nationaux des délégués de la jeunesse de l’ONU, dont nous faisons partie, et le Modèle de l’OSCE. De plus, si nous débattons aujourd’hui de la création d’un mécanisme permanent pour la participation des jeunes à l’ONU, c’est grâce à la volonté et aux visions des jeunes. L’heure est clairement au changement !

Si nous reconnaissons aujourd’hui, à Genève, la valeur et le potentiel de la jeunesse, alors nous parviendrons, au cours des prochaines décennies, à développer un réseau mondial de la jeunesse, à travers lequel des impulsions pourront être données et reçues. Il faut encourager les jeunes à s’engager, à participer activement aux discussions menées à Genève, ainsi qu’à rechercher et à proposer des solutions aux problèmes existants. L’impact d’un tel échange serait double : d’une part, il enrichirait Genève de nouvelles idées créatives ; d’autre part, il relayerait la voix de Genève dans le reste de la Suisse et dans le monde entier en créant un effet multiplicateur.

Il nous semble important de souligner que Genève est non seulement un instrument de politique extérieure, mais aussi une chance de sensibiliser les jeunes de notre pays à des thèmes de portée mondiale. Il s’agit là d’un besoin urgent, car nous constatons régulièrement qu’en dépit de la petite taille de notre pays, nombre de jeunes citoyens et citoyennes de notre pays ressentent Genève et sa politique internationale comme étant très éloignées d’eux. Nous qui sommes Suisses alémaniques et prononçons notre allocution devant vous en français souhaitons jeter des ponts entre les communautés linguistiques, surmonter la « barrière de rösti » et familiariser la jeunesse suisse à la Genève internationale.

Si la Genève internationale – par extension vous-mêmes aussi, Mesdames et Messieurs – s’emploie à établir des contacts institutionnalisés et durables avec la jeunesse en Suisse, mais aussi à l’étranger, alors Genève sera en mesure de modifier durablement la coexistence internationale au XXIème siècle. Nous pourrions alors élaborer des décisions et des solutions qui auraient le mérite de gagner en légitimité, en efficacité et en durabilité. Si nous n’associons pas la jeunesse, qui se trouve au cœur de tant de thématiques-clés, nous n’arriverons pas à atteindre ce but.

Dans l’allocution qu’il a prononcée le 1er août dernier à l’occasion de la Fête nationale, le président de la Confédération a souligné que la Suisse devait rester jeune. Cela s’applique également à Genève. Il s’agit de rester en phase avec notre époque et de prendre les bonnes décisions maintenant. Notre vision est celle d’une Genève jeune aujourd’hui, dans 20 ans, dans 40 ans.

Nous sommes reconnaissantes à notre président de la Confédération de se faire le porte-parole de la jeunesse, et heureuses qu’il instaure une relation d’égal à égal avec les jeunes et qu’il leur donne l’espace nécessaire pour exprimer leurs idées.

Par ailleurs, nous souhaitons remercier vivement la Fondation pour Genève de nous avoir donné l’occasion de vous faire part de nos réflexions sur l’avenir de la Suisse et de la Genève internationale, et de passer cette magnifique soirée en votre compagnie.

Monsieur le Président de la Confédération, recevez, au nom de la jeunesse suisse, nos chaleureuses félicitations pour la distinction qui vous est remise aujourd’hui.

Nous vous remercions de votre attention.

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Discours du Président de la Confédération M. Didier Burkhalter,

Chef du Département fédéral des affaires étrangères


Monsieur le Directeur général,

Monsieur le Président du Conseil d’Etat,

Monsieur le Maire,

Monsieur le Président de la Fondation pour Genève,

Mesdames et Messieurs,

Chers amis de Genève, de la Suisse, du Monde,

Il y a trente ans, presque jour pour jour, je suis venu à Genève pour travailler. Avec celle qui allait devenir mon épouse, nous avions une petite chambre au centre de la ville. Nous l’avons vécu comme un point de départ – c’était en fait un cadeau de la vie ; l’un de ces…vrais cadeaux qui n’ont pas de prix

Si Genève fut un cadeau dans notre vie, cette cité est un don pour la Suisse. Cette cité est un don pour le monde.

En particulier depuis un 22 août : il y a …quelques jours et 150 ans. C’était en 1864, lorsque les délégués de douze pays signèrent la première Convention de Genève, à l’issue d’une conférence imaginée par Henry Dunant, présidée par le général Dufour et réunie par le Conseil fédéral. Ce 22 août 1864, à l’hôtel de ville de Genève, est né le droit international humanitaire. Depuis lors Genève donne une autre couleur à l’humanité en faisant rayonner sur elle la lumière de l’humanitaire : cette lumière si pure qu’elle semble éteindre les bruits, comme lorsque le soleil se met à éclairer les montagnes à l’aube...

Peut-être est-ce d’ailleurs pour cela qu’à l’occasion de ce 150e anniversaire, j’ai écrit voici quelques jours au canton du Valais et à la commune de Zermatt, pour leur proposer non pas de déplacer, mais de rebaptiser une montagne : « l’Ostpitze » située si haut, à 4632mètres, dans le Mont-Rose, non loin du sommet de la Suisse.

Quel beau symbole ce serait que de nommer le deuxième plus haut point de Suisse et de réunir ainsi au sommet de nos valeurs comme de nos montagnes, les co-fondateurs de la Croix-Rouge avec, à côté de la pointe Dufour, et à une altitude comparable, la pointe Dunant !

Quelques années après la Convention de Genève, c’est une autre naissance qui allait avoir lieu dans la même salle de l’Hôtel de Ville de Genève, le 15 septembre 1872. Avec l’arbitrage dit de « l’Alabama » deux puissances importantes, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, acceptaient de se soumettre, non pas aux juges étrangers, mais à la décision d’une Cour internationale pour régler pacifiquement un important différend. Cette décision exceptionnelle ouvrait la voie à un nouveau type de relations entre les Etats, basée sur le droit non plus sur la seule force, une évolution faite de sagesse qui permit le développement du droit international public tel que nous le connaissons aujourd’hui. Depuis lors Genève donne une autre couleur au monde, en faisant rayonner sur lui la lumière du droit et de la paix : cette autre lumière si pure qu’elle devrait éteindre les souffrances. Elle devrait…

Au fil des ans, de nombreux autres combats vinrent s’ajouter au catalogue des vertus irriguant le cœur de Genève : pour les droits de l’homme, la santé, le développement ; pour l’environnement, les conditions de travail, le commerce ; pour les communications, et bien d’autres domaines qui marquent de leur empreinte l’évolution du monde entier et la vie de chacun de nous au quotidien.

Il suffit de regarder défiler les images du passé pour voir que la Confédération suisse a vite compris le don de Genève. Elle s’est engagée fortement et de longue date pour déployer les ailes internationales de cette ville: de Giuseppe Motta et Felix Calonder – au temps de la Société des Nations – à Max Petitpierre ou Willy Spühler en passant par Friedrich Traugott Wahlen, notamment.

Des conseillers fédéraux venus des quatre régions linguistiques et de tous les partis ont compris, avec d’autres, que Genève est réellement un don, pour le monde et pour la Suisse. Un atout exceptionnel pour défendre ses intérêts et porter haut ses valeurs, aussi haut que ses plus belles montagnes.

Et ils ont saisi le sens d’une histoire à écrire à l’encre qui ne sèche jamais : si Genève est un don, c’est surtout pour les générations suivantes. Ici on construit un monde meilleur, pour demain, pour les générations en devenir. Ici, on revendique la jeunesse – et on refuse l’amertume.

Nous sommes tous les successeurs de ces pionniers. Ce soir, nous devons être reconnaissants de leur travail, de leur vision, car sans eux nous ne serions pas là.

Ils furent les « bons travailleurs qui pour les autres ensemencent », pour reprendre les paroles d’un chant de ma région, l’hymne neuchâtelois, au moment où l’on célèbre les 200 ans de l’adhésion simultanée des trois cantons de Genève, de Neuchâtel et du Valais à la Confédération.

Nos prédécesseurs ont donc créé, construit, fait croître et prospérer le rôle international de Genève, cette « lumière de Genève ». Aujourd’hui il nous appartient d’en prendre soin.

Mais il faut faire bien plus encore : nous devons anticiper, préparer l’avenir, mettre en place les conditions pour que Genève reste un don, demain aussi. Un don pour les vagues incessantes de la jeunesse.

Je suis heureux que la Fondation pour Genève ait décidé de remettre ce prix 2014, au fond, à la Confédération suisse ; une Confédération que j’ai l’honneur de représenter cette année dans la fonction présidentielle.

Mais revenons à Genève : ce prix, si je l’accepte, et si je le prends avec moi, je ne le prends pas pour moi : j’aimerais faire comme mes prédécesseurs, regarder l’avenir – les prochaines vagues qui n’ont pas encore déferlé - et dédier cette reconnaissance aux générations futures, à la jeunesse qui est dans nos cœurs.

La jeunesse, parlons-en ! Ou plutôt, laissons-la parler, comme ce soir ! Elle vient de s’exprimer, par la voix de Simone Fehr et Nina Egger Simone et Nina merci de vos propos et merci d’être là, tout simplement ; vous représentez la jeunesse suisse auprès des Nations Unies, ensemble avec Damian Vogt, aussi présent ce soir, Damian qui m’accompagnera dans quelques jours à New York, à l’occasion de l’ouverture de la 69e Assemblée générale de l’ONU.

La jeunesse est aussi partout dans cette salle ; d’abord parce que nous avons invité les missions permanentes à venir représentées ce soir également par leur plus jeune collaboratrice ou collaborateur. Merci à tous ceux qui ont joué le jeu ! Des missions d’ailleurs dont je me réjouis qu’elles soient de plus en plus nombreuses à Genève, avec l’arrivée récente des Fidji - Bienvenue ! - et celle prévue de plusieurs

autres Etats, ce qui nous rapproche d’une présence véritablement et nécessairement universelle.

La jeunesse, ensuite, c’est aussi elle qui nous a accompagnés en musique lors de cette belle soirée. Merci de partager avec nous – et pour Genève - votre don !

La jeunesse, enfin, elle est nichée dans le cœur de chacun de nous, sans se préoccuper de l’âge le moins…Cardu monde

elle est au cœur de l’action des Nations, des organisations et ONG réunies à Genève.

