Le blog de Demir SÖNMEZ

  • SolarButterfly a débuté son tour du monde le 23 mai à Genève.

    Imprimer
     
    Vivez en direct le projet international du pionnier de l'énergie solaire, Louis Palmer, lors de l'une de ses quelque 40 haltes en Suisse
     
    Le 23 mai, le SolarButterfly – une tiny house entièrement autonome et fonctionnant à l'énergie solaire –entamera son voyage autour du monde. Sa mission : rendre visite à des projets climatiques et à d'autres pionniers afin de montrer ce qu'il en est : les solutions existent, il n'est pas trop tard. C'est un concept unique au monde : une micro maison entièrement autonome, dont les 80m2 de cellules solaires se déploient sur simple pression d'un bouton – comme les ailes d'un papillon. Celles-ci chargent les batteries de la voiture électrique qui tracte le SolarButterfly sur une distance maximale de 300 km par jour.
     
    Tour de Suisse du 23 mai au 13 juin 2022
     
    Le projet se déroule en plusieurs étapes. Il débute le 23 mai à Genève devant l’ONU (10h00, Place des Nations) par une tournée de 3 semaines à travers la Suisse. A chaque escale, la population locale, les écoles et les décideurs sont invités. Soyez de la partie ! En page 2 et 3, vous trouvez toutes les étapes du tour de Suisse.
     
    LONGi et myclimate, deux importants partenaires, se sont beaucoup impliqués dans ce projet. LONGi a fourni les cellules solaires ultra-efficaces qui permettent au SolarButterfly de faire ce tour du monde respectueux de l'environnement. myclimate a préparé le parcours climatique qui a été spécialement conçu pour les classes scolaires à partir de la 7e année et qui sera installé à de nombreuses étapes intermédiaires.
     
    Financement de cellules solaires : la population apporte son soutien
     
    A travers la tournée suisse, la population sera motivée à apporter sa contribution et à soutenir ce voyage respectueux du climat par le biais du crowdfunding. Sur solarbutterfly.org, il est dès à présent possible de choisir (à hauteur de CHF 50 par cellule) les cellules solaires du SolarButterfly. Elles porteront ensuite le nom et le message de la personne qui les a parrainées.
     
    Un pionnier du solaire
     
    Louis Palmer n'est pas un inconnu. Il y a 14 ans, ce pionnier originaire de Lucerne a été le premier homme à faire le tour de la Terre avec une voiture fonctionnant à l'énergie solaire. Louis Palmer est le chef du projet SolarButterfly et guidera les équipes internationales sur le terrain : "Le monde est plein de solutions qui peuvent créer des emplois et assurer l'avenir de nos enfants; le SolarButterfly veut les rendre visibles !"
     
    Se tiennent à disposition pour des interviews ou des questions:
     
    Louis Palmer | media@solarbutterfly.org +41 78 956 40 08 | solarbutterfly.org | louispalmer.ch
     
    Lien permanent 0 commentaire
  • Sixième Grève Mondiale des Stagiaires - Journée internationale d'action contre les stages non rémunérés

    Imprimer

    Le lundi 21 février 2022, la Grève Mondiale des Stagiaires a eu lieu au cœur de la Genève internationale à la Place des Nations. Les jeunes du monde entier s'unit une fois de plus pour s'opposer à l'exploitation et à l'exclusion entretenues par les stages non rémunérés, et plaident pour des stages accessibles, équitables et de qualité. La journée d'action s'est déroulée dans le cadre d'une grève afin de démontrer la capacité d’organisation croissante des effectifs de stagiaires.

    Le mouvement se poursuit depuis sept ans avec un plaidoyer continu pour des stages plus équitables. Depuis lors, quelques-unes des principales agences des Nations Unies, dont le HCR, le PNUD et l'OMS, ont décidé de rémunérer leurs stagiaires. D'une part, les stagiaires actuels des Nations Unies ont saisi le symbolisme de cette journée pour envoyer un courriel au chef de l'ONU et lui demander de clarifier sa position sur les stages non rémunérés. D'autre part, ils visent à mobiliser les missions permanentes - les principaux acteurs de la cinquième commission administrative et budgétaire de l'AGNU, où les discussions sur un point important concernant les stages équitables reprendront le mois prochain.

    Sous le slogan "Rémunérez vos stagiaires" ("Pay Your Interns!") une vingtaine de manifestants se sont réunies sur la Place des Nations de midi à 14h00 pour demander des stages équitables et rémunérés, dans le but de faire pression sur le Secrétariat de l'ONU et d’exiger que les dirigeants de l'ONU "joignent le geste à la parole" dans la lutte contre les inégalités croissantes et le travail précaire.

     

    B0024465.jpg

    B0024471.jpg

    B0024473.jpg

    B0024476.jpg

    B0024466.jpg

     

    Lien permanent 0 commentaire
  • Ma langue est mon identité

    Imprimer

    Rassemblement de la communauté kurde devant l’ONU pour appeler la libération de Mlle Zara Mohamamdi, enseignante kurde, emprisonnée par l’Iran.

    Aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale de la langue maternelle, un nombre important de la communauté kurde à Genève ainsi que quelques personnalités politiques suisse et de la société civile se sont rassemblée à la place des Nations Unies ce lundi pour demander la libération de Mlle Zara MOHAMAMDI, enseignante de la langue kurde, qui a été condamnée à 5 ans de prison par le régime iranien.


    Les personnalités suivantes ont pris la parole  et ont exprimé leur soutien à la cause de Mlle Zara Mohammadi, à cette occasion:


    Madame Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale, Madame Joelle Fiss, députée au grand conseil genevois, Mme Christina Kitsos conseillère administrative de la ville de Genève, Mme Merce Monge de l’UNPO. Il faudrait souligner que les deux sœurs de Mlle Zara domiciliées en Suisse étaient également présentes. Mlle Kani Mohammadi la cadette de la famille s’est également exprimé et a demandé à la communauté internationale notamment la Suisse de soutenir Zara et demander sa libération a l’Iran.

    La réunion a été organisée par l’Assoiciation pour les Droits Humains au Kurdistan-Genève (KMMK-G) et l’UNPO.

     

    B0024494.jpg

    B0024486.jpg

    B0024490.jpg

    B0024519.jpg

    B0024528.jpg

    B0024532.jpg

    B0024539.jpg

    B0024544.jpg

    B0024551.jpg

    B0024562.jpg

    B0024565.jpg

    B0024568.jpg

    Lien permanent 0 commentaire
  • Des avions de guerre turcs ont bombardé le camp de réfugiés des Nations unies

    Imprimer
     
    Le 1er février 2022, le camp de réfugiés de Mahmur, affilié à l'ONU, dans le nord de l'Irak, la zone de peuplement yézidi de Shengal et la ville de Derik au Rojava ont été bombardés par des avions de guerre turcs. Les attaques d'avions de combat turcs contre le camp de réfugiés de Mahmur administré par l'ONU, ont causé la mort de 5 personnes et en ont blessé de nombreuses autres.
     
    Sous l'assurance de l'ONU, 12 000 personnes vivent dans le camp de Mahmur. Le bombardement d'un camp de réfugiés affilié au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) par des avions de combat turcs est contraire au droit international et aux droits de l'homme. 
     
    La Turquie continue de commettre commettre des crimes de guerre et des crimes contre l'Humanité.
     
    Les Kurdes se sont rassemblés aujourd'hui, le 2 février 2022, sur la place de l'ONU à Genève pour protesté contre les attaques de la Turquie contre le peuple kurde et contre le silence de l'opinion publique internationale.
     
    Les manifestants ont notamment appelé l'ONU et les institutions internationales à prendre des mesures immédiates et à mettre fin au plus vite aux attaques de la Turquie contre le peuple kurde.
    B0024046.jpg

    B0024045.jpg

    B0024049.jpg

    B0024053.jpg

    B0024055.jpg

    B0024058.jpg

    Communiqué de presse 2 février 2022 Groupe de théâtre Em Sanogerin , Volksbühne Basel. Créer une opinion publique !
     
    Hier soir (1er février), nous avons appris que le camp de réfugiés de Machmur en Irak a été bombardé par des avions de combat turcs (à 400 km de la frontière turque).
     
    En même temps, la zone de peuplement yézidi de Shengal a été bombardée à trois endroits, dont le plateau de Serdescht sur lequel vivent les réfugiés et un village du Rojava (nord de la Syrie) près de Dêrîk. Nous avons téléphoné à des personnes de Machmur - nous n'avons pas encore d'informations plus précises sur les autres régions.
     
    A Machmur, il y a un grand nombre de personnes blessées, dont beaucoup de blessés graves et un mort. Une odeur âcre s'est répandue après le bombardement - on suppose que l'armée turque a utilisé des armes chimiques.
    Nous sommes en colère et ne voulons pas nous taire. Nous avons vécu avec les habitants de Machmur pendant notre travail (travail théâtral avec la troupe de théâtre de Machmur et avec des élèves de Machmur), nous avons eu un aperçu de leur vie et de leurs structures et nous avons été profondément impressionnés par ce qui a été et est construit là-bas.
     
    Les attaques visent à semer la panique et à intimider la population de Shengal, Maxmur et Rojava, dans le but de les pousser à quitter le pays et à se distancer du mouvement de libération. La population de Maxmur a fui la Turquie il y a plus de 27 ans, fuyant la terreur et l'extermination. Dans leur camp de réfugiés autogéré, ils ont construit un modèle de société axé sur les valeurs de l'être humain, démocratique de base, égalitaire et tourné vers l'avenir, inspiré de la philosophie d'Abdullah Öcalan. Il en va de même pour la population de Shengal et du Rojava.
    Ils ne se laissent pas expulser ! Car ce que la population a construit avec le mouvement de libération au cours des dernières décennies est une possibilité réelle et sérieuse de vivre loin de l'exploitation, de la guerre et de la destruction.
    Ils ont besoin de notre solidarité concrète et diversifiée :
     
    Faire connaître les acquis de la population de Maxmur, Shengal, Rojava ; faire pression sur les gouvernements européens - pour qu'une zone d'exclusion aérienne soit enfin instaurée au-dessus des régions kurdes d'Irak, de Shengal et du nord de la Syrie, afin de protéger la population !!! Et un arrêt immédiat de toutes les l'arrêt immédiat de toutes les exportations d'armes et de pièces détachées vers la Turquie !
    Lien permanent 0 commentaire
  • Demir Sönmez, un combattant par l'image

    Imprimer
     

    Je vous partage un lien dans la Tribune de Genève, Marianne Grosjean, journaliste et Enrico Gastaldello, photographe a fait une magnifique  interview sur mon activité professionnel 

    La photographie et ma vie. Je voudrais remercier la Tribune de Genève, Marianne Grosjean la journaliste et Enrico Gastaldello le photographe pour cet article !

     
     

    Je tiens à remercier tous mes lecteurs et lectrices qui suivent et soutiennent mes articles et activités.

    TDG_2021-12-23 à 14.04.36.jpg11.jpg

    Je vous souhaite une bonne année 2022 et vous adresse mes meilleures voeux de bonheur et de santé.
     
    Demir SÖNMEZ
    Lien permanent 0 commentaire
  • "L'Aiglon Blessé", un témoignage sur la guerre au Haut-Karabakh

    Imprimer

    "L'Aiglon Blessé", un témoignage sur la guerre au Haut-Karabakh, Artsakh du photographe genevois Demir Sönmez.

    "Juste après le déclenchement de la dernière guerre au Karabagh, en automne 2020, il décide de s’y rendre pour couvrir le conflit, où il y parviendra le 23 octobre. De ce voyage naît l’idée du livre qu’on vous présente aujourd’hui et qui dresse un portrait très crû de cette guerre, mais aussi très respectueux des martyrs.

    Pendant plus d’un mois entre Stepanakert, Mardakert, Shoushi, Erévan et Aknalìdj, un village Yézidi aux pentes du Mont Aragatz, Demir fixe avec passion et métier les différentes phases du conflit, en mettant en exergue une entière génération meurtrie ainsi que le deuil non seulement des familles respectives, mais d’une nation entière.

    Par son livre, Demir chante le risque de disparition d’un peuple, sa douleur et sa joie, sa fierté et son amertume, son entêtement et son utopie, son héritage culturel sous attaque, son désespoir et sa foi, son identité piétinée mais aussi sa volonté de renaissance, ses symboles et sa réalité, bref : sa vie et sa mort.

    Dans ces images, Demir immortalise la force d’un peuple qui ne veut pas disparaître, qui est prêt à reprendre le flambeau même s’il est à genoux et qui sera toujours capable de ressurgir de ces cendres. L’aiglon blessé saura guérir et - comme dit Barbara dans son Aigle noir - dans un bruissement d'ailes prendra son vol pour regagner le ciel libre de l’Artzakh. »

    Sarkis Shahinian,Secrétaire général du Groupe parlementaire d'amitié Suisse-Arménie et Président d'honneur de l’Association Suisse-Arménie | Suisse.

    **************************************************************************

    Cher Demir,

    Votre livre m’est bien parvenu et je vous en remercie beaucoup. Ce témoignage des horreurs commises m’a énormément touché et je vous félicite d’avoir, par vos photos et par vos textes, redonné une forme d’existence à ceux qui l’ont perdue. Avec mes meilleures amitiés. Harry 

    Harry Koumrouyan, président de la  Société Genevoise des Ecrivains (SGE)

    ***************************************************************************

    Vous pouvez vous procurer le livre aux adresses ci-dessous:

    "L'Aiglon Blessé" de Demir Sönmez

    Librairie Le Rameau d'Or, 17 Bvd Georges-Favon, Genève. Boutique arménienne, Rue de Lausanne 55 à Genève Librairie du Boulevard, rue de Carouge 36 et Je peux aussi envoyer mon livre par courrier. Prix librairie : Fr 39.- prix par courrier plus Fr 7.- frais d'affranchissement

    Couverture de livre_AIGLON BLESSE_B0022135.jpg

    B0022123.jpg

    DSC_8774 copie.jpg

    M. Thierry Apothéloz, Conseiller d’Etat,
    Mme.Vally Carter, présidente de l’Association Photography Geneva
    et M.Jean-Pierre Tombola, président du conseil municipal de Vernier
     
    Ueli.jpeg

    M.Ueli Leuenberger

    Ancien parlementaire municipal, cantonal et fédéral .

