09/04/2014

Plus de nature en ville pour plus de convivialité

 

Développer la nature en ville c’est favoriser la qualité de vie des habitants, Le canton, ville et les communes de Genève favorisent la biodiversité dans l’espace bâti pour donner plus de convivialité dans nos quartiers.

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A GENÈVE, LA NATURE EN VILLE S'APPRÊTE À FLEURIR

Communiqué de presse conjoint du département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) et du département de la culture et du sport de la Ville de Genève

 

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Développer la nature en ville, c'est ramener de la biodiversité dans l'espace bâti afin de favoriser la qualité de vie des habitants. Grâce à l'engagement de nombreux acteurs, la nature en ville se concrétise encore un peu plus ce printemps, avec le lancement simultané de trois actions originales et innovantes : une exposition-promenade au Jardin botanique, un classeur de conseils pratiques pour les communes ainsi qu'un nouveau concours ouvert à tous. Ces actions encouragent à chaque échelle la réalisation de nouveaux aménagements qui favorisent la nature dans l'habitat pour plus de convivialité dans les quartiers.


La zone bâtie représente environ 30% du territoire genevois et elle tend à s'étendre à la faveur du développement de notre canton. Maintenir de la convivialité et de la verdure favorable à la nature sur ces surfaces est donc un enjeu important pour la qualité de vie des habitants.

C'est pour cette raison que le canton de Genève s'est engagé avec conviction en faveur du développement d'espaces favorables à la biodiversité dans l'habitat en lançant en juin 2013 le "Programme Nature en ville". Espaces de nature et de rencontre, toitures végétalisées, potagers urbains, haies indigènes ou prairies fleuries… voici quelques exemples des réalisations qui sont encouragées par ce programme. Pour les mettre en œuvre, de nombreux acteurs se mobilisent : propriétaires de jardins, groupes d'habitants, entreprises, associations et collectivités publiques. Les communes du canton et la Ville de Genève constituent ainsi des intervenants importants dans ce domaine. C'est aussi avec l'implication de ces acteurs que le développement de la nature en ville promu par le Canton de Genève franchit une nouvelle étape ce printemps, avec le lancement simultané de trois nouvelles actions.

Une exposition-promenade au Jardin botanique

Le parcours « Un hérisson en toute saison » est une exposition-promenade permanente installée en Terre-de-Pregny, dans l’enceinte des Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève. Il représente une vitrine des bonnes pratiques de la Charte des Jardins (voir encadré) et a été imaginé par le Jardin botanique avec les spécialistes de la nature en ville du Canton de Genève. Cet itinéraire agréable à parcourir avec une classe ou en famille présente les aménagements naturels où se déroule discrètement la vie des plantes et des animaux du jardin, au fil des saisons. Les haies, pierriers, souches d’arbres et autres petites structures - faciles à réaliser aussi dans un jardin privé - mettent ainsi en évidence la vie du lézard des murailles, du criquet mélodieux, de la carotte sauvage ou encore du hérisson. Une plaquette tirée du parcours a également été éditée afin d'accompagner les promeneurs durant leur visite. Richement illustrée, elle fournit aussi des conseils utiles à ceux qui souhaitent accueillir la nature dans leur jardin.

Un recueil de conseils pratiques pour les communes genevoises

Les communes sont des acteurs essentiels des mesures en faveur de la nature en ville. Elles ont l’expérience de la gestion des espaces publics et sont en contact direct avec leurs habitants, qu'ils soient amateurs d'espaces verts ou propriétaires de jardins. Afin de faciliter les actions communales dans ce domaine, le Canton de Genève a répertorié les mesures qui peuvent être mises en place à cette échelle en s’appuyant sur les principes de la Charte des Jardins - un outil à la fois simple, efficace et très bien accueilli par la population. Edité sous la forme d’un classeur distribué à toutes les communes genevoises, ce recueil constitue un catalogue très complet d’idées et de conseils pratiques pour favoriser la nature dans l’espace public et valoriser les actions qui sont entreprises.

Un nouveau concours ouvert à tous !

Enfin, pour favoriser l'émergence de nouveaux projets, un concours innovant est proposé à la population. Son objectif : permettre la réalisation d'aménagements urbains qui favorisent la nature, en apportant un soutien financier aux dossiers lauréats. Doté d'une enveloppe annuelle de 30'000 F grâce au mécénat de la Fondation Terrévent et de la Fondation du Parc Roger et Françoise Varenne, ce concours géré par le Canton de Genève est ouvert à tous. Pour l'édition 2014, les candidats peuvent soumettre les projets encore au stade d’idée jusqu'au 15 juin prochain. Le règlement du concours ainsi que toutes les informations utiles sont disponibles sur la page www.ge.ch/nature-en-ville/concours.

 
La Charte des Jardins

La Charte des Jardins est un "pense-bêtes" qui propose dix bonnes pratiques à adopter pour favoriser la nature dans un jardin. Ce n'est pas une liste d'exigences à remplir pour obtenir un label contrôlé, ni un document juridique, mais en engagement bénévole. La Charte des Jardins s'adresse notamment aux propriétaires de jardins, mais elle convient aussi très bien aux communes et aux entreprises. En effet, elle peut s'appliquer sur n'importe quel terrain, du grand parc au petit jardinet. Quel que soit le jardin, on peut cesser d'utiliser des pesticides, tondre différemment, pratiquer une petite ouverture dans sa barrière, éteindre l'éclairage extérieur quand il est inutile, et opter pour des plantes sauvages indigènes lorsque l'occasion de renouveler des plantations se présente. La Charte des Jardin compte plus de 400 adhérents à Genève.
Pour en en savoir plus : www.charte-des-jardins.ch

 

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Interview M. Pierre-André Loizeau, Directeur Conservatoire et Jardine botanique de la ville de Genève

 

"A l'exception de deux postes, le parcours que nous proposons a été construit en installant des panneaux d’explication reprenant le texte de Pierre-André Magnin et Nicolas Derungs et les dessins de Yann Le Bris dans des endroits significatifs sans aménagement particulier. Le graphisme est dû à l’Atelier Schegg + O. Walker, l’installation des panneaux aux équipes du Jardinier-chef Nicolas Freyre, et plus particulièrement au secteur Dendrologie et Entretien du parc, conduit par Jean-Marie Robert-Nicoud. Dès lors certains d’entre vous risquent d’être surpris par la modestie de ce parcours. Les idées maîtresses sous-jacentes sont de faire prendre conscience que la nature a besoin d’espace, a besoin de tranquillité, a besoin de plantes indigènes, a besoin de permanence de certaines structures tout au long de l’année, sans pour autant que l’activité humaine ne puisse s’y développer. Dans ce Jardin botanique, parcouru tout au long de l’année par plus de 350'000 visiteurs, peut-être un peu moins dans la Terre de Pregny, il est possible de trouver des espaces répondant aux suggestions de la Charte des Jardins, et nous les avons matérialisés avec ces quelques panneaux explicatifs. 

 

Je vous encourage à faire ce parcours qui, s’il est modeste, révélera toute la richesse des animaux et des plantes qui vivent déjà là, qu’on pourra observer pour autant qu’on y passe un peu de temps à les observer un à un. Nous sommes un peu trop nombreux et la saison n’est pas encore assez avancée pour pouvoir faire ces observations aujourd’hui, mais je vous encourage à revenir un peu plus tard, notamment lorsque le pré de fauche sera en pleine floraison. Je vous souhaite une belle visite."

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06/04/2014

Plus de 25’000 gourmands à l’attaque du chocolat!

Pour le 10ième festival du chocolat plus de 25’000 gourmand du chocolat ont participé au festival, à cette occasion plus de 1’500 m2 de tente où les gourmand ont pu gouté à tous les chocolats fait par des artisans, des expositions diverses sur le chocolat des élevés en pâtisserie de 1ère, 2ème et 3ème année du canton de Genève, des lauréat à été remis au élevés qui ont exposé leurs travaux, Le festival du chocolat célèbre ses dix ans et ce clôture avec grand succès.

 

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La fête est finie, 4000.- minimum pour toutes et tous!

Vendredi 4 avril sur le chantier des Cèdres de Cologny, 200 travailleurs ont organisé une pause prolongé avec le Sit, l’unia et Syna pour protester contre :

-    3 ans de bonne conjoncture dans le second œuvre romand
-    3 ans d’augmentations de primes d’assurance-maladie
-    3 ans sans augmentations de salaire

pendant cette pause prolongée tous le travailleurs ont décidé de reclamé une augmentation de leurs salaires, et un Oui pour l’initiative du salaire minimun de 4000.-

les trois syndicat ont organisé sur place une grillade, les travailleurs on passait leur pause dans une bonne ambiance.

 

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05/04/2014

Bas les masques, et brisons les chaînes aux bas salaires !

Le comité pour l’esclavagisme en Suisse manifeste contre le salaire minimum légal

Le comité pour l’esclavagisme en Suisse  a organisé une manifestation à Genève  cet après-midi pour rappeler à la population genevoise a nécessité de considérer l’esclavagisme comme forme de travail reconnue et légale.
 
Les employés refusent de se plier à la tâche de façon convenable et avancent de plus en plus de revendications inacceptables telles que de pouvoir bénéficier de jours de congés et même de semaines de vacances. Les heures supplémentaires sont contestées … et y’en a même qui prétendent bénéficier de droits syndicaux !
 
Et maintenant, comble de l’arrogance, voilà qu’ils se mettent à réclamer un salaire minimum légal. Et puis quoi encore ? Bientôt, il faudra aussi leur enlever les chaînes ?

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Aux représentants des médias
 
OUI au Salaire Minimum à 4000 francs pour toutes et tous !
Juste, Nécessaire, Possible.
 
Dans le cadre de sa campagne en faveur de l’initiative fédérale pour un salaire minimum à 22 France de l’heure (4000 francs par mois), le Syndicat SIT a manifesté aujourd’hui pour dénoncer les bas salaires et le travail mal rétribué, dans une mise en scène faisant référence à une sorte « d’esclavage moderne ». Un défilé de quelques dizaines d’hommes et femmes masqué-e-s et enchainé-e-s a en effet traversé les Rues basses, lors d’une manifestation organisée par un prétendu « Comité pour l’introduction de l’esclavagisme en Suisse ». Bien entendu, il s’agissait uniquement d’une parodie, mais la réalité de l’exploitation éhontée de la force de travail est souvent plus proche de ce qu’on imagine …
 
D’ailleurs, les chiffres dénoncées par l’étude menée par le SIT en 2013 sur la base des données genevoises de l’enquête suisse des salaires 2010 de l’OFS (« 4'000.- Minimum pour tous ! », août 2013) confirment que Genève bénéficie d’une image surfaite quant aux conditions réelles de son marché du travail. En effet, malgré que Genève soit régulièrement classée parmi les villes les plus chères du monde, 10,67 % des salarié-e-s gagnent moins de 4000 francs bruts par mois ! Et à ce pourcentage il faut encore ajouter les salarié-e-s de certains secteurs économiques (l’agriculture, l’économie domestique et les emplois de solidarité) qui ne sont pas considéré-e-s par la base de données OFS. Dans les faits, ce sont donc 33’000 personnes qui gagnent moins de 4000 francs par mois à Genève, sur un total d’environ 210’000 emplois. Et alors que les salaires baissent (depuis 2004, les salaires moyens et médians de l’ensemble du secteur privé ont baissé passant respectivement de 42'442 francs annuels à 41'239 et de 43’335 à 42'372 francs annuels) les inégalités se creusent : les 10% de hauts salaires accaparent 30% de la masse salariale, tandis que les 30% les moins payés se partagent le 10% restant. Cette situation est inacceptable, et l’initiative pour un salaire minimum  légal sera un pas décisif vers une politique salariale plus juste et une plus grande répartition des richesses, ainsi qu’une véritable protection contre le dumping salarial.
 
L’action d’aujourd’hui a certainement choqué par la violence des propos et des images. De notre côté, nous sommes plutôt choqués par la réalité des bas salaires à Genève, et nous continueront à la dénoncer pendant les semaines qui nous séparent encore du vote sur l’initiative syndicale.
 
Bas les masques, et brisons les chaînes aux bas salaires ! Oui au salaire minimum légal le 18 mai.
 
Pour plus d’informations :
Giangiorgio Gargantini
secrétaire général adjoint SIT
Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs
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02/04/2014

Messieurs Barazzone et Pagani: sont les jeux d’enfants, à l’île Rousseau?

Rénovation à l’île rousseau pendant 1 mois et demi, afin de rénover le revêtement du sol, pour les personnes à mobilité réduite, sans avoir penser aux jeux d’enfants.


Uniquement les adultes peuvent profiter de cette place touristique au milieu de Genève.

J’ai rencontré cette après-midi quelques familles avec des enfants, qui visitaient cette place avec ces cygnes et ces oiseaux.

Une maman, m’a expliqué que cette place était un lieu magnifique pour le publique genevois, mais au centre ville aucun lieu pour que les enfants puissent jouer.
Pourquoi sur cette île, il n’y a pas quelques jeux pour les enfants?

Les enfants apprécient d’avantage aller voir les cygnes et les oiseux au bord de l’eau, sur une place publique, ainsi  que d’aller au Pavillon de l’île Rousseau.

Adressé à Messieurs Barazzone, Pagani, et le conseiller administratif: “Les familles de la Ville de Genève demandent de construire un lieu d’épanouissement pour leurs enfants en pensant aux jeux.” 

 

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01/04/2014

Des lacrymogènes pour défendre le Sommet mondial sur les matières premières..

Mobilisons nous contre la confiscation des matières premières par une poignée de multinationales sans scrupules!

Plus 500 personnes ont manifesté contre le «Sommet mondial sur les matières premières» qui se tient à l'Hôtel Beau-Rivage. Les manifestants ont défilé à la place St – François jusqu’à devant à l'Hôtel Beau-Rivage à Lausanne.

Pour la troisième année consécutive, le Beau-Rivage palace accueille, du 31 mars au 2 avril, le Sommet mondial des matières premières, où se réunissent sociétés de négoce, banques et investisseurs. En quelques années, la Suisse est devenue un acteur central du commerce mondial des matières premières. Des multinationales responsables de désastres sociaux et environnementaux comme Cargill, Archer Daniels Midland, Louis Dreyfus, GlencoreXstrata ou encore Vale bénéficient d’avantages fiscaux indécents sur le territoire suisse, privant ainsi les pays producteurs de leurs revenus. Les banques, en particulier la BCV - Banque Cantonale Vaudoise et le Credit Suisse, participent à ce pillage par l’intermédiaire de fonds spéculatifs.

