Le blog de Demir SÖNMEZ

  • Les Kurdes sont en colère contre les attaques de l'armée turque contre le Kurdistan

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    Les Kurdes et leurs amis à Genève condamnent à l’agression militaire turque contre le Kurdistan

    Aujourd'hui, plus d'une centaine de Kurdes et leurs amis se sont rassemblés devant la poste du Mont-Blanc pour protester contre les attaques de l'armée turque au Kurdistan.

    Le peuple du Kurdistan a déclaré que ces attaques avaient été menées au su des États-Unis et de l'Union européenne, et que l'opinion publique mondiale restait silencieuse. 

    "Les Etats-Unis annoncent qu’il y a un risque élevé d’une action militaire turque contre les Kurdes syriens et le Kurdistan d’Irak dans les prochains jours.

    L’annonce a été faite par le consulat général des États-Unis à Erbil (Hewler), capitale du Kurdistan irakien".

    Dès l’heure qui a suivi l’attentat sanglant de l’avenue Istiklal à Istanbul du 13 novembre, les autorités turcs ont accusé les Kurdes syriens de l’avoir commandité dans les soucis de justifier une énième attaque visant le Rojava, même si l’attentat semble être le fruit d’une guerre de pouvoir au sein de l’AKP…

    Ils ont déclaré que les attaques des manifestants devaient être arrêtées immédiatement, sinon le peuple du Kurdistan continuerait les manifestations dans toute l'Europe, et que les frontières de la sécurité de l'Europe partaient du Rojava.

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    Communique de Presse de la Société Démocratique des Kurdes en Suisse 

    Stop à l’agression militaire turque contre le Kurdistan !

    Dans la nuit du 19 au 20 novembre, les avions de guerre turcs ont commencé à bombarder des hôpitaux, des écoles et d’autres cibles civiles dans la zone frontalière du nord de la Syrie. Plusieurs villages situés dans la région de Shehba qui abrite de nombreux déplacés d’Afrin, ainsi que dans les régions de Kobanê et de Dêrîk ont été particulièrement ciblés. Les avions de guerre turcs ont également visé un dépôt de blé dans la zone de Dahir al-Arab, près de Zirgan. Parallèlement, l’armée turque a bombardé des zones dans les monts Qandil et Asos au Sud-Kurdistan (nord de l’Irak). 

    L’attaque terroriste de Taksim, à Istanbul, le 13 novembre, a été planifiée et exécutée par le régime islamo-fasciste au pouvoir en Turquie pour fournir un prétexte à ces bombardements meurtriers. Avant même d’ouvrir une enquête, le régime turc a imputé cette attaque aux Unités de protection du peuple et des femmes du Rojava (YPG-YPJ) et au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK). Bien que les Forces démocratiques syriennes (FDS) et le PKK aient vivement condamné l’attentat et démenti toute implication, le ministre turc de l’Intérieur, Süleyman Soylu, connu pour son hostilité féroce envers le peuple kurde, continue de prêcher ce mensonge au nom de l’État turc.

    Une fois de plus, l’État turc mène une campagne d’agression contre les Kurdes pour détourner l’attention des crises qui tourmentent la Turquie après deux décennies de règne sans partage de Recep Tayyip Erdogan et de l’AKP. Depuis le 17 avril, le régime d’Erdogan a attaqué à plusieurs reprises les positions des guérilleros kurdes dans le sud du Kurdistan, utilisant plus de 2 700 fois des armes chimiques interdites. Néanmoins, l’État turc n’a rien obtenu avec ces attaques, et les forces turques ont brûlé les corps de leurs propres soldats pour masquer l’ampleur de leurs pertes. Avec la récente attaque sous faux drapeau à Taksim, Erdogan et l’AKP-MHP espèrent détourner davantage l’attention de leur défaite au Sud-Kurdistan et justifier une opération de grande ampleur contre les Kurdes du Rojava.

    Le régime émietté d’Erdogan ne pourra rester au pouvoir que s’il parvient à vaincre la résistance historique du peuple kurde à son occupation néo-ottomane du Kurdistan. Avec l’attentat de Taksim, Erdogan espérait présenter la Turquie comme une victime du « terrorisme kurde » afin d’obtenir un feu vert pour une attaque contre le Rojava lors du sommet du G20 à Bali, et il semble y être parvenu, car le régime turc n’aurait pu mener ces attaques sans l’approbation de la Coalition internationale anti-EI, en particulier des États-Unis.

    Si la Coalition internationale est contre cette guerre illégale, alors ses membres doivent immédiatement prendre des mesures fortes par le biais de sanctions économiques, politiques, diplomatiques et juridiques pour forcer la Turquie à se conformer au droit international. Dans le cas contraire, ils porteront la responsabilité des conséquences du terrorisme d’État de la Turquie contre le peuple kurde et les autres peuples du nord et de l’est de la Syrie.

    Nous appelons donc les Nations unies, la Coalition internationale anti-EI, l’Union européenne, la France et les États-Unis à forcer leur partenaire à se conformer à ses obligations internationales et à mettre fin à ses agressions militaires contre le peuple kurde.

    Par ailleurs, nous appelons également les partis politiques, les élus de la confédération les organisations associatives et syndicales à réagir face à ces attaques turques.

    Société Démocratique des Kurdes en Suisse

    Email: cdkurds@gmail.com

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  • L'Azerbaïdjan et la Turquie visent l’anéantissement du premier État chrétien du monde

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    L'Arménie menacée de disparition

    L'Azerbaïdjan et la Turquie visent l’anéantissement

    du premier État chrétien du monde

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    Dans la nuit du 12 au 13 septembre 2022, l’armée azerbaïdjanaise a lancé contre l’Arménie une attaque massive, appuyée par des forces d’infanterie, de l’artillerie lourde et des drones. Au cours de cette offensive, les troupes de Bakou ont commis de nombreuses atrocités, qu’elles ont filmées et répandues sur les réseaux sociaux. L’Azerbaïdjan turcophone, pétrodictature dirigée par la famille Aliyev depuis 1993, bénéficie du soutien de la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, alors que la Russie, malgré ses engagements officiels, reste très timide dans son soutien à l’Arménie. Pris en tenaille entre ces deux puissants voisins autoritaires et musulmans, l’Arménie démocratique, premier État chrétien au monde, voit désormais sa survie même plus que jamais menacée. La Suisse peut aider l’Arménie sur plusieurs fronts.

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           © Sources d’Arménie, 2022 (d’après plusieurs sources)

    La carte de ci-dessus montre comment l’Azerbaïdjan, allié de la Turquie, cherche à créer une continuité territoriale jusqu’à la frontière turque par l’occupation du sud et des zones orientales de l’Arménie.

    Cette attaque de l’Azerbaïdjan contre l’Arménie est la nouvelle étape d’une fatale danse macabre dont l’objectif géopolitique d’étendre ses frontières jusqu’à la Turquie. Un premier pas fut, en 2020, la conquête violente du Haut-Karabagh, terre arménienne en territoire azéri. Le deuxième serait l’annexion du Sud et de l’Est du territoire internationalement reconnu de l’Arménie. La conclusion de ce mouvement expansionniste des stratèges de Bakou serait une continuité territoriale avec le Nakhitchevan, enclave azérie limitrophe de l’Arménie et au-delà la Turquie (cf. carte).

    Lors de cette offensive azérie, cinq femmes arméniennes (Anush Apetyan, Susanna Grigoryan, Alisa Melkonyan, Irina Gasparyan et Gayané Abgaryan) ont été violées et leurs corps démembrées par l’armée azérie, leur supplice filmé et largement diffusé sur les réseaux sociaux.

    Quelques jours plus tard, lors de son voyage officiel à Érévan du 17 au 19 septembre 2022, Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, déclarait : « Les fondateurs de notre État ont choisi la démocratie contre l’autoritarisme (…). De génération en génération, nous avons protégé et défendu ce choix. Aujourd’hui, des USA à l’Ukraine, à Taïwan et en Arménie, le monde fait face à un choix entre la démocratie et l’autoritarisme Nous devons une fois de plus choisir la démocratie. » Et aussi : « Nous condamnons fermement ces attaques, au nom du Congrès [américain], qui menacent la perspective d'un accord de paix (…).

    Dans le même temps, Mustafa Destici, le leader du Parti islamiste et nationaliste turc de la Grande Union, affirmait, à l’adresse des Arméniens, le 18 septembre 2022 : « Je vous rappelle que la nation turque a la capacité d’effacer l’Arménie de l’histoire et de la géographie et qu’elle est à la limite de sa patience ».

    L'Azerbaïdjan quant à lui n’a jamais recherché de paix négociée autour du conflit du Haut-Karabagh avec les Arméniens et n’a même jamais respecté aucun des cessez-le-feu convenus depuis 2000.Le régime dictatorial d’Ilham Aliyev n’a cessé en effet de mentir en renvoyant la responsabilité des échecs des négociations et des violations des cessez-le-feu sur d’autres, Arméniens ou médiateurs. Cela rappelle de façon sinistre les affirmations cyniques du gouvernement turc faites en 1915, selon qui il n’y avait pas de problème dans les provinces orientales de l’Empire ottoman, alors que les Turcs y massacraient dans le même temps un million et demi d’Arméniens. Aujourd’hui, c’est avec le même cynisme que l’on exige des Arméniens de « cesser les provocations ».

    Or, cette guerre contre l’Arménie est financée depuis la Suisse, en particulier grâce à l’achat de gaz et de pétrole azéris vendus par la SOCAR, la société nationale pétrolière et gazière du pays. La Suisse devrait exercer pleinement son rôle et son influence dans ce conflit en condamnant l’attaque de l’Azerbaïdjan contre l’Arménie, comme elle l’a fait lorsque la Russie a déclenché sa guerre contre l’Ukraine. Pourtant, Berne s’obstine à renvoyer dos à dos l’Azerbaïdjan et l’Arménie. Le Conseil fédéral, dans sa réponse récente à huit interventions parlementaires, appelle en effet « les parties à respecter le droit international, en particulier le droit humanitaire et les droits de l'homme, et à protéger la population civile et les personnes qui ne participent pas directement aux hostilités. » Le Conseil fédéral sait-il que c’est bien l’Arménie qui est la victime d’une attaque militaire dans ses régions orientales ? Quelle est selon lui la différence entre cette invasion et celle de l’Ukraine du 24 février dernier, lorsque le Conseil fédéral n’a pas hésité à condamner clairement l’agresseur ?

    La Suisse peut aussi aider l’Arménie et lui témoigner sa solidarité en reconnaissant enfin le génocide de 1915, ce qu’a fait le Conseil national mais pas le Conseil des États, et freiner sur son sol l’activité de la SOCAR, qui utilise la Suisse comme plateforme pour financer la guerre contre l’Arménie.

    Lâchée par la communauté internationale, l’Arménie, pays enclavé, fait face, seule, à deux armées puissantes et coordonnées, dont l’une est membre de l’OTAN, qui bénéficient de l’appui de milliers de combattants djihadistes. Cette nouvelle agression ne doit rien au hasard. Pour la Turquie et l’Azerbaïdjan, l’Arménie doit disparaître pour laisser la place à une nouvelle puissance panturque et islamiste, qui permettra à Erdogan et à ses successeurs à faire chanter l’Europe avec encore plus de succès.

    Si l'Europe et la Suisse restent indifférentes envers l'Arménie et continuent d'acheter du pétrole et du gaz à l'Azerbaïdjan, alors nous pourrions assister à l'achèvement de ce que la Turquie a commencé avec le génocide de 1915 : l'extermination complète des Arméniens sur ce qui reste de leur patrie historique.

    Association Suisse-Arménie (GSA)

    3000 Berne

    www.gsa.swiss

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  • Manifestation de soutien aux femmes iraniennes

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    À Genève, ce samedi  après midi des centaines de manifestants iraniens et ses amies se sont rassemble en face du palais Wilson pour dénoncer la répression du gouvernement iranien sur la population, pour soutenir le peuple iraniens et pour la liberté. Cette manifestation à eu lieu aussi dans 150 autres ville dans le monde.

    Les manifestants en ensuite marché jusqu’a la place des nations. Alfonso Gomez, conseiller administratif de la ville de Genève et Sylvain Thèvoz, député socialiste au grand conseil ont apporté leurs soutiens au peuple iraniens. Les manifestations demandent au organisation international et l’ONU d’immédiatement sanctionné le gouvernements iraniens et crée un soutien international avec le peuple iraniens et pour protester contre la répression du régime iranien contre les manifestations de rue.

     

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    République islamique, je m'adresse directement à toi.

    Tes dirigeants ont peur. Peur des femmes, peur de l’intelligence et peur de la liberté.