    Actuellement: président du Conseil de fondation de la Maison internationale des association; vice-président de l'AVIVO-Genève; membre du comité de la Nouvelle Association du journal Le Courrier; membre du comité d'Utopiana; président d'honneur de l'association tunisienne LE PONT

    ziegler et moi IMG_5028 copie.jpg
    M. Jean Ziegler
     
    Ancien parlementaire municipal et fédéral. Un homme politique, altermondialiste et sociologue suisse. Il a été rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde.  
     
    Lien permanent 0 commentaire
  • Plus15'000 manifestants ont manifesté à Berne contre l'AVS 21

    Imprimer

    Appel de la Manifestation contre AVS21 à Berne

    Les raison de notre colère

    Lors de leur session d’automne, les Chambres fédérales prévoient d’accepter la version finale du projet AVS 21. AVS 21, c'est l’augmentation de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans sous prétexte "d’égalité".

    Or l’égalité n’existe pas dans le monde du travail et dans la famille. Nos salaires sont plus bas, car les métiers féminins sont dévalorisés. Nous sommes très souvent obligées de travailler à temps partiel pour tout concilier, car nous assumons 70% du travail domestique et éducatif non rémunéré.

    AVS 21 impactera surtout celles parmi nous qui ont les conditions de travail les plus pénibles et les salaires les plus bas. Car ce sont elles qui ne pourront pas "choisir" une retraite anticipée. Les soi-disant "compensations" ne sont qu'un leurre, car seule la génération très proche de l'âge de la retraite pourra en bénéficier !

    Cette réforme est injuste. Aujourd'hui, nous touchons, en moyenne, des rentes inférieures de 37% à celles des hommes. Alors pourquoi invoquer l’égalité pour justifier de nous faire travailler un an de plus ? Il suffirait d’éliminer la discrimination salariale dite inexpliquée pour compenser, grâce à l’augmentation des cotisations versées, les économies escomptées avec AVS 21.

    Cette réforme, nous n’en voulons pas! 
    Nous la combattons dans la rue

    Nous faire travailler plus longtemps est un vieux projet de la droite, que nous avons déjà bloqué deux fois en 2004, puis en 2017 lors du vote contre PV 2020.

    Ne nous laissons pas intimider par des déclarations alarmistes et refusons cette augmentation de l’âge de la retraite pour les femmes. Nous avons besoin d’un système de retraite solidaire, féministe et durable.

    Nous la combattons dans les urnes

    Vous pouvez déjà préparer vos stylos, car sitôt qu’AVS 21 sera finalisée par le Parlement, nous lancerons le référendum.

    COORDINATION ROMANDE DES COLLECTIFS DE LA GRÈVE FÉMINISTE ET DES FEMMES

    DSC_6574.jpg

    B0021906.jpg

    B0021913.jpg

    B0021932.jpg

    B0021941.jpg

    DSC_5828.jpg

    DSC_5906.jpg

    DSC_5953.jpg

    DSC_5977.jpg

    DSC_5987.jpg

    DSC_6008.jpg

    DSC_6024.jpg

    DSC_6093.jpg

    DSC_6106.jpg

    DSC_6123.jpg

    DSC_6153.jpg

    DSC_6173.jpg

    DSC_6226.jpg

    DSC_6190.jpg

    DSC_6207.jpg

    DSC_6217.jpg

    DSC_6358.jpg

    DSC_6327.jpg

    DSC_6419.jpg

    DSC_6507.jpg

    Pour voir suit des photos:

    https://photographygeneva.com/gallery/manifestation-contre-la-reforme-de-lavs-a-berne/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    Lien permanent 0 commentaire
  • Manifestation soutenir avec le peuple Afghan : « La Suisse ne doit pas rester silencieuse »

    Imprimer

    B0020679.jpg

    Des centaines Afghanes sont venus de toute la Suisse pour manifester sur la place des Nations à Genève mardi après midi contre la prise du pouvoir par les talibans de l’Afghanistan et pour soutenir avec le peuple Afghan.

    Les Manifestants ont appelé la communauté internationale à soutenir le peuple afghan.

     « Nous Afghans en exil, militants des Droits humains et citoyens solidaires, dénonçons la prise du pouvoir à Kaboul par les miliciens talibans

    Ils sont entrés dans nos villes puis notre capitale en vainqueurs sans qu’il y ait eu de consultation populaire, que ce soit par le biais d’élections libres ou de passage devant l’Assemblée nationale.

     Aussi :

    Nous dénonçons les prétendus accords de Paix signés à Doha (Qatar) entre les représentants américains et les talibans, le 29 février 2020.

    Nous dénonçons également la décision prise par le Conseil de Sécurité de l’ONU, le 20 mars 2020, d’entériner cet accord. C’est la première fois que l’instance onusienne valide une entente entre un pays étranger et une guérilla.

    Nous connaissons les talibans. Quelques soient leurs promesses, quelques soient leurs engagements, nous savons qu’ils n’ont jamais tenu parole. Il faut ne pas être afghan pour les croire !

    Les talibans ont été créés par le Pakistan, dans les madrasas pakistanaises, pour mettre au pouvoir à Kaboul un gouvernement fantoche, à leur botte.

    C’était il y a 20 ans. De 1996 à 2001, on a vu de quoi ils étaient capables. Ils ont détruit les Bouddhas de Bamiyan, réduit la population à l’esclavage, les femmes à des ombres.

    Les talibans ont changé nous dit-on. Mais le Pakistan est toujours derrière.

    De fait, nous refusons de devenir des citoyens sous tutelle pakistanaise.

    Nous refusons d’obéir à un pouvoir obscurantiste.

    Nous refusons que notre avenir ait été signé à Doha ou à New-York.

    Nous sommes un peuple adulte, éduqué et responsable. »

    B0020614.jpg

    B0020619.jpg

    B0020628.jpg

    B0020636.jpg

    B0020641.jpg

    B0020649.jpg

    B0020691.jpg

    B0020697.jpg

    B0020670.jpg

    B0020703.jpg

    B0020708.jpg

    B0020712.jpg

    B0020715.jpg

    B0020726.jpg

    B0020735.jpg

    B0020738.jpg

    B0020741.jpg

    B0020745.jpg

    B0020754.jpg

    Lien permanent 1 commentaire
  • Vernissage d’exposition « Genève confinée, la vie continue et tout ira très bien ! » autour du Professeur Didier Pittet

    Imprimer

    DSC_1628_01.jpg

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Exposition Vandalisée sur le Quai Wilson à Genève: j'appelle la police et la justice à leur devoir !

    Imprimer

    Attaquer des dizaines d'œuvres d'art et des dizaines de personnes, n'est-ce pas la même chose ?

    J'appelle la police et la justice à leur devoir !

    Samedi 29 mai 2021 dans l’après midi entre 15h00 et 16h30, mon exposition sur le Quai Wilson a été vandalisée par un groupe d'inconnus.

    Plusieurs panneaux de mes photos entaient à terre et abîmés.

    Cela a eu lieu en pleine journée, devant plusieurs personnes puisqu’il y avait à côté deux manifestations avec plus d’une centaine de personnes.

    Il avait une manifestation contre la loi Covid-19 et les restrictions à Genève

    Mon cœur pleure ! Quelle barbarie ! Je suis choqué et très triste !

    Une exposition qui n’est pas politique, je ne comprends pas ! Pourquoi s’en prendre à l’art ?

    Il ne faut pas oublier que ceux qui attaquent l'art attaquent aussi les gens et les êtres vivants.

    Si vous avez une photo ou une vidéo sur cette attaque, merci de nous aider.

    Exposition vandalisée à Genève.jpg

    Exposition vandalisée à Genève-_n.jpg

    Exposition vandalisée à Genève--.jpg

    Exposition vandalisée à Genève,..jpg

    Exposition vandalisée à Genève<<.jpg

    Lien permanent 4 commentaires
  • « Genève Confinée, la lutte continue et tout ira très bien ! » 

    Imprimer

    INVITATION 

    Exposition de l’Association Photography Geneva 

    « Genève Confinée, la lutte continue

    et

    tout ira très bien ! » 

    du 28 mai au 28 juin 2021, quai Wilson, 1211 Genève

    en face palais Wilson bord du lac Genève 

    Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage
    de notre exposition de photographies

    autour du Professeur Didier PITTET

    le vendredi 28 mai à 18h00 sur le quai Wilson 

    Demir SÖNMEZ, photographe        Vally CARTER, présidente

    Soutien par : LOMBARD ODIER FONDATION, LOTERIE ROMANDE, SERVICE INDUSTRIEL GENÈVE (SIG) REPORTER SANS FRONTIÈRES-SUISSE SYNDICAT SYNDICOM-SECTION GENÈVE, SYNDICAT UNIA – GENÈVE, VILLE DE LANCY, VILLE DU GRAND-SACONNEX, VILLE DE GENÈVE

    INVITATION d'exposition %22Genève Confinée%22 2.jpg

    Lire la suite

    Lien permanent 1 commentaire
  • L‘Azerbaïdjan détient illégalement +200 prisonniers de guerre arméniens et viole le droit international

    Imprimer

    Les Arméniens du monde entier se mobilisent pour la libération de leurs prisonniers de guerre en Azerbaïdjan

    Aujourd’hui à Genève sur la place des Nations Unies plus d’une quarantaine d’Arméniens et d‘ amis des Arméniens se sont rassemblés pour une action simultanée dans 15 grandes villes du monde entier pour demander la libération immédiate et inconditionnelle de plus de 200 prisonniers civils et de guerre arméniens détenus illégalement par l‘Azerbaïdjan.

    Madame Anna Barseghian, Conseillère municipale des Verts à la Ville de Genève, ainsi que Messieurs Ueli Leuenberger, ancien Conseiller national des Verts et Patrick Dimier, député MCG au Grand conseil genevois ont apporté leurs soutien au peuple et aux prisonniers arméniens.

    DSC_6738.jpg

    Lire la suite

    Lien permanent 0 commentaire
  • Birmanie, Turquie et Rwanda, Trois actions sur la place des nations !

    Imprimer

    Rassemblement de soutien avec le peuple de Birmanie

    B0014326.jpg

    Des dizaines de manifestant de la diaspora Birmanie se sont rassembler sur la place des nations pour être Solidaire du mouvement de désobéissance civile en Birmanie.

    Le parti LND a remporté les élections du 8 novembre 2020 en toute légitimité. Mais l'armée birmane a utilisé la force et fait un coup d'État en arrêtant Mme- Aung San Suu Kyi, le président Win Myint et des activistes le lundi 1er février 2021 contre la volonté du peuple birman.

    Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale, conseiller National Nicolas Walder et ancien Maire de la Ville de Genève  et député du grand Conseil de Genève Rémy Pagani  ont apporté leur soutien avec le peuple de Birmanie.

    B0014309.jpg

    B0014274.jpg

    Message de Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale et présidente de l’Association Suisse-Birmanie

    Depuis le 1er février, date du coup d’Etat au Myanmar, la population se mobilise presque quotidiennement dans les rues des principales villes du pays.

    Rappelons que l’armée birmane a fomenté ce coup d’Etat pour reprendre l’entier du pouvoir après les élections de novembre 2020 qui ont donné une victoire écrasante à la LND, le parti de ASSK.

    C’était précisément le jour où le nouveau parlement devait siéger que l’armée a choisi de prendre sa revanche après la déroute de son parti l’USDP.

    Le peuple oppose une résistance pacifique mais déterminée. Il fait preuve d’une créativité extraordinaire !  15'000 fonctionnaires sont en grève : parmi eux, des professionnels de la santé, des policiers et même des employés d’entreprises appartenant à l’armée ! Des cheminots ont refusé d’acheminer des vivres pour les militaires. Les jeunes sont au premier rang pour résister. Ils veulent un futur sans dictature. Les minorité ethniques se mobilisent aussi y compris les Rohingyas qui ont subi des exactions intolérables ces dernières années.

    Face à cette résistance, l’armée essaie de diviser les opposants, elle menace et elle emprisonne. Néanmoins, une première victime a succombé à ses blessures récemment.

    L’Association Suisse-Birmanie se joint à la population de ce pays pour dénoncer ce coup d’Etat et exiger la libération immédiate et inconditionnelle de ASSK, militants politiques, des représentants de la société civile et des médias arrêtés.

    La communauté internationale a réagi en condamnant ce coup de force et a appelé à faire pression sur le pouvoir militaire en vue de restaurer le gouvernement civil démocratiquement élu.

    Les représentants des partis et des associations pro-démocratie ainsi que les ONG appellent à des sanctions ciblées contre la junte militaire. Il faut frapper là où cela fait mal, c.a.d au porte.monnaie-

    En Suisse, le département fédéral des affaires étrangères a aussi fermement dénoncé ce coup d’Etat. Il a demandé à l’armée de cesser toutes ses actions et a appelé à la libération des membres du gouvernement de toutes les autres personnes détenues. La Suisse figure parmi les pays qui ont imposé un embargo sur les armes et imposé des sanctions financières et une interdiction d’entrée de 7 membres des forces armées. Mais cela n’est pas suffisant et il faut faire pression pour que la Suisse et d’autres pays dont l’UE prennent des mesures efficaces afin de faire plier les militaires.