Au printemps 2013, le précédent Sommet a suscité une vive opposition. Sous l’impulsion du Collectif contre la spéculation sur les matières premières, plus d’un millier de personnes ont défilé dans les rues de Lausanne sous le slogan «Les spéculateurs s’enrichissent, les peuples s’appauvrissent». Plusieurs centaines d’autres se sont retrouvées lors d’un contre-sommet lors duquel se sont exprimés des militants suisses et européens, éclairés de témoignages d’invités engagés dans des luttes dans des zones touchées au Congo, en Colombie et au Canada.

Revendications de Manifestant:

! Pour protester contre la tenue du sommet des affameurs et des pilleurs de la planète.

! Pour affirmer notre solidarité avec les peuples du monde entier, victimes de la rapacité des sociétés de trading.

! Pour l’abandon des privilèges fiscaux octroyés à ces entreprises.

! Pour exiger que soit mis fin à la spéculation sur les matières premières alimentaires.

! Pour la reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire.

! Pour que les multinationales domiciliées en Suisse respectent les droits humains et environnementaux partout dans le monde.

 

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31/03/2014

"stop à l'impunité des sociétés transnationales"

A l'occasion du 3ème sommet mondial des matières premières, une quarantaine de militant-e-s se sont réuni-e-s devant le siège de Cargill pour un Flash Mob pour dénoncer les spéculations sur les matières premières, en particulier sur les denrées alimentaires.

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Intervention de Melik Özden, Directeur du CETIM, lors de Flash Mob devant le siège de Cargill à l'occasion du 3ème sommet mondial des matières premières, Genève, le 31 mars 2014

    1)    Dans une étude pluridisciplinaire publiée en 2011, trois chercheurs de l'Institut fédéral de technologie de Zurich sont arrivés à la conclusion suivante: 737 sociétés transnationales contrôlent, à travers de denses et complexes réseaux tissés au niveau mondial, 80% des valeurs de l'ensemble des sociétés transnationales et que 147 d'entre elles (qualifiées de « super-entity » par ces chercheurs) en contrôlent 40%.

    1)    Cela signifie que quelques centaines de sociétés transnationales contrôlent au niveau mondial l'essentiel de la production et la commercialisation des biens et des services. Cette position leur confère un pouvoir sans précédent dans l'histoire. Cargill fait partie de ces entités.
    2)    
Les principaux problèmes posés par la plupart des sociétés transnationales sont bien connus: le non respect des législations sur le travail, l'environnement, les droits humains, la fiscalité et l'ignorance délibérée des besoins des populations locales. Elles n'ont pas de structures démocratiques et ne sont pas transparentes. Par définition, les sociétés transnationales sont des entités qui défendent des intérêts particuliers (surtout ceux d'une poignée d'actionnaires majoritaires) et non pas l'intérêt général. De plus, elles recourent à des montages complexes pour échapper en particulier aux mesures fiscales et à leurs responsabilités lorsqu'elles sont impliquées (directement ou indirectement) dans des violations des droits humains.

Partout et nulle part (juridiquement parlant), les sociétés transnationales, avec des montages complexes, sont devenues des entités insaisissables. Elles ont accentué leur main-mise sur les ressources naturelles de la planète et influencent les politiques des gouvernements. Directement ou indirectement, elles portent une énorme responsabilité dans la détérioration de l’environnement et dans l’accroissement des violations massives des droits humains. Elles échappent totalement à tout contrôle démocratique et juridique. Elles minent ainsi les fondements même de la démocratie.

Que faire?
Depuis près de 40 ans, les codes de conduite volontaire, adoptés par des sociétés transnationales elles-mêmes et par quelques institutions internationales, ont démontré leur totale inefficacité. C'est pourquoi, les gouvernements doivent adapter leurs législations et se donner les moyens nécessaires pour surveiller de près les activités des sociétés transnationales afin que ces dernières respectent l'Etat de droit et les droits des peuples à décider de leur avenir et de leurs politiques de développement. Il n'est pas normal ni tolérable que ces entités jouissent de l'impunité que cela soit pour des crimes ou violations des droits humains commis, des fraudes fiscales ou des dégâts causés à l'environnement. Les gouvernements doivent être conscients que, en dernier ressort, ce sont eux qui sont responsables de toute violation commise, y compris par des tiers, sur leur territoire. Ils ont donc l'obligation de protéger leurs populations et ils ne peuvent pas rester bras croisés face aux agissement délictueux des sociétés transnationales.

Vu les caractéristiques de ces entités, les mesures prises au niveau national doivent être accompagnées par l'adoption des normes contraignantes à l'échelle internationale. Récemment, une démarche dans ce sens a été lancée par 85 Etats au sein de l'ONU. Cette démarche doit être soutenue fortement par tous les mouvements sociaux et organisations de la société civile.

    1)    Quant à la Suisse, elle a une responsabilité particulière, étant donné la densité des sièges des sociétés transnationales basées sur son territoire. La campagne « Droit sans frontières » qui exige le respect des droits humains et de l’environnement partout dans le monde par les sociétés transnationales basées ou opérant depuis la Suisse n'a malheureusement pas obtenu le résultat escompté. Les autorités fédérales ont en quelque sorte ignoré les 135'000 signatures récoltées l'année dernière. En effet, la législation suisse ne permet toujours pas la poursuite en justice des responsables des sociétés transnationales pour les crimes ou violations des droits humains commis à l'étranger. Il faudra peut-être d'autres formes de lutte telles que des initiatives parlementaires ou populaires, voire des voies judiciaires.
    2)    Je vous remercie de votre attention.


Pour en savoir plus :
Sociétés transnationales et droits humains, éd. CETIM, mars 2006, http://www.cetim.ch/fr/publications_stn-bro2.php
Sociétés transnationales : acteurs majeurs dans les violations des droits humains, éd. CETIM, décembre 2011, http://www.cetim.ch/fr/publications_cahiers.php#stn
Bulletin n° 43 du CETIM, août 2012, http://www.cetim.ch/fr/publications_bull.php

 

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Interview de Madame Valentina Hemmeler Maïga, Uniterre

Cargill co-acteur de la spéculation financière mais aussi destructeur de l’agriculture paysanne
Flashmob 31 mars 2014-Cargill Genève


Cargill la plus grande entreprise formée par des capitaux privés aux Etats-Unis. Elle agit dans presque tous les segments de la chaine agro-alimentaire industrielle. Elle est un des principaux leaders dans l’achat des céréales, de leur transformation, et de leur distribution. Elle est aussi leader dans la transformation du soja et dans la manufacture d’ingrédients alimentaires. CARGILL abuse de sa position dominante dans le commerce agricole mondial afin de faire une pression énorme sur les prix aux producteurs.

Les firmes transnationales qui contrôlent le commerce des matières premières agricoles – Cargill, Louis Dreyfus, Archer Daniels Midland et Bunge concentrent plus de 90% du commerce mondial céréalier – ont à leur tour créé des filiales financières pour spéculer sur ces marchés.
Les marchés à terme des matières premières sont désormais dominés par les spéculateurs. Leur part sur ces marchés est passée de 12% à 61% entre 1996 et 2011. Alors que le premier fonds indiciel sur les matières premières a été créé au début des années 1990, leur nombre a fortement augmenté au cours des années 2000 et leur volume financier est passé de 13 à 320 milliards de dollars entre 2002 et 2010.
 
En 2008, au plein coeur de la crise alimentaire, CARGILL a annoncé des profits de plus de 4 milliards de dollars augmentant ses profits de plus de 80%.

Cargill et la durabilité
CARGILL est impliquée dans la « round table for responsible soy » et d’autres initiatives similaires de « green washing ». Plutôt que de promouvoir des méthodes de production durable, cette « roundtable/table ronde » légitime en fait l’existence de pratique de production socialement et environnementalement destructrices.
 
Cargill et l’accaparement des terres
Le gouvernement colombien
a activement favorisé l’accaparement des terres par des grandes entreprises, dont beaucoup sont étrangères  afin de promouvoir une agro-industrie orientée vers l’exportation au détriment d’une agriculture familiale orientée vers la souveraineté alimentaire.
Cargill aurait acquis illégalement plus de 50.000 hectares de terres destinées à de petits paysans en Colombie. Cargill se serait affranchie des limites maximales de surfaces que peut acquérir un propriétaire et aurait acheté, entre 2010 et 2012, quelque 52.576 ha via 36 sociétés différentes dans la région de Vichada
En Colombie, 40 % du territoire se trouve d'une façon ou d'une autre sous contrat avec des multinationales, que ce soit pour l'agriculture, les biocarburants ou l'industrie minière.

La Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition, est un partenariat entre le G8, plusieurs gouvernements africains, des multinationales et quelques entreprises nationales. La terre est l’une des grandes priorités de Cargill et des autres entreprises agroalimentaires qui ont des visées sur l’Afrique. C’est la raison pour laquelle de thème revient si souvent dans les cadres de coopération de la Nouvelle Alliance du G8.
 
Cargill a acquis 5% du premier producteur agricole ukrainien, Ukrlandfarming (ULF), comptant accroître les exportations vers la Chine de céréales de cette ex-république soviétique aux "terres noires" très fertiles. Cette coopération doit notamment prendre la forme d'un "soutien mutuel" en vue d'exporter vers les pays asiatiques, "y compris la Chine", est-il ajouté. La production agricole de l'Ukraine aux fertiles "terres noires", qui en ont longtemps fait le grenier à blé de l'Europe, est de plus en plus convoitée au-delà du seul Vieux Continent, notamment en Asie.
 
Cargill et le lait
Des investisseurs financiers et des grandes entreprises laitières unissent leurs forces pour mettre en place des méga-fermes laitières dans tout les pays du Sud.
Le fonds d’investissements spéculatifs de Cargill (Black river) consacre actuellement 300 millions de dollars à des fermes laitières industrielles en Chine et en Inde.  
Rich Gammill, le directeur général de Black River, affirme que les fermes coûteront environ 35 millions d’USD chacune et «fonctionneront avec 5 000 à 8 000 vaches dans des zones où la production laitière repose essentiellement sur des petits paysans.» «Nous sommes habitués à une production alimentaire efficace aux États-Unis», explique R. Gamill. «Mais en Chine et en Inde, une bonne partie de cette production repose sur de petits paysans. Il ne s’agit pas d’un système optimisé ou efficace et il ne peut offrir de solution durable pour satisfaire la demande.
 
La plus grande coopérative laitière du monde, Fonterra, construit des fermes en Chine, en Inde et au Brésil à une échelle qu'elle n’aurait jamais pu se permettre dans son pays d'origine, la Nouvelle-Zélande.
Au Vietnam, une banque est en train de faire construire une ferme de 137’000 vaches.

Cargill, a elle aussi l'intention d'entrer sur le secteur laitier indien. En 2010, Cargill a annoncé qu'il allait investir dans des fermes laitières en Chine et en Inde, par le biais de son fonds de couverture, Black River Asset Management.  Ensuite en 2012, la filiale de Black River, Cargill Ventures, a réalisé son premier investissement dans le secteur laitier indien : elle a investi 15 millions de dollars US (800 millions de roupies indiennes) dans Dodla Dairy dont le siège est aussi en Andhra Pradesh, à Nellore. Dodla avait reçu initialement un financement d'un fonds de capital investissement privé indien, Ventureast.

Cargill et les pays en ruine
Cargill comme d’autres grands groupes investis les pays au sortir des guerres comme l’Afghanistan, ou après des catastrophes naturelles, Haïti…
 
Valentina Hemmeler Maïga, Uniterre
www.uniterre.ch

 

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Peintre et militant: Birtan Güven..

Birtan Güven, Peintre et militant depuis les années 1970. Comme de nombreux opposant au gouvernement turc, il se retrouve en prison de 1982 à 1986, il y  retourne en 1993. En 1996, il participe aux grèves de la faim dans les prisons turques. Il ne mange pas pendant 69 jours. Durant ces grèves de la faim, 12 compagons de Birtan meurent. Birtan, lui, est victime du syndrome de Wernicke Korsakoff qui affecte les personnes en carance de vitamine B. Il est libéré en 1999. Réfugié politique en Suisse, Birtan peint dans l’atelier Malo Bolo à Berne depuis 5 ans. Après un travail d’inspiration figurative, il se consacre depuis quelques années à l’art abstrait.

 

Vernissage lundi 31 mars de 18h00 à 20h00

Du 31 mars au 6 avril 2014

Lundi – vendredi 16H00 à 20h00

 

Samedi – Dimanche 14h00 à 21h00

 

 

 

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29/03/2014

Manifestations pour la liberté des peuples au Rojawa en Syrie

Cet après midi, une centaines kurdes se sont rassemblé à la place des nations pour soutenir le peuple Rojawa en Syrie ( les kurdes, les syriaque, les arménien les turkmènes et les arabes). Afin de protester contre les groupes lié à Al-Qaida (EIIL), depuis trois semaines le peuple  mènent des attaques massives. La semaine dernière, les rebelles islamistes syriens ont aussi attaqué un village majoritairement habité par des arméniens, au Kassab en syrie. Les manifestants ont défilé à la place des nations jusqu’à la zone piétonne du Mont-Blanc, avec le drapeau Kurdes et ont acclamé les slogans.

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A la presse et à l’opinion publique


Les gangs de
l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) lié à Al-Qaida mènent des attaque massives depuis ces dernier trois semaine contre la région de Kobanê qui est l’un des cantons du Kurdistan Rojava  en Syrie et qui avait avec Cizire et Efrin déclaraient leur autonomie démocratique. Depuis aout 2013, ces gangs qui opèrent sous le masque de l’islam et qui sont soutenus par les états de la région, et notamment par la l’Iran, la Turquie et la Syrie mènent des attaques contre la population qui vont jusqu’au massacres.
 
Au Kurdistan Rojava, les kurdes, les syriaque, les arménien les turkmènes et une partie des arabes ont mis en place des assemblées populaires communes à Kobani, Cizire et Efrin et déclaré leur autonomie démocratique. Ils sont passés à un système de Cantons. Avec le système qu’ils ont mis en place toutes les peuples, les minorités religieuses et culturelles sont représentées librement avec leurs propres identités démocratiquement. La région la plus stable et sécurisée en Syrie est le Kurdistan Rojava.
 
Dans un tel contexte, le fait que
l’EIIL retire ces troupes sans la moindre difficulté des régions sous control du régime syrien et qu’il se rassemble dans une région précise pour débuter ses attaques contre les kurdes est clairement en accord avec le régime syrien. Le but de ces attaques est de briser le lien entre les cantons de Kobani, Efrin et Cizire. Ainsi, en faisant tombé le canton de Kobani qui se trouve au milieu des trois cantons ils veulent isolé les cantons les uns des autres et les attaquer par la suite pour réduire à néant le système de l’autonomie démocratique déclaré. Pour cela, ils font des massacres dans tous les villages et quartiers kurdes sans distinction enfants et femmes, de 7 à 70 ans.

