11/04/2016

Invitation vernissage d’exposition "Place des Nations/Place des peuples"

Chers lecteurs, chères lectrices,

Par la présente, j'ai le plaisir de vous inviter au vernissage de mon exposition "Place des Nations/Place des peuples" qui aura lieu le vendredi 15 avril à 17h sur la Place des Nations.. Ainsi qu'à l'apéritif qui suivra

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Au plaisir de vous revoir à cette occasion, je vous prie d'agréer, Chers lecteurs, chères lectrices, l'expression de ma parfaite considération..

Demir SÖNMEZ

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21/03/2016

Newroz : fêtent le nouvel an et la Fête de la résistance!

Dimanche soir environ deux centaine de Kurdes se sont rassemblés dans la zone piétonne de la Rue du  Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et des torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danse.

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Messager de Monsieur  Ihsan KURT ( Conseiller communal PS, Prilly)

NEWROZ PÎROZ BE!

Aujourd'hui, le 20 mars, jour du printemps (Newroz ou Newrouz)), en harmonie avec le renouveau de la nature, tous les peuples kurdes, iraniens, pachtouns parmi d'autres, fêtent le nouvel an. Selon le calendrier solaire, l’heure du nouvel an coïncide donc exactement avec l’équinoxe de printemps, et varie selon les années, qui comptent ainsi exactement 365 jours un quart.

Les kurdes fêtent le Newroz au Kurdistan iranien, irakien, syrien et turque depuis des siècles. En raison des répressions politiques et interdiction de ce jour par les régimes en question, cette fête est très politisée et est devenue un jour ou semaine des protestations contre l'oppresseur. C'est pourquoi on l'appel aussi "La Fête de la résistance!" Ces 30 dernières années notamment au Kurdistan turc, plusieurs personnes ont perdu la vie lors des manifestations de Newroz. Cette année le gouvernement turc a interdit la fête dans plusieurs villes pour des raisons de "sécurité"! Espérons que Newroz soit fêter un jour librement et paisiblement, et que les gens mettent leurs plus bels habits et chantent, dansent au tour du feu!

Vive le Newroz, la fête du printemps, de la justice, de la liberté et de la fraternité! BIJÎ NEWROZ!

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18/03/2016

Rassemblement de solidarité avec la Grève civique nationale du peuple colombien

À l’occasion d'une journée d'action et de solidarité internationale avec le Grève civique et nationale en Colombie contre la politique économique et sociale du gouvernent de Juan Manuel Santos, plusieurs personnes se sont rassemblées au passage piéton du Mont-Blanc à Genève.

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La droite vénézuélienne, qui détient la majorité à l'Assemblée Nationale (AN) depuis les élections parlementaires du 6 décembre 2015, a présenté un projet de loi qui cherche à pardonner une quantité d'actes criminels qui violent les droits de I'homme et les libertés fondamentales assurées par l'État de Droit et de Démocratie au Venezuela.

Au Venezuela, des actions violentes et terroristes ont eu lieu dans diverses régions du pays au cours de la première moitié de l'année 2014 pour chercher à déstabiliser le gouvernement légitime du Président Nicolás Maduro Moros. Les rebelles ont été incités, soutenus et encouragés par Leopoldo López qui a lancé des appels à travers les médias demandant aux vénézuéliens de sortir manifester de manière non pacifique. Leurs actes criminels ont laissé un bilan de 43 morts, 878 blessés et plus de dix milliards de dollars en raison des dommages causés au patrimoine public et à la propriété.

Les victimes continuent à exiger la justice et la paix dans le cadre de l'actuelle session du Conseil des droits humains. Plusieurs personnes et organisations ont manifesté leur soutien au comité des victimes à la Place des Nations.

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14/03/2016

Manifestation de soutien à Zeinab Jalalian qui est dans le couloir de la mort

Une trentaine de personnes se sont rassemblées en face du palais Wilson, siège du Haut-Commissariat aux droits de l’homme pour protester contre le régime d'Iran et en soutien aux prisonniers politiques telle que Mme Zeinab Jalalian. Cette dernière est en train de perdre le sens de la vue et on lui refuse des visites médicales pour remédier à sa situation.


Plusieurs centaines de prisonniers Kurdes sont condamnés à de longues sentences en prison et sont exécutés après avoir subi des traitements inhumains.

Mme Jalalian souffre de ptérygion et d'une maladie intestinale, et elle peut perdre complètement la vue, mais les gardiens de la prison ont empêché de la transporter à l'hôpital.

En mars 2008, elle avait été arrêtée par la police à Kermanshah, et elle a subi des interrogatoires, notamment sous la torture. Elle a été condamnée à mort par le tribunal, mais sa peine a été commuée en prison à vie.

Cette prisonnière politique, qui a passé les huit dernières années en prison, a fait des grèves de la faim à plusieurs reprises en raison des pressions qu'elle subit et parce que les autorités lui refusent un accès aux soins.

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13/03/2016

Festival du film et forum international sur les droit humains: palmarès et remise des prix

COMMUNIQUE DE PRESSE - CLOTURE ET PALMARES DE LA 14èME EDITION DU FIFDH

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Le FIFDH vient de livrer son palmarès au terme d’une édition marquée par un engouement et une mobilisation exceptionnels.

OUVRONS LE DEBAT ! Ce slogan a porté la 14ème édition du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH), qui s’est définitivement imposé comme l’événement le plus important consacré au cinéma et aux droits humains à travers le monde. Du 4 au 13 mars 2016, dans 37 lieux du Grand Genève, 210 cinéastes et personnalités internationales ont présenté leurs films, participé à des débats publics de haut niveau en parallèle au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et rencontré un public passionné lors de séances à guichet fermé.

DEFENSEUR.E.S DES DROITS HUMAINS ET ARTISTES AU RENDEZ-VOUS

Grande reconnaissance pour le Festival, le Docteur Denis Mukwege présent au débat « RDC: silence on viole! » à la Comédie de Genève a été reçu par le Haut-Commissaire aux droits de l'homme Zeid Ra’ad al-Hussein au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Quelques moments forts de cette édition: Roberto Scarpinato, Procureur général au parquet de Palerme, a demandé la création d’un Tribunal pénal international pour le Mexique, les débats qui ont réuni Zhanna Nemtsova, une année après l’assassinat de son père l’opposant russe Boris Nemtsov, Guy Ryder, Directeur général de l’OIT, le Docteur genevois Didier Pittet, la jeune rappeuse Sonita Alizadeh ou encore, lors du débat autour du terrorisme, Alain Bauer et Deeyah Khan. Sans oublier les interventions par Skype de Robert Badinter, Vandana Shiva, Ensaf Haidar (épouse de Raif Badawi) et la Chinoise Hooligan Sparrow.

Le FIFDH a programmé cette année 46 films documentaires et de fiction. Il s’est aussi intéressé au financement des documentaires avec l’organisation d’une fenêtre sur Good Pitch avec Britdoc et la Fondation Ford. Le cinéaste Brillante Mendoza a donné une Masterclass exceptionnelle. Nabil Ayouch, Mai Masri, Joachim Lafosse, Amos Gitai, Nanfu Wang, Hemal Trivedi et Gael Garcia Bernal ont partagé leur passion pour le cinéma, leur nécessité de dénoncer les atteintes aux droits humains et leur engagement, aux côtés des cinéastes suisses Frédéric Choffat, Jean-Cosme Delaloye ou encore Richard Dindo, tous co-produits par la RTS.

Dans le cadre du programme pédagogique, 2'224 élèves et 188 enseignants ont assisté à 17 séances avec 41 intervenant.e.s.

UN FESTIVAL EN PLEIN ESSOR

Le Festival a noué 40 nouveaux partenariats comme la Fondation Ford, la Déclaration de Berne, l’ISHR, la Cinémathèque suisse, la HEAD-Genève et l’Association des Communes genevoises.

Pour ouvrir le débat, le FIFDH est sorti de ses murs pour aller à la rencontre de nouveaux publics. Soutenu par 18 communes, il a proposé des projections, des débats et des rencontres dans 37 lieux. Des centres d’hébergement collectif de l’Hospice général à la Maison de la Paix, en passant par le CERN, la Comédie de Genève et le Musée International de la Croix-Rouge, cette volonté de mélanger les publics a été récompensée par des salles pleines et des débats de qualité.

UN FESTIVAL PLUS CONNECTE QUE JAMAIS

Le Festival a retransmis en direct sur sa chaîne Youtube tous les débats, qui ont également été tweetés en direct. La page Facebook du Festival a atteint 250’000 personnes en une semaine et a dépassé les 10’000 likes. Une nouvelle application mobile et une plate-forme Instagram ont été lancées avec succès.

DIMANCHE 13 MARS

Dimanche 13 mars, dernier jour du Festival, un débat est proposé sur le Sport et les droits humains, qui comptera sur la présence exceptionnelle de Fani Misailidi, Cheffe des affaires publiques de la FIFA. Le dernier débat traitera de l’Erythrée. Amos Gitai présentera son film Le dernier jour d’Yitzakh Rabin à Genève et à la Cinémathèque suisse.

Le public aura l’occasion de voir ou revoir aux Cinémas du Grütli les films primés dimanche 13 mars.

Cette 14ème édition est dédiée à l’artiste Leila Alaoui, à qui le festival a rendu un vibrant hommage en présence de Christine Alaoui, sa mère, ainsi que Nabil Canaan, son fiancé, sous les notes de We shall overcome, interprété a cappella par Barbara Hendricks.

PALMARES OFFICIEL
SECTION DOCUMENTAIRES DE CREATION

Le Jury international documentaires de création était présidé par Barbara Hendricks aux côtés de Plantu, Philippe Djian, Ece Temelkuran et Daniel Schweizer.

GRAND PRIX DE GENEVE (CHF 10'000)
Offert par le Canton et la Ville de Genève

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AMONG THE BELIEVERS d’Hemal Trivedi et Mohammed Ali Naqvi

Un documentaire courageux qui aborde la question de l’intégrisme religieux qui menace la société pakistanaise. Un film qui aborde la complexité de cette question et montre le fossé qui sépare ces deux mondes. Sans juger, il laisse de la place au spectateur et permet de mieux comprendre la complexité de cette société partagée entre Djihad et démocratie. Un film sur deux Islam, le modéré et le radical qui divise le Pakistan, et ses conséquences.

PRIX GILDA VIEIRA DE MELLO EN HOMMAGE A SON FILS SERGIO VIEIRA DE MELLO (CHF 5'000)

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Offert par la Fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation

HOOLIGAN SPARROW de Nanfu Wang

Le film d’une activiste qui avec beaucoup de courage et de conviction suit des protagonistes qui symbolisent la résistance face à l’impunité. Un documentaire engagé et inventif au plus près de Sparrow, une femme admirable qui incarne un des nombreux visages du combat pour les droits humains en Chine.