    Pendant des années, tu as maltraité les femmes. Tu les as obligées à porter le hijab afin qu’elles soient toujours obéissantes, tu les as brutalisées pour une mèche qui dépasse et tu les as pourchassées dans la rue. Pendant des années, tu as arrêté et emprisonné des avocats des droits de l'homme et des militants des droits des femmes, tu as torturé et tué des manifestants pacifiques en espérant étouffer la prise de conscience collective. Pendant des années, tu as menti, tu as violé tes propres lois et ta propre constitution. Tu as réprimé le mouvement des étudiants en juillet 1999, tu as écrasé le mouvement vert en 2009, tu as étranglé les soulèvements de 2017 et 2019, en 2020 tu as abattu le vol 752 rempli d’innocents. Et aujourd’hui, devant l’écœurement que tu as toi-même provoqué, tu massacres à nouveau ton propre peuple. Tu l’asphyxies avec du gaz lacrymogène, tu lui tires dessus, tu frappes les femmes, les hommes et les enfants, tu emprisonnes les voix qui s’élèvent pour te montrer ton inconscience. Car tu crains le réveil de tout un peuple, le peuple iranien.

    Et pourtant, le souffle de la conscience grandit et transperce les murs de la prison. Nous sommes conscients et ne nous tairons pas devant l’oppression, les violences et les humiliations que tu nous infliges depuis plus de 40 ans. Aujourd’hui, nous te disons que nous sommes unis et déterminés. Après quatre décennies de discrimination raciale, sexuelle, religieuse et politique contre les Kurdes, les Arabes, les Sunnites, les Bahaïs, les femmes et les opposants, nous sommes exténués, nous sommes révoltés. Nous ne voulons pas de ces discriminations ! République islamique, abandonne le port obligatoire du hijab, libère les prisonniers politiques, mets fin aux tortures et aux exécutions. On te demandait simplement d’écouter le peuple !

    Mais non, tu n’écoutes jamais. Depuis la semaine dernière, tu continues d’emprisonner, de terroriser et de tuer. Tu fabriques de faux scénarios, tu complotes, tu bombardes les Kurdes pour détourner l’attention, tu tortures les prisonniers pour les forcer à avouer, tu te sers des ambulances pour déplacer tes forces armées, tu utilises des enfants comme soldats, tu ordonnes aux services d’urgence du pays de ne pas soigner les victimes des manifestations, tu bloques les communications, tu coupes l’électricité et tu voles des caméras de sécurité pour pouvoir continuer tes atrocités dans l’obscurité…

    À quoi est-ce que tu t’attends ? Tu penses peut-être pouvoir continuer en toute impunité, comme tu l’as fait pendant plus de 40 ans. Aujourd’hui, il faut que ça cesse. Assez parlé. Tu dois partir. La population est excédée et le pays s’effondre. Le peuple iranien te défie au péril de sa vie, et il faut que son courage porte ses fruits. Pour cela, nous avons besoin du soutien de la communauté internationale. Aujourd’hui, nous demandons aux Nations Unies :

    • De tenir la République islamique responsable des cas de torture, d'abus et de meurtres contre des manifestants pacifiques ;
    • De mettre en œuvre des moyens pour restaurer l'accès des Iraniens à Internet et aux réseaux sociaux ;
    • D’adopter une résolution ferme contre les actions criminelles de la République islamique à l'Assemblée générale des Nations Unies ;
    • De suspendre la négociation de l'accord nucléaire avec la République islamique ;
    • D’encourager ses États membres, en particulier les États-Unis d'Amérique, à soumettre tous les piliers du gouvernement de la République islamique d'Iran, y compris les autorités du régime et leurs affiliés vivant à l’étranger, à des sanctions sévères et globales ;
    • De déclarer officiellement le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme groupe terroriste.

    République islamique, sache que tôt ou tard, la liberté l’emporte toujours ! 

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    Maryam Ghasemnejad  Sara Mohammadi
     
    Moi je suis une femme iranienne.
    Depuis 44 ans de souffrance de la république islamique, aujourd’hui c’est le moment d’expliquer tout à tout le monde.
     
    pour le viol, 
     
    pour l’étouffement.
     
    pour le fait qu’en tant que femmes notre droit à la vie est la moitié de celui d’un homme.
     
    pour le mariage forcé des enfants.
     
    pour les cris des femmes au tribunal que aucun juge a entendu, et pour les femmes qui sont forcées de devenir concubine au juge afin d’avoir leur faveur.
     
    Pour trouver un emploi dans n’importe quel entreprise que nous devons d’abord être abusés sexuellement par le patron pour pouvoir travailler.
     
    Pour les étudiants qui doivent payer des frais  universitaires alors que les enfants des mullahs étudient gratuitement.
     
    Les sales gardiens de révolution sous l’égide de Khamenei font du blanchiment d’argent du jour au lendemain et qui quittent l’Iran tout de suite .
     
    Ils détournent des milliards et investissent l’argent du peuple iranien dans les banques canadiennes, américaines et européennes pour eux-mêmes et leurs enfants et ils ont appauvri les gens et provoqué des migrations successives de notre peuple par tout dans le monde.
     
    Il y a tellement de vérités amères et évidentes pour ce système tueur dans le monde qu'il serait difficile de toute les compter 
     
    Ils ont consumé les ressources naturelles et emprisonné des militants des droits civils .
     
    A cause du hijab obligatoire, nos femmes sont soit battus dans les voitures de police , soit violés dans les prisons.
     
    Je révoque la citoyenneté du régime perverti de la République islamique dirigé par Khamenei, qui est le grand diable lui-même et l'ennemi de l'Iran,des Iraniens et de l'humanité et je maudis tous les agents du gouvernement qui répriment la jeunesse du pays et versent leur sang,   et je dis d'arrêter de tuer notre peuple .
     
    Nous exigeons la libération des militants des droits civils et humains qui sont enfermés dans les prisons du système perverti de la République islamique comme mohammad nouri zad , Shervin Hajipour, niloufar Hamedi, leila Salehi, zahra Tohidi,alireza khoshbakht,alireza saberian ,mahro hedayati, et des milliers de jeunes innocents .
     
    زن زندگی آزادی 
    مرد میهن آبادی

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  • Les Iraniens de Suisse indignés par la mort de Mahsa Amini

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    Plusieurs dizaines d'Iraniens de Suisse et France se sont rassemblés sur la place des Nations Unies ont crié leur colère contre le régime iranien après la mort de Mahsa Amini, jeune kurde de 22 ans,  est morte le 16 septembre, après son arrestation par la police des mœurs. 

    Les manifestants ont soutenu les actions initiées par les femmes en Iran et ont exigé que la communauté internationale et les Nations Unies prennent des initiatives plus sérieuses contre le régime iranien.

    Les associations de femmes iraniennes en exil ont également protesté contre les attaques systématiques du régime iranien contre les femmes dans leurs discours.

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    L’Association des Femmes Iraniennes en France condamne fermement le meurtre de la jeune Mahsa Amini par "la police des mœurs" à Téhéran

    Encore une autre fille d’Iran a été victime de la théocratie misogyne de Khamenei.

    Mahsa (Jina) Amini, jeune kurde de 22 ans a été arrêtée le 13 septembre par les agents de patrouille d’orientation à Téhéran.Bien qu’habillée selon les règles vestimentaires imposées par le régime khomeyniste, elle a été emmenée avec d’autres femmes à un centre pour recevoir des "instructions" sur le hijab.

    Selon les déclarations de la famille Amini, elle avait été transportée à l'hôpital Kasra de Téhéran dans le coma quelques heures après son arrestation.

    D’après les médecins, la jeune Mahsa avait été victime d’une crise cardiaque et en même temps d’une mort cérébrale due à une fracture du crâne provoquée par les coups violents . Le décès de Mahsa Amini dans les circonstances suspectes durant sa détention a été annoncé le 16 septembre et a provoqué colère et dégout en Iran et ailleurs.

    L’Association des Femmes Iraniennes en France condamne fermement le meurtre de la jeune Mahsa Amini par "la police des mœurs" à Téhéran.

    Notre association présente ses sincères condoléances et sa profonde sympathie à la famille Aminiet au peuple iranien, et appelle le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, les instances, organisations et militantes des droits des femmes de condamner ce crime abominable qui n’est ni le premier, ni le dernier par ce régime outrancièrement misogyne.

    La liste des victimes du régime khomeyniste est longue de plus de 4 décenniesCet Etat islamiste est en tête de liste des pays qui exécutent des femmes, ayant exécuté plus de 172 femmes entre 2010 et 20216. 21 femmes ont été pendues en l’espace d’un an depuis l’arrivée d’Ebrahim Raïssi à la présidence, le 3 août 2021

    Membre dévoué des "comités de mort"Raïssi est l’un des signataires des arrêts de mort et responsable d’exécutions massives de dissidents emprisonnés dont des membres de l’organisation des moudjahidines du peuple – un tiers des femmes - en été 1988 et il se déclare même fière !
     
    Il est accusé de crime contre l’humanité et de disparitions forcées et des exécutions extrajudiciaires d’opposants.

    Le monde doit savoir qucet individu a été imposé par Ali Khamenei à la tête de l’Iran. Ce bourreau doit être jugé et doit répondre pour ses crimes. Sa place n’est pas à l’Assemblée Générale des Nations Unies. Il ne représente aucunement le peuple iranien à New York ; le peuple qui d’ailleurs, depuis le meurtre d’innocente Mahsa Amini par le gouvernement de ce même Raïssi est dans les rues du pays et cri"Mort à Khamenei,Mort à Raïssi".

    L’AFIF appelle la communauté internationale et surtout lesgouvernements des pays démocratiques de mettre fin à la complaisance avec cet Etat voyou, qui depuis plus de quatre décennies a pris en otage le peuple iranien et plus particulièrement les femmes et les filles d’Iran.

    Genève, le 20 septembre 2022

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  • 42e ANNIVERSAIRE DU COUP D'ETAT FASCISTE EN TURQUIE

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    42e ANNIVERSAIRE DU COUP D'ETAT FASCISTE EN TURQUIE
     
    Le 12 septembre 2022 marque le 42e anniversaire noir du coup d'Etat militaire de 1980, deuxième phase d’un processus d'institutionnalisation de la terreur de l'Etat dans tous les domaines en Turquie.
     
    En effet, le coup d'Etat du 12 mars 1971 avait déjà aboli ou détruit plusieurs droits et institutions démocratiques par l'application d'une répression sans précédent.
     

    Le 12 septembre 1980...  Les généraux de l'Armée turque ont effectué un coup d'état militaire pour empêcher le progrès des forces civiles défendant les droits sociaux et économiques des travailleurs et les droits nationaux du peuple kurde. Le processus de démocratisation et d'adhésion à la Communauté économique européenne (actuellement l'Union européenne) a été arrêté par force et le pays a été transformé en un immense camp de concentration.

    Depuis 42 ans, malgré la résistance des forces démocratiques, les pouvoirs successifs y compris celui de Recep Tayyip Erdogan gèrent le pays par la même terreur de l'Etat.

    Crimes commis par les putschistes du coup d'état du 12 septembre 1980: 

    • La Constitution imposée en 1982 par la junte militaire a aboli les derniers vestiges des libertés reconnues par la Constitution de 1961.
    • Cette constitution nie les droits fondamentaux du peuple kurde et des minorités arménienne, assyrienne et grecque de la Turquie.
    • La domination de l'Armée sur la vie politique, économique et sociale du pays a été rendue intouchable par les privilèges reconnus par cette constitution au Conseil de la sûreté nationale (MGK).
    • En deux ans, plus de 650.000 personnes ont été arrêtées et soumises à la torture.
    • 500 personnes ont perdu la vie durant leur détention.
    • Des milliers de personnes ont été rendues handicapées.
    • 210.000 procès politiques ont été ouverts devant les cours militaires.
    • Un total de 98.404 personnes a été jugé en raison de leurs opinions.
    • 6.353 personnes ont été jugées sous la menace de peine capitale.
    • 21.764 personnes ont été condamnées aux lourdes peines de prison.
    • Cinquante personnes ont été exécutées à l'issu des procès politiques.
    • Des fichiers ont été ouverts sur 1.683.000 personnes.
    • 348.000 personnes se sont vues refusées l'obtention de passeports.
    • Les universités ont été placées sous l'autorité du Conseil suprême de l'Education (YOK), dépendant du pouvoir politique.
    • 15.509 personnes ont été chassées de leurs postes universitaires sous la loi N°1402.
    • 18.000 fonctionnaires, 2.000 juges et procureurs, 4.000 officiers de police, 2.000 officiers de l'Armée et 5.000 enseignants ont été forcés de démissionner.
    • Tous les parties politiques ont été fermés.
    • Les activités des 23.667 associations ont été arrêtées.
    • La presse a été soumise à la censure.
    • 4.509 personnes ont été déportées par les commandants de la loi martiale.
    • Plusieurs condamnés ont perdu la vie en prison en raison de mauvais traitement ou lors de la grève da faim en protestation contre ce mauvais traitement.
    • 113.607 livres ont été brûlés.
    • 39 tonnes de livres, de magasines et de journaux ont été détruites par des usines de papier de l'Etat.
    • 937 films ont été interdits.
    • 2.792 auteurs, traducteurs et journalistes ont été traduits devant les tribunaux.
    • Le total des peines de prison prononcées contre les journalistes et écrivains s'élevaient à 3.315 ans et 3 mois.

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    info-Türk est le premier service d'information multilingue fondé en exil par la Résistance démocratique de Turquie à la suite du coup d'État militaire du 12 mars 1971 en Turquie.
     
