06/01/2016

Monsieur Pierre MAUDET: Qui donne les ordres à la police genevoise ?

Quelques questions à Monsieur Pierre Maudet, Conseiller d'Etat chargé de la sécurité de Genève, à propos de la violence policière du 5 janvier 2016

Sur une des photos que j'ai prise à l'aéroport de Genève lors de la manifestation des Kurdes le 5 janvier 2016 à l'aéroport de Genève, on aperçoit une femme en civil se tenant à côté d'une femme policière. Cette personne, après avoir invectivé les manifestants, est allé vers les policiers en leur disant : "Qu'attendez-vous, dispersez les immédiatement". C'est suite à cette "ordre" que la violence policière a commencé.

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Voici mes questions:

1) Est-ce que cette personne fait partie de la hiérarchie de la police?

2) Sinon, comment se fait-il que les policiers présent-e-s lui ont obéi?

3) Le policier en lunette (sur la manifestante parterre sur la deuxième photo) qui a tenu les propos suivants : “je m’en fou des médias”, “je m’en fou de la presse” et si tu es Kurde tu as droit au même traitement que tes compatriotes”… et c'est lui qui a endommagé mon matériel de photos.

4) Est-ce que les policiers en service peuvent être partiaux ?

5) La manifestante plaquée au sol (sur la deuxième photos) a obtenu un certificat médical et déjà porté plainte contre les policiers qui l'ont violentés.

Vos réponses à ces questions permettons à éclaircir les responsabilités dans la violence policière du 5 janvier dernier.

 

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29/11/2015

Marche pour le Climat à Genève

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21/01/2015

Rassemblement de solidarité avec le peuple Grec

Ce soir, 18h00 à Pâquis, à l’appel de Solidarité, des dizaines  de manifestant se sont rassemblé devant la mission permanente de la Grèce pour la mobilisation international de soutiens au peuple grec contre l'austérité.

Les prochaines élections grecques peuvent être potentiellement un point de bascule majeur dans le scenario européen. La Grèce a été transformée en un laboratoire politique et économique des élites européennes, qui ont semé la misère et l’austérité dans tous les coins du sud de l’Europe. Les recettes économiques basées sur les coupes et l’austérité, qui font payer la dette à la population, au prix des droits des citoyen·ne·s, ont engendré du chômage, de la pauvreté infantile, du désespoir et de la barbarie.
 
Mais le peuple grec ne s’est pas résigné à être le cobaye de la Troïka (Banque Centrale Européenne – Union Européenne – Fonds Monétaire International). Manifestations, grèves massives, coopératives de travailleurs·euses et solidarité ont été les réponses à la dictature du capital financier et du marché.
 
 Aujourd’hui, une opportunité unique existe pour renverser politiquement les responsables et complices du pillage. À l’annonce de la tenue de nouvelles élections, le Fonds Monétaire International (FMI) a suspendu l’aide (qui avait été uniquement livrée en échange des mesures d’austérité contre le peuple) jusqu’à savoir qui va être en tête du prochain gouvernement grec. Ceci démontre que ceux qui ont profité de la crise aux dépens de la majorité de la population se méfient de la démocratie, et leur respect des urnes est conditionné à l’élection de ceux qui défendent ses privilèges. Personne n’élit les marchés, mais ce sont eux qui décident tous les jours sur nos vies et notre futur !
 
 Il y a pourtant des alternatives à leur politique. La situation du peuple grec n’est pas le produit de lois immuables, mais de décisions et intérêts très concrets. La montée de SYRIZA est la preuve qu’une vaste proportion de la population dit ‘ça suffit !’ à la corruption et au pillage qui a eu lieu ces dernières années. Cette force politique, en contact avec les luttes dans la rue, se montre prête à provoquer un vrai bouleversement politique dans les institutions. Une transformation qui sera seulement possible si le peuple grec maintient les mobilisations dans la rue, et s’organise dans tous les espaces de la société en même temps qu’il compte avec la solidarité internationale dans toute l’Europe.
 
Nous sommes convaincus que le peuple grec va virer les bandits à travers les urnes. Dans ce cas, les difficultés et chantages seront énormes et notre obligation comme citoyen·ne·s européens est - et sera - de se solidariser avec la démocratie et la volonté de changement portée par le peuple grec. Leur victoire sera la nôtre, mais leur défaite aussi. Par conséquent nous faisons un appel à toute la population à se solidariser avec le peuple grec en lutte et à ne pas permettre que la démocratie soit vaincue par les marchés ; impulsant ainsi des actions qui ne laisse pas les Grecs et Grecques seuls dans leur chemin vers la conquête de leur souveraineté et leur droits.

solidaritéS - www.solidarites-ge.ch 

 

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21/12/2014

Swissport va passer un hiver Chaud

Environ 400 employés-es de la succursale genevoise de Swissport International ont participé à la manifestation de ce jour qui s’est tenue devant les locaux d’aéroport de Genève.


À l’unanimité, les manifestants-es ont adopté les points suivants :


1. Halte à la sous-enchère salariale à Swissport et partout ailleurs !
2. Nous refusons la baisse de nos salaires et toute autre péjoration de nos conditions de travail !
3. Nous voulons la suppression de tous les statuts précaires et sous-payés !
4. Nous nous battrons contre les licenciements !
5. Nous refusons la disparition de notre convention collective de travail !
6. Nous défendrons nos délégués-es syndicaux-les contre toute pression et menace !
7. Nous exigeons le respect des droits fondamentaux chez Swissport : le droit d’expression, de manifestation, de grève et de se syndiquer.
8. Nous faisons appel à nos collègues de Dnata pour construire une solidarité forte et durable pour l’assistance au sol à l’aéroport de Genève.
9. Notre lutte ne fait que commencer. On ira jusqu’au bout ! 

 

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05/12/2014

La fonction publique défend un service de qualité

Les fonctionnaires protestent de nouveau et descendent à la rue
Fin d’année prolifique en grèves et mouvements sociales. Hier, devant l’Hôtel de Ville environ un millier de fonctionnaires ont dénoncé les coupes budgétaires prévues en 2015 et qui peuvent engendrer des licenciements, dégraderont les conditions de travail et les prestations publiques. En cette période où les députés se penchent sur les budgets de 2015 ce mouvement de revendication reprendra le 16 décembre au même endroit. Les députés du Grand Conseil qui siégeaient à l'Hôtel-de-Ville ont essuyé sifflets et huées de la part des fonctionnaires et syndicalistes. Le rendez-vous est déjà pris pour le 16 décembre pour une autre action de revendication.

 

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Réuni en assemblée générale à 3h15 jeudi, le personnel des TPG a accepté de suspendre la grève qu’il avait annoncée pour le 4 décembre. "Sans la mobilisation du 19 novembre, cet accord n'aurait pas été possible", a insisté Vincent Leggiero, président de la section SEV-TPG.


De son côté, le président du SEV Giorgio Tuti a rappelé que cette mobilisation était exemplaire: "Un exemple pour toute la Suisse".

L’accord prévoit l’absence de licenciement pour la période 2015-2018, le maintien des mécanismes salariaux statutaires, le maintien des effectifs pour 2015 sur la base de l’effectif en vigueur au 31 décembre 2014. Pour les autres années du contrat de prestations, l’évolution des effectifs sera discutée chaque année. L’entreprise et les syndicats s’engagent à analyser l’offre, les temps de parcours et les horaires de conduite avec pour objectif une adaptation dès avril 2015.

L’entreprise s’engage aussi à intervenir auprès de la caisse de pension pour que les retraités bénéficient pour les deux prochaines années de 700 fr. en guise de remerciement pour les services accomplis. Pour 2017, l’entreprise s’engage à mettre en place un fonds de solidarité.

De leur côté, les syndicats s’engagent à négocier un service minimum dès janvier 2015.

 

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Jeudi après midi devant l’Hôtel de la Ville environs 1000 fonctionnaires et syndicalistes ont manifeste pour défendre le service public.

 

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28/11/2014

Manifestation contre le contrat de prestation des TPG

Près de 400 personnes manifestent contre le contrat de prestation des TPG   

A l’appel du Syndicat du personnel des transports (SEV), d’ASIP et transfair, 400 personnes ont manifesté jeudi à Genève. Ils demandent le retrait du contrat de prestations 2015-2018 des TPG qui prévoit 131 suppressions de postes, dont 63 licenciements. Après la grève du 19 novembre, le personnel montre une nouvelle fois sa détermination et sa capacité à se mobiliser. Le ministre des Transports Luc Barthassat a été copieusement sifflé.

Le cortège est parti de la Jonction en direction de l’Hôtel-de-Ville où Luc Barthassat a été copieusement sifflé. Les manifestants ont scandé «Barthassat t'es foutu, les TPG sont dans la rue». Ils ont exigé le retrait du contrat de prestation 2015-2018 qui prévoit la suppression de 131 postes, dont 63 licenciements, ainsi que le gel des mécanismes salariaux et la disparition des acquis des retraités.
Les employés des TPG, appuyés par d’autres syndicats, dont ceux de la fonction publique ont dénoncé le «le démantèlement du service public».
Vendredi, les syndicats des TPG rencontrent Luc Barthassat. La suite de la mobilisation dépend de la teneur de cet entrevue.
 
Communiqué de presse du jeudi 27 novembre 2014
SEV
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NON aux coupes dans les prestations
NON aux licenciements et à la dégradation des conditions de travail
  
 C’est seulement grâce à des conditions de travail décentes et des effectifs suffisants que le personnel TPG peut assurer des prestations correctes à la population. Une semaine après la grève, les usagers·ères et le personnel restent unis et mobilisés contre les coupes prévues. Le Conseil d’Etat veut appliquer de manière punitive et revancharde la baisse des tarifs en coupant dans le budget TPG. Or, la population n’a pas voté pour une baisse de prestations, ni pour des licenciements ! Voici ce que prévoit le projet inacceptable des autorités :
 
Diminuer les prestations TPG ?
Pour les usagers, cela signifie :

  • moins de bus et trolleybus dès 19h
  • moins de trams le dimanche et pendant la journée la semaine
  • moins de bus sur les lignes de campagne
  • amputer certaines lignes de bus
  • renoncer à des améliorations sur le réseau

La fréquentation augmente et le réseau est appelé à se développer (CEVA, etc.). Cette baisse de prestations va à contresens de la politique de ces 15 dernières années et met en danger l’avenir des TPG !

 Supprimer 131 emplois dont 63 licenciements secs ?
Pour le personnel, cela signifie :

  • étendre encore leurs horaires
  • augmenter la pression sur les employé·e·s
  • mettre en péril la sécurité sur le réseau
  • créer du chômage et de la précarité

Aujourd’hui déjà, le personnel est en sous-effectif et sous forte pression. Les temps de terminus sont si courts que les conducteurs n’ont souvent même pas le temps d’aller aux WC. La longueur des tranches de conduite est telle que la fatigue s’accumule. Des dizaines d’employé·e·s sont rappelés chaque jour sur leurs congés pour venir travailler ! Au service technique, le manque de personnel ne permet plus de réaliser les entretiens nécessaires. C’est la sécurité des usagers·ères et la santé des employé·e·s qui est en jeu !

En effet, au lieu d’augmenter les ressources allouées aux TPG, le gouvernement prévoit des coupes importantes dans ce service public pourtant indispensable. Cette mise en oeuvre revancharde et punitive de la baisse des tarifs est inacceptable, c’est pourquoi nous appelons au retrait du contrat de prestation 2015—2018.

 1. Ce contrat de prestation va réduire les prestations à la population
L’ensemble des usagers·ères va en souffrir et cela va péjorer gravement la mobilité pour la population. Nous voulons, au contraire, continuer d’augmenter l’offre et d’améliorer les prestations des TPG. Cela passe notamment par une refonte globale du réseau et de ses articulations avec le réseau routier en donnant la priorité aux transports publics, mais aussi par le développement de nouvelles lignes utiles à la population.
 
 2. Ce contrat de prestation prévoit 131 pertes d’emploi, dont 63 licenciements
Le personnel TPG est déjà en sous-effectif depuis des années et travaille sous forte pression. Le développement du réseau s’est jusqu’ici essentiellement fait sur le dos des employé·e·s, dont les horaires ont été sans cesse étendus. Résultat : le personnel est épuisé et le taux d’absentéisme est élevé (7.3 %). C’est révélateur d’un problème grave : la santé des travailleurs·euses est affectée, la sécurité des voyageurs peut l’être également.
 
 3. Ce contrat de prestation prépare une accentuation du chaos
Dans les faits, l’arrivée du CEVA en 2019, obligera à poursuivre le développement du réseau TPG. Ceci implique nécessairement une augmentation du personnel et de l’enveloppe budgétaire. Ce contrat de prestation va à l’encontre de toute logique et de la volonté populaire maintes fois exprimée.
 
 4. Ces coupes ouvrent la porte à une privatisation des TPG
Affaiblir les TPG aujourd’hui permettra de justifier une privatisation rampante de ce service public demain. En témoigne un projet de loi du PLR qui vise à doubler la sous-traitance au sein des TPG : c’est-à-dire confier toujours davantage à des entreprises privées la conduite et la maintenance des véhicules. L’expérience, notamment en Angleterre, démontre clairement l’échec total de la privatisation des réseaux de transports publics. La sécurité, les prestations à la population, et les conditions de travail s’en retrouveraient péjorées. C’est inacceptable.
 
———————————————
 
 SEV, SIT, CGAS, UNIA, SSP, Syndicom, Cartel Intersyndical, ATE, actif-trafiC, AVIVO, Association des Jeunes engagés, Assoc. habitant·e·s de la Jonction, Assoc. habitants Pâquis, Parti Socialiste, Les Verts, Ensemble à Gauche  (solidaritéS, DAL, Parti Communiste...), solidaritéS-Groupe Jeunes, Jeunesses Socialistes...

 

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19/11/2014

Grève des TPG: Genève n'a jamais vu ça!

Grève des TPG: Genève n'a jamais vu ça!

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13/11/2014

Les fonctionnaires dans la rue contre l'austérité et le projet de budget 2015

Les fonctionnaires dans la rue contre l'austérité et le projet de budget 2015. Tous les syndicats de la fonction publique et des secteurs subventionnés ont manifesté contre le projet de budget 2015 et pour la sauvegarde des prestations à la population ainsi que le maintien des salaires, le paiement de l'annuité et de l'indexation et contre le projet SCORE. Environ 2000 manifestants ont défilé de la Place de Neuve à l’Hôtel de Ville. 

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Un budget d’austérité qui épargne les riches, s’attaque aux plus démuni-e-s, à l’emploi et aux conditions de travail du personnel des services publics


« La force de la communauté se mesure aubien-être du plus faible de ses membres » (préambule de la Constitution fédérale)

Parce qu’il épargne les riches contribuables, frappe durement les plus démuni-e-s et la classe moyenne, s’attaque à l’emploi et aux conditions de travail du personnel des services publics et parapublics, pour la CGAS, le projet de budget 2015 présenté par le Conseil d’Etat le 18 septembre dernier est inacceptable.