PRIX SPECIAL DU JURY (CHF 3’000)

Offert par la Fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation

A SYRIAN LOVE STORY de Sean McAllister

La petite histoire dans la grande histoire. Un film de captation qui suit une famille, un couple en exode. En immersion, entre confidence et témoignage, le réalisateur a filmé durant cinq années cette chronique politique et familiale. Une démarche respectueuse de ses protagonistes : un couple qui progressivement se défait à cause de la guerre.

PRIX DU JURY DES JEUNES (CHF 500)
Offert par la Fondation Eduki

HOOLIGAN SPARROW de Nanfu Wang

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Ce film marie avec justesse fond et forme. Il nous a plongé dans un combat contre l’oppression et l’injustice et il nous accompagnera encore longtemps. Malgré des moyens restreints, ce documentaire présente des qualités cinématographiques rares et amène de la beauté là où il n’y en a pas.
Jury : Léo Bastianelli, Anjali Bhundia, Charlotte Burnand, Aline Favre, Fabian Menor, Asma Lghazaoui

SECTION FICTION ET DROITS HUMAINS

Le Jury International Fiction et droits humains était présidé par Nabil Ayouch, aux côtés de Marcela Zamora Chamorro, Aude Py et Philippe Cottier.

GRAND PRIX FICTION ET DROITS HUMAINS (CHF 10’000)

Offert par la Fondation Hélène et Victor Barbour

ZVIZDAN (Soleil de plomb) de Dalibor Matanic

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Le jury a été touché par la thématique universelle qu’explore le film. L’auteur a une manière très originale de parler de la haine et des moyens de la dépasser. Le parti pris de faire jouer aux acteurs plusieurs rôles est à la fois intriguant et convaincant, et provoque une mise en abîme très réussie. Le jury a été particulièrement sensible à l’ancrage balkanique de l’histoire. La qualité de la réalisation est indéniable, ainsi que l’interprétation des acteurs, notamment l’actrice qui joue les différents rôles de femmes, Tihana Lazovic.

Mention spéciale à EXPERIMENTER de Michael Almereyda

Le jury a éprouvé le besoin de souligner par une mention spéciale l’extrême importance du sujet du film de Michael Almereyda. Ce qu’il révèle, malgré une intrigue située dans les années soixante, est indéniablement contemporain et interroge de manière très subtile les fondements de la nature humaine. Les partis pris esthétiques et l’aspect créatif du film ont enthousiasmé le jury.

PRIX DU JURY DES JEUNES (CHF 500)

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Offert par les Peace Brigades International

3000 NUITS de Mai Masri

Le jury fiction des jeunes a choisi de récompenser un film empreint de poésie malgré la violence de la situation qu’il dénonce. Le conflit israélo-palestinien y est reflété en microcosme, dans une prison de femmes. Avec une caméra brute et spontanée, la réalisatrice nous expose avec force un problème très actuel et nous encourage à refuser de nous soumettre aux abus d’un système autoritaire et injuste. Face aux violations des droits humains, son message est clair : solidarité, résistance !
Jury : Victor Delétraz, Ceylin Gercekci, Luana Iarocci, Dylan Kummli, Samantha Morris, Emma Tjepkema


SECTION OMCT
Décerné par le Jury de l’OMCT, attribué à un.e cinéaste dont le film témoigne de son engagement en faveur des droits humains, pour soutenir l’écriture de son prochain film.

GRAND PRIX DE L’ORGANISATION MONDIALE CONTRE LA TORTURE (OMCT) (CHF 5'000)

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VOYAGE EN BARBARIE de Delphine Deloget et Cécile Allegra

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Ce film donne la parole pour la première fois aux migrants Erythréens qui ont été près de 50’000 dans le désert du Sinaï à subir des sévices dans un but purement économique – crimes pendant longtemps tolérés par le gouvernement égyptien. Il parle de migration, défi central de cette décennie que beaucoup voient comme une menace sociétale. L’usage de la torture (et d’autres formes de maltraitance et d’esclavage) sur les migrants est généralisé et peu documenté. Il se produit non seulement dans le Sinaï mais aussi en Libye et ailleurs sur les parcours les plus fréquemment empruntés par les migrants. C’est aussi un film plein d’espoir qui montre le courage et la résilience incroyable des survivants ainsi que des personnes oeuvrant à distance pour les aider à fuir, à en finir avec l’impunité et à obtenir réparation.

PRIX DU JURY DU CENTRE DE DETENTION DE LA CLAIRIERE

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SPARTIATES de Nicolas Wadimoff
Un documentaire qui suit la vie d’un éducateur qui se bat sans relâche, avec la volonté d'aider les jeunes, malgré le fait qu'il n'ait aucun moyen. Il aide les hommes et les femmes, les noirs et les blancs, les petits et les grands. Nous avons aussi aimé l’image et les scènes d’actions, quand on entend plus que la respiration du personnage.

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08/03/2016

Femmes au boulot jusqu'au Tombeau!

A l'occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes plus d’une centaine de femmes et d’hommes ont participé à un défilé parti de la Place Bel-Air pour rejoindre la zone piétonne de la rue de Mont-Blanc avec banderoles et pancartes. Certains étaient déguisés pour pourfendre la loi concernant la retraite à 65 ans pour les femmes. "Femmes au boulot jusqu'au Tombeau", c’est bien dit!

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Discours d’Amanda Gavilanes

Mesdames,
Chères membres du collectif « Egalité et travail pour tous »
Très chères amies,

Quelle joie et quel plaisir de nous voir toutes ici réunies en cette journée internationale de LA femme. Je vous souhaite à toutes une bonne fête ! Puissent vos maris vous couvrir de fleurs et vos enfants de beaux dessins. La vaisselle attendra demain.

Le 8 mars est habituellement le haut lieu des féministes en tout genre qui crient leur révolte contre le système patriarcal. Il était temps que nous aussi nous fassions entendre notre voix. Il était temps que nous aussi nous nous réunissions afin de manifester notre attachement à cette valeur essentielle pour notre société qu’est le travail. Car, voyez-vous, travailler, c’est la santé ! Et ne rien faire, c’est être femme au foyer. Et cela nous ne pouvons plus l’accepter. Pendant trop longtemps, les femmes se sont cachées derrières leur soi-disant tâches éducatives et la mauvaise répartition des tâches domestiques pour justifier leur manque de productivité. Pendant trop longtemps, elles se sont plaintes d’être les victimes d’un système qui les opprime et les asservit. Cela est inacceptable. Il faut que cela cesse. Il faut que nous soyons conscientes que nos enfants ne sont pas la cause de notre malheur. C’est notre manque de réalisme qui l’est.

A partir de maintenant, ne nous plaignons plus d’être payées moins que les hommes. Quoique nous fassions, nous devons reconnaître que nous nous investissons moins dans nos activités professionnelles car nous sommes toutes des mères avant tout. Il est donc normal que nos maris continuent à ramener le pain quotidien. Cette fameuse double journée dont parlent les féministes, n’existe pas. Une fois rentrée dans nos foyers respectifs, réjouissons-nous d’y trouver nos merveilleuses têtes blondes et de pouvoir avec bonheur et délectation leur préparer leur repas, les aider à faire leurs devoirs et faire la lessive. C’est un privilège que les hommes ne nous voleront pas !

Il en va de même avec l’âge de la retraite. Que celles qui veulent encore longtemps porter le stigmate d’une retraite prématurée, lèvent la main ! Il est de notre devoir en tant que femmes de soutenir l’effort de notre pays en période de crise. Nous nous sommes battues pour avoir le droit de travailler. On ne nous volera plus une année de dur labeur! On ne nous forcera plus à vivre dans l’oisiveté, mère de tous les vices. Je tiens ici, a remercié tout particulièrement, M. le conseiller fédéral Berset. Lui qui dans son infinie sagesse a finalement accepté d’entendre les appels désespérés des milieux patronaux et économiques, eux qui souhaitaient tant donner aux femmes la place qui leur revient de droit.

Soyons fières de pouvoir contribuer au redressement et à la pérennisation de notre système de retraite. Ce n’est que dans l’acceptation de nos rôles respectifs dans la société et en embrassant la complémentarité des hommes et des femmes que nous créerons un système plus juste pour tous.

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05/03/2016

FIFDH est dédié à la mémoire de Leila Alaoui

La 14ème Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture ont eu lieux le 4 mars ,Esapace Pitoëff à Genève.

Cette édition est dédiée à la mémoire de son artiste à l’honneur, Leila Alaoui, victime il y a un mois des attentats de Ouagadougou.

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Messager de la directrice Madame Isabelle Gattiker

S’EMPARER DU TEMPS

Cette édition du Festival restera à jamais marquée par une tragédie. Notre artiste à l’honneur, Leila Alaoui, a été tuée il y a 6 semaines dans les attentats de Ouagadougou. Tant d’humour, tant d’idées, tant d’avenir... et d’une seconde à l’autre, elle n’est plus là. Leila qui prenait toujours son temps, le temps d’être présente pour les gens qu’elle aimait et celui d’aller à la rencontre de son sujet : elle le saisissait tout doucement, lentement, avant de l’offrir à nos yeux. Leila qui ne savait pas que le temps, tragiquement, lui était compté.

« On n’a pas le temps ! » Le temps nous a. Occupés. Saturés d’informations dans un monde devenu complexe, sans filtre ni filet. Tant de visages en souffrance devant nos yeux, mais si peu de moments pour se mettre à leur place. Si peu d’amour.

Alors notre temps, pour une fois, nous ne le compterons pas. Nous le prendrons pour regarder, passionnément, des films de cinéma. Brillante Mendoza, juste après le typhon Hayan, empoigne sa caméra et construit une œuvre sous tension, directement sur les traces du carnage. Amos Gitaï s’empare de l’assassinat de Rabin pendant 2h30 magistrales. Deux temporalités, deux œuvres à la fois absolument contemporaines et parfaitement intemporelles. Et comme tous les films présentés, longuement mûries, car il faut des montagnes de patience et de volonté pour réussir à nous emmener, pas à pas, vers l’ailleurs et vers les autres.

Il y a tant d’autres et d’ailleurs à raconter, que nous montrerons en écho d’autres formes artistiques : pour raconter le drame des réfugiés, nous proposerons également une performance théâtrale, une vidéo, une œuvre participative et des photographies. Des formes brèves, mais qui résonnent longtemps.

Une image vaut mille mots... mais nous ne comptons rien, ni notre temps, ni notre amour et surtout pas nos mots. Personne ne sait ce que l’avenir nous réserve ? Concentrons-nous sur le présent, à travers des débats que nous avons voulus imprévisibles et surprenants, qui nous mènent de l’Erythrée au Mexique et de Riyad à Paris. Nous savons que le monde idéal n’existe pas, mais nous mettrons en lumière des personnes qui n’ont pas renoncé à faire de notre monde quelque chose de plus beau et de plus juste. Nous les écouterons vraiment, et nous les questionnerons sincèrement, parce que ce qui est vivant, c’est ce qui bouge, ce qui est en équilibre, souvent questionné et constamment réinventé, exactement comme la démocratie et nos valeurs.

