05/07/2013

L'amour des abeilles avec des fleurs

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02/07/2013

LE GOUVERNEMENT TURC CONTINUE À MASSACRER SES PROPRES CITOYENS

Cette après midi sur la place des nations la communauté Kurde, turc et alévi se sont rassemblé pour la commémoration de la 20ème année du massacre à Sivas, une jeune kurd tué par balle et des dizaines de blessé pour avoir manifesté sur l’agrandissement d’une gendarmerie et pour soutenir la révolution populaire de la Turquie, M. Roger Deneys, M. Malik ÖZDEN ( Députes socialiste ), M. Pierre Vanek M. Olivier Baud et Gazi SAHIN (Solidarités) M. Laurent Jimaja (Les Verts) Anis Mansouri ( Associations des Tunisiennes et des Tunisiens en Suisse) soutienne cette manifestation.

Cet évènement a été organisé par Maison Populaire de Genève, et soutiens par  Association culturelle kurde (ACK),,Fédération des Travailleurs Immigres de Suisse (IGIF), Centre Kurde des Droit de l'Homme.

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DE SIVAS À LICE, EN PASSANT PAR ROBOSKI ET TAKSIM, LE GOUVERNEMENT TURC CONTINUE À MASSACRER SES PROPRES CITOYENS

Le parti AKP et son leader M. Tayyip Erdogan, Premier Ministre de la Turquie, sont au pouvoir depuis 2002. Durant cette période, plusieurs massacres ont été commis par les forces de l'ordre contre la population civile avec la bénédiction du gouvernement de M. Erdogan. Pire, ce dernier revendique même des massacres commis sous les gouvernements précédents. Voici un rappel non exhaustif.
 
2 juillet 1993: 37 personnes périssent dans l'incendie de l'hôtel Madimak de Sivas déclenché par une manifestation d'extrémistes aux allures de pogrom anti-alévis. 20 ans plus tard, les alévis sont massivement quittés la ville, ceux qui restent sont victimes de discriminations. De plus, le gouvernement d'Erdogan a adopté la modification législative nécessaire pour la libération des auteurs de ce crime.
 
28 décembre 2011: Les avions de guerre ont bombardé le village de Roboski, sur la frontière avec le Kurdistan irakien, tuant 34 kurdes dont 19 mineurs. Ils faisaient tous le commerce transfrontalier sous surveillances des autorités turques.
 
28 juin 2013: Medeni Yıldırım, un jeune de 18 ans, a été tué par balle et dix autres personnes ont été grièvement blessées à Lice (prononcer Lidjè, Kurdistan turc), au cours d’une manifestation où la population protestait contre l’agrandissement d’une gendarmerie. Les gaz n’ont pas suffi pour disperser les manifestants, les militaires ont fait feu sur la foule.

De 29 mai 2013 à ce jour:
Des manifestations pacifiques ont lieu un peu partout en Turquie pour protester contre la répression sauvage d'un groupe qui s'opposait à la destruction d'un parc public à Taksim (Istanbul) mais aussi contre les méthodes autoritaires de M. Erdogan. Environ 2,5 millions de personnes participent aux manifestations au niveau national. M. Erdogan déclare avant l'intervention policière contre les manifestants pacifiques qu'il qualifie de « terroristes »: « nous parlerons dans la langue qu'ils comprennent. » Résultat: quatre morts, trois manifestants et un policier, et près de 8.000 blessés, dont 60 graves. Après la répression violente, M. Erdogan déclare lors d'une cérémonie de remise de diplôme à l'école de police d'Ankara: « La police turque a écrit une épopée héroïque (...) nos forces de police ont passé avec succès un test de démocratie. »
 
Quant au peuple kurde, il ne veut plus être le dindon de la farce. Le gouvernement d'AKP a promis la paix et le recouvrement de leurs droits fondamentaux en échange du retrait de la guérilla kurde. Cette dernière s'est retirée hors des frontières de la Turquie alors que le gouvernement turc s'est immédiatement mis à l'intensification de la militarisation du Kurdistan turc en lançant la construction de 125 postes militaires supplémentaires. C'est pourquoi le peuple kurde déclare: « nous ne voulons plus nous battre avec des méthodes du passé, mais nous ne voulons pas non plus vivre dans l’esclavage! »
 
Aujourd'hui, les Kurdes, les Turcs, les Arméniens, les Laz, les Circassiens, les Alévis, les Sunnites, les Chrétiens, les jeunes, les ouvriers, les paysans, les fonctionnaires, les médecins, les avocats, les syndicalistes, les étudiants, les personnes âgées... bref tous les peuples et citoyens qui composent la Turquie disent non au gouvernement d'AKP. Ils veulent le respect des principes élémentaires de la démocratie, des droits humains et des droits des minorités ethniques religieuses. Ils veulent être libre  et vivre dans la dignité dans leur pays.

Maison Populaire de Genève, Association culturelle kurde (ACK).Fédération des Travailleurs Immigres de Suisse (IGIF), Centre Kurde des Droit de l'Homme.

 

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Manifestation brésilien au Place des Nations

 

Brésil : Notre gouverment préfère le football que son peuple.


Cette après midi à la place des nations, presque trois cent brésilien se sont rassemblée pour protester contre la politique de son gouvernement.
Nous protestons la corruption endémique , l’augmentation des tarifes des transports publics , les dépenses pharaoniques pour la coupe du monde Fifa , alors que seulement 10% du PIB pour l’éducation et Pour 6% du PIB pour la santé.

Les manifestants soutiennent l' Amérique centrale et la Turquie dans leurs révolte

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01/07/2013

Est-ce le gouvernement turc qui dirige la Ville de Genève et la Suisse ?

COMMUNIQUE DE PRESSE
Les Réverbères de la mémoire (monument à la mémoire des Arméniens et des peuples opprimés) aux oubliettes ?
Est-ce le gouvernement turc qui dirige la Ville de Genève et la Suisse ?


L’édification d’un monument à la mémoire commune des Arméniens et des Genevois a été votée en mai 2008 par le Conseil municipal de la Ville de Genève. Suite à un concours international auprès d’artistes reconnus, « Les Réverbères de la Mémoires » de Melik Ohanian a été choisi à la fin 2010. C’est une œuvre qui concerne non seulement le peuple arménien, mais également toutes les personnes ayant été victime d’injustice, de violence, ou ayant connu l’amertume de l’exil. L’inauguration de cette œuvre avait été prévue le 24 avril 2013. Plus de deux mois après, elle n’a toujours pas eu lieu. Que se passe-t-il ?

D’aucuns avancent que le Conseil administratif de la Ville de Genève serait sous pression par le gouvernement turc négationniste pour ne pas ériger ladite œuvre. Si c’est le cas, c’est la souveraineté de la Suisse qui est remise en question. Il faudrait désormais que les collectivités publiques suisses s’adressent aux Etats étrangers avant de définir leur politique, y compris culturelle ! C’est à se demander si le gouvernement turc ou les autres gouvernements demandent l’avis de la Suisse pour définir leur politique ?

Il n’est pas admissible que le Conseil administratif de la Ville de Genève se laisse intimider par des défenseurs du génocide arménien pour perpétuer la falsification de l’histoire. Les générations actuelles et futures devraient connaître la vérité afin que ce genre de crime contre l’humanité ne se répète plus.

C’est pourquoi nous appelons les citoyens genevois à se mobiliser pour exprimer leur solidarité et compassion envers les Arméniens, victimes d’une immense injustice, en demandant aux autorités de la Ville de Genève d’honorer leur engagement et de démarrer la construction des Réverbères de la mémoire au plus vite, dans le parc de l’Ariana.

Genève, le 30 juin 2013

Maison Populaire de Genève

www.assmp.org

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30/06/2013

Egypte : un dictateur en remplace un autre!

Cette après midi, face au palais wilson plus de deux cent égyptiens se sont rassemblé pour protester la politique du gouvernement après la révolution.

Il ont dis que rien n’a changé après la chute de Mubarak, juste un nouveau dictateur, la démocratie, liberté et les droits de l’homme ne sont pas respecter par le gouvernement. Les manifestant demandent le président Morsi et sont gouvernement.

Les manifestants on apporté des drapeau de leur pays et des banderole “Dégage Morsi”

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29/06/2013

Commémoration du génocide de Srebrenica, plus jamais ça!

Ce matin sous la pluie à la place des nations  et autour de la pierre "Kamen Spavac" une centaines de bosniaques se sont rassemblé pour une journée de commémoration du génocide de Srebrenica 1995. Madame Anne Emery Torracinta (Députe du  Grand Conseil et candidat conseil d' état du PSG), Monsieur Rémy Pagani (Conseil administratif ville de Genève et candidat conseil d' état d’Ensemble de Gauche) et  Madame Martine Sumi (conseil municaple ville de Genève), ils ont partageaient la douleur de la communauté bosniaque. Ce rassemblement est Organisé par l’Association culturelle des Bosniaques de Genève.

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Que s'est -il passé à Srebrenica le 11 juillet 1995 ?

Ce jour fut le premier d'un massacre de plus de 8000 hommes, reconnu comme un génocide par le Tribunal Pénal International pour l'Ex-Yougoslavie (TPIY) et la Cour internationale de justice.

Srebrenica, une ville du Nord-Est de la Bosnie Herzégovine, non loin de la Drina qui marque la frontière avec la Serbie, était habitée comme la plupart des villes du pays par des Musulmans de Bosnie, ou Bosniaques1 et des Serbes. Dès les débuts de la guerre, en 1992, les troupes des nationalistes serbes de Bosnie avaient occupé la région. La ville et la zone qui l'entoure, qui résistaient, furent proclamées 'Zone de sécurité' par les Nations Unies le 16 avril 1993 suite à une initiative du général Morillon, qui, retenu par les habitants, s'engagea à les protéger. La 'zone de sécurité' étant donc théoriquement protégée par la présence de casques bleus, les habitants et les militaires bosniaques qui assuraient sa défense furent désarmés. En 1995, un bataillon de casques bleus néerlandais était installé dans une usine désaffectée à Potočari, à six kilomètres au nord de la ville. Dès le 6 juillet 1995, les Serbes commencèrent à pilonner l'enclave et les postes des Nations Unies. Le bataillon hollandais demanda un soutien aérien aux autorités de l'ONU, qui le refusèrent. Le 11 juillet 1995, agissant sous l'autorité de Radovan Karadžić, président de la 'Republika srpska'2 proclamée en 1992, et commandant suprême de ses forces armées, le général Ratko Mladić, chef de l'état major de l'armée des Serbes de Bosnie, et Radislav Krstić, alors commandant et chef d'état major du "Corps de la Drina" entrèrent dans la ville. La population civile tenta de chercher refuge auprès des casques bleus de la FORPRONU et se dirigea vers Potočari. De là, les hommes du 'Corps de la Drina' furent autorisés par les soldats hollandais à faire monter dans des autobus 25 000 femmes, enfants et personnes âgées, tous Musulmans de Bosnie, qui furent emmenés à Kladanj, près de Tuzla, en territoire contrôlé par le gouvernement de Bosnie. Les hommes furent exécutés, les uns sur place, par petits groupes, ou emmenés sur différents sites, près de Bratunac, puis jusqu'à Zvornik à 70 km au nord de la ville, où eurent lieu des exécutions par centaines ou milliers d'hommes. Le soir du 11 juillet, une colonne de 15 000 personnes composée pour moins d'un cinquième de "soldats" équipés de fusils de chasse et armes de fortune, et pour le reste de civils, hommes, femmes et enfants, tenta de rejoindre à pied à travers la forêt un territoire non contrôlé par les Serbes, à une centaine de kilomètres de là. La colonne était harcelée par les bombardements, et suivait un chemin miné. Seuls les premiers partis purent arriver. Les Serbes ne tardèrent pas à couper la route et capturèrent un grand nombre d'hommes auxquels ils firent croire, grâce a des uniformes volés aux casques bleus, qu'ils étaient accompagnés par des soldats des Nations Unies qui allaient les protéger. Mais ces hommes connurent le même sort que ceux de Potočari. Informés du fait qu'ils allaient être échangés contre des prisonniers serbes, ils ne protestèrent pas quand on leur lia les mains dans le dos avec des fils métalliques. Les meurtres continuèrent jusqu'au 17 juillet, sous le commandement et le contrôle de Radovan Karadžić et Ratko Mladić, accomplis par le Corps de la Drina et d'autres milices paramilitaires, dont les "Scorpions", venus de Serbie. Les victimes furent d'abord enterrées sur place dans des fosses communes, puis déplacées en petit nombre vers des charniers dits 'secondaires', parfois à plusieurs reprises, afin de dissimuler le caractère massif des exécutions. Le nombre de victimes de ces sept journées s'élève à plus de 8 0003.