Les riches dispensé-e-s de l’effort collectif

Alors que le Conseil d’Etat regrette de devoir encore emprunter afin de financer les investissements du Canton, et qu’il s’attaque aux plus faibles et au personnel pour résorber le déficit de fonctionnement dit structurel, le projet de budget ne présente aucune mesure d’augmentation des recettes fiscales mettant à contribution les riches contribuables. Le plan de mesures du Conseil d’Etat mentionne certes la « suppression de certaines niches fiscales » (mesure 59), mais cette mesure n’est ni chiffrée ni envisagée de manière ferme et prioritaire. Or, ces « niches fiscales » dispensent les plus fortuné-e-s de ce canton de l’effort collectif exigé des autres catégories de la population. La CGAS déplore notamment le maintien du bouclier fiscal, véritable privilège plafonnant l’imposition des grandes fortunes et des plus hauts revenus.

La CGAS rappelle que le Canton vit une crise des recettes sciemment provoquée par la droite patronale qui a imposé plusieurs réformes fiscales au bénéfice des riches qui ont vidé les caisses de l’Etat. Cette opération de démantèlement risque de s’accentuer encore si la réforme de la fiscalité des entreprises avec réduction du taux d’imposition à 13%, que le Conseil d’Etat semble donner pour acquise et à laquelle la CGAS s’oppose, devait se concrétiser en diminuant encore les rentrées fiscales de 500 millions par an. Hautement préoccupée par la justice fiscale et les prestations à la population, la CGAS soutient ainsi le projet de loi récemment déposé visant à revenir partiellement sur la baisse d’impôt sur le revenu des personnes physiques de 12% approuvé en votation populaire en 1999 sur initiative des libéraux, réforme qui a fait perdre 400 millions d’impôts par an et qui n’a profité qu’aux riches.

Attaques inacceptables contre les plus démuni-e-s et la classe moyenne basse

La CGAS dénonce avec la plus grande fermeté les mesures touchant les prestations sociales et l’aide au logement. Il est scandaleux que le Conseil d’Etat persiste dans la diminution de 150 frs du « supplément d’intégration » octroyé aux bénéficiaires de l’aide sociale. Dans une des villes les plus riches et plus chères du monde, s’attaquer ainsi au revenu des plus démuni-e-s est choquant, tout comme l’est le fait de s’attaquer au revenu de 1300 bénéficiaires des prestations complémentaires AVS-AI.


De plus, dans un Canton où les salaires stagnent lorsqu’ils ne baissent pas, et où les primes d’assurances maladie ne cessent d’augmenter abusivement, la suppression du premier palier de subside d’assurance maladie pour quelques 17 000 personnes à bas et moyen revenu ne peut que participer à la précarisation croissante d’un nombre toujours plus grand de travailleuses et travailleurs. La diminution de l’aide au logement, également inscrite au projet de budget 2015, relève d’une même politique de remise en question du rôle redistributeur de l’Etat, de surcroît dans une période d’accroissement des inégalités sociales. La CGAS ne peut que le dénoncer avec véhémence.

NON à la détérioration des conditions de travail du personnel des services publics et parapublics

Les prestations à la population seront également mises à mal par les coupes linéaires de 1 à 2% dans l’ensemble des départements de l’Etat et des subventions aux divers établissements publics ou privés dispensant des prestations publiques. Les organisations représentatives du personnel de ces secteurs dénoncent à juste titre déjà depuis de nombreuses années le manque de moyens dont souffrent de nombreux services, de l’OCE au SPAd, de l’hôpital aux EMS en passant par l’aide à domicile, et ses conséquences sur la qualité de prestations à la population. Pour la CGAS, l’Etat devrait créer des emplois, de vrais emplois, dans ces secteurs, plutôt que de les soumettre à une cure d’amaigrissement. Elle dénonce le matraquage idéologique de la droite patronale qui ne cherche qu’à détruire de l’emploi public sans se préoccuper ni des besoins de la population ni des conditions de travail du personnel.

La CGAS s’inquiète également de la volonté du Conseil d’Etat d’imposer aux salarié-e-s de la fonction publique et parapublique une révision complète de la politique salariale sans de véritables négociations avec les organisations syndicales représentatives du personnel de ce secteur. Ce passage en force non seulement ne respecte pas les engagements du Conseil d’Etat relatifs au partenariat social tels que formulés dans son discours d’investiture, mais donne un signal extrêmement négatif pour l’ensemble des salarié-e-s travaillant à Genève. Car si l’Etat lui-même piétine le partenariat social, comment peut-il en exiger le respect de la part des patrons du secteur privé ?

La CGAS exprime ainsi sa pleine solidarité à l’adresse des salarié-e-s des services publics et parapublics, dont les conditions de travail sont encore brutalement attaquées, et soutient leur manifestation du 12 novembre. Outre les effets induits par le manque d’effectifs, notamment sur la santé du personnel, ce dernier verra encore une fois son salaire gelé et son pouvoir d’achat amputé. Qui plus est, toujours prompte à s’attaquer aux droits des salarié-e-s, l’UDC a déposé un projet de loi visant à augmenter le temps de travail de quelques 35'000 salarié-e-s actif-ve-s dans les services publics et parapublics, avec pour seule contrepartie d’augmenter encore la charge de travail par la suppression de 1800 emplois, soit plus que le départ de Merck-Serono. Force est donc de constater, que le dans le public comme dans le privé, le partage des gains de productivité ne se réalise plus.

Faire payer au personnel et aux usagers-ères un vote populaire

La CGAS, qui avait soutenu l’initiative sur la baisse des tarifs des TPG, dénonce la mise en oeuvre de celle-ci et le contrat de prestation des TPG qui visent à faire payer au personnel par la suppression d’une centaine d’emplois et des privatisations la réduction des tarifs acceptée en votation populaire. Ce mode de faire est inacceptable et scandaleux, la CGAS soutient le mouvement de lutte du personnel des TPG.

Claude REYMOND, secrétaire syndical CGAS Manuela CATTANI, SIT, présidente CGAS

 

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11/11/2014

Non à l’accaparement de terres agricoles ! Non aux spéculations sur les denrées alimentaires !

A l’appel d’une douzaine d’organisations suisses dont Uniterre et l’Autre syndicat, environ 40 personnes se sont rassemblées devant l’Hôtel Intercontinental à Genève, le 11 novembre 2014, pour protester contre les accapareurs de terres à grande échelle qui s’étaient réunis pour leur grande messe mondiale « GlobalGrain ». Plusieurs dirigeant-e-s paysan-ne-s familiaux, pécheurs artisanaux et travailleurs agricoles ont pris la parole pour dénoncer non seulement les accaparements de terres à grande échelle mais aussi les accaparements de mers et des océans ainsi que les spéculations sur les denrées alimentaires. Les manifestants ont exigé entre autres une réglementation efficace du secteur financier et le retrait des fonds de pension de ce type d’investissements.

 

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11/10/2014

778 personnes ont été exécutées dans 22 pays en 2013

Le Vendredi, après-midi sur place des Nations Unies du Comité Ashraf  a organisé une manifestation à l'occasion de la Journée Mondiale contre la Peine de Mort et la célébration du 25ème anniversaire du traité pour l'abolition de la peine de mort .

 

Les manifestants réclament d’Iran d’Iran est le premier per capita dans le monde et le deuxième pays après la Chine. 687 en 2013 mais 859 personnes ont été exécutées l'élection de Rouhani depuis le 14 juin 2013.

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Tendance mondiale vers l'abolition

70 pourcent de tous les États du monde (140) ont aboli la peine de mort dans leur législation ou en pratique (situation en mars 2014).

98 États ont complètement aboli la peine de mort.

7 États ne prévoient la peine de mort que pour des crimes exceptionnels tels que des crimes de guerre ou pour ceux prévus par le Code de justice militaire.

35 États ont aboli la peine de mort en pratique, mais pas dans leur législation.

Un total de 140 États ne procèdent donc plus à des exécutions actuellement.

58 États maintiennent encore la peine de mort. Toutefois, les deux tiers de la population mondiale résident dans ces pays.

Chiffres mondiaux

Pas moins de 778 personnes ont été exécutées dans 22 pays en 2013. En 2012, Amnesty International avait recensé 682 exécutions dans 21 pays du globe.

La plupart des exécutions se sont déroulées en Chine, en Iran, en Irak, en Arabie saoudite, aux États-Unis et en Somalie – dans cet ordre.

La Chine a exécuté plus de prisonniers que l’ensemble des pays du globe réunis. Toutefois, il s’avère impossible d’obtenir des chiffres précis sur l’application de la peine capitale dans ce pays, ces données étant classées secret d'État. Aussi le chiffre de 778 personnes exécutées dans le monde n’inclut-il pas les milliers d’exécutions qui ont eu lieu en Chine.

Une forte augmentation des exécutions a été constatée en Iran et en Irak. L'Irak a mis à mort au moins 169 prisonniers, soit 30% de plus qu'en 2012 (129). En Iran, le nombre d'exécutions officiellement reconnues est passé de 314 en 2012 à 369 en 2013. Toutefois, selon des sources crédibles, au moins 335 autres exécutions auraient eu lieu, ce qui porterait le total à au moins 704 pour 2013.

Au cours de l’année 2013, seuls 22 États dans le monde, soit environ un sur 10, ont procédé à des exécutions – c'est un de plus qu'en 2012, mais presque un quart de moins qu'il y a dix ans (en 2003, 28 pays avaient exécuté des prisonniers).

De par le monde, 140 pays, à savoir plus des deux-tiers, sont abolitionnistes en droit ou en pratique.

Des condamnés à mort ont vu leur peine commuée ou ont été graciés dans 32 pays en 2013 – un chiffre en hausse par rapport à 2012, puisqu’il s’élevait alors à 27.

Au moins 1 925 nouvelles condamnations à mort ont été recensées dans 57 pays, soit plus qu'en 2012 (au moins 1 722 condamnations dans 58 pays).

Fin 2013, au moins 23 392 personnes se trouvaient sous le coup d'une condamnation à mort.

En 2013, quatre pays qui n’avaient pas eu recours à la peine de mort depuis longtemps ont procédé à des exécutions: l'Indonésie (premières exécutions depuis quatre ans), le Koweït (premières exécutions depuis six ans), le Nigeria (premières exécutions depuis sept ans) et le Viêt-Nam (premières exécutions depuis 18 mois).

À l'inverse, trois pays qui avaient exécuté des prisonniers en 2012 n'ont procédé à aucune exécution en 2013: les Émirats arabes unis, la Gambie et le Pakistan.

Les méthodes d’exécution utilisées dans le monde en 2013 ont été les suivantes: la décapitation, l'électrocution, la pendaison, l’injection létale et le peloton d'exécution.

Au moins trois personnes ont été exécutées en Arabie saoudite pour des crimes commis alors qu’elles étaient âgées de moins de 18 ans, en violation du droit international. Selon certaines informations, des mineurs délinquants auraient aussi été exécutés au Yémen et en Iran.

Dans la plupart des pays où des gens ont été condamnés à mort ou exécutés, la peine capitale a été prononcée à l'issue d'une procédure non conforme aux normes internationales d'équité des procès. Dans certains États, ces condamnations se sont notamment appuyées sur des «aveux» arrachés sous la torture ou d'autres formes de mauvais traitements, par exemple en Afghanistan, en Arabie saoudite, dans l'Autorité palestinienne (par les autorités du Hamas, à Gaza), en Chine, en Corée du Nord, en Irak, en Iran et au Pakistan.

En Inde, en Indonésie, au Japon, en Malaisie et au Soudan du Sud, des exécutions ont eu lieu sans que les prisonniers, leurs familles ni leurs avocats n'en aient été avertis à l'avance. Au Botswana, en Inde et au Nigeria, ainsi que dans certains cas en Arabie saoudite et en Iran, les corps des prisonniers exécutés n'ont pas été rendus à leur famille pour inhumation.

À la connaissance d'Amnesty International, des exécutions publiques ont eu lieu en Arabie saoudite, en Corée du Nord, en Iran et en Somalie.

Par ailleurs, des gens ont encore été condamnés à mort ou exécutés pour des infractions n'entrant pas dans la catégorie des «crimes les plus graves», définis par les normes internationales comme des «crimes intentionnels ayant des conséquences fatales». La peine capitale a ainsi été appliquée pour des infractions liées à la législation sur les stupéfiants dans au moins 13 pays d'Asie et du Moyen-Orient, ainsi que pour «adultère» (Arabie saoudite), «blasphème» (Pakistan) ou pour des crimes économiques (Chine, Corée du Nord, Viêt-Nam), des viols (Émirats arabes unis, Iran, Koweït, Somalie) et certaines formes de viol «aggravé» (Arabie saoudite, Kenya, Nigeria, Soudan).

En Corée du Nord, des prisonniers auraient aussi été exécutés pour cannibalisme, détournement de fonds, pornographie, fuite en Chine, corruption, et visionnage de vidéos interdites en provenance de Corée du Sud.


AFRIQUE

Au moins 64 exécutions ont eu lieu dans cinq pays, soit une augmentation de plus de 50% par rapport à 2012 (41 exécutions).

Cette augmentation est principalement due à une forte hausse des exécutions en Somalie – au moins 34 en 2013, contre six en 2012. Sur toutes les exécutions enregistrées dans ce pays en 2013, 19 ont eu lieu dans la région semi-autonome du Puntland.

Le Nigeria a repris les exécutions pour la première fois depuis 2006: quatre hommes ont été pendus dans l'État d'Edo, dans le sud du pays, en juin.

Le Nigeria, la Somalie et le Soudan ont été responsables à eux seuls de plus de 90% des exécutions et des deux tiers des condamnations à mort dans la région.

AMÉRIQUES

Les États-Unis ont été le seul pays de la région à exécuter des prisonniers (39 en 2013, soit quatre de moins qu'en 2012). Ces exécutions ont eu lieu dans seulement neuf États, comme en 2012 – l'État du Texas étant responsable à lui seul de 41% d'entre elles. En mai 2013, le Maryland est devenu le 18e État abolitionniste des États-Unis.

À l’exception de 15 condamnations à mort prononcées dans quatre pays, l’Amérique centrale, l'Amérique du Sud et les Caraïbes ont été des zones sans peine de mort en 2013.

Pour la première fois depuis qu'Amnesty International tient des statistiques (1980), trois pays des Grandes Caraïbes – la Grenade, le Guatemala et Sainte-Lucie – n'ont signalé aucun détenu en attente d'exécution.

ASIE-PACIFIQUE

Au moins 37 exécutions ont eu lieu dans 10 pays de la région. Toutefois, ce chiffre n'inclut pas les milliers d’exécutions qui auraient eu lieu en Chine, pays qui a mis à mort plus de prisonniers que tous les autres États du globe réunis. Il est impossible de connaître la véritable ampleur du recours à la peine capitale en Chine car ces données sont classées secret d'État.

En novembre, l’Indonésie a procédé à ses premières exécutions depuis quatre ans. Cinq personnes ont été mises à mort dans ce pays en 2013, dont deux étrangers condamnés pour trafic de stupéfiants.