L’ambition de ce Festival est d’être, à sa toute petite échelle et avec une formidable équipe, un lieu d’expérimentation, un lieu où l’on se rencontre et un lieu de transformation. Un lieu où on efface la peur et où l’on ose le courage. Un lieu de résistance.

Un lieu vivant, vivant envers et contre tout. Un lieu comme tu l’aurais je l’espère aimé, Leila.

Isabelle Gattiker, Directrice générale et des programmes

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04/03/2016

Inauguration du 86ème salon de l'auto avec le conseiller fédéral Alain Berset et les autorités genevoises.

 Inauguration du 86ème salon de l'auto avec le conseiller fédéral Alain Berset et les autorités genevoises.

 

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02/03/2016

« Disorder » au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

Vernissage de « Disorder »  au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
Les travaux des 12 finalistes du prix Pictet sont à découvrir du 2 mars au 8 mai 2016
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DISORDER PRIX PICTET

2 mars au 8 mai 2016

« Notre époque se caractérise par le désordre. […] La maîtrise que nous avons de nombreux aspects de la vie nous a amenés à croire que nous avions plié la planète à notre volonté. Cependant, la fragilité de cette présomption se révèle à chaque épidémie, tremblement de terre, raz-de-marée ou sécheresse. À mesure que les jours passent, notre illusion d’ordre se désintègre. »

Kofi Annan, Président d’honneur du Prix Pictet

Diso
rder est le thème de la sixième édition du Prix Pictet, prestigieuse récompense dans les domaines de la photographie et du développement durable. Chaos social, débordements politiques, guerres civiles, dérèglements climatiques sont autant de manifestations du désordre retrouvées au coeur des travaux des douze photographes exposés, qui les traitent de façon poétique, abstraite ou documentaire.

À l’issue d’une première sélection qui a vu plus de 700 noms examinés,  Ilit Azoulay, Valérie Belin, Matthew Brandt, Maxim Dondyuk, Alixandra Fazzina, Ori Gersht, John Gossage, Pieter Hugo, Gideon Mendel, Sophie Ristelhueber, Brent Stirton et Yang Yongliang ont été retenus par un jury indépendant.

Après une présentation au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et au MAXXI à Rome, l’exposition Disorder fait halte, pour la première fois à Genève, au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Pour plus d’information:

http://www.redcrossmuseum.ch/expo-temporaire/disorder/

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28/02/2016

Votation fédérale et Cantonale du 28 février 2016

Votation fédérale et Cantonale

du 28 février 2016

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<Pour voir la suite des photos >

http://www.photographygeneva.com/gallery/votation-federal...

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25/02/2016

Contre une expulsion indigne de la Jungle

Cet après-midi une trentaine de manifestants se sont rassemblés devant le Consulat de France pour protester contre l’expulsion programmée dans la “jungle” de Calais en France.

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Depuis quelques jours, la préfet du Pas-de-Calais veut évacuer la zone sud du bidonville que les réfugié-e-s bloqués à Calais, aidés par des associations nationales et internationales ont construit pour avoir un abri de fortune.
Quelques «800 à 1000 réfugié-e-s» devront partir selon la préfet… En réalité beaucoup plus de personnes vivent dans cette zone. L’auberge des migrants a mobilisé ses bénévoles et ceux de Help Refugees durant deux jours pour effectuer un recensement : « 3 455 personnes vivent sur cette moitié de la “jungle”, dont 440 mineurs. » Un nombre accrédité par la consommation d’eau et les tonnes de déchets qui en sont enlevées, selon les militant-e-s.
 
Comme on a vidé le camp de Sangatte en 2002, comme on a vidé la jungle afghane de 2009, l’Etat Français voudrait se « débarrasser » des réfugié-e-s en supprimant simplement leur lieu de vie ou de survie précaire. Une fois de plus, c’est l’évacuation d’un camp de réfugié-e-s, et leur dispersion que les pouvoirs publics envisagent comme unique réponse aux problèmes de la migration.

Bernard Cazeneuve estime que cette évacuation constitue pour les migrants une «opération humanitaire où nous proposons une solution à tous». Les conditions de vie – ou de survie – sont particulièrement difficiles dans la « jungle », certes et il n’est pas question de vouloir pérenniser ces conditions d’accueil à bien des égards dégradantes. Mais force est de constater que ce bidonville s’est développé ainsi du fait de l’impuissance des pouvoirs publics à apporter des réponses à la hauteur de la gravité de la situation.
 
Alors que la préfet évoque les 1500 places du centre d’accueil provisoire (CAP), nous ne pouvons que constater que ce dispositif est encore largement sous-dimensionné, et que des améliorations en terme de respect de l’intimité des personnes et des conditions de vie sur le site sont fortement requises. Si les lieux de vie existant dans la « jungle » disparaissent, il est fort probable que les exilé-e-s refuseront, pour beaucoup, d’accepter cet espace contraint du CAP.

Ce rassemblement doit montrer notre solidarité avec les migrant-e-s à Calais, mais aussi dénoncer la politique criminelle de l’État français. Nous ne pouvons tolérer une gestion si peu humaine du phénomène de la migration. Il est temps que l’État français comprenne qu'il est responsable des conditions de vie indignes des personnes vivant dans la jungle et que la «réponse » qu'il donne n'en n'est pas une !

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VIVA CALLAS: Concert dédié à Grande DIVA d’Opéra Maria Callas!

C’est avec un immense plaisir que l’association AVETIS vous annonce la création de son orchestre l’AVETIS FESTIVAL ORCHESTRA sous la baguette de son principal chef d’orchestre Sergey Ostrovsky.

Le concert d’inauguration de l’AVETIS FESTIVAL ORCHESTRA aura lieu

le dimanche 6 mars 2016 à 18h au Victoria Hall.

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Il s’intitulera VIVA CALLAS et sera dédié à la grande soprano et diva Maria Callas. Le concert sera interprété par Varduhi Khachatryan, lauréate du Grand Prix Maria Callas et portera sur les airs d’opéra du répertoire de la célèbre diva.

La première partie du concert sera dirigée par Sergey Ostrovsky. Quant à la seconde partie, elle sera dirigée par Vag Papian, célèbre chef arménien d’Israël à la carrière internationale, qui a fait l’honneur à l’Association AVETIS d’accepter son invitation.
Bon concert !

Billetterie en ligne :
http://billetterie-culture.ville-ge.ch/spectacle?id_spect...

www.avetis.ch

24/02/2016

Le FIFDH dévoile le programme de sa 14ème édition

OUVRONS LE DEBAT  !

C’est sous ce slogan que s’ouvrira la 14ème édition du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH). Du 4 au 13 mars 2016, dans 37 lieux du Grand Genève, 200 cinéastes et personnalités internationales sont attendu.e.s pour présenter leurs films et participer à 16 débats publics de haut niveau face au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Cette édition est dédiée à la mémoire de son artiste à l’honneur, Leila Alaoui, victime il y a un mois des attentats de Ouagadougou. Face à cette tragédie, le Festival affirme plus que jamais son désir d’ouverture à de nouveaux lieux, de nouveaux publics, de nouveaux thèmes et de nouvelles formes artistiques. « L’ambition de ce festival est d’être un temps d’expérimentation, où l’on se rencontre et l’on se transforme. Un lieu où l’on efface la peur et on ose le courage. Un lieu de résistance. Un lieu vivant, envers et contre tout. » affirme sa directrice Isabelle Gattiker.

Cette édition s’ouvrira en présence du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Zeid Ra’ad al-Hussein sur un hymne aux femmes créatrices avec le film  Sonita  de l’iranienne Rokhsareh Ghaem Maghami, une co-production suisse doublement primée à Sundance. La jeune protagoniste, Sonita Alizadeh, sera présente. L’édition se clôturera avec Made in France  de Nicolas Boukhrief, une plongée glaçante au cœur d’une cellule djihadiste.

BARBARA HENDRICKS ET NABIL AYOUCH PRESIDENT LES JURYS DE DEUX COMPETITIONS DE HAUT VOL

La cantatrice Barbara Hendricks préside le Jury « Documentaires de création » aux côtés du dessinateur de presse Plantu, l’écrivain Philippe Djian, la journaliste turque Ece Temelkuran et le cinéaste Daniel Schweizer.  

Le Jury « Fictions et Droits Humains » est présidé par le cinéaste Nabil Ayouch, entouré de la cinéaste Marcela Zamora Chamorro, la scénariste Aude Py et l’avocat Philippe Cottier.

Ils et elles décerneront plusieurs Prix parmi une sélection officielle de 19 films de cinéma (fictions et documentaires) particulièrement marquante, avec des œuvres engagées qui portent toutes un regard artistique unique sur l’état du monde. Deux films parmi cette sélection sont nominés aux Oscars (Cartel Land de M. Heineman et Kriegen de T. Lindholm), et sept sont des avant-premières.

Le Prix de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) soutiendra l’écriture du prochain film d’un.e cinéaste particulièrement engagé.e en faveur des droits humains.  

La moitié des films en sélection officielle ou en sélection thématique sont réalisés ou co-réalisés par des femmes (23 films sur 46). Ils ont été tournés dans 42 pays.

DES PERSONNALITES DU CINEMA INTERNATIONAL AU RENDEZ-VOUS

23 cinéastes seront présent.e.s, ainsi que de nombreux acteurs et protagonistes. Le cinéaste philippin Brillante Mendoza donnera une Masterclass / Talking Heads autour de son film Taklub, co-présentée avec la HEAD. Amos Gitaï présentera Le Dernier Jour d’Yitzakh Rabin, en partenariat avec la Cinémathèque suisse. Le cinéaste belge Joachim Lafosse rencontrera le public à l’issue de son film Les Chevaliers blancs, pour une séance co-présentée avec l’ECAL. L’iranienne Rokhsareh Ghaem Maghami présentera Sonita et Nabil Ayouch participera à une discussion à l’issue du film Much Loved, censuré au Maroc. Enfin, Gael García Bernal viendra rendre une visite surprise au public !

Deux figures majeures du financement du cinéma international seront présentes : Cara Mertes, directrice de JustFilms (Fondation Ford) et Beadie Finzi, directrice de Britdoc, participeront à une rencontre avec 150 professionnel.le.s du cinéma et représentant.e.s d’ONG, du monde de la philanthropie, du WEF et d’organisations internationales lors du Window to Good Pitch, un événement unique organisé avec le soutien de l’Office Fédéral de la Culture.

Le Festival mettra également à l'honneur le centre Bophana, à Pnomh Penh, fondé et dirigé par le cinéaste Rithy Panh, où 15 étudiant.e.s de la HEAD-Genève accompagnés de jeunes cinéastes cambodgiens ont réalisé des courts-métrages qui présentés en première mondiale et en partenariat avec la RTS.