Les attaques contre le peuple kurde qui lutte pour sa liberté et une vie démocratique ne sont pas uniquement l’œuvre de ces groupes armés. Ceci d’autant plus qu’ils attaques le peuple le plus opprimé du Moyen-Orient et le peuple qui n’a fait de tort à aucun peuple et aucune force politique. Derrière ces attaques il y a les états d’Iran, de Turquie et de Syrie qui refusent de résoudre la question kurde, de se démocratiser et qui ne digèrent pas les acquis démocratique des kurdes et des autre peuple au Rojava. C’est en particulier l’état turc qui au bénéfice d’un leadership pour ce qui est de hostilité contre les kurdes qui provoque ces attaques. Il est maintenant très clair que les assaillants sont à la solde de la Turquie. Le fait que des individus soient recrutés de toutes part, que des armes et des munitions soient envoyés de Turquie et que dans les villes et les localités de la Turquie des camps d’entrainement soient mis en place démontre clairement que la Turquie est le véritable acteur de cette guerre. Ils veulent anéantir entièrement le fait que les kurdes s’auto dirigent de manière libre et démocratique sur leur terre ancestrale avec les autres peuples.
 
Cette attitude de la Turquie au Rojava et en dernier lieu à Kobani montre clairement pourquoi l’état turc ne fait pas de pas pour la résolution de la question kurde au Kurdistan Nord et ce malgré l’existence de toutes les conditions nécessaires et les efforts positifs de la partie kurde.
 
Nous faisons appel en particulier à toutes personnes progressistes, démocrates et solidaires à l’humanité à réagir dans tous les domaines contre ces attaques pour protéger les acquis dans les cantons d’autonomie démocratique représentant touts les peuples, kurde, arabe, syriaque, tchétchène et arménien qui vivent au Rojava. La révolution du Rojava, le statut et les acquis de cette région sont les acquis de toutes les partie du Kurdistan. Par la même occasion ces acquis sont l’avenir et le model concret de la Syrie et du Moyen-Orient démocratique. Si Kobani et de manière plus général le Rojava perd toutes les parties du Kurdistan, toute la Syrie et tout le Moyen-Orient perdront. Nous invitons l’Union Européenne, le Conseil de l’Europe et les institutions politiques et humanitaires telles que les Nations Unies à intervenir contre ces attaques incompatibles avec le droit humanitaire et qui ont pour but le massacre des kurdes. De même, nous leur demandons de respecter la volonté et choix des peuples du Rojava et à reconnaître les le Gouvernement des Cantons dans cette région.
Association Culturelle Kurde – Genève


 

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27/03/2014

Duel à la tête du ministère publique...

La tribune de Genève a organisé un grand débat pour l' élection du procureur général.

Deux candidats ont débattu sur la scène devant un publique. Ensuit j’ai envoyé un message au candidats pour recevoir un réponse d’une  question” Pourquoi les électeurs doivent voter pour vous?”, mais malheureusement les candidats ne réponde pas à ma question.

J’ai visité son site internet et je cherche une réponse pour ma question, voici les arguments qui m’aide un peu à répondre à ma questions:

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Pierre Bayenet, le courage d’une justice impartiale et humaine - ce n’est pas seulement un slogan!

Une justice efficace qui doit protéger, punir, réinsérer et réparer
Une justice impartiale qui s’attaque aussi à la criminalité économique
Une justice humaine pour une société plus juste

Voter Pierre Bayenet, c’est voter pour une justice progressiste qui:

- protège la population
- réprime toutes les criminalités
- se préoccupe des victimes
- vise à la réinsertion des condamnés
- défend les droits fondamentaux
- ne criminalise pas la pauvreté

Plus de renseignements: www.bayenet.info

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"Ma vision peut se résumer en deux points. D’une part, j’ai considéré qu’il fallait renforcer la dureté de la réponse pénale pour faire en sorte qu’elle n’incite pas à s’adonner à la criminalité. D’autre part, il m’a paru essentiel de cesser d’opposer la lutte contre l’insécurité de rue et la lutte contre la criminalité économique. Ces deux dimensions se complètent.
 
J'ai adopté un barème plus sévère que celui qui existait jusqu'alors en matière de petit trafic de stupéfiants. La quantité de stupéfiants détenue par le prévenu, sur laquelle se fonde le barème, détermine la sanction à appliquer. Par ailleurs, pour accompagner le durcissement de la loi fédérale sur la circulation routière, j'ai relevé les sanctions applicables aux délits routiers. Dans ce domaine, nous avons dû faire face à une situation genevoise non conforme au droit, car certains délits étaient traités comme de simples contraventions.
 
Dans le domaine de la loi fédérale sur les étrangers, il n’existait aucun barème. Suite à l’accord avec le Conseil d’Etat de 2012, nous avons mis au point, avec les premiers procureurs, une directive permettant de sanctionner les délinquants multirécidivistes en situation irrégulière. C’est un instrument complexe, car il distingue, c’est fondamental, différents types de situations : les multirécidivistes écopent désormais de peines de prison, tandis que les personnes qui n’ont pas commis d’autre infraction que de se trouver sans titre de séjour sur le territoire suisse et travaillent « au noir » par exemple, ne sont punies que de jours-amende et ne sont donc pas envoyées à Champ-Dollon. Cette nouvelle directive permet d’intervenir efficacement, alors que nous aurions besoin de forces de police en très grand nombre pour opérer ces arrestations sur la seule base d’infractions au Code pénal ou à la loi sur les stupéfiants, qui nécessitent la plupart du temps de prendre l’auteur en flagrant délit. En somme, les personnes peuvent certes être arrêtées sur la seule base de la loi fédérale sur les étrangers, mais elles ont soit un lourd passé pénal, soit n’ont pas d’autres moyens de vivre que de s‘adonner à la délinquance. Je note d’ailleurs qu’une part importante des cambrioleurs sont des auteurs occasionnels comptant parmi ces délinquants. La nouvelle pratique a donc eu un effet positif non seulement sur les vols et les violences, mais aussi sur le nombre de cambriolages.
 
Huit axes de politique criminelle ont été définis, parmi lesquels deux ont été jugés prioritaires : la lutte contre les violences et contre les cambriolages. C’est aussi la première fois que l’on a convenu que la migration illégale devait recevoir une réponse pénale appropriée.
 
Si l’on s’en tient aux chiffres de la police, qui montrent notamment que les contrôles ont augmenté de 60%, les arrestations de 30% et qu’au final le nombre de cambriolages et de violences a baissé en 2013, il apparaît que l’efficacité de l’action de la police et du Ministère public a augmenté depuis 2012. Schématiquement, la baisse de la criminalité s’explique par le déplacement vers Champ-Dollon d’environ 200 à 300 délinquants, jusqu’ici en liberté.

Plus de renseignements: http://www.olivierjornot.ch/interview

 

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26/03/2014

Inauguration du CEVA: 21 mois de retard

La délégation du conseil d’Etat au CEVA,des CFF et de la direction du projet du CEVA ont organisé une conférence de presse, sur le bilan d’avancements des travaux. Le premier coup de pioche des travaux a été donné le 15 novembre 2011, accuse d’un retard de 21 mois à cause du tunnel de Champel qui nécessite d’être renforcer.

 

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La conférence à été représenté par Monsieur Philippe Gauderon, chef Infrastructure, chemins de fer fédéraux suisses (CFF), Monsieur Antoine Da Trindade, directeur de projet CEVA et Monsieur Luc Barthassat, conseiller d’Etat chargé du département de l’environnement, des transports et de l’agriculture (DETA).

 

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"Le projet CEVA a annoncé que, suite aux recours et à des difficultés techniques, l'ouverture du RER ne pourra se faire dans les délais prévus.

Dès aujourd'hui, je m'engage à faire un point de la situation tous les 3 mois, afin que ce "chantier du siècle", soit celui de la transparence, du respect des coûts, et des conditions de travail. De plus, un rapport annuel du Conseil d'Etat sera remis chaque année au Grand

Conseil et 2 inspecteurs supplémentaires - entièrement dédiés au contrôle du chantier - seront engagé sur le terrain. Enfin, je m’engage pour que la quasi-totalité des routes impactées par les travaux du CEVA soient libérées fin 2014 et que la voie verte puisse accueillir

les amoureux de mobilité douce comme prévu en 2017. », de Luc Barthassat, conseiller d’E
tat.

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Communiqué de presse de la délégation du Conseil d’Etat au CEVA, des CFF et de la
Direction de projet CEVA


Projet CEVA (Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse):
Bilan d’avancement des travaux

Deux ans après le premier coup de pioche, les travaux se déroulent selon la planification initiale, à l’exception du tunnel de Champel. En effet, suite aux recours et à la nécessité de renforcer les mesures constructives en raison de la géologie, la réalisation de cet ouvrage clé de CEVA accuse un retard estimé à 21 mois. Celui-ci se répercute sur l’objectif de mise en service de décembre 2017.

La réalisation de CEVA a débuté depuis un peu plus de deux ans. Les dernières zones de travaux sur territoire suisse se sont ouvertes sur les communes de Chêne-Bourg et de Thônex à la fin de l’année passée et partout les chantiers progressent.

Il y a quelques jours, a commencé le percement du tunnel de Champel, dont la construction avait été retardée de douze mois par des recours. Au terme d’études menées par la Direction de projet, cherchant à accélérer les travaux, il est désormais certain que ces douze mois perdus ne pourront pas être regagnés.

D’autre part, compte tenu des derniers sondages géologiques réalisés, dont certains avaient également été retardés par des recours, un renforcement des mesures constructives a dû être privilégié au moment de l’établissement du projet d’exécution du tunnel. Cela induit un ralentissement de l’avancement quotidien de la creuse du tunnel de près de 20%, soit un allongement de la durée des travaux de neuf mois.

Les travaux du tunnel de Champel étant déterminants pour l’ensemble de la planification suisse, le retard estimé à 21 mois dans la livraison du tunnel a donc un impact direct sur la fin du chantier.
Dès lors, la date de mise en service à fin 2017 n’est plus considérée comme un objectif réalisable. L’avancement dans la creuse des deux tunnels de CEVA, Champel et Pinchat, ayant une influence prépondérante sur l’ensemble du planning du projet, il paraît pour l’heure prématuré de déterminer une nouvelle date de mise en service. Celle-ci pourra être fixée lorsque la moitié de ces ouvrages aura été creusée, soit à la fin de l’année 2015. Parallèlement, des possibilités de mise en service partielle et par étape sont en cours d’étude.


Grâce aux optimisations réalisées dans le cadre d’autres lots de travaux, les surcoûts relatifs à ce retard peuvent être absorbés dans le financement initial. Le budget de 1,567 milliard de francs
est donc toujours respecté.

En outre, ce retard n’a d’incidence que sur les lots de travaux situés aux extrémités du tunnel de Champel. M. Da Trindade, directeur de projet CEVA, souligne : « D’ici à la fin de l’année 2014, nous pourrons libérer la quasi-totalité des routes que nous avons traversées, comme par exemple l’avenue de Miremont en mai, la route de Chêne en juin, la route de Jussy en août. »

Cet allongement de la durée des travaux aura des répercussions sur la mobilité de la région. CEVA constitue en effet l’une des trois branches du futur réseau ferroviaire, connectant plus de 40 gares entre elles sur 230 km de ligne, dans un rayon de 60 km autour des gares de Cornavin et d’Annemasse. Philippe Gauderon, chef CFF Infrastructure, précise toutefois : «Même si la mise en service de la branche CEVA est reportée, nous nous efforcerons d’améliorer
progressivement l’offre pour nos clients, que ce soit en direction de Bellegarde ou en direction de Coppet. »

Travaux

Depuis 2011, les chantiers CEVA ont franchi d’importantes étapes et certains ouvrages sont déjà terminés, à l’instar de la tranchée couverte du Val d’Arve. Son achèvement a permis de débuter la creuse du tunnel de Pinchat dès septembre 2013, depuis ses deux extrémités.

La dernière partie de la halte de Carouge-Bachet est désormais en cours de construction sous la route de Saint-Julien. Les travaux sous l’autoroute de contournement à la hauteur du Bachet-de-Pesay, ayant nécessité la mise en place d’un système de déviation exceptionnel, se sont terminés en décembre 2013, selon la planification.

A Champel, l’entier de l’enceinte de la halte a été construit et la creuse sous dalles a débuté. L’avenue de Miremont s’apprête à retrouver sa configuration initiale, une fois les réseaux souterrains remis en place.


Dans le secteur de Genève – Eaux-Vives, la tranchée s’étendant de l’avenue Théodore-Weber à la route de Chêne est achevée, tout comme le gros oeuvre sur la moitié de la future gare. Au mois de juin, la route de Chêne sera rétablie selon son tracé d’origine. La creuse de la seconde moitié de la gare se terminera en août 2014
.
Sur le dernier secteur des travaux, l’enceinte des tranchées couvertes qui courent du chemin Frank-Thomas jusqu’à la frontière sont en cours de réalisation, la dernière partie ayant débuté en octobre 2013.


Enfin, d’ici à la fin de l’année 2014 et sur l’ensemble du tracé, les travaux CEVA se recentraliseront sur les périmètres de chantier, libérant la quasi-totalité des routes ayant été touchées.

 

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25/03/2014

Semaine internationale contre le racisme: "l'islamophobie est-elle une forme de racisme?"

Résumé de la Conférence organisée le 21.03.2014 par l’UOMG & le BIE sur le thème «  l’islamophobie est-elle une forme de racisme ? » de Marwan Muhammad, Président du Comité contre l’Islamophobie en France, dans le cadre de la Semaine internationale contre le racisme

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Lorsqu'on parle d'islamophobie, il faut commencer par clarifier le concept: 

Contrairement à certaines controverses politiques, le terme n'a pas été inventé par des mouvements musulmans, ni dans le monde arabe ni en Iran, puisqu'un tel concept n'existe ni en langue arabe, ni en perse. Il a au contraire été inventé en France au début du 20e siècle, par des ethnologues et administrateurs coloniaux, qui s'en servaient pour mettre en évidence un traitement hostile aux populations musulmanes dans certaines zones coloniales. 

Comme de nombreux termes exprimés dans un espace politique européen sous tension, il fait l'objet de désaccords, comme pour d'autres formes de préjudice: antisémitisme, négrophobie, racisme anti-Roms, etc. 

Par conséquent, il faut s'attacher à une définition d'usage claire: 

Nous considérons comme acte islamophobe tout acte de discrimination ou de violence envers des individus ou des institutions en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à l'islam. 

C'est cette définition que nous utilisons, en bonne intelligence avec l'ONU, l'OSCE ou le Conseil de l'Europe. 