Le Viêt-Nam a repris les exécutions après une pause de 18 mois et a mis à mort sept personnes par injection létale en 2013.

Comme en 2012, Singapour n'a exécuté aucun prisonnier. Après avoir mis à mort une personne en 2012, le Pakistan a de nouveau suspendu les exécutions.

Il a été impossible de confirmer le nombre exact d'exécutions en Corée du Nord. Des informations fiables ont fait état d'au moins 70 exécutions, mais Amnesty International est convaincue que leur nombre réel est bien plus élevé.

EUROPE ET ASIE CENTRALE

Aucune exécution n'a eu lieu dans cette région en 2013.

Le seul pays qui a encore recours à la peine de mort, le Bélarus, n'a en effet exécuté aucun prisonnier en 2013, ce qui fait de cette année la première sans exécution dans la région depuis 2009. Quatre condamnations à mort ont toutefois été prononcées, dont certaines à l'issue de procès manifestement inéquitables.

MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD

Au moins 638 exécutions ont été recensées dans six pays. L’Iran, l'Irak et l'Arabie saoudite ont été à eux seuls responsables de 95% des exécutions confirmées dans la région.

Amnesty International n'a pas été en mesure de confirmer si des exécutions avaient eu lieu en Égypte et en Syrie.

L'Iran et l'Irak ont tout deux connu une augmentation inquiétante des exécutions (voir plus haut).

Le Koweït a repris les exécutions pour la première fois depuis 2007: il a pendu cinq hommes en 2013.

En revanche, pour la première fois depuis trois ans, les Émirats arabes unis n'ont exécuté aucun prisonnier.

http://www.amnesty.ch/fr/themes/peine-de-mort/faits-et-ch...

 

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08/10/2014

Le Prix Martin Ennals pour les droits de l'Homme 2014

La cérémonie de remise du Prix Martin Ennals 2014 a eu lieu hier soir à Uni Dufour. Pour cette édition le prix a été décerné à :

-Madame Alejandra Ancheita (Mexique) fondatrice et Directrice exécutive de ProDESC, qui travaille depuis plus de 15 ans avec des migrants, des travailleurs et des communautés indigènes pour protéger leurs droits du travail et leurs terres face aux entreprises transnationales minières et de l'énergie.

-Madame Cao Shunli (Chine) décédée en détention le 14 mars dernier juste après sa nomination, se battait depuis 2008 pour l'accès à l'information, la liberté d'expression et la liberté de réunion, notamment par le renforcement de la mise en œuvre domestique des mécanismes internationaux.

-Monsieur Adilur Rahman Khan (Bangladesh) travaille depuis les années 1990 sur un grand nombre de problématiques des droits humains, telles que la détention illégale, les disparitions forcées, les assassinats extra-judiciaires, et l'observation des élections avec son organisation Odhikar.

Siège de nombreuses organisations internationales et non gouvernementales, la Ville de Genève est particulièrement engagée pour la promotion de la paix et des droits humains. Fière de cet engagement, la municipalité à l'honneur d'organiser, en partenariat avec la Fondation Martin Ennals, la 21ème cérémonie de remise du Prix Martin Ennals pour les défenseuses et défenseurs des droits humains. Cet événement s'inscrit dans le cadre de la deuxième édition de la Semaine des droits humains, organisée du 7 au 10 octobre 2014 à l'Université de Genève et placée sous le signe des droits de l'enfant.

Fréquemment qualifié de « Prix Nobel des droits humains », le Prix Martin Ennals récompense chaque année des personnes qui s'illustrent de manière exceptionnelle dans le combat contre la violation des droits humains par des moyens courageux et innovants. Le Prix fonde son succès sur la visibilité donnée aux nominé-e-s, leur fournissant ainsi une meilleure protection dans leurs actions sur le terrain. La sélection des nominé-e-s est effectuée par un jury indépendant composé de dix des plus importantes organisations non gouvernementales actives pour la protection des droits humains.

A cette occasion, se sont présentés: Micheline Calmy-Rey, ancienne présidente de la Confédération et présidente de la Fondation Martin Ennals, Madame Sandrine SALERNO, la Conseillère administratif de la Ville de Genève, Monsieur Zeid Ra'ad Al-Hussein, Haut-Commissaire des Nations-Unies aux droits de l'homme, Monsieur Jean-Dominique Vassalli, Recteur de l’Université de Genève, Monsieur Alexandre Fasel, Ambassadeur, chef de la Mission permanente de la Suisse auprès de l’ONU, Hans Thoolen, (co)fondateur d’organisations non gouvernementales telles que Dutch Lawyers Committee for Human Rights et d’autres organisations internationales à Genève, Madame Ruth Dreifuss, ancienne présidente de la Confédération et les militant-e-s défenseur-euse-s des droits humains en présence d’environ 500 personnes

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Allocution de Madame Sandrine Salerno
Conseillère administrative de la Ville de Genève

 


Monsieur le Haut-Commissaire aux droits de l’homme,

Madame la Présidente de la Fondation Martin Ennals,

Monsieur le Recteur de l’Université de Genève,

Madame Alejandra Ancheita,

Monsieur Adilur Rahman Khan,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

C’est un honneur pour moi que de prendre la parole ce soir devant vous, à l’occasion de cette cérémonie de remise du Prix Martin Ennals 2014. Ce prix récompense en effet le combat d’hommes et de femmes d’exception qui luttent, souvent au péril de leur vie et de leur liberté, pour le respect des droits humains dans le monde. Ce prix, comme les témoignages que nous avons entendu tout au long de cette soirée, nous rappellent qu’il est indispensable de continuer à nous battre pour qu’enfin dans le monde chaque être humain puisse être libre de s’exprimer, de penser, d’être, quelles que soient ses opinions politiques, son identité sexuelle ou sa religion.

L’année qui vient de s’écouler restera certainement comme l’une des années les plus préoccupantes en matière de respect des droits humains. Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, l’a lui-même rappelé il y a trois semaines, en ouvrant la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU. Dans un discours grave, il déplorait notamment une « année terrible pour les principes inscrits dans la Charte des Nations unies ». De Gaza à la Syrie, d'Irak en Centrafrique, d’Ukraine en Colombie, les droits humains ont été attaqués partout et sans cesse. Dans ce contexte, les défenseurs et défenseuses des droits fondamentaux paient un lourd tribut : les organisations actives dans le domaine estiment ainsi que militer pour le respect des droits humains représente aujourd’hui une activité à hauts risques dans plus de 80 pays.

Le Prix Martin Ennals vise à rappeler cette réalité et à rendre hommage au courage hors du commun de ces hommes et de ces femmes qui s’engagent pour un monde plus juste et plus humain. Au travers de la médiatisation de leurs combats respectifs, cet équivalant du Prix Nobel des Droits humains, offre une certaine protection aux nominé-e-s, en particulier dans leur pays d’origine. Je suis donc très fière que Genève, Ville des droits humains, ma Ville, co-organise ce prix depuis 2009.

Mesdames, Messieurs,

Depuis sa création en 1993, le Prix Matin Ennals a mis à l’honneur des personnalités hors du commun, se distinguant par la force de leur engagement, par leur abnégation et par leur courage. Les trois nominés de cette édition 2014 ne déroge pas à la tradition : chacun d’entre eux s’est illustré de manière exceptionnelle dans le combat contre les violations des droits fondamentaux. A ce titre, il me semble important de saluer le travail réalisé par les membres du jury du Prix Martin Ennals qui, année après année, assument la délicate tâche de faire un choix parmi les nombreux défenseurs des droits humains qui ont besoin d’une protection médiatique.

Je remercie également l’Université de Genève qui accueillie la cérémonie du Prix Martin Ennals dans le cadre de la Semaine des droits humains ainsi que Monsieur Zeid Ra'ad Al-Hussein, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a accepté de perpétuer la tradition instaurée par ces prédécesseurs en remettant ce soir le Prix Martin Ennals.

Madame Alejandra Ancheita,

Au nom des autorités de la Ville de Genève, je souhaite vous féliciter très chaleureusement pour cette récompense et vous dire toute mon admiration. Depuis 15 ans, vous vous battez sans répit pour défendre les terres et les droits des migrants, des travailleurs et des communautés indigènes face aux entreprises transnationales minières et au secteur énergétique. La série d'actes d'agression et de mesures d'intimidation que vous avez affrontés rappelle que les intérêts économiques représentent parfois de terribles barrages aux droits humains. Votre parcours est exemplaire, comme le courage et la ténacité dont vous faites preuve. Vous offrez au monde un extraordinaire exemple et je suis donc très heureuse que vous soyez cette année la lauréate du Prix Martin Ennals.  

Je voudrais également saluer l’engagement et l’extraordinaire courage des deux autres nominés. J’espère que cette nomination encouragera et renforcera le pouvoir des défenseurs des droits humains dans leur lutte en faveur des droits humains, de la justice sociale et de la démocratie dans leurs deux pays.

Mesdames, Messieurs,

Au cours de cette cérémonie, nous avons mis à l’honneur les combats et le courage exemplaire de trois personnes. Mais à travers chacune de ces personnes, il est important que nous rendions hommage à toutes les militantes et tous les militants des droits humains qui s’engagent à travers le monde, dont beaucoup sont traqués, menacés, emprisonnés ou tués. A l’occasion de cette cérémonie, c’est à toutes ces héroïnes et à tous ces héros de l’ombre que nous devons aussi penser. Car c’est aussi grâce à elles et à eux que la lutte pour le respect des droits fondamentaux, pour le respect de nos droits à toutes et à tous, avance. Qu’ils en soient sincèrement remerciés ici.

Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite une excellente soirée. 

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07/10/2014

"Nuit de mobilisation kurde, Aéroport de Cointrin et la RTS occupés"


Lundi soir, une centaine de kurdes s’est mobilisée pour "exprimer son désarroi face au génocide, dont leurs proches sont victimes à Koban, une région du Kurdistan en Syrie. Suite à l’attaque de Daich-Islamiste et en réponse à l’intervention aérienne de la coalition internationale.
 
Les manifestants kurdes ont occupé le hall d’arrivée de l’aéroport de Genève et celui de la RTS, appelant les occidentaux à prendre leur responsabilité face au "massacre" qui se déroule dans la ville syrienne de Kobané.

Face à l’inaction de la coalition internationale (dont la Turquie), les criminels de l’« Etat islamique » viennent d'entrer dans la ville kurde de Kobani (Kurdistan Syrie) et mènent leur sale besogne. La coalition internationale portera la responsabilité de crimes contre l’humanité commis à Kobani. Nous appelons l’opinion publique à intervenir auprès des gouvernements des pays impliqués dans ce conflit à faire cesser les massacres.



A la presse et à l'opinion publique,
La Manifestation des Kurdes, Mardi, 07 Octobre 2014 à 14 heures à la place des Nations à Genève protester les attaques d’Etat islamique contre la région Kurde à Koban en Syrie.
  

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01/10/2014

Genève: une manifestation pour soutenir les prisonniers politiques en Turquie

Le mercredi, après-midi sur le quai Wilson en face du Palais Wilson une vingtaine de membres du Comité TAYAD ( l’Association de Solidarité avec les Familles de Prisonniers Politiques) et Maison Populaire de Genève se sont rassemblés pour soutenir les 10’000 prisonniers politiques en Turquie. Les revendications sont nombreuses telles que l’accès au soin de 544 prisonniers politiques malades, la libération de 164 d’entre eux atteints de maladies incurables. Les manifestants réclament l’arrêt des violations des droits des prisonniers politiques détenus dans les prisons de type F depuis l’année 2000.
 
La Turquie a développé un nouveau régime carcéral dont le but principal est d’intensifier l’isolement des milliers de personnes détenues en raison de leur activité politique. Les prisons appliquant ce nouveau régime sont connues sous le nom de « Prisons de type F ». Les personnes soumises à ce régime ont vu leurs conditions de détention se dégrader gravement ce qui engendre des problèmes sur leur santé.  En plus, de nouvelles mesures mises en place par le gouvernement turc limitent le droit à la défense des personnes détenues.

Parmi les milliers de prisonniers politiques en Turquie, l’association qui représentent les familles de prisonniers TAYAD a recensé l’existence de 544 prisonniers malades, dont 162 sont atteints d’une maladie grave. Une grande partie des prisonniers gravement malades sont atteints du syndrome de Wernicke-Korsakoff. Ils ont contracté cette maladie suite à leur participation aux grèves de la faim en protestation contre l’instauration du régime de type F. Compte tenu de l’impossibilité, voir de l’absence de volonté, de la Turquie de leur offrir des conditions de détention conformes à la dignité humaine et à leur état de santé, le maintien en détention des personnes atteintes d’une maladie grave constitue une grave violation des droits fondamentaux.

Les familles des prisonniers sollicitent donc respectueusement que des mesures soient prises dans les meilleurs délais pour :

- Rappeler la Turquie  ses obligations internationales en matière de droits fondamentaux, de respect de la santé et d’accès aux soins pour les personnes détenues.
- En particulier, rappeler à la Turquie son obligation de remettre en liberté toutes les personnes gravement malades, notamment celles atteintes du syndrome de Wernicke-Korsakoff.

Les délégations du comité ont remis un dossier et une pétition à la réception de Palais Wilson, siège du Haut commissariat des droits de l'homme  en faveur des prisonniers politiques à l’adresse de Monsieur Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Monsieur Juan Mendez, Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Monsieur Ben Emmerson Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte contre le terrorisme.

 

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21/09/2014

Un rassemblement contre le monstre sanguinaire « Etat islamique en Irak et au levant EIIL» et contre ses maîtres !

Aujourd’hui sur la place des nations deux manifestation contre le monstre sanguinaire « L’Etat Islamique em irak et au levant EIIL » et contre ses maitres ont eu lieux.

La première manifestation à rassemblé plus d’une centaine de Kurd sur la place des nations et la deuxième en debut de soirée à rassemblé une trentaine d’hommes et de femmes libre qui ont répondu à l’appel lancé par par le Collectif Jasmin, la fondation l’Entre-Connaissance et ACOR pour exprimer leur « opposition radicale à ce mouvement » et leur « soutien aux luttes démocratiques et sociales des peuples du Moyen-Orient ».

Les intervenant.e.s ont dit haut et fort leur indignation contre les crimes perpétrés par ces sanguinaires obscurantistes. Ils.elles ont dénoncé toutes les instrumentalisations de ces crimes par les expressions racistes et islamophobes qui tentent vainement de salir l’image de l’islam portée par des centaines de milliers de croyant.e.s de par le monde et qui n’a rien avoir avec ces lectures faussées et criminelles du texte sacré. Certes la responsabilité des dirigeants criminels de ce monstre d’EIIL ne pourrait être banalisée ou justifiée mais elle ne pourrait masquer celle du silence complice des puissances, l’ouverture des frontières des pays limitrophes ou le financement et l’armement des Etats du pétrodollar !