UN FILM, UN SUJET, UN DEBAT : LES DEFENSEUR.E.S DES DROITS HUMAINS A L'HONNEUR

Le Festival propose 16 soirées « un film, un sujet, un débat » et plusieurs soirées thématiques où 100 personnalités internationales confronteront leurs points de vue lors de débats transmis en direct sur internet. Un hashtag #fifdh16 permet aux spectateurs de poser leurs questions depuis le monde entier. Ces débats libres et publics se tiennent en parallèle avec le Conseil des droits de l’homme de l’ONU : ils dénoncent sans concession toutes les violations et mettent cette année particulièrement à l’honneur les défenseur.e.s des droits humains.

L’épouse du blogueur Raif Badawi, Ensaf Haidar, interviendra lors du débat d’ouverture, consacré à l’Arabie Saoudite. La journaliste Zhanna Nemtsova, fille de Boris Nemtsov, sera présente lors d’une soirée consacrée à la Russie. Le Procureur de Palerme Roberto Scarpinato, collègue des juges Falcone et Borsellino, parlera des mafias et cartels. L’activiste Vandana Shiva, Prix Nobel alternatif 1993, interviendra par Skype pour défendre le climat. L’Erythrée et sa répression massive feront également l’objet d’un débat. Nareen Shammo et Seivan Salim, qui luttent pour libérer et soutenir les femmes Yézidies, seront également présentes. Le docteur Denis Mukwege, Prix Sakharov 2014, demandera justice pour les femmes massivement violées en RDC.

Pour la première fois, un invité du Festival prend officiellement la parole au Conseil des droits de l’homme de l’ONU : le docteur Mukwege interviendra en plénière le lendemain de son intervention au FIFDH, aux côtés du Haut-Commissaire aux droits de l’homme.

Le thème des migrations marquera profondément cette édition, avec un débat de haut niveau et plusieurs films dont le poignant Non Assistance, de Frédéric Choffat, présenté en première mondiale en partenariat avec la RTS et Le Temps. Pour rendre compte de cette tragédie, nous présenterons également une vidéo de l’artiste JR, une performance théâtrale de Maya Bösch, Tragedy Reloaded, co-présentée par le Flux Laboratory, une œuvre participative, une exposition de dessins d’Olivier Kugler proposée par MSF, et une exposition de photographies de Leila Alaoui, Natreen.

NOUVEAUTE 2016 : LE FIFDH PART EN CAMPAGNE !

DES SEANCES GRATUITES DANS 37 LIEUX ET 18 COMMUNES DU GRAND GENEVE

Pour ouvrir le débat à de nouveaux publics, le FIFDH propose pour la première fois des films, des débats ainsi que des rencontres inédites et surprenantes, entièrement gratuites, à travers le Grand Genève.
En partenariat avec le Bureau de l’intégration des étrangers, les quatre principaux foyers de personnes migrantes du Canton de Genève (Anières, les Tattes, Feuillasse et Saconnex) ouvrent leurs portes pour des séances de cinéma suivies de discussions et de repas communs. Les résident.e.s des abris PC sont associé.e.s aux projections à Versoix, Bernex ou Vernier.

Parce que le sport est un langage universel, le Festival lance des séances autour du football et du hockey en partenariat avec le Service des sports de la Ville de Genève. Clou du programme, la piste du Vélodrome de Genève accueillera une projection des Rebelles du foot, produite par Eric Cantona, en présence des footballeurs protagonistes !

Grâce à CinéGlobe, le FIFDH fait escale au CERN, berceau d’Internet, pour parler du web et de ses méandres, une étape importante d’un vaste programme de médiation à Meyrin. Le festival projettera également un film en audiodescription à Chêne-Bourg, en partenariat avec de nombreuses associations de personnes malvoyantes. Les Hôpitaux de Beau-Séjour et Belle-Idée offriront également des projections ouvertes au public !

NEXT STOP : LAUSANNE

Le FIFDH projettera cette année à Lausanne Le Dernier Jour d’Yitzhak Rabin d’Amos Gitaï à la Cinémathèque suisse, le lendemain de sa première à Genève. Amnesty International présentera également le film Sonita à la Maison de quartier Sous-gare le 17 mars.

LEILA ALAOUI, ARTISTE A L’HONNEUR

Le visage d’un jeune berger. Dans ses yeux, le Hrag, ce feu qui brûle les cœurs au sud de la Méditerranée. Cette image a un pouvoir : elle appelle une histoire, et à travers elle toute une tragédie. Notre affiche est une photographie prise à Tanger par Leila Alaoui. Cela faisait huit mois que le Festival préparait l’arrivée de Leila à Genève, comme artiste à l’honneur.

C’est avec une profonde émotion que nous présenterons l’exposition qu’elle avait préparée et finalisée pour le FIFDH : Natreen, un travail effectué dans les camps de réfugiés syriens au Liban. En parallèle, Meyrin, où elle aurait du être en résidence, accueillera un moment de discussion autour de son travail, en présence du curateur Gabriel Bauret, de l’artiste Mounir Fatmi et du cinéaste Bruno Ulmer.

CHAPPATTE ET WIDMANN EXPOSENT FENETRES SUR LES COULOIRS DE LA MORT

Le projet Windows on Death Row (Fenêtres sur les couloirs de la mort) est
né à l’initiative du dessinateur de presse Patrick Chappatte et de la journaliste Anne-Frédérique Widmann. Après
Los Angeles, l’exposition est présentée à la Maison du Dessin de Presse de Morges et à la Bibliothèque de
la Cité à Genève, dans le cadre du FIFDH et avec le soutien du DFAE. Cette exposition de Plumes croisées se compose d’œuvres réalisées par des dessinateurs de presse américains et par des prisonniers en attente de leur exécution .

Anne-Frédérique Widmann et Patrick Chappatte présenteront leur projet lors d’une soirée exceptionnelle au Festival co-présentée par Amnesty International et la délégation de l’UE à Genève, en présence de Ndume Olatushani, ancien condamné à mort, et de l’ancienne Présidente de la Confédération suisse Ruth Dreifuss.

PROGRAMME PEDAGOGIQUE : MIGRATIONS ET CITOYENNETE

Plus de 2000 élèves du secondaire sont attendus pour réfléchir autour de deux axes prioritaires : les migrations et la citoyenneté. Dans ce cadre, pour la première fois, le Conseiller d’Etat Antonio Hodgers et la Chancelière Anja Wyden Guelpa viendront débattre de la citoyenneté avec des élèves de Meyrin et de Genève.

Pour la seconde année, un cycle de projections est également organisé au Centre de Détention de la Clairière. Les jeunes du centre remettront le Prix du Jury de la Clairière lors de la soirée officielle de clôture du Festival.

En marge des projections, des parcours pédagogiques sont organisés au Musée d'ethnographie de Genève, au Musée International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et à la Bibliothèque de la Cité. Le Concours Jeunes reporters permettra à nouveau à un groupe de jeunes de vivre le Festival de l'intérieur.

UN FESTIVAL EN PLEINE EXPANSION

Cette année, 116 partenaires internationaux soutiennent le Festival, dont 30 nouveaux partenaires financiers, à la fois publics et privés. Le Festival a également conclu 24 nouveaux partenariats éditoriaux avec la Cinémathèque suisse, la Fondation Britdoc à Londres, JustFilms à New York, la branche cinéma de la Fondation Ford et le Festival Ambulante, l'un des plus importants d'Amérique Latine. Son design visuel a été réalisé par l’agence genevoise Superposition. Le Festival collabore également pour la première fois avec les Bibliothèques municipales de Genève, le théâtre du Galpon, le théâtre POCHE/GVE et la Comédie de Genève.

LE FIFDH EN BREF

Le Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH), à Genève, est l’événement international le plus important dédié au cinéma et aux droits humains. Il est basé sur un concept unique : présenter des grands films de cinéma suivis de débats internationaux, publics et diffusés sur internet, qui traitent librement de tous les sujets face au Conseil des Nations Unies aux droits de l’homme, qui siège au même moment à Genève, et où de nombreuses violations sont tues.
Il est organisé en collaboration avec le Haut Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), de nombreuses ONG (Amnesty International, l’OMCT, la FIDH, MSF), l’Université de Genève, le Graduate Institute et d’importants médias internationaux (RTS, Le Temps, Euronews, TV5 Monde, le Huffington Post, France Culture).
Depuis sa création en 2003, il a accueilli plus de 230'000 festivaliers. Extrêmement populaire, il fait chaque année salle comble et touche particulièrement les jeunes : 40% de son public a moins de 35 ans.
Le budget de 1,6 millions de CHF est constitué à 45% de contributions publiques (Ville et Canton de Genève, ACG, DFAE, OFC, Francophonie), à 42% de mécénat et sponsoring. 11% du budget est couvert par les recettes.

Plus informations

Site Internet : www.fifdh.org

Communiqué de presse, le 23 février 2016

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©Photography Geneva by Demir SÖNMEZ

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15/02/2016

COMMENT LA CIA A DEBOULONNE ERDOGAN? (1)

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Par Sibel EDMONDS (2)

J’ai longtemps vécu en Turquie et suivi de près la politique intérieure de ce pays. En réalité, l’objet de mon procès, en tant que membre du FBI, fut d’avoir divulgué des tractations secrètes entre la Turquie et les États-Unis. Cela me valut d’être persona non grata aux Etats-Unis en Turquie. A l’époque, Erdogan était considéré comme un ange par les États-Unis puis soudain il devint ennemi à cause de sa politique actuelle. La CIA crée dans le monde des gouvernements fantoches et du jour au lendemain les a fait disparaitre. Erdogan allait-il subir ce même sort ?

L’exemple le plus flagrant est celui de Saddam Hussein, dans un premier temps il y eut des congratulations entre Donald Rumsfeld et Saddam, ensuite l’occupation du pays et la destitution de Saddam. Le même processus n’est-il pas également réservé à Erdogan ? L’histoire commence avec le projet de Fetullah Gülen (3).

En1997, la CIA avait misé sur Gülen qui voulait instaurer la loi Canonique d’Islam (Şeriyat) en Turquie cependant c’était la raison pour laquelle il était poursuivi dans son pays. La CIA lui proposa de s’installer en Amérique et, depuis 15 ans, ce dernier habite aux États-Unis. Il contrôle un réseau financier de 20-25 milliards de dollars. Personne n’est au courant de la provenance de ces fonds.

Gülen a édifié en dehors des États-Unis des écoles, des medressés (écoles coraniques) et d’autres institutions dans divers pays du monde. Les gouvernements de ces pays les considérant comme une menace à leurs institutions et leur souveraineté fermèrent tous les établissements de Gülen.

Gülen et la CIA ont créé des réseaux en Turquie dans les sphères de la police, de la justice, de l’armée et des medias. C’est grâce à ces mesures qu’Erdogan a brillé et pu être porté au pouvoir. En réalité, en 1997 sur l’intervention de la CIA, le parti AKP avait été interdit et Erdogan emprisonné. En 2002, l’armée fit marche arrière et autorisa Erdogan à devenir Premier Ministre. Alors que s’est-t-il passé entre 1997-2002 ? Gülen était déjà aux États-Unis.