Mesdames et Messieurs,

Les efforts conjugués au présent pour renforcer Genève résultent d’un travail d’équipe.

Celui qui est fait au sein des services de la Confédération et plus particulièrement du Département fédéral des affaires étrangères : que tous ses collaborateurs en soient ici remerciés !

C’est aussi un travail porté par les acteurs internationaux présents ici, qui font vivre Genève et qui la développent. J’aimerais exprimer ma gratitude à notre hôte de ce soir, les Nations Unies. Je pense en particulier à votre travail, M. le Directeur général, et à celui de toute votre équipe.

Merci de nous accueillir ici, Merci de nous ouvrir ce Palais des Nations qui est avant la maison des peuples.

Quant à M. Ban Ki-moon, son message est à la fois touchant et trop élogieux. J’aimerais surtout relever qu’avec tout ce qu’il fait pour le monde, il trouve encore le temps de penser à nous. C’est typiquement lui, et l’on peut dire en effet, qu’entre lui et Genève,…honeymoonc’estue.

Enfin, le présent de Genève et la préparation de son avenir c’est aussi un travail d’ « équipe suisse » qui se base sur une relation de confiance et une forte volonté politique commune que la Confédération partage avec la Ville de Genève et la République et canton de Genève. Ainsi, la Suisse montre qu’elle sait partager le pouvoir pour en multiplier le potentiel en faveur du peuple.

Au moment où Genève remercie la Suisse de son engagement, il me vient à l’idée que nous devrions peut-être créer un « prix miroir », celui d’une « Fondation pour la Suisse » qui permettrait au pays de remercier Genève d’être ce don, cette volonté, cet atout.

Car, au fond, « l’Esprit de Genève », ce sens de responsabilité envers l’humanité, cette essence de volonté, cette science d’indépendance et d’ouverture au monde, cette conscience de solidarité avec les plus faibles et de foi dans le progrès humain, ce dense amour de la liberté et du droit ; tout cette danse de valeurs est devenu, peu à peu, « l’Esprit de la Suisse ».

Mesdames et Messieurs,

Si Genève est une orientation pour l’avenir, nous ne devons jamais perdre le passé, l’oublier. Cet été, le monde commémore beaucoup. Il devrait se souvenir autant.

Fin juillet marquait les 100 ans des débuts du Premier conflit mondial. Cette guerre a engendré des millions de morts, d’innombrables drames et atrocités. Mais elle a aussi souligné la nécessité d’établir un endroit où les nations puissent se rencontrer, des mécanismes pour se concerter et régler leurs différends pacifiquement.

Un lieu pour se parler, tout simplement mais aussi sincèrement ; car le dialogue est la base de toute compréhension de l’autre, puis de la paix, même lorsqu’elle donne l’impression de s’évanouir comme un mirage dans le désert des souffrances. Un lieu impartial au service de l’humanité. Ce lieu, c’est Genève qui, une fois encore dès 1918, a porté haut sa devise : Post Tenebras Lux. Après les ténèbres de la guerre, la lumière de la paix !

100 ans après, nous gardons la tragédie de la Première guerre mondiale en mémoire, pour la comprendre et éviter qu’elle ne se reproduise. C’est aussi là une sorte de jeunesse. J’ai donc invité cette année des élèves de toute la Suisse à travailler, à réfléchir, à exprimer leurs sentiments sur la guerre et la paix dans le monde d’aujourd’hui, à penser au rôle de la Suisse aussi. J’ai eu le plaisir énorme de rencontrer cet après-midi, ici-même, au Palais des Nations, cette jeunesse pour qui la sincérité est naturelle.

Ces élèves venus de toute la Suisse ont pu découvrir aujourd’hui le travail de l’ONU et du CICR, la valeur ajoutée de Genève. Avec les trois classes qui vont gagner le concours, nous ferons un vrai travail de mémoire : nous nous rendrons cet automne à Ypres, une ville qui n’est plus comme une autre parce qu’elle est devenue soudainement un champ de bataille, une cité-martyre, un témoin séculaire dans une Belgique qui était neutre...

Pour nous souvenir, pour ne pas oublier, il faut aussi transmettre : la Suisse a décidé, aujourd’hui, d’émettre un signe fort, durable et concret à l’occasion de cette période de commémoration. Elle entend ériger, à Genève, un monument consacré au thème « du droit des victimes, et des devoirs des Etats ». Ce monument interactif sera offert aux Nations Unies. Il devrait trouver sa place ici même, au Palais des Nations, dans ce lieu qui appartient aux populations du monde, dans cette maison qui doit redonner l’espoir à ceux qui ont souffert.

C’est en Europe qu’ont démarré les deux conflits mondiaux. C’est ce Palais qu’on a érigé dans l’Entre-deux-guerres pour promouvoir la paix. Genève est un lieu juste pour ce travail de mémoire.

Cette œuvre se distinguera par son caractère universel : elle sera une marque de reconnaissance des souffrances de toutes les victimes des conflits, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des génocides. Elle se veut aussi un message vers l’avenir, d’engagement de la Communauté internationale pour éviter une répétition de ces atrocités. Elle sera enfin un rappel des acquis du XXe siècle en matière de responsabilité des Etats et de devoir de protéger.

Cette œuvre de mémoire sera réalisée suite à un concours de projets qui sera lancé ces prochains mois.

Mesdames et Messieurs,

Les efforts déployés dans cette ville et dans cette maison de paix n’ont pas suffi à éviter que les ténèbres réapparaissent, il y a 75 ans, avec le second conflit mondial et son cortège d’atrocités et de victimes par dizaines de millions.

A la suite de ce nouveau cataclysme, il fallait que la lumière de Genève retrouve sa force et son flamboiement. Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, Genève est devenu le premier centre de gouvernance mondiale. Les récentes discussions sur le nucléaire iranien ou sur les crises syrienne ou ukrainienne le soulignent ; elles montrent aussi que ces efforts ne sont pas suffisants, que la paix se gagne seulement à la force du cœur et seulement si ce cœur, ce courage et cette volonté sont incessants.

Genève s’est développée. Elle a atteint une notoriété si forte que le monde est convaincu qu’elle est la capitale de la Suisse. Ce qui, d’ailleurs, ne dérange pas vraiment à Berne, au bord de l’Aar. C’est là, l’art de…la Suisse

En revanche, ici à Genève, il y a parfois des interrogations surprenantes. Par exemple, peut-on vouloir se battre pour Genève en n’étant pas Genevois ? La réponse est simple : c’est toute la Suisse, d’où qu’on vienne, qui peut ressentir l’importance du rôle de Genève, pour tout le pays et pour le monde.

Le prix de ce soir en est la preuve : même un Neuchâtelois peut le recevoir ; même un Neuchâtelois, né au bord d’un lac qu’il estime être le plus beau de Suisse, peut ressentir et vivre pleinement la beauté profonde de la cité du bout du Léman.

Mesdames et Messieurs,

Pour que Genève reste demain le don qu’elle est aujourd’hui pour le monde, la Suisse, le canton de Genève et la Ville de Genève ont décidé l’an dernier de conjuguer leurs efforts.

Nous disposons enfin d’une stratégie commune. Pour améliorer les conditions matérielles de la présence internationale à Genève, à commencer par la rénovation de cet héritage universel des peuples, le Palais des Nations. Et pour renforcer les talents et les idées de Genève et à Genève.

Le Conseil fédéral enverra cet automne ses propositions au Parlement suisse, son « message » comme l’on dit. Et ce message devra être clair : Genève doit devenir un aimant et une source. L’aimant qui attire les personnes et les entreprises communes afin de les mettre au service des défis de notre monde ; et la source des gestes et des idées que notre pays peut ensuite mettre au service de l’humanité.

Le Conseil fédéral proposera au Parlement de se doter des moyens, techniques, financiers, matériels et intellectuels pour que le site international de Genève garde en son cœur une qualité d’avance. Sa concentration unique d’acteurs doit nous pousser à favoriser d’avantage les synergies. Car les défis de notre temps seront résolus par des réponses globales et multidisciplinaires. Ou mieux qu’à Genève peut-on envisager la mise en réseau d’autant de compétences essentielles?

La stratégie commune de la ville, du canton et de la Confédération c’est d’agir pour rénover les bâtiments, faciliter les processus et les implantations, renforcer la qualité du contenu par des échanges et des mises en réseau et stimuler l’offre intellectuelle que Genève met à disposition du monde.

Mesdames et Messieurs,

Avec un savant mélange d’ambition et de modestie, la Suisse internationale par Genève est dépositaire de fragments utiles pour l’avenir de notre monde. Dépositaire – comme le gouvernement suisse l’est pour les conventions de Genève ; nous ne décidons pas seul, c’est plus difficile : nous consultons, facilitons, nous tentons de convaincre.

C’est ce que nous voudrions tant en ce moment au sujet d’une réunion des Hautes-Parties Contractantes à la quatrième Convention de Genève pour renforcer le respect du droit international humanitaire.

Les tâches du monde sont encore bien lourdes et sans fin. Mais Genève est véritablement dépositaire de fragments utiles pour l’avenir du monde à construire ensemble. Pour lutter contre les ravages de la pauvreté, pour contrer de terribles épidémies ; pour plus de justice à l’égard des peuples ; pour faire triompher la paix.
  

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07/09/2014

Sortie du Conseil municipal de la Ville de Genève à la Céligny

Sortie du Conseil municipal de la Ville de Genève à la Céligny , du Samedi 06 septembre 2014. 

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06/09/2014

La Fête de la communication soutient les journalistes d’Aljazera

La 17ème édition de la Fête de la communication a eu lieu aujourd’hui vendredi 5 septembre au Club de la Presse à la Pastorale. Guy Mettan son directeur exécutif qui organise cet évènement sous le haut patronage de Michael Moller, directeur général par intérim de l’ONU a invité Mostefa Souag, directeur du groupe Al Jazeera qui paye un lourd tribu au nom de la liberté de la presse. Plusieurs journalistes de cette chaîne du Moyen Orient, l’équivalent de la CNN croupissent injustement en prison en Egypte. Une pétition pour leur libération a été signée et une petite manifestation a eu lieu plutôt dans l’après-midi sur la Place des Nations en leur faveur. Vers 17h00 à la Pastorale, Mostefa Souag, a tenu une conférence de presse toujours sur le même sujet. Par la suite, M. Michael Møller, directeur général par intérim de l’Office des Nations Unies à Genève,  M. François Longchamp ,président du Conseil d’Etat de la République et canton de Genève, Monsieur Rémy Pagani, conseiller administratif de la Ville de Genève, Madame Margareta STROOT-DONOS, présidente du Club suisse de la presse,  M. Francis Gurry, directeur de l'OMPI, Gianfranco Fattorini, représentant de Press Emblem Campaign et Dr. Mostefa Souag, directeur général exécutif d’Aljazeera Media Network ont pris la parole pour rappeler le rôle précieux des journalistes et leur importance dans la société d’aujourd’hui pour témoigner mais aussi dénoncer les dérives des pouvoirs autoritaires. Présence de M. Luc Barthassat Luc Barthassat. Conseiller d'Etat,  M. Antoine Droin, président du Grand Conseil, plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux et de représentent des médias, les Organisations International. 