 

Ils.elles ont appelé aussi à défendre les valeurs démocratiques et progressistes pour tous les peuples et à respecter « toutes les femmes et tous les hommes, de tous leurs droits humains, de leurs droits et de leur foi »  en rompant avec les politiques du « deux poids deux mesures » menées par les puissances et qui servent de terreaux fertiles

pour les recruteurs !

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26/08/2014

L' esprit humaniste de Genève: police partout !


"Police partout migrants nulle part?

Quelle place pour les manifestation défendant les droits humains à Genève? "Mardi 26 août 2014 - 18h - place de Neuve devant la statue d'Henry Dunant., 500 manifestants ont demandé aux autorités d’utiliser le sol genevois à d’autres fins que la construction de places de détention administrative. La Genève hub d’expulsion n’est pas "ma Genève".Genève est un lieu où l’on promeut la dignité humaine, pas l’enfermement et le renvoi forcé. Alors qu'au même moment le CICR était fêté par les autorités cantonales qui organisaient une réception à l’occasion du 150ème anniversaire de la signature de la première Convention de Genève. Or qu’aurait dit Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, des projets décrits ci-dessus ? Et les autres humanistes qui ont contribué à faire de Genève une ville ouverte, capitale des droits humains ? Le paradoxe est frappant, et l’aveuglement du Conseil d’Etat choquante. D'un côté la célébration avec petits fours et champagne, de l'autre la police qui a empêché le déploiement de la manifestation pour une Genève humaniste de se diriger vers la Vieille Ville. Cette manifestation qui demandait que Genève ne devienne pas un hub d'expulsion pour les migrants a été interrompue par la police. Monsieur Pierre Maudet, conseiller d'Etat a envoyé la police contre les manifestants.. Grâce à la maîtrise des organisateurs, la manifestation n'a pas dégénéré. Pour signer la pétition : http://mageneve.ch

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Discours de Monsieur Aldo Brina, président de Stopexclusion

 

Mesdames, Messieurs, Cher-e-s ami-e-s,

Si nous nous réunissons aujourd’hui, c’est parce que les autorités ont procédé aujourd’hui même à une cérémonie officielle pour la pose de la première pierre de la « Brenaz + 100 », qui dès 2017 devrait servir de gigantesque centre de détention pour les étrangers sans titre de séjour, qu’ils aient été déboutés de la procédure d’asile ou qu’ils aient été sans statut légal. 

Coïncidence malheureuse, mais révélatrice de la duplicité des discours officiels et de l’aveuglement du Conseil d’Etat : ce soir les mêmes autorités organisent une réception pour la signature de la première convention de Genève il y a 150 ans, texte fondateur du droit humanitaire et de la Genève internationale.

Notre rassemblement a pour but d’exiger que les autorités respectent la tradition humaniste de Genève. On ne peut pas d’un côté mettre en avant le prestige de la Genève des droits humains et de l’autre construire un gigantesque centre de détention administrative avec cellules familiales.

Pour rappel, la détention administrative ne sert pas à punir des délits, mais à priver de liberté des personnes qui n’ont fait que vouloir une vie meilleure ou chercher une protection en Suisse et qui vont être expulsées de force. 

Les 168 cellules prévues dès 2017 tripleront le nombre de places de détention administrative dans notre canton. Ne l’oublions pas, tout ça se passe dans le cadre d’une réforme nationale qui prévoit de doubler ces mêmes places à l’échelle nationale, et cette réforme il nous faudra la combattre par ailleurs. Mais si ce qui se passe à Genève s’inscrit dans une dérive nationale, notons qu’en plus dans notre canton les autorités veulent faire du zèle en matière d’expulsion.

Notre canton s’engage ainsi sur une pente dangereuse, parce que les cellules restent rarement vides. La construction de ce méga-centre d’expulsion laisse craindre un changement de politique vers une procédure d’asile qui aboutit encore plus souvent à des renvois forcés. On peut aussi redouter un changement de pratique encore plus marqué par rapport à toutes les personnes qui travaillent sans statut légal à Genève. Si nous ne nous opposons pas à ces projets, Genève risque bien de devenir le théâtre d’un triste spectacle.   

Surtout, le méga-centre d’expulsion prévoit des cellules familiales, dans lesquelles pourront être enfermés des enfants avec leurs parents. Des enfants même petits. Le Conseiller d’Etat Pierre Maudet a dit dans la presse qu’il ne s’agirait que d’une seule nuit avant le renvoi… Mais que valent ses affirmations ? Qui dit que si le renvoi n’a pas lieu la famille ne reste pas une semaine de plus en détention? Un mois ? Et après les promesses de Pierre Maudet, qui sera en charge du département de la sécurité dans trois ans ? Un élu du MCG, de l’UDC ? Pierre Maudet ne peut pas ignorer que la porte qu’il ouvre donne sur des pratiques ignobles.

Un renvoi forcé d’une famille, c’est un traumatisme à vie, surtout pour les enfants, qui ne sont pour rien dans le parcours migratoire de leurs parents. Une nuit en détention, c’est la mère qui fait une crise d’hystérie, le père qui hurle et se tape la tête contre les murs de la cellule. Qui est prêt à tolérer ça à Genève ?

En mai dernier, une jeune femme a été mise en détention administrative dans le canton du Valais alors qu’elle était enceinte, dans le seul but d’effectuer son transfert vers un autre Etat de l’espace Dublin. À cause de la détention, elle a perdu son enfant. Est-ce que nous allons tolérer que de telles horreurs se passent à Genève ?

Enfin, nous assistons à une nouvelle victoire de la gestion comme objectif politique. Les hommes et femmes politiques qui ont pensé la réforme de l’asile et en particulier la multiplication par deux des places de détention administrative ne nourrissent pas la vision d’une société plus juste et plus humaine. Ils sont des manutentionnaires soucieux de mettre en place un dispositif rationnel pour exécuter une politique de détention et d’expulsion qu’ils ne remettent plus en question.

Heureusement nous sommes là, à côté d’Henry Dunant, humanistes et engagés. Nous sommes là et nous sommes déterminés à faire entendre notre voix. La pétition « ma Genève » a déjà récolté près de 3'000 signatures.  Cette pétition demande à ce que Genève rayonne comme une capitale de la dignité humaine, pas de l’enfermement et des expulsions.

Aujourd’hui, ce n’est que le début de notre chemin, nous allons continuer de nous opposer à cette politique d’asile qui espère naïvement régler tous les défis en enfermant les gens, et nous allons faire interdire l’emprisonnement des enfants.

Non aux murs de Pierre, oui à notre tradition humanitaire.

(…)

Aldo Brina, président de Stopexclusion

 

 

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04/08/2014

Retour en photos sur la célébration de la fête nationale à Genève

En l'honneur de la fête nationale Suisse, la Ville de Genève a accueilli pour la première fois les célébrations, au parc de la Grange. Le vendredi 1er août, un programme festif et participatif a réjoui petits et grands. Le Maire, Monsieur Sami Kanaan  a su mettre en valeur notre région. Les communes du Grand Genève ont présenté leurs spécialités culturelles, culinaires et sportives. retour en images sur ce grand rendez-vous réussi.

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pour suivre les photos:

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31/07/2014

Israël aussi a droit à sa manifestation

Manifestation soutien à Israël à Genève

Presque simultanément 2 manifestations ont eu lieu mercredi 30 juillet à quelques mètres d’intervalle. La cause palestinienne à Bel Air dont c’est le 10ème jour de rendez-vous qui a rassemblé une cinquantaine de personnes et environ 300 personnes pour soutenir Israël à la Place de la Madeleine. Une première pour l’Etat hébreu qui a du mal a mobilisé la foule. Sous haute sécurité le rassemblement de la Madeleine a vu l’intervention du député Pierre Weiss, président de l’association Suisse-Israël organisatrice de cette manifestation. 


Par ailleurs, l’ambassadeur d'Israël 
auprès de l’ONU à Genève Eviata Manor ainsi que l’imam d’Auxerre, Rachid Birbach ont pris également la parole pour condamner le Hamas, responsable à leurs yeux de cette guerre contre Gaza dont les victimes sont en majorité palestiniennes civiles de surcroit.

Les deux manifestations pacifiques de ce mercredi se veulent pour la paix. Sur la Place de la Madeleine les drapeaux suisses et Israëlien ainsi que l’hymne des deux pays ont marqué ce rendez-vous hyper sécurisé.

 

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et Place Bel-aire 

 

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Non à la haine et à la guerre!
Oui à la justice et à la paix entre les peuples!

Aidez la paix à s'installer en Palestine afin de mettre fin à la barbarie meurtrière qui décime toute une population et détruit toutes les infrastructures vitales de Gaza ainsi que les habitations civiles les écoles, les hôpitaux,les églises et les mosquées.

Dites non à cette folie guerrière qui engendre la haine entre deux peuples qui ont tout à gagner à vivre ensemble en paix.

C'est le moins que l'on puisse faire ici à Genève ville des Droits de l'Homme et des organisations internationales.

Aidez à la réconciliation et à l'instauration d'une paix Juste et Durable pour les un(e)s et les autre sur cette terre où les prophètes ont enseigné "l'amour du prochain" et dit oui au pardon et non à la vengeance.

C'est le moins que l'on puisse faire pour honorer notre conscience citoyenne,notre humanisme et notre foi...

Rejoignez nous en signant notre "Appel pour la paix au Proche-Orient" sur le site de la Plateforme interreligieuse de Genève: www.interreligieux.ch
Non à la guerre, oui à la justice et à la paix qui sont la solution..

Hafid Ouardiri
Fondation pour l'Entre-connaissance-Genève

 

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27/07/2014

Grande manifestation pacifique à Genève en soutien au peuple Palestinien

Samedi 26 juillet, à 15h un tout petit peu plus de 2000 manifestants se sont rassemblés place du Molard en solidarité avec les victimes de l’attaque israélienne contre les civils à Gaza, territoire de la Palestine. Les manifestants ont pacifiquement démontré leur solidarité avec le peuple Palestinien sous les bombardements.

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Photo: Haykel Ezzeddine 

Genève, 26 juillet 2014. 
 
Sylvain Thévoz, Conseiller Municipal Socialiste, Ville de Genève 
 
La trêve d’Israël est un abus de langage 

Clausewitz écrivait : La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens. Pour Israël :la diplomatie est la poursuite de la guerre par d’autres moyens. 

La trêve d’Israël est un abus de langage 

Après 18 jours de combats qui ont fait à la date d’aujourd’hui 1040 morts et 5.850 blessés depuis le 8 juillet dont une écrasante majorité de civils et au moins 192 enfants, Israël a confirmé hier soir un trêve humanitaire dans la bande de Gaza, de 08H00 à 20H00  ce samedi 26 juillet aux conditions suivantes :  

1) Les civils de Gaza à qui il a été demandé d'évacuer leur logement doivent s'abstenir d'y retourner. 

2) Israël ripostera si les dénommés terroristes tentent d'exploiter cette période pour attaquer des soldats ou tirer sur des civils israéliens.

3) Pendant cette trêve, les activités opérationnelles pour localiser et neutraliser les tunnels de la bande de Gaza vont se poursuivre ! 
La trêve d’Israël n’est pas un cessez le feu. La trêve d’Israël est un abus de langage et nous devons l’entendre pour ce qu’elle est. Elle signifie véritablement : 
 
Nous pouvons  continuer de vous tirer dessus mais vous ne le pouvez pas. 

Nous pouvons continuer de détruire vos infrastructures, vous ne riposterez pas. 

La trêve d’Israël n’est pas un cessez-le-feu. La trêve d’Israël n’est pas un acte humanitaire. C’est une manœuvre militaire de plus pour réduire la résistance Palestinienne au silence en tuant des civils tout en légitimant sa conduite en jetant un pseudo voile humanitaire dessus.
  
La trêve d’Israël est un abus de langage. La trêve d’Israël est faite de papier mâchés. La trêve d’Israël ne la dégage en rien de l’écrasante responsabilité quant aux corps que l’on dégage maintenant des décombres. 
Je vais lire maintenant un texte qui est un appel de la société civile de Gaza porté par 91 personnalités publiques.  Il a été traduit en français à Genève par des militant-e-s de BDS (Boycott Désinvestissement Sanction contre Israël jusqu’à la fin de l’apartheid et de l’occupation en Palestine. Je vous remercie pour votre attention.  

Pas de cessez-le-feu sans justice pour Gaza

Déclaration de 91 personnalités publiques de la société civile de Gaza (publiée dans The Electronic Intifada, Bande de Gaza, 22 juillet 2014).

En nos qualités d’universitaires, de personnalités publiques et de militants, témoins du génocide planifié de 1,8 million de Palestiniens vivant dans la Bande de Gaza, nous appelons à un cessez-le-feu avec Israël uniquement s'il est lié à la fin du Blocus et au rétablissement des libertés fondamentales interdites à notre peuple depuis plus de sept ans.
 
Nos préoccupations principales ne sont pas seulement la santé et la sécurité des personnes au sein de nos communautés, mais aussi leur qualité de vie - leur capacité à vivre sans craindre d’être emprisonné sans procès équitable, à soutenir leurs familles par un emploi salarié, à circuler librement pour rendre visite à leurs familles et poursuivre leurs études. 

Il s’agit d’aspirations humaines fondamentales sévèrement limitées pour le peuple palestinien depuis plus de 47 ans, mais dont sont particulièrement privés depuis 2007, les habitants de la Bande de Gaza. Nous avons été poussés au-delà des limites de ce qu'une personne normale peut endurer. 

Une vie de mort vivants

Les accusations portées dans les médias et par des politiciens de tous bords à l’encontre du Hamas, d'avoir ordonné aux habitants de Gaza de s’opposer aux ordres d'évacuation, pour ensuite les utiliser comme boucliers humains, sont fausses. Avec des abris temporaires remplis et des bombardements israéliens aveugles, il n'y a littéralement aucun endroit sûr à Gaza. 

Le Hamas a reflété le sentiment de la grande majorité des résidents en rejetant le cessez-le-feu unilatéral proposé par l'Egypte et Israël sans que personne n'ait été consulté à Gaza. Nous partageons le sentiment largement répandu dans l'opinion publique qu'il est inacceptable de revenir simplement au statu quo – où Israël entrave strictement l’entrée et la sortie de la Bande de Gaza, contrôle l’entrée des approvisionnements (notamment en prohibant la plupart des matériaux de construction), et interdit pratiquement toutes les exportations, paralysant ainsi l'économie et provoquant l'un des taux de pauvreté et de chômage les plus élevés du monde arabe. 

S’y plier signifierait un retour à une vie de morts vivants.