Erdogan avait gagné en popularité et affirmait qu’il ne se plierait jamais devant l’imam, le peuple l’aimait. « L’imam qu’il veuille ou non ne m’empêchera pas de réaliser d’une façon souveraine tous mes projets », disait-il. Quelle était la raison de cette confiance personnelle ? Son attitude très dure vis-à-vis d’Israël ? Aux États-Unis, Gülen jouissait d’un grand soutien de lobby juif.

C’est la deuxième phase de bataille entre Erdogan et Gülen relative au soutien du lobby juif. Les attaques d’Erdogan contre Israël n’étaient guère appréciées par Gülen. Le glas de la séparation avait sonné. Immédiatement après, ce fut l’affaire de la Syrie qui surgit. La Turquie et le gouvernement AKP soutenaient les opposants du régime syrien, qu’ils armaient par l’intermédiaire des États-Unis. Jusque là, tout se déroulait conformément aux plans pour assurer le renversement d’Assad. Un événement inattendu survint, ce fut l’intervention de la Russie qui obligea les États-Unis à revoir leur politique extérieure dans cette région.


En Turquie, d’une part le peuple avait de bons rapports avec la Syrie et Assad, d’autre part la Syrie était un pays islamique voisin de la Turquie.

Avec le retrait des États-Unis, Erdogan restait seul et privé du soutien américain. La CIA et Gülen avaient repris leurs activités en Turquie. Erdogan a vite compris que ces manoeuvres tournaient autour de Gezi Park. Il ne faut pas oublier que la manifestation de Gezi Park avait pris naissance par une action populaire. La presse occidentale commençait à traiter Erdogan de « Dictateur ». Ses rapports avec Al-Qaïda étaient dévoilés.

Qu’attendait la CIA de la Turquie ? Le projet de la CIA était de garder sous sa coupe le pays, de contrôler sa politique. C’est ainsi qu’ils ont réussi à conserver Erdogan à la tête du gouvernement.

Le plan de la CIA était d’utiliser la Turquie comme modèle afin d’influencer les autres États musulmans d’Asie Centrale. Erdogan et Gülen furent considérés comme les promoteurs de ce plan d’action de la CIA.

La CIA perdait un Etat fantoche (Erdogan) qui échappait à son contrôle.

Erdogan pour démontrer sa non-soumission aux exigences de la CIA a déclaré : « Les achats d’armes qui représentent plusieurs milliards de dollars je ne les ferai ni avec vous, ni avec États-Unis, je les ferai avec la Chine. » Ce fut une grave erreur de sa part vis-à-vis des États-Unis et de l’OTAN. Cette attitude irrita les membres des Industries d’Armement américaines et l’OTAN.

L’intégration de la Turquie dans l’UE trainait en longueur, Erdogan demanda l’intégration dans l’Union de Shanghaï. Cette attitude était sa dernière menace, et elle fut considérée comme une insurrection vis-à-vis de ses patrons. Cela signifie la fin de votre existence. De ce fait, les États-Unis devaient démontrer la gravité des punitions qu’ils pouvaient infliger aux autres États.

Il a été soumis à Erdogan diverses possibilités.

La première obligation : Tu feras marche arrière, tu amélioreras tes rapports avec Israël, tu va abandonner ton désir d’achat d’armement à la Chine et ton adhésion au Groupe de Shanghaï.

La deuxième obligation : Tu vas démissionner et partir en douce, car nous avons préparé ton remplacement (Ç.N : CHP) ; l’argent volé et amassé, tu peux l’emmener avec toi, nous allons t’autoriser à aller au Royaume Uni.

La troisième obligation représente deux scenarios : Le premier, tu disparais comme Kadhafi et Saddam, nous te trouverons sur place Taksim au Gezi Park. Le deuxième, tu peux te rendre comme Moubarak, nous te garderons dans une prison au Royaume où tu resteras jusqu’à la fin de ta vie.

Donc Erdogan se trouve devant ces choix. Les mêmes avaient été offerts à Kadhafi, Saddam et Moubarak. La CIA travaille de cette façon. Dans quelques mois, nous verrons la fin de cette histoire, car cette situation ne peut durer plus longtemps.
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1-Erdogan, né à Istanbul (Turquie). Premier ministre de 2002 à 2014. Président en 2014

2-Sibel Edmonds est née en Iran. Journaliste, elle a travaillé au FBI

3-Fethullah Gülen est né à Erzeroum (Turquie), savant islamiste, appelé Imam par Erdogan

La traduction du turc en français des grandes lignes de cette interview été assurée par MAFP.
L’intégralité du texte est sur Google « Sibel Edmonds CIA-Erdogan »

La neige tombe sur Genève

La neige tombe sur Genève

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<Pour voir la suite des photos >

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11/02/2016

9500 signatures pour dire Non aux coupes budgétaires en Ville de Genève

Le comité référendaire NON aux coupes budgétaires en Ville de Genève, composé des nombreuses associations du domaine social, de l’économie sociale et solidaire, de toutes celles qui composent la Culture Lutte, des partis de l’alternative et des syndicats, a déposé ce jeudi 11 février 9546 signatures contre les coupes dans les lignes budgétaires 31 (biens, services est marchandises) et 9414 signatures contre les coupes dans les subventions aux associations (lignes 36) du budget municipal. Ces deux référendums permettront aux habitant-e-s de la Ville de Genève de se prononcer sur l’avenir des prestations publiques municipales et de l’action sociale, économique et culturelle dans notre ville.

Le comité référendaire NON aux coupes budgétaires en Ville de Genève salue la forte mobilisation des acteur culturels, des associations sociales, de l’économie sociale et solidaire, des acteurs de quartier, des syndicats et fonctionnaires municipaux et des partis de l’Alternative. Un front commun qui a permis de franchir un premier pas dans la résistance contre la politique destructrice, anti-sociale et anti-culturelle initiée par droite municipale (PDC-PLR-UDC-MCG) avec les coupes dans le budget 2016.

Face à une droite genevoise à l’esprit de petit comptable, qui coupe sans ménagement dans un budget municipal excédentaire de plus de 8 millions, le comité référendaire invite les habitant-e-s de la Ville de Genève à défendre, avec lui, les prestations publiques municipales et le travail des associations qui fait la richesse culturelle et assure la cohésion sociale de notre Ville. Le résultat d’aujourd’hui renforce la détermination du comité référendaire à poursuivre son action. C’est le premier jour de la campagne qui durera jusqu’à la votation du 5 juin 2016.

La culture lutte : « Je signe, je vote, je suis »

« Ces référendums ont abouti grâce à une solidarité de l’ensemble de la société civile. Nous sommes fier-ère-s de ce résultat. C’est un moment historique pour la culture, une réponse citoyenne pour un projet de société vivant et égalitaire pour l’ensemble de la population »

Natalie Favre, CAPAS : « En réduisant de 2% les subventions aux associations, la Ville se tire une balle dans le pied car de nombreuses prestations fournies, souvent de dernier recours, seront in fine à la charge des services publics… Cela entraînera une baisse sensible de l’aide aux plus démunis, sachant qu’actuellement les prestations fournies ne suffisent déjà pas à répondre à la demande ».

Lara Baranzini, APRES-Genève : « Des baisses de subvention, c’est affaiblir la capacité d’autoorganisation de la société civile. Lui exprimer une défiance générale et la stigmatiser comme étant un problème alors qu’elle est une solution ! »

Vladimir Schwager, Secrétaire général, GLAJ « La baisse de subventions de la Ville de Genève aura un impact sur les activités de loisirs de quelque 5'000 enfants et jeunes résidant en Ville de Genève. C’est pourquoi il est légitime que leurs parents puissent s’exprimer sur cette mesure qui aura un réel impact sur leur vie ».

Virginie Studemann, Présidente du Parti socialiste Ville de Genève : « La mobilisation a été formidable. Avec un projet de budget municipal avec 8 millions de bonni, les coupes de la droite dilatée du PDC au MCG sont indécentes. Cette droite a voulu montrer qu’elle avait la majorité au Conseil municipal. Nous leur montrons aujourd’hui que nous ne nous laisserons pas faire. »

Tobia Schnebli, solidaritéS, membre d’Ensemble à Gauche : « Le résultat d’aujourd’hui nous encourage et renforce notre détermination à combattre le programme de démentèlement social et culturel mis en œuvre par la droite genevoise à travers ses coupes budgétaires. Le néo-libéralisme n’est pas une fatalité, notre lutte continue de plus belle ».

Jean Rossiaud, Vice-président des Verts Ville de Genève : « Ce référendum a montré une belle mobilisation collective. Pour reprendre l’image du pasteur Niemöller, quand ils ont coupé dans la culture, je n’ai rien dit, je n’étais pas un cultureux, quand ils ont coupé dans le social, je n’ai rien dit, je n’étais pas un socio, quand ils ont coupé dans la santé, je n’ai rien dit, je n’étais pas malade, quand ils m’ont coupé les vivres, il n’y avait plus personne pour protester».

Comité référendaire NON aux coupes budgétaires en Ville de Genève Genève

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09/02/2016

Action de campagne contre les économies sur le dos des plus démunis

Genève, le 09 février 2016 À la presse et aux médias

Ce mardi 9 février, des personnes au bénéfice de l’AVS et de l’assurance-invalidité se sont mobilisées devant les locaux de M. Mauro Poggia, pour s’opposer aux deux lois qui visent à baisser les prestations complémentaires AVS/AI et les subsides d’assurance-maladie. Des témoignages sont venus éclairer la réalité derrière ces baisses de prestations.


« Plus de 30% des habitant-e-s de Suisse n’arrivent plus à payer leur assurance-maladie, soit plus de 2 millions de personnes » s’est alarmé Jean Spielmann de l’AVIVO en ouverture de la conférence de presse. « À la permanence de l’AVIVO, nous constatons de plus en plus un appauvrissement des personnes âgées, qui sont déjà souvent seules et fragiles. Leur indépendance ne tient souvent qu’à un fil et leur supprimer quelques centaines de francs en enverra une bonne partie en maison de retraite, c’est inadmissible et absurde, car cela coûte au final plus cher à la collectivité. »

Des témoignages poignants

Lors de cette action, une grande place a été faite à la parole des personnes directement concernées qui ont exprimé leurs craintes, mais aussi leurs difficultés. Michel, 56 ans, au bénéfice de l’assurance-invalidité pour une incapacité totale de travailler vit avec environ 2800 frs par mois. Il dénonce cette baisse « qui peut aller jusqu’à la perte des prestations complémentaires, ce qui représente une très grande atteinte à notre niveau de vie dans une des villes les plus chères du monde. La baisse maximum, soit 580 frs, représente mon budget mensuel pour la nourriture ! ».