Notre travail d'accompagnement et de soutien juridique des victimes nous a permis d'observer, lors des médiations, les idéologies et constructions psychologiques à l'œuvre chez les discriminants. 

Ils ne sont pas uniquement d'extrême droite, mais de toutes les appartenances politiques, sans distinction d'appartenance sociale ou économique. Leurs principales motivations sont d'ordre émotionnelles, irrationnelles, couplées à une méconnaissance des musulmans, mais surtout des lois. Beaucoup utilisent ainsi des arguments de "laïcité" pour s'autoriser à discriminer des femmes portant un foulard sur les cheveux, dans l'illégalité la plus total. Il faut alors les rappeler à l'ordre et, dans certains cas, les faire sanctionner en justice. 

On trouve une islamophobie de droite, principalement articulée autour de questions de sécurité, d'identité, parfois de civilisation. 

On trouve également une islamophobie de gauche, qui dévoie des concepts de leur définition initiale pour en faire des outils d'exclusion: c'est le cas de la laïcité, censée garantir la libre coexistence des différents cultes, qui se retrouve instrumentalisée comme un outil de censure du religieux. C'est également le cas du féminisme, pourtant prônant l'autonomie et la libre détermination des femmes, qui va être utilisé pour leur refuser ce droit au choix s'il s'exprime au travers d'un signe religieux. 

On voit que les représentations islamophobes se placent essentiellement dans un champ irrationnel, qui produit de nombreux actes (469 en France, en 2012), visant principalement les femmes, dans 87% des cas (94% dans les cas d'agression). 

Par conséquent, il faut développer une approche multipolaire pour faire face à la globalité du phénomène islamophobe: 

1) sur le plan juridique, en aidant les victimes à recouvrer leurs droits et en faisant condamner de manière exemplaire les agresseurs et discriminants islamophobes

2) sur le plan politiquer, en déconstruisant les discours stigmatisants et en étant très vigilant face aux tentatives des groupes d'extrême droite de prescrire des débats nauséabonds qui deviennent vite hors de contrôle

3) en agissant sur l'imaginaire et le lien collectif, à travers des œuvres d'art, une dé construction des clichés racistes à travers l'humour et le développement de projets multi culturels

Il est plus que jamais important de faire ce travail de manière collective, musulman et non musulmans ensemble, pour faire face à un mal qui ne touche pas qu'une minorité, puisqu'il vient détruire l'essence de ce qui fait société: le lien social. 

Le drame d'un pays comme la France qui sombre dans le racisme n'est pas dans la violence de ses extrêmes, mais dans le silence de sa majorité. 

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22/03/2014

La diaspora sahraouie débarque à la place des Nations

Grand succès pour la diaspora  sahraouie !

Elle manifestait ce vendredi 21 mars 2014 sur la place des Nations à Genève. Plus de 150 défenseur-e-s des Droits de l’Homme et militant-e-s  sahraoui-e-s  appelaient le Conseil de sécurité à élargir le mandat de la Minurso (forces onusiennes au Sahara Occidental) à la protection de la population civile sahraouie  et au respect des Droits de l’Homme. Cet élargissement est une nécessité tant la répression est violente au Sahara Occidental; plusieurs quartiers de la ville sont assiégées par les force spéciales marocaines, la liberté de manifester pacifiquement est interdite tout comme la liberté d’association. L’impunité est totale.

Il est temps  pour la communauté internationale de condamner le Maroc qui, sous sa diplomatie du sourire, ne remplit pas les engagements qu’il a pris envers la communauté internationale concernant notamment la disparition forcée et involontaire et  la convention contre la torture.


 

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Interview Monsieur de  Berthier Perregaux

Mesdames, Messieurs, chers amis, au nom du Comité suisse de soutien au peuple sahraoui j’ai le plaisir de vous saluer aujourd’hui sur cette place des Nations où`nous sommes rassemblés.

Et j’aimerais saluer tout particulièrement les Sahraouies et les Sahraouis

qui viennent des zones occupées, celles et ceux qui viennent  des camps de réfugiés près de Tindouf en Algérie. les Sahraouies et Sahraouis de la diaspora.

Depuis 38 ans notre Comité suit votre lutte  et votre engagement pour la liberté et l’indépendance. Depuis 38 ans, nous partageons vos joies et vos peines, vos réalisations et votre courage face aux forces tyranniques

de la police et de l’armée marocaines, face à la répression  alors que vous vous battez pacifiquement.

Depuis 38 ans, nous essayons de vous apporter, selon nos modestes moyens, des preuves tangibles de notre solidarité et de notre persévérance à vos côtés.

Nous vous avons visités et partagé votre vie quotidienne  aussi bien dans les camps que dans les territoires occupés. Nous avons apprécié à sa juste valeur votre hospitalité  et votre disponibilité à notre égard

et nous vous en remercions.

Et aujourd’hui votre lutte continue chez vous, mais aussi au niveau mondial et en particulier ici à Genève au sein de l’ONU. Malgré la tiédeur, pour ne pas dire plus, des instances internationales, vous faites entendre votre voix et portez bien haut vos aspirations et vos droits.

Votre présence et vos contacts sont une démonstration de votre détermination. Et j’espère bien que les observateurs  marocains

qui sont parmi nous et nous suivent avec un zèle consternant vont enfin comprendre  la justesse de votre cause et que l’intransigeance du roi

ne peut que le mener   à une défaite inéluctable.

C’est pourquoi nous sommes à vos côtés et le resterons

En vous remerciant encore et en vous félicitant de votre présence ici

nous vous souhaitons, à vous et à votre peuple, bon courage jusqu’à la victoire finale. Merci.

Berthier Perregaux, président du Comité suisse de soutien au peuple sahraoui

 

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BAN KI-MOON: TIBET A BESOIN DE VOTRE AIDE MAINTENANT!

À l’occasion du  25ème conseil des droits de l’homme La Communauté tibétaine en Suisse au Liechtenstein et ses amies se sont rassemblé sur la place des Nations, Une tragédie se joue au Tibet sous silence et en sacrifice de vies humaines. Jusqu'au 16 mars 2014 129 Tibétains et Tibétaines ont offert leurs vies pour leur pays sans nuir à autrui, 106 sont décédés des suites de leurs atroces blessures. Au nom de la justice et de la non-violence nous vous prions de venir à notre secours en soutenant notre campagne " Ban Ki-Moon, Tibet needs dialogue"

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BAN KI-MOON: TIBET A BESOIN DU DIALOGUE

Il y a 2 ans, depuis le 30 mai 2011, la Communauté tibétaine en Suisse et au Liechtenstein (TGSL) avec ses 5000 membres  a alerté l'Organisation des Nations Unies en actions mensuelles à la violation des droits de l'homme qui a lieu au Tibet. Nous nous sommes adressés  à Son Excellence, le Haut-Commissaire  aux droits de l'homme, Mme Navanethem Pillay, pour appuyer notre demande pour une visite d'une mission d’enquête indépendante des Nations Unies au Tibet.

Nous continuons à être très préoccupés par la détérioration de la situation des droits de l'homme au Tibet et la poursuite des auto-immolations au Tibet . Vivre dans un tel environnement répressif , sans espace pour les méthodes classiques de protestation , les Tibétains de tous les milieux sont obligés de prendre de telles mesures drastiques . Les auto-immolations résultent de 60 ans de mauvaise gestion par la République populaire de Chine (RPC ) , qui continue à nier le principe de l'universalité des droits de l'homme en violant les dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'homme . Le Tibet est toujours sous occupation . Il continue à souffrir de la répression politique , l'assimilation culturelle , la marginalisation économique , la discrimination sociale et la destruction de l'environnement , accélérée par la migration chinoise en masse au Tibet qui a transformé les Tibétains en citoyens de seconde classe dans leur propre patrie . Le nombre actuel de prisonniers politiques connus au Tibet est aujourd'hui estimé à 1'204 .

Dans le récent examen périodique universel des Droits de l'Homme du  Conseil des Nations Unies sur la Chine 12 pays ont exprimé leur inquiétude quant aux violations des droits de l'homme en Chine . La détérioration de la situation des droits de l’homme au Tibet est critiquée dans les rapports du Département d'Etat américain , de l'Amnesty International et de Human Rights Watch . La « Freedom House »  a classé le Tibet parmi les « pires des pires » en matière de droits civils et politiques dans son rapport « Freedom in the World 2013 ».
En dépit de cette situation insupportable à l'intérieur du Tibet , les Tibétains ont souscrit à la non-violence et  à la démocratie et sont  déterminés à trouver une solution pacifique à la situation au Tibet par la « Voie du Milieu », qui ne cherche ni la séparation de la République populaire de Chine , ni un «  haut degré d'autonomie », mais une autonomie réelle pour tous les tibétains sous une seule administration dans le cadre de la Constitution chinoise . Nous avons formulé cette vision au travers de deux documents : le « Mémorandum sur l'autonomie  réelle pour le peuple tibétain » et  « Note sur le Mémorandum pour une autonomie réelle du peuple tibétain », présentés au Gouvernement chinois respectivement en 2008 et 2010.

Le 16.12.13 dans votre allocution d'ouverture lors de la conférence de presse de fin d’année, vous avez déclaré qu’il était important que 2014 soit l'année de la protection des personnes quant à leur sécurité, leur droits élémentaires et  leur bien -être. Vous avez cherché à être un médiateur pour donner la parole aux personnes les plus pauvres et les plus menacés . À cet égard et le fait que les Nations Unies ne cesse de parler de la résolution pacifique des conflits, la force de ces convictions est testée quand vient le moment de soutenir publiquement les mouvements politiques  résolument non-violentes en s’engageant dans un dialogue pour résoudre la question du Tibet  de manière pacifique.

La Communauté tibétaine en Suisse et au Liechtenstein

vient à nouveau frapper à la porte de l'ONU par des actions trimestrielles et demande maintenant à vous et à l'Organisation des Nations Unies de :

 

 

  • faire pression auprès de la République populaire de Chine pour qu’elle abandonne toutes les conditions préalables à des négociations et de reprendre le dialogue avec les représentants de  Sa Sainteté le Dalaï Lama pour résoudre la question du Tibet


  • d’agir comme un médiateur entre les Tibétains et les autorités chinoises


  • faire appel et mobiliser les dirigeants du monde à soutenir le processus de dialogue


  • d’aider Son Excellence,  Mme Navanethem Pillay à effectuer la mission d'enquête au Tibet maintenant


  • demander à la Chine de mettre fin à la répression au Tibet et de se pencher sur les causes profondes de mécontentement et des souffrances du peuple tibétain. 

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La fête de Newroz

Ce soir une (Vendredi 21 mars ) centaines  Kurdes se sont rassemblée à la zone piéton du Mont Blanc pour célébrer la fête de Newroz (nouvel an Kurde). Ils ont marché jusqu’à la Plaine de Plainpalais avec des banderoles et torches. Sur la Plaine, ils ont allumé un feu en l’honneur du jour de la renaissance et de la résistance, suivi de chants et de danses.

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Newroz est le Nouvel An kurde célébré depuis 700 ans avant J.C. C’est une histoire de rébellion et de liberté. Symbole du moment où les Kurdes se sont libérés du tyran Dehak, empereur assyrien. Depuis cette date là, le 21 Mars est devenu un jour sacré pour les Kurdes et aussi pour les autres peuples de la région. Depuis, chaque année, le 21 Mars, les Kurdes, les Persans, les Afghans et les autres peuples du Moyen-Orient célèbrent cette fête en dansant et en sautant autour des feux pour se souvenir de Kawa qui a libéré les peuples du Moyen-Orient de la tyrannie et de l'oppression menée par l’empire Assyrien.
 
 
Les Kurdes appartiennent à une nation résistante qui s’est révoltée contre le tyran Dehak. L’esclavage et les génocides se trouvent assez dans l’histoire de notre peuple. C’est pourquoi les Kurdes ont toujours lutté et ils luttent toujours pour la liberté depuis des siècles.

Dans l’histoire de l’humanité on voit bien qu’elle s’est muée en civilisation par le feu. Les torches de notre peuple montrent bien que nos marches sont toujours dirigées vers la Civilisation. Cela est toujours un objectif dans les efforts de la lutte de liberté et de la Démocratie chez des Kurdes.

La fête traditionnelle kurde le Newroz est la résurrection de la nature. Elle est la révolte, la lutte pour la liberté contre tous les régimes qui colonisent le Kurdistan. C’est le refus de vivre en étant divisé entre quatre pays. Ce jour sacré nous permet de nous remémorer les génocides subis par notre peuple. Dans tous les processus, le Newroz a eu un espoir à apporter la paix  et  jouer  le  rôle d’un pont entre les peuples pour la fraternité.

La fête de Newroz est célébrée, chaque année le 21 Mars, pas seulement par les Kurdes mais aussi par plusieurs peuples du Moyen Orient. Elle est  donc devenu le symbole de la paix et la fraternité entre les peuples. Le Newroz est un jour où des peuples crient la liberté et demandent la fraternité. C’est pourquoi elle n’est pas seulement la fête des Kurdes, elle est aussi la fête des Afghans, des Persans, des Assyriens, des Arméniens et des Arabes. En même temps le Newroz marque l’arrivée du printemps et il est la résurrection de la nature.

Depuis 1984, année où la lutte armée a commencé, les Kurdes de Turquie célèbrent cette journée dans plusieurs villes. Malgré toute la pression faite par l’état turc, les Kurdes de Turquie célèbrent cette fête dans de très nombreuses villes et citées. Lors de ces festivités des dizaines de milliers de personnes se réunissent pour allumer les traditionnels bûchers du Newroz, célébrant l’arrivée du printemps et la victoire de la lutte pour la liberté. Lors de ces festivités, beaucoup de manifestants brandissent des drapeaux aux couleurs verte, jaune et rouge qui sont les couleurs traditionnelles kurdes.

En Turquie et au Nord du Kurdistan souvent les festivités de cette fête sont encadrées par des policiers soutenus par des véhicules blindés et des gendarmes. Ce jour là, des milliers de soldats turcs sont  maintenus en état d’alerte à proximité des lieux des festivités. Chaque année des centaines de Kurdes sont arrêtés sous prétexte de participer à ces festivités. Des milliers de Kurdes ont été condamnés à cause d’avoir participé aux festivités de cette journée sacrée. La Turquie ne permet toujours pas aux Kurdes de vivre pleinement la joie de cette fête traditionnelle.

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Ecoute contre le racisme

Cinq associations actives (ACOR-Association romande contre le racisme-SOS Racisme, CICAD-Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la Diffamation, CRAN-Carrefour de Réflexion et d'Action contre le Racisme Anti-Noir, LICRA-Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme-Genève, LSDH-Ligue suisse des droits de l'Homme-section de Genève) se sont retrouvée dans un local, par la coordination genevoise “ Ecoute contre le racisme”, à différents titres dans le domaine de lutte contre le racisme et les discriminations.

Le Centre de Consultation Ecoute contre le racisme est destiné aux victimes de tout type de racismes : anti-Noir, anti-musulman, antisémitisme, etc.

A l’immense plaisir de vous convier à l’inauguration du Centre d’écoute contre le racisme (C-ecr) qu’elles ont créé, avec le concours du bureau de l'intégration des étrangers, et dont les locaux seront inaugurés le 21 mars prochain.
 
Ce centre, cofinancé par l'Etat de Genève, l'Office fédéral des migrations, le Service fédéral de lutte contre le racisme (campagne de communication) et la Loterie romande (travaux d'aménagement des nouveaux locaux) a pour objectif d’offrir des conseils juridiques, un soutien psycho-social et un espace de médiation pour les victimes, témoins et auteurs d’actes racistes.
 
Les associations membres de la coordination ont en effet souhaité, par la mise en commun de leurs efforts et de leur expertise, créer ce centre d’écoute qui viendra combler une lacune dans les dispositifs existant à Genève et renforcer les moyens de lutte contre le racisme et les discriminations que déploient chacune des associations membres et d’autres associations qui partagent nos préoccupations.
 
Ecoute contre le racisme
HORAIRES
Lundi de 09:00 à 15:00
Mardi de 14:00 à 18:00
Mercredi à vendredi sur rendez-vous

CONTACT
Tél. : + 022 736 20 00
Courriel : contact@c-ecr.ch

 

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19/03/2014

L’Iran occupe la première position mondiale en exécution per capita en exécutant 687 prisonniers en 2013.

Selon le Rapporteur Spécial de l’ONU pour la situation des droits humains en Iran Dr. Ahmed Shaheed, la situation des droits de l’homme en Iran reste alarmante malgrés les promesses faites par le président Rohani élu en juin 2013.

Le Rapporteur de l’ONU qui participait dans un panel organisé par l’Association pour les Droits Humains au Kurdistan d’Iran -Genève (KMMK-G),   a mis en garde la communauté internationale contre la détérioration de la situation de droits humains notamment sur la répression contre les minorités ethniques Kurdes, Baloutches, Arabes et Bahaïs.

Monsieur Taimoor Aliassi, le représentant à l’ONU de l’Association pour les Droits Humains au Kurdistan d’Iran -Genève (KMMK-G) a déclaré que la quasi totalité des personnes exécutées pour le « hostilité contre le Dieu » ou sécurité nationales appartiennent aux groupes ethniques.

 Les autres intervenants M. Raphaël Chenul-Hazan, le directeur-exécutif de l’Ensemble Contre la Peine de Mort, M. Gianfranco Fattorini, le représentant à l’ONU du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Madame Diane Ala’i de la Communauté Internationale des Bahaïs et M. Moahmood Amiry-Moghaddam de l’Iran Human Rights ont également exprimé leurs inquiétudes concernant l’augmentation dramatique des exécutions ainsi que l’intensification de la répression en Iran.

Le panel a été modéré par Madame Karen Parker.

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18/03/2014

26ème commémoration du génocide kurde d’Halabja

À l’occasion du  25ème conseil des droits de l’homme, la Mission Irakienne a organisé une conférence pour la 26ème commémoration du génocide kurde d’Halabja du 16 mars 1988. Le seul témoin de ce génocide, le journaliste et photographe M. Ramazan Özturk, a raconté cette tragédie à travers 48 clichés: à ce jour, ce sont les seules images qui témoignent de ces événements. Après la chute de Saddam Hussein, ses photos ont prouvé l’utilisation d’armes chimiques, créées par Ali Hassan Al Majid; celui-ci a de ce fait été condamné à mort le 17 janvier 2010 et exécuté le 25 janvier 2010.

Ses photos seront utilisées pour le monument “Silent Witness” qui sera construit à la Haye et inauguré le 29 Avril 2014

 

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Le 16 mars 1988, leur ville a été transformée en quelques heures en un charnier à ciel ouvert. Dans les rues, des corps d'enfants gisaient comme des poupées désarticulées. 5'000 habitants ont été tués sur le coup, entre 7'000 et 10'000 ont été blessés. Beaucoup d'entre eux se sont éteints depuis ces événements. Pour les autres, les séquelles sont innombrables. "Tuez-les tous", avait hurlé Saddam Hussein à ses généraux en ordonnant aux pilotes de son armée de larguer gaz moutarde, Tabun et Sarin sur la cité rebelle du Kurdistan irakien qu'il accusait d'avoir pactisé avec l'ennemi iranien.

Cette attaque a été menée dans le cadre de l’opération baptisée "Anfal". De 1986 à 1989, cette opération génocidaire, organisée par Ali Hassan al-Majid, cousin de Saddam Hussein, a coûté la vie à 182'000 civils kurdes et causé la destruction de 4'500 villages.

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Interview de Monsieur Ramazan ÖZTÜRK

Distinguised representatives of the United Nations, and  precious guests  who attened this special sessions, for the 26th( twentysixth)  anniversary of Halabja Massacre. I salute respectfully you all.
 
At this documentary You have already seen my witnessing,  from my perspective what  was happened in Halabja
 
You have listened the tragedy of chemical victims both  in substantially and mentally.

Because of this reasons I do not need to repeat them all. But with your permission I want to say a few other words.

In Halabja not only 6 thousand people died, all mankind actually died there.

When the world  remain silent and deaf against the cureal antidemocratic regimes,  all mankind is dying once again.

It was the case in Halabja. Since, the world failed to give the necessary reaction at the right time after the massacre.

Even today it still could not be declared as genocide.

Unfortunately, human history is full of wars.
 
However we should be aware wars are dirty, and  contaminates each and every day

In fact, there is no winning side of the war

 Both side are losing their most valuable, which is people. In fact, humanity is dying.
 
As a journalist  I have watched several wars not only Halabja but also other part of the world. I have  always questioned the following; how people do this to other people, what kind of humanity is this?
 
Countless children, women and elderly people corpse’s lying on the ground
  
Non of them holds weapons. What kind of humanity can take the right to live of a baby yet under the age?

For this reason I repeat that the wars are dirty
 
We always realize that wars ends eventually but the traces of human life continues for generations.
 
Just as in Vietnam, Halabja and a lot more, as in.
 
As a result I would like to say, Halabja should be discussed more,  than  the destruction by people to the beautiful world  will be understand clearly.

No one would attemt to re-use chemical weapons.

There won’t be another Halabja, children won’t die again.

Wishing you warless world.

With my best regards
Ramazan Ozturk

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Interview de Monsieur Adnan Askandar

Mesdames, Messieurs, chers invités,

Nous sommes ici aujourd’hui, car nous commémorons une triste tragédie qui a eu lieu dans ma ville natale Halabja.

Ce que vous allez entendre n’est pas simplement une partie de mon autobiographie, c’est le quotidien de la majorité de mes compatriotes.

Je m’appelle Adnan, je suis né dans une ville tristement célèbre mondialement. Je suis né à Halabja, quelques mois avant l’effondrement de la lutte armée de mon peuple contre le régime de BAASS de l’époque. Cet évènement a eu lieu en avril 1974.

Mes parents n’ont pas eu le temps de savourer ma naissance, car ma ville natale a été bombardée avec des bombes très puissantes de la part du régime Baass.

Mon peuple s’est insurgé à plusieurs reprises et pendant plusieurs décennies contres des régîmes successifs dans les quatre pays où il se trouve, juste pour avoir les droits les plus élémentaires.

Vers la fin de la guerre qui a duré 8 ans, et a fait des centaines de milliers de morts et de blessée parmi les citoyens des deux pays ; l’Irak et l’Iran.

En mars 1988 l’armée iranienne a envahi ma ville natale Halabja, le lendemain le régime bassiste de Saddam Hussein a violement attaqué la ville pendant plusieurs heures avec des bombes puissantes pour détruire les portes et fenêtres des maisons suivant un plan élabore à l’avance. Le plan était de bombarder la ville et ses environs avec des gazes chimiques, extrêmement nocifs. Sans aucune volonté d’épargner la vie des dizaines de milliers d’habitants, des femmes, des enfants et des vieillards. Le but de l’opération était de tuer le plus possible de personnes car être Kurde pour le régîmes de Saddam Hussein était déjà un crime passible de la peine capitale.

Ce jour noir dans l’histoire de mon peuple, le 16 mars 1988, a eu pour conséquence le massacre de 5000 âmes innocentes, de martyres, et d’innombrables blessés. Il n’y pas eu une seule personne ou famille épargnée par ce massacre ; personnellement j’ai perdu une quarantaine de membre dans ma famille élargie.

Nous profitons de cette occasion pour demander aux Nations Unis ainsi qu’au gouvernement fédéral d’Irak de reconnaître ce massacre comme un génocide et de dédommager les habitants de la région touchée.

Ce massacre n’a pas pu affaiblir la volonté de mon peuple de continuer à se battre et à sacrifier ses hommes et femmes pour libérer notre terre et obtenir nos droits légitimes.

Ce que je souhaite de tout mon cœur et mon peuple aussi, que la communauté internationale reconnaisse ce massacre comme un crime contre l’humanité. Les personnes et entreprises impliquées dans ce drame ne peuvent en aucun cas rester impunis.

Mon vœu le plus cher, que les générations futures n’aient pas à revivre de tels évènements.

Si la communauté internationale pouvait ouvrer afin qu’aucun régime politique ne reproduise des actes aussi destructeurs pour l’humanité.

Cette tragédie laisse des traces irréversibles sur les personnes qui l’ont subie.

Je vous remercie de votre attention, et j’espère votre compréhension. 

 

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14/03/2014

Hommage à Berkin Elvan à la place des Nations Unies

Cet après midi sur la place des nations plus une  centaines de manifestants se sont ressemblées pour protester contre le régime sanguinaire, discriminatoire et négationnisteen Turquie et à la mémoire de Berkin Elvan, décédé mardi après 269 jours de coma.

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Communique de Presse
 
Le 16 juin 2013 au matin, à Istambul, Berkin Elvan, âgé de 15 ans, dit à sa maman qu'il est plus rapide qu'elle pour aller chercher du pain pour le petit déjeuner, et part le chercher sur le chemin, il reçoit en pleine tête une grenade lacrymogène lancée par la police réprimant une manifestation pacifique. Il tombe dans le coma. Il y reste 269 jours. Il est mort mardi 11 mars 2014.
 
Berkin est la dernière en date des victimes de la répression des manifestations pour le maintien du parc Gezi à Istanbul au printemps 2013. Lors de ces manifestations sept autres personnes ont été tuées: Mehmet Ayvalıtaş (20 ans), Abdullah Cömert (22 ans), Ethem Sarısülük (26 ans), İrfan Tuna (47 ans), Mustafa Sarı (27 ans), Selim Önder (88 ans), Hasan Ferit Gedik (21) ve Ali İsmail Korkmaz (19 ans). 8000 autres personnes ont été blessées, dont des dizaines ont perdu la vue.

Assumant la répression aveugle des manifestations par la police,  le Premier Ministre turc, Tayyip Erdogan, l’encensa en ces termes: « La police turque a écrit une légende »

Ces 25 dernières années, 565 enfants, dont une majorité  d'enfants kurdes, ont été tués par les forces de l'ordre turques. Là encore,  Loin de Erdoğan revendique la responsabilité de ces assassinats : lors des émeutes de mars 2006 dans les provinces Kurdes, il déclarait: « Femme ou enfant, peu importe, nos forces de sécurité feront le nécessaire. Les parents de ces enfants pleureront demain en vain. »

Durant 12 ans de pouvoir d'AKP (le parti du Premier Ministre), 184 enfants ont tués par les forces de l'ordre turques. Par exemples : Uğur Kaymaz (12 ans) a été tué avec son père le 21 novembre 2004 à Kızıltepe (Mardin). Son autopsie  a révélé 13 balles. Ceylan Önkol (12 ans) a été tué par le tir d’un obus de l'armée turque le 28 septembre 2009 alors qu'il faisait paître des moutons.

Pour dénoncer l'assassinat de Berkin Elvan, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans 81 provinces de la Turquie. Comme à ses habitudes, la police turque est intervenue violemment. La police a utilisé des canons à eau et des gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui ont scandé des slogans hostiles au gouvernement tels que « Gouvernement assassin! ». Des heurts entre manifestants et la police ont fait des centaines de blessés.

Devant la presse, la mère de Berkin Elvan a mis en cause M. Erdogan. « Ce n’est pas Dieu mais le Premier ministre Erdogan qui m'a pris mon fils », a-t-elle déclaré en pleurs.

Le manque de volonté politique du gouvernement turc est patent dans la démocratisation, dans la recherche d'une solution pacifique à la question kurde et dans la reconnaissance des droits élémentaires des minorités ethniques et confessionnelles.

Nous appelons toutes les personnes et organisations en faveur des droits humains et des libertés fondamentales à manifester et se solidariser avec les peuples de Turquie contre le régime sanguinaire, discriminatoire et négationniste en place.

Association Maison populaire de Genève, Association Culturel Kurde, Centre culturel d'Alevi (Genève)

 

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FIFDH a consacré sa journée du 13 mars 2014 à la mémoire de Berkin ELVAN

Le Festival du film et forum international sur les droits humains a consacré la journée du 13 mars 2014 à la mémoire de Berkin Elvan (15 ans), dernière victime de la violence de la police turque.

Au FIFDH à consacré sa journée d’aujourd’hui à la mémoire de Berkin Elvan qui le 16 juin 2013 au matin, à Istambul, Berkin Elvan, âgé de 15 ans, dit à sa maman qu'il est plus rapide qu'elle pour aller chercher du pain pour le petit déjeuner, et part le chercher Sur le chemin, il reçoit en pleine tête une grenade lacrymogène lancée par la police réprimant une manifestation pacifique. Il tombe dans le coma. Il y reste 269 jours. Il est mort mardi 11 mars.

Durant le festival le thème étais “ Le nouveau souffle des révolutions,Ukraine, Turquie Tunisie »

Edgar Morin( Sociologue et philosophe français), Mustafa Nayyem (journaliste et blogeur ukrainien), Ece Temelkuran ( bloggeuse, auteure, et journaliste turque) ont pris la parole.


La décision de faire de cette journée, une journée à la mémoire de Berkin Elvan par le comité du festival a été acclamé par toutes les personnes présente.