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Discours de Monsieur Rémy Pagani, Conseiller administratif de la Ville de Genève, dans le cadre de la Fête de la communication, Villa La Pastorale, 5 septembre 2014


Monsieur le Directeur général de l'OMPI,
Monsieur l'Ambassadeur de la Suisse auprès de l'ONU, 
Monsieur le Président du Conseil d'Etat,
Monsieur le Directeur général d'Aljazeera,
Madame la Présidente du Club suisse de la presse,
Mesdames et Messieurs les représentants du monde diplomatique, politique et économiques,
Mesdames et Messieurs les journalistes, 
Mesdames et Messieurs,

C'est toujours un plaisir pour moi d'être présent parmi vous l’occasion de cette traditionnelle fête de la communication et de pouvoir ainsi vous adresser des salutations très amicales au nom des Autorités de la Ville de Genève.

Pour avoir déjà eu ce privilège, je sais que celui ou celle qui prend la parole devant vous se doit d'être bref et concis, afin de vous laisser le temps de partager ensemble ce moment de retrouvailles et de convivialité.

Je ferai donc volontairement preuve de sobriété et je n€ m'attarderai pas longtemps sur l'importance que j'accorde aux métiers de la communication.

Je veux pas parler des créatifs, des graphistes, des imprimeurs et des photograveurs, des créateurs d'événements, des chefs de publicité, des rédacteurs et des journalistes de presse écrite, radio ou télé, des webmaster, des community managers, des producteurs, des présentateurs, des animateurs, des directeurs de la communication, des responsable de marketing, des promoteurs de vente, et j''en passe !

Je ne m'étendrai pas non plus sur le fait qu'à mes yeux, le rôles des médias demeure aujourd'hui essentiel pour assurer la bonne marche de la société démocratique dans laquelle nous avons l'immense chance de pouvoir vivre.

Que ce soit l'essor fulgurant d'Internet ou l'arrivée fracassante des réseaux sociaux, que ce soit le vieillissement du lectorat, la hausse des coût de production ou la baisse du marché publicitaire, les menaces qui planent sur la presse ne manque pas aujourd'hui.

Mais je crois pour ma part vraiment à la force et à la légitimité de l'écrit et au travail de journalistes professionnels, compétents, indépendants et audacieux.

Je ne soulignerai pas non plus  à quel point la communication est devenue la clé de voûte de notre monde ultra – et peut-être trop - connecté, et qu'elle est entrain de bouleverser totalement nos modes de vie et de pensée.

Voilà, Mesdames et Messieurs : L'être humains aura toujours besoin de communiquer pour évoluer, pour grandir, pour se construire et pour vivre.

Le monde de la communication a donc de beaux jours devant lui et peut continuer à faire la fête !

Et pour celle qui nous intéresse ce soir, et pour laquelle nous sommes tous réunies à la Pastorale, je tiens à remercier très sincèrement le Club suisse de la presse et toute son équipe.

Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne rentrée et une excellente soirée.

Rémy Pagani

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Gianfranco Fattorini, représentant de Press Emblem Campaign, a souligné que les trois journalistes de Aljazeera ont été condamné à l’emprisonnement uniquement pour avoir exercé leur métier, en informant le public et en ouvrant un espace pour le dialogue. Le représentant de la PEC a rappelé que près de 100 journalistes ont été tués cette année et environ 1'400 dans les années 2000. Il a conclu en appelant la communauté internationale à créer un mécanisme international pour la protection effective des journalistes.

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05/09/2014

5ème éditions des Vendanges de la rue du Rhône, en images

5ème éditions des Vendanges de la rue du Rhône,

en images

 

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02/09/2014

Photo du jour: la lutte pour survivre

La lutte pour survivre

 

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29/08/2014

Commémoration du premier anniversaire des massacres d'Achraf

Vendredi 29 août, commémoration du premier anniversaire des massacres d'Achraf.  les Moudjahidines du peuple d'Iran à Genève se sont rassemblés sur la Place des Nations pour commémorer le premier anniversaire de l'attaque du camp des réfugiés iraniens d'Achraf en Irak. Les forces irakiennes ont attaqué, à la demande du régime iranien, le camp d'Achraf et ont tué 52 membres de l'opposition iranienne des Moudjahidines du peuple iranien (OMPI) et ont enlevé sept personnes dont six femmes.

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Discours de Monsieur Jean-Charles Rielle

Tout d’abord, je vous salue vous qui êtes ici présent-e-s, mis aussi je salue vous les Habitantes et Habitants du Camp Liberty. Nous sommes, avec mes collègues députés Jean-François Girardet et Marc Falquet, qui nous rejoindra, sur cette Place des Nations, devant l’ONU pour vous apporter tout notre soutien pour que vous recouvriez votre liberté.

Il y a 1 an, le 1er Septembre 2013, les forces irakiennes ont attaqué, à la demande du régime iranien, le camp d'Achraf et ont tué 52 membres de l'opposition iranienne des Moudjahiddines du peuple iranien(OMPI) et enlevé sept personnes dont six femmes.

Beaucoup de victimes ont été exécutées avec les mains liées derrière le dos, d'autres, pendant qu’ils recevaient des soins, dans le centre médical du camp.

Le massacre a été largement condamné par la communauté internationale, mais aucune enquête indépendante n’a été lancée.

Le gouvernement irakien, à la demande du régime iranien a intensifié ses mesures inhumaines et répressives contre les habitants du camp Liberty.‬ Actuellement, ces habitants sont victimes de la chaleur et les forces irakiennes empêchent le transport de six malades, dont un atteint d’un cancer, dans les hôpitaux de Bagdad.

A la veille du premier anniversaire du massacre du 1er septembre à Achraf, nous appelons au respect par les Nations-Unis et les États-Unis de leurs obligations vis-à-vis de la sécurité des habitants du camp Liberty en Irak.

Il faut qu’il y ait enfin une enquête internationale crédible, par les Nations Unies sur les massacres à Achraf, qui ont fait tous ces morts. Il faut que soit assurée, par des casques bleus, la protection physique des habitants internés dans le camp Liberty qui, chaque jour, risquent leur vie.

Nous devons exiger la protection des résidents du  camp Liberty, et la remise en liberté des sept résidents du camp d'Achraf  pris en otage par les forces irakiennes.

L’ONU n’a pas rempli son obligation d’empêcher à trois reprises le massacre des habitants d’Achraf. Elle a collaboré avec le gouvernement irakien pour imposer un déplacement forcé aux Achrafiens, elle a gardé le silence quand le gouvernement irakien a transformé le camp Liberty en prison avec des restrictions sur les médicaments et la nourriture et elle n’a pas ouvert d’enquête sur le massacre de 52 membres de l’OMPI commis par le gouvernement irakien le 1er septembre 2013.


Nous appelons  l’ONU et le gouvernement américain qui sont responsables de la santé et de la sécurité des habitants du camp à prendre des mesures immédiates pour mettre fin à ce blocus inhumain.

Le 20 août, les forces irakiennes, dans la poursuite de leur politique criminelle, ont intensifié le blocus des habitants de Liberty. En plus d’empêcher l’entrée du carburant et des camions de vidange des citernes, ils ont empêché l’entrée des camions de nourriture et de médicaments, aux ordres du pouvoir iranien.

Par une chaleur de 50 degrés, le gouvernement irakien bloque l’entrée du carburant dans le camp. Cette grave pénurie qui se répercute directement sur la production d’électricité plonge les habitants dans une grave crise.

Ces dernières semaines, le gouvernement irakien sous divers prétextes a empêché l’hospitalisation des malades.

Le blocus médical inhumain a causé jusqu’à présent trop de souffrances et de morts.

Vu les engagements répétés et par écrits du gouvernement américain et de l’ONU sur la sécurité et la santé des habitants de Liberty, la Résistance iranienne demande à juste titre d’intervenir d’urgence pour mettre fin à ce blocus oppressif et croissant contre Liberty.

 

Nous ne pouvons accepter une nouvelle catastrophe humanitaire à Liberty. Il faut au plus vite régler et garantir l’entrée du carburant, de la nourriture et des médicaments dans le camp et celle des camions de vidange.

 Au bout de deux semaines de blocage de l’entrée du carburant, de nombreux générateurs qui produisent de l’électricité sont à l’arrêt et les climatiseurs ne fonctionnent plus. Dans ces conditions, vu la température extrêmement élevée en Irak, vivre dans des baraquements en tôle est insupportable.

Nous appelons l’ONU et les USA à respecter leurs engagements !

Je vous remercie !

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26/08/2014

L' esprit humaniste de Genève: police partout !


"Police partout migrants nulle part?

