15/11/2014

Journées de l’économie créative et culturelle

Les premières journées consacrées à l’économie créatrice et culturelle à Genève ont eu lieu mercredi, jeudi et vendredi.

Ces journées ont réunis des acteurs de la culture, de l'économie, des milieux académiques, des médias, de la promotion touristique ou encore de simples curieux intéressés.

Il a été largement reconnu que la culture créée non seulement directement une valeur économique très importante pour Genève, mais qu'elle est aussi génératrice de valeurs sociales, humaines, citoyennes, essentielles au bien vivre-ensemble.

Ces premières journées, qui s'inscrivent dans la suite des Journées des métiers d'art ou du soutien aux librairies et cinémas indépendants par exemple, seront suivies d'une série d'événements en 2015, notamment une étude qui chiffrera l'impact économique de la culture à Genève.


 

DSC_3573.jpg

La Ville de Genève organise du mercredi 12 au vendredi 14 novembre, les premières Journées de l’économie créative et culturelle, destinées à entamer une réflexion sur l’importance et la valorisation d’un domaine de l’économie dont l’importance pour Genève est trop souvent méconnue. L’économie créative représente un apport essentiel à la prospérité de notre région, que ce soit en termes d’emplois, d’impact économique et fiscal, mais aussi en matière de lien social, d’apport démocratique, de diversité et de créativité entrepreneuriale, par exemple.


Les Journées de l’économie créative et culturelle s’articulent autour de différents événements, certains sur invitation et réservés à des professionnels de l’univers de la culture ou de l’économie, d’autres ouverts au public. Des Journées ponctuées par une grande conférence le jeudi soir, qui a porté sur la culture comme facteur de croissance et d’un développement durable, à Genève et dans le monde.

Une étape dans une démarche plus large

Etablies comme une priorité de législature par le magistrat Sami Kanaan, ces Journées s’inscrivent dans la suite d’une série d’événements et de manifestation destinées à valoriser la richesse et mettre en valeur les multiples dimensions des apports de la culture, comme les JEMA (Journées des métiers d’art), organisées depuis 3 ans par la Ville de Genève et qui mettent en lumière la diversité des métiers et savoir-faire nécessaires la culture.
Ces Journées sont pensées véritablement comme un jalon d’une démarche bien plus large, qui s’étendra sur toute l’année 2015. Une première étape qui visera à préciser le périmètre de cette économie créative, ainsi qu’à identifier un certain nombre d’enjeux majeurs pour le domaine et pour Genève.

Communiqué de presse

 

DSC_3273.jpg

DSC_3274.jpg

DSC_3313.jpg

DSC_3369.jpg

DSC_3406.jpg

DSC_3412.jpg

DSC_3417.jpg

DSC_3419.jpg

DSC_3427.jpg

DSC_3459.jpg

DSC_3512.jpg

DSC_3542.jpgDSC_3552.jpg

DSC_3533.jpg

DSC_3600.jpg

Pour voir suite des photos visité mon site ->

http://www.photographygeneva.com/gallery/journees-de-leconomie-creative-et-culturelle/

Apéro contre silence de la Télévision suisse romande !

« Le 11 octobre dernier, plus de 2'000 personnes ont défilé à Genève pour exprimer leurs craintes face aux accords de libre-échange TiSA et TAFTA actuellement négociés dans la plus grande discrétion. Alors que la presse a essayé de minimiser l’importance de la manifestation, la télévision suisse romande, donc, le service public, a décidé d’ignorer purement et simplement la manifestation.

Ce soir, une centaine de militant.e.s, se sont retrouvé.e.s devant la TSR  pour dénoncer cette attitude et essayer de prendre contact avec les journalistes de la chaîne. L’opération a été impossible dans la mesure où, enfermée dans une logique de bunker, la direction de l’info de la TSR a demandé au personnel de quitter la tour de la TV par une porte dérobée. Toutefois, une délégation de manifestant.e.s a été reçue par Alain Hertig, responsable ce soir de l’information, qui a prétendu, malgré les émissions de la radio suisse romande, qui dépend de la même direction que la TSR, que la chaîne publique n’a rien à se reprocher, elle qui aurait donné plus qu’à son tour la parole à Paolo Gilardi alors que, « électoralement il ne représente pas grand ’chose… », dixit Monsieur Hertig.
Le responsable de l’info a tout de même été obligé d’admettre un sérieux déficit d’information de la TSR à propos de TiSA. Le collectif STOP TiSA attend donc le changement de cap… »

 

DSC_3624.jpg

DSC_3626.jpg

DSC_3639.jpg

DSC_3648.jpg

DSC_3654.jpg

 

DSC_3656.jpg

DSC_3657.jpg

DSC_3659.jpg

DSC_3680.jpg

DSC_3683.jpg

DSC_3689.jpg

DSC_3712.jpg

DSC_3722.jpg

DSC_3729.jpg

DSC_3748.jpg

DSC_3761.jpg

DSC_3778.jpg

DSC_3781.jpg

Pour les autres d'album ->

www.photographygeneva.com

13/11/2014

Les fonctionnaires dans la rue contre l'austérité et le projet de budget 2015

Les fonctionnaires dans la rue contre l'austérité et le projet de budget 2015. Tous les syndicats de la fonction publique et des secteurs subventionnés ont manifesté contre le projet de budget 2015 et pour la sauvegarde des prestations à la population ainsi que le maintien des salaires, le paiement de l'annuité et de l'indexation et contre le projet SCORE. Environ 2000 manifestants ont défilé de la Place de Neuve à l’Hôtel de Ville. 

DSC_3192.jpg

Un budget d’austérité qui épargne les riches, s’attaque aux plus démuni-e-s, à l’emploi et aux conditions de travail du personnel des services publics


« La force de la communauté se mesure aubien-être du plus faible de ses membres » (préambule de la Constitution fédérale)

Parce qu’il épargne les riches contribuables, frappe durement les plus démuni-e-s et la classe moyenne, s’attaque à l’emploi et aux conditions de travail du personnel des services publics et parapublics, pour la CGAS, le projet de budget 2015 présenté par le Conseil d’Etat le 18 septembre dernier est inacceptable.

Les riches dispensé-e-s de l’effort collectif

Alors que le Conseil d’Etat regrette de devoir encore emprunter afin de financer les investissements du Canton, et qu’il s’attaque aux plus faibles et au personnel pour résorber le déficit de fonctionnement dit structurel, le projet de budget ne présente aucune mesure d’augmentation des recettes fiscales mettant à contribution les riches contribuables. Le plan de mesures du Conseil d’Etat mentionne certes la « suppression de certaines niches fiscales » (mesure 59), mais cette mesure n’est ni chiffrée ni envisagée de manière ferme et prioritaire. Or, ces « niches fiscales » dispensent les plus fortuné-e-s de ce canton de l’effort collectif exigé des autres catégories de la population. La CGAS déplore notamment le maintien du bouclier fiscal, véritable privilège plafonnant l’imposition des grandes fortunes et des plus hauts revenus.

La CGAS rappelle que le Canton vit une crise des recettes sciemment provoquée par la droite patronale qui a imposé plusieurs réformes fiscales au bénéfice des riches qui ont vidé les caisses de l’Etat. Cette opération de démantèlement risque de s’accentuer encore si la réforme de la fiscalité des entreprises avec réduction du taux d’imposition à 13%, que le Conseil d’Etat semble donner pour acquise et à laquelle la CGAS s’oppose, devait se concrétiser en diminuant encore les rentrées fiscales de 500 millions par an. Hautement préoccupée par la justice fiscale et les prestations à la population, la CGAS soutient ainsi le projet de loi récemment déposé visant à revenir partiellement sur la baisse d’impôt sur le revenu des personnes physiques de 12% approuvé en votation populaire en 1999 sur initiative des libéraux, réforme qui a fait perdre 400 millions d’impôts par an et qui n’a profité qu’aux riches.

Attaques inacceptables contre les plus démuni-e-s et la classe moyenne basse

La CGAS dénonce avec la plus grande fermeté les mesures touchant les prestations sociales et l’aide au logement. Il est scandaleux que le Conseil d’Etat persiste dans la diminution de 150 frs du « supplément d’intégration » octroyé aux bénéficiaires de l’aide sociale. Dans une des villes les plus riches et plus chères du monde, s’attaquer ainsi au revenu des plus démuni-e-s est choquant, tout comme l’est le fait de s’attaquer au revenu de 1300 bénéficiaires des prestations complémentaires AVS-AI.


De plus, dans un Canton où les salaires stagnent lorsqu’ils ne baissent pas, et où les primes d’assurances maladie ne cessent d’augmenter abusivement, la suppression du premier palier de subside d’assurance maladie pour quelques 17 000 personnes à bas et moyen revenu ne peut que participer à la précarisation croissante d’un nombre toujours plus grand de travailleuses et travailleurs. La diminution de l’aide au logement, également inscrite au projet de budget 2015, relève d’une même politique de remise en question du rôle redistributeur de l’Etat, de surcroît dans une période d’accroissement des inégalités sociales. La CGAS ne peut que le dénoncer avec véhémence.

NON à la détérioration des conditions de travail du personnel des services publics et parapublics

Les prestations à la population seront également mises à mal par les coupes linéaires de 1 à 2% dans l’ensemble des départements de l’Etat et des subventions aux divers établissements publics ou privés dispensant des prestations publiques. Les organisations représentatives du personnel de ces secteurs dénoncent à juste titre déjà depuis de nombreuses années le manque de moyens dont souffrent de nombreux services, de l’OCE au SPAd, de l’hôpital aux EMS en passant par l’aide à domicile, et ses conséquences sur la qualité de prestations à la population. Pour la CGAS, l’Etat devrait créer des emplois, de vrais emplois, dans ces secteurs, plutôt que de les soumettre à une cure d’amaigrissement. Elle dénonce le matraquage idéologique de la droite patronale qui ne cherche qu’à détruire de l’emploi public sans se préoccuper ni des besoins de la population ni des conditions de travail du personnel.

La CGAS s’inquiète également de la volonté du Conseil d’Etat d’imposer aux salarié-e-s de la fonction publique et parapublique une révision complète de la politique salariale sans de véritables négociations avec les organisations syndicales représentatives du personnel de ce secteur. Ce passage en force non seulement ne respecte pas les engagements du Conseil d’Etat relatifs au partenariat social tels que formulés dans son discours d’investiture, mais donne un signal extrêmement négatif pour l’ensemble des salarié-e-s travaillant à Genève. Car si l’Etat lui-même piétine le partenariat social, comment peut-il en exiger le respect de la part des patrons du secteur privé ?

La CGAS exprime ainsi sa pleine solidarité à l’adresse des salarié-e-s des services publics et parapublics, dont les conditions de travail sont encore brutalement attaquées, et soutient leur manifestation du 12 novembre. Outre les effets induits par le manque d’effectifs, notamment sur la santé du personnel, ce dernier verra encore une fois son salaire gelé et son pouvoir d’achat amputé. Qui plus est, toujours prompte à s’attaquer aux droits des salarié-e-s, l’UDC a déposé un projet de loi visant à augmenter le temps de travail de quelques 35'000 salarié-e-s actif-ve-s dans les services publics et parapublics, avec pour seule contrepartie d’augmenter encore la charge de travail par la suppression de 1800 emplois, soit plus que le départ de Merck-Serono. Force est donc de constater, que le dans le public comme dans le privé, le partage des gains de productivité ne se réalise plus.

Faire payer au personnel et aux usagers-ères un vote populaire

La CGAS, qui avait soutenu l’initiative sur la baisse des tarifs des TPG, dénonce la mise en oeuvre de celle-ci et le contrat de prestation des TPG qui visent à faire payer au personnel par la suppression d’une centaine d’emplois et des privatisations la réduction des tarifs acceptée en votation populaire. Ce mode de faire est inacceptable et scandaleux, la CGAS soutient le mouvement de lutte du personnel des TPG.