Quant à Loly, 50 ans, bénéficiaire AI pour cause de maladie neurologique dégénérative et mère d’un jeune homme aux études, elle dénonce cette volonté « de couper dans les revenus des personnes qui n’ont aucun autre moyen pour compenser ces pertes. Nous n’avons pas choisi d’être en incapacité de travail et nous ne pouvons trouver un travail afin de compléter nos revenus. Le plus grand danger lorsqu’on est à l’AI est de ne pas sombrer dans la dépression. Couper dans ces prestations revient à nous demander de choisir entre manger et maintenir le peu de vie sociale que nous arrivons à maintenir. Et pendant ce temps, on fait des cadeaux fiscaux aux multinationales ! »

Le cumul des attaques


« Ces attaques contre les plus démunis ne sont malheureusement pas isolées. Alors que l’Etat attaque les prestations complémentaires, les subsides à l’assurance-maladie et l’aide au logement, la Ville de Genève coupe aussi dans les prestations sociales. Certaines personnes seront impactées par les trois baisses créant des très grandes pertes et appauvrissant une partie des plus démunis du canton » a complété Pablo Cruchon de solidaritéS.


Pour toutes ces raisons, l’AVIVO, le comité Touche pas à mes services publics et les personnes impliquées vous invitent donc à refuser ces deux lois et à voter (aux objets cantonaux 6 et 7), 2x NON contre les économies contre le dos des plus démunis !

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08/02/2016

Bilan des atrocités de l’armée turque: 60 civils exécutés avec des armes chimiques.

Des milliers de kurdes sont descendus dans les rues de plusieurs villes de pays Européens pour protester contre les massacres perpétrés par l'Etat turc contre les Kurdes. Bilan des atrocités de l’armée turque: 60 civils exécutés avec des armes chimiques.

Aujourd’hui, des dizaines de kurdes se sont rassemblées devant la poste de la rue de Mont-blanc pour protester contre l’état Turc et son massacre contre le peuple kurde.

Depuis deux mois, l'Etat Turc se livre, sous les yeux du monde entier, à une tuerie à grande échelle systématique à Ciziré. Des dizaines de milliers de civils ont été sujet à des bombardements et aux exécutions sommaires dans les rues. Pendant plusieurs jours, les forces étatiques ont bombardé deux immeubles différents où étaient réfugiés des civils blessés. Au cours de la nuit dernière, ils ont exécuté plus de 60 civils en utilisant des armes chimiques.


Les médias du gouvernement de l'AKP (TRT-News) annoncent ces événements comme une victoire. Face à une résistance considérable du peuple Kurde, le régime fasciste de l'AKP commet un génocide à Ciziré en utilisant les moyens les plus barbares.
Les manifestants demandent à l'Union européenne et aux Nations-Unies à déclarer d'urgence des sanctions militaires et économiques contre la Turquie ! Et que la Turquie soit jugée pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.  Le mot de la fin: “mobilisation et solidarité avec le peuple Kurde” !
PS: La rédaction de France 3 refuse de parler de massacre à l'arme chimique commis contre les kurdes par l'armée turque à Cizre et envoie les forces de police pourboire évacuer les militants kurdes qui occupent actuellement ses locaux en Alsace !

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La brume et le Soleil sur Genève

La brume et le Soleil sur Genève

 

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27/01/2016

Cérémonie intercommunautaire en l’honneur des protecteur, qui sauvé des vies pendant la Shoah

La Journée internationale à la mémoire des victimes de la Shoah se tient chaque année le 27 janvier, date anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau. À cette occasion, des commémorations et des manifestations sont organisées partout dans le monde.

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Discours de Madame Albana Krasniqi

Présidente de I Am Your protector  et directrice de l'UPA.

 

Une histoire racontée est une histoire qu’on ne peut pas oublier.

Enfant, mon père me racontait comment mes voisins avaient sauvé des juifs pendant la deuxième guerre mondiale.

Au péril de leur vie , ils les ont sauvés, ont partagé leur pauvreté, leurs joies et tristesses, leur vie. Cela se passait en Albanie entre 1935 et 1944.

Mais ceci se passait aussi au Maroc, en Tunisie, et encore en Inde et au Japon.

On ne parle pas souvent d’eux, mais aujourd’hui, nous devons, plus que jamais, mettre de la lumière sur ces actes exemplaires.

I Am Your Protector, se charge de commémorer différemment, basé sur un modèle qui déclenche avec succès le positivisme et la transformation d’un discours de haine à un discours constructif.

 

I Am Your Protector, est une communauté de personnes qui parlent et se battent pour l'autre au-delà de la religion, la race, le sexe et les croyances. En face de l’intimidation ou du génocide, nous pouvons rester silencieux et tourner la tête, mais nous pouvons aussi agir et nous défendre les uns les autres.

En cette Journée internationale du souvenir de l'Holocauste, nous honorons les protecteurs qui ont sauvé des gens qui ont été persécutés pendant la Shoah. Leur comportement exceptionnel est une lumière d'inspiration pour l'humanité.
La haine devient légitime et acceptable quand un groupe est représenté comme monolithique et lorsque ce groupe est perçu comme représentant une menace.
Le concept de l’«ennemi» est une construction, ainsi, il peut également être déconstruit par l’apport à la connaissance et à la conscience collective de ces actes de bravoure de musulmans et chrétiens, de gens qui avaient un grand cœur.


IAYP est une communauté, unie par la valeur partagée que nous sommes protecteurs de l'autre, indépendamment de la nationalité, de la religion, du sexe, des croyances ...

Racontons ces histoires à nos enfants pour remémorer ces braves hommes et femmes et devenir protecteurs des temps modernes

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Discours de Monsieur André Castella

 

Commémoration de la Shoah

Journée de la mémoire des génocides
Mercredi 27 janvier - Place du Molard - 18h00

Mesdames, Messieurs, chers amis,

Je vous salue toutes et tous et vous adresse également les vives salutations de Monsieur Pierre Maudet, conseiller d’Etat chargé du département de la sécurité et de l’économie.

Ainsi, on n’a pas commencé par éliminer des hommes, des femmes et des enfants, non, on a commencé par dire des mots.

Juste des mots, mais des mots qui désignent, qui hiérarchisent, qui excluent, qui déshumanisent.

Une fois les mots chevillés dans les esprits, ces mots, on les a inscrits dans des lois.

On a ainsi interdit à des femmes et à des hommes juifs d’être médecin, d’être fonctionnaire, d’être magistrat.

L’irréversible outrage était désormais possible.

Alors, le plan fut appliqué.

De façon précise, comptable, consciencieuse, décomplexée.

On a partagé le travail et les responsabilités :

« Je n’ai fait que conduire le train » ;

« Je n’ai fait que tenir le registre du camp » ;

« Je n’ai fait qu’obéir aux ordres » ;

« Ce n’est pas moi, c’est le système qui est coupable ! ».

« Tous, nous disait Primo Lévi, tous nous devrions savoir, ou nous souvenir, que lorsqu'Hitler ou Mussolini parlaient en public, ils étaient crus, applaudis, admirés.

Les idées qu'ils proclamaient étaient en général aberrantes, stupides, cruelles, et pourtant ils furent acclamés et suivis jusqu'à leur mort par des milliers de fidèles.

Ces fidèles n'étaient pas des bourreaux-nés, mais des hommes quelconques, ordinaires, prêts à croire et à obéir sans discuter.

Il faut donc nous méfier de ceux qui cherchent à nous convaincre par d'autres voix que celle de la raison.

Dans la haine nazie, il n'y a rien de rationnel.

Nous ne pouvons pas la comprendre, mais nous devons comprendre d'où elle est issue et nous tenir sur nos gardes.

Si la comprendre est impossible, la connaître est nécessaire parce que ce qui est arrivé peut recommencer. »

Ainsi, ici à Genève, le Conseil d’Etat que je représente ce soir, par mille actions, œuvre quotidiennement contre le racisme, contre les discriminations, contre l’exclusion sociale. Le Bureau de l’intégration ici présent pourrait en parler.

Mais chacun sait que la loi et l’action de l’Etat ne seraient rien sans les valeurs républicaines qui les fondent, sans l’égalité, sans la solidarité, sans le respect mutuel, sans la justice, sans la laïcité qui permet à chacun, croyant ou non croyant, de trouver sa place dans une société plurielle, diverse, multiculturelle.

Puissions-nous tous, tous les jours, être les dignes successeurs de ceux qui furent témoins des horreurs et, après eux, en porter à notre tour le poids et la responsabilité.

Je vous remercie de votre attention.

André Castella
Secrétaire général adjoint
REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE
Département de la sécurité et de l’économie (DSE)

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Discours de Monsieur Thierry Apothéloz


C’est pour moi un honneur d’avoir été sollicité pour prendre brièvement la parole devant vous aujourd’hui.

Je tiens tout d’abord à féliciter chaleureusement, au nom des communes genevoises que je représente ici, les organisateurs de cette manifestation du souvenir. Une manifestation particulièrement bienvenue dans un monde qui voit, plus que jamais, des communautés se monter les unes contre les autres, et faire basculer notre monde dans la folie meurtrière.

Rappeler que les conflits communautaires ne sont pas une fatalité, rappeler la force de celles et ceux qui se sont élevés contre la barbarie, rappeler qu’un être humain mérite de vivre, quel que soit son origine, sa religion, ou ses opinions, voilà le message de ce rassemblement aujourd’hui.

Briser les stéréotypes, refuser les amalgames réducteurs, lutter pour la paix et la cohabitation pacifique et respectueuse de toutes et tous, c’est là le plus noble des combats. Et je félicite chaleureusement les collectifs « I am your protector » et l’ « Université populaire albanaise » d’avoir organisé cette manifestation du souvenir. En nous rappelant ces héros anonymes qui ont sauvé des vies au péril souvent de la leur, en nous rappelant que les humains sont d’abord des humains d’où qu’ils viennent, vous faites un acte de mémoire terriblement nécessaire. Et qui colle parfaitement à la réalité du monde d’aujourd’hui, où tout le monde semble avoir oublié le poids de l’Histoire et les enseignements pourtant nécessaire que nous devrions en retirer.

A Genève, nous avons la chance de vivre dans un environnement multiculturel pacifié. Nos communes mélangent allègrement les origines, les nationalités, les religions et les cultures, pour former ce melting-pot international dont nous pouvons être fiers. Cela, bien sûr, n’est pas toujours allé de soi et il a fallu construire cette cohésion sociale au cours des siècles. Mais finalement, le résultat est là, et on peut dire que, de ce point de vue, il fait meilleure vivre à Genève que dans bien des endroits du monde.

Mais c’est un combat qu’on ne peut jamais réellement gagner, si on ne continue pas à lutter, au quotidien, pour l’entente, le respect et la solidarité, d’où qu’on vienne et qui qu’on soit. Le vivre-ensemble est à ce prix. Et le formidable témoignage de mémoire qui nous est présenté aujourd’hui fait partie de ces combats importants qui nous permettent de resserrer nos liens.
Un grand BRAVO et surtout un grand MERCI de cette formidable initiative !

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Cérémonie intercommunautaire en l’honneur des protecteurs

27/01/2016 à 18H. Place du Molard, Genève.

Message lu par Marie Cénec, Ahmed CHBAB, François Garaï

 

Aujourd’hui, nous commémorons le jour qui fut pour certains la libération de l’esclavage. Libérés des camps, ils sont redevenus des sujets à part entière. Ils ont pu retrouver leur humanité, alors que tout avait été fait pour les chosifier, leur retirer leur dignité d’homme et de femme.

 

Nos différentes traditions religieuses et spirituelles nous amènent à affirmer l’humanité qui est en chacun de nous qui que nous soyons. Nous croyons que chaque être humain porte en lui une part inaliénable que rien, pas même la torture et l’humiliation, ne peut réduire à néant. Il est de notre responsabilité d’en prendre soin, de prendre soin de l’autre.

 

Ainsi, nous nous retrouvons dans cette parole ancienne qui se trouve dans le Talmud et est reprise dans le Coran: « Qui sauve une vie, sauve tout un monde ».

Comme nous nous retrouvons du Christ qui reprend les mots de l’Ancien Testament : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même».

 

Nous réalisons la plénitude de notre humanité en tissant un lien avec l’autre et en l’accueillant afin de le protéger de la nuisance du monde et des humains. Nous réalisons la plénitude de notre humanité en étant solidaires face à la puissance du mal.

 

Vous allez entendre des témoignages de solidarité, des situations vécues de musulmans protégeant des juifs ou des chrétiens, de chrétiens protégeant des juifs ou des musulmans, de juifs protégeant des musulmans ou des chrétiens. Des femmes et des hommes ont permis à celles et ceux qui n’étaient pas de la même religion qu’eux, d’échapper au danger.

 

Ils se sont mis en danger et en péril pour que des vies soient sauvées. La gratuité de ces actions en fait toute leur beauté. Dans notre Europe, des frères et sœurs en humanité ont incarné la conviction que la solidarité et la compassion priment sur toute autre considération.

 

Bien que le camp d’Auschwitz Birkenau ait été libéré le 27 janvier 1945, ce qui sous tendait l’inhumanité de ce lieu, répand son odeur nauséabonde aujourd’hui encore. La barbarie, l’intelligence pervertie, touchent encore les nouvelles générations.

Le feu dévorant des flammes d’Auschwitz n’est pas encore totalement éteint, c’est pourquoi il est de ne notre devoir de ne pas rester sourds aux appels de ceux qui en sont les victimes et de ne pas fermer les yeux devant l’inhumain. C’est à chacun de nous qu’il appartient de prendre soin et de protéger, à notre mesure, l’humanité.

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Terreur de l’Etat Turc, Massacre de civile kurdes et Politique de génocide

Depuis le 25 janvier 2016 des centaines de Kurdes du Conseil de la Société Démocratique Kurde venues de différente ville de la Suisse se rassemblent devant le Palais des Nations Unies pour attirer l’attention des Autorités Onusiennes et de l’opinion publique sur le massacre de civiles kurdes dans plusieurs villes kurdes en Turquie. Ils dénoncent les conséquences extrêmement graves des couvre-feux en vigueur dans principalement trois ville Cizre, Silopi et Sur où il est question de bombardements au canon et à l’arme lourde.  
 
Ainsi, dans cette situation des plus préoccupante, les participants relèvent que depuis le commencement du premier couvre-feu qui avait débuté dans la ville de Varto le 16 aout 2015 du fait que le gouvernement de l’AKP n’avait pas digérer sa défaite lors des élections législatives de nombreux civiles sont victimes quotidiennement de la guerre du Sultan Erdogan.
 
Lors de cette manifestation qui durera au total 3 jours du 25 au 27 janvier 2016 les participants indiquent que :
 
« 283 civils, dont 75 enfants et 40 femmes ont perdu la vie durant les 6 derniers mois lors d’opérations militaires menées par l’Etat turc dans différentes provinces du Kurdistan. Plus de 300 000 personnes ont été contraintes d’abandonner leur foyer ou ont été déplacées par la force. Ces opérations affectent la vie quotidienne de plus de 1.5 millions d’individus.
 
Depuis les élections du 1 novembre 2015 que l’AKP a remporté dans un climat de guerre contre les kurdes, 20 maires kurdes ont été mis en prison et de nombreux autres ont été destitués et cela en parallèle avec la décision du Ministre de l’Intérieure de les remplacer par des personnes nommées à ces postes.
 
C’est au total 56 couvre-feux qui ont été décrétés dans 20 villes répartie sur 7 provinces.
 
Il n’y a plus la séparation du pouvoir législative et exécutive, c’est Erdogan qui dicte ce que les tribunaux doivent faire. C’est lui qui condamne les académiciens qui ont signés une pétition en faveur de la paix. C’est lui qui décide que les Coprésidents du HDP, Selahattin Demirtas et Figen Yuksekdag doivent être poursuivis en justice et « qu’ils doivent payer ce qu’ils font », car lui il a le droit de défendre le système présidentiel mais les kurdes du HDP ne peuvent pas demander l’autonomie alors même que cela figue dans le programme du HDP depuis des années.
 
Il y a quelques jours le maire de l’AKP dans la ville d’Adana déclaré publiquement que « vous les kurdes vous allez finir comme les Arméniens ».
 
Que faire ?
 
Les kurdes réclament la solidarité internationale pour dire stop au massacre des civils.
 
Au lieu de céder au chantage turc sur le problème de l’immigration…, les pays européens doivent lui rappeler ses obligations en matière des droits de l’homme et faire pression sur la Turquie pour que les massacres cessent,
 
Les kurdes sont le principal rempart contre Daesh, Attaquer les kurdes c’est renforcer Daesh ! Ne pas réagir contre ces massacres de l’état turc c’est renforcer l’extrémisme islamique !
 
Pour regarder fièrement dans les yeux de nos petits-enfants dans les décennies à venir continuons de nous battre contre le danger qui nous guette. N’encourageons pas la barbarie !
 
S’exclament les participants !

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25/01/2016

Le rêve de nos Montagnes

Magnifique spectacle samedi 23 janvier au Bâtiment des Forces Motrices. A l’invitation de l’UGAB (Union Générale Arménienne de Bienfaisance) la compagnie YERAZ a joué pendant 2 heures son dernier spectacle dirigé par la chorégraphe Christina GALSTIAN-AGOUDJIAN. Retour à la terre pour ce voyage au-delà du temps dans la mémoire vive de l’Arménie.

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14/01/2016

La neige est passée par Genève

La neige est passée par Genève

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11/01/2016

Les kurdes ont manifesté à Paris pour une meilleure justice

Entre 7 000 (source la police) et 10 000 kurdes (source les organisateurs) ont manifesté samedi 9 janvier à Paris pour dénoncer les exactions du gouvernement Turc responsable entre autre de l’assassinat il y a trois ans de Sakine Cansiz, 54 ans, une des fondatrices du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), de Fidan Dogan, 28 ans, et de Leyla Saylemez, 24 ans. Pour mémoire, ces 3 valeureuses militantes kurdes ont été sauvagement assassinées au Centre d’information du Kurdistan (CIK), dans le Xe arrondissement de Paris. Oui c’est à Paris capitale de la France qu’a eu lieu ce triple meurtre commandité par les services secrets turcs, le MIT.

Le parcours des manifestants les a mené de la gare du Nord en passant par le siège du CIK pour se terminer à la Bastille où des gerbes de fleurs ont été déposées en mémoire aux trois victimes Kurdes. Par ailleurs, une bagarre a eu lieu entre manifestants qui a nécessité l’intervention de la police. Mais heureusement on ne déplore ni arrestation ni blessé.

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Intervention du Président des AKB au nom de la Coordination nationale Solidarité Kurdistan

Ce mercredi 9 janvier 2013 est gravé à tout jamais comme un jour noir dans l’histoire kurde, mais aussi dans la nôtre. Ce jour-là, trois militantes kurdes, Sakine, Rojbîn et Leyla, étaient froidement assassinées à Paris. C’étaient nos amies, nous partagions avec elles, dans l’action militante, cet amour de la liberté, cette envie de vivre, de vivre heureux dans l’égalité des droits et dans la fraternité des peuples. Nous demandons pour elles « Vérité et Justice ». Mais que pèse ce triple assassinat politique face aux intérêts économiques, financiers, stratégiques et diplomatiques de la France et des pays européens ?

C’est brutalement poser la question des valeurs, celles qui sont l’essence même de notre République. C’est notre devoir à nous, membres de la Coordination nationale Solidarité Kurdistan, de le rappeler à ceux qui ont la lourde responsabilité de conduire la politique de notre pays. Nous n’ignorons pas combien c’est difficile, mais c’est notre devoir de leur rappeler, sans esprit de polémique politicienne, mais avec gravité, que ces valeurs ne sont pas négociables.

Aucunes raisons d’Etat, aussi importantes soient-elles, ne peuvent leur être opposées. Les raisons d’Etat, elles sont éphémères et conjoncturelles alors que la défense de l’honneur de notre pays, qui est en jeu, est une obligation morale immuable. L’Histoire qui s’écrit dans le temps jugera à l’aune de cette obligation morale.

Ce triple assassinat exécuté sur le sol français a été commandité par une puissance étrangère, membre de l’OTAN, amie de la France. Nous le savons, la justice française le sait, les officines, les chancelleries de par le monde le savent. Le gouvernement français ne peut l’ignorer, ne peut le nier.

Monsieur le Premier Ministre, vous avez été, en tant que Ministre de l’intérieur, l’un des premiers à vous rendre sur les lieux du crime, aux premières heures du 10 janvier 2013, et avez promis que la procédure irait à son terme. La justice a fait effectivement son travail qui a abouti à « suspecter l’implication duMIT? <http://www.akb.bzh/spip.php?definition48>  (les services secrets turcs) dans l’instigation et la préparation des assassinats », mais les juges n’ont pu aller au bout de leurs investigations, se heurtant d’une part à la justice turque qui, aux ordres de l’Etat turc, se refuse à toute coopération, et d’autre part à la décision surprenante de votre gouvernement de refuser la levée du secret-défense sur certains documents. Il vous reste donc, Monsieur le Premier Ministre, à reprendre le dossier. Les commanditaires doivent être démasqués. La Turquie doit rendre des comptes.

La complicité de la Turquie avec l’Etat islamique doit aussi être démasquée : comment ne pas faire le lien entre les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, la tuerie du 13 novembre à Paris et les assassinats de Sakine, Rojbîn et Leyla ? Nous demandons pour leur famille l’égalité de traitement avec les autres familles des victimes de ces actes terroristes. Nous demandons qu’elles soient, elles aussi, reçues à l’Elysée par M. le Président de la République.
La situation des populations kurdes en Turquie est dramatique. Oui, le président dictateur Erdoğan a déclaré la guerre au peuple kurde et est responsable des violences qui se traduisent par des morts et des blessés par centaines, des incarcérations par milliers, des destructions massives. Abdullah Öcalan est à nouveau mis au secret dans sa prison d’Imrali. Face à cette situation qui perdure et qui n’est pas sans risque pour l’Europe, les vœux de paix que nous formulons à l’aube de cette nouvelle année ne sont pas platoniques. Ils sont l’expression d’un réel engagement dont les effets pèseront, in fine. Nous n’en doutons pas.