Quelle place pour les manifestation défendant les droits humains à Genève? "Mardi 26 août 2014 - 18h - place de Neuve devant la statue d'Henry Dunant., 500 manifestants ont demandé aux autorités d’utiliser le sol genevois à d’autres fins que la construction de places de détention administrative. La Genève hub d’expulsion n’est pas "ma Genève".Genève est un lieu où l’on promeut la dignité humaine, pas l’enfermement et le renvoi forcé. Alors qu'au même moment le CICR était fêté par les autorités cantonales qui organisaient une réception à l’occasion du 150ème anniversaire de la signature de la première Convention de Genève. Or qu’aurait dit Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, des projets décrits ci-dessus ? Et les autres humanistes qui ont contribué à faire de Genève une ville ouverte, capitale des droits humains ? Le paradoxe est frappant, et l’aveuglement du Conseil d’Etat choquante. D'un côté la célébration avec petits fours et champagne, de l'autre la police qui a empêché le déploiement de la manifestation pour une Genève humaniste de se diriger vers la Vieille Ville. Cette manifestation qui demandait que Genève ne devienne pas un hub d'expulsion pour les migrants a été interrompue par la police. Monsieur Pierre Maudet, conseiller d'Etat a envoyé la police contre les manifestants.. Grâce à la maîtrise des organisateurs, la manifestation n'a pas dégénéré. Pour signer la pétition : http://mageneve.ch

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Discours de Monsieur Aldo Brina, président de Stopexclusion

 

Mesdames, Messieurs, Cher-e-s ami-e-s,

Si nous nous réunissons aujourd’hui, c’est parce que les autorités ont procédé aujourd’hui même à une cérémonie officielle pour la pose de la première pierre de la « Brenaz + 100 », qui dès 2017 devrait servir de gigantesque centre de détention pour les étrangers sans titre de séjour, qu’ils aient été déboutés de la procédure d’asile ou qu’ils aient été sans statut légal. 

Coïncidence malheureuse, mais révélatrice de la duplicité des discours officiels et de l’aveuglement du Conseil d’Etat : ce soir les mêmes autorités organisent une réception pour la signature de la première convention de Genève il y a 150 ans, texte fondateur du droit humanitaire et de la Genève internationale.

Notre rassemblement a pour but d’exiger que les autorités respectent la tradition humaniste de Genève. On ne peut pas d’un côté mettre en avant le prestige de la Genève des droits humains et de l’autre construire un gigantesque centre de détention administrative avec cellules familiales.

Pour rappel, la détention administrative ne sert pas à punir des délits, mais à priver de liberté des personnes qui n’ont fait que vouloir une vie meilleure ou chercher une protection en Suisse et qui vont être expulsées de force. 

Les 168 cellules prévues dès 2017 tripleront le nombre de places de détention administrative dans notre canton. Ne l’oublions pas, tout ça se passe dans le cadre d’une réforme nationale qui prévoit de doubler ces mêmes places à l’échelle nationale, et cette réforme il nous faudra la combattre par ailleurs. Mais si ce qui se passe à Genève s’inscrit dans une dérive nationale, notons qu’en plus dans notre canton les autorités veulent faire du zèle en matière d’expulsion.

Notre canton s’engage ainsi sur une pente dangereuse, parce que les cellules restent rarement vides. La construction de ce méga-centre d’expulsion laisse craindre un changement de politique vers une procédure d’asile qui aboutit encore plus souvent à des renvois forcés. On peut aussi redouter un changement de pratique encore plus marqué par rapport à toutes les personnes qui travaillent sans statut légal à Genève. Si nous ne nous opposons pas à ces projets, Genève risque bien de devenir le théâtre d’un triste spectacle.   

Surtout, le méga-centre d’expulsion prévoit des cellules familiales, dans lesquelles pourront être enfermés des enfants avec leurs parents. Des enfants même petits. Le Conseiller d’Etat Pierre Maudet a dit dans la presse qu’il ne s’agirait que d’une seule nuit avant le renvoi… Mais que valent ses affirmations ? Qui dit que si le renvoi n’a pas lieu la famille ne reste pas une semaine de plus en détention? Un mois ? Et après les promesses de Pierre Maudet, qui sera en charge du département de la sécurité dans trois ans ? Un élu du MCG, de l’UDC ? Pierre Maudet ne peut pas ignorer que la porte qu’il ouvre donne sur des pratiques ignobles.

Un renvoi forcé d’une famille, c’est un traumatisme à vie, surtout pour les enfants, qui ne sont pour rien dans le parcours migratoire de leurs parents. Une nuit en détention, c’est la mère qui fait une crise d’hystérie, le père qui hurle et se tape la tête contre les murs de la cellule. Qui est prêt à tolérer ça à Genève ?

En mai dernier, une jeune femme a été mise en détention administrative dans le canton du Valais alors qu’elle était enceinte, dans le seul but d’effectuer son transfert vers un autre Etat de l’espace Dublin. À cause de la détention, elle a perdu son enfant. Est-ce que nous allons tolérer que de telles horreurs se passent à Genève ?

Enfin, nous assistons à une nouvelle victoire de la gestion comme objectif politique. Les hommes et femmes politiques qui ont pensé la réforme de l’asile et en particulier la multiplication par deux des places de détention administrative ne nourrissent pas la vision d’une société plus juste et plus humaine. Ils sont des manutentionnaires soucieux de mettre en place un dispositif rationnel pour exécuter une politique de détention et d’expulsion qu’ils ne remettent plus en question.

Heureusement nous sommes là, à côté d’Henry Dunant, humanistes et engagés. Nous sommes là et nous sommes déterminés à faire entendre notre voix. La pétition « ma Genève » a déjà récolté près de 3'000 signatures.  Cette pétition demande à ce que Genève rayonne comme une capitale de la dignité humaine, pas de l’enfermement et des expulsions.

Aujourd’hui, ce n’est que le début de notre chemin, nous allons continuer de nous opposer à cette politique d’asile qui espère naïvement régler tous les défis en enfermant les gens, et nous allons faire interdire l’emprisonnement des enfants.

Non aux murs de Pierre, oui à notre tradition humanitaire.

(…)

Aldo Brina, président de Stopexclusion

 

 

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25/08/2014

Plouf et Ouf ! Fin des drones Israéliens en Helvétie..!

Une vingtaine de personnes militantes de BDS-GE   dont une dizaine de femmes se sont baignées dans le bassin en forme de croix suisse "L'AMARR@ge" au pont de la Machine pour manifester leur opposition à l'achat de 6 drones israéliens par la Suisse en 2015 , drones dont Israël vante l'efficacité car " testés sur des humains", et pour demander  la fin de toute collaboration militaire entre la Suisse et Israël. BDS appelle au boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) de l'état d'Israël tant que celui ci ne respecte pas le droit international, les conventions de Genève.

 

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23/08/2014

Plus de 1000 personnes en soutien au Peuple Palestinien et à GAZA!

Plus de 1000 personnes en soutien au Peuple Palestinien et à GAZA! Berne a vécu une après-midi aux couleurs des Drapeaux Palestiniens et aux slogans d'appel à cesser le massacre à Gaza, au boycott de l'Etat d'Israël tant que le blocus de la bande de Gaz n'est pas levé. Associations, syndicats et partis et élu-e-s politiques de Suisse, la Conseillère aux Etats genevoise Liliane Maury Pasquier,les Députés au Grand Conseil Jean-Charles Rielle et Olivier Baud (aussi Président du Conseil municipal de la Ville de Genève), de Sylvain Thévoz, Tobia Schnebli et Brigitte Studer conseiller municipal Ville de Genève, le chanteur Michel Bühler et Jean Ziegler qui a rappelé à ses devoirs et à sa responsabilité, la Suisse concernant sa coopération militaire avec Israël,et surtout sur l'obligation de la Suisse a faire respecter les Conventions de Genève, qu'Israël bafoue. Il a aussi rappelé que la suisse avait une bonne influence sur les nations unis .Par ailleurs "la spirale de la violence doit enfin être brisée" a pour sa part lancé la conseillère nationale Claudia Friedl (PS/SG) lors de son discours. Selon elle, la Suisse doit assumer ses responsabilités en ne coopérant pas militairement avec Israël et en renonçant à l'achat de drones fabriqués dans ce pays.

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Discours de Monsieur Nikolaï Prawdzic

FÜR EINEN GERECHTEN FRIEDEN FÜR ALLE! 

POUR UNE PAIX JUSTE POUR TOUS


Chers activistes pour la paix, à vous tous qui vous sentez concernés,

Je vous parle en tant que représentant du GSsA, dont je suis secrétaire, et en tant que représentant de la Voix juive pour une paix juste en Israël et en Palestine, jvjp, dont je suis membre. Ces deux organisations sont humanistes et universalistes. Leur principe est le même : tous les hommes sont égaux, tous les peuples sont égaux en droits. Ainsi, une vie palestinienne n’a pas moins de valeur qu’une vie israélienne, ni qu’une vie à Alep.

C’est pourquoi le peuple  palestinien-arabe a le même droit à un Etat indépendant que le peuple israélien-juif afin, pour l’un comme pour l’autre peuple, de pouvoir vivre dans la paix, la sécurité et la liberté. Ce droit est cependant refusé jour après jour aux Palestiniennes et aux Palestiniens. L’agression militaire dévastatrice menée par Israël a causé la mort de milliers de personnes, victimes de la violence des armes.

Or le gouvernement de guerre en Israël prétend agir ainsi au nom de tous les Juifs du monde. Mais nous disons : « Pas en notre nom, au nom de personne » a-t-on le droit de continuer à mener la guerre contre les Palestiniennes et les Palestiniens, à occuper la Palestine et à pratiquer la discrimination à l’encontre des citoyens palestiniens en Israël. Je me tiens ici devant vous, comme des milliers d’autres personnes d’origine juive qui se dressent, en Israël et dans le monde, avec la conviction que l’occupation de la Cisjordanie, le blocus de Gaza et les bombardements sont un crime. En tant que militant pacifiste, engagé dans le Groupe pour une Suisse sans Armée contre le militarisme et pour la paix dans le monde autant que pour le respect des droits humains et du droit international, et en tant que personne juive, je suis profondément touché par cette violence abjecte, qui est nourrie de part et d’autre, provoque insécurité et peur des deux côtés et renforce de plus la propension à la violence.

Je vous le demande : où cela peut-il mener, lorsque chaque nouvel acte de violence renforce des deux côtés la puissance de ceux qui sont prêts à la violence, affaiblit ceux qui recherchent le dialogue, et repousse toujours plus loin la perspective d’une paix juste ?! C’est ce conflit, la réponse à cette question, qui m’ont amené au mouvement pacifiste, m’ont politisé et m’ont convaincu que la violence n’entraîne que plus de violence. Depuis la Nakba, c’est-à-dire l’expulsion des Palestiniennes et des Palestiniens, le conflit dure depuis près de 70 ans. Ses racines plongent notamment dans l’anti-sémitisme européen et dans le colonialisme européen. Aujourd’hui, toutes les personnes du Moyen-Orient qui ont été entraînées dans ce conflit ont des peurs, des besoins et des droits. Il faut en prendre toute la mesure et s’engager pour eux.