    Il s’agit notamment de prendre des sanctions contre des entreprises contrôlées par les militaires et leurs partenaires commerciaux. Parmi elles, on peut citer des entreprises pétrolières internationales dont les investissements profitent à l’armée. Mais il y a le commerce des pierres précieuses qui concerne plus la Suisse puisque de nombreux bijoutiers en achètent. Le bénéfice va dans la poche des militaires qui contrôlent une grande partie de ce secteur.

    Enfin, je salue une fois encore le courage et la détermination des militants et militantes qui bravent la répression afin que le pays ne retombe pas dans un régime totalitaire et qu’une véritable démocratie puisse se construire à l’avenir.

    Soyez assurés de toute notre solidarité !

    B0014263.jpg

    B0014298.jpg

    Discours du Conseiller National Nicolas Walder 

    Mesdames et messieurs, chers amis,

    C’est dans sa chair que se situe la détermination du peuple birman à obtenir la démocratie, la dignité, la liberté, aujourd’hui comme hier. Avec l’humilité de celles et ceux qui soutiennent ce combat, mais ne subissent pas directement la violence du pouvoir, avec cette humilité donc, je souhaite vous assurer de mon plein soutien au peuple birman et sa cause, et le total soutien des Verts.

    Cette lutte force l’admiration. Elle est incarnée par les artistes et les dizaines de milliers de manifestantes et manifestants qui à travers tout le pays – avec un courage qui nous impressionne depuis des décennies – bravent les menaces de la junte militaire pour affirmer leur soif de justice et de liberté

    Je veux fermement condamner ici le coup d’Etat et la prise de pouvoir, illégitime et illégale, de cette junte militaire qui ne veut pas comprendre qu’elle doit respecter le souhait des birmanes et birmans. Le souhait qu’elle quitte le pouvoir !

    Cette junte militaire qui ne veut pas reconnaître le droit des populations à exprimer pacifiquement leur désaccord avec les dirigeants.  

    Cette junte militaire qui n’a pas compris que son rôle n’est pas de s’arroger le pouvoir en brimant des innocents mais bien de protéger la population.

    Les dirigeants illégitimes de Birmanie doivent immédiatement stopper la violence contre les manifestants qui a déjà couté la vie à une jeune femme de 20 ans.

    Ils doivent libérer sans attendre les centaines de manifestants et d’opposants politiques arrêtés depuis le 1er février. Parmi ces personnes la prix Nobel de la paix, Aung San Suukyi et ses collègues de parti qui ont largement remporté les dernières élections.

    Parmi ces personnes aussi, l’honorable Mya Aye, un des dirigeants des 8888, politicien de l’année en 2006 selon le Burma Digest, dont la fille habite ici, à Genève.

    Les militaires doivent retourner dans leurs casernes et laisser les dirigeants choisis démocratiquement par la population reprendre leurs fonctions. Cela s’appelle le droit des peuples à disposer d’eux même, principe fondateur des Nations Unies. Et nous continuerons aussi à exiger de ces dirigeants civils qu’ils soient exemplaires, notamment dans le respect des minorités.

    Il est aussi du devoir de la Communauté internationale et de la Suisse de tout entreprendre pour restaurer la démocratie en Birmanie. Dès lundi, à l’ouverture de la 46ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, la communauté internationale devra prendre les mesures qui s’imposent.

    C’est pourquoi je tiens ici à réaffirmer notre engagement pour le peuple birman, dans sa diversité, qui mérite comme tous les autres à vivre dans un environnement de paix et de respect fait de liberté et de démocratie. 

    Et vous assurer que nous allons tout faire pour que la Suisse assume sa part de responsabilité. En ne reconnaissant pas la légitimité des auteurs du coup d’Etat, en bloquant leurs avoirs déposés dans notre pays et en limitant les collaborations, y compris économiques, avec ces dirigeants et leurs proches.

    Vous pouvez compter sur la solidarité et le soutien des Verts suisses qui sont à vos côtés dans cette lutte.

    Merci et courage.

    Nicolas Walder

    B0014265.jpg

    B0014306.jpg

    B0014315.jpg

    B0014318.jpg

    B0014323.jpg

    B0014336.jpg

    Le rassemblement de soutien aux étudiants de l'université de Boğaziçi

    Des dizaines de personnes se sont rassemblées sur la place des Nations à Genève pour apporter leur soutien aux étudiants de l’université́ de Boğaziçi à Istanbul qui secouent depuis plusieurs semaines suite à la nomination d’un recteur incompétent par le président Recep Tayyip Erdogan et proche du parti de l’AKP.  

    Les manifestants ont demandé la libération des étudiants assignés à résidence et le départ des forces de police du campus de l'université.

    B0014231.jpg

    B0014235.jpg

    B0014237.jpg

    B0014241.jpg

    B0014243.jpg

    B0014245.jpg

    B0014249.jpg

    Appel de la communauté des ancien.ne.s élèves de l’Université de Boğaziçi

    Nous sommes des professeur.e.s, des entrepreneurs, des artistes, des chercheur.se.s, des directeur.rice.s, des sportif.ve.s, des commerçant.e.s, des agriculteur.truce.s, des bénévoles de la société civile, des travailleur.se.s du secteur public et privé. Nous sommes des milliers ancien.ne.s élèves de l’université de Boğaziçi à travailler en Turquie et ailleurs afin de créer de la valeur pour le monde et notre pays.

    Nous sommes entrés dans l’université de Boğaziçi grâce à nos efforts, de chaque coin du pays, et de tous les segments de la société. Nous y avons appris à penser de manière critique et libre, à vivre ensemble tout en respectant les différences, sans avoir peur des idées divergentes. Nous y avons appris les sens de la solidarité et de la responsabilité et à faire des débats constructifs.

    Nous croyons que seuls les individus qui grandissent dans un environnement d'apprentissage libre, démocratique et autonome peuvent porter notre pays vers ses objectifs de développement et de prospérité.

    Par conséquent, en tant que communauté des ancien.ne.s élèves de l'Université de Boğaziçi, nous sommes solidaires avec nos professeur.e.s, notre personnel administratif et nos étudiant.e.s qui expriment leurs demandes à travers des manifestations pacifiques.

    Nous soutenons leurs demandes légitimes comme suit:

    1- Nous exigeons la libération immédiate des étudiant.e.s qui ont été soumis.e.s à des violences, arrêté.e.s et assigné.e.s à résidence alors qu’ils.elles exerçaient leurs droits démocratiques.

    2 -Nous exigeons la fin de la présence policière sur notre campus, ce qui empêche la possibilité de rassemblements et la recherche de solutions démocratiques et durables.

    3 -Dans ce processus, nous exigeons que les professeur.e.s et les étudiant.e.s soient protégé.e.s du dénigrement public et d’être montré.e.s comme cible d’attaques, alors qu'ils.elles expriment des demandes légitimes.

    4 -Comme indiqué dans la charte éthique de notre université, nous exigeons que tout.e.s nos étudiant.e.s soient traité.e.s équitablement et sans discrimination ni préjugé en raison de leur religion, langue, race, origine ethnique, opinion, genre, orientation sexuelle, âge, handicap physique.

    Nous exigeons que l'indépendance de l’administration de notre université soit conservée, conformément à sa culture et à sa tradition depuis plus de cent cinquante ans.

    Nous appelons, dès maintenant, à une transition vers un système électoral démocratique pour toutes les universités de Turquie, en impliquant toutes les parties prenantes.

    Nous nous engageons à rester investi.e.s dans ce processus afin de trouver une solution pérenne.

    B0014268.jpg

    B0014269.jpg

    Manifestation pour la libération de Yvonne idamange au Rwanda

    Une dizaine manifestant se sont rassemblé sur la place des Nations pour la libération de Madame Idamange Yvonne.

    B0014311.jpg

    B0014313.jpg

    B0014329.jpg

    B0014334.jpg

    B0014340.jpg

    Communiqué sur la situation sécuritaire

    de Madame Idamange Yvonne.

    Usant de sa liberté d’expression, Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange a publié des vidéos sur sa chaîne YouTube dans lesquelles elle s’est montrée critique des mesures impopulaires prises par le gouvernement de Kigali pour contrer la pandémie du Covid-19. Elle a ensuite subi de nombreuses menaces de mort à peine voilées de la part de personnalités du régime qui l’ont qualifiée d’Interahamwe et de négationniste, alors qu’elle est elle-même une rescapée du génocide. Son enfant mineur a même été porté disparu pendant vingt-quatre heures avant d’être retrouvé vivant. Il a confirmé avoir été séquestré par la police rwandaise.

    Le matin du 15 février 2021, sur sa chaîne YouTube, Madame Idamange a diffusé une autre vidéo dans laquelle elle a dénoncé le harcèlement, l’intimidation et les menaces de mort dont elle a été l’objet de la part de la police rwandaise. Aussitôt après avoir délivré son message, elle a été violemment attaquée à son domicile puis arrêtée arbitrairement par un groupe d’agents de police.

     

    Connaissant les méthodes criminelles du régime de Kigali à l’égard de toute voix critique, le Cadre de Concertation - Rwanda Bridge Builders (RBB) - craint le pire et voudrait attirer l’attention de la communauté́ internationale sur les atteintes à la sécurité́ de Madame Idamange.

    Le Cadre de concertation met en garde le régime de Kigali sur son modus operandi consistant à tuer ses opposants en faisant croire à l’opinion qu’ils se sont suicidés.

    Le Cadre de Concertation - Rwanda Bridge Builders (RBB) - demande particulièrement aux pays qui soutiennent financièrement le régime de Kigali d’exercer des pressions sur le gouvernement rwandais, fin qu’il cesse de harceler et d’intimider cette mère de 4 enfants.

    Le Cadre exige la libération immédiate et sans conditions de Madame Yvonne Iryamugwiza Idamange, afin qu’elle continue de jouir sans entraves de ses droits fondamentaux. En tout état de cause, le régime de Kigali sera tenu responsable de tout ce qui pourrait arriver à Madame Yvonne Idamange.

    C’est ici l’occasion de rappeler qu’un autre activiste de la réconciliation nationale, le poète Innocent Bahati est toujours porté disparu depuis une semaine, après un rendez-vous avec un agent de la police rwandaise.

    Cette campagne de terreur arrive au moment où les Rwandais commémorent la mort de l’artiste chanteur Kizito Mihigo, chantre de la réconciliation nationale, lui aussi assassiné il y a un an jour pour jour par le régime de Paul Kagame. Le 17 février 2020, la police avait annoncé la mort de Kizito Mihigo, arrêté trois jours plus tôt aux motifs qu’il se préparait à fuir le pays. Le porte-parole de la police rwandaise avait ensuite prétendu que le chanteur s'était suicidé dans sa cellule, au poste de police de Remera, à Kigali.

    Malgré́ l’insistance de plusieurs organisations rwandaises et internationales de défense des droits humains, le gouvernement rwandais s’est toujours opposé aux demandes d’une enquête internationale indépendante pour identifier les vraies circonstances de l’assassinat de notre héros national, Kizito Mihigo.

    Lien permanent 0 commentaire
  • Stop génocide en Tigré !

    Imprimer

    Plus deux centaines de manifestants se sont rassemblés vendredi sur la place des Nations à Genève sous la neige derrière des banderoles  dénonçant notamment un « stop génocide en tigré» « open humanitarian corridor now ».

    B0013755.jpg

    B0013655.jpg

    Appel de la communauté de Tigréens en Europe à s’adressant à l’organisation des Nations Unies,

    Nous, la diaspora Tigréenne, aimerions vous  rendre attentif sur la situation critique au Tigray, Ethiopie.

    Le 4 novembre 2020, le gouvernement éthiopien a déclaré une guerre contre le peuple de Tigray, au nom d’une "opération de maintien de l'ordre". Cette guerre a provoqué une grave crise humanitaire, qui a fait plus de 50 000 morts, plus de 60 000 réfugiés fuyant vers le Soudan et des millions de personnes déplacées.

    Nous sommes ici aujourd'hui pour soutenir le peuple de Tigray, qui est dans l'obscurité de la guerre depuis trois mois. Les civils sont assassinés, bombardés, affamés, violés, réduits au silence et maltraités quotidiennement.

    Cela fait 100 jours que la guerre contre Tigray a commencé, c’est 100 jours de trop.

    Une guerre menée par le prix Nobel de la paix, Abyi Ahmed, avec l’aide du dictateur Isaias Afewerki, Président de l’Erythrée et ses troupes, mais aussi par les milices Amhara (fano), les troupes somaliennes et les drones des Emirats arabes unies.

    Hier, 100 jours se sont écoulés depuis le début de la guerre à Tigray

    • 100 jours que le gouvernement fait la guerre sans pitié au peule innocent de Tigray
    • 100 jours que les habitants de Tigray subissent des frappes d’artillerie
    • 100 jours de meurtres et de massacres
    • 100 jours que la famine est utilisée comme arme de guerre
    • 100 jours que le viol est utilisé comme arme de guerre par les troupes Erythréennes et Ethiopiennes
    • 100 jours sans accès à l’eau, à l’électricité, au carburant, aux fournitures médicales et l‘aide humanitaire
    • 100 jours sans ligne téléphonique et sans nouvelle de nos familles
    • 100 jours que les banques sont fermées et que les tigréens sont privés d’accéder à leur argent
    • 100 jours que les médias se voient refusés l’accès à Tigray et qu’il n’y a eu aucune enquêtes indépendantes 
    • 100 jours de pillage des propriétés des tigréens, des hôpitaux, des écoles et d'entreprises
    • 100 jours de pillage et de destruction des sites du patrimoine mondial (axoum, debre damo, Debre Abay et le mosqué Negash)
    • 100 jours de violations des droits humains et de crimes de guerre

    Les habitants du Tigré sont collectivement punis pour avoir exercé leur droit de vote et pour avoir élu leur gouvernement régional en septembre 2020. 

    Nous avions dit plus jamais après le Rwanda et pourtant des millions de personnes sont mortes dans la 2èmeguerre du Congo impliquant 9 pays africains et une trentaine de groupes armés, ce qui en fait la plus grande guerre entre Etat dans l’histoire de l’Afrique.

    Aujourd’hui encore nous assistons à un génocide et nous ne faisons rien. Que nos mémoires sont courtes. Nous le répétons ici, nous avons la responsabilité de dire non, non à cette guerre et à ce génocide !

    Réagissons avant que l’histoire ne se répète, réagissons maintenant afin de mettre fin à la guerre et au génocide au Tigray. Les mots et les promesses sans action n’ont aucune valeur.

    Soutenons Tigray aujourd’hui et demandons :

    • Le retrait immédiat des forces étrangères et des troupes éthiopiennes de Tigray
    • .Un accès humanitaire sans restriction à Tigray
    • Le rétablissement des lignes téléphones dans tout Tigray
    • L’arrêt immédiat du génocide au Tigray 

    2,3 millions d’enfants innocents dans la région nord de Tigray en Ethiopie sont coupés de l’aide humanitaire, nous demandons à l’ONU de prendre des mesures pour les protéger.

    Nous remercions les Nations unies pour leurs préoccupations, mais cela ne suffit plus. Nous demandons votre intervention immédiate.  

    B0013652.jpg

    B0013657.jpg

    B0013666.jpg

    B0013676.jpg

    B0013684.jpg

    B0013691.jpg

    B0013695.jpg

    B0013699.jpg

    B0013720.jpg

    B0013723.jpg

    B0013729.jpg

    B0013734.jpg

    B0013736.jpg

    B0013742.jpg

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    B0013750.jpg

    Lien permanent 1 commentaire
  • Manifestation à Genève de la diaspora Birmanie pour dénoncer le coup d’État militaire

    Imprimer

    Des dizaines de manifestant de la diaspora Birmanie se sont rassembler sur la place des nations pour être Solidaire du mouvement de désobéissance civile en Birmanie.

    Le parti LND a remporté les élections du 8 novembre 2020 en toute légitimité. Mais l'armée birmane a utilisé la force et fait un coup d'État en arrêtant Madame Aung San Suu Kyi, le président Win Myint et des activistes le lundi 1er février 2021 contre la volonté du peuple birman.

    Les manifestant birmans : « Nous sommes contre ce coup d'État et nous le dénonçons sévèrement. C'est la raison pour laquelle nous, la communauté birmane en Suisse, organisons cette manifestation pour dénoncer ce coup d'État.

    Nous demandons la libération immédiate de Mme Aung San Suu Kyi, des membres du gouvernement et des activistes, arrêtés injustement.


    1. Nous exigeons la libération immédiate de Mme Aung San Suu Kyi, du président Win Myint et des membres du gouvernement et des militants, qui ont été injustement arrêtés.

    2. Nous exigeons que les militaires redonnent immédiatement le pouvoir aux élus et aux vainqueurs.

    3. Nous appelons et invitons également les commandants militaires en Birmanie à respecter la volonté du peuple et à rejoindre le mouvement populaire. Veuillez sauver et respecter la dignité des militaires.

    4. Nous appelons également la communauté internationale à aider et à faire pression sur les militaires, pas seulement en paroles et en résolutions, mais davantage en actions. »

    DSC_3883.jpg

    DSC_3805.jpg

    Message de Laurence Fehlmann Rielle, conseillère nationale et présidente de l’Association Suisse-Birmanie

    Tout d’abord, je remercie les membres de la communauté des Birmans de Suisse pour avoir pris l’initiative de ce rassemblement. Il était indispensable qu’une telle manifestation se tienne aussi à Genève, ville symbole des droits humains et siège européen des Nations Unies. 

    Le coup d’Etat qui s’est déroulé le 1er février en Birmanie/Myanmar nous a profondément choqués.

    L’armée birmane a une fois de plus montré son vrai visage : en voulant reprendre la totalité du pouvoir, elle a foulé aux pieds les règles les plus élémentaires de la démocratie et nié les résultats des récentes élections qui ont donné une victoire écrasante à la Ligue nationale pour la démocratie. C’était précisément le jour où le nouveau parlement devait siéger qu’elle a choisi de prendre sa revanche après la déroute de son parti l’USDP.

    La Cheffe du gouvernement Aung San Suu Ky, le président, de nombreux militants et militantes pro-démocratie ont été arrêtés et l’état d’urgence a été instauré pour un an.

    L’Association Suisse-Birmanie s’est associée au réseau européen pour la Birmanie (European Burma Network) pour dénoncer cet acte inqualifiable et exiger la libération immédiate et inconditionnelle des personnalités et représentants de la société civile emprisonnés.

     Nous appelons les militaires à renoncer à l’état d’urgence et à restaurer le gouvernement civil démocratiquement élu.

    La communauté internationale doit réagir de manière vigoureuse et concertée pour faire pression sur le pouvoir militaire en vue de restaurer les droits démocratiques du peuple.

    Si nous saluons les déclarations énergiques du Secrétaire d’Etat des Etats-Unis,  du président du Conseil européen et d’autres ministres européens, il faut aller au-delà des paroles et prendre des mesures énergiques.

    Justice for Myanmar et Burma Campaign UK appellent à une action internationale contre l’armée du Myanmar : il s’agit notamment de prendre des sanctions ciblées contre des entreprises contrôlées par les militaires et leurs partenaires commerciaux importants. Il est nécessaire de sanctionner l’armée mais il faut préserver les peuples de Birmanie.  Les organisations d’entraide doivent pourvoir poursuivre leur soutien à toutes les populations qui sont victimes des violations des droits de l’homme, en particulier les minorités ethniques qui ont subi des déplacements internes et externes (s’agissant des Rohingyas) et des exactions d’une grande violence depuis des décennies. Les discriminations contre les minorités doivent cesser et c’est à ce prix qu’une véritable démocratie pourra se construire.

    En Suisse, le département fédéral des affaires étrangères a aussi fermement dénoncé ce coup d’Etat. Il a demandé à l’armée de cesser toutes ses actions et a appelé à la libération des membres du gouvernement de toutes les autres personnes détenues. Il a dit soutenir les aspirations à la paix, à la liberté et à la démocratie du peuple du Myanmar. Mais il sera aussi nécessaire de s’associer aux sanctions internationales contre les militaires. Lors de la session de mars du parlement suisse, je m’engage à déposer une intervention dans ce sens.

    Il faut enfin saluer le courage et la détermination des militants et militantes qui bravent la répression afin que le pays ne retombe pas dans un régime totalitaire  

    Soyez assuré de toute notre solidarité !

    B0013443.jpg

    B0013446.jpg

    B0013451.jpg

    B0013456.jpg

    B0013477.jpg

    DSC_3746.jpg

    DSC_3755.jpg

    DSC_3764.jpg

    DSC_3779.jpg

    DSC_3791.jpg

    DSC_3794.jpg

    DSC_3838.jpg

    DSC_3868.jpg

    DSC_3887.jpg

    DSC_3902.jpg

    DSC_3953.jpg

     

    Lien permanent 1 commentaire
  • Genève sous le sable du Sahara

    Imprimer

    Genève sous le sable du Sahara

    B0013273.jpg

    B0013254.jpg

    B0013260.jpg

    B0013263.jpg

    B0013265.jpg

    B0013276.jpg

    B0013282.jpg

    B0013297.jpg

    B0013303.jpg

    B0013325.jpg

    B0013363.jpg

    B0013368.jpg

    B0013372.jpg

    B0013382.jpg

    B0013393.jpg

    B0013399.jpg

    B0013406.jpg

    Pour voir suit des photos:

    https://www.photographygeneva.com/gallery/geneve-sous-le-sable-du-sahara/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    B0013428.jpg

    Lien permanent 0 commentaire
  • SOCAR: le pétrole ça tue, ça pollue, ça corromp !

    Imprimer

    Le Groupe pour une Suisse sans armée a organisé une action contre le groupe Socar pour dénoncer le rôle très important de la société de commerce de pétrole Socar SA qui non seulement continue de financer massivement les achats d’armement de l’armée de l’Azerbaijan mais qui fait aussi une propagande très active pour la guerre contre le peuple Arménien, avec tous les crimes qui continuent d’accompagner cette guerre!

    DSC_9840.jpg

    DSC_9835.jpg

    131668481_698860760994143_5301754121588063082_n.jpg

    DSC_9801.jpg

    DSC_9826.jpg

    Lien permanent 0 commentaire
  • Térroriste Aliyev et Erdogan font un second génocide contre les arméniens

    Imprimer

    DSC_4489.jpgChaîne Humaine en soutien à l'Arménie et au Haut-Karabakh

    Des centaines de manifestants Arméniens, Suisses, Kurdes, Syriens, yézides ont défilé avec des flambeaux, des drapeaux arménien, des pancartes et banderoles contre l'agression militaire de l’Azerbaïdjan et de la Turquie contre l’Arménie et  la zone montagneuse du Karabakh. Les manifestants ont crié contre les deux disctateurs Erdogan et Aliyev, « Térroriste Aliyev et Erdogan font un second génocide contre les arméniens »

    Depuis le 27 septembre l’armée azerbaïdjanaise avec le soutien militaire massif du régime turc d’Erdogan et l’engagement de mercenaires djihadistes du Moyen-Orient  mènent une guerre d’agression contre l’Artsakh.

    L’Azerbaïdjan continue de lancer des missiles, des obus d’artillerie, des bombes à sous-munitions, et des drones kamikazes contre les populations civiles de la capitale Stepanakert et d’autres localités.

    La population d’Artsakh est exposée à une tentative d’extermination et a urgemment besoin de notre soutien et de notre solidarité.

    Les manifestants demandent un cessez-de-feu durable et l’arrêt immédiat de la guerre d’agression contre l’Artsakh et revendiquent  le droit à l’autodétermination et la reconnaissance de l’Artsakh

    Plusieurs personnalités politiques ont participées à la chaîne humaine pour  apporter leurs soutien   à l'Arménie et au Haut-Karabakh

    Carlo Sommaruga, Conseil aux Etats, François Lefort, président du Grand Conseil, Jean Burgermeister, députe du Grand Conseil, Rémy Pagani, deputé du Grand Conseil, Yves de Matheys, député du Grand conseil, Pierre Eckert, député du Grand Conseil, Alfonso Gomez Cruz, Conseiler administratif de la Ville de Genève, Maryelle BUDRY, conseillère municipale, Alain De Kalbermatten, Conseiller municipal, Alia Chaker Mangeat, conseillère municipale, Luc ZIMMERMANN, conseiller municipale, Ueli Leuenberger, ancien Conseiller national, ancien président des Verts Suisse et initiateur de cette manifestation de solidarité, Anne Mahrer, ancienne Conseillère nationale, Luc Barthassat, ancien conseil aux état et Conseil municipale Vdg et Jean-François Duchosal.

    DSC_4487.jpg

    DSC_4472.jpg

    DSC_4475.jpg

    DSC_4478.jpg

    DSC_4481.jpg

    DSC_4483.jpg

    DSC_4485.jpg

    DSC_4494.jpg

    DSC_4497.jpg

    DSC_4501.jpg

    DSC_4504.jpg

    DSC_4508.jpg

    DSC_4511.jpg

    DSC_4516.jpg

    DSC_4518.jpg

    DSC_4520.jpg

    DSC_4526.jpg

    DSC_4531.jpg

    DSC_4536.jpg

    DSC_4538.jpg

    DSC_4541.jpg

    DSC_4553.jpg

    DSC_4554.jpg

    DSC_4558.jpg

    DSC_4559.jpg

    DSC_4564.jpg

    DSC_4567.jpg

    DSC_4569.jpg

    DSC_4576.jpg

    DSC_4594.jpg

    DSC_4596.jpg

    DSC_4591.jpg

    DSC_4616.jpg

    Lien permanent 3 commentaires
  • Manifestation contre l'agression militaire de l’Azerbaïdjan et de la Turquie contre l’Arménie

    Imprimer

    Les attaques contre l’Arménie perpétrées par l’Azerbaïdjan et la Turquie ont été condamnées lors d’un rassemblement de protestation dans la capitale suisse.

    Plus de mille personnes, des Arméniens, des Suisses, des Turcs,  démocrates et révolutionnaires, des Syriens et bien d’autres ont participé à la manifestation organisée par les Associations arméniennes de Suisse sur la place fédérale de la capitale Berne, ont dénoncé les attaques militaires en Arménie et dans la zone montagneuse du Karabakh de la part de l’Azerbaïdjan et de la Turquie.

    Lors de la manifestation, le président honoraire de l’Association Suisse Arménie Sarkis Shahinian, le député du parti PDC Stefan Müller-Altermatt, l’ancien député et ancien Président du parti suisse des Verts Ueli Leuenberger et le père Goosan Aljanian ont fait chacun un discours.

    Les intervenants ont été condamné les attaques barbares commencées en Arménie et dans la zone montagneuse du Karabakh par les deux dictateurs Aliyev et Erdoğan.

    Ils ont dénoncé en particulier le fait que les mercenaires et djihadistes d’Erdoğan continuent à faire la guerre et commettent des crimes contre l’humanité des peuples irakien, syrien, libanais et kurde, et viennent de commencer avec le dictateur azerbaïdjanais Aliyev une guerre génocidaire contre le peuple arménien.

    Il a été réclamé que les dictateurs Erdoğan et Alivey soient déclarés persona non grata par tous les autres pays, que les relations économiques de ces pays doivent cesser avec la Turquie et Azerbaïdjan, ainsi que les ventes d’armes, les importations de pétrole et de matières premières, et enfin que les attaques contre l’Arménie de la part de la Turquie et de l’Azerbaïdjan doivent cesser.

    D’autre part, la co-présidence du groupe pour l’amitié Suisse-Arménie a fait une conférence de presse en condamnant les attaques militaires de l’Azerbaïdjan et de la Turquie en Arménie.

    Communiqué de presse de la coprésidence
    du Groupe parlementaire d’amitié Suisse-Arménie

    Pour publication immédiate

    Aggression militaire de l’Azerbaïdjan et de la Turquie contre l’Arménie

    Berne 30.9.2020 - La coprésidence du Groupe parlementaire d’amitié Suisse-Arménie est fortement préoccupée par la récente escalade militaire menée par la coalition entre l’Azerbaïdian et la Turquie contre l’Arménie et le Haut Karabakh.

    Les coprésidents du groupe condamnent fermement l’attaque d’envergure lancée délibérément le matin de dimanche 27 septembre 2020 tout au long de la ligne du cessez le feu entre le Haut Karabagh et l’Azerbaïdjan par les forces armées de Bakou, à l’aide de moyens terrestres, aériens et de missiles et demandent au Conseil fédéral d’intervenir immédiatement pour parvenir à un arrêt immédiat de cette attaque contre le territoire du Haut Karabagh et de l’Arménie, notamment contre la population civile, comptant déjà des victimes. Ces attaques nous ramènent aux moments les plus sombres de la guerre, lorsque en 1991- 1992 Stepanakert était bombardée par les forces azéries.

    Hier matin, l’Azerbaïdjan a aussi attaqué le territoire de la République d’Arménie, dans la région de Vardénis, ciblant l’infrastructure civile da la ville et provoquant des victimes civiles. Tard dans l’après-midi, une attaque militaire est venue directement de la Turquie qui, violant l’espace aérien arménien, a abattu un avion de l’armée arménienne sur son propre territoire, ce qui équivaut à une déclaration de guerre. La présidence de notre Groupe condamne fermement cet acte de violation flagrante du droit international.

    La coprésidence du Groupe se reconnaît dans les efforts prodigués par l’OSCE - dont la Suisse fait partie - notamment par le Groupe de Minsk, pour parvenir à une solution négociée et pacifique du conflit, tout en tenant compte des principes dits de Madrid, recoupant le droit à l’autodétermination, l’inviolabilité des frontières et une solution impérativement pacifique du contentieux. L’usage de la force, d’autant plus contre la population civile, est inacceptable et doit être condamné sans faute.

    La coprésidence du Groupe est aussi très préoccupée par le rôle croissant de la Turquie dans ce conflit, allant bien au-delà d’un simple rapport de fraternité avec l’Azerbaïdjan et constituant non seulement une grave violation du droit international, mais un grave facteur de déstabilisation pour toute la région.

    Les coprésidents du Groupe parlementaire d’amitié Suisse-Arménie

    Isabelle Moret, Conseillère nationale Marianne Streiff Feller, Conseillère nationale Lisa Mazzone, Conseillère aux Etats
    Carlo Sommaruga, Conseiller aux Etats

    Les soldats du dictateur Erdoğan, les djihadistes, ainsi que les légionnaires de l’Azerbaïdjan sont rémunérés. Économiquement la Turquie étant au bord du gouffre, elle paye des soldats pour l’Azerbaïdjan. Au front dans cette guerre il y a les soldats turcs, les commandants turcs, les djihadistes soutenus par la Turquie, les avions de combats turcs, les avions de chasse sans pilote turcs, les drones turcs, soit l’armée turque. «Nous serons avec toutes nos forces aux côtés de l’Azerbaïdjan» a déclaré le dictateur Erdoğan, il en récupère le coût auprès d'Aliyev. L’amitié de ces deux dictateurs vient des affaires sales reposant sur le génocide arménien. Le dictateur Erdoğan tente de sauver son économie au bord de la faillite en vendant ses services militaires à l’Azerbaïdjan.

    B0007455.jpg

    B0007428.jpg

    B0007430.jpg

    B0007432.jpg

    B0007446.jpg

    B0007449.jpg

    B0007451.jpg

    B0007454.jpg

    B0007457.jpg

    B0007460.jpg

    B0007462.jpg

    B0007466.jpg

    B0007467.jpg

    B0007474.jpg

    B0007476.jpg

    B0007480.jpg

    B0007482.jpg

    Lien permanent 2 commentaires
  • Les larmes aux victimes des explosions de Beyrouth

    Imprimer

    Vendredi après-midi plus deux cents personnes se sont rassemblées sur la place des Nations pour rendre hommage aux victimes de Beyrouth. Des larmes pour les victimes de l'explosion à Beyrouth. Libanais de Suisse demandent justice  et démission d'un gouvernement libanais jugé incompétent et corrompu.

    DSC_8506.jpg

    DSC_7978.jpg

    DSC_8020.jpg

    DSC_8039.jpg

    "Mardi 4 août Beyrouth a subi la plus grande explosion de son histoire. La déflagration, apparemment due à 2700 tonnes de nitrate d’ammonium, un composé chimique hautement inflammable et volatile illégalement entreposé près d’un container de feux d’artifice, a tout rasé sur son passage sur des kilomètres, anéantissant le port de Beyrouth.
    L’immensité de la catastrophe est incommensurable: 100 morts, plus de 4000 blessés, des dégâts matériels incalculables, et la destruction du port, infrastructure cruciale à l’économie Libanaise reposant presqu’exclusivement sur les importations.
     
    Cette explosion n’est pas un simple accident, mais est la conséquence directe de la corruption et de l’incompétence du régime libanais sectaire et criminel. Elle vient s’ajouter à une situation déjà précaire et volatile due au coronavirus et à l’implosion de l’économie, autre conséquence des politiques du régime en place.
     
    Nous condamnons fermement le gouvernement libanais pour les décennies de souffrances et violations qu’il a perpétré contre les personnes vivant au Liban, des citoyens aux travailleurs et travailleuses migrant-e-s. La catastrophe de mardi est l’exclusive responsabilité de ce régime et des milices et partis confessionnels et bourgeois qui lui sont associées.
     
    Nous nous tenons en solidarité avec nos familles, nos ami-e-s, les personnes que nous aimons au Liban. Leur douleur est la nôtre. Nous offrons notre soutien et respect aux équipes de premier secours et au personnel médical et soignant qui n’ont de cesse de se battre pour sauver les vies que le gouvernement tue.

    DSC_8062.jpg

    DSC_8092.jpg

    DSC_8099.jpg

    DSC_8109.jpg

    DSC_8119.jpg

    DSC_8133.jpg

    DSC_8139.jpg

    DSC_8143.jpg

    DSC_8149.jpg

    DSC_8166.jpg

    DSC_8182.jpg

    DSC_8197.jpg

    DSC_8226.jpg

    DSC_8243.jpg

    DSC_8263.jpg

    DSC_8275.jpg

    DSC_8358.jpg

    DSC_8383.jpg

    DSC_8394.jpg

    DSC_8466.jpg

    DSC_8476.jpg

    DSC_8500.jpg

    Pour voir suit des photos:

    https://www.photographygeneva.com/gallery/hommage-aux-victimes-des-explosion-de-beyrouth-sur-place-des-nations-unies-a-geneve/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    Lien permanent 1 commentaire
  • Deux avocats en prison sont en jeûne de la mort en Turquie !

    Imprimer

    Cet après-midi, des dizaines de manifestants se sont rassemblées sur la Place des Nations à Genève pour soutenir Ebru Timtik en jeûne de la mort depuis 209 jours, et Aytaç Unsal, dans le même état depuis 178 jours. Les deux sont renfermés depuis 2017 dans la prison de haute sécurité de Silivri, à la périphérie d’Istanbul, parce qu’ils avaient défendu leur droit à un procès équitable.

    Aussi, ils avaient protesté contre l’interdiction du Groupe Yorum de tenir des concerts et dont les membres avaient été arrêtés préalablement. Les deux avocats avaient réclamé la libération des membres incarcérés de Yorum.

    DSC_7556.jpg

    DSC_7565.jpg

    DSC_7570.jpg

    NOUS VOULONS LA JUSTIE !

    17 avocats de l’association des avocats contemporain (“ÇHD”) dont Ebru Timtik et Aytaç Unsal ont été mis en garde à vue le 12 septembre 2017 ensuite en détention préventive le 20 septembre 2017. Le jugement a commencé seulement une année après et ils ont tous été libéré après 5 jours de procès. Le refus de la libération du ministère public a été accepté le week-end. Seulement 8 heures après leurs libération une demande d’arrestation a été déclaré. Devant le bâtiment du barreau d’İstanbul, 4 avocats dont Aytaç Ünsal ont été mis en garde à vue et arrêté une deuxième fois.

    La commission de la 37ème cour d’assise d’İstanbul qui s’occupait du procès a été changé et le procès a continué avec un nouveau comité. Après deux jours de procès, cette nouvelle commission a condamné les avocats à 159 ans de prison dont Ebru Timtik a été condamné à 13 ans et 6 mois de prison et Aytaç Unsal a été condamné 10 ans et 6 mois.

    Les avocats Ebru Timtik et Aytaç Unsal ont entamé la grève de la faim et converti en jeûne de la mort afin de réclamer le droit à un procès équitable ainsi que pour stopper cette injustice. Leur revendication est simple et la question est facile à résoudre : « Droit à un jugement équitable »

    DSC_7594.jpg

    Ebru Timtik est en jeûne de la mort depuis 209 jours et Aytaç Unsal depuis 178 jours.  Leur situation est critique et les conditions de prisons sont très difficiles. Compte tenu des conditions ainsi que leur état de santé, leurs avocats demandent leur libération immédiate. Le tribunal a demandé un rapport à ce sujet à l’institution des médecins légistes.

    Si les médecins légistes confirment qu’ils ne peuvent pas rester en prison, ils pourront être libérés. Toutefois, après plusieurs jours d’étude du dossier, la cour de cassation n’a encore pas donné son verdict quant à l’annulation des condamnations des 159 ans.

    Özgür KARAKAYA a également été condamné à 7 ans et 6 mois de prisons suite à des calomnies d’un faux témoins comme dans le dossier des avocats. Il demande également un jugement équitable et pour cela il est en jeûne de la mort depuis 162 jours.

    Didem AKMAN a été condamnée à la prison à perpétuité. En 2016 elle a été transportée de la prison de Sincan – Ankara à Sakran - Izmir. Depuis 4 ans, elle est maintenue dans une cellule ou un condamné peut rester au maximum 20 jours suite à une sanction. Cette cellule ne fait pas plus de 10 mètres. Ce qui veut dire que s’il y a un lit, une table, lavabo et toilette, il ne restera plus qu’une espace pour 2-3 pas.

    Il n’y a pas de porte qui amène à une aération. Pour pourvoir s’aérer, elle est emmenée dans un autre endroit et lors de l’aération la porte est fermée sur elle. Ce qui veut dire qu’au moments de l’aération si elle veut boire de l’eau elle ne peut pas boire, si elle veut aller aux toilettes elle ne peut pas y aller ou s’il pleut elle ne peut pas s’échapper. Pour faire tout cela, elle doit appeler un officier.

    Le droit de s’aérer est que d’une heure par jour dans un endroit ou le ciel est très peu visible. Les 23 heures restantes, elle le passe dans une cellule ou elle ne peut pas faire plus que 2-3 pas.

    Didem Akman malgré son droit, elle ne peut pas voir plusieurs personnes de sa famille en même temps. S’il y a plusieurs membres de sa famille présente et qu’elle a 45 minutes elle est obligée de diviser son temps afin de pouvoir les voir. Selon la décision de la haute cour de justice, un prisonnier qui a été condamné à perpétuité peut recevoir plus d’une personne en tant que visiteur. Toutefois, la prison de Sakran-Izmir refuse d’appliquer cette décision.

    DSC_7578.jpg

    Didem Akman demande qu’on renonce à des condamnations à perpétuité et que les personnes condamnées à perpétuité ne soient pas confrontées à de telles pratiques dans les prisons. Elle demande que le temps d’aération soit augmenté et elle souhaite avoir le droit de voir plus d’une personne à la fois comme le prévoit la haute cour de justice. Pour cela, elle est en jeûne de la mort depuis 162 jours. Elle souhaite avoir des conditions humaines, pouvoir profiter du soleil ainsi que de l’air propre et veut que la décision de la haute cour de justice soit appliquée.

    Grup Yorum est un groupe de musique qui a été créé en 1985. Jusqu’à aujourd’hui ils ont sorti 23 albums et ont fait des milliers de concerts. En 2010, au stadium d’Istanbul, ils ont donné un concert pour plus de 55 milles personnes. Après cela, en plus des concerts et festivals, ils ont organisé des concerts dits « concerts pour le peuple gratuit ».

    DSC_7612.jpg

    Des millions de personnes ont assistés aux concerts en 2015, pour leur 30èmeanniversaire à Adana, Izmir, Ankara et Istanbul. Depuis 1985, il y a eu plusieurs interdictions de concerts, leurs enregistrements mitraillés et les membres emprisonnés. Mais après les concerts de 2015 les attaques ont augmenté, les concerts ont commencé à être interdit, les membres ont été arrêtés, leur centre culturel a été attaqué de nombreuses fois et saccagés, leurs instruments cassés et leur archives confisqués. Il n’y a pas eu de résultat concret malgré tous les recours fait contre ces arrestations. Aujourd’hui 4 membres du Grup Yorum se trouvent toujours derrière les barreaux.

     Afin de lever les interdictions sur les concerts de Grup Yorum et de libérer les membres qui se trouvent en prison, les deux musiciens de Grup Yorum, Helin Bölek et Ibrahim Gökçek ont entamé une grève de la faim et l’ont transformé en jeûne de la mort. Helin Bölek a perdu la vie au 288ème jours de son jeûne de la mort et Ibrahim Gökçek au 323ème jours.

     Grup Yorum a demandé d’organiser un concert le 9 août 2020 à la place de Yenikapi à Istanbul. Mais la préfecture d’Istanbul a interdit le concert. Un la courte contestation a été faite auprès du tribunal et à ce jour il n’a pas encore donné un verdict.

    Les demandes des avocats Ebru Timtik et Aytaç Unsal ainsi que Didem Akman et Ozgür Karakaya devraient être acceptées afin d’empêcher des conséquences graves !

    Les interdictions de concerts sur Grup Yorum devraient être levées et leurs membres libérés.

    Le droit d’être jugé équitablement est un droit !

    Les demandes devraient être acceptées. Ebru, Aytac et Ozgur devraient vivre !

    Liberté à Grup Yorum.

    Grup Yorum est le peuple et il ne sera pas réduit en silence !

    Liberté aux avocats du peuple !

    DSC_7582.jpg

    DSC_7585.jpg

    DSC_7588.jpg

    DSC_7602.jpg

    DSC_7605.jpg

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    Lien permanent 0 commentaire
  • Deux dates marquantes de 24 juillet ; le Traité de Lausanne et l'église Sainte-Sophie

    Imprimer

    Deux dates marquantes de 24 juillet ;

    Le 24 juillet 1923, les terres du Kurdistan sont divisées en 4 parties par le Traité de Lausanne et occupées par les colonialistes. 

    L'occupation se poursuit depuis 98 ans avec le soutien des puissances internationales. 

    DSC_6971.jpg

    Le 24 juillet 2020, le fasciste islamique Erdogan a transformé l'héritage sacré du monde chrétien en mosquée et son président des affaires religieuses Dr. Ali Erbaş a lu le sermon religieux de vendredi avec une épée à la main à la même manière que celle du chef de l'Etat Islamique Bagdadi.

    Rappelons que le chef de l'Etat Islamique Bagdadi avait lui aussi déclaré l'Etat Islamique avec une épée à la main et des prières.

    Le message est des plus clair ;

    Aujourd'hui, l'Etat Islamique a été déclaré dans l'église Sainte-Sophie et le monde chrétien a été menacé par l'épée.

    Rien n'a changé depuis 1453

    C'est contre cette barbarie que les kurdes, les yézidis, les syriaques et assyriens résistent et luttent depuis 100 ans. 

    kilic 24.07-1-780x470.jpg

    Hier, 24 juillet 2020 à Genève, plus deux cents manifestants kurdes et ses amies se sont rassemblées sur place de Navigations et ont défilé à la place Neuve contre le Traité de Lausanne conclu le 24 juillet 1923, les attaques turques sur le nord de la Syrie et demandant le jugement et la condamnation de la Turquie pour crimes de guerre.

    DSC_6857.jpg

    DSC_6865.jpg

    DSC_6875.jpg

    DSC_6887.jpg

    DSC_6896.jpg

    DSC_6938.jpg

    DSC_6954.jpg

    DSC_6967.jpg

    DSC_6987.jpg

    DSC_7014.jpg

    Traité de Lausanne !

    Cessez d'être complice du génocide kurde !

    Lausanne est le lieu où l'un des accords dès plus injuste et dès plus abominables a été conclu contre un peuple qui est traditionnellement considéré comme "n'ayant pour amis que les montagnes". Signé le 24 juillet 1923, le traité de Lausanne a divisé le Kurdistan entre quatre États du Moyen-Orient, la Turquie, l'Iran, l'Irak et la Syrie, chacun d'entre eux étant intransigeant sur l'assimilation culturelle et l'asservissement politique de la population kurde.  La partition du Kurdistan ne résulte pas d'un phénomène normal et est totalement sans précédent dans l'histoire humaine. Aucun peuple n'a été divisé de la sorte au cours de l'histoire.  Cependant, aucun autre peuple ne s'est non plus montré aussi résolu à résister à une partition aussi injuste et inhumaine. 

    Le peuple kurde, qui compte aujourd'hui plus de 40 millions de personnes, a résisté sans relâche pour se libérer d'un colonialisme régional qui souffre d'une non-reconnaissance continue de la part des acteurs mêmes qui l'ont engendré.  

    Le traité a accordé la plus grande partie du Kurdistan à l'État turc, ce qui, dès le début, s'est opposé à toute manifestation de l'identité et du patrimoine culturel kurdes.  Il a poursuivi l'une des formes les plus violentes d'assimilation culturelle et d'asservissement politique à l'encontre de la population kurde. Non seulement les autorités turques ont interdit l'utilisation de la langue kurde, mais elles ont également réprimé violemment les groupes et partis politiques qui défendaient les droits nationaux.  Par la suite, profitant de son armée largement supérieure, l'État turc a écrasé les révoltes nationales kurdes de 1925, 1927 et 1938.  Durant ces révoltes, des centaines de milliers de Kurdes ont été massacrés tandis que leurs villes et villages ont été détruits.  Dans le cadre de sa campagne d'assimilation, l'État turc a déporté des centaines de milliers de Kurdes du Kurdistan vers les régions turques, tout en installant à leur place des milliers de familles turques, en leur fournissant des structures d'installations et des services avancés comme encouragement pour les motiver à s'implanter.

    L'Iran est sorti du traité comme le deuxième plus grand usurpateur du Kurdistan.  Même si sa politique n'était pas aussi sévère que celle de l'État turc, sa stratégie reposait sur une assimilation culturelle progressive et sur un asservissement politique pur et simple si le peuple kurde venait à revendiquer ses droits nationaux. C'est ainsi que l'armée iranienne a écrasé la révolte de Simko en 1920, la République du Kurdistan en 1946 et la rébellion de 1979.  Suite au soulèvement du peuple syrien et à l'émergence du Rojava en 2012, l'État clérical iranien a mobilisé toutes ses ressources pour que le peuple kurde de ce pays n'obtienne rien, alors qu'il a sacrifié des milliers de vies et qu'il a présenté la solution la plus viable à la crise du Moyen-Orient.

    L'État irakien nouvellement créée est devenu le troisième plus grand occupant du Kurdistan. Les Kurdes de cette partie du Kurdistan ont également refusé de se soumettre aux dirigeants étrangers et, de ce fait, se sont révoltés d'abord contre la domination britannique en 1921, puis contre les gouvernements irakiens qui ont suivi en 1931, 1943, 1961, 1976 et 1991.  Même s'ils ont réussi à obtenir un statut autonome reconnu après l'éviction de Saddam Hussein en 2003, c'est probablement dans cette partie du Kurdistan que le peuple kurde a le plus souffert, avec la tristement célèbre campagne Anfal des années 1980, lancée par le gouvernement de Saddam, au cours de laquelle 182 000 Kurdes civils ont péri.  Les images de l'attaque chimique de Helebce (Halabja) en 1988, au cours de laquelle 5.000 civils ont été tués instantanément, sont encore fraîches dans l'esprit de beaucoup.

    Même si la Syrie est devenue l'État qui a occupé la partie mineure du Kurdistan, elle a poursuivi l'une des politiques d'assimilation les plus dures à appliquer au XXe siècle. C'est en 1962, par exemple, que le gouvernement syrien a dépouillé plus de 120 000 Kurdes de leur citoyenneté syrienne, les classant comme "ajanib", ce qui signifie étrangers.  Ils ont donc été dépossédés de leurs terres et des milliers de familles arabes ont été installées sur place. Plus tard, en 1973, le gouvernement syrien est allé encore plus loin en créant un "cordon arabe" le long de la frontière syro-turque, d'une profondeur de 5 à 10 kilomètres, où il a procédé à un nettoyage ethnique de la population kurde et a installé à leur place les Arabes bédouins.

    La stratégie notoire de nettoyage ethnique est maintenant menée contre le peuple kurde dans le nord-est de la Syrie (Rojava) par un autre État occupant du Kurdistan, la Turquie.  Le nettoyage ethnique est un crime de guerre et un crime contre l'humanité lorsqu'un État le commet contre son propre (soi-disant) peuple, comme l'a fait le gouvernement syrien dans les années 1970.  Il est bien plus atroce lorsqu'il est perpétré par une puissance étrangère contre le peuple d'un autre pays, comme l'État turc essaie maintenant de le faire au Rojava.  Depuis le 9 octobre, l'État turc et ses groupes djihadistes alliés attaquent, par voie aérienne et terrestre, le Rojava et l'occupent partiellement.  Durant ces attaques, les avions turcs ont ciblé des zones civiles, notamment des écoles et des hôpitaux, tandis que les groupes djihadistes ont poursuivi leurs pillages et commis des crimes de guerre.  Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé la première phase de son programme de réinstallation de 3 millions de réfugiés arabes, y compris les familles des groupes djihadistes à sa solde.

    Tout cela, l'État turc l'a fait sous les yeux la communauté internationale qui, bien que s'étant prononcée y être opposée, n'a pas encore pris de mesures concrètes pour y mettre fin.  Il ne faut pas oublier que le peuple kurde s'est sérieusement battu contre la force la plus obscurantiste de tous les temps, l'ISIS (l'État islamique en Irak et en Syrie) au prix de 11 000 martyrs et 22 000 blessés en Syrie, tandis que 2 000 autres personnes sont tombées martyrs en Irak.  Mais notons qu'ils n'ont pas seulement combattu, comme le présentent les médias internationaux.  Ainsi, contre toute attente lors cette guerre sanglante, ils ont réussi à établir au Rojava une société démocratique, égalitaire et multiculturelle où tous les groupes ethniques et religieux du nord-est de la Syrie ont participé activement.  Malgré tout cela, ils ont été exclus du Comité Constitutionnel syrien qui a été récemment organisé par les Nations Unies pour rédiger une constitution pour la Syrie.

    La marche de Lausanne et de Genève condamne non seulement le Traité de Lausanne pour son exceptionnelle partition d'un peuple, l'exposant aux plus atroces schémas d'assujettissement et aux opérations génocidaires, mais elle condamne également les Nations Unies pour leur exclusion d'une nation de 40 millions de personnes de leurs institutions, projets et délibérations. Cette manifestation met en évidence une fois de plus à quel point le terme "Nations unies" est mal choisi. Elle prouve encore une fois qu'il s'agit d'une Union d'États plutôt que de nations.  En outre, notre manifestation met en avant les revendications suivantes : 

    - Un retrait inconditionnel et immédiat de toutes les forces turques et de leurs alliés jihadistes du nord-est de la Syrie, y compris de l'Afrique.

    - L'établissement d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus du nord-est de la Syrie, ou la fermeture de son espace aérien, afin de neutraliser l'avantage de l'armée turque sur les forces démocratiques syriennes.

    - Une reconnaissance officielle de l'administration autonome du nord-est de la Syrie et son inclusion dans la commission constitutionnelle syrienne organisée par les Nations unies.

    - Le jugement et la condamnation de Turquie pour crime de guerre et crime contre l'humanité.

    • La reconnaissance inconditionnelle des droits du peuple kurde en Turquie et dans les autres états.

    Centre Société Démocratique Kurde de Genève

     

    DSC_7019.jpg

    DSC_7035.jpg

    Lien permanent 2 commentaires
  • Genève confinée; témoignage sur une période historique

    Imprimer
     
     
    Élan de solidarité 
     
     
    Comment Genève vit-elle l'éprouvante période de pandémie? 

    sonmez_covid_couv_1.psd-- copie.jpg

    sonmez_covid_couv_1.psd-- copie 2.jpg
    Le photographe Demir Sönmez a parcouru la ville pendant plusieurs mois et immortalisé les gares, aéroports, douanes, hôpitaux, rues, mais aussi les visages d'un quotidien transformé. Christian Vellas a commenté ces prises de vue de sa plume. 

    Christian Vellas_DSC_2648.jpg

    Préface Professeur Didier Pittet, médecin genevois qui a sauvé des millions de vie du monde entier. Chef du Service de prévention et contrôle de l’Infection et Directeur du Centre collaborateur pour l’Organisation mondiale de la santé pour la sécurité des patients, Hôpitaux Universitaires et Faculté de médecine de Genève, Suisse.

    Didier Pittet_DSC_0344.jpg

    Le résultat de ce travail a donné Genève confinée, un témoignage qui restera dans les mémoires. On aurait aussi bien pu l'intituler:
     
    "Merci Genève, le coronavirus ne passera pas!"
     
    Pour chaque livre vendu, CHF 2.- seront reversés à la Fondation Partage afin de soutenir les plus démunis. 
     
    Nous sommes à votre entière disposition pour tout complément d’information.
     

    Des dizaines de photos et de commentaires restituent l'étrange atmosphère qui s'est abattue sur la ville. La lutte de tous, le combat exemplaire de certains, particulièrement des soignants. Sans oublier l'élan de solidarité des dizaines de bénévoles qui ont aidé les plus démunis. 

    Cordialement,
    Les Éditions Slatkine
    Lien permanent 0 commentaire
  • Allumage du Jet d'eau: Genève retrouve son symbole

    Imprimer
    DSC_4081.jpg
     
    A l’arrêt depuis le 20 mars à cause de la pandémie COVID-19, le Jet d’eau a repris du service. Il a été remis en marche par le Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), aux côtés de Mme Tatiana Valovaya, directrice générale de l'Office des Nations Unies à Genève. Un geste symbolique pour marquer l'importance de la coopération internationale dans la lutte contre la pandémie, réalisé à l'invitation d’Antonio Hodgers, président du Conseil d’Etat, et de Christian Brunier directeur général de SIG. Messieurs Mauro Poggia, conseiller d'Etat, Yannick Roulin, ambassadeur, chef de la division Etat hôte de la mission permanente de la Suisse auprès des Nations unies, et Alfonso Gomez, conseiller administratif de la Ville de Genève, étaient également présents.

    allumage_jet_deau_002.jpg

    Photo: © Magali Girardin / SIG

    Emblème de Genève, le Jet d’eau fonctionne à nouveau après 83 jours de confinement total. Vers 16h, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, a appuyé sur la commande permettant d’enclencher le mécanisme qui projette une colonne d’eau à 140 mètres de hauteur au-dessus de la rade. L’eau est propulsée à une vitesse de 200 km/h et c’est par un processus d’aération de l’eau que le Jet d’eau arbore sa magnifique couleur blanche.

    allumage_jet_deau_003.jpgPhoto: © Magali Girardin / SIG

    L’attraction-phare de Genève depuis 1891 avait provisoirement cessé de fonctionner en raison de la pandémie COVID-19. Ce geste symbolique du Dr Tedros marque la mise sous contrôle locale de la pandémie. "L'OMS est fière d'être à Genève et l'absence du Jet d'eau a été criante depuis nos bureaux. Je suis extrêmement honoré de le rallumer, en espérant qu'il continue à apporter joie et espoir à la population et aux visiteurs de passages. Alors que le jet d'eau est le symbole de Genève, ce geste l'est tout autant en incarnant la maîtrise locale de la transmission du virus. La bataille n'est pas finie et nous avons toutes et tous un rôle à jouer pour limiter la possibilité d'une deuxième vague de la COVID-19" explique Tedros Adhanom Ghebreysus, directeur général de l'OMS.

    La pandémie COVID-19 a contaminé six millions de personnes dans le monde provoquant le confinement de quatre milliards de personnes. Si la propagation du virus est en baisse en Europe, elle se poursuit dans d’autres parties du monde, notamment en Amérique latine.

    allumage_jet_deau_008.jpgPhoto: © Magali Girardin / SIG

    Président du Conseil d'Etat, Antonio Hodgers a loué l'engagement de l'OMS dans la lutte contre le coronavirus. Il en a profité pour rappeler que des dizaines d'organisations de la Genève internationale œuvrent à la promotion de la santé publique. "Elles sont parmi les plus dynamiques depuis le début de ce siècle, et les plus enclines à tisser des liens avec des organisations locales comme les Hôpitaux Universitaires de Genève, l'Université de Genève ou encore l'Institut des hautes études internationales et de Développement (IHEID)", a-t-il souligné.

    Le Canton de Genève met tout en œuvre pour accueillir les organisations onusiennes dans les meilleures conditions possibles. "En dépit des défis posés au multilatéralisme et à la coopération internationale, Genève est déterminée à rester la ville de la paix et de l'Etat de droit, la ville des droits humains et des objectifs de développement durable", a rappelé Antonio Hodgers. "La santé et le bien-être pour toutes et tous font partie de ces objectifs."

    allumage_jet_deau_006.jpgPhoto: © Magali Girardin / SIG

    "Du COVID-19 au changement climatique, les nombreux défis que le monde doit affronter aujourd’hui sont mondiaux et doivent être traités par le biais d'une coopération multilatérale", a affirmé pour sa part la Directrice générale de l’ONU à Genève, Mme Tatiana Valovaya. "C'est ce que l’Organisation des Nations Unies a fait et continue à faire en son 75e anniversaire, alors que nous célébrons ensemble le centenaire du multilatéralisme moderne né ici à Genève. Je saisis cette opportunité pour remercier très sincèrement les autorités suisses à tous les niveaux pour leur soutien et pour leur engagement sans faille en faveur du multilatéralisme comme unique solution face aux menaces actuelles. Et je félicite la population genevoise pour son grand sens de responsabilité dans cette période de crise. L’ONU est aux côtés de sa ville et de son pays hôte dans la lutte contre cette pandémie".

    Le Jet d’eau est enclenché manuellement et fonctionne tous les jours depuis 1891 sauf en cas de rafales de vent ou de grand froid. Il est illuminé le soir afin de soutenir des causes caritatives, humanitaires ou diplomatiques. Ce soir, il sera en bleu pour honorer l’Organisation mondiale de la Santé. "Pendant la période de semi-confinement, SIG a continué à assurer ses missions de service public, dont la fourniture aux Genevois-es de l’eau potable et des énergies, 24h sur 24, avec des effectifs réduits, en respectant les mesures sanitaires, et en garantissant la sécurité de ses collaboratrices et collaborateurs. C’est la raison pour laquelle le Jet d’eau n’était pas en service pendant cette crise, son exploitation se déroulant dans des endroits très confinés". explique Christian Brunier, directeur général de SIG.

    allumage_jet_deau_009.jpgPhoto: © Magali Girardin / SIG

    Fabrizio von Arx, violoniste virtuose Genevois d’adoption, est venu ponctuer cette cérémonie de quelques notes mélodieuses et joyeuses issues de son extraordinaire Stradivarius tricentenaire "The Angel" ex-Madrileno de 1720. Il a interprété un extrait de l’Adagio du concerto de Tchaikovsky composé sur les Rives du Lac Léman en 1878 et un extrait de l’Été des Quatre Saisons de Vivaldi. Cet intermède musical a eu une résonance d’autant plus forte que ce Stradivarius désormais genevois a été baptisé dans la Basilique Saint Marc de Venise par le Cardinal Ravasi pour être envoyé en mission comme "Violon de la Paix".

    allumage_jet_deau_005.jpg

    Photo: © Magali Girardin / SIG

    Discours de Christian Brunier directeur général de SIG

    Le Jet d'eau aux couleurs de la santé du monde …

    J’ai été ravi de participer aux côtés de Tatiana Valovaya, Directrice générale de l'Office des Nations Unies à Genève, d’Antonio Hodgers, Président du Conseil d’Etat genevois, de Mauro Poggia, Conseiller d’Etat, d’Alfonso Gomez, Conseiller administratif de la Ville de Genève, Yannick Roulin, Ambassadeur et Michel Balestra, Président du Conseil d’administration de SIG, au redémarrage du Jet d’eau, effectué par Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé). 

    Le Jet d’eau est depuis 1891 l’emblème de Genève. Son panache de 140 mètres se dresse sur la Rade. L’eau du Lac Léman est propulsée à une vitesse de 200 km/h et un processus d’aération de l’eau lui donne cette magnifique blancheur.

    Il a donc 129 ans. Dans un climat de Covid-19, entrant dans les âges à risques, il paraissait utile de le confiner comme toute la population genevoise. A vrai dire, il était primordial d’assurer la sécurité de nos collaboratrices et collaborateurs. Le Jet d’eau fonctionne manuellement et est géré par des retraités, personnes pouvant être fragilisées en période de coronavirus. De plus, de la maintenance est réalisée, chaque semaine ou occasionnellement, dans la trappe situé au-dessous de ce monument d’eau, milieu extrêmement confiné. En termes de santé au travail, il n’était pas admissible de continuer à le faire fonctionner en pandémie.

    Le Jet d’eau ne fonctionne plus, depuis le 20 mars 2020, au grand regret des Genevoises et des Genevois. Les demandes ont été pléthoriques pour nous demander de le rallumer.

    Le soir, il est illuminé, et parfois coloré pour soutenir des causes humanitaires. Durant cette soirée du 11 mars, il sera paré de bleu pour honorer l’Organisation Mondiale de la Santé.

    L’attraction-phare de Genève n’a pas fonctionné pendant 83 jours, un confinement total pendant que la Covid-19 sévissait en Suisse, comme partout dans le monde. Pendant cette période, SIG se devait de respecter en priorité sa mission de service public, à savoir notamment fournir aux Genevoises et Genevois de l’eau potable et des énergies 24h sur 24, même en effectif réduit, en respectant les mesures sanitaires, et en garantissant la sécurité de ses 1700 collaborateur-trice-s. Le service public a montré toute son importance. Sans des régies publiques et un Etat forts, la société ne fonctionne tout simplement pas.

    On ne s’en rend pas toujours compte, mais l’eau potable est un trésor indispensable à la vie. Historiquement, l’eau courante utilisée pour les besoins d’hygiène a plus fait reculer les maladies que n’importe quel médicament. Aujourd’hui encore, l’un des moyens qui a fait ses preuves pour lutter contre le coronavirus consiste à se laver les mains avec du savon… et de l’eau. Trop de régions dans le monde souffrent encore de ne pas avoir accès à l’eau potable. Selon l’OMS, près d’un milliard de personnes n’ont pas accès à une source d’approvisionnement en eau potable. Plus de 2 millions de personnes décèdent, chaque année, à cause de l’insalubrité de l’eau qui provoque des maladies diarrhéiques mortels. Notre mission de service public nous semble particulièrement importante dans le secteur de l’eau potable, une eau d’excellente qualité qui est la denrée alimentaire la plus contrôlée.

    Désormais, nous allons devoir affronter un défi bien plus grand que celui du coronavirus : l’urgence climatique. SIG, entreprise mobilisée dans la transition écologique sera présente pour, très modestement, contribuer à changer notre société. Le monde de demain ne devra plus ressembler au monde d’avant. Et le monde de demain commence aujourd’hui.

    Les photos suivant: © Demir SÖNMEZ

    DSC_4044.jpg

    DSC_4039.jpg

    DSC_4042.jpg

    DSC_4072.jpg

    DSC_4077.jpg

    DSC_4081.jpg

    DSC_4086.jpg

    DSC_4094.jpg

    DSC_4097.jpg

    DSC_4113.jpg

    Pour voir suit des photos :

    https://www.photographygeneva.com/gallery/allumage-du-jet-deau-geneve-retrouve-son-symbole/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    DSC_4118.jpg

    Lien permanent 0 commentaire
  • Caravane de Solidarité: distribution de denrées.

    Imprimer

    Action de la Caravane de Solidarité: distribution de denrées !

    La Caravane de solidarité, qui a préparé les colis pour les plus démunis, attendait entre 2000 et 2500 personnes contre 1370 lors de la distribution précédente. La plupart sont des sans-papiers, requérant asile, les personnes qui travaille domestique et des gens aux contrats précaires. 

    Samedi, 02 mai 2020 

    DSC_8586.jpg

    DSC_8591.jpg

    DSC_8598.jpg

    DSC_8621.jpg

    DSC_8647.jpg

    DSC_8688.jpg

    DSC_8693.jpg

    DSC_8784.jpg

    DSC_8795.jpg

    DSC_8738.jpg

    DSC_8809.jpg

    DSC_8845.jpg

    DSC_8859.jpg

    DSC_8867.jpg

     

     

    Patinoire des Vernets Vendredi et samedi a accueilli une bonne cause. La Caravane de Solidarité de Genève avec les soutiens de la Ville de Genève, Médecins Sans Frontières, Les colis du coeur, la Fondation Partage et la Comédie de Genève prépare une nouvelle distribution de colis alimentaires destinés aux plus démunis en ces temps de crise (les personnes précaires, sans papiers, requérant asile, les personnes qui travaille domestique ) et fait appel à la populations Genevois pour une récolte de dons pour les denrées.

    1200 colis sont prêtes pour la distribution à ceux qui en ont besoin ce Samedi, 02 mai à 10h à 15h00.
     
    50 bénévoles se porté volontaire pour cette campagne d’aide.

    DSC_8550.jpg

    DSC_8555.jpg

    DSC_8560.jpg

    DSC_8561.jpg

    DSC_8564.jpg

    DSC_8568.jpg

    DSC_8574.jpg

    DSC_8578.jpg

    DSC_8571.jpg

    Bonjour à vous tous merci pour ces messages qui arrivent depuis hier, nous allons vous donner des informations pour la prochaine action très vite. Pour tous les personnes qui souhaitent participer en tant que bénévoles, svp envoyé nous un message avec vos coordonnés et on prendra contact avec vous.
    Pour les personnes qui souhaitent faire un don, je vous indique nos coordonnées bancaires
    UBS
    La caravane de la solidarité - Geneve
    SWIFT/BIC UBSWCHZH80A
    Iban CH42 0027 9279 3606 5101 U

    affiche.jpg

     

    Pour voir suit des photos :

    Action de la Caravane de Solidarité: distribution de denrées !

    https://www.photographygeneva.com/gallery/action-de-la-caravane-de-solidarite-distribution-de-denrees/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    Lien permanent 3 commentaires
  • 105e Anniversaire du génocide des Arméniens

    Imprimer

    Solidarité envers la Suisse et lutte contre le négationnisme : la communauté arménienne commémore le Mèdz Yéghérn

    Genève - À l’occasion du 24 avril, date du début du Mèdz Yéghérn – le génocide des Arméniens de 1915 - la communauté arménienne témoigne sa reconnaissan-ce à une Suisse qui s’est montrée solidaire lors du premier grand crime contre l’humanité du XX siècle, accueillant les orphelins rescapés sur son territoire. De par ce lien historique qui la lie à la terre helvétique, elle reste convaincue que le monde politique suisse doit donner un signal concret d’une reconnaissance sans concession de ce crime pour lutter contre sa négation. Ainsi, elle invite les Genevois et les Suisses à s’approprier des Réverbères de la Mémoire, une œuvre d’art rappelant tous les crimes de masse et en particulier le génocide de 1915, offerte à la Ville de Genève en 2018. Dans un esprit de solidarité, la commu-nauté arménienne de Suisse verse une contribution à la Chaîne du Bonheur, pour soutenir la Suisse dans ses démarches face au contexte pandémique.

    AREG7171.jpg

    Une réponse claire au négationnisme

    À l'inverse de la réponse de l’Allemagne après la Deuxième Guerre mondiale consistant à réaliser un travail de mémoire et de réparation, la Turquie, héritière politique de l’idéologie jeune-turque responsable du génocide des Arméniens, persiste toujours à nier cette évidence historique. Alors que l’historiographie scientifique internationale concorde sur les critères génocidaires appliqués à l’anéantissement des Arméniens de l’Empire ottoman – et qui avaient servi de paradigme au juriste Raphaël Lemkin pour rédiger la Convention de l’ONU de 1948 pour la prévention et la répression du crime du génocide – la négation de l’État turc et de ses organisations satellites, y compris en Suisse, empêche de tourner cette triste page de l’Histoire. En ce sens, les Arméniens de Suisse demandent un signal concret et puissant des autorités fédérales ainsi que des partis politiques suisses, reconnaissant sans aucune réticence ce génocide et condamnant sa négation.

    La marche aux flambeaux consacrée à la mémoire des victimes du génocide arménien.jpg

    Giuseppe Motta et les Arméniens

    Non moriar sed vivam (Je ne mourrai pas, je vivrai): ce passage en latin sculpté sur le socle de la statue, à Genève, de Philibert Berthelier, héros national suisse, devait conclure le discours du président de la Confédération Giuseppe Motta, prononcé en septembre 1922 devant la Société des Nations lors de son intervention en faveur des Arméniens, et avait été précédé par ces mots: «Ne pas résoudre enfin la question de l’Arménie, serait, sans exagération, une souillure, une honte pour la civilisation humaine”. Pour la première fois, la Suisse prenait parti pour les Arméniens sur la scène internationale.

    Près d’un siècle s’est écoulé depuis, mais la vivacité du peuple arménien et son amour pour la vie restent intacts et représentent aujourd’hui la meilleure réponse face à la haine et au fanatisme.

    Une Suisse solidaire

    La Suisse et Genève ont été solidaires du peuple arménien dès les premiers massacres perpétrés par le sultan Abdul Hamid II (1894-1896) ainsi que pendant et après le génocide de 1915. Nous n’oublions pas l’orphélinat d’Ourfa fondé par le diacre appenzellois Jakob Künzler, ayant sauvé plus de 8000 enfants arméniens, ainsi que la pétition de 1897 avec 454’291 signatures (alors que la Suisse comptait 3,1 millions d’habitants) demandant au Conseil fédéral d’intervenir auprès du sultan pour faire cesser les massacres. Nous n’oublions non plus le Foyer arménien de Begnins (VD) fondé en 1921 par le pasteur Antony Krafft-Bonnard, qui a accueilli des centaines d’orphelins rescapés du génocide et leur a permis de reprendre racine dans une société juste et équilibrée. Nous nous rappelons aussi des rôles d’un autre président de la Confédération, Gustave Ador, et en particulier des orientalistes Léopold Favre et Edouard Naville, qui avec Krafft-Bonnard ont créé d’abord l'Oeuvre de secours suisse 1915 en faveur des Arméniens, et ensuite la Ligue internationale philarménienne.

    DEM_5587.jpg

    Les Réverbères de la Mémoire

    Pour toutes ces raisons, en 2018 la communauté arménienne de Suisse a offert à la Ville de Genève les Réverbères de la Mémoire, une oeuvre d’art avec une subtile capacité évocatrice relevant d’une beauté discrète en filigrane. En tant que tel, elle reflète le caractère d’une commémoration que cette année se veut silencieuse et ouvrant à la tolérance et à la réflexion. Les Arméniens de Suisse invitent ainsi - tout en maintenant la distance sociale imposée par les autorités fédérales - les Genevois et les Suisses à s’approprier du Parc Trembley abritant ces réverbères, pour se rendre compte personnellement de l’atmosphère de paix qui y règne.

     

    Les Arméniens de Suisse ont aussi souhaité voir cette commémoration se manifester par un geste de solidarité en faveur des plus fragiles et démunis, via la Chaîne du Bonheur en cette période difficile.

    Communiqué de presse

    21 avril 2020

     Communauté arménienne de Suisse

    Comité de commémoration du 24 avril 1915

    Contacts :

    Vicken Bayramian, vicken@fieldsolutions.ch, mobile : +4178 6198090

    Sarkis Shahinian, s.shahinian@armenian.ch, mobile : +4179 4076051

    DSC_7472.jpg

    Dans la nuit de samedi 23 à dimanche 24 avril 1915, l’intelligentzia arménienne de Constantinople a été arrétée et déportée au centre et à l’est de l’Empire ottoman pour y être exécutée. Très peu d’entre eux, comme l’archimandrite et compositeur Komitas, ont pu se sauver. C’était le début du Médz Yéghérn, le génocide des Arméniens, qui coûta la vie d’un million et demi de personnes.

    La situation créé par la crise actuelle, a poussé cette année la Communauté arménienne de Suisse, constituée par les descendants des survivants, à commémorer le 105e anniversaire du génocide de façon différente, optant pour une présence silencieuse.

    Dans un esprit de solidarité, elle a décidé de verser une contribution à la Chaîne du Bonheur, pour soutenir la Suisse dans ses démarches face au contexte pandémique. Aussi, les Arméniens de Suisse invitent - tout en maintenant la distance sociale imposée par les autorités fédérales - les Genevois et les Suisses à s’approprier du Parc Trembley abritant ces réverbères, pour se rendre compte personnellement de l’atmosphère de paix qui y règne.

    Dans le même esprit, l’Eglise apostolique arménienne célèbre aujourd’hui la mémoire des martyrs de 1915 avec une Sainte Messe diffusée en streaming et documenté par ces images. Aujour’dhui, l’Eglise arménienne de Saint Hagop est peut être vide physiquement, mais pleine de sens spirituel

    DSC_7481.jpgDSC_7492.jpgDSC_7500.jpgDSC_7507.jpgDSC_7511.jpgDSC_7531.jpgDSC_7538.jpgDSC_7573.jpgDSC_7591.jpgDSC_7619.jpgDSC_7639.jpgDSC_7662.jpgDSC_7666.jpgDSC_7678.jpgDSC_7696.jpgDSC_7702.jpgDSC_7704.jpgDSC_7711.jpgDSC_7737.jpgDSC_7745.jpgDSC_7746.jpg

    Le mémorial du génocide arménien à Tsitsernakaberd éclairé hier soir de veillée du 105eanniversaire du génocide

    Hier soir au mémorial du génocide des Arméniens à Tsitsernakaberd à Erévan la cérémonie de veille du 105e anniversaire du génocide a vu les lumières s’allumer sur le site, visible de toute la capitale arménienne. Aux fenêtres des habitations d’Erévan, des milliers de lumières étaient allumées en souvenir des 1,5 million de victimes du génocide de 1915. A Tsitsernakaberd désert du fait du confinement, un orchestre jouait des airs de musique diffusés par les médias et réseaux sociaux. Etrange cérémonie de veillée des victimes du Premier génocide du 20e siècle perpétré par la Turquie entre 1915 et 1923.

    AREG7167.jpg

    KAR-9282.jpg

    KAR-9290.jpg

    24 avril 2015, c’était le centenaire du génocide des Arméniens. Une délégation de parlementaires suisses rendait hommage aux tombés du Médz Yéghérn.

    DEM_5138.jpg

    DSC_2771.jpg

    DSC_1974.jpg

    DSC_2955 2.jpg

    DSC_1898 2.jpg

    L1271204.jpg

    L1170061.jpg

    Armenie(40).jpg
    DEM_5162.jpg

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    Lien permanent 1 commentaire
  • Un graffeur rend hommage aux "super-héros du quotidien"

    Imprimer

    David Perez; artiste peintre, photographe, body painter, graphiste, rappeur, pâtissier, il a 35 ans et vit à Gland, le monde entier le connait pour ses graffiti qui rendent hommage aux travailleurs de premières ligne de cette crise, les héros anonyme, représenté par une infirmière et un caissière qui continue de travaillé pour lutter contre ce virus.

    Dans ces graffiti ses messages sont la lutte pour la paix, l’écologie, l’espoir, l’amour et le respect.

    DSC_7206.jpg

    DSC_7175.jpg

    DSC_7225.jpg

    DSC_7236.jpg

    DSC_7241.jpg

    DSC_7255.jpg

    DSC_7272.jpg

    DSC_7284.jpg

    DSC_7293.jpg

    DSC_7307.jpg

    DSC_7191.jpg

    Pour voir la suite des photos

    http://www.photographygeneva.com/gallery/un-graffeur-rend-hommage-aux-travailleurs-de-premiere-ligne-lors-de-la-pandemie-de-covid-19/

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    Lien permanent 0 commentaire
  • Le coronavirus: Rien ne sera plus comme avant!

    Imprimer

    Dans la lutte contre cette crise, chacun doit mettre la main à la pâte et prendre ses responsabilités.
    Plus spécifiquement, ce processus de crise doit être surmonté dès que possible. Aucune petite entreprise ne peut résister à une crise semblable plus de 6 mois. Des dizaines de milliers d’entre-elles devront fermer leurs portes et, en conséquence, des centaines de milliers de personnes se retrouveront au chômage. Le pays devra donc faire face à des crises économiques, sociales et politiques encore plus importantes. Sachez le, un danger encore plus grand que le Coronavirus frappe à notre porte!

    Lire la suite

    Lien permanent 2 commentaires
  • Les Socialistes et les Verts: la justice sociale et climatique

    Imprimer

    Les Socialistes et les Vert·e·s ont présenté ce lundi 17 février à la presse leur programme commun ainsi que leurs quatre candidat·e·s pour l’élection au Conseil administratif de la Ville de Genève, en présence des candidat·e·s au Conseil municipal. Sami Kanaan, Frédérique Perler, Christina Kitsos, Alfonso Gomez portent ensemble la liste numéro 1, seule alliance gouvernementale proposée aux électrices et aux électeurs.

    Les Vert·e·s et les Socialistes ont exprimé leur volonté conjointe de s’engager pour la justice sociale et climatique, base sur laquelle leurs quatre candidat·e·s fonderont leur action pour la Ville de Genève durant la prochaine législature. Pour y parvenir, une transition écologique forte en ville et le maintien de prestations de qualité pour la population constituent des objectifs prioritaires.

    Pour les Vert·e·s, Bénédicte Amsellem-Ossipow s’est félicitée du caractère paritaire et complémentaire de ce ticket à quatre et de l’excellente dynamique de la campagne. Pour les Socialistes, Sylvain Thévoz a rappelé l’élan positif lancé par Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga lors des élections fédérales, et la capacité des deux partis de répondre concrètement aux besoins de la population.

    La culture et le sport sont d’importants moyens de cohésion sociale. Pour Sami Kanaan : « Nous nous engageons à poursuivre le développement de prestations culturelles et sportives pour toutes et tous, ce qui implique notamment une attention particulière à l’égalité de genre dans les subventions et les prestations. » Au sujet de l’aménagement urbain et du logement, Frédérique Perler rappelle que : « L’aménagement doit être pensé pour un usage convivial, inclusif et favorisant la mobilité douce. Dans ce sens, la Ville se doit aussi d'augmenter son taux de végétalisation et son taux d'arborisation. Enfin, la Ville doit renforcer le rôle social et intégrateur de la Gérance immobilière municipale et de la FVGLS. »La cohésion sociale est un enjeu clé. Petite enfance, aîné·e·s, familles, personne ne doit être laissé de côté. Pour Christina Kitsos : « Nous nous engageons à défendre une place digne dans la société pour chacun·e. L’égalité entre les femmes et les hommes doit se concrétiser sans plus attendre. » Concernant la gouvernance, les Vert·e·s et le PS s’engagent à travailler de manière transversale et transparente pour instaurer un climat de confiance propice à la réalisation de projets innovants. Pour Alfonso Gomez : « Les défis climatiques et sociaux imposent une gestion collégiale et concertée, en partenariat avec les autres collectivités et le canton, ainsi que la mise en œuvre d’un plan climat ambitieuxPar ailleurs, une priorité absolue doit être donnée à la rénovation du patrimoine bâti. »

    La lutte contre toutes les formes de discrimination ainsi que le développement d’une approche participative avec les habitant·e·s et les associations font partie des engagements majeurs des quatre candidat·e·s afin de réaliser la justice climatique et sociale que les habitant·e·s attendent. A cette occasion, les deux partis et leurs candidat·e·s rappellent l’importance fondamentale de doter le Conseil municipal d’une majorité progressiste qui facilitera la concrétisation de ces engagements.

    Communique de presse: Les Socialistes et les Vert·e·s ville de Genève. Genève, lundi 17 février 2020

     

    DSC_1790.jpg

    DSC_1634.jpg

    DSC_1643.jpg

    DSC_1660.jpg

    DSC_1696.jpg

    DSC_1699.jpg

    DSC_1701.jpg

    DSC_1703.jpg

    DSC_1717.jpg

    DSC_1748.jpg

    DSC_1759.jpg

    DSC_1770.jpg

    DSC_1785.jpg

    DSC_1796.jpg

    DSC_1805.jpg

    Tous droits réservés

    Aucune image ne peut être reproduite ou transmise, même partiellement, sous aucune forme, y compris l’illustration de pages web, sans avoir eu préalablement l’autorisation écrite de l’auteur. Toute violation pourra être poursuivie.
    Pour toute demande, merci de me contacter.

    www.photographygeneva.com  

    DSC_1817.jpg

    Lien permanent 0 commentaire