Claude REYMOND, secrétaire syndical CGAS Manuela CATTANI, SIT, présidente CGAS

 

DSC_2965.jpg

DSC_2968.jpg

DSC_2970.jpg

DSC_2975.jpg

DSC_2976.jpg

DSC_2982.jpg

DSC_2985.jpg

DSC_2991.jpg

DSC_2994.jpg

DSC_2996.jpg

DSC_3009.jpg

DSC_3013.jpg

DSC_3015.jpg

DSC_3041.jpg

DSC_3052.jpg

DSC_3073.jpg

DSC_3080.jpg

DSC_3087.jpg

DSC_3106.jpg

DSC_3114.jpg

DSC_3126.jpg

DSC_3129.jpg

DSC_3143.jpg

DSC_3147.jpg

DSC_3148.jpg

DSC_3150.jpg

DSC_3152.jpg

DSC_3159.jpg

DSC_3164.jpg

DSC_3175.jpg

DSC_3190.jpg

DSC_3205.jpg

DSC_3218.jpg

DSC_3229.jpg

DSC_3232.jpg

DSC_3237.jpg

DSC_3241.jpg

Pour plus photos:

www.photographygeneva.com

09:41 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

11/11/2014

Non à l’accaparement de terres agricoles ! Non aux spéculations sur les denrées alimentaires !

A l’appel d’une douzaine d’organisations suisses dont Uniterre et l’Autre syndicat, environ 40 personnes se sont rassemblées devant l’Hôtel Intercontinental à Genève, le 11 novembre 2014, pour protester contre les accapareurs de terres à grande échelle qui s’étaient réunis pour leur grande messe mondiale « GlobalGrain ». Plusieurs dirigeant-e-s paysan-ne-s familiaux, pécheurs artisanaux et travailleurs agricoles ont pris la parole pour dénoncer non seulement les accaparements de terres à grande échelle mais aussi les accaparements de mers et des océans ainsi que les spéculations sur les denrées alimentaires. Les manifestants ont exigé entre autres une réglementation efficace du secteur financier et le retrait des fonds de pension de ce type d’investissements.

 

DSC_2544.jpg

DSC_2550.jpg

DSC_2564.jpg

DSC_2566.jpg

DSC_2604.jpg

DSC_2619.jpg

DSC_2629.jpg

DSC_2636.jpg

DSC_2639.jpg

DSC_2670.jpg

DSC_2673.jpg

DSC_2675.jpg

DSC_2682.jpg

DSC_2693.jpg

DSC_2696.jpg

DSC_2698.jpg

DSC_2708.jpg

DSC_2714.jpg

www.photographygeneva.com

23:13 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

10/11/2014

La commémoration du 9 novembre 1932: Se Souvenir et Agir!

La commémoration du 9 novembre 1932 s’est déroulé pour son 82e «anniversaire

Le 9 novembre 1932, il y a 82 ans, l’armée suisse tire sans sommation contre des manifestants protestant contre la tenue d’un meeting fasciste, treize personnes sont tuées sur la plaine de Plainpalais. Nous avons un devoir de mémoire.

Le 9 novembre 1932, 13 personnes tombaient sous les balles de l’armée suisse ! Alors que des camarades étaient mobilisés à l’occasion d’une manifestation populaire pour s’opposer à un meeting fasciste, organisé par l’Union nationale et autorisé par le gouvernement de l’époque, et ainsi signifier leur désaccord profond avec cette idéologie destructrice, des manifestants et des passants furent assassinés par les forces armées.
Les autorités avaient jugé qu’une contre-manifestation n’était pas souhaitable et l’avaient donc tout simplement interdite. Les camarades anti-fascistes convaincus de la
nécessité de protester contre la tenue d’un meeting de cette sorte, avaient bravé l’interdiction et s’étaient réunis.

Ce jour-là, l’armée a décidé de tirer sur les manifestants faisant 13 morts et inscrivant en lettre rouge ce moment dans la longue et parfois douloureuse histoire
de la classe ouvrière.

Depuis, chaque année, des militante- s d’organisations politiques et syndicales se retrouvent à la Pierre de Plainpalais pour rendre hommage aux personnes décédées, mais aussi pour raviver leur mémoire et la nôtre.

Au-delà de la mémoire des morts, si ce moment reste important dans l’agenda des syndicats et des partis de gauche c’est qu’il nous rappelle que l’Etat bourgeois est capable de violences meurtrières lorsqu’il se sent menacé par les classes populaires.

Mais aussi que la bourgeoisie s’allie facilement avec le fascisme si celui-ci lui permet de maintenir ses avantages de classe !

Mais au-delà des enseignements historiques qui aiguisent notre vigilance, cette commémoration relève également d’une actualité brulante. Si comme dans les années trente, nous traversons une des plus graves crises structurelles du capitalisme, que les tensions sociales s’exacerbent, que la montée des droites populistes et fascisantes se fait de plus en plus forte, face à ces événements, nous pouvons craindre des similitudes avec 1932 dans la réaction de l’Etat bourgeois.

D’ailleurs, la politique mise en place par le gouvernement actuel, emmené par un M. Maudet décomplexé, s’attaquant aux plus démunis, aux plus faibles, tout en renforçant les forces de police et la gestion répressive de la pauvreté, semble nous donner raison.

Répression de la pauvreté

Le PLR, le gouvernement et d’autres partis politiques se font les chantres de la répression. Le projet de budget 2014 du gouvernement s’inscrit complètement dans cette tendance de glissement d’une gestion social de la misère vers une criminalisation de celle-ci. Couper dans les prestations sociales pour augmenter le nombre de prisons, tel est leurcredo.

L’augmentation du nombre de policiers, l’installation de caméra de vidéosurveillance, la répression des petits délinquants sont autant de signaux de durcissements de l’action de l’Etat à l’égard de ces citoyens. La surpopulation carcérale en est malheureusement une conséquence que trop tragique. Cette orientation politique inhumaine et dangereuse doit être dénoncée.

Réduction des droits démocratiques

Parallèlement à l’intensification de la répression des populations les plus fragiles, le duo Barazonne-Maudet cherche à restreindre la contestation sociale en rendant l’exercice des droits démocratiques de plus en plus ardu. Les autorisations de manifester toujours plus contraignantes,les consignes de police toujours plus encadrantes, la répression contre les expressions populaires spontanées toujours plus intenses et les poursuites judiciaires toujours plus nombreuses sont autant de moyen que la bourgeoisie met en place pour protéger ses privilèges de classe.

Militarisation de la police

Le projet de loi liberticide de Messieurs Maudet et Jornot sur la police (LPol) confirme cette tendance.


En effet, outre le caractère encore plus arbitraire des droits de la police face aux citoyens prévu dans cette loi, celle-ci propose d’organiser mili taire ment la police.


Loin de l’idée d’un service public à la disposition de la population et de sa sécurité, la police que nous façonne le PLR est celle d’un corps armé devant répondre au doigt et à l’oeil au gouvernement et au Ministère Public. M. Maudet, capitaine sans armée, cherche à se créer une milice genevoise qui pourra servir ses intérêt et celui de ses amis. Face à ses dérives inquiétantes qui voient la répression s’intensifier, les libertés fondamentales être bafouées, les droits de la police renforcés, l’arbitraire promus en tant que règle et le pouvoir de Messieurs Maudet et Jornot multiplié, la commémoration du 9 novembre doit aussi être l’occasion de dénoncer cette politique. Les traits que semblent prendre la politique genevoise nous fait craindre de revoir se produire des événements identiques à ceux du 9 novembre 1932. Alors, avant de devoir verser le sang pour faire entendre notre voix contre les privilèges de classes, la montée des extrêmes droites et la militarisation de la police, organisons-nous afin de lutter pour une autre société, plus juste, plus démocratique et plus libre.

En attendant, profitons de ce moment de recueillement pour d’une seule voix crier au gouvernement:

PLUS JAMAIS ÇA!

 

DSC_2175.jpg

DSC_2124.jpg

DSC_2168.jpg

DSC_2178.jpg

 

DSC_2183.jpg

DSC_2192.jpg

DSC_2201.jpg

DSC_2207.jpg

DSC_2216.jpg

DSC_2218.jpg

DSC_2228.jpg

DSC_2230.jpg

DSC_2233.jpg

DSC_2236.jpg

DSC_2237.jpg

DSC_2238.jpg

DSC_2242.jpg

DSC_2250.jpg

DSC_2260.jpg

DSC_2262.jpg

DSC_2266.jpg

DSC_2269.jpg

DSC_2285.jpg

www.photographygeneva.com

05/11/2014

Les couleurs de l’automne à Lancy

J’ai trouvé de très belle couleurs d’automne dans la commune de Lancy, terre de vignes et des contrastes. Une belle ballade photographique que je vous invite à visionner à travers cette note et sur mon site internet.

www.photographygeneva.com

 

L1250991.jpg

L1260002.jpg

L1260009.jpg

L1260012.jpg

L1260017.jpg

L1260025.jpg

L1260033.jpg

L1260041.jpg

L1260043.jpg

L1260062.jpg

L1260100.jpg

L1260111.jpg

L1260131.jpg

L1260139.jpg

L1260143.jpg

L1260160.jpg

L1260163.jpg

L1260181.jpg

L1260191.jpg

L1260214.jpg

L1260219.jpg

L1260220.jpg

L1260225.jpg

L1260242.jpg

L1260257.jpg

L1260270.jpg

L1260278.jpg

L1260298.jpg

L1260303.jpg

L1260317.jpg

L1260322.jpg

L1260324.jpg

http://www.photographygeneva.com/gallery/les-couleurs-de-lautomne-lancy/


03/11/2014

Kobani: encore une mauvaise nouvelle pour les Kurdes!

Samedi 1er novembre, proclamée Journée mondiale de solidarité avec Kobanê et contre les barbaries de l’« État Islamique », des milliers de personnes ont défilé dans plusieurs villes à travers le monde.

Les kurdes de Genève ont pris part à la manifestation qui a eu lieu à Zurich et qui a réuni des milliers de militants. Plusieurs slogans ont été scandé tels que «Isis bombarde, Turquie finance », « Nous sommes tous kobanê », « Vive Kobanê». Des banderoles et des drapeaux du PKK et d’autres partis kurdes (et turques) ont flotté samedi à Zurich.

Carlo Sommaruga, le conseiller national genevois  a fait appel à Conseil fédéral d'intervenir de manière plus active pour éviter une drame à Kobané. Il a fait appel à la communauté international de soutenir les Kurdes contre les attaques terroristes d'Etat islamique.

Une triste nouvelle a attendu les kurdes de Genève à leur rentrée : le jeune  Muhammed Şık   frère d’un membre de la communauté, a perdu la vie vendredi à l’âge de 21 ans, en combattant avec les YPG (Unités de défense populaire) à Rojava/Kobanê (Kurdistan syrien).

 

Muhamed SIK.jpg

Muhamede et Turgut sik.jpg


 

avec sa soeur.jpg

 

M. SIK.jpg

Les kurdes et leurs amis sont proches du camarade qui a perdu son frère et de toute sa famille à Diyarbakir. Aujourd’hui dimanche 2 novembre, une commémoration a eu lieu au centre culturel kurde de Genève.

DSC_1142.jpg 

DSC_1134.jpg

DSC_1148.jpg

DSC_1167.jpg

DSC_1180.jpg

DSC_1185.jpg

DSC_1253.jpg

DSC_1267.jpg

DSC_1265.jpg

DSC_1272.jpg

DSC_1300.jpg

DSC_1369.jpg

DSC_1416.jpg

DSC_1504.jpg

DSC_1507.jpg

DSC_1510.jpg

DSC_1540.jpg

www.photographygeneva.com

02/11/2014

Nouveau Musée d’ethnographie : « Des réjouissances sans discours c’est beaucoup mieux ! »

Le musée d’ethnographie: beau et grand à la fois.

Il y avait foule du vendredi soir pour l’inauguration du nouveau Musée d’ethnographie de Genève. Tout le gratin genevois ou presque était présent.

De mémoire de reporter je n’ai jamais vu autant de monde pour une inauguration...d’un musée. J’estime le nombre des convives à environ 2000. Les genevois sont fiers de leur nouveau musée d’ethnographie et ils sont venus en nombre pour le découvrir et assister à son inauguration.

Une inauguration marquée par des discours fleuves et par le geste de rupture de François Longchamp avec ce genre de diatribe en déchirant les documents de son allocution et en réduisant au minimum son intervention afin de soulager la longue patience des participants. Bien vu Monsieur le président du Conseil d’État.

La découverte du musée s’est poursuivie durant le week-end avec des activités ludiques et autres animations qui ont ravi un public nombreux et bon enfant.

DSC_0901.jpg

DSC_0921.jpg

DSC_0925.jpg

DSC_0936.jpg

DSC_0952.jpg

DSC_0969.jpg

DSC_0976.jpg

DSC_0986.jpg

DSC_0992.jpg

DSC_1008.jpg

DSC_1013.jpg

DSC_1015.jpg

DSC_1021.jpg

DSC_1022.jpg

DSC_1023.jpg

DSC_1026.jpg

DSC_1045.jpg

DSC_1059.jpg

DSC_1068.jpg

DSC_1080.jpg

DSC_1081.jpg

DSC_1091.jpg

DSC_1093.jpg

DSC_1099.jpg

DSC_1104.jpg

www.photographygeneva.com


30/10/2014

Manifestation pour une meilleure école publique

Plus d’une centaine de collégiens a défilé en ville pour manifester pour une école publique de qualité et plus précisément contre les nouveaux règlements du post-obligatoire et contre la surcharge des écoles de culture générale.

Il y avait des étudiants de différentes formations comme le collège, les écoles de culture générale ou encore les arts appliqués.

A la fin de la manifestation une délégation a rencontré Madame la conseillère d'état Anne Emery-Torracinta pour lui signaler que la pétition contre les nouveaux règlements avait obtenu plus de 2000 signatures et que l’action continuera tant qu’un retour en arrière n’est pas envisagé.

 

DSC_0698.jpg

DSC_0700.jpg

DSC_0717.jpg

DSC_0753.jpg

DSC_0787.jpg

DSC_0808.jpg

DSC_0817.jpg

DSC_0829.jpg

DSC_0835.jpg

DSC_0845.jpg

Plus photos:

http://www.photographygeneva.com/gallery/manifestations-pour-une-meilleure-ecole-publique/

28/10/2014

Adieu cher René Rielle

Ce dimanche René Rielle, père du député socialiste au Grand conseil nous a quitté. Une cérémonie religieuse sera célébrée ce jeudi 30 octobre à 17h à la Chapelle Saint-Christophe, rue centrale 7 de Crans Montana. Voici mon hommage en photos pour cet homme de valeur que j’ai côtoyé. Je saisie l’occasion pour présenter mes sincères condoléances à toute la famille Rielle et en particulier à mon ami Jean-Charles et à son épouse  Laurence Fehlmann Rielle. 

DSC_3217.jpg

L1020138.jpg

L1020139.jpg

L1020140.jpg

L1020142.jpg

L1020143.jpg

L1020146.jpg

 

 

Mon cher Papi,

En ce moment d'émotion, lorsque je pense à toi, c'est la tendresse qui m'étreint.

Parce que je me souviens...

Je me souviens de nos chevauchées dans les bois de Sauvablin et du jour où tu m'as annoncé que tu allais arrêter l'équitation parce que tu te sentais « un peu plus fragile » - c'était il y a plus de 10 ans maintenant.

Je me souviens des trois pommes par jour que tu croquais. Sais-tu comment je mange les pommes ? En entier, en ne laissant que la tige – comme toi.

Je me souviens de ta discipline matinale, quotidienne et soignée pour rester souple comme un jeune homme malgré ton âge avancé.

Je me souviens de tes randonnées en montagne et de la question rituelle que tu me posais si je t'accompagnais : « Dis, Natacha, tu prends aussi un peu de rouge pour le pique-nique ? ».

Je me souviens de Stéphanie (ta petite-fille elle aussi) qui me raconte avec joie ses journées à ski avec toi, son mari et ses enfants...tes arrière-petits-fils !

Je me souviens de notre partie de mini-golf, il n'y a pas si longtemps de cela.

Je me souviens surtout que tu avais toujours peur de ne pas me retrouver au paradis du fait que je ne suis pas baptisée. Cela nous a d'ailleurs valu de longues discussions métaphysiques. Tu lisais des ouvrages de maîtres spirituels. Le sens de la vie humaine éveillait ta curiosité et ton intérêt, tes yeux brillaient alors sans relâche.

Je me souviens de tes fêtes d'anniversaire.

Je me souviens de ta gentillesse et de ta modestie.

Comme tu l'as compris, Papi chéri, j'ai la chance d'être ta petite-fille et d'avoir ainsi le supplément de distance – lié à la génération qui nous sépare (celle de tes fils, celle de mon père) – qui me permet de retenir le bonheur plus que la tristesse, même en ce jour.

Lorsque mes enfants me demandent où vont les gens qui meurent, je leur réponds qu'ils sont dans le coeur de ceux qui les aiment. Tu es dans mon coeur, et sûrement dans le coeur de bien d'autres personnes aussi.

Mais ta foi, profonde et sereine, me fait pressentir que tu vas également rejoindre cet inconnu qui te tend les bras. Donc je te dis, mon Papi chéri : « A Dieu ». Adieu, Papi chéri.

Natacha Rielle Pégatoquet

L1020148.jpg

L1020159.jpg

L1020166.jpg

L1020186.jpg

L1020203.jpg

L1020205.jpg

www.photographygeneva.com

17/10/2014

Métier en danger: assistantes médicales en colère

Une centaine de personnes ont participé aujourd’hui à Genève à la manifestation des assistantes médicales, soutenues par leur association (AGAM) et Unia. Ce rassemblement avait pour but de dénoncer la situation suivante :
 
Jusqu’en 2006, le secteur des cabinets médicaux était couvert par une convention collective de travail (CCT), conclue entre l’Association des médecins du canton de Genève (AMG), l’Association genevoise des assistantes médicales (AGAM) et le syndicat Unia. La CCT prévoyait notamment une grille de salaires minima selon les années d’expérience et une durée du travail hebdomadaire de 40h. En 2006, les médecins ont revendiqué une augmentation du temps de travail et une baisse des salaires de 13 à 18%. Les négociations ayant échoué, le secteur se retrouve sans protection conventionnelle depuis le 1er mars 2007.
 
Depuis cette date, l'AGAM et Unia n'ont cessé de se battre contre la dégradation des conditions salariales qui mettent cette profession, principalement féminine, en danger. En effet, les salaires d'embauche se sont effondrés : 32% du personnel gagnent aujourd'hui moins que l’ancien minimum salarial conventionnel, et ce pourcentage atteint même les 48% du personnel dans les grandes structures telles que les permanences médicales et les groupes médicaux. Ces chiffres sont issus d’une étude de l’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT). Conséquence : l’attractivité de la profession a fortement chuté, avec une baisse des entrées en formation et des diplômées, et une augmentation des reconversions professionnelles. De plus en plus d’assistantes bifurquent vers d’autres métiers mieux rémunérés comme celui des Assistantes en soins et santé communautaire (ASSC), profession considérée comme proche. Pourtant les ASSC gagnent en première année 5270 francs contre 4231 francs pour les assistantes médicales (selon la recommandation de l’AMG) !

Cette situation comporte des risques certains en matière de santé publique : confrontés à une pénurie de personnel qualifié, de plus en plus de cabinets médicaux engagent du personnel non qualifié (p.ex. secrétaires médicales) pour procéder à des gestes médicaux techniques du ressort de l’assistante médicale. L’exercice de ces gestes est par ailleurs soumis à l’obtention d’un droit de pratique délivré aux assistantes médicales par le médecin cantonal. La sécurité des patients risque ainsi de ne plus être assurée.


Afin de protéger la profession et la sécurité des patients, les assistantes médicales réclament donc de l’AMG des négociations pour conclure une CCT qui permette au métier de maintenir son attractivité. A défaut, seul un Contrat-type de travail, tel que prévu dans le cadre des mesures d’accompagnement contre la sous-enchère, pourrait sécuriser les salaires à l’embauche et redonner l’attractivité nécessaire à la profession pour garantir ses missions de santé publique.

Les manifestants ont appelé dès lors tant les employeurs que les autorités cantonales à prendre leurs responsabilités pour sauver un métier indispensable à la population.
 
Unia Région Genève
Communiqué de presse

 

DSC_9919.jpg

DSC_9921.jpg

DSC_9931.jpg

DSC_9942.jpg

DSC_9951.jpg

DSC_9955.jpg

DSC_9958.jpg

DSC_9961.jpg

DSC_9966.jpg

DSC_9967.jpg

DSC_9969.jpg

DSC_9974.jpg

DSC_9981.jpg

DSC_9985.jpg

DSC_9993.jpg

DSC_9994.jpg

DSC_9999.jpg

Pour les autres photos:

http://www.photographygeneva.com/gallery/metier-en-danger-assistantes-medicales-en-colere/

15/10/2014

Une lettre de Kobané: MAMAN, TU ME MANQUES !

Les femmes kurdes participent en grand nombre aux combats contre les djihadistes. Elles constitueraient près de 40 % de cette force estimée à 40 000 combattants. Elles sont devenues le symbole de la résistance contre les barbares djihadistes car leur réussite sera la réussite pour la liberté de toutes les femmes du moyen-orient et du monde entier. 

la_resistances_des_combattantes_kurdes_dr.jpg

Les mots d’une combattante de YPJ (Unités populaires de défense des femmes), organisation de défense du PYD (Parti de l’unité démocratique), nous fait comprendre la conviction de la femme avant-coureur à la révolution tandis que la remarquable résistance de Kobane qui guide une résistance historique continue.

 

kobani0.jpg

Voici la dernière lettre d'une combattante de YPJ à sa mère.


« Je vais bien maman. Hier on a fêté mon 19ème anniversaire. Mon ami Azad a chanté une très belle chanson pour les mères. Je me suis rappelée de toi et j’ai pleuré. Azad a une belle voix. Lorsqu’il chantait la chanson de « Maman », il pleurait en même temps. Sa mère lui manquait autant que tu me manques, ça faisait un an qu’il ne la voyait plus.
 
Hier nous avons porté secours à un ami blessé. Il avait reçu par deux balles. Il était inconscient qu’il était blessé de deux différents partis de son corps. Car il ne voyait pas la blessure du haut de sa poitrine. La deuxième balle avait juste touché le côté, nous pourrions le guérir, on lui a même donné un litre de mon sang.   

Nous sommes à l’est de Kobané maintenant, Maman. Nous sommes juste quelques kilomètres d’eux. On voit leur drapeau noir et on écoute leur radio. Parfois ils parlent en des langues étrangères qu’on ne comprend pas, mais on sent qu’ils ont peur.
Nous sommes neuf combattants dans notre groupe.

Le plus jeune, c’est Resho, il vient d’Afrîn. Il a d’abord combattu à Tal Abyad, et ensuite a rejoint nos rangs. Il ne sait pas quelle âge il a exactement. Tous ce qu’il sait, c’est qu’il a une vingtaine d’année.
Alan, est de Qamishlo, de l’un de ses plus beaux quartiers. Et lui, il a combattu d’abord à Serê Kanîye, avant de nous rejoindre. Il a quelques cicatrices de blessures sur son corps. Il a vécu une enfance marquant, il était un enfant audacieux, et il a des cicatrices de blessure qui lui ont resté de son enfance.   Il nous dit que ses blessures étaient pour Avîn.

Le plus grand c’est Dersim, il vient du mont de Qandil. Sa femme est devenue martyre à Diyarbekir, et l’a laissé seul avec ses deux enfants. Sa fille s’appelle Helin, il a gravé le prénom de sa fille sur son bras et il n’a jamais vu sa fille.  
Nous sommes dans une maison au pied des montagnes de Kobanê. On ne connaît pas un Dieu plus fort que notre Dieu.

On ne sait pas grande chose des propriétaires de la maison.

Il y a des photos d’un vieil homme et aussi d’un jeune homme. Il y a un ruban noir sur la photo du jeune, je crois qu’il est devenu martyr… Il y a également les photos de Qazi Mohamad, Mulla Moustapha Barzani et Apo. Et une ancienne carte de l’Empire Ottoman mentionnant le Kurdistan.
 
Il y a bien longtemps que l’on n’a pas bu de café, mais la vie est belle, même sans café. De toute façon, je n’ai jamais bu un café aussi bon que le tien,  maman.

 Nous sommes maintenant dans une ville calme qui n’a tué personne, qui n’a jamais connu l’injustice. Alors que maintenant c’est une ville bléssée, exilée, déportée de leur territoire, ils n’ont plus de pays. Nous sommes juste là, pour défendre une ville musulmane qui compte une dizaine de mosquées. Nous défendons cette ville et ses sacrés places contre des barbares et des mongoles.     

Maman, je viendrai te voir dès que cette sale guerre contre nous se terminera.
 
Nous allons rentrer avec Dersim à Diyarbekir pour rendre visite à ses enfants. Nos familles et nos maisons nous manquent à toutes et à tous, et nous voulons tous rentrer mais la guerre interdit la nostalgie.
 Mais je ne pourrai peut-être pas rentrer, Maman. Si ce devait être le cas, sache que j’ai rêvé toujours de te revoir et que c’est cela qui me tenait debout.
 
 La maison est à l’est de Kobané. C’est une maison frappée de toutes parts. Elle a une porte verte criblée des balles d’un Sniper. Il y a trois fenêtres, dont l’une s’ouvre à l’est. J’y ai gravé mon nom en rouge. Les rayons de soleil entrent dans la chambre par les trous faits par les balles dans la chambre, Maman.  Et c’est derrière cette fenêtre que j’aurai vécu mes derniers instants et attendu la mort. Cette même fenêtre derrière laquelle Azad a chanté sa dernière chanson, pour sa mère, avec sa belle voix. « Maman, tu me manques  »

MAMAN, TU ME MANQUES !

Ta fille, Narin


Je remercie Nuray pour la traduction de ce grand moment d’émotion.

La photo n’est évidemment pas celle de l’auteur dont on ne connait pas le visage.

 

ypg-kobane-kadc4b1nlar.jpg


13/10/2014

Flash-Mob: Solidarité avec la résistance Kurde à Kobanê

Une centaine de manifestant(e)s se sont rassemblé(e)s ce soir à la Gare de Cornavin en solidarité avec Kobanê, et pour dénoncer la complicité de l’Etat Turque. Pour informer les passant(e)s de ce qui se passe maintenant à Kobanê et dans le reste du Kurdistan, certain(e)s d’entre eux et elles se sont mis par terre, pour simuler des cadavres.

Sur chaque corps allongé, une phrase qui décrit la cause de son décès :
« Massacré par ISIS »,
« Manifestante tuée pendant une manifestation pour Kobanê Diyarbakir par la police turque »,
« Violée et assassinée par ISIS »,
« Mort, pendant qu’il cherchait de traverser la frontière entre la Turquie et la Syrie pour aider le reste de son peuple »
« Jeune combattante, morte sous les feux de Daesch, pendant qu’elle protégeait des civils »…..

Ensuite une partie des participants s’est déplacée à Bel-Air, où elle a mis en scène encore une fois la flash-mob, sous les yeux des genevois et  des genevoises qui attendaient le tram.


Kobanê est l’un des trois cantons de la zone kurde syrienne, qui fait subsister un projet démocratique alternatif. La révolution kurde a permis, dans les zones sous son contrôle, la construction d’une organisation civile dans laquelle chaque minorité, qu’elle soit ethnique, religieuse ou sexuelle, de développer son autonomie dans le respect de son identité.

Depuis plusieurs semaines, la ville de Kobanê, regroupant plusieurs centaines de milliers de personnes réfugiées, est assiégée par les fascistes de « l’Etat Islamique ». Si Kobanê tombe, ce sont des centaines de milliers de personnes qui risquent d’être massacrés parce qu’elles appartiennent à des minorités religieuses (yezidis, chiites, chrétiennes) ou ethniques (kurdes, arméniennes…).

Le siège de Kobané est facilité par l’État turc qui y voit un moyen de continuer son oppression contre les kurdes.

Dans toute la Turquie beaucoup de manifestations en solidarité avec la résistance de Kobanê et contre la complicité de l'état turque ont lieu. Les manifestants sont réprimés avec force, par la police turque qui collabore avec les partis conservateurs et nationalistes.
Plus de 30 manifestants ont déjà perdu la vie, et plus de 300 manifestants ont été blessés.

La Turquie contrôle la frontière avec la Syrie: elle arrête les kurdes en provenance de Kobanê et empêche ceux qui, depuis la Turquie, tentent de rejoindre Kobanê pour aider la résistance.

La résistance kurde, composée de femmes et d’hommes, est isolée face à « l’Etat Islamique ». Nous dénonçons l’hypocrisie des États occidentaux qui continuent de voir le PKK/PYD comme « une organisation terroriste », alors que la confédération kurde au Rojava est la principale force sur le terrain face aux attaques de l’« Ètat Islamique ».

 

DSC_9609.jpg

DSC_9611.jpg

DSC_9613.jpg

DSC_9617.jpg

DSC_9623.jpg

DSC_9625.jpg

DSC_9629.jpg

DSC_9633.jpg

DSC_9634.jpg

DSC_9636.jpg

DSC_9639.jpg

DSC_9643.jpg

DSC_9646.jpg

DSC_9657.jpg

DSC_9662.jpg

DSC_9664.jpg

DSC_9666.jpg

DSC_9668.jpg

DSC_9675.jpg

DSC_9684.jpg

Bel aire.jpg


12/10/2014

NON À LA PRIVATISATION DES SERVICES PUBLICS

A l’occasion de la Journée d’action européenne, environ 2000 (deux mille) personnes ont manifesté dans les rues de Genève pour réclamer l’arrêt des négociations sur trois traités de libre-échange (TISA, TAFTA et CETA, acronymes en anglais) visant toujours plus de privatisation des services publics avec, cette fois-ci, un « cliquet » de non retour.

 

DSC_9262.jpg

DSC_9274.jpg

DSC_9277.jpg

DSC_9304.jpg

DSC_9315.jpg

DSC_9324.jpg

DSC_9328.jpg

DSC_9345.jpg

DSC_9349.jpg

DSC_9368.jpg

DSC_9387.jpg

DSC_9414.jpg

DSC_9417.jpg

DSC_9418.jpg

DSC_9423.jpg

DSC_9439.jpg

DSC_9452.jpg

DSC_9469.jpg

DSC_9476.jpg

DSC_9483.jpg

DSC_9494.jpg

DSC_9501.jpg

DSC_9514.jpg

DSC_9515.jpg

DSC_9529.jpg

DSC_9531.jpg

DSC_9544.jpg

DSC_9548.jpg

DSC_9549.jpg

DSC_9556.jpg

DSC_9574.jpg

DSC_9580.jpg

DSC_9581.jpg

DSC_9588.jpg

DSC_9595.jpg

Pour plus photos:

http://www.photographygeneva.com/gallery/journee-daction-...

11/10/2014

778 personnes ont été exécutées dans 22 pays en 2013

Le Vendredi, après-midi sur place des Nations Unies du Comité Ashraf  a organisé une manifestation à l'occasion de la Journée Mondiale contre la Peine de Mort et la célébration du 25ème anniversaire du traité pour l'abolition de la peine de mort .

 

Les manifestants réclament d’Iran d’Iran est le premier per capita dans le monde et le deuxième pays après la Chine. 687 en 2013 mais 859 personnes ont été exécutées l'élection de Rouhani depuis le 14 juin 2013.

DSC_9138.jpg

 

Tendance mondiale vers l'abolition

70 pourcent de tous les États du monde (140) ont aboli la peine de mort dans leur législation ou en pratique (situation en mars 2014).

98 États ont complètement aboli la peine de mort.

7 États ne prévoient la peine de mort que pour des crimes exceptionnels tels que des crimes de guerre ou pour ceux prévus par le Code de justice militaire.

35 États ont aboli la peine de mort en pratique, mais pas dans leur législation.

Un total de 140 États ne procèdent donc plus à des exécutions actuellement.

58 États maintiennent encore la peine de mort. Toutefois, les deux tiers de la population mondiale résident dans ces pays.

Chiffres mondiaux

Pas moins de 778 personnes ont été exécutées dans 22 pays en 2013. En 2012, Amnesty International avait recensé 682 exécutions dans 21 pays du globe.

La plupart des exécutions se sont déroulées en Chine, en Iran, en Irak, en Arabie saoudite, aux États-Unis et en Somalie – dans cet ordre.

La Chine a exécuté plus de prisonniers que l’ensemble des pays du globe réunis. Toutefois, il s’avère impossible d’obtenir des chiffres précis sur l’application de la peine capitale dans ce pays, ces données étant classées secret d'État. Aussi le chiffre de 778 personnes exécutées dans le monde n’inclut-il pas les milliers d’exécutions qui ont eu lieu en Chine.

Une forte augmentation des exécutions a été constatée en Iran et en Irak. L'Irak a mis à mort au moins 169 prisonniers, soit 30% de plus qu'en 2012 (129). En Iran, le nombre d'exécutions officiellement reconnues est passé de 314 en 2012 à 369 en 2013. Toutefois, selon des sources crédibles, au moins 335 autres exécutions auraient eu lieu, ce qui porterait le total à au moins 704 pour 2013.

Au cours de l’année 2013, seuls 22 États dans le monde, soit environ un sur 10, ont procédé à des exécutions – c'est un de plus qu'en 2012, mais presque un quart de moins qu'il y a dix ans (en 2003, 28 pays avaient exécuté des prisonniers).

De par le monde, 140 pays, à savoir plus des deux-tiers, sont abolitionnistes en droit ou en pratique.

Des condamnés à mort ont vu leur peine commuée ou ont été graciés dans 32 pays en 2013 – un chiffre en hausse par rapport à 2012, puisqu’il s’élevait alors à 27.

Au moins 1 925 nouvelles condamnations à mort ont été recensées dans 57 pays, soit plus qu'en 2012 (au moins 1 722 condamnations dans 58 pays).

Fin 2013, au moins 23 392 personnes se trouvaient sous le coup d'une condamnation à mort.

En 2013, quatre pays qui n’avaient pas eu recours à la peine de mort depuis longtemps ont procédé à des exécutions: l'Indonésie (premières exécutions depuis quatre ans), le Koweït (premières exécutions depuis six ans), le Nigeria (premières exécutions depuis sept ans) et le Viêt-Nam (premières exécutions depuis 18 mois).

À l'inverse, trois pays qui avaient exécuté des prisonniers en 2012 n'ont procédé à aucune exécution en 2013: les Émirats arabes unis, la Gambie et le Pakistan.

Les méthodes d’exécution utilisées dans le monde en 2013 ont été les suivantes: la décapitation, l'électrocution, la pendaison, l’injection létale et le peloton d'exécution.

Au moins trois personnes ont été exécutées en Arabie saoudite pour des crimes commis alors qu’elles étaient âgées de moins de 18 ans, en violation du droit international. Selon certaines informations, des mineurs délinquants auraient aussi été exécutés au Yémen et en Iran.

Dans la plupart des pays où des gens ont été condamnés à mort ou exécutés, la peine capitale a été prononcée à l'issue d'une procédure non conforme aux normes internationales d'équité des procès. Dans certains États, ces condamnations se sont notamment appuyées sur des «aveux» arrachés sous la torture ou d'autres formes de mauvais traitements, par exemple en Afghanistan, en Arabie saoudite, dans l'Autorité palestinienne (par les autorités du Hamas, à Gaza), en Chine, en Corée du Nord, en Irak, en Iran et au Pakistan.

En Inde, en Indonésie, au Japon, en Malaisie et au Soudan du Sud, des exécutions ont eu lieu sans que les prisonniers, leurs familles ni leurs avocats n'en aient été avertis à l'avance. Au Botswana, en Inde et au Nigeria, ainsi que dans certains cas en Arabie saoudite et en Iran, les corps des prisonniers exécutés n'ont pas été rendus à leur famille pour inhumation.

À la connaissance d'Amnesty International, des exécutions publiques ont eu lieu en Arabie saoudite, en Corée du Nord, en Iran et en Somalie.

Par ailleurs, des gens ont encore été condamnés à mort ou exécutés pour des infractions n'entrant pas dans la catégorie des «crimes les plus graves», définis par les normes internationales comme des «crimes intentionnels ayant des conséquences fatales». La peine capitale a ainsi été appliquée pour des infractions liées à la législation sur les stupéfiants dans au moins 13 pays d'Asie et du Moyen-Orient, ainsi que pour «adultère» (Arabie saoudite), «blasphème» (Pakistan) ou pour des crimes économiques (Chine, Corée du Nord, Viêt-Nam), des viols (Émirats arabes unis, Iran, Koweït, Somalie) et certaines formes de viol «aggravé» (Arabie saoudite, Kenya, Nigeria, Soudan).