Des forces extrémistes des deux côtés présentent l’autre côté comme l’incarnation du mal. Le racisme, l’islamophobie ou l’antisémitisme sont pourtant un mépris de l’humanité, une marque de stupidité, et le frein à toute solution humaine et juste. Les personnes qui comme nous tous veulent une paix juste se demandent comment faire cesser la violence, faire taire les armes et vaincre la haine et la méfiance mutuelles. Aussi longtemps que les gens en Israël et en Palestine auront peur les uns des autres, une peur justifiée, les deux côtés opteront pour des moyens militaires et la violence ne s’arrêtera pas. Ce n’est que lorsque le gouvernement israélien ne tirera plus profit, en politique intérieure, du lancement de missiles sur des civils ; que quand, en Palestine, la perspective d’un Etat palestinien indépendant, incluant toutes les régions occupées en 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale et une vie dans la dignité deviendra une réalité ; que quand il semblera plus sensé aux deux parties de faire des pas en direction d’une vie de paix dans la dignité et la sécurité contre les agressions que d’utiliser la violence ; alors seulement il y aura une chance de briser le cercle vicieux pour qu’advienne une paix juste. Il n’y a pas de paix sans justice. Nous ici en Suisse pouvons contribuer à lutter pour la fin du blocus de Gaza et de l’occupation et pour une paix juste. En particulier en renforçant les mouvements en faveur de la paix des deux côtés et en défendant le respect du droit international. Nous pouvons le faire en nous impliquant activement pour le dialogue entre Palestiniens et Israéliens et en soutenant les gens sur place qui s’engagent pour la fin du blocus et de l’occupation et pour la défense des besoins de sécurité et des droits de tous. D’autre part, nous devons renforcer la pression politique sur les politiciens suisses qui veulent renforcer la coopération militaire avec Israël et nous devons faire cesser tout commerce d’armes avec le Moyen-Orient. En clair cela signifie également : pas de drones israéliens ! Car en achetant ces drones, la Suisse soutient les forces qui bloquent toute solution et qui profitent également de l’escalade de la violence. Ces forces agissent contre les intérêts de la politique étrangère de la Suisse qui prône, tout comme l’initiative pour la paix de la Ligue arabe, une solution juste à deux Etats, avec un Etat palestinien indépendant et viable, dans les frontières de 1967.

Chers participants,

Les émotions, la rage et l’incompréhension se mêlent à un sourd espoir de paix, presque silencieux. Ne laissons pas la haine gagner, rassemblons nos forces et soutenons les gens qui sur place s’engagent pour les droits de tous : pour la sécurité, la liberté et la justice ! Que nous soyons juifs, musulmans, chrétiens ou athées, nous sommes des êtres humains, nous avons tous la même valeur, engageons nos forces pour le dialogue et la réconciliation, pour la solution d’une paix juste, grâce à laquelle le peuple palestinien-arabe et le peuple israélien-juif pourront vivre en paix.

Je vous remercie pour votre attention : Shalom-Salam-Paix-Pace Frieden!

Nikolaï Prawdzic, GSsA à la manifestation pour la paix à Gaza du 23.08.14 à Bern | 24.08.14. 

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Discours de Madame Cindy Zahnd (BDS Suisse)


Remercier d' être la pour affirmer votre soutien à la lutte du peuple palestinien pour sa liberté. Cette lutte est fondamentale car la Palestine est devenue le symbole du mouvement de résistance à la domination coloniale occidentale.

Je vais vous donner quelques éléments sur les raisons de la campagne BDS Suisse.

Dans le contexte actuel dramatique de la Bande de Gaza la demande d’une commission d’enquête a été formulée.

Nous soutenons cette revendication, tout en sachant qu'aucune commission d’enquête ne pourra arrêter les violences et les destructions en cours, tant que la grande majorité des gouvernements du monde continuent d'être complices de la politique de l’état d’Israël.

Je voudrais rappeler qu'il y a dix ans, la cour internationale de Justice rendait un avis consultatif concernant le mur de séparation. Cet avis stipulait clairement :

1) Les Etats ne doivent pas reconnaître ni contribuer au maintien de la situation illicite découlant de la construction du mur.

2) Tous les Etats qui ont signé la 4ème convention de Genève ont l'obligation, de faire en sorte qu' Israël respecte le droit international humanitaire dont il est question dans cette convention.

Or, les gouvernements européens y compris la Suisse n’ont rien entrepris dans ce sens . Bien au contraire, ils n'ont fait qu'intensifié la collaboration économique, scientifique et militaire avec Israël.

Plus récemment, il y a 5 ans, l’Assemblé générale des nations unies approuvait les recommandations de la commission dite Goldstein sur la guerre contre la bande de Gaza en hiver 2008/09. Ce vote etait présenté comme une « déclaration importante contre l’impunité d' Israël ».

Or, rien n’a été entrepris ces 5 dernières années pour condamner les responsables de crimes établis par la commission.

Aujourd'hui, la population de Gaza subit de nouvelles attaques militaires et des guerres de plus en plus meurtrières. Elle souffre une fois encore des mêmes violations du droit international humanitaire.

En même temps, en Cisjordanie, la situation n’a cessé d‘empirer ces 20 dernières années. Les Palestiniens de Cisjordanie ont aujourd'hui moins de droits et d'espace de vie que jamais.

C’est dans ce contexte que la campagne BDS palestinienne appelle tous les gens de conscience à faire pression sur le gouvernment israelien pour le forcer a remplir ses obligations

Il est temps que la Suisse arrête toute collaboration militaire et sécuritaire avec Israël et annule son projet d’achât de drones israélien.

Il est temps que la Suisse interdise l’importation des produits en provenance des colonies illégales.

Il est temps que les associations, églises, universités, syndicats et entreprises arrêtent la coopération avec Israel. Qu'ils retirent leurs investissements de toute institution et entreprise qui tire profit de cet état d’injustice.

C’est à nous, en tant que consommatrices et consommateurs, de montrer au gouvernement et aux grands distributeurs que nous refusons tout produit en provenance d’Israël tant que cet Etat ne respecte pas les droits fondamentaux des Palestiniens.

C’est a nous de faire entendre notre voix, une voix forte qui s'oppose à la politique israélienne d’occupation, de colonisation et d’apartheid. Une voix qui soutien les droits fondamentaux des Palestiniens, y compris le droit au retour dans les villages dont ils ont étés chassés.

L’exemple du boycott du régime d'apartheid en Afrique du Sud a montré que la société civile internationale a un rôle à jouer, qu'elle doit se montrer solidaire en faisant monter la pression contre l'etat d'israel. Les 10aines de miliers de personnes qui ont défilé dans les rues de Cape Town en Afrique du Sud, pour demander le boycott du régime d'apartheid israélien nous montrent l'exemple.

Une citation de Nelson Mandela, qui, en parlant de l' Afrique du sudDSC_1690.jpg

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Discours d'ALBA SUIZA par Madame Patricia Ogay-Salomon

STOP à la barbarie militaire STOP au Génocide !!

L’Amérique Latine a toujours été une terre de Résistance. En 1791, la révolution haïtienne, a été la première révolution d‘esclaves réussie au monde. Depuis le temps, nous avons pris la décision historique de ne plus jamais être des esclaves. Cette audacieuse résolution, nous a coûté cher et dès lors, nous savons ce que signifie la répression, le génocide, la spoliation de nos ressources naturelles et surtout l’impérialisme. A maintes reprises les peuples de notre Amérique Latine ont défié les dictatures malgré le coût humain énorme : 30'000 morts en seulement 2 jours au Salvador, 200’000 morts au Guatemala, 1 million durant la Révolution mexicaine, etc.… Nous sommes bien placés pour comprendre la tragédie de nos frères et sœurs palestiniens.

À Gaza, nous assistons à une guerre de conquête de territoires, c’est une guerre génocidaire puisqu’elle implique la disparition d’autrui. Ici, les codes de la guerre tels que les conventions de Genève sont bafoués pour répondre aux mythes fondateurs et aux intérêts des politiques israéliennes.

Gaza, la prison à ciel ouvert la plus grande du monde, ne peut pas rester toute seule. En tant que citoyens démocrates, nous devons nous battre de toutes nos forces, pour faire cesser le blocus criminel imposé depuis sept ans à la population palestinienne. Il serait trop long de citer ici toutes les humiliations quotidiennes et les exactions vécues par le peuple palestinien, mais nous sommes certains que celui qui sème l’injustice récolte la résistance.

La Résistance vaincra!

L’internationalisme entre les peuples nous rappelle l’impératif moral de ne pas garder silence face à ce génocide. L’Amérique Latine nous rappelle que nous devons crier, tous ensemble et d’une seule voix, que le peuple palestinien a le droit de choisir son destin. L’autodétermination des peuples est un droit inaliénable, c’est pour cela que nous refusons toute ingérence, toute tentative d’imposer aux palestiniens un gouvernement servile aux intérêts impérialistes. Défendons la souveraineté des Peuples afin d’empêcher l’intromission de l’impérialisme. Nous vivons le temps des Peuples, ce n’est plus le temps des empires.

Nous savons aussi que, par malheur, la terre palestinienne est pleine de richesses. Dans ses eaux se trouve un gros gisement de gaz naturel, Gaza Marine. D’autres gisements de gaz et de pétrole, selon une carte établie par la U.S. Geological Survey (agence gouvernementale étasunienne), se trouvent en terre ferme à Gaza et en Cisjordanie. La voici, la raison pour laquelle vouloir faire disparaître GAZA. L’armée israélienne est dans une opération militaire génocidaire afin d’infliger des grandes souffrances à la population civile, afin de l’exterminer ou la déplacer. Israël est un régime impérialiste, une machine de mort qui est en train de reproduire les méthodes génocidaires du fascisme.

Depuis la Grande Patrie de Bolivar, plusieurs gouvernements ont :
- rompu des relations diplomatiques et économiques avec le régime israélien,


- ont crée des abris pour les Palestiniens déplacés, des foyers au Venezuela pour les enfants blessés ou orphelins,


- ont envoyé 12 tonnes des médicaments, denrées alimentaire

- et surtout dénoncé ouvertement la futilité, l’incompétence et l'insignifiance du Conseil de sécurité de l'ONU, contrairement au silence complice des gouvernements européens et des médias libéraux.


Nous disons à haute voix, nous sommes toutes et tous de palestiniens!