Demain différentes organisations ont organisées une manifestation à la mémoire de Berkin Elvan au place des nations à 16h00

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12/03/2014

"Ce n'est pas Allah qui a pris mon fils loin. C'est Tayyip Erdoğan. "

Qui est l'assassin de Berkin? C'est Tayyip Erdoğan

Who is the killer of Berkin? C'est Tayyip Erdoğan

Cri de sa mère
His mother's cry

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Aujourd'hui, le 12 mars est le 43e anniversaire du coup d'Etat militaire en Turquie qui a conduit à l'exécution de trois leaders de la jeunesse, Deniz Gezmis, Yusuf Arslan et Hüseyin Inan. Aujourd'hui, le 12 mars 2014,  notre peuple will enterrer une des plus jeunes victimes du terrorisme de l’Etat turc, Berkin Elvan, âgé de 15 ans. Qui est  son assassin? Il a été abattu lors qu'il est sorti de sa maison pour acheter du pain en Juin 2013. Il a ensuite glissé dans un coma qui a duré 269 jours et son poids est tombé à 16 kilos avant sa mort dans la matinée du 11 Mars. La mère de Berkin crie: "Ce n'est pas Allah qui a pris mon fils loin. C'est Tayyip Erdoğan. "

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La mère de Berkin crie: "Ce n'est pas Allah qui a pris mon fils loin. C'est Tayyip Erdoğan. "

Today, March 12 is the 43rd anniversary of the military coup in Turkey which led to the execution of  three youth leaders, Deniz Gezmis, Yusuf Arslan and Hüseyin Inan. Today, March 12, 2014, our people will bury one of the youngest victims of the Turkish State’s terrorism, Berkin Elvan, 15 years old. Who is his killer? He was shot going out in the morning to buy bread in June 2013. He subsequently slipped into a coma that lasted 269 days and his weight dropped to 16 kilos before he passed away on the morning of the 11th of March 2014. Berkin's mother cries: “It is not Allah who has taken my son away. It is Tayyip Erdoğan”

 

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11/03/2014

Décès du jeune Berkin Elvan, manifestant de la place Gezi, en Turquie

Berkin Elvan; le deuil de toute une nation

Il est mort aujourd'hui, je ne l'ai jamais connu, ou vu de ma vie , et pourtant.

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Agé de 15 ans, l'adolescent est mort après un long coma. Il avait été blessé par une grenade lacrymogène. C'est la dernière victime de la répression des manifestations de la place Gezi à Istanbul au printemps 2013. Sept personnes ont perdu la vie et plus de 8000 autres ont été blessées.


Des centaines de mes connaissances, de mes amis, de mes collègues et camarades de classe sont sortis dans la rue, pour manifester, pour démontrer leur solidarité avec sa famille. Il avait 15 ans, s'appelait berkin, et était sorti chercher du pain le jour de sa chute dans le coma. Il est mort aujourd'hui après avoir dépéri des mois durant, dans un mois d'hôpital.

A l'heure d'écrire, les étudiants de toutes les universités d'Ankara sont sortis en masse pour protester, pour montrer autant leur tristesse face à la mort d'un innocent, que leur frustration face à la violence policière de juin dernier. En effet, si les dernières manifestations en date n'ont pas été aussi violemment réprimées ici, tout le monde garde en tête combien les affrontements furent violents en juin dernier.

Je vous écris avant de rejoindre les masses rassemblées dans le centre d'Ankara, mais pendant que je vous écris, le message du gouvernement est clair; les TOMA, véhicules de contrôle de manifestation équipés de canon à eau, aspergent les manifestants. Les hélicoptères survolent le centre d'Ankara, twitter explose de photos diverses, montrant les actes de solidarité partout en Turquie.

Le fait est que j'ai l'impression que les gens ressentent cette mort comme quelque chose d'extrêmement personnel. Au-delà du fait qu'il n'avait que 15 ans, Berkin n'était pas sorti pour manifester mais simplement pour faire quelque chose qui lui semblait normal, acheter du pain pour la maison. Il n'y a pas survécu. Les télévisions locales diffusèrent des images le concernant aujourd'hui, on en parle un peu partout, ça n'échappe à personne, alors que d'ordinaire, pour beaucoup, la Turquie semble scindée de façon très prononcée entre les classes supérieure et les classes inférieures.

Loin d'être un indicateur politique, mon coiffeur, un homme qui il y'a si longtemps, à mon arrivée en Turquie, me disait que le peuple aimait Erdogan, m'a demandé ce matin si j'allais participer  aux manifestations du soir. Il pense y passer. Il m'a dit tout simplement, que personne ne mérite de perdre son enfant.

En politique, les derniers mois furent extrêmement intenses en Turquie. Des scandales de corruption aux scandales touchant aux écoutes, la guerre AKP- GULEN. A quelques semaines des élections, la mort de Berkin Elvan n'est pas la bienvenue pour le gouvernement. Elle remet en évidence ses défauts et sa difficulté à gérer les crises, et l'opposition. Petit à petit, c'est mon impression, le gouvernement perd sa prise sur les rênes de la société turque. Une preuve ? peut-être le fait que l'on voit subitement, beaucoup plus souvent, le chef de l'opposition à la télévision.

Enfin, je m'en vais, suivez les nouvelles. Les médias décriront , comme je l'ai fait, le mouvement d'aujourd'hui comme celui d'une série de manifestations, mais loin de là, aujourd'hui, c'est une procession funéraire que l'on réprime. Même en Turquie donc, havre d'un islam qui se voulait politique, il ne reste plus rien de sacré.

http://blogs.mediapart.fr/blog/nicolas-leistenschneider/110314/berkin-elvan-le-deuil-de-toute-une-nation

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L’amour réprimé : leur lutte ne cessera jamais!

« A vous qui êtes lesbiennes, gays, bisexuel-le-s, ou transgenres, laissez-moi vous dire : vous n’êtes pas seuls. Toute attaque contre vous est une attaque contre les valeurs universelles ». La déclaration fracassante de Ban ki-moon le 23 mars 2012 rappelle que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. 

 
Ce droit fondamental inscrit dans l’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’Homme est repris dans les Constitutions des Etats du monde entier. Pourtant, pas un jour ne passe sans qu’un être humain ne soit discriminé, molesté, emprisonné voire assassiné en raison de son orientation sexuelle.
 
Dans 77 pays, les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres) s’exposent à la prison, la torture ou aux travaux forcés. Dans 10 de ces Etats, elles risquent même la peine de mort.  
 
Emprisonner des êtres humains pour leur orientation sexuelle est une violation inadmissible de leur dignité et une ingérence intolérable dans leur vie privée.
 
Pourtant, l’homophobie est présente partout, de manière insidieuse, comme l’a tristement révélé le débat autour du « Mariage pour tous » en France en 2013.
 
En Afrique, 37 pays pénalisent toujours l’homosexualité. La répression s’est aggravée au Nigeria, en Ouganda et en Russie ces derniers mois.
 
Au Cameroun, des dizaines de personnes se trouvent actuellement en prison pour  délit  d’homosexualité. Un climat homophobe qui a coûté la vie en 2013 à Eric Lembembe et Roger Mbede.
 
En leur mémoire, la lutte ne cessera jamais.

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LGBT : l’amour réprimé - FIFDH

 

Lundi 10 mars, 19h30

 

Auditorium Arditi

 

Intervention de Madame Sandrine Salerno

Maire de Genève

 

Monsieur l’ancien Ministre de la Justice, 

Madame la Présidente d’Avocats Sans Frontières Suisse,

Madame Nkom,

Monsieur  le Directeur général,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,


En tant que Maire de la Ville Genève, c’est un grand plaisir et un immense honneur pour moi que d’ouvrir cette soirée en hommage aux défenseuses et défenseurs des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transidentitaires, intersexes et queer, en présence notamment de Maître Alice Nkom et de Monsieur Robert Badinter.

Monsieur Badinter, vous êtes, comme ancien ministre de la Justice, à l’origine de la suppression de la peine de mort en France. On sait moins que l’on vous doit aussi la dépénalisation de l’homosexualité dans votre pays.

Vous disiez, M. Badinter, dans un discours devenu célèbre prononcé en 1981 devant l’Assemblée Nationale, que « cette discrimination et cette répression sont incompatibles avec les principes d'un grand pays de liberté. » Au-delà de votre action en France, vous vous êtes engagé pour une « dépénalisation universelle de l'homosexualité ». Inspiré par Victor Hugo, vous affirmiez ainsi en 2009 que « la répression de l’homosexualité est le signe permanent et universelle de la barbarie humaine. » Vous appeliez également les pays européens à l’accueil des femmes et des hommes persécuté-e-s en raison de leur homosexualité. Car, si de nombreux progrès ont été accomplis ces dernières décennies pour le respect des droits fondamentaux des personnes LGBT, la situation est encore très préoccupante dans de nombreux pays.

Le rapport sur l’homophobie d’Etat de l’ILGA, l'association internationale des gays et des lesbiennes, présenté ici-même à Genève l’année dernière, nous rappelle ainsi que 78 pays à travers le monde considèrent toujours que l’homosexualité est illégale et que, dans sept d'entre eux, les relations homosexuelles entre adultes consentants sont passibles de la peine de mort. Le rapport 2014, attendu pour mai prochain, devrait également montrer une situation très contrastée. Si des progrès existent partout, - à ce jour, 18 pays ont ainsi légalisé le mariage pour les couples de même sexe -, de nombreux pays ont récemment durci leur législation réprimant l'homosexualité.

La Russie, qui a pourtant légalisé l'homosexualité en 1992, ne cesse depuis de restreindre les droits des personnes LGBT.

L'Ouganda vient de promulguer une loi rendant passible de la prison à vie les personnes qui ont des relations sexuelles avec des adultes de même sexe. Les personnes qui les aident ou les protègent risquent, elles, 7 ans d'emprisonnement. Cette nouvelle loi a ouvert la porte à une véritable chasse à l'homme qui a débuté avec la publication par la presse du portrait de 200 homosexuel-le-s présumé-e-s.

Le Nigeria vient lui aussi de durcir sa législation et il suffit à présent que deux personnes de même sexe refusent de cacher leur relation pour qu'elles encourent 10 ans de prison.

Dans plusieurs pays, de telles lois sont à l’étude et seraient probablement déjà en vigueur sans la pression internationale.

Le film que nous allons voir ce soir, en avant-première mondiale, nous ramène à cette triste réalité. Mais, il est également porteur d'espoir. Il montre en effet que, partout dans le monde, des hommes et des femmes s’élèvent pour dénoncer cette injustice, cette répression inqualifiable, en négation totale des valeurs portées par la Déclaration universelle des droits de l'Homme et des traités internationaux, pourtant ratifiés par la plupart des pays concernés.

Sur le terrain comme dans les plus hautes instances onusiennes, la résistance s’organise, se fédère, s’institutionnalise. Même si de nombreux obstacles subsistent, le projet de dépénalisation universelle de l'homosexualité fait son chemin, porté par quelques pays pionniers, comme la France ou l'Afrique du Sud, premier pays au monde à inscrire, dès 1994, l’interdiction de toute discrimination en raison de l’orientation sexuelle dans sa constitution – une exception sur le continent africain.

La Ville de Genève est fière de contribuer à ce combat en soutenant le travail d’Avocat Sans Frontière Suisse au Cameroun, à travers son programme de coopération mené par la Délégation Genève Ville Solidaire. Je salue d’ailleurs ici le courage et la détermination de Me Alice Nkom. Vous étiez, Madame, la première femme à prêter serment d’avocat au Cameroun en 1971. Vous êtes, avec votre collègue Me Michel Togué, l’une des rares à défendre les personnes accusées d'homosexualité.

Je remercie également Me Saskia Ditisheim, présidente d'ASF Suisse, qui plaide au côté de ses collègues dans ce climat si difficile, faisant fi des insultes et des menaces de mort.

La Délégation Genève Ville Solidaire soutient également le Service international des droits de l’homme et la Commission internationale des juristes dans leurs actions pour le respect des droits fondamentaux des personnes LGBT dans différentes régions du monde. Enfin, la Ville de Genève s’associe au Prix Martin Ennals qui récompense l’engagement pour les droits humains dans le monde. En 2011, ce prix était remis à l'ougandaise Kasha Nabagesera qui lutte au péril de sa vie pour les droits des personnes LGBTIQ dans son pays et qui fait partie de la liste des 200 personnes récemment exposées dans la presse.

L’engagement international de la Ville de Genève fait écho à celui entrepris sur son propre territoire. La lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre est portée avec conviction par le Conseil administratif de la Ville de Genève depuis 2007. Elle est également portée par le Conseil municipal de la Ville qui a accepté, en 2012, la création d’un poste de chargé des questions LGBT au sein de l’administration municipale. Une première en Suisse.

Dans un discours historique devant les Nations Unies, la secrétaire d’état étasunienne Hillary Clinton appelait à se placer « du bon côté de l'histoire ». Je suis fière de pouvoir affirmer que la Ville de Genève a su le faire et je fais le vœu que, année après année, de plus en plus d’Etats et de Villes à travers le monde, rejoignent ce mouvement universel de progrès.

Pour terminer, je voudrais rappeler ces célèbres mots du Mahatma Ghandhi : « D’abord, ils vous ignorent. Ensuite, ils se moquent de vous. Puis ils vous attaquent. Et, alors, vous gagnez ! »

Je vous remercie de votre attention et vous souhaite une très belle soirée.

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09/03/2014

Journée internationale de lutte des femmes pour leurs droits : Histoire, lutte, fête, sport

À l’occasion de la journée international de lutte des femmes pour leurs droits, les syndicats, les parties politiques et association ont organisé un manifestation qui à débuté au de la place mont blanc en traversant les paquis pour ensuite arrivé à la place de la fusterie, pour un salaire minimum de 4000 Frs. 

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Aujourd'hui, à l'occasion de la journée des femmes, la ville de Genève a organisé 2 événements:

Le premier événements est une expositions "le 500 ans au quotidien, histoire de femmes", à la bibliothèques de Genève.

Avec la présence de Madame Sandrine Salerno, La Maire ville de Genève, Monsieur Sami Kanaan.

 

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Le deuxième événements est " les femmes et les sports", au skatepark de plain- palais, avec des démonstrations sportives et initiations: skate, roller, bmx, pour les enfants et les femmes. Et des animations artistiques et musicales avec des graffeuses, danseuses chanteuse et djette et la présence de Sandrine Salerno, Esther Alder, Sami Kannan.

 

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Pour l’occasion de la journée international de la femme, les bains des Pâquis ont organisé la troisième édition de leur carnaval, les enfants déguisé, de la music le tous en un cortège à l’intérieur des bains des pâquis, puis l’ouverture du carnaval à débuté avec l’incinération du bonhomme d’hiver par le comité des bains et M, Sami Kanaan Conseiller d’administratif  qui ont suivi feux d’artifice.

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08/03/2014

Festival des Films des Droits de l'Homme dédié à Mandela

 

12ème Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture ont eu lieux le 7 mars 2014 , salle Victoria Hall à Genève.

Cette soirée a été accompagnée par la présence de Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, M. Christophe GUILHOU, Directeur de la Paix, de la démocratie et droit de l’homme,Organisation Internationale de la Francophonie, Monsieur Claude Wild, Ambassadeur, Chef de la Division Sécurité humaine du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Mme. ANNE Emery – TORRACINTA, Conseillère d’Etat Chargée du département de l’instruction publique, de la Culture et du sport (DIP) et Mme. Sandrine Salerno, Maire de la Ville de Genève ou encore M. Sami Kanaan, Conseiller administratif de la Ville de Genève, Département de la culture et du sport,Madame Liliane Maury Pasquier. Conseillère aux Etats, Mme. Maria Bernasconi Conseillère nationale, les député-e-s du Grand Conseil Canton de Genève et les conseillers Municipaux Ville de Genève.

Ainsi que les membres du Jury international et  Salle Victoria Hall se fut une journée historique plus mille personnes chères et chers amis des droits humains ont participé à la soirée du 12ème Festival du Film et Forum International sur les droit d'humain cérémonie d'ouverture pour salué au nom de la Liberté M. Nelson MANDELA.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

12e édition du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH)
Septième Art et Droits Humains : Une tribune libre face à l’ONU
 
Année après année le Forum International et le 7ème Art se conjuguent pour promouvoir la dignité humaine et dénoncer les violations des droits de la personne partout où elles ont lieu. Cette édition est dédiée à Ales Bialiatski, défenseur des droits humains du Bélarus, emprisonné, et à Sombath Somphone, défenseur des droits humains laotien, porté disparu.

Des symboles de résistance

Faisant face au Conseil des droits de l’Homme de l'ONU, le Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains alerte la communauté internationale afin qu'elle intervienne partout où les violations se perpétuent. Ce combat n'est pas vain, plusieurs exemples le montrent: en Tunisie, le peuple a obtenu une constitution démocratique; en Ukraine, les citoyens ont fait plier le régime dictatorial de Viktor Ianoukovitch.
 
L’actualité en débat

Temps fort du Forum International de cette 12e édition : la cybersurveillance et ses effets dévastateurs sur les libertés, après les révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden et la façon dont la NSA utilise internet pour une surveillance totale sur les individus. Le FIFDH ouvre le débat, en présence notamment de l’ancien juge espagnol Baltasar Garzón, en charge de la défense de Julian Assange.
 
La première soirée sera consacrée à la Syrie qui s'enfonce dans l’horreur. Deux réalisateurs de renom, Mohamed Malas, auteur de Ladder to Damascus, et Talal Derki, primé au Festival de Sundance pour « Return to Homs », seront présents, ainsi que Raed Farès, du village de Kafranbel, dont les habitants ont choisi la dérision au travers de caricatures mordantes pour résister contre les actes barbares du régime et des intégristes. Autres temps forts de cette 12e édition, la montée des extrémismes en Europe, à l'instar d'Aube dorée en Grèce, les crimes de masse, du Rwanda à la Centrafrique, le silence sur la situation au Bélarus, les nouveaux médias propulseurs des révolutions, la traite des femmes en Europe, et la répression des homosexuels.
 
Une quarantaine de films au programme

Dans la catégorie « documentaires de création» : L’image manquante  du réalisateur cambodgien Rithy Panh, primé à Cannes et candidat à l’Oscar du meilleur film étranger. Who is Dayani Cristal, coréalisé par Gael Garcia Bernal et Marc Silver, lauréat 2013 au Festival de Sundance ; et Free Angela and All Political  Prisoners, documentaire sur la mythique Angela Davis que lui consacre Shola Lynch.
 
Dans la section « fictions », le FIFDH propose notamment The Selfish Giant, œuvre signée Clio Barnard ovationnée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. La Syrie sera également présente dans cette section avec du réalisateur syrien Mohamed Malas, proposé en Première suisse. Autre film fort, Le Grand Cahier, de Janos Szasz, tiré du célèbre roman de l’écrivaine suisse d’origine hongroise Agota Kristof. Et le long-métrage italien signé Pierfrancesco Diliberto « Pif », La mafia ne tue qu’en été, un film plein d'humour sur la mafia. Et trois films en Première mondiale : Global Gay, de Frédéric Martel et Rémi Lainé ; 7 jours à Kigali, du réalisateur Mehdi Ba, et Chasseurs de crimes de Nicolas Wadimoff et Juan José Lozano.
                                                                                                                           
Evénement spécial

Le FIFDH a en outre invité la cinéaste israélienne Yael Perlov pour une Masterclass intitulée Que peut faire le cinéma? en présence du réalisateur palestinien Ahmad Barghouti et du réalisateur israélien Yona Rozenkier, qui ont participé au film Water, composé de courts-métrages réalisés par des auteurs israéliens et palestiniens. En collaboration avec JCall et Le Manifeste – Mouvement pour une paix juste et durable au Proche-Orient.
 
Un Jury et des invités prestigieux

Parmi les membres du jury cette année : l’actrice française Rachida Brakni, l’écrivaine et journaliste libanaise Joumana Haddad et deux cinéastes suisses, Jean-François Amiguet et Andrea Staka. Le FIFDH a également invité Navi Pillay, Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux français, le sociologue Edgar Morin et des bloggeurs venus d’Ukraine, Tunisie, Turquie et Russie.

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Cérémonie d’ouverture du FIFDH 

Discours de Madame Sandrine Salerno

Maire de Genève

 

Madame la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme,

Monsieur l’Ambassadeur,

Monsieur le Directeur du programme « Paix, démocratie et droits de l’homme » de l’OIF,  

Madame la Conseillère d’Etat,

Monsieur le Directeur général,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Cette année encore, Genève a la chance d’accueillir le Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains. Alors que nous célébrerons, le 10 décembre prochain, le 66ème anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le FIFDH nous rappelle que, chaque jour, des hommes et des femmes continuent à être discriminés, exclus, pourchassés, incarcérés et mis à mort en raison de leurs opinions politiques, de leur identité sexuelle ou de leur religion. Face à des situations inhumaines, intolérables, le FIFDH offre une tribune de libre expression à celles et ceux – artistes, journalistes, militants ou experts – qui dénoncent, avec constance et fermeté, ces atteintes aux droits humains.

Dès ce soir, l’art s’engage donc à Genève et se met au service de la dignité humaine. Au fil des jours, grâce à une programmation de grande qualité, l’image va interpeller, révolter, réveiller les consciences. La parole sera forte, libérée. Elle traduira les combats de celles et ceux qui se battent sur le terrain ; de celles et ceux aussi qui sont victimes ou témoins directs de discriminations.

Durant 10 jours, le FIFDH relayera des questions trop souvent passées sous silence, qu’il s’agisse du trafic des femmes en Europe, de l’accaparement des terres dans le monde, de l’horreur des viols de guerre ou encore de la répression qui s’abat sur les personnes homosexuelles. Brisant les tabous et le silence, il nous permettra de mieux comprendre ce qui se joue actuellement en Russie, au Kazakhstan ou en Birmanie ; il  attirera aussi notre attention sur des phénomènes inquiétants, tels que la montée des populismes en Europe ou la précarisation des populations. Au final, pendant 10 jours, le FIFDH nous offrira une immersion intense dans le monde des droits humains et un regard sans concession sur les luttes actuelles pour la sauvegarde du droit et pour l’émancipation de l’humanité.

Mesdames, Messieurs,

Genève, «Capitale des droits humains», est évidemment très fière d’abriter un événement d’une telle qualité. Ville de paix, de négociations et de médiation, Genève sait en effet que les efforts multilatéraux et la diplomatie ne suffisent pas toujours. Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’une société civile forte, engagée, qui rappelle aux Etats qu’ils sont tenus de faire respecter les textes qu’ils ont signé.

Dans ce cadre, le FIFDH remplit une mission essentielle. D’abord, parce qu’en rendant visibles les abus et ses victimes, il nous oblige au questionnement et nous pousse à agir. Ensuite, parce qu’il permet à la société civile de s’organiser, de se renforcer au niveau international et de répercuter sa parole au-delà de nos frontières. La Ville de Genève est donc particulièrement heureuse de soutenir cet événement et de voir, année après année, son audience s’agrandir.  

Avant de conclure, je voudrais encore remercierici toutes celles et tous ceux qui risquent leur liberté et leur vie pour défendre les droits humains et se dresser devant celles et ceux qui n’ont de cesse de les violer. Je voudrais aussi remercier toute l’équipe du FIFDH pour son travail et son engagement en faveur d’un monde plus juste. Finalement, je souhaite remercier l’ensemble du public qui assistera cette année encore à l’un ou l’autre des événements du FIFDH. C’est aussi grâce à votre présence que les combats menés à travers le monde triompheront un jour.

Je vous remercie de votre attention et vous souhaite un excellent Festival.

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Voici le lien pour accéder au riche programme du FIFDH, qui se déroulera à partir du 07 mars jusqu’au 16 mars 2014:

http://www.fifdh.org/2014/index.php?rubID=101&lan=fr

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06/03/2014

Maison Kultura: Chez les autres moitiés

Le 6 mars, Fédération Maison Kultura inaugure ces nouveaux locaux avec les membres des associations de la fédération. Une soirée d’inauguration honoré par Madame la Maire Sandrine Salerno, Monsieur André Castella, Délégué à l'intégration et représentant les associations culturel et social de la Fédération de la maison Kultura. Madame Sandrine Salerno et Monsieur André Castella, ont apporté leur soutien au nom de la ville de Genève et du canton de Genève. La soirée de l’inauguration continue avec de la musique de violon anatolien et un verre de l’amitié.

Maison Kultura souhaite répondre aux enjeux et problématiques liés aux questions de l’immigration et de l’intégration des étrangers pour améliorer la qualité de vie et la cohésion sociale de la société genevoise, et favoriser une cohabitation harmonieuse entre les diverses populations qui y résident. Par ailleurs, Maison Kultura entend oeuvrer dans une perspective d’interaction multiculturelle, pour une reconnaissance sociale des étrangers et personnes migrantes qui ont contribué à la prospérité du canton.

 

 

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Discours de Monsieur André Castella

 

Genève est riche de son économie, certes, mais Genève est riche aussi des ses associations, et ce dans tous les domaines d'activité. Kultura en fait partie.

Lorsque l'Etat "donne" une subvention à l'une de ces associations, ce n'est pas par altruisme, mais parce que l'Etat a besoin de ses services.

Le travail accompli par les asociations est colossal. Toute la société en est bénéficiaire : il en va de la cohésion sociale.

Dans tous les cas, malgré la dureté des temps, notamment en matière de rejet de l'Autre, il convient de rester optimiste et de relever les manches. C'est ensemble que nous seront plus forts et plus intelligents. 

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Intervention de Madame Sandrine Salerno

Maire de Genève

·      C’est pour moi un grand plaisir que d’être présente ce soir à vos côtés pour fêter l’inauguration des nouveaux locaux de Maison Kultura. Depuis sa création en 1999, cette organisation - devenue fédération en 2008 -, milite sans relâche en faveur d’une plus grande reconnaissance sociale des personnes migrantes à Genève. Née à un moment où les politiques publiques en matière d’intégration étaient encore balbutiantes et où les populations étrangères étaient pour ainsi dire invisibles dans l’espace public et politique, Maison Kultura a permis des avancées significatives en matière d’intégration, de valorisation de la diversité culturelle et de renforcement de la cohésion sociale. Je souhaite ce soir la remercier pour son travail et lui réitérer le soutien, plein et entier, de la Ville de Genève dans ses activités.

 ·      Le contexte actuel rappelle avec force que le travail de défense de la diversité culturelle ne doit pas se relâcher. Ces dernières années, la montée des populismes et la banalisation de propos racistes se traduisent en effet au niveau politique par des initiatives dangereuses et rétrogrades qui attaquent frontalement la tradition d’accueil de Genève et de la Suisse. L’acceptation de ces textes stigmatise encore davantage la population étrangère, qui subit déjà des mesures extrêmement restrictives. Au-delà des discours angéliques, il est donc essentiel de continuer à travailler pour que le multiculturalisme reste notre richesse. Ne nous trompons pas de combat : c’est notre modèle de croissance qu’il faut revoir, pas notre ouverture au monde.  

 

·      Comme vous le savez certainement, la Ville de Genève est très attachée à la promotion de la diversité culturelle. Pour les autorités municipales, il est en effet primordial que Genève, ville ouverte et cosmopolite où 47% de la population est de nationalité étrangère, reste un modèle d’intégration en Suisse. Depuis quelques années, la Ville met donc en œuvre une véritable politique publique en matière de diversité. Dans ce cadre, elle soutient de nombreuses associations qui travaillent avec les migrantes et les migrants pour leur permettre de se sentir bien à Genève et de s’y épanouir. Maison Kultura est l’une de ces associations.

 ·      La Ville souscrit pleinement à ses objectifs et reconnaît l’importance de son travail, notamment en matière d’accompagnement des associations dans leur constitution et dans la mise en place de projets. Il est en effet essentiel pour la Ville de pouvoir bénéficier d'interlocuteurs issus de populations qui n’ont pas le droit de vote. Il est également indispensable de permettre à chaque habitant-e de s’exprimer, de porter une revendication, de développer des projets, bref, de participer à la vie de la Cité. 

·      Dans le cadre de cet engagement et à l’occasion de la semaine d’actions contre le racisme, la Ville de Genève lancera le 22 mars prochain, en lien avec des associations (dont Maison Kultura) et avec le BIE, un joli projet aux Bains des Pâquis. Durant douze mois, nous réaliserons en effet un portrait de la Ville de Genève à travers les parcours biographiques et les récits de ses habitant-e-s. Quels que soient leurs parcours, les motifs de leur arrivée, la durée de leur séjour ou leurs attaches, les Genevois et les Genevoises ont en commun leur droit à habiter la même ville et à partager un même espace. Il s’agira de le rappeler à travers cette publication. De rappeler aussi que la diversité est la plus grande de nos richesses. Que notre tradition et le sens même de notre histoire sont fondés sur la solidarité. Et que c’est dans la différence que réside la force et la beauté de notre Ville.

 ·      Je souhaite le meilleur à Maison Kultura pour la suite, vous remercie de votre attention et vous souhaite une excellente soirée. 

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Dumping Salarial : les avions ne décolle pas pour 2000 CFr par mois !

Ce matin du 6 mars 2014 devant l'aéroport international de Genève le syndicat de l’Unia on fait un rassemblement les employés de la société genevoise d’aviation privée et Sonnig SA, contre le dumping salariale qui cette touche les pilotes d’airbus qui eux se font payé 2000Chf brut par mois pour leur 160 heure de vol. Lors  de ce rassemblement, les travailleurs de Sonnig SA ont pris la parole masqué devant les caméras des médias.