Le génocide de Srebrenica n'appartient pas encore au passé.

En Bosnie-Herzégovine, la Commission fédérale pour les personnes disparues dirigée par Amor Masović s'attache à la recherche des disparus. Une première liste de 8106 disparus a été publiée par ses soins, puis complétée ensuite4. C'est le nombre de 8372 victimes qui a été gravé sur le mémorial de Potočari. A l'heure actuelle moins de 6 000 corps seulement ont été retrouvés, mais ce nombre n'autorise pas à minimiser les faits. Chaque année voit la découverte de nouveaux charniers dans la région de Srebrenica : on découvrait par exemple les restes de 616 personnes à Kamenica en octobre 2007, puis encore de 24 victimes en octobre 2008, de 20 à Mrsici en mai 2009, de 19 dans le village de Bisina en octobre 2009... Les restes sont identifiés grâce à des analyses ADN ou des objets retrouvés à leurs côtés, avec l'aide des familles. Une des femmes de Srebrenica décrit dans ces termes la souffrance renouvelée de celles à qui l'on apprend la découverte des restes d'un proche : "Quand ils t'appellent pour te dire qu'ils ont identifié quelqu'un, c'est comme si la tragédie se repassait à ce moment, comme si le film repassait..."5. Depuis 2003, chaque 11 juillet, 400 à 600 victimes nouvellement identifiées sont inhumées au cimetière de Potočari, où a été construit un mémorial6.

De très nombreuses familles sont, aujourd'hui encore, dans l'ignorance du sort d'un fils, d'un époux ou d'un père. Les femmes de Srebrenica se sont constituées en plusieurs associations pour la mémoire, pour la recherche des disparus, le retour des réfugiés, et, bien sûr, pour l'arrestation des criminels, ce qui, quinze ans après les faits, est toujours scandaleusement une question d'actualité7.

http://www.mrap.fr/international/europe-russie-cei/federa...

 

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27/06/2013

La situation dramatique des handicapés à Genève!

 

Aujourd’hui, les personnes handicapées et leurs proches, insatisfaits et mécontents, sont descendus dans la rue…

Les personnes handicapées doivent avoir leur place !  Entre 16h et 17h, entre 150 et 200 personnes étaient présentes pour demander à nos autorités des lieux de prise en charge adaptés ainsi qu’une place en institution pour les personnes qui en ont besoin.

 

La FéGAPH (Fédération genevoise des associations de personnes handicapées et de leurs proches), faîtière genevoise réunissant 14 organisations représentant quelque 2'000 personnes handicapées et proches, tout handicap confondu, s’est engagée par solidarité avec ses associations membres pour informer le Conseil d’Etat et les députés au sujet de la gravité de la situation concernant le manque de places pour les personnes handicapées dans les institutions genevoises.

 

La pétition « des places en institution pour les personnes handicapées qui en ont besoin » a été signée en l’espace de 3 semaines par plus de 3'100 personnes, et a été remise pendant la manifestation par le président et le vice-président de la FéGAPH au président du Grand Conseil, M. Gabriel Barrillier, en présence de plusieurs familles.

 

Les autorités genevoises doivent maintenant assumer leurs engagements en appliquant les lois en vigueur et en mettant à disposition les moyens nécessaires pour que les personnes handicapées qui en ont besoin puissent poursuivre leur évolution et trouver leur place dans une institution et dans notre société.

 

Il est, en effet, inacceptable, pour les familles et les proches de voir leur fils, fille, ami, membre de la famille, attendre à l’hôpital psychiatrique des mois voire des années qu’une place se libère dans une institution socio-éducative. Il arrive que la prise en charge au quotidien de la personne au sein de sa famille ne soit pas envisageable. Dans ces situations, il est donc essentiel pour ces personnes de pouvoir bénéficier d’une prise en charge adaptée à leurs besoins.

 

Communiqué de presse

Jeudi 27 juin 2013 manifestation à la Rue de l’Hôtel-de-Ville

Cyril Mizrahi, président de la FéGAPH  

 

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26/06/2013

Liberté pour le jeune rappeur Tunisien: WELD EL 15


Association des Tunisiennes et des Tunisiens en Suisse a organisé une rassemblement aujourd'hui à 18h30h à Genève devant la bain des paquies pour liberté le jeune rappeur Tunisien de WELD EL 15.

Weld El  15, Alaa Yaacoub, a été condamné le 13 juin 2013 en première  instance  à  deux  ans  de  prison  ferme  pour  avoir  écrit  une  chanson dénonçant la violence et les exactions de la  police. Il a été condamné pour  << complot  visant  à  commettre  des  violences  contre  des fonctionnaires >> et << outrage à la police >>, crimes passibles de peines de prison dans le code pénal tunisien. Lors de ce procès la police a violenté brutalement  les  journalistes  et  les  artistes  venants  soutenir  le  jeune  rappeur.                                                                         

Hier, mardi 25 juin,  le procès en appel de Weld El 15 a été reporté au 2 juillet  prochain  tout  en  refusant  sa  libération  alors  que  les obscurantistes  qui  ont  mené  l'attaque  contre  l'ambassade  des  Ètats- Unis, et qui s'est soldée par 4 morts et des dizaines de millions de dinars de frais  de  réparation,  ont été condamnes à deux ans  de  prison  avec sursis !!!  Et  même  les  instigateurs  de  cette  attaque  n'ont jamais  été inquiétés !  C'est  ainsi  que  les  nouveaux  dirigeants  de  la  Tunisie récompensent les jeunes qui les ont libères du joug de Ben Ali !                 

Deux sans après la chute de Ben Ali, ce gouvernement n'apporte aucun changement significatif ni au système répressif ni aux lois héritées de la dictature.  Ce  procès  marque  un  tournant  dans  l'histoire  de  la justice dans la Tunisie du  14 janvier. C’est une nouvelle étape marquée par la multiplication des atteintes aux libertés individuelles.

Les  militantes  et  les  militants  de  l'association  des  tunisiennes  et  des tunisiens en Suisse (ATTS) tiennent a:

  • Exprimer leur soutien avec Weld El 15 et avec toutes les personnes condamnées et arrêtées dans ces affaires,
  • Exiger la libération immédiate de Weld El l5 et l' arrêt de toutes les poursuites,  
  • Exprimer leur attachement a la liberté d'expression et de création. 
  • Appeler les autorités a reformer la police et la justice.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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Flasmob en soutien avec le peuple syrien à Genève

Le Collectif Jasmin et Al Cham Care ont organisé une flashmob aujourd'hui à 14h. à Genève devant la montre fleurie. Un message fort de solidarité avec le peuple syrien a été adressé en particulier aux habitants de Kafranbel qui se sont libérés de la dictature assadiste depuis plus d'un an par la création d'un comité populaire et d'une constitution locale.

Ils sont cette petite Syrie que l'on rêve pour toute la Syrie: libre, multi confessionnelle et multi ethnique.

Kafranbel envoie chaque vendredi des messages sous forme de banderoles en anglais, toujours émouvants et pertinents, souvent cynique à l'égard de la communauté internationale passive et toujours pleins de cet humour désespéré qui pousse à réfléchir sur l'absurdité de l'homme, de son égoïsme et de sa violence.

Des jeunes genevoises et genevois de nationalités d'origines différentes se sont rassemblés autour d'une banderole de solidarité pour une belle photo puis chacune et chacun a dit dans sa langue d'origine sa solidarité avec le peuple syrien (vidéo).

Un immense merci pour leur disponibilité et leur grandeur d'âme et de cœur. De cette jeunesse, la Suisse ne peut qu'être fière!

Nous espérons que cette action pacifique, pleine d'amour et de solidarité internationaliste sera imitée dans le reste du monde à l'image de Genève et de son esprit humaniste.

Vive la Syrie libre!

Shady Ammane, Collectif Jasmin
Oscar Assadullah Bergamin, Al Cham Care

 

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"La police turque a écrit une épopée héroïque (...) nos forces de police ont passé avec succès un test de démocratie"


Eloge d'Erdogan à la sauvagerie policière

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Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a estimé lundi que la police de son pays, très critiquée dans le monde entier pour la violence de ses interventions contre les manifestations antigouvernementales des dernières semaines, avait écrit une "épopée héroïque".

"La police turque a écrit une épopée héroïque (...) nos forces de police ont passé avec succès un test de démocratie", a déclaré M. Erdogan lors d'une cérémonie de remise de diplôme à l'école de police d'Ankara.

Lors de son allocution, le chef du gouvernement s'en est une nouvelle fois pris à plusieurs pays de l'Union européenne (UE) qui ont dénoncé la répression policière en Turquie, notamment l'Allemagne.

"Notre police est victime de coups de feu et répond par des tirs de gaz lacrymogène et des canons à eau. S'ils consultent l'acquis communautaire, ils verront que c'est le droit le plus naturel conféré à la police (...) qui a agi avec la plus grande retenue et sang-froid", a-t-il lancé.

Le mouvement de contestation sans précédent visant le régime au pouvoir depuis 2002 qui a débuté le 31 mars a fait quatre morts, trois manifestants et un policier, et près de 8.000 blessés, dont 60 graves.

Selon un rapport de la police cité dimanche par le quotidien libéral Milliyet, 2,5 millions de personnes ont participé aux manifestations à travers toute la Turquie depuis le 31 mai. Environ 5.000 d'entre eux ont été arrêtés, selon ce rapport.

Le chef du gouvernement turc doit recevoir mardi à Ankara le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjorn Jagland, qui avait appelé la Turquie à la retenue face aux manifestants.