    Outre ses bulletins d'information mensuels, Info-Türk a également publié de nombreux ouvrages sur les coups d'État militaires du 12 mars 1971 et du 12 septembre 1980.
     
    Dossier complet sur le coup d'état de 1980 publié par Info-Türk:
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  • Solidarité avec les journalistes arrêté-e-s en Turquie Appel pour leur libération immédiate

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    La liberté d’expression est plus que jamais menacée en Turquie. Les universitaires, les journalistes et les auteurs critiques font systématiquement l’objet d’arrestations, d’enquêtes pénales, de poursuites judiciaires, de manœuvres d’intimidation, de harcèlement et de censure. A cette stratégie s’est ajoutée l’arrestation récente de 21 journalist-e-s à Diyarbakir, laquelle envoie un message clair et inquiétant, avec de graves conséquences, pour la liberté de la presse. L’ampleur des arrestations et de la répression des médias par le gouvernement turc fait de la Turquie « la plus grande prison pour les journalistes », selon de nombreuses institutions et organisations internationales.

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    Le 8 juin 2022, la police a fait une descente aux domiciles de nombreux journalistes kurdes à Diyarbakir. Lors des raids, Serdar Altan, coprésident de la Dicle Fırat Journalists Association (DFG), Safiye Alagaş, directrice de JINNEWS, Gülşen Koçuk, rédactricer en cheffe de JINNEWS, Aziz Oruç, rédacteur en chef de Mesopotamia Agency (MA), Mehmet Ali Ertaş, le rédacteur en chef du journal Xwebûn et les journalistes Ömer Çelik, Suat Doğuhan, Ramazan Geciken, Esmer Tunç, Neşe Toprak, Zeynel Abidin Bulut, Mazlum Doğan Güler, Mehmet Şahin, Elif Üngür, İbrahim Koyuncu, Remziye Temel, Mehmet Yalçın, Abdurrahman Öncü, Feynaz Koçuk, Lezgin Akdeniz et Kadir Bayram ont été arrêté-e-s.

    Six bureaux de journalistes ont été perquisitionnés et leurs équipements techniques ont été séquestrés. Sous prêtexte d’une ordonnance de confidentialité, rendue par le procureur chargé de l’instruction, les chefs d’accusation ne sont pas dévoilés.

    Dans un environnement où les libertés et droits fondamentaux sont bafoués, le gouvernement et ses partisans continuent de prendre pour cible les journalistes et d'inciter les agressions physiques, accompagnées d’une politique d’impunité. Le maintien en détention des journalistes avec des accusations arbitraires sont des atteintes aux droits fondamentaux, indispensables dans une démocratie.

    La Turquie demeure un pays extrêmement répressif pour la presse. Les autorités et les tribunaux turcs assimilent systématiquement le journalisme critique à une activité terroriste criminelle. Cette approche et les procédés utilisés ont également suscité de nombreuses critiques de la part des organisations internationales telles que l’ONU, le Conseil de l’Europe et l’UE, RSF et Amnesty International.[4] La Turquie se retrouve à la 149e place sur 180 dans le dernier Classement mondial de la liberté de la presse, établi par RSF[5] et, à la fin du mois de mai, 60 journalistes étaient toujours en prison[6].

    De plus, le gouvernement crée une nouvelle « couverture juridique » pour faire renforcer la répression et la censure visant les médias. Le nouveau projet de loi sur « la désinformation et la fausse information » prévoit une peine de prison allant jusqu’à trois ans pour « celui/celle qui a l’intention de mettre en danger la sécurité ou l'ordre publics du pays ». Les définitions données pour la « désinformation » et l’« intention » sont tellement larges et vagues que les journalistes et des millions d'internautes en Turquie sont menacé-e-s de poursuites pénales par le simple fait d’avoir partagé des informations désapprouvées par le gouvernement. Cette loi peut servir comme outil d’intimidation des journalistes et des groupes d'opposition, elle risque aussi de généraliser l’autocensure.

    Dans ce contexte, nous, les soussigné·e·s, exigeons la fin de la persécution des journalistes en Turquie, leur libération immédiate, l’abandon de toutes les poursuites pénales, la mise en place de garanties efficaces en faveur de la liberté d’expression et de la presse, le respect du principe de la séparation des pouvoirs, en particulier l’indépendance totale du pouvoir judiciaire, l’abrogation de la législation antiterreur du pays, le respect des libertés fondamentales et des principes démocratiques comme prérequis d’un État de droit.

    Nous invitons la Turquie à respecter les conventions internationales relatives aux droits humains qu’elle a signées.

     Solidarité avec les journalistes arrêté.e.s !

     Pour signer cet appel, veuillez contacter l’adresse suivante :

    journalistesolidarite@gmail.com

    (Profession / Organisation, Nom, Pays)

    ou utilisez le formulaire :

    https://form.jotform.com/221605337173047

     Pour plus d’information

    Rüstü DEMIRKAYA

    Reporter / Journaliste

    +41 78 725 16 48

     

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    [1] Venice Commission of the European Council : https://venice.coe.int/webforms/documents/?pdf=CDL-AD(2017)007-f , United Nations : https://www.ohchr.org/en/countries/turkiye (Consulté le 09.06.2022)

    [2] Reporters without borders : https://rsf.org/fr/pays/turquie (Cons. 09.06.2022)

    [3] DFG’s report : https://diclefiratgazeteciler.org, and the reports and press releases by IPI : https://freeturkeyjournalists.ipi.media (Cons. 09.06.2022)

    [4] Commission de Venise du Conseil de l’Europe : https://venice.coe.int/webforms/documents/?pdf=CDL-AD(2017)007-f , Nations Unies : https://www.ohchr.org/en/countries/turkiye (Consulté le 09.06.2022)

    [5] Reporters Sans Frontières : https://rsf.org/fr/pays/turquie (Cons. 09.06.2022)

    [6] Le rapport de DFG : https://diclefiratgazeteciler.org, et les rapports et des communiqués de presse d’IPI : https://freeturkeyjournalists.ipi.media (Cons. 09.06.2022)

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  • SolarButterfly a débuté son tour du monde le 23 mai à Genève.

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    Vivez en direct le projet international du pionnier de l'énergie solaire, Louis Palmer, lors de l'une de ses quelque 40 haltes en Suisse
     
    Le 23 mai, le SolarButterfly – une tiny house entièrement autonome et fonctionnant à l'énergie solaire –entamera son voyage autour du monde. Sa mission : rendre visite à des projets climatiques et à d'autres pionniers afin de montrer ce qu'il en est : les solutions existent, il n'est pas trop tard. C'est un concept unique au monde : une micro maison entièrement autonome, dont les 80m2 de cellules solaires se déploient sur simple pression d'un bouton – comme les ailes d'un papillon. Celles-ci chargent les batteries de la voiture électrique qui tracte le SolarButterfly sur une distance maximale de 300 km par jour.
     
    Tour de Suisse du 23 mai au 13 juin 2022
     
    Le projet se déroule en plusieurs étapes. Il débute le 23 mai à Genève devant l’ONU (10h00, Place des Nations) par une tournée de 3 semaines à travers la Suisse. A chaque escale, la population locale, les écoles et les décideurs sont invités. Soyez de la partie ! En page 2 et 3, vous trouvez toutes les étapes du tour de Suisse.
     
    LONGi et myclimate, deux importants partenaires, se sont beaucoup impliqués dans ce projet. LONGi a fourni les cellules solaires ultra-efficaces qui permettent au SolarButterfly de faire ce tour du monde respectueux de l'environnement. myclimate a préparé le parcours climatique qui a été spécialement conçu pour les classes scolaires à partir de la 7e année et qui sera installé à de nombreuses étapes intermédiaires.
     
    Financement de cellules solaires : la population apporte son soutien
     
    A travers la tournée suisse, la population sera motivée à apporter sa contribution et à soutenir ce voyage respectueux du climat par le biais du crowdfunding. Sur solarbutterfly.org, il est dès à présent possible de choisir (à hauteur de CHF 50 par cellule) les cellules solaires du SolarButterfly. Elles porteront ensuite le nom et le message de la personne qui les a parrainées.
     
    Un pionnier du solaire
     
    Louis Palmer n'est pas un inconnu. Il y a 14 ans, ce pionnier originaire de Lucerne a été le premier homme à faire le tour de la Terre avec une voiture fonctionnant à l'énergie solaire. Louis Palmer est le chef du projet SolarButterfly et guidera les équipes internationales sur le terrain : "Le monde est plein de solutions qui peuvent créer des emplois et assurer l'avenir de nos enfants; le SolarButterfly veut les rendre visibles !"
     
    Se tiennent à disposition pour des interviews ou des questions:
     
    Louis Palmer | media@solarbutterfly.org +41 78 956 40 08 | solarbutterfly.org | louispalmer.ch
     
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  • Sixième Grève Mondiale des Stagiaires - Journée internationale d'action contre les stages non rémunérés

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    Le lundi 21 février 2022, la Grève Mondiale des Stagiaires a eu lieu au cœur de la Genève internationale à la Place des Nations. Les jeunes du monde entier s'unit une fois de plus pour s'opposer à l'exploitation et à l'exclusion entretenues par les stages non rémunérés, et plaident pour des stages accessibles, équitables et de qualité. La journée d'action s'est déroulée dans le cadre d'une grève afin de démontrer la capacité d’organisation croissante des effectifs de stagiaires.

    Le mouvement se poursuit depuis sept ans avec un plaidoyer continu pour des stages plus équitables. Depuis lors, quelques-unes des principales agences des Nations Unies, dont le HCR, le PNUD et l'OMS, ont décidé de rémunérer leurs stagiaires. D'une part, les stagiaires actuels des Nations Unies ont saisi le symbolisme de cette journée pour envoyer un courriel au chef de l'ONU et lui demander de clarifier sa position sur les stages non rémunérés. D'autre part, ils visent à mobiliser les missions permanentes - les principaux acteurs de la cinquième commission administrative et budgétaire de l'AGNU, où les discussions sur un point important concernant les stages équitables reprendront le mois prochain.

    Sous le slogan "Rémunérez vos stagiaires" ("Pay Your Interns!") une vingtaine de manifestants se sont réunies sur la Place des Nations de midi à 14h00 pour demander des stages équitables et rémunérés, dans le but de faire pression sur le Secrétariat de l'ONU et d’exiger que les dirigeants de l'ONU "joignent le geste à la parole" dans la lutte contre les inégalités croissantes et le travail précaire.

     

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  • Ma langue est mon identité

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    Rassemblement de la communauté kurde devant l’ONU pour appeler la libération de Mlle Zara Mohamamdi, enseignante kurde, emprisonnée par l’Iran.

    Aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale de la langue maternelle, un nombre important de la communauté kurde à Genève ainsi que quelques personnalités politiques suisse et de la société civile se sont rassemblée à la place des Nations Unies ce lundi pour demander la libération de Mlle Zara MOHAMAMDI, enseignante de la langue kurde, qui a été condamnée à 5 ans de prison par le régime iranien.


    Les personnalités suivantes ont pris la parole  et ont exprimé leur soutien à la cause de Mlle Zara Mohammadi, à cette occasion:


    Madame Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale, Madame Joelle Fiss, députée au grand conseil genevois, Mme Christina Kitsos conseillère administrative de la ville de Genève, Mme Merce Monge de l’UNPO. Il faudrait souligner que les deux sœurs de Mlle Zara domiciliées en Suisse étaient également présentes. Mlle Kani Mohammadi la cadette de la famille s’est également exprimé et a demandé à la communauté internationale notamment la Suisse de soutenir Zara et demander sa libération a l’Iran.

    La réunion a été organisée par l’Assoiciation pour les Droits Humains au Kurdistan-Genève (KMMK-G) et l’UNPO.

     

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  • Des avions de guerre turcs ont bombardé le camp de réfugiés des Nations unies

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    Le 1er février 2022, le camp de réfugiés de Mahmur, affilié à l'ONU, dans le nord de l'Irak, la zone de peuplement yézidi de Shengal et la ville de Derik au Rojava ont été bombardés par des avions de guerre turcs. Les attaques d'avions de combat turcs contre le camp de réfugiés de Mahmur administré par l'ONU, ont causé la mort de 5 personnes et en ont blessé de nombreuses autres.
     
    Sous l'assurance de l'ONU, 12 000 personnes vivent dans le camp de Mahmur. Le bombardement d'un camp de réfugiés affilié au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) par des avions de combat turcs est contraire au droit international et aux droits de l'homme. 
     
    La Turquie continue de commettre commettre des crimes de guerre et des crimes contre l'Humanité.
     
    Les Kurdes se sont rassemblés aujourd'hui, le 2 février 2022, sur la place de l'ONU à Genève pour protesté contre les attaques de la Turquie contre le peuple kurde et contre le silence de l'opinion publique internationale.
     
    Les manifestants ont notamment appelé l'ONU et les institutions internationales à prendre des mesures immédiates et à mettre fin au plus vite aux attaques de la Turquie contre le peuple kurde.
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    Communiqué de presse 2 février 2022 Groupe de théâtre Em Sanogerin , Volksbühne Basel. Créer une opinion publique !
     
