10/11/2015

Nous avons un devoir de mémoire: 9 novembre 1932

Cet après-midi, plus de 300 manifestants se sont rassemblés devant la Pierre sur la Plaine de Plainpalais pour la commémoration du 9 novembre 1932. Souvenez-vous, il y a 83 ans, l’armée suisse tire sans sommation sur des manifestants protestant contre la tenue d’un meeting fasciste. Bilan: treize personnes sont tuées sur la plaine de Plainpalais. Nous avons un devoir de mémoire.

Les manifestants ont défilé depuis la Pierre sur la Plaine de Plainpalais jusqu'à la Caserne des Vernets. Les manifestants ont dénoncés la militarisation des frontières et la multiplication de l'usage des armées face aux réfugiés qui viennent chercher l'asile en Europe. Au lieu et place des bunkers souhaitant plutôt la bienvenue des migrant(e)s.

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Discours Madame Amanda Gavilanes, pour le GSsA

NON au développement de l’armée à Genève
Non aux engagements de l’armée à l’intérieur

Nous voici une nouvelle fois réunis pour commémorer le massacre du 9 novembre 1932. En ce jour fatidique, l’armée suisse tira sur une foule de manifestants et de passants désarmés. Elle fit usage de la force pour soumettre son ennemi intérieur. Il s’agit là d’un rappel douloureux du rôle de répression sociale que l’armée eut historiquement: en 1918 déjà, c’est l’armée que la bourgeoisie suisse appela pour mater la grève générale.
 
Aujourd’hui, ce rôle de contrôle et de répression sociales est assumé de plus en plus ouvertement. La « nouvelle armée » voulue par la droite avec son plan de Développement de l’armée (DEVA) est résolument tournée vers le soi-disant maintien de la sécurité intérieure.
 
Les nouveaux ennemis de la Suisse ne sont donc plus les chars et les avions de l’armée rouge. Ce sont les manifestant-e-s qui protestent contre le G8 ou le Forum économique de Davos où l’armée se mobilise chaque année. A l’heure actuelle et de façon encore plus dramatique, les nouveaux ennemis dont l’armée veut protéger la Suisse ce sont aussi les réfugié-e-s, chassé-e-s de leurs pays par les guerres et la misère.
 
Non aux coupes budgétaires dans les services publics !
 
Non à des dizaines de millions de francs pour de nouvelles casernes !
 
C’est pour cette armée de sécurité intérieure que le canton de Genève veut financer de nouvelles infrastructures pour un total de 75 millions de francs. Alors que la droite et l’extrême droite veulent imposer des coupes massives dans les prestations sociales et dans les services publics, elle affecte des centaines de millions de francs pour construire de nouvelles prisons et de nouvelles casernes pour l’armée.
 
C’est contre cette logique sécuritaire et antisociale que le GSsA a lancé le référendum contre la construction d’une nouvelle caserne à Meyrin aux frais du canton et des futurs locataires. Ce n’est pas un hasard que cette nouvelle caserne soit située près de l’aéroport. Ce n’est pas un hasard non plus qu’elle soit imaginée en même temps que la mise en place à Genève du « Hub » de détention et d’expulsion des personnes migrantes en provenance de toute la Suisse romande.
 
Le GSsA s’oppose à cette augmentation de la présence militaire dans le canton. La solidarité, la justice et la sécurité sociales, sont les seuls moyens de garantir la sécurité de toutes les populations, ici et ailleurs dans le monde. Une chose est sûre : ce ne sont pas les armées et les dépenses militaires qui vont les produire. Celui qui veut la paix ne doit pas préparer la guerre. Les armées sont là pour servir les classes dominantes et pour maintenir les injustices. Les armées ne garantissent pas la démocratie. C’est un système juste, égalitaire et solidaire qui permet de la garantir !

Ouvrons les portes des casernes aux réfugié-e-s et aux sans abris !
Utilisons l’argent de l’Etat pour renforcer les prestations sociales, pas pour développer l’armée suisse !

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09/11/2015

l’Élection au Conseil des États 2015

2ÈME TOUR DE LÉLECTION

DU CONSEIL DES ETATS

DU 8 NOVEMBRE 2015

 

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SECOND TOUR DE L'ÉLECTION DU CONSEIL DES ETATS DU 8 NOVEMBRE 2015.jpg

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04/11/2015

La Semaine suisse des religions:« Un monde en fêtes »

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Allocution d’ouverture par Marguerite Contat, membre du Bureau de la Plateforme interreligieuse


Mesdames et Messieurs les magistrats du Canton et de la Ville de Genève,
Mesdames et Messieurs les représentants des communautés religieuses,
Mesdames et Messieurs, chers amis,

Permettez-moi au nom de la  Plateforme interreligieuse de vous souhaiter la bienvenue dans ce lieu d’accueil chaleureux qu’est le temple de la Fusterie.
Comme chaque année, lors de la Semaine suisse des religions, la Plateforme organise un certain nombre de manifestations publiques dédiées à la connaissance des traditions religieuses et au dialogue interreligieux.
 
Ce soir, c’est à un voyage culturel et spirituel, dans le temps et l’espace, que nous vous convions…

Voyage dans le temps, puisque cette soirée marque le vernissage de la 20 ème édition du calendrier interreligieux  publié par les éditions Agora dont vous pouvez  voir la magnifique exposition.  Un monde en fêtes.
Cette exposition nous rappelle que
 
Civiles ou religieuses, les fêtes ont été de tout temps des moments de commémoration et d’échanges, rythmant le temps  d’une communauté, au gré des saisons ou de célébrations d’évènements fondateurs. Les fêtes assurent diverses fonctions, de transmission des valeurs, de renouvellement du lien entre le divin et l’humain, ou de renforcement de la cohésion sociale.
 
A l’heure du pluralisme culturel et de la sécularisation, cette exposition vient à point nommé pour nous rappeler la place importante occupée par les fêtes religieuses dans la construction de nos identités culturelles. Alors que l’expérience genevoise de la laïcité est appelée à se développer, il nous paraît essentiel de reconnaître la place du religieux dans le champ public
et de favoriser, notamment à l’école, le mieux vivre ensemble à travers un débat ouvert et exigeant sur nos valeurs communes.
 
A ce titre, le  calendrier interreligieux peut être à Genève, à l’instar de ce qui se fait dans les autres cantons romands,  un  excellent outil à l’usage des enseignants  qui abordent les questions d’intégration et d’enseignement du fait religieux.
 
Voyage dans l’espace car nous serons amenés ce soir à goûter aux rythmes des musiques d’Inde et d’Afghanistan, à partager l’intériorité des chants judéo – andalous, ou encore à méditer sur le sutra du cœur. En d’autres termes à renouer avec nos aspirations profondes de spiritualité,  de partage et d’enchantement.
 
Ce voyage, nous le souhaitons festif  et joyeux, un rien officiel aussi  qui permettra aux autorités politiques de nous transmettre leur message.
 
En sus des  nourritures spirituelles, un buffet convivial devrait réjouir nos papilles et mettre fin à la première partie de cette soirée
 
Je vous remercie de votre attention et vous souhaite une excellente soirée ! !

 

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Discours de Monsieur Eric Ackermann
Le président de la Plateforme inter-religieuse de Genève

 

Mesdames et Messieurs les représentants du canton de Genève,

Mesdames et Messieurs les représentants de la Ville de Genève,

Chers hôtes de l'Espace Fusterie,

Cher éditeur,

Chères sœurs et chers frères des communautés religieuses et spirituelles à Genève,

Mesdames et Messieurs,

Chères amies et chers amis,

Soyez les bienvenu-e-s.

« Nous croyons à l’ouverture de l’intelligence et du cœur. Pour nous, la religion apporte la paix intérieure et elle incite à rechercher la paix avec les autres. Face aux incompréhensions, aux intolérances et aux exclusions, nous désirons partager le même esprit d’ouverture, de disponibilité spirituelle, d’accueil de la richesse de l’autre et de respect de son identité. »

Tel est le Préambule de la Charte de la Plateforme inter-religieuse de Genève.

Cette association, créée en 1992, réunit aujourd'hui 23 entités représentant les principales sensibilités et traditions religieuses installées et actives à Genève.

Depuis sa création, la Plateforme n'a cessé d’encourager l’ouverture et la collaboration entre les différentes traditions religieuses par un dialogue en profondeur, une écoute attentive, des réflexions partagées, des célébrations communes ainsi que des publications ou encore des conférences publiques.

Dans le contexte nouveau d'une laïcité ouverte et dynamique, il advient que le religieux a sa place, une place à redéfinir et à aménager avec l'ensemble des acteurs sociaux dans le champ public. Avec ceux-ci, la Plateforme tente aujourd’hui, grâce à sa composition multi-sensible, de construire des passerelles avec et entre les diverses composantes de la société genevoise car elle partage la même conviction d’une communauté de destin, et au sein de laquelle la composante  religieuse a sa part de responsabilité et ne peut être ignorée.

Aussi, nous nous réjouissons en particulier de l’intérêt manifesté par les autorités politiques de Genève à l'égard du projet de la Plateforme inter-religieuse que celle-ci a engagé, à savoir celui de la valorisation de la diversité et du dialogue inter-religieux à Genève, deux des conditions élémentaires de la cohésion sociale dans notre canton. Grand merci à nos autorités.

La nouvelle édition du Calendrier inter-religieux, dont nous fêtons ce soir la 20ème édition, est, de la conviction très forte et de l'expérience de la Plateforme inter-religieuse genevoise, l'un des moyens de susciter et de développer la connaissance du fait religieux dans notre société désormais multi-culturelle et multi-religieuse.

Cet outil de connaissance et de partage, en suscitant et en favorisant le dialogue interreligieux, la Plateforme inter-religieuse de Genève forme pour lui le vœu de son meilleur usage possible.

Et aussi que les traditions et sensibilités religieuses ici présentes puissent continuer à renforcer le dialogue et à apporter leur contribution à la paix sociale et au bien vivre-ensemble, peut-être modestement, mais sûrement.

Enfin, je ne manquerai pas de rappeler que cette soirée ouvre également la Semaine (suisse) des religions 2015 à Genève, et je vous invite vivement à y participer, sachant le programme riche et diversifié. Ce dernier est à votre disposition, à l’entrée du temple.

J’aimerais, en conclusion, enfin inviter ici toutes les personnes de bonne volonté à faire leur possible pour construire à Genève et au-delà une fraternité et une solidarité véritables entre tous les habitants, quelles que soient leurs convictions personnelles, à s’opposer au mépris, à la haine et à la violence, et à œuvrer pour la paix, la paix de tous entre tous !

Soyons fiers de nos différences et osons cultiver le bonheur d'être ensemble.  Je vous remercie.
 

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Yves Dutoit, directeur des éditions AGORA, rappelle que le calendrier interreligieux fête ses 20 ans et précise les raisons pour lesquelles cette maison d’édition scolaire a développé tout au long des années cette publication en plus de ce qu’elle réalise en lien avec les Départements de l’instruction publique de la plupart des cantons romands.

 

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Madame Esther Alder, Maire de la Ville de Genève, adresse ses salutations à l’Assemblée et rappelle le rôle que Genève a joué depuis fort longtemps dans l’accueil de communautés diverses. Elle remercie la Plateforme du rôle qu’elle joue aujourd’hui en valorisant le dialogue entre les communautés et aussi entre ces communautés et la population.

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Monsieur Sami Kanaan, Conseiller administratif de la Ville de Genève est touché de l’invitation à cette soirée qui fait suite à la réception qu’il avait organisée l’année dernière à la Mairie avec les communautés religieuses. Il  rappelle que sa propre histoire est faite de rencontre avec des communautés religieuses différentes au Liban, son pays d’origine, qu’il avait lui-même un grand-père musulman et des parents catholiques. Il est donc bien placé pour apprécier la nécessité de se connaître pour mieux se comprendre et trouver de nouvelles possibilités de vivre ensemble. Le calendrier interreligieux et le travail de la Plateforme sont dès lors une contribution remarquable pour avancer dans ce sens. 

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Discours de Pierre Maudet, Conseiller d’État, chargé du département de la sécurité et de l'économie


Madame la Vice-présidente du Conseil d’État, Monsieur le Conseiller administratif, Mesdames, Messieurs,

C’est en ma qualité – Sami Kanaan parlait il y a quelques instants du fait qu’il fallait se méfier des éléments radicaux – d’élément radical du gouvernement ((rires du public)) que j’ai le plaisir de vous adresser un bref message au nom des autorités, après avoir préalablement consulté ma collègue, qui m’a autorisé – vous voyez, à l’État, on a quelques pratiques différentes de la Ville – à m’exprimer en notre double nom. Vous n’aurez, pour ce soir, qu’un seul petit discours de l’État, mais un discours qui nous semblait important.

La présence par ma personne, par la personne d’Anne Emery-Torracinta, du Conseil d’État, ce soir, se veut un double message. Un message de remerciements d’abord. Je ne vais pas manquer de m’associer aux propos émis par les responsables politiques précédents, de remerciements à la Plateforme pour l’ensemble de son activité, mais en particulier pour son activité de cette année. J’ai souvenir aussi de ce moment très fort, symbolique, et si l’on parle aujourd’hui de calendrier, il faut se rappeler de cette année qui a mal commencé, de se souvenir très fort, de ce symbole, d’un rassemblement, d’un sentiment d’unité, dans cet espace magnifique [la Fusterie] au cœur de la cité. Eh bien c’est la Plateforme qui l’a provoqué. C’est dans ces murs que nous avons été accueillis pour cet instant de communion – très laïque, je veux le croire en tout cas. Un instant qui a marqué, je crois, le reste de l’année. Donc, des remerciements profonds et chaleureux de la part du gouvernement de la République et Canton de Genève pour la Plateforme, pour son activité, pour sa vocation aussi – et vous le matérialisez bien, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, à travers ce calendrier, sa vocation de rappeler des repères.

Le Conseil d’État estime qu’il est éminemment important, en période de beau temps comme en période de gros temps, de rappeler d’où nous venons, de donner quelques paramètres pour savoir où nous allons, de rappeler également que cette diversité, elle n’est pas tombée du ciel – en réalité, elle a poussé, elle a germé dans un terreau qui lui était propice. Esther Alder l’a rappelé tout à l’heure avec l’histoire genevoise.
Le deuxième élément du message du Conseil d’État, ce soir, c’est un message d’encouragement. Pour vous, Mesdames, Messieurs, que nous nous trouvons dans un contexte un peu particulier. Ce contexte, c’est celui d’une nouvelle Constitution genevoise qui consacre en son article 3 le principe de laïcité. Alors même que la laïcité fait partie, je dirais, du code génétique genevois, la laïcité n’était pas mentionnée dans la Constitution précédemment. Elle l’est depuis la Constitution de 2012, entrée en vigueur le 1er juin 2013. Et cela a son importance. Le Conseil d’État a en effet consacré passablement de temps, dans une vision ouverte, de dialogue, à travers un groupe de travail, à travers l’ouverture à la société civile, pour redéfinir ce que c’était qu’une laïcité moderne, ouverte, un laïcité du 21e siècle. Une laïcité qui ne se veut pas un élément de béatitude, une laïcité naïve, comme on peut le voir ou l’entendre ça et là, mais une laïcité profondément républicaine. Et j’aimerais ce soir vous dire que nous sommes, au Conseil d’État, à bout touchant d’un projet de loi qui va permettre d’expliquer notre vision, de la proposer dans le champ public, dans le champ du Parlement bien sûr, d’en débattre. Pour vous dire comment, aujourd’hui, l’exécutif – qui est investi par la Constitution de cette responsabilité de faire respecter, mais donc de préalablement définir, la laïcité – comment est-ce que nous la voyons dans notre société contemporaine.