Cet  énième cas de dumping salarial démontre l’extrême l’urgence d’instaurer en Suisse un salaire minimum légal de 4000 francs. Les grévistes de Gate Gourmet ont participé au rassemblement pour soutenir les pilotes et hôtesses qui eux a leur tour son victime du dumping.

 

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Manifestations de soutien à la Revolution Bolivarienne à la place des Nations

Ce Mercredi après midi une centaines de manifestants se sont ressemblées à la place des nations pour soutenir la Revolution Bolivarienne.

 

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Communique de presse

Depuis 15 ans, la Révolution Bolivarienne est menacée et stigmatisée sans répit. L’opposition cherche par tous les moyens à faire croire que le gouvernement du Venezuela est « illégitime ». Faut-il rappeler encore et encore que le Venezuela s'est soumis à maintes reprises au vote populaire ? Leopoldo López, l'un des opposants le plus à droite de la Plateforme d'unité nationale (MUD), à la tête du mouvement de déstabilisation actuel, a des antécédents très illustratifs : il a été signataire du décret de 2002 qui avait dissout temporairement le gouvernement du président Chávez suite à une tentative de coup d’État exécutée par l’oligarchie. Il a aussi orchestré des affrontements violents devant le palais présidentiel, provoquant des dizaines de morts qui ont servi de prétexte à ce coup d’État. Pendant cette acte criminel, Leopoldo López a personnellement participé à l’arrestation inconstitutionnelle du ministre de l’Intérieur d'alors, Ramón Rodríguez Chacin.

Aujourd'hui, une nouvelle tentative de renversement du gouvernement par des moyens violents et antidémocratiques a été lancée. Il faut savoir que le gouvernement états-unien intervient activement depuis 15 ans en versant « des centaines de millions de dollars du budget de l'État pour financer l’extrême-droite intégrée dans la MUD », ce que dénonce Mark Weisbrot du journal britannique The Guardian. D'autre part, et contrairement à ce qu’affirment les médias internationaux, la liberté d'expression n'est pas bridée au Venezuela : sur 111 chaines de télévision, 61 sont privées, 37 communautaires et 13 publiques. De même, 80 % de la presse écrite est contrôlé par l'opposition ; les deux quotidiens les plus influents - El Universal et El Nacional - sont violemment hostiles au gouvernement. Les oligopoles médiatiques (ainsi que les administrateurs des comptes Facebook et Twitter d’importants mouvements sociaux) ne font malheureusement que relayer les récits fallacieux des opposants sans se poser la moindre question.

Le processus bolivarien est une expérience de socialisme démocratique qui construit un pouvoir populaire au moyen d'institutions de démocratie directe tels que les conseils, les communes et les coopératives. Le gouvernement vénézuélien refuse l’hégémonie du néolibéralisme globalisé et cherche sa propre voie pour satisfaire les besoins de son peuple. Bien évidemment, il existe des contradictions internes et de nombreux progrès restent à accomplir...

Faisons vivre nos valeurs révolutionnaires et internationalistes en défendant le brave peuple vénézuélien. Soyons aux côtés du mouvement bolivarien qui résiste contre l’oligarchie soutenue par les États-Unis.

Pour la paix et pour l’autodétermination du peuple vénézuélien ! Contre la politique interventionniste des États-Unis !

Pas touche à la Révolution Bolivarienne !!

Association  des palestiniens en Suisse, BADIL-Alternative Bethléem, Centre culturel du Kurdistan (Lausanne), Collectif Amérique Latine RÉSISTANCES !, Comité Révolution Citoyenne Équateur, DIDEPU - Commission d'appui aux Peuples Originaires du Chili, ON Y VA ! Globalizando la solidaridad, Karin de Fries - ALBA SUIZA, Librairie latino-américaine "Nueva Utopía", La Lettre Libre (Lausanne), Maison Populaire de Genève, Solidaridad Latina - Suisse, Unión Patriótica - Suisse, AIPAZCOMUN - Suisse, Nouvelles Générations Chili.

 

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05/03/2014

Université Enfermée - Nous allons LA Libérer

Mercredi 5 mars, les étudiant-e-s genevois-es se sont mobilisé-e-s pour le maintien du programme erasmus, accusant les autorités de leur faire porter en premier les effets négatifs de la votation du 9 février.

Revendiquant également la fin des discriminations envers les étudiant-e-s étrangers-ères (mêmes droits, même accès aux études, mêmes conditions de vie) et l'octroi de moyens financiers adaptés pour la recherche et l'enseignement, près de 1000 jeunes ont quitté Uni Mail pour défiler dans les rues autour de la plaine de Plainpalais.

Cette manifestation était soutenue par une pléiade d'associations d'étudiant-e-s: AES (sociologie), AEHES (histoire économique), AS&D (socioéconomie), AESPRI (sciences politiques et relations internationales), ADEPSY (psychologie), AEB (biologie), AEP (physique), AETI (traduction et interprétation), AEMG (médecine), AEHA EKPHRASIS (histoire de l'art), AEHG (histoire générale), AEFRAM (français moderne), AEL (lettres), ESN (erasmus), AJE (collèges) et CUAE (faîtière)

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Communique du MOCAT

Ce jeudi 6 mars 2014, le Conseil national se prononcera sur la motion déposée par la CSEC-N (Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national) : « EPF. Taxes d’études équitables »[1]. Le projet offre la possibilité d’augmenter les taxes d’études des EPF « sur proposition du Conseil des EPF et au moyen d’une décision du Conseil fédéral » pour tout·e·s les étudiant·e·s dont les parents sont assujettis à l’impôt en Suisse. Pour les étudiant·e·s dont les parents n’ont pas leur domicile fiscal en Suisse, le triplement des taxes serait rendu possible !
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C'est donc bien le Parti Socialiste, largement soutenu dans cette initiative par l'UDC, qui propose d'augmenter les taxes d'études et de discriminer les étudiant·e·s étranger·e·s.
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Il faut savoir que cette motion reprend, dans ses grandes lignes, une proposition du parlementaire socialiste Roger Nordmann[2]. C’est donc bien le Parti Socialiste (PS), largement soutenu dans cette initiative par l’Union Démocratique du Centre (UDC), qui propose d’augmenter les taxes d’études et de discriminer les étudiant·e·s étranger·e·s. Le même parti qui, suite aux votations du 9 février, appelait à la manifestation ce samedi 1er mars « pour une Suisse ouverte et solidaire »[3]... Cette alliance est surprenante, et surtout inquiétante dans le contexte politique actuel. Un certain nombre de clarifications et d’explications appuyées par des chiffres sont donc essentielles :

Selon la CSEC-N, il serait normal que les étranger·e·s paient plus car ils/elles ne paient pas d’impôts.

Rappelons tout d’abord que la majorité (63.4%) des diplômé·e·s MINT (Mathématiques, Informatique, Science Naturelles et Technique) restent en Suisse après leurs études, et y paient leurs impôts[4], ce qui compense largement une absence d’impôts durant les études.

Il est également essentiel de souligner que la Suisse profite de nombreux-ses travailleurs et travailleuses étranger·e·s hautement qualifié·e·s qui n'y ont pas effectué leur formation ; elle profite ainsi des fonds mis en place par les autres pays au service de la formation.

De plus le Conseil fédéral rappelle que nous sommes dans un « contexte de pénurie de personnel qualifié dans les disciplines MINT». Les travailleurs et travailleuses étranger·e·s ainsi que les étudiant·e·s étranger·e·s constituent donc un élément fondamental de l’économie suisse, particulièrement dans ce secteur. De tels projets d’augmentation des taxes d’études sont donc tout à fait contre-productifs.

Que rapporterait cette motion à l’EPFL si elle est approuvée ce jeudi ?

Il y a environ 30% d’étudiant·e·s étranger·e·s aux EPF[5] – bien loin des 50% scandés par Patrick Aebischer, président de l’EPFL. En se basant sur les chiffres donnés sur le site de l’EPFL[6], avec un triplement des taxes actuelles pour les étudiant·e·s étranger·e·s, les frais d’écolage représenteraient 1.5% du budget total de l’EPFL, soit une augmentation de 0.6% ! En comparaison, 3'800 CHF est une somme considérable dans un budget étudiant (près de 20% d’un budget moyen de 20'000 CHF par année[7]). La justification de tels projets n’est donc pas économique, mais bien politique ! Le but est de réduire le nombre d’étudiant·e·s, notamment étranger·e·s (alors même que la Suisse a besoin d’ingénieur·e·s), ainsi que de créer un sentiment artificiel de qualité par une augmentation du prix de l’éducation (suivant la logique du « si c’est cher, c’est que ça doit être bien »...).

Cette logique va totalement à l’encontre des engagements de la Suisse en matière d’éducation : « l'enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l'instauration progressive de la gratuité » (Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, ratifié par la Suisse en 1992). Cette tendance d'augmentation des taxes est une entrave à l’égalité des chances. Le risque est d’accentuer encore plus la reproduction intergénérationnelle, qui est déjà une problématique en Suisse : 59% des étudiant·e·s des universités sont issu·e·s de classes sociales élevées, 25% de la classe moyenne, et 16% des classes inférieures[8].
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Cette logique va totalement à l’encontre des engagements de la Suisse en matière d’éducation : «l'enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l'instauration progressive de la gratuité ».
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Étudier est un métier à plein temps, et c’est un métier non payé. Dans bien des cas, l’étudiant·e doit travailler à côté de ses études : près de 80% exercent une activité lucrative[9]. Une augmentation des taxes aura pour conséquence une augmentation du travail rémunéré que devront fournir ces étudiant·e·s, les mettant dans des situations difficiles, et réduisant leurs chances de réussir leurs études. Le risque de devoir rallonger leurs études engendrerait des coûts bien plus importants que le peu gagné en augmentant les frais d’écolage.

Patrick Aebischer s’inquiète beaucoup des conséquences de la votation du 9 février pour la recherche et l’éducation, mais à force d’afficher la volonté de la direction de différencier significativement les taxes d’études selon l’origine de l’étudiant·e, le président de l’EPFL n’a-t-il pas participé à cette politique
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Rallonger les études engendrerait des coûts bien plus importants que le peu gagné en augmentant les frais d’écolage.
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de stigmatisation et de discrimination des étrangères ?
On peut ajouter finalement que l’instauration d’une différenciation des taxes d’études entre étudiant·e·s suisses et étudiant·e·s de l’UE risque d’envenimer la situation actuelle ; en effet, les autres pays de l’UE n’auront alors aucune raison de ne pas suivre la même logique. Les échanges à l’étranger ne seront pas seulement rendu plus difficiles et plus chers suite à l’exclusion de la Suisse du programme Erasmus, mais ils risquent également de devenir encore plus coûteux, et donc d’autant plus réservés aux étudiant·e·s les plus favorisé·e·s. En souhaitant augmenter ces taxes d'études, les EPF risquent surtout de rendre une reprise des négociations pour une collaboration scientifique et académique avec l'Europe d’autant plus difficile, pour un apport d'argent dérisoire en

comparaison.


Si vous souhaitez agir, contactez vos conseillers nationaux pour leur faire savoir que les étudiant·e·s sont mobilisé·e·s contre cette motion !

Vous trouverez les adresses mails des conseillers nationaux sur notre groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/MOCAT/

 

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01/03/2014

Manifestations pour une Suisse ouverte et solidaire

12'000 personnes ont manifesté pour une Suisse ouverte et solidaire  sur la Place fédérale à Berne en réaction à la votation du 9 février.

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Intervention de Monsieur Daniel de Roulet à Berne  

 

Qu’est-ce qu’on peut  bien dire ?

A celui qui voudrait envoyer sa fille étudier à Rotterdam, mais n’aime pas les étrangers,

 

On lui dit quoi ?

 

A celle qui habite St Gall depuis vingt-trois ans, c’est-à-dire depuis qu’elle y est née, mais qui a un passeport sénégalais,

 

On lui dit quoi ?

 

A celui qui dit, en toute bonne foi, parce qu’il préside le gouvernement genevois, qu’il ne faut pas confondre un professeur de médecine allemand avec un réfugié nigérien,

 

On lui dit quoi ?

 

A celui qui, écœuré par un vote, dit « j’ai honte d’être Suisse », comme s’il avait choisi de naître ici et d’écrire des livres en allemand plutôt qu’en japonais,


On lui dit quoi ?

 

A celle qui fait les ménages au noir dans les villas de Küsnacht et se réjouissait d’avoir bientôt le droit de travailler au grand jour,

 

On lui dit quoi ?


A celui qui réclamait de limiter l’émigration à 18% et qui dirige désormais le parti de l’économie,

 

On lui dit quoi ?

 

A celle qui chaque matin vient travailler en Suisse, mais habite la France parce que, bien que née à Genève, elle n’a pas trouvé à s’y loger.

 

On lui dit quoi ?

 

A celui qui refuse à ses employés un salaire de 4000 francs par mois, mais qui lui-même simple patron de Nestlé, encaisse un salaire mensuel d’un million de francs,

 

On lui dit quoi ?

 

A celui qui fait chaque jour le trajet vers Lucerne dans les bouchons, mais à qui on a promis d’élargir l’autoroute dès que les étrangers seront partis,

 

On lui dit quoi ?

 

A celui qui vient pourtant de la Berne fédérale mais qui triche aux impôts et prétend que son « optimisation fiscale » crée des emplois,

 

On lui dit quoi ?

 

A celle qui part en vacances pour la Thaïlande parce qu’elle déteste ces Asiatiques, sous ses fenêtres à Romanshorn, qui crient quand ils parlent,

 

On lui dit quoi ?

 

A celui qui, écrivain, se félicite que la Suisse reste un réduit, une caverne parce que lui-même est un obscurantiste attardé,

 

On leur dit quoi ?

 

On peut leur dire, puisque bien sûr ils aiment tous notre patrie  d’une manière différente, que la place fédérale à Berne n’est pas la place Tahir du printemps arabe, ni le square Zucotti à Manhattan de Occupy Wall Streeet, ni la Plaça del Sol à Madrid, celle des indignés, ni même la  place Maïdan à Kiev. C’est juste notre petite place entre trois banques, un bistrot et un parlement.

 

Depuis cette place on ne voit pas la mer, on ne voit même pas le Jura et les Alpes qui sont notre horizon habituel, mais on voit le ciel, avec ou sans nuages, qui annonce comme un printemps.

 

Cette place ne peut être confisquée par les populistes. Elle n’est pas le monopole de ceux qui financent la haine, elle est ouverte à tous.  Elle représente un endroit qui nous accueille, avec quelques règles pour y séjourner, mais pas trop.  Comme sera la Suisse, comme il se doit, pour qu’on s’y sente bien, en partageant notre diversité.

Ça, on peut le dire.

Ddr 23.2.14

 

 

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