Chaque acte génocidaire contre les palestiniens, est un acte contre l’humanité entière. L’impérialisme met en danger la survie de l’humanité donc nous devons le combattre jusqu’au dernier souffle de notre vie.
 
Ceux qui sèment l’impérialisme, récolteront la Résistance des peuples 
 
Jallalla Palestina!!

Tahya Falastine !!

Vive le droit à la Résistance du peuple palestinien!

ALBA Suisse rappelle que :

a) Nous devons tous/toutes travailler pour approfondir le boycott des produits israéliens

b) Nous devons demander aux partis politiques suisses de prendre position vis-à-vis du génocide contre le peuple palestinien. Ça suffit de garder un silence complice ! Ici, il n’y a pas de place pour la dite « neutralité »

c) Nous disons NON à la collaboration militaire entre la Confédération Suisse et Israël

d) Nous refusons la lecture d’être face à un conflit entre le Hamas et l’armée israélienne, ici nous sommes face à une opération de punition collective, qui cherche à consolider la colonisation de GAZA

Palestine Résiste, Palestine Existe, Palestine Insiste!

ALBA SUISSE , 23 août 2014

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21/08/2014

Une chaîne humaine silencieuse sur la place de la Fusterie et des prières interreligieuses ont raisonné et réchauffé les coeurs dans le Temple du même nom.


Ce mercredi soir sur la place de la  Fusterie ,une chaîne humaine, avec des roses blanches symbole de la paix dans la main des participant(e)s, a tourné en silence autour du Temple du même nom.

C'est exceptionnel à Genève...

Plus de 500 personnes de toutes religions, spiritualités et philosophies (des êtres humains en toute fraternité)se sont ensuite rassemblées serrées les unes aux autres dans le Temple pour exprimer leur solidarité avec les minorités persécutées en Irak et partout ailleurs et prier pour la paix.

Des prières en français, en anglais et en arabe se sont élevées pour inviter la paix à s'installer parmi nous et pour sauver les minorités persécutés en Irak et partout ailleurs dans le monde.

Une membre de la communauté Israélite de Genève a pris la parole pour apporte son soutien à la cérémonie . 


Des interludes musicaux,musique souufie au luth et classique au piano, des poèmes ont ponctué les prises de paroles et les prières.

Les minorités Yazidis et chrétiennes d'Irak nous ont parlé de leur calvaire,appeler au secours et remercier pour notre soutient ici à Genève.

Une collecte a été faite à la fin de la cérémonie pour aider les minorités pourchassés qui abandonnés à la terreur et à la misère qui les déciment.

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Pasteur Marie Cénec de l'Espace Fusteriesolidarité avec les minorités persécutées en Irak-7.jpg

 

Discours de Monsieur Maurice Gardiol, membre individuel du Comité de la Plateforme interreligieuse


Ne nous laissez pas seuls ! Ce cri et cet appel nous l’avons entendu à plusieurs reprises ces dernières semaines de la part de membres des communautés persécutées et pourchassées. C’est pourquoi nous avons souhaité, au travers du symbole de notre chaine de solidarité et cette veillée exprimer notre compassion et notre solidarité à toutes les victimes de ces conflits insensés qui attentent à la vie et à la dignité humaine. Qu’elles que soient vos convictions ou votre religion, je vous remercie d’être venus vous joindre aux membres du comité inter-ecclésial, interreligieux et intercommunautaire qui a organisé cette veillée de solidarité.
 
Si nous pensons particulièrement lors de cette veillée aux diverses communautés victimes des horreurs de gens sans foi ni loi au nord de l’Irak, nous n’oublions pas les autres personnes du Proche et du Moyen Orient, d’Asie mineure et d’Afrique également pourchassées, assassinées, cibles de toutes sortes de violences, obligées d’abandonner leurs maisons et leurs patries.  

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Hafid Ouardiri, Fondation de l’Entre-connaissance, membre du Comité de l’association pour l’Appel spirituel de Genève et vice-président de la Plateforme interreligieuse


Dans un moment quelques autres personnes de notre comité prendront brièvement la parole puis nous aurons un temps de recueillement et de prière interreligieux. Mais auparavant, nous voulons encore réaffirmer « que la violence des armes, des agressions, des invectives et du rejet de l’autre ne fait qu’ajouter violence et malheur, multiplie les victimes et prend des peuples en otage. Encourager et accroitre ainsi peurs et sentiments de haine ne fait que rendre encore plus difficile un vivre ensemble dans le respect de chacun et nie la part d’humanité qui nous habite toutes et tous… »
 
Nous voulons aussi d’entrée rappeler les principes de l’Appel spirituel de Genève dont Bill McComish va maintenant nous lire un extrait.

 

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Discours de Monsieur William McComish, président de l’Association pour l’Appel spirituel de Genève


Parce que nos religions ou nos convictions personnelles ont en commun le respect de la dignité de la personne humaine
 
Parce que nos religions ou nos convictions personnelles ont en commun le refus de la haine et de la violence
 
Parce que nos religions ou nos convictions personnelles ont en commun l’espoir d’un monde meilleur et juste
 
Nous demandons à tous de respecter de manière absolue les trois préceptes suivants :
 
· Ne pas invoquer une force religieuse ou spirituelle pour justifier la violence, quelle qu’elle soit
· Ne pas se référer à une force religieuse ou spirituelle pour justifier toute discrimination et exclusion
· Ne pas user de sa force, de sa capacité intellectuelle ou spirituelle, de sa richesse ou de son statut social, pour exploiter ou dominer l’autre
(voir texte complet aur www.aasg.ch <http://www.aasg.ch> )

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Déclaration commune d’Autorités des Eglises historiques présentes (Mgr Pierre Farine (ECR), Pateur Emmanuel Fuchs (EPG), Curé Jean-Claude Mokry (ECR) 


Pour reprendre les paroles d'introduction de Maurice Gardiol, il est vrai que très souvent, face aux drames qui se déroulent dans le monde, nous nous sentons effectivement bien impuissants. Mais si l'impuissance est une chose, l’indifférence en est encore une autre. C'est vrai que nous nous sentons désemparés et impuissants lorsque nous constatons que même les plus grands de ce monde ne semblent eux non plus ne plus savoir quoi faire. Mais est-ce pour autant une raison pour nous taire ou pour rester les bras croisés ? L'impuissance n'est pas un problème en soi ; en revanche, elle le devient lorsque elle se transforme en excuse pour justifier notre apathie, notre silence voire notre indifférence. L'indifférence c'est peut-être, dans notre société, le plus grave péché qui nous menace !
 
Souvent, en regardant les nouvelles, je me retrouve dans la position des disciples face à la foule; lorsque les disciples dépassés par les événements souhaitent renvoyer la foule. Un premier disciple, Philippe, dépité constate que même avec une grosse somme d'argent cela ne suffirait pas à nourrir cette grande foule. On peut l'imaginer hausser les épaules un peu à notre image lorsque on se dit : «  mais qu'est qu'on peut faire ?... » comme pour se convaincre qu'on ne peut rien faire... Et puis il y a un autre disciple, André, qui n'est pas beaucoup plus avancé que Philippe mais qui apporte tout de même cinq pains et deux poissons. C'est bien peu de choses au regard de la foule immense à nourrir... Mais c'est à partir du petit peu apporté par ce disciple que le miracle a lieu et que la foule est nourrie. Signe de notre espérance que le petit peu que l'on peut apporter est souvent bien plus précieux qu'on ose l'imaginer. Si l'indifférence est un drame que nous devons combattre à tout prix, ne nous décourageons pas trop vite devant notre apparente impuissance. Dieu est capable de multiplier l'effet de nos petits commencements.
 
Aujourd’hui, nous sommes réunis tous ensemble parce que nous ne pouvons pas nous taire ; nous ne savons ce qui pourra naître de notre démarche, mais nous savons en tout cas que rien n'aurait jamais pu naître de notre silence ou de notre indifférence.
 
Il ne s'agit pas nous, responsables d'églises chrétiennes à Genève, de prendre parti ou de vouloir défendre ou justifier une intervention armée. Il s'agit pour nous simplement de rappeler un principe fondamental de l'Evangile qui est celui de se tenir toujours aux côtés de tous ceux qui sont malmenés, pourchassés, menacés, opprimés. Devant la violence qui s'abat sur ces populations, nous devons affirmer notre solidarité à leur côté. Dimanche dernier, dans mon Eglise, nous avons célébré la Dormition de la Vierge Marie, une fête très importante dans la plupart des Eglises chrétiennes orientales. Une fête qui fait mémoire de la mort de Marie à la fin de sa vie, comme un endormissement dans la paix et la confiance. Comment ne pas penser à ces hommes, à ces femmes, à ces enfants massacrés ou mutilés, dépouillés de toute leur vie et condamnés à l’exil. Nous ne pouvons pas rester indifférents à leur sort. Quelles que soient leurs religions, leurs croyances ou leurs non-croyances, ils sont nos frères et sœurs en humanité. 

 

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Discours de Madame Nezha Drissi,  Représentante de la communauté musulmane

Allumer une bougie, c’est amener un peu de lumière dans tant d’obscurité et d’obscurantisme. Une bougie est modeste certes mais son aura, si je puis dire, est immense… Une seule bougie peut éclairer beaucoup de noirceur… Plusieurs bougies amènent encore plus de cette belle et puissante lumière. Tel un cœur empli d’amour, l’aura d’une bougie vibre de cette chaleureuse énergie éclairante et aimante… La sous-estimer c’est sous-estimer le pouvoir que chacun de nous garde dans son tréfonds, dont on est si souvent inconscient… L’escalade de la haine est tellement forte qu’elle éteint toute bougie…. Heureusement qu’il y a encore des gens qui continuent à croire en la puissance de sa Lumière et qui continueront à rallumer la flamme de l’amour et la paix entre les êtres.
 
Le Créateur est Lumière sur Lumière nous dit le Coran… Cette lumière que certains essayent d’occulter, brille de la même manière sur toutes Ses créatures. Elle continuera de briller tant qu’il y a des femmes et des hommes mus par l’amour et le respect du prochain, quelle que soit sa couleur de peau ou sa religion… Dieu nous a faits différents selon Sa volonté : « Et si ton Seigneur l’avait voulu, tous les hommes peuplant la Terre auraient, sans exception, embrassé Sa foi. Est-ce à toi de contraindre les hommes à devenir croyants ? » Verset 99, Sourate 10 Younes. 
 
Le Prophète était toujours tolérant envers les gens autour de lui Dieu décrit cette attitude cordiale adoptée par le Prophète envers son entourage dans le Coran: « C’est par quelque miséricorde de la part de Dieu que tu (Mohammad) as été si doux envers eux! Mais si tu avais été rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (de Dieu)… (Sourate Al ‘Imran: 159) » 
 
Cher Créateur, nous prenons appui sur Ta miséricorde, nous Te prions de mettre Ta lumière dans notre cœur, Ta lumière dans notre corps, Ta lumière dans notre bouche, Ta lumière dans notre ouïe, Ta lumière dans notre regard, Ta lumière dans notre chair, Ta lumière dans notre sang, Ta lumière dans nos mains, Ta lumière dans nos pieds, Ta lumière derrière nous, Ta lumière devant nous, Ta lumière à notre droite, Ta lumière à notre gauche, Ta lumière au-dessus de nous, Ta lumière au-dessous de nous. Ta lumière sur cette terre que nous aimons. Ta lumière sur toutes tes créatures que Tu aimes et que nous aimons de plus en plus. Tu es Lumière sur Lumière !

 

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Bayla Hassberger de la communauté israélite de Genèvesolidarité avec les minorités persécutées en Irak-23.jpg

Naïf Arbo, représentant de la communauté Yazidisolidarité avec les minorités persécutées en Irak-26.jpg

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Karomi Ahlam, de la communauté des chrétiens iraquienssolidarité avec les minorités persécutées en Irak-42.jpg

Ozam Cagdas, joueur de zas et des jeunes du centre culturel alévisolidarité avec les minorités persécutées en Irak-43.jpg

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Niverte Noberasco-Yacoub, de l’Eglise copte orthodoxe de Genèvesolidarité avec les minorités persécutées en Irak-47.jpg

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Rev. John Beach, Recteur de l'Emmanuel Episcopal Church Genèvesolidarité avec les minorités persécutées en Irak-52.jpg

Nicolas Junod, de la communauté Baha'ïsolidarité avec les minorités persécutées en Irak-54.jpg

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Discours de Monsieur Hafid Ouardiri, Fondation de l’Entre-connaissance, membre du Comité de l’association pour l’Appel spirituel de Genève et vice-président de la Plateforme interreligieuse


Au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux Bénédictions et salut sur tous Ses Prophètes et Ses Messagers
 
Chères et chers frères ici présents,

Merci d’être venus aussi nombreux pour dire non à la terreur, à la haine et au crimes contres les minorités en Irak et ailleurs dans le. monde.
 
Musulman, je dois vous avouer qu’il est difficile pour moi de vivre en otage  entre d’un côté ces monstres criminels qui tuent et violent au nom de ma foi l’islam et de l’autres ces islamophobes ici à Genève et de par le monde qui profitent de la barbarie des ignobles terroristes « djihadistes » pour me faire subir ainsi qu’à mes frères et soeurs dans la foi, la haine et le mépris qu’ils ont contre l’islam et les musulman(e)s.

 
Nous devons mieux nous connaître pour nous comprendre ceci afin d’éviter d’être injustes et pour être solidaires dans notre lutte contre ce mal « la barbarie » qui nous menace toutes et tous car elle est l’ennemie de l’Humanité.


Seigneur, Tu dis dans  le verset 107 de la sourate 21:


"Ô Mohammed! Nous ne t'avons envoyé que comme miséricorde pour les mondes"...Et dans le verset 22 de la sourate 30:"Et parmi Ses Signes de Dieu la création des cieux et de la Terre, la variétés de vos idiomes et de vos couleurs."


Seigneur, le juste vit sa foi dans le rejet de la violence et en cela l'Amour, la charité, la solidarité et la fraternité revêtent dans sa vie la fonction d'une contre puissance face à la violence, à l’ignorance, à l'intolérance et à l'injustice.

Seigneur, nous te demandons la paix car elle sert de fondement éthique pour les droits et les devoirs de l'être humain dans sa relation à lui-même,  à autrui et à Toi Seigneur.

En cas de conflit, le Coran nous enseigne dans la sourate 22 au verset 40:"Si Dieu ne repoussait pas certains hommes par d'autres, les ermitages seraient détruits ainsi que les synagogues et les mosquées où le nom de Dieu est fréquemment invoquée."

Seigneur,
 aide nous à être solidaires contre l'ignorance, la terreur, la violence, la haine et l'injustice pour qu'un monde meilleur naisse.

Seigneur, donne la paix, la dignité et la sécurité à celles et ceux qui sont pourchassées et persécutés à cause de leur religion, de leur culture, de leur origine ou parce qu'ils veulent vivre libres et indépendants dans leur pays.


Dans l'islam authentique, au sujet du respect des croyances le Coran nous enseigne dans la sourate 2, verset 256

"Nulle contrainte en religion"


"Quiconque est bon envers les autres, Dieu sera bon envers lui, soyez donc bon envers vos semblables sur Terre et Celui qui est dans les cieux vous fera alors miséricorde" 
nous dit le prophète qu’il soit béni.

Nous sommes tous frères et sœurs membres d’une seule et même famille.


Seigneur, aide nous à faire taire le bruit des armes et à mettre fin à la barbarie de ceux qui tuent, violent et détruisent tout sur leur passage en ton nom, car l'islam est une religion d'équité et de paix.
 
Seigneur, nous savons que dans les conflits la vérité est toujours la première victime, aide nous à être des êtres véridiques, de bonne foi et de bonne  volonté.


Seigneur, ton nom est Paix, de toi vient la Paix et vers Toi s'élève la Paix, fais de nous les humbles serviteurs de l'Humanité et de la Création dans Ton Amour, Ta Miséricorde et Ta Paix.

Pour conclure ici en ce Temple de la Fusterie en plein cœur de Genève, chère sœurs et chers frère en Humanité, je vous informe qu’avec un certains nombres de citoyen(ne)s musulman(e)s, nous avons écrit une lettre aux érudits et aux responsables religieux de l’islam dans le monde musulman pour leur demander de sortir du silence et de faire une déclaration commune pour demander à ces monstres criminels de cesser leurs abominations contre les minorités chrétiennes , yazids, shabak et d’autres encore, de les condamner et de dire haut et fort au monde entier qu’ils sont exclus de l’islam car ils bafouent et piétinent les valeurs fondamentales du message de l’islam qui sont le respect de tout être humain et de la Création, l’Amour de Dieu et du prochain, la Miséricorde, l’Equité, la Liberté, la Dignité et la Paix. 

C’est à nous les musulmanes et les musulmans de les ramener à la raison, de les juger pour les crimes qu’ils ont commis et qu’ils commentent et de les mettre au banc de la société pour toujours.


Ce silence assourdissant des autorités religieuses musulmanes ne fait  que laisser se développer la terreur, le chaos et la mort des innocent(e)s.
Il est URGENT que leurs  voix s’lèvent pour  dire plus jamais ça !

 

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19/08/2014

Manifestations des minorités persécutes en Irak

Manifestations contre le massacre des Yézidis et Chrétiens en Irak

Un groupe des minorités Yazidis  et des chrétiens persécutées au nord de l'Irak se sont rassemblées sur la Place des Nations-Unies pour dénoncer leurs bourreaux djihadistes et demander une l'aide humanitaire et militaire de toute urgente de la part de l'ONU et des grandes puissances occidentales. Ils dénoncent le silence des chefs d'Etats arabes et des religieux musulmans de la région. Un discours d'un responsable Yazidi du nom de Breen Tahseen venu d'Angleterre pour expliquer le calvaires que vivent ces minorités pendant que les hautes instances bavardent... Une cinquantaine de personnes étaient venues les soutenir.

 

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17/08/2014

Les bulles dans les rues basses

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16/08/2014

Manifestations contre le massacre des Yézidis en Irak

 

Vendredi après midi, plus d’une cinquantaine  de kurdes d’Irak, de Syrie et de Turquie se sont rassemblés sur la Place des Nations pour protester contre le massacre des Yézidis en Irak perpétré par le groupe radical islamiste Daech, ou l’Etat islamique en Irak.

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Appel à la solidarité avec les Yézidis et les Kurdes en Irak !

 

Sinjar (Shengal), ville sainte des Kurdes yézidis, a était pris par les djihadistes de l’Etat islamique (EI) le 2 août. Suite à cette attaque, plus de 200 000 personnes, majoritairement des Kurdes yézidis, se sont réfugiés dans les montains du Sinjar, et d’autres ont atteint le Kurdistan irakien ou à la frontière syrienne.

Selon le ministère irakien des droits de l’homme, l’EI aurait tué 300 yézidis et mis en esclavage 500 femmes.

Les Yézidis sont une petite communauté non-musulman, et plusieures reprises ils ont été persécuté ou forcé à l’exil par les pays qui contrôlent le Kurdistan. Ils ont leurs racines dans l’ancienne Mésopotamie. Leur population est estimé entre 500 000 et 600 000 en Irak, essentiellement dans la plaine de Ninive. Ils vivent aussi en Syrie, en Arménie et dans les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale. Une diaspora existe également en Europe et aux Etats-Unis.

Aujourd’hui les djihadistes de l’Etat islamique autoproclamé en Irak et en Syrie (EL) est responsable des atrocités commises à l’encontre des Kurdes, Alevis, Yézidis , Kakeyi et les Chrétiens. Les Chrétiens de Mossoul ont eu le choix, entre se convertir à l’Islam, payer l’impôt islamique (Jaziyeh) ou quitter leurs maisons les mains vides sous peine d’être exécuté.

Nous les organisations suivantes, condamnons ces attaques contre le peuple Kurde ainsi que ces minorités éthniques et religieuses au Kurdistan et en Irak et appelons l’ONU et d’autre organisations de droits de l’homme, des Etats démocratiques, d’intervenir urgemment, pour venir en aide aux Yézidis, ainsi que d’autres minorités, comme les Chretians, les Shabaks qui sont menacés par ces groupes extrémistes.

 

Centre Zagros pour les Droits de l’Homme,

Centre Chak Kurdocide Watch,

Démocratique kurde Parti progressiste en Syrie-PDPKS,

Conseil national kurde (SYRIE),  

Association Maison Populaire de Genève,

Association Culturelle Kurde-Genève.