    Hier soir (1er février), nous avons appris que le camp de réfugiés de Machmur en Irak a été bombardé par des avions de combat turcs (à 400 km de la frontière turque).
     
    En même temps, la zone de peuplement yézidi de Shengal a été bombardée à trois endroits, dont le plateau de Serdescht sur lequel vivent les réfugiés et un village du Rojava (nord de la Syrie) près de Dêrîk. Nous avons téléphoné à des personnes de Machmur - nous n'avons pas encore d'informations plus précises sur les autres régions.
     
    A Machmur, il y a un grand nombre de personnes blessées, dont beaucoup de blessés graves et un mort. Une odeur âcre s'est répandue après le bombardement - on suppose que l'armée turque a utilisé des armes chimiques.
    Nous sommes en colère et ne voulons pas nous taire. Nous avons vécu avec les habitants de Machmur pendant notre travail (travail théâtral avec la troupe de théâtre de Machmur et avec des élèves de Machmur), nous avons eu un aperçu de leur vie et de leurs structures et nous avons été profondément impressionnés par ce qui a été et est construit là-bas.
     
    Les attaques visent à semer la panique et à intimider la population de Shengal, Maxmur et Rojava, dans le but de les pousser à quitter le pays et à se distancer du mouvement de libération. La population de Maxmur a fui la Turquie il y a plus de 27 ans, fuyant la terreur et l'extermination. Dans leur camp de réfugiés autogéré, ils ont construit un modèle de société axé sur les valeurs de l'être humain, démocratique de base, égalitaire et tourné vers l'avenir, inspiré de la philosophie d'Abdullah Öcalan. Il en va de même pour la population de Shengal et du Rojava.
    Ils ne se laissent pas expulser ! Car ce que la population a construit avec le mouvement de libération au cours des dernières décennies est une possibilité réelle et sérieuse de vivre loin de l'exploitation, de la guerre et de la destruction.
    Ils ont besoin de notre solidarité concrète et diversifiée :
     
    Faire connaître les acquis de la population de Maxmur, Shengal, Rojava ; faire pression sur les gouvernements européens - pour qu'une zone d'exclusion aérienne soit enfin instaurée au-dessus des régions kurdes d'Irak, de Shengal et du nord de la Syrie, afin de protéger la population !!! Et un arrêt immédiat de toutes les l'arrêt immédiat de toutes les exportations d'armes et de pièces détachées vers la Turquie !
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  • Demir Sönmez, un combattant par l'image

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    Je vous partage un lien dans la Tribune de Genève, Marianne Grosjean, journaliste et Enrico Gastaldello, photographe a fait une magnifique  interview sur mon activité professionnel 

    La photographie et ma vie. Je voudrais remercier la Tribune de Genève, Marianne Grosjean la journaliste et Enrico Gastaldello le photographe pour cet article !

     
     

    Je tiens à remercier tous mes lecteurs et lectrices qui suivent et soutiennent mes articles et activités.

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    Je vous souhaite une bonne année 2022 et vous adresse mes meilleures voeux de bonheur et de santé.
     
    Demir SÖNMEZ
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  • "L'Aiglon Blessé", un témoignage sur la guerre au Haut-Karabakh

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    "L'Aiglon Blessé", un témoignage sur la guerre au Haut-Karabakh, Artsakh du photographe genevois Demir Sönmez.

    "Juste après le déclenchement de la dernière guerre au Karabagh, en automne 2020, il décide de s’y rendre pour couvrir le conflit, où il y parviendra le 23 octobre. De ce voyage naît l’idée du livre qu’on vous présente aujourd’hui et qui dresse un portrait très crû de cette guerre, mais aussi très respectueux des martyrs.

    Pendant plus d’un mois entre Stepanakert, Mardakert, Shoushi, Erévan et Aknalìdj, un village Yézidi aux pentes du Mont Aragatz, Demir fixe avec passion et métier les différentes phases du conflit, en mettant en exergue une entière génération meurtrie ainsi que le deuil non seulement des familles respectives, mais d’une nation entière.

    Par son livre, Demir chante le risque de disparition d’un peuple, sa douleur et sa joie, sa fierté et son amertume, son entêtement et son utopie, son héritage culturel sous attaque, son désespoir et sa foi, son identité piétinée mais aussi sa volonté de renaissance, ses symboles et sa réalité, bref : sa vie et sa mort.

    Dans ces images, Demir immortalise la force d’un peuple qui ne veut pas disparaître, qui est prêt à reprendre le flambeau même s’il est à genoux et qui sera toujours capable de ressurgir de ces cendres. L’aiglon blessé saura guérir et - comme dit Barbara dans son Aigle noir - dans un bruissement d'ailes prendra son vol pour regagner le ciel libre de l’Artzakh. »

    Sarkis Shahinian,Secrétaire général du Groupe parlementaire d'amitié Suisse-Arménie et Président d'honneur de l’Association Suisse-Arménie | Suisse.

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    Cher Demir,

    Votre livre m’est bien parvenu et je vous en remercie beaucoup. Ce témoignage des horreurs commises m’a énormément touché et je vous félicite d’avoir, par vos photos et par vos textes, redonné une forme d’existence à ceux qui l’ont perdue. Avec mes meilleures amitiés. Harry 

    Harry Koumrouyan, président de la  Société Genevoise des Ecrivains (SGE)

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    Vous pouvez vous procurer le livre aux adresses ci-dessous:

    "L'Aiglon Blessé" de Demir Sönmez

    Librairie Le Rameau d'Or, 17 Bvd Georges-Favon, Genève. Boutique arménienne, Rue de Lausanne 55 à Genève Librairie du Boulevard, rue de Carouge 36 et Je peux aussi envoyer mon livre par courrier. Prix librairie : Fr 39.- prix par courrier plus Fr 7.- frais d'affranchissement

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    M. Thierry Apothéloz, Conseiller d’Etat,
    Mme.Vally Carter, présidente de l’Association Photography Geneva
    et M.Jean-Pierre Tombola, président du conseil municipal de Vernier
     
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    M.Ueli Leuenberger

    Ancien parlementaire municipal, cantonal et fédéral .

    Actuellement: président du Conseil de fondation de la Maison internationale des association; vice-président de l'AVIVO-Genève; membre du comité de la Nouvelle Association du journal Le Courrier; membre du comité d'Utopiana; président d'honneur de l'association tunisienne LE PONT

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    M. Jean Ziegler
     
    Ancien parlementaire municipal et fédéral. Un homme politique, altermondialiste et sociologue suisse. Il a été rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde.  
     
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  • Plus15'000 manifestants ont manifesté à Berne contre l'AVS 21

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    Appel de la Manifestation contre AVS21 à Berne

    Les raison de notre colère

    Lors de leur session d’automne, les Chambres fédérales prévoient d’accepter la version finale du projet AVS 21. AVS 21, c'est l’augmentation de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans sous prétexte "d’égalité".

    Or l’égalité n’existe pas dans le monde du travail et dans la famille. Nos salaires sont plus bas, car les métiers féminins sont dévalorisés. Nous sommes très souvent obligées de travailler à temps partiel pour tout concilier, car nous assumons 70% du travail domestique et éducatif non rémunéré.

    AVS 21 impactera surtout celles parmi nous qui ont les conditions de travail les plus pénibles et les salaires les plus bas. Car ce sont elles qui ne pourront pas "choisir" une retraite anticipée. Les soi-disant "compensations" ne sont qu'un leurre, car seule la génération très proche de l'âge de la retraite pourra en bénéficier !

    Cette réforme est injuste. Aujourd'hui, nous touchons, en moyenne, des rentes inférieures de 37% à celles des hommes. Alors pourquoi invoquer l’égalité pour justifier de nous faire travailler un an de plus ? Il suffirait d’éliminer la discrimination salariale dite inexpliquée pour compenser, grâce à l’augmentation des cotisations versées, les économies escomptées avec AVS 21.

    Cette réforme, nous n’en voulons pas! 
    Nous la combattons dans la rue

    Nous faire travailler plus longtemps est un vieux projet de la droite, que nous avons déjà bloqué deux fois en 2004, puis en 2017 lors du vote contre PV 2020.

    Ne nous laissons pas intimider par des déclarations alarmistes et refusons cette augmentation de l’âge de la retraite pour les femmes. Nous avons besoin d’un système de retraite solidaire, féministe et durable.

    Nous la combattons dans les urnes

    Vous pouvez déjà préparer vos stylos, car sitôt qu’AVS 21 sera finalisée par le Parlement, nous lancerons le référendum.

    COORDINATION ROMANDE DES COLLECTIFS DE LA GRÈVE FÉMINISTE ET DES FEMMES

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    Pour voir suit des photos:

    https://photographygeneva.com/gallery/manifestation-contre-la-reforme-de-lavs-a-berne/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

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  • Manifestation soutenir avec le peuple Afghan : « La Suisse ne doit pas rester silencieuse »

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    Des centaines Afghanes sont venus de toute la Suisse pour manifester sur la place des Nations à Genève mardi après midi contre la prise du pouvoir par les talibans de l’Afghanistan et pour soutenir avec le peuple Afghan.

    Les Manifestants ont appelé la communauté internationale à soutenir le peuple afghan.

     « Nous Afghans en exil, militants des Droits humains et citoyens solidaires, dénonçons la prise du pouvoir à Kaboul par les miliciens talibans

    Ils sont entrés dans nos villes puis notre capitale en vainqueurs sans qu’il y ait eu de consultation populaire, que ce soit par le biais d’élections libres ou de passage devant l’Assemblée nationale.

     Aussi :

    Nous dénonçons les prétendus accords de Paix signés à Doha (Qatar) entre les représentants américains et les talibans, le 29 février 2020.

    Nous dénonçons également la décision prise par le Conseil de Sécurité de l’ONU, le 20 mars 2020, d’entériner cet accord. C’est la première fois que l’instance onusienne valide une entente entre un pays étranger et une guérilla.

    Nous connaissons les talibans. Quelques soient leurs promesses, quelques soient leurs engagements, nous savons qu’ils n’ont jamais tenu parole. Il faut ne pas être afghan pour les croire !

    Les talibans ont été créés par le Pakistan, dans les madrasas pakistanaises, pour mettre au pouvoir à Kaboul un gouvernement fantoche, à leur botte.

    C’était il y a 20 ans. De 1996 à 2001, on a vu de quoi ils étaient capables. Ils ont détruit les Bouddhas de Bamiyan, réduit la population à l’esclavage, les femmes à des ombres.

    Les talibans ont changé nous dit-on. Mais le Pakistan est toujours derrière.

    De fait, nous refusons de devenir des citoyens sous tutelle pakistanaise.

    Nous refusons d’obéir à un pouvoir obscurantiste.

    Nous refusons que notre avenir ait été signé à Doha ou à New-York.

    Nous sommes un peuple adulte, éduqué et responsable. »

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  • Vernissage d’exposition « Genève confinée, la vie continue et tout ira très bien ! » autour du Professeur Didier Pittet

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  • Exposition Vandalisée sur le Quai Wilson à Genève: j'appelle la police et la justice à leur devoir !

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    Attaquer des dizaines d'œuvres d'art et des dizaines de personnes, n'est-ce pas la même chose ?

    J'appelle la police et la justice à leur devoir !

    Samedi 29 mai 2021 dans l’après midi entre 15h00 et 16h30, mon exposition sur le Quai Wilson a été vandalisée par un groupe d'inconnus.

    Plusieurs panneaux de mes photos entaient à terre et abîmés.

    Cela a eu lieu en pleine journée, devant plusieurs personnes puisqu’il y avait à côté deux manifestations avec plus d’une centaine de personnes.

    Il avait une manifestation contre la loi Covid-19 et les restrictions à Genève

    Mon cœur pleure ! Quelle barbarie ! Je suis choqué et très triste !

    Une exposition qui n’est pas politique, je ne comprends pas ! Pourquoi s’en prendre à l’art ?

    Il ne faut pas oublier que ceux qui attaquent l'art attaquent aussi les gens et les êtres vivants.

    Si vous avez une photo ou une vidéo sur cette attaque, merci de nous aider.

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  • « Genève Confinée, la lutte continue et tout ira très bien ! » 

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    INVITATION 

    Exposition de l’Association Photography Geneva 

    « Genève Confinée, la lutte continue

    et

    tout ira très bien ! » 

    du 28 mai au 28 juin 2021, quai Wilson, 1211 Genève

    en face palais Wilson bord du lac Genève 

    Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage
    de notre exposition de photographies

    autour du Professeur Didier PITTET

    le vendredi 28 mai à 18h00 sur le quai Wilson 

    Demir SÖNMEZ, photographe        Vally CARTER, présidente

    Soutien par : LOMBARD ODIER FONDATION, LOTERIE ROMANDE, SERVICE INDUSTRIEL GENÈVE (SIG) REPORTER SANS FRONTIÈRES-SUISSE SYNDICAT SYNDICOM-SECTION GENÈVE, SYNDICAT UNIA – GENÈVE, VILLE DE LANCY, VILLE DU GRAND-SACONNEX, VILLE DE GENÈVE

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  • L‘Azerbaïdjan détient illégalement +200 prisonniers de guerre arméniens et viole le droit international

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    Les Arméniens du monde entier se mobilisent pour la libération de leurs prisonniers de guerre en Azerbaïdjan

    Aujourd’hui à Genève sur la place des Nations Unies plus d’une quarantaine d’Arméniens et d‘ amis des Arméniens se sont rassemblés pour une action simultanée dans 15 grandes villes du monde entier pour demander la libération immédiate et inconditionnelle de plus de 200 prisonniers civils et de guerre arméniens détenus illégalement par l‘Azerbaïdjan.