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<Pour voir la suite des photos >

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07/01/2016

Monsieur Pierre MAUDET: Qui donne les ordres à la police genevoise ?

Quelques questions à Monsieur Pierre MAUDET, Conseiller d'Etat chargé de la sécurité de Genève, à propos de la violence policière du 5 janvier 2016

Sur une des photos que j'ai prise à l'aéroport de Genève lors de la manifestation des Kurdes le 5 janvier 2016 à l'aéroport de Genève, on aperçoit une femme en civil se tenant à côté d'une femme policière. Cette personne, après avoir invectivé les manifestants, est allé vers les policiers en leur disant : "Qu'attendez-vous, dispersez les immédiatement". C'est suite à cette "ordre" que la violence policière a commencé.

Qui donne les ordres à la police genevoise?.

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Voici mes questions:

1) Est-ce que cette personne fait partie de la hiérarchie de la police?

2) Sinon, comment se fait-il que les policiers présent-e-s lui ont obéi?

3) Le policier en lunette (sur la manifestante parterre sur la deuxième photo) qui a tenu les propos suivants : “je m’en fou des médias”, “je m’en fou de la presse” et si tu es Kurde tu as droit au même traitement que tes compatriotes”… et c'est lui qui a endommagé mon matériel de photos.

4) Est-ce que les policiers en service peuvent être partiaux ?

5) La manifestante plaquée au sol (sur la deuxième photos) a obtenu un certificat médical et déjà porté plainte contre les policiers qui l'ont violentés.

Vos réponses à ces questions permettons à éclaircir les responsabilités dans la violence policière du 5 janvier dernier.

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06/01/2016

Monsieur Pierre MAUDET: Qui donne les ordres à la police genevoise ?

Quelques questions à Monsieur Pierre Maudet, Conseiller d'Etat chargé de la sécurité de Genève, à propos de la violence policière du 5 janvier 2016

Sur une des photos que j'ai prise à l'aéroport de Genève lors de la manifestation des Kurdes le 5 janvier 2016 à l'aéroport de Genève, on aperçoit une femme en civil se tenant à côté d'une femme policière. Cette personne, après avoir invectivé les manifestants, est allé vers les policiers en leur disant : "Qu'attendez-vous, dispersez les immédiatement". C'est suite à cette "ordre" que la violence policière a commencé.

Qui donne les ordres à la police genevoise?.jpg


Voici mes questions:

1) Est-ce que cette personne fait partie de la hiérarchie de la police?

2) Sinon, comment se fait-il que les policiers présent-e-s lui ont obéi?

3) Le policier en lunette (sur la manifestante parterre sur la deuxième photo) qui a tenu les propos suivants : “je m’en fou des médias”, “je m’en fou de la presse” et si tu es Kurde tu as droit au même traitement que tes compatriotes”… et c'est lui qui a endommagé mon matériel de photos.

4) Est-ce que les policiers en service peuvent être partiaux ?

5) La manifestante plaquée au sol (sur la deuxième photos) a obtenu un certificat médical et déjà porté plainte contre les policiers qui l'ont violentés.

Vos réponses à ces questions permettons à éclaircir les responsabilités dans la violence policière du 5 janvier dernier.

 

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05/01/2016

Manifestation à Genève: brutalité policière contre des militants Kurdes

Curieuse intervention policière cet après-midi à l’aéroport de Genève où s’est tenue une manifestation Kurde. La police genevoise est intervenue avec brutalité et a arrêté 4 manifestants pour "obstruction". Deux des manifestants ont été relâchés un peu plus tard. Ces derniers ont déposé une plainte contre la brutalité policière. C’est incompréhensible! Même ma carte de presse ne m’a pas protégé contre cette violence aveugle. J’ai été molesté et mon matériel de photos a été endommagé. Heureusement, nous sommes loin des terrains de guerre! Un policier m’a interpelé en me disant “je m’en fou des médias”, “je m’en fou de la presse” et si tu es Kurde tu as droit au même traitement que tes compatriotes”...(sic!)
 Le fait que la “Manifestation" ne soit pas autorisée qui explique cette intervention disproportionnée? Non. A la fin de l'année 2015, les rues de Genève ont connu plusieurs manifestations interdites qui n’ont pas déclenché une telle violence policière. Décidément, les Kurdes ne bénéficient pas du même traitement que le commun des mortels dans la cité de Calvin. Il faut rappeler que cette énième manifestation kurde était  pour dénoncer la longue et interminable guerre de terre brûlée menée par l’Etat turc contre les kurdes.

 

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01/01/2016

Turquie: pour vanter une présidence forte, Erdogan cite l'Allemagne d'Hitler

Le gros dérapage d'Erdogan sur Hitler

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Le président islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu'il veut instaurer en Turquie, rapporte vendredi la presse turque.

"Dans un système unitaire (comme la Turquie) un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l'histoire. Vous en verrez l'exemple dans l'Allemagne d'Hitler", a-t-il dit aux journalistes jeudi soir de retour d'une visite de travail en Arabie Saoudite, cité par les journaux.

M. Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002, d'abord comme Premier ministre puis président depuis 2014, veut modifier la constitution afin que le rôle du président passe d'une fonction symbolique à celle d'un dirigeant aux pouvoirs étendus, comme aux Etats-Unis, en Russie ou en France.

M. Erdogan a indiqué qu'il entendait mobiliser dans le courant de la nouvelle année la société turque pour un débat afin de parvenir à un "consensus social" sur ses ambitions présidentielles.

Le projet d'un passage à un système présidentiel défendu par l'homme fort de Turquie est revenu au premier plan après la nette victoire (49,5% des voix, 317 députés) de son parti de la justice et du développement (AKP) aux élections du 1er novembre dernier.

Mais l'AKP n'a pas obtenu la majorité qualifiée (367 députés) pour pouvoir modifier la Constitution seul et doit rechercher le soutien de l'opposition, opposée en bloc à une présidentialisation du régime sous Erdogan qu'elle accuse de dérive autoritaire.

Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a, à cette fin, lancé mercredi un premier dialogue avec le chef du principal parti d'opposition CHP (Parti républicain du peuple, CHP), Kemal Kiliçdaroglu, pour relancer les efforts en vue d'une nouvelle constitution plus libérale qui remplacerait l'actuelle héritée du coup d'Etat des militaires, en 1980.

http://www.dhnet.be/actu/monde/le-gros-derapage-d-erdogan...

Turquie: pour vanter une présidence forte, Erdogan cite l'Allemagne d'Hitler

Le président islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu'il veut instaurer en Turquie, rapporte vendredi la presse turque.

"Dans un système unitaire (comme la Turquie) un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l'histoire. Vous en verrez l'exemple dans l'Allemagne d'Hitler", a-t-il dit aux journalistes jeudi soir de retour d'une visite de travail en Arabie Saoudite, cité par les journaux.

M. Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002, d'abord comme Premier ministre puis président depuis 2014, veut modifier la Constitution afin que le rôle du président passe d'une fonction symbolique à celle d'un dirigeant aux pouvoirs étendus, comme aux Etats-Unis, en Russie ou en France.

M. Erdogan a indiqué qu'il entendait mobiliser dans le courant de la nouvelle année la société turque pour un débat afin de parvenir à un "consensus social" sur ses ambitions présidentielles.

Le projet d'un passage à un système présidentiel défendu par l'homme fort de Turquie est revenu au premier plan après la nette victoire (49,5% des voix, 317 députés) de son parti de la justice et du développement (AKP) aux élections du 1er novembre dernier.

Mais l'AKP n'a pas obtenu la majorité qualifiée (367 députés) pour pouvoir modifier la Constitution seul et doit rechercher le soutien de l'opposition, opposée en bloc à une présidentialisation du régime sous Erdogan qu'elle accuse de dérive autoritaire.

Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a, à cette fin, lancé mercredi un premier dialogue avec le chef du principal parti d'opposition CHP (Parti républicain du peuple, CHP), Kemal Kiliçdaroglu, pour relancer les efforts en vue d'une nouvelle Constitution plus libérale qui remplacerait l'actuelle héritée du coup d'Etat des militaires, en 1980.


http://www.lalibre.be/actu/international/turquie-pour-van...



Turkey's President Erdogan cites 'Hitler's Germany' as example of effective government

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Turkey's Recep Tayyip Erdoğan has reportedly defended his push for a presidential system of government by citing "Hitler's Germany" as an historic example.

The President has pushed ahead with efforts to increase the stature of his own position, despite fears it would split the country's seat of power in two.

Mr Erdoğan cut short a state visit to Saudi Arabia after the death of prominent pro-government political journalist Hasan Karakaya, and in a press conference on his return to Turkey was asked if he thought a presidential system would be possible while maintaining the unitary structure of the state.

According to the T24 news portal, he replied: "Yes. There is nothing to say that you can't have a presidential system in a unitary state.

"There are already some examples in the world today, and also some from the past. You see it when you look at Hitler's Germany. Later you see the example again in various other counties."

In November, Mr Erdoğan's AKP party won a decisive victory in the Turkish parliamentary elections, cementing his grip on power.

Despite his position theoretically making him above the country's party politics, he clearly played a key role in AKP's success and state broadcasters gave little airtime to any of his opponents.

He has previously suggested Turkey already operates under a de facto presidential system, and said his constitutional reforms would only "finalise" the change.

A senior Turkish official said that Mr Erdogan had meant to highlight Nazi Germany as an example of how not to implement such a system. "There are good and poor examples of presidential systems and the important thing is to put checks and balances in place," the official told The Independent. "Nazi Germany, lacking proper institutional arrangements, was obviously one of the most disgraceful examples in history. That's his point."

http://www.independent.co.uk/news/world/europe/turkey-pre...

31/12/2015

Adieu 2015...bienvenue 2016: Qu’elle soit pleine de joie de liberté, de paix et de justice sociale

 

Adieu 2015.., Bienvenue 2016 :

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2016

Qu’elle soit pleine de joie de liberté, de paix et de justice sociale

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GENEVA LUXE 2015

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27/12/2015

Un concert en hommage au Grand-Théâtre

Genève, pendant l’après midi du samedi 26 décembre devant le Grand-Théâtre un concert de musique classique a été organisé  par Ricky Galliano, Doryan Rappaz et Alexandra McGilchrist. et animé par le quatuor à cordes “Elmire” venu spécialement de Paris pour soutenir cette institution prestigieuse  qui a subi de lourdes déprédations suite à une manifestation sauvage. Plus de 300 personnes ont participé au concert de soutien pour le Grand Théâtre. Retour en images.

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