Malheureusement, l'expérience a montré qu’à plusieurs reprises le gouvernement israélien est revenu sur ses promesses de négociations et ses engagements de réforme.
De même, la communauté internationale n’a fait preuve d’aucune volonté politique pour faire appliquer ces engagements. En conséquence, nous appellerons à un cessez-le-feu uniquement quand les conditions négociées auront abouti aux résultats suivants : 

 - Liberté pour les Palestiniens d'entrer et de sortir de la Bande de Gaza ;

 - Importation et exportation illimitée de fournitures et de marchandises, y  compris par voies terrestre, maritime et aérienne ;

 - Utilisation sans restriction du port de Gaza ;

 - Suivi et application de ces accords par un organisme désigné par  l'Organisation des Nations Unies, accompagné des mesures de sécurité  appropriées. 
Chacune de ces attentes est garantie dans la plupart des pays. Il est temps qu'on respecte les droits humains des Palestiniens de Gaza.
Signatures :

·    Akram Habeeb, Assistant Professor of American Literature, Islamic University of Gaza (IUG) 
·   Mona El-Farra, Vice President and Health Chair of the Palestinian Red Crescent Society 
·   Ramy Abdu PhD, Chairman of the Euro-mid Observer 
·   Abdullah Alsaafin, Palestinian Writer/journalist 
·   Ali Alnazli, Businessman 
·   Adel Awadallah, Head of the Scientific Research Council 
·   Hanine Hassan, Graduate Research Assistant 
·   Sheren Awad, Journalist 
·   Yahia Al-Sarraj, Associate Professor of Transportation, IUG 
·   Tawfik Abu Shomar, Writer and political analyst 
·   Hasan Owda, Businessman 
·   Ibrahim AlYazji, Businessman 
·   Walid Al Husari, Chair, Gaza Chamber of Commerce 
·   Nael Almasri, Dentist 
·   Wael El-Mabhouh, Political researcher 
·   Rami Jundi, Political researcher 
·   Ashraf Mashharawi, Filmmaker 
·   Mohammad Alsawaf, Journalist 
·   Hasan Abdo, Writer and political analyst 
·   Kamal El Shaer, Political researcher 
·   Omar Ferwana, Dean of Medicine Faculty, IUG 
·   Iyad I. Al-Qarra, Journalist, Palestine newspaper 
·   Musheir El-Farra, Palestinian activist and author 
·   Khalil Namrouti, Associate Professor in Economics, IUG 
·   Moein Rajab, Professor in Economics, Al-Azhar University - Gaza 
·   Basil Nasser, Planning advisor 
·   Hani Albasoos, Associate Professor in Political Science, IUG 
·   Arafat Hilles, Assistant Professor, Al-Quds Open University 
·   Imad Falouji, Head of Adam Center for Dialogue of Civilizations 
·   Moin Naim, Writer and political analyst 
·   Yousri Alghoul, Author 
·   Mohammad Jayyab, Editor of Gaza Journal of Economics 
·   Mousa Lubbad, Lecturer in Finance, Al-Aqsa University 
·   Iskandar Nashwan, Assistant Professor in Accounting, Al-Aqsa University 
·   Shadi AlBarqouni, Graduate Research Assistant 
·   Adnan Abu Amer, Head of Political Department, Al-Umma University 
·   Wael Al Sarraj, Assistant Professor in Computer Science, IUG 
·   Said Namrouti, Lecturer in Human Resource Management, IUG 
·   Khaled Al-Hallaq, Assistant Professor in Civil Engineering, IUG 
·   Asad Asad, Vice Chancellor for Administrative Affairs, IUG 
·   Hazem Alhusari, Lecturer in Finance, Al-Aqsa University 
·   Shadi AlBarqouni, Graduate Research Assistant 
·   Deya’a Kahlout, Journalist, Al-Araby newspaper 
·   Raed Salha, Assistant Professor in Geography, IUG 
·   Sameeh Alhadad, Businessman 
·   Tarek M. Eslim, CEO, Altariq Systems and Projects 
·   Sami Almalfouh PhD, Senior engineer 
·   Fayed Abushammalah, Journalist 
·   Fadel Naeim, Chairman of Palestine Physicians Syndicate 
·   Zeyad Al-Sahhar, Associate Professor in Physics , Al-Aqsa University 
·   Iyad Abu Hjayer, Director, Palestinian Center for Democracy and Conflict Resolution 
·   Wael Al-Daya, Associate Professor in Finance, IUG 
·   Younis Eljarou, Head of the Red Crescent Society for the Gaza Strip 
·   Donia ElAmal Ismail, Head of the Creative Women Association 
·   Zeinab Alghonemi, Head of Women for Legal Consulting Association 
·   Amjad AlShawa, Palestinian Nongovernmental Organizations Network (PNGO) 
·   Mohsen Abo Ramadan, Head of Palestinian Nongovernmental Organziations Network (PNGO) 
·   Abed Alhameed Mortaja, Assistant Professor of Linguistics, IUG 
·   Talal Abo Shawesh , Head of Afaq Jadeeda Association 
·   Zohair Barzaq, Red Crescent Society for the Gaza Strip 
·   Marwan Alsabh, Red Crescent Society for the Gaza Strip 
·   Ghassan Matar, Red Crescent Society for the Gaza Strip 
·   Rania Lozon, Writer 
·   Ashraf Saqer, IT Specialist 
·   Samir AlMishal, Mishal Cultural Centre 
·   Jamila Sarhan, Independant Commission for Human Rights 
·   Jalal Arafat, Union of Agricultrual Work Committees 
·   Khalil Abu Shammala, Aldameer Association for Human Rights 
·   Jamila Dalloul, Association Head of Jothor ElZaiton 
·   Maha Abo Zour, Psychologist 
·   Psychologist Ferdous Alkatari 
·   Yousef Awadallah, Health Work Committee 
·   Yousef Alswaiti, Al-Awda Hospital Director 
·   Taysir Alsoltan, Head of Health Work Committees 
·   Taghreed Jomaa, Union of Palestinian Women’s Committees 
·   Imad Ifranji, Journalist, Alquds TV 
·   Jehal Alaklouk, Activist 
·   Adel Alborbar, Boycott Committee 
·   Hatem AbuShaban, Board of Trustees of Al-Azhar University - Gaza 
·   Saleh Zaqout, Secretary of the Red Crescent Society for the Gaza Strip 
·   Mohammed Alsaqqa, Lawyer 
·   Nihad Alsheikh Khalil, Professor of Modern and Contemporary History, IUG 
·   Mohsen Alafranji, Lecturer at Media Department, IUG 
·   Nedal Farid, Dean of Business Faculty, Al-Aqsa University 
·   Salem Helles, Dean of Commerce Faculty, IUG 
·   Ahmad Ali PhD, Economic Analysis 
·   Raed M. Zourob PhD, Head of the Department of Preventive Medicine, Ministry of Health 
·   Mosheer Amer, Professor of Lingusitics, IUG 
·   Moheeb Abu Alqumboz, Lecturer 
·   Fatma Mukhalalati, Supreme Court judge 
·   Fahmi Alnajjar, Supreme Court judge 

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Grande manifestation pacifique à Genève en soutien au peuple Palestinien-6415.jpgHalte au massacre à Gaza


Application du droit international
Arrêt de tout commerce d’armes avec Israël


 
Les massacres qui depuis deux semaines font des centaines de victimes, hommes, femmes et enfants parmi la population assiégée de la bande de Gaza doivent cesser immédiatement.
 
Ces nouveaux massacres perpétrés par l’armée israélienne sont rendus possibles par l’impunité dont jouit l’État d’Israël pour toutes les violations des droits fondamentaux et inaliénables du peuple palestinien, depuis des décennies de colonisation et d’occupation militaire.

 Depuis trop longtemps les États membres de l’ONU et les États parties à la 4ème Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre ont manqué aux devoirs et aux obligations de faire respecter le droit international et ont ainsi cautionné le déni du droit au retour des réfugiés, l’annexion de terres, la construction des colonies et du mur, les emprisonnements en masse jusqu’aux massacres répétés et massifs de civils.
 
 Il est grand temps d’agir, comme citoyens et citoyennes du monde et comme habitant-e-s de la Suisse pour exercer les pressions économiques, les sanctions et les boycotts nécessaires afin qu’Israël applique le droit international et reconnaisse les droits des Palestiniens.
 
 En tant qu’Etat dépositaire des Conventions de Genève, la Suisse a une responsabilité particulière pour l’application du droit international humanitaire. Le refus d’agir là où c’est possible, au niveau politique, diplomatique, juridique et économique pour exercer des pressions afin qu’Israël applique le droit international et reconnaisse les droits des Palestiniens, favorise la continuation des massacres de civils et sape de manière grave la crédibilité de tout engagement pour un ordre international fondé sur les droits humains et la justice.
 
 Les organisations soussignées, qui appellent à cette manifestation 
du 26 juillet, demandent au Conseil fédéral de :
 

  • condamner les massacres de la population civile palestinienne perpétrés par l’armée israélienne et exiger la levée du siège inhumain de la Bande de Gaza ;
  • exercer des pressions politiques, des sanctions diplomatiques, juridiques et économiques significatives pour qu’Israël cesse immédiatement son offensive militaire qui d’après le droit international constitue une punition collective de la population de la Bande de Gaza ;
  • appliquer pleinement l’avis de la Cour Internationale de Justice et des résolutions des Nations Unies demandant le démantèlement du Mur et des colonies et de prendre des mesures contraignantes pour qu’Israël mette fin à la situation illégale créée par le Mur et le régime qui y est associé ;
  • mettre fin à toute collaboration militaire entre la Suisse et Israël tant qu’Israël viole ses obligations en matière de droit international humanitaire et refuse de reconnaître les droits inaliénables du peuple palestinien. La Suisse doit notamment renoncer au projet d’achat de drones de fabrication israélienne.
  • de convoquer une conférence des Hautes Parties Contractantes aux Conventions de Genève pour prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection des populations civiles impactées par ce conflit.


Les organisations suivantes soutiennent cet appel (état au 24 juillet) :
  
ACPerú – Ass. Culturelle Pérou · AIPAZCOMUN (Colombie ) · ALBA SUIZA (Solidarité avec les mouvements Bolivariens en Amérique Latine) · Amérique Latine RÉSISTANCES! · AsoChile-VD · Association des Palestiniens en Suisse · Ass. Maloka Neuchâtel · Ass. Naz. Partigiani d’Italia – Genève · Asoc. Suiza-Cuba/Coordinación Nacional · ATTAC Suisse · Badil Resource Center for Palestinian Residence and Refugee Rights · BDS Suisse · CheMarx – Genève · Collectifs Urgence Palestine -Genève, -Neuchâtel, -Nyon, -la-Côte, - Vaud · Comité Bolivarien en Suisse · Comité Chile Cultura de Lausanne · Comité Révolution Citoyenne Ecuador · Communauté genevoise d’action syndicale · Consejo Pro-Bolivia en Europa – Suisse · Droit Pour Tous · Fédération Syndicale Sud-Vaud · Groupe Rencontres pour la Paix en Colombie · Jeunesses Communistes Genève · Lettre Libre VD · Marcha Patriótica – Suisse Mouvement politique et social, Colombie · Mouvement vers la Révolution Citoyenne · Nouvelles générations Chili · On Y Va – Genève · Parti Communiste de la Suisse Italienne · Parti Socialiste Genevois · Presencia Latinoamericana · Secours social palestinien Genève · solidaritéS Genève, Neuchâtel, Vaud · Tamkeen Arab group · Unia Genève ·Maison Populaire de Genève....

 

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pour suivre les photos:

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http://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2014/07/26/manifestation-pour-gaza-la-martyre-stop-massacre-258241.html

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21/05/2014

Manifestation Internationale Anti-Chevron à Genève

A l'occasion de la journée de mobilisation internationale pour soutenir les victimes de la compagnie Chevron, aujourd’hui (21 mai 2014) une cinquantaine de personnes se sont rassemblées sur la Place des Nations à Genève. D’autres manifestations ont eu lieu dans cinq pays sur quatre continents. Par ces actions simultanées, les manifestants entendaient dénoncer les pratiques de la société transnationale pétrolière Chevron dans le monde.

Organisée par le Réseau suisse de solidarité de l’UDAPT (Union des affectés par les opérations pétrolières de Chevron-Texaco) en Amazonie – Equateur, CETIM et Coordination Climat-Justice sociale, les personnes suivantes ont pris la parole: Anne Mahrer, Conseillère nationale Verts, Melik Özden, Directeur du CETIM, Amanda Gavilanes, au nom du parti socialiste genevois, Gilles Godinat, au nom de la Coordination Climat-Justice sociale et solidaritéS.

 

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Intervention de Melik Özden, Directeur du CETIM


Aujourd'hui, nous sommes réunis ici pour exprimer notre solidarité avec les victimes de la société transnationale pétrolière Chevron. Sur quatre continents, des centaines d'organisations et mouvements sociaux se mobilisent pour s'opposer aux pratiques de cette compagnie.

Depuis plusieurs décennies, Chevron pollue sans scrupule l'environnement et porte atteinte aux droits des peuples concernés. Condamné à 9,5 milliards de dollars pour les dommages causés en Amazonie équatoriale par des tribunaux de l'Equateur, Chevron refuse toujours de payer. Au contraire, la compagnie lance des armées d'avocats et d'experts pour invalider le jugement et intimider les victimes par des multiples procès. Le manque de coopération de la justice de l'Etat de siège de Chevron, à savoir les Etats-Unis, est un obstacle supplémentaire sur le chemin des victimes.

Depuis plus de 20 ans, les victimes de Chevron dans l'Amazonie équatoriale tentent d'obtenir justice pour les dégâts provoqués par cette compagnie à leur milieu de vie. Pendant ce temps, non seulement l'environnement reste souillé, mais de nombreuses personnes continuent de mourir ou de vivre avec des maladies, parfois incurables, telles que multiples types de cancer et d'infections ou d'autres problèmes du système respiratoire, reproductif et circulatoire.

Le cas de Chevron est emblématique à maints égards du comportement des sociétés transnationales, insaisissables sur le plan juridique, et nous démontre, en particulier :
    1)    les effets dévastateurs des activités des sociétés transnationales sur les populations locales et l'environnement quand elles ne sont pas encadrées par des règles contraignantes au niveau national et international ;
    2)    le chemin tortueux que les victimes doivent emprunter pour obtenir réparation ;
    3)    le système économique actuel favorise les intérêts des sociétés transnationales au détriment des droits humains, des droits du travail et de l'environnement ;
    4)    le manque de volonté politique des Etats pour poursuivre en justice et/ou exécuter une sentence d'un tribunal d'un autre pays lorsque les intérêts de « leurs sociétés transnationales » sont en jeu.

De nos jours, les sociétés transnationales sont devenues une menace pour les droits humains et la démocratie. En effet, l'implication (directe ou indirecte) des sociétés transnationales dans les violations des droits humains n'est plus à démontrer. Quelques centaines de grandes sociétés transnationales dictent l'essentiel de l'orientation de la production et des politiques économiques et sociales qui menacent désormais non seulement l'économie réelle, mais également le fonctionnement démocratique, empêchent la jouissance des droits humains de l'écrasante majorité de l'humanité et, de plus, ont un effet néfaste sur l'environnement.

En parallèle, les sociétés transnationales ont recours à des montages complexes pour éluder leurs responsabilités dans les violations des droits humains ou échapper à la fiscalité. Elles se barricadent également derrière la confidentialité pour refuser toute information utile sur leurs activités, même lorsqu'elles sont mises en cause dans des violations des droits humains. Or, les peuples et les citoyens réclament plus de démocratie et plus de transparence, non seulement dans la conduite des affaires publiques, mais également dans l'économie.