Un policier turc accusé d'avoir tué un manifestant laissé en liberté

Un policier turc a été renvoyé lundi en justice pour avoir mortellement blessé par balle un manifestant anti-gouvernemental à Ankara mais a été laissé en liberté, ont rapporté les médias turcs.

Un tribunal d'Ankara a rejeté la demande des avocats de la victime, Ethem Sarisuluk, 26 ans, qui demandaient l'incarcération du policier, se contentant de le soumettre à un contrôle judiciaire jusqu'au procès, a précisé la chaîne de télévision NTV.

Ethem Sarisulul est décédé le 14 juin des suites d'un coup de feu tiré à la tête lors d'une manifestation sur la place Kizilay d'Ankara le 1er juin. Une vidéo très largement diffusée sur les réseaux sociaux le montre s'écroulant brutalement face à un policier casqué, qui s'enfuit ensuite l'arme au poing.

Interrogé par l'AFP, le frère de la victime a dénoncé la décision de la justice de ne pas placer en détention le policier mis en cause.

"Dans ce pays, les meurtriers sont toujours remis en liberté. C'est le dernier exemple en date", a regretté Mustafa Sarisulul. "Mon frère a été abattu devant le monde entier", a-t-il ajouté, "mais nous allons continuer notre combat et porter cette affaire devant les instances internationales pour dénoncer cette illégalité et cette injustice". (AFP, 24 juin 2013)


Violence policière contre la manifestation des œillets




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La police turque a dispersé des milliers de manifestants portant des oeillets samedi sur la place Taksim à Istanbul, provoquant à nouveau de violents heurts après plusieurs jours de calme qui succédaient à trois semaines de manifestations sans précédent contre le gouvernement islamo-conservateur.

Les manifestants s'étaient rassemblés en fin de journée sur la place Taksim pour commémorer l'assaut donné par la police une semaine plus tôt dans le parc Gezi, jouxtant la place, le dernier bastion de la contestation antigouvernementale.

Les contestataires ont conspué le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, appelant à sa démission et scandant: "ce n'est qu'un début, continuons le combat", avant de jeter des oeillets rouges sur la place et sur les marches menant au parc Gezi, en hommage aux morts, aux blessés et aux personnes arrêtées au cours de la répression policière des manifestations.

Mais une heure et demie plus tard, et après sommations, des centaines de policiers des unités antiémeute ont repoussé la foule avec leurs boucliers, appuyés par des canons à eau, a constaté un journaliste de l'AFP.

La police n'a pas utilisé sur la place de grenades lacrymogènes, dont l'usage massif contre les manifestants au cours des dernières semaines avait été très critiqué, notamment par les associations de médecins.

Mais elle y a eu ensuite abondamment recours pour venir à bout des centaines de manifestants qui l'ont harcelée dans les ruelles du quartier de Beyoglu, autour de la place Taksim.

Pendant plusieurs heures, des échauffourées se sont poursuivies, les jets de grenades lacrymogènes et les tirs de balles en plastique des forces de l'ordre répondant aux jets de pierres et de bouteilles de petits groupes de contestataires très mobiles.

Dans la rue Mis, connue pour ses bars, un groupe de policiers antiémeute a été pris à partie par les consommateurs, qui jetaient des verres et des bouteilles depuis les balcons, et des chaises et des tables depuis les terrasses sur la rue. Il a réussi à quitter les lieux après avoir tiré une grenade de gaz lacrymogène.

La police a brièvement roué de coups quelques manifestants, sous les yeux d'un journaliste de l'AFP.

Vers 2h00 du matin (23h00 GMT samedi), les forces de l'ordre étaient parvenues à disperser les derniers groupes de manifestants, à démanteler leurs barricades et à reprendre le contrôle des rues menant à la place Taksim.

La police est également intervenue samedi soir contre des manifestants dans deux quartiers d'Ankara, Tunali Hilmi et Dikmen, a rapporté le quotidien Radikal.

Au moins quatre personnes sont mortes et plus de 7.800 ont été blessées lors de la répression des précédentes manifestations, selon l'Union des médecins de Turquie.

Des milliers de personnes ont été interpellées, mais la plupart ont été relâchées.

Une cinquantaine de suspects, liés selon les autorités à une organisation d'extrême gauche clandestine, ont été inculpés pour appartenance à une organisation terroriste et placés en détention préventive vendredi et samedi à Istanbul et Ankara.

Le mouvement de contestation est né le 31 mai dans le parc Gezi quand la police a violemment réprimé quelques centaines de défenseurs de l'environnement qui voulaient s'opposer à l'arrachage des arbres du parc dans le cadre d'un projet d'aménagement voulu par le gouvernement.

La fronde a ensuite gagné tout le pays, les contestataires reprochant à M. Erdogan son autoritarisme et sa volonté d'islamiser la société turque, le parc Gezi devenant alors un camp retranché des manifestants.

La confrontation avec la police a pris fin après que celle-ci a investi le parc samedi dernier à grands renforts de gaz lacrymogène et de canons à eau.

Mais les manifestants ont depuis inventé de nouveaux modes pacifiques de contestation, tels celle des "hommes à l'arrêt", protestant de manière silencieuse et immobile, et animent chaque soir des forums de discussion dans de nombreux parcs d'Istanbul. (Agences, 23 juin 2013)





info Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

http://www.info-turk.be/418.htm#Eloge

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25/06/2013

Un handicapé qui dort dehors dans le froid, comment vous pouvez encore bien dormir dans votre lit bien chaud ?

La responsabilité !

Depuis le 4 juin sous la chaise d’handicap international sur la Place des Nation, Eric Grassien proteste sur sa condition de logement et celles de ses amis.

Genève, la capitale des Droits humains et de la paix, mais un handicapé depuis 22 jours sur la place des nations dort sur place pour que les habitations des handicapés soient adaptées à leur mobilité.

Mais pourquoi depuis 22 jours ni les autorités cantonales, ni la Ville de Genève, ni les autorités communales n'ont-elles rien fait pour lui venir en aide?

Ne pensez-vous pas à comment cet homme se nourrit, qui s’occupe de lui, comment prend-t-il soin de son hygiène, comment fait-il avec le froid des nuits de Genève ? N’y pensez-vous pas ?

Voulez vous le savoir ?

Un jeune garçon, se lève à 6 heure pour préparer le repas de midi d’Eric, pour arriver l’heure le frère de ce jeune homme prends son scooter et va rejoindre Eric pour lui amener son repas.

Un autre ami lui prépare son diner et lui amène à l’heure de diner.

Puis un autre de ses amis lui amène à boire.

Les touristes sur la Place des Nations, lui laisse des pièces pour l’aider.

Je réfléchis que l’humain ne meurt pas, il y aura toujours des gens bien.

Un handicapé qui dort dehors dans le froid, comment vous pouvez encore bien dormir dans votre lit bien chaud ?

Et s’il lui arrive quelque choses dans la rue, qui en serait il responsable ?

Aujourd’hui il a pu retrouver son chien qui a mis 2 jours à se soigner.

 

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24/06/2013

Syndicom, Sandrine Salerno et 022 Télégenève - Naxoo

C’est après midi devant la siège de 022 Télégenève – Naxoo, les militants syndicaliste se sont rassemblé pour protesté contre la vente de télé Genève par Sandrine Salerno, au nom de la majorité du Conseil administratif de la Ville de Genève.

Les syndicaliste ont marché jusqu’a l’hotel de ville car se soir même à 20h le
Conseil municipal de la Ville de Genève, a votée ou PAS la vente des actions de la Ville de 022 Télégenève - naxoo à upc cablecom.

Non à la liquidation de 022 Télégenève – Naxoo !

Le syndicat de la communication et des médias, syndicom, a pris connaissance du contrat de vente signé avec UPC Cablecom par Sandrine Salerno, au nom de la majorité du Conseil administratif de la Ville de Genève. Il concerne la part majoritaire des actions de 022 Télégenève – Naxoo. Le syndicat a examiné la situation, créée par cette vente, avec les représentants des 91 employé-e-s de cette entreprise. Il a décidé de soutenir pleinement le combat pour leurs emplois et pour l’existence de 022 Télégenève – Naxoo, notamment en appelant à rejeter un contrat de vente inacceptable.

Un contrat de vente inacceptable

Le contrat de vente avalisé par la majorité du Conseil administratif et ratifié à la hussarde (en une séance sans étude possible du document) par la Commission des finances du Conseil municipal, doit encore être ratifié en juin par le Conseil Municipal lui-même, et pourra être combattu par référendum. D’ores et déjà, nous appelons les partis politiques de la Ville de Genève à mesurer toute la gravité de la décision qu’ils ont à prendre et à rejeter ce contrat. S’il est accepté, nous lancerons le référendum avec toutes les forces démocratiques possibles.

Les raisons principales de ce refus sont les suivantes :

  • par ce contrat, la Ville de Genève livre une entreprise, appartenant majoritairement à la collectivité, à UPC Cablecom, entreprise privée qui refuse toutes négociations d’une convention collective de travail (CCT) avec syndicom alors que 022 Télégenève – Naxoo a signé pour sa part une telle CCT avec le syndicat ;
  • Sandrine Salerno, en signant ce contrat, a oublié le vote du conseil municipal de mai 2012 qui exigeait à une large majorité (65 contre 6 et 1 abstention) de convenir avec UPC Cablecom du maintien des emplois et de la CCT au moins pour 5 ans ;
  • au contraire, dans ce contrat, la Ville de Genève donne un feu vert scandaleux au licenciement par UPC Cablecom de 10% du personnel par an pendant 5 ans (de 2014 à 2018), sans aucune garantie pour les autres emplois dès 2019, et sans exiger l’établissement d’un plan social ;
  • si UPC Cablecom dépasse ces quotas, seule une amende de Fr. 100’000.-par licenciement supplémentaire devrait être versée à la Ville et non pas aux employé-e-s licencié-e-s, comme l’ont prétendu certains articles de presse ;
  • ce contrat a été signé sans consultation préalable ni des employé-e-s concernés, ni de leurs représentant-e-s, ni de leur syndicat ;
  • et ceci alors que UPC Cablecom n’a pas respecté son engagement, pris depuis 2006 dans la « Convention d’actionnaires », de développer l’offre 3xPlay (TV, radio – Internet – Téléphonie) au sein de 022 Télégenève. UPC Cablecom veut brusquement le faire cet automne par la mise en place du projet « Rhône 2 » qui reçoit la bénédiction de la Ville de Genève dans le contrat de vente alors qu’il se fera par la « migration » d’une partie vitale des clients de 022 Télégenève – Naxoo à UPC Cablecom (voir ci-dessous).


La liquidation de 022 Télégenève – Naxoo est enclenchée

Mais, quelle que soit la décision finale sur le contrat de vente des actions, la situation est désastreuse. Car, quoiqu’il advienne du contrat de vente, la Ville de Genève a donné son feu vert à la « migration » des clients, potentiellement intéressés par l’offre 3xPlay, à UPC Cablecom. Dès le 2 septembre 2013, une partie de la substance commerciale vitale de la société sera pompée par UPC Cablecom hors de Genève en mettant de facto 20 à 25 employé-e-s en chômage technique. Que vont-ils devenir ? Une chose est sûre, la liquidation totale de 022 Télégenève – Naxoo est en marche. Avec ces employé-e-s qui seront poussé-e-s dehors parce qu’on les privera de leur outil de travail et avec les quotas de licenciements scandaleusement autorisés dans le contrat de vente, il ne resterait d’ici cinq ans au maximum que 50% du personnel. C’est intolérable alors que l’entreprise 022 Télégenève – Naxoo est bénéficiaire et qu’elle possède un potentiel propre de développement si elle ne pas vidée de sa substance.

C’est pourquoi syndicom exige une rencontre urgente entre la commission du personnel, le syndicat, la Ville de Genève, UPC Cablecom et la direction de 022 Télégenève – Naxoo avec les 3 points suivants à l’ordre du jour :

  • engager une vraie consultation du personnel afin d’envisager toutes les possibilités de développement de la société à Genève (avec ou sans UPC Cablecom) et du maintien du maximum des emplois actuels ;
  • négocier un plan social exemplaire pour chaque licenciement économique qui s’avérerait malgré tout inévitable et pour les personnes dont la mise au « chômage technique » serait elle aussi démontrée comme incontournable ;
  • s’engager sur une prolongation durable de la CCT.


Oui au maintien des emplois à Genève !

 

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Genève aime sa fête de la Musique

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23/06/2013

Rassemblement de la Diaspora Togolaise à Genève

Le Collectif de Résistance de la Diaspora Togolaise a organisè un rassemblement sur place des nations du 22 juin 2013 à Genève.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CRD-TOGO DU 13 JUIN 2013 NON A LA MARTYRISATION DU PEUPLE TOGOLAIS !

A l’occasion de la commémoration annuelle le 21 juin 2013 de la Journée des Martyrs du Togo, le Collectif de Résistance de la Diaspora Togolaise (CRD-TOGO) appelle à un grand rassemblement tous ceux qui sont épris du respect des droits humains et de la dignité des peuples pour dénoncer l’arbitraire, la violation des droits inhumains, les assassinats politiques et autres crimes odieux du régime dictatorial togolais, et réclamer notamment :


1- l’arrêt des violations systématiques des Droits Humains

2- l’arrêt de l’instrumentalisation de la Justice

3- la libération sans condition des militants et leaders du Collectif Sauvons le Togo (CST) arbitrairement détenus dans l’affaire des incendies des marchés

4- la levée de l’interdiction de manifester contrairement aux lois de la République

5- l’organisation d’un dialogue inclusif et structuré avant la tenue des élections législatives. 

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19/06/2013

Bahar Kimyongür arrêté : La vérité dérange, Milquet se venge

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(Bahar Kimyongür à Genève, mars 2013)


On vient d'arrêter à Madrid notre ami et collègue Bahar Kimyongür, auteur du livre Syriana et de nombreux articles démontrant l'hypocrisie des gouvernements européens sur la Syrie. Ces dernières semaines, il s'était activement mobilisé pour aider les parents désemparés de ces jeunes qui partent en Syrie. Il est attendu au débat que nous coorganisons sur ce thème à Bruxelles mardi 25 juin.
 
Bahar est menacé d'extradition vers la très démocratique Turquie. Nous sommes très inquiets et convaincus que le gouvernement belge est complice : Bahar dérange, la vérité dérange.
 
 D'ailleurs, la chronologie est très claire :

22 mai, communiqué de la ministre de l'Intérieur : "Joëlle Milquet a longuement rencontré ce matin, lors d’un déjeuner, le directeur de l’Organisation du renseignement national turc, Hakan Fidan. Lors de cet échange très constructif, plusieurs modalités de collaboration et d’échanges d’informations dans les différents dossiers évoqués ont été précisées et renforcées, en ce qui concerne notamment la présence de ressortissants belges en Syrie mais aussi le suivi et le contrôle des différents groupements terroristes".

 28 mai : la Turquie délivre en secret un nouveau mandat d'arrêt international contre Bahar (qui avait été acquitté il y a dix ans par la Justice belge pour ces accusations arbitraires)
13 juin : A la RTBF radio, la ministre Milquet soutient le "démocrate" turc Erdogan : "Je pense que les services secrets turcs sont sincères" (sic). (Et aussi ses tortionnaires et ceux qui emprisonnent des journalistes en masse ?) Elle diabolise Bahar comme "soutien d'Assad" alors que celui-ci a, dans son livre, dénoncé ses aspects dictatoriaux.
 
17 juin : Bahar est arrêté par des civils alors qu'il visitait avec son épouse Deniz et ses deux petits enfants la cathédrale de Cordoue (Espagne). En présence de ses enfants pour bien marquer le coup!
 
 Ce jeudi 20 juin, il passe devant le juge à Madrid.
 
Nous appelons chacun à dénoncer cette violation du droit d'expression, cette basse vengeance des politiciens qui s'alignent sur les Etats-Unis, Israël et la Turquie !

Faites circuler ce message sur le Net, facebook et partout, interpellez vos mandataires politiques et les médias.
 

Demandez des comptes à la ministre Milquet. Elle ne bouge pas pour aider les parents désemparés, mais se rend complice d'Erdogan pour arrêter Bahar :

 Cabinet du ministère de l'Intérieur, 2 rue de la Loi, 1000 Bruxelles
 Tél : 02 504 85 40 Attaché de presse : Geoffroy Kensier : 0478 59 41 51
 www.milquet.belgium.be <http://www.milquet.belgium.be>

Liberté pour Bahar ! Liberté d'expression contre la guerre !

 Michel Collon et l'équipe Investig'Action

Voir aussi
 
Belges en Syrie : Les mamans appellent à l'aide

<http://www.michelcollon.info/Belges-en-Syrie-Les-mamans.h...>
 
Débat - Bruxelles 25 juin, 20 h "Ces jeunes qui partent en Syrie : que pouvons-nous faire ?" IHECS, 58-60 rue de l'étuve, 1000 Bruxelles (métro Bourse).
 
 
Soutenez l'info alternative,
 
Rejoignez les Amis d'Investig'Action

<http://dons.michelcollon.info/

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18/06/2013

"Homme à l'arrêt" sur place des Nations-Unis à Genève

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L'homme à l’arrêt devient la figure du mouvement turc à la place Taksim d'Istanbul

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16/06/2013

Festival Baz'art, rue Lissignol et Enfances volées


Genève, le 15 –16  juin 2013. Festival Baz'art, rue Lissignol. 

BAZ’ART est une plateforme de création contemporaine pluridisciplinaire, opérant pour une diffusion artistique urbaine vivante, ouverte et démocratisée, en transformant la rue en un heureux espace indiscipline.

Conception efficace, BAZ’ART voit le jour en 2010 dans la rue Lissignol, dont la vie de quartier et le dynamisme en terme d’action civique (intempestive) pour la cohabitation solidaire en font un îlots urbain inédit à Genève, sinon un modèle d’habitat communautaire en ville.

Regorgeant d’artistes issus des milieux alternatifs (ou pas), Lissignol se présente comme un lieu idéal pour les expérimentations artistiques qui agitent le désir audacieux qu’incarne BAZ’ART: offrir des espaces d’expression et d’exposition urbains qui stimulent, encouragent, et développent la relation entre les artistes, les commerçants, les habitants et les usagers de l’espace public.

Débordant les frontières du public et du privé, depuis les façades jusque dans les recoins insoupçonnés des immeubles, caves et cours intérieures, quand ce n’est pas à l’intérieur des appartements eux-mêmes, BAZ’ART ouvre des portes, distille la création contemporaine avec un souci de proximité et d’accessibilité, et s’invente, par là, en véritable moteur de lien social.

Non seulement rassembleur, BAZ’ART est au fond l’espace de création en soi.

 

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Exposition Enfances volées - regards et témoignages d'enfants placés

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DU 4 MAI AU 7 JUILLET 2013


Partenariat entre l'association Enfances volées et St-Gervais Genève Le Théâtre
Avec le soutien de la République et Canton de Genève, de la Loterie Romande, de la Conféderation Suisse, de Pro Helvetia, d'Unicef
Que se passe-t-il lorsqu'un enfant est séparé de sa famille et qu'il grandit dans un environnement qui lui est étranger ? Comment surmonte-t-il le déracinement, l’absence de ses proches, le manque de sécurité affective, l’exclusion ? En quoi ces expériences marquent-elles l'enfant et de quelle manière les intègre-t-il dans sa vie d'adulte ?

L’exposition ENFANCES VOLÉES – VERDINGKINDER REDEN veut préserver de l’oubli un chapitre de l’histoire suisse et donne la parole à des personnes qui ont été placées dans des familles ou des institutions durant les années 1920 à 1960. Ces témoignages ont été sélectionnés parmi des entretiens réalisés dans le cadre de deux projets de recherche sur le placement d’enfants en Suisse romande et en Suisse alémanique. Les personnes touchées parlent de leur vie et de leurs souvenirs.

Depuis 2009, une dizaine de cantons a déjà accueilli cette exposition itinérante. Chaque étape donne un aperçu des spécificités locales de l'histoire du placement d'enfants. Le volet régional présenté à Genève montre les mécanismes mis en place dès la fin du 19e siècle pour dépister les enfants jugés comme dangereux ou en danger et le développement d'une politique interventionniste de protection de l'enfance dans le canton.

Plus d'information et dossier complet à télécharger sur www.enfances-volees.ch
http://www.saintgervais.ch/programme/detail/exposition-en...

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URGENT, URGENT, URGENT! Rassemblent! Aujourd’hui, 16 juin 2013 à 17h00 - 19h00

 

URGENT, URGENT, URGENT!
Rassemblent!
Aujourd’hui, 16 juin 2013 à 17h00 - 19h00
Place des Nations – Unis
Genève

 

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Le Premier ministre Tayyip Erdogan a finalement déclenché une guerre totale contre tous ces opposants. Suivant ces ordres, les policiers ont évacué samedi soir à coups de gaz lacrymogènes et de canons à eau le parc Gezi d'Istanbul, berceau de la contestation, provoquant des scènes de chaos et des affrontements qui se sont poursuivis toute la nuit en ville.

Deux heures après un dernier ultimatum du chef du gouvernement, les forces de l'ordre sont passées à l'action dans la soirée en investissant le parc Gezi qu'elles ont vidé en quelques minutes de ses milliers d'occupants en les noyant sous un nuage de gaz lacrymogènes.

Les tentes dans lesquelles les occupants du parc s'apprêtaient à passer une nouvelle nuit ont été détruites, leurs banderoles arrachées et des dizaines de personnes interpellées.

Le collectif Solidarité Taksim, qui chapeaute l'organisation de la contestation au Premier ministre, a condamné l'opération, qui "a transformé le parc Gezi, Istanbul et le pays en zone de guerre". "Cette attaque brutale de la police doit s'arrêter. Le parti au pouvoir sera tenu pour responsable des événements", a-t-il ajouté.

"A l'heure actuelle, nous manifestons à travers le pays contre l'attaque du gouvernement et nous marchons dans le quartier de Taksim", où se situe le parc Gezi, ajoute le collectif, qui dénonce des "centaines de manifestants blessés" et des dizaines de personnes touchées par des "balles en caoutchouc" qui ne peuvent pas être hospitalisées.