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14/08/2014

Rassemblement de solidarité avec les Yézidis et les Kurdes en Irak

Aux partis politiques, syndicats et organisations de la société civile genevoise et aux Medias
Madame, Monsieur,
Cher-e-s ami-e-s


Nous organisons une manifestation le vendredi 15 août, du 15h00 à 17h00, à la Place des Nations pour solidarité avec les Yézidis et les Kurdes en Irak.

La situation des Yézidis kurdes en Irak, est très inquiétante. Depuis quelque jour, le groupe radical islamiste (Daech), ou l'État islamique en Irak (EIIL) a pris le contrôle de la ville kurde de Sinjar, située entre la frontière syrienne et l’Irak. Selon des différentes sources, ils ont tué des centaines de civils dans cette ville, des dizaines de milliers de personnes ont fui la ville et des milliers de personnes se réfugient sur les montagnes de Sinjar.

Afin d’attirer l’attention l’opinion publique, des médias, des organisations des droits de l’homme, du monde politique et les communautés internationales, nous envisageons d’organiser une manifestation pour soutenir cette minorité qui est sérieusement menacée par cette groupe extrémiste.

Rassemblement, le vendredi 15 août, du 15h00 à 17h00, à la Place des Nations, à Genève.                                                                                                                                                        

Signatures : Centre Zagros pour les Droits de l’Homme, Centre Chak Kurdocide Watch, PDPKS, ENKS (SYRIE), Association Maison populaire de Genève, Association Culturelle Kurde-Genève

 

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11/08/2014

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10/08/2014

Feux d'artifice des Fêtes de Genève - 2014

Feux d'artifice des Fêtes de Genève - 2014

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08/08/2014

Manifestation à Genève: « Soutenons les yézidis, il y’a un grand risque de génocide »

Vendredi après midi, plus d’une centaine de kurdes d’Irak, de Syrie et de Turquie se sont rassemblés sur la Place des Nations pour protester contre le massacre des Yézidis en Irak perpétré par le groupe radical islamiste Daech, ou l’Etat islamique en Irak.

Suite aux attaques Islamistes dans la région de Sinjar, des milliers de personnes issues d’autres minorités dont des chiites turkmènes qui avaient abandonné la ville de Tal Afar ont été contraint à fuir à cause de l’offensive de l’EEIL.
Une immense tragédie pour un peuple minoritaire. Selon le communiqué de l’UNICEF “L'attaque de Sinjar a jeté des milliers de personnes sur les routes, qui ont fui de leur domicile dans la panique, vers les montagnes, sans provisions. Les familles qui ont quitté le secteur ont un besoin urgent d'assistance. Parmi elles, 25 000 enfants dans les montagnes à proximité de Sinjar ont besoin d'une aide humanitaire d'urgence, notamment en eau et en sanitaire."

250 enfants sont morts intoxiqués par des plantes non comestibles, par manque de provisions, étouffement et déshydratation.

Les manifestants ont appelé d’urgence la communauté et les organisations internationales à agir d’urgence contre ce génocide du peuple Yézidis.

 

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07/08/2014

Cérémonie en l'honneur des fonctionnaires des Nations Unies tués a Gaza...

 

Plus 300 fonctionnaires des Nations Unies se sont réunis aujourd'hui sur la place des Nations Unies à Genève pour célébrer une cérémonie en l'honneur des 11 fonctionnaires (Fatma A. Rahim Abu Amouna, 54, teacher, Inas Shaban Derbas, 30, teacher, Mohammed A. Raouf Al-Dadda, 39, teacher, Ismail A. Qader El-Kujk, 53, environmental health worker, Farid Mohamed Mohamed Ahmed, 50, teacher,Ahmed Mohamed Mohamed Ahmed, 51, school principal, Munir Ibrahim El Hajjar, social worker, Medhat Ahmed Al Amoudi, 53, labourer, Abdallah Naser Khalil Fahajan, 21, school attendant, Adel Mohammad Abu Qamar, security guard et Hazim Abdelbasit Abu Hellal, security guard.) qui ont été tué à Gaza.

11 d'entre eux portaient des roses blanches pour chacun(e) des fonctionnaires tués  lors des bombardements.

Un jugement a été demandé pour ces crimes contre des humanitaires mais aussi contre la population civile de Gaza.

La cérémonie pleine de dignité c'est achevée avec la lecture des noms des fonctionnaires tués et une minute silence en présence du Directeur général des Nations Unies en poste à Genève.

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Speech made on 7 August 2014 at the Place des nations, Geneva by the FICSA General Secretary (Brett Fitzgerald)


Dear Colleagues,

As General Secretary of FICSA, a federation of many UN system staff associations, and to which the UNRWA Area Staff Association belongs, I have been asked to address you today.

UNRWA, which stands for the United Nations Relief and Works Agency, was established by the United Nations General Assembly following the 1948 Arab-Israeli conflict.  It’s mandate is to carry out direct relief and works programmes for Palestine refugees, and the services it provides include:  education; health care; relief and social services; camp infrastructure and improvement; microfinance and emergency assistance, including in time of armed conflict such as the present situation in Gaza.  Today some 5 million Palestine refugees are eligible for UNRWA services.  UNRWA has more than 30,000 personnel working across five areas of operations with their field offices being located in the Gaza Strip, the West Bank, Syria, Lebanon and Jordan.

For some of us who are living here in the relatively peaceful city of Geneva and going to our nice offices every day, it can be difficult to imagine what the lives of some of our UNRWA colleagues are like.  Despite the hardships which some of them encounter on a nearly daily basis, these colleagues, instead of choosing the path of anger, hatred and war, have chosen the path of generosity, kindness and love.

 

To give you but one example of the conditions under which our UNRWA colleagues are working in the Gaza Strip, I refer to a recent news report in which the UNRWA European Union office director, Matthias Burchard, spoke on the military attack on one of UNRWA’s humanitarian aid shelters in Gaza.  He said that the Defence Forces knew the exact location of the UN premises before their latest terrible attack in south Gaza, Rafah, as the GPS coordinates were communicated to the Defence Forces 33 times.  Nevertheless, some of these UN shelters were either bombed or shelled.

Mr. Burchard adds that, so far, approximately 1,900 people have been killed (apparently 70% of whom were civilians) and that over 9,500 others have been injured since the massive offensive began on 8 July.

And yet, despite the bombings and shellings, and with demolished houses and families buried under the rubble, it is amongst this carnage that our UNRWA colleagues in the Gaza Strip continue in their best efforts to deliver the so badly needed medical supplies and basic survival materials.

That is why we are gathered here today, because the heroes in all of these tragedies are our UNRWA colleagues and the civilians who give up everything in order to help others.  Today we pay tribute to our 11 colleagues who made the ultimate sacrifice, their own lives, while helping those who are most in need.  Let us remember them for their heroic work and offer our solidarity with those who are so courageously and selflessly continuing to help others.

 

In honor of our 11 UNRWA colleagues who sadly lost their lives in Gaza, I would now like to read out their names:

 

Fatma A. Rahim Abu Amouna, 54, a teacher;

Inas Shaban Derbas, 30, a teacher;

Mohammed A. Raouf Al-Dadda, 39, a teacher;

Ismail A. Qader El-Kujk, 53, an environmental-health worker;

Farid Mohamed Mohamed Ahmed, 50, a teacher;

Ahmed Mohamed Mohamed Ahmed, 51, a school principal;

Munir Ibrahim El Hajjar, a social worker;

Medhat Ahmed Al Amoudi, 53, a labourer;

Abdallah Naser Khalil Fahajan, 21, a school attendant;

Adel Mohammad Abu Qamar, a guard; and

Hazim Abdelbasit Abu Hellal, a guard.

 

May their deeds of courage and generosity remain in our memories forever.

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06/08/2014

Seul rempart à l'avancées des intégristes en Irak et Syrie: la résistance Kurde

Cet après midi, à la place des Nations de Genève une centaines de kurdes de Genève se sont rassemblés pour protester contre les djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant qui on massacré des civils en Irak et en Syrie. 

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Halte aux massacres des civils en Irak et en Syrie par les djihadistes de l’EIIL (l'État islamique en Irak et au Levant)

A la media et la communauté Internationale

Les djihadistes de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) sont entrés dans la ville de Sinjar qui est habitée par les Kurdes qui appartienent à la communauté Ezdi. Les Ezdis sont une petite communauté qui ne cesse d’être persécutée, massacrée ou forcé à l’exil depuis des décennies par les pays qui contrôlaient le Kurdistan. Ils ont une riche tradition spirituelle qu'ils soutiennent être la plus ancienne du monde. Originaires de la Mésopotamie, ils ont des liens étroits avec de nombreuses cultures et traditions comme la religion zoroastrienne qu'ils ont rencontrée en Perse.

 

Alors que le monde libre parle de multiculturalisme et de tolérance, on assiste aujourd’hui en Syrie et en Irak à une épuration ethnique sous le regard impuissant de la communauté internationale.

« Une tragédie humanitaire est en train de se dérouler à Sinjar », a déclaré l'émissaire de l'ONU en Irak, Nickolay Mladenov.

Brendan McDonald, un responsable du bureau de l'ONU pour les affaires humanitaires, a pour sa part évoqué des informations signalant jusqu'à 200.000 personnes déplacées.

"Il y a un besoin immédiat en eau, en vivres, en abris et en services médicaux", a-t-il insisté.

 

Aujourd’hui l’Etat islamique autoproclamé en Irak et en Syrie (EI) est responsable des atrocités commises à l’encontre des Kurdes, Alevits, Ezdis et chrétiens.

Les Chrétiens de Mossoul ont eu le choix, entre se convertir à l’Islam, payer l’impôt islamique ou quitter leurs maisons les mains vides sous peine d’être exécutés.

Tout humaniste et défenseur des droits de l’Homme de quelque origine qu’il soit ne peut rester indifférent face à ce déchaînement de violence et d’intolérance imposées par les djihadistes de l’EIIL.

Nous condamnons ces attaques contre le peuple kurde et les autres communautés.

Nous appelons l’ONU et d’autres organisations humanitaires à’ intervenir auprès de la Turquie et du Qatar, et les pays Occidentaux arrêter de soutenir ces groupes lié à Al-Qaida.

 

Comme le Centre Société Démocratique Kurde de Genève nous protestons contre ces massacres.

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