Le droit international en matière de droits humains en vigueur comporte des failles concernant les sociétés transnationales. L'adoption des normes contraignantes au niveau international est indispensable pour encadrer les activités de ces sociétés afin de compléter et de soutenir les efforts au niveau national. Une démarche dans ce sens est en cours au sein du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Cette démarche doit être soutenue fortement par tous les Etats, y compris occidentaux, s'ils veulent recouvrir leur souveraineté, mise à mal le pouvoir des sociétés transnationales, et respecter leurs engagements en matière de droits humains. Elle doit également être soutenue fortement par les organisations de la société civile. Certes l'adoption des normes contraignantes au niveau international ne va pas régler du jour au lendemain tous les problèmes posés par les sociétés transnationales, mais c'est un premier pas pour permettre aux victimes d'accéder à la justice et de lutter contre l'impunité des violations commises par les sociétés transnationales.

Place des Nations (Genève), le mercredi 21 mai 2014

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Intervention d’Anne Mahrer, Conseillère nationale Verts

Les Verts soutiennent les 30 000 paysans et agriculteurs de l’Amazonie équatorienne luttant contre la multinationale Chevron-Texaco et s’indignent que le groupe pétrolier refuse de payer l’amende de 9,5 milliards de dollars à laquelle l’avait condamné un tribunal équatorien pour pollution aggravée et atteinte à la santé des populations amazoniennes.

Les lobbies du gaz et du pétrole leur ont fait miroiter la richesse de leur sous-sol et l’autonomie énergétique, renforcer leur dépendance aux énergies fossiles et mis non seulement en péril un écosystème unique et fragile, mais perpétué un modèle économique basé sur le court terme et le profit immédiat qui a montré ses limites et  les dégâts sociaux et environnementaux – parfois irrémédiables -qu’il entraîne.
 
Nous regrettons bien sûr que le gouvernement équatorien ait abandonné l’initiative Yasuni et poursuive une exploitation pétrolière et minière aux dépens de la préservation de la biodiversité et des populations autochtones de l’Amazonie. Mais nous regrettons surtout que la communauté internationale, qui s’était engagée à débourser la somme nécessaire pour que le pétrole reste dans le sous-sol, n’aie pas tenu ses engagements.

Nous avons une responsabilité. Nous vivons et produisons comme si nous disposions de trois planètes. Nous consommons à crédit sur le dos des populations les plus pauvres et des générations futures.

Cet empressement dans la recherche des énergies qui s’épuisent alimente le mythe de l’indépendance énergétique, conduisent les multinationales gazières et pétrolières à l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, gaz de schiste, en forant tout azimut par fracturation hydrauliques (fracking) dont les dommages sont catastrophiques pour la santé des populations, l’eau, l’environnement. Nous n’en voulons pas, ni ici, ni ailleurs, et resterons mobilisés. Laissons les ressources fossiles dans notre sous-sol, exploitons les gisements d’économie d’énergie et passons sans plus attendre à la transition énergétique.

 

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29/06/2013

Commémoration du génocide de Srebrenica, plus jamais ça!

Ce matin sous la pluie à la place des nations  et autour de la pierre "Kamen Spavac" une centaines de bosniaques se sont rassemblé pour une journée de commémoration du génocide de Srebrenica 1995. Madame Anne Emery Torracinta (Députe du  Grand Conseil et candidat conseil d' état du PSG), Monsieur Rémy Pagani (Conseil administratif ville de Genève et candidat conseil d' état d’Ensemble de Gauche) et  Madame Martine Sumi (conseil municaple ville de Genève), ils ont partageaient la douleur de la communauté bosniaque. Ce rassemblement est Organisé par l’Association culturelle des Bosniaques de Genève.

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Que s'est -il passé à Srebrenica le 11 juillet 1995 ?

Ce jour fut le premier d'un massacre de plus de 8000 hommes, reconnu comme un génocide par le Tribunal Pénal International pour l'Ex-Yougoslavie (TPIY) et la Cour internationale de justice.

Srebrenica, une ville du Nord-Est de la Bosnie Herzégovine, non loin de la Drina qui marque la frontière avec la Serbie, était habitée comme la plupart des villes du pays par des Musulmans de Bosnie, ou Bosniaques1 et des Serbes. Dès les débuts de la guerre, en 1992, les troupes des nationalistes serbes de Bosnie avaient occupé la région. La ville et la zone qui l'entoure, qui résistaient, furent proclamées 'Zone de sécurité' par les Nations Unies le 16 avril 1993 suite à une initiative du général Morillon, qui, retenu par les habitants, s'engagea à les protéger. La 'zone de sécurité' étant donc théoriquement protégée par la présence de casques bleus, les habitants et les militaires bosniaques qui assuraient sa défense furent désarmés. En 1995, un bataillon de casques bleus néerlandais était installé dans une usine désaffectée à Potočari, à six kilomètres au nord de la ville. Dès le 6 juillet 1995, les Serbes commencèrent à pilonner l'enclave et les postes des Nations Unies. Le bataillon hollandais demanda un soutien aérien aux autorités de l'ONU, qui le refusèrent. Le 11 juillet 1995, agissant sous l'autorité de Radovan Karadžić, président de la 'Republika srpska'2 proclamée en 1992, et commandant suprême de ses forces armées, le général Ratko Mladić, chef de l'état major de l'armée des Serbes de Bosnie, et Radislav Krstić, alors commandant et chef d'état major du "Corps de la Drina" entrèrent dans la ville. La population civile tenta de chercher refuge auprès des casques bleus de la FORPRONU et se dirigea vers Potočari. De là, les hommes du 'Corps de la Drina' furent autorisés par les soldats hollandais à faire monter dans des autobus 25 000 femmes, enfants et personnes âgées, tous Musulmans de Bosnie, qui furent emmenés à Kladanj, près de Tuzla, en territoire contrôlé par le gouvernement de Bosnie. Les hommes furent exécutés, les uns sur place, par petits groupes, ou emmenés sur différents sites, près de Bratunac, puis jusqu'à Zvornik à 70 km au nord de la ville, où eurent lieu des exécutions par centaines ou milliers d'hommes. Le soir du 11 juillet, une colonne de 15 000 personnes composée pour moins d'un cinquième de "soldats" équipés de fusils de chasse et armes de fortune, et pour le reste de civils, hommes, femmes et enfants, tenta de rejoindre à pied à travers la forêt un territoire non contrôlé par les Serbes, à une centaine de kilomètres de là. La colonne était harcelée par les bombardements, et suivait un chemin miné. Seuls les premiers partis purent arriver. Les Serbes ne tardèrent pas à couper la route et capturèrent un grand nombre d'hommes auxquels ils firent croire, grâce a des uniformes volés aux casques bleus, qu'ils étaient accompagnés par des soldats des Nations Unies qui allaient les protéger. Mais ces hommes connurent le même sort que ceux de Potočari. Informés du fait qu'ils allaient être échangés contre des prisonniers serbes, ils ne protestèrent pas quand on leur lia les mains dans le dos avec des fils métalliques. Les meurtres continuèrent jusqu'au 17 juillet, sous le commandement et le contrôle de Radovan Karadžić et Ratko Mladić, accomplis par le Corps de la Drina et d'autres milices paramilitaires, dont les "Scorpions", venus de Serbie. Les victimes furent d'abord enterrées sur place dans des fosses communes, puis déplacées en petit nombre vers des charniers dits 'secondaires', parfois à plusieurs reprises, afin de dissimuler le caractère massif des exécutions. Le nombre de victimes de ces sept journées s'élève à plus de 8 0003.

Le génocide de Srebrenica n'appartient pas encore au passé.

En Bosnie-Herzégovine, la Commission fédérale pour les personnes disparues dirigée par Amor Masović s'attache à la recherche des disparus. Une première liste de 8106 disparus a été publiée par ses soins, puis complétée ensuite4. C'est le nombre de 8372 victimes qui a été gravé sur le mémorial de Potočari. A l'heure actuelle moins de 6 000 corps seulement ont été retrouvés, mais ce nombre n'autorise pas à minimiser les faits. Chaque année voit la découverte de nouveaux charniers dans la région de Srebrenica : on découvrait par exemple les restes de 616 personnes à Kamenica en octobre 2007, puis encore de 24 victimes en octobre 2008, de 20 à Mrsici en mai 2009, de 19 dans le village de Bisina en octobre 2009... Les restes sont identifiés grâce à des analyses ADN ou des objets retrouvés à leurs côtés, avec l'aide des familles. Une des femmes de Srebrenica décrit dans ces termes la souffrance renouvelée de celles à qui l'on apprend la découverte des restes d'un proche : "Quand ils t'appellent pour te dire qu'ils ont identifié quelqu'un, c'est comme si la tragédie se repassait à ce moment, comme si le film repassait..."5. Depuis 2003, chaque 11 juillet, 400 à 600 victimes nouvellement identifiées sont inhumées au cimetière de Potočari, où a été construit un mémorial6.

De très nombreuses familles sont, aujourd'hui encore, dans l'ignorance du sort d'un fils, d'un époux ou d'un père. Les femmes de Srebrenica se sont constituées en plusieurs associations pour la mémoire, pour la recherche des disparus, le retour des réfugiés, et, bien sûr, pour l'arrestation des criminels, ce qui, quinze ans après les faits, est toujours scandaleusement une question d'actualité7.

http://www.mrap.fr/international/europe-russie-cei/federa...

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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26/06/2013

Liberté pour le jeune rappeur Tunisien: WELD EL 15


Association des Tunisiennes et des Tunisiens en Suisse a organisé une rassemblement aujourd'hui à 18h30h à Genève devant la bain des paquies pour liberté le jeune rappeur Tunisien de WELD EL 15.

Weld El  15, Alaa Yaacoub, a été condamné le 13 juin 2013 en première  instance  à  deux  ans  de  prison  ferme  pour  avoir  écrit  une  chanson dénonçant la violence et les exactions de la  police. Il a été condamné pour  << complot  visant  à  commettre  des  violences  contre  des fonctionnaires >> et << outrage à la police >>, crimes passibles de peines de prison dans le code pénal tunisien. Lors de ce procès la police a violenté brutalement  les  journalistes  et  les  artistes  venants  soutenir  le  jeune  rappeur.                                                                         

Hier, mardi 25 juin,  le procès en appel de Weld El 15 a été reporté au 2 juillet  prochain  tout  en  refusant  sa  libération  alors  que  les obscurantistes  qui  ont  mené  l'attaque  contre  l'ambassade  des  Ètats- Unis, et qui s'est soldée par 4 morts et des dizaines de millions de dinars de frais  de  réparation,  ont été condamnes à deux ans  de  prison  avec sursis !!!  Et  même  les  instigateurs  de  cette  attaque  n'ont jamais  été inquiétés !  C'est  ainsi  que  les  nouveaux  dirigeants  de  la  Tunisie récompensent les jeunes qui les ont libères du joug de Ben Ali !                 

Deux sans après la chute de Ben Ali, ce gouvernement n'apporte aucun changement significatif ni au système répressif ni aux lois héritées de la dictature.  Ce  procès  marque  un  tournant  dans  l'histoire  de  la justice dans la Tunisie du  14 janvier. C’est une nouvelle étape marquée par la multiplication des atteintes aux libertés individuelles.

Les  militantes  et  les  militants  de  l'association  des  tunisiennes  et  des tunisiens en Suisse (ATTS) tiennent a:

  • Exprimer leur soutien avec Weld El 15 et avec toutes les personnes condamnées et arrêtées dans ces affaires,
  • Exiger la libération immédiate de Weld El l5 et l' arrêt de toutes les poursuites,  
  • Exprimer leur attachement a la liberté d'expression et de création. 
  • Appeler les autorités a reformer la police et la justice.

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Photos: Demir SÖNMEZ

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Flasmob en soutien avec le peuple syrien à Genève

Le Collectif Jasmin et Al Cham Care ont organisé une flashmob aujourd'hui à 14h. à Genève devant la montre fleurie. Un message fort de solidarité avec le peuple syrien a été adressé en particulier aux habitants de Kafranbel qui se sont libérés de la dictature assadiste depuis plus d'un an par la création d'un comité populaire et d'une constitution locale.

Ils sont cette petite Syrie que l'on rêve pour toute la Syrie: libre, multi confessionnelle et multi ethnique.

Kafranbel envoie chaque vendredi des messages sous forme de banderoles en anglais, toujours émouvants et pertinents, souvent cynique à l'égard de la communauté internationale passive et toujours pleins de cet humour désespéré qui pousse à réfléchir sur l'absurdité de l'homme, de son égoïsme et de sa violence.

Des jeunes genevoises et genevois de nationalités d'origines différentes se sont rassemblés autour d'une banderole de solidarité pour une belle photo puis chacune et chacun a dit dans sa langue d'origine sa solidarité avec le peuple syrien (vidéo).

Un immense merci pour leur disponibilité et leur grandeur d'âme et de cœur. De cette jeunesse, la Suisse ne peut qu'être fière!

Nous espérons que cette action pacifique, pleine d'amour et de solidarité internationaliste sera imitée dans le reste du monde à l'image de Genève et de son esprit humaniste.

Vive la Syrie libre!

Shady Ammane, Collectif Jasmin
Oscar Assadullah Bergamin, Al Cham Care

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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"La police turque a écrit une épopée héroïque (...) nos forces de police ont passé avec succès un test de démocratie"


Eloge d'Erdogan à la sauvagerie policière

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Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a estimé lundi que la police de son pays, très critiquée dans le monde entier pour la violence de ses interventions contre les manifestations antigouvernementales des dernières semaines, avait écrit une "épopée héroïque".

"La police turque a écrit une épopée héroïque (...) nos forces de police ont passé avec succès un test de démocratie", a déclaré M. Erdogan lors d'une cérémonie de remise de diplôme à l'école de police d'Ankara.

Lors de son allocution, le chef du gouvernement s'en est une nouvelle fois pris à plusieurs pays de l'Union européenne (UE) qui ont dénoncé la répression policière en Turquie, notamment l'Allemagne.

"Notre police est victime de coups de feu et répond par des tirs de gaz lacrymogène et des canons à eau. S'ils consultent l'acquis communautaire, ils verront que c'est le droit le plus naturel conféré à la police (...) qui a agi avec la plus grande retenue et sang-froid", a-t-il lancé.

Le mouvement de contestation sans précédent visant le régime au pouvoir depuis 2002 qui a débuté le 31 mars a fait quatre morts, trois manifestants et un policier, et près de 8.000 blessés, dont 60 graves.

Selon un rapport de la police cité dimanche par le quotidien libéral Milliyet, 2,5 millions de personnes ont participé aux manifestations à travers toute la Turquie depuis le 31 mai. Environ 5.000 d'entre eux ont été arrêtés, selon ce rapport.

Le chef du gouvernement turc doit recevoir mardi à Ankara le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjorn Jagland, qui avait appelé la Turquie à la retenue face aux manifestants.