La police a dispersé samedi soir à coups de canons à eau et de gaz lacrymogènes la place Taksim où se massaient des centaines de manifestants. Dans la foulée, elle a lancé l'assaut sur le parc Gezi occupé depuis le 1er juin par des milliers de manifestants. Ces derniers ont fui les gaz lacrymogènes permettant aux policiers de démanteler les tentes dressées dans le camp. Depuis plusieurs heures, la police cherche à repousser le plus loin de la place Taksim tout manifestant. Des centaines de policiers sont déployés dans les rues donnant sur la place à la recherche des manifestants.

La police intervient jusque dans le lobby de grands hôtels, comme le Hilton et le Divan. L'hôtel Divan, proche du camp Gezi, a été transformé en hôpital de campagne pour soigner les manifestants touchés par les gaz lacrymogènes ou les balles en caoutchouc. Pour sa part, le gouvernement avance un bilan de 29 blessés.

"Ils sont entrés de force, avec beaucoup de gaz. Ils nous ont frappés, même les femmes", a raconté à l'AFP un des manifestants, Ader Tefiq. "J'étais à l'intérieur de la tente-hôpital (...), ils ont lancé des grenades lacrymogènes et des dizaines de policiers sont entrés", a rapporté de son côté Elif, une thérapeute de 45 ans.

La police a poursuivi les manifestants dans toutes les rues environnantes jusque tard dans la nuit, y compris dans le hall d'un hôtel luxueux copieusement arrosé par les canons à eau de véhicules antiémeute et gazé.

Selon la coordination des manifestants, baptisée Solidarité Taksim, des "centaines" de personnes ont été blessées lors de l'opération. Le gouverneur d'Istanbul Huseyin Avni Mutlu a lui évalué le nombre des blessés à 29.

Le vice-Premier ministre Huseyin Celik s'est félicité de l'évacuation du parc. "J'espère que nous pourrons oublier tout ça, comme un mauvais rêve ou un cauchemar", a-t-il dit.

A peine connue la nouvelle de l'évacuation du parc, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue à Istanbul.

"Nos revendications dépassent les limites du parc Gezi, à présent, il s'agit d'un mouvement contre le gouvernement", a déclaré à l'AFP une étudiante, avant d'ajouter: "Nous allons continuer et personne ne nous arrêtera". "C'est le point de non-retour", a renchéri un autre manifestant, estimant qu'"il s'agit de défendre la liberté en Turquie".

La police est intervenue toute la nuit à grand renfort de gaz, de canons à eau et de tirs de balles en caoutchouc pour disperser la foule sur plusieurs artères de la ville, notamment près du Bosphore.

A l'aube, les camions de nettoyage et les bulldozers continuaient de s'affairer sur la place Taksim et dans le camp Gezi pour effacer les traces de la contestation qui a débuté le 31 mai et s'est soldée par quatre morts et plus de 7.500 blessés dans le pays.

A Ankara, des milliers de personnes ont également manifesté en fin de soirée. Aucun incident n'avait été signalé dans la capitale. Des manifestants sont également descendus dans la rue à Izmir (ouest).

Samedi, le chef du gouvernement avait lancé un nouvel avertissement aux manifestants, lors d'un discours prononcé devant plusieurs dizaines de milliers de ses partisans réunis dans une lointaine banlieue d'Ankara.

"Je le dis clairement: si Taksim n'est pas évacuée, les forces de sécurité de ce pays sauront comment l'évacuer", a lancé Erdogan sur le ton ferme qu'il affectionne depuis le début de la crise. Le Premier ministre doit tenir dimanche après-midi une nouvelle réunion publique avec des dizaines de milliers de manifestants à Istanbul.

http://www.info-turk.be/418.htm#guerre

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15/06/2013

Flash! Fash ! Intervention barbare à taksim !!!!!!

A cette instant ou je vous parle, en Turquie la police turque viens de commencer une intervention musclé contre les manifestant du park gezi à Taksim au gaz lacrymogène et au canon à eau ! combien de mort et de blessé les nombres sont encore flou ! Des milliers de turque commence la protestation partout en Turquie !!!

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Manifestation pour le Tibet

Les Communauté Tibétaine de Suisse et du Liechtenstein se sont rassemblé aujourd’hui, le premier rassemblement à eu lieu devant le palais Wilson et le second sur la place des nations, la raison de ses rassemblement est que les Nations Unis doivent envoyer une commission d’enquête indépendante au Tibet maintenant ! Toujours pas d’action concrète de l’ONU !

« Combien de souffrances supplémentaires doit encore endurer le Tibet ?»

Les Tibétains et leurs sympathisants se réunissent devant le Palais Wilson et sur la Place des Nations afin d’exprimer leur déception quant au manque concret d’action des Nations Unies tout en espérant un changement d’attitude de leur part. Ils appellent les Nations Unies à prendre des mesures concrètes de suite.

La situation des droits humains au Tibet s’est dégradée encore plus depuis le début de cette campagne il y a deux ans. Les Tibétains doivent endurer un déni total de leurs droits les plus élémentaires alors que le gouvernement chinois continue à imposer des mesures de répression extrêmes. Au lieu d’entendre les demandes légitimes des protestataires, les autorités chinoises utilisent la force pour les supprimer.
 
La suppression n'est pas limitée à ceux qui protestent dans la rue. Nous pouvons également attester d'une vague de répression chinoise sur les intellectuels tibétains qui osent exprimer leurs vrais sentiments et aspirations dans une ambiance très oppressive. Depuis 2008, plusieurs écrivains tibétains, des blogueurs, des intellectuels et personnalités culturelles ont été arrêtés.Dans un acte de désespoir ultime, en l'absence d'aide de la communauté internationale et tout espoir, près de 118

Tibétains se sont immolés - un chiffre dramatique qui explique la réalité.

Depuis mai 2011, les sections de la Communauté Tibétaine de Suisse et du Liechtenstein ont organisé chaque mois une manifestation pacifique devant les édifices des Nations Unies à Genève et ont soumis divers mémorandums de cas spéciaux les plus urgents concernant la situation dramatique au Tibet, à savoir la suppression de la liberté religieuse, de la liberté d’expression, d’opinion, des droits des femmes, de la langue tibétaine, également de l’utilisation généralisée de la torture, de la sédentarisation forcée des nomades, la situation des prisonniers politiques y compris celle du Panchen Lama, les nombreuses immolations tragiques et la pratique d’un génocide culturel. Enfin, ils demandent la reprise sans délai d’un dialogue entre les envoyés du Dalaï Lama et le gouvernement chinois. Bien que nous apprécions les paroles de préoccupation face à la détérioration de la situation au Tibet prononcées récemment par Son Excellence, Mme Navanethem Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, nous exigeons des mesures concrètes dès maintenant.

Nous insistons donc de nouveau auprès des Nations Unies d’intervenir auprès de la Chine afin qu’elle :

- autorise un accès sans entrave aux médias internationaux, aux diplomates étrangers et aux experts indépendants des Nations Unies dans toutes les régions troubles du Tibet

- respecte les droits des Tibétains à la liberté de religion, d’expression et de réunion garantis par la Constitution Chinoise

- garantisse l’égalité des nationalités et celle des langues

- respecte les droits des femmes tibétaines

- cesse l’utilisation de la torture, le génocide culturel et la sédentarisation forcée des nomades

- libère sans conditions préalables tous les prisonniers politiques ainsi que le Panchen Lama

- entende les demandes légitimes des protestataires

- mette fin à la soi-disante «rééducation patriotique» dans les monastères et laisse les moines et les nonnes pratiquer librement leur religion;

- reprenne le dialogue avec les représentants Tibétains afin

 

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13/06/2013

OIT: les représentants de l'Etat iranien doivent être expulsés. Pour les libertés syndicales en Iran


Rassemblement à Genève le 13 juin 2013 Place des Nations de 12h à 14h Pour la défense des droits des travailleurs et des libertés syndicales en Iran en Iran, les travailleurs sont privés de libertés essentielles:

  • - le droit de faire grève,
  • - le droit de manifester,
  • - le droit de constituer des organisations syndicales.


Accusés d'avoir enfreint ces interdictions, des milliers de salariés sont arrêtés,nombre d'entre eux sont jetés en prison et certains condamnés à mort.

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA appellent les organisations de travailleurs présentes à Genève à l’occasion de la Conférence internationale du travail 2013 à se rassembler Place des Nations pour
exiger :
 

  • La libération des syndicalistes emprisonnés ;
  • - Le droit de constituer des syndicats indépendants en Iran ;
  • - Une présence dans la délégation iranienne à la Conférence internationale du Travail de l’OIT d’organisations de travailleurs représentant réellement leurs intérêts et non pas de prétendus « syndicalistes » qui ne sont que des complices du régime.


Ce rassemblement permettras aux représentants syndicaux présents d’exprimer leur solidarité envers les travailleurs et syndicalistes iraniens.
 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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11/06/2013

Les associations se mouillent pour l’action sociale


COMMUNIQUÉ  PRESSE

Les associations se mouillent pour l’action sociale

 

Afin de bien démarrer la mise en œuvre de la Constitution genevoise, les associations actives dans le champ social se mouillent. Elles se sont mobilisées de concert pour  ancrer dans les principes fondamentaux de notre République et Canton la promotion des droits fondamentaux et les conditions assurant un travail associatif innovant, dans le cadre d’un partenariat efficace avec les services publics. Elles s’organisent maintenant, sous l’égide du Collectif d’associations pour l’action sociale (CAPAS), afin de promouvoir une concrétisation de ces principes constitutionnels.

 

Ø  Pour permettre à chacun de rencontrer des professionnels présentant leur action,

 

Ø  Et transmettre des informations au sujet du nouveau collectif « CAPAS ».

Le CAPAS regroupe une trentaine d’associations offrant des services multiples : accueil d’urgence pour personnes en détresse, conseil et soutien social, psychologique & juridique, activités de réinsertion, intégration de migrants, lutte contre toute forme d’exclusion, et autres.

L’objectif du CAPAS est de maintenir et de renforcer la qualité de ses interventions assurées par des professionnels travaillant le plus souvent de concert avec nombre de bénévoles. Et d’assurer la meilleure coordination possible entre elles et avec leurs partenaires de l’action publique. Car tout cela ne va pas de soi. En effet, dans un climat de rigueur budgétaire, la réflexion est supplantée par une multiplication de mesures administratives qui risquent d’entraver l’action associative, sans économies réelles à la clé. Le risque majeur est, en retour de boomerang, un effet d’amplification de problèmes sociaux restés sans réponse adéquate et une dégradation du lien social, avec de nombreux coûts humains à la clef.

 


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Genève, réputée pour sa prospérité, connaît aussi son lot de détresses humaines.
 
La collectivité peut compter sur l’action d’un secteur associatif dynamique, innovatif et en définitive peu coûteux, pour apporter des réponses appropriées, souvent novatrices et à taille humaine pour nombre de problèmes qui, sans de telles interventions, alourdiraient encore la charge des services publics.
 
Pour défendre et promouvoir une dynamique associative complémentaire à l’action publique, les associations actives dans ce domaine se sont regroupées sous l’égide du Collectif d’Associations Pour l’Action Sociale (CAPAS). Elles sont une trentaine actuellement, offrant des services multiples : accueil d’urgence pour personnes en détresse, conseil et soutien social, psychologique et juridique, activités de réinsertion, intégration de migrants, lutte contre toute forme d’exclusion…
 
Les objectifs de leur regroupement sont de maintenir et de renforcer la qualité de leurs interventions assurées par des professionnels travaillant le plus souvent de concert avec nombre de bénévoles. D’assurer également la meilleure coordination possible entre elles et avec leurs partenaires de l’action publique. Car tout cela ne va pas de soi. En effet, dans  un climat de rigueur budgétaire, la réflexion est supplantée par une multiplication de mesures administratives qui risquent d’entraver l’action associative, sans économies réelles à la clé.
 
Le risque majeur est, en retour de boomerang, un effet d’amplification de problèmes sociaux restés sans réponse adéquate et une dégradation du lien social, avec de nombreux coûts humains à la clef.
 
Pour défendre les valeurs du partenariat entre actions publique et associative et maintenir la dynamique créatrice de l’action sociale portée par les associations, le CAPAS a veillé à inscrire dans la Constitution genevoise plusieurs principes qui méritent d’être relevés :
 
Ø Un ancrage dans la promotion des droits fondamentaux, notamment le droit à une « satisfaction des besoins vitaux et personnels » ;

Ø Une action sociale complétant l’aide individuelle sous forme matérielle ;

Ø Une collaboration qui reconnaît et valorise la qualité du partenariat entre les associations et les autorités publiques
 
Maintenant que la mise en œuvre de notre Constitution genevoise est lancée, le CAPAS entend continuer son travail pour assurer, sur Genève, une écoute et un soutien de qualité à toute personne confrontée à des difficultés ou une détresse particulière.
 
C’est la dignité humaine de notre collectivité qui est en jeu.
 
Dominique Froidevaux & Judith Saulmier
Co-président-es du CAPAS

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Rassemblement d'urgence pour soutenir la révolte en Turquie !!!!!!!!!

Rassemblement d'urgence pour soutenir la révolte en Turquie !!!!!!!!! Aujourd’hui, 11 juin 2013 à 18h00 - 20h00Place des Nations – Unis

Depuis 15 jours des milliers de personne exigent le respect de la pluralité d’opinion, des principes démocratiques et des droits du travail. Ce matin sur la place taksim des milliers policiers armé de bombe lacrymogène et leurs char ont attaqué  les manifestant démocratique de la place taksim, en se moment des centaines d’arrestation et blessé !

URGENT, URGENT, URGENT!
Rassemblent!
Aujourd’hui, 11 juin 2013 à 18h00 - 20h00
Place des Nations – Unis
Genève

 

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Nous vous demandons votre soutien pour la révolte populaire en Turquie ! Nous vous invitons pour un rassemblement pour soutenir se soir à 18h à la place des nations contre les violences de l'état turque envers son peuple.

Demir SÖNMEZ
info Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
Téléphone: + (41) 79 256 30 11
1211 Genève
www.assmp.org

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09/06/2013

Communiqué de Presse sur les manifestation en Turquie de la Jeunesse Socialiste Genevoise

 

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Depuis plusieurs jours, de jeunes turcs occupent le Parc Taksim Gezi et sa place adjacente. Ce parc et cette place devait être détruit pour qu’une mosquée et un centre commercial soient construits. Le peuple a voulu montrer son attachement à l’un des seuls parcs de la ville en l’occupant. Le gouvernement turc d’Erdogan et de son parti l’AKP utilise la force depuis plus d’une semaine pour déloger les manifestants. La police turque en chargeant, en utilisant des sprays lacrymogènes face aux protestataires blessent son propre peuple. Nous, la Jeunesse Socialiste Genevoise, demandons l’arrêt immédiat de l’utilisation de la force face à une population qui ne demande qu’à être entendue ! Par ailleurs, nous soutenons l’action des manifestants qui désirent seulement que la véritable démocratie se fasse. Le premier ministre Erdogan qui désire être vu comme un démocrate a révélé son vrai visage vendredi matin, lors de son discours face à ses partisans. Il a précisé que les manifestants n’étaient que des extrémistes et des vandales et qu’ils devaient rentrer chez eux. Avec les images que nous avons, les vandales extrémistes sont les forces policières de son régime. La violence n’est pas du côté des manifestants, mais du gouvernement !

Mais qui sont ce manifestant ? Il s’agit de personnes originaires de toutes les couches de la société turque. Ils sont de jeunes universitaires et travailleurs qui réclament d’être entendus, qui veulent plus de libertés et désirent conserver la laïcité, valeur fondatrice de la Turquie moderne. Ils ont notamment offert des fleurs aux policiers à Ankara, voilà les vandales extrémistes d’Erdogan ! Parmi ces manifestants se trouvent des médecins qui ont créé une pharmacie pour prendre en charge les blessés. Il y a aussi des mères de famille qui offrent à manger aux manifestants, faute de pouvoir camper. Et chaque soir à 21h, la population turque d’Istanbul, d’Izmir, d’Ankara… tapent sur leurs casseroles à la fenêtre pour montrer son soutien aux manifestants. Il y a aussi les jeunes kémalistes, qui au nom de Mustapha Kémal Atatürk refusent de voir la religion diriger à petit pas leur pays. Effectivement un projet de loi est en cours au parlement pour limiter l’avortement à 4 semaines ; Erdogan ayant déjà comparé l’avortement à un meurtre. Le premier ministre turc a aussi exhorté les femmes d’avoir un minimum de 3 enfants pour des raisons religieuses.

Un peuple qui ne peut pas s’exprimer, un gouvernement qui tente de gagner du temps et utilise la violence face à son propre peuple… Voici la Turquie de M.Erdogan. C’est pourquoi la JSG apporte tout son soutien aux protestataires, garant de la démocratie turque.

 Pour la JSG

Brice Touilloux, secrétaire de la JSG

079 943 13 59

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08/06/2013

Genève est solidaire avec les manifestants en Turquie

A l'appel d'une vingtaine organisations (partis politiques, syndicats et associations), 150 personnes se sont réunies cet après-midi sur la Place de Bel-air à Genève pour apporter leur soutien aux manifestants en Turquie qui luttent pour le respect des droits démocratiques et pour la reconnaissance des droits des minorités ethniques et religieuses dans ce pays.

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Discours de M. Melik Özden, député socialiste du Grand Conseil genevois
lors du rassemblement de soutien au mouvement populaire en Turquie
Genève, le 8 juin 2013

 

Un vent de révolte souffle sur la Turquie


Un vent de révolte souffle sur la Turquie depuis une douzaine de jours. Tout est parti de la place historique de Taksim à Istanbul. La contestation d’un aménagement urbain, violemment réprimé, s’est transformée en mouvement populaire contre les politiques gouvernementales et étendue peu à peu sur tout le territoire de la Turquie. Et ce, malgré l’interdiction de manifester, malgré la répression aveugle des forces de l’ordre, malgré l’arrogance d’un gouvernement déconnecté de la réalité, malgré la censure et/ou complaisance des grands médias.

Qui sont ces manifestants ? Ce sont des turcs bien sûr mais aussi des minorités ethniques telles que des kurdes, des arabes, des arméniens ou des assyriens. Ce sont aussi des sunnites bien sûr mais aussi des athées et des minorités confessionnelles telles que des alaouites (des alévis comme on les appelle en Turquie) et des chrétiens. Ce sont des ouvriers, des fonctionnaires, des syndicalistes, des étudiants, mais aussi des intellectuels. Ce sont des femmes, des hommes, des jeunes et des personnes âgées. Bref, ce sont des peuples, des citoyens qui revendiquent le respect de leurs droits les plus élémentaires : le droit de manifester, la liberté d’opinion et d’expression, le droit d'être consulté, le droit d'être entendu, le droit de participer à la prise de décision les concernant.

A l’origine de cette révolte populaire réside des méthodes autochrates et antidémocratiques du gouvernement turc. Le chef de ce gouvernement, qui ne cache pas ses ambitions de ressusciter l’Empire ottoman, utilise sa majorité parlementaire pour faire taire toute opposition dans ce pays.

En 10 ans de pouvoir, M. Erdogan a concentré tous les pouvoirs entre ses mains, faisant fit de la séparation de pouvoir, pourtant un des principes élémentaires de la démocratie. En effet, outre les pouvoirs législatif et exécutif, le chef du gouvernement turc contrôle la justice et les grands médias. Il les utilise d'ailleurs à sa guise pour intimider et faire taire ses opposants.

Faut-il le rappeler, on compte encore de nos jours 15 mille prisonniers politiques en Turquie parmi lesquels des députés, des maires, des conseillers municipaux, des journalistes, des syndicalistes, des étudiants, même des enfants kurdes qui ont eu l’audace de lancer quelques pierres aux forces de l’ordre lors des manifestations.

Sur le plan économique, le gouvernement turc met en oeuvre des politiques néolibérales avec une orthodoxie inouïe. Il n'existe presque plus de services publics en Turquie en main de l’Etat: tout est privatisé. Il y a bien sûr des classes, surtout proche du pouvoir, qui vivent confortablement en Turquie. Les institutions économiques et financières internationales parlent même d'une croissance économique spectaculaires. Cependant, la majorité de la population vit dans la précarité. Les droits syndicaux et du travail sont bafoués au quotidien.

Mais, M. Erdogan est allé encore plus loin. Il s'immisce désormais dans la vie privée de tout un chacun. Celui qui veut décider par exemple combien d'enfants doit avoir une femme ? Comment les gens doivent s'habiller ? Quels produits ils doivent consommer ? etc. etc.

Le Premier Ministre semble être obnubilé par ses succès électoraux, allant jusqu'à qualifiés les manifestants de vagabonds, voire de terroristes. Certes, le parti de M. Erdogan a obtenu presque 50% des voix lors de dernières élections. Mais il oublie que l'autre moitié de la Turquie n'est pas d'accord avec lui. Il oublie également que la délégation du pouvoir des peuples n'est pas permanente dans une démocratie qui se respecte.

Ce sont surtout ces politiques et méthodes de gouvernement qui ont fait descendre dans la rue des millions de personnes. Certes le bilan de cette révolte populaire est lourd : trois morts, des centaines blessés, dont plusieurs dizaines graves, et cinq mille arrestations. Mais en même temps cette répression a fait prendre conscience aux peuples que la liberté, la démocratie n'a pas de prix. Il faut la conquérir et la défendre pied à pied.

Aujourd'hui, nous sommes réunis ici à Genève pour apporter notre soutien aux revendications légitimes des peuples et des citoyens qui luttent pour leurs droits fondamentaux en Turquie. Que demandent-ils ? Ils revendiquent:

  • Le respect et l’élargissement des droits démocratiques;
  • La reconnaissance des droits du peuple kurde et autres minorités ethniques telles que arabes, arméniens et assyriens;
  • La reconnaissance des droits des minorités religieuses en particulier ceux des alaouites et chrétiens.

Ils revendiquent également l'arrêt des projets urbanistiques qui détruisent l'environnement, les institutions culturelles et les quartiers populaires au profit des intérêts privés et partisanes.

Ils réclament par ailleurs la démission des responsables de la répression policière et la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées, avec l’abandon des poursuites judiciaires à leur encontre. Ils réclament aussi la démission du Premier Ministre autocrate. Bien que ce dernier ait adouci son discours depuis hier, il continue à envoyer ses policiers pour réprimer des manifestations et à faire arrêter des manifestants. Le Premier Ministre turc et son gouvernement ne semblent pas avoir compris le message des peuples et des minorités religieuses qui composent la Turquie. Ils ne veulent pas un nouveau tyran, mais veulent cohabiter dans un pays démocratique et respectueux de leurs droits fondamentaux. Ils veulent avoir leur mot à dire sur leur avenir. Aidons-les dans cette lutte noble.

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DISCOURS POUR LE RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN AVEC LE MOUVEMENT POPULAIRE TURC, GENÈVE, 8 JUIN 2013 (Solidaritès Genève)


Depuis plus de 10 jours, le peuple turc se mobilise contre le gouvernement AKP. La mobilisation autour du parc de Gezi aura été  l’étincelle de trop. La répression policière  a d’ailleurs été terrible contre les manifestants et manifestantes et nous voulons rendre hommage aujourd’hui à leur courage et leur détermination dans cette lutte.

Plus que le parc, c’est l’attitude du gouvernement AKP, notamment son autoritarisme et son néo libéralisme sauvage depuis des années, qui nourrit les protestations.

L’arrogance et ses dérives autoritaires, se manifestent notamment par des pressions sur les médias pour ne pas diffuser des informations sur les protestations en Turquie.

Faut il le rappeler que la Turquie de Erdogan a été au service des grandes puissances impérialistes et de leurs politiques depuis de longues années, de même ce gouvernement a été au service du grand capital international. Pour accroître la compétitivité des entreprises turques et favoriser la classe dominante, l’AKP n’a cessé de restreindre les pouvoirs des syndicats et de limiter des droits des travailleurs et travailleurs et d’user d’une répression féroce à leur égard.

De nombreux syndicalistes sont d’ailleurs en prison ! les libertés démocratiques fondamentales ne sont pas respectés : plus de 100 journalistes croupissent dans les prisons turques – davantage qu’en Iran ou en Chine, qui sont des régimes déjà très autoritaires et répressif – et nombre de leurs confrères ont été licenciés ou ont dû quitter leur emploi en raison de pressions du gouvernement. Plus de 800 étudiant-e-s, professeurs et intellectuel- le-s ont également été emprisonnés pour leur activisme.

La grande majorité sont accusés de liens avec les kurdes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan). Cette accusation est souvent avancée par le pouvoir pour justifier l’arrestation de toute personne qui défend la liberté d’expression, les libertés syndicales ou le droit de manifester sans représailles.

Dans la question Kurde d’ailleurs, malgré les avancées notables de ces derniers mois et le début du processus de paix, depuis 2009, 8000 sympathisant- e-s prokurdes, politiciens, avocats, universitaires, écrivains et journalistes, ont été arrêtés sur des accusations de terrorisme.

La Turquie d’Erdogan serait il un modèle à suivre comme présenté par de nombreuses démocraties occidentales pendant de nombreuses années ? Surement pas ! L’exemple à suivre c’est le mouvement populaire turc présent dans les rues aujourd’hui !

Certains médias, particulièrement occidentaux mais aussi orientaux, veulent limiter ce combat entre laiques et croyant, cela est faux. Bien sûr que nous sommes les premiers soutiens et supporters de la laicité, mais la laicité seule n’est pas garant de démocratie, ni d’égalité et de justice sociale comme le passé a d’ailleurs pu le montrer en Turquie avec l’armée et les nationalistes, qui ont notamment poursuivi des politiques discriminatoires envers les populations non Turcs.

Le vrai changement passe par l’unité des classes populaires face aux tentatives des politiques, AKP et nationalistes, de les diviser. Comme une pancarte d’un manifestant le disait : « Avez vous compris pourquoi il nous divise entre Sunnites et Alevis, entre Turcs et Kurdes, car nous sommes cela (en référence au masse se rassemblant et au mouvement populaire) lorsque nous sommes unis nous »,. Oui il s’agit d’une lutte entre un peuple voulant la dignité et la liberté face à un régime répressif, injuste, et autoritaire! C’est l’unité des classes populaires qui est la solution pour un changement radical.

Aujourd’hui nous témoignons et manifestons notre solidarité avec le mouvement populaire turc dans sa lutte pour la liberté et la dignité. Nous nous solidarisons également avec nos camarades, frères et sœurs qui se battent pour une Turquie démocratique, sociale, séculaire et qui respecte et traite toutes les populations de Turquie, ethnique et religieuse, sur un pied d’égalité et sans discriminations. Nous apportons en particulier notre soutien à la lutte du peuple kurde pour son autodétermination.

Vive les peuples en lutte pour leur émancipation.

Vive la liberté et la dignité

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Photos: Haykel Ezzedine et Boran Sonmez

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07/06/2013

RASSEMBLEMENT de soutien au mouvement populaire en Turquie

 

Nous vous invitons à vous rassemblez pour soutenir au mouvement populaire et à la grève générale en Turquie,

“Unia, Syndicat Service Public (SSP), Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT), Parti Socialiste Genève ,Les verts, Syndicom Genève, Solidarités, Parti du Travail, Centre Europe – Tiers Monde (Cetim), Le Mouvement Pour le Socialisme (MPS), Association culturelle kurde (ACK), Maison Populaire de Genève,Fédération des Travailleurs Immigres de Suisse (IGIF), Centre Zagros pour les Droits de l’Homme,Fédération des droits démocratique en Suisse (IDHF) Parti Communiste Genevois "Les Communistes" (PCG),Coordination en Suisse du Parti Communiste de Turquie (TKP), Coordinación Suiza del Partido Comunista de España (PCE), Coordinación Suiza de Izquierda Unida (IU),Centre Culturel des Alevis de Genève, Gauche Anticapitaliste, Mouvement vers la Révolution Citoyenne – MvRC,Centre Kurde des Droit de l'Homme"

 

samedi 08 juin 2013 à 14h00
quai de l'Ile, près de la Tour
Bel - Air / Genève.

 

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Depuis 11 jours des milliers de personnes exigent le respect de la pluralité d’opinion, des principes démocratiques et des droits du travail, ils s’opposent à la destruction des quartiers populaires par une politique urbaine au profit des intérêts privés.

Ce mouvement populaire se trouve renforcé depuis le 4 juin par une grève générale, extrêmement bien suivie. Il est exigé maintenant : a) l’élargissement des droits démocratiques - avec notamment la reconnaissance de ceux du peuple kurde et des minorités ethniques ou religieuses, b) l’arrêt absolu du projet du parc Gezi, c) la démission des responsables de la répression policière et la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées.

Nous vous invitons à vous rassemblez pour soutenir au mouvement populaire et à la grève générale en Turq
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“Unia, Syndicat Service Public (SSP), Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT), Parti Socialiste Genève ,Les verts, Syndicom Genève, Solidarités, Parti du Travail, Centre Europe – Tiers Monde (Cetim), Le Mouvement Pour le Socialisme (MPS), Association culturelle kurde (ACK), Maison Populaire de Genève,Fédération des Travailleurs Immigres de Suisse (IGIF), Centre Zagros pour les Droits de l’Homme,Fédération des droits démocratique en Suisse (IDHF) Parti Communiste Genevois "Les Communistes" (PCG),Coordination en Suisse du Parti Communiste de Turquie (TKP), Coordinación Suiza del Partido Comunista de España (PCE), Coordinación Suiza de Izquierda Unida (IU),Centre Culturel des Alevis de Genève, Gauche Anticapitaliste, Mouvement vers la Révolution Citoyenne – MvRC,Centre Kurde des Droit de l'Homme"


Contact: CGAS: info@cgas.ch,

Maison populaire de Genève: info@assmp.org 


info Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
Téléphone: + (41) 79 256 30 11
1211 Genève

 http://www.assmp.org 

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05/06/2013

Election historique à la présidence du Conseil municipal

Ce soir, le Conseil municipal de la Ville e Genève a renouvelé son Bureau. Le Président sortant le médecin Jean-Charles Rielle (PS) a ouvert la séance et a adressé son dernier message de Président aux habitants de la Ville de Genève. Chaleureusement applaudi et remercié pour son année de présidence, il a ensuite procédé à l'élection du nouveau Président, Pascal Rubeli (UDC). C’est la première fois qu'un élu UDC accède à ce poste. Il a été élu Président par 45 voix. Puis Olivier Baud, (EAG) a été élu à la première vice-présidence avec 52 voix. Deuxième vice-présidentce pour Carlos Medeiros, (MCG), avec 36 voix. Puis 4 secrétaires ont été élus: Martine Sumi (PS), Rémy Burri (PLR), Sarah Klopmann (Les Verts) et Lionel Ricou (PDC). Les photos des moments forts de la séance de ce soir du Conseil Municipal et les discours du Président sortant jean-Charles Rielle et du nouveau Président Pascal Rubeli.

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Bref DISCOURS de fin de Présidence du CM – Mardi 4 juin 2013 – Jean-Charles Rielle


Madame la Maire,
Mme la Vice-Présidente, excusée ce soir, et à qui je souhaite un prompt rétablissement,
MM. les Conseillers administratifs,
Madame et Messieurs les Membres du Bureau,
Chères et Chers Collègues,
Madame la Cheffe de Service,
Chères Collaboratrices et Chers Collaborateurs du SCM
Cher public,
Chère famille,
Mesdames et Messieurs les représentants des Médias,
Chères et Chers Ami-e-s,

En cette séance de passation de Présidence, je vous épargnerai un discours politique sur les enjeux de la Cité et de notre Canton. Vous les connaissez trop bien pour n’y être pas souvairenement attentifs!
 
Je vous épargnerai un discours, professoral comme dirait certain, sur la gestion d’un Groupe humain et ses divers modes d’expression comportementale. Vous l’avez déjà trop subi!
 
Je serai donc bref et tiens seulement à vous adresser une réflexion parmi toutes celles
que je me suis faites durant cette année.
 
L’impartialité, synonyme d’équité

<http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/equite/> , n’est jamais totalement acquise et il en est bien ainsi!
 
En médiation <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diation>  et résolution des conflits, l'impartialité implique une attitude de distanciation. Le médiateur <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur>  doit être attentif aux sentiments qu'il peut éprouver à l'égard d'une partie, par les phénomènes naturels de sympathie ou d'antipathie. Ainsi, dans le domaine de la médiation <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diation> , l'impartialité concerne la relation du médiateur <https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9diateur>  avec les parties, tandis que la neutralité est relative aux solutions trouvées. En droit, l'impartialité est l'attitude qui doit permettre d'éliminer toute subjectivité dans un jugement.
 
Quant au Larousse, il est précisé que l’impartialité est la Qualité, caractère de quelqu'un qui n'a aucun parti pris ou de ce qui est juste et équitable : Juger avec impartialité.
 