En Corée du Nord, des prisonniers auraient aussi été exécutés pour cannibalisme, détournement de fonds, pornographie, fuite en Chine, corruption, et visionnage de vidéos interdites en provenance de Corée du Sud.


AFRIQUE

Au moins 64 exécutions ont eu lieu dans cinq pays, soit une augmentation de plus de 50% par rapport à 2012 (41 exécutions).

Cette augmentation est principalement due à une forte hausse des exécutions en Somalie – au moins 34 en 2013, contre six en 2012. Sur toutes les exécutions enregistrées dans ce pays en 2013, 19 ont eu lieu dans la région semi-autonome du Puntland.

Le Nigeria a repris les exécutions pour la première fois depuis 2006: quatre hommes ont été pendus dans l'État d'Edo, dans le sud du pays, en juin.

Le Nigeria, la Somalie et le Soudan ont été responsables à eux seuls de plus de 90% des exécutions et des deux tiers des condamnations à mort dans la région.

AMÉRIQUES

Les États-Unis ont été le seul pays de la région à exécuter des prisonniers (39 en 2013, soit quatre de moins qu'en 2012). Ces exécutions ont eu lieu dans seulement neuf États, comme en 2012 – l'État du Texas étant responsable à lui seul de 41% d'entre elles. En mai 2013, le Maryland est devenu le 18e État abolitionniste des États-Unis.

À l’exception de 15 condamnations à mort prononcées dans quatre pays, l’Amérique centrale, l'Amérique du Sud et les Caraïbes ont été des zones sans peine de mort en 2013.

Pour la première fois depuis qu'Amnesty International tient des statistiques (1980), trois pays des Grandes Caraïbes – la Grenade, le Guatemala et Sainte-Lucie – n'ont signalé aucun détenu en attente d'exécution.

ASIE-PACIFIQUE

Au moins 37 exécutions ont eu lieu dans 10 pays de la région. Toutefois, ce chiffre n'inclut pas les milliers d’exécutions qui auraient eu lieu en Chine, pays qui a mis à mort plus de prisonniers que tous les autres États du globe réunis. Il est impossible de connaître la véritable ampleur du recours à la peine capitale en Chine car ces données sont classées secret d'État.

En novembre, l’Indonésie a procédé à ses premières exécutions depuis quatre ans. Cinq personnes ont été mises à mort dans ce pays en 2013, dont deux étrangers condamnés pour trafic de stupéfiants.

Le Viêt-Nam a repris les exécutions après une pause de 18 mois et a mis à mort sept personnes par injection létale en 2013.

Comme en 2012, Singapour n'a exécuté aucun prisonnier. Après avoir mis à mort une personne en 2012, le Pakistan a de nouveau suspendu les exécutions.

Il a été impossible de confirmer le nombre exact d'exécutions en Corée du Nord. Des informations fiables ont fait état d'au moins 70 exécutions, mais Amnesty International est convaincue que leur nombre réel est bien plus élevé.

EUROPE ET ASIE CENTRALE

Aucune exécution n'a eu lieu dans cette région en 2013.

Le seul pays qui a encore recours à la peine de mort, le Bélarus, n'a en effet exécuté aucun prisonnier en 2013, ce qui fait de cette année la première sans exécution dans la région depuis 2009. Quatre condamnations à mort ont toutefois été prononcées, dont certaines à l'issue de procès manifestement inéquitables.

MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD

Au moins 638 exécutions ont été recensées dans six pays. L’Iran, l'Irak et l'Arabie saoudite ont été à eux seuls responsables de 95% des exécutions confirmées dans la région.

Amnesty International n'a pas été en mesure de confirmer si des exécutions avaient eu lieu en Égypte et en Syrie.

L'Iran et l'Irak ont tout deux connu une augmentation inquiétante des exécutions (voir plus haut).

Le Koweït a repris les exécutions pour la première fois depuis 2007: il a pendu cinq hommes en 2013.

En revanche, pour la première fois depuis trois ans, les Émirats arabes unis n'ont exécuté aucun prisonnier.

http://www.amnesty.ch/fr/themes/peine-de-mort/faits-et-ch...

 

DSC_9140.jpg

DSC_9161.jpg

DSC_9178.jpg

DSC_9188.jpg

DSC_9211.jpg

DSC_9230.jpg

DSC_9232.jpg

DSC_9249.jpg

www.photographygeneva.com

02:08 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | |

09/10/2014

Genève, capitale des droits humains, Pas des expulsions et des renvois forcés !

La Coordination genevoise contre l’exclusion et la xénophobie a déposé auprès du Grand Conseil et du Conseil d’Etat une pétition munie de 3’496 signatures. Les personnes qui l’ont signée demandent aux autorités d’utiliser le sol genevois à d’autres fins que la construction de places de détention administrative, et condamnent fermement l’usage de cellules familiales.
 
Pour rappel, le chantier de la Brenaz II a été inauguré le 26 août dernier. Il est prévu que cet établissement serve dès 2018 à la détention administrative. Cette détention ne punit pas des délits, mais prive de liberté des personnes uniquement parce qu’elles sont sans titre de séjour (déboutées de la procédure d’asile ou séjournant sans statut légal), en vue de leur renvoi forcé.
 
Début 2013, le canton disposait des 25 places de l’établissement de Frambois. En 2018, il y en aura 168. Ainsi le nombre de places de détention administrative aura été multiplié par six en cinq ans !

Le projet prévoit en outre l’aménagement de cellules familiales, dans lesquelles des enfants pourraient être enfermés avec leurs parents. Ces cellules sont illégales, tant du point de vue de la loi genevoise (art. 6 al. 5 LaLEtr) que du droit suisse et international. Elles sont surtout profondément choquantes et indignes de Genève, où  l’on célébrera bientôt les 25 ans de la Convention des droits de l’enfant.

À ce boom de la détention administrative s’ajoute, dans le cadre de la restructuration de la politique d’asile, un projet de « centre fédéral de départ » de 260 places à partir duquel des demandeurs d’asile seront aussi renvoyés. Quelles en seront les conséquences sociales et financières pour notre canton ?

Genève ne doit pas devenir un pôle d’expulsion. Il  en va de la fidélité à une tradition humaniste séculaire et de l’image de notre ville qui abrite le siège du Haut-Commissariat aux Réfugiés, du CICR ou du Conseil des Droits de l’Homme. Il en va surtout de la dignité des Genevoises et des Genevois, qui n’ont même pas eu droit à un débat sur cette question.
 
Au-delà du dépôt de cette pétition, la Coordination contre l’exclusion et la xénophobie entend continuer son action sous différentes formes et pourra compter non seulement sur le soutien solide des dizaines d’organisations membres qui la composent, mais aussi désormais sur celui des milliers de sympathisant-e-s qui ont signé la pétition.

Lien vers la pétition « ma Genève » <http://mageneve.ch/>

Communiqué – 9 octobre 2014


ADETRA • AGORA • Camarada • Caritas-GE • CCSI • CETIM • CGAS • Collectif soutien aux sans-papiers • Communautés chrétiennes de base • Coordination asile.ge • CODAP • COTMEC • CSP • CUAE • Elisa-Asile • FGC • Gauche anticaptialiste • Groupe quaker GE • Juristes progressistes • Les Communistes • Les Verts • LSDH • Maison Kultura • Maison pop. de GE • Mouvement coop. intl. • OSEO GE • PdT • Parti socialiste • Scribes pour l’asile • SolidaritéS • SSP • Syna • Syndicat SIT • TdH Suisse • UNIA • UPA • Vivre Ensemble • Zanco

 

DSC_9027.jpg

DSC_9036.jpg

DSC_9041.jpg

DSC_9045.jpg

DSC_9053.jpg

DSC_9057.jpg

DSC_9068.jpg

DSC_9070.jpg

DSC_9072.jpg

DSC_9074.jpg

DSC_9076.jpg

DSC_9085.jpg

DSC_9088.jpg

DSC_9093.jpg

DSC_9097.jpg

DSC_9100.jpg

DSC_9108.jpg

DSC_9110.jpg

DSC_9112.jpg

www.photographygeneva.com


Les Kurdes n’abandonnent pas les rues

Si les manifestations des Kurdes pour protester contre les exactions de DAECH (organisation criminelle soutenue par les Etats de la région comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar) sont accueillies avec bienveillance dans le monde entier, elles sont durement réprimées en Turquie. En effet, les autorités turques ont décrété l’état d’exception dans 6 provinces et 9 villes et 22 manifestants ont été tués par les forces de l’ordre et une organisation paramilitaire appelée « Hizbullah ».

 

Les Kurdes se mobilisent également à Genève depuis trois jours pour protester contre le silence des gouvernements occidentaux et le manque du soutien efficace des forces coalisées. Ce sont les informations alarmantes faisant état des massacres à Kobane et des assassinats en deux jours de 22 manifestants en Turquie sont à l’origine de ces mobilisations. Malgré le sentiment de révolte compréhensible, les Kurdes gardent leur sang froid et manifestent dignement leur colère dans le respect des règles démocratiques. 

DSC_8200.jpg

DSC_8213.jpg

DSC_8222.jpg

DSC_8223.jpg

DSC_8224.jpg

DSC_8225.jpg

DSC_8243.jpg

DSC_8247.jpg

DSC_8254.jpg

DSC_8263.jpg

DSC_8267.jpg

DSC_8299.jpg

DSC_8328.jpg

DSC_8359.jpg

DSC_8367.jpg

DSC_8394.jpg

DSC_8401.jpg

DSC_8423.jpg

DSC_8430.jpg

DSC_8450.jpg

DSC_8464.jpg

DSC_8482.jpg

DSC_8499.jpg

DSC_8505.jpg

DSC_8509.jpg

DSC_8517.jpg

DSC_8517.jpg

DSC_8888.jpg

DSC_8891.jpg

DSC_8928.jpg

DSC_8930.jpg

DSC_8937.jpg

DSC_8941.jpg

DSC_8950.jpg

DSC_8981.jpg

DSC_8993.jpg

DSC_9004.jpg

 Pour suivre les photos:

www.photographygeneva.com

08/10/2014

Le Prix Martin Ennals pour les droits de l'Homme 2014

La cérémonie de remise du Prix Martin Ennals 2014 a eu lieu hier soir à Uni Dufour. Pour cette édition le prix a été décerné à :

-Madame Alejandra Ancheita (Mexique) fondatrice et Directrice exécutive de ProDESC, qui travaille depuis plus de 15 ans avec des migrants, des travailleurs et des communautés indigènes pour protéger leurs droits du travail et leurs terres face aux entreprises transnationales minières et de l'énergie.

-Madame Cao Shunli (Chine) décédée en détention le 14 mars dernier juste après sa nomination, se battait depuis 2008 pour l'accès à l'information, la liberté d'expression et la liberté de réunion, notamment par le renforcement de la mise en œuvre domestique des mécanismes internationaux.

-Monsieur Adilur Rahman Khan (Bangladesh) travaille depuis les années 1990 sur un grand nombre de problématiques des droits humains, telles que la détention illégale, les disparitions forcées, les assassinats extra-judiciaires, et l'observation des élections avec son organisation Odhikar.

Siège de nombreuses organisations internationales et non gouvernementales, la Ville de Genève est particulièrement engagée pour la promotion de la paix et des droits humains. Fière de cet engagement, la municipalité à l'honneur d'organiser, en partenariat avec la Fondation Martin Ennals, la 21ème cérémonie de remise du Prix Martin Ennals pour les défenseuses et défenseurs des droits humains. Cet événement s'inscrit dans le cadre de la deuxième édition de la Semaine des droits humains, organisée du 7 au 10 octobre 2014 à l'Université de Genève et placée sous le signe des droits de l'enfant.

Fréquemment qualifié de « Prix Nobel des droits humains », le Prix Martin Ennals récompense chaque année des personnes qui s'illustrent de manière exceptionnelle dans le combat contre la violation des droits humains par des moyens courageux et innovants. Le Prix fonde son succès sur la visibilité donnée aux nominé-e-s, leur fournissant ainsi une meilleure protection dans leurs actions sur le terrain. La sélection des nominé-e-s est effectuée par un jury indépendant composé de dix des plus importantes organisations non gouvernementales actives pour la protection des droits humains.

A cette occasion, se sont présentés: Micheline Calmy-Rey, ancienne présidente de la Confédération et présidente de la Fondation Martin Ennals, Madame Sandrine SALERNO, la Conseillère administratif de la Ville de Genève, Monsieur Zeid Ra'ad Al-Hussein, Haut-Commissaire des Nations-Unies aux droits de l'homme, Monsieur Jean-Dominique Vassalli, Recteur de l’Université de Genève, Monsieur Alexandre Fasel, Ambassadeur, chef de la Mission permanente de la Suisse auprès de l’ONU, Hans Thoolen, (co)fondateur d’organisations non gouvernementales telles que Dutch Lawyers Committee for Human Rights et d’autres organisations internationales à Genève, Madame Ruth Dreifuss, ancienne présidente de la Confédération et les militant-e-s défenseur-euse-s des droits humains en présence d’environ 500 personnes

DSC_8531.jpgDSC_8532.jpg

DSC_8537.jpg

DSC_8543.jpg

DSC_8556.jpg

DSC_8563.jpg

DSC_8572.jpg

DSC_8577.jpg

DSC_8582.jpg

DSC_8591.jpg

DSC_8601.jpg

DSC_8604.jpg

DSC_8610.jpg

DSC_8615.jpg

DSC_8618.jpg

DSC_8623.jpg

DSC_8635.jpg

DSC_8664.jpg

DSC_8672.jpg

DSC_8679.jpg

DSC_8682.jpg

DSC_8695.jpg

DSC_8702.jpg

DSC_8709.jpg

DSC_8712.jpg

DSC_8714.jpg

DSC_8716.jpg

DSC_8773.jpg

DSC_8781.jpg

Allocution de Madame Sandrine Salerno
Conseillère administrative de la Ville de Genève

 


Monsieur le Haut-Commissaire aux droits de l’homme,

Madame la Présidente de la Fondation Martin Ennals,

Monsieur le Recteur de l’Université de Genève,

Madame Alejandra Ancheita,

Monsieur Adilur Rahman Khan,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

C’est un honneur pour moi que de prendre la parole ce soir devant vous, à l’occasion de cette cérémonie de remise du Prix Martin Ennals 2014. Ce prix récompense en effet le combat d’hommes et de femmes d’exception qui luttent, souvent au péril de leur vie et de leur liberté, pour le respect des droits humains dans le monde. Ce prix, comme les témoignages que nous avons entendu tout au long de cette soirée, nous rappellent qu’il est indispensable de continuer à nous battre pour qu’enfin dans le monde chaque être humain puisse être libre de s’exprimer, de penser, d’être, quelles que soient ses opinions politiques, son identité sexuelle ou sa religion.

L’année qui vient de s’écouler restera certainement comme l’une des années les plus préoccupantes en matière de respect des droits humains. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, l’a lui-même rappelé il y a trois semaines, en ouvrant la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU. Dans un discours grave, il déplorait notamment une « année terrible pour les principes inscrits dans la Charte des Nations unies ». De Gaza à la Syrie, d'Irak en Centrafrique, d’Ukraine en Colombie, les droits humains ont été attaqués partout et sans cesse. Dans ce contexte, les défenseurs et défenseuses des droits fondamentaux paient un lourd tribut : les organisations actives dans le domaine estiment ainsi que militer pour le respect des droits humains représente aujourd’hui une activité à hauts risques dans plus de 80 pays.

Le Prix Martin Ennals vise à rappeler cette réalité et à rendre hommage au courage hors du commun de ces hommes et de ces femmes qui s’engagent pour un monde plus juste et plus humain. Au travers de la médiatisation de leurs combats respectifs, cet équivalant du Prix Nobel des Droits humains, offre une certaine protection aux nominé-e-s, en particulier dans leur pays d’origine. Je suis donc très fière que Genève, Ville des droits humains, ma Ville, co-organise ce prix depuis 2009.

Mesdames, Messieurs,

Depuis sa création en 1993, le Prix Matin Ennals a mis à l’honneur des personnalités hors du commun, se distinguant par la force de leur engagement, par leur abnégation et par leur courage. Les trois nominés de cette édition 2014 ne déroge pas à la tradition : chacun d’entre eux s’est illustré de manière exceptionnelle dans le combat contre les violations des droits fondamentaux. A ce titre, il me semble important de saluer le travail réalisé par les membres du jury du Prix Martin Ennals qui, année après année, assument la délicate tâche de faire un choix parmi les nombreux défenseurs des droits humains qui ont besoin d’une protection médiatique.

Je remercie également l’Université de Genève qui accueillie la cérémonie du Prix Martin Ennals dans le cadre de la Semaine des droits humains ainsi que Monsieur Zeid Ra'ad Al-Hussein, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a accepté de perpétuer la tradition instaurée par ces prédécesseurs en remettant ce soir le Prix Martin Ennals.

Madame Alejandra Ancheita,

Au nom des autorités de la Ville de Genève, je souhaite vous féliciter très chaleureusement pour cette récompense et vous dire toute mon admiration. Depuis 15 ans, vous vous battez sans répit pour défendre les terres et les droits des migrants, des travailleurs et des communautés indigènes face aux entreprises transnationales minières et au secteur énergétique. La série d'actes d'agression et de mesures d'intimidation que vous avez affrontés rappelle que les intérêts économiques représentent parfois de terribles barrages aux droits humains. Votre parcours est exemplaire, comme le courage et la ténacité dont vous faites preuve. Vous offrez au monde un extraordinaire exemple et je suis donc très heureuse que vous soyez cette année la lauréate du Prix Martin Ennals.  

Je voudrais également saluer l’engagement et l’extraordinaire courage des deux autres nominés. J’espère que cette nomination encouragera et renforcera le pouvoir des défenseurs des droits humains dans leur lutte en faveur des droits humains, de la justice sociale et de la démocratie dans leurs deux pays.

Mesdames, Messieurs,

Au cours de cette cérémonie, nous avons mis à l’honneur les combats et le courage exemplaire de trois personnes. Mais à travers chacune de ces personnes, il est important que nous rendions hommage à toutes les militantes et tous les militants des droits humains qui s’engagent à travers le monde, dont beaucoup sont traqués, menacés, emprisonnés ou tués. A l’occasion de cette cérémonie, c’est à toutes ces héroïnes et à tous ces héros de l’ombre que nous devons aussi penser. Car c’est aussi grâce à elles et à eux que la lutte pour le respect des droits fondamentaux, pour le respect de nos droits à toutes et à tous, avance. Qu’ils en soient sincèrement remerciés ici.

Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite une excellente soirée. 

DSC_8805.jpg

DSC_8811.jpg

DSC_8818.jpg

DSC_8822.jpg

DSC_8859.jpg

DSC_8866.jpg

Pour suivre les photos:

www.photographygeneva.com

15:05 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | | |

07/10/2014

"Nuit de mobilisation kurde, Aéroport de Cointrin et la RTS occupés"


Lundi soir, une centaine de kurdes s’est mobilisée pour "exprimer son désarroi face au génocide, dont leurs proches sont victimes à Koban, une région du Kurdistan en Syrie. Suite à l’attaque de Daich-Islamiste et en réponse à l’intervention aérienne de la coalition internationale.
 
Les manifestants kurdes ont occupé le hall d’arrivée de l’aéroport de Genève et celui de la RTS, appelant les occidentaux à prendre leur responsabilité face au "massacre" qui se déroule dans la ville syrienne de Kobané.

Face à l’inaction de la coalition internationale (dont la Turquie), les criminels de l’« Etat islamique » viennent d'entrer dans la ville kurde de Kobani (Kurdistan Syrie) et mènent leur sale besogne. La coalition internationale portera la responsabilité de crimes contre l’humanité commis à Kobani. Nous appelons l’opinion publique à intervenir auprès des gouvernements des pays impliqués dans ce conflit à faire cesser les massacres.



A la presse et à l'opinion publique,
La Manifestation des Kurdes, Mardi, 07 Octobre 2014 à 14 heures à la place des Nations à Genève protester les attaques d’Etat islamique contre la région Kurde à Koban en Syrie.
  

DSC_8092.jpg

DSC_8096.jpg

DSC_8101.jpg

DSC_8107.jpg

DSC_8109.jpg

DSC_8112.jpg

DSC_8118.jpg

DSC_8132.jpg

 

DSC_8138.jpg

DSC_8144.jpg

DSC_8150.jpg

DSC_8166.jpg

DSC_8179.jpg

DSC_8188.jpg

DSC_8196.jpg

10:19 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (22) |  Facebook | | | |

05/10/2014

La fête de la police a été célébrée sous les bombes lacrymogènes

Pour assurer la « sécurité » du défilé de son 200ème anniversaire, la police genevoise a bloqué le centre ville face à 200 jeunes manifestants  Surarmée et comme malheureusement de plus en plus à son habitude, la police a usé une force disproportionnée. C’est à se demander, si c’était une démonstration de force pour justifier ses dépenses budgétaires, surévaluées pour un Canton comme Genève. Si la police a le droit de défiler, les libertés publiques exigent que les citoyens puissent aussi manifester. Or, l’interdiction   de la manifestation des jeunes est certainement à l’origine de la confrontation qui a fait malheureusement des victimes, y compris parmi les badauds. Genève, capitale des droits de l’homme et de la paix, ne mérite certainement pas ce genre d’images.

DSC_7938.jpg

DSC_7940.jpg

DSC_7944.jpg

DSC_7955.jpg

DSC_7965.jpg

DSC_7975.jpg

DSC_7977.jpg

DSC_7977.jpg

DSC_7990.jpg

DSC_7991.jpg

DSC_8001.jpg

DSC_8014.jpg

DSC_8034.jpg

DSC_8041.jpg

DSC_8045.jpg

DSC_8063.jpg

DSC_8068.jpg

DSC_8076.jpg

DSC_8086.jpg

DSC_8089.jpg


03/10/2014

Plus de 500 travailleurs du bâtiment se mobilisent pour obtenir 150 francs d’augmentation

Plus de 500 travailleurs du bâtiment se mobilisent sur la plaine de Plainpalais à Genève pour obtenir 150 francs d’augmentation

image001[1].gif



Aujourd’hui à Genève, une assemblée générale a réuni plus de 500 travailleurs issus de tous les corps de métiers des secteurs du gros œuvre, du second œuvre ainsi que des parcs & jardins sur la plaine de Plainpalais.
 
L’assemblée a manifesté sa colère et son mécontentement face à la politique salariale patronale scandaleuse de ces dernières années. Constatant que tous les secteurs d’activité dans lesquels ils travaillent sont florissants, avec des carnets de commandes pleins, les travailleurs ne comprennent pas les blocages salariaux actuels. Ils ont rappelé, par exemple, que les jardiniers et les peintres n’ont touché aucune augmentation depuis trois ans, alors que les maçons ont dû se contenter de hausses misérables.
 
Cette situation est d’autant plus inacceptable que 2013 a été une année record et que les chiffres d’affaires pour 2014 devraient encore s’accroître.
 
L’augmentation des rythmes et du stress, l’explosion du travail temporaire ainsi que la sous-traitance ont également été vivement dénoncés par l’assemblée pour être des facteurs de précarisation des conditions de travail et de salaire de tous.
 
Pour ces motifs, l’assemblée a adopté à l’unanimité une résolution qui exige une augmentation digne de 150 francs pour tous. Cette dernière, ainsi qu’une pétition ayant récolté plus de 2000 signatures en un temps record ont ensuite été remises par une délégation de militants au siège genevois de la Société Suisse des entrepreneurs (SSE).
 
Enfin, l’assemblée a délivré un message de solidarité envers leurs collègues de l’entreprise Implenia qui serait, selon les informations récoltées ce jour sur les chantiers, sur le point de procéder à plusieurs licenciements malgré une période de haute conjoncture.
 
A l’occasion de cette première assemblée qui a rencontré un énorme succès, les travailleurs genevois du gros œuvre, du second œuvre et des parcs & jardins ont fait part de leur détermination à rester mobilisés afin d’obtenir, enfin, une partie des richesses qu’ils contribuent à produire au quotidien par leur travail particulièrement pénible.

 

sans titre-2822.jpg

sans titre-2834.jpg

sans titre-2840.jpg

sans titre-2846.jpg

sans titre-2854.jpg

sans titre-2864.jpg

sans titre-2868.jpg

sans titre-2873.jpg

sans titre-2875.jpg

sans titre-2880.jpg

sans titre-2881.jpg

sans titre-2891.jpg

sans titre-2894.jpg

sans titre-2905.jpg

sans titre-2915.jpg

sans titre-2922.jpg

sans titre-2931.jpg

sans titre-2938.jpg

sans titre-2969.jpg

sans titre-2975.jpg

sans titre-2948.jpg

sans titre-2982.jpg

sans titre-2995.jpg

sans titre-3009.jpg

sans titre-3003.jpg

sans titre-3016.jpg

sans titre-3035.jpg

sans titre-3043.jpg

sans titre-3050.jpg

sans titre-3060.jpg

Pour suivre les photos:   

 

www.photographygeneva.com 

01/10/2014

Genève: une manifestation pour soutenir les prisonniers politiques en Turquie

Le mercredi, après-midi sur le quai Wilson en face du Palais Wilson une vingtaine de membres du Comité TAYAD ( l’Association de Solidarité avec les Familles de Prisonniers Politiques) et Maison Populaire de Genève se sont rassemblés pour soutenir les 10’000 prisonniers politiques en Turquie. Les revendications sont nombreuses telles que l’accès au soin de 544 prisonniers politiques malades, la libération de 164 d’entre eux atteints de maladies incurables. Les manifestants réclament l’arrêt des violations des droits des prisonniers politiques détenus dans les prisons de type F depuis l’année 2000.
 
La Turquie a développé un nouveau régime carcéral dont le but principal est d’intensifier l’isolement des milliers de personnes détenues en raison de leur activité politique. Les prisons appliquant ce nouveau régime sont connues sous le nom de « Prisons de type F ». Les personnes soumises à ce régime ont vu leurs conditions de détention se dégrader gravement ce qui engendre des problèmes sur leur santé.  En plus, de nouvelles mesures mises en place par le gouvernement turc limitent le droit à la défense des personnes détenues.

Parmi les milliers de prisonniers politiques en Turquie, l’association qui représentent les familles de prisonniers TAYAD a recensé l’existence de 544 prisonniers malades, dont 162 sont atteints d’une maladie grave. Une grande partie des prisonniers gravement malades sont atteints du syndrome de Wernicke-Korsakoff. Ils ont contracté cette maladie suite à leur participation aux grèves de la faim en protestation contre l’instauration du régime de type F. Compte tenu de l’impossibilité, voir de l’absence de volonté, de la Turquie de leur offrir des conditions de détention conformes à la dignité humaine et à leur état de santé, le maintien en détention des personnes atteintes d’une maladie grave constitue une grave violation des droits fondamentaux.

Les familles des prisonniers sollicitent donc respectueusement que des mesures soient prises dans les meilleurs délais pour :

- Rappeler la Turquie  ses obligations internationales en matière de droits fondamentaux, de respect de la santé et d’accès aux soins pour les personnes détenues.
- En particulier, rappeler à la Turquie son obligation de remettre en liberté toutes les personnes gravement malades, notamment celles atteintes du syndrome de Wernicke-Korsakoff.

Les délégations du comité ont remis un dossier et une pétition à la réception de Palais Wilson, siège du Haut commissariat des droits de l'homme  en faveur des prisonniers politiques à l’adresse de Monsieur Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Monsieur Juan Mendez, Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Monsieur Ben Emmerson Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte contre le terrorisme.

 

DSC_2576.jpg

DSC_2588.jpg

DSC_2594.jpg

DSC_2600.jpg

DSC_2606.jpg

DSC_2618.jpg


23:20 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

28/09/2014

Deux places pour 3 événements

Le samedi 27 septembre à Genève, la Place des Nations-Unies a accueilli 2 événements. Tout d’abord une Manifestation de Kurdes pour soutenir les députés Kurdes en grève de la faim et protesté contre les attaques de l’Etat islamique contre la région Kurde.

DSC_7356.JPG

DSC_7433.JPG

DSC_7442.JPG

DSC_7444.JPG

DSC_7448.JPG

DSC_7452.JPG

DSC_7485.JPG

DSC_7524.JPG

DSC_7540.JPG

DSC_7556.JPG

DSC_7580.JPG

DSC_7622.JPG


 

En suite, la deuxième manifestation concerne  la Journée mondiale des sourds et de la surdité de la Fédération suisse des sourds qui a choisi Genève pour son rassemblement annuel. Il s’agit du premier canton à avoir reconnu officiellement la langue des signes dans sa nouvelle Constitution.

La Fédération Mondiale des Sourds recommande à toutes les associations nationales qui comptent 123 pays d'organiser la Journée mondiale des sourds et de la surdité dans la dernière semaine ou le dernier samedi du mois de septembre.

DSC_7378.jpg

DSC_7382.jpg

DSC_7389.jpg

DSC_7392.jpg

DSC_7400.jpg

DSC_7401.jpg

DSC_7403.jpg

DSC_7415.jpg

DSC_7419.jpg

DSC_7454.jpg

DSC_7464.jpg

DSC_7487.jpg

Un peu plus loin sur la plaine de Plainpalais a eu lieu le festival «Plaine de jeunes», le premier festival des associations de jeunesse genevoises. Plus de 60 associations ont proposé au public des spectacles, des stands et des animations. Esther Alder et Sami Kanaan ont procédé à l’inauguration officielle devant une assistance nombreuse.

DSC_7841.jpg

DSC_7843.jpg

DSC_7845.jpg

DSC_7848.jpg

DSC_7850.jpg

DSC_7857.jpg

DSC_7874.jpg

DSC_7881.jpg

DSC_7885.jpg

DSC_7888.jpg

DSC_7897.jpg

DSC_7914.jpgDSC_7925.jpg

Pour suivre les photos:   

www.photographygeneva.com 

#NotInMyName #PasEnMonNom

Samedi après-midi devant l'Horloge fleurie de Genève, Shady Ammane, fondateur du Collectif Jasmin, a organisé une FlashMob contre les massacres de l'Etat prétendument islamique.

DSC_7728.jpg

Les Musulmans disent non à l'Etat islamique:

#NotInMyName #PasEnMonNom

L'Etat islamique ne représente ni l'Islam, ni les Musulmans.

Parce que c'est totalement anti-Islam.

Parce que vous tuez des personnes innocentes.

Parce que vous êtes injustes.

Pas en mon nom!

Parce que votre leader est un menteur.

Parce que vos actions ne représentent pas les actions des compagnons du Prophète.

Parce que votre Califat ne représente pas la communauté musulmane.

Parce que vos agissements sont inhumains.

Parce que vous n'avez pas de compassion.

 

Pas en mon nom!

Pas en mon nom!

Pas en mon nom!

L'Etat islamique ne représente pas l'Islam

 

#NotInMyName #PasEnMonNom

DSC_7367 - copie.jpg

DSC_7368 - copie.jpg

DSC_7659.jpg

DSC_7662.jpg

DSC_7663.jpg

DSC_7666.jpg

DSC_7668.jpg

DSC_7671.jpg

DSC_7673.jpg

DSC_7674.jpg

DSC_7677.jpg

DSC_7690.jpg

DSC_7712.jpg

DSC_7715.jpg

DSC_7719.jpg

DSC_7730.jpg

DSC_7732.jpg

DSC_7734.jpg

DSC_7739.jpg

DSC_7745.jpg

DSC_7750.jpg

Pour suivre les photos:   

www.photographygeneva.com 

22/09/2014

Rappelez-vous!

La Ville a présenté l’exposition L’étranger à l’affiche : Altérité et identité dans l’affiche politique suisse 1918 – 2010, du 22 septembre au 22 octobre, sur la plaine de Plainpalais. Retraçant l’histoire des votations sur les migrations à travers 52 affiches, l’exposition à montrer un regard nouveau sur cette question d’actualité.

Exemple flagrant de diversité, la Ville de Genève souhaite s’appuyer sur cette exposition pour promouvoir une politique d’ouverture et de non-discrimination. A ce titre, une série de conférences et tables rondes ouvertes au public seront organisées tous les mercredis durant l’exposition sur un thème spécifique en lien avec les migrations.

Cette exposition va vous rappeler se que vous avez oublié de sur la politique d’extrême droite contre les immigrants.

L’exposition a été présenter par sandrine salerno conseillère administrative et une visite guidée par Christelle Maire et Francesco Garufo de l’université de Neuchâtel.

 

DSC_6439.jpg

DSC_6440.jpg

DSC_6443.jpg

DSC_6444.jpg

DSC_6445.jpg

DSC_6448.jpg

DSC_6454.jpg

DSC_6456.jpg

DSC_6461.jpg

DSC_6469.jpg

DSC_6471.jpg

DSC_6476.jpg

DSC_6477.jpg

DSC_6478.jpg

DSC_6484.jpg

DSC_6555.jpg

DSC_6585.jpg

DSC_6592.jpg

DSC_6595.jpg

DSC_6601.jpg

DSC_6602.jpg

DSC_6605.jpg

DSC_6625.jpg

DSC_6637.jpg

DSC_6640.jpg

DSC_6643.jpg

DSC_6651.jpg

DSC_6659.jpg

DSC_6663.jpg

DSC_6667.jpg

DSC_6668.jpg

DSC_6674.jpg

www.photographygeneva.com

La marche pour le climat à Genève

Environ 1000 personnes ont marché pour la protection du climat et en faveur des énergies propres le dimanche 21 septembre depuis la plaine de Plainpalais jusqu'à la place des Nations.

Elles se sont jointes à la marche pour le climat organisée au niveau mondial à deux jours du sommet organisé mardi à New York. Les manifestants ont appelé la Suisse à s'engager davantage pour une protection efficace du climat.
 

DSC_6200.jpg

DSC_6208.jpg

DSC_6210.jpg

DSC_6212.jpg

DSC_6217.jpg

DSC_6218.jpg

DSC_6224.jpg

DSC_6226.jpg

DSC_6228.jpg

DSC_6237.jpg

DSC_6239.jpg

DSC_6242.jpg

DSC_6245.jpg

DSC_6255.jpg

DSC_6260.jpg

DSC_6263.jpg

DSC_6265.jpg

DSC_6268.jpg

DSC_6270.jpg

DSC_6271.jpg

DSC_6274.jpg

DSC_6280.jpg

DSC_6281.jpg

DSC_6287.jpg

DSC_6299.jpg

DSC_6311.jpg

DSC_6351.jpg

DSC_6359.jpg

DSC_6371.jpg

DSC_6375.jpg

DSC_6378.jpg

DSC_6384.jpg

DSC_6386.jpg

DSC_6392.jpg

DSC_6394.jpg

DSC_6400.jpg

DSC_6406.jpg

Pour suivre les photos: 

 

www.photographygeneva.com 

Grève de la faim de quatre député-e-s sur la Place des Nations à Genève

Quatre député-e-s d’origine kurde (trois siégeant actuellement au Parlement turc et une ancienne députée européenne) ont entamé une grève de la faim hier (21 septembre 2014) sur la Place des Nations à Genève pour attirer l’attention sur les exactions des djihadistes, appelés « Etat islamique », commises à l’égard de la population civile kurde et pour demander une aide urgente et concrète de  la communauté internationale aux Kurdes.

 

DSC_5962.jpg

A la presse et à l'opinion publique


Nous, soussignés Sebahat Tuncel, députée du HDP (Parti Démocratique des Peuples) et co-Présidente du HDK (Congrès Démocratique des peuples), Selma Irmak, députée du HDP et co-Présidente du DTK (Congrès de la Société Démocratique), Kemal Aktas, député indépendant de Van et co-Président du DTK, et Feleknas Uca, ex-Députée du Parlement Européen et membre du Conseil exécutif du DTK, sommes aujourd'hui en grève de la faim devant les Nations Unies pour demander une action internationale urgente contre les offensives de l'Etat Islamique sur Kobanê, au Rojava (Kurdistan de Syrie).

Nous sommes ici pour sensibiliser l'opinion publique et les politiques contre les atrocités perpétrées par l'EI à l'encontre des peuples arabe, kurde, turkmène, syriaque et des groupes religieux yézidis, chrétiens et chiites, à Sinjar (au Kurdistan d'Irak) et au Rojava.

Nous appelons les Nations Unies à soutenir par tous les moyens possibles les forces de résistance qui luttent actuellement contre l'Etat Islamique au Rojava et à Sinjar.