    Madame Anna Barseghian, Conseillère municipale des Verts à la Ville de Genève, ainsi que Messieurs Ueli Leuenberger, ancien Conseiller national des Verts et Patrick Dimier, député MCG au Grand conseil genevois ont apporté leurs soutien au peuple et aux prisonniers arméniens.

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  • Birmanie, Turquie et Rwanda, Trois actions sur la place des nations !

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    Rassemblement de soutien avec le peuple de Birmanie

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    Des dizaines de manifestant de la diaspora Birmanie se sont rassembler sur la place des nations pour être Solidaire du mouvement de désobéissance civile en Birmanie.

    Le parti LND a remporté les élections du 8 novembre 2020 en toute légitimité. Mais l'armée birmane a utilisé la force et fait un coup d'État en arrêtant Mme- Aung San Suu Kyi, le président Win Myint et des activistes le lundi 1er février 2021 contre la volonté du peuple birman.

    Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale, conseiller National Nicolas Walder et ancien Maire de la Ville de Genève  et député du grand Conseil de Genève Rémy Pagani  ont apporté leur soutien avec le peuple de Birmanie.

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    Message de Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale et présidente de l’Association Suisse-Birmanie

    Depuis le 1er février, date du coup d’Etat au Myanmar, la population se mobilise presque quotidiennement dans les rues des principales villes du pays.

    Rappelons que l’armée birmane a fomenté ce coup d’Etat pour reprendre l’entier du pouvoir après les élections de novembre 2020 qui ont donné une victoire écrasante à la LND, le parti de ASSK.

    C’était précisément le jour où le nouveau parlement devait siéger que l’armée a choisi de prendre sa revanche après la déroute de son parti l’USDP.

    Le peuple oppose une résistance pacifique mais déterminée. Il fait preuve d’une créativité extraordinaire !  15'000 fonctionnaires sont en grève : parmi eux, des professionnels de la santé, des policiers et même des employés d’entreprises appartenant à l’armée ! Des cheminots ont refusé d’acheminer des vivres pour les militaires. Les jeunes sont au premier rang pour résister. Ils veulent un futur sans dictature. Les minorité ethniques se mobilisent aussi y compris les Rohingyas qui ont subi des exactions intolérables ces dernières années.

    Face à cette résistance, l’armée essaie de diviser les opposants, elle menace et elle emprisonne. Néanmoins, une première victime a succombé à ses blessures récemment.

    L’Association Suisse-Birmanie se joint à la population de ce pays pour dénoncer ce coup d’Etat et exiger la libération immédiate et inconditionnelle de ASSK, militants politiques, des représentants de la société civile et des médias arrêtés.

    La communauté internationale a réagi en condamnant ce coup de force et a appelé à faire pression sur le pouvoir militaire en vue de restaurer le gouvernement civil démocratiquement élu.

    Les représentants des partis et des associations pro-démocratie ainsi que les ONG appellent à des sanctions ciblées contre la junte militaire. Il faut frapper là où cela fait mal, c.a.d au porte.monnaie-

    En Suisse, le département fédéral des affaires étrangères a aussi fermement dénoncé ce coup d’Etat. Il a demandé à l’armée de cesser toutes ses actions et a appelé à la libération des membres du gouvernement de toutes les autres personnes détenues. La Suisse figure parmi les pays qui ont imposé un embargo sur les armes et imposé des sanctions financières et une interdiction d’entrée de 7 membres des forces armées. Mais cela n’est pas suffisant et il faut faire pression pour que la Suisse et d’autres pays dont l’UE prennent des mesures efficaces afin de faire plier les militaires.

    Il s’agit notamment de prendre des sanctions contre des entreprises contrôlées par les militaires et leurs partenaires commerciaux. Parmi elles, on peut citer des entreprises pétrolières internationales dont les investissements profitent à l’armée. Mais il y a le commerce des pierres précieuses qui concerne plus la Suisse puisque de nombreux bijoutiers en achètent. Le bénéfice va dans la poche des militaires qui contrôlent une grande partie de ce secteur.

    Enfin, je salue une fois encore le courage et la détermination des militants et militantes qui bravent la répression afin que le pays ne retombe pas dans un régime totalitaire et qu’une véritable démocratie puisse se construire à l’avenir.

    Soyez assurés de toute notre solidarité !

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    Discours du Conseiller National Nicolas Walder 

    Mesdames et messieurs, chers amis,

    C’est dans sa chair que se situe la détermination du peuple birman à obtenir la démocratie, la dignité, la liberté, aujourd’hui comme hier. Avec l’humilité de celles et ceux qui soutiennent ce combat, mais ne subissent pas directement la violence du pouvoir, avec cette humilité donc, je souhaite vous assurer de mon plein soutien au peuple birman et sa cause, et le total soutien des Verts.

    Cette lutte force l’admiration. Elle est incarnée par les artistes et les dizaines de milliers de manifestantes et manifestants qui à travers tout le pays – avec un courage qui nous impressionne depuis des décennies – bravent les menaces de la junte militaire pour affirmer leur soif de justice et de liberté

    Je veux fermement condamner ici le coup d’Etat et la prise de pouvoir, illégitime et illégale, de cette junte militaire qui ne veut pas comprendre qu’elle doit respecter le souhait des birmanes et birmans. Le souhait qu’elle quitte le pouvoir !

    Cette junte militaire qui ne veut pas reconnaître le droit des populations à exprimer pacifiquement leur désaccord avec les dirigeants.  

    Cette junte militaire qui n’a pas compris que son rôle n’est pas de s’arroger le pouvoir en brimant des innocents mais bien de protéger la population.

    Les dirigeants illégitimes de Birmanie doivent immédiatement stopper la violence contre les manifestants qui a déjà couté la vie à une jeune femme de 20 ans.

    Ils doivent libérer sans attendre les centaines de manifestants et d’opposants politiques arrêtés depuis le 1er février. Parmi ces personnes la prix Nobel de la paix, Aung San Suukyi et ses collègues de parti qui ont largement remporté les dernières élections.

    Parmi ces personnes aussi, l’honorable Mya Aye, un des dirigeants des 8888, politicien de l’année en 2006 selon le Burma Digest, dont la fille habite ici, à Genève.

    Les militaires doivent retourner dans leurs casernes et laisser les dirigeants choisis démocratiquement par la population reprendre leurs fonctions. Cela s’appelle le droit des peuples à disposer d’eux même, principe fondateur des Nations Unies. Et nous continuerons aussi à exiger de ces dirigeants civils qu’ils soient exemplaires, notamment dans le respect des minorités.

    Il est aussi du devoir de la Communauté internationale et de la Suisse de tout entreprendre pour restaurer la démocratie en Birmanie. Dès lundi, à l’ouverture de la 46ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, la communauté internationale devra prendre les mesures qui s’imposent.

    C’est pourquoi je tiens ici à réaffirmer notre engagement pour le peuple birman, dans sa diversité, qui mérite comme tous les autres à vivre dans un environnement de paix et de respect fait de liberté et de démocratie. 

    Et vous assurer que nous allons tout faire pour que la Suisse assume sa part de responsabilité. En ne reconnaissant pas la légitimité des auteurs du coup d’Etat, en bloquant leurs avoirs déposés dans notre pays et en limitant les collaborations, y compris économiques, avec ces dirigeants et leurs proches.

    Vous pouvez compter sur la solidarité et le soutien des Verts suisses qui sont à vos côtés dans cette lutte.

    Merci et courage.

    Nicolas Walder

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    Le rassemblement de soutien aux étudiants de l'université de Boğaziçi

    Des dizaines de personnes se sont rassemblées sur la place des Nations à Genève pour apporter leur soutien aux étudiants de l’université́ de Boğaziçi à Istanbul qui secouent depuis plusieurs semaines suite à la nomination d’un recteur incompétent par le président Recep Tayyip Erdogan et proche du parti de l’AKP.  

    Les manifestants ont demandé la libération des étudiants assignés à résidence et le départ des forces de police du campus de l'université.

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    Appel de la communauté des ancien.ne.s élèves de l’Université de Boğaziçi

    Nous sommes des professeur.e.s, des entrepreneurs, des artistes, des chercheur.se.s, des directeur.rice.s, des sportif.ve.s, des commerçant.e.s, des agriculteur.truce.s, des bénévoles de la société civile, des travailleur.se.s du secteur public et privé. Nous sommes des milliers ancien.ne.s élèves de l’université de Boğaziçi à travailler en Turquie et ailleurs afin de créer de la valeur pour le monde et notre pays.

    Nous sommes entrés dans l’université de Boğaziçi grâce à nos efforts, de chaque coin du pays, et de tous les segments de la société. Nous y avons appris à penser de manière critique et libre, à vivre ensemble tout en respectant les différences, sans avoir peur des idées divergentes. Nous y avons appris les sens de la solidarité et de la responsabilité et à faire des débats constructifs.

    Nous croyons que seuls les individus qui grandissent dans un environnement d'apprentissage libre, démocratique et autonome peuvent porter notre pays vers ses objectifs de développement et de prospérité.

    Par conséquent, en tant que communauté des ancien.ne.s élèves de l'Université de Boğaziçi, nous sommes solidaires avec nos professeur.e.s, notre personnel administratif et nos étudiant.e.s qui expriment leurs demandes à travers des manifestations pacifiques.

    Nous soutenons leurs demandes légitimes comme suit:

    1- Nous exigeons la libération immédiate des étudiant.e.s qui ont été soumis.e.s à des violences, arrêté.e.s et assigné.e.s à résidence alors qu’ils.elles exerçaient leurs droits démocratiques.

    2 -Nous exigeons la fin de la présence policière sur notre campus, ce qui empêche la possibilité de rassemblements et la recherche de solutions démocratiques et durables.

    3 -Dans ce processus, nous exigeons que les professeur.e.s et les étudiant.e.s soient protégé.e.s du dénigrement public et d’être montré.e.s comme cible d’attaques, alors qu'ils.elles expriment des demandes légitimes.

    4 -Comme indiqué dans la charte éthique de notre université, nous exigeons que tout.e.s nos étudiant.e.s soient traité.e.s équitablement et sans discrimination ni préjugé en raison de leur religion, langue, race, origine ethnique, opinion, genre, orientation sexuelle, âge, handicap physique.

    Nous exigeons que l'indépendance de l’administration de notre université soit conservée, conformément à sa culture et à sa tradition depuis plus de cent cinquante ans.

    Nous appelons, dès maintenant, à une transition vers un système électoral démocratique pour toutes les universités de Turquie, en impliquant toutes les parties prenantes.

    Nous nous engageons à rester investi.e.s dans ce processus afin de trouver une solution pérenne.

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    Manifestation pour la libération de Yvonne idamange au Rwanda

    Une dizaine manifestant se sont rassemblé sur la place des Nations pour la libération de Madame Idamange Yvonne.

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    Communiqué sur la situation sécuritaire

    de Madame Idamange Yvonne.

    Usant de sa liberté d’expression, Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange a publié des vidéos sur sa chaîne YouTube dans lesquelles elle s’est montrée critique des mesures impopulaires prises par le gouvernement de Kigali pour contrer la pandémie du Covid-19. Elle a ensuite subi de nombreuses menaces de mort à peine voilées de la part de personnalités du régime qui l’ont qualifiée d’Interahamwe et de négationniste, alors qu’elle est elle-même une rescapée du génocide. Son enfant mineur a même été porté disparu pendant vingt-quatre heures avant d’être retrouvé vivant. Il a confirmé avoir été séquestré par la police rwandaise.

    Le matin du 15 février 2021, sur sa chaîne YouTube, Madame Idamange a diffusé une autre vidéo dans laquelle elle a dénoncé le harcèlement, l’intimidation et les menaces de mort dont elle a été l’objet de la part de la police rwandaise. Aussitôt après avoir délivré son message, elle a été violemment attaquée à son domicile puis arrêtée arbitrairement par un groupe d’agents de police.

     

    Connaissant les méthodes criminelles du régime de Kigali à l’égard de toute voix critique, le Cadre de Concertation - Rwanda Bridge Builders (RBB) - craint le pire et voudrait attirer l’attention de la communauté́ internationale sur les atteintes à la sécurité́ de Madame Idamange.

    Le Cadre de concertation met en garde le régime de Kigali sur son modus operandi consistant à tuer ses opposants en faisant croire à l’opinion qu’ils se sont suicidés.

    Le Cadre de Concertation - Rwanda Bridge Builders (RBB) - demande particulièrement aux pays qui soutiennent financièrement le régime de Kigali d’exercer des pressions sur le gouvernement rwandais, fin qu’il cesse de harceler et d’intimider cette mère de 4 enfants.

    Le Cadre exige la libération immédiate et sans conditions de Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange, afin qu’elle continue de jouir sans entraves de ses droits fondamentaux. En tout état de cause, le régime de Kigali sera tenu responsable de tout ce qui pourrait arriver à Madame Yvonne Idamange.

    C’est ici l’occasion de rappeler qu’un autre activiste de la réconciliation nationale, le poète Innocent Bahati est toujours porté disparu depuis une semaine, après un rendez-vous avec un agent de la police rwandaise.

    Cette campagne de terreur arrive au moment où les Rwandais commémorent la mort de l’artiste chanteur Kizito Mihigo, chantre de la réconciliation nationale, lui aussi assassiné il y a un an jour pour jour par le régime de Paul Kagame. Le 17 février 2020, la police avait annoncé la mort de Kizito Mihigo, arrêté trois jours plus tôt aux motifs qu’il se préparait à fuir le pays. Le porte-parole de la police rwandaise avait ensuite prétendu que le chanteur s'était suicidé dans sa cellule, au poste de police de Remera, à Kigali.

    Malgré́ l’insistance de plusieurs organisations rwandaises et internationales de défense des droits humains, le gouvernement rwandais s’est toujours opposé aux demandes d’une enquête internationale indépendante pour identifier les vraies circonstances de l’assassinat de notre héros national, Kizito Mihigo.

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  • Stop génocide en Tigré !

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    Plus deux centaines de manifestants se sont rassemblés vendredi sur la place des Nations à Genève sous la neige derrière des banderoles  dénonçant notamment un « stop génocide en tigré» « open humanitarian corridor now ».

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    Appel de la communauté de Tigréens en Europe à s’adressant à l’organisation des Nations Unies,

    Nous, la diaspora Tigréenne, aimerions vous  rendre attentif sur la situation critique au Tigray, Ethiopie.

    Le 4 novembre 2020, le gouvernement éthiopien a déclaré une guerre contre le peuple de Tigray, au nom d’une "opération de maintien de l'ordre". Cette guerre a provoqué une grave crise humanitaire, qui a fait plus de 50 000 morts, plus de 60 000 réfugiés fuyant vers le Soudan et des millions de personnes déplacées.

    Nous sommes ici aujourd'hui pour soutenir le peuple de Tigray, qui est dans l'obscurité de la guerre depuis trois mois. Les civils sont assassinés, bombardés, affamés, violés, réduits au silence et maltraités quotidiennement.

    Cela fait 100 jours que la guerre contre Tigray a commencé, c’est 100 jours de trop.

    Une guerre menée par le prix Nobel de la paix, Abyi Ahmed, avec l’aide du dictateur Isaias Afewerki, Président de l’Erythrée et ses troupes, mais aussi par les milices Amhara (fano), les troupes somaliennes et les drones des Emirats arabes unies.

    Hier, 100 jours se sont écoulés depuis le début de la guerre à Tigray

    • 100 jours que le gouvernement fait la guerre sans pitié au peule innocent de Tigray
    • 100 jours que les habitants de Tigray subissent des frappes d’artillerie
    • 100 jours de meurtres et de massacres
    • 100 jours que la famine est utilisée comme arme de guerre
    • 100 jours que le viol est utilisé comme arme de guerre par les troupes Erythréennes et Ethiopiennes
    • 100 jours sans accès à l’eau, à l’électricité, au carburant, aux fournitures médicales et l‘aide humanitaire
    • 100 jours sans ligne téléphonique et sans nouvelle de nos familles
    • 100 jours que les banques sont fermées et que les tigréens sont privés d’accéder à leur argent
    • 100 jours que les médias se voient refusés l’accès à Tigray et qu’il n’y a eu aucune enquêtes indépendantes 
    • 100 jours de pillage des propriétés des tigréens, des hôpitaux, des écoles et d'entreprises
    • 100 jours de pillage et de destruction des sites du patrimoine mondial (axoum, debre damo, Debre Abay et le mosqué Negash)
    • 100 jours de violations des droits humains et de crimes de guerre

    Les habitants du Tigré sont collectivement punis pour avoir exercé leur droit de vote et pour avoir élu leur gouvernement régional en septembre 2020. 

    Nous avions dit plus jamais après le Rwanda et pourtant des millions de personnes sont mortes dans la 2èmeguerre du Congo impliquant 9 pays africains et une trentaine de groupes armés, ce qui en fait la plus grande guerre entre Etat dans l’histoire de l’Afrique.

    Aujourd’hui encore nous assistons à un génocide et nous ne faisons rien. Que nos mémoires sont courtes. Nous le répétons ici, nous avons la responsabilité de dire non, non à cette guerre et à ce génocide !

    Réagissons avant que l’histoire ne se répète, réagissons maintenant afin de mettre fin à la guerre et au génocide au Tigray. Les mots et les promesses sans action n’ont aucune valeur.

    Soutenons Tigray aujourd’hui et demandons :

    • Le retrait immédiat des forces étrangères et des troupes éthiopiennes de Tigray
    • .Un accès humanitaire sans restriction à Tigray
    • Le rétablissement des lignes téléphones dans tout Tigray
    • L’arrêt immédiat du génocide au Tigray 

    2,3 millions d’enfants innocents dans la région nord de Tigray en Ethiopie sont coupés de l’aide humanitaire, nous demandons à l’ONU de prendre des mesures pour les protéger.

    Nous remercions les Nations unies pour leurs préoccupations, mais cela ne suffit plus. Nous demandons votre intervention immédiate.  

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  • Manifestation à Genève de la diaspora Birmanie pour dénoncer le coup d’État militaire

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    Des dizaines de manifestant de la diaspora Birmanie se sont rassembler sur la place des nations pour être Solidaire du mouvement de désobéissance civile en Birmanie.

    Le parti LND a remporté les élections du 8 novembre 2020 en toute légitimité. Mais l'armée birmane a utilisé la force et fait un coup d'État en arrêtant Madame Aung San Suu Kyi, le président Win Myint et des activistes le lundi 1er février 2021 contre la volonté du peuple birman.

    Les manifestant birmans : « Nous sommes contre ce coup d'État et nous le dénonçons sévèrement. C'est la raison pour laquelle nous, la communauté birmane en Suisse, organisons cette manifestation pour dénoncer ce coup d'État.

    Nous demandons la libération immédiate de Mme Aung San Suu Kyi, des membres du gouvernement et des activistes, arrêtés injustement.


    1. Nous exigeons la libération immédiate de Mme Aung San Suu Kyi, du président Win Myint et des membres du gouvernement et des militants, qui ont été injustement arrêtés.

    2. Nous exigeons que les militaires redonnent immédiatement le pouvoir aux élus et aux vainqueurs.

    3. Nous appelons et invitons également les commandants militaires en Birmanie à respecter la volonté du peuple et à rejoindre le mouvement populaire. Veuillez sauver et respecter la dignité des militaires.

    4. Nous appelons également la communauté internationale à aider et à faire pression sur les militaires, pas seulement en paroles et en résolutions, mais davantage en actions. »

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    Message de Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale et présidente de l’Association Suisse-Birmanie

    Tout d’abord, je remercie les membres de la communauté des Birmans de Suisse pour avoir pris l’initiative de ce rassemblement. Il était indispensable qu’une telle manifestation se tienne aussi à Genève, ville symbole des droits humains et siège européen des Nations Unies. 

    Le coup d’Etat qui s’est déroulé le 1er février en Birmanie/Myanmar nous a profondément choqués.

    L’armée birmane a une fois de plus montré son vrai visage : en voulant reprendre la totalité du pouvoir, elle a foulé aux pieds les règles les plus élémentaires de la démocratie et nié les résultats des récentes élections qui ont donné une victoire écrasante à la Ligue nationale pour la démocratie. C’était précisément le jour où le nouveau parlement devait siéger qu’elle a choisi de prendre sa revanche après la déroute de son parti l’USDP.

    La Cheffe du gouvernement Aung San Suu Ky, le président, de nombreux militants et militantes pro-démocratie ont été arrêtés et l’état d’urgence a été instauré pour un an.

    L’Association Suisse-Birmanie s’est associée au réseau européen pour la Birmanie (European Burma Network) pour dénoncer cet acte inqualifiable et exiger la libération immédiate et inconditionnelle des personnalités et représentants de la société civile emprisonnés.

     Nous appelons les militaires à renoncer à l’état d’urgence et à restaurer le gouvernement civil démocratiquement élu.

    La communauté internationale doit réagir de manière vigoureuse et concertée pour faire pression sur le pouvoir militaire en vue de restaurer les droits démocratiques du peuple.

    Si nous saluons les déclarations énergiques du Secrétaire d’Etat des Etats-Unis,  du président du Conseil européen et d’autres ministres européens, il faut aller au-delà des paroles et prendre des mesures énergiques.

    Justice for Myanmar et Burma Campaign UK appellent à une action internationale contre l’armée du Myanmar : il s’agit notamment de prendre des sanctions ciblées contre des entreprises contrôlées par les militaires et leurs partenaires commerciaux importants. Il est nécessaire de sanctionner l’armée mais il faut préserver les peuples de Birmanie.  Les organisations d’entraide doivent pourvoir poursuivre leur soutien à toutes les populations qui sont victimes des violations des droits de l’homme, en particulier les minorités ethniques qui ont subi des déplacements internes et externes (s’agissant des Rohingyas) et des exactions d’une grande violence depuis des décennies. Les discriminations contre les minorités doivent cesser et c’est à ce prix qu’une véritable démocratie pourra se construire.

    En Suisse, le département fédéral des affaires étrangères a aussi fermement dénoncé ce coup d’Etat. Il a demandé à l’armée de cesser toutes ses actions et a appelé à la libération des membres du gouvernement de toutes les autres personnes détenues. Il a dit soutenir les aspirations à la paix, à la liberté et à la démocratie du peuple du Myanmar. Mais il sera aussi nécessaire de s’associer aux sanctions internationales contre les militaires. Lors de la session de mars du parlement suisse, je m’engage à déposer une intervention dans ce sens.

    Il faut enfin saluer le courage et la détermination des militants et militantes qui bravent la répression afin que le pays ne retombe pas dans un régime totalitaire  

    Soyez assuré de toute notre solidarité !

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  • Genève sous le sable du Sahara

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    Genève sous le sable du Sahara

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    Pour voir suit des photos:

    https://www.photographygeneva.com/gallery/geneve-sous-le-sable-du-sahara/

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  • SOCAR: le pétrole ça tue, ça pollue, ça corromp !

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    Le Groupe pour une Suisse sans armée a organisé une action contre le groupe Socar pour dénoncer le rôle très important de la société de commerce de pétrole Socar SA qui non seulement continue de financer massivement les achats d’armement de l’armée de l’Azerbaijan mais qui fait aussi une propagande très active pour la guerre contre le peuple Arménien, avec tous les crimes qui continuent d’accompagner cette guerre!

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  • Térroriste Aliyev et Erdogan font un second génocide contre les arméniens

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    DSC_4489.jpgChaîne Humaine en soutien à l'Arménie et au Haut-Karabakh

    Des centaines de manifestants Arméniens, Suisses, Kurdes, Syriens, yézides ont défilé avec des flambeaux, des drapeaux arménien, des pancartes et banderoles contre l'agression militaire de l’Azerbaïdjan et de la Turquie contre l’Arménie et  la zone montagneuse du Karabakh. Les manifestants ont crié contre les deux disctateurs Erdogan et Aliyev, « Térroriste Aliyev et Erdogan font un second génocide contre les arméniens »

    Depuis le 27 septembre l’armée azerbaïdjanaise avec le soutien militaire massif du régime turc d’Erdogan et l’engagement de mercenaires djihadistes du Moyen-Orient  mènent une guerre d’agression contre l’Artsakh.

    L’Azerbaïdjan continue de lancer des missiles, des obus d’artillerie, des bombes à sous-munitions, et des drones kamikazes contre les populations civiles de la capitale Stepanakert et d’autres localités.

    La population d’Artsakh est exposée à une tentative d’extermination et a urgemment besoin de notre soutien et de notre solidarité.

    Les manifestants demandent un cessez-de-feu durable et l’arrêt immédiat de la guerre d’agression contre l’Artsakh et revendiquent  le droit à l’autodétermination et la reconnaissance de l’Artsakh

    Plusieurs personnalités politiques ont participées à la chaîne humaine pour  apporter leurs soutien   à l'Arménie et au Haut-Karabakh

    Carlo Sommaruga, Conseil aux Etats, François Lefort, président du Grand Conseil, Jean Burgermeister, députe du Grand Conseil, Rémy Pagani, deputé du Grand Conseil, Yves de Matheys, député du Grand conseil, Pierre Eckert, député du Grand Conseil, Alfonso Gomez Cruz, Conseiler administratif de la Ville de Genève, Maryelle BUDRY, conseillère municipale, Alain De Kalbermatten, Conseiller municipal, Alia Chaker Mangeat, conseillère municipale, Luc ZIMMERMANN, conseiller municipale, Ueli Leuenberger, ancien Conseiller national, ancien président des Verts Suisse et initiateur de cette manifestation de solidarité, Anne Mahrer, ancienne Conseillère nationale, Luc Barthassat, ancien conseil aux état et Conseil municipale Vdg et Jean-François Duchosal.

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  • Manifestation contre l'agression militaire de l’Azerbaïdjan et de la Turquie contre l’Arménie

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    Les attaques contre l’Arménie perpétrées par l’Azerbaïdjan et la Turquie ont été condamnées lors d’un rassemblement de protestation dans la capitale suisse.

    Plus de mille personnes, des Arméniens, des Suisses, des Turcs,  démocrates et révolutionnaires, des Syriens et bien d’autres ont participé à la manifestation organisée par les Associations arméniennes de Suisse sur la place fédérale de la capitale Berne, ont dénoncé les attaques militaires en Arménie et dans la zone montagneuse du Karabakh de la part de l’Azerbaïdjan et de la Turquie.

    Lors de la manifestation, le président honoraire de l’Association Suisse Arménie Sarkis Shahinian, le député du parti PDC Stefan Müller-Altermatt, l’ancien député et ancien Président du parti suisse des Verts Ueli Leuenberger et le père Goosan Aljanian ont fait chacun un discours.

    Les intervenants ont été condamné les attaques barbares commencées en Arménie et dans la zone montagneuse du Karabakh par les deux dictateurs Aliyev et Erdoğan.

    Ils ont dénoncé en particulier le fait que les mercenaires et djihadistes d’Erdoğan continuent à faire la guerre et commettent des crimes contre l’humanité des peuples irakien, syrien, libanais et kurde, et viennent de commencer avec le dictateur azerbaïdjanais Aliyev une guerre génocidaire contre le peuple arménien.

    Il a été réclamé que les dictateurs Erdoğan et Alivey soient déclarés persona non grata par tous les autres pays, que les relations économiques de ces pays doivent cesser avec la Turquie et Azerbaïdjan, ainsi que les ventes d’armes, les importations de pétrole et de matières premières, et enfin que les attaques contre l’Arménie de la part de la Turquie et de l’Azerbaïdjan doivent cesser.

    D’autre part, la co-présidence du groupe pour l’amitié Suisse-Arménie a fait une conférence de presse en condamnant les attaques militaires de l’Azerbaïdjan et de la Turquie en Arménie.

    Communiqué de presse de la coprésidence
    du Groupe parlementaire d’amitié Suisse-Arménie

    Pour publication immédiate

    Aggression militaire de l’Azerbaïdjan et de la Turquie contre l’Arménie

    Berne 30.9.2020 - La coprésidence du Groupe parlementaire d’amitié Suisse-Arménie est fortement préoccupée par la récente escalade militaire menée par la coalition entre l’Azerbaïdian et la Turquie contre l’Arménie et le Haut Karabakh.

    Les coprésidents du groupe condamnent fermement l’attaque d’envergure lancée délibérément le matin de dimanche 27 septembre 2020 tout au long de la ligne du cessez le feu entre le Haut Karabagh et l’Azerbaïdjan par les forces armées de Bakou, à l’aide de moyens terrestres, aériens et de missiles et demandent au Conseil fédéral d’intervenir immédiatement pour parvenir à un arrêt immédiat de cette attaque contre le territoire du Haut Karabagh et de l’Arménie, notamment contre la population civile, comptant déjà des victimes. Ces attaques nous ramènent aux moments les plus sombres de la guerre, lorsque en 1991- 1992 Stepanakert était bombardée par les forces azéries.

    Hier matin, l’Azerbaïdjan a aussi attaqué le territoire de la République d’Arménie, dans la région de Vardénis, ciblant l’infrastructure civile da la ville et provoquant des victimes civiles. Tard dans l’après-midi, une attaque militaire est venue directement de la Turquie qui, violant l’espace aérien arménien, a abattu un avion de l’armée arménienne sur son propre territoire, ce qui équivaut à une déclaration de guerre. La présidence de notre Groupe condamne fermement cet acte de violation flagrante du droit international.

    La coprésidence du Groupe se reconnaît dans les efforts prodigués par l’OSCE - dont la Suisse fait partie - notamment par le Groupe de Minsk, pour parvenir à une solution négociée et pacifique du conflit, tout en tenant compte des principes dits de Madrid, recoupant le droit à l’autodétermination, l’inviolabilité des frontières et une solution impérativement pacifique du contentieux. L’usage de la force, d’autant plus contre la population civile, est inacceptable et doit être condamné sans faute.

    La coprésidence du Groupe est aussi très préoccupée par le rôle croissant de la Turquie dans ce conflit, allant bien au-delà d’un simple rapport de fraternité avec l’Azerbaïdjan et constituant non seulement une grave violation du droit international, mais un grave facteur de déstabilisation pour toute la région.

    Les coprésidents du Groupe parlementaire d’amitié Suisse-Arménie

    Isabelle Moret, Conseillère nationale Marianne Streiff Feller, Conseillère nationale Lisa Mazzone, Conseillère aux Etats
    Carlo Sommaruga, Conseiller aux Etats

    Les soldats du dictateur Erdoğan, les djihadistes, ainsi que les légionnaires de l’Azerbaïdjan sont rémunérés. Économiquement la Turquie étant au bord du gouffre, elle paye des soldats pour l’Azerbaïdjan. Au front dans cette guerre il y a les soldats turcs, les commandants turcs, les djihadistes soutenus par la Turquie, les avions de combats turcs, les avions de chasse sans pilote turcs, les drones turcs, soit l’armée turque. «Nous serons avec toutes nos forces aux côtés de l’Azerbaïdjan» a déclaré le dictateur Erdoğan, il en récupère le coût auprès d'Aliyev. L’amitié de ces deux dictateurs vient des affaires sales reposant sur le génocide arménien. Le dictateur Erdoğan tente de sauver son économie au bord de la faillite en vendant ses services militaires à l’Azerbaïdjan.

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  • Les larmes aux victimes des explosions de Beyrouth

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    Vendredi après-midi plus deux cents personnes se sont rassemblées sur la place des Nations pour rendre hommage aux victimes de Beyrouth. Des larmes pour les victimes de l'explosion à Beyrouth. Libanais de Suisse demandent justice  et démission d'un gouvernement libanais jugé incompétent et corrompu.

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    "Mardi 4 août Beyrouth a subi la plus grande explosion de son histoire. La déflagration, apparemment due à 2700 tonnes de nitrate d’ammonium, un composé chimique hautement inflammable et volatile illégalement entreposé près d’un container de feux d’artifice, a tout rasé sur son passage sur des kilomètres, anéantissant le port de Beyrouth.
    L’immensité de la catastrophe est incommensurable: 100 morts, plus de 4000 blessés, des dégâts matériels incalculables, et la destruction du port, infrastructure cruciale à l’économie Libanaise reposant presqu’exclusivement sur les importations.
     
    Cette explosion n’est pas un simple accident, mais est la conséquence directe de la corruption et de l’incompétence du régime libanais sectaire et criminel. Elle vient s’ajouter à une situation déjà précaire et volatile due au coronavirus et à l’implosion de l’économie, autre conséquence des politiques du régime en place.
     
    Nous condamnons fermement le gouvernement libanais pour les décennies de souffrances et violations qu’il a perpétré contre les personnes vivant au Liban, des citoyens aux travailleurs et travailleuses migrant-e-s. La catastrophe de mardi est l’exclusive responsabilité de ce régime et des milices et partis confessionnels et bourgeois qui lui sont associées.
     
    Nous nous tenons en solidarité avec nos familles, nos ami-e-s, les personnes que nous aimons au Liban. Leur douleur est la nôtre. Nous offrons notre soutien et respect aux équipes de premier secours et au personnel médical et soignant qui n’ont de cesse de se battre pour sauver les vies que le gouvernement tue.

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    Pour voir suit des photos:

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  • Deux avocats en prison sont en jeûne de la mort en Turquie !

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    Cet après-midi, des dizaines de manifestants se sont rassemblées sur la Place des Nations à Genève pour soutenir Ebru Timtik en jeûne de la mort depuis 209 jours, et Aytaç Unsal, dans le même état depuis 178 jours. Les deux sont renfermés depuis 2017 dans la prison de haute sécurité de Silivri, à la périphérie d’Istanbul, parce qu’ils avaient défendu leur droit à un procès équitable.

    Aussi, ils avaient protesté contre l’interdiction du Groupe Yorum de tenir des concerts et dont les membres avaient été arrêtés préalablement. Les deux avocats avaient réclamé la libération des membres incarcérés de Yorum.

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    NOUS VOULONS LA JUSTIE !

    17 avocats de l’association des avocats contemporain (“ÇHD”) dont Ebru Timtik et Aytaç Unsal ont été mis en garde à vue le 12 septembre 2017 ensuite en détention préventive le 20 septembre 2017. Le jugement a commencé seulement une année après et ils ont tous été libéré après 5 jours de procès. Le refus de la libération du ministère public a été accepté le week-end. Seulement 8 heures après leurs libération une demande d’arrestation a été déclaré. Devant le bâtiment du barreau d’İstanbul, 4 avocats dont Aytaç Ünsal ont été mis en garde à vue et arrêté une deuxième fois.

    La commission de la 37ème cour d’assise d’İstanbul qui s’occupait du procès a été changé et le procès a continué avec un nouveau comité. Après deux jours de procès, cette nouvelle commission a condamné les avocats à 159 ans de prison dont Ebru Timtik a été condamné à 13 ans et 6 mois de prison et Aytaç Unsal a été condamné 10 ans et 6 mois.

    Les avocats Ebru Timtik et Aytaç Unsal ont entamé la grève de la faim et converti en jeûne de la mort afin de réclamer le droit à un procès équitable ainsi que pour stopper cette injustice. Leur revendication est simple et la question est facile à résoudre : « Droit à un jugement équitable »

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    Ebru Timtik est en jeûne de la mort depuis 209 jours et Aytaç Unsal depuis 178 jours.  Leur situation est critique et les conditions de prisons sont très difficiles. Compte tenu des conditions ainsi que leur état de santé, leurs avocats demandent leur libération immédiate. Le tribunal a demandé un rapport à ce sujet à l’institution des médecins légistes.

    Si les médecins légistes confirment qu’ils ne peuvent pas rester en prison, ils pourront être libérés. Toutefois, après plusieurs jours d’étude du dossier, la cour de cassation n’a encore pas donné son verdict quant à l’annulation des condamnations des 159 ans.

    Özgür KARAKAYA a également été condamné à 7 ans et 6 mois de prisons suite à des calomnies d’un faux témoins comme dans le dossier des avocats. Il demande également un jugement équitable et pour cela il est en jeûne de la mort depuis 162 jours.

    Didem AKMAN a été condamnée à la prison à perpétuité. En 2016 elle a été transportée de la prison de Sincan – Ankara à Sakran - Izmir. Depuis 4 ans, elle est maintenue dans une cellule ou un condamné peut rester au maximum 20 jours suite à une sanction. Cette cellule ne fait pas plus de 10 mètres. Ce qui veut dire que s’il y a un lit, une table, lavabo et toilette, il ne restera plus qu’une espace pour 2-3 pas.

    Il n’y a pas de porte qui amène à une aération. Pour pourvoir s’aérer, elle est emmenée dans un autre endroit et lors de l’aération la porte est fermée sur elle. Ce qui veut dire qu’au moments de l’aération si elle veut boire de l’eau elle ne peut pas boire, si elle veut aller aux toilettes elle ne peut pas y aller ou s’il pleut elle ne peut pas s’échapper. Pour faire tout cela, elle doit appeler un officier.

    Le droit de s’aérer est que d’une heure par jour dans un endroit ou le ciel est très peu visible. Les 23 heures restantes, elle le passe dans une cellule ou elle ne peut pas faire plus que 2-3 pas.

    Didem Akman malgré son droit, elle ne peut pas voir plusieurs personnes de sa famille en même temps. S’il y a plusieurs membres de sa famille présente et qu’elle a 45 minutes elle est obligée de diviser son temps afin de pouvoir les voir. Selon la décision de la haute cour de justice, un prisonnier qui a été condamné à perpétuité peut recevoir plus d’une personne en tant que visiteur. Toutefois, la prison de Sakran-Izmir refuse d’appliquer cette décision.

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    Didem Akman demande qu’on renonce à des condamnations à perpétuité et que les personnes condamnées à perpétuité ne soient pas confrontées à de telles pratiques dans les prisons. Elle demande que le temps d’aération soit augmenté et elle souhaite avoir le droit de voir plus d’une personne à la fois comme le prévoit la haute cour de justice. Pour cela, elle est en jeûne de la mort depuis 162 jours. Elle souhaite avoir des conditions humaines, pouvoir profiter du soleil ainsi que de l’air propre et veut que la décision de la haute cour de justice soit appliquée.

    Grup Yorum est un groupe de musique qui a été créé en 1985. Jusqu’à aujourd’hui ils ont sorti 23 albums et ont fait des milliers de concerts. En 2010, au stadium d’Istanbul, ils ont donné un concert pour plus de 55 milles personnes. Après cela, en plus des concerts et festivals, ils ont organisé des concerts dits « concerts pour le peuple gratuit ».

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    Des millions de personnes ont assistés aux concerts en 2015, pour leur 30èmeanniversaire à Adana, Izmir, Ankara et Istanbul. Depuis 1985, il y a eu plusieurs interdictions de concerts, leurs enregistrements mitraillés et les membres emprisonnés. Mais après les concerts de 2015 les attaques ont augmenté, les concerts ont commencé à être interdit, les membres ont été arrêtés, leur centre culturel a été attaqué de nombreuses fois et saccagés, leurs instruments cassés et leur archives confisqués. Il n’y a pas eu de résultat concret malgré tous les recours fait contre ces arrestations. Aujourd’hui 4 membres du Grup Yorum se trouvent toujours derrière les barreaux.

     Afin de lever les interdictions sur les concerts de Grup Yorum et de libérer les membres qui se trouvent en prison, les deux musiciens de Grup Yorum, Helin Bölek et Ibrahim Gökçek ont entamé une grève de la faim et l’ont transformé en jeûne de la mort. Helin Bölek a perdu la vie au 288ème jours de son jeûne de la mort et Ibrahim Gökçek au 323ème jours.

     Grup Yorum a demandé d’organiser un concert le 9 août 2020 à la place de Yenikapi à Istanbul. Mais la préfecture d’Istanbul a interdit le concert. Un la courte contestation a été faite auprès du tribunal et à ce jour il n’a pas encore donné un verdict.

    Les demandes des avocats Ebru Timtik et Aytaç Unsal ainsi que Didem Akman et Ozgür Karakaya devraient être acceptées afin d’empêcher des conséquences graves !

    Les interdictions de concerts sur Grup Yorum devraient être levées et leurs membres libérés.

    Le droit d’être jugé équitablement est un droit !

    Les demandes devraient être acceptées. Ebru, Aytac et Ozgur devraient vivre !

    Liberté à Grup Yorum.

    Grup Yorum est le peuple et il ne sera pas réduit en silence !

    Liberté aux avocats du peuple !

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  • Deux dates marquantes de 24 juillet ; le Traité de Lausanne et l'église Sainte-Sophie

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    Deux dates marquantes de 24 juillet ;

    Le 24 juillet 1923, les terres du Kurdistan sont divisées en 4 parties par le Traité de Lausanne et occupées par les colonialistes. 

    L'occupation se poursuit depuis 98 ans avec le soutien des puissances internationales. 

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    Le 24 juillet 2020, le fasciste islamique Erdogan a transformé l'héritage sacré du monde chrétien en mosquée et son président des affaires religieuses Dr. Ali Erbaş a lu le sermon religieux de vendredi avec une épée à la main à la même manière que celle du chef de l'Etat Islamique Bagdadi.

    Rappelons que le chef de l'Etat Islamique Bagdadi avait lui aussi déclaré l'Etat Islamique avec une épée à la main et des prières.

    Le message est des plus clair ;

    Aujourd'hui, l'Etat Islamique a été déclaré dans l'église Sainte-Sophie et le monde chrétien a été menacé par l'épée.

    Rien n'a changé depuis 1453

    C'est contre cette barbarie que les kurdes, les yézidis, les syriaques et assyriens résistent et luttent depuis 100 ans. 

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    Hier, 24 juillet 2020 à Genève, plus deux cents manifestants kurdes et ses amies se sont rassemblées sur place de Navigations et ont défilé à la place Neuve contre le Traité de Lausanne conclu le 24 juillet 1923, les attaques turques sur le nord de la Syrie et demandant le jugement et la condamnation de la Turquie pour crimes de guerre.

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    Traité de Lausanne !

    Cessez d'être complice du génocide kurde !

    Lausanne est le lieu où l'un des accords dès plus injuste et dès plus abominables a été conclu contre un peuple qui est traditionnellement considéré comme "n'ayant pour amis que les montagnes". Signé le 24 juillet 1923, le traité de Lausanne a divisé le Kurdistan entre quatre États du Moyen-Orient, la Turquie, l'Iran, l'Irak et la Syrie, chacun d'entre eux étant intransigeant sur l'assimilation culturelle et l'asservissement politique de la population kurde.  La partition du Kurdistan ne résulte pas d'un phénomène normal et est totalement sans précédent dans l'histoire humaine. Aucun peuple n'a été divisé de la sorte au cours de l'histoire.  Cependant, aucun autre peuple ne s'est non plus montré aussi résolu à résister à une partition aussi injuste et inhumaine. 

    Le peuple kurde, qui compte aujourd'hui plus de 40 millions de personnes, a résisté sans relâche pour se libérer d'un colonialisme régional qui souffre d'une non-reconnaissance continue de la part des acteurs mêmes qui l'ont engendré.  

    Le traité a accordé la plus grande partie du Kurdistan à l'État turc, ce qui, dès le début, s'est opposé à toute manifestation de l'identité et du patrimoine culturel kurdes.  Il a poursuivi l'une des formes les plus violentes d'assimilation culturelle et d'asservissement politique à l'encontre de la population kurde. Non seulement les autorités turques ont interdit l'utilisation de la langue kurde, mais elles ont également réprimé violemment les groupes et partis politiques qui défendaient les droits nationaux.  Par la suite, profitant de son armée largement supérieure, l'État turc a écrasé les révoltes nationales kurdes de 1925, 1927 et 1938.  Durant ces révoltes, des centaines de milliers de Kurdes ont été massacrés tandis que leurs villes et villages ont été détruits.  Dans le cadre de sa campagne d'assimilation, l'État turc a déporté des centaines de milliers de Kurdes du Kurdistan vers les régions turques, tout en installant à leur place des milliers de familles turques, en leur fournissant des structures d'installations et des services avancés comme encouragement pour les motiver à s'implanter.

    L'Iran est sorti du traité comme le deuxième plus grand usurpateur du Kurdistan.  Même si sa politique n'était pas aussi sévère que celle de l'État turc, sa stratégie reposait sur une assimilation culturelle progressive et sur un asservissement politique pur et simple si le peuple kurde venait à revendiquer ses droits nationaux. C'est ainsi que l'armée iranienne a écrasé la révolte de Simko en 1920, la République du Kurdistan en 1946 et la rébellion de 1979.  Suite au soulèvement du peuple syrien et à l'émergence du Rojava en 2012, l'État clérical iranien a mobilisé toutes ses ressources pour que le peuple kurde de ce pays n'obtienne rien, alors qu'il a sacrifié des milliers de vies et qu'il a présenté la solution la plus viable à la crise du Moyen-Orient.

    L'État irakien nouvellement créée est devenu le troisième plus grand occupant du Kurdistan. Les Kurdes de cette partie du Kurdistan ont également refusé de se soumettre aux dirigeants étrangers et, de ce fait, se sont révoltés d'abord contre la domination britannique en 1921, puis contre les gouvernements irakiens qui ont suivi en 1931, 1943, 1961, 1976 et 1991.  Même s'ils ont réussi à obtenir un statut autonome reconnu après l'éviction de Saddam Hussein en 2003, c'est probablement dans cette partie du Kurdistan que le peuple kurde a le plus souffert, avec la tristement célèbre campagne Anfal des années 1980, lancée par le gouvernement de Saddam, au cours de laquelle 182 000 Kurdes civils ont péri.  Les images de l'attaque chimique de Helebce (Halabja) en 1988, au cours de laquelle 5.000 civils ont été tués instantanément, sont encore fraîches dans l'esprit de beaucoup.

    Même si la Syrie est devenue l'État qui a occupé la partie mineure du Kurdistan, elle a poursuivi l'une des politiques d'assimilation les plus dures à appliquer au XXe siècle. C'est en 1962, par exemple, que le gouvernement syrien a dépouillé plus de 120 000 Kurdes de leur citoyenneté syrienne, les classant comme "ajanib", ce qui signifie étrangers.  Ils ont donc été dépossédés de leurs terres et des milliers de familles arabes ont été installées sur place. Plus tard, en 1973, le gouvernement syrien est allé encore plus loin en créant un "cordon arabe" le long de la frontière syro-turque, d'une profondeur de 5 à 10 kilomètres, où il a procédé à un nettoyage ethnique de la population kurde et a installé à leur place les Arabes bédouins.

    La stratégie notoire de nettoyage ethnique est maintenant menée contre le peuple kurde dans le nord-est de la Syrie (Rojava) par un autre État occupant du Kurdistan, la Turquie.  Le nettoyage ethnique est un crime de guerre et un crime contre l'humanité lorsqu'un État le commet contre son propre (soi-disant) peuple, comme l'a fait le gouvernement syrien dans les années 1970.  Il est bien plus atroce lorsqu'il est perpétré par une puissance étrangère contre le peuple d'un autre pays, comme l'État turc essaie maintenant de le faire au Rojava.  Depuis le 9 octobre, l'État turc et ses groupes djihadistes alliés attaquent, par voie aérienne et terrestre, le Rojava et l'occupent partiellement.  Durant ces attaques, les avions turcs ont ciblé des zones civiles, notamment des écoles et des hôpitaux, tandis que les groupes djihadistes ont poursuivi leurs pillages et commis des crimes de guerre.  Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé la première phase de son programme de réinstallation de 3 millions de réfugiés arabes, y compris les familles des groupes djihadistes à sa solde.

    Tout cela, l'État turc l'a fait sous les yeux la communauté internationale qui, bien que s'étant prononcée y être opposée, n'a pas encore pris de mesures concrètes pour y mettre fin.  Il ne faut pas oublier que le peuple kurde s'est sérieusement battu contre la force la plus obscurantiste de tous les temps, l'ISIS (l'État islamique en Irak et en Syrie) au prix de 11 000 martyrs et 22 000 blessés en Syrie, tandis que 2 000 autres personnes sont tombées martyrs en Irak.  Mais notons qu'ils n'ont pas seulement combattu, comme le présentent les médias internationaux.  Ainsi, contre toute attente lors cette guerre sanglante, ils ont réussi à établir au Rojava une société démocratique, égalitaire et multiculturelle où tous les groupes ethniques et religieux du nord-est de la Syrie ont participé activement.  Malgré tout cela, ils ont été exclus du Comité Constitutionnel syrien qui a été récemment organisé par les Nations Unies pour rédiger une constitution pour la Syrie.

    La marche de Lausanne et de Genève condamne non seulement le Traité de Lausanne pour son exceptionnelle partition d'un peuple, l'exposant aux plus atroces schémas d'assujettissement et aux opérations génocidaires, mais elle condamne également les Nations Unies pour leur exclusion d'une nation de 40 millions de personnes de leurs institutions, projets et délibérations. Cette manifestation met en évidence une fois de plus à quel point le terme "Nations unies" est mal choisi. Elle prouve encore une fois qu'il s'agit d'une Union d'États plutôt que de nations.  En outre, notre manifestation met en avant les revendications suivantes : 

    - Un retrait inconditionnel et immédiat de toutes les forces turques et de leurs alliés jihadistes du nord-est de la Syrie, y compris de l'Afrique.

    - L'établissement d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus du nord-est de la Syrie, ou la fermeture de son espace aérien, afin de neutraliser l'avantage de l'armée turque sur les forces démocratiques syriennes.

    - Une reconnaissance officielle de l'administration autonome du nord-est de la Syrie et son inclusion dans la commission constitutionnelle syrienne organisée par les Nations unies.

    - Le jugement et la condamnation de Turquie pour crime de guerre et crime contre l'humanité.

    • La reconnaissance inconditionnelle des droits du peuple kurde en Turquie et dans les autres états.

    Centre Société Démocratique Kurde de Genève

     

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  • Genève confinée; témoignage sur une période historique

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    Élan de solidarité 
     
     
    Comment Genève vit-elle l'éprouvante période de pandémie? 

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    Le photographe Demir Sönmez a parcouru la ville pendant plusieurs mois et immortalisé les gares, aéroports, douanes, hôpitaux, rues, mais aussi les visages d'un quotidien transformé. Christian Vellas a commenté ces prises de vue de sa plume. 

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    Préface Professeur Didier Pittet, médecin genevois qui a sauvé des millions de vie du monde entier. Chef du Service de prévention et contrôle de l’Infection et Directeur du Centre collaborateur pour l’Organisation mondiale de la santé pour la sécurité des patients, Hôpitaux Universitaires et Faculté de médecine de Genève, Suisse.

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    Le résultat de ce travail a donné Genève confinée, un témoignage qui restera dans les mémoires. On aurait aussi bien pu l'intituler:
     
    "Merci Genève, le coronavirus ne passera pas!"
     
    Pour chaque livre vendu, CHF 2.- seront reversés à la Fondation Partage afin de soutenir les plus démunis. 
     
    Nous sommes à votre entière disposition pour tout complément d’information.
     

    Des dizaines de photos et de commentaires restituent l'étrange atmosphère qui s'est abattue sur la ville. La lutte de tous, le combat exemplaire de certains, particulièrement des soignants. Sans oublier l'élan de solidarité des dizaines de bénévoles qui ont aidé les plus démunis. 

    Cordialement,
    Les Éditions Slatkine
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