Et j’adhère à la citation de Joseph Joubert, essayiste français fin 18è début 19è :
 
"L'impartialité naît d'une disposition à juger favorablement des hommes et des choses. <http://www.linternaute.com/citation/17342/l-impartialite-nait-d-une-disposition-a-juger-favorablement-des-hommes-et-joseph-joubert/> "   
     
Comme on peut le voir, on ne peut que tendre vers l’impartialité sans jamais l’atteindre complétement! Nous voilà rassurés!

 
Année présidentielle riche en émotions! Que de rencontres et d’évènements!

Rencontre de Chefs d’Etat comme mon ami Moncef Marzouki, Président de la Tunisie et mon camarade François Hollande, Président de la France, au Palais de l’Elysée, ou Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI), que nous avons reçue au Palais Eynard avec le Maire sortant, dans un soutien aux Habitant-e-s d’Achraf.
 
Ce sont aussi des moments très joyeux comme Les Promotions, le Cortège en la Cité et la Fête des écoles. ou la rencontre d’Hans Erni, 103 ans, Place des Nations, pour le vernissage de la fin de sa fresque suer le mur de l’ONU.
 
Ce sont aussi des moments tristes et de recueillement, revenant à Genève, un 18 juillet, pour la Cérémonie d’adieu à notre ancienne Collègue et présidente du Conseil municipal, Marie-France Spielmann.
 
Ce sont aussi:

  • les moments populaires avec un 1er août et un 31 décembre réussis sur la Plaine de Plainpalais.
  • la rencontre des Communautés:


un 19 août, à Palexpo, pour la Fête de l’Aïd El Fitr, qui marque la Fin du Ramadan,

la  Commémoration du IV Novembre 1918, à la Chapelle de St-Georges, avec M. le Consul Général d'Italie Andrea Bertozzi et le Nonce apostolique, S. E. l'Archevêque Silvano M. Tomasi, ou hier soir pour la Fête nationale italienne, au Musée d’Art et d’Histoire.

Ce sont aussi les moments dictés par les coutumes de notre Parlement:

  • la Sortie du CM en Valais, Les Chiens du Saint-Bernard, les Réceptions par les Autorités sédunoises et de Grimisuat et la vendange sur la Vigne de Farinet, et la distribtion des pin’s de la Ville de Genève, que beaucoup d’entre-vous portent avec honneur et plaisir.
  • la sortie du Bureau aux Sables d’Olonne pour le départ du Vendée Globe avec le navigateur genevois Dominique Wavre.
  • Un début d’année 2013 avec les10 ans du Respect et la distribution des porte-clefs.
  • Ou le dernier WE de Pentecôte avec, le vendredi, l’Inauguration du nouveau Musée du CICR et de l’exposiition permanente avec Simonetta Sommaruga et le lundi, l’Ouverture de la 66è Assemblée mondiale de la santé avec Alain Berset.
  • Ou ce vendredi soir 31 mai, associé au titre de champion Suisse des Lions de Genève.
  • Ce sont aussi tous ces moments de représentations avec les Présidents successifs du Grand-Conseil, deux amis, soit 6 mois avec Pierre Losio et 6 mois avec Gabriel Bariller. Que du bonheur!


Mais Être Président, c’est aussi:

  • participer à une saine gestion du Service du Conseil municipal, rattaché fonctionnellement au Président et au Bureau du Conseil municipal et administrativement au Conseil administratif !
  • répondre à vos multiples sollicitations, Chères et Chers Collègues, pour appliquer le Réglement ou trouver des solutions à divers problèmes posés par l’exercice du mandat d’élu. 
  • Présider les Bureaux et Bureaux-Chefs de Groupe et la Commission du Règlement.
  • et le plus important agender à l’Ordre du jour et traiter les innombrables objets déposés, depuis le renvoi en Commission, le vote sur le siège et le vote suite au retour de Commission.


A ce titre, nous avons en plus des innombrables communications du Bureau et la trentaine de questions mensuelles au CA le mardi à 17h, traiter de 482 objets soit un total de 132 h 30 à siéger. Sur ces 482 objets, on note notamment 64 propositions du CA et 56 rapports, 40 projets de délibérations et 15 rapports, 96 motions et 3 rapports, 22 résolutions et 20 pétitions et 19 rapports. L’urgence a été demandée sur 83 objets.

Permettez-moi, pour terminer, de vous adresser mes plus vifs et sincères remerciements.

Merci, chères et Chers Collègues, à plus de 60 ans, et grâce à vous, j’ai encore grandi, certes pas en cm, ayant dû en perdre 1 ou 2 cm sous le poids de la charge, mais grandi dans ma tête, ayant dû me situer envers vous dans les prérogatives liées à l’exrcice de la Présidence. A ce titre, j’aimerai vous remercier de votre confiance, toutes sensibilités politiques confondues. L’exercice de la Présidence est un honneur, un défi et une chance.
 
Merci aux Membres du Bureau avec un merci spécial au premier vice-président Pascal Rubeli et aux Chefs de groupe, vous qui m’avez accompagné, secondé et supporté, dans la double acceptance du terme.
 
Merci à Mme la Cheffe de Service, Mme Marie-Christine Cabussat, à son Adjoint, M. Ramzi Touma et aux collaboratrices et collaborateurs du CM, avec un merci spécial à M. Dany Hercod et à M. Christian Maréchal, notre Huissier du Président du CM qui m’a fidèlement et avec compétence et plaisir accompagné durant ces très nombreuses représentations.
 
Présider le CM de la Ville de Genève, c’est répondre à la place qu’occupe notre Cité. Nous devons absolument et pouvons en être fiers!
 
Vive la Suisse, Vive la République et canton de Genève, Vive la Ville de Genève!

Je vous remercie et nous souhaite une excellente soirée!

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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04/06/2013

La Fête nationale d'Italie


Belle soirée au Musée d'Art et d'Histoire avec la Fête nationale d'Italie à l'invitation du Consul Général d'Italie M. Andrea Bertozzi et son épouse Diana.

Présence de Sami KANAAN, conseiller administratif de la ville de Genève, Jean-Charles Rielle, président du conseil municipal de la ville de Genève, Pascal Rubeli,  vice-président du conseil municipal de la ville de Genève M. Barrillier Gabriel, Président du Grand Conseil, Olivier JORNOT, Procureur général et de plusieurs député-e-s et conseiller-ère-s municipaux.

La Fête de la République est la fête nationale italienne célébrée chaque 2 juin. Cette journée commémore le référendum institutionnel au suffrage universel des 2 et le 3 juin 1946, par lequel les italiens furent appelés aux urnes pour décider de la forme de gouvernement (monarchie ou république), à donner au Pays suite à la chute du fascisme.
 

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 Discours M. Andrea Bertozzi

(Consul Général d'Italie)

 

Je voudrais tout d’abord remercier les autorités cantonales et municipales, les COMITES (Comités pour les Italiens à l’Etranger), les associations italiennes, nos concitoyens, nos amis suisses et tous ceux qui sont la aujourd’hui avec nous, en particulier les personnes qui sont venues d’autres cantons de la Suisse Romande.

J’adresse aussi mes sincères remerciement à la Direction du Musée d’art et Histoire, aux sociétés qui ont offert les dégustations des produits présentés ici dans cette cour magnifique.

Une journée comme celle-ci, si importante pour nous tous, est également pour moi l’occasion d’avoir une pensée émue pour notre Ambassadeur à Berne, Carla Zuppetti qui décédé prématurément samedi dernier.

Carla Zuppetti a été un fonctionnaire exceptionnel, pleine d’énergie, et qui avait un très grand sens du devoir. De profonds liens d’affection et de gratitude me liaient à elle. Elle m’avait conseillé de venir (Elle savait être très persuasive), dans cette ville qu’elle aimait et connaissait bien pour y avoir travaillé auprès de la mission italienne auprès des Nations Unies.


Elle devait être là avec nous aujourd’hui et je suis persuadé qu’elle aurait été contente de voir autant d’italiens et autant d’amis de l’Italie réunis pour célébrer la naissance de notre République.

Merci à tous.

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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03/06/2013

PENSEZ VOUS ENCORE PRENDRE DES VACANCES EN TURQUIE CET ETE ?

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Du printemps arabe à l'été turc? Révolte populaire en Turquie contre le gouvernementautoritaire de Recep Tayyip Erdogan


 

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Du printemps arabe à l'été turc? Révolte populaire en Turquie contre le gouvernement autoritaire de Recep Tayyip Erdogan


Du printemps arabe à l'été turc?

 

Révolte populaire en Turquie contre le gouvernement autoritaire de Recep Tayyip Erdogan

Le 28 mai 2013, un collectif d'organisations de la société civile veut manifester contre le projet de construction d'une caserne et d'un supermarché sur un parc public (Gezi) à la place historique de Taksim (Istanbul). Les autorités turques réagissent violemment et répriment les manifestants. De plus, le gouvernement turc interdit toutes manifestations et entrave également la liberté de communication en coupant l'accès aux moyens de communication (internet, email, twitter, etc.). Arrogant, le Premier Ministre turc déclare qu'il est décidé de construire non seulement une caserne, mais également une mosquée à Taksim, tout en qualifiant les manifestants de maraudeurs.

Déterminés, les manifestants poursuivent leurs actions et obtiennent, au fil des jours, un soutien très large de la part de la population. Les manifestations se propagent à 67 provinces (presque à tout le pays). La répression également. Le bilan est lourd, puisqu'on compte, selon des sources concordantes: trois morts dont deux à Istanbul et un à Ankara (par balle, visée directement par un policier), plusieurs milliers de blessés et d'arrestations.

Il s'agit sans doute de la plus grande révolte populaire de ces dernières années en Turquie, si l'on fait abstraction à la révolte kurde. Elle démontre le ras le bol de la population face à l'arrogance et la dérive autoritaire d'un gouvernement qui n'hésite pas utiliser tous les moyens à sa disposition (police, justice, armée et médias) contre les revendications démocratiques de ses opposants. A tel point que dans des localités où les manifestations sont interdites, les gens protestent en tapant sur des casseroles depuis leurs fenêtres et en éteignant leurs lumières. Les manifestants réclament désormais la démission du gouvernement turc.

Voici un résumé des revendications du collectif Taksim (composé de 80 organisations de la société civile d'Istanbul), à l'origine de la mobilisation contre le projet d'aménagement de la Place de Taksim:

·        Préservation du parc Gezi et la place Taksim tel quel;

·        Démission des responsables de la répression féroce contre les manifestants, à commencer par le gouverneur d'istanbul et le directeur général de sûreté de Turquie;

·        Libération de tous les manifestants arrêtés;

·        Levée d'interdiction des manifestations;

·        Respect de la pluralité d'opinion et des principes démocratiques;

·        Respect des droits du travail et de l'environnement;

·        Non au pillage des ressources naturelles (eau, forêt, etc.), à la destruction de l'environnement et des quartiers populaires au profit des intérêts privés.

Ce collectif annonce qu'il poursuivra sa mobilisation sur la place de Taksim.

Nous appelons l'opinion publique mondiale à la solidarité internationale avec les organisations de la société civile turque.

 

Pour la Maison populaire de Genève

Demir SÖNMEZ



 






 

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