Cette laïcité – je reprends vos termes – ouverte, dynamique, une laïcité en mouvement, nous avons commencé par la définir – c’est singulier, mais je vous le révèle ici – en essayant de dire ce qu’elle n’était pas. La laïcité comme on aurait pu la croire à la genevoise, ce n’est en tout cas pas de nier l’existence des religions. La Constitution le dit – et c’est d’ailleurs l’un des aspects difficiles de ce travail auquel nous nous livrons actuellement : nous devons définir ce que c’est qu’une communauté religieuse et définir quelle est la nature, la qualité, le type de liens, de relations que nous voulons entretenir avec les religions présentes à Genève, avec les communautés religieuses. Donc, la laïcité, ce n’est pas nier la religion. Au contraire, c’est la reconnaître, c’est les reconnaître, les reconnaître dans leur diversité.

Deuxième élément, la laïcité, ce n’est pas méconnaître. C’est au contraire développer sa capacité de savoir, de connaître, d’avoir ces points de repères – et vous [la Plateforme] y contribuez directement. C’est toute la question – très sensible à Genève – de l’enseignement du fait religieux, qui doit s’inscrire dans un cadre, un cadre romand, qui doit s’inscrire également dans une perspective, une perspective qui est celle de la connaissance, du savoir. Précisément, on ne protège bien que ce que l’on connaît, et l’on ne connaît bien que ce que l’on enseigne. Tout l’enjeu ici réside dans la question de savoir qui doit enseigner quoi, à quel degré, dans quelles circonstances, et avec quelle perspective. C’est un des éléments sur lesquels le Conseil d’État doit débattre et conclure, proposer là aussi sa vision dans cette loi sur la laïcité.
 
Et puis le troisième et dernier aspect, c’est un aspect qui m’est plus proche, plus naturel, un aspect dirais-je de police, au sens large, puisque la laïcité ce n’est en tout cas pas s’accaparer ou s’arroger des espaces du domaine public au détriment des autres. Et c’est peut-être l’un des aspects les plus difficiles aujourd’hui : c’est rendre possible cette cohabitation – quoique plus qu’une cohabitation, cette présence assumée dans l’espace public, sans en revendiquer la totalité. Faire en sorte qu’on n’ait pas non plus de juxtaposition de communautés, mais véritablement une interpénétration, une capacité – au-delà de la connaissance – de débattre et de dialoguer.
En un mot, et pour le définir maintenant positivement, la laïcité, c’est la réponse à ce que le Conseil d’État a placé au frontispice de son discours de Saint-Pierre : une place pour chacun, mais surtout le respect et l’encouragement de la multiplication des appartenances. Ce qui fait la richesse de Genève dans son histoire, c’est le fait que ces différentes appartenances aient été reconnues et que leur addition représente véritablement une valeur ajoutée.

Pour toutes ces raisons, Mesdames, Messieurs, je vous invite à participer au débat qui se fera de nouveau jour, ces prochaines semaines, à travers la publication de notre projet de loi sur la laïcité, où l’on parlera d’aumôneries, d’aspects très concrètes dans les prisons, dans les hôpitaux, où l’on parlera d’enseignement du fait religieux, où l’on parlera également, bien évidemment, de présence des religions dans l’espace public, de relations avec des communautés, de relations à travers l’autorité, d’une laïcité que nous voulons, encore une fois, véritablement ouverte, dynamique, en un mot : républicaine.

Je vous souhaite à chacune et à chacun une magnifique soirée sous les auspices de ce temple de la Fusterie. Et je me réjouis de vous retrouver dans le champ public pour poursuivre cet utile débat. Merci beaucoup. 

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Jean-Claude Basset, initiateur du calendrier, se souvient des premiers balbutiements du calendrier dans ce même lieu qui abritait alors le Centre protestant d'Etudes dont il était l’un des co-directeurs. Ce calendrier a d’abord une simple feuille A4 recto-verso polycopiée. Grâce à la collaboration qui a pu s’établir avec les éditions AGORA, ce projet a peu à peu pris une ampleur inespérée. Il s’est amélioré d’année en année et la qualité de sa présentation actuelle n’a plus rien à voir avec les premières éditions. Le professeur Basset informe encore l’assistance que le calendrier est maintenant aussi publié en allemand et en catalan. Par ailleurs en collaboration avec une fondation qui soutient le projet, il a aussi été adapté en Inde dans la région de Bengalore. Une version arable sera aussi bientôt disponible au Liban. 

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02/11/2015

Le Club en fauteuil roulant Genève fête ses 25 ans

« Le Club en fauteuil roulant Genève fête ses 25 ans en 2015. Hormis les quelques 200 activités annuelles pour nos membres, dont certaines spécialement apprêtées pour cette année jubilaire, une fête publique a été organisée le 31 octobre à l’Alhambra, scène culturelle de la Ville de Genève. Cette fête a été ouverte par une cérémonie officielle au cours de laquelle les représentants de l’Association Suisse des paraplégiques et du Conseil d’Etat ont apporté d’importants messages de soutien et de remerciements au travail de cette association au service des personnes vivant avec des lésions médullaires et d’autres personnes en fauteuil roulant.
 
Le parrain de l’événement est Philippe Pozzo di Borgo(*) qui a adressé au public un message marquant dont voici l’introduction…
« Décalages

De mon lit d’hôpital à Nantes où je traine depuis de trop longs mois, je suis en pensée avec vous à l’occasion de cette fête du 25è anniversaire du Club en Fauteuil Roulant de Genève.
Décalages donc…

Il y a un premier décalage entre l’apparente fragilité liée au handicap et la force de la personne en situation de handicap.

Il y a un deuxième décalage à affirmer que la fragilité est source de valeurs dans notre société de performance et de normalité.
Et enfin, considérer le handicap nécessite de se décaler et ce décentrage, ce décalage, est source d’intelligence et de beauté à l’image des photos éditées par le Club en Fauteuil Roulant de Genève à l’occasion de ses 25 ans.

Le thème choisi pour cette fête est donc…

 

« Décalages

Handicapé ?
Parce que j’ai une incapacité, une déficience ou une maladie ?

Participer aux activités de tout un chacun m’est limité,

Aller et venir, sortir le soir m’est limité,

Accéder à un magasin, un cinéma ou un bar, un restaurant ou une boîte de nuit m’est limité.

Mais qu’est-ce qui me limite ainsi ?

Le handicap ou simplement...
- le fait que les espaces et aménagements publics, les lieux de loisirs et de travail, les appartements, les transports publics, les avions ne sont pas accessibles ou si difficilement ?

- les stéréotypes ?

Question de préjugés, de regard et d’attitude, créateurs de situations handicapantes…

Le fait est que je suis en fauteuil roulant et que celui-ci ne peut franchir un seuil, passer certaines portes, rouler sur des pavés avec aisance, monter des rampes raides ou longues, se déplacer facilement dans mon appartement, descendre ou monter des escaliers...

Je suis une personne en situation de handicap, variable selon l’espace qui m’entoure et le regard qu’on porte sur moi. Un environnement adapté à mes roues efface cette situation discriminante, un autre regard m’inclut dans le monde.
Avant tout, je suis une personne comme vous, ...juste pas pareille ! »

A l’instar d’Edouard Glissant, le Club en fauteuil roulant Genève propose de « courir le risque de l’échange, de la rencontre » ...du partage avec le public de deux musiques représentatives. Le Tango comme le Rock sont des musiques issues du mélange. Mélange de rythmes africains, de la musique des esclaves, des rythmes américains du sud ou du nord avec les musiques diverses des émigrés d’Europe. Rencontres donc d'histoires de 3 continents, de migrations de la pauvreté, de la domination, porteuses des émotions retenues longtemps dans le coeur de femmes et d'hommes blessés. Le Tango "explose" ces émotions, ses souffrances, nous livre la mélancolie au travers des cordes et du bandoneon. Le Rock, lui, porte les émotions du rythm’n blues, mêlé à l'esprit festif des fêtes populaires. Comme le Tango, une musique qui fait danser, chalouper, tanguer, et se rencontrer les danseurs et danseuses!

Pour cette fête, le Club en fauteuil roulant Genève a choisi des musiciens et musiciennes de talents, « Cuarteto Tango Indigo » et « Le Beau Lac de Bâle », reconnaissables entre tous par leurs styles, car, comme le dit Astor Piazzolla, "Quand on créé, il faut avoir son propre style. Sans style, il n'y a pas de musique".

Une très belle fête donc, comme les affiches créées par des étudiant-e-s de la HEAD-Genève, filières Design Mode et Communication visuelle. »

(*) dont l’histoire personnelle racontée dans « Le second souffle », a servi de base au film « Intouchables » 

 

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01/11/2015

La Journée internationale de soutien à Kobané


La Journée internationale de soutien à Kobané, Coordination pour la paix et la démocratie au Kurdistan et en Turquie a organisé une manifestation à Genève. Dimanche après midi plus deux cents personnes se sont rassemblées à la zone piétonne du Mont-Blanc pour soutenir le peuple Kobane. Les manifestants ont défilé depuis la zone piétonne du Mont-Blanc jusqu'à la Plaine de Plainpalais en agitant des drapeaux Kurdes et des banderoles, Ils ont défilé avec des banderoles et des pancartes en faveur de la paix et de la démocratie au Kurdistan et en Turquie.
Cette manifestation, fait partie des centaines de manifestation qui ont eu lieu à la même date partout dans le monde, à l'occasion de la Journée mondiale pour Kobane (en réponse à l’appel pour un «Global Rally for Kobane»)

 

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29/10/2015

3 ans après devant le bunker Quidort: rien changer pour les requérants

TENTATIVE DE SUICIDE AU BUNKER QUIDORT (Annevelle)
Les requérants se mobilisent
 

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Aujourd'hui, une soixantaine de personnes se sont rassemblées devant le bunker Quidort (Annevelle), pour alerter la population genevoise et les autorités quant à la situation des requérant-e-s d’asile domiciliés à Genève et notamment des personnes originaires d’Erythrée. En effet, en date du 14 octobre 2015, un des requérants, logé dans l’abri de protection civil Quidort (Annevelle), a tenté de mettre fin à ses jours en se pendant dans ledit abri, après avoir reçu une décision négative concernant sa demande d’asile (non entrée en matière, Dublin). Les personnes présentes, ses amis, ont dû intervenir de manière vive pour empêcher ce drame. Suite à cet événement ainsi qu’au grand nombre de décisions négatives reçues et face aux conditions de vie indignes qu’on leur impose, les requérants d’origine érythréenne du PC Quidort (Annevelle) se sont mobilisés et nous ont interpelés. Ils souhaitent que nous portions à votre attention les raisons de cette tentative de suicide.

Pour eux, il est clair que cette tentative de suicide est la conséquence d’une accumulation de problèmes et de situations qui les ont tous fortement découragés. En effet, le parcours qui a conduit ces requérants en Suisse mérite d’être explicité pour démontrer quels sont les enjeux auxquels ils sont confrontés. Les paroles qui suivent sont la traduction d’un texte qu’ils ont rédigé :
« A propos des faits de notre migration !

  1. En Erythrée, le régime dictatorial qui est au pouvoir depuis 25 ans interdit la presse libre, ne garantit aucun des droits humains, ne permet à personne de faire valoir ses droits légitimes, n’a pas prévu de Cour suprême, ne laisse pas de liberté de culte et n’a pas mis en place d’universités ou de hautes écoles afin de se former.
  2. Il est largement reconnu que les Erythréens sont soumis à vie, c’est-à-dire pour une durée illimitée, à un service militaire national aux conditions extrêmement difficiles comprenant notamment :
  • L’absence de salaires, ou de défraiements ;
  • L’absence de permission de visite (famille ou ami-e-s) ;
  • La non-prise en compte du degré de formation ;
  • Une gestion très autoritaire et arbitraire de l’armée ; les arrestations, violences, viols et enfermements sont malheureusement monnaie courante.


3. La majorité d’entre nous, Erythréen-ne-s qui fuient le pays, le faisons par deux chemins principaux, en passant soit par le Soudan ou soit par l’Ethiopie. Dans tous les cas, nous nous regroupons au Soudan où nous sommes menacés par des arrestations en série. Une fois arrêtés, nous devons payer pour être libérés et le processus se reproduit de nombreuses fois. Ensuite, nous continuons notre chemin de souffrance en passant par le plus grand désert d’Afrique entre le Soudan et la Libye. La traversée se fait sur plus d’une semaine sans eau et sans nourriture en étant à la merci des attaques. Beaucoup de nos ami-e-s ont été enterré-e-s dans le désert, morts à la suite de déshydratation, d’enlèvements ou d’assassinats par l’Etat Islamique. Lorsque nous arrivons en Libye, nous devons payer pour rejoindre une embarcation précaire sur laquelle nous risquons notre vie, entassés avec d’autres migrant-e-s (souvent jusqu’à 700 personnes par embarcation). Ces voyages organisés par des trafiquants d’êtres humains causent beaucoup de morts, noyés en mer, parmi nos rangs.

4. En arrivant en Italie, parfois inconscients à cause de la déshydratation et de la faim, on nous enregistre et on nous dépose dans une ville italienne où l’on nous abandonne avec une carte téléphonique. De nombreux Erythréens qui séjournent depuis plusieurs années en Italie dorment dans la rue dans des conditions de pauvreté extrême.

5. Après ce voyage plus qu’éprouvant, nous avons choisi d’essayer de mener une vie calme et paisible en Suisse où nous avons demandé l’asile. Malheureusement, nous recevons l’un après l’autre des réponses négatives et nous sommes mis dans des bunkers. La situation dans les bunkers en regard de nos parcours migratoires et de la vie en Erythrée est très difficile. Le manque d’air frais, la déconnection avec le rythme des journées, la mauvaise qualité de la nourriture, l’absence d’intimité, la surpopulation et les bruits sont autant d’éléments qui affectent fortement notre moral après toutes les épreuves que nous avons traversées. Certains tombent dans de graves dépressions, ce qui a notamment conduit notre ami à essayer de s’ôter la vie. »

La Suisse doit assumer son rôle de refuge pour les personnes persécutées et en danger et les accueillir de manière digne. Comme le témoignage en atteste, l’Italie n’est pas en mesure
d’accueillir ces personnes fuyant leurs pays et nous ne pouvons pas prendre la responsabilité de les renvoyer vers une misère certaine. De plus, maintenir ces personnes dans l’incertitude de leur renvoi? et les loger dans des conditions inhumaines menace clairement leur équilibre psychique et physique et fait peser sur eux un danger conséquent. La Suisse ne doit pas laisser des personnes tenter de se suicider de désespoir après de tels parcours de vie.

Dès lors, les associations, partis et collectifs signataires exigent de la part du Conseil fédéral :

  • Un moratoire sur l’ensemble des renvois Dublin en commençant par ceux en direction de l’Italie ;
  • L’entrée en matière sur les demandes d’asile actuellement déposées et l’octroi de l’asile pour les personnes originaires d’Erythrée ;  et exigent de la part du Conseil d’Etat genevois :
  • D’accélérer la recherche de solutions (notamment de terrains pouvant accueillir des modulables) en vue de la fermeture des bunkers ;
  • Des conditions d’accueil et de vie dignes pour toutes les personnes ayant demandé l’asile afin d’éviter la répétition de gestes désespérés.


Afin de porter ces revendications, les signataires appellent à un rassemblement le jeudi 12 novembre à 18h devant
le Grand Conseil. Parallèlement, deux courriers ont été envoyés à Mme Simonetta Sommaruga (Conseillière fédérale) et à M. Mauro Poggia (Conseiller d'Etat), leur demandant de prendre position sur ces revendications.
Pour le Collectif Perce-frontières (Collectif regroupant
les groupes No Bunkers, S
top Bunkers, Sans retours, Solidarité Tattes et solidaritéS) 


 

Cet article publier le 14 août 2012 par Marie-Adèle Copin dans “Le Temps”, je voudrais le partager avec vous. Parce que la situation des requérants d’asile sont toujours une plaie ouverte.
Des requérants au garage, malaise genevois

 

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Le sous-sol d’un immeuble de Lancy accueille des demandeurs d’asile depuis cinq mois : le voisinage apprécie peu

Entre les requérants d’asile du 6 bis et les habitants du 8 et du 10, route de Chancy, on se croise, mais on s’ignore. Ou on s’évite. Après Châtelaine et Carouge, Lancy est la troisième commune genevoise à ouvrir un abri antiatomique à des requérants d’asile et à des déboutés d’office destinés à quitter le pays. L’immeuble, un bloc rosé de huit étages aux balcons de métal rouge, fait figure de lieu test pour la cohabitation entre réfugiés et habitants des zones urbaines. Une forme de cohabitation appelée à se développer, alors que le nombre de requérants d’asile qui arrivent en Suisse augmente rapidement.

 

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Demir Sönmez, devant l’entrée de l’abri PC du 6bis, route de Chancy. Ancien réfugié, cet habitant est « scandalisé » par les conditions de vie des requérants. 


« Nous avons fermé l’abri de Carouge, précise Bertrand Levrat, directeur de l’Hospice général, qui se charge du logement des réfugiés dans le canton de Genève. Pour le même coût, celui de Lancy peut accueillir 50 personnes supplémentaires. » Pourtant, loger ces hommes dans des abris PC reste une « solution de dernier recours ».


« On essaie de retarder au maximum le recours à l’abri. Mais au final, avec un flux tendu de 130 personnes arrivant chaque mois à Genève, l’ouverture d’un abri se fait assez vite », explique Bertrand Levrat.

Les riverains ont été informés de l’arrivée des réfugiés une semaine avant, par un communiqué scotché sur la porte de l’ascenseur. « On s’est senti devant le fait accompli », s’indigne Monique, une habitante qui ne souhaite pas que son nom soit publié. Les autorités ont bien organisé une séance d’information pour répondre aux craintes du voisinage et à certaines de ses requêtes, comme la présence d’agents de sécurité 24h sur 24. Deux Protectas, employés par l’Hospice général, contrôlent l’entrée de l’abri. Un troisième agent surveille l’extérieur et les environs.

Mais selon Roger Golay, président du Mouvement Citoyens genevois (MCG) et président du Conseil municipal de la commune, « la population voisine n’est pas du tout satisfaite de cette cohabitation. Les gens qui rentrent dans le parking ne se sentent pas en sécurité, surtout les femmes. » Cyril Mizrahi, conseiller municipal PS, considère que « sur le court terme, la solution était celle-ci, même si elle n’est pas idéale. Il n’y a tout simplement pas d’abri PC en dehors des zones urbaines », conclut-il.

Autour de l’imposante entrée du parking souterrain, deux populations cohabitent malaisément. A gauche, le garage des locataires de l’immeuble, fermé par une porte métallique. A droite, un long couloir avec, au bout, une porte en béton armé et l’abri logeant 81 hommes d’Afrique de l’Ouest, âgés de 18 à 42 ans, tous célibataires.

Les requérants peuvent circuler librement en dehors de l’abri à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. « Si l’on avait imposé des horaires, tous sortiraient au même moment. On veut éviter les attroupements, pour que la cohabitation avec le voisinage se passe le mieux possible », détaille le directeur de l’Hospice général.

L’unique contact des habitants avec les requérants, ce sont des bonjours, des regards, qui parfois gênent certaines femmes. Ce sont aussi des tentatives – souvent mal vues – d’entrer en contact : « L’un d’eux a demandé à ma fille son nom. Elle l’a ignoré bien sûr », confie un père de famille très préoccupé par la situation.

Pour une autre habitante, les bonjours, auxquels elle ne répond pas, sont une « provocation ». Ceux qui y voient un « signe de politesse et de sympathie » sont une minorité. La plupart des riverains vivent avec un sentiment d’insécurité. « Je suis seule avec ma fille de 19 ans, qui rentre parfois tard le soir. Ils sont toujours dehors », raconte une habitante installée depuis vingt ans dans l’immeuble.

« Ça sent le joint quand on rentre dans le garage, affirme Santi, un autre habitant. Et, depuis quelques semaines, certains se sont mis à boire énormément et sont très souvent saouls. » Bertrand Levrat, conscient des « problèmes de fumette », assure que la police surveille régulièrement les lieux. L’abri est aussi fouillé chaque semaine par les Protectas. Pour les questions d’alcool, en revanche, il n’est pas au courant. « Il y a certains individus qui posent problème, mais ce sont des exceptions », répond-il.

Santi s’est également demandé pourquoi certains requérants sortaient des billets de 100 francs de leurs poches, « alors qu’ils n’ont que 10 francs par jour ! C’est mathématiquement impossible. » En réalité, « il y a deux types de personnes, expose Raphaëlle Carron, directrice adjointe de l’aide aux requérants d’asile à l’Hospice général. Les requérants d’asile dits « cas Dublin » reçoivent des repas et 300 francs chaque début de mois. Les NEMS [terme qui désigne les déboutés d’office ou « non-entrée en matière »], formant la plus grande majorité, ne disposent que d’une assistance en nature, relevant de l’aide d’urgence, c’est-à-dire des repas, des kits d’hygiène et des bons pour des vêtements. »

Parmi la minorité de personnes qui ne voient aucun inconvénient à cette cohabitation, certains s’indignent du traitement réservé aux requérants. « Sans lumière naturelle, en sous-sol, entassés dans cet abri… Je suis scandalisé des conditions dans lesquelles ces hommes vivent », déclare Demir Sönmez.

Pour cet ancien réfugié politique, l’opinion publique a radicalement changé depuis une vingtaine d’années – la tolérance envers les réfugiés a drastiquement diminué. « C’est juste parce qu’ils sont Noirs », résume une locataire pour expliquer le mépris des habitants. Pour l’instant, aucun débordement grave n’a été déclaré et aucune plainte n’a été déposée.

Devant l’entrée du parking, deux hommes assis sur les marches menant aux immeubles pianotent sur leur téléphone portable. Un seul parle français : Ibrahim. Il est arrivé il y a deux mois du Mali. Pour le jeune homme, la cohabitation avec les habitants reste mauvaise : « Ils n’apprécient pas notre présence, mais on n’a pas le choix. Certains ont appelé la police pour qu’on rentre à l’intérieur parce qu’on était trop souvent dehors », raconte-t-il.

Même si l’abri « Annevelle » est présenté comme une solution transitoire, aucune date de fermeture n’a été prévue. Tout dépendra de la capacité de l’Hospice général d’ouvrir de nouveaux centres. Fin septembre, l’abri en surface de la Praille augmentera sa capacité de 70 places supplémentaires.

GENÈVE Mardi14 août 2012 Marie-Adèle Copin

http://demirsonmez.blog.tdg.ch/archive/2012/08/22/des-requerants-au-garage-malaise-genevois.html

25/10/2015

La journée portes ouvertes de l’ONU à Genève

La journée portes ouvertes de l’ONU à Genève pour célébration du 70ème anniversaire des Nations Unies à Genève

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19/10/2015

Elections du Conseil national et du Conseil des Etats 2015

Elections du Conseil national

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18/10/2015

"Les palestiniens aiment la paix. Ils se font tuer pour elle!"

Plus de 300 manifestant-e-s se sont rassemblé-e-s samedi sur la place des Nations à Genève pour protester contre la répression du peuple palestinien par l'Etat d'Israël et démontrer leur solidarité avec le peuple palestinien. Les manifestant-e-s ont rappelé avec force que la seule solution ne peut être qu'une paix juste et durable. Ils ont réclamé: - la fin de la violence et la reprise immédiate et inconditionnelle des négociations en vue de la création d'un état palestinien viable; - l'application des résolutions votées à l'encontre du gouvernement israélien notamment les 181, 194, 242; - le démantèlement de toutes les colonies de la Cisjordanie et une juste répartition des ressources aquifères ; la levée du siège de Gaza et l'ouverture de son port; la libération de tous les prisonniers et détenus politiques palestiniens.
La racine du conflit est l'occupation israélienne.
 

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HALTE A LA REPRESSION DU PEUPLE PALESTINIEN !
 
Les palestiniens aiment la justice,
Ils aiment beaucoup la paix...
Ils aiment la sécurité et la vie...
Ils aiment la liberté et l'indépendance...

Mais que faire face à un pouvoir fanatique extrémiste qui veut les éliminer corps et âmes de leur patrie légitime, la Palestine?

Au lieu de respecter les résolutions des Nations-Unies,

- Il ajoute des soldats aux soldats déjà nombreux et violents depuis longtemps ...
- Il ajoute des murs aux murs et des armes de plus en plus destructrices à l'arsenal déjà impressionnant qui terrorise la population...
- Il ajoute des colonies aux colonies en faisant des palestiniens des SDF dans leur propre pays...
- Il les traquent chez eux et dans leurs lieux saints où il n'hésite pas de tirer sur eux  comme de vulgaires créatures nuisibles qui dérangent sa stratégie d'occupation à l'infini et jusqu'à ce que tout espoir de liberté et d'indépendances soit terrassé...

- Le peuple palestinien, lui, veut la vie dans le respect, la dignité et la paix; le pouvoir israélien lui offre la guerre, la mort...

- Que voulez que cette population méprisée et martyrisée encore et encore fasse pour dire non à ce pouvoir colonisateur qui veut les rayer de la carte au Proche-Orient?

- Qui est le vrai terroriste et qui est le vrai résistant qui résiste à une des armées les plus puissantes du monde pour seulement exister, pour tout juste vivre?

- Que peuvent faire ces jeunes femmes et ces jeunes hommes avec leurs pierres et leurs couteaux de cuisine?

- Que peuvent-ils faire pour en finir avec cette tyrannie qu'ils subissent depuis leur naissance et leurs aïeux depuis bien plus longtemps?


- Que peuvent-ils faire pour exprimer leur horrible souffrance dans cette prison à ciel ouvert qui rétrécie de plus en plus et dont même le ciel est truffé de drones?

- Que peuvent-ils faire lorsque les instances internationales, l'Europe et tout le reste du monde les abandonnent à leur sort?

- Que font les Nations-Unies qui énoncent des résolutions et qui ne se donnent pas les moyens de les faire respecter pour qu'elles se réalisent?

- Nous n'aimons pas la violence et le peuple palestinien non plus, dites-nous, dites-leur comment faire pour vivre libres et dignes dans son propre pays kidnappé par la force, l'indifférence et l'injustice?

- Cette mise en cage, ce matraquage et ce style de liquidation planifiés est le produit d'une politique extrémiste et terroriste doublée d'un fanatisme religieux aveugle, Bibi et son gouvernent savent ce qu'ils font.

-L'insécurité c'est le pouvoir sioniste qui l'alimente pour régner sur le chaos...

- Les voisins s'entretuent et, parait-il, un juif a agressé un autre juif à Jérusalem-Est en pensant que c'était un arabe palestinien, c'est grave de laisser la haine prendre le pouvoir dans la ville sacrée de la paix...

- Mardi, ici, au Palais des Nations le drapeau palestinien a eu de la peine à flotter, aujourd'hui il flotte mais le sang du peuple palestinien coule encore et toujours et sa patrie légitime, la Palestine, est toujours de plus en plus colonisée et exploitée à outrance sous nous yeux impuissants pour ne pas dire complices.

Hafid Ouardiri
Manifestation de soutien au peuple palestinien
Place des Nations à Genève
Samedi 17 octobre 2015

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Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une guerre de religion- comme je l’ai encore entendu ce matin à la RSR- mais la suite  et les conséquences de l’occupation brutale par l’état d’Israël, ses colons et son armée, de la colonisation et de l’apartheid.

Plus de 20 000 personnes ont manifesté à Sakhnin et des protestations s’élèvent de Gaza à Bethleem, de Hébron à Jérusalem et Naplouse.

En début de semaine déjà  le comité palestinien BDS appela à une vague d’actions et de protestations en solidarité avec la résistance du peuple palestinien et pour faire pression sur nos gouvernements, mais aussi sur nos partis politiques, institutions pour mettre fin aux crimes de guerre de l’état d’Israël.

La réponse a été incroyable, plus de 60 groupes BDS protestent dans au moins 17 pays à travers le monde depuis le 16 au 18 de ce mois,en Espagne, en Colombie, au Brésil, en Belgique, Danemark, Canada, Irlande, UK, France, Italie, Norvège, Slovénie, Suède, Afrique du Sud, USA, etc..

BDS :  à l’origine, la société civile palestinienne notamment en juillet 2005- 1 an après que la CIJ est décrété le mur illégal-   appelle au boycott, désinvestissement, sanctions tant que Israël ne respecte pas le droit international et les droits des palestiniens. Ce sont plus de 170 partis, organisations, syndicats et mouvements palestiniens émanant tant des réfugiés que des palestiniens des Territoires Occupés que les palestiniens citoyens d’Israël.
En effet, Israël a bafoué les droits fondamentaux  des palestiniens pendant des dizaines d’années : liberté, égalité, auto-détermination à travers un nettoyage ethnique, la colonisation, la discrimination raciale, l’occupation militaire. En dépit de nombreuses condamnations d’Israël par l’ONU et d’autres organismes internationaux et des organes des DH, la communauté mondiale a échoué quant à rendre Israël responsable et redevable de ce que ses gouvernements ont fait, du refus de se mettre en conformité avec le droit. Les crimes d’Israël continuent en toute impunité.

La campagne BDS a pour but le respect du droit et concerne aussi bien les réfugiés, que ceux sous occupation militaire en Cisjordanie et Gaza, et les palestiniens vivant en Israël.
BDS a 3 objets : - fin de l’occupation et de la colonisation des terres arabes occupées dès 1967 et le démantèlement du mur

-la reconnaissance  des droits fondamentaux  des citoyens arabes palestiniens et l’égalité des droits pour tous cad les mêmes pour les israéliens et les palestiniens

-le respect et le droit des réfugiés palestiniens à retrouver leurs maison et propriétés en vertu de la Résolution 194 de l’ONU

Le boycott vise les produits et les compagnies  israéliennes et internationales qui tirent profit des violations des droits des palestiniens tout comme les institutions sportives, culturelles et académiques liées au gouvernement, celles qui contribuent directement à maintenir, défendre ou nier l’oppression faite aux palestiniens (on sait combien Israël essaie de « booster » son image  sur le plan international dans des collaborations académiques et culturelles. Par contre, on n’appelle pas  au boycott de personnes individuelles pour autant qu’elles n’appellent pas à cette ségrégation. Il est à relever que par ailleurs un nombre croissant d’artistes de nos pays refusent d’exposer, de chanter, jouer en Israël .
 
Le désinvestissement vise les compagnies complices des violations des droits des Palestiniens et appelle par ex. au retrait de fonds de pensions de telles compagnies.
 
Les sanctions : BDS appelle à ce que des sanctions soient prises contre Israël, il faut s’élever contre les violations du droit international et en finir avec la complicité des nations à l’égard d’Israël et ses violations incessantes. BDS -CH appelle ainsi à la fin de la collaboration militaire CH-Israël et a été très active, mais en vain,  pour espérer que la Suisse n’achète pas 6 drones à Israël, drones « testés sur des humains » selon les propres mots des militaires et industriels israéliens…pour en vanter la qualité !
Nous ne pouvons que vous encourager à rejoindre le mouvement BDS, déjà en refusant d’acheter des produits comme Sodastream, en dénonçant vos contrats avec Eden Spring, eau volée au Golan (Syrie) illégalement occupé mais dont l’argent revient dans les caisses israéliennes, en nous en  signalant si jamais la présence ici ou là, en n’achetant pas les patates, les dattes, les petites herbes, etc., en provenance d’Israël.
 
www.bds-info.ch

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13/10/2015

Remise des prix du concours CinéCivic 2015

Pour sa troisième édition, le concours de films et d’affiches CinéCivic a bénéficié d’une très forte participation et, au final, récompense des projets remarquables. Cette qualité de l’engagement des jeunes en faveur de la vie citoyenne a été saluée lors de la cérémonie du 12 octobre 2015 par les autorités cantonales, de même que par Mme Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération, qui a fait l’honneur d’assister à la cérémonie et d’échanger avec le public.

Organisé par la chancellerie d’Etat depuis 2013, en partenariat avec l’Espace entreprise et le CFP Arts appliqués, le concours CinéCivic récompense des mini-films réalisés par des jeunes de 15 à 25 ans, domiciliés ou scolarisés dans le canton de Genève, et dont le message incite les jeunes à utiliser leurs droits civiques et à participer aux votations et aux élections. Aux trois prix initiaux s’est ajouté cette année un concours d’affiches. L’affiche lauréate aura la chance d’être visible durant une année lors des scrutins sur les panneaux d’affichage officiels, tandis que les films seront diffusés dans les cinémas et serviront comme matériel pédagogique pour l’enseignement civique dans les écoles du canton.

Accueillis par Mme Anne Emery-Torracinta, conseillère d’Etat chargée du département de l’instruction publique, de la culture et du sport (DIP), Mme Anja Wyden Guelpa, chancelière d’Etat, ainsi que M. Sami Kanaan, conseiller administratif de la ville de Genève chargé du département de la culture et du sport, les nominé-e-s et leurs proches, de même que de nombreuses personnalités et journalistes, ont pu découvrir l’ensemble des films et des affiches nominés.


Outre les trois magistrats, Mme Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération, M. Antoine Barde, président du Grand Conseil genevois, et M. Vincent Kucholl, animateur RTS des populaires « 120 secondes » et « 26 minutes », ont tour à tour pris la parole et remis les prix des différentes catégories.

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Les lauréat-e-s de l’édition 2015

Films CinéCivic:

Prix des 15-18 ans – CHF 2000.-

Le jury composé de tous les ancien-ne-s lauréat-e-s CinéCivic et de représentant-e-s d’associations actives en faveur de la participation des jeunes a attribué le prix à M. Birdjan Kadriov, M. Alessandro Bucolo et M. Fabio Revelo Carvahlo, pour le film « Monsieur Vote ».

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Prix des 19-25 ans – CHF 2000.-
Le jury composé des benjamin-e-s des groupes politiques représentés au Grand Conseil genevois, du président du Grand Conseil, du sautier, de chancelier-ère-s des cantons de Berne, Fribourg, Jura, Neuchâtel et Vaud, d’une représentante de la chancellerie fédérale, de la chancelière d’Etat et du vice-chancelier, a attribué le prix à M. Térence Spagnolo et M. Fabrice Brisotto, pour le film « Ficelles ».

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 Prix Média & Cinéma – CHF 3000.-

Le jury composé d’un panel de rédacteurs en chef, de journalistes et de personnalités représentant le monde du cinéma, ainsi que de Mme Isabelle Chassot, directrice de l’Office fédéral de la culture, a attribué le prix à M. Léonard Felder et M. Fabien Chevalley, pour le film « On choisit (pas) toujours ».

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Affiche CinéCivic :

Le jury Média & cinéma a attribué le prix de CHF 1000.- à Mme Lucie Gurtler, pour l’affiche « Fais (pas) comme tes parents, vote ! ».

 

http://www.ge.ch/cinecivic/
http://grandgenevemagazine.ch/remise-prix-du-concours-cin...

 

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<Pour voir la suite des photos ->

http://www.photographygeneva.com/gallery/remise-des-prix-...

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11/10/2015

Les ordres du Tyran Erdogan exécutés à la lettre 128 morts, plus de 500 blessés

ASSASSIN
Les ordres du Tyran Erdogan exécutés à la lettre
128 morts, plus de 500 blessés
 

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Le bilan des attentats à la bombe en plein cœur d’Ankara lors d’une manifestation pour la paix s’alourdi. On compte 128 morts et plus de 500 blessés parmi les victimes.

Il ne fait aucun doute que cette barbarie marquera pour longtemps la mémoire des peuples de la Turquie.

Par solidarité avec ces martyres de la paix, d’importantes manifestations de protestations se déroulent en Turquie pour réclamer la paix et condamné cet acte et la politique d’Erdogan. Ainsi, plusieurs autres manifestations sont prévues par les organisations de la société civile et le parti HDP dans les jours à venir.

De nombreux commentaires sont faits sur le déroulement et les causes de cet acte ignoble. Certains proches de l’AKP sont allé jusqu’à dire que c’était des membres du HDP qui étaient à l’origine de cet acte. Ainsi, notons que les membres de L’AKP se sont empressé de rendre visite aux chaines de télévision pour les convaincre que ce qui se passait c’était de la faute du HDP.
 
C’est exactement la logique implacable des tyrans qui consiste à dire que si une personne est victime c’est de sa faute car elle ne fait pas partie du camp des tyrans.

Certes, pour la forme et par soucis cosmétique 3 jours de deuil national ont été proclamés par le gouvernement provisoire de l’AKP. Mais comment ne pas douter des intentions réelles de ce gouvernement qui s’était empressé d’interdire toute diffusion d’images de la scène des victimes par un décret du conseil qui régit la radio et la télévision.

Le but de cet interdiction n’était-elle pas de dissimuler l’acharnement de la police qui lancé des gaz lacrymogènes sur la foule victime et les véhicule de la police qui se rouaient sur les blessés ?

Plus encore, le but ultime n’était-il pas de cacher les conséquences évidentes de la politique du Tyran Erdogan qui juste quelque jour après avoir pris la décision de mettre fin à la table de négociation avec le PKK déclarait que « les soi-disant académiciens, organisation de la société civile, ONG et partis politiques payerons lourdement le prix pour le sang de nos martyres ».

Au vue de sa politique au Moyen-Orient, en Syrie et en Irak, de son soutien au vue et au su de tous à l’état islamique, à des mouvements d’opposition extrémiste tel que EL-Nousra en Syrie et de sa volonté de créer une zone de sécurité en Syrie afin d’assouvir son rêve de sultan et ainsi de sa politique expansionniste n’est-il pas évident de conclure qui est à l’origine de cet acte barbare ?

N’est-ce pas la politique d’Erdogan de rester au pouvoir par tous les moyens possibles ? N’est-ce pas Erdogan qui a débuté la guerre contre les kurdes en espérant obtenir des intentions de votes qui lui permettraient de mettre en place un régime présidentiel ?

Eh oui la liste est longue, le jugement proche ! N’est-ce pas la politique d’Erdogan qui a permi l’entrée de la Russie en Syrie ?

La carte des réfugiés Syriens brandit par Erdogan contre les états européens et l’hypocrisie et le soutient de ces derniers nourrie de leur incapacité à s’engager pour une vraie démocratie dans les pays du Moyen-Orient ne sont-ils pas un encouragement de plus pour le délire mégalomane d’Erdogan d’un grand Empire Ottoman ?

Pour conclure, Il faut dire que de par sa vision du monde Erdogan ne se distingue en aucun point des extrémistes de l’état islamique et la seule démocratie qu’il conçoit c’est une démocratie pour les turcs et les islamistes qui lui permettront de réaliser son grand projet du nouveau Empire Ottoman pour 2023. Plus aucun doute ne subsiste sur le caractère islamo fasciste du régime de l’AKP. Erdogan est un ASSASSIN !

Seules les forces démocratiques turque alliés aux kurdes arriveront à le stopper !

La paix vaincra !
 

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A la presse et à l’opinion publique
 
Attentat contre la paix à Ankara
Les mains de l'AKP sont rouges de sang. Ils soutiennent cette terreur
 
Suite à un attentat à la bombe lors d’une manifestation pour la paix plus une centaines personnes ont perdu la vie et plus de 500 personnes ont été blessées.

Cette manifestation organisée par le HDP, les composantes de gauche turque et les milieux démocratiques en Turquie avait pour principale but de demander l’arrêt des hostilités en Turquie et la création de conditions pacifique par le gouvernement AKP pour la tenue d’élection en Turquie dans des conditions démocratique.

Notons qu’une des principales revendications des participants était à ce que le processus de paix entre le PKK et le gouvernement suspendu par l’AKP reprenne et qu’ainsi la guerre s’arrête.
Et cela, d’autant plus que le PKK avait officiellement déclaré sa volonté de faire un cessez-le-feu du 15 octobre au 3 novembre 2015.

Ainsi lors de cette manifestation près de la gare en plein centre d’Ankara plusieurs bombes ont explosé au milieu de la foule qui se rassemblait.

Et le comble c’est que ce n’est pas les unités de secours qui sont arrivées sur place mais les forces mobile de la police qui s’est d’emblée lancé à l’attaque de la foule sur place qui tentait de secourir les blessés. Il faut dire que l’intervention de la police s’est faite avec des gaz lacrymogènes lancés juste au milieu de l’endroit où les bombes ont explosé et où il y avait de nombreux blessé.

Cette intervention des forces mobiles avait plutôt l’allure d’une guerre contre un ennemi avec des véhicules blindés qui ont foncé droit sur les personnes blessées gisant à terre.

Il ne fait aucun doute que ces attentats servent essentiellement les intérêts de l’AKP qui met tout en ouvre pour empêcher la participation du HDP aux élections car malgré tous les efforts d’Erdogan pour écarter le HDP et obtenir la majorité absolu sont restés sans succès au vue des sondages effectués.

Cette politique d’Erdogan déjà à l’œuvre contre les kurdes depuis plusieurs mois déjà prend dimension et une ampleur sans précédent tant crainte par les forces démocratiques et si souvent exprimée par les organisations kurdes.

Nous les Kurdes de Genève et les démocrates de Turquie

Nous condamnons cet acte barbare perpétré par les forces obscure de l’AKP.

Nous mettons en garde sur le fait que dans de telle condition des élections démocratique ne sont pas possible et qu’en aucune façon on ne pourra parler d’une légitimité politique en Turquie si un cessez-le-feu bilatéral n’est pas déclaré.

Nous demandons que les pays de l’OTAN expriment clairement à la Turquie à ce que la guerre prenne fin et à ce que les parties en conflit reviennent à la table de négociation dans l’esprit de l’accord de Dolmabahçe.
 
Centre Démocratique de la Communauté kurde à Genève

 

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"Cher.e.s ami.e.s cher.e.s camarades,

Merci de m’avoir permis d’intervenir au nom du Front Populaire de Tunisie (FP) pour  exprimer nos sincères condoléances à tout le peuple kurde et à ses forces vives, à nos camarades de l’HDP et à tout.e.s les femmes et les hommes libres qui se battent contre le régime réactionnaire et répressif.

Permettez-moi de vous exprimer notre solidarité internationaliste avec vous toutes et tous qui êtes à la pointe de la lutte contre les politiques de répression, d’assassinats, d’intimidation et d’appauvrissement ! Votre gouvernement avec à sa tête un parti rétrograde et réactionnaire nous a été présenté par le parti obscurantiste au pouvoir en Tunisie comme un allié et un exemple à suivre. Le FP et les forces progressistes ont toujours dénoncé cette alliance réactionnaire et sanguinaire qui ne brille que par la soumission aux forces impériales et aux régimes des pétrodollars inféodés au capital ! Nous avons toujours dénoncé cette alliance entre notre gouvernement et le votre longtemps considérée comme responsable politiquement et moralement des expéditions des candidats obscurantistes terroristes qui partent depuis Tunis vers la Syrie en passant par l’état turque. Une dénonciation qui nous as coutée chère par la perte de nos camarades Chokri Belaid et Mohamed Brahmi assassinés à cause de leur détermination à mener la lutte contre ces gouvernements de la honte.
 
Nous tenons pour responsable le gouvernement turc qui n’a rien fait pour protéger et pour sécuriser les lieux par contre il n’a pas hésité à gazer les manifestatnt.e.s endeuillé.e.s et en colère après l’attaque sanguinaire.
Vos martyrs sont les nôtres ! Le sang et l’esprit de nos martyrs respectifs se sont réunis pour cristalliser nos luttes contre un seul ennemi : les forces obscurantistes et réactionnaires !

Votre combat est le notre ! La géographie nous sépare mais l’histoire nous réunit ! Nous avons le même destin et la même volonté : L’EMANCIPATION DE NOS PEUPLES, L’instauration d’une paix juste qui permet de vivre dans une société juste, libre et égalitaire !

GLOIRE AUX MARTYRS !

GLOIRE AU PEUPLE KURDE EN LUTTE !

VIVE LA SOLIDARTE INTERNATIONALISTE !"

 

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Le peuple kurde pleure aujourd’hui ses frères et soeurs, assassiné-e-s par les fascistes, les barbares, les ennemis de la paix.

Nous, communistes, socialistes, internationalistes et ami de la paix, pleurons aussi aujourd’hui, car les martyrs d’Ankara sont également nos frères et nos soeurs.

Ce n’est pas un hasard si c’est encore une fois le HDP qui est visé : c’est parce que vous êtes fort, qu’ils ont peur de vous. Et si ils vous attaquent, c’est parce qu’ils savent que vous allez gagner.

SolidaritéS est avec vous dans ces moments difficiles. Elles le sera également la semaine prochaine, lors de la visite officielle du gouvernement turc à Genève, pour dire à Erdogan qu’il n’est pas le bienvenu, qu’il s’en aille, qu’il dégage!

SolidaritéS sera avec vous le premier novembre prochain, au Kurdistan et en Turquie pour surveiller les urnes et également le deux novembre, pour fêter la victoire du HDP".

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10/10/2015

Attentat contre la paix à Ankara après l’annonce d’un cessez-le-feu par le PKK

Les leaders du PKK avaient clairement annoncé un cessez-le feu du 15 octobre au 2 novembre pour laisser la chance au parti pro-Kurdes du HDP de gagner la paix dans les urnes, lors des élections du 1er novembre en Turquie. Mais leurs ennemis ont fait en sorte d’attiser encore la haine, ce matin à Ankara où le HDP avait organisé une manifestation pour la paix.

 

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Les Kurdes et des Turcs membres de partis de gauche étaient en train de se rassembler aux abords de la gare. Certains dansaient. L’ambiance était joyeuse. Quand soudain, une première explosion suivie d’une seconde a semé la panique. 

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Comment réagira le PKK après ces images terribles? En juillet, après un attentat du même genre qui avait fait 32 morts à Suruc, des ultras du mouvement rebelle avaient revendiqué l’assassinat de deux policiers connus pour leur soutien aux jihadistes afin de dénoncer la politique du gouvernement turc plus que complaisant avec Daesh. Un prétexte dont s’était aussitôt emparé Ankara pour relancer la guerre contre l’organisation kurde qui avait décrété un cessez-le-feu unilatéral fin 2012 pour tenter de trouver une solution politique à un conflit qui avait fait 40.000 morts depuis 1984.

Source: http://lephenixkurde.tumblr.com/post/130868510067/attenta...

09/10/2015

Liberté Pour La Journaliste Belgo-Kurde Denise Bilgin et NON à L¹extradions vers la Turquie !

LETRE OUVERTE :

AUTORITES SUISSES,

DEPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPEEN,

ORGANISATIONS INTERNATIONALES,

DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET MEDIAS INTERNATIONALES

Liberté Pour La Journaliste Belo-Kurde Denise Bilgin et NON à L’extradions vers la Turquie !

 

Signer la pétition: 

http://www.assmp.org/spip.php?article827

 

 

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DENISE BILGIN travaille comme journaliste depuis plusieurs années en Belgique et Allemagne pour des journaux et chaînes Kurdes. Denise a été arrêtée et emprisonnée à l’âge de 17 ans en Turquie pour son engagement humanitaire et politique à l’université. Elle a été brutalement torturée par les forces de l’ordre de ce pays durant sa garde à vue avant d’être incarcéré. Les tortures et l’emprisonnement subi ont sérieusement affecté l’état de santé de Denise et elle a attrapé l’hépatite C, qui en souffre encore.
 
Ne pouvant plus supporter les pressions de la police politique en Turquie, elle est finalement arrivée, en 2003, en Belgique comme requérant d’asile. Le statut de réfugié lui a été reconnu, en 2005, en raison des persécutions politiques dont elle a été victime. Elle a poursuivi son activité de journalisme en Belgique et devenue citoyenne Belge.
 
Le 14 septembre 2015, Denise Bilgin est partie en Roumanie pour une mission de journalisme et elle a été arrêté à la demande Turquie via l’interpole et placée en détention à Craiova en Roumanie suite à une demande d’extradition formulée par la Turquie., en étroite collaboration avec les autorités turques. 
 
Sauf à considérer qu’énoncer une opinion critique est un délit, Denise Bilgin n’a jamais contrevenu à la loi. Pourtant, la Turquie s’acharne à criminaliser son engagement citoyen et exige son extradition. Le mandat d’arrêt établi par la Turquie se base essentiellement sur des fausses informations fournies par la police politique turque.
 
La Roumanie, en tant que signataire de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et celle contre la torture, ne doit pas extrader Denise Bilgin.
 
Elle reste ainsi sous la menace permanente d’une extradition vers la Turquie. Cette situation est intolérable. Nous refusons l’extradition de Denise Bilgin et exigeons que cessent les poursuites à son encontre.
 
La situation actuelle de la Turquie est catastrophique pour les journalistes et défenseur des droits de l’homme. 
 
Sa vie est en danger et notre liberté d’expression à tous est en jeu. Dans le premier cas, Denise Bilgin risque la torture, voire la mort. Dans le deuxième cas, il risque, comme déjà arrivés à d’autres militants, d’être condamné à tort et mis à l’isolement qui est assimilé, par les normes Internationales, aux mauvais traitements, voire à la torture.
 
C’est pourquoi nous vous prions de bien vouloir écrire aux autorités Roumaines et aux instances onusiennes et européennes pour la libération de Denise Bilgin et Non l’extradition vers la Turquie.


Actions : Nous vous prions de bien vouloir écrire aux instances onusiennes et aux autorités Romanie :

MISSION PERMANENTE DE LA ROUMANIE auprès de l'Office des Nations Unies a Genève et des Organisations Internationales en Suisse

Télécopieur:  +4122 752 2976

Courriel:mission.romania@romaniaunog.org

United Nations High Commissioner for Human Rights :

urgent-action@ohchr.org

United Nations High Commissioner for Refugees :

1503@ohchr.org

 

Signer la pétition: 

http://www.assmp.org/spip.php?article827


Genève, le 09 Octobre  2015
Maison populaire de Genève

info Maison Populaire de Genève
Case postale 1141
Téléphone: + (41) 79 256 30 11
1211 Genève
www.assmp.org

07/10/2015

Conférence internationale pour une économie verte et inclusive

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Discours prononcé par Mme Alder lors de l'ouverture de la Conférence de Green Cross International.


Monsieur le président de Green Cross International,
Vos Excellences,
Monsieur le Directeur de Green Cross International,
Monsieur l’ancien Conseiller administratif et vice-président de Green Cross International,
Mesdames et Messieurs,
 
Permettez-mois tout d’abord de vous dire que c’est un grand honneur pour la Ville de Genève d’accueillir la Conférence internationale pour une économie verte et inclusive.
 
Au nom des autorités de la municipalité, j’ai donc l’immense plaisir de vous souhaiter la bienvenue.
 
Je suis très impressionnée par le nombre de personnalités de premier plan qui participent à cette conférence.
 
Et en tant que maire écologiste de Genève, je suis très heureuse aussi de vous voir réunis en si grand nombre, car c’est pour moi un signe de la ferme volonté que nous avons tous de voir la COP 21 aboutir à un résultat positif.
 
Les enjeux de la conférence de Paris sont énormes, à la mesure des attentes qu’elle suscite.
La COP 21 ne peut pas se permettre un échec, et nous ne pouvons pas cette fois nous contenter d’une vague déclaration d’intention des Etats comme cela a été le cas lors du Sommet de Copenhague en 2009.
 
Non, nous avons besoin d’un accord international contraignant, applicable à tous les pays qui prendront part à la COP 21.
 
Nous savons qu’il faut impérativement maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2 degrés Celsius d’ici à la fin du siècle, car il en va de la survie de nos sociétés.
 
Il est réjouissant de constater que dans la perspective de la COP 21, de nombreux Etats ont communiqué des objectifs ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
 
La Suisse a été le premier Etat à le faire au mois de février.
 
Le Conseil fédéral vise une baisse des émissions de 50% d’ici à 2030 par rapport à 1990, dont 30% en Suisse.
 
Et comme une partie des émissions est produite par les pays dont nous importons les biens, les 20% restants devront être réduits par le biais de projets à l’étranger.
 
La Chine et les Etats-Unis, les deux plus grands Etats pollueurs de la planète, se sont aussi engagés à réduire leurs émissions de manière conséquente.
 
L’annonce faite en juin par le G7 en faveur d’une économie décarbonisée est également réjouissante.
 
En outre, les campagnes de désinvestissement de l’industrie des énergies fossiles s’étendent grâce à l’action du mouvement 350.org et de son fondateur Bill McKibben.
 
Depuis 2012, ce sont environ 440 fondations philanthropiques, institutions religieuses, collectivités publiques, fonds de pension et institutions académiques du monde entier qui se sont engagés à ne plus soutenir les énergies fossiles.
 
Il est en effet absurde de prétendre baisser les émissions de gaz à effets de serre sans toucher à la production des énergies fossiles, et c’est là sans doute le talon d’Achille de la COP 21, qui va se concentrer uniquement sur la réduction des émissions.
 
Plus que jamais, il est nécessaire de renoncer au pétrole, au charbon et au gaz au profit des énergies renouvelables.
 
Malgré les efforts consentis par de nombreux Etats, notamment dans le cadre du Protocole de Kyoto, les émissions de CO2 ne cessent d’augmenter.
 
L’organisation Climate Action Tracker a calculé que les propositions faites par les Etats dans le cadre de la COP 21 mettent la planète sur la voie d’une augmentation de 3 degrés Celsius d’ici à 2100.
 
Et si les Etats devaient continuer la politique qu’ils mènent actuellement, la hausse de température atteindra 4 degrés d’ici la fin du siècle.
 
Les scientifiques nous ont prévenus : si nous ne réussissons pas à limiter rapidement les émissions de gaz à effet de serre, le seuil fatidique des 2 degrés sera dépassé avant 2050, avec des conséquences très négatives pour le monde entier.
 
Même si des signaux plutôt pessimistes nous parviennent à moins de deux mois de la Conférence de Paris, je le répète : la COP 21 n’a pas droit à l’échec.
 
Je suis certaine que vos réflexions contribueront positivement au résultat de cette conférence, et je tiens à saluer l’initiative de Green Cross International et son engagement en faveur du climat.
 
Je crois personnellement beaucoup à la mobilisation des acteurs non-étatiques et de la société civile dans la lutte contre les changements climatiques.
 
Au début du mois de juillet, j’ai participé au Sommet mondial Climat et Territoires organisé à Lyon en vue de la COP 21, qui réunissait justement des acteurs non-étatiques.
 
J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux maires du monde entier, des représentants de la société civile et des responsables de collectivités locales et d’ONG.
 
J’ai été impressionnée par l’énergie positive qui émanait des participants et par leur forte mobilisation.
 
Ce Sommet a permis de démontrer le pouvoir d’action des collectivités locales.
 
D’innombrables initiatives et innovations intéressantes ont été présentées, et chacune peut avoir un impact sur le développement durable.
 
A la mi-septembre, Genève a accueilli pour la première fois un Festival du mouvement écologiste Alternatiba durant tout un week-end.
Ce Festival a démontré l’impressionnante capacité de la société civile à se mobiliser en faveur du climat.
 
Quant aux villes, du fait que plus de la moitié de la population mondiale vit en zone urbaine, elles ont un rôle de premier plan à jouer.
 
Les villes sont en effet responsables directement et indirectement de plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre découlant de la consommation d’énergie.
 
Elles sont donc des acteurs centraux de la transition énergétique et de la mise en œuvre des objectifs climatiques.
 
Comme vous le savez certainement, la Ville de Genève est très engagée sur le front du développement durable.
 
Les engagements de la ville liés à la politique énergétique et climatique s’appuient sur une action entamée depuis les premières crises pétrolières des années 1970.
 
Genève a fait à ce moment le choix de la sobriété énergétique et de l’action sur ses consommations d’énergie.
 
Divers programmes ont été engagés entre 1980 et 2000 avec comme principaux résultats la stabilisation des consommations d’électricité et la réduction de près de 40% de la consommation d’eau potable et de plus de 40% de la consommation de chauffage du patrimoine immobilier.
 
Il y a moins de 10 ans, Genève a décidé de se désengager des énergies fossiles en adoptant une stratégie « 100% renouvelable ».
 
Cela signifie notamment que la municipalité s’efforce de rendre ses 800 bâtiments 100% renouvelables et performants sur le plan énergétique en améliorant l’isolation et en mettant en œuvre des technologies utilisant les énergies renouvelables.
 
Aujourd’hui, 80% des rénovations ou constructions que projette la Ville répondent aux exigences du 100% renouvelable.
 
En 2010, la Ville de Genève a franchi une étape supplémentaire en signant les Engagements d’Aalborg, qui couvrent l’ensemble des thématiques du développement durable, de la gouvernance à la bonne gestion des ressources naturelles et financières, de la solidarité sociale à la lutte en faveur du climat.
 
C’est sur la base de ces Engagements qu’elle a élaboré un Programme stratégique de développement durable qui a fait l’objet d’un large processus de consultation de la société civile.
Elle a adopté à ce moment un nouvel objectif « zéro émission de CO2 en 2050 ».
 
De plus, la Ville de Genève a rejoint en 2010 la Convention européenne des Maires qui s’engage à dépasser les objectifs climatiques et énergétiques de l’Union européenne d’ici 2020.
 
Ces objectifs consistent à diminuer de 20% la consommation d’énergie, à couvrir plus de 20% des besoins énergétiques par des énergies renouvelables, et à réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre.
 
La Ville de Genève est très fière d’avoir pu, dès 2012, diminuer ses émissions de CO2 de plus de 20%.
 
J’ajoute que la promotion d’une économie inclusive, c’est-à-dire d’une économie de proximité, qui se veut responsable, sociale et solidaire, fait partie des objectifs de développement durable de la Ville de Genève.
 
Plusieurs activités sont développées dans ce cadre-là par un service de la Ville, le Service Agenda 21-Ville durable.
  
Ce service est notamment chargé de soutenir l’Economie sociale et solidaire, qui est un secteur économique privé à but non lucratif ou à lucrativité limitée, distinct de l'économie publique et de l'économie privée à but lucratif.
 
L’Economie sociale et solidaire base son action sur le respect de critères éthiques, sociaux et écologiques, en mettant l’accent sur la personne avant le profit.

La Chambre genevoise de l’Economie sociale et solidaire compte plus de 270 entreprises et organisations.
 
Pour la seule ville de Genève, l’économie sociale et solidaire représente environ 18'000 emplois, correspondant à près de 14'000 équivalents plein-temps.
 
Mesdames et Messieurs,

Nous sommes tous conscients que la résolution du problème du changement climatique n’ira pas sans une profonde transformation de nos manières de vivre, de produire et de consommer.
 
Il est urgent de trouver un modèle de croissance qui garantisse le respect de l’environnement.
 
Nous avons aujourd’hui les moyens de combattre le changement climatique.
 
Ce qui nous manque, c’est une vision et une volonté communes, une volonté politique de faire prévaloir le bien commun sur certains intérêts économiques et financiers qui dégradent délibérément  l’environnement.
 
Nous avons besoin d’ « une nouvelle solidarité universelle », comme le dit le pape François dans son encyclique sur la crise écologique.
 
Ce n’est pas un rêve romantique et naïf, mais la seule possibilité d’affronter le plus grand défi de notre temps.
 
Je vous remercie pour votre attention et je vous souhaite beaucoup de plaisir dans vos réflexions durant ces deux jours.

 

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05/10/2015

J'ai 70 ans

Club presse Suisse a organisé conférence de presse pour la jour A l'occasion du 70e anniversaire des Nations Unies, Genève organise une Journée Portes ouvertes qui se tiendra au Palais des Nations le samedi 24 octobre 2015. Cet événement est organisé avec le soutien des autorités suisses et proposera une multitudes d'activités telles que des concerts, expositions ou encore des visites guidées. L'un des points culminants de la Journée sera l'inauguration d'une nouvelle œuvre d'art de l'artiste italien Michelangelo Pistoletto, une sculpture intitulée "Renaissance" et composée de 193 pierres, une pour représenter chacun des 193 Etats membres de l'ONU.

A cet conférénce de presse  se sont  présentés ;  M. François Longchamp, président du Conseil d'Etat de Genève, M. Michael Møller, directeur général de l'Office des Nations Unies à Genève, M. Alexandre Fasel, chef de la Mission permanente de la Suisse auprès de l’ONU, Mme Esther Alder, Maire de Genève, M. Ivan Pictet, Président de la Fondation pour Genève, M. Michelangelo Pistoletto, Artiste italien, auteur de l'oeuvre "Renaissance" qui sera inaugurée dans le parc de l'Ariana le samedi 24 octobre 2015 et Monsieur Guy Metta, directeur Club suisse de la presse

 

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SAMEDI 24 OCTOBRE : LE PALAIS DES NATIONS OUVRE SES PORTES ET INVITE LE PUBLIC À VENIR CÉLÉBRER LE 70ÈME ANNIVERSAIRE DES NATIONS UNIES

Le Palais des Nations, siège de l’Office des Nations Unies à Genève, ouvrira ses portes au grand public le samedi 24 octobre 2015 à l’occasion du 70ème anniversaire des Nations Unies.

Portée par le thème « Une ONU forte pour un monde meilleur », la Journée Portes ouvertes sera un des événements phares organisés à l’échelle mondiale pour souligner l’anniversaire historique de l’organisation internationale créée à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale et composée aujourd’hui de 193 États membres.

Le Directeur général de l’ONUG, Michael Møller, se réjouit d’accueillir des milliers de personnes au Palais des Nations pour célébrer les réalisations des Nations Unies.  « En tant que centre opérationnel du système multilatéral, Genève est le siège de nombreuses agences onusiennes œuvrant pour la paix, les droits de l’homme et le bien-être.  Nous invitons le public à découvrir leurs activités et bien plus le 24 octobre », déclare-t-il.

De 10h00 à 17h00, les visiteurs pourront voir quelques-uns des splendides espaces du Palais des Nations, haut lieu de la diplomatie internationale qui accueille chaque année quelque 10’000 réunions.  En plus de la Salle des Assemblées et de la Salle des droits de l’homme et de l’alliance des civilisations, les visiteurs pourront découvrir le travail et les activités de plus de 80 missions permanentes et organisations onusiennes et internationales basées à Genève.

L’un des moments forts de la Journée : l’inauguration, à midi, d’une nouvelle œuvre d’art de l’artiste italien Michelangelo Pistoletto dans le parc de l’Ariana.  La sculpture, Rebirth, reprenant le symbole de l’infini, sera composée de 193 pierres représentant les États membres actuels des Nations Unies.  Le grand public est invité à participer à cette inauguration en présence des représentants de ces États membres présents à Genève, de l’artiste lui-même et d’autres personnalités et dignitaires.

Par ailleurs, de nombreuses activités seront proposées tout au long de la journée : visites guidées, expositions d’art et de photos, concerts, danse - dont un ballet présenté par le Grand Th éâtre de Genève - activités sportives, jeux et activités pour jeunes et moins jeunes.  La journée sera particulièrement haute en couleurs.  Le programme de la Journée est disponible à l’adresse suivante : www.onug.ch/portesouvertes

La Journée Portes ouvertes est organisée avec le soutien du pays hôte, des autorités genevoises et des membres de la famille onusienne basés à Genève.

Une navette assurera la correspondance entre la Gare Cornavin et la Place des Nations de 11h00 à 17h00 le samedi 24 octobre 2015, avec un départ toutes les 20 minutes.

Faits saillants de la Journée :

  • Plus de 80 stands, ainsi que des expositions photographiques et d’œuvres d’art
  • Inauguration d’une nouvelle sculpture dans le parc de l’Ariana, œuvre de l’artiste italien Michelangelo Pistoletto
  • Ballet, danse et concerts de musique classique et jazz
  • Visites guidées gratuites du Palais des Nations et de la Bibliothèque
  • Simulation 3D du plus grand accélérateur de particules du monde, le Grand collisionneur de hadrons du CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire
  • L’agence des Nations Unies pour les réfugiés montera une tente destinée à accueillir les réfugiés
  • Activit és et jeux pour les enfants – concours de dessins, marionnettes, cours de danse, jeux variés
  • Acheter vos timbres-poste personnalisés au comptoir de l’Administration postale des Nations Unies et envoyez une carte postale à vos amis et à vos proches


Note pour les rédactions :
Les éléments suivants peuvent être téléchargés depuis la page Internet suivante : http://bit.ly/1KOAVPF
Visuel de la Journée Portes ouvertes
Vidéo de promotion de 30 secondes sur la Journée Portes ouvertes
Images B-roll de M. Pistoletto et sa sculpture
Sélection de photos du Palais des Nations
Contacts pour la presse
Rhéal LeBlanc, Presse et relations externes, ONUG – rleblanc@unog.ch - 022 917 23 36 / 076  691 04 22 

 

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Copyright ©Photography Geneva by Demir SÖNMEZ. 

Tous droits réservés

Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.

 

Pour toute demande, merci de me contacter.   

Week-end de mobilisation

 La Communauté  Albanaise, Tunisienne et  kurde ont rencontré les candidates et candidats aux élections fédérales, Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer ont organisé une journée d'action et de mobilisation à Genève et Berne. 

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Soirée rencontre débat entre les candidates et candidats aux élections nationales et  les membres de la communauté tunisiennes

 

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Meeting de soutien au peuple Kurde

 

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Mobilisation de Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer  

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03/10/2015

"Tes vêtements pour la dignité"

Vendredi après-midi, une centaine de manifestants se sont rassemblés devant le Grand Conseil en vieille ville pour une collecte d'habits et de chaussures en faveur du vestiaire social.
Cette action rejoint dans l'esprit l'appel lancé par le Parlement des jeunes, en partenariat avec Caritas Genève et le CSP, intitulé "Tes vêtements pour la dignité", Adressée aux jeunes genevois-e-s

Voir flyer en pièce jointe, et sur facebook:

https://www.facebook.com/vetementsdignite

 

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24/09/2015

Exposition photos du 100ème commémoration du génocide arménien: J'y étais par Demir SÖNMEZ

Chère amie, cher ami,
vous êtes conviés demain au vernissage de mon exposition photos à l'Almacèn au 6 rue des Grottes.  Venez nombreux  boire le verre de l'amitié et découvrir mes photos sur un sujet qui me tiens beaucoup à cœur. "La 100ème commémoration du génocide arménien. L’exposition se poursuivra jusqu'à dimanche 27 septembre. 

Invitation Vernissager expo du 100ème  commémoration du génocide Armenien .jpg


En Arménie, Demir Sönmez a redécouvert une partie de ses racines. Chacune de ses images essaye d'entrer dans l'esprit des gens et des choses, du temps et de la pierre. Et de les illuminer. Que dire lorsqu'il a eu la chance de voir le Massis de l'autre part de l'Araxes: saisir l'Ararat depuis l'Arménie était un rêve qui s'est réalisé lors d'une occasion solennelle et de mémoire éternelle: le centenaire du Médz Yeghérn. Il l'a fait avec une coulisse particulière, qu'il a enrichi par sa présence: notre Groupe Parlementaire Suisse-Arménie.
Nous lui serons toujours profondémment reconnaissants.
Sarkis Shahinian, Secrétaire général du Groupe Parlementaire Suisse-Arménie.

 

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Exposition photos

“100ème commémoration du génocide arménien: J’y étais” par Demir SÖNMEZ

Vernissage vendredi de 1800 à 20h00

Samedi 26 septembre de 13h00 à 20h00

Dimanche 27 septembre de 13h00 à 18h00

à l’Almacén

6 rue des Grottes

1201 Genève

22/09/2015

Les Tamoules marchent pour la justice !

Plus  4000 Tamoules de différents pays européens se sont rassemblés ce matin parc des Cropettes à 11h00, appelés par les associations tamouls pour la justice.

Les manifestants ont défilé depuis la parc cropettes de Genève jusqu’à la place des Nations en agitant des drapeaux de l’Eelam tamoul, Ils ont défilé avec des banderoles et des pancartes en faveur de l’autodétermination du peuple tamoul et dénoncé les «génocidaires».

Les manifestants ont demandé la création d'un tribunal international pour juger les crimes de guerre commis en 2009 par les autorités du Sri Lanka.

 

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DISCOURS DU 21 SEPTEMBRE 2015 A GENEVE AVEC LA COLLABORATION DU CFTF.

BONJOUR A TOUTES ET à TOUS

.. ELORUKUM VANAKKAM

En ce jour de Manisfestation du Peuple Tamoul, le Comité des Femmes Tamoules de France s’adresse à toutes les femmes Tamoules ainsi qu’aux Défenseurs de Droits de l’Homme de l’ONU, afin qu’ils prennent conscience de la gravité de la situation au Sri Lanka..

Le Peuple Tamoul au Sri Lanka est victime des pires violations des Droits Humains par un Gouvernement dont la négligence et le mépris de ces Droits ont été documentés par les Organismes des Droits de l’Homme..

Depuis la fin de la guerre au Sri Lanka que deviennent les femmes Tamoules qui ont enduré des moments difficiles et qui portent en elles ce lourd fardeau en silence ? Soient aussi 70.000 veuves de guerre et 40.000 handicapées d’après guerre..

Toutes ces femmes qui ont été victimes de nombreuses violences et qui furent soumisent à des actes injurieux doivent savoir que dans cette douleur des femmes Kurdes.. des femmes Rwandaises.. des femmes de l’Inde et d’Afrique s’unissent pour lutter contre les viols et pour dénoncer les agressions et les discriminations qu’elles subissent.. .

Les dissimulations de viols au Sri Lanka ainsi que les représailles par les forces de sécurité sri lankaises ont suscité l’indignation de l’Organisation des Droits Humains concernant les femmes Tamoules qui ne sont plus en mesure de vivre dans le respect et dans la dignité.

La sécurité dans ce pays est gravement entravé..

Des organismes tel que Amnesty International.. Le Centre de Recherche sur les Femmes au Sri Lanka ainsi que l’Organisation Suisse d’Aide aux Réfugiés et d’autres organisations des Doits de l’Homme tel que Les Femmes pour la Paix ont lancé une campagne de soutien pour faire pression sur le gouvernement sri lankais, afin d’arreter et de poursuivre les soldats et les coupables de ces crimes sur ces femmes en tant que Crimes Contre l’Humanité ..

En faisant l’effort de présenter vos assaillants devant la justice pour la protestation contre les atrocitès commises par l’armée sri lankaise, vous briserez le silence de ce sentiment de honte et de culpabilité tout comme la stigmatisation que le viol engendre chez la femme et au sein de la famille, incitant de façon tacite ou explicite au suicide..

En vous exprimant, en apportant votre témoignage, sans dévoiler votre identité.. En denonçant vos agresseurs, vous ferez condamner les coupables de ces crimes de guerre.. En agissant vous épargnerez à d’autres femmes de subir les mêmes agressions car vous avez droit à la protection de l’ONU en tant que témoins et victimes de crimes de guerre..

Ceci aussi en mémoire  de..

- Kirushanthi KUMARASWAMY,  jeune étudiante de  18 ans  originaire de Jaffna, violée et tuée le 07 aout 1996 au point de contrôle de Kaithady par des soldats de l’armée sri lankaise ..   Ceci est un CRIME CONTRE L’HUMANITE

 

En mémoire de  ..

- Rajani VELAUTHAPILLAI, jeune femme de 22 ans, violée et tuée le 30 septembre 1996 au point de contrôle de Kondavil par des soldats de l’armée sri lankaise ..  Ceci est un CRIME CONTRE L’HUMANITE

 

A la mémoire de..

- Madame Murugesapillai KONESWARI, mère de famille de 45 ans, originaire de Batticaloa, violée et tuée devant son mari et ses enfants le 17 mai 1997 par des soldats de l’armée sri lankaise .. Ceci est un CRIME CONTRE L’HUMANITE..

 

A la mémoire de..

- Carmelitta violée et tuée le 12 juillet 1999 dans le village de Pallimunai à Mannar Island     par des soldats de l’armée sri lankaise.. Ceci est un CRIME CONTRE L’HUMANITE..

 

A la mémoire de..

Isapriya, Journaliste à TamilNet et Combattante pour un Tamil Eelam libre violéé et tuée par des soldats de l’armée sri lankaise.. Ceci est un CRIME CONTRE L’HUMANITE..

Et à la mémoire de toutes les Combattantes Tamoules qui ont été faites prisonnières et qui ont été violées et tuées en cette date du 18 mai 2009..

Et n’oublions pas les 800 femmes  Tamoules a qui ils ont pratiqué une interruption volontaire de grossesse forcée en cette même année 2009.. Ceci est un CRIME CONTRE L’HUMANITE..

*Malgré la fin du conflit, l’ampleur de la violence spécifiquement dirigée contre les femmes et les filles reste préoccupante..

Cette violence condamnable par le Tribunal Criminel International est définie comme un acte politiquement motivé en violation des Droits Humains, un Crime Contre l’Humanité et un instrument de torture politique visant la démoralisation et l’humiliation du Peuple Tamoul et de la femme Tamoule ..

Le Code Pénal sri lankais proscrit également les viols et toutes autres formes d’abus et d’exploitation sexuelle mais le Gouvernement étant corrompu ces crimes restent largement impunis..

Nous savons qu’il est difficile d’exprimer la douleur du viol et pourtant c’est en agissant que vous pourrez aider votre peuple à lutter pour son indépendance comme toutes ces femmes Tamoules qui ont lutté et qui ont sacrifié leur vie telle Annai POOPATHY qui donna sa vie par une grève de la faim jusqu’à sa mort le 19 avril 1988..

Pour cela, prenez conscience que le destin est entre vos mains.. En faisant condamner les coupables  vous reprendrez confiance en vous .. Vous retrouverez confiance en votre Peuple.. Vous ne vivrez plus dans le silence car TOUS LES ETRES HUMAINS NAISSENT LIBRES ET EGAUX EN DROITS DANS LE RESPECT ET DANS LA DIGNITE..

NOUS VOUS REMERCIONS..

MIKKA NANRI

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21/09/2015

VIVA VIVALDI !

10 octobre 2015

Victoria Hall, Genève

l'Association AVETIS lance son nouveau projet, la série des concerts VIVA!

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VIVA VIVALDI 

Orchestre de chambre "Les solistes de Neuchâtel"
Sergey Ostrovsky, direction
Varduhi Khachatryan, mezzo-soprano
Astrig Siranossian, violoncelle
Chouchane Siranossian, violon

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Concert VIVA VIVALDI, où, outre les chefs d’œuvre du grand compositeur vénitien comme « Les quatre saisons », « Stabat Mater », Concerto pour violoncelle, etc, le public va découvrir les œuvres rares de Vivaldi, écrites sur le thème arménien et sur le roi d’Arménie, Tigran le Grand, interprétées par l'Orchestre de chambre "Les solistes de Neuchâtel" sous la direction de Sergey Ostrovsky, Varduhi Khachatryan, mezzo-soprano, Chouchane Siranossian, violon et Astrig Siranossian, violoncelle.
Bon concert!
www.avetis.ch

 

ALTERNATIBA LÉMAN 2015

Les photos de la Alternatiba  Léman:

festival transfrontalier des initiatives locales pour le climat et le bien vivre ensemble

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Pour voir la suite des photos ->

http://www.photographygeneva.com/gallery/alternatiba-leman-2015/ 

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20/09/2015

Vidéo, Vidéo, Vidéo, L'État espagnol se montre coupable de protéger un terroriste "djihadiste" responsable de la mort de nombreux kurdes de Syrie :

Vidéo, Vidéo, Vidéo

 

 


http://www.pydrojava.com/الأسبان-يطعمون-ارقى-الديمقراطيات-في-ا/

 

Selon l'annonce de la Page FB du "YPD"  - Parti d'Union Démocratique - (Syrie) :

 

Cet homme (Oussama Abdul Mohsen) est un terroriste "djihadiste", membre de "Jabhat Al-Nusra" qui est la branche d'Al Qaïda en Syrie. Voici un rapport en langue arabe qui parle de lui et précise comment il a fait fermer son compte FB couvert de drapeaux d'Al Qaïda et de slogans "djihadistes".

 

Voir la vidéo qui le démontre :

According to the announcement on YPD - Democratic Union Party (Syria) ,s page, This man( Usama Abdul Muhsen) . he was terrorist, and member of (Jabhat Al-Nusra) which is a Al-Qaeda branch in Syria. And here is a report in arabic talking about him and how he closed his facebook account, which was full of Al-qaeda's flag and it slogans. here is a the proof

 

 

19/09/2015

Welcome to refugees - Réfugiés bienvenus

Imaginez que vous deviez quitter la vie que vous avez passé votre existence à construire, n'emportant que quelques vêtements,  photos et peut-être le jouet favori de vos enfants et tout laisser derrière vous. Vous passerez par environ trois pays et traverserez la mer sur une barque de fortune.
 
Cela arrive pendant que vous lisez cet article à  des centaines de personnes qui doivent fuir leur pays de guerre et de mort.

"Personne ne choisit d'être un réfugié" c'est ça ou la mort. Ils ne demandent pas grand chose,  un franc, un habit ou un mot pour sensibiliser le monde.
Il y a déjà eu trop d'enfants noyés dans la mer. Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas échoué sur une plage que nous ne devons rien faire.

Réveillons-nous maintenant et soyons solidaires.

 

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Imagine having to run away from the life you spent years building, grab a few clothes, pictures and may be your children's favourite toy, leave the rest! You will be walking across three countries minimum and cross the sea in a tiny old boat.. There's not much space for anything else.
 
This is happening as you read this article to hundreds of thousands of people escaping their countries from all the wars and deaths.
 
"No one chooses to be a refugee" but it's either that or death, they don't ask for much, one franc, one piece of clothing or even just a word to raise awareness is more than enough.

There has been enough babies drowning in the sea already, just because they didn't wash up on the beach doesn't mean we don't have to do something, let's wake up people and show our Solidarity.

The time is now

 

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FRAGMENTS: Le génocide des Arméniens et l’œuvre suisse vus par la presse

Association Fragments en collaboration avec la HEAD – Genève (Haute École d’art et de design), Filière Architecture d’intérieur
 
Et si nous laissions aux documents le soin de nous raconter l’Histoire ? Le centenaire du génocide des Arméniens, à Saint-Gervais, se commémore au travers des archives de la presse suisse. Les coupures de journaux exposées, sélectionnées parmi les milliers d’articles rédigés sur le sujet au début du siècle dernier, jettent sur les événements un éclairage de terrain. Précieux !

Reportages, descriptions des massacres, élans de solidarité, instigations de traités diplomatiques : le premier génocide de l’ère moderne a connu dans notre région, peut-être plus qu’ailleurs, des retentissements importants. Scénographiée par des étudiant-e-s de la HEAD, cette exposition vivante se veut un pont entre un passé qui n’est pas encore apaisé et notre présent peuplé d’histoires.


EXPOSITION: Entrée libre


16 SEPTEMBRE – 25 OCTOBRE 2015


Horaires : du mardi au dimanche de 12h à 18h
Salles : Käthe Kollwitz, 1er étage + Robert Filliou, 2ème étage
www.saintgervais.ch

 

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Discours de Madame Sévane Haroutunian

Mesdames et messieurs, chers invités, bonsoir,

L’association Fragments est très heureuse de vous accueillir ce soir et de vous présenter, à l’issue d’un long travail, l’exposition : Fragments. Le génocide des Arméniens et l’œuvre suisse vus par la presse.

C’est sur l’idée et l’initiative de Raffi Garibian que cette exposition est née et sous sa coordination qu’elle a pris forme jour après jour.

Le but de cette exposition, dont le titre est suffisamment explicite, je pense, n’est bien sûr pas de donner une vision exhaustive de l’histoire – exhaustivité par ailleurs impossible avec les sources que nous avons choisies comme base de recherche – mais de présenter une sélection d’articles basée sur deux lignes directrices : les événements ayant lieu dans l’Empire ottoman et la mobilisation se mettant en place en Suisse, d’une part pour montrer comment les événements sur place étaient perçus ici et d’autre part pour rappeler l’œuvre de soutien qu’ils ont suscités au sein de la population suisse.

Cette sélection se veut la plus représentative et fidèle possible de la vision de la presse suisse à ce moment historique, moment qui a créé un passé commun entre Arméniens et Suisses. Cela n’a pas été sans peine de sélectionner, parmi plusieurs milliers, les trente articles élus ; et nous ne pouvons qu’espérer qu’ils susciteront la curiosité chez certains d’aller fouiller par eux-mêmes ces sources qui sont très faciles d’accès depuis leur numérisation et mise en ligne.

En plus de dépoussiérer ces vieux articles, il a fallu également leur redonner vie et c’est grâce à Irma Cilacian, architecte, et son étudiante de la HEAD, Lisa Glatz, que nous avons pu relever ce défi. Le sujet a été proposé lors d’un workshop de la HEAD et il faut souligner que le challenge était grand de mettre en scène non pas des objets d’art, mais des objets de lecture. Au milieu de neufs candidats et projets tous intéressants et personnels, Lisa s’est distinguée : elle a su s’approprier non seulement l’histoire mais l’outil, le journal, et lui redonner corps dans toute sa valeur. Elle a su créer un dialogue entre contenu et contenant, une unité rare entre scénographie et objets exposés.

C’est l’ordre chronologique qui s’est imposé à nous comme parcours, permettant de traiter d’abord trois périodes distinctes : la période hamidienne, la période des Jeunes-Turcs, puis la période kémaliste. Il était bien sûr nécessaire d’aborder ensuite la problématique des traités de paix de la fin de la guerre, expliquant certaines tensions non résolues aujourd’hui encore ; puis finalement, en hommage à la Suisse et pour conclure sur une note un peu plus « heureuse », nous avons mis en avant l’aide suisse à travers le Foyer arménien de Begnins et Genève, Foyer qui a permis de redonner vie à de nombreux enfants, réfugiés, dont l’intégration a par la suite été parfaitement réussie.

Nous avons tenu à compléter cette exposition et les différentes thématiques abordées par un cycle de conférences, discussions et projection, programmé sur toute sa durée, mis en place par le travail considérable et les soins de Meda Khachatourian.

Cette exposition n’aurait pas été possible,  bien sûr, sans Saint-Gervais Genève le Théâtre, avec son directeur Philippe Macasdar et toute son équipe, qui nous a gracieusement mis à disposition les lieux.

Nous profitons de cette occasion pour remercier très chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué par leur aide précieuse à la réalisation de cette exposition et sans qui nous n’aurions pu donner jour à Fragments.

Pour terminer : ce que nous avons souhaité avant tout, tout au long de la mise en place de cette exposition, c’est proposer un voyage dans le temps, dans un moment d’histoire non pas seulement arménien et suisse, mais mondial et humain, un voyage à travers des articles de presse d’il y a cent ans, à travers des fragments pour permettre à tout un chacun de s’approprier ce moment d’histoire.

En espérant que vous prendrez le temps de vous asseoir et de vous approprier, à votre tour, journaux et histoire, nous vous souhaitons, mesdames et messieurs, une bonne lecture.

 

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Discours de Madame Taline Garibian

Mesdames et messieurs, chers amis,

 « Nous redoutons la lassitude, puis le silence. Nous craignons le classement prématuré de la question arménienne dans les archives des États et dans celles de la société des Nations ».

C’est avec ces mots qu’Anthony Krafft-Bonnard essayait en 1930 d’attirer l’attention de ces concitoyens sur le sort réservés aux Arméniennes et aux Arméniens de l’Empire Ottoman pendant la Première Guerre Mondiale dans un texte intitulé Arménie. Justice et réparation. Fer de lance de l’œuvre suisse en faveur des Arméniens, le pasteur Krafft-Bonnard discerne déjà avec perspicacité ce danger, à la fois imminent et indistinct que représente le silence et sa conséquence première : l’oubli.

Il faut dire qu’il avait déjà fait preuve d’une certaine sagacité quelques années plus tôt lorsqu’il écrivait, je cite, l’ « oubli des faits ne peut que fausser les esprits et compromettre définitivement la victoire du droit dans le tragique problème arménien ».

Je pourrais ajouter à ces deux exemple un texte de 1935 appelé Pétrole, Arménie, Orphelins dans lequel, vous l’aurez compris, il dénonce l’industrie pétrolière et l’instabilité qu’elle engendre au Moyen-Orient et ce notamment au détriment du peuple arménien.

Au-delà des capacités quasi prophétiques du pasteur Krafft-Bonnard, je crois qu’il faut souligner la persistance de certains enjeux historiques et politiques. Parce qu’à l’extermination du peuple succède la politique du déni, celle qui, encore un siècle après, d’Istanbul à Genève, en passant parfois par Berne, s’acharne à imposer le silence et à empêcher méthodiquement qu’aucune lumière ne vienne éclairer l’histoire.

Le silence et l’oubli que redoute le pasteur et auxquels on peut rajouter aujourd’hui l’obscurité ne sont pourtant pas une fatalité et la multitude d’événements consacrés au Génocide des Arméniens en cette année de centenaire est là pour le rappeler. Et si la question arménienne peut sembler trop souvent enfouie dans les archives des états et dans celles de la Société des Nations, il ne tient qu’à nous de les en ressortir !  

C’est, à mon sens, ce que doit montrer une exposition comme celle que nous vous présentons aujourd’hui.

Alors que la reconnaissance du Génocide des Arméniens rencontre un siècle après les faits une opposition encore vive et offensive et que les témoins de l’époque ne sont plus là pour raconter, les documents restent, parlent et suffisent à rapporter les faits.

Les articles de presses décrivent ce qui fait l’actualité d’une époque. Bien sûr la forme journalistique a bien changé. Le vocabulaire utilisé semble parfois désuet et les images sont extrêmement rares, pour ne pas dire inexistantes. Pourtant, hier comme aujourd’hui des dépêches de l’ATS tombent chaque jour et des comptes rendu précis des événements sur place paraissaient. Ces récits, souvent repris d’un journal à l’autre ont indéniablement, en leur temps, fait une sorte de buzz, si vous me permettez ce petit anachronisme, à l’image de la pétition qui en 1897 a réunit près d’un demi million de signature.

Alors au delà du buzz qui ne dure que le temps d’un instant, nous souhaitons vivement que cette exposition permette de réfléchir à ce génocide bien sûr, à l’exil aussi et, peut être surtout, au vaste élan de solidarité et d’accueil qu’il a déclenché. Parce qu’il s’agit évidemment de l’histoire de ce qui fit, il y a un siècle, l’actualité suisse mais on doit aussi malheureusement penser à l’actualité de cette histoire.

Je vous remercie.

 

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Discours de Madame Hasmik Tolmajian, Ministre plénipotentiaire de l’Ambassade de la République d’Arménie à Genève.

 

Monsieur le Conseiller,

Monsieur le Directeur,

Chers Amis,

Ce n’est pas une exposition ordinaire qui nous réunit aujourd’hui. C’est l’Histoire des horreurs, c’est l’histoire d’un enfer, l’histoire d’un crime ultime qui se dresse devant nous, vivante, cruelle, qui se raconte à travers ces puissants et précieux témoins centenaires.