Nous appelons toutes les forces démocratiques, toutes les organisations humanitaires et de défense des droits humains et toutes les personnes attachées à l'humanité et la dignité à entendre le cri de ces peuples menacés de génocide.

 

DSC_5985.jpg

DSC_5991.jpg

DSC_5994.jpg

DSC_6011.jpg

DSC_6019.jpg

DSC_6024.jpg

DSC_6028.jpg

DSC_6073.jpg

DSC_6103.jpg

DSC_6145.jpg

DSC_6165.jpg

DSC_6169.jpg

DSC_6172.jpg

DSC_6176.jpg

DSC_6179.jpg

DSC_6183.jpg

DSC_6184.jpg

DSC_6186.jpg

DSC_6420.jpg

DSC_6414.jpg


21/09/2014

«Un repas pour notre avenir»

L’association The Meal a organisé un nouveau banquet global ce samedi 20 septembre 2014 à partir de 12h00 sur la Plaine de Plainpalais en soutien aux paysans du monde entier et pour promouvoir la souveraineté alimentaire.

The Meal («Un repas pour notre avenir» en Suisse) est l’association qui se trouve à l’origine de cet événement. Fondée par Michel Baumann, vice-président de la Société internationale des droits de l’homme, et basée à Versoix, elle a organisé depuis 1999 trois repas d’envergure. «En 1999, quatre villes ont participé à l’événement. Aujourd’hui, c’est dix fois plus», indique M. Baumann qui constate une réelle évolution.
The Meal est un événement global annuel piloté depuis Genève par l'association "Un repas pour notre Avenir".

Le but est de soutenir les paysans d'ici et d’ailleurs et de plaider en faveur de l'autonomie alimentaire et du droit d'accès des populations autochtones aux ressources naturelles: terres, eaux, forêts et semences. Le concept est simple et original : se réunir en grand nombre, simultanément en de nombreux endroits de notre planète afin de partager un repas composé notamment de produits locaux. Cet événement global réunit cette année plus de cinquante lieux sur quatre continents. La plupart de ces organisations locales sont connectées pendant la manifestation par visioconférence.

Des bons de participation sont proposés sous forme de don afin de promouvoir une action globalement soutenue par l’ensemble des villes participantes ainsi que divers projets locaux. Cette année, c'est un projet de serre semi-souterraine en Bolivie et au Népal soutenu par l'association "Voix libres".

M. Luc Barthassat, conseiller d'Etat chargé du département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) et Madame Sandrine Salerno, conseillère administratif Ville de Genève chargée du département finance ont participé à cet évènement. Les deux ont souhaité ainsi apporter leur soutien aux paysans d'ici et d'ailleurs et sensibiliser la population à consommer local.

 

DSC_5327.jpg

DSC_5336.jpg

DSC_5339.jpg

DSC_5352.jpg

DSC_5362.jpg

DSC_5369.jpg

DSC_5391.jpg

DSC_5395.jpg

DSC_5406.jpg

DSC_5415.jpg

DSC_5424.jpg

DSC_5444.jpg

DSC_5463.jpg

DSC_5470.jpg

DSC_5472.jpg

DSC_5476.jpg

DSC_5477.jpg

DSC_5522.jpg

DSC_5524.jpg

DSC_5537.jpg

DSC_5540.jpg

DSC_5542.jpg

DSC_5551.jpg

DSC_5558.jpg

DSC_5564.jpg

DSC_5605.jpg

The Meal

20 septembre 2014
Allocution de M. Barthassat,
Conseiller d’Etat chargé
du département de l’environnement, des transports
et de l’agriculture


Madame la conseillère administrative de la Ville de Genève,

Monsieur le conseiller administratif de la Ville de Genève, Monsieur Baumann,

Mesdames, Messieurs,

Quel plaisir d’être parmi vous aujourd’hui pour partager ce repas local et de défendre ensemble une cause qui me tiens particulièrement à cœur : soutenir les paysans d’ici et d’ailleurs et favoriser une agriculture locale.

Je tiens à remercier chaleureusement M. Baumann qui œuvre sans relâche depuis 1999 à la mise en place de cette manifestation à l’échelle mondiale. Vous nous offrez chaque année, une formidable opportunité de sensibiliser la population à notre agriculture de proximité. Cette année, elle est d’ailleurs particulièrement mise à l’honneur puisque nous célébrons « l’Année internationale de l’agriculture familiale » proclamée par les Nations Unies.

Avec le projet de construction de serre semi-souterraine appelée « walipinas » soutenue par l’Association « Voix libre », nous avons là un bel exemple d’outils de production simples, efficaces et écologiques pour assurer aux paysans boliviens et népalais une autonomie alimentaire et garantir une alimentation saine à leurs enfants.

L’agriculture familiale, c’est aussi une réalité à Genève. Plus de 400 exploitations familiales œuvrent quotidiennement pour offrir aux genevois des produits de saison et de qualité dans le respect des principes de développement durable.

Pour le canton, soutenir les exploitations familiales et développer l’agriculture de proximité est une priorité !

Il y a 10 ans, le canton de Genève créait la marque de garantie Genève Région-Terre Avenir, basée sur des valeurs de proximité, qualité, éthique et traçabilité. Elle s’inscrit donc parfaitement dans la philosophie de « The Meal » !

Pour permettre à la population genevoise de manger local, manger sain et manger équitable, ce sont plus de 340 entreprises qui sont certifiées à ce jour et plus de 500 produits sont labellisés !

Conclusion

Pour conclure, je souhaite à toutes les populations qui nous regardent aujourd’hui, un avenir serein dans une société responsable où cultiver ses terres, assurer une sécurité alimentaire aux générations futures n’est pas un rêve mais une réalité quotidienne.

Si aujourd’hui nous continuons tous, chacun à notre échelle, à adopter une démarche solidaire, durable et un comportement d’achat responsable, nous parviendrons ensemble à préserver les richesses de nos terroirs !

Alors bonne continuation !

 

DSC_5622.jpg

DSC_5632.jpg

DSC_5649.jpg

Pour suivre les photos: 

www.photographygeneva.com 

21:41 Publié dans Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

Manifestation kurde contre les actes de barbarie de djihadistes

Samedi après-midi une centaine de Kurde se sont rassemblés sur la place des Nations pour protester contre le massacre et les barbaries perpétrés par l'EI à Kobanê et d'énoncer les Etats qui soutiennent les djihadistes.

Depuis le 15 septembre, l'organisation terroriste qui se fait appeler l'Etat islamique (EI) mène de vastes offensives contre Kobanê (Ain al Arab), l'un des trois cantons autonomes kurdes du Rojava (Kurdistan de Syrie). Elle attaque brutalement avec une artillerie lourde ramenée d'Irak ainsi qu'avec le soutien de la Turquie voisine qui lui fait parvenir des armes et des véhicules militaires et lui ouvre sa frontière pour lui permettre d'évacuer ses blessés et les faire soigner, alors que cette frontière est fermée aux réfugiés kurdes qui fuient les attaques des djihadistes.

Malgré la mobilisation et la résistance acharnée des YPG (Unités de Protection du Peuple du Rojava) et des YPJ (Unités de femmes combattantes) qui ne manquent pas d'expérience dans le combat contre les djihadistes mais dont les moyens militaires sont limités, les djihadistes se sont emparés d'une vingtaine de villages autour de Kobanê, provoquant l'exode de milliers de personnes, et menaçant dangereusement la ville qui est quasiment encerclée. Des morts parmi les civils sont d'ores et déjà à déplorer, mais on ne connaît pas encore leur nombre.

Face à l'hypocrisie de la communauté internationale qui prétend vouloir former une coalition pour contrer l'EI mais reste indifférente à la menace que fait peser cette organisation sur les Kurdes de Syrie, les représentants des cantons autonomes du Rojava ont lancé hier un cri d’alarme, appelant à briser le silence entourant les offensives de l'EI dans la région, afin d'éviter de nouveaux massacres et une tragédie humanitaire semblable à celle de Shengal (Sinjar) au Kurdistan d'Irak. Ils ont en outre appelé la communauté internationale à agir par tous les moyens pour faire cesser le soutien de la Turquie aux djihadistes.

En dépit de leurs moyens militaires limités, les Kurdes sont unis et mobilisés pour combattre l'EI sur tous les fronts. Les autorités du Rojava et l'Union des Communautés du Kurdistan (KCK) ont lancé un appel à la mobilisation générale pour résister contre le fléau djihadiste. De son côté, le principal parti kurde de Turquie, le DBP (Parti Démocratique des Régions), organise une résistance civile, appelant à occuper la frontière entre la Turquie et Kobanê afin de permettre aux réfugiés d'entrer en Turquie et d'empêcher la livraison d'armes et de munitions à l'EI.


 À l’attention des médias !

Des députés se mettent en grève à Genève pour interpeller l’opinion public

Face à l'hypocrisie et l’impuissance de la communauté internationale, nous les députés du parti  HDP (Parti démocratique du peuple) de Turquie Selma Irmak, Sabahat Tuncel, Kemal Aktas et ex-députée Allemande au parlement européen Feleknaz Uca nous commençons une grève de la faim sur la Place des Nations à Genève dès 13h00 dimanche 21 septembre afin d’attirer l’attention sur le massacre de l'Etat islamique (EI) à Kobanê et demander une aide humanitaire d’urgence pour le peuple kurde.


- adopter immédiatement des sanctions contre les États qui soutiennent l'EI, en particulier la Turquie

- prendre des mesures urgentes pour protéger la population de Kobanê et notamment faire en sorte que les réfugiés puissent passer la frontière turque et qu'ils bénéficient d'une aide humanitaire appropriée ;

- soutenir les forces kurdes qui sont le principal rempart contre l'EI en Syrie et en Irak.

 

DSC_5669.jpg

DSC_5676.jpg

DSC_5679.jpg

DSC_5699.jpg

DSC_5722.jpg

DSC_5727.jpg

DSC_5732.jpg

DSC_5750.jpg

DSC_5751.jpg

DSC_5765.jpg

Un rassemblement contre le monstre sanguinaire « Etat islamique en Irak et au levant EIIL» et contre ses maîtres !

Aujourd’hui sur la place des nations deux manifestation contre le monstre sanguinaire « L’Etat Islamique em irak et au levant EIIL » et contre ses maitres ont eu lieux.

La première manifestation à rassemblé plus d’une centaine de Kurd sur la place des nations et la deuxième en debut de soirée à rassemblé une trentaine d’hommes et de femmes libre qui ont répondu à l’appel lancé par par le Collectif Jasmin, la fondation l’Entre-Connaissance et ACOR pour exprimer leur « opposition radicale à ce mouvement » et leur « soutien aux luttes démocratiques et sociales des peuples du Moyen-Orient ».

Les intervenant.e.s ont dit haut et fort leur indignation contre les crimes perpétrés par ces sanguinaires obscurantistes. Ils.elles ont dénoncé toutes les instrumentalisations de ces crimes par les expressions racistes et islamophobes qui tentent vainement de salir l’image de l’islam portée par des centaines de milliers de croyant.e.s de par le monde et qui n’a rien avoir avec ces lectures faussées et criminelles du texte sacré. Certes la responsabilité des dirigeants criminels de ce monstre d’EIIL ne pourrait être banalisée ou justifiée mais elle ne pourrait masquer celle du silence complice des puissances, l’ouverture des frontières des pays limitrophes ou le financement et l’armement des Etats du pétrodollar !

 

Ils.elles ont appelé aussi à défendre les valeurs démocratiques et progressistes pour tous les peuples et à respecter « toutes les femmes et tous les hommes, de tous leurs droits humains, de leurs droits et de leur foi »  en rompant avec les politiques du « deux poids deux mesures » menées par les puissances et qui servent de terreaux fertiles

pour les recruteurs !

DSC_5850.jpgDSC_5867.jpgDSC_5870.jpgDSC_5873.jpgDSC_5878.jpgDSC_5882.jpgDSC_5884.jpgDSC_5887.jpgDSC_5891.jpgDSC_5900.jpgDSC_5905.jpgDSC_5906.jpgDSC_5909.jpgDSC_5912.jpgDSC_5915.jpgDSC_5921.jpgDSC_5923.jpgDSC_5926.jpgDSC_5929.jpgDSC_5938.jpgDSC_5942.jpgDSC_5947.jpg

00:30 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |