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  • Café citoyens N°1

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    Café citoyens N°1

    Samedi 19 novembre 2011 dès 18h30 s'est déroulé à la maison de quartier des Pâquis la première édition du café citoyen. En vue des votations du 27 novembre prochain, les deux thématiques retenues étaient la modification de la LASI* et le droit à un salaire minimum.


    Première édition qui a remplit toutes ses promesses puisqu'une cinquantaine de personnes se sont pressées dans la salle aménagées à cet effet afin d'écouter les arguments des uns et des autres. Magnifiquement orchestré par Michel Schweri, le débat à vu s'opposer, pour le camp hostile à un SML** et pour la modification de la LASI, messieurs Philippe Schaller du PDC et Mauro Poggia du MCG à mesdames Anne Vifiant d'Avenir Social et Lydia Schneider du PS dans le camp des opposants à la modification de la LASI et favorable à un salaire minimum pour tous. Après une heure de joute oratoire, les orateurs se sont prêtés au difficile exercice des questions - réponses avec le public. Ce deuxième débat fût nourrit, grâce aux excellentes interventions de travailleurs sociaux, de bénéficiaires, des camarades du syndicat Unia et des habitants du quartier.

    Après 2 heures d'âpres discussions, l'heure était aux victuailles puisque le comité d'organisation (composé de la coordination OUI au SML - NON à la LASI et de l'association la Comète) à servit à l'extérieur, une soupe populaire géante accompagnée de son pain tout aussi géant, le tout, accompagné de la projection d'un film mythique et intemporel qui a ravit petits et grands.

    La fin de soirée s'est déroulée dans la joie et la bonne humeur avec les excellentes prestations Rock'n Roll de "The Overtuned" et "Sonic Rade" qui ont généreusement accepté l'invitation pour la cause.

    La belle affluence de cette première édition répond indiscutablement à un besoin, ce qui nous fait penser qu'une prochaine édition verra certainement le jour prochainement.

    * LASI: Loi sur l'Aide Sociale Individuelle qui vise à supprimer le RMCAS (Revenu Minimum Cantonal d'Aide Sociale)

    ** Salaire Minimum Légal

     


    *** Si vous souhaitez les mêmes conditions de vie pour vos ami-e-s et collègues,

    votez en faveur de l’initiative pour un salaire minimum de CHF 4000.-

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    Si vous souhaitez les mêmes conditions de vie pour

    vos ami-e-s et collègues, votez en faveur de

    l’initiative pour un salaire minimum de CHF 4000.-

     

    27 Novembre Votez ! Pour Vivre Dignement :

    Oui Salaire Minimum,

    Non à la suppression du RMCAS !

     

     

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    http://www.immediat.tv/spip/spip.php?article269

     

    http://www.lacomete.ch/prog/bals-r-audiovideo/lasi/

     

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  • Les maçons bâtissent nos écoles et nos maisons :soutenons-les pour améliorer leur convention !

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    Les maçons bâtissent nos écoles et nos maisons :
    soutenons-les pour améliorer leur convention !


    Le combat que mènent actuellement les maçons est le combat de tous les travailleurs et travailleuses qui refusent de porter les conséquences d’une crise inexistante dans leur secteur mais aussi et surtout une crise de laquelle les travailleurs et travailleuses de ce pays ne sont pas responsables.

    La conjoncture est bonne dans le bâtiment, les carnets de commande sont pleins et l’arrogance patronale détermine unilatéralement que les moindres acquis doivent se payer par de lourdes pertes des protections des travailleurs. Alors que les délégations aux négociations étaient sur le point de trouver un accord constructif et positif pour chacune des parties, tenant compte des besoins supplémentaires de protection des maçons dans leur métier difficile dans lequel ils sacrifient souvent leur santé, voire leur vie, le patronat a décidé de retirer les propositions avancées et de remettre sur la table une volonté ancienne et profonde de démanteler la convention.

    Au nom de quoi ? La course forcenée des profits prenant en otage les conditions de travail de ceux qui passent leurs journées au fond de la fouille ?

    · Parce que nous refusons de tels procédés,

    · Parce que les luttes des travailleurs sont communes,

    · Parce que la dignité et la protection des travailleurs vaut davantage          

    que leur
    capital

    Nous vous invitons à participer nombreuses et nombreux à la

    Journée de mobilisation
    du 25 novembre dès 7h30 à la place des 22 cantons




    Et nous vous invitons à rejoindre le comité de soutien des maçons qui se réunira tous les premiers lundis du mois. Première séance le 5 décembre 2011 à 19h00, 3e étage à la CGAS, rue Terreaux-du-Temple 6, 1201 Genève.


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  • 4ème Forum du RAAC - Politiques Culturelles ?

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    Vendredi 18 et et samedi 19 novembre 2011 a eu lieu le 4ème Forum du Rassemblement des artistes et acteurs culturels (RAAC). Aujourd’hui, dans la matinée Sami KANAAN (Conseiller administratif en charge du département de la culture et du sport à la Ville de Genève) et Charles BEER (Conseiller d’Etat en charge du Département de l’instruction publique, de la culture et du sport à l’Etat de Genève) ont pris la parole dans le cadre de la “Réflexion sur la concertation en matière culturelle”.
    Puis en début d’après midi divers organisations culturelles et plusieurs personnalités politiques ont pris part au débat dont MATHILDE CAPTYN (LES VERTS ), FRANÇOIS GILLET (PDC), RENE LONGET (PS)...

    merci à tous et à toutes



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  • Turquie: quel modèle pour le monde arabe?

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    Turquie: quel modèle pour le monde arabe?

     

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    A l’heure où la Turquie s’insurge contre les violations des droits de l’homme en Syrie, alors qu’elle est donnée en modèle au monde arabe, il n’est pas admissible qu’elle « embastille » ses opposants non violents « pour terrorisme ». Il y a quinze jours, Ragip Zarakolu, éminent éditeur turc de 63 ans, était arrêté à Istanbul, avant d’être - au terme de sa garde à vue - inculpé pour « terörizm » et écroué dans une prison de haute sécurité. Son crime ? Editer des publications brisant le tabou du génocide arménien et traitant du problème kurde. Le Collectif VAN en appelle à Nicolas Sarkozy, Président de la République, à Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères en visite ces 17 et 18 novembre en Turquie, au maire de Paris, aux principaux responsables politiques, syndicalistes et associatifs, aux intellectuels, aux instances de l’Union européenne. Ragip Zarakolu, Busra Ersanli et tous les dissidents qui sont l’honneur de la Turquie, doivent être libérés. Souhaitons qu’Alain Juppé fasse entendre à Istanbul et à Ankara la voix de la France des droits de l’homme, garante d’un idéal démocratique.

    Ragip Zarakolu, directeur des Editions Belge (prononcer Bèlgué), Lauréat du Prix IPA 2008 (International Publishers’ Association) pour la Liberté de Publier, ex-président du Comité des écrivains emprisonnés (PEN-Turquie), récemment nominé au prestigieux Prix Martin Ennals pour les défenseurs des Droits de l’Homme, a été arrêté vendredi 28 octobre 2011 en Turquie, avec 47 opposants turcs et kurdes, parmi lesquels Madame Busra Ersanli, professeure de sociologie à l’Université de Marmara. Zarakolu et Ersanli ont ensuite été inculpés et incarcérés par le juge du Tribunal de Besiktas à Istanbul, pour « appartenance à un groupe terroriste armé » kurde, en vertu de l’Article 314 du Code Pénal turc, dans le cadre des « Opérations KCK ». Est-ce un hasard ? Tous deux questionnent l’histoire officielle turque sur le génocide arménien et sur les Kurdes. Ragip Zarakolu mériterait plutôt le Prix Nobel de la Paix : le samedi 21 avril 2005, cet humaniste, défenseur pacifique des droits de l’homme avait reçu à l’Hôtel de Ville de Paris en présence du maire Bertrand Delanoë, la Médaille du Courage pour ses publications sur le génocide arménien.

    Homme de conviction et de justice, Ragip Zarakolu voit, une fois de plus, son engagement faire de lui la cible des autorités turques. Début octobre, son fils Deniz, éditeur chez Belge, était arrêté pour avoir donné une conférence sur La Politique d’Aristote à l’Académie du BDP, parti kurde ayant des sièges au Parlement turc. En mettant les Zarakolu « hors-jeu », la Justice turque étrangle financièrement cette maison d’édition dissidente et permet au gouvernement de donner des gages aux milieux nationalistes.

    Les dérives totalitaires de l’Etat turc sont malheureusement encouragées par les accords de coopération franco-turcs, signés à Ankara par Claude Guéant le 7 octobre dernier. Depuis 2009, plus de 60 journalistes ont été emprisonnés en Turquie pour des accusations fallacieuses de « terrorisme » ou des délits de droit commun inventés de toutes pièces (cf l’arrestation de l’écrivain germano-turc Dogan Akhanli). Des milliers d’intellectuels, d’élus, d’étudiants, de militants associatifs, sont mis à l’isolement dans des prisons de haute sécurité, au péril de leur santé, dans l’attente d’un hypothétique procès. Suzan Zengin, traductrice pour les Editions Belge, d’articles et d’ouvrages concernant la purification ethnique et les génocides perpétrés en Turquie depuis le début du XXe siècle, est décédée le 12 octobre 2011, peu de temps après sa libération, faute de soins appropriés durant sa détention. Ironie de l’actualité, la répression du gouvernement AKP - parti islamo-conservateur au pouvoir - s’intensifie au moment où l’on érige la « démocratie turque » en « modèle » pour le monde arabe. Selon Erol Özkoray, journaliste turc, la Turquie cumule « l'ordre kaki et le fascisme vert ». Est-ce vraiment là le modèle que « mérite » le monde arabe ?



    Pris en étau entre l’autoritarisme nationaliste et militaire des kémalistes, dits laïques, et celui du national-islamisme dit modéré, les démocrates de Turquie, bien commodément étiquetés « terroristes », sont abandonnés à leur sort par la communauté internationale. Le double langage cynique d’Ankara qui prône « plus de démocratie » comme « antidote au terrorisme » et qui propose d’insister « sur les droits humains, la justice et les libertés » (cf. propos du Premier ministre Erdoğan dans le Hürriyet Daily News du 30 octobre 2011) suffit à contenter les diplomaties occidentales.

    Le Collectif VAN condamne fermement l’emprisonnement de Ragip Zarakolu, l’un des fondateurs de l’IHD [Association des droits de l’homme de Turquie], partenaire de nos actions annuelles de sensibilisation aux génocides et à leur négation, menées sur le Parvis de Notre-Dame de Paris. Le Collectif VAN appelle à signer les pétitions émanant des défenseurs turcs et kurdes des droits de l’homme pour exiger la libération de tous les prisonniers d’opinion en Turquie. Les représentants de la France et de l’Union européenne ne doivent pas accepter que l’usage de la liberté d’expression soit assimilé à un acte de terrorisme.

    Espérons que ce soit le message porté par M. Alain Juppé auprès de son homologue turc Ahmet Davutoglu, du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et du ministre aux Affaires européennes Egemen Bagis.



    Séta Papazian


    Présidente du Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
    BP 20083 - 92133 Issy-les-Moulineaux - France -

    contact@collectifvan.org


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  • La Soupe à la grimace sur la place du Molard

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    La Soupe à la grimace sur la place du Molard


    A Genève, le Comité référendaire contre la LASI a organisé cet après-midi un rassemblement appelé « La Soupe à la grimace» sur la place du Molard pour illustrer les répercutions de la modification de la LASI et de la suppression du RMCAS, qui risquent de provoquer d'innombrables problèmes pour de nombreuses familles de ce canton.

    Pourtant, RMCAS ou 4000 CHF de salaire minimum ne sont pas la solution contre la pauvreté.

    4000 CHF de salaire minimum, ça va pour un-e travailleur-euse, mais pas pour une famille de 3 ou 4 personnes:  c'est insuffisant  pour garantir leur minimum vital. Il ne faut pas oublier que le loyer, les assurances, les impôts et toutes les autres interminables factures qui viennent à la fin du mois font que la part du revenu disponible reste dérisoire.

    C'est pourquoi, pour certains, il faut encore avoir recours à l'assistance sociale «pour sauver les meubles!».

    D'où la Grimace des concernés, dans ces circonstances !

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  • Novartis & Hôpital Cantonal de Genève

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    Manifestation de soutien aux grèves des HUG

    A Genève,  prés de 500 personnes ont  manifesté leur soutien aux grévistes des Hôpitaux Universitaires de Genève. La manifestation est soutenue par les partis politiques (Parti socialiste Genevois et solidaritéS) ainsi que les syndicats. Manuel Tornare, conseiller national et Sandrine Salerno, conseillère administrative ont pris la parole au nom du PSG ainsi que Pierre Vanek et Albert Nahory (pour solidaritéS), Daviaud Thierry, Paolo Gilardi et Stefan Giges (SSP, syndicat des services publics) et  les les grévistes au nom du secteur de grève dans les HUG .


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    Manifestation en soutien aux salarié·e·s
    de Novartis à Nyon
    Détermination et solidarité de 2500 personnes avec la lutte des employé-e-s de Novartis

    Près de 2500 personnes ont aujourd’hui apporté leur soutien à la lutte des employé-e-s de Novartis pour maintenir le site de Nyon et éviter les licenciements en Suisse. Les manifestants ont défilé dans toute la ville de Nyon jusqu’à la place du Château en scandant «Bâle-Nyon, nous nous battrons pour nos emplois!»

    «Jimenez, Vasella, vos salaires pour nos emplois» ou «Bâle-Nyon, même combat», scandait la foule compacte qui a défilé dans la ville de Nyon avant de se rassembler sur la place du château. Près de 2500 personnes sont venues apporter leur soutien, des employée-e-s de Novartis Nyon, Bâle et de France, des habitants de la région et bon nombre de représentants politiques.

    «Je ne m’attendais pas à un soutien aussi important de la population, a déclaré Celio Rodrigues, président de la commission du personnel de la production de Novartis Nyon. «Novartis veut économiser 20 millions d’ici 2020, alors que les bénéfices sont de 10 milliards par an et que 6 milliards sont distribués aux actionnaires par année, a-t-il critiqué sous les huées de la foule. Nous arriverons à faire reculer Novartis et à maintenir le site de Prangins!» Son homologue, Jakob Zijlstra, président de la commission d’entreprise des contrats individuels l’a rejoint en demandant «aux défaitistes ne pas décourager ceux qui luttent. Tous ensemble, nous pouvons arriver à quelque chose. Ca commence d’ailleurs à bouger du côté de Novartis.» Yves Defferard, responsable du secteur industrie d’Unia Vaud a signalé à ce propos que le Conseil fédéral s’était à son tour impliqué. «Mais maintenant, Monsieur Jimenez doit venir en personne entendre nos arguments», soulignant, à l’attention du CEO de Novartis que l’erreur était humaine!

    Goran Trujic, membre de la commission du personnel de Novartis Bâle, venu avec une délégation bâloise, a insisté sur l’importance de la solidarité entre les employé-e-s directement concernés par les licenciements et ceux qui ne le sont pas, entre les cols blancs et des cols bleus et entre les sites du groupe. «L’enjeu de ce qui se joue ici est essentiel dans un contexte où d’autres firmes pharmaceutiques licencient à tour de bras, a affirmé Manuel Wyss, responsable national d’Unia pour la chimie-pharma. Notre réponse au cynisme de Novartis, le crésus de la branche, est la lutte.»

    Après Gérald Cretegny et Claude Dupertuis, qui ont apporté le soutien des communes de la région et rappelé l’importance d’un tissu économique diversifié, Kemal Ozkan, un représentant de l’ICEM, l’internationale de la chimie qui représente 20 millions de travailleurs dans le monde, a assuré que ce qui se passait en Suisse lançait un message important au monde entier: «Non, les travailleurs n’ont pas à payer la facture!»
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  • Epidémie de gréves aux HUG

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    Manifestation de soutien aux grèves des HUG

    Samedi 12 novembre


    Après les transporteur-euse-s patients et les aides-soignant-e-s, voici que les nettoyeur-euse-s et les laborant-ine-s se mettent en grève. Deux mouvements qui ont en commun une revendi-cation essentielle : la réévaluation de fonction (attendue depuis plus de 10 ans et gelée par le Conseil d’Etat). D’autres points sont spécifiques aux laborant-ine-s – comme la création d’une Commission Paritaire - ou aux nettoyeur-euse-s – comme la reprise des nettoyages externalisés par les HUG– et le manque d’effectifs est lui aussi commun aux deux personnels. Le Conseil d’Etat refuse de négocier avec les grévistes et nous renvoie aux HUG qui nous renvoient… au Conseil d’Etat. Cette pantalonnade reflète hélas le peu d’estime que les décideurs ont pour ces personnels.

    Une mobilisation exceptionnelle

    Du jamais vu ou presque dans une grève « offensive » : 120 laborant-ine-s (80% du personnel) et 170 nettoyeur-euse-s (plus de 6o% des employés du site Cluse-Roseraie) ont entamé la grève ce jeudi 10 novembre. C’est dire la détermination des employés concernés. D’où la fébri-lité des HUG qui tentent par toutes les menaces possibles de casser le mouvement : « service minimum » illégal et farfelu, réquisition des grévistes avec menace d’abandon de poste et de licenciement, autre menace de plainte pénale pour mise en danger de la vie d’autrui… les HUG ne sont pas à cours d’idées quand il s’agit de terroriser leur personnel.

    Fête de soutien

    De leur côté, les grévistes s’organisent. Un piquet de grève sous tente accueille les Assemblées et repas des grévistes. Des tournées d’informations auprès des collègues préparent l’élargissement de la mobilisation. Tracts et banderoles informent au quotidien les badauds comme le personnel des autres secteurs. Enfin les grévistes prévoient une :


    Manifestation de soutien

    Samedi 12 novembre


     13h30 Rassemblement au piquet de grève sous tente (en face de l’hôpital),

     14h Départ en cortège selon le parcours : bd de la Cluse, rue du Pré-Jérôme, rue de Carouge, plaine de Plainpalais, rue du Conseil Général, place Neuve, parc des Bastions, rue de la Corraterie, rue de la Confédération, place du Molard),

     16h Arrivée place du Molard,

     16h30 Prises de paroles,

     17h Concert de « L’affaire Tournesoul »,

     19h Fin de la manifestation.

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    Photos : Demir SÖNMEZ



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  • 9 novembre 1932 - plus jamais ça

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    Comme chaque année depuis 1982, les organisations genevoises proches des travailleuses et des travailleurs invitent le peuple laborieux et les démocrates à la commémoration du 9 novembre 1932.

    La soirée a débuté par des prises de paroles. Jocelyne HALER au nom du Comité référendaire contre la LASI, après Giangiorgio GARGANTINI au nom du Comité unitaire pour un salaire minimum, un représentant du GSsA a pris la parole et enfin Remy PAGANI au nom du conseille administratif de la ville de Genève a clôturé cette soirée.

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    Photos : Demir SÖNMEZ
    Le 9 novembre 1932, il y a 79 ans, l’armée suisse tire sans sommation contre des manifestants protestant contre la tenue d’un meeting fasciste, treize personnes sont tuées sur la plaine de Plainpalais. Nous avons un devoir de mémoire.


    Brève chronologie

    Novembre 1932, partout en Europe et aux Etats-Unis c’est la crise économique. Depuis dix ans le fascisme règne en Italie, toutes les libertés sont supprimées. Les procès politiques se suivent. En Allemagne Hitler prépare le dernier assaut décisif qui le conduira au pouvoir le 30 janvier 1933. A Genève, l’Union Nationale de Géo Oltramare rêve d’instaurer en Suisse une dictature fasciste. L’un de ses membres siège depuis deux ans au Conseil d’Etat à côté des Radicaux
    et Libéraux. Leurs défilés en uniforme dans les rues n’ont qu’une cible : le Parti socialiste de Léon Nicole, et avec lui, tout le mouvement syndical et la gauche genevoise.


    1930 - Elections cantonales
    : le Parti socialiste qui compte 37 sièges au Parlement genevois n’est pas représenté au Conseil d’Etat, où on n’y trouve que des représentants de la droite *.


    1931 -
    La gauche dénonce toute une série de scandales politiques et financiers, un Conseiller d’Etat radical démissionne.


    1932 -
    La Suisse compte 4 millions d’habitants et 54'000 chômeurs. Genève compte 178'374 habitants, 93’249 sont actifs et 29’514 sont assurées contre le chômage. Plus de 8'000 personnes sont au chômage, dont 1410 seulement reçoivent des secours des caisses d’assurance chômage.



    Février
    Lors de la Conférence pour le désarmement à Genève le Conseil d’Etat fait appel à l’armée, des mitrailleuses sont montées sur des camions des travaux publics.


    Juin
    La fusion de l’Ordre politique national (OPN, parti fasciste) et de l’Union de défense économique (UDE, issue des milieux patronaux) crée l’Union nationale (UN).

    5 novembre
    apparition sur les murs de la ville de l’affiche annonçant la « Mise en accusation publique des sieurs Nicole et Dicker » pour le mercredi 9 novembre à 20h30 dans la salle communale de Plainpalais.

    6 novembre
    Le Parti socialiste demande l’interdiction de l’assemblée de l’UN.

    7 novembre
    Réponse négative du Conseil administratif de la Ville de Genève.

    8 novembre
    Réponse négative du Conseil d’Etat genevois. L’assemblée générale du Parti socialiste décide d’une contre-manifestation pour le lendemain.

    9 novembre
    17h30 Arrivée à Genève des 610 soldats envoyés par le Département militaire fédéral à la demande du Conseil d’Etat genevois du même jour.

    19h10 Arrivée des premiers contre-manifestants.

    20h30 Début du meeting de l’Union nationale.

    21h15 La 1ère compagnie, soit 108 hommes, se déplace du boulevard du Pont-d’Arve vers la rue de Carouge, elle traverse la foule de la queue de la contre-manifestation de la gauche, 18 soldats sont désarmés.

    21h34 La troupe est rassemblée dos au mur du Palais des expositions et, sur le commandement du Major Perret, ouvre le feu : 150 coups sont tirés provoquant la mort de 13 personnes** et en blessant 65.


    Les 13 victimes de la tuerie du 9 novembre 1932 : Henri Fürst, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois (le premier à avoir été abattu) - Francis Clerc, 54 ans, fraiseur (dont le fils faisait partie des recrues venues de Lausanne) - Edouard Quillet, 34 ans, employé à l’Armée du Salut - Edmond Junod, 29 ans, mécanicien -Jean-Pierre Larderaz, 23 ans, employé de commerce - Emile Henry,55 ans, batelier - Gabriel Loup, 57 ans, patron boulanger – Oscar Maurer, 25 ans, employé de banque (tué alors qu’il sortait des cours du soir) - Emile Guignet, 27 ans - Melchior Allemann, 31 ans, employé d’hôtel, militant socialiste - Hans Brugger, 28 ans – Alphonse Kolly, 41 ans - Marius Rattaz, 36 ans, régent principal à Chêne bourg, mort le 14 novembre des suites de ses blessures.

     

    9 novembre 1932

    plus jamais ça

     

     

     

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  • 500 étudiants en prison!

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    Turquie: 500 étudiants en prison

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    Les prisons turques comptent près de 500 étudiants, dont la moitié dans la région kurde, selon un rapport  de l'Association des Avocats Contemporains (CHD), ce qui fait la Turquie la plus grande prison du monde pour les étudiants.  

    La branche d'Istanbul de cette association a publié le 4 novembre son rapport sur les étudiants emprisonnés. « Nous pouvons facilement dire qu'environ 500 étudiants se trouvent dans les prison à travers le pays » a affirmé CHD dans le rapport.

    Presque la moitié de ces étudiants sont détenus dans les prisons situées au Kurdistan de Turquie, selon ce rapport.

    Dénonçant la détention prolongée, le rapport affirme que l'un des étudiants de l'Université de Galatasaray à Istanbul est en prison depuis 22 mois, tandis qu'un autre, Rauf Duzguz, se trouve derrières les barreaux depuis 3 ans.

    L'association appelle le gouvernement AKP du premier ministre Recep Tayyip Erdogan à résoudre ce problème immédiatement.

    La plus grande prison pour les étudiant
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    Après une vague de protestation, Ferhat Tuzer et Berna Yilmaz, deux figures du mouvement étudiant contre le Conseil de l'Enseignement Supérieur (YOK), l'héritage de la junte militaire de 1980, ont été libérés le 6 octobre, après avoir passé 18 mois en prison pour avoir demandé « l'enseignement gratuit » lors d'un déplacement du premier ministre Erdogan à Istanbul.

    La Turquie est désormais la plus grande prison du monde pour les étudiants. Elle l'est aussi pour les journalistes et les élus.

    Plus de 4500 membres du BDP ont été arrêtés au cours de six derniers mois. Aujourd'hui, des milliers de membres actifs dont 18 maires sur 99 et six députés BDP sont en prison.  Plus de 500 élus ont été enfermés dans la seule ville de Sirnak depuis le grand succès du parti kurde aux élections locales du 29 mars 2009.

    Selon les organisations de soutien aux journalistes emprisonnés, près de 70 journalistes sont toujours en prison.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/051111/turquie-500-etudiants-en-prison



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  • Stop aux arrestations en Turquie !

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    Stop aux arrestations en Turquie !

     

    Appel urgent: Stop aux détentions arbitraires en Turquie!

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    Pétition 1 Signez la petition

    http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/

     

    Le Collectif VAN a traduit la pétition en anglais, en ligne sur :

    Le Collectif VAN et Maison Populaire de Genève vous invite expressément à signer les deux pétitions de soutien aux intellectuels turcs et kurdes arrêtés arbitrairement en Turquie. La professeur Busra Ersanli et l’éditeur Ragip Zarakolu sont les dernières personnalités turques placées en garde à vue (depuis le vendredi 28 octobre 2011) à Istanbul. Ragip Zarakolu a publié de nombreux livres, tant sur l'oppression des minorités nationales en Turquie que sur le génocide arménien. « Sous prétexte de ‘combattre le terrorisme’, le gouvernement Erdogan utilise la justice, la police et les média pour punir tout activisme civique en faveur des droits demandés par les citoyens kurdes de Turquie. L’ironie est que la répression exercée par le gouvernement Erdogan à l’encontre des dissidents et des démocrates s’est visiblement intensifiée au moment où l’on salue la « démocratie turque » et où on la présente comme modèle pour le monde arabe. Depuis deux ans, pas moins de 7748 personnes ont été mises en garde à vue par l’AKP au prétendu motif qu’elles auraient été associées au KCK – une organisation qu’on prétend être la branche urbaine de l’organisation armée appelée PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan). » Des centaines de signatures ont déjà été collectées sur ces deux pétitions depuis ce week-end de la Toussaint. Merci de les faire tourner autour de vous ainsi que dans vos réseaux politiques et associatifs.


    L’opinion publique internationale n’a pas, jusqu’ici, prêté attention aux « opérations » dites « KCK » [Nota CVAN : Koma Civakên Kurdistan - KCK - Union of Communities in Kurdistan] menées en Turquie ces deux dernières années par le Premier ministre Erdogan et son Parti de la Justice et du Développement [AKP]. Sous prétexte de « combattre le terrorisme », le gouvernement Erdogan utilise la justice, la police et les média pour punir tout activisme civique en faveur des droits demandés par les citoyens kurdes de Turquie. Les « opérations KCK » sont en particulier déployées pour répandre la peur parmi les militants, pour faire taire les dissidents, et pour banaliser les arrestations arbitraires de citoyens. L’ironie est que la répression exercée par le gouvernement Erdogan à l’encontre des dissidents et des démocrates s’est visiblement intensifiée au moment où l’on salue la « démocratie turque » et où on la présente comme modèle pour le monde arabe.

    Depuis 2009, pas moins de 7748 personnes ont été mises en garde à vue au prétendu motif qu’elles auraient été associées au KCK – une organisation qu’on prétend être la branche urbaine de l’organisation armée appelée PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) – tandis que 3895 personnes ont été arrêtées et emprisonnées sans même avoir une quelconque perspective de procès dans un avenir prévisible. Des maires élus, des intellectuels connus, des membres d’associations, des journalistes, des étudiants, des chercheurs, des universitaires et des militants subissent tous cette répression.

    L’une des dernières victimes des agressions du gouvernement Erdogan contre les dissidents est la Professeure Busra Ersanli de l’Université Marmara, universitaire très respectée. Son seul crime, apparemment, est d’avoir joué un rôle actif au sein du BDP (Parti de la Paix et de la Démocratie), qui lutte pour les droits des citoyens kurdes en Turquie. Les arrestations arbitraires opérées par les unités antiterroristes ciblent systématiquement les membres de ce parti, alors même que celui-ci détient actuellement des sièges au parlement. La Professeure Ersanli devait assister à une conférence sur « Les questions controversées de l’Histoire de la République turque » à Istanbul, à l’Université Bilgi, le 29 octobre 2011, mais elle a été placée en garde à vue le 28 octobre. Le même jour, Ragip Zarakolu – membre fondateur de l’Association des Droits de l’Homme et ancien président du « Comité des Ecrivains emprisonnés » de l’Organisation internationale PEN en Turquie – a aussi été mis en garde à vue dans le cadre des « opérations KCK ».

    Un peu plus tôt en ce mois d’octobre 2011, Ayse Berktay (Hacimirzaoglu) - traductrice renommée, chercheuse et militante pour la paix et la justice universelles - a été interpellée par la police à son domicile d’Istanbul à cinq heures du matin, et par la suite mise en détention. Elle est toujours incarcérée, sans qu’on puisse prévoir une fin à sa détention. La Professeure Busra Ersanli, Ragip Zarakolu, et Ayse Berktay font partie des milliers de personnes qui ont été emprisonnées et réduites au silence ces deux dernières années.

    Dans ces conditions politiques, qui ne font que s'aggraver, il devient urgent de dénoncer le caractère arbitraire et autoritaire de la manière dont le gouvernement turc gère la question kurde. Nous faisons appel aux amis de l'étranger pour diffuser ces informations et mettre en place une pression internationale, devenue particulièrement cruciale et urgente en ces temps où tout citoyen de Turquie peut devenir la cible du gouvernement Erdogan, du pouvoir judiciaire et de la police, pour s'être engagé dans des actes politiques de solidarité avec les personnes détenues en vertu des "opérations KCK."

    La paix ne pourra jamais être obtenue dans les conditions actuelles de peur au sein de la population, de paranoïa, et de politiques autoritaires. Nous vous prions de signer la pétition ci-dessous pour faire pression sur le gouvernement turc afin qu’il libère immédiatement tous ceux qui ont été mis en garde à vue dans le cadre des «opérations KCK» et afin d'exiger que le gouvernement du Premier ministre Erdogan prenne l’engagement sincère de mettre fin à sa répression des efforts civiques en faveur des droits exigés par les citoyens kurdes de Turquie.
    Traduction Collectif VAN - 31 octobre 2011 - 07:10 - www.collectifvan.org

    Liste des signataires sur :

    http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/signatures


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    Pétition 2

    Ça suffit! - YETTI ARTIK!

    http://gercek-inatcidir.blogspot.com/2011/10/yetti-artik_29.html

     

    Le Collectif VAN a traduit une version courte, reçue en anglais, de la version turque mise en ligne par l’Initiative d’Ankara pour la Liberté de Pensée :

    Le 28 octobre 2011, lors d'une grande chasse à l'homme à Istanbul contre les militants des droits de l’homme et les Kurdes, la police turque a également interpellé Ragip Zarakolu, célèbre défenseur des droits de l’homme et directeur de la Maison d'édition Belge [Nota CVAN : prononcer Belgué]

    Zarakolu est également le président, en Turquie, du Comité pour la Liberté d’Expression de l’Association des Editeurs.

    Son fils, Deniz Zarakolu, Editeur de la maison d'Edition Belge, a été arrêté le 4 octobre. Ragip Zarakolu a publié de nombreux livres, tant sur l'oppression des minorités nationales en Turquie que sur le génocide arménien.


    Un peu plus tôt le 28 octobre 2011, au cours de la même chasse à l'homme, la professeur Busra Ersanlı, experte en droit constitutionnel et membre de l'Assemblée du BDP, membre de la Commission Constitutionnelle du BDP, a été détenue avec des dizaines d'autres.

    L’Initiative d’Ankara pour la Liberté de Pensée a lancé la pétition suivante :

    Ça suffit!

    http://gercek-inatcidir.blogspot.com/2011/10/yetti-artik_29.html

    Cliquez sur le formulaire de signatures suivant



    (Destek için imza formu) et validez-le après avoir indiqué votre nom (adi soyadi), votre profession (meslegi) et votre ville/pays (sehir ve/veya ülke).


    Liste des signataires sur :

    https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Asz-IXxsvV7EdGhDQXNTemdPYW4xbHotSWNHRVVxQUE&output=html


    Traduction Collectif VAN - 31 octobre 2011 - 07:10 - www.collectifvan.org

    Lire aussi:

    Turquie : l’éditeur Ragip Zarakolu arrêté

    Liberté d'expression en Turquie: appel urgent

    Source/Lien : Ipetitions.c

    =======================================================================================

     

    The international public has so far been oblivious to the so-called “KCK operations” carried out in Turkey by Prime Minister Erdogan and his Justice and Development Party for the past two years. Under the guise of “fighting terrorism,” the Erdogan government has been using the judiciary, the police, and the media to penalize all civic activism in support of rights demanded by Kurdish citizens in Turkey. The “KCK operations” in particular have been deployed to spread fear amongst activists, to silence public dissent, and to normalize the arbitrary arrest of citizens. Ironically, the Erdogan government’s suppression of dissent and of democratic politics has visibly intensified at a time when “Turkish democracy” is being hailed as a model for the Arab world.

    Since 2009, as many as 7748 people have been taken under custody on the alleged grounds that they are associated with the KCK—an organization claimed to be the urban branch of the armed organization known as the PKK (Kurdistan Workers’ Party)—while 3895 people have been arrested and imprisoned without even the prospect of a trial in the foreseeable future. Elected mayors, public intellectuals, members of civic associations, journalists, university students, researchers, academics, and activists have all been undergoing this heavy-handed treatment.

    One of the latest victims of the Erdogan government’s assault on public dissent is Professor Busra Ersanli of Marmara University, a highly respected academic. Her only apparent “crime” is to have played an active role within BDP (Peace and Democracy Party), which has been struggling for the rights of Kurdish citizens in Turkey. The members of this party have been systematically targeted by counterterrorism units’ arbitrary arrests, even as the party currently holds seats in the parliament. Professor Ersanli was to attend a conference on “Controversial Issues in the History of the Turkish Republic” at Istanbul Bilgi University on 29 October 2011, but she was taken under custody on 28 October. On the same day, Ragıp Zarakolu—a founding member of the Human Rights Association and the former chair of the “Writers in Prison Committee” of the International PEN organization in Turkey—was also taken under custody within the framework of the “KCK operations.”

    Earlier in October 2011, Ayse Berktay (Hacimirzaoglu)—a renowned translator, researcher, and global peace and justice activist—was taken by the police from her home in Istanbul five o’clock in the morning and subsequently arrested. She still remains imprisoned for the foreseeable future. Professor Busra Ersanli, Ragip Zarakolu, and Ayse Berktay are among thousands of people who have been imprisoned and silenced in the last two years.

    Under such political conditions that are only getting worse, it has become an urgent task to unmask the arbitrary and authoritarian character of the Turkish government's handling of the Kurdish issue. We are calling on friends abroad to spread the news and to build international pressure, which has become especially crucial and urgent at this time when any citizen of Turkey could be targeted by the Erdogan government, the judiciary, and the police for engaging in political acts of solidarity with those detained under the “KCK operations.


    Peace can never be achieved under the current conditions of public fear, paranoia, and authoritarian politics. Please sign the petition below to put pressure on the Turkish government to immediately release all those who have been taken under custody as part of the “KCK operations” and to demand that Prime Minister Erdogan’s government make a sincere commitment to ending its suppression of civic efforts in support of rights demanded by Kurdish citizens in Turkey.

     

    Signez la pétition


    Click here to sign.




    http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/

    http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=6114

    http://www.ipetitions.com/petition/detentionsinturkey/?utm_medium=email&utm_source=system&utm_campaign=Send%2Bto%2BFriend



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  • APPEL URGENT A L’OPINION PUBLIQUE AUX DEPUTES DU PARLEMENT EUROPEEN, AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES, AUX DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET AUX MEDIAS-PRESSE DU MONDE !

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    Turquie : Ragip Zarakolu et tous les prisonniers d’opinion doivent être libérés immédiatement

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    APPEL URGENT
    A L’OPINION PUBLIQUE
    AUX DEPUTES DU PARLEMENT EUROPEEN,
    AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES,
    AUX DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME
    ET
    AUX MEDIAS-PRESSE DU MONDE !


    Le 28 octobre 2011, dans une nouvelle vague d’arrestation, la police turque a arrêté à Istanbul M. Ragip Zarakolu, journaliste, défenseur des droits humains bien connu, directeur de la maison d'édition Belge[1] et Président du Comité de liberté de publication de l'Association des éditeurs de Turquie, Mme Büşra Ersanlı, professeur du droit constitutionnel et membre du Parti pour la paix et la démocratie (BDP) ainsi que des dizaines de personnalités kurdes. Ces arrestations s’ajoutent à plus de 4500 membres et dirigeants du BDP arrêtés au cours de ces six derniers mois dont 1600 d’entre eux ont été incarcérés. Parmi ces derniers figurent également Deniz Zarakolu, fils du Ragip Zarakolu, et l’auteur Aziz Tunç.

    Contexte

    Ces arrestations font partie d’une campagne de terrorisme d’Etat du gouvernement turc, lancée lors des dernières élections en Turquie (juin 2009), pour réduire au silence ses opposants, en particulier toute personne défendant les droits fondamentaux du peuple kurde. Pourtant, habilement transformées en référendum sur la nouvelle constitution à écrire, le parti AKP de M. Recep Tayyip Erdogan, le Premier Ministre, a largement remporté ces élections. C’était aussi un succès pour le BDP (parti pro-kurde) qui, malgré tous les obstacles (arrestations massives arbitraires, procès politiques, loi électorale défavorable l’obligeant à présenter des candidats indépendants, etc.), a obtenu 36 sièges. C’est ce qui aurait rendu furieux M. Erdogan, étant donné qu’il a changé de discours à l’instar de ses prédécesseurs pour qui la question kurde en Turquie « n’existe pas », surtout « si l’on évite d’en parler » !

    Plus grand prison mondiale pour les défenseurs des droits humains, journalistes et élus

    On compte actuellement dans les prisons turques plus de 70 journalistes incarcérés, sans parler des milliers de procès intentés à l’encontre des journalistes, écrivains et politiciens.

    Depuis le printemps 2009, les arrestations arbitraires se comptent par milliers, mais aussi des incarcérations parmi les rangs du BDP. En effet, ce dernier paie le plus grand tribut à cet égard, étant donné qu’il est quasiment décimé avec au moins 4000 incarcérations dans ses rangs parmi lesquelles on trouve des parlementaires, Maires, Conseilles municipaux, dirigeants de sections et cadres dudit parti. A titre d’exemple, seul dans la province de Sirnak, 500 membres du BDP dont cinq Maires, quatre Maires-adjoints et 15 Conseillers municipaux se trouvent en prison.

    Ceux et celles qui sont en liberté, pour le moment, ne sont nullement épargné-e-s. Le chef-Procureur de Diyarbakir a récemment inculpé (mi-octobre 2011) trois députées du BDP, dont Mme Leyla Zana, lauréate du Prix Sakharov des droits de l’homme, pour lesquelles il demande une peine de prison de 148 ans dont 45 ans pour Mme Zana ! Leur crime ? Avoir participé à des meetings non autorisés et « avoir fait la propagande en faveur d’une organisation terroriste (PKK) ».

    Parmi les défenseurs des droits de l’homme opprimés, le cas de M. Muharrem Erbey, Vice-Président national de l’Association des droits de l’homme de Turquie et Président de la section de Diyarbakir, est illustratif. Arrêté le 24 décembre 2009 à 4h30 du matin chez lui par une unité anti-terroriste, il est incarcéré depuis dont l’acte d’accusation a été rendu récemment en public. Son crime : avoir dénoncé les violations des droits humains dans sa région auprès des instances européennes et onusiennes des droits de l’homme !

    Dysfonctionnement du système juridique turc et méthode d’Erdogan

    M. Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, qui s’est rendu récemment en Turquie, estime que « Le système judiciaire turc présente de longue date des dysfonctionnements systémiques qui compromettent la jouissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales. » Selon son analyse, « La Cour européenne des droits de l’homme a rendu plus de 2 200 arrêts contre la Turquie entre 1995 et 2010. Près de 700 concernaient des violations du droit à un procès équitable et plus de 500 des atteintes au droit à la liberté et à la sûreté. (…) Un autre aspect de ce problème complexe est l’imprécision de la législation turque au sujet de certaines infractions, en particulier celles afférentes à des liens présumés avec des organisations criminelles. (…) une attention insuffisante est portée à la qualité des preuves dès le début de la procédure. Cette combinaison de facteurs fait que la simple ouverture de poursuites peut devenir – en elle-même – une sanction. Il en résulte un effet inhibiteur très préoccupant. »[2] <#_ftn2>

    C’est décidément la procédure judiciaire qui constitue la méthode d’intimidation de M. Erdogan. En effet, les six députés d’origine kurde membres du BDP élu en juin 2009 se trouvent toujours derrières les barreaux. L’un d’eux, M. Hatip Dicle qui a déjà purgé 10 ans de prison avec Mme L. Zana suite à un autre procès politique en 1994, a été remplacé par un membre du parti de M. Erdogan (Mme Oya Eronat).

    Un journaliste turc écrivait cet été que M. Erdogan garderait dans sa poche une liste de 800 à 1400 personnes à emprisonner parmi les quelles des politiciens. Cette information est confirmée non seulement par la présidence du BDP, mais aussi dans la pratique comme relatée ci-dessus. D’ailleurs, M. Hasip Kaplan, Vice-Président du groupe parlementaire du BDP, dénonçait récemment la politique de guerre menée par M. Erdogan et les 200 000 (deux cents mille) procès en cours concernant la liberté d’opinion et d’expression.

    Il faut souligner par ailleurs que, selon la législation turque actuelle, en cas de procès à leur encontre, les élus municipaux sont exclus d’office de leur fonction durant toute la procédure judiciaire par le Ministre de l’Intérieur.

    C’est dans ce contexte que survient l’arrestation de M. Ragip Zarakolu, éminent intellectuel turc. Cela signifie que M. Erdogan ne supporte plus les critiques à l’encontre de son gouvernement. Il a choisi apparemment la « méthode judiciaire » pour éliminer ses adversaires politiques. C’est aussi sa réponse apparemment à une solution pacifique et démocratique à la question kurde et à la reconnaissance du génocide arménien.

    Il est à déplorer que ce personnage et son parti, pourtant notoirement ennemie des droits de l’homme, qui est promu par l’Occident comme exemple de démocratie aux peuples arabes.

    Nous appelons les Etats, institutions, Parlementaires et organisations qui respectent et œuvrent pour l’application effective des normes internationales sur la liberté d’opinion et d’expression d’intervenir d’urgence en faveur de la libération de M. Ragip Zarakolu et tous les prisonniers politiques en Turquie.



    [1] <#_ftnref> La Maison d'édition Belge est connue pour ses publications sur les minorités en Turquie, en particulier sur les Kurdes et sur le génocide Arméniens.

    [2] <#_ftnref>  Cf. http://www.coe.int/t/commissioner/News/2011/111014TurkeyVisit_fr.asp



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  • Les Kurdes demandent l'aide de l'ONU

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    Les Kurdes demandent l'aide de l'ONU


    Lors du Congrès National Kurde (KNK) qui s’est tenu à Bruxelles, 21 partis politique kurde et 18 organisation civile se sont rassemblés.

    Ils ont voulu que les kurdes déterminent eux-mêmes leurs destin, sans conditions, et ils ont fait un appel à l’Organisation des Nations Unies pour que des forces de paix soient envoyés au Kurdistan.

    A cette réunion de solidarité et de rassemblement qui s’est déroulée du 21 au 23 octobre à Bruxelles, ont participé 21 représentants d’organisation politique, 18 organisations civiles et démocratiques, des politiciens indépendants ainsi que des intellectuels, cette réunion a rassemblée 150 personnes.

    Lors de cette réunion qui à duré 2 jours, différents sujets ont été traité tel que : les états aux 4 coins du Kurdistan, l’organisation des kurdes et la politique qu’entreprennent les Etats-Unis et l’Union Européenne envers les kurdes.

    Lors des débats pour la question kurde, l’accent a été mis sur les relations et les accords internationaux, les revendications légitimes, les formules de solutions, et la création d’un fond pour la conférence internationale des nations.

    Dans le compte-rendu de cette réunion, lors de laquelle des débats ont eu lieu et où des propositions ont été émises, les 22 revendications communes ont été listées.

    La 1ère revendication était : « Au Moyen-Orient et dans le Monde, le problème kurde est un problème ethnique, géographique et humain. Il faut que ce problème soit étudié dans ce contexte et il faut qu’il soit résolu d’une façon juste».

    QUE L’ORGANISATION DES NATIONS-UNIES ENVOI UNE FORCE DE PAIX

    Un appel a aussi été fait aux sociétés internationales pour que la paix soit instauré à l’amiable. Il a aussi été dit dans le compte-rendu : « il faut une solidarité nationale, il faut que des places soient données au sein de l’Organisation des Nations-Unies aux représentants des kurdes et du Kurdistan et aussi que les Nations-Unies joue activement un rôle pour la question kurde ».

    De plus il a été demandé aux Nations-Unies d’envoyer une « force de paix » dans les régions kurdes de Turquie, d’Iran et de Syrie. Il a aussi été dit que : « la solidarité nationale, est prête à adresser un fond pour ce pas de l’Organisation ».

    TANT QUE LE PROBLEME KURDE NE SERA PAS RESOLU, LE MOYEN-ORIENT NE POURRA PAS DEVENIR DEMOCRATIQUE

    Les organisations kurdes ont adressé un message aux Etats-Unis et à l’Union Européenne en disant clairement que « tant que la question kurde n’est pas résolu, il est impossible que le Moyen-Orient devienne démocratique ».

    Les organisations kurdes souhaitent que le PKK soit retiré des listes de terroristes et ils souhaitent de plus que, avec en tête Abdullah Öcalan, tout les prisonniers politiques de Turquie, de Syrie et d’Iran soient libérés.

    Les organisations kurdes condamnent les opérations orientés vers la région fédérale kurde et souhaite que la population kurde reste en état d’alerte.

    Ils ont voulu que la réunion de solidarité et de rassemblement kurde soit organisée 1 fois par an et il a été décidé que les organisations et les personnalités qui n’y participent pas y soient invitées.

    Les partis et les organisations qui ont participés à la réunion sont : Kongra Gel, YNK, Zahmetkêş, Zahmetkêşên Serbixwe, Hizbî Sosyalistî Demokrat , Hizbî Şuî, PÇDK, Hizbî Demokratî Kurdistan, Hizbî Demokratî Kurdistanî Îran, PJAK, Partiya Komunistî Kurdistan-KKP, PDK-S, PDK-Pêşverû, PYD, Partiya Çep a Kurd, Yekitiya Parlamenterên Kurdistan, CHAK, Kon-Kurd, Yekitiya Êzîdiyan, Partiya Îslamiya Kurdistan, PDK-Bakûr, PADEK (Partiya azadî û demokrasî
    ya Kurdistanê).

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  • 459 morts, 1’352 blessés et près de 500'000 habitants sans abris!

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    SEISME MORTEL A VAN

    A la presse Aux Autorités cantonales A la Ville de Genève Aux Communes genevoises A la population genevoise

    Genève, le 25 octobre 2011,

    Madame, Monsieur,

    Ce dimanche 23 octobre, la province turque de Van a subi un violent tremblement de terre.

    Au moment où nous vous écrivons, le séisme aurait fait 459 morts et 1’352 blessés. Le bilan sera vraisemblablement revu à la hausse… les destructions sont massives surtout dans les villes de la région (2262 bâtiments recensés à ce jour).

    Le climat est très rude à cette période de l’année et les habitants sans abris (près de 500'000) passent leurs nuits dans le froid glacial.

    Ce n’est pas la première fois que l’Association Maison populaire fait appel à vous. Ensemble, avec l’aide de la population genevoise, des municipalités des communes genevoises, des départements de la Protection civile et des affaires sociales, nous avons pu rassembler plusieurs tonnes de matériel pour les sinistrés des séismes au Kurdistan et d’Iran ainsi qu’aux victimes du tsunami en Asie du Sud-Est. Nous avions également rassemblé plusieurs dizaines de milliers de francs qui avaient permis d’acheter du matériel supplémentaire (chauffages, rations de nourriture), distribué directement dans les communes sinistrées. Votre aide concrète a été appréciée à sa juste mesure.

    Le tremblement de terre de ce dimanche est une nouvelle occasion de faire valoir notre solidarité avec un peuple victime d’une catastrophe naturelle et humanitaire.

    La population kurde a un urgent besoin de l’aide du Canton de Genève, de ses communes, de la Ville et des citoyens genevois. Pour ce faire, les dons en espèces sont les bienvenus et nous vous appelons à les verser directement au Croissant Rouge Kurdistan

    CCP : 80-17192-8 mention « Van »

    En faisant appel à votre compréhension et à votre solidarité, nous vous présentons, Madame, Monsieur, nos salutations les meilleures.

    Pour l’Association Maison Populaire de Genève

    Demir Sönmez

     

     

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  • Election Fédéral 2011

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    Après une soirée pleine de rebondissements, la population confirme son soutien au PS genevois. D’abord une victoire éclatante pour Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer qui confirme que les Genevoises et les Genevois veulent des personnes qui représentent leurs idées : une Suisse ouverte vers le monde, proche des préoccupations des citoyennes et des citoyens en matière d’assurances sociales  comme le chômage ou l’environnement qui lutte pour que chacune et chacun ait accès à la dignité. Ensuite, les électeurs et électrices confirment les trois sièges octroyés aux socialistes en 2007 ! Carlo Sommaruga, Maria Roth-Bernasconi et Manuel Tornare ont été choisi par l’électorat genevois qui place le PS comme premier parti du canton. Les élues et élus socialistes sont conscients des défis qui les attendent et se réjouissent de les relever pour lutter pour une société qui protège l’intérêt du plus grand nombre et non celui de quelques privilégiés !

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    M. Mauro Poggia (MCG),  M. Yves Nidegger et Madame Céline Amaudruz (UDC), Messieurs Christian Lüscher et HILTPOLD Hugues (Parti libéral-Radicaux), Messieurs Antonio Hodgers et Ueli LEUENBERGER (Les Verts) et M. Luc BARTHASSAT (Démocrates- Criétiens) ont été élus au Conseil National.

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  • Le dernier jour de la campagne d’élection Fédérales 2011

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    Le dernier jour de la campagne pour les élections fédérales. Les partis politique Genevois ont pour la dernière fois tenu leur stand à la place du Molard. Les résultats de votes seront connus demain. Finalement, c’est le peuple qui décidera. Je partage avec vous les photos de ce dernier jour de campagne.


    Bonne Change pour tous les  Candidat-e-s du  Conseil national et conseil des Etat

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    Les candidat-e-s socialistes pour le Conseil national et des États du canton de Genève : Françoise Joliat, Christine Serdaly Morgan, Loly Bolay, Jacque Robert, Liliane Maury Pasquier, sortant-e (Conseil des Etats), Carlo Sommaruga(Conseil national sorttant), Roth-Bernasconi, (Conseil nationalsortant-e ), Manuel Tornare,Eric Peytremann,Valérie Boillat et Les Jeunes Socialistes : M. DE SAINTE MARIE Romain, Mme. BARANOVA Olga et M. FAURE Adrien.

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    Photos : Demir SÖNMEZ

     

     

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  • Place Neuve, le tyran est vraiment mort! mais???..

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    Ce soir à 19h00 à la place de neuve, une vingtaine de jeunes libyens se sont rassemblé spontanément sur un appel qui a circulé sur facebook pour fêter la fin du tiran Kadafi à Genève.

    Des jeunes de la communauté libyenne ont chanté des slogans de la révolutions, comme « Zenga, Zenga, Dar, Dar, Kadhafi et Bashar » ou l’hymne national « Libya, Libya, Libya » et beaucoup de rires, fiers de brandir le
    nouveau drapeau libyen, symbole de la révolution.

    Des voitures klaxonnaient à la vue de ce joyeux attroupement. Il faisait nuit et froid, mais le soulagement causé par la mort de kadhafi a permis à
    ces jeunes de laisser exploser leur joie à la promesse de lendemains meilleurs. Ils ont chanté : « kadhafi, c’est fini, vive les jeunes de la Libye ».

    « Vive les jeunes de Libye, du Yémen et de Syrie » ont-ils scandé. Ou «le premier Ben Ali, le second Moubarak, le troisième Kadhafi, le quatrième Bashar ou Saleh ? »

    Le drapeau syrien était également présent, comme si s’imprégner de cet air de liesse et de liberté l’aiderait à chasser son dictateur.

    Ce soir, Place Neuve, le tyran est vraiment mort. Mais ?????

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  • ça suffit! Monsieur Unger

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    Monsieur Unger, ça suffit!

    La colère des grévistes !

     

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    HUG - Les aides-soignant-e-s en grève

    Les aides-soignant-e-s HUG sont en lutte depuis 2010 pour la réévaluation salariale.

    Lasse d’attendre l’entrée en matière du Conseil d’Etat sur cette revendication, un mouvement de grève a été décidé.

    La revalorisation, maintenant !

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    A la fin de l’année passée, suite à plusieurs manifestations, Conseil d’État et syndicats s’étaient mis d’accord de s’en référer à un expert indépendant pour tenter d’arbitrer leurs divergences de points de vue. Le 27 septembre dernier, l’experte désignée a rendu ses conclusions sous la forme d’un rapport très détaillé. Après avoir analysé le nouveau cahier des charges de 2009, elle a interrogé 35 personnes, principalement parmi le personnel des soins, dont 17 aides-soignant-e-s, mais également des responsables des soins, des IRUs et des infirmières. Ces autres professions devaient permettre de voir si le point de vue des aides-soignant-e-s sur l’évolution de leur métier pouvait être partagé par celles et ceux qui travaillent avec.

     

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    Constats syndicaux confirmés.

    Les résultats qui ressortent de ces analyses corroborent les constats que font syndicats et aides-soignant-e-s et qui motivent leur mobilisation. En effet, le nouveau cahier des charges intègre bien une part de l’évolution du métier, soit :

    - une relation avec le patient plus intense ;
    - l’intégration des familles dans le processus de soins ;
    - l’implication dans le processus de soins et les équipes multidisciplinaires ;
    - l’informatique pour les repas, le dossier patient, les commandes ;
    - les nouvelles technologies ;

    Par contre, il ne rend pas compte du principal changement, l’augmentation de la charge de travail et des conditions différentes de travail. Celles-ci sont dues au vieillissement de la population, à la diminution de la durée d’hospitalisation, aux attentes plus élevées des patient-e-s et des familles et à une dotation en personnel stable malgré la charge de travail en augmentation. Et cela conduit la grande majorité des professionnel-le-s à considérer les évolutions suivantes du métier d’aide soignant-e-s :

    - augmentation de la pénibilité psychique du travail ;
    - efforts intellectuels accrus ;
    - besoin d’acquérir de nouvelles connaissances ;
    - augmentation de la charge de travail ;
    - classe salariale qui n’est pas en rapport avec le métier ;
    - changement du rôle des aides soignant-e-s
    - manque de reconnaissance du métier comme exercé actuellement.

     

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    Personnel très motivé

    Les aides-soignant-e-s ont pris acte avec immense satisfaction des résultats de l’étude externe de comparaison des cahiers de charges de 1998 et de 2009. Elle donne raison aux aides-soignant-e-s et aux syndicats.

    Il a plu à l’Assemblée générale du 13 octobre, réunie pour prendre connaissance de ces résultats, de relever la conclusion que "l’essence même du métier d’aide-soignant-e HUG a connu des transformations profondes ces dix dernières années. Il est possible d’affirmer qu’il y a eu un changement significatif".

    L’Assemblée a relevé que le nouveau cahier des charges est entré en vigueur le 1er décembre 2009. Dès ce moment, le SIT avait demandé la réévaluation de la fonction. L’Assemblée a constaté que l’axe central de son mouvement depuis 2010, à savoir "polyvalent-e-s, mieux formé-e-s, plus autonomes, plus engagé-e-s, très présent-e-s au lit du malade" est bel et bien reconnu par cette étude.

    Grève votée

     

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    Plus déterminé-e-s que jamais, les 150 aides-soignant-e-s ont décidé de déclencher un mouvement de grève pour faire advenir leurs revendications et ont déposé, le jour même, un préavis dans ce sens auprès de la Direction. La rencontre avec le Conseil d’État, agendée le lendemain, n’a pas permis de changer la donne, celui-là campant sur sa position d’envisager la réévaluation à partir de 2013, option expressément rejetée par l’Assemblée générale.

     

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  • Les étudiants Chiliens appellent les indignés de Genève à la lutte...

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    "Pourquoi s’indigne à Genève? En Suisse nous avons un niveau de vie élevé".

    Y'a-t-il besoin de vivre sous le joug d'une dictature ou de subir 15-30% de chômage pour s'indigner? Il y a des problèmes locaux partout: à Genève on peut se référer à la crise du logement ou à la question de l'immigration. Par ailleurs, la précarité existe en Suisse même si nous sommes très "riche" économiquement. De plus, Au niveau global, il y a vraiment de quoi s'indigner. N'oublions pas que la Suisse joue un rôle relativement important dans le système internationale particulièrement dans les domaines de la finance, des investissements étrangers et de la diplomatie. Pour finir, n'est-ce pas a contrario un argument en faveur de l'indignation que de dire qu'en Suisse, nous ne risquons pas de nous faire tabasser ou même tuer simplement pour vouloir discuter, débattre, nous exprimer dans un espace publique des problèmes qui nous concernent tous?

    On peut résumer la situation par la question suivante : " Le drapeau situé en haut du mat d'un bateau qui coule, coule-t-il moins vite que la cale du même bateau?"
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    Francisco FIGUEROA -- Gabriel ITURRA
    (vice- président de la Fédération des étudiants de l' université du Chili) ----- (président de la fédération des étudiants du secondaire)
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  • Les indignés débarquent à Genève "Nous sommes 99%"

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    85 pays et 981 villes ont répondu à l’appel international des indignés! A Zurich, à Bâle, à Berne et à Genève le mouvement des révoltés contre le système financier qui broie les peuples et creuse l’écart entre les riches et les pauvres s’est rassemblé dans le calme. A Genève, sur la Place des Nations  un peu plus de 300 personnes dont la majorité sont des jeunes venus de plusieurs pays ont scandé des slogans anti-capitalistes et brandit des banderoles et des cartons sur lesquelles on peut lire: “Indignons-nous Genève”, “Taxe Tobim = Poudre aux yeux”, “Stop consommation”, “Immondialisation-nationalise la dette, privatise le bénéfice”, Le peuple avant profits”, “Les inégalités ne sont pas une fatalité! la précarité non plus! Indignons-nous!”, “La Place est à nous, la rue est à nous, le monde est à nous, pas aux banques”, “Indigné! de la manière dont on traite la vie, humain, animal, nature!”, “Berlusconi cut your penis” ...Revendications, protestations, discours...une mobilisation qui fera date et qui est appelé à se renouveler! 

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  • Sandrine Salerno remet le Prix Martin Ennals pour 2011...et 2010!

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    Madame la Conseillère administrative Sandrine Salerno a remis ce soir au Victoria Hall le Prix des Défenseurs des Droits de l'Homme (MEA) à deux militants. Un prix qui récompense une ougandaise (Kasha Jacqueline Nabagesera, militante lesbiennes) pour l'actuelle édition et un syrien (Muhannad Al-Hassani, avocat) pour l'année 2010. Les deux se sont fait remarquer par leur excellent travail sur le terrain. La première pour son implication dans la lutte contre l'homophonie et le second pour son acharnement contre la dictature de son pays.

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  • La gauche genevoise se mobilise pour soutenir le mouvement démocratique syrien en lutte contre la tyrannie

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    Le Parti socialiste genevois, Les Verts et SolidariteS ont convoqué, le dimanche 9 octobre 2011, à 14 heures devant le Consulat de Syrie à Genève, une manifestation pour soutenir nos ami-e-s syrien-ne-s se battant pour la liberté et luttant contre la dictature syrienne qui massacre odieusement son peuple. Cette manifestation avait également comme but de protester contre l’arrestation par la police genevoise de manifestants qui se battent pour la démocratie et protestent contre le régime terrifiant syrien. Les deux Conseiller-ère-s aux Etats de Genève, Liliane Maury Pasquier et Robert Cramer, le Président du Parti socialiste genevois M. René LONGET, le président des Verts Suisse et le Conseil national Ueli Leuenberger, les deputés-e-s au Grand Conseil Genevoise Mme Loly Bolay, Mme Anne Mahrer et M. Roberto Broggini ainsi que MM. Pierre Vanek, Jean Bateau de Solidarites,  Hafid Ouardiri de la Fondation de l'Entre-connaissance et Shady Ammane du Collectif Jasmin   étaient présents pour soutenir le vent de liberté des Révolutions arabes. Etaient également présents, Le Collectif Jasmin, Azadi et Démocrates Syriens. Ainsi, plus de cents manifestants (kurdes, syriens, arabes et suisses) ont participé à cette manifestation et ont exprimé leur solidarité avec le mouvement démocratique syrien en lutte.

     

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  • ACQUITTES ! Eric Decarro et Christian Tirefort

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    Chères amies, chers amis,

    Nous tenons tout d'abord, Christian Tirefort et moi, à remercier toutes celles et tous ceux qui sont venus au Tribunal pour nous soutenir. Malgré un retard d'une heure et quart sur l'horaire, beaucoup sont restés pour suivre le déroulement de l'audience et attendre la décision. D'autres ont dû nous quitter à leur corps défendant en raison de leurs obligations.

    Un grand merci à toutes et tous !

    Une semaine après la décision concernant Paolo Gilardi, nous avons nous aussi été ACQUITTES dans l'affaire du rassemblement devant le Consulat de France le 15 octobre dernier, qui avait pour but d'exprimer notre solidarité avec le mouvement de grève contre la dégradation des conditions de
    retraite, alors en cours en France.

    Cet acquittement nous satisfait évidemment. Le préavis négatif rendu par la police pour un rassemblement de dimension modeste qui ne posait aucun problème était tout à fait aberrant et violait clairement nos droits fondamentaux d'expression et de réunion garantis par la Constitution. De plus. la mobilisation d'une dizaine de policiers équipés à cette occasion pour dissoudre le rassemblement était totalement disproportionnée.

    Il n'en reste pas moins que Laurent Tettamanti a été lui condamné pour les mêmes faits et qu'il est clairement victime d'une inégalité de traitement. Il y aura eu finalement 3 jugements sur cette affaire avant de parvenir enfin à un jugement conforme à la raison. Nous allons maintenant examiner les possibilités juridiques de revenir sur la condamnation de Laurent; dans tous les cas de figure, notre solidarité ne lui fera pas défaut !

    Ce double acquittement est cependant très positif dans la perspective de la votation référendaire contre la nouvelle loi sur les manifestations. Tenons-nous prêts, cas échéant, à nous mobiliser contre de nouvelles amendes, notamment celles de 200 frs infligées à 5 membres des mal-logés, pour avoir distribué un tract aux députés au Grand Conseil ! Cela participe de notre campagne contre cette loi liberticide.

    Il apparaît de plus que les clauses bureaucratiques qui figurent dans la loi actuelle en matière de demande d'autorisation sont tout simplement impraticables : il faudrait dans la règle introduire la demande d'autorisation pour une manifestation au moins 30 jours avant celle-ci, sauf événement exceptionnel, auquel cas le délai est fixé à 48 h. En réalité, les mouvements sociaux ont leur dynamique propre; leurs rythmes ne sont pas calqués sur ceux de l'Administration.

    Meilleures salutations à toutes et tous !

    Eric Decarro et Christian Tirefort

     

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  • Nombreuses mobilisations pour le samedi 1er octobre!

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    Devant la gare de cornavin : présence des femmes socialistes pour l’égalité.

    Place de la Navigation : mobilisation des habitants des Pâquis (contre les loyers chers et le trafic routier) organisé par la SURVAP (Maison de Quartier des Pâquis Prieuré Sécheron)  


    Place de la Navigation – Confignon : mobilisation organisée par le Forum Habitat Participatif Media (pour le droit au logement et à la ville) en collaboration avec l’Alliance Internationale des Habitants qui ont parcouru plusieurs quartiers avant de poser pour une photo de groupe à la Place des Nations. Et c'était une occasion d'aller soutenir les manifestants du camp Achraf qui sont à leur 167ème jours de sit-in.

    Molard : tous les partis étaient là pour leur campagne pour les élections fédérales. Présence également du stand Collectif Jasmin qui soutien le peuple syrien .

     

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    Les candidat-e-s socialistes pour le Conseil national et des États du canton de Genève : Liliane Maury Pasquier, sortant-e (Conseil des Etats), Maria Roth-Bernasconi, sortant-e (Conseil national),Valérie Boillat, Loly Bolay, Christine Serdaly Morgan et Françoise Joliat
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    Liliane Maury Pasquier, sortant-e (Conseil des Etats)
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    Maria Roth-Bernasconi, sortant-e (Conseil national)

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    Valérie Boillat
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    Loly Bolay

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    Christine Serdaly Morgan

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    Françoise Joliat
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    Collectif Jasmin qui soutien le peuple syrien

     

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    Molard : tous les partis étaient là pour leur campagne pour les élections fédérales.

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  • IPI: la Turquie est la plus grande prison pour les journalistes

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    IPI.jpgL'Institut international de la presse (IPI) a appelé le gouvernement turc à libérer immédiatement tous les journalistes emprisonnés, dans la déclaration finale de sa 60e Assemblée générale.

    Les membres de l'organisation ont condamné les violations graves de la liberté de presse à travers le monde, lors du Congrès de l'IPI du Monde 2011 tenue le 26 septembre à Taipei, à Taiwan.

    AU MOINS 64 JOURNALISTES EN PRISON

    Dans la déclaration finale, l'institut a exprimé « sa grave préoccupation devant le maintien en détention d'au moins 64 journalistes en Turquie ».  Faisant référence à son rapport de juillet, l'IPI a rappelé que la Turquie est la plus grande prison du monde pour les journalistes devant la Chine et l'Iran.  La déclaration appelle gouvernement turc à libérer immédiatement tous les journalistes emprisonnés.

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    ERDOGAN A CRÉÉ UNE ARMÉE MÉDIATIQUE

    Aujourd'hui, les journalistes ont peur de critiquer le gouvernement AKP, au pouvoir depuis 2002.  La liberté d'expression est menacée plus que jamais et la plupart des médias sont devenus de véritables instruments de propagande du gouvernement.

    Les médias pro-AKP n'hésitent pas de pointer du doigt les opposants et la police les arrête ensuite sans aucune preuve tangible. Les journalistes kurdes sont les premières cibles, tandis que tous les autres qui critiquent ouvertement le gouvernement se voient dans la ligne de mire de la politique d'intimidation. Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, sa police, son armée et la confrérie Fethullah Gulen, allié fort du gouvernement accusé d'avoir infiltré dans tous les institutions étatiques,  sont aujourd'hui intouchables.

    Les journalistes sont souvent victimes de l'usage abusif de la Loi anti-terroriste (LAT) par les autorités turques pour condamner et censurer tout journaliste mentionnant la question kurde et certains de ses acteurs politiques.

    RSF : IL EST TROP FACILE D'ARRÊTER LES JOURNALISTES

    « La couverture de certains sujets reste systématiquement réprimée par la justice. Il est bien trop facile d'arrêter et de condamner des journalistes pour avoir fait leur métier ou exprimé une opinion ; de saisir leurs documents, de remonter à leurs sources. Et dans le contexte actuel de lutte pour le pouvoir féroce au sommet de tous les organes de l'État, la justice ne se prive pas de le faire » dénonçaient les Reporters sans frontières dans son rapport d'enquête  publié le 16 juin 2011.

    Le 12 juin dernier, le commissaire aux Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, avait également dénoncé la situation « particulièrement préoccupante » de la liberté d'expression et de la liberté des médias en Turquie. « Le respect et la protection de la liberté d'expression sont primordiaux pour les progrès de la démocratie en Turquie » avait déclaré le Commissaire.

    DES JOURNAUX SUSPENDUS

    Des dizaines de journaux kurdes, mais aussi gauches alternatives ont été interdis depuis l'arrivé de l'AKP au pouvoir.

    Azadiya Welat, le seul journal en langue kurde en Turquie, a été suspendu à neuf reprises depuis qu'il sort de manière quotidienne en 2006. Parmi les journalistes en prisons figurent au moins neuf journalistes de ce quotidien kurde, dont trois anciens rédacteurs  en chef.

    Le 26 Septembre, le journal bimensuel Yeni Dönem Yayıncılık, a été suspendu pour un mois par un tribunal d'Istanbul pour « propagande d'une organisation terro riste ».

    Le 10 Septembre, le journal Halkin Günlüğü a été suspendu pendant un mois et son 18e numéro a été saisi  pour "propagande d'une organisation terroriste armée".

    Le 28 Aout, la 11 e cour d'assise d'Istanbul a ordonné la fermeture du journal kurde Rojev, auxiliaire d'Azadiya Welat, pour un mois pour avoir  publié sur sa première page une photographe du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et son chef emprisonné Abdullah Ocalan.

    Le 21 Aout, Azadiya Welat a été suspendu pour la troisième fois depuis début de l'année pendant un mois.

     

    Source/Lien : MédiaPart


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  • Droit de manifester: une très belle victoire!

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    Une bien belle victoire aujourd’hui pour la gauche militante. Paolo Gilardi un des militants les plus actifs à Genève a gagné son procès contre la Police genevoise. Rappel des faits, le 28 novembre dernier le militant de la Gauche anticapitaliste a organisé une manifestation improvisée suite à la victoire de l’UDC qui a réussit à faire passer son initiative xénophobe pour le renvoi des criminels étrangers.

    Résultat: une amende qu’il a refusé de payer. Aujourd’hui au Tribunal de police, Gilardi a été acquitté. Un camouflet contre la police. La liberté de manifester sort vainqueur de ce procès qui montre une fois de plus que la gendarmerie outrepasse ses droits et excelle avec son excès de zèle. Comme la très bien souligné Maître De Dardel avocat de Gilardi: des manifestations de joies se déroulent souvent à Genève à l’occasion de matchs de football sans que pour autant que ces rassemblements  non autorisés ne fassent l’objet d’aucune poursuite.

    J’ai suivi les premiers instants de ce procès et j’ai donné la parole à plusieurs militants venus apporter leur soutien à Paolo Gilardi. Ce dernier m’a confié au téléphone ses premières impressions: “Une belle victoire pour des droits démocratiques ce qui signifie que la police ne peut pas tout se permettre, ni Madame Rocha non plus”. Voilà qui est bien dit!

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    Nous appelons ainsi celles et ceux qui le peuvent à venir soutenir et accompagner ces camarades devant le Tribunal, 9, rue des Chaudroniers: le mardi 4 octobre à 10h15 pour celui de Christian Tirefort et Eric Decarro.

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  • Les candidats genevois au Conseil des Etats sur le grill: 40 photos

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    Les candidats genevois au Conseil des Etats sur le grill

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  • Manifestation de la construction: Une meilleure protection, Unis, nous sommes forts!

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    Les syndicats Unia, Syna et SIT ont organisé le 24 septembre à Berne une manifestation de travailleurs de la construction, à laquelle 12'000 personnes ont participé.

     

     

     

    Très combatives, elles ont démontré leur volonté de voir renouvelée leur convention collective de travail, avec des améliorations salariales, une meilleure protection contre les licenciements, contre les licenciements de militants syndicaux, contre les accidents de travail, contre les maladies professionnelles, contre la sous-enchère sociale et salariale et contre la précarisation imposée par les entrepreneurs.

    _________________________________________________________________________________

    Jacques ROBERT, secrétaire national du syndicat Unia et candidat socialiste de Genève à l’élection du Conseil national, le 23 octobre prochain, y a prononcé un discours.

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    Camarades, Vous êtes là !

    Les travailleuses et les travailleurs de la construction sont revenus sur la place fédérale !

    Vous montrez une nouvelle fois, que vous savez vous battre, savez lutter pour améliorer vos conditions de vie et de travail, savez répondre « présent » lorsque l’égoïsme et la cupidité du patronat s’exprime, lorsque la soif de profits non partagés devrait dégrader vos conditions de travail !

    Bravo et merci à vous, travailleuses et travailleurs de la construction, et à vous toutes et tous qui êtes ici pour les appuyer, pour soutenir leur combat, qui est aussi, c’est vrai, celui des salariées et des salariés des autres branches.

    Bonne en Suisse, la situation économique est rendue incertaine, ici et ailleurs, par les comportements irresponsables des spéculateurs, et de tous ceux qui, à droite, les appuient, les soutiennent et les encouragent.

    Les bas salaires stagnent, alors que les plus hauts explosent, sous l’effet de la confiscation des fruits de notre travail par les managers, par les chefs d’entreprises. Et cette injustice, si elle rend la vie difficile à un nombre de plus en plus élevé de familles de travailleurs, a aussi pour effet d’aggraver les crises, en privant de pouvoir d’achat la très grande majorité de la population et en concentrant la fortune dans un très petit nombre de mains privilégiées, qui spéculent.

    Ces faits créent de plus des incertitudes, qui sont mises à profit, ici, dans la construction, par la SSE, pour s’en prendre aux conditions de travail des maçons. La situation économique de la branche est pourtant prospère, avec plutôt trop de travail, et de bonnes perspectives.

    Ce qui n’empêche pas les entrepreneurs, qu’aucun argument ne rebute, même les plus saugrenus, de prétendre ne pas avoir de marge !

    C’est évidemment faux ! Et si un semblant de vérité devait néanmoins exister, il serait dû

    -      à la concurrence à laquelle ils se livrent entre eux. Mais ils sont de très fervents partisans de cette concurrence,
    -      à la pression sur les prix exercée par les promoteurs et les spéculateurs immobiliers. Mais ils sont les meilleurs amis de ces promoteurs et de ces spéculateurs, qu’ils sont d’ailleurs souvent eux-mêmes
    -      aux salaires qu’ils se prennent, avant de calculer la marge, et qui expliquent des niveaux de vie dont aucun de leurs salariés ne peut seulement rêver…

    Il faut donc, et c’est pour ça que nous sommes ici, résister avec détermination contre la volonté de la SSE d’affaiblir la convention collective. Et aussi lutter pour améliorer les conditions de travail et de salaire,

    -      parce que vous en avez besoin
    -      parce que vous le méritez
    -      et parce que c’est possible

    Nous voulons davantage de protection, contre les licenciements, contre les licenciements de militants syndicaux, contre les accidents de travail, contre les maladies professionnelles, contre la sous-enchère sociale et salariale, contre la précarisation imposée par les entrepreneurs, qui de plus en plus cherchent à faire supporter le risque d’entreprise par les salariés, au moment même où ils prélèvent des revenus de plus en plus élevés.

    Nous voulons de meilleurs salaires, pour que celles et ceux qui construisent vraiment ne soient plus les parents pauvres d’un secteur où se réalisent des fortunes considérables.

    Vive la lutte de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs 

     

    Pour une meilleure protection, Unis, nous sommes forts

    -------------------------------------------------------------------------------------------

    Discours Filipa Fazendeiro-Chinarro, secrétaire syndicale à Genève et responsable de la construction

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    Chères et chers Camarades,

    Le chanteur José Afonso avait raison : ce qu’il manque, c’est de donner de l’élan au peuple.
    Depuis des années, les chantiers tournent à plein régime : vous savez à quelle heure vous commencez le travail mais jamais quand il se terminera. Autrement dit, les bénéfices des entrepreneurs ne cessent d’augmenter.

    Les travailleurs de la construction ont toujours plus de stress, avec des rythmes effrénés générant des accidents trop souvent invalidants quand ils ne sont pas mortels. Ils doivent travailler par tous les temps, même quand leur santé est en péril. Voilà pourquoi vos revendications sont justes : IL FAUT PLUS DE PROTECTION !

    Et qu’est-ce que les patrons veulent donner aux travailleurs ? RIEN ! Ils s’en prennent même aux salaires minimums : celui qui ne court pas assez vite n’aurait plus droit au salaire minimum !
    Les patrons veulent même démanteler la protection contre le licenciement en cas de maladie ou d’accident. Et ils remettent même en question la retraite à 60 ans ! ÇA NE VA PAS !

    Vous construisez la Suisse, vous construisez les maisons, les ponts, les routes, les écoles de nos enfants avec des métiers pénibles et difficiles : Voilà pourquoi vous avez besoin de meilleures conditions de travail !

    Nous luttons ensemble dans ce but.

    Aujourd’hui sur la Place Fédérale. Et si nécessaire, demain sur les chantiers.

    José Afonso avait raison Camarades, il avait raison hier et il a encore plus raison aujourd’hui : ce qu’il manque, c’est de donner de l’élan au peuple et aujourd’hui, cet élan est là et il mobilisera le peuple !

    La lutte continue !

    _____________________________________________

    Discours Pierre-Alain Grosjean Syndicat Syna Responsable du secteur de la construction Pour la Suisse romande
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    Camarades,

    Au nom du syndicat Syna je vous souhaite la bienvenue et vous remercie d’avoir fait le déplacement à Berne
    Après 10 rondes de négociations nous n’avons pas obtenu le moindre résultat positif, ni même un signe de bonne volonté, aucun signal positif de la part de la SSE

    La SSE semble se contenter du statu quo et de prolonger la CN de quelques mois ceci afin de gagner du temps c’est tout simplement incompréhensible.

    La conjoncture actuelle est favorable à la branche de la construction, le secteur de la construction ne connaît pas de crise depuis des années et n’est pas touché par la chute de l’Euro.

    Nous devons nous battre pour le non démantèlement de la convention nationale, il en va de la survie du secteur de la construction et de son avenir.

    Nous sommes déçus de l’attitude de la SSE qui tergiverse afin de gagner du temps au lieu de faire preuve de bonne volonté. Il en va de l’avenir de la  Convention nationale du secteur principal de la construction.

    -       Nous voulons une CONVENTION NATIONALE forte en 2012 et pour les années suivantes.

    -       Nous voulons une CONVENTION NATIONALE  digne pour tous les professionnels
    de la construction


    -       Nous voulons une CONVENTION NATIONALE  qui respecte les droits de travailleurs.

    -       Nous voulons une CONVENTION NATIONALE  qui protège les travailleurs.

    Nous ne voulons pas d’une CONVENTION NATIONALE vide de toute substance

    Vous méritez une convention de travail qui protège tous les travailleurs et non une convention de travail qui fait la part belle aux entreprises qui ne respectent rien.

    Sans une convention nationale forte l’ouverture des marchés à des margoulins ne respectant aucunes règles définies dans la convention nationale est à notre porte.
    Des conséquences désastreuses et graves pour le secteur de la construction sont à redouter  en particulier en matière de salaires, de temps de travail et de protection des travailleurs, il en va de votre profession.

    Nous demandons à la Société des entrepreneurs de bien vouloir nous soumettre des propositions qui vont dans le sens d’une convention nationale renforcée et non le contraire c'est-à-dire faire porter le risque sur les travailleurs du secteur principal de la construction et de ne pas sortir certaines professions liées au secteur principale de cette convention.

    L’avenir du secteur de la construction est en jeu, une bonne convention nationale est égale à une bonne attractivité pour les jeunes et par la même de l’avenir de la branche, les entrepreneurs de la construction doivent en être conscients. Il ne suffit pas de faire de la publicité pour attirer les jeunes, mais il faut leur garantir de bonnes conditions de travail et de bonnes conditions salariales avec une convention nationale solide.

    L’Etat doit également veiller à ce que la convention nationale soit de force obligatoire et sanctionner les auteurs de dumping salarial

    Nous vous remercions d’avoir fait le déplacement à Berne aussi nombreux, c’est la preuve que vous tenez à des conditions de travail dignes et à une convention nationale forte.

    Je vous remercie de votre attention.
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  • Conférence internationale de Genève : C’est à la communauté internationale de réagir maintenant!

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    Peut on considérer la conférence internationale sur le camp d’Achraf qui a eu lieu à Genève jeudi 22 septembre comme un succès? Pourquoi pas? On doit y croire et tout faire pour que ça marche. Ce qu’il faut retenir de cette conférence très médiatisée et largement suivie que la reconnaissance par le HCR des droits des Achrafiens comme demandeurs d’asile ouvre la porte à un épilogue qu’on veut croire positive avec par exemple l’envoi d’observateurs de l’ONU comme garantie à l’application des règles les plus élémentaires aux droits humains.

    Parmi les points évoqués est dont l’importance est primordiale est d’empêcher le gouvernement irakien à renoncer à la fermeture de ce camp à la fin de cette année tant que tous les réfugiés n’ont pas trouvé refuge ailleurs. C’est la seule façon de les protéger du régime iranien qui veut leur perte coûte que coûte.

    Pendant cette conférence plusieurs personnalités ont pris la parole pour condamner l’injustice qui règne sur place ou pour appeler la communauté internationale à prendre ses responsabilités afin d’épargner la population civile d’un éventuel massacre.

    Parmi les intervenants: Maryam Radjavi, Présidente élue de la résistance iranienne, Rudi Giuliani, ancien maire de New York et candidat à la présidentielle de 2008, Edward Rendell, ancien gouverneur de Pennsylvanie (2002 – 2011) et ancien président du parti démocrate (2000), Michael Mukasey, ancien ministre de la justice des Etats-Unis  (2007 – 2009), John Bruton, ancien premier ministre irlandais  (1997 – 2004) et chef de la commission de l’Union européenne aux USA (2004 – 2005), le général américain James Conway, commandant du corps des Marines (2006 – 2010), Louis Freeh directeur du FBI (1993 – 2001), Gunter Verheugen, commissaire européen (1999- 2009) et ancien vice-ministre allemand des Affaires étrangères, Mitchell Rice, chef de la stratégie du développement au Département d’Etat américain (2003 – 2005), et plusieurs parlementaires de pays d’Europe comme Jean-Charles Rielle, Eric Voruz, Eric Barthassat (Suisse), Giorgio Bornacin (Italie), Matthew Offord (Grande-Bretagne) et Rémy Pagani, membre du Conseil administratif de Genève. C’est Maître Nils de Dardel, co-président du Comité suisse pour la défense d’Achraf qui a ouvert la conférence et Eric Sottas, ancien secrétaire général de l’OMCT qui en était le modérateur.

    Succès qui n’attend qu’une application sur place de toutes les revendications émises pendant la soirée!

    Maison Populaire de Genève

    www.assmp.org


    Interview de Monsieur AFCHINE ALAVI, Commission des Affaires Etrangères

     


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    http://www.tsr.ch/video/info/#id=3413190

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  • Open letter to German President: Please do not mince words:

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    We transfer this important open letter to you.

    Your Sincerely

    People's House of Geneva

    www.assmp.org

     

     

     

    Open letter to German President: Please do not mince words: Demand that the Turkish president take a clear stand for the rights of Kurds and Christians in Turkey

     


    Society for Threatened Peoples


    Open letter to President Christian Wulff

     
     
    Göttingen, September 16, 2011

     
     
    Please do not mince words: Demand that the Turkish president take a clear stand for the rights of Kurds and Christians in Turkey


     
    Dear Mr. President,

     
     
    On Monday, you will be receiving President Abdullah Gül of the Republic of Turkey. In the name of the Society for Threatened Peoples, as well as in the name of 800,000 Kurds and 100,000 Christians from Turkey who are living in Germany, I urge you to not only exchange pleasantries, but also to speak up clearly on the human rights situation of the Kurds and Christians in Turkey. We appeal to you urgently to ask the honored guest from Ankara to take a stronger stand for a peaceful and democratic solution to the Kurdish question, which has gone unsolved since the founding of the Republic of Turkey.

     
     
    While President Gül is visiting Germany, the Turkish air force and ground troops are cracking down as harshly as ever on the Kurdish civilian population in Turkey and in Iraq. Think of just one tragic case, that of the Iraqi-Kurdish Hasan family who were attempting to flee to safety in two cars near the village of Golle on the Iran–Iraq border, when they were wiped out by a Turkish air strike: Hasan Mustafa Hasan (father), Mer Haci Mam (mother), Rezan Hussein Mustafa (34 years old), Oskar Hussein (10 years old), Sonya Shemal Hasan (4 years old), Solin Shemal Hasan (6 months old) and Zana Hussein Mustafa (11 years old).

     
     
    The battle against the banned Kurdish rebel organization, PKK, and their attacks on Turkish security forces, must finally be rejected as the reason for the continuing armed conflict with the more than 15 million Kurds in Turkey. An end to the violence on both sides cannot be put off any longer. This conflict, which in the course of more than 27 years has claimed the lives of at least 45,000 Kurds and Turks, cannot be won by either side – neither the Turkish military nor the PKK.

     
     
    The fate of some 17,000 Kurds, abducted and murdered during the civil war in the Southeastern Anatolia Region, still has not been investigated. Not until recently were the eyewitness reports evaluated, and already 120 mass graves containing the bodies of more than 1,500 people have been found. They show the brutality and the war crimes against the Kurdish population by the Turkish army and police. For more than ten years the Saturday Mothers and the Peace Mothers, human rights movements and  relatives' organizations, have faced extremely difficult conditions in the struggle for clarification of murders by the Turkish army in the regions of Siirt, Bitlis, Diyarbakir, Van, Batman, Hakkari, Bingöl, Sirnak, Mardin, Elazig, Agri, Dersim, Igdir and Antep.

     
     
    The so-called "KCK trial," too, going on since October 2010 in Turkey, is a political and judicial outrage. It is the largest mass trial since the military coup in Turkey in 1980 against Kurdish politicians, members of parliament, mayors, journalists and human rights activists, and thus is directed against the entire Kurdish civil society. Since the beginning of a wave of arrests in April 2009, some 2000 Kurds have been jailed in Turkish prisons – for example, solely because they took part in a demonstration, gave a speech or pursued their work as journalists. For many, the progress of this mass trial is a measure of the Turkish state's willingness to seek a peaceful solution to the Kurdish question. The Turkish judiciary has already taken a stance: the defendants were forbidden to speak Kurdish in the courtroom.

     
     
    The 100,000 Christian Assyro-Aramaeans living in Germany are also counting on you, Mr. President. Please ask President Gül to make sure the land rights of the Mor Gabriel monastery are ensured. The trial, which is being conducted as an attempt to strip Mor Gabriel of the majority of its property, must be called off now. This monastery is the focal point for the Syrian-Orthodox Christians remaining in Turkey. All religious and ethnic discrimination against Christians in Turkey must finally be stopped.

      
     

    Cordially,

     
    Tilman Zülch, President, Society for Threatened Peoples International

     
     

    Translated by Elizabeth Crawford
    Für Menschenrechte. Weltweit.
    Gesellschaft für bedrohte Völker / Society for Threatened Peoples
    P.O. Box 20 24 - D-37010 Göttingen/Germany
    Nahostreferat/ Middle East Desk
    Dr. Kamal Sido - Tel: +49 (0) 551 49906-18 - Fax: +49 (0) 551 58028
    E-Mail:
    nahost@gfbv.de - www.gfbv.de
    GfbV Berlin – der Blog:
    http://gfbvberlin.wordpress.com/

     

     

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