Elle démontre le très large retentissement en Suisse des événements qui se sont produits en Turquie lors de la Première Guerre mondiale, des événements qui devraient être qualifié plus tard comme le 1er Génocide du 20ème siècle et servir de base pour l’invention et la définition de ce terme néologique.

Ces fragments de la presse helvétique frappent par leur suivi minutieux de ces horreurs, leurs indications et descriptions précises, leurs reportages riches, leurs chroniques détaillées, la justesse et profondeur de l’analyse, par la parfaite connaissance du terrain, mais aussi des enjeux géopolitiques et des jeux diplomatiques autour de la question arménienne.

Ils décrivent déjà les atrocités turques commises à l’encontre des Arméniens et leur patrimoine culturel et religieux comme un crime contre l’humanité, un crime contre la culture, un crime contre la civilisation. Ils soulignent déjà la nécessité d’une justice devant l’histoire et mettent en garde contre les tentatives de minimiser l’ampleur et la cruauté de ce crime (on ne parle pas encore des tentatives de négationnisme, ce terme n’existant pas encore !).

La Gazette de Lausanne, sous le titre « La destruction d’un peuple », écrivait en 1916 « Cette fois nous approchons de la fin. Il est peu probable qu’on parle à l’avenir des massacres arméniens en Turquie, car tout ce qu’il restait de l’ancien peuple simple, énergique, confiant, tout est détruit… »

Déjà en 1920, avant même la conférence de Lausanne, la Sentinelle titrant son éditorial « Le crime des puissances » s’indignait « parmi tant d’événements révoltants, il y en a aucun de plus répugnant que la manière dont les grandes puissances ont traité l’Arménie depuis qu’elles ont reconnu son indépendance sur le papier. On a créé une petite république arménienne au Caucase, mais on a tout fait pour la laisser écraser… ».

Ces témoins authentiques du passé reflètent aussi le très grand mouvement de solidarité qui a lié le peuple suisse au peuple arménien, à jamais. Une solidarité qui a porté à la fameuse pétition de 1896, dont le nombre de signatures reste à ce jour le record absolu de la démocratie suisse (500'000 signatures pour une population d’environ 3 millions à l’époque). Ce mouvement de solidarité qui englobait la Confédération helvétique tout entière – Genève, Lausanne, Berne, Zurich, Bale, Neuchâtel, le Jura Bernois, la Suisse Orientale, s’est concrétisé avec la création du Foyer arménien de Begnins par le Pasteur Anthony Krafft-Bonnard après le génocide, et qui a formé le premier noyau de la communauté arménienne de Suisse.

Aujourd’hui encore, c’est avec une reconnaissance profonde que nous lisons ces lignes parues dans la presse suisse, il y a plus de cent ans  : « Nous nous associons de plus profond de note cœur indigné et révolté au mouvement de protestation provoqué en Suisse pour mettre fin aux atrocités qui ensanglantent l’Empire Ottoman et nous sommes fiers de penser que cette initiative généreuse a pris naissance dans notre pays, grand plus que jamais par le cœur de ceux qui l’habitent.

De nombreux Arméniens rescapés du Génocide ont choisi comme terre d’accueil ce pays grand par le cœur de ceux qui l’habitent. Ils lui ont exprimé leur gratitude en lui apportant, à leur tour, leur cœur, leur dévouement, leur travail acharné. Ils sont devenus acteurs du développement de la Suisse, acteurs de l’amitié entre l’Arménie et la Suisse.

Je voudrais remercier très chaleureusement le Théâtre Saint-Gervais d’avoir accueilli cette exposition,  Raffi Garibian, pour cette initiative, l’équipe des jeunes chercheurs, les commissaires – Taline Garibian et Sévane Haroutunian, qui ont fait un travail remarquable symbolisant ainsi la relève par la jeune génération, sans oublier la Haute Ecole de Design, la HEAD avec la filière architecture d’intérieur, en particulier Irma Gandolfi-Cilacian et Lisa Glatz pour la scénographie, Meda Khachatourian et tous ceux qui ont apporté leur contribution à sa réalisation.     

Le droit des victimes et de leurs descendants à la mémoire et à la dignité, la lutte contre l’impunité, la condamnation des tentatives de négation et de justification du Génocide sont essentiels pour la justice, mais aussi pour que de tels crimes ne se reproduisent plus jamais et pour rendre possible la réconciliation des peuples.

C’est avec cette conviction que l’Arménie avait pris l’initiative de présenter ici, à Genève, au Conseil des droits de l’homme, le 27 mars dernier, la résolution pour la prévention du Génocide. Elle a été adoptée par consensus, avec le coparrainage de 72 pays. Par cette résolution, le Conseil des droits de l’homme s’adressait aussi à l’Assemblée Générale des Nations Unies en demandant de proclamer le 9 décembre – le jour de l’adoption de la Convention internationale pour la prévention du Génocide – « Journée internationale de commémoration et de dignité des victimes des génocide ». Faisant suite à cette résolution, vendredi dernier, le 11 septembre, l’Assemblée Générale a entériné cette Journée par une résolution, adoptée par consensus.

Il y a cent ans, la Gazette de Lausanne écrivait « C’était une nation qui avait remis la réalisation de ses désirs profonds à un avenir lointaine, au temps heureux où le règne de la justice s’établirait sur la terre. Dans le présent il ne voulait que le droit de vivre… ».

En 1915 ce peuple, mon peuple, a été cruellement privé de son présent, privé de son droit de vivre, mais j’espère et je crois en ces temps heureux où la justice s’établira sur la terre pour permettre la réalisation de ses rêves. 

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17/09/2015

Nelson Mandela à Genève

Les hommages à Mandela continuent à travers le monde deux ans après son décès. Le dernier en date vient de voir le jour aujourd'hui avec l'inauguration d'un mémorial au parc Rigot. A la place d'une statue, le jeune artiste de 26 ans qui l'a conçu a préféré installer 4m2 de mâts censés nous rappeler les barreaux de prison qui ont enfermé le célèbre prisonnier pendant 27 ans.

Léonard de Muralt,  étudiant à la Haute école d’art et de design (HEAD). Au terme du concours, c’est son projet «Hating only harms the hater» (la haine nuit seulement à celui qui hait) qui a été retenu par un jury composé de personnalités politiques genevoises, de représentants de la Genève internationale et d’artistes.

A cet inauguration se sont  présentés ;  M. François Longchamp, président du Conseil d'Etat de Genève,M. Antoine Barde Préside Grand Conseil M. Jean-Pierre Greff, directeur de la HEAD – Genève ,M. Michael Møller, directeur général de l'Office des Nations Unies à Genève, M. Alexandre Fasel, chef de la Mission permanente de la Suisse auprès de l’ONU et des autres organisations internationales à Genève,S.E. Monsieur l'Ambassadeur Abdul Samad Minty, Mission permanente de l'Afrique du Sud auprès de l'ONUG et les autres organisations internationales, M. Carlos Medeiros, président du Conseil municipal en Ville de Genève.  M. Rémy Pagani, conseiller administratif de la Ville de Genève en charge duDépartement des constructions et de l'aménagement et l'artiste étudiant et M. Léonard de Muralt  lauréat du concours « Hommage à Nelson Mandela ».

 

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15/09/2015

Hommage aux lanceurs d'alerte sur la place des Nations

Vernissage des sculptures en hommage aux défenseurs de la liberté, Assange, Snowden et Manning sur la place des Nations

Vous avez jusqu’à vendredi 18 septembre pour admirer et photographier les figures en bronze de Julian Assange, Chelsea Manning et Edward Snowden qui sont actuellement exposées sur la Place des Nations. Trois héros modernes qui incarnent le courage et l’audace contre le mensonge d’Etat. Merci au sculpteur italien Davide Dormino pour cette belle oeuvre et dommage de la voir partir ce vendredi alors qu’elle a toute sa place à Genève.

 

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Pour voir la suite des photos ->

http://www.photographygeneva.com/gallery/hommage-aux-defenseurs-de-la-liberte-assange-snowden-et-manning-sur-la-place-des-nations/

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13/09/2015

Genève: plusieurs centaines manifestants pour soutenir les réfugiés

Dans le cadre de la journée de mobilisation internationale «Europe says welcome!» plus de 700 manifestants ont défilé cet après-midi dans les rues de Genève pour soutenir les réfugiés. Le mot d’ordre en Suisse:  «Ouvrons les frontières, protégeons les migrants”. Manifestation de solidarité envers les réfugiés, organisée par plusieurs associations, partis politiques et syndicats. Un cortège de plus de 700 personnes à parcouru Genève de la Place de Neuve au siège de l'UNHCR

 

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Pour voir la suite des photos ->

http://www.photographygeneva.com/gallery/la-journee-de-mobilisation-internationale-europe-says-welcome-2/

 

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11/09/2015

Journée mondiale de prévention du suicide

Les photos de la traditionnelle soirée de STOP SUICIDE au Bateau Genève

 

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10/09/2015

STOP SUICIDE 2015: Là pour toi

15 ANS DE MOBILISATION


« En 15 ans l’action de STOP SUICIDE a diamétralement modifié le regard porté sur la prévention du suicide des jeunes romands. »

Fabienne Bugnon, marraine de STOP SUICIDE depuis sa création

Historique


Début 2000, des collégiens genevois sont confrontés à l’omerta qui entoure le suicide d’un de leurs amis. Ils font face au tabou des adultes – professeurs, parents, politiques - alors qu’eux éprouvent le besoin d’en parler et d’affronter cette terrible réalité. S’en suit l’organisation d’une marche silencieuse à travers Genève qui réunit plus de 200 personnes. Profitant de cet élan en faveur de la prévention, un groupe de collégiens fonde l’association STOP SUICIDE.

Il y a 15 ans, personne ne voulait parler du suicide des jeunes. Pourtant, seul ledialogue permet de rompre l’isolement, de prendre en compte la crise suicidaire d’un jeune, dedéconstruire les idées reçues et les mythes sur le suicide.

Evolution


Progressivement, le groupe de collégiens bénévoles s’est transformé en une équipe de jeunes professionnels engagés sur différents aspects de la prévention du suicide des jeunes. Tout au long de l’année, l’association anime des ateliers de sensibilisation auprès des jeunes (foyers, écoles, maisons de quartier, etc.), et promeut la prévention auprès des journalistes, des politiques et de tous les acteurs du réseau santé-social.

Grâce à des partenariats variés, à l’engagement de son équipe et du comité, à la création de campagnes percutantes, STOP SUICIDE a gagné en légitimité. L’association est désormais reconnue comme un acteur-clé dans la prévention du suicide des jeunes en Suisse Romande.

2015 marque un tournant dans la diffusion de la campagne grâce à de nouveaux soutiens.

Plusieurs cantons nous aident à diffuser la campagne dans les établissements scolaires (GE, FR), auprès des médecins et pharmaciens (VD) et des communes (NE). En 10 ans, le nombre de communes participant à la campagne est passé de 16 à 105, et le nombre de cantons de 1 à 6 !

STOP SUICIDE diffuse son matériel de prévention auprès des jeunes avec l’aide d’associations estudiantines, du relais des enseignants-es et doyens-nes, de structures de prévention, de professionnels de la santé, d’acteurs socioculturels ou lors d’actions de terrain.


EVENEMENTS
La campagne se déroulera du 3 septembre au 3 décembre en Suisse romande. Afin d’attirer la curiosité du public et de faire de la prévention autrement, nous proposons des évènements mixant culture, art et échanges avec le public.

10.09.15 : SOIREE OFFICIELLE 10 SEPTEMBRE

Bateau, Genève, 19h – 00h

La traditionnelle soirée de STOP SUICIDE aura lieu au Bateau Genève. Le Jet d’eau sera illuminé en rouge pour marquer la Journée mondiale de prévention du suicide. Ouvert à toutes et à tous, cette soirée sera placée sous le signe de la curiosité et du partage.

Elle proposera plusieurs découvertes : exposition « le suicide en face », performance artistique de deux jeunes genevoises, stand photo #lapourtoi. Trois témoins s’exprimeront sur « les jeunes dans la prévention » et seront suivis d’un apéritif dinatoire et du concert de Groovah (funk, groove, latin). Les DJs Fuckingreatimes prendront la relève jusqu’à la fermeture !

10.09 au 13.09.15 : MOBILISATION POUR L’ACTION 72 HEURES

Genève, Fribourg, Lausanne

Nous proposons de faire le pont entre réel et virtuel en créant une chaîne de prévention participative à l’aide du #lapourtoi et des objets de prévention développés. Nous lancerons notre action le 10 septembre au Bateau Genève, investiront, à l’aide de jeunes bénévoles, les centres villes de Fribourg (11) puis de Lausanne (12) pour terminer à Genève (13).

26.09.15 : PLAINE DE JEUNES

Plaine de Plainpalais, 11h – 20h

STOP SUICIDE tiendra un stand lors de l’événement Plaine de Jeunes, qui réunira 60 associations de jeunesse.

02.10.15 : CONTES A S’AIMER

Atelier Mademoiselle F, Crassier, Vaud, 20h

3 contes ont été créés autour de la campagne. Ils seront joués par Loraine Pernet et Fabienne Penseyres et seront suivis d’un échange avec le public.

NOVEMBRE : DES MAUX DE SOLITUDE

Pièce de théâtre-danse créée et jouée par une jeune troupe de Plan-les-Ouates.

03.12.15 SOIREE DES 15 ANS

Programme à venir !

Pour informations:

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06/09/2015

Sortie du Conseil municipal de la Ville de Genève à la Bernex

Le samedi 5 septembre, c’est la date qu’a choisi le Conseil municipal pour sa sortie annuelle. Le choix  s’est porté sur Bernex, lieu de naturalisation de Carlos Saraiva Medeiros, Président du Conseil municipal de la Ville de Genève.

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Un parcours hors du commun de Carlos Medeiros né en 1965 à Lisbonne. Il a 10 ans lorsqu’éclate la révolution des œillets, qui met fin à la dictature de Salazar au Portugal. Adolescent, c’est au parti le plus à droite du parlement qu’il adhère. Plusieurs fois, l’élu MCG a laissé transparaître sa nostalgie de l’ordre qui régnait sous la dictature.

En 1987, il émigre en Suisse, «avec 300 francs en poche» et sans parler un mot de français. A Genève, il enchaîne les emplois mal rémunérés. L’homme est un bosseur et se fait peu à peu une place. Il ouvre notamment un bistrot puis, plus tard, fonde son entreprise dans le secteur de la vente.

Sa carrière politique débute en 2005, lorsqu’il adhère au MCG, qui vient d’être créé. Vice-président du parti cantonal, il préside la section Ville. Il est député au Grand Conseil depuis 2013 et conseiller municipal avant d’être élu Président du Conseil municipal de la Ville de Genève

 

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