Un policier turc accusé d'avoir tué un manifestant laissé en liberté

Un policier turc a été renvoyé lundi en justice pour avoir mortellement blessé par balle un manifestant anti-gouvernemental à Ankara mais a été laissé en liberté, ont rapporté les médias turcs.

Un tribunal d'Ankara a rejeté la demande des avocats de la victime, Ethem Sarisuluk, 26 ans, qui demandaient l'incarcération du policier, se contentant de le soumettre à un contrôle judiciaire jusqu'au procès, a précisé la chaîne de télévision NTV.

Ethem Sarisulul est décédé le 14 juin des suites d'un coup de feu tiré à la tête lors d'une manifestation sur la place Kizilay d'Ankara le 1er juin. Une vidéo très largement diffusée sur les réseaux sociaux le montre s'écroulant brutalement face à un policier casqué, qui s'enfuit ensuite l'arme au poing.

Interrogé par l'AFP, le frère de la victime a dénoncé la décision de la justice de ne pas placer en détention le policier mis en cause.

"Dans ce pays, les meurtriers sont toujours remis en liberté. C'est le dernier exemple en date", a regretté Mustafa Sarisulul. "Mon frère a été abattu devant le monde entier", a-t-il ajouté, "mais nous allons continuer notre combat et porter cette affaire devant les instances internationales pour dénoncer cette illégalité et cette injustice". (AFP, 24 juin 2013)


Violence policière contre la manifestation des œillets




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La police turque a dispersé des milliers de manifestants portant des oeillets samedi sur la place Taksim à Istanbul, provoquant à nouveau de violents heurts après plusieurs jours de calme qui succédaient à trois semaines de manifestations sans précédent contre le gouvernement islamo-conservateur.

Les manifestants s'étaient rassemblés en fin de journée sur la place Taksim pour commémorer l'assaut donné par la police une semaine plus tôt dans le parc Gezi, jouxtant la place, le dernier bastion de la contestation antigouvernementale.

Les contestataires ont conspué le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, appelant à sa démission et scandant: "ce n'est qu'un début, continuons le combat", avant de jeter des oeillets rouges sur la place et sur les marches menant au parc Gezi, en hommage aux morts, aux blessés et aux personnes arrêtées au cours de la répression policière des manifestations.

Mais une heure et demie plus tard, et après sommations, des centaines de policiers des unités antiémeute ont repoussé la foule avec leurs boucliers, appuyés par des canons à eau, a constaté un journaliste de l'AFP.

La police n'a pas utilisé sur la place de grenades lacrymogènes, dont l'usage massif contre les manifestants au cours des dernières semaines avait été très critiqué, notamment par les associations de médecins.

Mais elle y a eu ensuite abondamment recours pour venir à bout des centaines de manifestants qui l'ont harcelée dans les ruelles du quartier de Beyoglu, autour de la place Taksim.

Pendant plusieurs heures, des échauffourées se sont poursuivies, les jets de grenades lacrymogènes et les tirs de balles en plastique des forces de l'ordre répondant aux jets de pierres et de bouteilles de petits groupes de contestataires très mobiles.

Dans la rue Mis, connue pour ses bars, un groupe de policiers antiémeute a été pris à partie par les consommateurs, qui jetaient des verres et des bouteilles depuis les balcons, et des chaises et des tables depuis les terrasses sur la rue. Il a réussi à quitter les lieux après avoir tiré une grenade de gaz lacrymogène.

La police a brièvement roué de coups quelques manifestants, sous les yeux d'un journaliste de l'AFP.

Vers 2h00 du matin (23h00 GMT samedi), les forces de l'ordre étaient parvenues à disperser les derniers groupes de manifestants, à démanteler leurs barricades et à reprendre le contrôle des rues menant à la place Taksim.

La police est également intervenue samedi soir contre des manifestants dans deux quartiers d'Ankara, Tunali Hilmi et Dikmen, a rapporté le quotidien Radikal.

Au moins quatre personnes sont mortes et plus de 7.800 ont été blessées lors de la répression des précédentes manifestations, selon l'Union des médecins de Turquie.

Des milliers de personnes ont été interpellées, mais la plupart ont été relâchées.

Une cinquantaine de suspects, liés selon les autorités à une organisation d'extrême gauche clandestine, ont été inculpés pour appartenance à une organisation terroriste et placés en détention préventive vendredi et samedi à Istanbul et Ankara.

Le mouvement de contestation est né le 31 mai dans le parc Gezi quand la police a violemment réprimé quelques centaines de défenseurs de l'environnement qui voulaient s'opposer à l'arrachage des arbres du parc dans le cadre d'un projet d'aménagement voulu par le gouvernement.

La fronde a ensuite gagné tout le pays, les contestataires reprochant à M. Erdogan son autoritarisme et sa volonté d'islamiser la société turque, le parc Gezi devenant alors un camp retranché des manifestants.

La confrontation avec la police a pris fin après que celle-ci a investi le parc samedi dernier à grands renforts de gaz lacrymogène et de canons à eau.

Mais les manifestants ont depuis inventé de nouveaux modes pacifiques de contestation, tels celle des "hommes à l'arrêt", protestant de manière silencieuse et immobile, et animent chaque soir des forums de discussion dans de nombreux parcs d'Istanbul. (Agences, 23 juin 2013)





info Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

http://www.info-turk.be/418.htm#Eloge

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24/06/2013

Syndicom, Sandrine Salerno et 022 Télégenève - Naxoo

C’est après midi devant la siège de 022 Télégenève – Naxoo, les militants syndicaliste se sont rassemblé pour protesté contre la vente de télé Genève par Sandrine Salerno, au nom de la majorité du Conseil administratif de la Ville de Genève.

Les syndicaliste ont marché jusqu’a l’hotel de ville car se soir même à 20h le
Conseil municipal de la Ville de Genève, a votée ou PAS la vente des actions de la Ville de 022 Télégenève - naxoo à upc cablecom.

Non à la liquidation de 022 Télégenève – Naxoo !

Le syndicat de la communication et des médias, syndicom, a pris connaissance du contrat de vente signé avec UPC Cablecom par Sandrine Salerno, au nom de la majorité du Conseil administratif de la Ville de Genève. Il concerne la part majoritaire des actions de 022 Télégenève – Naxoo. Le syndicat a examiné la situation, créée par cette vente, avec les représentants des 91 employé-e-s de cette entreprise. Il a décidé de soutenir pleinement le combat pour leurs emplois et pour l’existence de 022 Télégenève – Naxoo, notamment en appelant à rejeter un contrat de vente inacceptable.

Un contrat de vente inacceptable

Le contrat de vente avalisé par la majorité du Conseil administratif et ratifié à la hussarde (en une séance sans étude possible du document) par la Commission des finances du Conseil municipal, doit encore être ratifié en juin par le Conseil Municipal lui-même, et pourra être combattu par référendum. D’ores et déjà, nous appelons les partis politiques de la Ville de Genève à mesurer toute la gravité de la décision qu’ils ont à prendre et à rejeter ce contrat. S’il est accepté, nous lancerons le référendum avec toutes les forces démocratiques possibles.

Les raisons principales de ce refus sont les suivantes :

  • par ce contrat, la Ville de Genève livre une entreprise, appartenant majoritairement à la collectivité, à UPC Cablecom, entreprise privée qui refuse toutes négociations d’une convention collective de travail (CCT) avec syndicom alors que 022 Télégenève – Naxoo a signé pour sa part une telle CCT avec le syndicat ;
  • Sandrine Salerno, en signant ce contrat, a oublié le vote du conseil municipal de mai 2012 qui exigeait à une large majorité (65 contre 6 et 1 abstention) de convenir avec UPC Cablecom du maintien des emplois et de la CCT au moins pour 5 ans ;
  • au contraire, dans ce contrat, la Ville de Genève donne un feu vert scandaleux au licenciement par UPC Cablecom de 10% du personnel par an pendant 5 ans (de 2014 à 2018), sans aucune garantie pour les autres emplois dès 2019, et sans exiger l’établissement d’un plan social ;
  • si UPC Cablecom dépasse ces quotas, seule une amende de Fr. 100’000.-par licenciement supplémentaire devrait être versée à la Ville et non pas aux employé-e-s licencié-e-s, comme l’ont prétendu certains articles de presse ;
  • ce contrat a été signé sans consultation préalable ni des employé-e-s concernés, ni de leurs représentant-e-s, ni de leur syndicat ;
  • et ceci alors que UPC Cablecom n’a pas respecté son engagement, pris depuis 2006 dans la « Convention d’actionnaires », de développer l’offre 3xPlay (TV, radio – Internet – Téléphonie) au sein de 022 Télégenève. UPC Cablecom veut brusquement le faire cet automne par la mise en place du projet « Rhône 2 » qui reçoit la bénédiction de la Ville de Genève dans le contrat de vente alors qu’il se fera par la « migration » d’une partie vitale des clients de 022 Télégenève – Naxoo à UPC Cablecom (voir ci-dessous).


La liquidation de 022 Télégenève – Naxoo est enclenchée

Mais, quelle que soit la décision finale sur le contrat de vente des actions, la situation est désastreuse. Car, quoiqu’il advienne du contrat de vente, la Ville de Genève a donné son feu vert à la « migration » des clients, potentiellement intéressés par l’offre 3xPlay, à UPC Cablecom. Dès le 2 septembre 2013, une partie de la substance commerciale vitale de la société sera pompée par UPC Cablecom hors de Genève en mettant de facto 20 à 25 employé-e-s en chômage technique. Que vont-ils devenir ? Une chose est sûre, la liquidation totale de 022 Télégenève – Naxoo est en marche. Avec ces employé-e-s qui seront poussé-e-s dehors parce qu’on les privera de leur outil de travail et avec les quotas de licenciements scandaleusement autorisés dans le contrat de vente, il ne resterait d’ici cinq ans au maximum que 50% du personnel. C’est intolérable alors que l’entreprise 022 Télégenève – Naxoo est bénéficiaire et qu’elle possède un potentiel propre de développement si elle ne pas vidée de sa substance.

C’est pourquoi syndicom exige une rencontre urgente entre la commission du personnel, le syndicat, la Ville de Genève, UPC Cablecom et la direction de 022 Télégenève – Naxoo avec les 3 points suivants à l’ordre du jour :

  • engager une vraie consultation du personnel afin d’envisager toutes les possibilités de développement de la société à Genève (avec ou sans UPC Cablecom) et du maintien du maximum des emplois actuels ;
  • négocier un plan social exemplaire pour chaque licenciement économique qui s’avérerait malgré tout inévitable et pour les personnes dont la mise au « chômage technique » serait elle aussi démontrée comme incontournable ;
  • s’engager sur une prolongation durable de la CCT.


Oui au maintien des emplois à Genève !

 

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13/06/2013

OIT: les représentants de l'Etat iranien doivent être expulsés. Pour les libertés syndicales en Iran


Rassemblement à Genève le 13 juin 2013 Place des Nations de 12h à 14h Pour la défense des droits des travailleurs et des libertés syndicales en Iran en Iran, les travailleurs sont privés de libertés essentielles:

  • - le droit de faire grève,
  • - le droit de manifester,
  • - le droit de constituer des organisations syndicales.


Accusés d'avoir enfreint ces interdictions, des milliers de salariés sont arrêtés,nombre d'entre eux sont jetés en prison et certains condamnés à mort.

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA appellent les organisations de travailleurs présentes à Genève à l’occasion de la Conférence internationale du travail 2013 à se rassembler Place des Nations pour
exiger :
 

  • La libération des syndicalistes emprisonnés ;
  • - Le droit de constituer des syndicats indépendants en Iran ;
  • - Une présence dans la délégation iranienne à la Conférence internationale du Travail de l’OIT d’organisations de travailleurs représentant réellement leurs intérêts et non pas de prétendus « syndicalistes » qui ne sont que des complices du régime.


Ce rassemblement permettras aux représentants syndicaux présents d’exprimer leur solidarité envers les travailleurs et syndicalistes iraniens.
 

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Photos: Demir SÖNMEZ

 

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08/06/2013

Genève est solidaire avec les manifestants en Turquie

A l'appel d'une vingtaine organisations (partis politiques, syndicats et associations), 150 personnes se sont réunies cet après-midi sur la Place de Bel-air à Genève pour apporter leur soutien aux manifestants en Turquie qui luttent pour le respect des droits démocratiques et pour la reconnaissance des droits des minorités ethniques et religieuses dans ce pays.

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Discours de M. Melik Özden, député socialiste du Grand Conseil genevois
lors du rassemblement de soutien au mouvement populaire en Turquie
Genève, le 8 juin 2013

 

Un vent de révolte souffle sur la Turquie


Un vent de révolte souffle sur la Turquie depuis une douzaine de jours. Tout est parti de la place historique de Taksim à Istanbul. La contestation d’un aménagement urbain, violemment réprimé, s’est transformée en mouvement populaire contre les politiques gouvernementales et étendue peu à peu sur tout le territoire de la Turquie. Et ce, malgré l’interdiction de manifester, malgré la répression aveugle des forces de l’ordre, malgré l’arrogance d’un gouvernement déconnecté de la réalité, malgré la censure et/ou complaisance des grands médias.

Qui sont ces manifestants ? Ce sont des turcs bien sûr mais aussi des minorités ethniques telles que des kurdes, des arabes, des arméniens ou des assyriens. Ce sont aussi des sunnites bien sûr mais aussi des athées et des minorités confessionnelles telles que des alaouites (des alévis comme on les appelle en Turquie) et des chrétiens. Ce sont des ouvriers, des fonctionnaires, des syndicalistes, des étudiants, mais aussi des intellectuels. Ce sont des femmes, des hommes, des jeunes et des personnes âgées. Bref, ce sont des peuples, des citoyens qui revendiquent le respect de leurs droits les plus élémentaires : le droit de manifester, la liberté d’opinion et d’expression, le droit d'être consulté, le droit d'être entendu, le droit de participer à la prise de décision les concernant.

A l’origine de cette révolte populaire réside des méthodes autochrates et antidémocratiques du gouvernement turc. Le chef de ce gouvernement, qui ne cache pas ses ambitions de ressusciter l’Empire ottoman, utilise sa majorité parlementaire pour faire taire toute opposition dans ce pays.

En 10 ans de pouvoir, M. Erdogan a concentré tous les pouvoirs entre ses mains, faisant fit de la séparation de pouvoir, pourtant un des principes élémentaires de la démocratie. En effet, outre les pouvoirs législatif et exécutif, le chef du gouvernement turc contrôle la justice et les grands médias. Il les utilise d'ailleurs à sa guise pour intimider et faire taire ses opposants.

Faut-il le rappeler, on compte encore de nos jours 15 mille prisonniers politiques en Turquie parmi lesquels des députés, des maires, des conseillers municipaux, des journalistes, des syndicalistes, des étudiants, même des enfants kurdes qui ont eu l’audace de lancer quelques pierres aux forces de l’ordre lors des manifestations.

Sur le plan économique, le gouvernement turc met en oeuvre des politiques néolibérales avec une orthodoxie inouïe. Il n'existe presque plus de services publics en Turquie en main de l’Etat: tout est privatisé. Il y a bien sûr des classes, surtout proche du pouvoir, qui vivent confortablement en Turquie. Les institutions économiques et financières internationales parlent même d'une croissance économique spectaculaires. Cependant, la majorité de la population vit dans la précarité. Les droits syndicaux et du travail sont bafoués au quotidien.

Mais, M. Erdogan est allé encore plus loin. Il s'immisce désormais dans la vie privée de tout un chacun. Celui qui veut décider par exemple combien d'enfants doit avoir une femme ? Comment les gens doivent s'habiller ? Quels produits ils doivent consommer ? etc. etc.

Le Premier Ministre semble être obnubilé par ses succès électoraux, allant jusqu'à qualifiés les manifestants de vagabonds, voire de terroristes. Certes, le parti de M. Erdogan a obtenu presque 50% des voix lors de dernières élections. Mais il oublie que l'autre moitié de la Turquie n'est pas d'accord avec lui. Il oublie également que la délégation du pouvoir des peuples n'est pas permanente dans une démocratie qui se respecte.

Ce sont surtout ces politiques et méthodes de gouvernement qui ont fait descendre dans la rue des millions de personnes. Certes le bilan de cette révolte populaire est lourd : trois morts, des centaines blessés, dont plusieurs dizaines graves, et cinq mille arrestations. Mais en même temps cette répression a fait prendre conscience aux peuples que la liberté, la démocratie n'a pas de prix. Il faut la conquérir et la défendre pied à pied.

Aujourd'hui, nous sommes réunis ici à Genève pour apporter notre soutien aux revendications légitimes des peuples et des citoyens qui luttent pour leurs droits fondamentaux en Turquie. Que demandent-ils ? Ils revendiquent:

  • Le respect et l’élargissement des droits démocratiques;
  • La reconnaissance des droits du peuple kurde et autres minorités ethniques telles que arabes, arméniens et assyriens;
  • La reconnaissance des droits des minorités religieuses en particulier ceux des alaouites et chrétiens.

Ils revendiquent également l'arrêt des projets urbanistiques qui détruisent l'environnement, les institutions culturelles et les quartiers populaires au profit des intérêts privés et partisanes.

Ils réclament par ailleurs la démission des responsables de la répression policière et la libération immédiate et inconditionnelle des personnes arrêtées, avec l’abandon des poursuites judiciaires à leur encontre. Ils réclament aussi la démission du Premier Ministre autocrate. Bien que ce dernier ait adouci son discours depuis hier, il continue à envoyer ses policiers pour réprimer des manifestations et à faire arrêter des manifestants. Le Premier Ministre turc et son gouvernement ne semblent pas avoir compris le message des peuples et des minorités religieuses qui composent la Turquie. Ils ne veulent pas un nouveau tyran, mais veulent cohabiter dans un pays démocratique et respectueux de leurs droits fondamentaux. Ils veulent avoir leur mot à dire sur leur avenir. Aidons-les dans cette lutte noble.

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DISCOURS POUR LE RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN AVEC LE MOUVEMENT POPULAIRE TURC, GENÈVE, 8 JUIN 2013 (Solidaritès Genève)


Depuis plus de 10 jours, le peuple turc se mobilise contre le gouvernement AKP. La mobilisation autour du parc de Gezi aura été  l’étincelle de trop. La répression policière  a d’ailleurs été terrible contre les manifestants et manifestantes et nous voulons rendre hommage aujourd’hui à leur courage et leur détermination dans cette lutte.

Plus que le parc, c’est l’attitude du gouvernement AKP, notamment son autoritarisme et son néo libéralisme sauvage depuis des années, qui nourrit les protestations.

L’arrogance et ses dérives autoritaires, se manifestent notamment par des pressions sur les médias pour ne pas diffuser des informations sur les protestations en Turquie.

Faut il le rappeler que la Turquie de Erdogan a été au service des grandes puissances impérialistes et de leurs politiques depuis de longues années, de même ce gouvernement a été au service du grand capital international. Pour accroître la compétitivité des entreprises turques et favoriser la classe dominante, l’AKP n’a cessé de restreindre les pouvoirs des syndicats et de limiter des droits des travailleurs et travailleurs et d’user d’une répression féroce à leur égard.

De nombreux syndicalistes sont d’ailleurs en prison ! les libertés démocratiques fondamentales ne sont pas respectés : plus de 100 journalistes croupissent dans les prisons turques – davantage qu’en Iran ou en Chine, qui sont des régimes déjà très autoritaires et répressif – et nombre de leurs confrères ont été licenciés ou ont dû quitter leur emploi en raison de pressions du gouvernement. Plus de 800 étudiant-e-s, professeurs et intellectuel- le-s ont également été emprisonnés pour leur activisme.

La grande majorité sont accusés de liens avec les kurdes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan). Cette accusation est souvent avancée par le pouvoir pour justifier l’arrestation de toute personne qui défend la liberté d’expression, les libertés syndicales ou le droit de manifester sans représailles.

Dans la question Kurde d’ailleurs, malgré les avancées notables de ces derniers mois et le début du processus de paix, depuis 2009, 8000 sympathisant- e-s prokurdes, politiciens, avocats, universitaires, écrivains et journalistes, ont été arrêtés sur des accusations de terrorisme.

La Turquie d’Erdogan serait il un modèle à suivre comme présenté par de nombreuses démocraties occidentales pendant de nombreuses années ? Surement pas ! L’exemple à suivre c’est le mouvement populaire turc présent dans les rues aujourd’hui !

Certains médias, particulièrement occidentaux mais aussi orientaux, veulent limiter ce combat entre laiques et croyant, cela est faux. Bien sûr que nous sommes les premiers soutiens et supporters de la laicité, mais la laicité seule n’est pas garant de démocratie, ni d’égalité et de justice sociale comme le passé a d’ailleurs pu le montrer en Turquie avec l’armée et les nationalistes, qui ont notamment poursuivi des politiques discriminatoires envers les populations non Turcs.

Le vrai changement passe par l’unité des classes populaires face aux tentatives des politiques, AKP et nationalistes, de les diviser. Comme une pancarte d’un manifestant le disait : « Avez vous compris pourquoi il nous divise entre Sunnites et Alevis, entre Turcs et Kurdes, car nous sommes cela (en référence au masse se rassemblant et au mouvement populaire) lorsque nous sommes unis nous »,. Oui il s’agit d’une lutte entre un peuple voulant la dignité et la liberté face à un régime répressif, injuste, et autoritaire! C’est l’unité des classes populaires qui est la solution pour un changement radical.

Aujourd’hui nous témoignons et manifestons notre solidarité avec le mouvement populaire turc dans sa lutte pour la liberté et la dignité. Nous nous solidarisons également avec nos camarades, frères et sœurs qui se battent pour une Turquie démocratique, sociale, séculaire et qui respecte et traite toutes les populations de Turquie, ethnique et religieuse, sur un pied d’égalité et sans discriminations. Nous apportons en particulier notre soutien à la lutte du peuple kurde pour son autodétermination.

Vive les peuples en lutte pour leur émancipation.

Vive la liberté et la dignité

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Photos: Haykel Ezzedine et Boran Sonmez

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13/12/2012

Les fonctionnaires sont sous la neige et La démocratie derrière la barrière!

Cet après midi devant l’Hôtel de la Ville environ 300 fonctionnaires  se sont rassemblé, mais pour la première fois devant une barrière de “zone interdit police” pour dénoncer les coups prévues au budget 2013. L’ensemble des organisations du personnel des services publics (Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, du Syndicat des services publics SSP/VPOD) a pris la décision pour une journée d’action le 24 décembre 2012.

 

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Photos: Demir SÖNMEZ

20:08 Publié dans Manifestation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

29/11/2012

Le personnel de la fonction publique vote la grève!

Ce soir à 18 heures  sur la promenade de la Treille sous les fenêtres fermées de la salle du Grand Conseil environ 300 personés se sont rassemblés pour dénoncer les coupes prévus au budget 2013. L’ensemble des organisations du personnel des services publics (Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, du Syndicat des services publics SSP/VPOD)a pris la décision pour une grève d'une journée le jeudi 6 décembre 2012. 

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Assemblée du personnel des services publics et du secteur subventionné du 29 novembre 2012

Le personnel des services publics et du secteur subventionné, réuni en Assemblée à l’appel du Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné, de la commission du personnel de l’Hospice général, de l’Union du personnel du corps de police (UPCP) et du syndicat des services publics (SSP), rappelle préalablement :

·Que la défense de conditions de travail décentes, sur tous les plans, constitue la condition nécessaire et indispensable à l’existence d’un service public de qualité répondant aux besoins de la population ;

·Sa solidarité avec l’ensemble des travailleurs et travailleuses du secteur privé, laquelle s’exprime tant par la défense des prestations à la population que par la défense d’un modèle de rapports de travail basé sur les principes de l’égalité et de l’équité de traitement, sur l’interdiction de l’arbitraire et des discriminations dans les relations de travail, sur la nécessité de permettre à tous et toutes de vivre de son travail dans la dignité.
 

Budget 2013 de l’Etat de Genève – RÉSOLUTION

Considérant

  • Le refus par le parlement, le 12 octobre, d’entrer en matière sur le projet de budget 2013 (PB 2013) qui prévoyait un déficit de 278 millions ;
  • La demande de l’Union démocratique du centre (UDC) d’opérer une coupe linéaire de 5% dans le PB 2013 et d’augmenter le temps de travail à 42 heures hebdomadaires ;
  • Les 10 remarques et propositions du Parti libéral-radical (PLR) demandant des économies à hauteur de près de 260 millions en 2013 et 345 millions par la suite ;
  • Le caractère injuste des mesures préconisées par le PLR et en particulier celle qui consiste à augmenter la taxe personnelle en la multipliant par 14,6 ! (la faisant passer de 25 francs à 365 francs par an), ou encore celle qui veut supprimer l’exonération des taxes pour les étudiant-e-s des HES ;
  • Les autres propositions d’économies du PLR à l’encontre du personnel : suppressions du pont de fin d’année et de l’augmentation annuelle, non remplacement de 50% des départs, notamment ;
  • Le projet de loi (PL 11037) déposé le 29 octobre 2012 par le PLR et le Parti démocrate chrétien demandant l’abrogation du plan d’encouragement au départ anticipé (PLEND) ;
  • Les efforts importants auxquels ont déjà été soumis les services publics ces dernières années au nom de « l’efficience » ;
  • La suppression en 2012 par l’employeur de l’annuité complète, trois ans seulement après la réforme du système de rémunération et malgré l’engagement du Conseil d’Etat à respecter l’application des mécanismes salariaux ;
  • Le projet du Conseil d’Etat d’abaisser le taux d’imposition des entreprises, mesure qui provoquerait un manque supplémentaire de centaines de millions de francs dans les caisses publiques ;
  • Le projet de budget 2013 bis présenté par le Conseil d’Etat le 21 novembre 2012, qui ramène le déficit à 191 millions en proposant notamment des coupes dans les postes (- 55 au DIP) ;
  • La suppression de plus d’une centaine de postes annoncée aux HUG ;
  • Le risque que l’année 2013 puisse débuter sous le régime des 12èmes provisoires vu l’absence de budget,


L’Assemblée du personnel, réunie le 29 novembre à la salle communale de Plainpalais,

  • Dénonce les politiques d’austérité qui accentuent la crise et creuse les écarts entre défavorisés et nantis ;
  • Exige : le maintien du pont de fin d’année (du 24 déc. au 1er janvier) ; le versement intégral de l’annuité (augmentation annuelle) ; le maintien de tous les postes prévus dans le PB 2013 initial ; la levée du bouclier fiscal et l’abolition des privilèges fiscaux comme premières mesures visant à améliorer les recettes de l’Etat ;
  • Refuse : toute nouvelle coupe linéaire ; toute augmentation de la taxe personnelle, mesure qui touche linéairement l’ensemble de la population, indépendamment de sa situation économique personnelle ; la suppression de l’exonération des taxes pour les étudiant-e-s résidant dans le canton ; la non indexation des prestations d’aide sociale ;
  • S’oppose : à tout projet de suppression du PLEND ; à toute velléité de ne pas remplacer les départs des fonctionnaires ; à toute idée d’augmenter le temps de travail ; aux suppressions de postes prévues notamment aux HUG et au DIP.

En conséquence, l’Assemblée du personnel :

Appelle l’ensemble du personnel à se mobiliser unitairement pour défendre les services publics et à suivre la journée de grève le jeudi 6 décembre (8h00-18h00), ainsi que les manifestations organisées les 6 et 13 décembre prochains.
 

Résolution adoptée à la majorité évidente (9 non – 3 abstentions)

 

 

 

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10/09/2012

Des vignerons mécontents montent à Berne en tracteur!

Ce matin 5h, un cortège de tracteurs se forme à la place des Nations. Ils prendront la route de Berne en ramassant sur leurs passage des collègues des autres cantons. Des vignerons genevois monteront en train à Berne.

A 7h, à Rolle, 60 tracteurs viennent gonfler le cortège qui arrivera aux environs de 15h sur la place fédérale.

Les vignerons suisses comptent bien montrer le mécontentement de la profession face à la situation du vignoble suisse qui est catastrophique. A quelques jours des vendanges les caves sont pleines et il n'y a pas d'acheteurs:

"Aujourd'hui, nous voulons rencontrer la Présidente de la Confédération. Nous avons reçu une réponse qui ne satisfait pas la profession de la part de Johann Schneider-Ammann. Il nous a en effet donné la réponse du marché. Il ne veut ni entrer en matière sur les importations ni sur  les mesures d'urgences demandées. Aujourd'hui, nous voulons la réponse des autorités qui représentent le pays."

Sur la place fédérale, ils seront une centaine cet après-midi.
 

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09/06/2012

Merck Serono: Manifestation de solidarité avec le personnel en lutte pour la sauvegarde de leur place de travail!

Plus de 500 personnes se sont rassemblées samedi après-midi devant le siège genevois de Merck Serono pour la sauvegarde de leurs places de travail. Tous les politiques, les syndicats et défenseur de travailleurs sont venus en soutien des employés de Merck Serono.


De nombreuses personnalités politiques ont pris part au défilé. Le maire de Genève Rémy Pagani, les conseillers municipaux, Pierre VANEK, Olivier BAUD, Tobias SCHNEBLI, (d’"Ensemble à gauche"), Jean Charles Rielle (président du conseil municipal genevois). le conseiller national socialiste Manuel Tornare, les députés socialistes Deneys Roger, Fazio Jean-Louis, Schneider Hausser Lydia, les conseillers municipaux, Silvia MACHADO, Nicole VALIQUER, Laurence FEHLMANN RIELLE GRECUCCIO et la Candidate au Conseil d’Etat socialiste Anne Emery-Torracinta.

 

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La Candidate au Conseil d’Etat socialiste
Anne Emery-Torracinta

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Photos : Demir SÖNMEZ

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info Maison Populaire de Genève
www.assmp.org

23:58 Publié dans Manifestation | Tags : paix | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |